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Parcs nationaux de Seattle à San Francisco English translation pending
Bonjour,
Je construit un voyage qui ira de Seatle pour se terminer à San Francisco.
Je prévois de visiter les parcs depuis North cascades, Olympic national parc, Mont Rainier, Mont Saint Helens, Crater lake, Oregon caves national Monument etc...
Je souhaiterais avoir des infos sur un tel parcours afin de ne pas passer à coté d'une merveille.
Mon parcours n'a pas de durée limitée et j'envisage un parcours d'au moins 4500 km
Si quelqu'un de la communauté a des tuyaux, je les recevrai avec plaisir
merci d'avance
merci d'avance
Croisière Océan Indien: peut-on payer en euros English translation pending
Bonjour,
pourriez vous me renseigner au sujet du moyen de paiement
a Maurice Seychelles et Madagascar, ou peut on tout simplement payer
avec des euros.
Je pars le 8 décembre de la Réunion, si vous aviez des conseilles pour le
dernier jour a la Réunion🙂.
Bonne journée a vous tous
Cap Town: comment s'organiser? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir deux semaines en Afrique du Sud, dont une semaine au Cap et environs. Le voyage se déroulera au mois d'octobre.
Nous pensons visiter la péninsule du Cap sur une journée, monter à la Table Mountain, monter au Lions Head, prendre le bus rouge pour visiter la ville, faire le jardin botanique de Kirtenbosch.
Au niveau des quartier, nous pensons visiter Boo Kap, la Waterfront et le quartier Malais.
Combien de jours il nous faut pour visiter ces endroits et comment organiser les journées ? Avons-nous oublié des incontournables?
Puis, nous irons à the Kelders pour deux nuits, afin de voir les baleines.
La grande question est la suite du voyage. Quelques jours au Cederberg pour randonner? Ou prendre l'avion pour Durban, louer une voiture et visiter Hluhluwe-Umfolozi NP? Ou autre? A priori, le Wineland ne nous intéresse pas trop, nous sommes entourés de vignes.
Qui connait le Cederberg, notamment la randonnée Wolfsberg Arch? Et qui connait le Hluhluwe-Umfolozi NP?
Nous aimons beaucoup marcher et observer la faune sauvage.
Ce sera la première fois en Afrique du Sud, mais nous avons fait un voyage au nord de la Namibie, Chobe au Botswana et les chutes Victoria. Nous prévoyons aussi un voyage au sud de la Namibie avec le KTP pour 2018.
Nous aimerions partir deux semaines en Afrique du Sud, dont une semaine au Cap et environs. Le voyage se déroulera au mois d'octobre.
Nous pensons visiter la péninsule du Cap sur une journée, monter à la Table Mountain, monter au Lions Head, prendre le bus rouge pour visiter la ville, faire le jardin botanique de Kirtenbosch.
Au niveau des quartier, nous pensons visiter Boo Kap, la Waterfront et le quartier Malais.
Combien de jours il nous faut pour visiter ces endroits et comment organiser les journées ? Avons-nous oublié des incontournables?
Puis, nous irons à the Kelders pour deux nuits, afin de voir les baleines.
La grande question est la suite du voyage. Quelques jours au Cederberg pour randonner? Ou prendre l'avion pour Durban, louer une voiture et visiter Hluhluwe-Umfolozi NP? Ou autre? A priori, le Wineland ne nous intéresse pas trop, nous sommes entourés de vignes.
Qui connait le Cederberg, notamment la randonnée Wolfsberg Arch? Et qui connait le Hluhluwe-Umfolozi NP?
Nous aimons beaucoup marcher et observer la faune sauvage.
Ce sera la première fois en Afrique du Sud, mais nous avons fait un voyage au nord de la Namibie, Chobe au Botswana et les chutes Victoria. Nous prévoyons aussi un voyage au sud de la Namibie avec le KTP pour 2018.
Premier voyage seule en Inde en janvier 2010 English translation pending
PREMIER VOYAGE EN INDE SEULE
J’y suis allée avant mais en groupe et n’ai pas fait de récit.
NAMASTE! Lundi 18 janvier 2010 Je prends l’avion à BRUXELLES national; il est prévu à 10H mais je pars avec 3 H de retard! (cause brouillard à Delhi). J’arrive à DELHI à 1H45 du matin. Je récupère ma valise sans aucun problème. Je suis attendue par Raj à la sortie. Evidemment, il y a deux sorties et je sors par celle qui n’est pas la bonne pour moi! Donc tour de l’aéroport à pied puis j’arrive dans la foule qui attend à la première sortie. Il était prévu que Raj m’attende avec le drapeau français; je regardais donc après ce beau grand drapeau flottant dans l’air en m’attendant mais rien à l’horizon… Tout à coup, j’entends mon prénom; c’était Raj avec un drapeau sous forme d’écharpe… Hé oui, je ne suis pas la Reine Victoria, fallait s’y attendre! Il me fait attendre 5 minutes pendant qu’il récupère sa voiture; j’avais oublié que les minutes indiennes n’ont pas la même durée que chez nous! Finalement, après bon nombre de minutes, Raj revient à pied! Impossible de venir avec la voiture, dit-il, car trop d’avions ont atterri en même temps et de ce fait, trop de monde. La solution la plus simple était donc que je l’accompagne pour récupérer le véhicule. Chose faite, nous engageons la sortie de l’aéroport dans un brouillard super dense au point que Raj se trompe de chemin; faut dire que les routes sont barrées un peu partout à cause des travaux consistant à établir des nouvelles lignes de métro. Mais il est coquin et dit aimer la difficulté. Nous arrivons à l’hôtel DELHI CITY CENTER à 4 H du matin. Il m’accompagne à la réception, histoire de voir si la réservation est correcte; nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain 10 H du matin pour, comme prévu, journée de visite ensemble où il me fera découvrir les coins insolites du vieux Delhi. Le garçon me conduit dans ma chambre. je n’y reste pas longtemps car il y a un concerto de chiens n’en finissant pas; encore un peu de temps perdu pour changer mais cette fois, ça y est, je suis installée, je déballe, je range. Il est proche de 6H du matin; ça craint pour le rendez-vous. Effectivement, je me réveille le lendemain à midi; téléphone à Raj pour reporter la visite à 1H. Premier déjeuné loupé. Mardi 19 janvier 2010: La journée commence donc assez tard et notre rendez-vous est prévu devant la gare de New-Delhi. Nous prenons le métro pour nous diriger vers le quartier « Chandni Chowk » où se côtoient commerçants, passants et vaches sacrées. Raj voit directement que je suis intéressée par les temples donc sans hésiter, me fait visiter un lieu où se trouvent face-à-face un temple sikhs « le Gurudwara » et un temple hindou; quelques mètres plus loin, on peut apercevoir une église et une mosquée; sensation très agréable de voir ce mélange de religions. Nous visitons donc pour commencer « le Gurudwara »; ce qui tombe bien puisque nous sommes mardi, jour de la cérémonie. Le temple est animé par des personnes chantant les « mantras »; nous tournons aussi autour du lieu saint afin d’être béni puis achetons une petite nourriture sucrée déposée sur une feuille de vigne au prix de 10 roupies/6 cents. La coutume veut que nous mangions une partie et versons le reste dans un grand bac; à la fin de l’office, cette nourriture sera servie aux pauvres. On reconnait facilement les « Sikhs »; ils ont un ruban autour de la tête; il faut savoir qu’il eu une très longue chevelure enroulée dans ce ruban. Avant de sortir, je photographie le « lingam » de Shiva, tant vénéré des hindous. A ma grande surprise, j’ai l’autorisation de photographier le « om3 » représentant « Shiva » que je porte à mon cou. Shiva est toujours représenté avec son trident, le taureau Nandi et le om3. En sortant, je n’oublie pas de reprendre les petites fleurs bénies qui m’ont été offertes par les Brahmans, déposées dans une sorte de petite corbeille fabriquée avec des feuilles séchées. Petite anecdote à ce sujet: ces fleurs étaient déposées sur ma table de nuit et chaque jour matin, il en manquait une! Je n’y ai jamais rien compris; ce sont les mystères de l’Inde. Enfin, après avoir récupéré mes chaussures, je photographie le temple hindou sans pouvoir y accéder; jour de fermeture. Tout ceci m’a donné soif, ça tombe bien, j’aperçois un jeune homme pressant des jus d’orange à l’ancienne avec un pressoir qui me fait penser à la machine dont ma mère faisait la tête pressée! Au demeurant, ce jus accompagné d’un peu de « sel » est délicieux. Le chemin se poursuit et je découvre les façades des bâtiments du vieux Delhi ornementées d’installations électriques dont on se demande bien comment cela a pu être installé et surtout comment ça fonctionne sans prendre feu de tous les côtés! Mais c’est l’Inde… A gauche, il y a l’église qui est fermée à cette heure mais nous avons le droit d’y visiter la petite école attenante, comportant un tableau, quelques petites tables et chaises; on ne voit plus ça chez nous depuis cent ans. Raj croit que j’ai faim. Il me conduit vers un des meilleurs restaurants de Delhi; en fait « Karim » le propriétaire en possède huit. Le plus simple est en tout cas celui-ci; je découvre comment les cuisiniers cuisent les chappattis au moyen d’un four encastré en terre. En fait, je ne mange pas, je n’ai pas envie de perdre trop de temps; j’y reviendrai plus tard. En fait, je ne l’ai jamais retrouvé; je l’ai cherché un autre soir mais me suis retrouvée dans un autre restaurant de la famille de « Karim »; j’y ai mangé une Tanjore de mouton, on ne peut plus délicieuse; par contre, la boisson verdâtre que j’ai commandée par curiosité est nettement moins bonne; je ne la bois d’ailleurs pas et commande un coca. Je ne raconte même pas l’histoire pour me faire servir un coca-light… Le « light » a été le mot de trop et ça les a perturbés! Pour en revenir à la visite du jour, nous arrivons à « Jamal masdjid » la plus grande mosquée de l’Inde. Cet endroit est merveilleux; on peut y admirer le « fort rouge » au loin; heureusement, car je n’aurais jamais le temps d’aller le visiter! Ce bâtiment est bien sûr musulman; l’heure de la prière étant arrivée, on prie les visiteurs de se retirer; la visite se poursuit en faisant le tour complet extérieur de « Jamal masdjid » vu sous tous ses angles; fabuleux bâtiment tout en grès rouge. Il faut avouer que ce fût une journée bien remplie et qu’il est, dès lors, déjà 20 H. Nous reprenons le métro pour rentrer à New Delhi et Raj me ramène à l’hôtel avec sa moto que nous récupérons à la gare. Faire de la moto à Delhi relève d’un courage remarquable, que je le dise, et même pas peur! Me voilà donc de retour à l’hôtel où je ne reste que quelques minutes car je décide sur le coup d’aller me faire un petit massage de pied. Je trouve vite mon bonheur, enfin j’ai cru. C’était un petit salon de coiffure et les massages se faisaient en haut, me dit-on. Grimpant sur une échelle à la verticale, je me retrouve sur une vieille couverture miteuse avec un homme que je ne pense pas plus masseur que moi mais qui fait de son mieux pour masser mes pieds qui ont déjà bien soufferts pour leur première journée. Le problème, hé oui, il y en a un, ce monsieur ne voulait pas se concentrer uniquement sur mes pieds… Bon, allez, je m’en sors bien… Pas de problème, juste une petite mise au point. Je redescends de mon échelle verticale et vais manger un petit bout à l’hôtel. Puis bonne douche et gros dodo. Mercredi 20 janvier 2010: Ce matin, j’ai rendez-vous à 9H à mon hôtel avec Charlaine dont j’ai fait la connaissance par internet sur forumvoyage. Elle est là, m’attend en revoyant ses emails. Nous commençons par un bon petit-déjeuner avant d’entamer cette nouvelle journée. Elle commence un peu mal cette journée car l’objectif était d’aller visiter le « fort rouge » et tous les chauffeurs de taxis nous disent qu’à cause de la fête nationale indienne du 26 janvier, le « fort rouge » n’ouvre qu’à partir de 11H, ce qui va nous faire perdre beaucoup de temps. Donc après négociations sévères de ma part, car Charlaine arrive en Inde, elle ne sait pas encore négocier. Nous commencerons donc alors la journée par la visite de « Raj Ghât », lieu de crémation de Gandhi. Nous y visitons le petit musée dédié à Gandhi où il est agréable d’imaginer la sobriété de sa vie en voyant son petit bureau avec le rouet qui était toujours devant lui, sa petite chambre dont le matelas est à même le sol et les nombreuses photos qui en font foi. Au fond du jardin, on découvre un petit ashram et au milieu de ce parc, un monument là où fût incinéré Gandhi. Je me rappelle des photos vues à ce sujet où Nehru allumait le bûcher étant donné que Gandhi n’avait pas de fils. Ce fût un moment très agréable et relaxant que nous avons passé en cet endroit. Ensuite, direction « musée National », là notre petit chauffeur de rickshaw nous laisse mais pas sans contester puisque la police a dû intervenir pour le prix; nous avons eu gain de cause. Le musée national est très intéressant et la visite dure 2H30; nous sommes équipées d’un guide audio-francophone. Aucune photo n’est permise mais tout reste gravé dans la mémoire du disque dur de mon petit cerveau. Beaucoup de peintures, de dieux en bronze, de portes en bois, de monnaies, de vestiges, de vêtements; représentation d’un vieux chariot; j’en passe et des meilleurs! Il est plus de midi trente et nous appelons un chauffeur de taxi qui nous emmènera toutes les deux chez Chhavi. A 15H, nous rencontrons « Chhavi » qui nous donne un cours de cuisine. Elle commence par nous servir un « tchai » que je découvre pour la première fois; ensuite, elle nous apprendra comment préparer cette boisson succulente au lait et au gingembre. En attendant, elle nous explique comment faire un « chappattis »; on fini bien par y arriver avec de l’huile de bras mais c’est périlleux. En les mangeant, on goûte la différence entre ceux que Chhavi a préparé et les nôtres; ils sont moins durs. Cela consiste en fait à faire une crêpe à l’eau, la fourrer de patates aux épices et de cuire le tout dans une poêle à frire. Nous allons ensuite faire un petit tour à pied à la recherche de curry que nous ne trouverons pas puisque le