Results for "Lac+Majeur+et+(camping+ou+hébergement)+|+9"
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Grande mobilisation des citoyens contre le changement climatique English translation pending
Bonjour 🙂
Je pense que les voyageurs sont très sensibles au développement durable, alors je fait un copier-coller d'un message que j'ai reçu. J'aime l'idée, et je vais mettre mon portable à sonner pour ne pas oublier le 1er février entre 19h55 et 20h d'éteindre la lumière, la télé, l'ordinateur, de débrancher mon modem, le lecteur dvd, le magnétoscope... et de sortir la lampe torche ou les bougies pour 5 petites minutes. "Le 1er février 2007, dans toute la France :
Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ?
Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.
Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous* et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.
Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95
Si vous souhaitez aller plus loin en proposant un rassemblement original à cette heure-là dans votre commune, vous pouvez l'annoncer sur votre forum http://www.cyberacteurs.org/forum/viewforum.php?f=27
>>>, __o Alain UGUEN Association Cyber @cteurs >>_-\_<, à condition de vous en servir, votre souris a du pouvoir > (*)/'(*) http://www.cyberacteurs.org/
Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER"
Je tiens à précisier que je ne fait pas partie de cette association, mais je voulais vous donner cette info à ceux que ça intéresse. Et en plus, ça fera 5 minutes de répit à François et toute l'équipe de VF 😛 !
A+ 😉
Je pense que les voyageurs sont très sensibles au développement durable, alors je fait un copier-coller d'un message que j'ai reçu. J'aime l'idée, et je vais mettre mon portable à sonner pour ne pas oublier le 1er février entre 19h55 et 20h d'éteindre la lumière, la télé, l'ordinateur, de débrancher mon modem, le lecteur dvd, le magnétoscope... et de sortir la lampe torche ou les bougies pour 5 petites minutes. "Le 1er février 2007, dans toute la France :
Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ?
Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.
Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous* et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.
Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95
Si vous souhaitez aller plus loin en proposant un rassemblement original à cette heure-là dans votre commune, vous pouvez l'annoncer sur votre forum http://www.cyberacteurs.org/forum/viewforum.php?f=27
>>>, __o Alain UGUEN Association Cyber @cteurs >>_-\_<, à condition de vous en servir, votre souris a du pouvoir > (*)/'(*) http://www.cyberacteurs.org/
Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER"
Je tiens à précisier que je ne fait pas partie de cette association, mais je voulais vous donner cette info à ceux que ça intéresse. Et en plus, ça fera 5 minutes de répit à François et toute l'équipe de VF 😛 !
A+ 😉
Déçue par l'Inde? English translation pending
Bonsoir !
Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
Jeu de piste à la découverte des Savoies English translation pending
OK, à mon tour de me lancer sur les traces de Gallia 🙂
jeu en 10 étapes pour découvrir les deux Savoies
Même principe : des devinettes en ligne, réparties en 10 étapes qui s'étaleront à un rythme d'une toutes les semaines ou quinzaines la possibilité de demander des compléments d'information sur ce fil... mais sans révéler les réponses ! vos réponses en messages privés (c'est très important pour que tout le monde puisse jouer) un classement des joueurs par points en fonction de leur rapidité à me proposer leurs réponses : -> le 1er à donner une bonne réponse gagne 10 pts -> le 2ème : 9 pts -> le 3ème : 8 pts etc -> à partir du 6ème : 5 pts (pour tous les joueurs suivants avec une bonne réponse)
Une remarque préliminaire : les locaux de l'étape sont priés de ne pas trop se presser pour répondre, afin de donner une petite chance à tous 😛... et Wapata est interdit de jeu (ça c'est pour vous rassurer 😇).
Alors, vous êtes prêts ? C'est parti !
Même principe : des devinettes en ligne, réparties en 10 étapes qui s'étaleront à un rythme d'une toutes les semaines ou quinzaines la possibilité de demander des compléments d'information sur ce fil... mais sans révéler les réponses ! vos réponses en messages privés (c'est très important pour que tout le monde puisse jouer) un classement des joueurs par points en fonction de leur rapidité à me proposer leurs réponses : -> le 1er à donner une bonne réponse gagne 10 pts -> le 2ème : 9 pts -> le 3ème : 8 pts etc -> à partir du 6ème : 5 pts (pour tous les joueurs suivants avec une bonne réponse)
Une remarque préliminaire : les locaux de l'étape sont priés de ne pas trop se presser pour répondre, afin de donner une petite chance à tous 😛... et Wapata est interdit de jeu (ça c'est pour vous rassurer 😇).
Alors, vous êtes prêts ? C'est parti !
Anergui, jour de souk (Maroc) English translation pending
Le sept septembre était un jeudi. A Anergui le souk battait son plein.🙂
Voici quelques souvenirs éparpillés...
Sam
* * *
Aujourd’hui, jour de souk. Tous les jeudis. Je retrouve mes amis Avec du thé et des galettes. Le petit café au coin Domine la place entière. La terre battue et les cailloux Se sont mêlés aux eaux de pluie. Nous nous agglutinons A l'abri des rafales. Les rires et les salutations Pleuvent Entre les familles réunies. Joyeux microcosme bigarré, Trop petit pour s’y perdre. Je cherche Moha des yeux. La foule est dense. Nous partons ce soir vers Kousser. Je l’aperçois au fond du souk, Où sont vendus les animaux. Moutons, chèvres, mulets, ânes… Les transactions sont graves. Les regards sont sévères. Un vieillard me vend sa chèvre. Une petite chèvre noiraude. Aussi sèche que le vieux. Même regard lumineux, Même barbiche. Et je retrouve enfin Moha, Sa peau usée, Ses vastes sourires, Ses yeux couleur de braise. Il ne parle que tamazight. Ni français, ni arabe. Pour ce qui est de rire, Les gestes suffisent. Nous faisons quelques achats. Du pain, de l’huile, Des pommes de terre et des tomates, Des oignons, Des épices multicolores, Des bougies, du thé, du sucre, Un bon quartier de viande, Des sardines et du fromage. Tout ce qu’il faut pour vivre bien. Fatima et Aïcha sont là, Toujours secrètement aguicheuses. J’aime le souk. Cette manière de parler A tous ceux que l’on croise. Manière de se rencontrer, De vivre l’unité du clan. Et puis le thé, Versé de haut, Est toujours partagé. Je quitte le petit café Les bras chargés de provisions. J’évite à grandes enjambées Les flaques sur le chemin. Entre les maisons de terre crue, Je ne ressens plus les regards. Je suis ici chez moi. Si je veux faire partie du clan ? Libre à moi d’y entrer. Déroutante liberté, Tout seul et venant de loin. Liberté O combien légère Lorsque l’on s’en saisit.
* * *
Départ après le souk. Charger la mule, Et suivre le chemin Entre les amas caillouteux Et les pans de la terre. Les crêtes ensanglantées Se sont dressées verticales. La lessive d’une famille Sèche encore sur les arbustes. Des fillettes me regardent. Une heure de marche encore, Un pont dans les jardins, Et puis Aït Boulmane Blotti au fond de la vallée. Au-delà, les hauts plateaux. Pour le moment, Les maisons s’empilent hésitantes Autour d’un grenier millénaire. Des provisions sur six étages Pour le prochain hiver. Sur le chemin vers le col, Ali nous ouvre sa porte. Il est un oncle de Moha. Nous l’aidons rapidement A pousser quelques chèvres Dans le fond de la cour. Et puis les nattes sont étalées Sur le toit de la bergerie. Le pain encore chaud nous accueille, Les dattes, le thé, L’huile et les arachides. La lune, silencieuse, Glisse au dessus des crêtes. Pleine. Unique. Les reliefs se dessinent Bleutés par les ténèbres. Plus bas dans les jardins, Le murmure d’un tamtam. Celui du bendir qui se lève, Honoré par les cieux. Enfin, le couscous est servi. Sec et pimenté. La faim est assouvie. Je plonge alors dans la nuit, Seul, Ne comprenant pas un mot Des conversations autour de moi.
* * *
Un son de flûte résonne encore Sur le rocher d’Aït Boulmane Avec une douleur dans le corps De la terre des Imazighen.
* * *
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Aujourd’hui, jour de souk. Tous les jeudis. Je retrouve mes amis Avec du thé et des galettes. Le petit café au coin Domine la place entière. La terre battue et les cailloux Se sont mêlés aux eaux de pluie. Nous nous agglutinons A l'abri des rafales. Les rires et les salutations Pleuvent Entre les familles réunies. Joyeux microcosme bigarré, Trop petit pour s’y perdre. Je cherche Moha des yeux. La foule est dense. Nous partons ce soir vers Kousser. Je l’aperçois au fond du souk, Où sont vendus les animaux. Moutons, chèvres, mulets, ânes… Les transactions sont graves. Les regards sont sévères. Un vieillard me vend sa chèvre. Une petite chèvre noiraude. Aussi sèche que le vieux. Même regard lumineux, Même barbiche. Et je retrouve enfin Moha, Sa peau usée, Ses vastes sourires, Ses yeux couleur de braise. Il ne parle que tamazight. Ni français, ni arabe. Pour ce qui est de rire, Les gestes suffisent. Nous faisons quelques achats. Du pain, de l’huile, Des pommes de terre et des tomates, Des oignons, Des épices multicolores, Des bougies, du thé, du sucre, Un bon quartier de viande, Des sardines et du fromage. Tout ce qu’il faut pour vivre bien. Fatima et Aïcha sont là, Toujours secrètement aguicheuses. J’aime le souk. Cette manière de parler A tous ceux que l’on croise. Manière de se rencontrer, De vivre l’unité du clan. Et puis le thé, Versé de haut, Est toujours partagé. Je quitte le petit café Les bras chargés de provisions. J’évite à grandes enjambées Les flaques sur le chemin. Entre les maisons de terre crue, Je ne ressens plus les regards. Je suis ici chez moi. Si je veux faire partie du clan ? Libre à moi d’y entrer. Déroutante liberté, Tout seul et venant de loin. Liberté O combien légère Lorsque l’on s’en saisit.
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Départ après le souk. Charger la mule, Et suivre le chemin Entre les amas caillouteux Et les pans de la terre. Les crêtes ensanglantées Se sont dressées verticales. La lessive d’une famille Sèche encore sur les arbustes. Des fillettes me regardent. Une heure de marche encore, Un pont dans les jardins, Et puis Aït Boulmane Blotti au fond de la vallée. Au-delà, les hauts plateaux. Pour le moment, Les maisons s’empilent hésitantes Autour d’un grenier millénaire. Des provisions sur six étages Pour le prochain hiver. Sur le chemin vers le col, Ali nous ouvre sa porte. Il est un oncle de Moha. Nous l’aidons rapidement A pousser quelques chèvres Dans le fond de la cour. Et puis les nattes sont étalées Sur le toit de la bergerie. Le pain encore chaud nous accueille, Les dattes, le thé, L’huile et les arachides. La lune, silencieuse, Glisse au dessus des crêtes. Pleine. Unique. Les reliefs se dessinent Bleutés par les ténèbres. Plus bas dans les jardins, Le murmure d’un tamtam. Celui du bendir qui se lève, Honoré par les cieux. Enfin, le couscous est servi. Sec et pimenté. La faim est assouvie. Je plonge alors dans la nuit, Seul, Ne comprenant pas un mot Des conversations autour de moi.
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Un son de flûte résonne encore Sur le rocher d’Aït Boulmane Avec une douleur dans le corps De la terre des Imazighen.
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L'Égypte est-elle accessible pour les handicapés? English translation pending
Bonjour
Je venais vers vous routard, je suis une personne handicape qui souhaite visité l'egypte.
Avez vous deja vue des personnes handicapé ?
Peut-on louer des appartement au mois?
Merci a vous TOUS
Je venais vers vous routard, je suis une personne handicape qui souhaite visité l'egypte.
Avez vous deja vue des personnes handicapé ?
Peut-on louer des appartement au mois?
Merci a vous TOUS
Philippines, pourquoi si peu d'infos? English translation pending
Bonjour a tous,
Preparant un grand periple en Asie, je suis en train de m'equiper en guide de voyage. Laos, Cambodge, Indonesie... le choix est vaste et les guides multiples... sauf pour les Philippines !
Le "LONELY" n'existe qu'en version anglaise, je n'ai pas trouvé de "ROUTARD" sur cette destination et meme sur internet, les infos sont nettement moins nombreuses.
Mon fournisseur d'acces (dont le nom commence par un A et se termine par un L...) met a la disposition de ses abonnes un service special voyage en partenariat avec le "ROUTARD". Se site propose une mine d'infos pour avoir une premiere approche d'une multitude de pays et a nouveau, les Philippines s'en trouvent absents.
A quoi est du cette carence en infos concernant ce pays ? On m'a pourtant dit qu'il ne manquait pas de charme et qu'il proposait des plages tout aussi blanches et ensoleillees que la Thailande. Qu'en est-il vraiment ?
Si vous avez des infos sur le pourquoi de la chose, tout comme sur le pays en lui-meme, je suis preneur.
Merci a tous.
Preparant un grand periple en Asie, je suis en train de m'equiper en guide de voyage. Laos, Cambodge, Indonesie... le choix est vaste et les guides multiples... sauf pour les Philippines !
Le "LONELY" n'existe qu'en version anglaise, je n'ai pas trouvé de "ROUTARD" sur cette destination et meme sur internet, les infos sont nettement moins nombreuses.
Mon fournisseur d'acces (dont le nom commence par un A et se termine par un L...) met a la disposition de ses abonnes un service special voyage en partenariat avec le "ROUTARD". Se site propose une mine d'infos pour avoir une premiere approche d'une multitude de pays et a nouveau, les Philippines s'en trouvent absents.
