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Egypte (février 2008) III: Désert Noir, Agabat, Désert Blanc English translation pending
Pour l'épisode précédent : http://voyageforum.com/...s_bahariya_D1572248/
J4 (Me 20/02): Désert Noir, Agabat, Désert blanc. 9h20, Ahmada arrive enfin! On va pouvoir partir à la découverte du Désert Noir qui nous entoure. Nous ne comprenons d'abord pas bien l'intérêt de la voiture puisque nous y sommes dans ce Désert Noir. En apparence, il semble assez monotone, parsemé de petites montagnes côniques aux allures de volcans. Sable jaune, basalte noir...
En fait Ahmada nous fait découvrir les « pierres de sable » :


dentelles très fragiles formées il y a belle lurette (au moins) par le ruissellement de la pluie. Plus loin, un vaisseau spatial minéral!

1ère crevaison, quelle tranquilité pour changer la roue!

Les enfants s'adaptent sans pb aux circosntances...

Pas mal ce Désert Noir mais pas transcendant, le plus beau viendra après le déjeuner rapidement avalé au Jardin sous la Lune.
Nous prenons la route de Farafra, crevons une 2ème fois...

et bifurquons vers la montagne de Cristal (calcite) : le site ne nous a pas vraiment charmés, peut-être à cause des hurlements du moteur du 4X4 poussé pour une raison qui nous a échappé à 4000 t/mn par Ahmada, plongé dans le capot !
Enfin nous arrivons à Agabat : superbe et impressionnant.

Descente vertigineuse dans le sable mou.


Prémisses du désert blanc.




Sur le route de celui-ci nous faisons un arrêt à la japonaise à la Magic Spring. Nous arrivons tout schuss en klaxonnant à tue-tête, doublant dromadaires et marcheurs pour nous arrêter à 2 m de la source et d'un groupe de marcheurs éberlués, tranquillement assis là, dans la « sérénité du désert ». J'aurais voulu disparaître sous terre! Je n'ai pu que leur présenter nos excuses pour cette arrivée fracassante....

Finalement notre cavalcade nous mène jusqu'au coeur du désert blanc.

C'est beau, très beau, fragile, très fragile... Bien qu'étant classé « Parc Naturel » ce site magnifique unique au monde est la proie des 4X4 qui le sillonnent en tous sens sans aucune concertation. « Massacre au 4X4 » sont les mots qui me viennent tout de suite à l'esprit. Il semble que chaque chauffeur s'ingénie à laisser sa marque sur le sol, violant le moindre espace vierge. Quel sentiment de malaise car finalement nous sommes complices... Pourquoi ne pas réserver l'accès au coeur de ce site aux marcheurs uniquement? D'ailleurs ne sont-ils pas déçus ces marcheurs que nous avons doublés à toute vitesse (et nous n'étions pas la seule voiture, loin de là. Heureusement d'ailleurs car nous avions crevé 2 fois ce matin et n'avions plus de roue de secours) : Quel plaisir peut-on avoir à marcher dans les traces des voitures, au son des moteurs rugissants? On ne peut s'empêcher de faire la comparaison avec le Wadi Hitan, sauvé par son classement au patrimoine mondial de l'Unesco... Quelques photos pour Tokala qui m'a si gentiment renseignée quand je préparais le voyage :


Après avoir persuadé Ahmada que nous serions mieux abrités du vent de l'autre côté de la "meringue", nous le laissons installer le camp pendant que nous allons marcher au milieu des lutins.



Nous profitons des dernières lueurs du jour, tandis que la lune se lève,



et que le soleil se couche...


Ce soir, c'est l'éclipse! Plus exactement à partir de 4h30 demain matin! Pour couronner le tout, nous allons dormir à la belle étoile car le vent est tombé. Voici notre "meringue"...

Les premières étoiles apparaissent...

Ahmada nous prépare encore une fois un bon repas: c'est un plaisir de le voir cuisiner, un vrai ballet. Les fennecs s'approchent vraiment tout près!

Ahmada leur donne à boire. Il n'y a pas d'eau du tout dans le désert, ils se contentent normalement de la rosée! C'est notre dernière soirée dans le désert et Ahmada sort le grand jeu : tam tam puis jeux d'adresse, de force....

Tout ça nous réchauffe bien avant de nous endormir.

J5 (Jeudi 21/02) : Désert blanc, Western Desert et retour au Caire à tombeau ouvert! 4h30, le réveil sonne: l'éclipse est déjà bien avancée. Quel luxe de pouvoir suivre une éclipse de lune du fond de son sac de couchage dans un si beau désert!

Après avoir pris quelques photos je me recouche frigorifiée. A 6h15 je me relève juste avant le soleil: il fait 1, 7°! Grâce aux couvertures apportées par Ahmada, à nos sacs de couchage et à nos fourures polaires, nous n'avons pas eu froid.

Quel bonheur, l'énergie solaire: l'atmosphère se réchauffe à toute vitesse (je ne dirais sans doute pas ça en été!). Le désert s'illumine!


J'essaie de suivre les traces des fennecs sans pouvoir les débusquer.


Notre camp :
Finalement la vie reprend son cours diurne.

Ahmada, transformé, nous fait découvrir une zone pleine de cailloux extraordinaires.




Quelle fragilité!
Nous en ramassons qq kilos (et n'en "cueillons" pas), impossible de résister (ils passeront d'ailleurs sans problème les contrôles douaniers)



Nous quittons finalement le Désert Blanc

et après un dernier petit tour dans le Western Desert,

nous repartons jusqu'à Bahariya.
Agabat et le désert Blanc sont vraiment les endroits qui nous ont le plus enthousiasmés. Le Désert Noir et surtout la Montagne de Cristal sont vraiment plus quelconques.
Un taxi affreté par Helal nous emmène au Caire : 380 km d'une route facile, jusqu'aux faubourgs du Caire où le slalom commence. A plus de 100 à l'heure (parfois 130), nous nous faufilons au millimètre près entre voitures, camions, charettes tirées par des ânes, voitures en panne, voiture garée sur la voie de gauche avec son conducteur faisant sa prière (bonne idée!) sur le terre plein central de la route à 4 voies. Je ne crois pas être particulièrement chochotte mais j'ai fini par ne plus oser regarder ce qui se passait. Pas de répit pour autant! Les « ouchhh », « naaan », « sssss » prononcés par Fred et les enfants, ponctués des coups de klaxon ne laissant augurer aucune amélioration dans la conduite du chauffeur. J'ai vraiment cru ma dernière heure arrivée quand je l'ai vu mettre sa ceinture (en plus nous n'en avions même pas!)!!!! Quelle bêtise, me disai-je, de mettre en danger la vie de toute la famille juste pour des vacances! Finalement, il est soudain devenu presque normal, sans doute en raison d'une présence policière... Etonnament nous sommes arrivés en un seul morceau (enfin... 5) à l'hôtel Osiris, réservé par internet (70 euro la chambre familiale pour 6, petit déjeuner inclus). Un havre de paix francophone, calme, chaleureux, propre, avec de l'eau chaude et un bon repas (environ 30 euro pour 5). Nous demandons au patron Nabil de nous commander un taxi pour l'aéroport (15 euro pour un van)car nous décollons demain à 8h00 pour Assouan d'où nous descendrons le Nil en felouque.
La suite dans une 4ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=1574441;#1574441
J4 (Me 20/02): Désert Noir, Agabat, Désert blanc. 9h20, Ahmada arrive enfin! On va pouvoir partir à la découverte du Désert Noir qui nous entoure. Nous ne comprenons d'abord pas bien l'intérêt de la voiture puisque nous y sommes dans ce Désert Noir. En apparence, il semble assez monotone, parsemé de petites montagnes côniques aux allures de volcans. Sable jaune, basalte noir...

En fait Ahmada nous fait découvrir les « pierres de sable » :


dentelles très fragiles formées il y a belle lurette (au moins) par le ruissellement de la pluie. Plus loin, un vaisseau spatial minéral!

1ère crevaison, quelle tranquilité pour changer la roue!

Les enfants s'adaptent sans pb aux circosntances...

Pas mal ce Désert Noir mais pas transcendant, le plus beau viendra après le déjeuner rapidement avalé au Jardin sous la Lune.
Nous prenons la route de Farafra, crevons une 2ème fois...

et bifurquons vers la montagne de Cristal (calcite) : le site ne nous a pas vraiment charmés, peut-être à cause des hurlements du moteur du 4X4 poussé pour une raison qui nous a échappé à 4000 t/mn par Ahmada, plongé dans le capot !
Enfin nous arrivons à Agabat : superbe et impressionnant.

Descente vertigineuse dans le sable mou.


Prémisses du désert blanc.




Sur le route de celui-ci nous faisons un arrêt à la japonaise à la Magic Spring. Nous arrivons tout schuss en klaxonnant à tue-tête, doublant dromadaires et marcheurs pour nous arrêter à 2 m de la source et d'un groupe de marcheurs éberlués, tranquillement assis là, dans la « sérénité du désert ». J'aurais voulu disparaître sous terre! Je n'ai pu que leur présenter nos excuses pour cette arrivée fracassante....


Finalement notre cavalcade nous mène jusqu'au coeur du désert blanc.


C'est beau, très beau, fragile, très fragile... Bien qu'étant classé « Parc Naturel » ce site magnifique unique au monde est la proie des 4X4 qui le sillonnent en tous sens sans aucune concertation. « Massacre au 4X4 » sont les mots qui me viennent tout de suite à l'esprit. Il semble que chaque chauffeur s'ingénie à laisser sa marque sur le sol, violant le moindre espace vierge. Quel sentiment de malaise car finalement nous sommes complices... Pourquoi ne pas réserver l'accès au coeur de ce site aux marcheurs uniquement? D'ailleurs ne sont-ils pas déçus ces marcheurs que nous avons doublés à toute vitesse (et nous n'étions pas la seule voiture, loin de là. Heureusement d'ailleurs car nous avions crevé 2 fois ce matin et n'avions plus de roue de secours) : Quel plaisir peut-on avoir à marcher dans les traces des voitures, au son des moteurs rugissants? On ne peut s'empêcher de faire la comparaison avec le Wadi Hitan, sauvé par son classement au patrimoine mondial de l'Unesco... Quelques photos pour Tokala qui m'a si gentiment renseignée quand je préparais le voyage :


Après avoir persuadé Ahmada que nous serions mieux abrités du vent de l'autre côté de la "meringue", nous le laissons installer le camp pendant que nous allons marcher au milieu des lutins.



Nous profitons des dernières lueurs du jour, tandis que la lune se lève,



et que le soleil se couche...


Ce soir, c'est l'éclipse! Plus exactement à partir de 4h30 demain matin! Pour couronner le tout, nous allons dormir à la belle étoile car le vent est tombé. Voici notre "meringue"...

Les premières étoiles apparaissent...

Ahmada nous prépare encore une fois un bon repas: c'est un plaisir de le voir cuisiner, un vrai ballet. Les fennecs s'approchent vraiment tout près!

Ahmada leur donne à boire. Il n'y a pas d'eau du tout dans le désert, ils se contentent normalement de la rosée! C'est notre dernière soirée dans le désert et Ahmada sort le grand jeu : tam tam puis jeux d'adresse, de force....

Tout ça nous réchauffe bien avant de nous endormir.

J5 (Jeudi 21/02) : Désert blanc, Western Desert et retour au Caire à tombeau ouvert! 4h30, le réveil sonne: l'éclipse est déjà bien avancée. Quel luxe de pouvoir suivre une éclipse de lune du fond de son sac de couchage dans un si beau désert!

Après avoir pris quelques photos je me recouche frigorifiée. A 6h15 je me relève juste avant le soleil: il fait 1, 7°! Grâce aux couvertures apportées par Ahmada, à nos sacs de couchage et à nos fourures polaires, nous n'avons pas eu froid.

