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Meilleur moyen de se rendre au Honduras de Cancun? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir s'il y a des bus qui partent de Melbopan ou Belize city pour se rendre à San Pedro de Sula, ou encore mieux, quelque chose entre Chetumal au Mexique et descendre pour le Honduras?
Merci beaucoup,
jeffrey
Merci beaucoup,
jeffrey
Camping en Polynésie-Française English translation pending
bonjour tout le monde !
Je suis une nouvelle inscrite sur voyage forum et je compte sur votre aide a vous tous, grands voyageurs que vous etes
Avec mon doudou nous allons nous faire un voyage en amoureux en Polynésie francaise mais faute de moyens nous envisagons plutot le camping que l hotel 4 étoiles . si vous avez des prix ou des astuces pour loger pas cher sur les iles moorea rangirooa tikeau manii
merci d avance;
autre question, sur les vols interieurs quelle est la franchises de poid pour les sac a dos ? 10 ou 20 kilos ?
Stephanie
Ferry entre l'Iran et l'Inde? English translation pending
Salut,
Je voudrai savoir si il y un ferry qui va de l`Iran a l`Inde. Je deja cherche sur le net, sans resultat...
Tcho
Je voudrai savoir si il y un ferry qui va de l`Iran a l`Inde. Je deja cherche sur le net, sans resultat...
Tcho
Promenades au départ de Nice English translation pending
nous allons passer 10 jours à nice au mois d'avril. Nous n'aurons pas de voiture et nous aimerions savoir quelle promenade faire en train, bateau et autres .Les sorties nocturnes et les petits resto sympa merci d'avance
Cherche transporteur animalier France-Cameroun English translation pending
Bonjour
Je cherche un transporteur animalier serieux et avec des garanties, pouvant transporter a l'international(France-Cameroun)de gros animaux domestique(chevaux, poneys etc.) Si vous savez ou je peux m'adresser, merci de me faire signe
Chipie971@aol.com
Je cherche un transporteur animalier serieux et avec des garanties, pouvant transporter a l'international(France-Cameroun)de gros animaux domestique(chevaux, poneys etc.) Si vous savez ou je peux m'adresser, merci de me faire signe
Chipie971@aol.com
Traversée Nouméa (Nouvelle-Calédonie) - Port Vila (Vanuatu) English translation pending
Salut,
Dans le cadre d'un TDM, je suis à la recherche de bon plans pour effectuer la traversée entre Nouméa et Port Vila pour pas cher. Pas de problème pour effetuer des petits travaux ou particper aux manoeuvres si nécessaire. Est-ce que vous savez s'il existe des lignes entre ces 2 villes ? ou s'il y a moyen d'embarquer sur des cargos pour effectuer la traversée ?
Merci pour les infos
Dans le cadre d'un TDM, je suis à la recherche de bon plans pour effectuer la traversée entre Nouméa et Port Vila pour pas cher. Pas de problème pour effetuer des petits travaux ou particper aux manoeuvres si nécessaire. Est-ce que vous savez s'il existe des lignes entre ces 2 villes ? ou s'il y a moyen d'embarquer sur des cargos pour effectuer la traversée ?
Merci pour les infos
Instit et véto 27 ans cherchent mission humanitaire 1 an dès été 2006 English translation pending
Motivés nous avons prévus de prendre une année de dispo dès juillet 2006. On s'y prend tôt on aimerait totalement collaborer à un projet humanitaire. Je peux m'occuper d'enfants ou d'adultes dans le domaine de l'éducation. Mon ami est vétérinaire et sait gèrer une ferme (élevage et agriculture) nous espérons que nos profils peuvent être intéressant.
savez vous où nous devons nous adresser?
Avez vous déjà fait cela?
Merci si vous avez des infos.
A+
savez vous où nous devons nous adresser?
Avez vous déjà fait cela?
Merci si vous avez des infos.
A+
Les îles du Pacifique sud au départ de l'Australie English translation pending
bonjour, je voudrais voyager a moindre frais dans les iles du pacifique sud en janvier 2004; je pensais prendre un billet pour l'australie et une fois la bas, est ce que quelqu'un peut me donner des infos pour les billets d'avion à destination des iles (fidji, noumea vanuatu etc) ou alors prendre un pass avec quantas mais ce n'est pas tres interessant, j'attends vos suggestions merci
Liaison Taouz - Sidi Ali à moto (Tafraoute) English translation pending
Bonsoir,
J'utilise la carte Reise KnowHow du Maroc (indéchirable et plus à jour que la Michelin 742) pour notre prochain roadtrip fin avril-début mai 2019.
Elle est tellement à jour qu'elle indique que la liason Taouz-Tafraoute-Fezzou est maintenant goudronnée 😮 (voir photo). Erreur ou réalité ?
Par avance merci, PK
J'utilise la carte Reise KnowHow du Maroc (indéchirable et plus à jour que la Michelin 742) pour notre prochain roadtrip fin avril-début mai 2019.
Elle est tellement à jour qu'elle indique que la liason Taouz-Tafraoute-Fezzou est maintenant goudronnée 😮 (voir photo). Erreur ou réalité ?
Par avance merci, PK
Trois semaines en Polynésie Française et pass inter-îles English translation pending
Bonsoir,
Nous souhaitons nous rendre en Polynésie du 1er mars au 24 mars 2019 sommes 4 dont 2 adolescents . Aimons l'aventure et les choses peu programmées, le snorkling, le voilier, les balades les endroits peu touristique dans la mesure du possible.Nous voudrions visiter les Marquises et îles avoisinantes. J'ai entendu qu'il existait un pass inter îles, où l'acheter ? Je s'oppose que nous ne pouvons pas atterrir aux Marquises directement? Tout vos conseils seront un gain de temps précieux car sommes en plein déménagement peu de temps pour les recherches. Un grand merci à tous!!
