Results for "Battambang+et+bateau+|+8+>+187"
2040 results found.
Petits restaurants sympatiques à Banlung? (Cambodge) English translation pending
Nous passons une semaine à BanLung et souhaitons connaitre les resto sympa
Cambodge: bave de python contre les rhumatismes English translation pending

Bave de python contre rhumatismes
Des villageois cambodgiens de la province Battam Bang, à 350 km au sud de Phnom Penh, la capitale cambodgienne, prient avant de collecter la salive de ce python blanc. Cette substance est réputée pour guérir les rhumatismes. Les croyances en les vertus curatives d'animaux tels que les vaches, les serpents et les tortues sont un phénomène assez répandu dans le pays. Au Cambodge, plus d'un tiers de la population survit avec moins d'un dollar par jour et n'a pas les moyens d'accéder à la médecine moderne.
Obtention du visa à la frontière Thaïlande-Cambodge English translation pending
Bonjour
nous partons en fin décembre sur Bangkok et quelques jours après pour le cambodge , est il facile d'obtenir son visa à la frontière ou vaut il mieux le faire en avance , j'ai entendu parler des e.visa et pour rejoindre la frontière quelle est la meilleure solution
merci d'avance
josymoulin
nous partons en fin décembre sur Bangkok et quelques jours après pour le cambodge , est il facile d'obtenir son visa à la frontière ou vaut il mieux le faire en avance , j'ai entendu parler des e.visa et pour rejoindre la frontière quelle est la meilleure solution
merci d'avance
josymoulin
Aller de Phnom Penh à la frontière thaïlandaise à moto English translation pending
hello
est ce possible???? je dois aller pour mon visa a la frontiere et je me demandais si il etait possible d aller jusque la en moto????avec une ptite wave????
merci au revoir olivier
merci au revoir olivier
Avis sur itinéraire en Thaïlande English translation pending
Hello,
Je pars dans 8 jours et je souhaite avoir votre avis. Sachant que je voyage principalement en bus sauf sur le trajet retour jusque Bangkok depuis le Nord ou je prends un train de nuit.
Une question: S'il fallait alléger le parcours, quelle(s) ville(s) retiriez-vous?
JOUR 1Départ, journée consacrée au transportJOUR 2Arrivée à Bangkok et nuit à Bangkok (hotel pres de Northern and Northeastern bus terminal )JOUR 3Départ pour Ayuthaya provincial bus stop (2h 47B), visite de Lopburi (2h 45B), nuit à Phitsanulok ( arrivée Baw Khaw Saw bus terminal 3h 60B)JOUR 4Visite de Phitsanulok, visite de Sukhothai (1h 54B) et nuit à Chiang Rai (7h 260B ou van avec chauffeur à trouver sur place 1200B)JOUR 5Visite de Chiang Rai, puis nuit a Chiang Mai (3h 180B)JOUR 6Visite de Chiang Mai, nuit sur PlaceJOUR 7Départ de Chiang Mai vers Chiang Dao (elephant) puis train de nuit pour Bangkok (départ 17h50 arrivée 7h00)JOUR 8Arrivée à Bangkok, train pour Rayong, Ferry pour Koh SametJOUR 9Koh SametJOUR 10Koh SametJOUR 11Koh SametJOUR 12Koh SametJOUR 13Koh SametJOUR 14Koh SametJOUR 15Départ matinal pour Bangkok, visiteJOUR 16visite Bangkok jusque 15h, Vol retour à 21h30.
Je pars dans 8 jours et je souhaite avoir votre avis. Sachant que je voyage principalement en bus sauf sur le trajet retour jusque Bangkok depuis le Nord ou je prends un train de nuit.
Une question: S'il fallait alléger le parcours, quelle(s) ville(s) retiriez-vous?
JOUR 1Départ, journée consacrée au transportJOUR 2Arrivée à Bangkok et nuit à Bangkok (hotel pres de Northern and Northeastern bus terminal )JOUR 3Départ pour Ayuthaya provincial bus stop (2h 47B), visite de Lopburi (2h 45B), nuit à Phitsanulok ( arrivée Baw Khaw Saw bus terminal 3h 60B)JOUR 4Visite de Phitsanulok, visite de Sukhothai (1h 54B) et nuit à Chiang Rai (7h 260B ou van avec chauffeur à trouver sur place 1200B)JOUR 5Visite de Chiang Rai, puis nuit a Chiang Mai (3h 180B)JOUR 6Visite de Chiang Mai, nuit sur PlaceJOUR 7Départ de Chiang Mai vers Chiang Dao (elephant) puis train de nuit pour Bangkok (départ 17h50 arrivée 7h00)JOUR 8Arrivée à Bangkok, train pour Rayong, Ferry pour Koh SametJOUR 9Koh SametJOUR 10Koh SametJOUR 11Koh SametJOUR 12Koh SametJOUR 13Koh SametJOUR 14Koh SametJOUR 15Départ matinal pour Bangkok, visiteJOUR 16visite Bangkok jusque 15h, Vol retour à 21h30.
Passer du sud du Laos vers Siem Reap English translation pending
Bonjour,
Je serai dans quelques mois au Laos et je compte passer au Cambodge via le poste frontière de Veun Kam et me rendre à Siem Reap.
J'ai pu constater sur les forum que la route suivante était proposée: 1> Stung Streng 2> Kratie 3> Kompong Cham 4> Kompong Thom 5> Siem Reap
en combien de temps?
or lorsque je regarde la carte, je vois une route (plus petite) qui se rend plus directement à Kompong Thom. Car l''itinéraire mentionné plus haut me parait assez long et pas vraiment direct, pas vraiment au plus court.
Est-ce que vous pourriez me faire part de votre expérience?
Merci, Pascal
Je serai dans quelques mois au Laos et je compte passer au Cambodge via le poste frontière de Veun Kam et me rendre à Siem Reap.
J'ai pu constater sur les forum que la route suivante était proposée: 1> Stung Streng 2> Kratie 3> Kompong Cham 4> Kompong Thom 5> Siem Reap
en combien de temps?
or lorsque je regarde la carte, je vois une route (plus petite) qui se rend plus directement à Kompong Thom. Car l''itinéraire mentionné plus haut me parait assez long et pas vraiment direct, pas vraiment au plus court.
Est-ce que vous pourriez me faire part de votre expérience?
Merci, Pascal
Recherche voiture avec chauffeur en location pour un mois au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons à Bangkok le 29 juin 2008 et en route dés le lendemain pour Poipet au Cambodge. J'ai organisé un circuit d'un mois avec les membres de la famille soit 7 personnes. Seulement, un problème ce pose. Je souhaiterai avoir une voiture avec chauffeur en location pour un mois. Connaissez vous soit une adresse mail soit un site??
Je souhaite quelqu'un de très sérieux car je connais le Cambodge et je sais qu'il est fort possible de rencontrer des gens sans assurance ni pour la voiture ni pour les gens qu'il transporte.