A quoi est du cette carence en infos concernant ce pays ? On m'a pourtant dit qu'il ne manquait pas de charme et qu'il proposait des plages tout aussi blanches et ensoleillees que la Thailande. Qu'en est-il vraiment ?
Si vous avez des infos sur le pourquoi de la chose, tout comme sur le pays en lui-meme, je suis preneur.
Merci a tous.
Itinéraire au Rajasthan en Inde? English translation pending
Chers amis,
Pour mon premier message sur ce forum, je fais appel à vos connaissances sur cette partie de l'Inde qui fera peut-être l'objet de mon prochain voyage en février, à savoir le Rajastan.
Pour être plus précis, ce serait Delhi + le Rajastan + Bombay.
En sachant que je n'ai pas besoin de rester longtemps à Delhi (j'y suis déjà allé il y a quelques années), pensez-vous que deux semaines soient raisonnables pour visiter tout ça?
Quels seraient les sites à privilégier au Rajastan vu le temps qui m'est imparti, et quels moyens de locomotion me recommandez-vous?
Pour mon premier message sur ce forum, je fais appel à vos connaissances sur cette partie de l'Inde qui fera peut-être l'objet de mon prochain voyage en février, à savoir le Rajastan.
Pour être plus précis, ce serait Delhi + le Rajastan + Bombay.
En sachant que je n'ai pas besoin de rester longtemps à Delhi (j'y suis déjà allé il y a quelques années), pensez-vous que deux semaines soient raisonnables pour visiter tout ça?
Quels seraient les sites à privilégier au Rajastan vu le temps qui m'est imparti, et quels moyens de locomotion me recommandez-vous?
Autotour avec Aventuria Quebec-Ontario English translation pending
Salut,
Avec mon mari, on aimerait passer notre voyage de noces dans les regions quebec-ontario fin sept-début oct 2005. Nous voudrions le faire en autotour pour être tranquille. Je me suis renseignée et j'ai été assez séduite par AVENTURIA. Que connaissez-vous d'aventuria? Sont-ils sérieux?
Merci de me répondre car c'est notre premier voyage et de surcroît notre voyage de noces alors nous aimerions vraiment qu'il soit réussi...MERCI.
Avec mon mari, on aimerait passer notre voyage de noces dans les regions quebec-ontario fin sept-début oct 2005. Nous voudrions le faire en autotour pour être tranquille. Je me suis renseignée et j'ai été assez séduite par AVENTURIA. Que connaissez-vous d'aventuria? Sont-ils sérieux?
Merci de me répondre car c'est notre premier voyage et de surcroît notre voyage de noces alors nous aimerions vraiment qu'il soit réussi...MERCI.
Traversée de l'Amérique centrale English translation pending
coucoux,
je pars pour l'amérique centrale début mars pour une durée indéterminée (petite idée 4 ou 6 mois) permettant de vivre le yucatan, le belize, le guatemala, l'honduras, le nicaragua et le panama. Je commence tout doucement à vagabonder sur les autres discussions en prenant des notes, mais je me permet d'ouvrir une discussion supplémentaire pour demander (à nouveau et comme tant d'autres) les petits trucs que vous pourriez me donner: par où vaut-il mieux commencer et continuer, une compagnie d'avion moins chère ou en promo, et les petits coins, ou bien les gens un peu plus isolés qui feront "un voyage autrement". Je suis aussi plongeuse, alors si vous avez un petit site, ou un moniteur qui travaille pas trop à la chaîne... je suis preneuse de tout renseignement!!! 🙂
Merki beaucoup
Review of a Norway cruise on the Emerald Princess in June 2025 (1)
Hello everyone,
I’ve wanted to take this Norway cruise for a very long time. The first time I booked it was in July 2020 with Azamara. Unfortunately, it was canceled, as everyone remembers. When I tried to book it again, the prices (already a bit high with Azamara) had simply doubled. So, since then, I’ve been keeping an eye out every year for any opportunities...
The last time we sailed with Princess was eleven years ago, and things didn’t go very well. I came back pretty unhappy with their service and quite disappointed. Despite the $600 they gave me as credit for a future cruise, I’d never set foot on one of their ships again.
But this time, the opportunity arose—a fantastic itinerary with lots of stops, a reasonable price for 16 nights (I’ll share the details in the conclusion), and a ship that’s not too big, so to speak, with only 3,000 passengers. I’m not expecting much from the cruise line this time and am boarding the ship with low expectations beyond the itinerary.
Princess has introduced an app to download before the cruise. It’s essential because online check-in is no longer available, and the agency doesn’t send a travel journal. Everything is done through the app. After completing the check-in on the app, we only know that we’ll need to pick up our key, the Medallion, at embarkation by following the blue line in the terminal and presenting our passport.

Up until our departure, the weather forecast for the coming week in Norway is disastrous—rain, rain, and more rain. It was pretty much the same two years ago before our Iceland cruise, and in the end, the weather turned out fine.
If you’re ready to embark on the Emerald Princess to discover this beautiful cruise and the stunning landscapes of Norway, let’s go!
Southampton - Sea day - Bergen - Olden - Åndalsnes - Sea day - Tromsø - Honningsvåg (North Cape) - Alta - Sea day - Molde - Trondheim - Two sea days - Edinburgh - Sea day - Southampton
I’ve wanted to take this Norway cruise for a very long time. The first time I booked it was in July 2020 with Azamara. Unfortunately, it was canceled, as everyone remembers. When I tried to book it again, the prices (already a bit high with Azamara) had simply doubled. So, since then, I’ve been keeping an eye out every year for any opportunities...
The last time we sailed with Princess was eleven years ago, and things didn’t go very well. I came back pretty unhappy with their service and quite disappointed. Despite the $600 they gave me as credit for a future cruise, I’d never set foot on one of their ships again.
But this time, the opportunity arose—a fantastic itinerary with lots of stops, a reasonable price for 16 nights (I’ll share the details in the conclusion), and a ship that’s not too big, so to speak, with only 3,000 passengers. I’m not expecting much from the cruise line this time and am boarding the ship with low expectations beyond the itinerary.
Princess has introduced an app to download before the cruise. It’s essential because online check-in is no longer available, and the agency doesn’t send a travel journal. Everything is done through the app. After completing the check-in on the app, we only know that we’ll need to pick up our key, the Medallion, at embarkation by following the blue line in the terminal and presenting our passport.

Up until our departure, the weather forecast for the coming week in Norway is disastrous—rain, rain, and more rain. It was pretty much the same two years ago before our Iceland cruise, and in the end, the weather turned out fine.
If you’re ready to embark on the Emerald Princess to discover this beautiful cruise and the stunning landscapes of Norway, let’s go!

Southampton - Sea day - Bergen - Olden - Åndalsnes - Sea day - Tromsø - Honningsvåg (North Cape) - Alta - Sea day - Molde - Trondheim - Two sea days - Edinburgh - Sea day - Southampton
Annuler une croisière pour les fjords au départ de Kiel en août 2020 étant Français English translation pending
Bonjour
Ayant depuis longtemps réservé une croisiere pour les fjords en aout 2020. Je me demande dans quelle conditions je peux l annuler sans avoir à payer le solde puisque étant français nous ne pourrons sortir du territoire pour prendre le bateau msc à kiel. Merci de vos conseils cordialement
Été 2017: trois semaines en Colombie en famille English translation pending
Comment la Colombie nous est venue à l’esprit ?

La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.
Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.
Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).
Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).
J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).
Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.
Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.
Au final, le trajet a donné cela.
5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boquhttp://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris
Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!
Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.
Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.
Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.

La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.
Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.
Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).
Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).
J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).
Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.
Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.
Au final, le trajet a donné cela.
5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boquhttp://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris
Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!
Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.
Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.
Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.
Les îles de l'Atlantique sur le Midnatsol (Hurtigruten) English translation pending
Bonjour
Depuis plusieurs années , nous cherchions une croisière faisant escale aux Açores .
Nous en avions trouvé une : celle du Divina pour son 1er retour en Europe , il y a
2 ou 3 ans mais n'avions pu donner suite .
Début Octobre dernier , notre Agence habituelle nous a invité à une réunion d'information sur les croisières proposées par Hurtigruten , compagnie essentiellement connue pour la desserte des ports norvégiens entre Bergen et Kirkenes ( l'Express Côtier ) En complément de ce service , Hurtigruten a élargi sa gamme en proposant des croisières d'exploration en période d'été vers l'Arctique et aussi l'Antarctique durant l'été austral .
Aucune de ces destinations ne nous " branchait " vraiment mais nous avons découvert dans la brochure remise lors de cette réunion que les bateaux remontant de l'Antarctique vers la Norvège faisaient une croisière de 2 semaines au départ de Lisbonne avec non pas une mais 3 escales aux Açores . 😏
Notre choix s'était porté sur un tout nouveau navire : le Roald Amundsen qui devait démarrer son activité à l'automne 2018 . Malheureusement , la mise au point de ce bateau est bien laborieuse puisqu'il est toujours en chantier ! Aie , notre projet tombait donc à l'eau Et bien non , car un second navire effectuait cette même croisière : le MS Midnatsol . Quelques différences notables : c'est un bateau déjà âgé ( plus de 15 ans ) , il n'y a pas de cabines balcon , la croisière a lieu un mois plus tôt puisqu'elle débute le 31 Mars . Mais puisque nous voulons voir les Açores , nous posons une option . Une petite pose avant de vous faire découvrir le bateau . Jean-Pierre
Début Octobre dernier , notre Agence habituelle nous a invité à une réunion d'information sur les croisières proposées par Hurtigruten , compagnie essentiellement connue pour la desserte des ports norvégiens entre Bergen et Kirkenes ( l'Express Côtier ) En complément de ce service , Hurtigruten a élargi sa gamme en proposant des croisières d'exploration en période d'été vers l'Arctique et aussi l'Antarctique durant l'été austral .
Aucune de ces destinations ne nous " branchait " vraiment mais nous avons découvert dans la brochure remise lors de cette réunion que les bateaux remontant de l'Antarctique vers la Norvège faisaient une croisière de 2 semaines au départ de Lisbonne avec non pas une mais 3 escales aux Açores . 😏
Notre choix s'était porté sur un tout nouveau navire : le Roald Amundsen qui devait démarrer son activité à l'automne 2018 . Malheureusement , la mise au point de ce bateau est bien laborieuse puisqu'il est toujours en chantier ! Aie , notre projet tombait donc à l'eau Et bien non , car un second navire effectuait cette même croisière : le MS Midnatsol . Quelques différences notables : c'est un bateau déjà âgé ( plus de 15 ans ) , il n'y a pas de cabines balcon , la croisière a lieu un mois plus tôt puisqu'elle débute le 31 Mars . Mais puisque nous voulons voir les Açores , nous posons une option . Une petite pose avant de vous faire découvrir le bateau . Jean-Pierre
Petit tour au Brésil (retour) English translation pending
Allez je profite de mon temps d'attente a belo horizonte pour faire un petit CR de mon nouveau petit tour au bresil.
Apres 5 mois passés en Amazonie a Presidente Figuereido, ma copine a voulu me faire decouvrir 'autres coins du bresil.
BELEM/Ile de Marajo: Belem, grosse ville amazonienne avec pas mal de charme, beaucoup de vieux batiments, marchés sympa, on y mange tres bien, les fins d'aprem sur les docas ou au marché en fin d'aprem au bord de l'amazone sont tres agreables. Ville tres glauque la nuit en revanche.
Ecopousada Miriti : la chambre double, propre avec Sdb privée, eau chaude, clim coute 80 reals. La pousada elle meme est sympa avec son petit jardin et spacieuse. Par contre on a pas compris pourquoi elle s'apellait "eco" pousada. Situé a 10 min a pieds des docas et a 20min a pied du port qui dessert l'ile de Marajo. On a visité 3 autres pousada que l'on trouve dans les premiers prix sur booking....mefiez vous des photos.
Marajo, Praia Barra Velha En arrivant sur Marajo en fin d'apres midi a Salvaterra, apres 3h de bateau (68 reals, et ça tangue fort pendant la moitié du trajet) on a rencontré un bresilien qui nous a hebergé 2 nuit chez lui. Il nous a emmener sur praia da barra velha a coté de Soure. Superbe plage, immense a marée basse, quasiment seul au monde on a reussi a louer , apres negociations une petite maison sur pilottis qui se trouvait sur la plage a coté de 2 restos/bar (seuls batiments sur la.plage) 250 real pour la semaine on a trouvé ca correct et on a jouer les robinsons crusoés pendant 1 semaine. On s'est baffré de crabes et de poissons qu'on pechait ou qu'on achetait aux pecheurs qui vendait le crabe a 1 real. Le resto d'a coté nous laissait utiliser son frigo et il y avait un cabanon toilette derriere le resto. Pour le coté pratique, on etait a 30/45 min a pied du centre de Soure et la plage etait entourée de mangrove, jungle, beaucoup d'animaux et bien sur on croise beaucoup de buffles sur les routes de marajo. Super souvenir. Ci dessous notre "maison" et un coté de la.plage de barra velha. A marée haute , l'eau passait sous la maison :)


De retour a Belem on est allez a lhotel Karimbo amazonia, dans le centre de belem, toujours pres des docas. Les chambres sont spacieuse, propre, clim mais la tele ne marchait pas. On peut utiliser la cuisine et le couple franco bresilien qui gere cet hotel est super sympa. LE plus c'est qu'il y a une petite piscine.