curry est un mélange de dix épices, s’appelant massala. Mais je suis un peu têtue et n’ai pas voulu de ce mélange sur le coup, ce n’est que plus tard que je devais me rendre à l’évidence du fait. En rentrant de cette petite balade, petite séance photos: la maman, la tante, la fille, l’amie de la fille, Charlaine et moi. Après cette sympathique après-midi et échange d’adresses email, Charlaine et moi quittons le secteur en direction de nos hôtels respectifs. Je termine ma soirée dans la rue principale de l’hôtel en cherchant un petit resto sympa mais me retrouve dans celui du jour avant, tout compte fait, c’était pas mal! A la sortie, j’assiste à une cérémonie de mariage où la musique fait rage; je m’y amuse un moment puis décide de rentrer me coucher juste après avoir reçu une baguette de tambour sur une cuisse! Coup bleu assuré. Chose étrange, je n’y ai vu que le marié. Soit, je rentre faire un peu d’internet puis vais me doucher, programmer ma journée du lendemain, faire mes petits comptes comme tous les jours, avant de m’endormir comme un bébé. Jeudi 21 janvier 2010: C’est le dernier jour à Delhi, je n’aurais pas le temps de tout faire donc je décide de louer un taxi et de faire au mieux. Je me rends directement au temple « Birla Mandir ou Lakhminarayan »; c’est un très grand temple tout en marbre blanc, le plus moderne de Delhi. Il est magnifique. Le taxi me dépose devant l’entrée et on ne manque pas de me solliciter pour la vente de photos, d’album, de cartes postales etc… Refusant le tout et ne faisant attention qu’à chercher l’entrée principale, je tombe dans un trou sur le trottoir, petit souvenir toujours d’actualité puisque toujours mal au genou droit. Les indiens sont très attentionnés; ils m’aident à me relever, à me diriger vers une petite salle d’attente où une dame panse mon genou en sang et un homme masse ma main devenue toute bleue avec des glaçons. J’ai cru l’espace d’un moment que mon voyage allait s’arrêter là! Mais, les dieux étant avec moi, j’ai pu terminer mon périple sans problème. Je visite donc le Birla Mandir à l’aise; il est grand, magnifique, en marbre blanc, d’une allure exceptionnelle. Remontée dans le taxi et direction « musée d’Indira Gandhi », lieu très fréquenté par les indiens où l’on découvre outre de nombreuses photos de Mahatma et d’Indira, le saree taché de sang qu’elle portait lors de son assassinat. Il allait de soi qu’il me fallait ensuite visiter le « musée de Nehru » : très beau bâtiment avec un parc magnifique réfléchissant le calme, où on a du mal à imaginer le brouhaha à quelques mètres à peine de là. On y trouve également de nombreuses photos, la représentation de son bureau, de sa chambre et de nombreux objets divers. J’avais très envie de voir ce musée car depuis le film « pour l’amour de l’Inde » que j’ai vu il y a quelques années, je me suis prise d’amitié pour Nehru et son histoire d’amour avec la princesse anglaise. Je ne suis pas très loin du « Jantar Mantar », l’observatoire. Bien que n’y connaissant rien en astrologie, je ne manque pas de m’y attarder un bon moment tellement l’endroit est passionnant. J’aime me promener dans ces sites tellement calmes et respectés; j’y prends beaucoup de plaisir et de détente. Je trouve en ces lieux une sérénité que je ne trouve nulle part ailleurs. Un endroit qu’il ne fallait surtout pas rater à Delhi était le « Qutub Minar », le minaret le plus élevé de l’Inde. Ce minaret était jadis visitable mais depuis la mort de quarante personnes tombées en bousculade, il est interdit d’y monter. Quelle fût ma surprise en voyant cet énorme site, si propre, où se promènent de nombreux indiens en visite eux-mêmes. Grande chance aussi d’y trouver un guide oral en français. Cette visite m’a pris trois heures complètes de tour et de détour entre ces ruines, ces minarets, ces colonnes sculptées, ces nombreux tombeaux; les étudiants visitant les lieux et voulant toujours être photographiés et heureux de pouvoir accoster une étrangère. Encore une fois, j’y trouve une grande paix intérieure et c’est heureuse que je termine mon tour. Retrouvant mon taxi fidèle au rendez-vous, je continue mon chemin vers le « Lodi Garden », grand parc où se trouve une mosquée et des tombeaux. On retrouve là de nombreuses familles pique-niquant; d’ailleurs, je fus invitée par l’une d’elle à manger un peu de poulet et de pain; j’accepte volontiers. Après photos et remerciements, je poursuis mon chemin aux détours des petits sentiers du parc; j’y fais la connaissance du Docteur Shing, acupuncteur à Mumbay; nous faisons un bout de chemin ensemble; il propose de m’offrir un thé, ce que j’accepte mais, pendant la préparation de celui-ci, je me rappelle qu’il ne faut rien accepter à boire et prétexte d’être très pressée et abandonne Dr Shing devant les thés, ce qui ne l’empêche pas de m’inviter à souper, chose qui n’aurait pas lieu. J’ai rendez-vous à 19H avec Raj pour visiter le « Nizâm-ud-Din-Dargah » mais je dois passer d’abord par le « temple Bahia »; c’est un détour et de plus, nous tombons dans des embouteillages. Je me précipite sitôt arrivée au point que j’oublie d’enlever mes chaussures pour y rentrer; une jeune dame me les confisque et me fait comprendre que je les récupérerai à la sortie à l’endroit prévu. Je n’apprécie pas beaucoup ce temple qui n’est beau que de l’extérieur donc n’y reste pas longtemps. Par contre, la sortie en elle-même fût plus longue car mes chaussures n’étaient pas à l’endroit prévu et ai dû faire marche arrière et retourner tout au début du temple où la jeune dame avait laissé mes charmantes petites chaussures. Bien contente de les avoir retrouvées, je remonte dans mon taxi et me rend au Nizam-ud-Diu-Dargah pour assister à la grande cérémonie du soir mais Raj ne sera plus là, car j’ai loupé le rendez-vous et il est déjà parti à la rencontre d’autres visiteurs. Peu importe, je participerai seule à cet office. L’endroit est un haut lieu musulman et chaque jeudi, il y a la grande fête avec hommage à un grand saint derviche mort en 1325. J’y reste un moment assise à terre, écoutant les chants, la musique et regardant tourner les hommes et les femmes apportant des offrandes au Saint. En quittant ce lieu, je me rends chez « Karim » dont je parlais plus haut. Je reprends un petit taxi pour retourner à l’hôtel où je vais boucler ma valise, me doucher et faire mon petit rituel de soirée avant de m’endormir. Je n’aurais pas eu l’occasion de visiter la tombe de Humayun’s tomb et le Purana Qila ainsi que le Fort Rouge ni Birla Housse national Gandhi muséum. L’India gate n’aura été qu’aperçue et j’ai fait un petit tour de reconnaissance à Connaught place lors d’un rendez-vous avec Wahid qui va me faire découvrir l’art de prendre le métro et comment me débrouiller dans une gare indienne! Vendredi 22 janvier 2010: aujourd’hui, je pars pour l’aéroport domestique de Delhi afin de m’envoler vers Kolkata à 9H20; malheureusement, toujours cet énorme brouillard et nous avons trois heures de retard mais l’aéroport est agréable et le temps ne parait pas trop long. Pas trop de formalité aux aéroports. Par contre, longue file d’attente pour les taxis prépaies. J’arrive vers 18 H à l’hôtel CIRCULAR. Petit hôtel sympa mais pas très propre; je dois nettoyer ma chambre et la salle de bain en arrivant. Puis, je fais un premier tour d’horizon dans Calcutta, pas bien loin puisque la nuit commence à tomber, juste de quoi me repérer un peu. Calcutta était capitale de l’Inde jusqu’en 1947; cette ville s’appelait jadis « Kalikata ». On y retrouve bien « Kali » d’où le nom du célèbre quartier « Kali ghât » où se trouve le temple de « Kali ». C’est en 2000 que la ville fût rebaptisée Kolkata. Cette ville est à la fois fascinante et inquiétante. Les contrastes sont violents, se mêlent misère et richesse. Pour en revenir à ma première soirée dans cette cité qui semble mystérieuse, je repère une église dont je ne sais plus le nom, quelques magasins, une fondation de mère T��résa puis rentrée en douceur vers l’hôtel où je décide d’aller manger un petit bout. Samedi 23 janvier 2010: Je commence cette journée en me rendant à 12 kilomètres de l’hôtel dans l’endroit qui m’intéresse le plus à Kolkata soit le quartier de « Kali ghât » appelé aussi quartier de Dakshineshvar; c’est un grand centre de pèlerinage depuis 1809. Me rendre dans ce quartier était une des principales raison de faire escale à Calcutta, quand on sait que Kali est ma déesse préférée. Ce temple a été commandité par une riche veuve, partie en pèlerinage en 1847 à Bénarès et qui en rêve vit la Mère Divine sous la forme de Kali qui lui ordonna de construire un beau temple sur les rives du Gange et d'y installer une statue dans laquelle la déesse pourrait s'incarner pour y être vénérée. La veuve s'exécuta et la construction du temple dura de 1847 à 1855. Le temple de deux étages superposés, est ponctué à chaque angle par une tour et un dôme dominant au centre. À l'intérieur, le sanctuaire de Kali est encadré par 12 petits sanctuaires consacrés à Shiva. La statue de la déesse Kali est posée sur une fleur de lotus en argent. Dans ce quartier particulier, les gens sont vraiment très pauvres, se lavent le long des rues mais je les sens gentils, ils n’ont pas de rancœur dans les yeux en me regardant. Beaucoup de monde se précipitent à l’entrée du temple de « Kali »; je fais de même. Je suis invitée dans une boutique pour y déposer mes chaussures et je fais tout le quartier pieds nus; par la suite, je me suis aperçue que toutes les boutiques faisaient cela et que j’aurais pu garder mes chaussures encore un moment; grand bien me fasse, j’ai pu garder mes chaussettes, qui sont à la poubelle actuellement vu qu’elles étaient irrécupérables. J’ai encore en tête ce souvenir de personnes, offrandes en main, attendant dans l’immense file, moi y compris, pour se rendre dans le temple. C’est beau. On est là pour quelque chose. On ne sait pas trop ce qu’on va y découvrir mais on est là, on attend, on est heureux. Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur c’est pourquoi on ne verra que l’extérieur comme dans la plupart des temples hindous. Après avoir franchi la première file, on se retrouve dans le quartier proprement dit avec ses petites échoppes et ses ruelles. Au bout de l’une d’entre elle, on est face à l’endroit où l’on sacrifie les animaux que ce soient poulets et mouton. Les restes seront mangés par les pauvres. On essaie d’éviter de marcher dans le sang répandu à terre avant de refaire une seconde file qui mènera dans le temple lui-même. Il est strictement interdit que les non-hindous pénètrent dans ce temple mais ne voulant pas comprendre ce qu’on me dit, les gardiens finissent par me faire déposer mon sac à la consigne et m’autorise à suivre la foule. Je n’avais pas d’offrande, juste une petite peluche prise pour donner à un enfant; c’est cette peluche que j’offre à Kali parmi les fleurs qu’elle reçoit. Le principal, c’est de participer n’est-ce-pas! Evidemment, les Brahmans demandent de l’argent; les dix roupies que je leur donne ne convient pas mais ils n’auront pas plus. Ils me rendront la peluche qui fera le bonheur d’un enfant plus tard. Je termine la visite comme tout le monde en tournant un peu à l’intérieur, écoutant un peu les chants. Un soi-disant guide me conduit vers le ghât où tout est très coloré, j’y prends quelques photos et découvre, pour la première fois, un arbre que l’on vénère car les arbres sont « vivants » donc vénérés en Inde. Sur les quais du ghat, on me demande beaucoup d‘argent pour l’entretien du site, me montrant sur papier que d’autres touristes ont bien participé et pour de grosses sommes; je refuse bien sûr. Continuant à déambuler dans les petites ruelles, je repère un gamin à qui je donne une petite voiture que mes petits-enfants n’ont jamais joué avec; lui, s’amuse bien avec. A la sortie du vrai quartier kali ghât, je retrouve une famille assise derrière des sacs, je les avais déjà vu en arrivant; je me dirige vers eux et leur donne un peu de jouets et des pantoufles d’enfants. La petite fille me suit et dit qu’elle a faim, un gamin et deux dames aussi; ils veulent de l’argent mais je décide de leur offrir à manger directement; ils sont contents, ils attendent que le cuisinier les servent mais j’ai vite compris qu’ils ont comploté et me demandent de payer d’avance; résultat, ils n’ont rien eu et je m’en vais. A côté du temple, se trouve 1 mouroir, sanctuaire et hospice; c’est le 1er centre de mère Térésa, dirigé par les sœurs de la charité datant de 1952. Pour moi, ce fût une merveilleuse matinée. J’ai vraiment fait ce que je voulais faire à Calcutta et je me sens fière de moi. Après-midi, je respecte le programme que je me suis fixé en me dirigeant vers le quartier de « Chowringhee Road ». Le premier site que je découvre est « le Mémorial Victoria ». Ce bâtiment fût construit de 1906 à 1921; au départ, il a été construit pour rivaliser avec le Taj Mahal. L’entrée coûte 150 roupies soit l’équivalent de 2,20 euros. Il faut savoir qu’au moment où je visite l’Inde, je reçois 65 roupies pour un euro. Enfin, je devrais dire en principe, je devrais recevoir car avec la commission, je n’en ai que 62. Je reparle du Mémorium Victoria. Ah oui, en fait, quand je parlais de contraste, en voici un bon exemple…. Replongeons-nous dans kalighat et voyons ce mémorial!!! Cette demeure est fabuleuse, gigantesque, en marbre blanc, aux piliers multiples, au parc d’une propreté exemplaire où se promènent les amoureux, les solitaires, les petits groupes, moi; ce n’est que du bonheur ce moment de détente assise sur un banc contemplant la bâtisse. Auparavant, j’avais fait un tour intérieur; sur deux étages, on voit de nombreuses petites galeries, des objets d’arts, des photographies à ne pas en finir et bien sûr la statue géante de « la reine Victoria » qui est remarquablement spectaculaire. Le