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Voyage à vélo Lyon-Liège, itinéraire et hébergement? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je compte partir mardi 3 avril 2012 à vélo de Lyon vers Liège et je voulais savoir si quelqu'un parmi vous aurait une idée d'un itinéraire sympa, des plans d'hébergement en sachant que je n'envisage pas le camping sauvage.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Bonne route à toutes et à tous.
Moussafir
Moussafir
Séjour (hébergement) en Provence et Alpes françaises English translation pending
Bonjour, nous partons à destination de Marseille le 21 juillet pour une séjour de 15 jours (retour prévu le 5 août). Nous y louerons un véhicule pour faciliter nos déplacements. Nos objectifs est de faire un voyage contemplatif, de parler avec les gens et de profiter des beaux petits villages de ces régions tout en ajoutant quelques randonnées faciles. Notre itinéraire n'est pas finalisé (alors suggestions appréciées) mais nous souhaitons nous installer centralement pour visiter la Provence et aussi la région des Alpes (autour de Chamonix / Albertville) et nous voulons éviter les grandes villes.Est-ce facile de trouver du logement pour quelques jours dans les différents villages de la Provence et de la région des alpes? Je regardais pour une maison/appartement mais nous arrivons le dimanche et que les locations débutent le samedi. Je pense que nous serons dans une saison populaireDevons-nous réserver d'avance ou il est toujours possible de trouver quelque chose à la dernière minute selon nos itinéraires ?Quelle villes recommandez vous pour être central et rayonner dans les environs ? Ça nous évitera d'être toujours dans les valises.Merci d'avance et je continue mes recherches sur ce forum qui est absolument fantastique comme source d'information pour préparer un voyage.
PS: si quelqu'un veut vendre ses cartes GPS pour un Garmin, faites-moi signe !!!
Sylvain et Carole
PS: si quelqu'un veut vendre ses cartes GPS pour un Garmin, faites-moi signe !!!
Sylvain et Carole
22 mars à Grenoble: projection gratuite, film de voyage "Le Népal à petits pas" English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis 3 mois au Népal traverser le Langtang, Ganesh Himal, Annapurna et Dolpo à pied. De ce voyage, nous avons réalisé un film documentaire : Le Népal à petits pas les étonnantes rencontres faites en chemin.
Nous avons invitons à la projection gratuite du Népal à petits pas qui aura lieu : Le 22 mars à 20h30 Salle décibeldionne à Meylan

Plan pour accéder à la salle Decibeldonne 1 Avenue de Chamechaude, 38240 Meylan : http://maps.google.fr/maps?q=decibeldonne&ie=UTF8&oe=UTF-8&hq=decibeldonne&hnear=Grenoble, +Rh%C3%B4ne-Alpes&t=m&z=13
LE NEPAL A PETITS PAS http://www.tipasvoyages.fr/DVD-Le-Nepal-a-petits-pas.html Carnet de voyage d’un couple parti traverser le Népal à pied. Chargés au minimum, ils parcourent des cols à plus de 5000m et partent au contact des népalais ainsi que de leur mode de vie. Marchant à petits pas, ils prennent le temps de partager les moments simples de la vie. Les rencontres touchantes et les difficultés du voyage les poussent à la réflexion et à la découverte d’eux mêmes.
Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=0h2GBkqAHg8
Philippe Mazet
Nous sommes partis 3 mois au Népal traverser le Langtang, Ganesh Himal, Annapurna et Dolpo à pied. De ce voyage, nous avons réalisé un film documentaire : Le Népal à petits pas les étonnantes rencontres faites en chemin.
Nous avons invitons à la projection gratuite du Népal à petits pas qui aura lieu : Le 22 mars à 20h30 Salle décibeldionne à Meylan

Plan pour accéder à la salle Decibeldonne 1 Avenue de Chamechaude, 38240 Meylan : http://maps.google.fr/maps?q=decibeldonne&ie=UTF8&oe=UTF-8&hq=decibeldonne&hnear=Grenoble, +Rh%C3%B4ne-Alpes&t=m&z=13
LE NEPAL A PETITS PAS http://www.tipasvoyages.fr/DVD-Le-Nepal-a-petits-pas.html Carnet de voyage d’un couple parti traverser le Népal à pied. Chargés au minimum, ils parcourent des cols à plus de 5000m et partent au contact des népalais ainsi que de leur mode de vie. Marchant à petits pas, ils prennent le temps de partager les moments simples de la vie. Les rencontres touchantes et les difficultés du voyage les poussent à la réflexion et à la découverte d’eux mêmes.
Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=0h2GBkqAHg8
Philippe Mazet
Randonnées dans les Alpes fin mai English translation pending
Bonjour,
Je cherche un itinéraire de randonnée réalisable fin mai dans les alpes sur quatre jours avec si possible des gites pour faire étape.