Belem=> Alter do Chao Je connaissais alter do Chao en saison des pluies et bien il vaut mieux y aller en saison des pluies. D'une vous aurez moins de monde, deuxiemement l'eau est beaucoup plus haute et donc vous voyez pas tous les dechets qui jonche la plage, celle entre le village et l'ile. Alter do Chao garde tout son charme de "caraibes" de l'amazonie en saison des pluies. Apres avoir visité ce coin en saison seche je l'ai rebaptisé Alter do lixo" (lixo = detritus) La pousada tupaiulandia, tres bien, grandes chambres, proprio tres sympa et tres bon petit dejeuner (inclu) fait la chambre a 120/110 reals la nuit, 80 si vous la connaissez ou que vous restez au moins 3 nuits (ce qui fut le cas). Un conseil pour ceux qui ne connaissent pas ce petit paradis, allez y maintenant! Et n'hesitez pas a discuter jets de dechets avec les brasileiros. Vous passerez pas pour un donneur de leçons.Alter do chao ci dessous

Santarem => chapas dos Guimaroes
Chapadas de quoi?? Ma premiere reaction quand ma copine m'a sorti ce nom...ah oui 1500 km plus bas dans le Mato grosso. 33h de bus plus tard et 130 reals de deboursés nous voila arrivés arrivés dans cette charmante bourgade chapas dos guimaroes. La premiere difference, qui saute aux yeux quand on arrive d'amazonie, c'est la propreté. Les gens utilisent les poubelles...enfin! Le decor montagneux pourpre, vert eclatant et terre rouge me rappelle le territoire du nord de l'australie et je suis vite tombé sous le charme de cette bourgade. Alors contrairement a ce que j'ai pu lire un peu partout, on peut quasiment tout visiter sans guide. La plupart des sites a voir son des cascades, certaines sont payantes, certaines ne sont accessibles que jusqu a midi, 14 ou 16h. La cachoeira Veu de Noiva est la plus impressionnante car c'est la plus haute du coin, le point de vue est superbe. Acces gratuit, juste a coté il y a le "trilha de amor"qui vous amene sur 2 autres cascades ou on peut se baigner. Acces gratuit aussi, mais accessible jusqu'a 14h. On est resté dans une pousada tres bien, propre, chambre double avec clim, sdb, et cuisine a disposition 90 reals la nuit apres negociations. Je me rappelle pu du nom mais elle est juste derriere le supermaché de la place centrale. (C'etait la meilleur niveau qualité prix). Decor type de chapada dos guimaroes :

Apres quelques jours sur Chapada, on est parti vers Belo Horizonte. Ce coup la c'etait pas trop loin, juste 7h de bus , apres un crochet dans la ville de Sao Sabastiao do Paraiso (sans interet) nous voila a BH. Ville qui est plutot tres propre, en dehors de la zone autour du terminal rodoviaria qui est peuplée de mecs louches , drogués et une odeur d'urine insupportable par moment. Les hotels autour du terminal rodoviaria sont plutôt correct et tournent autour de 60/80/100 reals. Le quartier est craignos la nuit. A voir le marché central de BH qui est le 3eme plus beau marché couvert du monde (c'est ecrot a l'entrée) et c'est vrai que le marché est vraiment bien.Et une petite promenade dans le centre de BH n'est pas deplaisant car il y a beaucoup d'arbres et d'espaces verts. Ville aérée. Nous sommes allée chez une amie qui nous a loué une petite maison a Casa Branca, a 1h de BH, petit village dans la vallée a coté de Brumadinho. Pas ou très peu de rues bitumées, casa Branca on peut dire que c'est une espèce de banlieue chic dans la jungle ou beaucoup de résidents de BH viennent y passer les week ends. Car bien sur un grand parc avec trek, cascade, petits lac et rivières entoure Casa Branca. Les cascades sont vraiment belles mais difficiles d’accès. Faut aimer marcher. Mais ca vaut le coup.
Belo Horizonte =Rio de Janeiro Bon c'est vrai que etre venu 7 fois au bresil sans jamais etre allé a Rio ca faisait beaucoup. Sur un coup de tete nous voila partis pour BH d'ou on esperait prendre le bus de 23h pour Rio. Sauf que on etait jeudi, et le week end aui s'annoncait (du 17 novembre) est ferié ici. D'ou plus aucune place dispo avant samedi. On a passé la nuit a BHet en repassant par le terminal coup de chance 2 places de dispo pour le bus de 9h. Et enfin on arrive a rio. Bon faut le dire rio ça a de la gueule, le pain de sucre, les plages, la baie de rio, les favelas...on peut rester longtemps a contempler rio. On a trouvé un hotel dans le quartier de Lapa, tres animé le soir, noir de monde meme. On a fait les classiques : Copacabana, Ipanema et le corcovado. Copacabana : Mouais plage sympa sans plus, eau plus fraiche qu'en Bretagne a ma desagreable surprise. Ipanema : super decor, belle plage, dommage que l'eau soit gelée a cette periode de l'année. Le corvovado :
BELEM/Ile de Marajo: Belem, grosse ville amazonienne avec pas mal de charme, beaucoup de vieux batiments, marchés sympa, on y mange tres bien, les fins d'aprem sur les docas ou au marché en fin d'aprem au bord de l'amazone sont tres agreables. Ville tres glauque la nuit en revanche.
Ecopousada Miriti : la chambre double, propre avec Sdb privée, eau chaude, clim coute 80 reals. La pousada elle meme est sympa avec son petit jardin et spacieuse. Par contre on a pas compris pourquoi elle s'apellait "eco" pousada. Situé a 10 min a pieds des docas et a 20min a pied du port qui dessert l'ile de Marajo. On a visité 3 autres pousada que l'on trouve dans les premiers prix sur booking....mefiez vous des photos.
Marajo, Praia Barra Velha En arrivant sur Marajo en fin d'apres midi a Salvaterra, apres 3h de bateau (68 reals, et ça tangue fort pendant la moitié du trajet) on a rencontré un bresilien qui nous a hebergé 2 nuit chez lui. Il nous a emmener sur praia da barra velha a coté de Soure. Superbe plage, immense a marée basse, quasiment seul au monde on a reussi a louer , apres negociations une petite maison sur pilottis qui se trouvait sur la plage a coté de 2 restos/bar (seuls batiments sur la.plage) 250 real pour la semaine on a trouvé ca correct et on a jouer les robinsons crusoés pendant 1 semaine. On s'est baffré de crabes et de poissons qu'on pechait ou qu'on achetait aux pecheurs qui vendait le crabe a 1 real. Le resto d'a coté nous laissait utiliser son frigo et il y avait un cabanon toilette derriere le resto. Pour le coté pratique, on etait a 30/45 min a pied du centre de Soure et la plage etait entourée de mangrove, jungle, beaucoup d'animaux et bien sur on croise beaucoup de buffles sur les routes de marajo. Super souvenir. Ci dessous notre "maison" et un coté de la.plage de barra velha. A marée haute , l'eau passait sous la maison :)


De retour a Belem on est allez a lhotel Karimbo amazonia, dans le centre de belem, toujours pres des docas. Les chambres sont spacieuse, propre, clim mais la tele ne marchait pas. On peut utiliser la cuisine et le couple franco bresilien qui gere cet hotel est super sympa. LE plus c'est qu'il y a une petite piscine.
Belem=> Alter do Chao Je connaissais alter do Chao en saison des pluies et bien il vaut mieux y aller en saison des pluies. D'une vous aurez moins de monde, deuxiemement l'eau est beaucoup plus haute et donc vous voyez pas tous les dechets qui jonche la plage, celle entre le village et l'ile. Alter do Chao garde tout son charme de "caraibes" de l'amazonie en saison des pluies. Apres avoir visité ce coin en saison seche je l'ai rebaptisé Alter do lixo" (lixo = detritus) La pousada tupaiulandia, tres bien, grandes chambres, proprio tres sympa et tres bon petit dejeuner (inclu) fait la chambre a 120/110 reals la nuit, 80 si vous la connaissez ou que vous restez au moins 3 nuits (ce qui fut le cas). Un conseil pour ceux qui ne connaissent pas ce petit paradis, allez y maintenant! Et n'hesitez pas a discuter jets de dechets avec les brasileiros. Vous passerez pas pour un donneur de leçons.Alter do chao ci dessous

Santarem => chapas dos Guimaroes
Chapadas de quoi?? Ma premiere reaction quand ma copine m'a sorti ce nom...ah oui 1500 km plus bas dans le Mato grosso. 33h de bus plus tard et 130 reals de deboursés nous voila arrivés arrivés dans cette charmante bourgade chapas dos guimaroes. La premiere difference, qui saute aux yeux quand on arrive d'amazonie, c'est la propreté. Les gens utilisent les poubelles...enfin! Le decor montagneux pourpre, vert eclatant et terre rouge me rappelle le territoire du nord de l'australie et je suis vite tombé sous le charme de cette bourgade. Alors contrairement a ce que j'ai pu lire un peu partout, on peut quasiment tout visiter sans guide. La plupart des sites a voir son des cascades, certaines sont payantes, certaines ne sont accessibles que jusqu a midi, 14 ou 16h. La cachoeira Veu de Noiva est la plus impressionnante car c'est la plus haute du coin, le point de vue est superbe. Acces gratuit, juste a coté il y a le "trilha de amor"qui vous amene sur 2 autres cascades ou on peut se baigner. Acces gratuit aussi, mais accessible jusqu'a 14h. On est resté dans une pousada tres bien, propre, chambre double avec clim, sdb, et cuisine a disposition 90 reals la nuit apres negociations. Je me rappelle pu du nom mais elle est juste derriere le supermaché de la place centrale. (C'etait la meilleur niveau qualité prix). Decor type de chapada dos guimaroes :

Apres quelques jours sur Chapada, on est parti vers Belo Horizonte. Ce coup la c'etait pas trop loin, juste 7h de bus , apres un crochet dans la ville de Sao Sabastiao do Paraiso (sans interet) nous voila a BH. Ville qui est plutot tres propre, en dehors de la zone autour du terminal rodoviaria qui est peuplée de mecs louches , drogués et une odeur d'urine insupportable par moment. Les hotels autour du terminal rodoviaria sont plutôt correct et tournent autour de 60/80/100 reals. Le quartier est craignos la nuit. A voir le marché central de BH qui est le 3eme plus beau marché couvert du monde (c'est ecrot a l'entrée) et c'est vrai que le marché est vraiment bien.Et une petite promenade dans le centre de BH n'est pas deplaisant car il y a beaucoup d'arbres et d'espaces verts. Ville aérée. Nous sommes allée chez une amie qui nous a loué une petite maison a Casa Branca, a 1h de BH, petit village dans la vallée a coté de Brumadinho. Pas ou très peu de rues bitumées, casa Branca on peut dire que c'est une espèce de banlieue chic dans la jungle ou beaucoup de résidents de BH viennent y passer les week ends. Car bien sur un grand parc avec trek, cascade, petits lac et rivières entoure Casa Branca. Les cascades sont vraiment belles mais difficiles d’accès. Faut aimer marcher. Mais ca vaut le coup.
Belo Horizonte =Rio de Janeiro Bon c'est vrai que etre venu 7 fois au bresil sans jamais etre allé a Rio ca faisait beaucoup. Sur un coup de tete nous voila partis pour BH d'ou on esperait prendre le bus de 23h pour Rio. Sauf que on etait jeudi, et le week end aui s'annoncait (du 17 novembre) est ferié ici. D'ou plus aucune place dispo avant samedi. On a passé la nuit a BHet en repassant par le terminal coup de chance 2 places de dispo pour le bus de 9h. Et enfin on arrive a rio. Bon faut le dire rio ça a de la gueule, le pain de sucre, les plages, la baie de rio, les favelas...on peut rester longtemps a contempler rio. On a trouvé un hotel dans le quartier de Lapa, tres animé le soir, noir de monde meme. On a fait les classiques : Copacabana, Ipanema et le corcovado. Copacabana : Mouais plage sympa sans plus, eau plus fraiche qu'en Bretagne a ma desagreable surprise. Ipanema : super decor, belle plage, dommage que l'eau soit gelée a cette periode de l'année. Le corvovado :
Sur la trace des blindés de Koursk English translation pending
J’écris ce carnet pour les quelques rares amateurs de voyages historico-militaires. En effet Je n’ai trouvé aucune information sur la visite du champ de bataille de Koursk sur le Net, à part des programmes de voyage extrêmement coûteux d’Agences Anglo-saxonnes. Si ces amateurs souhaitent entreprendre un voyage à Koursk, j’espère leur apporter une base de départ pour leurs projets.
Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.
Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.
1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.
J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.
Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.
Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !
Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)
Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.
Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.
Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.
Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.
1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.
J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.
Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.
Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !
Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)
Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.
Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.
Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Itinéraire au Quèbec en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord je tenais à remercier tous les fidèles pour la mine d' informations que vous avez mis à nôtre dispositions sur ce forum. Je pars au Québec avec ma compagne du 10 septembre 2017 au 8 octobre. je voudrais vous soumettre mon itinéraire. Du 10 au 12: Montréal. Le 12 départ pour le parc de la Mauricie (transport blabla car ou transport public selon dispo). la intervient ma première interrogation? : Peut-on louer une voiture à Shawinigan pour se balader dans le secteur(Parc de la Mauricie), puis partir pour St Félicien(le zoo), Val- Jalabert, et restituer la voiture à Alma; Ou laisser la voiture à Shawi, et blablacar, ou transport local jusqu'à Alma, puis louer une voiture sur place à Alma?
Du 12 au 14 Parc de la Mauricie. Du 14 au 16 Zoo St Félicien, Val-Jalabert( village fantôme). Le 16 nous retrouvons des amis à Alma pour la fêtes des récoltes, puis départ en randonnée dans la région: petite balade sur les sommets du mont Valins, déplacement vers Tadoussac (couché à Tadoussac pour 2 nuits). Le 18 navette vers l'Anse de Roche, puis rando jusqu'au refuge de l'Anse creuse (coucher au refuge) Le 19 rando jusqu'au refuge de la boule (coucher au refuge). Le 20 rando jusqu'à Tadoussac (couché sur place). Ensuite nos amis vont rejoindre Québec, puis rentrer à Alma. Deuxième interrogations? : ou nous rentrons à Québec avec eux, louons une voiture à Québec pour remonter vers Tadoussac via Charlevoix (parc des Hautes Gorges, parc des Grands Jardins), puis continuité vers baie Comeau, traversier pour Matane, Amqui, vallée de Matapédia, parc du Bic, plus tous les centres d’intérêts jusqu à Québec (via le pont à Levis). Ou option 2; Après avoir quitter nos amis à Tadoussac, louer une voiture sur place, puis continué à partir de Tadoussac sur le même parcours jusqu'au retour à Québec. En espèrent avoir été suffisamment clair, je m'en remet à vous pour vos avis éclairés. Petite précision, nous devons trouver à Québec le 5 Octobre (location pour 3 nuits) Cordialement. fab.