parc devant l’entrée est un peu plus agité car se mêlent les entrées et les sorties, mais je suis toujours stupéfaite de la propreté du site; je suis également surprise du peu de touristes étrangers; les visiteurs sont tous indiens. Ce qui pour moi est une aubaine. La visite dure à peu près 2 h 30 car j’aime prendre mon temps et me prélasser dans ce parc, de plus, le soleil est de la partie et je suis bien; je me sens relax; j’ai l’impression d’être vraiment à ma place! Enfin, je quitte ce lieu et me retrouve sur la place où l’on me propose des balades en calèches que je n’accepte pas je ne sais pourquoi; j’aurais pu faire un tour mais je pense que j’avais vraiment envie de suivre l’objectif fixé et il faut quand même bien dire que je ne reste pas trop de jours à Calcutta et qu’il y a encore beaucoup à voir. En chemin, je cherche à manger pas très loin du mémorial Victoria; c’est donc en marchant sur le trottoir que je pris mon diner. Il me reste un peu de nourriture que je donne à un mendiant. Pas très loin, à 500 mètres, je découvre le Birla planétarium; c’est le planétarium le plus vaste d’Asie représenté par un gros dôme; il y a une séance en hindi qui va commencer; vu que je ne parle pas plus anglais qu’hindi, je décide d’assister à celle-ci plutôt que d’attendre 18h. Reconsigne pour les sacs et en avant, file pour la séance de 16 h. Je prends place au premier rang dans un fauteuil confortable, les yeux levés au firmament artificiel. Nous sommes au-moins 2000 personnes à l’intérieur de ce planétarium; la séance commence; je ne comprends rien mais je devine un peu ce qui se dit, reconnaissant le nom des planètes; ce spectacle dure une heure et me plait beaucoup; encore une fois, je suis bien; je suis détendue et ravie d’avoir assisté à cette démonstration. En sortant, quelques indiens m’interpellent pour être pris en photo avec moi; je suis contente; ils sont contents. Quelques pas à peine et je suis face à la « cathédrale St Paul » datant de 1840; je visite l’intérieur; ce lieu est paisible comme on peut l’imaginer. Il commence à faire nuit et je profite de refaire quelques photos de la fontaine éclairée devant le planétarium avant de rentrer. Cette journée se termine doucement. Je prends le chemin du retour. Je vais faire un petit gueuleton à l’hôtel puis ferai le petit train-train habituel du soir pour préparer la journée du lendemain avant de passer une nuit de rêve. Dimanche 24 janvier 2010: Ce matin, je me rends dans le quartier de « Chowringhee Road » pour visiter « l’Indian muséum » dite la maison magique. C’est une imposante bâtisse victorienne datant de 1875. On l’appelle ainsi car on y trouve de tout. Il y a des salles à ne pas en finir. C’est ici qu’est la première collection d’art et d’archéologie du sous-continent. On découvre des animaux empaillés, des pièces de monnaies, des livres, des vieux documents, des vestiges préhistoriques, une galerie égyptienne, j’en passe car je me souviens plus de tout mais ce que je peux dire c’est que ça n’en fini pas; il y a deux étages. On sort, on rentre; c’est un vrai labyrinthe. Le soleil est toujours de la partie et il est bien agréable de sortir de temps en temps du musée pour se réchauffer. Encore une fois, parc magnifique et très bien entretenu. La visite me prend pratiquement la matinée. En sortant, j’ai soif et je bois un jus d’orange près d’un petit marchand; j’ai faim aussi et je lui demande de m’éplucher un ananas et le couper en morceaux. Il ne me reste plus qu’à trouver un endroit sympa pour le déguster. Ce que je trouve facilement, car à l’autre bout de la route, il y a le « maidan parc », qui est le poumon de Calcutta. Je m’installe dans un des terrains où se déroulent des jeux de criquets. C’est installée sur l’herbe que je déguste ainsi mon ananas. C’est un petit festin. Je suis bien. J’aurais bien envie de m’endormir un peu mais non, le courage me reprend aussitôt et je repars à la rencontre de nouvelles aventures. Un homme remarque que je pars, il me suit, il a envie de me guider; ça tombe bien, je dois aller voir « l’Orchterlony monument » rebaptisé depuis 1969 « Sahbi Minar » ; il me renseigne et m’accompagne. Je lui dis que j’aime mieux visiter seule mais insiste et frôle la crise cardiaque car il a voulu marcher trop vite en me suivant. Le pauvre. Bon maintenant qu’il est là, j’en profite pour lui demander de me photographier. J’aperçois le Shabid minar; ce minaret mère 48 mètres de haut et a été érigé en 1841 en l’honneur de Sir Ochterlony, vainqueur des troupes népalaises. Je n’y accéderais pas car justement, il y a une manifestation assez gigantesque. C’est le point de ralliement de toutes les manifestations et aujourd’hui, c’est l’anniversaire de je ne sais quel homme politique; je pense que c’est un général et qu’il a délivré les martyres car «Orchterlony» veut dire général-vainqueur. Je continue ma balade parmi la foule et les voitures venant dans tous les sens; je demande mon chemin et me retrouve devant une très jolie mosquée verte, style turque. Sur mon passage, je rencontre une série de petits cordonniers; comme mes chaussures sont un peu grandes, c’est avec tout mon talent que je leur explique la chose. Il comprenne très bien; les voilà en train de coller et coudre au moyen d’un gros fil un morceau de cuir à l’arrière des baskets; c’est fait de manière très artisanale. D’ailleurs, plus tard, m’apercevant que maintenant mes chaussures me font mal aux pieds, c’est devant une jolie église, sur un banc assise que j’en vois de toutes les couleurs pour enlever cette languette. J’y arrive de manière très artisanale également. Je suis donc face à cette église mais ce n’est pas encore celle de St John’s que je cherche depuis un moment; en fait, je ne la trouverais jamais! Cette recherche me permet de passer devant le « palais de justice » qui est la copie conforme de l’hôtel de ville d’Ypres en Belgique. Il fait maintenant nuit. Je sais qu’il y a un office à l’ashram de Sri Aurobindo; je le trouve facilement et ne manque pas d’y passer une heure parmi les fidèles de Krisna. Ca me plait. Je connais cette ambiance. Lundi 25 janvier 2010: Aujourd’hui, je quitte Calcutta en soirée. Comme je sais que je ne reviendrais pas à l’hôtel, je prends déjà mes bagages et me fait conduire à la gare pour les déposer à la consignes. J’ai déjà une petite idée de la « fameuse gare de Calcutta ». J’ai déjà mis un bon petit temps pour me faire comprendre car consigne se dit « lobby room ou loddy room» ou un truc comme ça. Mais comme toujours, on y arrive et je laisse là mes bagages pour la journée. Je prends un taxi et vais à « Belur Math » ; c’est lui qui a crée le temple de Kali. Ce site est actuellement un siège de la commission Rama Krishna mais je n’aurais pas la chance de le visiter car à mon arrivée, midi, on vient de fermer et je n’aurais pas le temps d’attendre 16H l’ouverture. Je me promène donc un peu pour découvrir l’extérieur du site. Mon taxi m’a fait fond bond et j’ai toutes les peines du monde de retrouver un; le lieu étant plus désertique, ils en profitent pour gonfler les prix. Tant bien que mal, il y en a un qui accepte de me ramener vers le centre de Calcutta pour 300 roupies. Les rues sont très sales. Je vois beaucoup de déchets le long des routes. Les animaux y trouvent un peu nourriture. L’après-midi est déjà bien entamée et je dois aller voir le fameux pont Howrah dit « Howrah bridge »; il surplombe la rivière « Hooghly » qui est un bras du Gange d’où on verra au bord des ghâts les indiens faisant leurs ablutions. Dans le brouhaha du quartier, je vois le pont avec son trafic plus qu’intense mais avant de traverser ce pont qui mène à la gare d’Howrah, j’essaie de trouver le marché aux fleurs qui est en-dessous. Je me retrouve face aux ghâts mais j’ai du mal à trouver le marché; en fait, j’allais dans la direction opposée. Quand enfin, je descends des escaliers menant à un petit marché d’épices puis au marché aux fleurs où y règne une ambiance particulière et haute en couleur. J’achète un peu d’épices mais très peu car je n’ai plus que quelques roupies. Je vais d’ailleurs m’atteler à chercher une banque. Avant, j’ai bien envie de traverser le pont car il était indiqué dans le routard que c’était une expérience, ce que je confirme; que de monde, que de trafic…. C’est un exploit comme ils disent; j’ai relevé le défi; l’autre défi sera de se dépatouiller à la gare! Il parait qu’il faut prendre au moins une fois dans sa vie le train à Calcutta. Ce sera pour ce soir. Maintenant, je vais passer un moment très désagréable; un de ces moments où l’on se sent vraiment seule au monde. Je dois partir ce soir et il faut absolument que je change de l’argent; j’ai dépensé mes dernières roupies. Je fais banque sur banque et impossible de changer mes euros. Une banque m’envoie à l’autre et ainsi de suite. Je demande mon chemin. On me fait aller à droite puis à gauche. Au final, je ne sais plus où je suis. Je vais devoir prendre un taxi mais n’ai pas d’argent pour le payer. Je suis au bord des larmes. Mon train part ce soir. Comment m’en sortir. Je continue à déambuler dans les rues bondées de Calcutta quand tout à coup, au moment où je ne m’y attendais plus, une échoppe, une toute petite échoppe avec une inscription « dollars, euros, change ». Je me précipite, lui demande vraiment s’il change les euros et quand il m’a dit oui, je l’aurais embrassé! C’est vrai que ce jour là, je n’ai pas discuté sur la commission. Ouf, je suis sauvée; je prends un taxi et redirection gare. Mon train part à 19h20. Je récupère mes bagages au « lobby room » accompagnée d’un porteur; celui-ci me guidera pour me rendre au bon quai, à la plateforme comme ils disent! Je suis un peu tôt. Je bois un café en attendant. Je suis cool. J’ai relevé le défit de la gare de Calcutta. Le train arrive. J’embarque dans mon wagon aidée par le contrôleur, sinon impossible de trouver le bon wagon. Je découvre mes compagnons de voyage, une petite famille bien sympathique. J’ai une couchette en bas bien que j‘avais insisté à la réservation pour avoir une en haut; heureusement car la clim va très fort et en haut, on reçoit la clim en pleine figure. Dans ce train de nuit, je déguste un vrai petit souper composé de riz et de poulet à la sauce avant de m’endormir bercée par le ronronnement du train. C’est donc en voyageant que j’ai passé la nuit du 25 au 26 janvier. Mardi 26 janvier 2010: J’ai mis mon réveil sur 8h du matin car je veux faire un brin de toilette et déjeuner avant d’arriver à VARANASI. Je commence à m’activer un peu quand le compagnon de cabine me fait comprendre qu’on n’est pas près d’arriver à Vârânasî car le train a beaucoup de retard à cause du brouillard. Je me renseigne près du contrôleur qui me confirme que nous avons 7 heures de retard. Il me reste une chose à faire: redormir. Le temps passe vite quand même car entre manger, dormir, papoter, faire des mots fléchés, regarder le paysage, refaire mes comptes, l’heure est arrivée; il est près de 15 heures quand je débarque à Bénarès. En descendant du train, j’ai l’intention de me diriger vers un prépaie mais quelle ne fût pas ma surprise de trouver un chauffeur de riskshaw me parlant un peu en français. De là, j’accepte qu’il me conduise à l’hôtel. Il appelle son beau-frère qui est « médecin du monde en France » paraît-il car après j’ai appris par un VF qu’il était aussi propriétaire d’un hôtel et sur ses cartes de visite, il est organisateur des voyages à Bénarès. Mais peu importe. Dix minutes après, il nous rejoint sur le parking de la gare. Nous décidons de nous revoir le lendemain pour une journée visite à moto. Dommage que j’ai réservé l’hôtel Ok International car il me propose l’hôtel Surya qui me parait super et moins cher. Il est déjà un peu tard; je prends un peu de temps pour me retirer dans la chambre qui m’est destinée et défaire mes bagages. Mais déjà, il est temps de partir vers le « Dashaswamedh Ghât » qui est le ghât principal de Bénarès, pour assister à la « puja » du soir qui a lieu de 18 à 19h. Je me rends à ce ghât en prenant un cyclo-riskshaw. En descendant les ruelles menant au bord du Gange, je découvre une foule impressionnante, des animaux voyageant partout, des détritus dans tous les sens puis au bord du ghât, des Brahmans se préparant pour la cérémonie. Je m’installe près d’eux et participe à la cérémonie qui me plait beaucoup; l’ambiance est au top; il y a des chants, des applaudissements; ça sent l’encens partout; on est imprégné; on participe; on se laisse prendre au jeu. Ici, on vénère les cinq éléments: l’eau (le Gange), la terre (les tambours battants), l’air (les cloches qui tintent sans cesse), le feu (les torches qui brûlent) et l’âme (la fumée de l’encens). On est envoûté par cet encensement; les prêtres exécutent les gestes avec synchronisation. Le tout est haut en couleur. La cérémonie finie, c’est tout doucement à pied que je rejoins l’hôtel non sans passer par les ruelles et les boutiques en abondance. Mercredi 27 janvier 2010: A 9h, j’ai rendez-vous avec Sanjou, le jeune guide à la moto. Nous sommes à l’heure et commençons la journée par la visite de « Ram Nagar Fort ». C’est assez loin mais la balade est agréable; nous traversons Le Gange grâce à une longue passerelle en bois. Avant de rentrer au fort, je bois un thé devant l’entrée. La visite est intéressante et assez longue. Le fort est construit en pierres rouges; dans le palais, on y trouve un temple et un musée où sont exposées les voitures ayant appartenu au roi. On y trouve aussi l’école coranique appelée «médersa » qui est très jolie et le lieu est propice à la paix et à la sérénité une fois de plus. Sur le chemin de retour, on peut admirer la vie paysanne. On s’arrête un moment pour contempler le paysage et la quiétude du moment. Maintenant, Sanjou me conduit au « Barat kala Bhavan Muséum » où l’on peut contempler des tableaux