Les deux contraintes qui me sont imposées sont l'absence de matériel pour la neige et l'absence de voitures ( donc recherche de départ et arrivée proche d'une gare si possible)
Après niveau difficulté, même si on n'est pas forcémment très entrainés je cherche un truc où on grimpe un minimum🙂 (genre 4000 mètre de dénivellé sur quatre jours ça paraît pas mal)
Merci pour vos réponses et vos idées
Rémy
Aide sur le choix de tente / duvet pour trek en Islande et tour du Mont Blanc English translation pending
Bonjour à tous !
Je cherche un petit peu d'aide pour un Trek en Islande ( 20 jours en autonomie) et le célèbre tour du Mont Blanc !
Je ne m'y connais pas grand chose aux résistances des tentes et au réel besoin des duvet (températures).
J'aimerais que vous me conseillez, je voyage seul !
Je cherche donc une tente :
- Solide (Résistance au vent et à la pluie intense donc imperméabilité parfaite) - 1 Place (voir 2 places) - Facile et rapide à montée - Budget 100/150€ - Possibilité de rester assis dedans (je fais 1M72)
J'avais vu la tente de chez Décathlon la T2 Ultra-light Pro ( http://www.decathlon.fr/tente-2-personnes-bivouac-randonnee-t2-ultralight-pro-id_6539976.html )
Mais j'ai des doutes sur la résistance ! Alors si quelqu'un à des retours je suis preneur !
Ensuite j'ai vu la Tente Minima SL de chez CAMP ( http://www.croque-montagne.fr/tente-ultralegere-minima-1-sl-camp-tente-mul__p69351.html )
Je sais pas du tout quoi en penser mais elle me paraissait bien.
Bien sur si vous avez d'autre modèle à me conseiller je suis preneur !
Ensuite pour le Duvet, j'ai un budget de 120€, je cherche du Synthétique et je sais pas du tout quoi prendre !
Merci à vous,
Je cherche un petit peu d'aide pour un Trek en Islande ( 20 jours en autonomie) et le célèbre tour du Mont Blanc !
Je ne m'y connais pas grand chose aux résistances des tentes et au réel besoin des duvet (températures).
J'aimerais que vous me conseillez, je voyage seul !
Je cherche donc une tente :
- Solide (Résistance au vent et à la pluie intense donc imperméabilité parfaite) - 1 Place (voir 2 places) - Facile et rapide à montée - Budget 100/150€ - Possibilité de rester assis dedans (je fais 1M72)
J'avais vu la tente de chez Décathlon la T2 Ultra-light Pro ( http://www.decathlon.fr/tente-2-personnes-bivouac-randonnee-t2-ultralight-pro-id_6539976.html )
Mais j'ai des doutes sur la résistance ! Alors si quelqu'un à des retours je suis preneur !
Ensuite j'ai vu la Tente Minima SL de chez CAMP ( http://www.croque-montagne.fr/tente-ultralegere-minima-1-sl-camp-tente-mul__p69351.html )
Je sais pas du tout quoi en penser mais elle me paraissait bien.
Bien sur si vous avez d'autre modèle à me conseiller je suis preneur !
Ensuite pour le Duvet, j'ai un budget de 120€, je cherche du Synthétique et je sais pas du tout quoi prendre !
Merci à vous,
Transport Lyon - Rosas en Espagne? English translation pending
Bonjour 🙂
Voila j'ai 19 ans et cette année c'est décider je pars en vacances sans mes parents je veux changer d'orizon depuis toute petite je pars aux memes endroit cette année je pars avec mon chéri en ESPAGNE 😛 plus particulierement a ROSAS alors voila j'habite a LYON et le budget pour une étudiante a plein temps c'est pas grand chose J'ai trouver un camping a ROSAS pour 3 semaines a ROSAS pour 500 euros environ devant la plage😎 Mais le probleme aujourd'hui c'est que le budget pour deux est d'environ 2OO euros pour 2 oui je sais c'est pas beaucoup mais on fait avec se qu'on a . j'ai trouver on va dire un itinéraire je ferai lyon montpellier ''100euros environ pour 2" monpellier figueres (gare tgv) ''45euros environ pour deux'' figueres TGV figueres gare routiere "8 euros pour deux " figueres gare routiere >> figueres rosas '' 8euros pour deux" on va dire environ 160 euros pour aller retour j'ai regarder les bus tel que linebus et eurobus mais leurs prix c'est 130 150 euros par tête mais il y a pas de changement comme pour le premier choix et il nous depose a gerone =/ et l'avion j'ai pas trouver a moin de 200 euros par tête je voulais savoir se que vous en pensez si vous aviez d'autre possibilité. voila gros bisous et merci ps= je suis nouvelle je sais pas trop utiliser le site donc si je ne repond pas ou je met du temps je m'en excuse d'avance 😊😊
Voila j'ai 19 ans et cette année c'est décider je pars en vacances sans mes parents je veux changer d'orizon depuis toute petite je pars aux memes endroit cette année je pars avec mon chéri en ESPAGNE 😛 plus particulierement a ROSAS alors voila j'habite a LYON et le budget pour une étudiante a plein temps c'est pas grand chose J'ai trouver un camping a ROSAS pour 3 semaines a ROSAS pour 500 euros environ devant la plage😎 Mais le probleme aujourd'hui c'est que le budget pour deux est d'environ 2OO euros pour 2 oui je sais c'est pas beaucoup mais on fait avec se qu'on a . j'ai trouver on va dire un itinéraire je ferai lyon montpellier ''100euros environ pour 2" monpellier figueres (gare tgv) ''45euros environ pour deux'' figueres TGV figueres gare routiere "8 euros pour deux " figueres gare routiere >> figueres rosas '' 8euros pour deux" on va dire environ 160 euros pour aller retour j'ai regarder les bus tel que linebus et eurobus mais leurs prix c'est 130 150 euros par tête mais il y a pas de changement comme pour le premier choix et il nous depose a gerone =/ et l'avion j'ai pas trouver a moin de 200 euros par tête je voulais savoir se que vous en pensez si vous aviez d'autre possibilité. voila gros bisous et merci ps= je suis nouvelle je sais pas trop utiliser le site donc si je ne repond pas ou je met du temps je m'en excuse d'avance 😊😊
Traversée Thonon-les-Bains - Trieste à vélo en juillet 2012 English translation pending
Bonjour a tous
Après la traversée des pyrénées d'ouest en est puis des alpes Thonon- Nice, je souhaite faire Thonon / Trieste ou Venise.