Tout d'abord je tenais à remercier tous les fidèles pour la mine d' informations que vous avez mis à nôtre dispositions sur ce forum. Je pars au Québec avec ma compagne du 10 septembre 2017 au 8 octobre. je voudrais vous soumettre mon itinéraire. Du 10 au 12: Montréal. Le 12 départ pour le parc de la Mauricie (transport blabla car ou transport public selon dispo). la intervient ma première interrogation? : Peut-on louer une voiture à Shawinigan pour se balader dans le secteur(Parc de la Mauricie), puis partir pour St Félicien(le zoo), Val- Jalabert, et restituer la voiture à Alma; Ou laisser la voiture à Shawi, et blablacar, ou transport local jusqu'à Alma, puis louer une voiture sur place à Alma?
Du 12 au 14 Parc de la Mauricie. Du 14 au 16 Zoo St Félicien, Val-Jalabert( village fantôme). Le 16 nous retrouvons des amis à Alma pour la fêtes des récoltes, puis départ en randonnée dans la région: petite balade sur les sommets du mont Valins, déplacement vers Tadoussac (couché à Tadoussac pour 2 nuits). Le 18 navette vers l'Anse de Roche, puis rando jusqu'au refuge de l'Anse creuse (coucher au refuge) Le 19 rando jusqu'au refuge de la boule (coucher au refuge). Le 20 rando jusqu'à Tadoussac (couché sur place). Ensuite nos amis vont rejoindre Québec, puis rentrer à Alma. Deuxième interrogations? : ou nous rentrons à Québec avec eux, louons une voiture à Québec pour remonter vers Tadoussac via Charlevoix (parc des Hautes Gorges, parc des Grands Jardins), puis continuité vers baie Comeau, traversier pour Matane, Amqui, vallée de Matapédia, parc du Bic, plus tous les centres d’intérêts jusqu à Québec (via le pont à Levis). Ou option 2; Après avoir quitter nos amis à Tadoussac, louer une voiture sur place, puis continué à partir de Tadoussac sur le même parcours jusqu'au retour à Québec. En espèrent avoir été suffisamment clair, je m'en remet à vous pour vos avis éclairés. Petite précision, nous devons trouver à Québec le 5 Octobre (location pour 3 nuits) Cordialement. fab.
Trois semaines au Québec à organiser au dernier moment English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà plusieurs années que j'ai un voyage au Québec en ligne de mire... Nous avons fait d'autres choix mais cette fois-ci, un peu sur le tard, nous venons de prendre les billets d'avion : Toulouse/Montréal en direct avec Air Transat Aller le 10 septembre Retour le 30 20 jours qui vont, j'espère, nous permettre d'en profiter un peu ! J'ai déjà lu pas mal de carnets où je suis même intervenue. Après achat du Lonely Planet et d' une carte Michelin je commence à y voir un peu plus clair. Je vous soumets en gros mon projet de circuit, reste à remplir les cases et quelques questions à poser... Merci à tous ceux qui vont me conseiller, entre autre Lescaribous que j'espère rentré au pays !
J1 à 3 : Arrivée Montréal le 10 B&B réservé J 4 : départ pour le Charlevoix, route 138, arrêts divers et variés, étape à l'Aubergine (est-ce possible ? combien de kms ?) le 13 J 5 : tj l'Aubergine visite des parcs et de La Malbaie le 14 J 6 : visite du fjord, route 170, dormir où ? J 7 ; traversier dans l'après-midi (faut-il réserver Les Escoumins/3Pistoles ?) nuit parc du Bic le 16 J 8 : parc du Bic le 17 J 9 : route 132 vers la Baie des Chaleurs - nuit New Brunswick (pour le fun) ou vers Maria ? J 10 et 11 : Percé J 12 : Gaspé ou rester à Percé ? le 21 J 13 et 14 : Ste Anne des Monts et parc de la Gaspésie le 22 et 23 J 15 : descente vers Québec où s'arrêter ? là je ne sais plus trop.... j'ai réservé à Québec les jours 18 à 21 J 21 : retour sur Montréal par la 132 - avion le soir
je peux changer sur les deux villes, je vais certainement trop vite quelque part... Nous aimons faire quelques marches et sentiers D'ailleurs où se procurer des documents ?
Vous voyiez, c'est encore bien brouillon et on part dans moins de deux mois ! Je n'ai jamais préparé si peu un voyage !!! au secours !
Voilà plusieurs années que j'ai un voyage au Québec en ligne de mire... Nous avons fait d'autres choix mais cette fois-ci, un peu sur le tard, nous venons de prendre les billets d'avion : Toulouse/Montréal en direct avec Air Transat Aller le 10 septembre Retour le 30 20 jours qui vont, j'espère, nous permettre d'en profiter un peu ! J'ai déjà lu pas mal de carnets où je suis même intervenue. Après achat du Lonely Planet et d' une carte Michelin je commence à y voir un peu plus clair. Je vous soumets en gros mon projet de circuit, reste à remplir les cases et quelques questions à poser... Merci à tous ceux qui vont me conseiller, entre autre Lescaribous que j'espère rentré au pays !
J1 à 3 : Arrivée Montréal le 10 B&B réservé J 4 : départ pour le Charlevoix, route 138, arrêts divers et variés, étape à l'Aubergine (est-ce possible ? combien de kms ?) le 13 J 5 : tj l'Aubergine visite des parcs et de La Malbaie le 14 J 6 : visite du fjord, route 170, dormir où ? J 7 ; traversier dans l'après-midi (faut-il réserver Les Escoumins/3Pistoles ?) nuit parc du Bic le 16 J 8 : parc du Bic le 17 J 9 : route 132 vers la Baie des Chaleurs - nuit New Brunswick (pour le fun) ou vers Maria ? J 10 et 11 : Percé J 12 : Gaspé ou rester à Percé ? le 21 J 13 et 14 : Ste Anne des Monts et parc de la Gaspésie le 22 et 23 J 15 : descente vers Québec où s'arrêter ? là je ne sais plus trop.... j'ai réservé à Québec les jours 18 à 21 J 21 : retour sur Montréal par la 132 - avion le soir
je peux changer sur les deux villes, je vais certainement trop vite quelque part... Nous aimons faire quelques marches et sentiers D'ailleurs où se procurer des documents ?
Vous voyiez, c'est encore bien brouillon et on part dans moins de deux mois ! Je n'ai jamais préparé si peu un voyage !!! au secours !
MSC Divina croisières transatlantiques de mars 2018 English translation pending
- Nataly03....................15029
- Marianna16..............10265
- Clau05........................15023
- Alexandre867............15011
- cristianh.....................15024
- Soran256....................15019
- PAP..............................16008
- Moniquefleur.............15027
- Minoquide..................16023
- Carocarao ..................15026
- Maralpine06.............. 12004
- Rosestories.................. 8195
- Panisalex....................15007
- Eterlous......................16003
- Eterlous (ami)............16002
- Eterlous (ami)............16004
- Migui 08...................... 9127
- Migui08 ( ami )......
- Granduduche...........
- Nostalgie74................12020
- Cajoline2.....................11219
- Dacy............................11205
- Déalé........................... 8170
- Christine76................10188
- Christine76 (famille) 10170
- foxpyzy ......................10176
En raison de la fermeture de notre fil initial, ci dessus ... ou nous en étions ...
A bientôt,
En raison de la fermeture de notre fil initial, ci dessus ... ou nous en étions ...
A bientôt,
Je vous invite à découvrir Tenerife English translation pending
Bonjour,
Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.
J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.
Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.
Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.
Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.
JOUR 1
Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
1. Montaña de Guaza
Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W
La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.
La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.
De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.
2. Plages d'Arona
Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza
La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.
La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.
Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.
La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.
Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.
La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.
Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.
3. Hotel Catalonia Oro Negro
Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W
Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.
Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.
L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.
Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.
L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.
Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.
On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.
Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.
Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.
Voici un aperçu de cet hôtel:
Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.
J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.
Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.
Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.
Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.
JOUR 1
Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
1. Montaña de Guaza
Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W
La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.
La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.
De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.
2. Plages d'Arona
Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza
La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.
La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.
Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.
La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.
Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.
La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.
Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.
3. Hotel Catalonia Oro Negro
Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W
Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.
Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.
L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.
Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.
L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.
Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.
On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.
Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.
Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.
Voici un aperçu de cet hôtel:
Voyage en Antarctique: comment trouver les vêtements? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir en décembre/janvier pendant l'été austral en Antarctique, je ne trouve malheureusement pas les vêtements adéquates sur Paris (Vieux Campeur, Millet, ...); pourriez m'aider pour trouver ces vêtements ? ou les louer si c'est possible? merci (vêtement grand froid, température extrême, imperméable).
Trek dans le Khumbu English translation pending
Namasté
Dans le cadre d'un trek au Khumbu ( je cherche des coéquipiers(ères) ) une agence me propose de passer par le Cho La Pass. Après quelques recherches sur internet je me pose la question de l'intérêt de ce passage...
Si quelqu'un y est déjà passé peut-il m'en dire plus?
Merci
Concours photo février 2015: Une photo qui donne envie de changer le monde English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Terreur sur Tamatave! English translation pending
Juste un fait divers de plus à Tamatave: http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=29513:insecurite-terreur-sur-la-ville-de-toamasina
Celui là a été médiatisés, mais combien de faits se passent sans que personne ne soit au courant??... Pour ceux qui connaissent, la propriétaire du restaurant le Darafify à Toamasina à été violemment agressée chez elle ainsi que sa fille qui était présente et le médecin de famille qui était venu l'ausculter car elle est malade. Selon le témoignage de la fille qui a bien observée les bandits au nombre de huit, ils portaient tous des Rangers aux pieds, des treillis, et des kalachnikovs... Alors qu'est ce que ça veut dire???.... La justice ne fout rien?? Ou bien est absente pour raison d'intervention???.... J'étais à Tamatave juillet août et c'est impressionnant le changement d'atmosphère qui y règne, des braquages de magasins en plein jour, pourtant des gardiens armés jusqu'au dents devant chaque boutique ou bureau ou il y a de l'argent qui circule et bien, aucun problème!... Tout se passe comme sur des roulettes, donc j'en déduit que c'est l'état qui est derrière tout ça!! Sinon comment expliquer qu'ils sont intouchable???.... C'est pas possible!... Il faut que ça bouge!!...
Le Monténégro à vélo (mai 2013) English translation pending
LE TOUR DU MONTENEGRO A VELO
SAMEDI 26 MAI 2013. Nous arrivons à l’aéroport de Dubrovnik avec 8 heures de retard sur l'horaire prévu. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
DIMANCHE 26 MAI 2013
1ére ETAPE DUBROVNIK- GRAHOVO 94 km
7:30 Nous quittons l'aéroport, le ciel est couvert, l'air est frais, il nous faut trouver une cache pour y laisser nos sacs à vélo afin de les récupérer la semaine suivante. Un fourret derrière un local poubelle fera l'affaire. Nous prenons la route en direction du Monténégro.
Nous sommes à 7km de la frontière Croato-Monténégrine , sur une petite route longeant le littoral, la campagne est déserte, quelques vaches meuglent, la route est humide, beaucoup de cyprès dans les bois de végétations maritimes de pins, chênes et feuillus. On roule lentement, une belle maison en pierre avec des encadrements de fenêtres fait de pierres monolithiques attire notre attention.
9:30 Nous sommes en vue des côtes du Monténégro, la mer Adriatique est à notre droite, les versants de ses collines sur notre gauche justifient l'origine du nom. Nous faisons une photo souvenir sur la frontière.
Nous assistons à des premier spectacles de désolation, un bateau de plaisance d'une bonne dizaine de mètres de long brûle d'une fumée noire juste en dessous de nous, dans la baie de Herceg Novi. Les gens sont sur le bord de la route et les sirènes des pompiers se font entendre rapidement.
Surpris par un dos d'âne à l'entrée de Igalo, je négocie mal son franchissement et hop ...une sacoche se décroche et je la traîne sur quelques mètres. Rien de grave. Nous nous arrêtons un peu plus loin pour réparer sous la tonnelle d'un restaurant fermé. Nous profitons pour faire un café et se protéger de la pluie torrentielle pendant un bonne demi heure.
Sur la plage de Igalo, les petites gargottes de restaurant et boutiques de souvenir sont alignés face à la mer un peu désaffectés et mal organisés mal entretenue , en arrière plan un hideux bâtiment vétuste et anachronique rappelle la politique de l'ancien régime. Le soleil semble refaire son apparition , il est midi , la mer est calme et les fond de sable laisse apparaître une eau turquoise.
Plus loin on peux constater que la loi littorale si elle existe et bafouée . Les constructions sont édifiées directement sur la plage voire sur des terres pleins gagnés sur la mer , au détriment des petites maisons traditionnelles des pêcheurs.
La petite route littorale qui longe la mer entre HERCEG NOVI et BIJELA est une pure merveille , quasiment pas de voiture , la route est à quelques mètres de l'eau et bordée par une successions de petites maisons pittoresques dans laquelle parfois s'incruste des bâtiments plus cossus. Puis des cargos rouillés portant des noms illisibles en caractères cyrilliques apparaissent rappelant que Bijéla est connu pour son activité de chantier naval de démantèlement.