Nous souhaitons nous rendre en Polynésie du 1er mars au 24 mars 2019 sommes 4 dont 2 adolescents . Aimons l'aventure et les choses peu programmées, le snorkling, le voilier, les balades les endroits peu touristique dans la mesure du possible.Nous voudrions visiter les Marquises et îles avoisinantes. J'ai entendu qu'il existait un pass inter îles, où l'acheter ? Je s'oppose que nous ne pouvons pas atterrir aux Marquises directement? Tout vos conseils seront un gain de temps précieux car sommes en plein déménagement peu de temps pour les recherches. Un grand merci à tous!!
Voyage de 3 semaines en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour nous desirons partir en polynesie en 2019 vers fin aout pour y passer 3 semaines
nous aimerions loger chez l habitant et profiter de toute la vie locale en visitant plusieurs iles
je sais qu il y en a beaucoup, nous sommes 5 adultes
je pensais aussi mais vous me direz si cela est possible , de pouvoir faire sur un voilier ou catamaran du cabotage sur quelques iles pendant (5 a 6j) mais cela depend bien sur du prix sans toutefois etre obilge de passer par des organisateurs sur place qui sont chers , mais plus par des locaux ou autre proprietaires de bateaux qui le feraient
pouvez vous me dire les iles qu il faut absolument voir et combien de temps y rester?
si vous avez des adresse a me donner par rapport a ses iles, de logements chez l habitant?
tous les conseils necessaire pour passer un voyage merveilleux dans un endroit qui semble paradisiaque
cordialement
oustau
L'Amérique du Sud en famille English translation pending
Bonjour,
nous venons de décider de prendre une année sabbatique pour faire le tour de l'Amérique du Sud en vélo. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants (5 et 7 ans).
Du coup, pleins de questions de présentent. Par où commencer ???
On envisage d'arriver en Guyane et de faire grossièrement un rond pour faire le plus de pays possible, sans pour autant descendre jusqu'à la pointe du Chili (quoique ...).
A tout hasard, bien que j'ai déjà fait des recherches dans les différents sujets du forum, quelqu'un a déjà fait un tel parcours ?
Et si nous devons considérer une première question : un voyage en bateau France > Guyane est réalisable (hors mode La Croisière s'amuse) ? Plus économique que l'avion ?
Merci
nous venons de décider de prendre une année sabbatique pour faire le tour de l'Amérique du Sud en vélo. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants (5 et 7 ans).
Du coup, pleins de questions de présentent. Par où commencer ???
On envisage d'arriver en Guyane et de faire grossièrement un rond pour faire le plus de pays possible, sans pour autant descendre jusqu'à la pointe du Chili (quoique ...).
A tout hasard, bien que j'ai déjà fait des recherches dans les différents sujets du forum, quelqu'un a déjà fait un tel parcours ?
Et si nous devons considérer une première question : un voyage en bateau France > Guyane est réalisable (hors mode La Croisière s'amuse) ? Plus économique que l'avion ?
Merci
Annotation sur mes diverses expériences de croisière English translation pending
Bonjour
voici les remarques sur les différentes excursions et port que j'ai pu réalisé
Parking MONTÉ CARLO avenue de la quarantaine Parking de la digue Juste devant zone embarquement ( tarif tres attractif pour MONACO) +377 98981944
La SPEZIA
Sortir de l'embarcadère par Shutlle gratuit puis prendre à gauche le long du port pendant 10 min Max et prendre rue longeant parc et monter Tjs tout droit pendant 15 min puis pâte d'oie à droite et 5 min après la gare soit pour les 5 TERRES soit pour PISE. Prendre billet pour le dernier village et revenir en saut de puce de village en village ( 1h max par village)... Prévoir la journée quand même
CIVITAVECHIA
Le Shuttle nous amène au centre ville ( à l'opposé) Différent de la gare Prendre ruelle en face arrêt Shuttle et prendre tout droit pendant 10min Jusqu'à la gare Ticket de train 9€40 aller retour SAN PIETRO
NAPLES
sortir du port Marcher 20 min et prendre le train direction POMPEI (2€70)
WC possible ds le grand hôtel avec dégustation de liqueur de citron
BARCELONE
terminal D SHUTTTLE public payant 3 € aller retour ( éviter d'y aller à pied, assez long et sans interet) Ou aller à pied (3km) en passant sur le pont pour atteindre ligne bus impérial ( BUS CITY TOUR rouge et vert ) Visite centre ville a pied ( montez par les RAMBLA puis prendre à droite et descendre par grande rue avec hôtel GAUDI) Accès plage ... Longer port sur la droite pendant environ 30 min
TRAPANI Visite de ERICE sortir du bateau Prendre le checkpoint Prendre immédiatement à droite pendant 5-10min Prendre arrêt de bus 21 direction câbleway (1€40 aller) Environ 20min de bus Descendre devant le téléphérique et monter sur ERICE< Toilette dispo (9 € aller retour) Durée de visite environ 2h Reprendre bus 21 (1€40) et s'arrêter au port Visite ville le long de la mer possible ( ville assez sale)
LA VALETTE
Sortir du port Soit prendre l'ascenseur soit aller un peu plus loin et prendre les marches afin de monter pour visiter la Valette Soit prendre le bus touristique ( attention peu d'arrêt sur LA VALETTE , le prendre dès la sortie du port ... 20 € la place ) 2 circuits: soit le port de MARSOLOCK ( assez moyen ... Petit port de pêche ) avec la visite de la grotte bleu ( prendre aussi billet petit bateau pour la visite) Soit MDINA ( cité fortifié très jolie a voir ) avec MOSTA ( artisana local ... Assez moyen) Tir de canon à 16h aux jardins de la Baraka