Quel bonheur, l'énergie solaire: l'atmosphère se réchauffe à toute vitesse (je ne dirais sans doute pas ça en été!). Le désert s'illumine!


J'essaie de suivre les traces des fennecs sans pouvoir les débusquer.


Notre camp :

Finalement la vie reprend son cours diurne.

Ahmada, transformé, nous fait découvrir une zone pleine de cailloux extraordinaires.




Quelle fragilité!
Nous en ramassons qq kilos (et n'en "cueillons" pas), impossible de résister (ils passeront d'ailleurs sans problème les contrôles douaniers)



Nous quittons finalement le Désert Blanc

et après un dernier petit tour dans le Western Desert,

nous repartons jusqu'à Bahariya.
Agabat et le désert Blanc sont vraiment les endroits qui nous ont le plus enthousiasmés. Le Désert Noir et surtout la Montagne de Cristal sont vraiment plus quelconques.
Un taxi affreté par Helal nous emmène au Caire : 380 km d'une route facile, jusqu'aux faubourgs du Caire où le slalom commence. A plus de 100 à l'heure (parfois 130), nous nous faufilons au millimètre près entre voitures, camions, charettes tirées par des ânes, voitures en panne, voiture garée sur la voie de gauche avec son conducteur faisant sa prière (bonne idée!) sur le terre plein central de la route à 4 voies. Je ne crois pas être particulièrement chochotte mais j'ai fini par ne plus oser regarder ce qui se passait. Pas de répit pour autant! Les « ouchhh », « naaan », « sssss » prononcés par Fred et les enfants, ponctués des coups de klaxon ne laissant augurer aucune amélioration dans la conduite du chauffeur. J'ai vraiment cru ma dernière heure arrivée quand je l'ai vu mettre sa ceinture (en plus nous n'en avions même pas!)!!!! Quelle bêtise, me disai-je, de mettre en danger la vie de toute la famille juste pour des vacances! Finalement, il est soudain devenu presque normal, sans doute en raison d'une présence policière... Etonnament nous sommes arrivés en un seul morceau (enfin... 5) à l'hôtel Osiris, réservé par internet (70 euro la chambre familiale pour 6, petit déjeuner inclus). Un havre de paix francophone, calme, chaleureux, propre, avec de l'eau chaude et un bon repas (environ 30 euro pour 5). Nous demandons au patron Nabil de nous commander un taxi pour l'aéroport (15 euro pour un van)car nous décollons demain à 8h00 pour Assouan d'où nous descendrons le Nil en felouque.
La suite dans une 4ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=1574441;#1574441
Excursion dans le désert au départ de Ksar Ghilane (Tunisie) English translation pending
Bonjour,
Malgré l'aide de la fonction "recherche", je ne trouve guère d'indications concernant les excursions dans le désert au départ de Ksar Guilane. Quelqu'un l'a t il fait ? Peux t on prendre l'excursion ballade + nuit une fois à Ksar Guilane même ? Y a t il plusieurs campements ?
Malgré l'aide de la fonction "recherche", je ne trouve guère d'indications concernant les excursions dans le désert au départ de Ksar Guilane. Quelqu'un l'a t il fait ? Peux t on prendre l'excursion ballade + nuit une fois à Ksar Guilane même ? Y a t il plusieurs campements ?
Trek dans le désert de Merzouga ou proche English translation pending
Bonjour,
Je cherche à faire un trek de cinq jours en famille dans le désert de Merzouga mais avons un petit budget pendant les vacances scolaire d'avril . Es-ce vraiment le lieu idéal pour nous qui sommes à la recherche d'authenticité et souhaitant se sortir des lieux trop touristique ? Que me conseillez-vous ? Trouve t-on facilement des guides sur place et à qu'el prix ? Pouvez-vous me donner des adresses avec références téléphoniques ?
Par avance merci beaucoup.
Chris
Je cherche à faire un trek de cinq jours en famille dans le désert de Merzouga mais avons un petit budget pendant les vacances scolaire d'avril . Es-ce vraiment le lieu idéal pour nous qui sommes à la recherche d'authenticité et souhaitant se sortir des lieux trop touristique ? Que me conseillez-vous ? Trouve t-on facilement des guides sur place et à qu'el prix ? Pouvez-vous me donner des adresses avec références téléphoniques ?
Par avance merci beaucoup.
Chris
Partir de Marrakech au désert marocain pour cinq jours English translation pending
est ce que quelqu'un peu me donner des infos ou de bon plans et des endroit a ne pas rater sur le désert marocain sachons qu'en va partir la semaine prochaine avec une voiture et comptons dormir sous la tente, savez vous des camping près d'un lac ou river a merzouga ou erg chebbi ou un endroit idéal et bien sur sécurise pour camper et dormir la nuit au désert ??
merci pour vos réponse .
merci pour vos réponse .
A propos du désert marocain: quelques mises au point English translation pending
bonjour,
à lire les discussions concernant le désert marocain, il me paraît opportun de mettre quelques mises au point pour éviter certaines déconvenues, et de trop nombreuses prises de bec, lassantes à force de se répéter.
Oui, le désert marocain est une véritable industrie touristique, avec des prestataires de services (j'emploie volontairement le terme le plus vague possible) aux qualités extrêmement variables. Non, une unique expérience dans le désert n'est pas suffisante pour faire la promotion de tel ou tel prestataire (conseillez-vous à vos amis un restaurant où vous n'avez été qu'une fois?) Un voyage dans le désert, , comme n'importe quel voyage ça se prépare, ça demande du temps ; je suis toujours très étonnée en lisant des messages qui montrent que certains confondent un forum d'échanges avec une agence de voyage (que ce soit dans les questions... ou les réponses).
Le désert marocain a l'avantage d'un « désert de proximité », facile à aborder, dans tous les sens du terme. Et tous les inconvénients. Du coup, la demande est forte, et l'offre s'adapte, la logique économique l'emporte sur toutes les autres considérations. Celui qui s'y rend semble attendre le Grand Erg Oriental ou le Ténéré, là où le désert est essentiellement reg et montagne, superbes. Je crois que dans les excès du tourisme de désert au Maroc, les responsabilités sont partagées. Comment en vouloir à ceux qui essaient de tirer profit des demandes incongrues de ceux qui viennent (du sable, du sable, un sauna et des douches au milieu du désert, svp, et tout ça en 24h chrono!). Ils scient la branche sur laquelle ils sont assis, c'est sûr, mais...
Comment ne pas reprocher au voyageur lambda ce qui ressemble souvent à un caprice, qui justifie les comportements de ceux qui veulent leur part du gâteau?
Alors, soyons un peu responsables, et ne demandons pas au Sahara marocain de nous donner ce qu'il n'est pas. Et cherchons sa beauté, réelle. Non?
à lire les discussions concernant le désert marocain, il me paraît opportun de mettre quelques mises au point pour éviter certaines déconvenues, et de trop nombreuses prises de bec, lassantes à force de se répéter.
Oui, le désert marocain est une véritable industrie touristique, avec des prestataires de services (j'emploie volontairement le terme le plus vague possible) aux qualités extrêmement variables. Non, une unique expérience dans le désert n'est pas suffisante pour faire la promotion de tel ou tel prestataire (conseillez-vous à vos amis un restaurant où vous n'avez été qu'une fois?) Un voyage dans le désert, , comme n'importe quel voyage ça se prépare, ça demande du temps ; je suis toujours très étonnée en lisant des messages qui montrent que certains confondent un forum d'échanges avec une agence de voyage (que ce soit dans les questions... ou les réponses).
Le désert marocain a l'avantage d'un « désert de proximité », facile à aborder, dans tous les sens du terme. Et tous les inconvénients. Du coup, la demande est forte, et l'offre s'adapte, la logique économique l'emporte sur toutes les autres considérations. Celui qui s'y rend semble attendre le Grand Erg Oriental ou le Ténéré, là où le désert est essentiellement reg et montagne, superbes. Je crois que dans les excès du tourisme de désert au Maroc, les responsabilités sont partagées. Comment en vouloir à ceux qui essaient de tirer profit des demandes incongrues de ceux qui viennent (du sable, du sable, un sauna et des douches au milieu du désert, svp, et tout ça en 24h chrono!). Ils scient la branche sur laquelle ils sont assis, c'est sûr, mais...
Comment ne pas reprocher au voyageur lambda ce qui ressemble souvent à un caprice, qui justifie les comportements de ceux qui veulent leur part du gâteau?
Alors, soyons un peu responsables, et ne demandons pas au Sahara marocain de nous donner ce qu'il n'est pas. Et cherchons sa beauté, réelle. Non?
Hôtel Sails in the Desert-Ayers Rock Resort à Uluru (Australie) English translation pending
Bonjour,
Ne m' arrêtant que peu de temps à Uluru en Aôut, je cherche un établissement bien situé, me permettant de profiter au mieux du site. Que pensez vous de cet hôtel et avez vous d' autres suggestions ? Merci.
Ne m' arrêtant que peu de temps à Uluru en Aôut, je cherche un établissement bien situé, me permettant de profiter au mieux du site. Que pensez vous de cet hôtel et avez vous d' autres suggestions ? Merci.
Excursion dans le désert du Maroc: combien de jours? English translation pending
bonjour
je voudrais en mars prochain faire une expedition dans le desert.
combien de jours choisir? Je suis pas pressee par le temps, mais je me demandais quel etait la moyenne humaine dendurance pour ce genre de sejour a marcher sous le soleil et a avoir du sable partout..Racontez moi vos experiences personnelles si vous voulez..
merci
je voudrais en mars prochain faire une expedition dans le desert.
combien de jours choisir? Je suis pas pressee par le temps, mais je me demandais quel etait la moyenne humaine dendurance pour ce genre de sejour a marcher sous le soleil et a avoir du sable partout..Racontez moi vos experiences personnelles si vous voulez..
merci
Visiter le désert du Maroc ou de la Mauritanie? English translation pending
bonjour
Apres mon sejour a Dakr je veux aller faire un petit trip dans le desert.
Au debut je pensais aller au Desert de MAuritanie, http://stephan.lucas.over-blog.com/article-12495257.html. Puis je me suis rendu compte que la Mauritanie etait assez difficile cote transport. Je suis a pied et je ne connais personne faisant le trajet en voiture. De plus la route sembke plus ou moins safe (4 meutres recemment de touristes francais) et en plus on ma dit quen general les MAur naiment pas les etrangers. Jai regarder pour un vol mais ca semble assez couteux. Genre 450 euros.
Puis jai trouve cette options Desert du MAroc http://www.sahara-holiday.com/randonnee.htm Ca avait lair ok, mais les photos mimpressionnaient moins alors jetais un peu moins emballee. Mais bon ca a lair plus facile dacces, le vol est a 120 euros.
PEu importe ceui que je choisie, apres le desert je comptais remonter lEspagne vers Paris. Je me demandais si la partie du desert en Mauritanie valait vraiment plus la peine que celle au Maroc. Je me demandais aussi selon vous quelle duree je devrais choisir, je ne manque pas de temps, mais 8-9 jours dans le desert cest âs un peu long? Je suis en forme et habituee a la rando, mais une rando de 4 jours dans le desert cets pas difficile un peu? jai deja essayer de monter une dune au Perou et cest pas evident..
MErci pour vos reponses
Apres mon sejour a Dakr je veux aller faire un petit trip dans le desert.
Au debut je pensais aller au Desert de MAuritanie, http://stephan.lucas.over-blog.com/article-12495257.html. Puis je me suis rendu compte que la Mauritanie etait assez difficile cote transport. Je suis a pied et je ne connais personne faisant le trajet en voiture. De plus la route sembke plus ou moins safe (4 meutres recemment de touristes francais) et en plus on ma dit quen general les MAur naiment pas les etrangers. Jai regarder pour un vol mais ca semble assez couteux. Genre 450 euros.
Puis jai trouve cette options Desert du MAroc http://www.sahara-holiday.com/randonnee.htm Ca avait lair ok, mais les photos mimpressionnaient moins alors jetais un peu moins emballee. Mais bon ca a lair plus facile dacces, le vol est a 120 euros.
PEu importe ceui que je choisie, apres le desert je comptais remonter lEspagne vers Paris. Je me demandais si la partie du desert en Mauritanie valait vraiment plus la peine que celle au Maroc. Je me demandais aussi selon vous quelle duree je devrais choisir, je ne manque pas de temps, mais 8-9 jours dans le desert cest âs un peu long? Je suis en forme et habituee a la rando, mais une rando de 4 jours dans le desert cets pas difficile un peu? jai deja essayer de monter une dune au Perou et cest pas evident..
MErci pour vos reponses
Route 66, Desert View, Page, Bryce Canyon Zion et Valley of Fire en deux jours? English translation pending
Bonjour,
Nous planifions pour la fin juin 2008 un voyage à Las Vegas. Nous souhaitons faire le trajet suivant en 2 jours est-ce possible?
jour1 : Las Vegas, route 66, grand canyon (desert view) et Page (1 nuit au Best Western) Jour 2: Page, bryce canyon, zion et valley of fire, retour à las vegas tard en soirée.
Nous sommes 4 adultes et 2 ados, nous ne désirons pas faire de randonnées, mais nous anticipons prendre les navettes de bus disponibles dans chacun des parcs. J'ai joint les mapquest du jour 1 et 2. Les temps anticipés par Mapquest sont approximativement 8 hres par jour excluant les arrêts. Nous pensons prendre la route vers 7hre le matin et terminer nos journées vers 10hres le soir. Croyez-vous que cet itinéraire soit réaliste???
Merci de votre collaboration.
Nous planifions pour la fin juin 2008 un voyage à Las Vegas. Nous souhaitons faire le trajet suivant en 2 jours est-ce possible?
jour1 : Las Vegas, route 66, grand canyon (desert view) et Page (1 nuit au Best Western) Jour 2: Page, bryce canyon, zion et valley of fire, retour à las vegas tard en soirée.
Nous sommes 4 adultes et 2 ados, nous ne désirons pas faire de randonnées, mais nous anticipons prendre les navettes de bus disponibles dans chacun des parcs. J'ai joint les mapquest du jour 1 et 2. Les temps anticipés par Mapquest sont approximativement 8 hres par jour excluant les arrêts. Nous pensons prendre la route vers 7hre le matin et terminer nos journées vers 10hres le soir. Croyez-vous que cet itinéraire soit réaliste???
Merci de votre collaboration.
Nuit dans désert de Jaisalmer (Inde) English translation pending
bonjour,
je pars au rajasthan et j'envisage de partir une oudeux nuits dans le désert pour faire un "camel trek";
faut-il amener un sac de couchage ou est-ce prévu par les organisateurs du camel trek ?
Merci de me renseigner, je pars dans quelques jours c'est urgent
Camille
Meilleure époque pour le désert de Gobi en Mongolie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir a quelle epoque de l'annee il est preferable de se rendre dans le desert de Gobi pour en tenter un bout de traversee. Juin? Ou tout du moins les periode a eviter.
Merci par avance
Je souhaiterais savoir a quelle epoque de l'annee il est preferable de se rendre dans le desert de Gobi pour en tenter un bout de traversee. Juin? Ou tout du moins les periode a eviter.
Merci par avance
Excursions dans le désert au départ de Ouarzazate, Zagora ou M'hamid vers Erg Chegaga? (Maroc) English translation pending
salut
je cherche possibilités d'excursions 1, 2 ou 3 nuits dans le désert entre noël et premier de l'an au départ de ouarzazate, Zagora ou M'hamid vers Erg Chegaga ?? ou autre à un coût interessant bien sûr et pour 2 personnes. Pouvons eventuellement nous joindre à un groupe sur une loc de voiture mais sommes pas motorisés.
Merci de vos bons tuyaux
D'avance Merci
frédéric🙂
Comment est le désert tunisien? English translation pending
Bonjour tout le monde,
pourriez-vous me décrire le désert tunisien c'est à dire hauteur des dunes, couleur du sable etc... suivant les endroits ?
Où voient-on les plus belles dunes ?
Dans quel type de dunes est-on après 1/2 journée de marche au départ de Douz/Es Sabria ?
Merci à tous,
Marinouchka
Jaisalmer: porte du désert (Inde) English translation pending
Apres Jaipur nous voila partis pour jaisalmer en train, comme il n y avait plus de place en 3 ac couchettes nous voila en sleeper, certes c pas cher mais nous nous etions habitues o confort. La 3 ac c couchettes avec drap oreiller et couverture et la middle class indienne. La sleeper c rien de tout cela et c o plus pret de la population, pour une femme seule c peut etre un peu plus craignos. L interet de la sleeper c que les fenetres ne ferment pas completement donc on est gele la nuit, et, o fur et a mesure que l on arrive vers jaisalmer, le sable rentre par la fenetre. Evidemment les temperatures hivernales ne sont pas les memes q en france : 29 C a 9 heures du mat.
Pour entrer dans la ville, il faut s acquitter d une taxe, minime, c pas la mort. Et la, vous arrivez devant la forteresse, c un grand moment, il faut savoir qu a l interieur c un village, apres en avoir fait le tour les commercants savent d ou vous venez, ou vous logez ( ce qui leur donne une indication sur vos revenus), apres un jour tout le monde nous connaissait. Bien entendu, marchandage toujours de rigueur, divisez le prix par 3 pour ne payer que la moitie ou 30 pour cent en moins. Si vous etes vraiment accroc sur une marchandise, fixez votre dernier prix et partez, pas en courant, tout doucement et avec le sourire, en general on vous rattrape pour demander un peu plus, soyez ferme, de toutes manieres vous retrouverez l article un peu plus loin. Petite particularite de Jaisalmer que l on peut proposer ailleurs, ajoutez une roupie pour le temple, c toujours bien vu, et dites vous une chose le meilleur prix est celui que vous etes prets a mettre, faites vous plaisir, les occasions ne manquent pas.
Et marchander, qu est ce que c est amusant, si vous vous piquez au jeu, c un pur moment de comedia del arte ou vous jouez le role de touriste devant un pauvre marchand, cependant, gardez a l esprit que vous etes devant un professeur d HEC, ils sont tres forts ces Indiens!!!
Sinon, il y a un beau lac a la sortie de la ville, entoure de temples, qui peut etre propice a une ballade romantique en pedalo en fin de journee. Pour ma part, j etais avec Fredelille en plein cagnard vers 13 heures, mais avec lui j evite les moments romantiques... Joke.
Depart pour Jodhpur en bus qui part a l heure, seulement il s arrete tous les 500 metres pour charger du monde, sur une couchette au dessus de nos tetes prennent place un famille de 7 personnes, c solide ces bus.
Intermede : alors que je vous ecris la maitresse des lieux habillee d un superbe sari violet me tend une tasse de tchai, c toute la gentillesse des Indiens, elle me tend la tasse : for you sir, on m appele beaucoup sir parce qu il parait que pour les Indiens j en impose un peu. Ca c bon pour mom ego. Fin de l intermede.