Je cherche des renseignements sur les moyens de revenir en france avec mon vélo jusqu'a Lyon ou Paris en train ou en car.Je n'ai pas trouvé de sites satisfaisants
Peut-être que quelqu'un a une suggestion a me proposer.
Je compte dormir sous tente, Est il facile de trouver des campings sur le trajet?
Merci pour vos réponses
Première expérience cyclotourisme (17 ans) de Lyon à Heidelberg (Allemagne) English translation pending
Bonsoir,
Certains me connaissent peut être déjà, j'avais posté y a quelques temps pour un autre projet qui finalement a été abandonné, celui là par contre à toute ses chances d'aboutir 😉
Donc déjà présentation de nous et de notre projet 🙂 Nous sommes deux jeunes de 16 ans (17 au moment du départ) habitant dans la région Lyonnaise. Cette expérience sera notre première expérience de cyclotourisme, nous devons donc nous équiper en conséquence. Nous souhaitons rejoindre la ville d'Heidelberg en vélo et en 8 ou 9 jours en suivant les eurovélo 6 et 15 principalement. Nous parents sont d'accord à condition de dormir dans des campings, nous devons donc nous organiser en fonction de ceux qui nous acceptent étant donné que nous sommes tout les deux mineurs. Cependant la plupart des campings ont accepté.
Donc nous pensons organiser nos étapes comme cela: 1er jour (100km): Lyon-Cluny (pas encore de camping suite à un changement d'itinéraire): on connait l'itinéraire constitué de pistes cyclables jusqu'à la sortie de Lyon, on pense ensuite suivre la Soane avec routes/chemins puis rejoindre la voie verte qui débute près de Mâcon (passage par le tunnel du Bois Clair).
2e jour (120km): Cluny-Dole: voie verte jusqu'à Chalon-sur-soane puis eurovélo 6 jusqu'à Dole
3e jour Dole - Pont-les-Moulins (90km): eurvélo 6 tout le long sortie à Baume-les-Dames
4e jour: Pont-les-Moulins - Heimsbrunn (100km): eurovélo 6 tout le long / sortie avant Mulhouse
5e jour: 2 solutions, soit passage par la route des vins d'Alsace (2 étapes) soit passage par la véloroute du Rhin (1 étape) Premier cas: peut être un arrêt vers Colmar (60km) (pas encore de camping) Deuxième cas: arrêt à Boofzheim (80 km) (camping okay)
6e jour: Colmar-Obernai (60km) (par encore de camping) par route des vins ou Boofzheim - Lauterbourg (90km) (camping okay) par véloroute du Rhin
7e jour: Obernair - Lauterbourg (90km) (camping okay) par route des vins, canal de la Bruche et véloroute du Rhin ou Lauterbourg - Heidelberg (80km) par véloroute du Rhin
8e jour: Lauterbourg - Heidelberg (80 km) -> Si passage par la route des vins
Si vous avez des idées au niveau de l'itinéraire ou pour les campings manquants n'hésitez pas 😉 Pensez-vous qu'il est préférable de passer par la route des vins ou par la véloroute du Rhin?
Pour le voyage retour nous envisageons le train. Au début de ce projet il existait encore le train corail Lyon-Strasbourg qui prenait les vélos, maintenant qu'il est remplacé par un TGV rare sont ceux qui prennent les vélos (et il faut payer 10€). En plus coté Allemand, il y avait un tronçon en ICE qui n'accepte jamais les vélos. En cherchant bien j'ai trouvé un nouvel itinéraire qui passe par bâle et Mulhouse. Avez vous des conseils pour le transport de vélo dans le train? ça a l'air assez laborieux :D
Pour l'équipement, nous sommes tout les deux équipés de VTT point barre 🙂 Il faut donc qu'on investisse dans le porte bagage et des sacoches (une remorque me parait difficile à transporter dans les trains en plus des vélos, je me trompe peut être?).