LIVOURNE
Visite de PISE Sortir du bateaux Soit prendre le shuttle payant Soit marcher environ 2min le long du quai pour sortir du port Prendre ensuite à droite pendant 100 m et tourner à gauche afin d'atteindre la grande rue principale (traverser la route) Marcher environ 5 min pour atteindre le bureau de tabac (Arrêt Grande Porto Mediceo), prendre billet de bus (ligne 1 et 1R) : 1€20 le tickets aller et les tickets de train (Pise aller: 2€50) afin d'aller a la gare ( attention très loin si trajet à pied) A Pise ( 10 min de train) prendre la rue principale et aller a la tour (environ 20min de marche ) Très bonne pizzeria autour (5€ la pizza)
SALERNE Sortie du port par navette gratuite (elle vous amène à l'opposé du centre ville !!!) Soit marcher à pied pendant 25min pour atteindre la zone piétonne agréable le long de la plage Soit prendre le bus n 24 jusqu'à la PIAZZA CONCORDIA (place centrale de SALERNE) Prendre TOURISTO AMALFIENNE PORT Prendre le bateau touristique jusqu'à POSITANO a 10h40 puis revenir à AMALFIE et repartir a 16h15 a SALERNE Fin départ 11h40 reprise 14h10 SALERNE AMALFIE 8€ aller SALERNE POSITANO 12€ Pas grand chose à voir sinon sur SALERNE
voila c'est tout....
voici les remarques sur les différentes excursions et port que j'ai pu réalisé
Parking MONTÉ CARLO avenue de la quarantaine Parking de la digue Juste devant zone embarquement ( tarif tres attractif pour MONACO) +377 98981944
La SPEZIA
Sortir de l'embarcadère par Shutlle gratuit puis prendre à gauche le long du port pendant 10 min Max et prendre rue longeant parc et monter Tjs tout droit pendant 15 min puis pâte d'oie à droite et 5 min après la gare soit pour les 5 TERRES soit pour PISE. Prendre billet pour le dernier village et revenir en saut de puce de village en village ( 1h max par village)... Prévoir la journée quand même
CIVITAVECHIA
Le Shuttle nous amène au centre ville ( à l'opposé) Différent de la gare Prendre ruelle en face arrêt Shuttle et prendre tout droit pendant 10min Jusqu'à la gare Ticket de train 9€40 aller retour SAN PIETRO
NAPLES
sortir du port Marcher 20 min et prendre le train direction POMPEI (2€70)
WC possible ds le grand hôtel avec dégustation de liqueur de citron
BARCELONE
terminal D SHUTTTLE public payant 3 € aller retour ( éviter d'y aller à pied, assez long et sans interet) Ou aller à pied (3km) en passant sur le pont pour atteindre ligne bus impérial ( BUS CITY TOUR rouge et vert ) Visite centre ville a pied ( montez par les RAMBLA puis prendre à droite et descendre par grande rue avec hôtel GAUDI) Accès plage ... Longer port sur la droite pendant environ 30 min
TRAPANI Visite de ERICE sortir du bateau Prendre le checkpoint Prendre immédiatement à droite pendant 5-10min Prendre arrêt de bus 21 direction câbleway (1€40 aller) Environ 20min de bus Descendre devant le téléphérique et monter sur ERICE< Toilette dispo (9 € aller retour) Durée de visite environ 2h Reprendre bus 21 (1€40) et s'arrêter au port Visite ville le long de la mer possible ( ville assez sale)
LA VALETTE
Sortir du port Soit prendre l'ascenseur soit aller un peu plus loin et prendre les marches afin de monter pour visiter la Valette Soit prendre le bus touristique ( attention peu d'arrêt sur LA VALETTE , le prendre dès la sortie du port ... 20 € la place ) 2 circuits: soit le port de MARSOLOCK ( assez moyen ... Petit port de pêche ) avec la visite de la grotte bleu ( prendre aussi billet petit bateau pour la visite) Soit MDINA ( cité fortifié très jolie a voir ) avec MOSTA ( artisana local ... Assez moyen) Tir de canon à 16h aux jardins de la Baraka
LIVOURNE
Visite de PISE Sortir du bateaux Soit prendre le shuttle payant Soit marcher environ 2min le long du quai pour sortir du port Prendre ensuite à droite pendant 100 m et tourner à gauche afin d'atteindre la grande rue principale (traverser la route) Marcher environ 5 min pour atteindre le bureau de tabac (Arrêt Grande Porto Mediceo), prendre billet de bus (ligne 1 et 1R) : 1€20 le tickets aller et les tickets de train (Pise aller: 2€50) afin d'aller a la gare ( attention très loin si trajet à pied) A Pise ( 10 min de train) prendre la rue principale et aller a la tour (environ 20min de marche ) Très bonne pizzeria autour (5€ la pizza)
SALERNE Sortie du port par navette gratuite (elle vous amène à l'opposé du centre ville !!!) Soit marcher à pied pendant 25min pour atteindre la zone piétonne agréable le long de la plage Soit prendre le bus n 24 jusqu'à la PIAZZA CONCORDIA (place centrale de SALERNE) Prendre TOURISTO AMALFIENNE PORT Prendre le bateau touristique jusqu'à POSITANO a 10h40 puis revenir à AMALFIE et repartir a 16h15 a SALERNE Fin départ 11h40 reprise 14h10 SALERNE AMALFIE 8€ aller SALERNE POSITANO 12€ Pas grand chose à voir sinon sur SALERNE
voila c'est tout....
Croisière MSC Opera 10 octobre 2015, départ Venise "Méditerranée Orientale" English translation pending
Bonsoir tout le monde
Nous aimerions savoir si certains d'entre vous vont faire cette croisière, afin de pouvoir disuter ensemble du bateau et des escales 😇
Merci d'avance de nous dire egalement ce que vous pensez de ce bateau
Croisière de 13 jours donc au depart de Venise avec comme escales :