Le trajet se deroule sans encombre, 1h30 de retard c nickel. Nous arrivons a la the blue house guest house qui est vraiment un bel endroit avec un proprio attentionne his name is Manish. C une ville Indienne classique, bien que rien ne soit clasik en Inde, je viens de vous entendre hurler, cad polluee au possible et grouillante, bref, vivante.
La forteresse est tres interessante a visiter, pour les epices meme recommandation que le guide du routard avec Nicki, hotesse accueillante qui parle bien francais, et toujours marchandage de rigueur.
Nous decidons de manger dans les echoppes dehors ou vont les indiens, personne de malade.
Nous avons retrouve nos amis belges, nous deux qui sommes de Lens, ce sont nos voisins, sur les conseils de Manish nous louons un taxi pour 4200 Rps pour passer par Ranakpur et Kumbalgarh (il y a des h partout mais pardonnez l orthographe) puis Udaipur ou nous passerons la nuit, ainsi cela nous evite de faire 6 heures de route pour aller voir ces 2 sites en etant a udaipur. Cela vaut vraiment le coup, surtout pour Ranakpur qui est un site Jain M A G N I FI Q U E, en plus pour les curieux il y a des sculptures erotiques, devinez qui les a vues dans notre petit groupe??? Et oui, c Beleila qui a les yeux partout. De plus nous avons mange a la cantine locale pour 20 rps, a volonte, en buvant l eau locale, ils sont fous ces francais!!! Nous nous sommes dits c de l eau sacre, pas de danger, cela c verifie, toujours personne de malade, sauf notre ami belge un peu perturbe. Je lui ai donne de l elixir paregorique, si vs demandez a votre medecin il va vous regarder avec des yeux ronds, le mien n en n avait pas prescrit depuis 20 ans. C une solution buvable une cuiller a cafe dans un peu d eau qui vous stoppe immediatement la douleur (il y a un peu de morphine dedans) et dans 90 pour cent des cas immediatement la diarrhee.
Pour en revenir o chapitre routier, la route dans la campagne etre Ranakpur et kumbalgarh est superbe, aucun touriste, et des gamins qui vous crient Hello tout au long de la route. Nous arrivons en soiree, nous roulons de nuit, et la conduite de jour est parfois sportive mais de nuit, impossible de dormir. Depuis que je prends les transports en Inde, je me suis deja vu mourir plusieurs fois, surtout quand en face de votre voiture arrive un camion qui vous evite au dernier moment, Incredible INDIA, c donc un miracule qui vous parle.
Udaipur, c le bonheur, une ville tres reposante qui change du tohubohu inherent aux autres villes que nous avons traverse, du dream heaven guest house, nous jouissons d une des plus belles terrasses avec vue sur le lac pitchola et une partie du lake palace, attention, ici les moustik sont voraces, odomos (pommade repulsive locale miracle) de rigueur.
Nous avons achete de superbes album photo relies en cuir a 330 Rps apres nego, lorsqu un peu plus loin les memes demarrent a 300 Rps, ne pas se presser pour acheter, c dur de quitter ses reflexes europeens et de se dire c beaucoup moins cher qu en france.
Nous avons assiste a un spectacle de danses traditionnelles special touristes, ben voila, nous aussi on se fait prendre, et, surtout, a Diwalli, petards et feux d artifice non stop de 20h a 2 h du matin, sur le lac c etait feerique, un pur moment de plaisir, entache quelque peu par un refoulement d eaux usees dans notre chambre, maia tout est rentre dans l ordre dans la soiree, laissons la ces remarques materielles, pour ne garder que le souvenir de ces instants magiques. Quand je vois tous ces couples, jeunes et moins jeunes voyager en Inde, je suis vraiment contents de voir la magie s operer dans leurs yeux.
Tout a l heure, vers 21h30 depart pour pushkar, les chameaux nous attendent.
Bises a ceux qui me lisent, et grosses bises a ceux qui m envoient un petit mot.
Voyageu(ses)rs, je vous embrasse
Pour entrer dans la ville, il faut s acquitter d une taxe, minime, c pas la mort. Et la, vous arrivez devant la forteresse, c un grand moment, il faut savoir qu a l interieur c un village, apres en avoir fait le tour les commercants savent d ou vous venez, ou vous logez ( ce qui leur donne une indication sur vos revenus), apres un jour tout le monde nous connaissait. Bien entendu, marchandage toujours de rigueur, divisez le prix par 3 pour ne payer que la moitie ou 30 pour cent en moins. Si vous etes vraiment accroc sur une marchandise, fixez votre dernier prix et partez, pas en courant, tout doucement et avec le sourire, en general on vous rattrape pour demander un peu plus, soyez ferme, de toutes manieres vous retrouverez l article un peu plus loin. Petite particularite de Jaisalmer que l on peut proposer ailleurs, ajoutez une roupie pour le temple, c toujours bien vu, et dites vous une chose le meilleur prix est celui que vous etes prets a mettre, faites vous plaisir, les occasions ne manquent pas.
Et marchander, qu est ce que c est amusant, si vous vous piquez au jeu, c un pur moment de comedia del arte ou vous jouez le role de touriste devant un pauvre marchand, cependant, gardez a l esprit que vous etes devant un professeur d HEC, ils sont tres forts ces Indiens!!!
Sinon, il y a un beau lac a la sortie de la ville, entoure de temples, qui peut etre propice a une ballade romantique en pedalo en fin de journee. Pour ma part, j etais avec Fredelille en plein cagnard vers 13 heures, mais avec lui j evite les moments romantiques... Joke.
Depart pour Jodhpur en bus qui part a l heure, seulement il s arrete tous les 500 metres pour charger du monde, sur une couchette au dessus de nos tetes prennent place un famille de 7 personnes, c solide ces bus.
Intermede : alors que je vous ecris la maitresse des lieux habillee d un superbe sari violet me tend une tasse de tchai, c toute la gentillesse des Indiens, elle me tend la tasse : for you sir, on m appele beaucoup sir parce qu il parait que pour les Indiens j en impose un peu. Ca c bon pour mom ego. Fin de l intermede.
Le trajet se deroule sans encombre, 1h30 de retard c nickel. Nous arrivons a la the blue house guest house qui est vraiment un bel endroit avec un proprio attentionne his name is Manish. C une ville Indienne classique, bien que rien ne soit clasik en Inde, je viens de vous entendre hurler, cad polluee au possible et grouillante, bref, vivante.
La forteresse est tres interessante a visiter, pour les epices meme recommandation que le guide du routard avec Nicki, hotesse accueillante qui parle bien francais, et toujours marchandage de rigueur.
Nous decidons de manger dans les echoppes dehors ou vont les indiens, personne de malade.
Nous avons retrouve nos amis belges, nous deux qui sommes de Lens, ce sont nos voisins, sur les conseils de Manish nous louons un taxi pour 4200 Rps pour passer par Ranakpur et Kumbalgarh (il y a des h partout mais pardonnez l orthographe) puis Udaipur ou nous passerons la nuit, ainsi cela nous evite de faire 6 heures de route pour aller voir ces 2 sites en etant a udaipur. Cela vaut vraiment le coup, surtout pour Ranakpur qui est un site Jain M A G N I FI Q U E, en plus pour les curieux il y a des sculptures erotiques, devinez qui les a vues dans notre petit groupe??? Et oui, c Beleila qui a les yeux partout. De plus nous avons mange a la cantine locale pour 20 rps, a volonte, en buvant l eau locale, ils sont fous ces francais!!! Nous nous sommes dits c de l eau sacre, pas de danger, cela c verifie, toujours personne de malade, sauf notre ami belge un peu perturbe. Je lui ai donne de l elixir paregorique, si vs demandez a votre medecin il va vous regarder avec des yeux ronds, le mien n en n avait pas prescrit depuis 20 ans. C une solution buvable une cuiller a cafe dans un peu d eau qui vous stoppe immediatement la douleur (il y a un peu de morphine dedans) et dans 90 pour cent des cas immediatement la diarrhee.
Pour en revenir o chapitre routier, la route dans la campagne etre Ranakpur et kumbalgarh est superbe, aucun touriste, et des gamins qui vous crient Hello tout au long de la route. Nous arrivons en soiree, nous roulons de nuit, et la conduite de jour est parfois sportive mais de nuit, impossible de dormir. Depuis que je prends les transports en Inde, je me suis deja vu mourir plusieurs fois, surtout quand en face de votre voiture arrive un camion qui vous evite au dernier moment, Incredible INDIA, c donc un miracule qui vous parle.
Udaipur, c le bonheur, une ville tres reposante qui change du tohubohu inherent aux autres villes que nous avons traverse, du dream heaven guest house, nous jouissons d une des plus belles terrasses avec vue sur le lac pitchola et une partie du lake palace, attention, ici les moustik sont voraces, odomos (pommade repulsive locale miracle) de rigueur.
Nous avons achete de superbes album photo relies en cuir a 330 Rps apres nego, lorsqu un peu plus loin les memes demarrent a 300 Rps, ne pas se presser pour acheter, c dur de quitter ses reflexes europeens et de se dire c beaucoup moins cher qu en france.
Nous avons assiste a un spectacle de danses traditionnelles special touristes, ben voila, nous aussi on se fait prendre, et, surtout, a Diwalli, petards et feux d artifice non stop de 20h a 2 h du matin, sur le lac c etait feerique, un pur moment de plaisir, entache quelque peu par un refoulement d eaux usees dans notre chambre, maia tout est rentre dans l ordre dans la soiree, laissons la ces remarques materielles, pour ne garder que le souvenir de ces instants magiques. Quand je vois tous ces couples, jeunes et moins jeunes voyager en Inde, je suis vraiment contents de voir la magie s operer dans leurs yeux.
Tout a l heure, vers 21h30 depart pour pushkar, les chameaux nous attendent.
Bises a ceux qui me lisent, et grosses bises a ceux qui m envoient un petit mot.
Voyageu(ses)rs, je vous embrasse
Trek dans le désert en solitaire English translation pending
bonjour,
nouveau sur cette partie du forum (je traîne plutôt sur l'Amérique latine en général), je suis un peu perdu...
voilà, j'aimerais prendre 5/6 jours en décembre pour faire un petit trek (rien de prétentieux) dans le désert (nous serions 2 : ma femme et moi). Le but : prendre un grand bol d'air pur et admirer la beauté vierge du désert. C'est tout. Pas de confort, pas de visites, pas de restos. Juste une petite marche (par sauts de puces de qq heures éventuellement) dans un endroit à peu près sûr et pas trop gavé de touristes.
Vous l'aurez compris, on a vraiment très peu d'argent à mettre dans ce voyage. Alors je cherche des liaisons bon marché (depuis Toulouse si possible). De là, transfert en camion ou autre vers un circuit dans le désert (sans guide de préférence pour économiser) et retour.
Merci de votre aide. Ah oui, si c'est complètement utopique, dites-le tout simplement !
charles www.lesderoutes.com
Vous l'aurez compris, on a vraiment très peu d'argent à mettre dans ce voyage. Alors je cherche des liaisons bon marché (depuis Toulouse si possible). De là, transfert en camion ou autre vers un circuit dans le désert (sans guide de préférence pour économiser) et retour.
Merci de votre aide. Ah oui, si c'est complètement utopique, dites-le tout simplement !
charles www.lesderoutes.com
Hôtel "les portes du désert" au Maroc English translation pending
bonjour à tous,
qui connait l'hotel "les portes du désert" ? j'ai envoyé un mail et un fax pour avoir des renseignements et disponibilité pour un petit groupe en octobre, il y a de cela 1 semaine, mais je n'ai pas de réponse.
qui connait l'hotel "les portes du désert" ? j'ai envoyé un mail et un fax pour avoir des renseignements et disponibilité pour un petit groupe en octobre, il y a de cela 1 semaine, mais je n'ai pas de réponse.
Voir le désert au départ de Marrakech English translation pending
Bonjour,
nous partons à la fin de la semaine au maroc pendant une petite semaine ( 🙁 et oui nous n'avons pas beaucoup de vacances !!! 🙁 ) Nous sommes 1 semaine à Marrackech mais nous voudrions profiter de " l'ambiance " typique du maroc ainsi que des paysages grandioses !!
Nous pensions faire la vallée de l'Ourika, les gorges du Dades. Et nous aurions aimé faire une excursion dans le désert ( dromadaire, tente berbere, ... )
Si j'ai bien compris les portes du désert sont : Merzouga, Zagora ou M'Hamid
En connaissez-vous d'autres ?? Est-il possible d'aller dans le désert alors que nous venons de Marrakech ? je crois que le plus pres c'est Zagora et c'est à 7h de Marrakech j'aimerai que ca ne prenne pas plus de 3 jours. Que me conseillez vous ? avez vous des bon plans pour une excursion dans le désert ?
Merci d'avance pour vos réponses
nous partons à la fin de la semaine au maroc pendant une petite semaine ( 🙁 et oui nous n'avons pas beaucoup de vacances !!! 🙁 ) Nous sommes 1 semaine à Marrackech mais nous voudrions profiter de " l'ambiance " typique du maroc ainsi que des paysages grandioses !!
Nous pensions faire la vallée de l'Ourika, les gorges du Dades. Et nous aurions aimé faire une excursion dans le désert ( dromadaire, tente berbere, ... )
Si j'ai bien compris les portes du désert sont : Merzouga, Zagora ou M'Hamid
En connaissez-vous d'autres ?? Est-il possible d'aller dans le désert alors que nous venons de Marrakech ? je crois que le plus pres c'est Zagora et c'est à 7h de Marrakech j'aimerai que ca ne prenne pas plus de 3 jours. Que me conseillez vous ? avez vous des bon plans pour une excursion dans le désert ?
Merci d'avance pour vos réponses
Trekking dans le désert marocain sans agences? English translation pending
bonjour,
je souhaite partir début novembre faire du trekking dans le désert marocain ou algérien mais je voudrais éviter de prendre une agence.
Savez-vous s'il est possible de se balader en liberté dans le sud marocain (désert) ou de se joindre à une caravane, histoire de découvrir la vie des nomades, participer avec eux à leur quotidien ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Frédéric
Survol du désert en montgolfière à partir de Louxor English translation pending
Quelqu'un a-t-il déjà fait un survol du désert en mongolfière à partir de Louxor ? Si oui, avez-vous des informations : durée, prix, ...
Traversée d'un désert à cheval en été 2008 English translation pending
Bonsoir,
j'aimerais faire une traversée de desert (je ne sais pas trop encore lequel, mais ce serait peut etre le Sahara) mais je ne sait pas trop comment m'y prendre:
quand: ce serait en été prochain, mais les dates seront plus precises quand je connaitrais mon planning mais j'aurais probablement 1 mois de vacances ou: je ne sait pas en voyage organisé ou en solo (sachant que je n'ai pas mon propre cheval)? quel budget?
je suis ouverte a toute proposition
j'aimerais faire une traversée de desert (je ne sais pas trop encore lequel, mais ce serait peut etre le Sahara) mais je ne sait pas trop comment m'y prendre:
quand: ce serait en été prochain, mais les dates seront plus precises quand je connaitrais mon planning mais j'aurais probablement 1 mois de vacances ou: je ne sait pas en voyage organisé ou en solo (sachant que je n'ai pas mon propre cheval)? quel budget?
je suis ouverte a toute proposition
Maroc: hébergement sur terrasse, désert et montagne English translation pending
Bonjour!
départ pour le Maroc le 3 août! yahoo!
1. je lis dans mon guide qu'il est parfois possible de dormir sur le toît ou la terrasse de certains sites d'hébergement...doit-on avoir un matelas de sol ou un drap d'auberge suffit? 2. pour une nuit dans le désert en août, avons-nous besoin d'un sac de couchage? les nuits sont-elles froides? 3. mêmes questions pour les montagne du Haut Atlas...avons-nous besoin d'un gortex ou un polar (laine polaire) suffit si l'on veut faire de la randonnée?
merci!
départ pour le Maroc le 3 août! yahoo!
1. je lis dans mon guide qu'il est parfois possible de dormir sur le toît ou la terrasse de certains sites d'hébergement...doit-on avoir un matelas de sol ou un drap d'auberge suffit? 2. pour une nuit dans le désert en août, avons-nous besoin d'un sac de couchage? les nuits sont-elles froides? 3. mêmes questions pour les montagne du Haut Atlas...avons-nous besoin d'un gortex ou un polar (laine polaire) suffit si l'on veut faire de la randonnée?
merci!
Trekking dans le désert tunisien avec enfant de cinq ans English translation pending
Bonjour,
Comme dit dans le titre, nous aimerions savoir si c'est possible en sachant qu'il y a des dromadaires où les enfants peuvent se reposer Les marches prévues ne dépassent pas 5 heures par jour.
Si quelqu'un a fait cela nous aimerions avoir votre avis.
Merci d'avance
Téléphone portable dans le désert mauritanien? English translation pending
bonjour, je doit partir dans le desert MAURITANIEN.il me faut un telephonne cellulaire, quel appareil me faut il exactement ?
Température dans le désert blanc (Égypte) en juillet? English translation pending
Pour un voyage du 13 au 26 juillet, l'agence de voyage dit qu'il est possible de dormir dans un simple drap dans le désert blanc, mais j'ai peur que les nuits soient fraiches. Vaut peut etre mieux prendre un bon duvet ??
Merci d'avance
Tunisie: séjour dans le désert depuis Djerba? English translation pending
Salut !
Quelqu'un aurait-il un bon guide à me conseiller pour un séjour de 2 jours et une nuit dans le désert au départ de Djerba ? Et plus largement des conseil d'excursions depuis Djerba ?
Merci
Traverser le désert au féminin English translation pending
Bonjour à toutes!
Aux aventurières qui ont déjà été dans le désert... je vais traverser le Sahara à pied, ce qui va prendre plusieurs mois bien sûr. Du coup je commence à m'inquiéter de l'hygiène corporelle pendant cette traversée. Autrement dit, est-ce que l'une ou l'autre d'entre vous aurait un "tuyau" pour moi? Je pense particulièrement, comme vous vous en doutez, aux règles. Je crains un peu les tampax car je me dis qu'en cas de problème il n'y aura pas de gynéco derrière chaque dune pour m'aider. Mais d'un autre côté, la serviette hygiénique avec cette chaleur, la transpiration, le manque d'eau et d'intimité pour se laver, le sable, etc. c'est pas tip top... Si donc vous avez quelque expérience en la matière, ou quelque idée, je vous serais extrêmement reconnaissante de m'en faire part!
Merci d'avance...
Desert Crossings... (Morocco)
The story of a trip to Morocco, from the first to the last day—otherwise, it wouldn’t have made sense...
Marrakech... then four days on foot in the desert, alone with a guide, a camel driver, and two dromedaries... and Marrakech again.
Everything mattered, even the smallest details, so this is a (very) long story.
Behind the descriptions and anecdotes, there’s emotion, intimacy, and... soul-searching.
All the things it’s strangely easier to share this way, all the things it’s strangely easier to share with people you don’t know...
I have beautiful images in my eyes, but only a few are visible—if you read carefully, you’ll understand why.
The other photos are imagined, created upon returning with souvenirs and a bit of staging.
But everything is authentic.