Pour les sacoches j'ai repéré celles là: http://www.cyclo-randonnee.fr/...onnee-air-55-15.html Qu'en dîtes vous?
Pour le porte bagage le Zéfal Raider à l'air pas mal, même question 😉
Merci d'avoir lu mon roman et merci d'avance pour votre aide 😉
Maxence
Certains me connaissent peut être déjà, j'avais posté y a quelques temps pour un autre projet qui finalement a été abandonné, celui là par contre à toute ses chances d'aboutir 😉
Donc déjà présentation de nous et de notre projet 🙂 Nous sommes deux jeunes de 16 ans (17 au moment du départ) habitant dans la région Lyonnaise. Cette expérience sera notre première expérience de cyclotourisme, nous devons donc nous équiper en conséquence. Nous souhaitons rejoindre la ville d'Heidelberg en vélo et en 8 ou 9 jours en suivant les eurovélo 6 et 15 principalement. Nous parents sont d'accord à condition de dormir dans des campings, nous devons donc nous organiser en fonction de ceux qui nous acceptent étant donné que nous sommes tout les deux mineurs. Cependant la plupart des campings ont accepté.
Donc nous pensons organiser nos étapes comme cela: 1er jour (100km): Lyon-Cluny (pas encore de camping suite à un changement d'itinéraire): on connait l'itinéraire constitué de pistes cyclables jusqu'à la sortie de Lyon, on pense ensuite suivre la Soane avec routes/chemins puis rejoindre la voie verte qui débute près de Mâcon (passage par le tunnel du Bois Clair).
2e jour (120km): Cluny-Dole: voie verte jusqu'à Chalon-sur-soane puis eurovélo 6 jusqu'à Dole
3e jour Dole - Pont-les-Moulins (90km): eurvélo 6 tout le long sortie à Baume-les-Dames
4e jour: Pont-les-Moulins - Heimsbrunn (100km): eurovélo 6 tout le long / sortie avant Mulhouse
5e jour: 2 solutions, soit passage par la route des vins d'Alsace (2 étapes) soit passage par la véloroute du Rhin (1 étape) Premier cas: peut être un arrêt vers Colmar (60km) (pas encore de camping) Deuxième cas: arrêt à Boofzheim (80 km) (camping okay)
6e jour: Colmar-Obernai (60km) (par encore de camping) par route des vins ou Boofzheim - Lauterbourg (90km) (camping okay) par véloroute du Rhin
7e jour: Obernair - Lauterbourg (90km) (camping okay) par route des vins, canal de la Bruche et véloroute du Rhin ou Lauterbourg - Heidelberg (80km) par véloroute du Rhin
8e jour: Lauterbourg - Heidelberg (80 km) -> Si passage par la route des vins
Si vous avez des idées au niveau de l'itinéraire ou pour les campings manquants n'hésitez pas 😉 Pensez-vous qu'il est préférable de passer par la route des vins ou par la véloroute du Rhin?
Pour le voyage retour nous envisageons le train. Au début de ce projet il existait encore le train corail Lyon-Strasbourg qui prenait les vélos, maintenant qu'il est remplacé par un TGV rare sont ceux qui prennent les vélos (et il faut payer 10€). En plus coté Allemand, il y avait un tronçon en ICE qui n'accepte jamais les vélos. En cherchant bien j'ai trouvé un nouvel itinéraire qui passe par bâle et Mulhouse. Avez vous des conseils pour le transport de vélo dans le train? ça a l'air assez laborieux :D
Pour l'équipement, nous sommes tout les deux équipés de VTT point barre 🙂 Il faut donc qu'on investisse dans le porte bagage et des sacoches (une remorque me parait difficile à transporter dans les trains en plus des vélos, je me trompe peut être?).
Pour les sacoches j'ai repéré celles là: http://www.cyclo-randonnee.fr/...onnee-air-55-15.html Qu'en dîtes vous?
Pour le porte bagage le Zéfal Raider à l'air pas mal, même question 😉
Merci d'avoir lu mon roman et merci d'avance pour votre aide 😉
Maxence
Itinéraire de neuf jours en Italie, en voiture au départ de Lyon English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir en Italie, vendredi 24 pour 9 jours en Italie, en voiture, au départ de Lyon. Je m'y prends certes un peu tard mais voyage à Istanbul annulé à la "dernière minute" ...
J'aimerais surtout voir de beaux paysages, lac, montagnes... Ainsi que Vérone & Venise ...
J'espère donc lire vos réponses qui me seront fructueuse pour ce voyage. De plus, j'aimerais diminuer les heures de routes, question de relaxation pour ma chère mère qui conduira.