😎
Merci d'avance de nous dire egalement ce que vous pensez de ce bateau
Croisière de 13 jours donc au depart de Venise avec comme escales :

😎
Baleines à Mirissa: maltraitance et mauvaise expérience? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de lire cet article où l'observation des baleines à Mirissa est décrite avec des mots très forts : on parle de maltraitance, d'un massacre. Les animaux harcelés (baleines, dauphins) fuient toujours plus loin, jusque dans les voies maritimes où des collisions avec les cargos ne sont pas rares. Au-delà de ça, les conditions pour les touristes sur les bateaux ont l'air affreuses : tangage énorme et mal de mer, embarcations en triste état.
Pour ceux qui n'ont pas encore pris leur tour, ça vaut le coup de reconsidérer l'idée.
Et pour ceux qui y sont allés : confirmez-vous ou non ? Les baleines sont-elles observées à distance respectueuse (plusieurs dizaines de mètres voire 100 mètres), par de petits groupes de quelques bateaux ?
Je n'ai pas prévu de me rendre au Sri Lanka prochainement, mais je trouve bon d'en savoir plus sur la question et de passer le mot. Le tourisme animalier se fait trop souvent au détriment des animaux visés.
Première croisière (Costa neoRomantica) English translation pending
Salutations à toutes & tous,
Nous avons besoin de votre savoir. Nous partons pour une première croisière du 30/10/14 au 11/11/14. Croisière antique. Sur le NEO ROMANTICA. L'une où l'un d'entre vous peut -il nous donner des tuyaux pour ne pas être des pigeons à propos des excursions. Pensez-vous qu'il est possible que je prenne ma bouilloire électrique ? Nous aimerions aussi quelques détails à propos de la bibliothèque. Pourquoi pas des photos, son règlement de prêt. Dans l'attente de votre précieuse aide. Cordialement.
Nous avons besoin de votre savoir. Nous partons pour une première croisière du 30/10/14 au 11/11/14. Croisière antique. Sur le NEO ROMANTICA. L'une où l'un d'entre vous peut -il nous donner des tuyaux pour ne pas être des pigeons à propos des excursions. Pensez-vous qu'il est possible que je prenne ma bouilloire électrique ? Nous aimerions aussi quelques détails à propos de la bibliothèque. Pourquoi pas des photos, son règlement de prêt. Dans l'attente de votre précieuse aide. Cordialement.
Transfert Kho Samui - Kho Tao avec enfants English translation pending
Bonjour,
j'ai besoin d'éclaircissement... On attérit à Kho Samui à 11h du matin et on désire prendre un bateau vers Kho Tao. Je vois qu'il y a plusieurs types de bateau et plusieurs sites internet. Je vois aussi que les embarcadères sur l'île sont multiples. Quelqu'un peut il m'aider et me conseiller sur le bateau qu'on doit prendre et me dire si c'est loin de l'aéroport? Le plus pratique et sure ?
Bonne journée,
j'ai besoin d'éclaircissement... On attérit à Kho Samui à 11h du matin et on désire prendre un bateau vers Kho Tao. Je vois qu'il y a plusieurs types de bateau et plusieurs sites internet. Je vois aussi que les embarcadères sur l'île sont multiples. Quelqu'un peut il m'aider et me conseiller sur le bateau qu'on doit prendre et me dire si c'est loin de l'aéroport? Le plus pratique et sure ?
Bonne journée,
Villa O Higgins à El Chaltén English translation pending
Bonjour
Je prévois de réaliser la traversée entre Villa O Higgins et El Chaltèn au mois de décembre. D'après les infos, il existe un bateau le samedi qui relie Bahamondes à Candelario Mancilla. Mais après ? Quelles sont les distances, sur chemin tracé ou pas, bac pour le lago Desierto, bus ensuite ?
Combien de temps faut il compter, 2, 3 jours ? Toutes les infos sont bienvenues, Merci !
Escale de croisière à Monaco English translation pending
salut je pars en croisière sur le sovereign de pullmantur en juillet 2013 lors de l'escale sur villefranche est ce qu'on peut partir par nos propre moyen a monaco, qu'est ce qu'on peut faire la bas et est ce qu'on peut les faire à pied
Cairns - Sydney: sites et activités à ne pas manquer en vingt-trois jours? English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 1er août avec nos 3 ados de CAIRNS en Camping Car pour SYDNEY (Fin du voyage le 24 août).
Voici les premières idées de visites prévues. Merci pour vos avis, suggestions et idées de budget à prévoir pour 5. 😕
-Forêt de Daintree + Cape Tribulation
-Croisière en bateau sur la barrière de corail avec snorkelling ou plongée.
-Mission Beach
-Paluma Cascades
-Airlie Beach
-Whitsunday Islands: croisière en voilier une journée et survol en hydravion....Budget?? ...Pour 5🤪
-Hervey Bay
-Fraser Island: à la journée ou deux jours en 4x4 avec hébergement en auberge de jeunesse
-Noosa Sunshine Coast
-Brisbane
-Parc d'attraction Wet'n wild
-leçons de Surf sur la Gold Coast
-Moreton Bay/ Moreton Island ...dauphins?
-Byron Bay
-SYDNEY 3 jours.
Merci pour vos réponses, vos suggestions si il y a mieux à faire et une idée de coût pour ceux qui l'ont déjà fait. J'allais oublier, on voudrait voir des koalas (mais pas enfermés dans un zoo derrière des grillages), des kangourous et des crocodiles dans leur milieux naturels. Quels sont les meilleurs endroits?
Merci pour vos réponses, vos suggestions si il y a mieux à faire et une idée de coût pour ceux qui l'ont déjà fait. J'allais oublier, on voudrait voir des koalas (mais pas enfermés dans un zoo derrière des grillages), des kangourous et des crocodiles dans leur milieux naturels. Quels sont les meilleurs endroits?
Liste du matériel pour un tour du monde English translation pending
Hello tourdumondistes, globbttroteurs et autres voyageurs !
Nous sommes une petite troupe composée de quatre jeunes hommes : actuellement 3 de 17ans et 1 de 18ans. Nous préparons un tour du monde à durée indéterminée en camping car qui débuterait hivers 2015 .
Nous avons établi une petite liste de matériels "vitaux" à absolument emporter et on voudrait des commentaire et/ou des compléments pour celle ci 😉 .
Donc la voici :
_pièces de rechanges pour camping car ; _boite à outil ; _matos de cuisine ; _cartes et/ou GPS ; _vêtements adaptés et en quantités ; _matériels de couture ; _trousse de soin ; _appareils photo et portables.
A cela je me permet d'ajouter que nous avons un très petit budget et que nous devrons donc nous contenter du minimum. 😕
A plus à travers le monde 😎
Nous sommes une petite troupe composée de quatre jeunes hommes : actuellement 3 de 17ans et 1 de 18ans. Nous préparons un tour du monde à durée indéterminée en camping car qui débuterait hivers 2015 .
Nous avons établi une petite liste de matériels "vitaux" à absolument emporter et on voudrait des commentaire et/ou des compléments pour celle ci 😉 .
Donc la voici :
_pièces de rechanges pour camping car ; _boite à outil ; _matos de cuisine ; _cartes et/ou GPS ; _vêtements adaptés et en quantités ; _matériels de couture ; _trousse de soin ; _appareils photo et portables.
A cela je me permet d'ajouter que nous avons un très petit budget et que nous devrons donc nous contenter du minimum. 😕
A plus à travers le monde 😎
Se retrouver au port de Miami English translation pending
Bonjour ma gang d'accro aux croisières 😉
Je partirai sur le Carnival Liberty le 11 janvier 2014 et nous partirons de Miami cette fois-ci. Mon conjoint et moi voulons arriver une journée ou deux à l'avance et dormir tout près du port. Comme nous arriverons au port en Taxi, et que ce port m'est totalement inconnue, est-il facile de s'y retrouver? Que dois-je dire à mon chauffeur de taxi pour qu'il me débarque au bon endroit? Car vue qu'il y a beaucoup de compagnie de croisière, j'imagine qu'il y a plusieurs quai d'embarquements différents.....? Bref, j'aimerais bien savoir déjà où aller exactement pour mon bateau en arrivant sur le site et éviter de chercher à gauche et à droite 🤪.
Merci de m'éclairer et en même temps si vous avez des conseils d'heures d'arriver pour l'enregistrement pour éviter le rush, sur les hotel beau bon pas cher près du port et autres suggestions....je suis toute ouïe car ce sera ma première expérience a Miami 🙂.
Merci pour tout!
Je partirai sur le Carnival Liberty le 11 janvier 2014 et nous partirons de Miami cette fois-ci. Mon conjoint et moi voulons arriver une journée ou deux à l'avance et dormir tout près du port. Comme nous arriverons au port en Taxi, et que ce port m'est totalement inconnue, est-il facile de s'y retrouver? Que dois-je dire à mon chauffeur de taxi pour qu'il me débarque au bon endroit? Car vue qu'il y a beaucoup de compagnie de croisière, j'imagine qu'il y a plusieurs quai d'embarquements différents.....? Bref, j'aimerais bien savoir déjà où aller exactement pour mon bateau en arrivant sur le site et éviter de chercher à gauche et à droite 🤪.
Merci de m'éclairer et en même temps si vous avez des conseils d'heures d'arriver pour l'enregistrement pour éviter le rush, sur les hotel beau bon pas cher près du port et autres suggestions....je suis toute ouïe car ce sera ma première expérience a Miami 🙂.
Merci pour tout!
Trois semaines aux États-Unis, de la Nouvelle-Angleterre à Washington English translation pending
Bonjour à tous, je retracerai ici le voyage de trois semaines que j'ai fait avec mes parents, mon frère et ma sœur le long de la Côte Est des États-Unis, tout d'abord en bateau en Nouvelle-Angleterre puis à travers les grandes villes du Mid-Atlantic.
Bonne lecture à l'avance et n'hésitez pas à mettre un petit mot si vous avez aimé ou si vous avez des questions 🙂.
J-1 : nous arrivons à l'aéroport de Boston en ce jeudi 3 août, fatiguée par le voyage. Mais il faut vite repartir pour récuperer le bateau à Jamestown, Rhodes Island, en face de la mythique Newport, capitale des Skipper du monde entier. Le temps est magnifiques et on voit au loin le pont de Newport, certe moins connu que le Golden Gate mais tout aussi beau. On s'installe dans notre voilier, un petit monocoque avec deux cabines doubles. Puis le soir venu, dîner dans un petit restaurant et premier Lobster Roll, une sorte de hot dog avec du homard, plat qui semblerait impensable en France mais pas là-bas où le homard est un plat répandu et bon marché 😇 !