Pour éviter les nombreux tunnels qui équipent la route qui relie DONJI MORINJ à GRAHOVO nous préférons pousser notre route jusqu' à RISAN pour emprunter la petite route sinueuse qui quitte le rivage . Par une enfilade de lacets nous gagnons de l'altitude pour retrouver la route principale 2km avant GRKAVAC. De là haut s'ouvre une vue splendide sur la baie de KOTOR..
Nous faisons une halte dans une petite bourgade où seul l'existence d'un bar peut laisser croire à une présence humaine. Un poêle à bois au milieu de la pièce réchauffe l'ambiance de ce vieux bâtiment qui a certainement connu la guerre Austro-Hongroise . Le patron nous explique tant bien que mal qu'elle avait été incendiée par des tirs de mortier provenant des batteries postées sur les montagnes qui l'entourent .
Arrivés à GRAHOVO , des enfants nous proposent d'installer notre tente dans leur pré, mais à l'arrivé du père portant le prénom de NEDJO , il leur est ordonné de transporter notre tente jusqu'au jardin de la maison , puis devant la pluie menaçante , le papa nous propose de nous installer sur le canapé , ce que nous ne pouvons refuser. En compagnie de sa femme DRAGANA , de ses garçons FILIPO et ...et d'un ami de la famille nommé MARKO, maîtrisant correctement l'Anglais. Nous pouvons ainsi franchir la barrière de la langue . 21:41 DRAGANA met sur la table des assiettes garnies de jambon de fromage et de pain . L'ensemble de ces mets est fabriqué par ses soins. Nous passons une excellent soirée.
LUNDI 27 MAI 2013. 2 eme ETAPE GRAHOVO-GRAVNAK 95 km
9:16 Nous avons passer la nuit dans la maison de la famille, heureusement car il a plu toute la nuit et il a fait froid . Après un petit déjeuner de jambon cru et de fromage maison , DRAGANA nous a proposé d'aller visiter un monument commémoratif des victimes de la guerre de 1939-1945 . Une imposante sculture de bronze domine la plaine , perchée au sommet d'une bute d'une vingtaine de mètres de hauteur. La sculture symbolise le mécanisme de la guerre par un roue crantée broyant des soldats devancée par un chef marchant d'un pas ferme. Plus bas , un alignement de cube de béton sur lesquels sont indiqués les noms et identités des victimes . Vers 9h30 nous reprenons la route en direction de NICKSIC.
9:51 On quitte GRAHOVO par l'ancienne route , c'est une petite route de 2,50 de large environ , revêtue d'un vieil asphalte , fissuré, délavé. La végétation est basse , surmontée d'une forêt de chênes verts et de pins. Quelques prés alternent avec des pinèdes . C'est super agréable , des rayons de soleil traversent l'épaisse couche de nuages. C'est hyper paisible. Des roches calcaires affleurent du sol , nous traversons une zone karstique , phénomène géologique façonné par l'érosion qui permet à l 'eau de pluie de s'infiltrer dans le sous sol et de dissoudre la roche créant ainsi des dépressions à fonds herbeux. Le relief s'en trouve désordonné avec une succession de crêtes et de vallées.
10:16 Nous accédons au col OSJECENICA à 990 m d'altitude , sur la gauche de la route un bûcheron et une jeune fille fendent des bûches de hêtre. Il utilise une fendeuse hydraulique . En arrière plan sous la couche de nuages on aperçoit les cimes enneigées du massif du DURMITOR qui culminent à 2550 m d'altitude.
Plus loin, on prend une route secondaire sur la droite marquée par un obélisque à côte duquel flotte en haut d'un mât l'étendard du Monténégro , rouge bordé de Jaune frappé d'un aigle bicéphale qui nous permet d'abandonner la route principale .
10:41 Ce petit raccourcie entre le col et la route de NICKSIC est un véritable ruban d'asphalte bordé de muret de pierres sèches , jalonné chaque mètre de bornes en pierres monolithiques garantissant la sécurité en bordure d'a pic.
12:52 Nous faisons une pause café au bord de la route , à un point de vue dominant le lac SLANSKO parsemé de petits îlots et de zones de marécages , au loin la ville de NICKSIC et le contrefort montagneux que nous gravirons dans l'après midi.
13:54 A l'approche de la ville , nous quittons la route pour accéder à une digue qui barre le lac SLANSKO , repère de pêcheurs, alignés sous une forêts de cane à pêche s'adonnant à leur passe temps favori. Puis nous longeons le canal par une petite route en pied de collines avant de reprendre une digue surélevée, sur le côté de la digue , en contre bas les pieds des arbres sont inondés par l'importante présence d'eau en cette saison.
16:13 Nous quittons NICKSIC après avoir visiter la boutique de Marko rencontré la veille et pris un repas dans un petit restaurant où nous avons goutter une spécialité Monténégrine appelée ....Sur le bord de la route nous découvrons un panneaux indiquant la direction de .....CUDJE sur lequel figure un skieur ce qui veut dire que nous dirigeons vers les hauteur , il nous faut gravir 1000 m de dénivelé cet après midi et on annonce des températures froides en montagne.
Nous accédons à des grands plateaux herbeux , de grands pâturages, avec quelques chalets en construction et des maisons abandonnées, les plateaux sont immenses parsemés de grands affleurements de roche blanche et au loin sur notre droite se dégagent des sommets enneigés .Nous atteignons le point culminant de notre périple à 1500 m avant d'amorcer une longue descente humide dans la forêt sur 12 km pour aboutir au village SAVNIK. Il commence à faire nuit , il est prés de 19h30 , nous apercevons après 400 m de négatif avant le village de GRAVNAK , sur le contrefort d'un pré une grange donc la toiture semble en bon état. Nous décidons de quitter la route , traversons le pré pour dégager la porte d'accès du panneaux de bois qui l'encombre . Le sol est recouvert d'une épaisseur de foin frais et propre , les murs en pierre sont en bon état , un solivage bois au dessus de nos têtes est encombré de vieux meubles et de vieux objets poussiéreux . On en descend 2 chaises qui nous permettront d'améliorer notre confort .Ce sera notre campement pour la nuit , sec et accueillant. Bien à propos après une descente congelante.
MARDI 28 MAI 3 eme ETAPE GRAVNAK – KORNADOBRILOVINA 75 km Le matin nous reprenons la descente d'une belle route sinueuse , en lacet au travers de la forêt , le soleil est au rendez vous , l'air est moins frais . On descend vers le fond de vallée de la riviére BUKOVICA ou se trouve le village de SAVNIK qui a la particularité d' être le carrefour de 4 vallées. Nous y trouvons une station service ou nous profitons de regonfler nos pneus à une pression adaptée aux routes que nous utilisons. Patricia constatera la différence. 10:13 De las nous prenons un ancienne route à flan de vallée en direction de TUSINIA. La route domine un cours d'eau et recoupe une succession de canyon profond donc celui de Djilela. 11:48 Plus loin la chute d'eau de SKAKAVAC d'une cinquantaine de mètres de haut arrose l'enrobé de la route , puis le voile d'une cascade anime la paroi opposée.
13:47 Nous faisons halte à TUSINIA où nous rencontrons Philippe MARTIN , un canadien qui parcours l'Europe à vélo , un personnage de bande dessinée au look excentrique. Aventurier insouciant , courageux mais expérimenté nous inspectons son matériel avec étonnement. Le canard sonore sur le guidon achève notre stupéfaction. Nous passons avec lui un moment sympathique , il nous explique son parcours et son aventure . Nos directions étant opposées , nous échangeons des informations sur nos routes respectives.
15:23 Après une ascension de 600 m sur une quinzaine de kilomètres , nous arrivons en limite du parc national du DURMITOR Les sommets enneigés , les glaciers éternels sont merveilleux . La route monte lentement , desserte , isolée , quasiment pas de voiture, des étendues d'herbe à perte de vue sur lesquelles se perdent quelques lacs d'altitude. Un petit coin de paradis isolé du monde.
15:55 Le ruban d'asphalte se déroule sous nos roues, un pur bonheur , nous roulons poussés par le vent dans une légère pente , la vitesse grise nos sensations. Un épervier survole nos têtes et suit notre progressions , comme s'il n'avait jamais vu des randonneurs ...merveilleux.
16:07 La route descend lentement au travers d'une forêt sapin, une odeur de résine se dégage des branches cassées par le poids des récentes neiges. Nous accédons à une grande plaine déboisée avec quelques maisons rustiques , simples, sobres avec des toiture de bois en forte pente . La bourgade dispersée laisse apparaître des remorques agrumiéres , des tracteurs preuves d' une activité forestière. De vielles maisons de bois délavé se succèdent , probablement les plus anciennes du coin avant de laisser place à un bar et une épicerie ou nous faisons nos provisions pour la soirée.
16:21 Tu vas pas pisser ici , tu peux rouler un peu quand même , regarde y a des gens à la fenêtre....
17:31 Un grand pont enjambe la rivière TARA , à 46 km de MOJKOVAC , le pont est très haut , succession de grande arches prenant appuis sur de grande piles en béton. A son extrémité en rive nord , une grande paroi verticale plonge vers le fond du canyon environ 120 m plus bas .
19:33 On quitte la route à KORNADOBRILOVINA pour traverser un long pré égayé par une multitude de petites fleurs jaunes et installer le bivouac sous un bosquet de tilleuls dominant une profonde pente boisée plongeant sur la rivière TARA . Nous sommes isolé de la route par un monticule de bloc de rocher recouvert de végétation et de mousse , en face de nous des falaises de granite s'élèvent vers le ciel .
MERCREDI 29 MAI 4 eme ETAPE KORNADOBRILOVINA – KOLASIN 61 km Puis liaison en train jusqu’ à PODGORICA
8:06 Nous partons en direction de MOJKOVAK , il fait bon , le temps est sec. On est parti ce matin le ventre vide , juste après un petit café, plus de pain, plus de biscuit , on devrait retrouver la ville dans une vingtaine de kilomètres .
9:04 En contre bas de la route , une petite maison de pierre et quelques dépendances attirent notre attention. Devant une femme en noir ratisse une herbe fraîchement coupée. Nous décidons de descendre à sa rencontre pour lui demander de l'eau. Très rapidement la dame nous invite à visiter sa maison. Elle nous montre la fabrication du « fitou » , un plat traditionnel semblable à une tourte roulée contenant du fromage et du vert de poireau. Puis elle dresse une table pour le petit déjeuner avec fromage, jambon, pain et café « turc » puis yaourt maison. Moment exceptionnel de convivialité.
9:51 La route abandonne le bord de la rivière du côté de BRISTRIKA pour rentrer dans un talweg bordée d'un forêt d'immenses cèdres, bouleaux , hêtres et aulnes dont certains atteignent 30 à 40 de haut et déboucher à l'altitude de 950 mètres sur un point de vue au dessus de la vallée de TARA. Le point de vue est splendide.
9:54 Le canyon de TARA constitue un axe routier majeur qui relie la Serbie au littoral du Monténégro et au sud de la Croatie.
11:39 Nous nous arrêtons à la gare de MOJKOVAK dans l'espoir de prendre un train vers le sud et ainsi récupérer la demi journée perdu à notre arrivée. Malheureusement le prochain train passera enfin de journée vers 18h30. Un train de convoyage de véhicule FIAT fabriqués en Serbie s'arrête en gare . Les voitures sont destinés au marché Français, Italien et Canadien. Après un petit repas , nous décidons de poursuivre notre route jusqu'à KOLASIN.
14:13 Une passerelle suspendue enjambe la TARA, Nous l'empruntons puis suivons une route à travers les champs pour couper la monotonie de la route principale.
A KOLASIN nous faisons étape dans un bar pour se détendre et recharger les batteries des appareils photo et GPS. Puis nous rejoignons la gare sur les hauteurs de la ville. A 18h05 un train entre en gare. Nous y montons encombré par nos vélos. A bord nous discutons avec des locaux du parcours touristique qu'emprunte le train , ils nous expliquent avec joie les intérêts de cette ligne qui traverse la viaduc ferroviaire le plus haut du monde et longe l'impétueuse MORACA dont les eaux turquoises offrent un contracte saisissant avec les roches grises des montagnes qui la bordent.
18:58 Nous quittons avec hâte PODGORICA pour trouver un lieu de campement dans les champs loin de la ville. Il a beaucoup plu et les chemins de campagne sont encombrés de trou d'eau . Nous franchissons un grillage avachi pour accéder à une zone herbeuse au milieu d'un ancien verger. La fatigue aidant la soirée sera courte.
JEUDI 30 MAI
4 eme ETAPE PODGORICA – KOTOR 74 km
Nous quittons notre campement de bonne heure. Après quelques kilomètres, se sentant menacés par la pluie nous nous arrêtons sous tente d'une épicerie pour prendre notre petit déjeuner fait de jambon , tomate et café. Nous reprenons notre route après l'orage.
9:18 Nous avons sorti les imperméables et Kways, les sacs en plastique pour protéger les sacoches. Mais une erreur de parcours , nous a conduit à DANILOVG RAD ce qui nous impose une boucle supplémentaire d'une vingtaine de kilomètres. Nous rectifions notre trajectoire en utilisant une petite route passant par CEVO.
10:00 A ZAGARAC , nous demandons de l'eau dans une ferme. 4 ou 5 cochons se chamaillent dans la cour alors que quelques poules picorent et tentent d'entrer dans la maison par la porte grande ouverte. Nous présentons nous bouteilles vides au maître de maison pour lui faire comprendre que nous avons besoin d'eau. Moins de 5mn plus tard nous sommes attablés , une assiette garnie et un verre de café à disposition. Je préfère goutter son vin de cerise dont il nous mime la recette accompagnée d'exclamation très explicite. Nous repartons 45 mn plus tard bluffés par la gentillesse de nos hôtes.