venant du Rajasthan, du Népal, du Tibet, des sculptures hindoues et bouddhistes, des costumes et collections diverses. Nous terminerons notre matinée largement entamée par la visite de « Bénarès Hindu Université » dont je n’ai plus de souvenirs précis. Beaucoup de choses ont été visitées et certainement cet endroit a moins attiré mon attention. Sanjou me conduit au « temple de Bhârat Mata »; splendide temple rose renfermant la carte de l’Inde en marbre qu’inaugura Mahatma Gandhi en 1936 suite aux violentes manifestations entre musulmans et hindous; il offrit cette carte en marbre à la Mère Inde pour montrer que tous étaient égaux devant les religions. Ici se termine la journée avec Sanjou qui me ramène à l’hôtel; je lui donne 300 roupies; nous négocions la journée du lendemain; il me faut un moto-rickshaw pour tout l’avant-midi. Chose faite. Salut Sanjou. Je continue mon chemin et décide d’avoir voir brûler les bûchers; en passant dans les ruelles du vieux quartier « ghowk » où se tiennent sâdhus, vendeurs de bois et d’encens, où arrivent les familles amenant leur mort. J’arrive au « Manikarnika ghât », le principal ghât où se déroulent les crémations 24h/24. Un vieux mendiant me conduit au temple de Shiva et au « Birla ashram »; qui est un lieu d’observation idéal mais où l’on est très fort sollicité pour donner de l’argent soit acheter des kilos de bois pour brûler les pauvres; le kilo de bois coûte cher et il faut 160 kilos pour brûler un corps. Le corps se consumera pendant 2 à 3 H selon la quantité de bois; pour les plus pauvres, certains restes humains ne seront pas consumés et mangés par les animaux ou jetés dans le Gange. Les nouveaux nés et les Sâdhus ne seront jamais brûlés car ils sont considérés comme « purs »; ils seront attachés sur une pierre et déposés dans le Gange. Dans les environs de l’ashram et de tout le ghât, certaines personnes sont là et attendent la mort. Je refais ma balade en barque pour me ré imprégner de l’ambiance de Vârânasî; lieu unique; lieu magique; lieu spirituel. C’est avec un bruit de crépitements de bûcher dans les oreilles que je rejoins mon hôtel pour y passer la nuit. Auparavant, je mange dans un petit bouiboui où j’oublie mon sac à dos et donc obligée de retourner le chercher après m’en être aperçue c’est-à-dire à l’hôtel! Mais les indiens ne sont pas voleurs. Peut-être arnaqueurs! En tout cas, mon sac m’attendait. Jeudi 28 janvier 2010: Je me lève très tôt ce matin, il est 5h, car je veux assister aux ablutions du matin et faire la balade en barque sur le Gange. Je dois être sur le Gange pour le lever du soleil. Il est donc 5 H quand je quitte l’hôtel; déjà un cyclo-rickshaw est là; je le prends. J’arrive au même ghât de « Manikarnika » et négocie une barque pour 100 roupies. Je vois le Ghât de manière différente car vu du Gange, on peut mieux apercevoir les temples qui longent le Gange; je pense au temple incliné de Shiva, au temple népalais et d’autres ainsi que les bûchers brûlants au loin. Je dépose deux petites offrandes sur la rivière sacrée. Mes petites bougies y voyageront rejoignant les centaines d’autres. C’est le lever du soleil. Les couleurs changent. La promenade touche à sa fin. Je compte refaire cette même balade le soir lors de la cérémonie du Puja. J’ai rendez-vous à dix heures à « SARNATH » avec « tsering », le filleul de Marie-Anne à qui je dois remettre de l’argent et des photos. C’est un haut lieu bouddhiste tibétain. Il est au rendez-vous, le contraire m’aurait quand même étonné. Ce garçon très sympathique m’offre d’abord un tchai avant de me faire visiter sa petite université et me présenter son professeur tibétain. Après avoir fait le tour de l’université, toujours en sa présence, nous allons pénétrer dans les ruines du « Mulagandhakuti Vihara » où se dresse le « Dhâmek Stûpa » datant du 2 et 3ème siècles, agrandi du 7ème siècle. Il mesure 35 mètres de haut pour 30 mètres de diamètre. Il est creusé de niches mais pas de porte; on n’y rentre pas; je ne savais pas et j’ai fait trois fois le tour avant de m’en apercevoir. C’est ici que le Bouddha prêcha son premier sermon devant quelques disciples il y a 2500 ans. Sur le site archéologique, on découvre « le Dharmarâjika Stûpa » l’ancien Stûpa dont il reste uniquement les fondations. J’ai cherché avec Tsering l’arbre où le Bouddha trouva l’illumination mais en fait il s’agit d’un arbre pipal planté par Anagarika Dharmapâla à partir d’un rejet de l’arbre de Bodh-Gayâ. Il reste le musée à visiter qui à ouvert ses portes au public en 1910; on y trouve des pièces datant du 3ème siècle avant J-C au 7ème siècle de l’ère chrétienne. Je fais mes adieux à Tsering et aux quelques personnes rencontrées sur place notamment un australien qui était très surpris de me voir visiter l’Inde sans parler anglais! Un de plus! Je rentre de Sarnath vers 13h. A peine récupéré que je repars visiter les derniers temples que j’avais prévus de faire. Un cyclo-rickshaw va me conduire de temple en temple; autant dire que je n’en ferai que quelques uns parmi les 1500 temples existant à Vârânasî. Le premier de la série sera le « temple de Durga » un des plus important de Vârânasî, surnommé le temple aux singes; il parait qu’ils sont agressifs quand on veut y entrer mais j’ai eu beaucoup de chance car ils ont été gentils et m’ont laissé faire ma visite. Le deuxième temple que je visiterais sera « le temple de Tulsi Manas » où il y a des automates tout au tour du temple, représentant les scènes de la vie religieuse des Dieux. Assez original et plaisant. Je termine ma visite avec le rickshaw en passant par « Harishchandra Ghât », le crématorium électrique aux piliers encrés dans le Gange; il est en activité uniquement le soir. On incinère les plus pauvres dont les familles n’ont pas d’argent pour acheter du bois; les familles font la queue pour récupérer un peu de cendres de leur mort brûlé en commun. Leur karma est moins bon disent les hindous! Je ne vois pas pourquoi! Ha oui, en fait, j’ai oublié mais le vieux monsieur qui m’a conduit à l’ashram m’a surpris en train de photographier un rite funéraire et il m’a promis un mauvais karma et un grave accident; il m’a foutu les jetons surtout que je devais partir faire mon tour à moto mais comme dit Radjou à qui je l’ai raconté, ce n’est pas Dieu qui me l’a prédit! Vârânasî est un lieu est très spirituel. Il existe un tracé circulaire que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Vârânasî est connue pour un microcosme de 1'Inde et la ville la plus sacrée de l'hindouisme. Elle a son passé historique. Ses constructions constituent un réseau de voies qui se mettent en évidence au niveau spatial et structurent un passage du macrocosme (ciel) au mesocosme (terre) et finalement au microcosme. (temple ou corps); ce qu’on désigne du terme de mandala de pèlerinage. Chaque année a lieu un grand pèlerinage; les pèlerins doivent faire 88,5 kilomètres à pied et visiter 108 temples en cinq jours. Je me dépêche car il faut que je fasse ma balade en barque pendant la cérémonie religieuse; j’y arrive; c’est fabuleux; magique une fois de plus. Je terminerai ma dernière soirée à Vârânasî par la visite du « Golden Temple » strictement interdit aux non-hindous. Ce temple fut construit en 1835; c’est une copie de l’original puisque Aurangzeb l’avait rasé de près. On y trouve ici le véritable « lingam de Shiva » afin qu’il ne soit pas détruit par les musulmans. Ce n’est que 800 kilos d’or qui recouvre le dôme doré de 15,5 mètres. Ce lieu est hautement surveillé par la police. Ayant déjà acheté mes offrandes et enlever mes chaussures, je feins de ne pas comprendre ni lire l’anglais et réussi, dès lors, à m’introduire à l’intérieur de la « golden temple »; je suis privilégiée car je ne rencontre aucun autre touriste bien évidemment. En sortant, je me laisse tenter à l’achat d’un CDV sur la ville de Bénarès. Vendredi 29 janvier 2010: L’avion est à 11h30 mais je décide de partir assez tôt, ne connaissant pas L’aéroport. Sanjou m’a réservé une voiture mais je n’ai pas confiance, la voiture n’arrive pas; mon téléphone est en panne; je suis obligée de demander au portier de me prêter le sien pour téléphoner à Sanjou, qui me dit que le chauffeur veut 500 roupies au lieu de 400. Je suis obligée d’accepter. La voiture arrive peu de temps après. Je n’ai pas confiance en cet homme. J’arrive à l’aéroport de Vârânasî avec une impression d’être la seule à connaître l’endroit et me demandant à cet instant s’il y a bien un avion qui va décoller d’ici. Tout petit aéroport de rien de tout. Mais après une heure d’attente, un groupe de chinois arrive; de plus, je rencontre deux personnes suisses avec qui je passe un moment. Nous décollons à l’heure; chose presque incroyable; c’est vrai, en Inde, on ne s’étonne de rien. Petit vol domestique agréable de 45 minutes; on nous sert tout de même du jus de fruit et des gâteaux. J’arrive à KHAJURAHO vers 13 H. Je suis à l’hôtel SURYA. J’ai rendez-vous avec Radju à 14 H. Avant j’essaie de faire réparer ma carte de téléphone; on me dira par la suite que j’ai fait des bêtises avec mon code PIN et je sais que c’est vrai… Il est 14h30, la carte ne va toujours pas et je ne trouve pas Radju devant l’hôtel. Je montre la photo de Radju à des hommes qui semblaient inquiets de me voir faire les cent pas devant l’hôtel. Hé oui, ils le connaissent. Tout de suite, ils me le montrent. Radju arrivait avec un de ses amis parlant un peu le français. Nous allons d’abord boire un thé dans le petit restaurant de Radju avant de nous lancer à la découverte d’un endroit magique: les « chutes de Raney »; c’est un ancien volcan; il y a une cascade magnifique dont le bruit de l’eau qui tombe est relaxant; la visite va un peu vite à mon goût mais je suis obligée de suivre le petit guide français qui pense plus à me draguer qu’à m’expliquer exactement ce qu’il en est du lieu. Radju est là aussi. Heureusement, il y a un guide du site qui explique un peu et le petit dragueur doit quand même un peu me traduire. C’est un magnifique canyon. Il y a un mélange de couleur incroyable. On y trouve des pierres vertes, roses, grises; tout est confondu; c’est une pure merveille de la nature. Encore un endroit où je me sens bien et aurait envie de me prélasser beaucoup plus longtemps comme déjà dit. Le guide du site m’offre quelques pierres de chaque couleur en souvenir. Il m’explique aussi et me fait voir des photos d’ailleurs de ce site en pleine mousson; tout est inondé; incroyable… Je remercie le guide pour la visite de cet endroit merveilleux en lui donnant quelques roupies; il est content et nous laisse continuer un peu la balade en voiture dans la forêt où l’on aperçoit daims, biches, singes et quelques petits animaux. Mais j’ai aussi surtout l’autre petit mec qui n’arrête pas de vouloir m’aider à descendre, à monter, tout est bon pour me tenir malgré tout ce que je peux lui dire. Radju lui s’amuse à faire des ricochets du haut de la falaise puis on s’y amuse tous finalement. Maintenant, le soleil va se coucher, il est temps de quitter les lieux en passant par des petits villages et la campagne. J’assiste au coucher du soleil sur le chemin de retour. Au passage, j’ai oublié de dire que notre chauffeur inaugurait sa nouvelle petite voiture; j’étais sa première cliente! Le soir, j’assiste à un spectacle de danse assez exceptionnel; très belle couleur aussi et des scènes acrobatiques spectaculaires. C’est en moto qu’on vient me rechercher à la sortie du spectacle car je dois me rendre chez Radju qui m’a préparé à souper; du poulet super-succulent et le traditionnel tchai. Avant de quitter mes compagnons de fortune, je vais refaire une photo d’identité pour de nouveau avoir une carte de téléphone; le marchand n’accepte pas ma photo et c’est au nom du petit dragueur que j’ai maintenant cette carte. Sur ce coup là, je l’en remercie. Je rentre à l’hôtel contente des merveilleuses choses vues encore ce jour et prête à recommencer d’autres aventures le lendemain. Samedi 30 janvier 2010: J’ai une journée complète uniquement pour voir tous les temples de Khajurâho; c’est pourquoi, je commence de grand matin dès l’ouverture. Toute la matinée sera consacrée à la visite des temples « du groupe ouest » Ces temples ont été construits entre 950 et 1050.Il n’en reste plus qu'une vingtaine. Ils se répartissent en 3 groupes et appartiennent à deux religions: l’hindouisme et le jaïnisme. Les figures érotiques, sont toujours sur le côté gauche du temple. La pensée tantrique inclut le sexe dans un processus de méditation transcendantale. En bref : atteindre le Nirvana par le plaisir sexuel. Les sculpteurs avaient de l'humour. 