J-2 : après des courses dans la matinée, départ enfin pour notre première étape, la petite île de Cuttyhunk au bout des îles Elizabeth. malheureusement, nous n'en verrons rien à cause du brouillard qui tombe dès notre sortie du port, créant une ambiance fantomatique, avec des cargos, voiliers et bouées de signalisation sortant de nulle part. À l'arrivée, nous avons même failli heurter un récif, le GPS tombant évidemment en panne 🤪. Heureusement, d'autres bateau nous le signale et nous avons évité le pire même si ce n'est que le début de nos aventure avec ce GPS !

J-3 : on repart tôt le lendemain direction la première grande étape de notre voyage, l'île de Martha's Vineyard, avec un allié de poids, le vent qui nous rejoint enfn ! C'est donc une traversée tranquille qui nous attends vers le port d'Edgartown. Ce port est tout ce qu'on pourrait attendre d'un port américain, avec ses maisons en bois sur le rivage. Sur notre droite, un autre bateau à voile entre dans le port, uniquement grâce aux vents 😮 ! Tandis que ma soeur et moi sommes des matelots assez inefficace qui, selon mon père, aurait déjà perdu 15 fois l'America's Cup.

J-4 : aujourd'hui pas de bateau, mais un tour en vélo autour de l'île (pour l'instant on est plutôt écolos 😉). On se baigne pour la première fois sur les plages où à été tourne le film culte de Spielberg, Les Dents de la Mer, (celui avec les requins 😛) ce qui ne rassure pas trop mon frère. À midi, nous nous rendons dans le village d'Oaks Bluffs pour voir les Gingerbread House, des maisons de couleur vives comme pour des poupées puis rentrons vers Edgartown en voyant au passage des sortes de dindons sauvage, une plage pour les surfeurs et la maison du chinois fou. en fin de journée, nous rencontrons et sympathisons avec un couple de Boston, eux aussi fan de voile. Ils nous invitent à dîner chez eux quand nous y arriverons, mais j'en reparlerai.

J-5 : le lendemain, départ d'Edgartown après un petit déjeuner mémorable et départ pour l'île des baleiniers, Nantucket. Ce lieu est déjà plus traditionnel que Martha's Vineyard, repère de l'intelligentsia bostonienne. Nantucket est encore empreinte de son passé malgré le fait que les maisons de capitaines coûte plusieurs millions !


J-6 : visite de Nantucket en vélo encore une fois après le musée de la baleine (un des 100 lieux qu'il faut avoir vu dans sa vie parait-il 😮) on en retiendra surtout les dessins sur dent de cachalot, la chaise en forme de baleine et le documentaire très patriotique sur l'île, comme dans la plupart des monuments américain d'ailleurs. Ensuite on se ballade, et on se baigne, la routine pour l'instant ! En recherchant les lieux de tournage d'Un Été 42 (en fait c'était en Californie 😕) Puis on part le soir pour la "traversée de la mort".

J-7 : Pour comprendre la traversée que nous avons faite cette nuit là, il faut savoir que le Cape Cod est une vast langue de sable formée par les courants. Or ces braves courants sont encore à l'œuvre, créant sans cesse des bancs de sables qui font de la pointe sud du Cape une zone redoutée de tous, sauf de "crazy french" ! Selon les dire de mon père et de ma sœur (je me suis endormi une fois mon tour de garde passé 😛) le GPS tomba en panne dans cette zone, tandis que le brouillard tombait, rendant les feux des bouées impossible à voir. Mon père fit donc confiance à une boussole et se dirigeait toujours vers l'ouest quand ils entendirent des bruits de vagues et que le fond se rapprochait dangereusement. Fort heureusement, la mer était calme et nous n'avons rien eu, plus de peur que de mal donc. Au matin, en me réveillant, ignorant des événements de la nuit, nous fumes récompensé par les falaises du Cape Cod pour nous seul et surtout un groupe de quatres baleines à bosses qui passèrent à côté de nous. La zone est en effet un réservoir de vie marine unique, en une journée nous y avons vus quatre baleines, un phoque, un dauphin et un groupe d'américain qui avait pêche un poisson de la taille d'un homme ! Anecdote amusante, à Nantucket mon frère souhaitait acheter de quoi pêcher des petits poissons, ils n'avaient que des instruments pour la pêche au gros !