14:27 Nous quittons CEVO après l'orage sous un ciel épuré. La petite route serpente dans les collines déboisées par un récent incendie , les chênes reprennent vie malgré leurs troncs squelettiques et noircis.
17:10 Nous rejoignons l' embranchement montant vers le col de la route « serpentine » qui relie CETINJE à KOTOR. Elle zigzague sur les derniers hectomètres entre les rochers avant de basculer à 1000 m d'altitude vers les villages de ERAKOVICI et RAICEVICI ;
18:25 Nous amorçons la descente de la route « serpentine » en direction de KOTOR. Après la bifurcation menant au mausolée NJEGOSEV , un panorama exceptionnel sur la côte Adriatique et la baie de KOTOR s'ouvre devant nous. Un peu plus bas sur notre gauche , une immense grotte en forme de cathédrale taillée par l'érosion dans le rocher termine sa voute par une fenêtre vers le ciel d'où s'engouffre le ruissellement d'un torrent. L'eau s'écoule sur la roche jusqu' à l'extérieur avant de se perdre dans un aqueduc sous la route .
20:12 Du bivouac , la vue est époustouflante. Sur la gauche la péninsule LUSTICA sépare l'Adriatique de la baie d' HERCEG NOVI . En dessous de nous la mer s'effrange autour de l' î'le SV MARKO, la montagne de TIVAT encerclée par la route du littoral couvre de son ombre les pistes de l'aéroport , un bateau quittant le mouillage trace dans la baie de KOTOR un axe d'écume blanche. Au fond un soleil rougi se couche entre le massif du DURMITOR et un épais matelas de nuages noirs.
VENDREDI 31 MAI 5 eme ETAPE KOTOR - DUBROVNIK 104 km
7:58 La nuit a été mouvementée , un terrible orage a éclaté au dessus de notre tente. Les éclairs, et le tonnerre nous ont réveillé à plusieurs reprises . Au matin , le ciel est nuageux et le soleil alterne avec quelques gouttes de pluie. 8:30 Nous quittons le bivouac pour descendre la route « serpentine » qui décompte 31 virages accrochés à la pente au dessus de la baie de KOTOR. En bas de la pente nous décidons pour accéder à la ville médiévale de contourner la presqu'île de TIVAT en passant par MRCEVAC où nous faisons des achats pour le petit déjeuner. Sur un banc face à la mer sur les quais du petit port de TIVAT nous avalons pain, charcuterie et fromage qui ont constitué l'essentiel de notre alimentation durant la semaine. A l'extrémité de la presqu'île , au niveau de l'embarcadère qui permet de regagner l'autre rive du détroit de LEPETANI la chaussée est très étroite et longe le quai où se trouve des petits ports privatifs. Nous continuons cette promenade au bord de l 'eau pour découvrir au bout de quelques kilomètres après une enfilade de jolies maisons de pierre, nichée au fond de sa baie la ville de KOTOR dominée par la majestuosité de sa citadelle.
A notre gauche la célèbre GOSPA OD SKRUPLJE, sur son îlot artificiel face au village de PERAST blotti au bas d'un couloir d'éboulis.
L 'après midi est consacré à la visite de KOTOR , après un repas dans un restaurant de la place centrale. Puis visite de la citadelle perchée à 260 m de hauteur , accessible par une interminable ascension de 1426 marches . La vue offerte de ses murs est splendide avec d’un côté les bouches de Kotor et de l’autre le massif du Lovcen.
17:30 Nous décidons de mettre un terme à notre voyage, pour cela il nous faut regagner l'aéroport de DUBROVNIK distant de 70 km environ . Il est 17h30 et la météo n'est pas encourageante. Deux options s 'offrent à nous : Contourner la baie de KOTOR en passant par PERAST où utiliser le bac à LEPETANI pour traverser le détroit et gagner 1h30 environ de temps de parcours. La deuxième option nous semble plus judicieux . 18:30 Nous embarquons donc sur le ferry où voitures particulières et bus touristiques se côtoient. 19:07 Nous longeons le bord de mer au niveau de BIJELA, à notre gauche les paquebots aperçus une semaine plus tôt ont été amputé d'au moins ¼ de leur longueur , le sifflements des postes de découpage se propagent jusqu'à nos oreilles....en arrière plan STIROVNIK domine du haut de ses 1748 m la baie de TIVAT. 20:30 Nous approchons de HERCEG NOVI par la route inverse qui une semaine plutôt nous menait vers la découverte. Le ciel noir et orageux au dessus des collines CROATE face à nous envisage rien de bien bon. Aussi nous décidons de nous arrêter et de nous préparer à affronter l'orage. A HERCEG NOVI, trempés nous nous arrêtons sous le porche de La Poste pour faire une pause en attendant que la pluie cesse.
Puis nous repartons dans la nuit et sous la pluie , zig-zaguant entre les flaques, avec l'espoir de regagner rapidement la frontière. Nous atteignons le poste de contrôle après une longue « double voie » à forte inclinaison. Une grande voûte de tôle et des panneaux indicateurs nous invitent à présenter nos passeports au douanier éberlué par notre présence tardive, frontale sur le casque.
« 15 km » répond le douanier à ma question visant à connaître la distance restant à parcourir pour regagner l'aéroport de DUBROVNIK. Quelques centaines de mètres plus loin , nous franchissons le poste CROATO-MONTENEGRIN sous un déluge de grêlons provoquant un vacarme infernal sur la toiture métallique.
Les quelques kilomètres restant relèvent de l 'anecdote sauf qu'il fait nuit , il pleut , Patricia me suit à quelques dizaines de centimètres , nous roulons à 25 km par heure environ guidés par la bande blanche limitant le bord de la chaussée , elle reçoit en pleine face les projections de ma roue arrière sans broncher. Dans la pénombre et à la lueur de sa frontale dont la pile est à bout de souffle elle ne peux discerner les éventuels obstacles , et pourtant pas un mot , pas une pleinte , comme si la difficulté était son bien être... Chapeau Patoune. 22:45 Nous franchissons les portes coulissantes du hall de l'aéroport. Nous nous installons sur les mêmes fauteuils qui 6 jours plutôt nous accueillaient pour une aventure inconnue. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
NOS RENCONTRES « VELO SACOCHES »: A BAOSICI: Il est parti de la république TCHEQUE , a fait le tour de BALKAN en 2 mois et était sur la route du retour. A DORJI MORINJ: Il s'appelle BERNARD, il est Normand , il est parti d'Italie , via la Turquie , l'Albanie, il poursuivait sa route vers la Croatie , la Serbie, l'Autriche, la Suisse , puis la France pour rejoindre sa famille en Normandie. A TUSIANA : Nous avons croisé Philippe MARTIN, Canadien qui a rejoint l' Angleterre en avion puis l' Espagne en bateau pour prendre la route à vélo en février , traverser la France , la Suisse, l 'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Serbie , le Monténégro. Il se dirigeait vers la Croatie et vers d'autres destinations qu'il ignorait lyui même.. A ZANIVJ: Elle était fraîche et pomponnée , athlétique et venait des Pays Bas , elle était partie de BOSNIE et comptait rallier Athènes. Depuis 8 jours sur la route , elle comptait voir le Mont Olympe en 6 jours.
SAMEDI 26 MAI 2013. Nous arrivons à l’aéroport de Dubrovnik avec 8 heures de retard sur l'horaire prévu. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
DIMANCHE 26 MAI 2013
1ére ETAPE DUBROVNIK- GRAHOVO 94 km
7:30 Nous quittons l'aéroport, le ciel est couvert, l'air est frais, il nous faut trouver une cache pour y laisser nos sacs à vélo afin de les récupérer la semaine suivante. Un fourret derrière un local poubelle fera l'affaire. Nous prenons la route en direction du Monténégro.
Nous sommes à 7km de la frontière Croato-Monténégrine , sur une petite route longeant le littoral, la campagne est déserte, quelques vaches meuglent, la route est humide, beaucoup de cyprès dans les bois de végétations maritimes de pins, chênes et feuillus. On roule lentement, une belle maison en pierre avec des encadrements de fenêtres fait de pierres monolithiques attire notre attention.
9:30 Nous sommes en vue des côtes du Monténégro, la mer Adriatique est à notre droite, les versants de ses collines sur notre gauche justifient l'origine du nom. Nous faisons une photo souvenir sur la frontière.
Nous assistons à des premier spectacles de désolation, un bateau de plaisance d'une bonne dizaine de mètres de long brûle d'une fumée noire juste en dessous de nous, dans la baie de Herceg Novi. Les gens sont sur le bord de la route et les sirènes des pompiers se font entendre rapidement.
Surpris par un dos d'âne à l'entrée de Igalo, je négocie mal son franchissement et hop ...une sacoche se décroche et je la traîne sur quelques mètres. Rien de grave. Nous nous arrêtons un peu plus loin pour réparer sous la tonnelle d'un restaurant fermé. Nous profitons pour faire un café et se protéger de la pluie torrentielle pendant un bonne demi heure.
Sur la plage de Igalo, les petites gargottes de restaurant et boutiques de souvenir sont alignés face à la mer un peu désaffectés et mal organisés mal entretenue , en arrière plan un hideux bâtiment vétuste et anachronique rappelle la politique de l'ancien régime. Le soleil semble refaire son apparition , il est midi , la mer est calme et les fond de sable laisse apparaître une eau turquoise.
Plus loin on peux constater que la loi littorale si elle existe et bafouée . Les constructions sont édifiées directement sur la plage voire sur des terres pleins gagnés sur la mer , au détriment des petites maisons traditionnelles des pêcheurs.
La petite route littorale qui longe la mer entre HERCEG NOVI et BIJELA est une pure merveille , quasiment pas de voiture , la route est à quelques mètres de l'eau et bordée par une successions de petites maisons pittoresques dans laquelle parfois s'incruste des bâtiments plus cossus. Puis des cargos rouillés portant des noms illisibles en caractères cyrilliques apparaissent rappelant que Bijéla est connu pour son activité de chantier naval de démantèlement.
Pour éviter les nombreux tunnels qui équipent la route qui relie DONJI MORINJ à GRAHOVO nous préférons pousser notre route jusqu' à RISAN pour emprunter la petite route sinueuse qui quitte le rivage . Par une enfilade de lacets nous gagnons de l'altitude pour retrouver la route principale 2km avant GRKAVAC. De là haut s'ouvre une vue splendide sur la baie de KOTOR..
Nous faisons une halte dans une petite bourgade où seul l'existence d'un bar peut laisser croire à une présence humaine. Un poêle à bois au milieu de la pièce réchauffe l'ambiance de ce vieux bâtiment qui a certainement connu la guerre Austro-Hongroise . Le patron nous explique tant bien que mal qu'elle avait été incendiée par des tirs de mortier provenant des batteries postées sur les montagnes qui l'entourent .
Arrivés à GRAHOVO , des enfants nous proposent d'installer notre tente dans leur pré, mais à l'arrivé du père portant le prénom de NEDJO , il leur est ordonné de transporter notre tente jusqu'au jardin de la maison , puis devant la pluie menaçante , le papa nous propose de nous installer sur le canapé , ce que nous ne pouvons refuser. En compagnie de sa femme DRAGANA , de ses garçons FILIPO et ...et d'un ami de la famille nommé MARKO, maîtrisant correctement l'Anglais. Nous pouvons ainsi franchir la barrière de la langue . 21:41 DRAGANA met sur la table des assiettes garnies de jambon de fromage et de pain . L'ensemble de ces mets est fabriqué par ses soins. Nous passons une excellent soirée.
LUNDI 27 MAI 2013. 2 eme ETAPE GRAHOVO-GRAVNAK 95 km
9:16 Nous avons passer la nuit dans la maison de la famille, heureusement car il a plu toute la nuit et il a fait froid . Après un petit déjeuner de jambon cru et de fromage maison , DRAGANA nous a proposé d'aller visiter un monument commémoratif des victimes de la guerre de 1939-1945 . Une imposante sculture de bronze domine la plaine , perchée au sommet d'une bute d'une vingtaine de mètres de hauteur. La sculture symbolise le mécanisme de la guerre par un roue crantée broyant des soldats devancée par un chef marchant d'un pas ferme. Plus bas , un alignement de cube de béton sur lesquels sont indiqués les noms et identités des victimes . Vers 9h30 nous reprenons la route en direction de NICKSIC.
9:51 On quitte GRAHOVO par l'ancienne route , c'est une petite route de 2,50 de large environ , revêtue d'un vieil asphalte , fissuré, délavé. La végétation est basse , surmontée d'une forêt de chênes verts et de pins. Quelques prés alternent avec des pinèdes . C'est super agréable , des rayons de soleil traversent l'épaisse couche de nuages. C'est hyper paisible. Des roches calcaires affleurent du sol , nous traversons une zone karstique , phénomène géologique façonné par l'érosion qui permet à l 'eau de pluie de s'infiltrer dans le sous sol et de dissoudre la roche créant ainsi des dépressions à fonds herbeux. Le relief s'en trouve désordonné avec une succession de crêtes et de vallées.
10:16 Nous accédons au col OSJECENICA à 990 m d'altitude , sur la gauche de la route un bûcheron et une jeune fille fendent des bûches de hêtre. Il utilise une fendeuse hydraulique . En arrière plan sous la couche de nuages on aperçoit les cimes enneigées du massif du DURMITOR qui culminent à 2550 m d'altitude.
Plus loin, on prend une route secondaire sur la droite marquée par un obélisque à côte duquel flotte en haut d'un mât l'étendard du Monténégro , rouge bordé de Jaune frappé d'un aigle bicéphale qui nous permet d'abandonner la route principale .