Bien à vous, Cordialement Sirine.
Je projette de partir en Italie, vendredi 24 pour 9 jours en Italie, en voiture, au départ de Lyon. Je m'y prends certes un peu tard mais voyage à Istanbul annulé à la "dernière minute" ...
J'aimerais surtout voir de beaux paysages, lac, montagnes... Ainsi que Vérone & Venise ...
J'espère donc lire vos réponses qui me seront fructueuse pour ce voyage. De plus, j'aimerais diminuer les heures de routes, question de relaxation pour ma chère mère qui conduira.
Bien à vous, Cordialement Sirine.
"Chang": magnifique ciné-concert à l'Auditorium de Lyon! English translation pending
Un film de 1927 qui présente un autre visage du Siam
C'est un spectacle magnifique (il n'y a plus qu'une seule projection mardi) tant pour la forme (ciné + orchestre) que pour le fond (la vie dans la jungle il y a moins d'un siècle)
http://www.institut-lumiere.org/newsletter/011/posta.html
http://www.onl.fr/onl_info/Resume_concerts/2011-2012/Chang.htm
C'est pas écolo bien pensant, on préfère le tigre mort et on piège la panthère qui vous a bouffé la chèvre .... quand aux Chang ....
C'est un spectacle magnifique (il n'y a plus qu'une seule projection mardi) tant pour la forme (ciné + orchestre) que pour le fond (la vie dans la jungle il y a moins d'un siècle)
http://www.institut-lumiere.org/newsletter/011/posta.html
http://www.onl.fr/onl_info/Resume_concerts/2011-2012/Chang.htm
C'est pas écolo bien pensant, on préfère le tigre mort et on piège la panthère qui vous a bouffé la chèvre .... quand aux Chang ....
Annulation et remboursement d'un billet Lufthansa Lyon-Turquie English translation pending
Bonjour,
En fait j'ai achete un billet d'avion economy Lufthansa pour le Noel aller Lyon--> Turquie.
Maintenant je dois l'annuler. Je souhaite savoir combien cela va me coutera. Mes billets sont:
Economy Class (E) pour aller
Economy Class (T) pour le retour.
Je ne sais pas aussi ca veut dire quoi (E), (T) Si j'annule mon reservation est-ce que je vais obtenir une remboursement partielle, une remboursement des taxes ou quoi? Merci pour les reponses car c'est vraiment urgent. Comme je suis un etudiant, ca deviens plus en plus urgent :) Merci.
Je ne sais pas aussi ca veut dire quoi (E), (T) Si j'annule mon reservation est-ce que je vais obtenir une remboursement partielle, une remboursement des taxes ou quoi? Merci pour les reponses car c'est vraiment urgent. Comme je suis un etudiant, ca deviens plus en plus urgent :) Merci.
Transalpine 2011: dix semaines dans les Alpes à pied de Samoëns à Trieste (Italie) English translation pending
Salut à tous !!!
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.
Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Cars directs Lyon - Istanbul? English translation pending
Bonjour
ya t-il des cars directs qui circulent entre Lyon et Istanbul ?
Merci d'avance
ya t-il des cars directs qui circulent entre Lyon et Istanbul ?
Merci d'avance
Randonnées dans les Alpes apuanes, Italie English translation pending
Bonjours je serai dans quelques jours dans la régions des alpes apuanes, j'aimerai bien y faire une ou plusieurs randonnées, avez vous des suggestions à me faire ?
Peut-on randonner et coucher dans le parc national des alpes apuanes ? Est-ce qu'il y a des refuges ouvert en cette saison ? Est-ce sécuritaire de randonner a la fin Octobre début novembre dans ces montagnes ?
Je vais me rendre dans cette régions et demander au offices du tourismes pour randonner dans cette régions, mais j'aimerai bien avoir des expérience de membre du forum.
Merci
Merci
Lap kaï: recette ou restaurant thaï à Lyon? English translation pending
bonjour
je voudrais connaitre la recette exact du lap kaï recette thai ou 1 bon resto pour pouvoir le deguster ce qui serai bien c'est de pouvoir passer commande aupres d un particulier sur lyon!!! ce serai magnfique!!! merci d'avance
Quatre jours en Suisse en voiture au départ de Lyon English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'apprête à passer 4 jours en Suisse. Je partirais vendredi en fin d'après-midi (De Lyon) et retour prévu Mardi soir. Je serais avec mes deux frères et ma mère, ça sera en voiture (bien que je vous l'accorde, le train semble être meilleur pour la Suisse mais bien plus onéreux). Nous sommes définitivement plus "montagnes, lacs, nature" que grandes villes. Nous partons de Lyon et reviendrons sur Lyon. Genève, on connait déjà. J'aimerais voir Zermatt, Luzern, un glacier ... Nous aimerions aussi faire un stop à la chocolaterie à Broc. Mais je ne me rends pas compte des distances. Par exemple, est-ce possible d'avoir un aperçu du Tessin ? Locarno ou Lugano ?