Tout aide me serai fort utile. Merci
Une journée au camp de Aumany (1976 témoignage Cambodge) English translation pending
« UNE JOURNEE COMME LES AUTRES ••.. OU PRESQUE»
Juillet 1976 - Camp de AUMANY - Région de Batambang
Dans ce camp, nous avions tous entre 13 et 25 ans et nous étions environ 300, répartis dans dix hangars de 30 personnes qui nous servaient de dortoir. La plupart d'entre nous, avions été réquisitionné dans la région de Batambang, certains, cependant venaient de Phnom Phen qu'ils avait dû quitter le 16 avril 1975 précipitamment, sous les directives des khmers rouges. Nous avions tous été séparés de nos familles et nous étions tous célibataire. Notre camp était divisé par une seule route en terre, deux hangars plus grands que les dortoirs servaient de cantine pour l'un et de salle de réunion pour l'autre. Il y avait aussi quelques maisons traditionnelles sur pilotis qu'occupaient leurs habitants d'origine, des paysans qui avec les soldats, généralement jeunes et issus de familles paysannes constituaient le peuple ancien; à leur tête, il y avait un chef de village, il représentait l'Angkar. Nous étions pour le peuple nouveau, pour l'Angkar : des citadins corrompus.
Les jours se suivaient et se ressemblaient. Notre vie était rythmée par un sifflet. A 4 h 30, nous nous levions avant le jour, et immédiatement nous devions prendre le chemin boueux que seule la lumière de la lune permettait de discerner. En cette saison des pluies; nous glissions et trébuchions, pieds nus dans cette gadoue; nous n'avions rien mangé depuis la veille, ou un bol d'eau chaude avec quelques grains de riz, nous avait été servi. A 5 h avant même le lever du soleil, chaque dortoir était sur un champ qui lui avait été attribué. Chacune d'entre-nous devait repiquer les jeunes pousses de riz sur une largeur d'environ 2 mètres, nous opérions ainsi sur des bandes de terrain d'environ 60 mètres. Courbées, les pieds dans l'eau et dans la boue, affamées, notre travail était d'accomplir ce geste presque mécanique, qui consiste à prendre de sa main droite, une pousse de riz se trouvant dans une gerbe portée sur le bras gauche, puis d'un mouvement oscillatoire, planter ces nouvelles pousses dans la terre molle à distance régulière. Lorsque la gerbe était terminée, il suffisait de tourner le regard, pour trouver à faible distance la gerbe qui lui succéderait, ainsi le travail ne connaissait pas de répit. Les sangsues s'accrochaient à nos pieds, à nos jambes, à cette époque, nous avions encore le droit de nous en débarrasser, à condition de rester dans l'alignement que les gardes, des paysans du peuple ancien, nous avait attribué. Il arrivait parfois qu'une sangsue s'accroche à l'un deux. On le voyait alors s'enfuir en courant, en gesticulant, en hurlant, puis venir vers la plus proche de lui pour lui demander de l'enlever, ce qui nous faisions toutes avec dégoûts, haine et révolte cachés. C'était ces mêmes personnes qui nous expliquaient dans les réunions de propagande que ces petites bêtes n'étaient rien par rapport au travail révolutionnaire à accomplir. Le travail s'arrêtait à 12 heures et reprenait à 13 heures. Durant ce temps, nous devions retourner au camp, pour manger une eau de riz accompagnée parfois de quelques feuilles et de trois grains de sel que nous posions sur la langue pour donner un peu de saveur. Selon l'emplacement de notre rizière, l'attente de la distribution, il arrivait que nous n'ayons pas le temps de manger, ou bien d'être condamné à avaler le bol brûlant, car il fallait obéir dans l'instant au coup de sifflet. A 13 heures, nous étions de nouveau au travail dans la rizière, les après-midis identiques à nos longues matinées s'achevaient à 18 heures, au moment où la nuit tombait.
Ce soir là, je rentrais heureuse car j'avais pu cacher dans mon sarong noir -tenue imposée par les Khmers rouges ;un crabe de terre et je savais que je pourrai le tourner - retourner rapidement dans les cendres encore chaudes du foyer sur lequel avait cuit ces quelques grains de riz que l'on nous donnait en guise de repas. Je ne trouve pas de traduction en langue française, pour vous dire ce que nous mangions, en fait, considérez 11itre d'eau, mettez un maximum de huit grains de riz, rajoutez de temps en temps, une feuille, une herbe quelconque, toujours sauvage ; voilà quel fut notre régime, nous n'avions jamais ni poisson, ni viande, ni fruit. De temps en temps nous sentions ces odeurs appétissantes, venant des habitats des soldats et du peuple ancien; aussi vous pouvez-vous imaginer mon bonheur en rentrant au camp ce soir là. Je ne changeais pas pour autant mes habitudes, d'abord trouver une flaque d'eau pour laver mon sarong, nous en avions deux, un pour changer l'autre, mais après une journée dans la boue, notre toile légère nous semblait aussi lourde qu'une carapace de tortue. Puis la toilette, nous nous lavions, comme nous lavions notre vêtement, en fait nous nous « déterrions », A 19 heures - le repas, je ne savais pas encore, si je devrais manger mon petit crabe cru. La cuisinière était une femme âgée de la campagne et avec ses consœurs, elle fermait les yeux de temps en temps sur des petits gestes qui étaient néanmoins interdits. Utiliser de la braise individuellement l'était aussi, de plus ces femmes faisaient preuve de courage et de générosité car si les soldats Khmers rouges l'avaient appris, elles auraient perdu immédiatement leur poste de travail pour un plus difficile. Ce soir là, était vraiment un soir de chance, mon crabe fut tourné - retourné sur la braise et je m'isolai du groupe pour le manger, cachée derrière le dortoir, ce bref moment me renvoya toute ma solitude. Ma famille adoptive était dans la région du Pursat à plus de cent kilomètres, impossible de les voir, d'avoir des nouvelles: étaient -ils encore en vie? Ils m'avaient envoyé à Batambang pour passer mon Bac car à Pursat, le lycée s'arrêtait au niveau première et je rageais intérieurement car pour moi la situation eut été moins mauvaise si les Khmers rouges avaient pris le pouvoir deux mois plus tard! Peut-être aurait-elle pu me faire parvenir un peu de poisson séché ou un peu de lait de coco, car à côté de ce qui était officiel, il était facile pour de l'or de corrompre le peuple ancien, le marché noir existait à petite échelle mais il existait ! Par delà tout, ce qui me manquait était l'affection que ma famille adoptive m'avait prodigué pendant 20 ans et l'idée que je ne les reverrai peut-être jamais plus. Je n'eu pas le temps de m'apitoyer sur mon sort, car déjà le coup de sifflet de la réunion quotidienne organisée par l'Angkar nous convoquait. Au bout de quelques minutes, accroupie et bercée par une sorte de litanie, je ressentis un violent coup dans les reins, assénée par une baguette de rotin tenue par un soldat Khmer rouge. Je venais de m'endormir, comme je m'endormais lorsque j'étais petite et repue, avant ce changement de monde. Je compris que les autres soirs, j'écoutai mes intestins se tordre de douleur et que cela me tenait en éveil, pour l'heure le crabe avait accompli sa mission et le soldat la sienne. Je me tordais de douleur car la baguette de rotin m'avait lacéré en plusieurs endroits le bas du dos. Je devais me concentrer et écouter. C'était mon amie Nary, qui faisait le bilan de sa journée, comme nous devions toutes et tous le faire dans la plus grande humilité. Nous ne pouvions rien critiquer, car nous étions nous même le seul objet de critique pour le Kampuchea Démocratique et son organisation l'Angkar. Nary n'avait pas assez travaillé disait-elle, elle avait 18 ans et elle pensait à Khéméa qu'elle avait connu avant l'exode et qui lui avait promis de l'épouser; où était-il? Cette question limitait sa productivité. Le responsable Khmer rouge lui dit qu'elle n'avait à s'inquiéter, si cet homme était un bon révolutionnaire, en accord avec l'Angkar et que, si ce n'était pas le cas, elle ne devait plus penser à lui. Pour les séances politiques et autocritiques, nous étions tous regroupés. Yen, un garçon de 15 ans environ, dit qu'il n'avait pas fini sa gerbe de riz et qu'il remerciait ses collèges de dortoir de l'avoir aidé. Un soldat le traitait de cochon impérialiste et de sale Youn, bien qu'il fut Khmère. Yen s'excusa en disant qu'il avait de la fièvre. Un autre soldat répondit: - « Tu dois travailler, même malade, ou alors, tu demandes au chef du village, une autorisation pour al/er au dispensaire ». Ces dispensaires étaient de véritables mouroirs, l'Angkar ne pouvait supporter l'improductivité du peuple nouveau, la mort était le seul remède que nous puissions attendre. Après la séance autocritique, venait souvent la séance politique. Il s'agissait toujours de bonnes paroles sur Pol Pot. Nous ne disions rien, mais nous ne comprenions pas d'avoir faim; nous produisions plus et nous magnions moins. Au Cambodge, avant cet homme, dont nous ne connaissions même pas le visage, tout le monde mangeait mieux et vivait mieux.