Since I’ve been back, sometimes at night I open my eyes and don’t know where I am... Sleepless night, starry night, night of communion, connected night... In that suspended moment, between wakefulness and sleep, which makes you so receptive... Communion with whom? Connected to what? Lila gnawa... lila de derdeba.
The desert, a solitary path. You step in, and you’re immediately in the essential...
Wednesday... My companion drops me off at Orly Ouest... There are two hours before boarding. My MP3 player turns on but that’s it. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without music, then? And the first anchor falls away.
(Photo...) ... Passport, tickets, receipts, labels...
Nose pressed to the window for the entire flight... Descending over Marrakech, at low altitude, a pretty mosaic—shades of pink and ochre dotted with green, but also, to the right, less harmonious, aligned cubes. Housing developments under construction? A bumpy, turbulent landing—the plane circles for a long time before touching down.
Welcomed by the familiar, unchanged sound of creaking doors and seats in the little taxis. In Casablanca, it was red Simca 1000s with meters; here, they’re yellow, and you have to negotiate the price. I have no talent for that, so here’s 100 DH!
Traversed and forgotten
Marrakech... Sunny, luminous, sensual. Torn between tradition and modernity... Shimmering and fragrant, very noisy... rather polluted? On the road, horses and donkeys still mingle with vehicles... and watch out for traffic when crossing! It’s always a strategic—and athletic—adventure: at what exact moment do you sprint to the opposite sidewalk? And why aren’t any street names marked?
Afternoon on foot, heading to the Bab Doukkala bus station... A landmark: the McDonald’s, then a square with a fountain. Then turn left onto Avenue Hassan II. There’s a bus to Zagora Friday morning, but I can only buy the ticket tomorrow. On the way back to the hotel, at a kiosk on the corner, I buy *Tel Quel*, which I read with great interest online.
Thursday... Early morning, walking to Place Jemaa el-Fna, calm and almost deserted... I don’t get a good deal buying two small daggers for my kids. No talent for haggling—it takes more than charm for that... So I’ll pick the rest of my gifts at the artisan center on Avenue Mohammed V, where prices are marked, and it’s a pleasure to watch the craftsmen work... For my daughter, a satchel and earrings. The satchel smells like goat. The earrings are hand-chiseled in front of me by a very young man with nimble fingers—marvels of delicacy and fragility. Then I linger for a long time in the souk alleys. Scents of leather, thuya and cedar wood, wool and copper... Familiar smells... Childhood memories...
Dear daggers
Earrings
Back at the bus station, an unexpected change: no bus Friday morning, but a departure tonight at 8:30 PM... I have a little time before packing, so I take a long detour: Boulevard de Safi, then right onto Avenue El Mansour to the Majorelle Garden... A quiet pause. Rare plants, all kinds of cacti—smooth, fuzzy, bristling with spines... strange, squat, or stretched-out shapes. An infinite variety of greens, and that famous blue... The song of birds, the sun and shadows playing in the water basins... Time flows lazily. I write postcards—they’ll arrive long after I’m back...