8% des sculptures ont un rapport avec le sexe et ce sont les plus photographiées parait-il! Je pénètre dans le site et fait le tour des temples, le temple Lakshmana dédié à Vishnu, le plus beau; le temple Kandariya Mahadev, dédié à Shiva, le plus imposant avec 900 statues, le temple Jagadamba, dédié à Vishnu, Parvati et Kali. A l’écart, le temple Chitragupta, dédia à Surya, Dieu du soleil. A la sortie du parc, le temple Matangeshvana (près du temple Lakshmana); celui-ci est encore actif; on y voit la statue de Ganesh et son père. On a fait la boucle. Lors de la visite du dernier temple, je rencontre une française qui est aussi sur le site forumvoyage; nous avons échangé des propos avec elle et son mari pendant un très long moment, assis sur un banc au soleil. Je vais récupérer les 50 roupies que le gardien me doit puis face au Temple Lahshmana, il y a le musée et je ne rate pas d’y jeter un coup d’œil. J’ai très faim; je commande un chappattis cuit dans une grande marmite de rue accompagné d’une sorte de lentilles. Mon pain tombe à terre mais je ne m’en soucie guère, le ramasse et mange. Un vieux monsieur qui avait reconnu Radju sur la photo me suit depuis un bon moment pour me vendre des cartes postales que je lui achète car de toute façon, il m’en faut et je me laisse séduire par deux jeux de cartes du Kâma-Sûtra. Ce ne sera pas pour moi mais un pour le copain d’Henri qui a réparé mon sac gratuitement et un pour Alain mais il n’en veut pas…peut-être a-t-il peur que je lui demande de me faire toutes les représentations? Ho, j’ai mal aux mollets et aux cuisses; monter et descendre tous ces escaliers; ça fait en tout cas un bel exercice. Après mon mini diner, rendez-vous avec le dragueur, Radju et le chauffeur de taxi pour nous rendre dans le « vieux Khajurâho »; on passera encore par un temple ou deux, comme celui de Vamasa, de Brahma, de Hanuman qui sont dans le « groupe est » et ceux de Duhadev et de Chaturbhuja où il y a une statue de Vishnu de trois mètres, qui sont dans le « groupe sud ». Nous arriverons tant bien que mal dans le vieux village; j’ai failli tomber hors de la voiture tellement nous étions secoués. Au bout des ruelles étroites, je fais connaissance avec quelques habitants, les enfants qui tirent l’eau du puits, la mamy qui répare son lit, le papa qui pose une nouvelle porte d’entrée, le maître d’école qui me fait visiter les lieux où on ne trouve qu’un tableau, le siège du maître et des tapis à terre pour les élèves s‘asseoir. Evidemment, à la fin de la visite, le professeur me demande de l’argent pour aider l’école; je refuse comme d’habitude de donner de l’argent pour la bonne raison qu’il demande tout de suite de grosse somme. La visite du village se terminera en rentrant chez Radju pour le coucher du soleil. J’y rencontre John, un flamand, qui s’occupe bénévolement des jardins d’un maharadja à Khajurâho dans le but de le rénover pour y cultiver des légumes pour les habitants du village; je propose mon aide mais je ne sais pas trop bien en quoi je vais pouvoir leur être utile. Après ce magnifique coucher de soleil, j’assiste à l’office religieux de Shiva. Ensuite, j’ai réservé un massage chez un soi-disant masseur qui pratique à «l’ancienne »; c’est vrai que ce massage fût bénéfique et par surcroît une heure de massage à l’huile pour 8 euros! Se terminera ici ma journée. Le petit dragueur ne sera pas content du pourboire que je lui donne mais il n’a pas mérité plus. Radju me cuisine encore un bon petit plat et j’en profite pour téléphoner à Marina, qui m’avait renseigné Radju, pour lui expliquer un peu la situation. Radju a compris. Je lui ai bien expliqué qu’il aurait été préférable que lui seul me fasse les visites même ne parlant pas français. En rentrant, je rencontre un autre jeune homme rencontré la veille chez le vendeur de carte de téléphone et j’apprends qu’il a un taxi mais trop tard, le mien est réservé et payé pour le lendemain 5 heures du matin. Je reviendrai avec un souvenir de Khajurâho puisque j’y achète mon petit pendentif de Ganèche ainsi qu’un CDV. Dimanche 31 janvier 2010: Départ à 5h du matin pour la gare de JHANSSI; il est prévu de faire escale à ORCCHA à 19 km de Jhansi; nous y arrivons après 4h30 de voyage, ce qui me laisse environ 3 heures pour visiter les lieux. Orchha veut dire « cacher »; c’est un petit village paisible, chaleureux, où l’on vénère le Dieu RAMA. Orchha est une ville fantôme, abandonnée depuis très longtemps. Elle revit un peu grâce aux tourismes, attirés par les restes des palais et des temples anciens. Orchha fut la capitale d'un des royaumes Rajpoutes les plus puissants de l'Inde centrale, fondée au 16ème siècle. Le fort domine le village et pour y arriver, il faut traverser la rivière « Betwa ». J’irai d’abord poster mes cartes (qui n’arriveront jamais) et boire un thé avant de commencer la montée vers cette forteresse qui comprend trois palais: le Raja Mahal, le plus beau, situé dans la grande cour centrale, avec des frises encore en état, datant des années 1531-1539. Ensuite, le Jahangir Mahal datant de 1607-1627; puis le Ray Pravi Mahal qui fut la demeure de la célèbre poétesse-musicienne de la cour d’Akar et renvoyée au Raja d’Orchha pour amour promis. On y découvre également les étables à chameaux et les temples hindous. Il y a un aigle géant perché sur une tour. Il ne bouge pas; il est pourtant bien réel. Je n’arrive pas à la photographier à cause du zoom mais par contre, je peux réaliser de très belles photos du temple RAM RAYA et du temple Lakshminarayan ainsi que du village et de la rivière. Puis ce sera la visite du temple de « Lakshminarayan » situé à 1 km de hauteur de l‘autre côté de la ville; de là, je peux revoir tout le fort, magnifique paysage. De plus, quand je pense avoir visité tout ça, je me sens fière. C’est bizarre, mais la fatigue ne se fait pas sentir! J’ai encore un peu de temps pour visiter le temple de « Chaturbhy » où le raja y dresse 1 statue de Rama, laissée en place car trop lourde pour la déplacer. Ici je trouve des Dieux nus… Les couleurs de ce temple sont d’un jaune pâle, ce qui est très joli. Le moment est arrivé de rejoindre mon chauffeur et de nous diriger vers la gare de Jhanssi pour y prendre le train à 14h30. En attendant sur le quai de la gare, je m’amuse à regarder les gens descendre et monter dans les trains, les marchands ambulants, les enfants, les mendiants, les chiens, une vache sur les rails, des moutons aussi; je déguste ces images en même temps qu’un délicieux café au lait. J’achète quelques bananes pour le chemin. Il n’y a pas place pour m’asseoir autre que sur mon sac de voyage et appuyée contre de gros sacs contenant je ne sais quoi! Il est 17h50, le train arrive et c’est vers 19h que nous arriverons à AGRA qui est la destination suivante. En fait, j’avais réservé un accompagnateur pour cette ville mais de commun accord avec Wahid, voyant que je me débrouille très bien seule, nous annulons l’accompagnateur et j’assure moi-même cette ville. Je descends à l’hôtel Mandakali Villa. Pour l’instant, je n’ai aucun souvenir précis de cet hôtel. Je peux juste dire qu’il est situé à 2 km du Taj Mahal. Lundi 1er février 2010: Avant de faire le Taj Mahal et la ville d’Agra, je consacre cette journée à FATEHPUR SIKRI et SIKANDRA. De grand matin, je démarre donc pour Fatehpur Sikri avec un taxi que je loue à la journée; cette ville appelée « ville fantôme » se trouve à 45 km d’Agra. Il faut savoir que Akbar voulait un fils, n’y arrivant pas, il alla à Fatehpur pour y rencontrer un saint afghan « Cheikh Salim Chistni » qui lui prédit un fils; on fît dans cette ville tout un pèlerinage de femmes en 1568. Enfin, en 1569, Akbar eut un fils qui s’appela Jahangir (dit Salim plus tard). En remerciement et en l’honneur du Saint, Akbar fit construire son palais près du Saint à Fatehpur et y resta 15 ans. La visite de Fatehpur dure plus de 4 H. le taxi me dépose d’abord assez loin du site car lui est obligé de rester sur le parking; ne voulant pas payer outre mesure un rickshaw, je marche déjà 2 km avant d’arriver au palais. Sur place, un jeune homme sera mon serviteur durant toute la visite. Je commence par la mosquée « jama Masdjid », datant de 1571; c’est la plus belle mosquée construite par Akbar; la cour pouvait rassembler 10000 fidèles. Il y fit son premier prêcha pour imposer sa nouvelle religion. Dans la cour, on trouve le Mausolée du St Sheikh Salim Chistni achevée en 1581 soit dix ans après sa mort. C’est un contraste que de voir les pierres rouges de la mosquée et le marbre blanc du mausolée. Dans la crypte au centre d’un déambulatoire percé de fenêtre de marbre, la tombe fait objet de dévotion. On remarque des fils de laine noués au grillage par des femmes qui veulent un fils. Sa dépouille repose néanmoins au sous-sol. A gauche de la salle des prières, on trouve la plus grande porte de l’Inde appelée «Buland Darwaza »; elle mesure 41 mètres; des versets du coran sont inscrits sur le porche commémorant une victoire d’Akbar. On raconte qu’il existerait un passage secret souterrain menant jusqu’Agra!!! Le guide me conduit devant une petite échoppe; je me laisse séduire par un petit objet de marbre servant à brûler une petite bougie qui reflètera des étoiles. Dès lors, j’ai fini la visite de la mosquée et je me dirige vers le « palais de Jodha Bai »; ce grand palais entouré d’une enceinte en grès et de neuf portes d’entrées. A peine le temps d’y arriver que déjà, un jeune homme se précipite pour me faire visiter « sans payer » comme il dit; je suis un peu intéressée et le suit. Effectivement, je pense avoir vu beaucoup de choses avec lui que je n’aurais pu voir seule. Il m’emmène en premier lieu près de la porte des éléphants et du coup, la rampe des éléphants et les écuries. Ce lieu est splendide. On marche beaucoup, on monte, on descend mais on visite; c’est beau. Dois-je encore dire que c’est un endroit qui me plait et où je me sens bien mais on devine, en voyant les photos, le bonheur se reflétant sur mon visage. Il fait beau. Je suis habillée en indienne; je porte le bindi sur le front je me sens bien; je me sens belle; je me sens jeune; je me sens moi! La vraie Marie. Celle qui aime la vie, la découverte, l’aventure, les défis, les vieilles pierres. Après la remontée de la rampe des éléphants, je vois un lieu spirituel chrétien, un vieux hammam, la bibliothèque, le pavillon de la sultane turque; on continue à tourner autour du palais. Insistant pour rentrer à l’intérieur pour voir ce que j’avais sur mon programme, mon petit guide assez rusé arrive à nous faire entrer; et là, je peux découvrir le « Diwan-I-Am »;bâtiment où Akbar donnait ses ordres et rendait justice; on y voit d‘ailleurs le crochet du bourreau; c’est-à-dire de l’éléphant! Il y a le Diwan-I-Khas, le Daulat Khana-I-Khass, le Mariam Makani/Sunahra Makan qu’Akbar fit construire pour sa femme et sa mère, le Panch Mahal et l’Ankh Michauli qui est la trésorerie; il reste l’Anup Talao qui est une aire surélevée face aux appartements de l'empereur et au centre d'un bassin jouait le musicien favori de l‘empereur. Reste le Palais de Birbal mais je ne me souviens plus de ce site. Je sais juste qu’il a été fait puisqu’il est coché OK. La visite va se terminer mais mon guide me conduit à un endroit où je peux admirer toute la ville bleue de Sikri. Il me ramène au parking avec un petit rickshaw; je prends un faux rendez-vous pour en être quitte; je sais que ce n’est pas bien mais parfois, il faut mentir pour se sortir de situation un peu critique. Mon chauffeur de taxi croit m’emmener dîner et toucher une commission sur mon repas mais il ne me connait pas; après lui avoir refusé de diner puisque j’avais acheté des fruits, il insista. Donc, arrêt. Donc, il a mangé seul et moi, rien. Pas content. Tant pis. Direction Sikandra qui se trouve à 10 km d’Agra. En passant une sorte de barrage, les douaniers rient car je n’ai pas voulu payer mon droit d’entrée sur le tronçon de route et le taxi a dû se débrouiller; ben oui quoi, tout était compris dans le prix. A Sikandra, je vais visiter « Akbar Tomb » qui est la deuxième plus grande mosquée après le Taj Mahal. C’est le mausolée de l’empereur Akbar rédigé par lui-même de son vivant. Il est mort en 1605 et c’est son fils Jahangir qui l’achève en 1613. Il est fait en grès rouge incrusté de marbre blanc. Le style annonce le futur mausolée de Shah Jehan. Il est représenté par quatre hauts minarets; ce mausolée trône au centre d’un vaste jardin. Comme à Fatehpur Sikri, ici, les religions se mêlent. Le cénotaphe porte les 99 noms d’Allah. De l’autre côté de la route, il y a le tombeau de Mariyam, l’épouse d’Akbar. Ce site est construit sur des ruines de temples hindous qui sont encore visibles. La journée se terminera tout doucement et mon taxi me ramène à l’hôtel. Ce sera encore une bonne nuit de repos bien méritée. Mardi 2 février 2010: J’ai hésité à faire la visite du Taj Mahal pour deux raisons; la première est que je l’avais déjà visité dix ans plus tôt et la deuxième, la française rencontrée à Khajurâho m’en avait dissuadé en disant que ce n’était pas terrible et le prix cher pour ce que c’est. Mais comme je n’aime pas les regrets, je décide quand même d’effectuer cette visite. Je me lève donc assez tôt pour ne pas tomber dans la foule. Effectivement, l’entrée est chère pour l’Inde (750 roupies/12 euros) mais sur le forum, on m’avait dit que cette entrée était valable pour le fort rouge, le baby Taj et également les monuments de Fatehpur Sikri et Sikandra mais de toute façon, ces deux là ont été faits hier. Bref, cette information mal interprétée m’a valu quelques menus ennuis mais j’y reviendrais plus tard! Pour l’instant, je paye et on me donne un sachet avec une bouteille d’eau et des chaussons. J’admire cette merveille du monde où reposent les corps de Shab Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal dans la crypte centrale. Le Taj Mahal fut construit en 1630 par SHAB JAHAN par amour pour sa femme MUMTAZ MAHAL morte en 1631 à la suite de la naissance de leur 14ème enfant. C’est une grande preuve d’amour. Les travaux durèrent 22 ans soit de 1631 à 1653; il fallu 20.000 hommes pour effectuer ce travail et on ne sait pas encore si l’architecte était l’italien Geronimo Véroneo ou le français Augustin de Bordeaux. Depuis un bon moment, le Taj est en danger; il se dégrade à cause de la pollution. En faisant le tour, on a une vue imprenable sur la « Yasmina rivière » et le « Fort Rouge »; de l’autre côté, on aperçoit une ébauche du mausolée en marbre noir que Jehan fit pour lui et qui ne sera jamais achevé. A l'intérieur d'une enceinte rectangulaire, il y a le jardin, divisé en carrés par allées et canaux avec une plate-forme centrale surélevée qui porte le mausolée, serti de jardins; on y voit deux mosquées. Le Taj Mahal est tout en marbre blanc légèrement translucide avec quatre façades identiques de sculptures légères et incrustées de milliers de pierres semi-précieuses. Les quatre minarets n’ont qu’en rôle esthétique mais sont construits de façon à s’il y avait un tremblement de terre, le Taj