10:41 Ce petit raccourcie entre le col et la route de NICKSIC est un véritable ruban d'asphalte bordé de muret de pierres sèches , jalonné chaque mètre de bornes en pierres monolithiques garantissant la sécurité en bordure d'a pic.
12:52 Nous faisons une pause café au bord de la route , à un point de vue dominant le lac SLANSKO parsemé de petits îlots et de zones de marécages , au loin la ville de NICKSIC et le contrefort montagneux que nous gravirons dans l'après midi.
13:54 A l'approche de la ville , nous quittons la route pour accéder à une digue qui barre le lac SLANSKO , repère de pêcheurs, alignés sous une forêts de cane à pêche s'adonnant à leur passe temps favori. Puis nous longeons le canal par une petite route en pied de collines avant de reprendre une digue surélevée, sur le côté de la digue , en contre bas les pieds des arbres sont inondés par l'importante présence d'eau en cette saison.
16:13 Nous quittons NICKSIC après avoir visiter la boutique de Marko rencontré la veille et pris un repas dans un petit restaurant où nous avons goutter une spécialité Monténégrine appelée ....Sur le bord de la route nous découvrons un panneaux indiquant la direction de .....CUDJE sur lequel figure un skieur ce qui veut dire que nous dirigeons vers les hauteur , il nous faut gravir 1000 m de dénivelé cet après midi et on annonce des températures froides en montagne.
Nous accédons à des grands plateaux herbeux , de grands pâturages, avec quelques chalets en construction et des maisons abandonnées, les plateaux sont immenses parsemés de grands affleurements de roche blanche et au loin sur notre droite se dégagent des sommets enneigés .Nous atteignons le point culminant de notre périple à 1500 m avant d'amorcer une longue descente humide dans la forêt sur 12 km pour aboutir au village SAVNIK. Il commence à faire nuit , il est prés de 19h30 , nous apercevons après 400 m de négatif avant le village de GRAVNAK , sur le contrefort d'un pré une grange donc la toiture semble en bon état. Nous décidons de quitter la route , traversons le pré pour dégager la porte d'accès du panneaux de bois qui l'encombre . Le sol est recouvert d'une épaisseur de foin frais et propre , les murs en pierre sont en bon état , un solivage bois au dessus de nos têtes est encombré de vieux meubles et de vieux objets poussiéreux . On en descend 2 chaises qui nous permettront d'améliorer notre confort .Ce sera notre campement pour la nuit , sec et accueillant. Bien à propos après une descente congelante.
MARDI 28 MAI 3 eme ETAPE GRAVNAK – KORNADOBRILOVINA 75 km Le matin nous reprenons la descente d'une belle route sinueuse , en lacet au travers de la forêt , le soleil est au rendez vous , l'air est moins frais . On descend vers le fond de vallée de la riviére BUKOVICA ou se trouve le village de SAVNIK qui a la particularité d' être le carrefour de 4 vallées. Nous y trouvons une station service ou nous profitons de regonfler nos pneus à une pression adaptée aux routes que nous utilisons. Patricia constatera la différence. 10:13 De las nous prenons un ancienne route à flan de vallée en direction de TUSINIA. La route domine un cours d'eau et recoupe une succession de canyon profond donc celui de Djilela. 11:48 Plus loin la chute d'eau de SKAKAVAC d'une cinquantaine de mètres de haut arrose l'enrobé de la route , puis le voile d'une cascade anime la paroi opposée.
13:47 Nous faisons halte à TUSINIA où nous rencontrons Philippe MARTIN , un canadien qui parcours l'Europe à vélo , un personnage de bande dessinée au look excentrique. Aventurier insouciant , courageux mais expérimenté nous inspectons son matériel avec étonnement. Le canard sonore sur le guidon achève notre stupéfaction. Nous passons avec lui un moment sympathique , il nous explique son parcours et son aventure . Nos directions étant opposées , nous échangeons des informations sur nos routes respectives.
15:23 Après une ascension de 600 m sur une quinzaine de kilomètres , nous arrivons en limite du parc national du DURMITOR Les sommets enneigés , les glaciers éternels sont merveilleux . La route monte lentement , desserte , isolée , quasiment pas de voiture, des étendues d'herbe à perte de vue sur lesquelles se perdent quelques lacs d'altitude. Un petit coin de paradis isolé du monde.
15:55 Le ruban d'asphalte se déroule sous nos roues, un pur bonheur , nous roulons poussés par le vent dans une légère pente , la vitesse grise nos sensations. Un épervier survole nos têtes et suit notre progressions , comme s'il n'avait jamais vu des randonneurs ...merveilleux.
16:07 La route descend lentement au travers d'une forêt sapin, une odeur de résine se dégage des branches cassées par le poids des récentes neiges. Nous accédons à une grande plaine déboisée avec quelques maisons rustiques , simples, sobres avec des toiture de bois en forte pente . La bourgade dispersée laisse apparaître des remorques agrumiéres , des tracteurs preuves d' une activité forestière. De vielles maisons de bois délavé se succèdent , probablement les plus anciennes du coin avant de laisser place à un bar et une épicerie ou nous faisons nos provisions pour la soirée.
16:21 Tu vas pas pisser ici , tu peux rouler un peu quand même , regarde y a des gens à la fenêtre....
17:31 Un grand pont enjambe la rivière TARA , à 46 km de MOJKOVAC , le pont est très haut , succession de grande arches prenant appuis sur de grande piles en béton. A son extrémité en rive nord , une grande paroi verticale plonge vers le fond du canyon environ 120 m plus bas .
19:33 On quitte la route à KORNADOBRILOVINA pour traverser un long pré égayé par une multitude de petites fleurs jaunes et installer le bivouac sous un bosquet de tilleuls dominant une profonde pente boisée plongeant sur la rivière TARA . Nous sommes isolé de la route par un monticule de bloc de rocher recouvert de végétation et de mousse , en face de nous des falaises de granite s'élèvent vers le ciel .
MERCREDI 29 MAI 4 eme ETAPE KORNADOBRILOVINA – KOLASIN 61 km Puis liaison en train jusqu’ à PODGORICA
8:06 Nous partons en direction de MOJKOVAK , il fait bon , le temps est sec. On est parti ce matin le ventre vide , juste après un petit café, plus de pain, plus de biscuit , on devrait retrouver la ville dans une vingtaine de kilomètres .
9:04 En contre bas de la route , une petite maison de pierre et quelques dépendances attirent notre attention. Devant une femme en noir ratisse une herbe fraîchement coupée. Nous décidons de descendre à sa rencontre pour lui demander de l'eau. Très rapidement la dame nous invite à visiter sa maison. Elle nous montre la fabrication du « fitou » , un plat traditionnel semblable à une tourte roulée contenant du fromage et du vert de poireau. Puis elle dresse une table pour le petit déjeuner avec fromage, jambon, pain et café « turc » puis yaourt maison. Moment exceptionnel de convivialité.
9:51 La route abandonne le bord de la rivière du côté de BRISTRIKA pour rentrer dans un talweg bordée d'un forêt d'immenses cèdres, bouleaux , hêtres et aulnes dont certains atteignent 30 à 40 de haut et déboucher à l'altitude de 950 mètres sur un point de vue au dessus de la vallée de TARA. Le point de vue est splendide.
9:54 Le canyon de TARA constitue un axe routier majeur qui relie la Serbie au littoral du Monténégro et au sud de la Croatie.
11:39 Nous nous arrêtons à la gare de MOJKOVAK dans l'espoir de prendre un train vers le sud et ainsi récupérer la demi journée perdu à notre arrivée. Malheureusement le prochain train passera enfin de journée vers 18h30. Un train de convoyage de véhicule FIAT fabriqués en Serbie s'arrête en gare . Les voitures sont destinés au marché Français, Italien et Canadien. Après un petit repas , nous décidons de poursuivre notre route jusqu'à KOLASIN.
14:13 Une passerelle suspendue enjambe la TARA, Nous l'empruntons puis suivons une route à travers les champs pour couper la monotonie de la route principale.
A KOLASIN nous faisons étape dans un bar pour se détendre et recharger les batteries des appareils photo et GPS. Puis nous rejoignons la gare sur les hauteurs de la ville. A 18h05 un train entre en gare. Nous y montons encombré par nos vélos. A bord nous discutons avec des locaux du parcours touristique qu'emprunte le train , ils nous expliquent avec joie les intérêts de cette ligne qui traverse la viaduc ferroviaire le plus haut du monde et longe l'impétueuse MORACA dont les eaux turquoises offrent un contracte saisissant avec les roches grises des montagnes qui la bordent.
18:58 Nous quittons avec hâte PODGORICA pour trouver un lieu de campement dans les champs loin de la ville. Il a beaucoup plu et les chemins de campagne sont encombrés de trou d'eau . Nous franchissons un grillage avachi pour accéder à une zone herbeuse au milieu d'un ancien verger. La fatigue aidant la soirée sera courte.
JEUDI 30 MAI
4 eme ETAPE PODGORICA – KOTOR 74 km
Nous quittons notre campement de bonne heure. Après quelques kilomètres, se sentant menacés par la pluie nous nous arrêtons sous tente d'une épicerie pour prendre notre petit déjeuner fait de jambon , tomate et café. Nous reprenons notre route après l'orage.
9:18 Nous avons sorti les imperméables et Kways, les sacs en plastique pour protéger les sacoches. Mais une erreur de parcours , nous a conduit à DANILOVG RAD ce qui nous impose une boucle supplémentaire d'une vingtaine de kilomètres. Nous rectifions notre trajectoire en utilisant une petite route passant par CEVO.
10:00 A ZAGARAC , nous demandons de l'eau dans une ferme. 4 ou 5 cochons se chamaillent dans la cour alors que quelques poules picorent et tentent d'entrer dans la maison par la porte grande ouverte. Nous présentons nous bouteilles vides au maître de maison pour lui faire comprendre que nous avons besoin d'eau. Moins de 5mn plus tard nous sommes attablés , une assiette garnie et un verre de café à disposition. Je préfère goutter son vin de cerise dont il nous mime la recette accompagnée d'exclamation très explicite. Nous repartons 45 mn plus tard bluffés par la gentillesse de nos hôtes.
14:27 Nous quittons CEVO après l'orage sous un ciel épuré. La petite route serpente dans les collines déboisées par un récent incendie , les chênes reprennent vie malgré leurs troncs squelettiques et noircis.
17:10 Nous rejoignons l' embranchement montant vers le col de la route « serpentine » qui relie CETINJE à KOTOR. Elle zigzague sur les derniers hectomètres entre les rochers avant de basculer à 1000 m d'altitude vers les villages de ERAKOVICI et RAICEVICI ;
18:25 Nous amorçons la descente de la route « serpentine » en direction de KOTOR. Après la bifurcation menant au mausolée NJEGOSEV , un panorama exceptionnel sur la côte Adriatique et la baie de KOTOR s'ouvre devant nous. Un peu plus bas sur notre gauche , une immense grotte en forme de cathédrale taillée par l'érosion dans le rocher termine sa voute par une fenêtre vers le ciel d'où s'engouffre le ruissellement d'un torrent. L'eau s'écoule sur la roche jusqu' à l'extérieur avant de se perdre dans un aqueduc sous la route .
20:12 Du bivouac , la vue est époustouflante. Sur la gauche la péninsule LUSTICA sépare l'Adriatique de la baie d' HERCEG NOVI . En dessous de nous la mer s'effrange autour de l' î'le SV MARKO, la montagne de TIVAT encerclée par la route du littoral couvre de son ombre les pistes de l'aéroport , un bateau quittant le mouillage trace dans la baie de KOTOR un axe d'écume blanche. Au fond un soleil rougi se couche entre le massif du DURMITOR et un épais matelas de nuages noirs.
VENDREDI 31 MAI 5 eme ETAPE KOTOR - DUBROVNIK 104 km
7:58 La nuit a été mouvementée , un terrible orage a éclaté au dessus de notre tente. Les éclairs, et le tonnerre nous ont réveillé à plusieurs reprises . Au matin , le ciel est nuageux et le soleil alterne avec quelques gouttes de pluie. 8:30 Nous quittons le bivouac pour descendre la route « serpentine » qui décompte 31 virages accrochés à la pente au dessus de la baie de KOTOR. En bas de la pente nous décidons pour accéder à la ville médiévale de contourner la presqu'île de TIVAT en passant par MRCEVAC où nous faisons des achats pour le petit déjeuner. Sur un banc face à la mer sur les quais du petit port de TIVAT nous avalons pain, charcuterie et fromage qui ont constitué l'essentiel de notre alimentation durant la semaine. A l'extrémité de la presqu'île , au niveau de l'embarcadère qui permet de regagner l'autre rive du détroit de LEPETANI la chaussée est très étroite et longe le quai où se trouve des petits ports privatifs. Nous continuons cette promenade au bord de l 'eau pour découvrir au bout de quelques kilomètres après une enfilade de jolies maisons de pierre, nichée au fond de sa baie la ville de KOTOR dominée par la majestuosité de sa citadelle.
A notre gauche la célèbre GOSPA OD SKRUPLJE, sur son îlot artificiel face au village de PERAST blotti au bas d'un couloir d'éboulis.
L 'après midi est consacré à la visite de KOTOR , après un repas dans un restaurant de la place centrale. Puis visite de la citadelle perchée à 260 m de hauteur , accessible par une interminable ascension de 1426 marches . La vue offerte de ses murs est splendide avec d’un côté les bouches de Kotor et de l’autre le massif du Lovcen.