Back to the hotel. Avenue El Mansour, Boulevard Zerktouni—okay, but why are the small street names never marked?!! I get a little lost...
I hope you got my MMS, because before leaving, I left something for you at the front desk...
8 PM, night has already fallen. Arriving at the bus station, and then... Then, a step back... A dense crowd, a tangle of buses... Where to go?... Rare woman, lone foreigner, backpack... I’m quickly spotted, surrounded, poorly guided... Someone with a badge finally points me to the right sidewalk. The bus isn’t there, and the sidewalk is already packed, mostly with men. Will I even get a seat?... Three young men are particularly insistent... They want to know where I’m going and why, if someone is with me, if I’m expected... I answer with a smile. A bit tricky—choosing words, staying polite while evasive... Their French is hesitant, my Arabic is more than rudimentary... Actually, I shouldn’t have tried... Their tone becomes a bit... aggressive, and their eyes light up. Uh-oh... They say they’re students, but what of?... Want to know what I think of the Quran and Allah, what I think of holy war, if I’m "for the Americans," "for the Palestinians"... Other travelers intervene... And the bus still isn’t here... The speech turns fanatical... Then, my smile freezes a little... A small wave of panic, so I send a "freaked out" MMS... (But who else could I send it to?) Then, in this dark crowd, a light dressed in white... Nabila, a young student heading to Zagora for vacation, she speaks French... She plants herself in front of them and scolds them thoroughly. I didn’t catch everything, but it worked! The three troublemakers retreat. Plus, they weren’t on the right sidewalk, and their bus is about to leave without them...
Nabila and I manage to board and sit side by side... The bus leaves two hours late. The trip is long, a bit uncomfortable, slowed by many stops—it was very cold...
Friday... A little stiff, a little dazzled, a little chilled, arriving in Zagora at dawn with the sunrise... Magical! Craving something warm... And then, a heartfelt gift—kindness and hospitality—Nabila invites me to her home. Warm welcome from her mother and siblings, not at all surprised to see me show up so early to share their breakfast! A few hours in their company... We exchange addresses, and the youngest brother, Nouamare, gives me a children’s storybook...
Noon, at *La Fibule du Draa* Lahcen Sarti, the owner... I finally put a smile and a face to an email exchange... He shows me the trek route on the map, laughs when I tell him about my night on the bus, and sends me to rest by the pool... No swimsuit, so a lounge chair and a book... A book that will accompany me into the desert and which I’ll finish in Marrakech, in the Koutoubia Garden...

Saturday, Day 1... When I wake up this morning, I know the desert sand will also absorb my blood...
Early departure for four days and three nights, alone, as I wished, with a young guide, Mohammed, and a younger camel driver, Abdou. We’ll be together 24/7, and we won’t see a soul until we reach the fixed campsite on the third evening. Everything we need is loaded onto two dromedaries. And in those baskets, there are miracles—a *Prévert*-style inventory I’ll discover bit by bit, like... a tray for glasses, a basket for bread, a sugar loaf and small glasses for tea, but... large glasses and sugar cubes for coffee, spices, oranges, vegetables, raw eggs!... That won’t break, *La Vache qui Rit*... And so many other unexpected wonders, so surprising in the middle of the desert... (*La Vache qui Rit* is the desert butter. Every morning for breakfast, it was coffee with Nido powdered milk and *kesra* with *La Vache qui Rit* and Aïcha apricot jam... A delight.)