Après cette journée riche en événement, nous sommes enfin arrivés à Provincetown, ville de la pointe du Cape peuple, en été, à plus de 50% d'homosexuelles. Il y avait donc une ambiance absolument unique dans cette ville joyeuse et festive dont les murs était tous tague et coloré.

J-8 : Après une seule soirée à Provincetown, nous partons pour Boston dans la pluie et le brouillard. Arrivés au pied des gratte ciel de la mégalopole, nous apprenons que la marina n'a plus d'emplacement disponible, nous serons donc forcé de prendre un bouée, ce qui nous permettra d'avoir une vue unique sur le port en nous levant le matin. On finit la soirée en dégustant un homard (entier) au Legal Sea Food, un restaurant de fruit de mer très sympathique et avec des produits archi-frais !

J'achève ici le récit de cette première semaine, en viendront deux autres avec Romney, la Guerre d'Independance, le vol du siècle, le Mayflower, les Vanderbilts et des limules !
J-1 : nous arrivons à l'aéroport de Boston en ce jeudi 3 août, fatiguée par le voyage. Mais il faut vite repartir pour récuperer le bateau à Jamestown, Rhodes Island, en face de la mythique Newport, capitale des Skipper du monde entier. Le temps est magnifiques et on voit au loin le pont de Newport, certe moins connu que le Golden Gate mais tout aussi beau. On s'installe dans notre voilier, un petit monocoque avec deux cabines doubles. Puis le soir venu, dîner dans un petit restaurant et premier Lobster Roll, une sorte de hot dog avec du homard, plat qui semblerait impensable en France mais pas là-bas où le homard est un plat répandu et bon marché 😇 !

J-2 : après des courses dans la matinée, départ enfin pour notre première étape, la petite île de Cuttyhunk au bout des îles Elizabeth. malheureusement, nous n'en verrons rien à cause du brouillard qui tombe dès notre sortie du port, créant une ambiance fantomatique, avec des cargos, voiliers et bouées de signalisation sortant de nulle part. À l'arrivée, nous avons même failli heurter un récif, le GPS tombant évidemment en panne 🤪. Heureusement, d'autres bateau nous le signale et nous avons évité le pire même si ce n'est que le début de nos aventure avec ce GPS !

J-3 : on repart tôt le lendemain direction la première grande étape de notre voyage, l'île de Martha's Vineyard, avec un allié de poids, le vent qui nous rejoint enfn ! C'est donc une traversée tranquille qui nous attends vers le port d'Edgartown. Ce port est tout ce qu'on pourrait attendre d'un port américain, avec ses maisons en bois sur le rivage. Sur notre droite, un autre bateau à voile entre dans le port, uniquement grâce aux vents 😮 ! Tandis que ma soeur et moi sommes des matelots assez inefficace qui, selon mon père, aurait déjà perdu 15 fois l'America's Cup.

J-4 : aujourd'hui pas de bateau, mais un tour en vélo autour de l'île (pour l'instant on est plutôt écolos 😉). On se baigne pour la première fois sur les plages où à été tourne le film culte de Spielberg, Les Dents de la Mer, (celui avec les requins 😛) ce qui ne rassure pas trop mon frère. À midi, nous nous rendons dans le village d'Oaks Bluffs pour voir les Gingerbread House, des maisons de couleur vives comme pour des poupées puis rentrons vers Edgartown en voyant au passage des sortes de dindons sauvage, une plage pour les surfeurs et la maison du chinois fou. en fin de journée, nous rencontrons et sympathisons avec un couple de Boston, eux aussi fan de voile. Ils nous invitent à dîner chez eux quand nous y arriverons, mais j'en reparlerai.

J-5 : le lendemain, départ d'Edgartown après un petit déjeuner mémorable et départ pour l'île des baleiniers, Nantucket. Ce lieu est déjà plus traditionnel que Martha's Vineyard, repère de l'intelligentsia bostonienne. Nantucket est encore empreinte de son passé malgré le fait que les maisons de capitaines coûte plusieurs millions !


J-6 : visite de Nantucket en vélo encore une fois après le musée de la baleine (un des 100 lieux qu'il faut avoir vu dans sa vie parait-il 😮) on en retiendra surtout les dessins sur dent de cachalot, la chaise en forme de baleine et le documentaire très patriotique sur l'île, comme dans la plupart des monuments américain d'ailleurs. Ensuite on se ballade, et on se baigne, la routine pour l'instant ! En recherchant les lieux de tournage d'Un Été 42 (en fait c'était en Californie 😕) Puis on part le soir pour la "traversée de la mort".

J-7 : Pour comprendre la traversée que nous avons faite cette nuit là, il faut savoir que le Cape Cod est une vast langue de sable formée par les courants. Or ces braves courants sont encore à l'œuvre, créant sans cesse des bancs de sables qui font de la pointe sud du Cape une zone redoutée de tous, sauf de "crazy french" ! Selon les dire de mon père et de ma sœur (je me suis endormi une fois mon tour de garde passé 😛) le GPS tomba en panne dans cette zone, tandis que le brouillard tombait, rendant les feux des bouées impossible à voir. Mon père fit donc confiance à une boussole et se dirigeait toujours vers l'ouest quand ils entendirent des bruits de vagues et que le fond se rapprochait dangereusement. Fort heureusement, la mer était calme et nous n'avons rien eu, plus de peur que de mal donc. Au matin, en me réveillant, ignorant des événements de la nuit, nous fumes récompensé par les falaises du Cape Cod pour nous seul et surtout un groupe de quatres baleines à bosses qui passèrent à côté de nous. La zone est en effet un réservoir de vie marine unique, en une journée nous y avons vus quatre baleines, un phoque, un dauphin et un groupe d'américain qui avait pêche un poisson de la taille d'un homme ! Anecdote amusante, à Nantucket mon frère souhaitait acheter de quoi pêcher des petits poissons, ils n'avaient que des instruments pour la pêche au gros !