s’écroulerait tout vers l’intérieur. La coupole centrale mesure 18 m; il y en a quatre plus petites. Le cénotaphe de Mumtaz Mahal occupe le centre du monument, entouré de plaques de marbre découpées en dentelle avec inclusions de pierres dures, il y a 43 variétés de pierres; à côté, il y a le cénotaphe de l'empereur. Mais ils sont vides car les restes sont dans la crypte; il parait qu’il y a une petite porte pour y accéder mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai visité le Taj Mahal d’une manière totalement différente par rapport à la première fois; la visite seule, c’est tellement mieux! Encore une fois, faut-il rappeler que je me sens bien. Je ne regretterai jamais d’avoir revisité le Taj Mahal. Comme quoi, la version d’une personne n’est pas nécessairement la bonne et mieux vaut juger par soi-même. Je reverrai le Taj dans l’après-midi sous d’autres lumières. La visite se termine et je me rends maintenant à « ITIMAD-UD-DAULAH » dit le « BABY TAJ ». Ici, ça se corse un peu car on veut me faire payer l’entrée et je suis bien persuadée que le ticket du Taj Mahal est valable donc je négocie fortement jusqu’au moment où les gardiens veulent me conduire chez le « Boos » mais je n’écoute rien et continue mon chemin comme si rien n’était. On trouve le «tombeau de Mirza Ghiyas Beg » qui était le vizir de Jahangir. Il date de 1626. C’est le premier monument moghol tout en marbre et pierres semi-précieuses. Dans la chambre funéraire, il y a le cénotaphe d’Itimad et son épouse; aux angles, ce sont les cénotaphes de la famille. C’est très joli et vraiment on dirait le Taj Mahal en miniature. Aujourd’hui, c’est vraiment une grande journée car c’est au tour du « Fort Rouge » qui est une puissante forteresse datant de 1565. On commence la visite par s’engueuler car de nouveau, je ne veux pas payer l’entrée mais à ce moment, je comprends qu’en fait avec le ticket du Taj Mahal, c’est juste les taxes qui sont exclues donc j’ai juste une ristourne. Autant pour moi. Je présente mes excuses les plus plates et continue ma visite en commençant par la rampe des éléphants. Le fort fait 2,4 km de muraille et me prendra deux bonnes heures pour en faire le tour. Je tourne et retourne dans ce fort en découvrant tour à tour le « palais de Jahangir » construit par Akbar pour son fils Jahangir; c’est un palais hindou en grès rouge. Puis le «Hanz-i-Jahangir ». Face au palais, il y a un énorme bassin dans un jardin persan quadrillé. Ensuite, il y a le « palais d‘Akbar, le Khas Mahal » construit par JAHAN en 1636; il est tout en marbre blanc. Le « Mussammam Burg » est construit pour JAHANGIR. On passe aussi devant le « Diwan-i-Khas » tout en grès rouge, là où Akbar recevait les ministres. Il y a le trône de Jahangir qui tout en marbre noir et celui de Jehan qui tout en marbre blanc. Je me promène aussi par le « Mahchi Bhavan » et la « Nagina Masdjid », c’est AURANGZEB qui la construit et y retient son père prisonnier. Derrière l’enceinte, on peut apercevoir les différentes couleurs du Taj Mahal. Sous le porche en grès stuqué de blanc, on entre au « Diwan-i-am » avec la loge impériale en marbre blanc où se trouve le trône de SHAH JAHAN. C’est ici que se déroulaient les audiences publiques et où justice était faite; on voit un peu en bas, des dalles de marbre où étaient installés les ministres et grands vizirs. En face, on trouve dans le jardin la tombe de Colvin, le gouverneur anglais mort 1857. Je passerai aussi devant « Moti Masdjid, » appelé aussi mosquée de la Perle, qui se trouve un peu à l’écart du palais, construite par JAHAN vers 1650; il est en marbre blanc et bleu, comprend une salle prières à trois nefs. J’aperçois aussi « Mina Masdjid » qui est la mosquée privée de l’empereur. Durant ma visite, je vois aussi un bassin où les fidèles faisaient leurs ablutions ainsi qu’une salle de bain géante dans le jardin. Je terminerais ce grand tour en passant par les ruines où résident des singes un peu agressifs. J’en ai vu un qui essayait d’attraper les jambes d’un homme qui essayait de les photographier. J’ai vu un autre essayer d’ouvrir une petite boite en plastique contenant un petit jouet; il a tout fait, le mâcher, le pincer, l’écraser jusqu’au moment où le petit jouet en plastique sorti de son étui. En sortant du fort rouge, on aperçoit « jama Masdjid » construit entre 1644-1649 par la fille de JAHAN SHAB. Cette mosquée est le centre du vieux AGRA.
Mercredi 3 février 2010: Je quitte la ville d’Agra pour me rendre à MATHURA; lieu de naissance du dieu Krisna. Direction gare où je rencontre un homme de Kota avec qui je resterai un moment en contact par internet. Dieu sait pourquoi, il m’a donné son adresse email alors que notre dialogue était assez laborieux. Le train est à 11H et j’arrive à Mathura à 13H. Krisna est né dans une famille noble de sept enfants et quand le roi voulut les mettre à mort, Krisna fût recueilli par le berger Nanda et alors Vishnu s’incarna en lui. Il a eu une jeunesse turbulente; il était farceur, aimait les jeux amoureux avec les jeunes bergères. C’est pourquoi le Dieu Krisna sera toujours représenté joyeux, entouré de bergères. Mathura est un grand lieu de pèlerinage. Je ne m’attarde pas aujourd’hui et vais directement à VRINDAVAM, 15 kilomètres plus loin. Je fais le trajet en riskshaw; chemin très laborieux; très mauvais état mais les vertèbres tenant le coup et moi aussi d’ailleurs, nous y arrivons. Krisna aurait passé sa jeunesse ici en compagnie des gopis « les vachères ». Il y a de nombreux pèlerins et de nombreux ashrams tous dédiés à Krisna. Celui où je passerais la nuit est un des plus beaux « l’ashram Iskcon » tout en marbre blanc, se trouvant derrière le temple du même nom. Ma chambre est retenue mais on ne me trouve pas dans la liste; en fait, ils ont inscrit mon prénom et je leur donne mon nom. L’histoire étant réglée, le réceptionniste me remet les clés et me prévient de faire très attention à mes lunettes car les singes en raffolent; dès lors, je compte bien les laisser dans ma poche car mes lunettes progressives me sont précieuses et chères de surcroit. Ma chambre est vraiment correcte; de loin la plus propre de toutes celles que j’ai eues jusqu’à présent. Le matelas un peu fin mais comme ce sont des lits jumeaux, je les empile un sur l’autre. Le moment est venu de découvrir cette ville de Krisna. Je la trouve très agréable de premier abord. Elle est nettement plus petite que les précédentes. Je décide donc de faire le tour des ashrams en compagnie d’un cyclo-rickshaw. Nous décidons ensemble du tour et en avant, je m’installe. Il n’eut pas le temps de faire un coup de pédale que déjà un singe a attrapé mes lunettes. Horreur. J’ai oublié de les mettre dans ma poche. Je me demanderai toute ma vie comment c’est possible que ce singe ait pu m’enlever les lunettes sans que je ne l’aperçoive et surtout sans que je ne sente quoique ce soit même pas un de ses petits doigts. Ni vu ni connu. Le voilà parti s’amuser en haut d’un mur. A l’entente de mes cris, les passants habitués se doutant tout de suite de ce qu’il se passait, m’ont dit de lancer des bananas; je cours dans tous les sens; pas de bananes que des pommes et des poires. Mais peu importe, je les prends et nous voilà à lancer au singe narguant des pommes et des poires afin qu’ils oublient mes lunettes. Tout à coup, contre toute attente, il les laissent mais les reprend aussitôt pour finalement les laisser contre une poire. Un enfant et un homme gravissent le mur pour récupérer celles-ci. Je les en remercie vivement, me demandant même si sur le coup ne les ai pas embrassé. Cette fois, mes lunettes en poche, nous partons à la découverte des ashrams. J’en fais une partie seule également afin de découvrir un peu plus la population; j’ai encore des petits objets à offrir. Je discute un peu avec une jeune vendeuse à qui je donne mes pantoufles ainsi que des petits jouets à son garçon. Je photographie ces ruelles et je me sens bien. Je suis heureuse d’être là. Je découvre les maisons barricadées de haut en bas pour que les singes ne rentrent pas. C’est spectaculaire. Je visite encore un peu de temples avant de rentrer au mien pour assister à la cérémonie du soir. Je n’avais jamais participé à ce point à un office Krisna. Le vrai. Celui où on se laisse aller, comme tout le monde, à danser, à chanter, à lever les bras vers le ciel, à se coucher à terre; on est pris dans l’ambiance; cette ambiance que j’aime. Je suis obligée de dire que je me sens chez moi. Je suis bien. En sortant du temple, je me promène encore un moment pour admirer le coucher du soleil et faire coudre les bords de mon foulard « Shiva » acheté à Calcutta. L’heure du repas étant maintenant arrivée, c’est à l’ashram même que je dégusterais une assiette végétarienne dont le nom très connu pourtant m’échappe. Repas succulent. J’adore la nourriture végétarienne. Je rentre prendre une douche et préparer mon programme du lendemain. Je m’endors paisiblement. Jeudi 4 février 2010: Après cette bonne nuit, un tchai s’impose, un peu de shopping car je voudrais une nouvelle tenue indienne mais je ne trouve rien qui me plait sûrement parce que je n’ai pas beaucoup de temps avant de repartir. Aujourd’hui sera mon dernier jour en Inde. Je prends un cyclo-riskshaw pour traverser la ruelle avec mes bagages afin qu’il me conduise vers un taxi pour me rendre à Mathura. Le jeune homme se propose de m’y conduire en vélo; je refuse puis finalement me dit que ce serait bien intéressant car il garderait mes bagages pendant que je visite le site « Shri Krisna Janmabhoomi ». En avant pour l’aventure, la dernière enfin je croyais, 15 kilomètres en cyclo; bonjour les vertèbres; cette fois vais-je tenir le coup; c’est chaotique! Le mot est faible!!! Nous arrivons à Mathura. Je suis toujours entière. Il me pose devant le fabuleux temple où l’on ne peut emmener ni appareil photo, ni portable, rien… Je décide donc de tout lui laisser plutôt que de déposer mes objets à la consigne. Il me dira quelques minutes après qu’il ne peut rester là et s’en ira 500 mètres plus loin avec mes bagages, mes objets personnels et mes chaussures. Mais peu importe, on se revoit dans deux heures. Je suis donc sur le site de « Shri Krishna Janmabhoomi » où s'élève le temple de « Kesava Deo » construit autour d'une petite pièce dans laquelle serait né Krishna il y a 3500 ans. J’ai la chance de trouver cette grotte et d’y accéder grâce à un groupe guidé que je suis en douce car ce site est très grand. D'après la légende, le roi Kansa avait enfermé sa sœur et son mari craignant une prophétie selon laquelle leur fils provoquerait sa mort. Prophétie qui ne manqua pas de se réaliser. Aujourd'hui des milliers de pèlerins se pressent dans ce temple. Sur le même site se trouve la mosquée d'Aurangzeb. Cette proximité entre hindous et musulmans fait que le lieu est très surveillé surtout depuis les affrontements inter communautaires. Le moment est venu de retrouver mon petit chauffeur et c’est pieds nus que je parcours les 500 mètres nous séparant. Quelle fût ma surprise quand je vis qu’il n’y avait pas un seul riskshaw à la ronde! Affolée, je revins sur mes pas trouver la police se tenant devant le temple; je leur explique que je n’ai plus rien, que le chauffeur est parti avec tous mes affaires, je suis pieds nus; je suis perdue car c’est aujourd’hui que je rentre et je vais perdre beaucoup de temps avec mes dépositions, etc… Quand tout à coup, un gamin dit à la police avoir vu le garçon au rickshaw avec mon sac à dos et tout. La police me demande de suivre le garçon. Je pensais bien que c’était pour me conduire au commissariat mais non, le gamin avait vu le chauffeur qui m’attendait de l’autre côté, 500 mètres plus loin effectivement mais de l’autre côté. Je suis contente. Je lui avais prêté mon traducteur; j’ai oublié de le récupérer. Je n’aurais pas le temps d’effectuer une autre visite à Mathura me dit le chauffeur et il me conduit à la gare. Finalement, vu le temps qu’il me restait, j’aurais pu mais il a voulu finir sa journée me semble t’il! Les attentes sur les quais de gare en Inde me plaisent beaucoup, puis-je encore dire que je m’y sens bien, c’est osé mais c’est comme ça. Une petite fille vient faire un numéro d’acrobatie, je lui donne un sou; elle est mignonne. Le train arrivera avec un peu de retard. Je ne suis plus qu’à 60 kilomètres de Delhi. J’arrive à 20h30 à la gare de Delhi et ai des problèmes avec le porteur qui n’est pas content de ce que je lui donne! Je prends un taxi prépaie mais pas de chance, contrôle de police et perte de temps à la gare. Quand enfin, je pus monter dans un auto-riskshaw, il ne compris pas ma destination, ne connait pas l’hôtel et m’emmène je ne sais où mais je savais en tout cas que ce n’était pas la bonne direction. Je lui dis. Il ne veut rien entendre. Je téléphone à Raj à trois reprises pour qu’il lui explique le chemin. Il dit qu’il sait mais 1h30 plus tard, je suis toujours dans le taxi. Je menace d’aller à la police mais peu importe, il est têtu. Ce sera le seul personnage qui m’aura vraiment énervé à ce point durant mon voyage. J’arrive à l’hôtel à 21h30 où j’avais réservé une chambre pour me reposer un peu avant de partir pour l’aéroport et y prendre une douche. Heureux que je ne doive pas y passer la nuit tellement il est crado. Je dépose tout en vitesse et file faire du shopping à toute allure car j’ai envie d’un sac à dos; heureusement, le « quartier des sacs » est tout près et je trouve mon bonheur. J’ai encore un peu de temps pour aller manger une assiette végétarienne dont je ne me souviens toujours pas du nom. Je rentre à l’hôtel me doucher et sortir pour attendre Raj qui vient me chercher à 11h30. Tout se passera très bien à l’aéroport et l’avion partira à l’heure; mon arrivée est prévue pour 7h du matin le 6 février 2010 à Bruxelles où ma fille m’attendra avec mes deux petits-fils.