A 22 heures, comme chaque soir, un groupe de six militaires armés accompagnait les groupes de dortoir au battage du riz de la récolte précédente. Ce travail durait deux heures, au bout desquelles nous étions systématiquement fouillés. Pas un grain de riz ne devait échapper à l' Angkar. Enfin vers 24 heures, la journée se terminait, nous pouvions rejoindre notre dortoir; celles qui avaient une moustiquaire en arrivant, jouissaient d'un grand privilège, et nous les autres, leurs demandions de dormir avec elles, chose qu'elles acceptaient. Solidarité de la misère, et peut-être aussi moment d'humanité car nous ne pouvions avoir que très peu de contact relationnel entre nous. Ce n'était pas mon tour de garde du dortoir et je m'endormis aussitôt allongée. Un coup de sifilet retentit : la surveillante du dortoir qui était de l' Angkar nous donna ces consignes : « Il est 2 heures du matin, 1 'Angkar a besoin de vous, les crabes mangent les jeunes pousses de riz qui vous venez de planter. Il faut al/er rechercher et prendre les crabes. ». Dans la nuit, je n'en trouvais pas un seul, en ce qui concerne mes camarades, je l'ignore, tout comme j'ignore si celles qui en ont éventuellement trouvés, les ont mangés sur place. Fourbue, la seule chose dont je me souvienne: ce n'était pas le hasard qui m'avait fait trouver le crabe dans la journée et ma joie n'avait été que les prémices de cette corvée supplémentaire: ce surcroît de fatigue et le manque de sommeil. Tout cela cesserait-il un jour? C'est depuis ce jour que je ne crois plus en la chance.
A 4 heures du matin, nous retournions dans les dortoirs, personne ne manquait à l'appel. Une heure plus tard, dans nos vêtements trempés, nous étions dans la rizière pour une nouvelle journée de bagne.
Epilogue: Je suis arrivée en France en 1981 et depuis je n'ai jamais plus mangé un crabe. Témoignage pour« L'éléphant blanc »
Dans ce camp, nous avions tous entre 13 et 25 ans et nous étions environ 300, répartis dans dix hangars de 30 personnes qui nous servaient de dortoir. La plupart d'entre nous, avions été réquisitionné dans la région de Batambang, certains, cependant venaient de Phnom Phen qu'ils avait dû quitter le 16 avril 1975 précipitamment, sous les directives des khmers rouges. Nous avions tous été séparés de nos familles et nous étions tous célibataire. Notre camp était divisé par une seule route en terre, deux hangars plus grands que les dortoirs servaient de cantine pour l'un et de salle de réunion pour l'autre. Il y avait aussi quelques maisons traditionnelles sur pilotis qu'occupaient leurs habitants d'origine, des paysans qui avec les soldats, généralement jeunes et issus de familles paysannes constituaient le peuple ancien; à leur tête, il y avait un chef de village, il représentait l'Angkar. Nous étions pour le peuple nouveau, pour l'Angkar : des citadins corrompus.
Les jours se suivaient et se ressemblaient. Notre vie était rythmée par un sifflet. A 4 h 30, nous nous levions avant le jour, et immédiatement nous devions prendre le chemin boueux que seule la lumière de la lune permettait de discerner. En cette saison des pluies; nous glissions et trébuchions, pieds nus dans cette gadoue; nous n'avions rien mangé depuis la veille, ou un bol d'eau chaude avec quelques grains de riz, nous avait été servi. A 5 h avant même le lever du soleil, chaque dortoir était sur un champ qui lui avait été attribué. Chacune d'entre-nous devait repiquer les jeunes pousses de riz sur une largeur d'environ 2 mètres, nous opérions ainsi sur des bandes de terrain d'environ 60 mètres. Courbées, les pieds dans l'eau et dans la boue, affamées, notre travail était d'accomplir ce geste presque mécanique, qui consiste à prendre de sa main droite, une pousse de riz se trouvant dans une gerbe portée sur le bras gauche, puis d'un mouvement oscillatoire, planter ces nouvelles pousses dans la terre molle à distance régulière. Lorsque la gerbe était terminée, il suffisait de tourner le regard, pour trouver à faible distance la gerbe qui lui succéderait, ainsi le travail ne connaissait pas de répit. Les sangsues s'accrochaient à nos pieds, à nos jambes, à cette époque, nous avions encore le droit de nous en débarrasser, à condition de rester dans l'alignement que les gardes, des paysans du peuple ancien, nous avait attribué. Il arrivait parfois qu'une sangsue s'accroche à l'un deux. On le voyait alors s'enfuir en courant, en gesticulant, en hurlant, puis venir vers la plus proche de lui pour lui demander de l'enlever, ce qui nous faisions toutes avec dégoûts, haine et révolte cachés. C'était ces mêmes personnes qui nous expliquaient dans les réunions de propagande que ces petites bêtes n'étaient rien par rapport au travail révolutionnaire à accomplir. Le travail s'arrêtait à 12 heures et reprenait à 13 heures. Durant ce temps, nous devions retourner au camp, pour manger une eau de riz accompagnée parfois de quelques feuilles et de trois grains de sel que nous posions sur la langue pour donner un peu de saveur. Selon l'emplacement de notre rizière, l'attente de la distribution, il arrivait que nous n'ayons pas le temps de manger, ou bien d'être condamné à avaler le bol brûlant, car il fallait obéir dans l'instant au coup de sifflet. A 13 heures, nous étions de nouveau au travail dans la rizière, les après-midis identiques à nos longues matinées s'achevaient à 18 heures, au moment où la nuit tombait.