Après cette journée riche en événement, nous sommes enfin arrivés à Provincetown, ville de la pointe du Cape peuple, en été, à plus de 50% d'homosexuelles. Il y avait donc une ambiance absolument unique dans cette ville joyeuse et festive dont les murs était tous tague et coloré.

J-8 : Après une seule soirée à Provincetown, nous partons pour Boston dans la pluie et le brouillard. Arrivés au pied des gratte ciel de la mégalopole, nous apprenons que la marina n'a plus d'emplacement disponible, nous serons donc forcé de prendre un bouée, ce qui nous permettra d'avoir une vue unique sur le port en nous levant le matin. On finit la soirée en dégustant un homard (entier) au Legal Sea Food, un restaurant de fruit de mer très sympathique et avec des produits archi-frais !

J'achève ici le récit de cette première semaine, en viendront deux autres avec Romney, la Guerre d'Independance, le vol du siècle, le Mayflower, les Vanderbilts et des limules !
Itinéraire de quinze jours en Corse English translation pending
Bonjour,
j'ai toujours beaucoup de mal à organiser un itinéraire car je vois souvent au feeling. Mais voilà faut bien savoir où dans les grandes lignes qd même!
Donc j'arrive à Ajaccio à 12:25. Pas vraiment sure de vouloir y rester. Mais vers où prendre mon bus?
En fait, j'hésite à faire (grosse masse) 1/Bonifaccio (1 jour)/Zonza (~3 jours)/Zicavo (~2 jours) /Piana-Porto (~1 jour)/Balagne-Cap Corse-Agriates (pour le reste) (déjà en l'écrivant, je me dis que c'est un peu juste surtout que je suis en bus+stop) Avec peut-être squeeze du Cap corse dans ces cas-là 2/Porto et sa vallée / La Balagne / Cap Corse / Les Agriates avec l'idée de me poser en montagne puis de descendre à la plage seulement sur envie....
A votre avis, quel est le + judicieux? Grrr c'est tellement frustrant de faire des choix! Merci d'avance
j'ai toujours beaucoup de mal à organiser un itinéraire car je vois souvent au feeling. Mais voilà faut bien savoir où dans les grandes lignes qd même!
Donc j'arrive à Ajaccio à 12:25. Pas vraiment sure de vouloir y rester. Mais vers où prendre mon bus?
En fait, j'hésite à faire (grosse masse) 1/Bonifaccio (1 jour)/Zonza (~3 jours)/Zicavo (~2 jours) /Piana-Porto (~1 jour)/Balagne-Cap Corse-Agriates (pour le reste) (déjà en l'écrivant, je me dis que c'est un peu juste surtout que je suis en bus+stop) Avec peut-être squeeze du Cap corse dans ces cas-là 2/Porto et sa vallée / La Balagne / Cap Corse / Les Agriates avec l'idée de me poser en montagne puis de descendre à la plage seulement sur envie....
A votre avis, quel est le + judicieux? Grrr c'est tellement frustrant de faire des choix! Merci d'avance
Façon de visiter la Polynésie? English translation pending
Bonjours je regarde pour visiter la polynésie Tahiti , Moorea , bora bora etc
la période de fevriers est-elle trop a risque pour temperature ?? la pluie est-il presque seulement la nuit ou de courte durée ?? car j'ai vue une croisiere avec Princess le 8 fevriers 2013 de 10 nuits ($1995 p/p) les prix peuvent t-il baisser 2 a 3 mois avant ?? ont pourraient visiter plusieurs iles , car les hotel je crois sont assez dispendieux sur les iles et pas besoin de prendre avions pour changer iles
je sait qui faut partir de los angel pour air tahiti ou bien il y a t-il d'autre compagnie qui est moins dispendieux nous devons partir de montreal
ou bien si vous avez d'autres suggestions a faire merci
la période de fevriers est-elle trop a risque pour temperature ?? la pluie est-il presque seulement la nuit ou de courte durée ?? car j'ai vue une croisiere avec Princess le 8 fevriers 2013 de 10 nuits ($1995 p/p) les prix peuvent t-il baisser 2 a 3 mois avant ?? ont pourraient visiter plusieurs iles , car les hotel je crois sont assez dispendieux sur les iles et pas besoin de prendre avions pour changer iles
je sait qui faut partir de los angel pour air tahiti ou bien il y a t-il d'autre compagnie qui est moins dispendieux nous devons partir de montreal
ou bien si vous avez d'autres suggestions a faire merci
Visas pour un retour vers la France depuis l'Inde par voie terrestre? English translation pending
bonjour a tous, et bonne annee 2012.
je me trouve actuellement en inde et aimerais rentrer en france par la terre. l idee de depart etait de passer par le pakistan l iran et la turquie. mais il semble tres complique d obtenir le visa pakistanai a la frontiere. j aimerais essaye par bateaux depuis mumbai vers bandar e abbas, quelqu un aurait il des infos quand au prix et la possibilite de cette route. faut il demander le visa a l avance ou est il possible de l obtenir a l arrivee. est il possible de l obtenir depuis mumbai ?
pour l autre itineraire : celui par le tajikistan turkmenistan iran turquie.. est il facile de trouver les visas aux postes frontieres ou faut il egalement passer par les ambassades?
merci pour vos reponses et infos.
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Croisière sur le Carnival Magic: excursions à faire soi-même? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait la réservations d'une croisière avec Carnival sur le Magic et j'ai quelques questions sur différentes escales que nous allons faire. Monaco: Est-ce possible de faire la visite de Monte-Carlo à pied? Livourne: Nous avions le désir d'aller visiter Florence mais nous avons peur de manquer de temps. Nous disposons de 10 heures soit de 7h00 à 17h30 environ(le bateau quitte le port à 18h30). Est-ce réaliste de prendre le train pour Florence ou il serait plus sage de se diriger vers Pise. Naples: Nous voulons aller visiter Pompéi. Par quel moyen serait-il possible de se rendre? Dubrovnick: Est-ce possible de faire la visite de cette ville à peid?
Merci pour votre aide 😎