Start of the journey, and the beginning of a long, long walk... We’ll cover 80 km in three days, crossing all kinds of landscapes until the real desert of sand and dunes... I’ll drink water from wells, eat raw vegetables, sleep on a mattress that saddles the dromedaries by day... I’ll forget all the warnings and all my hygiene references... My body will quiet its complaints. No heat, no thirst, no fatigue, no trouble of any kind... just woken by the cold every morning around 6 AM... I take off my watch. Like my companions, I’ll live by the sun’s rhythm...
Abdou leads the dromedaries, so he walks at their pace. Sometimes, we’re grouped together. Sometimes the two guides are together, and I walk behind. Sometimes we talk. Nothing is forced, no discomfort. It’s a simple, harmonious dance—one foot in front of the other, following your shadow as it turns with the sun... Each step leaves behind the useless, the cumbersome, the superfluous... Room for intimacy... Room for silence... Room for the inner self... Facing yourself... I find seashells, and with my eyes closed, I smell the sea...
... One foot in front of the other...
I take out my camera... Capacity for a hundred shots, but it’ll be 10 photos, no more. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without photos, then? And the second anchor falls... I think of my MP3 player...
... A few photos among the ten...
Noon... Unsaddling the dromedaries, which immediately wander off in search of food. And before the meal cooked by Mohammed, the mint tea ritual, prepared by Abdou in a tiny teapot... Thick, frothy, very sweet tea... He serves it on a tray with dates, peanuts, and raisins... And it’ll be like this every day, noon and night...
We gradually get to know each other... Mohammed, 25 years old... Calm, very introspective, almost ascetic, he knows the desert well and loves it... So at ease that he’ll walk in slippers or barefoot, no matter the terrain... When I’m behind him, the advertisement on the back of his sweatshirt makes me smile... There’s a date: January 8, 2003... A little wink from life? (I have a clear memory of that day.) Abdou, barely 20, with a round, jovial face. The mint tea master... When he hands me my glass, he says "Bismillah," and I respond in kind... A joker and a foodie. Thrilled that I only eat vegetables, he’ll have double the meat!
... Abdou and his teapot...
... Mohammed...
Late afternoon, a well... Abdou waters the dromedaries, and Mohammed fills the canteens. The caps aren’t watertight, so he wedges a piece of plastic bag found in one of the baskets and screws it on top... Forget all hygiene warnings...
First night in a tent at the foot of Jebel Baní...
... Jebel
Sunday, Day 2... Crossing and ascending Jebel Baní... A mineral, lunar landscape—rocks the color of burnt bread and anthracite gray. I pick up pretty pebbles, and Mohammed finds me a fossilized stone... Lunch in a deserted nomad oasis... When we resume our walk, the wind picks up. A wind that only blows in April, violent, terrible—the *Sahli*... Swirls of sand and gravel. Where’s the sky, where’s the earth... everything is dust, everything is yellow and opaque... The gusts are so strong they make us stagger. At times, we even have to crouch to avoid falling. In the acacia forest, Abdou and the dromedaries are only a few meters ahead, yet we can’t see them... We’ll later learn that on that day, planned excursions were canceled... That a group got lost and had to be picked up by 4x4... But Mohammed has a sense of the desert. He’s calm, he guides us... so we continue, and I trust him. He wraps a *chèche* around my head—a fragile barrier against these onslaughts... We have to keep moving, and it’s difficult... But the desert has accepted me, so without resistance, I accept it... And the sand gets everywhere... in my mouth, crunching between my teeth, in my eyes, ears, and nostrils... in my hair... A fine ochre layer covers my face and body, even under my clothes. I’ve become a sand woman... Communion... Fusion with the mineral. I absorb the desert’s prodigious power, just as the desert absorbs my blood...
We walked for four hours, pushed by this furious wind, before stopping for the night under an acacia... There, we had to set up the tent, which they did with difficulty. Then we had to weigh it down... So the utensils and the mint tea tray served as shovels to cover the edges with sand. Then Abdou took care of the dromedaries, holding one of their front legs bent with a rope to keep them from wandering too far... Then we brought everything into the tent and collapsed... but not for long.
Mohammed prepared kingly meals at noon and night with the wonders in the baskets: finely chopped raw vegetable salad, vegetable tagine, soup (and not from a packet!)... Even the canned sardines were garnished with thin orange slices... After this exhausting day for all of us, I told him that bread with *La Vache qui Rit* would be enough... He looked at me with a big smile and said his evening ritual phrase: "Now, Laurence, sit down, take your time, take your book..." He pulled his sand-filled utensils from the miraculous basket, his stove, some vegetables, and made us couscous (and not from a box!), couscous he rolled between his hands... Meanwhile, Abdou took out his sand-filled teapot, his sugar loaf, the peanuts, the dates... The mint tea ritual, like every day, noon and night...
Outside, the wind keeps blowing, stirring up sand whirlwinds... So I won’t go out like the other night to brush my teeth and hair. Just a wipe on my face to remove the dust... Mohammed turns off the gas lamp, and I curl up in my sleeping bag. The dromedaries have moved closer to my side of the tent, and the moonlight stretches their shadows on the canvas. They’ve settled in and make strange noises... We fall asleep very quickly...
Monday, Day 3... My two companions are still asleep when the cold wakes me at 6 AM, like every morning... Everything seems so calm—the wind has stopped... I untie the tent door and... A pure blue sky, gradually tinted with pink and flaming orange. The sun rises before my dazzled eyes. A day of light begins: no trace of yesterday’s storm, except sand... everywhere.
So, breakfast with sand... Then we shake out everything that can be shaken, sending clouds of dust flying... Then Abdou gives the dromedaries back their fourth leg, and we continue the journey.
After the expanses of stones and shrubs on the first day, the rocky ridges of Jebel Baní, and the acacia forest on the second day, the landscape changes, softens... We arrive in the desert as you imagine it, as you dream it, as you’ve seen in thousands of photos: endless golden dunes, in harmonious hollows and curves... The desert of sand... vast, fascinating...
Last meal for the three of us... Tonight, we’ll arrive at the fixed campsite, and we won’t be alone anymore. The break stretches on... So, a little apart on the smooth sand, I write a few words... an obvious truth... entrusting a secret to the desert. In a small box, I’ll bring back some of this magical sand...
.. A secret in the desert...
Abdou grabs my notebook and draws the dunes. Mohammed draws Abdou and his dromedaries... I learn to do dishes with the contents of a single glass of water... A tiny bird lands on my bag... A bird!... in the middle of nowhere!... The dromedaries seem to relish the acacia branches, thorns and all...
Desert drawings
We set off again... The dunes are higher... Easy to climb, the desert has sensual, feminine curves. A giant’s hand would fit its reliefs like a caress on a soft, supple body... The setting sun gives the landscape colors of amber and spices, cinnamon reflections... The sand offers me pink pebbles and pieces of white quartz that sparkle... I also find a black stone... Mystery...
Pink pebbles, fossilized pebbles, sparkling pebbles, and a black stone
Late afternoon, arrival at the fixed campsite at the foot of Erg Lihoudi... The guardian, Lahcen, a whirlwind of chatter and energy, welcomes us with mint tea. He quickly pegs me: "You do yoga, right?" He tells lots of anecdotes about his "clients," ending every sentence with: "No problem! *Machi mouchkil*... *Machi mouchkil*, no problem!" Around the tents, dozens... hundreds of big black beetles swarm on the sand... As I shudder, Lahcen gently picks one up and wants to put it on my hand: "*Machi mouchkil*! It doesn’t sting!"... I hold out a hesitant palm... Despite Lahcen’s infectious enthusiasm, I don’t like this last evening. Two groups arrived by 4x4 to spend a night in the desert... Noise of engines, cameras, voices, and exclamations... An intrusion into my bubble... I keep my distance... They’ll leave very early the next morning...
Memory of beetles
Tuesday, Day 4... Standing still on a sand dune, I see both the full moon and the sun in the same sky... A luminous face-off. Magical, overwhelming... Then the moon paled, and the sun blazed brighter. It wasn’t quite night anymore, but day wasn’t far off... The Sacred, Mystical universe unfolded before me... A moment of grace that made my heart beat a little faster... Something indescribable gradually filled me, with infinite gentleness, to the depths of my soul... Facing this unlikely encounter, hesitations, reluctance, and fears seem so trivial... What are we if not fragments of this universe where everything is united... everything is connected...
Then comes the intention of a new message: "I’d love to put a face to..." But in this exchange scattered with misunderstandings, could you receive the intention without interpreting it?...
I stayed a long time on that dune, under the spell... Standing, barefoot and rooted... heart open... Receptive... in Unity between the infinitely small grain of sand and the infinitely vast universe... I hadn’t come to seek anything, yet the generous Earth offered its energy, its subtle strength to every cell of my body, and filled my soul with light... In exchange for this blood spilled on the sand over these four days?...
Give to Receive... Receive and Give... like a signed pact.
What exiled me from my life, disrupting all my bearings, drew me here... A necessary passage through space, withdrawal, and silence... for another birth?... The real desert after the symbolic desert... Pausing for a moment, as if at a crossroads. Connecting before continuing... If this path leads to the essential, then this path has a heart and will continue...
At the foot of the dune on the way down, I found a little Fatima’s hand made of beads. A gift from the desert...
Gift from the desert, good luck charm?
Mohammed and Abdou leave Erg Lihoudi with other people—our shared adventure ends here... Emotion... looks and gestures speak louder than any words... Thank you, from the bottom of my heart...
Return to Zagora in a rickety, bumpy 4x4... After the track, we cross a vast palm grove... Shimmering colors, lush vegetation, palm trees growing in wheat fields... Tender green of the ears, faded green of the fronds, all shades of green contrast with the ochre and pink stone walls... My eyes rediscover green... My eyes rediscover colors... On a narrow path, the 4x4 finds itself facing a donkey carrying three children on its back... Impossible to pass. Who will back up?... Well, roaring progress bowed to four-legged tradition: in a cloud of dust, the 4x4 reversed for several hundred meters... The donkey passed calmly... On its back, the three children waved their hands...
Noon, arrival at *La Fibule du Draa*... Smiling welcome from Lahcen. He offers me a shower—I refuse... Even if he seems a little surprised, he has the delicacy not to show it too much... Strangely, I don’t feel dirty. Yet my clothes are the same, and my body hasn’t seen a drop of water since the day I left... But I want to keep the warmth and the smell of sand on my skin... reconnecting with forgotten, instinctive, animal sensations... So, I transfer my meticulousness and civilized conditioning to my bag... I take everything out, empty it, shake it... hunting down the smallest grain of sand... Futile effort! (I still find some today...) The afternoon stretches lazily by the pool... I contemplate my pebbles and make a lovely encounter...
The Zagora-Marrakech bus leaves at 7 PM... It’s the night of the full moon, and as soon as night falls, the sky fills with stars... Points of light without beginning, without duration, without end... Tiny lights so distant and so close...
Wanting to share this moment... And with whom else? If you look up, you’re the only one seeing the same sky as me. So, the intention of another message. But in this fragile, stumbling exchange... marked by misunderstandings... could you receive the intention without interpreting it?
The trip is shorter than on the way there, but barely more comfortable. A speaker right above my seat blares music and incantations the whole way... Halfway through, the same unusual stop in a village lit up and bustling as if it were daytime (Taddart, I think...). Along the main street, the ground is checkered black and white. Butcher stalls display entire beef carcasses... Smells of smoke and grilling... People are busy... Others, seated, are eating... in the middle of the night.
Arrival in Marrakech at 2 AM. Taxi strike, no room until tonight... Uh-oh! My backpack draws attention: a car stops and offers to take me for 80 DH... Trust... Five minutes later, I push open the door of *Le Toulousain*... The guard offers to let me finish the night on one of the lobby benches. I unfold my sleeping bag and slip into the desert’s scent... No sleep. But with my eyes closed, I see the stars... You came to pick up my bulky envelope.
Wednesday... Difficult early morning... Now, I feel dirty, my clothes bother me, my shoes hurt... Craving a long hot shower, wanting to find my body, wash my hair, put on cream, do my nails, and... It’ll be a long shower... cold! The hotel is charming but a bit run-down.
Clothes from 4 days...
Afternoon on foot in the quiet Hivernage district, searching for a childhood memory that may have changed names: the *Holiday Inn* hotel... I didn’t find it, or didn’t recognize it. Long stroll in the Menara Gardens, and return to the hotel at sunset...
Thursday... Last day... Wanting to see the Marrakech Museum because the founder was a friend of my father’s... So, the familiar route: the McDonald’s, the square with the fountain, Avenue Hassan II, Bab Doukkala... but this time, I pass through the ramparts, and in the old city—sensual, charming, enchanting—I get lost, found, and lost again... I tracked down the museum and the Ben Youssef Madrasa at the end of a maze of alleys... Followed scents of mint, olives, honey, and cinnamon... Savored, moved, the same donuts as in my childhood—golden fried dough rings with a hole in the middle, tied together with a blade of grass... (I don’t remember the name...) I filled my eyes with pretty things and exchanged smiles... Received, just like that... A gift... a ring for my little finger... Someone called out to me: "Hey, gazelle," and it made me happy...
.. Still lost!...
Afternoon in the sun in the Koutoubia Gardens. I finish my book—sand falls from between the pages...
.. Started on the plane... read in the desert... finished in Marrakech...
Melancholy of the last evening... So, on the way back to the hotel, I buy *kesra* and *La Vache qui Rit*...
Long, long sleepless night... Flight in a few hours... Happy to see the ones I love again, too.
Thoughts, emotions, sensations, images... Questions... One question... So, more than reason, going over and over the question... What there is to live, it’ll have to be lived...
The desert, a solitary path... like all paths that lead to the essential...
3:30 AM, your message, read by the metallic voice of a voicemail. And you, facing physical failure, past mistakes, fear... A solitary path. Also. Like all paths that lead to the essential...