Ce soir là, je rentrais heureuse car j'avais pu cacher dans mon sarong noir -tenue imposée par les Khmers rouges ;un crabe de terre et je savais que je pourrai le tourner - retourner rapidement dans les cendres encore chaudes du foyer sur lequel avait cuit ces quelques grains de riz que l'on nous donnait en guise de repas. Je ne trouve pas de traduction en langue française, pour vous dire ce que nous mangions, en fait, considérez 11itre d'eau, mettez un maximum de huit grains de riz, rajoutez de temps en temps, une feuille, une herbe quelconque, toujours sauvage ; voilà quel fut notre régime, nous n'avions jamais ni poisson, ni viande, ni fruit. De temps en temps nous sentions ces odeurs appétissantes, venant des habitats des soldats et du peuple ancien; aussi vous pouvez-vous imaginer mon bonheur en rentrant au camp ce soir là. Je ne changeais pas pour autant mes habitudes, d'abord trouver une flaque d'eau pour laver mon sarong, nous en avions deux, un pour changer l'autre, mais après une journée dans la boue, notre toile légère nous semblait aussi lourde qu'une carapace de tortue. Puis la toilette, nous nous lavions, comme nous lavions notre vêtement, en fait nous nous « déterrions », A 19 heures - le repas, je ne savais pas encore, si je devrais manger mon petit crabe cru. La cuisinière était une femme âgée de la campagne et avec ses consœurs, elle fermait les yeux de temps en temps sur des petits gestes qui étaient néanmoins interdits. Utiliser de la braise individuellement l'était aussi, de plus ces femmes faisaient preuve de courage et de générosité car si les soldats Khmers rouges l'avaient appris, elles auraient perdu immédiatement leur poste de travail pour un plus difficile. Ce soir là, était vraiment un soir de chance, mon crabe fut tourné - retourné sur la braise et je m'isolai du groupe pour le manger, cachée derrière le dortoir, ce bref moment me renvoya toute ma solitude. Ma famille adoptive était dans la région du Pursat à plus de cent kilomètres, impossible de les voir, d'avoir des nouvelles: étaient -ils encore en vie? Ils m'avaient envoyé à Batambang pour passer mon Bac car à Pursat, le lycée s'arrêtait au niveau première et je rageais intérieurement car pour moi la situation eut été moins mauvaise si les Khmers rouges avaient pris le pouvoir deux mois plus tard! Peut-être aurait-elle pu me faire parvenir un peu de poisson séché ou un peu de lait de coco, car à côté de ce qui était officiel, il était facile pour de l'or de corrompre le peuple ancien, le marché noir existait à petite échelle mais il existait ! Par delà tout, ce qui me manquait était l'affection que ma famille adoptive m'avait prodigué pendant 20 ans et l'idée que je ne les reverrai peut-être jamais plus. Je n'eu pas le temps de m'apitoyer sur mon sort, car déjà le coup de sifflet de la réunion quotidienne organisée par l'Angkar nous convoquait. Au bout de quelques minutes, accroupie et bercée par une sorte de litanie, je ressentis un violent coup dans les reins, assénée par une baguette de rotin tenue par un soldat Khmer rouge. Je venais de m'endormir, comme je m'endormais lorsque j'étais petite et repue, avant ce changement de monde. Je compris que les autres soirs, j'écoutai mes intestins se tordre de douleur et que cela me tenait en éveil, pour l'heure le crabe avait accompli sa mission et le soldat la sienne. Je me tordais de douleur car la baguette de rotin m'avait lacéré en plusieurs endroits le bas du dos. Je devais me concentrer et écouter. C'était mon amie Nary, qui faisait le bilan de sa journée, comme nous devions toutes et tous le faire dans la plus grande humilité. Nous ne pouvions rien critiquer, car nous étions nous même le seul objet de critique pour le Kampuchea Démocratique et son organisation l'Angkar. Nary n'avait pas assez travaillé disait-elle, elle avait 18 ans et elle pensait à Khéméa qu'elle avait connu avant l'exode et qui lui avait promis de l'épouser; où était-il? Cette question limitait sa productivité. Le responsable Khmer rouge lui dit qu'elle n'avait à s'inquiéter, si cet homme était un bon révolutionnaire, en accord avec l'Angkar et que, si ce n'était pas le cas, elle ne devait plus penser à lui. Pour les séances politiques et autocritiques, nous étions tous regroupés. Yen, un garçon de 15 ans environ, dit qu'il n'avait pas fini sa gerbe de riz et qu'il remerciait ses collèges de dortoir de l'avoir aidé. Un soldat le traitait de cochon impérialiste et de sale Youn, bien qu'il fut Khmère. Yen s'excusa en disant qu'il avait de la fièvre. Un autre soldat répondit: - « Tu dois travailler, même malade, ou alors, tu demandes au chef du village, une autorisation pour al/er au dispensaire ». Ces dispensaires étaient de véritables mouroirs, l'Angkar ne pouvait supporter l'improductivité du peuple nouveau, la mort était le seul remède que nous puissions attendre. Après la séance autocritique, venait souvent la séance politique. Il s'agissait toujours de bonnes paroles sur Pol Pot. Nous ne disions rien, mais nous ne comprenions pas d'avoir faim; nous produisions plus et nous magnions moins. Au Cambodge, avant cet homme, dont nous ne connaissions même pas le visage, tout le monde mangeait mieux et vivait mieux.
A 22 heures, comme chaque soir, un groupe de six militaires armés accompagnait les groupes de dortoir au battage du riz de la récolte précédente. Ce travail durait deux heures, au bout desquelles nous étions systématiquement fouillés. Pas un grain de riz ne devait échapper à l' Angkar. Enfin vers 24 heures, la journée se terminait, nous pouvions rejoindre notre dortoir; celles qui avaient une moustiquaire en arrivant, jouissaient d'un grand privilège, et nous les autres, leurs demandions de dormir avec elles, chose qu'elles acceptaient. Solidarité de la misère, et peut-être aussi moment d'humanité car nous ne pouvions avoir que très peu de contact relationnel entre nous. Ce n'était pas mon tour de garde du dortoir et je m'endormis aussitôt allongée. Un coup de sifilet retentit : la surveillante du dortoir qui était de l' Angkar nous donna ces consignes : « Il est 2 heures du matin, 1 'Angkar a besoin de vous, les crabes mangent les jeunes pousses de riz qui vous venez de planter. Il faut al/er rechercher et prendre les crabes. ». Dans la nuit, je n'en trouvais pas un seul, en ce qui concerne mes camarades, je l'ignore, tout comme j'ignore si celles qui en ont éventuellement trouvés, les ont mangés sur place. Fourbue, la seule chose dont je me souvienne: ce n'était pas le hasard qui m'avait fait trouver le crabe dans la journée et ma joie n'avait été que les prémices de cette corvée supplémentaire: ce surcroît de fatigue et le manque de sommeil. Tout cela cesserait-il un jour? C'est depuis ce jour que je ne crois plus en la chance.
A 4 heures du matin, nous retournions dans les dortoirs, personne ne manquait à l'appel. Une heure plus tard, dans nos vêtements trempés, nous étions dans la rizière pour une nouvelle journée de bagne.
Epilogue: Je suis arrivée en France en 1981 et depuis je n'ai jamais plus mangé un crabe. Témoignage pour« L'éléphant blanc »
Help with Cambodia Itinerary
Hi there,
I need your thoughts on the rest of my itinerary.
We’re spending two nights in Phnom Penh and five in Siem Reap.