Je vous remercie d'avance et vous souhaite un agréable dimanche.
Cordialement Sirine.
Je m'apprête à passer 4 jours en Suisse. Je partirais vendredi en fin d'après-midi (De Lyon) et retour prévu Mardi soir. Je serais avec mes deux frères et ma mère, ça sera en voiture (bien que je vous l'accorde, le train semble être meilleur pour la Suisse mais bien plus onéreux). Nous sommes définitivement plus "montagnes, lacs, nature" que grandes villes. Nous partons de Lyon et reviendrons sur Lyon. Genève, on connait déjà. J'aimerais voir Zermatt, Luzern, un glacier ... Nous aimerions aussi faire un stop à la chocolaterie à Broc. Mais je ne me rends pas compte des distances. Par exemple, est-ce possible d'avoir un aperçu du Tessin ? Locarno ou Lugano ?
Je vous remercie d'avance et vous souhaite un agréable dimanche.
Cordialement Sirine.
Itinéraire Le Havre - Lyon à vélo English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai le projet de relier Le havre à Lyon en vélo au Printemps prochain.
Pour cela, je veux emprunter un maximum de routes à faible trafic voir de chemins VTT (pas trop raide quand même😉)
Après avoir lu pas mal de choses sur VF et sur internet, j'ai établi un itinéraire qui passe par différents points:
Le Havre --> Pont Audemer : Chemin le long du canal de Tancarville et traversée de la Seine par le bac à Notre Dame de Gravenchon. Pont Audemer --> Rugles : voie verte de la Risle
Rugles --> Orléans: C'est là que je bloque. Je cherche un itinéraire entre ces 2 villes qui correspond à mes critères. Je suis preneur de tous conseils ou traces GPS qui pourraient m'aider.
Orléans --> Chalon sur Saône : par l'Eurovélo 6
Chalon --> Lyon : Voie verte puis chemin de halage le long de la Saone.
Je suis preneur de toutes infos par rapport au tronçon Rugles - Orléans.
Merci
Le Havre --> Pont Audemer : Chemin le long du canal de Tancarville et traversée de la Seine par le bac à Notre Dame de Gravenchon. Pont Audemer --> Rugles : voie verte de la Risle
Rugles --> Orléans: C'est là que je bloque. Je cherche un itinéraire entre ces 2 villes qui correspond à mes critères. Je suis preneur de tous conseils ou traces GPS qui pourraient m'aider.
Orléans --> Chalon sur Saône : par l'Eurovélo 6
Chalon --> Lyon : Voie verte puis chemin de halage le long de la Saone.
Je suis preneur de toutes infos par rapport au tronçon Rugles - Orléans.
Merci
Tour des Alpes Européennes: France, Suisse, Autriche, Slovaquie, Croatie, Slovénie, Italie English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir quelques renseignements sur un tour d'Europe des Alpes (en Side ou en voiture, à définir). Tout d'abord avez vous quelques liens ou quelques expérience à propos du tracé que j'aimerai faire ? A savoir que je ferais Suisse, Autriche, éventuellement Slovaquie, Croatie, et Slovénie, puis Italie. Nous aurons entre 1 semaine et 2 semaines, pour faire ce voyage. Est ce trop court ? Quels sont les lieux à voir et quels sont les bonnes options pour les hébérgements ? Je suppose qu'a part la Suisse et l'Autriche, les autre pays traversée sont plutôt accessible financièrement ?
Bref je cherche des renseignements pour organiser ce voyage, ça serait éventuellement pour l'été 2012.
Merci
Caravane à poser en Suisse (Genève) ou en France (Haute-Savoie) English translation pending
Bonjour,
Français de nationalité mais j'ai l'opportunité de travailler en suisse dans une boîte d’événementiel sur Vernier. Le boulot va commencer bientôt et je n'ai toujours pas de logement.
Je cherche un lieu, même temporaire pour pouvoir me poser dans le coin : - Genève et ses alentours (Vernier, Meyrin, Satigny...) - En zone française (zone frontalière à Ferney-Voltaire, Prevessin...) ou de l'autre côté (Annemasse, St Julien-en-Genevois...)
Alors je lance un appel à des contacts ou informations sur des plans d'hébergement dans cette belle région. 😉 Je ne suis pas très exigeant : - un camping ouvert à l'année pour planter une tente, - une location de mobilhome, - un bout de terrain pour poser une caravane, - etc....
Un grand Merci à toute personne susceptible de me fournir des informations à ce sujet.
Français de nationalité mais j'ai l'opportunité de travailler en suisse dans une boîte d’événementiel sur Vernier. Le boulot va commencer bientôt et je n'ai toujours pas de logement.
Je cherche un lieu, même temporaire pour pouvoir me poser dans le coin : - Genève et ses alentours (Vernier, Meyrin, Satigny...) - En zone française (zone frontalière à Ferney-Voltaire, Prevessin...) ou de l'autre côté (Annemasse, St Julien-en-Genevois...)