J'ai fait la réservations d'une croisière avec Carnival sur le Magic et j'ai quelques questions sur différentes escales que nous allons faire. Monaco: Est-ce possible de faire la visite de Monte-Carlo à pied? Livourne: Nous avions le désir d'aller visiter Florence mais nous avons peur de manquer de temps. Nous disposons de 10 heures soit de 7h00 à 17h30 environ(le bateau quitte le port à 18h30). Est-ce réaliste de prendre le train pour Florence ou il serait plus sage de se diriger vers Pise. Naples: Nous voulons aller visiter Pompéi. Par quel moyen serait-il possible de se rendre? Dubrovnick: Est-ce possible de faire la visite de cette ville à peid?
Merci pour votre aide 😎
Venise: transport entre l'aéroport et le terminal de croisière? English translation pending
Bonjour a tous,
J'aimerais obtenir vos conseils pour notre transport, le 25 juin, entre le Annia Park Hotel, situé tout près l'aéroport Marco Polo, et le terminal de croisière de Venise.
Je sais que l'hôtel offre une navette gratuite entre l'aéroport Marco Polo et Venise, mais le site de l'hôtel ne précise pas où se fait le débarquement à Venise, ni s'il s'agit d'un vaporetto ou d'une voiture.
Existe-t-il une possibilité d'avoir un taxi - une voiture - pas un vaporetto ? Si oui, est-ce que quelqu'un a une idée du coût ?
Merci à l'avance pour vos conseils.
Bonne croisière à tous.
France L
J'aimerais obtenir vos conseils pour notre transport, le 25 juin, entre le Annia Park Hotel, situé tout près l'aéroport Marco Polo, et le terminal de croisière de Venise.
Je sais que l'hôtel offre une navette gratuite entre l'aéroport Marco Polo et Venise, mais le site de l'hôtel ne précise pas où se fait le débarquement à Venise, ni s'il s'agit d'un vaporetto ou d'une voiture.
Existe-t-il une possibilité d'avoir un taxi - une voiture - pas un vaporetto ? Si oui, est-ce que quelqu'un a une idée du coût ?
Merci à l'avance pour vos conseils.
Bonne croisière à tous.
France L
Croisière sur le Ruby Princess: escales, horaires des repas...? English translation pending
Bonjour,
Je prévois faire ma 3e croisière, en octobre 2012, sur le nouveau bateau de Princess Cruise, soit le Ruby Princess. Ce sera une croisière de 21 jours et les escales prévues sont : Venise, Naples, Rome, Florence (Italie), Cannes (France), Barcelone (Espagne), Casablanca (Maroc) et Ponta Delgada, Açores (Portugal).
Mes questions sont les suivantes:
1- Pour ces escales, est-ce que le bateau arrive dans les ports à babord ou à tribord (d'où l'importance de choisir ma cabine du bon côté, c'est-à-dire vers le port et non vers la mer) ?
2- À bord, y a-t-il le freestyle ou 2 horaires de repas fixe en salle à dîner ? Je vous pose cette question car lors de ma croisière à Tahiti l'année dernière sur le Pacific Princess, il n'y avait pas le freestyle étant donné que le bateau était trop petit et pas équipé pour le freestyle.
3- Sur le Ruby Princess, je désire prendre une cabine avec balcon dont les moins dispendieuses sont situées sur les ponts 11 Baja et 12 Aloha, selon les prix de mon agence de voyage. Quel pont me conseillez-vous ?
4- Est-il possible sur ce bateau d'avoir le journal quotidien en français des activités ainsi que les menus en français pour les repas ?
5- S'il y en a parmi vous qui avez déjà fait ces escales, est-ce qu'il y en a qui vous ont déçues ? Je vous pose cette question car souvent, j'ai déboursé pour des excursions sur des îles qui n'en valaient pas la peine du tout (je dirais même que parfois, c'était des pièges à touristes car il n'y avait rien de vraiment spécial à voir).
6- Quelles sont vos coups de coeur concernant les escales que j'ai mentionnées plus haut ?
J'ai lu la plupart des posts sur le Ruby Princess mais je n'ai pas réussi à avoir des réponses à mes questions. Je sais que ce bateau est tout récent, inauguré à la fin de 2008 et peu de croisiéristes l'ont essayé mais peut-être qu'il y en a parmi vous qui le prendrez cette année; ce qui me donnera le temps de vous lire avant octobre 2012 (date prévue de ma croisière).
Merci à vous tous et toutes d'avoir pris de votre temps pour me lire et de me répondre, dans la mesure du possible.
Salutations,
Cinette2
Je prévois faire ma 3e croisière, en octobre 2012, sur le nouveau bateau de Princess Cruise, soit le Ruby Princess. Ce sera une croisière de 21 jours et les escales prévues sont : Venise, Naples, Rome, Florence (Italie), Cannes (France), Barcelone (Espagne), Casablanca (Maroc) et Ponta Delgada, Açores (Portugal).
Mes questions sont les suivantes:
1- Pour ces escales, est-ce que le bateau arrive dans les ports à babord ou à tribord (d'où l'importance de choisir ma cabine du bon côté, c'est-à-dire vers le port et non vers la mer) ?
2- À bord, y a-t-il le freestyle ou 2 horaires de repas fixe en salle à dîner ? Je vous pose cette question car lors de ma croisière à Tahiti l'année dernière sur le Pacific Princess, il n'y avait pas le freestyle étant donné que le bateau était trop petit et pas équipé pour le freestyle.
3- Sur le Ruby Princess, je désire prendre une cabine avec balcon dont les moins dispendieuses sont situées sur les ponts 11 Baja et 12 Aloha, selon les prix de mon agence de voyage. Quel pont me conseillez-vous ?
4- Est-il possible sur ce bateau d'avoir le journal quotidien en français des activités ainsi que les menus en français pour les repas ?
5- S'il y en a parmi vous qui avez déjà fait ces escales, est-ce qu'il y en a qui vous ont déçues ? Je vous pose cette question car souvent, j'ai déboursé pour des excursions sur des îles qui n'en valaient pas la peine du tout (je dirais même que parfois, c'était des pièges à touristes car il n'y avait rien de vraiment spécial à voir).
6- Quelles sont vos coups de coeur concernant les escales que j'ai mentionnées plus haut ?
J'ai lu la plupart des posts sur le Ruby Princess mais je n'ai pas réussi à avoir des réponses à mes questions. Je sais que ce bateau est tout récent, inauguré à la fin de 2008 et peu de croisiéristes l'ont essayé mais peut-être qu'il y en a parmi vous qui le prendrez cette année; ce qui me donnera le temps de vous lire avant octobre 2012 (date prévue de ma croisière).
Merci à vous tous et toutes d'avoir pris de votre temps pour me lire et de me répondre, dans la mesure du possible.
Salutations,
Cinette2