That leaves us with six days, and we’d like to do Kampot-Kep and Koh Rong Sanloem.
Originally, I wanted to go to Battambang, but I’m worried it might be too much.
Our flight back is on 22/03 at 6:30 PM from Phnom Penh.
Thanks in advance for your feedback and tips!
Cambodge ou les Philippines? English translation pending
Bonjour,
Nous avons 15 jours de voyage possibles, de Novembre à Décembre 2018.
Nous hésitons entre le Cambodge et les Philippines.
Pour les personnes qui connaissent les deux pays, quel choix semble le plus judicieux et dans quel partie du pays?
Merci d'avance pour vos conseils.
Nous avons 15 jours de voyage possibles, de Novembre à Décembre 2018.
Nous hésitons entre le Cambodge et les Philippines.
Pour les personnes qui connaissent les deux pays, quel choix semble le plus judicieux et dans quel partie du pays?
Merci d'avance pour vos conseils.
Dilemme sur la suite du voyage Thaïlande-Cambodge août 2014 3 enfants English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement dans le nord de la Thaïlande, Chiang Mai puis Chiang Rai et thaton....
Après, nous redescendons car, ce qui, est certain, c'est que nous voudrions aller à Siem reap qq jours pour visiter les temples.
Il nous restera un bon 15 jours de retour du nord...
Nous hésitons à faire un tour dans l'isan qui à l'air formidable, mais comment le rejoindre du nord? Faut-il repasser par Bankok et prendre le train de nuit jusqu'à Nongkai?
Sinon, descendre jusque Sukothaï? (Est-ce une bonne option alors que nous allons d'office à Angkor plus tard?)
Nous aimerions passer min deux jours à Bangkok, puis donc Siem reap...
Puis, si pas l'Isan: la plage... Et là, encore une hésitation: l'île de Koh rong au Cambodge ou l'île de Koh kood en thailande? J'ai lu qu.en août, il était plus difficile de se rendre sur ces îles et qu'il y pleuvait fréquemment... Alors laisser tomber la plage? Ou une autre suggestion? (Nous sommes ouverts à tous moyens de transport)
Est -il facile de se loger sur ces deux îles? Si oui, des suggestion pour situation familiale (nous sommes 5) pas trop cher, calme... Les îles genre Robinson crusoé nous tentent bien :-) mais est-ce que ça existe encore;-))
Autre chose..' Entre ces deux îles: qu'elle est la plus facile à rejoindre en partant de Siem reap ou de Battabang? Sachant que nous remontons vers Bangkok pour prendre l'avion ensuite....
Bon, beaucoup de questions tout ça;-)
Si qq peut m'éclairer ce serait formidable,
Merci beaucoup!
Visites sur Phnom Penh English translation pending
bonsoir,
notre voyage est planifié 30 janvier/17 février. Nous restons 2 jours sur PP à l'arrivée, puis tour du lac sur 3 jours, SR 6 jours, et retour par Battabang en 2 jours. 2 jours 1/2 au retour sur PP. c'est là que votre connaissance du pays me serait utile. Avez vous une visite particulière à nous conseiller. J'ai prévu 1/2 journée pour le musée. Qu'en pensez vous?? proche de PP une visite non indiquée dans les guides?? Nous ne craignons pas de rester inoccupé, mais autant en profiter.
Merci de vos conseils
Chantal
notre voyage est planifié 30 janvier/17 février. Nous restons 2 jours sur PP à l'arrivée, puis tour du lac sur 3 jours, SR 6 jours, et retour par Battabang en 2 jours. 2 jours 1/2 au retour sur PP. c'est là que votre connaissance du pays me serait utile. Avez vous une visite particulière à nous conseiller. J'ai prévu 1/2 journée pour le musée. Qu'en pensez vous?? proche de PP une visite non indiquée dans les guides?? Nous ne craignons pas de rester inoccupé, mais autant en profiter.
Merci de vos conseils
Chantal
Aller seule de Phnom Penh à Kampong Chhnang English translation pending
Bonjour, j'arrive à Phnom Penh à 9h 20 par l'avion et je voudrais me rendre le jour même à Kampong Chnang.
Bus? Connaissez vous une compagnie fiable, faut-il réserver le billet à l'avance?
Merci de vos réponses.
Quelques bonnes adresses à Siem Reap au Cambodge English translation pending
Je suis en ce moment à Siem Reap depuis quelques jours et aimerai partager mes bonnes adresses avec les voyageurs en route vers cette belle destination. La liste n’est pas exhaustive, juste quelques coins sympas et que j’ai apprécié mais il y a des dizaines de guest house, restaurants, Spa et autre à Siem Reap.
Siem Reap est une super petite ville, très sympa et de laquelle on sort facilement. Il y a des dizaines d’hotels et de guest houses et le choix peut être difficile. J’ai eu de la chance et suis tombé sur d’excellents endroits assez rapidement.
Guest house : Oublions la première nuit dans une guest house « forcée » par le chauffeur de taxi (habitude locale…) mais ensuite, en me promenant, j’ai trouvé la Angkor Park GH à 300m du vieux marché et Pub Street. Parfaitement propre, des belles chambres avec salle de bain et TV pour seulement 6$/nuit et le personnel est plutôt aimable. A quelques mètres seulement de la rivière de Siem Reap en aval du vieux marché. Recommandé..
Restaurant : On pourrait écrire un livre entier mais mon préféré (j’y suis retourné 3 fois !!) est un petit restau sur Pub Street qui s’appelle le Bengal Tiger et sert de la nourriture indienne, locale, européenne et des pizzas au feu de bois (eh oui, tout ca…). Sinon des tas de restaurants dans le quartier du vieux marché, très sympa.
Marchés : Le vieux marché, un peu de tout : nourriture, vêtements, bijoux, souvenirs etc… Le quartier est génial, pas le temps de s’ennuyer.
Loisirs : Après 6 heures de marche dans les temples, un petit massage relaxant… Beaucoup d’endroit mais pas trop propres, j’ai finalement opté pour le SPA à coté de ma guest house, le Lotus Dream SPA (tout un programme… !). Superbe endroit qui a ouvert le mois dernier, parfaitement propre, musique douce, personnel sympa et qualifié, tout ce qu’il faut et j’y suis resté 2 heures ! 5 minutes à pied de Pub Street.
Boites : pas vu grand chose d’intéressant à part pour les discos khmer qui font un bruit assourdissant, on ressort carrément sourd.
Transports : Plein de Tuktuk (sorte de remorques tirés par des motos) en ville pour aller dans les temples ou se balader. 12/15 $ par jour, moyen de transport assez sympa, certains parlent anglais .
Voilà, j’espère que mes petites adresses pourront servir à quelqu’un…
Bernie
Comment aller au Cambodge depuis Bangkok? English translation pending
salut à tous
je voudrais savoir comment passé de Bangkok au cambodge?
et si novembre ou decembre et une bonne periode pour allez au cambodge?
merci à tous ce qu y pourrais m aider
merci à tous ce qu y pourrais m aider
Voyage d'une dizaine de jours au Cambodge en 2009 English translation pending
Bonsoir,
Nous avons prévu une dizaine de jours au Cambodge l'été prochain. Ce sera un retour aux sources pour mon mari après 34 ans d'absence et une découverte pour moi et nos filles. Nous prévoyons 2-3 jours à pp, 4 jours à sr et peut être un jour ou deux à Batambang. Est-il facile de se déplacer sur place ? voiture avec chauffeur ou bus ? Qu'en est-il de la sécurité à pp ? La langue ne sera pas un problème mais nous avons tout de même encore quelques appréhensions !.