Alors je lance un appel à des contacts ou informations sur des plans d'hébergement dans cette belle région. 😉 Je ne suis pas très exigeant : - un camping ouvert à l'année pour planter une tente, - une location de mobilhome, - un bout de terrain pour poser une caravane, - etc....
Un grand Merci à toute personne susceptible de me fournir des informations à ce sujet.
Vol Nantes-Venise via Lyon: quid des bagages? English translation pending
bonjour,
nous partons en début de semaine prochaine pour venise. nous partons de l'aéroport de nantes via lyon avec escale changement de vol et redecollage pour venise
quelqu'un a t'il fait récemment ce voyage. ma question est la suivante:
les bagages suivent tout seul ou nous devons à lyon les récuperer et prendre le nouveau vol.
a t'on assez de temps pour le changement
merci de vos renseignements
cordialement
patricia
EasyJet: vol Lyon-Rome, bagages à main, quand arriver à l'aéroport? English translation pending
Bonjour!
Je dois embarquer demain pour Rome depuis Lyon sur le vol de 7h00 et n'ayant jamais voyager en avion j'ai pleins de questions!😄
- J'ai imprimé mes cartes d'embarquement (nous sommes deux) et nous n'avons qu'un bagage à main chacun devons nous nous diriger directement à la porte d'embarquement? - Combien de temps devons nous arriver à l'avance? J'entends parler de 2 heures mais cela est pour les gens qui doivent récupérer leurs cartes d'embarquement et enregistrer des bagages? - Avec des bagages à main pas besoin d'enregistrement? - J'y vais en Rhône express depuis la Part Dieu départ à 5h00 arrivée à 5h30 cela suffira?
Merci d'avance pour vos lumières!
Je dois embarquer demain pour Rome depuis Lyon sur le vol de 7h00 et n'ayant jamais voyager en avion j'ai pleins de questions!😄
- J'ai imprimé mes cartes d'embarquement (nous sommes deux) et nous n'avons qu'un bagage à main chacun devons nous nous diriger directement à la porte d'embarquement? - Combien de temps devons nous arriver à l'avance? J'entends parler de 2 heures mais cela est pour les gens qui doivent récupérer leurs cartes d'embarquement et enregistrer des bagages? - Avec des bagages à main pas besoin d'enregistrement? - J'y vais en Rhône express depuis la Part Dieu départ à 5h00 arrivée à 5h30 cela suffira?
Merci d'avance pour vos lumières!
GR5 Grande traversée des Alpes English translation pending
Bonjour !
Je fais cette été une petite rando: Brunissard-Larche, par le GR5 (GTA), j'aurais aimé savoir si les point d'eau potable sont fréquent car je ne dormirais pas dans les gîtes et si c'est vraiment infaisable de bivouaquer dans le parc du Queyras ? Alors si quelqu'un est déjà passé par là... ?
Merci d'avance ! 😉
Je fais cette été une petite rando: Brunissard-Larche, par le GR5 (GTA), j'aurais aimé savoir si les point d'eau potable sont fréquent car je ne dormirais pas dans les gîtes et si c'est vraiment infaisable de bivouaquer dans le parc du Queyras ? Alors si quelqu'un est déjà passé par là... ?
Merci d'avance ! 😉
Randonnées dans les Hautes-Alpes ou vers Briançon English translation pending
Bonjour à toutes et a tous 😉
Voilà, avec mon conjoint nous cherchons effectuer une randonnée de +/- 4 jours en immersion totale dans la nature. On aurait aimé pouvoir marcher environ 5/6 heures par jour, si c'est un peu plus ce n'est pas grave. Toutefois, nous n'arrivons pas à trouver de réelles boucles, sans rester "stationner" à la même auberge. Auriez-vous des propositions a nous faire?
Merci beaucoup !
Voilà, avec mon conjoint nous cherchons effectuer une randonnée de +/- 4 jours en immersion totale dans la nature. On aurait aimé pouvoir marcher environ 5/6 heures par jour, si c'est un peu plus ce n'est pas grave. Toutefois, nous n'arrivons pas à trouver de réelles boucles, sans rester "stationner" à la même auberge. Auriez-vous des propositions a nous faire?
Merci beaucoup !
Traversée des Alpes avec un âne English translation pending
Bonjour à tous,
une idée de voyage pour l'an prochain ns trotte ds la tête : faire la traversée des alpes (léman/menton) avec un âne et ... nos 2 enfants bons randonneurs. Nous avons déjà des expériences de randos en ânes, mais pas au si long cours! Le souci principal est le suivant : comment louer un âne pour un si long trajet, ou faut-il en acheter un puis le revendre, mais à ce moment là, il faut le transporter, ce qui rend l'opération compliquée aussi!
Si jamais vous avez des expériences dans ce domaine, ou des connaissances ds le milieu des ânes... ns sommes preneurs!
Merci et bonnes randos à tous cet été!