Since I’ve been back, sometimes at night I open my eyes and don’t know where I am... Sleepless night, starry night, night of communion, connected night... In that suspended moment, between wakefulness and sleep, which makes you so receptive... Communion with whom? Connected to what? Lila gnawa... lila de derdeba.
The desert, a solitary path. You step in, and you’re immediately in the essential...
Wednesday... My companion drops me off at Orly Ouest... There are two hours before boarding. My MP3 player turns on but that’s it. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without music, then? And the first anchor falls away.
(Photo...) ... Passport, tickets, receipts, labels...
Nose pressed to the window for the entire flight... Descending over Marrakech, at low altitude, a pretty mosaic—shades of pink and ochre dotted with green, but also, to the right, less harmonious, aligned cubes. Housing developments under construction? A bumpy, turbulent landing—the plane circles for a long time before touching down.
Welcomed by the familiar, unchanged sound of creaking doors and seats in the little taxis. In Casablanca, it was red Simca 1000s with meters; here, they’re yellow, and you have to negotiate the price. I have no talent for that, so here’s 100 DH!
Traversed and forgottenMarrakech... Sunny, luminous, sensual. Torn between tradition and modernity... Shimmering and fragrant, very noisy... rather polluted? On the road, horses and donkeys still mingle with vehicles... and watch out for traffic when crossing! It’s always a strategic—and athletic—adventure: at what exact moment do you sprint to the opposite sidewalk? And why aren’t any street names marked?
Afternoon on foot, heading to the Bab Doukkala bus station... A landmark: the McDonald’s, then a square with a fountain. Then turn left onto Avenue Hassan II. There’s a bus to Zagora Friday morning, but I can only buy the ticket tomorrow. On the way back to the hotel, at a kiosk on the corner, I buy *Tel Quel*, which I read with great interest online.
Thursday... Early morning, walking to Place Jemaa el-Fna, calm and almost deserted... I don’t get a good deal buying two small daggers for my kids. No talent for haggling—it takes more than charm for that... So I’ll pick the rest of my gifts at the artisan center on Avenue Mohammed V, where prices are marked, and it’s a pleasure to watch the craftsmen work... For my daughter, a satchel and earrings. The satchel smells like goat. The earrings are hand-chiseled in front of me by a very young man with nimble fingers—marvels of delicacy and fragility. Then I linger for a long time in the souk alleys. Scents of leather, thuya and cedar wood, wool and copper... Familiar smells... Childhood memories...
Dear daggersEarrings
Back at the bus station, an unexpected change: no bus Friday morning, but a departure tonight at 8:30 PM... I have a little time before packing, so I take a long detour: Boulevard de Safi, then right onto Avenue El Mansour to the Majorelle Garden... A quiet pause. Rare plants, all kinds of cacti—smooth, fuzzy, bristling with spines... strange, squat, or stretched-out shapes. An infinite variety of greens, and that famous blue... The song of birds, the sun and shadows playing in the water basins... Time flows lazily. I write postcards—they’ll arrive long after I’m back...

Back to the hotel. Avenue El Mansour, Boulevard Zerktouni—okay, but why are the small street names never marked?!! I get a little lost...
I hope you got my MMS, because before leaving, I left something for you at the front desk...
8 PM, night has already fallen. Arriving at the bus station, and then... Then, a step back... A dense crowd, a tangle of buses... Where to go?... Rare woman, lone foreigner, backpack... I’m quickly spotted, surrounded, poorly guided... Someone with a badge finally points me to the right sidewalk. The bus isn’t there, and the sidewalk is already packed, mostly with men. Will I even get a seat?... Three young men are particularly insistent... They want to know where I’m going and why, if someone is with me, if I’m expected... I answer with a smile. A bit tricky—choosing words, staying polite while evasive... Their French is hesitant, my Arabic is more than rudimentary... Actually, I shouldn’t have tried... Their tone becomes a bit... aggressive, and their eyes light up. Uh-oh... They say they’re students, but what of?... Want to know what I think of the Quran and Allah, what I think of holy war, if I’m "for the Americans," "for the Palestinians"... Other travelers intervene... And the bus still isn’t here... The speech turns fanatical... Then, my smile freezes a little... A small wave of panic, so I send a "freaked out" MMS... (But who else could I send it to?) Then, in this dark crowd, a light dressed in white... Nabila, a young student heading to Zagora for vacation, she speaks French... She plants herself in front of them and scolds them thoroughly. I didn’t catch everything, but it worked! The three troublemakers retreat. Plus, they weren’t on the right sidewalk, and their bus is about to leave without them...
Nabila and I manage to board and sit side by side... The bus leaves two hours late. The trip is long, a bit uncomfortable, slowed by many stops—it was very cold...
Friday... A little stiff, a little dazzled, a little chilled, arriving in Zagora at dawn with the sunrise... Magical! Craving something warm... And then, a heartfelt gift—kindness and hospitality—Nabila invites me to her home. Warm welcome from her mother and siblings, not at all surprised to see me show up so early to share their breakfast! A few hours in their company... We exchange addresses, and the youngest brother, Nouamare, gives me a children’s storybook...
Noon, at *La Fibule du Draa* Lahcen Sarti, the owner... I finally put a smile and a face to an email exchange... He shows me the trek route on the map, laughs when I tell him about my night on the bus, and sends me to rest by the pool... No swimsuit, so a lounge chair and a book... A book that will accompany me into the desert and which I’ll finish in Marrakech, in the Koutoubia Garden...

Saturday, Day 1... When I wake up this morning, I know the desert sand will also absorb my blood...
Early departure for four days and three nights, alone, as I wished, with a young guide, Mohammed, and a younger camel driver, Abdou. We’ll be together 24/7, and we won’t see a soul until we reach the fixed campsite on the third evening. Everything we need is loaded onto two dromedaries. And in those baskets, there are miracles—a *Prévert*-style inventory I’ll discover bit by bit, like... a tray for glasses, a basket for bread, a sugar loaf and small glasses for tea, but... large glasses and sugar cubes for coffee, spices, oranges, vegetables, raw eggs!... That won’t break, *La Vache qui Rit*... And so many other unexpected wonders, so surprising in the middle of the desert... (*La Vache qui Rit* is the desert butter. Every morning for breakfast, it was coffee with Nido powdered milk and *kesra* with *La Vache qui Rit* and Aïcha apricot jam... A delight.)