Mon voyage en Inde se termine. C’était le voyage que je voulais faire. Je suis fière de moi. J’ai réalisé mon rêve. Je remercie Alain de m’avoir fait confiance et m’avoir encouragé à réaliser ce voyage. Ce voyage n’a été que du bonheur. Il m’a prouvé ce que je savais faire, m’a donné confiance en moi. Déjà je pense au suivant bien que celui-ci devait être le dernier. Au revoir mon Inde. A bientôt pour d’autres aventures. Marie Claire Le 20 mars 2010. MARIE "Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
NAMASTE! Lundi 18 janvier 2010 Je prends l’avion à BRUXELLES national; il est prévu à 10H mais je pars avec 3 H de retard! (cause brouillard à Delhi). J’arrive à DELHI à 1H45 du matin. Je récupère ma valise sans aucun problème. Je suis attendue par Raj à la sortie. Evidemment, il y a deux sorties et je sors par celle qui n’est pas la bonne pour moi! Donc tour de l’aéroport à pied puis j’arrive dans la foule qui attend à la première sortie. Il était prévu que Raj m’attende avec le drapeau français; je regardais donc après ce beau grand drapeau flottant dans l’air en m’attendant mais rien à l’horizon… Tout à coup, j’entends mon prénom; c’était Raj avec un drapeau sous forme d’écharpe… Hé oui, je ne suis pas la Reine Victoria, fallait s’y attendre! Il me fait attendre 5 minutes pendant qu’il récupère sa voiture; j’avais oublié que les minutes indiennes n’ont pas la même durée que chez nous! Finalement, après bon nombre de minutes, Raj revient à pied! Impossible de venir avec la voiture, dit-il, car trop d’avions ont atterri en même temps et de ce fait, trop de monde. La solution la plus simple était donc que je l’accompagne pour récupérer le véhicule. Chose faite, nous engageons la sortie de l’aéroport dans un brouillard super dense au point que Raj se trompe de chemin; faut dire que les routes sont barrées un peu partout à cause des travaux consistant à établir des nouvelles lignes de métro. Mais il est coquin et dit aimer la difficulté. Nous arrivons à l’hôtel DELHI CITY CENTER à 4 H du matin. Il m’accompagne à la réception, histoire de voir si la réservation est correcte; nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain 10 H du matin pour, comme prévu, journée de visite ensemble où il me fera découvrir les coins insolites du vieux Delhi. Le garçon me conduit dans ma chambre. je n’y reste pas longtemps car il y a un concerto de chiens n’en finissant pas; encore un peu de temps perdu pour changer mais cette fois, ça y est, je suis installée, je déballe, je range. Il est proche de 6H du matin; ça craint pour le rendez-vous. Effectivement, je me réveille le lendemain à midi; téléphone à Raj pour reporter la visite à 1H. Premier déjeuné loupé. Mardi 19 janvier 2010: La journée commence donc assez tard et notre rendez-vous est prévu devant la gare de New-Delhi. Nous prenons le métro pour nous diriger vers le quartier « Chandni Chowk » où se côtoient commerçants, passants et vaches sacrées. Raj voit directement que je suis intéressée par les temples donc sans hésiter, me fait visiter un lieu où se trouvent face-à-face un temple sikhs « le Gurudwara » et un temple hindou; quelques mètres plus loin, on peut apercevoir une église et une mosquée; sensation très agréable de voir ce mélange de religions. Nous visitons donc pour commencer « le Gurudwara »; ce qui tombe bien puisque nous sommes mardi, jour de la cérémonie. Le temple est animé par des personnes chantant les « mantras »; nous tournons aussi autour du lieu saint afin d’être béni puis achetons une petite nourriture sucrée déposée sur une feuille de vigne au prix de 10 roupies/6 cents. La coutume veut que nous mangions une partie et versons le reste dans un grand bac; à la fin de l’office, cette nourriture sera servie aux pauvres. On reconnait facilement les « Sikhs »; ils ont un ruban autour de la tête; il faut savoir qu’il eu une très longue chevelure enroulée dans ce ruban. Avant de sortir, je photographie le « lingam » de Shiva, tant vénéré des hindous. A ma grande surprise, j’ai l’autorisation de photographier le « om3 » représentant « Shiva » que je porte à mon cou. Shiva est toujours représenté avec son trident, le taureau Nandi et le om3. En sortant, je n’oublie pas de reprendre les petites fleurs bénies qui m’ont été offertes par les Brahmans, déposées dans une sorte de petite corbeille fabriquée avec des feuilles séchées. Petite anecdote à ce sujet: ces fleurs étaient déposées sur ma table de nuit et chaque jour matin, il en manquait une! Je n’y ai jamais rien compris; ce sont les mystères de l’Inde. Enfin, après avoir récupéré mes chaussures, je photographie le temple hindou sans pouvoir y accéder; jour de fermeture. Tout ceci m’a donné soif, ça tombe bien, j’aperçois un jeune homme pressant des jus d’orange à l’ancienne avec un pressoir qui me fait penser à la machine dont ma mère faisait la tête pressée! Au demeurant, ce jus accompagné d’un peu de « sel » est délicieux. Le chemin se poursuit et je découvre les façades des bâtiments du vieux Delhi ornementées d’installations électriques dont on se demande bien comment cela a pu être installé et surtout comment ça fonctionne sans prendre feu de tous les côtés! Mais c’est l’Inde… A gauche, il y a l’église qui est fermée à cette heure mais nous avons le droit d’y visiter la petite école attenante, comportant un tableau, quelques petites tables et chaises; on ne voit plus ça chez nous depuis cent ans. Raj croit que j’ai faim. Il me conduit vers un des meilleurs restaurants de Delhi; en fait « Karim » le propriétaire en possède huit. Le plus simple est en tout cas celui-ci; je découvre comment les cuisiniers cuisent les chappattis au moyen d’un four encastré en terre. En fait, je ne mange pas, je n’ai pas envie de perdre trop de temps; j’y reviendrai plus tard. En fait, je ne l’ai jamais retrouvé; je l’ai cherché un autre soir mais me suis retrouvée dans un autre restaurant de la famille de « Karim »; j’y ai mangé une Tanjore de mouton, on ne peut plus délicieuse; par contre, la boisson verdâtre que j’ai commandée par curiosité est nettement moins bonne; je ne la bois d’ailleurs pas et commande un coca. Je ne raconte même pas l’histoire pour me faire servir un coca-light… Le « light » a été le mot de trop et ça les a perturbés! Pour en revenir à la visite du jour, nous arrivons à « Jamal masdjid » la plus grande mosquée de l’Inde. Cet endroit est merveilleux; on peut y admirer le « fort rouge » au loin; heureusement, car je n’aurais jamais le temps d’aller le visiter! Ce bâtiment est bien sûr musulman; l’heure de la prière étant arrivée, on prie les visiteurs de se retirer; la visite se poursuit en faisant le tour complet extérieur de « Jamal masdjid » vu sous tous ses angles; fabuleux bâtiment tout en grès rouge. Il faut avouer que ce fût une journée bien remplie et qu’il est, dès lors, déjà 20 H. Nous reprenons le métro pour rentrer à New Delhi et Raj me ramène à l’hôtel avec sa moto que nous récupérons à la gare. Faire de la moto à Delhi relève d’un courage remarquable, que je le dise, et même pas peur! Me voilà donc de retour à l’hôtel où je ne reste que quelques minutes car je décide sur le coup d’aller me faire un petit massage de pied. Je trouve vite mon bonheur, enfin j’ai cru. C’était un petit salon de coiffure et les massages se faisaient en haut, me dit-on. Grimpant sur une échelle à la verticale, je me retrouve sur une vieille couverture miteuse avec un homme que je ne pense pas plus masseur que moi mais qui fait de son mieux pour masser mes pieds qui ont déjà bien soufferts pour leur première journée. Le problème, hé oui, il y en a un, ce monsieur ne voulait pas se concentrer uniquement sur mes pieds… Bon, allez, je m’en sors bien… Pas de problème, juste une petite mise au point. Je redescends de mon échelle verticale et vais manger un petit bout à l’hôtel. Puis bonne douche et gros dodo. Mercredi 20 janvier 2010: Ce matin, j’ai rendez-vous à 9H à mon hôtel avec Charlaine dont j’ai fait la connaissance par internet sur forumvoyage. Elle est là, m’attend en revoyant ses emails. Nous commençons par un bon petit-déjeuner avant d’entamer cette nouvelle journée. Elle commence un peu mal cette journée car l’objectif était d’aller visiter le « fort rouge » et tous les chauffeurs de taxis nous disent qu’à cause de la fête nationale indienne du 26 janvier, le « fort rouge » n’ouvre qu’à partir de 11H, ce qui va nous faire perdre beaucoup de temps. Donc après négociations sévères de ma part, car Charlaine arrive en Inde, elle ne sait pas encore négocier. Nous commencerons donc alors la journée par la visite de « Raj Ghât », lieu de crémation de Gandhi. Nous y visitons le petit musée dédié à Gandhi où il est agréable d’imaginer la sobriété de sa vie en voyant son petit bureau avec le rouet qui était toujours devant lui, sa petite chambre dont le matelas est à même le sol et les nombreuses photos qui en font foi. Au fond du jardin, on découvre un petit ashram et au milieu de ce parc, un monument là où fût incinéré Gandhi. Je me rappelle des photos vues à ce sujet où Nehru allumait le bûcher étant donné que Gandhi n’avait pas de fils. Ce fût un moment très agréable et relaxant que nous avons passé en cet endroit. Ensuite, direction « musée National », là notre petit chauffeur de rickshaw nous laisse mais pas sans contester puisque la police a dû intervenir pour le prix; nous avons eu gain de cause. Le musée national est très intéressant et la visite dure 2H30; nous sommes équipées d’un guide audio-francophone. Aucune photo n’est permise mais tout reste gravé dans la mémoire du disque dur de mon petit cerveau. Beaucoup de peintures, de dieux en bronze, de portes en bois, de monnaies, de vestiges, de vêtements; représentation d’un vieux chariot; j’en passe et des meilleurs! Il est plus de midi trente et nous appelons un chauffeur de taxi qui nous emmènera toutes les deux chez Chhavi. A 15H, nous rencontrons « Chhavi » qui nous donne un cours de cuisine. Elle commence par nous servir un « tchai » que je découvre pour la première fois; ensuite, elle nous apprendra comment préparer cette boisson succulente au lait et au gingembre. En attendant, elle nous explique comment faire un « chappattis »; on fini bien par y arriver avec de l’huile de bras mais c’est périlleux. En les mangeant, on goûte la différence entre ceux que Chhavi a préparé et les nôtres; ils sont moins durs. Cela consiste en fait à faire une crêpe à l’eau, la fourrer de patates aux épices et de cuire le tout dans une poêle à frire. Nous allons ensuite faire un petit tour à pied à la recherche de curry que nous ne trouverons pas puisque le curry est un mélange de dix épices, s’appelant massala. Mais je suis un peu têtue et n’ai pas voulu de ce mélange sur le coup, ce n’est que plus tard que je devais me rendre à l’évidence du fait. En rentrant de cette petite balade, petite séance photos: la maman, la tante, la fille, l’amie de la fille, Charlaine et moi. Après cette sympathique après-midi et échange d’adresses email, Charlaine et moi quittons le secteur en direction de nos hôtels respectifs. Je termine ma soirée dans la rue principale de l’hôtel en cherchant un petit resto sympa mais me retrouve dans celui du jour avant, tout compte fait, c’était pas mal! A la sortie, j’assiste à une cérémonie de mariage où la musique fait rage; je m’y amuse un moment puis décide de rentrer me coucher juste après avoir reçu une baguette de tambour sur une cuisse! Coup bleu assuré. Chose étrange, je n’y ai vu que le marié. Soit, je rentre faire un peu d’internet puis vais me doucher, programmer ma journée du lendemain, faire mes petits comptes comme tous les jours, avant de m’endormir comme un bébé. Jeudi 21 janvier 2010: C’est le dernier jour à Delhi, je n’aurais pas le temps de tout faire donc je décide de louer un taxi et de faire au mieux. Je me rends directement au temple « Birla Mandir ou Lakhminarayan »; c’est un très grand temple tout en marbre blanc, le plus moderne de Delhi. Il est magnifique. Le taxi me dépose devant l’entrée et on ne manque pas de me solliciter pour la vente de photos, d’album, de cartes postales etc… Refusant le tout et ne faisant attention qu’à chercher l’entrée principale, je tombe dans un trou sur le trottoir, petit souvenir toujours d’actualité puisque toujours mal au genou droit. Les indiens sont très attentionnés; ils m’aident à me relever, à me diriger vers une petite salle d’attente où une dame panse mon genou en sang et un homme masse ma main devenue toute bleue avec des glaçons. J’ai cru l’espace d’un moment que mon voyage allait s’arrêter là! Mais, les dieux étant avec moi, j’ai pu terminer mon périple sans problème. Je visite donc le Birla Mandir à l’aise; il est grand, magnifique, en marbre blanc, d’une allure exceptionnelle. Remontée dans le taxi et direction « musée d’Indira Gandhi », lieu très fréquenté par les indiens où l’on découvre outre de nombreuses photos de Mahatma et d’Indira, le saree taché de sang qu’elle portait lors de son assassinat. Il allait de soi qu’il me fallait ensuite visiter le « musée de Nehru » : très