Marie P
Route des Alpes en Suisse à vélo: trajet Alpine Bike 1 de Scuol à Aigle? English translation pending
Bonjour
Sur le site internet de la suisse a vélo, dans la rubrique itinéraire VTT, il y a un traget ( le numero 1) nommé Alpine bike qui va de Scuol a Aigle en 16 etapes, croyez vous qui il et possible d' effectuer ce trajet avec un velo de voyage ( j ai quand meme une fourche avant) et des sacoches ?
Voyage à pied d'une dizaine de jours entre le Puy en Velay et Aubenas English translation pending
Bonjour
Cet été pour changer j'ai décidé de faire un trek avec Bivouacs entre la haute Loire et l’Ardèche..
Je n'ai jamais fait de bivouac de plus de deux jours mais là nous comptons une dizaine de jours pour effectuer ce trajet. Nous partirons du Puy en Velay en passant par le Mezenc le mont gerbier des jonc et en redescendant sur Burzet Antraigues vals les bains Aubenas l'arrivée.
J'aimerai savoir si certains l'ont déjà fait, si le bivouac est facile dans ce coin là et si il y a des coins particuliers à visiter.Je suis habituée à la marche car j'habite à Grenoble et je pars souvent en montagne.Je suis également photographe donc j'ai aussi le projet d'une série photo..Merci à tous..🙂
Cet été pour changer j'ai décidé de faire un trek avec Bivouacs entre la haute Loire et l’Ardèche..
Je n'ai jamais fait de bivouac de plus de deux jours mais là nous comptons une dizaine de jours pour effectuer ce trajet. Nous partirons du Puy en Velay en passant par le Mezenc le mont gerbier des jonc et en redescendant sur Burzet Antraigues vals les bains Aubenas l'arrivée.
J'aimerai savoir si certains l'ont déjà fait, si le bivouac est facile dans ce coin là et si il y a des coins particuliers à visiter.Je suis habituée à la marche car j'habite à Grenoble et je pars souvent en montagne.Je suis également photographe donc j'ai aussi le projet d'une série photo..Merci à tous..🙂
Remonter les vélos dans le train de Lunel à Vienne? English translation pending
nous descendons à vélo a Lunel et cherchons un train qui nous remonterais direct sur Vienne avec les vélos .
départ de Lunel ou la gare la plus proche pour un trajet sans changement.
merci
Aller de Grenoble à Rimini (Italie) le moins cher possible en train ou bus? English translation pending
Bonjour à tous !
Je souhaite aller à Rimini ou Ancone à partir de Grenoble en train ou en bus.
Quelqu'un saurait-il m'orienter vers des sites internet et/ou me donner des astuces pour effectuer se trajet de manière à ce qu'il coûte le moins cher possible ?
Merci d'avance :)
Je souhaite aller à Rimini ou Ancone à partir de Grenoble en train ou en bus.
Quelqu'un saurait-il m'orienter vers des sites internet et/ou me donner des astuces pour effectuer se trajet de manière à ce qu'il coûte le moins cher possible ?
Merci d'avance :)
Randonnée de l'Ardèche en direction d'El Rocio (Espagne) début septembre English translation pending
Bonjour,
Je partirai à pied début septembre de l'Ardèche en direction d'El Rocio, près de Séville (Espagne). Après avoir emprunté le chemin de Compostelle jusqu'à la frontière espagnole, je bifurquerai au sud.
Contrairement au chemin de St-Jacques, les renseignements pour "le El Rocio" sont rares.
Aussi, je cherche des info diverses sur le(s) chemin(s) existants après avoir quitté le St-Jacques : tracé, gîtes, balisage, distances, etc, ...
J'ai appris, pour l'instant que le chemin dit européen traverse Rocamadour, Saragosse, Madrid, Andujar et Séville.
Merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner.
Lausanne: offre d'emploi à 80.000 CHF, vivre à Thonon ou Evian? English translation pending
Bonjour à tous,
on m'a proposé un poste d'informaticien à Lausanne. Il me propose un salaire de 80.000 CHF/an on a pas encore discuté des avantages.
J'aimerais habiter à Thonon ou Evian.
Est-ce que vous pensez que ce salaire est suffisant pour vivre dans cette partie de la France ? Et quelles sont les points auxquels je dois faire attention lors de la signature de mon contrat ? (mutuelle frontalier, assurance etc ...). J'ai jamais bossé à l'étranger ...
Merci pour tous.
Cordialement.
on m'a proposé un poste d'informaticien à Lausanne. Il me propose un salaire de 80.000 CHF/an on a pas encore discuté des avantages.
J'aimerais habiter à Thonon ou Evian.
Est-ce que vous pensez que ce salaire est suffisant pour vivre dans cette partie de la France ? Et quelles sont les points auxquels je dois faire attention lors de la signature de mon contrat ? (mutuelle frontalier, assurance etc ...). J'ai jamais bossé à l'étranger ...
Merci pour tous.
Cordialement.