Start of the journey, and the beginning of a long, long walk... We’ll cover 80 km in three days, crossing all kinds of landscapes until the real desert of sand and dunes... I’ll drink water from wells, eat raw vegetables, sleep on a mattress that saddles the dromedaries by day... I’ll forget all the warnings and all my hygiene references... My body will quiet its complaints. No heat, no thirst, no fatigue, no trouble of any kind... just woken by the cold every morning around 6 AM... I take off my watch. Like my companions, I’ll live by the sun’s rhythm...
Abdou leads the dromedaries, so he walks at their pace. Sometimes, we’re grouped together. Sometimes the two guides are together, and I walk behind. Sometimes we talk. Nothing is forced, no discomfort. It’s a simple, harmonious dance—one foot in front of the other, following your shadow as it turns with the sun... Each step leaves behind the useless, the cumbersome, the superfluous... Room for intimacy... Room for silence... Room for the inner self... Facing yourself... I find seashells, and with my eyes closed, I smell the sea...
... One foot in front of the other...I take out my camera... Capacity for a hundred shots, but it’ll be 10 photos, no more. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without photos, then? And the second anchor falls... I think of my MP3 player...
... A few photos among the ten...Noon... Unsaddling the dromedaries, which immediately wander off in search of food. And before the meal cooked by Mohammed, the mint tea ritual, prepared by Abdou in a tiny teapot... Thick, frothy, very sweet tea... He serves it on a tray with dates, peanuts, and raisins... And it’ll be like this every day, noon and night...
We gradually get to know each other... Mohammed, 25 years old... Calm, very introspective, almost ascetic, he knows the desert well and loves it... So at ease that he’ll walk in slippers or barefoot, no matter the terrain... When I’m behind him, the advertisement on the back of his sweatshirt makes me smile... There’s a date: January 8, 2003... A little wink from life? (I have a clear memory of that day.) Abdou, barely 20, with a round, jovial face. The mint tea master... When he hands me my glass, he says "Bismillah," and I respond in kind... A joker and a foodie. Thrilled that I only eat vegetables, he’ll have double the meat!
... Abdou and his teapot...
... Mohammed...Late afternoon, a well... Abdou waters the dromedaries, and Mohammed fills the canteens. The caps aren’t watertight, so he wedges a piece of plastic bag found in one of the baskets and screws it on top... Forget all hygiene warnings...
First night in a tent at the foot of Jebel Baní...
... JebelSunday, Day 2... Crossing and ascending Jebel Baní... A mineral, lunar landscape—rocks the color of burnt bread and anthracite gray. I pick up pretty pebbles, and Mohammed finds me a fossilized stone... Lunch in a deserted nomad oasis... When we resume our walk, the wind picks up. A wind that only blows in April, violent, terrible—the *Sahli*... Swirls of sand and gravel. Where’s the sky, where’s the earth... everything is dust, everything is yellow and opaque... The gusts are so strong they make us stagger. At times, we even have to crouch to avoid falling. In the acacia forest, Abdou and the dromedaries are only a few meters ahead, yet we can’t see them... We’ll later learn that on that day, planned excursions were canceled... That a group got lost and had to be picked up by 4x4... But Mohammed has a sense of the desert. He’s calm, he guides us... so we continue, and I trust him. He wraps a *chèche* around my head—a fragile barrier against these onslaughts... We have to keep moving, and it’s difficult... But the desert has accepted me, so without resistance, I accept it... And the sand gets everywhere... in my mouth, crunching between my teeth, in my eyes, ears, and nostrils... in my hair... A fine ochre layer covers my face and body, even under my clothes. I’ve become a sand woman... Communion... Fusion with the mineral. I absorb the desert’s prodigious power, just as the desert absorbs my blood...
We walked for four hours, pushed by this furious wind, before stopping for the night under an acacia... There, we had to set up the tent, which they did with difficulty. Then we had to weigh it down... So the utensils and the mint tea tray served as shovels to cover the edges with sand. Then Abdou took care of the dromedaries, holding one of their front legs bent with a rope to keep them from wandering too far... Then we brought everything into the tent and collapsed... but not for long.
Mohammed prepared kingly meals at noon and night with the wonders in the baskets: finely chopped raw vegetable salad, vegetable tagine, soup (and not from a packet!)... Even the canned sardines were garnished with thin orange slices... After this exhausting day for all of us, I told him that bread with *La Vache qui Rit* would be enough... He looked at me with a big smile and said his evening ritual phrase: "Now, Laurence, sit down, take your time, take your book..." He pulled his sand-filled utensils from the miraculous basket, his stove, some vegetables, and made us couscous (and not from a box!), couscous he rolled between his hands... Meanwhile, Abdou took out his sand-filled teapot, his sugar loaf, the peanuts, the dates... The mint tea ritual, like every day, noon and night...
Outside, the wind keeps blowing, stirring up sand whirlwinds... So I won’t go out like the other night to brush my teeth and hair. Just a wipe on my face to remove the dust... Mohammed turns off the gas lamp, and I curl up in my sleeping bag. The dromedaries have moved closer to my side of the tent, and the moonlight stretches their shadows on the canvas. They’ve settled in and make strange noises... We fall asleep very quickly...
Monday, Day 3... My two companions are still asleep when the cold wakes me at 6 AM, like every morning... Everything seems so calm—the wind has stopped... I untie the tent door and... A pure blue sky, gradually tinted with pink and flaming orange. The sun rises before my dazzled eyes. A day of light begins: no trace of yesterday’s storm, except sand... everywhere.
So, breakfast with sand... Then we shake out everything that can be shaken, sending clouds of dust flying... Then Abdou gives the dromedaries back their fourth leg, and we continue the journey.
After the expanses of stones and shrubs on the first day, the rocky ridges of Jebel Baní, and the acacia forest on the second day, the landscape changes, softens... We arrive in the desert as you imagine it, as you dream it, as you’ve seen in thousands of photos: endless golden dunes, in harmonious hollows and curves... The desert of sand... vast, fascinating...
Last meal for the three of us... Tonight, we’ll arrive at the fixed campsite, and we won’t be alone anymore. The break stretches on... So, a little apart on the smooth sand, I write a few words... an obvious truth... entrusting a secret to the desert. In a small box, I’ll bring back some of this magical sand...
.. A secret in the desert...Abdou grabs my notebook and draws the dunes. Mohammed draws Abdou and his dromedaries... I learn to do dishes with the contents of a single glass of water... A tiny bird lands on my bag... A bird!... in the middle of nowhere!... The dromedaries seem to relish the acacia branches, thorns and all...
Desert drawingsWe set off again... The dunes are higher... Easy to climb, the desert has sensual, feminine curves. A giant’s hand would fit its reliefs like a caress on a soft, supple body... The setting sun gives the landscape colors of amber and spices, cinnamon reflections... The sand offers me pink pebbles and pieces of white quartz that sparkle... I also find a black stone... Mystery...
Pink pebbles, fossilized pebbles, sparkling pebbles, and a black stoneLate afternoon, arrival at the fixed campsite at the foot of Erg Lihoudi... The guardian, Lahcen, a whirlwind of chatter and energy, welcomes us with mint tea. He quickly pegs me: "You do yoga, right?" He tells lots of anecdotes about his "clients," ending every sentence with: "No problem! *Machi mouchkil*... *Machi mouchkil*, no problem!" Around the tents, dozens... hundreds of big black beetles swarm on the sand... As I shudder, Lahcen gently picks one up and wants to put it on my hand: "*Machi mouchkil*! It doesn’t sting!"... I hold out a hesitant palm... Despite Lahcen’s infectious enthusiasm, I don’t like this last evening. Two groups arrived by 4x4 to spend a night in the desert... Noise of engines, cameras, voices, and exclamations... An intrusion into my bubble... I keep my distance... They’ll leave very early the next morning...
Memory of beetlesTuesday, Day 4... Standing still on a sand dune, I see both the full moon and the sun in the same sky... A luminous face-off. Magical, overwhelming... Then the moon paled, and the sun blazed brighter. It wasn’t quite night anymore, but day wasn’t far off... The Sacred, Mystical universe unfolded before me... A moment of grace that made my heart beat a little faster... Something indescribable gradually filled me, with infinite gentleness, to the depths of my soul... Facing this unlikely encounter, hesitations, reluctance, and fears seem so trivial... What are we if not fragments of this universe where everything is united... everything is connected...
Then comes the intention of a new message: "I’d love to put a face to..." But in this exchange scattered with misunderstandings, could you receive the intention without interpreting it?...
I stayed a long time on that dune, under the spell... Standing, barefoot and rooted... heart open... Receptive... in Unity between the infinitely small grain of sand and the infinitely vast universe... I hadn’t come to seek anything, yet the generous Earth offered its energy, its subtle strength to every cell of my body, and filled my soul with light... In exchange for this blood spilled on the sand over these four days?...
Give to Receive... Receive and Give... like a signed pact.
What exiled me from my life, disrupting all my bearings, drew me here... A necessary passage through space, withdrawal, and silence... for another birth?... The real desert after the symbolic desert... Pausing for a moment, as if at a crossroads. Connecting before continuing... If this path leads to the essential, then this path has a heart and will continue...
At the foot of the dune on the way down, I found a little Fatima’s hand made of beads. A gift from the desert...
Gift from the desert, good luck charm?Mohammed and Abdou leave Erg Lihoudi with other people—our shared adventure ends here... Emotion... looks and gestures speak louder than any words... Thank you, from the bottom of my heart...
Return to Zagora in a rickety, bumpy 4x4... After the track, we cross a vast palm grove... Shimmering colors, lush vegetation, palm trees growing in wheat fields... Tender green of the ears, faded green of the fronds, all shades of green contrast with the ochre and pink stone walls... My eyes rediscover green... My eyes rediscover colors... On a narrow path, the 4x4 finds itself facing a donkey carrying three children on its back... Impossible to pass. Who will back up?... Well, roaring progress bowed to four-legged tradition: in a cloud of dust, the 4x4 reversed for several hundred meters... The donkey passed calmly... On its back, the three children waved their hands...
Noon, arrival at *La Fibule du Draa*... Smiling welcome from Lahcen. He offers me a shower—I refuse... Even if he seems a little surprised, he has the delicacy not to show it too much... Strangely, I don’t feel dirty. Yet my clothes are the same, and my body hasn’t seen a drop of water since the day I left... But I want to keep the warmth and the smell of sand on my skin... reconnecting with forgotten, instinctive, animal sensations... So, I transfer my meticulousness and civilized conditioning to my bag... I take everything out, empty it, shake it... hunting down the smallest grain of sand... Futile effort! (I still find some today...) The afternoon stretches lazily by the pool... I contemplate my pebbles and make a lovely encounter...
The Zagora-Marrakech bus leaves at 7 PM... It’s the night of the full moon, and as soon as night falls, the sky fills with stars... Points of light without beginning, without duration, without end... Tiny lights so distant and so close...
Wanting to share this moment... And with whom else? If you look up, you’re the only one seeing the same sky as me. So, the intention of another message. But in this fragile, stumbling exchange... marked by misunderstandings... could you receive the intention without interpreting it?
The trip is shorter than on the way there, but barely more comfortable. A speaker right above my seat blares music and incantations the whole way... Halfway through, the same unusual stop in a village lit up and bustling as if it were daytime (Taddart, I think...). Along the main street, the ground is checkered black and white. Butcher stalls display entire beef carcasses... Smells of smoke and grilling... People are busy... Others, seated, are eating... in the middle of the night.
Arrival in Marrakech at 2 AM. Taxi strike, no room until tonight... Uh-oh! My backpack draws attention: a car stops and offers to take me for 80 DH... Trust... Five minutes later, I push open the door of *Le Toulousain*... The guard offers to let me finish the night on one of the lobby benches. I unfold my sleeping bag and slip into the desert’s scent... No sleep. But with my eyes closed, I see the stars... You came to pick up my bulky envelope.
Wednesday... Difficult early morning... Now, I feel dirty, my clothes bother me, my shoes hurt... Craving a long hot shower, wanting to find my body, wash my hair, put on cream, do my nails, and... It’ll be a long shower... cold! The hotel is charming but a bit run-down.
Clothes from 4 days...Afternoon on foot in the quiet Hivernage district, searching for a childhood memory that may have changed names: the *Holiday Inn* hotel... I didn’t find it, or didn’t recognize it. Long stroll in the Menara Gardens, and return to the hotel at sunset...
Thursday... Last day... Wanting to see the Marrakech Museum because the founder was a friend of my father’s... So, the familiar route: the McDonald’s, the square with the fountain, Avenue Hassan II, Bab Doukkala... but this time, I pass through the ramparts, and in the old city—sensual, charming, enchanting—I get lost, found, and lost again... I tracked down the museum and the Ben Youssef Madrasa at the end of a maze of alleys... Followed scents of mint, olives, honey, and cinnamon... Savored, moved, the same donuts as in my childhood—golden fried dough rings with a hole in the middle, tied together with a blade of grass... (I don’t remember the name...) I filled my eyes with pretty things and exchanged smiles... Received, just like that... A gift... a ring for my little finger... Someone called out to me: "Hey, gazelle," and it made me happy...
.. Still lost!...Afternoon in the sun in the Koutoubia Gardens. I finish my book—sand falls from between the pages...
.. Started on the plane... read in the desert... finished in Marrakech...Melancholy of the last evening... So, on the way back to the hotel, I buy *kesra* and *La Vache qui Rit*...
Long, long sleepless night... Flight in a few hours... Happy to see the ones I love again, too.
Thoughts, emotions, sensations, images... Questions... One question... So, more than reason, going over and over the question... What there is to live, it’ll have to be lived...
The desert, a solitary path... like all paths that lead to the essential...
3:30 AM, your message, read by the metallic voice of a voicemail. And you, facing physical failure, past mistakes, fear... A solitary path. Also. Like all paths that lead to the essential...
Circuit en Tunisie 100% désert en 4x4 English translation pending
😊 Bonjour à tous et à toutes,
je pars le 3 juin prochain faire le circuit Tunisie 100% désert en 4x4 via le site last minute.com durant une semaine. Le départ se fait de Djerba, puis durant le circuit nous traversons les villes suivantes : Tataouine/Chenini/Ksat Ghilane/Douz/Nefta/Chbika/Tamerza/Tozeur/Matmata/Gabes, ...
J'aimerai savoir si des personnes avaient déjà fait ce circuit. Si oui quelles ont été vos impressions?
Le circuit se faissant uniquement en 4x4, pensez vous que la valise soit à éviter ( j'ai peur du manque de place dans la voiture sachant que ceux sont des 4x4 base 7 à 8 personnes par véhicule ).
Merci pour vos infos, 😉
Bonne soirée
je pars le 3 juin prochain faire le circuit Tunisie 100% désert en 4x4 via le site last minute.com durant une semaine. Le départ se fait de Djerba, puis durant le circuit nous traversons les villes suivantes : Tataouine/Chenini/Ksat Ghilane/Douz/Nefta/Chbika/Tamerza/Tozeur/Matmata/Gabes, ...
J'aimerai savoir si des personnes avaient déjà fait ce circuit. Si oui quelles ont été vos impressions?
Le circuit se faissant uniquement en 4x4, pensez vous que la valise soit à éviter ( j'ai peur du manque de place dans la voiture sachant que ceux sont des 4x4 base 7 à 8 personnes par véhicule ).
Merci pour vos infos, 😉
Bonne soirée
Safari dans le désert blanc? (Libye) English translation pending
Bonjour !!!
Je suis à la recherche d'un agence qui fait des tours au désert blanc de 2 ou 3 jours maximum...quelques choses pas cher, mais qui en vaut la peine...pas d'hotel, mais plus quelques choses du genre nuit à la belle étoiles... Alors quelqu'un connais une agence fiable ???
Merci !!!
Je suis à la recherche d'un agence qui fait des tours au désert blanc de 2 ou 3 jours maximum...quelques choses pas cher, mais qui en vaut la peine...pas d'hotel, mais plus quelques choses du genre nuit à la belle étoiles... Alors quelqu'un connais une agence fiable ???
Merci !!!
Climat dans le désert marocain fin juin? English translation pending
Bonjour!
Nous partons pour la première fois au Maroc du 17 au 28 juin prochain(arrivée et départ de Casablanca) . Nous sommes en train d'organiser les étapes mais nous hésitons à programmer un séjour du côté de Ouarzazate, Zagora et l'Erg Chigaga ( ou alors l'Erg Chebbi??) à cette période là de l'année..
Nous attendons vos conseils, si vous connaissez bien la région, si vous y êtes déjà allés..
A ce moment-là de l'année, vaut-il mieux découvrir la côte atlantique? Parce que nous avions l'intention de faire une grande boucle, partant de Casa, en direction de Meknes, Fes, virée dans le Moyen Atlas (si vous avez des conseils pour les villages étapes, nous sommes preneurs..), gorges du Todra et Dadès, Ouarzazate, Marrakech et Essaouira avant de remonter à Casa.
Nous allons louer une voiture mais n'avons pas trop la notion des distances... ce projet est-il réalisable en 10 jours??
Merci beaucoup!!
Voici mon mail perso si vous avez des conseils, bons plans, coups de coeur.... : carolinemarre@yahoo.fr