17:30 Nous décidons de mettre un terme à notre voyage, pour cela il nous faut regagner l'aéroport de DUBROVNIK distant de 70 km environ . Il est 17h30 et la météo n'est pas encourageante. Deux options s 'offrent à nous : Contourner la baie de KOTOR en passant par PERAST où utiliser le bac à LEPETANI pour traverser le détroit et gagner 1h30 environ de temps de parcours. La deuxième option nous semble plus judicieux . 18:30 Nous embarquons donc sur le ferry où voitures particulières et bus touristiques se côtoient. 19:07 Nous longeons le bord de mer au niveau de BIJELA, à notre gauche les paquebots aperçus une semaine plus tôt ont été amputé d'au moins ¼ de leur longueur , le sifflements des postes de découpage se propagent jusqu'à nos oreilles....en arrière plan STIROVNIK domine du haut de ses 1748 m la baie de TIVAT. 20:30 Nous approchons de HERCEG NOVI par la route inverse qui une semaine plutôt nous menait vers la découverte. Le ciel noir et orageux au dessus des collines CROATE face à nous envisage rien de bien bon. Aussi nous décidons de nous arrêter et de nous préparer à affronter l'orage. A HERCEG NOVI, trempés nous nous arrêtons sous le porche de La Poste pour faire une pause en attendant que la pluie cesse.
Puis nous repartons dans la nuit et sous la pluie , zig-zaguant entre les flaques, avec l'espoir de regagner rapidement la frontière. Nous atteignons le poste de contrôle après une longue « double voie » à forte inclinaison. Une grande voûte de tôle et des panneaux indicateurs nous invitent à présenter nos passeports au douanier éberlué par notre présence tardive, frontale sur le casque.
« 15 km » répond le douanier à ma question visant à connaître la distance restant à parcourir pour regagner l'aéroport de DUBROVNIK. Quelques centaines de mètres plus loin , nous franchissons le poste CROATO-MONTENEGRIN sous un déluge de grêlons provoquant un vacarme infernal sur la toiture métallique.
Les quelques kilomètres restant relèvent de l 'anecdote sauf qu'il fait nuit , il pleut , Patricia me suit à quelques dizaines de centimètres , nous roulons à 25 km par heure environ guidés par la bande blanche limitant le bord de la chaussée , elle reçoit en pleine face les projections de ma roue arrière sans broncher. Dans la pénombre et à la lueur de sa frontale dont la pile est à bout de souffle elle ne peux discerner les éventuels obstacles , et pourtant pas un mot , pas une pleinte , comme si la difficulté était son bien être... Chapeau Patoune. 22:45 Nous franchissons les portes coulissantes du hall de l'aéroport. Nous nous installons sur les mêmes fauteuils qui 6 jours plutôt nous accueillaient pour une aventure inconnue. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
NOS RENCONTRES « VELO SACOCHES »: A BAOSICI: Il est parti de la république TCHEQUE , a fait le tour de BALKAN en 2 mois et était sur la route du retour. A DORJI MORINJ: Il s'appelle BERNARD, il est Normand , il est parti d'Italie , via la Turquie , l'Albanie, il poursuivait sa route vers la Croatie , la Serbie, l'Autriche, la Suisse , puis la France pour rejoindre sa famille en Normandie. A TUSIANA : Nous avons croisé Philippe MARTIN, Canadien qui a rejoint l' Angleterre en avion puis l' Espagne en bateau pour prendre la route à vélo en février , traverser la France , la Suisse, l 'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Serbie , le Monténégro. Il se dirigeait vers la Croatie et vers d'autres destinations qu'il ignorait lyui même.. A ZANIVJ: Elle était fraîche et pomponnée , athlétique et venait des Pays Bas , elle était partie de BOSNIE et comptait rallier Athènes. Depuis 8 jours sur la route , elle comptait voir le Mont Olympe en 6 jours.
Meilleur itinéraire pour Lumbini-Kushinagar-Varanasi-Bodhgaya-Kathmandu English translation pending
Bonjour,
je projete un voyage au Népal avec l'option de faire un détour sur l'Inde du Nord. J'ai besoin de trouver le meilleur trajet pour l'itinéraire suivant (détour sur l'Inde), en partant de Kathmandu vers le 17 juin 2014. Le meilleur ordre est à déterminer. Note : je serai en solo (seul), avec mon sac à l'épaule :
1. départ de Kathmandu, vers le 17 juin. 2. Vol en avion pour Lumbini. Je prévoit y rester deux ou trois jours pour prendre mon temps. Je ne veux pas de stress ! 3. Kushinagar. Je prévois y rester deux ou trois jours (prendre mon temps, me reposer, pas stresser, etc). 4. Varanasi, Je veux y rester au moins 4 jours. Faire du Yoga, prendre mon temps, pépère, etc. 5. Bodhgaya. Y rester trois jours. 6. Retour à Kathmandu pour le 4 juillet.
Je ne suis pas sûr de l'ordre 4 et 5, et je ne sais pas quel est le meilleur chemin pour le retour à Kathmandu (avion ?).
Quel est votre avis ? Ce détour est-il réaliste pour un voyage seul, surtout en tenant compte des températures infernales qui va régner en Inde entre le 17 juin et le 4 juillet ?
Modification :
L'itinéraire suivant est peut être plus adéquat, avec un vol aérien pour le retour de Varanasi à Kathmandu :
0. Arrivée à Kathmandu (de Montréal, Canada) vers le 15 juin. Trois jours pour me reposer. 1. Départ de Kathmandu, vers le 18 juin. Vol en avion pour Lumbini. Je prévoit y rester deux ou trois jours. 2. Kushinagar. Je prévois y rester deux ou trois jours. 3. Patna. Deux jours ? 4. Bodhgaya. Trois jours ? 5. Varanasi, Je veux y rester au moins 4 ou 5 jours. 6. Vol Varanasi-Kathmandu. Retour à Kathmandu pour le 2 ou 3 juillet.
À la limite, je pourrais sacrifier Patna-Bodhgaya et descendre directement de Kushinagar à Varanasi, puis prendre l'avion pour retourner à Kathmandu, si ça me permet de sauver pas mal de fatigue en transport et en température infernale. Je ne sais même pas dans quoi je m'embarque !
je projete un voyage au Népal avec l'option de faire un détour sur l'Inde du Nord. J'ai besoin de trouver le meilleur trajet pour l'itinéraire suivant (détour sur l'Inde), en partant de Kathmandu vers le 17 juin 2014. Le meilleur ordre est à déterminer. Note : je serai en solo (seul), avec mon sac à l'épaule :
1. départ de Kathmandu, vers le 17 juin. 2. Vol en avion pour Lumbini. Je prévoit y rester deux ou trois jours pour prendre mon temps. Je ne veux pas de stress ! 3. Kushinagar. Je prévois y rester deux ou trois jours (prendre mon temps, me reposer, pas stresser, etc). 4. Varanasi, Je veux y rester au moins 4 jours. Faire du Yoga, prendre mon temps, pépère, etc. 5. Bodhgaya. Y rester trois jours. 6. Retour à Kathmandu pour le 4 juillet.
Je ne suis pas sûr de l'ordre 4 et 5, et je ne sais pas quel est le meilleur chemin pour le retour à Kathmandu (avion ?).
Quel est votre avis ? Ce détour est-il réaliste pour un voyage seul, surtout en tenant compte des températures infernales qui va régner en Inde entre le 17 juin et le 4 juillet ?
Modification :
L'itinéraire suivant est peut être plus adéquat, avec un vol aérien pour le retour de Varanasi à Kathmandu :
0. Arrivée à Kathmandu (de Montréal, Canada) vers le 15 juin. Trois jours pour me reposer. 1. Départ de Kathmandu, vers le 18 juin. Vol en avion pour Lumbini. Je prévoit y rester deux ou trois jours. 2. Kushinagar. Je prévois y rester deux ou trois jours. 3. Patna. Deux jours ? 4. Bodhgaya. Trois jours ? 5. Varanasi, Je veux y rester au moins 4 ou 5 jours. 6. Vol Varanasi-Kathmandu. Retour à Kathmandu pour le 2 ou 3 juillet.
À la limite, je pourrais sacrifier Patna-Bodhgaya et descendre directement de Kushinagar à Varanasi, puis prendre l'avion pour retourner à Kathmandu, si ça me permet de sauver pas mal de fatigue en transport et en température infernale. Je ne sais même pas dans quoi je m'embarque !
Compte-rendu croisière Emirats MSC Lirica janvier 2014 English translation pending
Voici le début du compte-rendu promis!
Vous y trouverez plein de détails mais rien sur les excursions proposées car nous n'avons pris aucune préférant tout faire par nous-mêmes.
Nous habitons en région parisienne (ouest), étions en couple, je parle à peu près l'anglais (mon mari le comprend mais n'est pas à l'aise pour le parler) mais on déteste les marchandages ce qui pouvait poser problème en terre arabe...
Nous ne sommes pas de "grands croisiéristes" (1 catamaran aux Grenadines, 1 fluviale en Russie, 1 sur le MSC Musica en juillet 2013 en Norvège). Donc mon seul point de comparaison en matière de grand navire est le Musica.
Le Lirica est un "petit Musica" et il nous convient : rien à redire.
Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!
Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.
Suite au plus vite...
Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!
Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.
Suite au plus vite...
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
"Il faut négocier au Pérou", mais sur quelles bases? English translation pending
Bonjour,
J-15 avant notre départ au Perou. Sur de nombreux sujets du forum, on nous conseille de négocier. truc dans lequel je n'excelle pas du tout! je ne sais pas comment marchander etc etc. le pigeon idéal! il fautque ca change !😛
J'aimerai avoir des exemple de tarifs que nous dirons "correctement" négocié. Ex taxi, entrée dans des sites, bus (si négociation il y a) etc.
Merci pour vos retour d’expérience et petites astuces
Gil
J-15 avant notre départ au Perou. Sur de nombreux sujets du forum, on nous conseille de négocier. truc dans lequel je n'excelle pas du tout! je ne sais pas comment marchander etc etc. le pigeon idéal! il fautque ca change !😛
J'aimerai avoir des exemple de tarifs que nous dirons "correctement" négocié. Ex taxi, entrée dans des sites, bus (si négociation il y a) etc.
Merci pour vos retour d’expérience et petites astuces
Gil
Concours du mois de février 2013: « Des terres cultivées à travers le monde » English translation pending
Je vous propose comme thème pour ce mois de février 2013 :
« Des terres cultivées à travers le monde »
= Des fruits, des légumes, des fleurs, des céréales, du coton, du cacao, du tabac, chanvre ou cann… (à sucre ?), tout ce que les hommes (ou femmes, malheureusement parfois les enfants !) labourent, sèment, plantent ou récoltent
Les photos devront montrer ce travail de culture sous différentes formes, jardins, champs, terrasses, vergers, vignobles, rizières, etc……et inciter au voyage.
Ainsi, l’intervention humaine dans un cadre naturel devra être nettement visible, même s’il y a utilisation d’outils, machines ou animaux.
Ne seront pas retenues: Les photos de « produits » qui ne sont plus en terre : au restaurant, dans la cuisine, ceux bien rangés sur un étal d’un vendeur, les fruits de la mer, les images type « nature-morte le matériel agricole bien rangé dans hangar….
- Participation au concours : Ouvert à tous les membres de VF
Chaque participant peut poster jusqu’à 3 photos (vos plus belles évidemment), en les numérotant (photo1, photo2 et photo3), un commentaire libre est le bienvenu.
L’envoi des photos est ouvert du dimanche 03 février au mercredi 21 février à minuit.
- Les votes auront lieu à partir du jeudi 22 à 00h01 jusqu’au mardi 27 février à minuit.
Pour faciliter le « dépouillement », merci de bien préciser : le pseudo, le numéro de la photo et son classement. Ex : Photo n°1 = 3 pts. Photo n°2 = 2 pts. Photo n°3 = 1 pt
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux (se) gagnant(e) aura l’insigne honneur d’organiser le concours photo du mois de mars 2013. A défaut de manifestation du lauréat au 28 février, son (sa) dauphin(e) prendra sa place…….
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797661/
Pour le diaporama, c'est ici (Encore merci à Heriklès):
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
= Des fruits, des légumes, des fleurs, des céréales, du coton, du cacao, du tabac, chanvre ou cann… (à sucre ?), tout ce que les hommes (ou femmes, malheureusement parfois les enfants !) labourent, sèment, plantent ou récoltent
Les photos devront montrer ce travail de culture sous différentes formes, jardins, champs, terrasses, vergers, vignobles, rizières, etc……et inciter au voyage.
Ainsi, l’intervention humaine dans un cadre naturel devra être nettement visible, même s’il y a utilisation d’outils, machines ou animaux.
Ne seront pas retenues: Les photos de « produits » qui ne sont plus en terre : au restaurant, dans la cuisine, ceux bien rangés sur un étal d’un vendeur, les fruits de la mer, les images type « nature-morte le matériel agricole bien rangé dans hangar….
- Participation au concours : Ouvert à tous les membres de VF
Chaque participant peut poster jusqu’à 3 photos (vos plus belles évidemment), en les numérotant (photo1, photo2 et photo3), un commentaire libre est le bienvenu.
L’envoi des photos est ouvert du dimanche 03 février au mercredi 21 février à minuit.
- Les votes auront lieu à partir du jeudi 22 à 00h01 jusqu’au mardi 27 février à minuit.
Pour faciliter le « dépouillement », merci de bien préciser : le pseudo, le numéro de la photo et son classement. Ex : Photo n°1 = 3 pts. Photo n°2 = 2 pts. Photo n°3 = 1 pt
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux (se) gagnant(e) aura l’insigne honneur d’organiser le concours photo du mois de mars 2013. A défaut de manifestation du lauréat au 28 février, son (sa) dauphin(e) prendra sa place…….
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797661/
Pour le diaporama, c'est ici (Encore merci à Heriklès):
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Jeu des photos (68e édition) English translation pending
La 67 ème édition ayant subi un mystérieux coup de balai cette après-midi, j'ouvre cette nouvelle édition...
Je vous invite à un barbecue 😛

A vous de trouver l'adresse...
Je vous invite à un barbecue 😛

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