Merci à tous pour vos conseils.
Cath
Partir pour enfin se connaître... English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune femme de 28 ans et j'ai toujours rêvé dans mon coeur de partir à l'aventure, découvrir autrechose, d'autres gens et me découvrir moi-même. La vie a fait que je jusqu'à aujourd'hui je n'avais jamais été célibataire donc j'ai toujours remis ce rêve à plus tard...Pas facile de partir quand on construit une relation à 2... Aujourd'hui je suis "libre" et sens que je passe vraiment un cap de ma vie, j'aimerais avoir le courage de partir pour me ressourcer, sortir de ce train-train que la société nous impose et enfin repousser mes propres limites...Et pourtant ce n'est pas évident!! Si certains d'entres vous sont passer par le même genre de situation et ont eu la force de passer le cap et de partir à l'aventure, merci de partager votre expérience avec moi, ça m'encouragera certainement à faire le saut!!! Merci!
Je suis une jeune femme de 28 ans et j'ai toujours rêvé dans mon coeur de partir à l'aventure, découvrir autrechose, d'autres gens et me découvrir moi-même. La vie a fait que je jusqu'à aujourd'hui je n'avais jamais été célibataire donc j'ai toujours remis ce rêve à plus tard...Pas facile de partir quand on construit une relation à 2... Aujourd'hui je suis "libre" et sens que je passe vraiment un cap de ma vie, j'aimerais avoir le courage de partir pour me ressourcer, sortir de ce train-train que la société nous impose et enfin repousser mes propres limites...Et pourtant ce n'est pas évident!! Si certains d'entres vous sont passer par le même genre de situation et ont eu la force de passer le cap et de partir à l'aventure, merci de partager votre expérience avec moi, ça m'encouragera certainement à faire le saut!!! Merci!
Trajet de Siem-Reap à Bangkok English translation pending
Nous partons demain normalement pour Bangkok mais ne savons pas par quel chemin. Nous avons vu que la route etait vraiment en piteuse etat ... quel est la solution la plus simple, sans se faire arnaquer, en gagnant du temps ?? Peut etre passer par une agence, et si quelqu un en connait une bien ?
Vaut il mieux passer par Battabang ? combien de temps faut il ?
Merci de nous aider
Vaut il mieux passer par Battabang ? combien de temps faut il ?
Merci de nous aider
Koh Rong ou Koh Rong Samloen? (Cambodge) ou Ko Chang English translation pending
Bonjour
Nous sommes en train de préparer notre voyage au Cambodge pour novembre 2018.
J'avais prévu de passer 6 jours de Balneaire sur les iles Koh Rong mais j'ai l'impression que les hôtels sont chers pour les prestations proposées (Par rapport à la Thaïlande bien sur et pas à la France!) et que finalement, ce n'est pas si exceptionnel.
Du coup, je suis en train de regarder Ko Chang en Thailande. Qu'en pensez vous?
Et question subsidiaire, où vaut il mieux passer la frontière? En partant de Battabang ou en partant de Sihanoukville? (C'est pour voir le sens de notre circuit et donc les billets d'avion en interne)
Merci $ Johanna
Nous sommes en train de préparer notre voyage au Cambodge pour novembre 2018.
J'avais prévu de passer 6 jours de Balneaire sur les iles Koh Rong mais j'ai l'impression que les hôtels sont chers pour les prestations proposées (Par rapport à la Thaïlande bien sur et pas à la France!) et que finalement, ce n'est pas si exceptionnel.
Du coup, je suis en train de regarder Ko Chang en Thailande. Qu'en pensez vous?
Et question subsidiaire, où vaut il mieux passer la frontière? En partant de Battabang ou en partant de Sihanoukville? (C'est pour voir le sens de notre circuit et donc les billets d'avion en interne)
Merci $ Johanna
Itinéraire de 5 mois en Asie du Sud-Est: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier un voyage d'une durée de 5 mois en Asie. ce sera mon premier très long voyage et je peine un peu à mettre au point un itinéraire (même si je sais très bien qu'au final il y a peu de chance que je m'y tienne).
Voici donc ma première idée: - Thailande => de Bangkok jusqu'à Chiang Khong (environ 15 jours)
- Laos => Luang Namtha / Udomxai / Nog kiaw+Muang Ngoi / Luang prabang / ventiane / Thakhek / Paksé (bolovens) / Muang Khong (1 mois)
- Cambodge => Phom penh / kampot+kep / kratie / preah vihear / siem reap / angkor / battabang (3 semaines)
- Vietnam => Tay Ninh / Ho chi minh / Dalat / Hoi An / Hué /Dong hoi / Hanoi / Baie d'Along (1 mois)
- Malaisie => Kuala lumpur / Malaca / Taman negara / Cameron Highlands / Ile penang / Kota bharu / Ile perhentian (1 mois)
- Thailande => Sud de la Thailande jusqu'à Bangkok (3 semaines)
J'attends vos avis , impression et conseils pour améliorer au mieux ce beau voyage...
Charline
Je suis en train de planifier un voyage d'une durée de 5 mois en Asie. ce sera mon premier très long voyage et je peine un peu à mettre au point un itinéraire (même si je sais très bien qu'au final il y a peu de chance que je m'y tienne).
Voici donc ma première idée: - Thailande => de Bangkok jusqu'à Chiang Khong (environ 15 jours)
- Laos => Luang Namtha / Udomxai / Nog kiaw+Muang Ngoi / Luang prabang / ventiane / Thakhek / Paksé (bolovens) / Muang Khong (1 mois)
- Cambodge => Phom penh / kampot+kep / kratie / preah vihear / siem reap / angkor / battabang (3 semaines)
- Vietnam => Tay Ninh / Ho chi minh / Dalat / Hoi An / Hué /Dong hoi / Hanoi / Baie d'Along (1 mois)
- Malaisie => Kuala lumpur / Malaca / Taman negara / Cameron Highlands / Ile penang / Kota bharu / Ile perhentian (1 mois)
- Thailande => Sud de la Thailande jusqu'à Bangkok (3 semaines)
J'attends vos avis , impression et conseils pour améliorer au mieux ce beau voyage...
Charline
Trajet Siem Reap - Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
Après la lecture de nombreux messages du forum, je ne sais pas à quoi m'en tenir.
J'ai lu qu'il existait un bus siem reap - Bkk direct et j'ai aussi lu qu'il n'existait pas !
Je suis donc intéressé par une expérience récente de ce trajet.
L'idée c'est de faire le plus rapide, par la route et/ou le rail.
Visa . La seule fois que je suis rentré par voie terrestre en Thaïlande (du Laos) l'obtention du visa n'avait été qu'une formalité. Est ce le cas à Poipet ?
Merci
Ko Chang ( Trat) - Siem Reap sans passer par Phnom Penh? English translation pending
Bonjour à tous ,
Nous avons prévu de passer quelques jours à Ko Chang avant de nous rendre au Cambodge. Nous allons au Cambodge uniquement pour aller à Anghkor ( par manque de temps...). Ainsi, je voudrais savoir quelle était le plus court moyen de faire Ko Chang /Angkhor.
Y a til un moyen de rejoindre Trat et le point frontalier Thailande/Cambodge menant directement à Angkhor ? Sinon, est ce que nous devons obligatoirement repassé par Phong Penh?
Je vous remercie par avance pour vos réponses qui nous serons très utiles!
Nous avons prévu de passer quelques jours à Ko Chang avant de nous rendre au Cambodge. Nous allons au Cambodge uniquement pour aller à Anghkor ( par manque de temps...). Ainsi, je voudrais savoir quelle était le plus court moyen de faire Ko Chang /Angkhor.
Y a til un moyen de rejoindre Trat et le point frontalier Thailande/Cambodge menant directement à Angkhor ? Sinon, est ce que nous devons obligatoirement repassé par Phong Penh?
Je vous remercie par avance pour vos réponses qui nous serons très utiles!
Traitement anti paludéen conseillé pour le Cambodge en août? English translation pending
Bonjour,
Bien que la question ai déjà été traitée dans des messages précédent, je souhaite savoir si il y a un risque de PALUDISME au CAMBODGE pendant le mois d'AOUT 2008. Nous faisons un parcours classique en sac à dos, Siem Reap, visite d'Ankor, visite de village à la campagne, visite des villages sur le lac Tonlé Sap, Batambang, puis Phnom Penh et nous terminons par Sihanoukville et une ile. J'ai clairement compris que le risque est limité dans les villes. Mais qu'en est-il des rizières et des petits villages sur les bord du Tonlé Sap ? Je pose cette question car nous serons en AOUT pendant la saison des pluies.
D'autre part avez-vous entendu parlé de petit ver parasitaire qui s'attrape en marchand sur le sable humide ? Est-ce qu'il y en a sur les plages du sud ?
Merci d'avance pour vos conseils Razmokette
Bien que la question ai déjà été traitée dans des messages précédent, je souhaite savoir si il y a un risque de PALUDISME au CAMBODGE pendant le mois d'AOUT 2008. Nous faisons un parcours classique en sac à dos, Siem Reap, visite d'Ankor, visite de village à la campagne, visite des villages sur le lac Tonlé Sap, Batambang, puis Phnom Penh et nous terminons par Sihanoukville et une ile. J'ai clairement compris que le risque est limité dans les villes. Mais qu'en est-il des rizières et des petits villages sur les bord du Tonlé Sap ? Je pose cette question car nous serons en AOUT pendant la saison des pluies.
D'autre part avez-vous entendu parlé de petit ver parasitaire qui s'attrape en marchand sur le sable humide ? Est-ce qu'il y en a sur les plages du sud ?
Merci d'avance pour vos conseils Razmokette
Vol Paris-Bangkok-Phnom Penh English translation pending
bonjour,
je souhaite partir au cambodge 15 jours en aout, j'ai trouvé un billet emirates pour bkk a 950 euros et un aller retour bkk/pp par air asia pour 4000 Bath soit si mes comptes sont bons aux environs de 1000€ ( c'est toujours mieux que les prix actuels paris/pp a 1400e) .j'ai plusieurs questions.......
arrivée le 15 aout a bkk a 18h depart le lendemain pour pp par air asia a 7h est ce le meme aeroport?soudain une illumination!!!!! et si je restais une journée a bkk ? a votre avis cela vaut il le coup de visiter bkk en 1 journéee? hotel pas cher, bus aeroport/ville?dois je prendre le billet par air asia de suite ou sur place cela sera moins cher?le vol emirates paris/bkk dure 21h donc j'imagine escale a dubai un peu longue l'aeroport est il loin de la ville?selon le choix arrivée a pp le 16 ou 17 aout aprés 450heures de vol et 300escales, avez vous un hotel tranquille pour me poser 2jours?
cdt
boris
ps:pour le trajet au cambodge toutes les propositions sont les bienvenues...........
Prix du riz au marché de Phnom Penh? English translation pending
bonjour a tous
pourriez vous me donner le prix d une tonne de riz sur le marche de phnom penh
merci d avance
cordialement
pourriez vous me donner le prix d une tonne de riz sur le marche de phnom penh
merci d avance
cordialement
En 8 semaines comment découvrir le meilleur du Sud-Est asiatique? (petit budget) English translation pending
Disposant de 8 semaines(car retraitée) mais d'un petit budget, je désire partir soit mi janvier soit février.
Quels sont les pays qu'il est préférable de voir, dans quel ordre sans "manger" trop de kilomètres????
Francophonie à Phnom Penh English translation pending
Bonjour à tous,
Quant est-il de l'utilisation du français à Phnom Phen ?En fait je lis un peu l'anglais mais je ne le comprend pas à l'oral, et je redoute de ne pas me débrouiller.
Merci de vos réponses.
Aller au Cambodge via Ban Phe (Rayong) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 1 mois à ban phe , Thaïlande, en decembre avec bebe 18 mois et fils de 6ans.
Nous avons loué une maison à ban phe pour le mois mais aimerions faire 2 à 3 excursions de 3/4 jours.
Nous avons pensé au Cambodge, à koh chang et à Bangkok.
Un contact me propose un tout compris 4j/3nuits pour siemp reap pour 45000 bâth (mini van, visas, hôtel, repas, guide, entrée des temples....)
Qu en pensez vous ?
Des idées de circuits pour Bangkok avec enfants sur 2/3 jours ?
Merci de avance pour vos idées, conseils, précautions.
A bientôt, au plaisir
3 semaines en couple pour visiter 2 pays d'Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple presque trentenaire qui avons la bougeotte ! Nous avons décidé de visiter l'Asie du sud est. Enfin pas toute l'Asie , principalement la Thailande et un autre pays et c'est là qu'est le problème ( enfin si on peut parler de problème), on arrive pas à se décider car tous les pays aux alentours ont beaucoup de charme ! C'est précisément sur ce point que nous avons besoin de votre aide... vos avis, vos conseils et vos coups de coeur.
Ce qui est sure pour nous : -La période: janvier /février 2016 -Départ: paris- bangkok -Retour: bangkok- paris (on fait ce choix car c'est moins chers de prendre un vol interne pour rentrer a bangkok que de faire le retour du vietnam-paris par exemple) - Nous sommes passionnés de photographie, cuisine et d'authenticité ( donc Exit les grosses bringues à Phuket dans les bars à hotesses) - On ne souhaite pas vraiment faire le sud de la thailande. - Budget pour 3 semaines à deux hors billets d'avion aller/retour : 1500€ max, on part en sac à dos. On compte prendre un maximum de transport en bus, train en évitant les grandes diagonales en avion sauf la dernière pour rentrer à bangkok.
En 3 semaines doit on privilégier la thailande/ vietnam, thailande/birmanie ou thailande/cambodge ou thailande/Laos ? Est il possible de rajouter un troisième pays en fonction du parcours ou cela semble trop ambitieux ?
On regarde de notre coté pour se faire notre propre opinion mais vos conseils nous intéresse vivement pour préparer ce voyage !
Merci pour vos retours
Nous sommes un jeune couple presque trentenaire qui avons la bougeotte ! Nous avons décidé de visiter l'Asie du sud est. Enfin pas toute l'Asie , principalement la Thailande et un autre pays et c'est là qu'est le problème ( enfin si on peut parler de problème), on arrive pas à se décider car tous les pays aux alentours ont beaucoup de charme ! C'est précisément sur ce point que nous avons besoin de votre aide... vos avis, vos conseils et vos coups de coeur.
Ce qui est sure pour nous : -La période: janvier /février 2016 -Départ: paris- bangkok -Retour: bangkok- paris (on fait ce choix car c'est moins chers de prendre un vol interne pour rentrer a bangkok que de faire le retour du vietnam-paris par exemple) - Nous sommes passionnés de photographie, cuisine et d'authenticité ( donc Exit les grosses bringues à Phuket dans les bars à hotesses) - On ne souhaite pas vraiment faire le sud de la thailande. - Budget pour 3 semaines à deux hors billets d'avion aller/retour : 1500€ max, on part en sac à dos. On compte prendre un maximum de transport en bus, train en évitant les grandes diagonales en avion sauf la dernière pour rentrer à bangkok.
En 3 semaines doit on privilégier la thailande/ vietnam, thailande/birmanie ou thailande/cambodge ou thailande/Laos ? Est il possible de rajouter un troisième pays en fonction du parcours ou cela semble trop ambitieux ?
On regarde de notre coté pour se faire notre propre opinion mais vos conseils nous intéresse vivement pour préparer ce voyage !
Merci pour vos retours
Dangers particuliers au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Nous nous apprêtons à partir au Cambodge avec mon ami au mois de juillet. La famille paternelle de mon copain est cambodgienne mais réside en France depuis déjà 50 ans. Son père et ses oncles vont régulièrement en vacances au Cambodge et mon ami y est allé auparavant une seule fois, pendant 2 semaines. Sa famille paternelle est très protectrice et nous a mis particulièrement en garde contre certains "dangers" qui auraient lieu là-bas: 1) il ne faut surtout pas louer de vélos ou de mobylettes car les Cambodgiens pourraient organiser un faux accident dans le but de nous faire payer des dommages et intérêts. 2) il faut se méfier des guesthouses et privilégier les hôtels 3) il vaut mieux louer une voiture avec chauffeur pour l'ensemble du voyage plutôt que d'utiliser les bus
Personnellement, je ne connais pas bien l'Asie. Mais pour avoir voyagé et vécu quelques années dans des pays non-occidentaux, je sais que les locaux ont tendance à penser que les étrangers sont en porcelaine et qu'ils ne leur faut rien de moins que des hôtels 5 étoiles et des voitures privées avec chauffeur. C'est pourquoi, bien que les locaux connaissent très bien leur pays, je ne prends pas toujours pour argent comptant leurs recommandations.
D'après tout ce que j'ai pu lire sur le Cambodge dans le forum et sur les carnets de voyage trouvés ici et là, je n'ai vu aucune arnaque visant à créer un faux accident. Il s'entend que si nous empruntons des vélos / mobylettes c'est plus pour se promener dans des coins plus tranquilles et se prêtant à la balade comme vers Kratie, Kampot, Kep ou les alentours de Battanbang. Par ailleurs, je serais très étonnée que des Cambodgiens fassent une chose pareille alors que tout le monde s'accorde sur leur gentillesse et leur accueil très chaleureux. D'autant plus que le tourisme est leur gagne-pain.
En ce qui concerne les guesthouses et les bus, je n'ai pas l'impression qu'ils soient inconfortables ou qu'il y ait des problèmes de sécurité particuliers. Tous les guides de voyage les recommandent.
Je sais qu'il ne faut pas aller dans des coins qui n'ont pas été déminés mais en général tous les lieux fréquentés par les voyageurs l'ont déjà été. Je sais également qu'il faut être vigilant avec la nourriture en termes d'hygiène (pas de crudités, pas de glaçons et faire attention à ce que la bouteille d'eau soit ouverte devant soi) comme partout en Asie. J'ai également entendu parler d'arnaque dans toutes les grandes villes asiatiques consistant à emmener des voyageurs chez soi ou dans un bar pour en fait leur soutirer des sous à des jeux d'argent. Mis à part cela, j'ai l'impression que c'est un pays calme et très accueillant.
J'ai insisté pour que mon ami parcoure le forum afin de le rassurer mais ce n'est pas son truc. Si donc vous pouviez tout simplement me parler de votre expérience et donner votre avis, je pourrai les lui lire.
Merci par avance !
Nous nous apprêtons à partir au Cambodge avec mon ami au mois de juillet. La famille paternelle de mon copain est cambodgienne mais réside en France depuis déjà 50 ans. Son père et ses oncles vont régulièrement en vacances au Cambodge et mon ami y est allé auparavant une seule fois, pendant 2 semaines. Sa famille paternelle est très protectrice et nous a mis particulièrement en garde contre certains "dangers" qui auraient lieu là-bas: 1) il ne faut surtout pas louer de vélos ou de mobylettes car les Cambodgiens pourraient organiser un faux accident dans le but de nous faire payer des dommages et intérêts. 2) il faut se méfier des guesthouses et privilégier les hôtels 3) il vaut mieux louer une voiture avec chauffeur pour l'ensemble du voyage plutôt que d'utiliser les bus
Personnellement, je ne connais pas bien l'Asie. Mais pour avoir voyagé et vécu quelques années dans des pays non-occidentaux, je sais que les locaux ont tendance à penser que les étrangers sont en porcelaine et qu'ils ne leur faut rien de moins que des hôtels 5 étoiles et des voitures privées avec chauffeur. C'est pourquoi, bien que les locaux connaissent très bien leur pays, je ne prends pas toujours pour argent comptant leurs recommandations.
D'après tout ce que j'ai pu lire sur le Cambodge dans le forum et sur les carnets de voyage trouvés ici et là, je n'ai vu aucune arnaque visant à créer un faux accident. Il s'entend que si nous empruntons des vélos / mobylettes c'est plus pour se promener dans des coins plus tranquilles et se prêtant à la balade comme vers Kratie, Kampot, Kep ou les alentours de Battanbang. Par ailleurs, je serais très étonnée que des Cambodgiens fassent une chose pareille alors que tout le monde s'accorde sur leur gentillesse et leur accueil très chaleureux. D'autant plus que le tourisme est leur gagne-pain.
En ce qui concerne les guesthouses et les bus, je n'ai pas l'impression qu'ils soient inconfortables ou qu'il y ait des problèmes de sécurité particuliers. Tous les guides de voyage les recommandent.
Je sais qu'il ne faut pas aller dans des coins qui n'ont pas été déminés mais en général tous les lieux fréquentés par les voyageurs l'ont déjà été. Je sais également qu'il faut être vigilant avec la nourriture en termes d'hygiène (pas de crudités, pas de glaçons et faire attention à ce que la bouteille d'eau soit ouverte devant soi) comme partout en Asie. J'ai également entendu parler d'arnaque dans toutes les grandes villes asiatiques consistant à emmener des voyageurs chez soi ou dans un bar pour en fait leur soutirer des sous à des jeux d'argent. Mis à part cela, j'ai l'impression que c'est un pays calme et très accueillant.
J'ai insisté pour que mon ami parcoure le forum afin de le rassurer mais ce n'est pas son truc. Si donc vous pouviez tout simplement me parler de votre expérience et donner votre avis, je pourrai les lui lire.
Merci par avance !