beau bâtiment avec un parc magnifique réfléchissant le calme, où on a du mal à imaginer le brouhaha à quelques mètres à peine de là. On y trouve également de nombreuses photos, la représentation de son bureau, de sa chambre et de nombreux objets divers. J’avais très envie de voir ce musée car depuis le film « pour l’amour de l’Inde » que j’ai vu il y a quelques années, je me suis prise d’amitié pour Nehru et son histoire d’amour avec la princesse anglaise. Je ne suis pas très loin du « Jantar Mantar », l’observatoire. Bien que n’y connaissant rien en astrologie, je ne manque pas de m’y attarder un bon moment tellement l’endroit est passionnant. J’aime me promener dans ces sites tellement calmes et respectés; j’y prends beaucoup de plaisir et de détente. Je trouve en ces lieux une sérénité que je ne trouve nulle part ailleurs. Un endroit qu’il ne fallait surtout pas rater à Delhi était le « Qutub Minar », le minaret le plus élevé de l’Inde. Ce minaret était jadis visitable mais depuis la mort de quarante personnes tombées en bousculade, il est interdit d’y monter. Quelle fût ma surprise en voyant cet énorme site, si propre, où se promènent de nombreux indiens en visite eux-mêmes. Grande chance aussi d’y trouver un guide oral en français. Cette visite m’a pris trois heures complètes de tour et de détour entre ces ruines, ces minarets, ces colonnes sculptées, ces nombreux tombeaux; les étudiants visitant les lieux et voulant toujours être photographiés et heureux de pouvoir accoster une étrangère. Encore une fois, j’y trouve une grande paix intérieure et c’est heureuse que je termine mon tour. Retrouvant mon taxi fidèle au rendez-vous, je continue mon chemin vers le « Lodi Garden », grand parc où se trouve une mosquée et des tombeaux. On retrouve là de nombreuses familles pique-niquant; d’ailleurs, je fus invitée par l’une d’elle à manger un peu de poulet et de pain; j’accepte volontiers. Après photos et remerciements, je poursuis mon chemin aux détours des petits sentiers du parc; j’y fais la connaissance du Docteur Shing, acupuncteur à Mumbay; nous faisons un bout de chemin ensemble; il propose de m’offrir un thé, ce que j’accepte mais, pendant la préparation de celui-ci, je me rappelle qu’il ne faut rien accepter à boire et prétexte d’être très pressée et abandonne Dr Shing devant les thés, ce qui ne l’empêche pas de m’inviter à souper, chose qui n’aurait pas lieu. J’ai rendez-vous à 19H avec Raj pour visiter le « Nizâm-ud-Din-Dargah » mais je dois passer d’abord par le « temple Bahia »; c’est un détour et de plus, nous tombons dans des embouteillages. Je me précipite sitôt arrivée au point que j’oublie d’enlever mes chaussures pour y rentrer; une jeune dame me les confisque et me fait comprendre que je les récupérerai à la sortie à l’endroit prévu. Je n’apprécie pas beaucoup ce temple qui n’est beau que de l’extérieur donc n’y reste pas longtemps. Par contre, la sortie en elle-même fût plus longue car mes chaussures n’étaient pas à l’endroit prévu et ai dû faire marche arrière et retourner tout au début du temple où la jeune dame avait laissé mes charmantes petites chaussures. Bien contente de les avoir retrouvées, je remonte dans mon taxi et me rend au Nizam-ud-Diu-Dargah pour assister à la grande cérémonie du soir mais Raj ne sera plus là, car j’ai loupé le rendez-vous et il est déjà parti à la rencontre d’autres visiteurs. Peu importe, je participerai seule à cet office. L’endroit est un haut lieu musulman et chaque jeudi, il y a la grande fête avec hommage à un grand saint derviche mort en 1325. J’y reste un moment assise à terre, écoutant les chants, la musique et regardant tourner les hommes et les femmes apportant des offrandes au Saint. En quittant ce lieu, je me rends chez « Karim » dont je parlais plus haut. Je reprends un petit taxi pour retourner à l’hôtel où je vais boucler ma valise, me doucher et faire mon petit rituel de soirée avant de m’endormir. Je n’aurais pas eu l’occasion de visiter la tombe de Humayun’s tomb et le Purana Qila ainsi que le Fort Rouge ni Birla Housse national Gandhi muséum. L’India gate n’aura été qu’aperçue et j’ai fait un petit tour de reconnaissance à Connaught place lors d’un rendez-vous avec Wahid qui va me faire découvrir l’art de prendre le métro et comment me débrouiller dans une gare indienne! Vendredi 22 janvier 2010: aujourd’hui, je pars pour l’aéroport domestique de Delhi afin de m’envoler vers Kolkata à 9H20; malheureusement, toujours cet énorme brouillard et nous avons trois heures de retard mais l’aéroport est agréable et le temps ne parait pas trop long. Pas trop de formalité aux aéroports. Par contre, longue file d’attente pour les taxis prépaies. J’arrive vers 18 H à l’hôtel CIRCULAR. Petit hôtel sympa mais pas très propre; je dois nettoyer ma chambre et la salle de bain en arrivant. Puis, je fais un premier tour d’horizon dans Calcutta, pas bien loin puisque la nuit commence à tomber, juste de quoi me repérer un peu. Calcutta était capitale de l’Inde jusqu’en 1947; cette ville s’appelait jadis « Kalikata ». On y retrouve bien « Kali » d’où le nom du célèbre quartier « Kali ghât » où se trouve le temple de « Kali ». C’est en 2000 que la ville fût rebaptisée Kolkata. Cette ville est à la fois fascinante et inquiétante. Les contrastes sont violents, se mêlent misère et richesse. Pour en revenir à ma première soirée dans cette cité qui semble mystérieuse, je repère une église dont je ne sais plus le nom, quelques magasins, une fondation de mère T��résa puis rentrée en douceur vers l’hôtel où je décide d’aller manger un petit bout. Samedi 23 janvier 2010: Je commence cette journée en me rendant à 12 kilomètres de l’hôtel dans l’endroit qui m’intéresse le plus à Kolkata soit le quartier de « Kali ghât » appelé aussi quartier de Dakshineshvar; c’est un grand centre de pèlerinage depuis 1809. Me rendre dans ce quartier était une des principales raison de faire escale à Calcutta, quand on sait que Kali est ma déesse préférée. Ce temple a été commandité par une riche veuve, partie en pèlerinage en 1847 à Bénarès et qui en rêve vit la Mère Divine sous la forme de Kali qui lui ordonna de construire un beau temple sur les rives du Gange et d'y installer une statue dans laquelle la déesse pourrait s'incarner pour y être vénérée. La veuve s'exécuta et la construction du temple dura de 1847 à 1855. Le temple de deux étages superposés, est ponctué à chaque angle par une tour et un dôme dominant au centre. À l'intérieur, le sanctuaire de Kali est encadré par 12 petits sanctuaires consacrés à Shiva. La statue de la déesse Kali est posée sur une fleur de lotus en argent. Dans ce quartier particulier, les gens sont vraiment très pauvres, se lavent le long des rues mais je les sens gentils, ils n’ont pas de rancœur dans les yeux en me regardant. Beaucoup de monde se précipitent à l’entrée du temple de « Kali »; je fais de même. Je suis invitée dans une boutique pour y déposer mes chaussures et je fais tout le quartier pieds nus; par la suite, je me suis aperçue que toutes les boutiques faisaient cela et que j’aurais pu garder mes chaussures encore un moment; grand bien me fasse, j’ai pu garder mes chaussettes, qui sont à la poubelle actuellement vu qu’elles étaient irrécupérables. J’ai encore en tête ce souvenir de personnes, offrandes en main, attendant dans l’immense file, moi y compris, pour se rendre dans le temple. C’est beau. On est là pour quelque chose. On ne sait pas trop ce qu’on va y découvrir mais on est là, on attend, on est heureux. Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur c’est pourquoi on ne verra que l’extérieur comme dans la plupart des temples hindous. Après avoir franchi la première file, on se retrouve dans le quartier proprement dit avec ses petites échoppes et ses ruelles. Au bout de l’une d’entre elle, on est face à l’endroit où l’on sacrifie les animaux que ce soient poulets et mouton. Les restes seront mangés par les pauvres. On essaie d’éviter de marcher dans le sang répandu à terre avant de refaire une seconde file qui mènera dans le temple lui-même. Il est strictement interdit que les non-hindous pénètrent dans ce temple mais ne voulant pas comprendre ce qu’on me dit, les gardiens finissent par me faire déposer mon sac à la consigne et m’autorise à suivre la foule. Je n’avais pas d’offrande, juste une petite peluche prise pour donner à un enfant; c’est cette peluche que j’offre à Kali parmi les fleurs qu’elle reçoit. Le principal, c’est de participer n’est-ce-pas! Evidemment, les Brahmans demandent de l’argent; les dix roupies que je leur donne ne convient pas mais ils n’auront pas plus. Ils me rendront la peluche qui fera le bonheur d’un enfant plus tard. Je termine la visite comme tout le monde en tournant un peu à l’intérieur, écoutant un peu les chants. Un soi-disant guide me conduit vers le ghât où tout est très coloré, j’y prends quelques photos et découvre, pour la première fois, un arbre que l’on vénère car les arbres sont « vivants » donc vénérés en Inde. Sur les quais du ghat, on me demande beaucoup d‘argent pour l’entretien du site, me montrant sur papier que d’autres touristes ont bien participé et pour de grosses sommes; je refuse bien sûr. Continuant à déambuler dans les petites ruelles, je repère un gamin à qui je donne une petite voiture que mes petits-enfants n’ont jamais joué avec; lui, s’amuse bien avec. A la sortie du vrai quartier kali ghât, je retrouve une famille assise derrière des sacs, je les avais déjà vu en arrivant; je me dirige vers eux et leur donne un peu de jouets et des pantoufles d’enfants. La petite fille me suit et dit qu’elle a faim, un gamin et deux dames aussi; ils veulent de l’argent mais je décide de leur offrir à manger directement; ils sont contents, ils attendent que le cuisinier les servent mais j’ai vite compris qu’ils ont comploté et me demandent de payer d’avance; résultat, ils n’ont rien eu et je m’en vais. A côté du temple, se trouve 1 mouroir, sanctuaire et hospice; c’est le 1er centre de mère Térésa, dirigé par les sœurs de la charité datant de 1952. Pour moi, ce fût une merveilleuse matinée. J’ai vraiment fait ce que je voulais faire à Calcutta et je me sens fière de moi. Après-midi, je respecte le programme que je me suis fixé en me dirigeant vers le quartier de « Chowringhee Road ». Le premier site que je découvre est « le Mémorial Victoria ». Ce bâtiment fût construit de 1906 à 1921; au départ, il a été construit pour rivaliser avec le Taj Mahal. L’entrée coûte 150 roupies soit l’équivalent de 2,20 euros. Il faut savoir qu’au moment où je visite l’Inde, je reçois 65 roupies pour un euro. Enfin, je devrais dire en principe, je devrais recevoir car avec la commission, je n’en ai que 62. Je reparle du Mémorium Victoria. Ah oui, en fait, quand je parlais de contraste, en voici un bon exemple…. Replongeons-nous dans kalighat et voyons ce mémorial!!! Cette demeure est fabuleuse, gigantesque, en marbre blanc, aux piliers multiples, au parc d’une propreté exemplaire où se promènent les amoureux, les solitaires, les petits groupes, moi; ce n’est que du bonheur ce moment de détente assise sur un banc contemplant la bâtisse. Auparavant, j’avais fait un tour intérieur; sur deux étages, on voit de nombreuses petites galeries, des objets d’arts, des photographies à ne pas en finir et bien sûr la statue géante de « la reine Victoria » qui est remarquablement spectaculaire. Le parc devant l’entrée est un peu plus agité car se mêlent les entrées et les sorties, mais je suis toujours stupéfaite de la propreté du site; je suis également surprise du peu de touristes étrangers; les visiteurs sont tous indiens. Ce qui pour moi est une aubaine. La visite dure à peu près 2 h 30 car j’aime prendre mon temps et me prélasser dans ce parc, de plus, le soleil est de la partie et je suis bien; je me sens relax; j’ai l’impression d’être vraiment à ma place! Enfin, je quitte ce lieu et me retrouve sur la place où l’on me propose des balades en calèches que je n’accepte pas je ne sais pourquoi; j’aurais pu faire un tour mais je pense que j’avais vraiment envie de suivre l’objectif fixé et il faut quand même bien dire que je ne reste pas trop de jours à Calcutta et qu’il y a encore beaucoup à voir. En chemin, je cherche à manger pas très loin du mémorial Victoria; c’est donc en marchant sur le trottoir que je pris mon diner. Il me reste un peu de nourriture que je donne à un mendiant. Pas très loin, à 500 mètres, je découvre le Birla planétarium; c’est le planétarium le plus vaste d’Asie représenté par un gros dôme; il y a une séance en hindi qui va commencer; vu que je ne parle pas plus anglais qu’hindi, je décide d’assister à celle-ci plutôt que d’attendre 18h. Reconsigne pour les sacs et en avant, file pour la séance de 16 h. Je prends place au premier rang dans un fauteuil confortable, les yeux levés au firmament artificiel. Nous sommes au-moins 2000 personnes à l’intérieur de ce planétarium; la séance commence; je ne comprends rien mais je devine un peu ce qui se dit, reconnaissant le nom des planètes; ce spectacle dure une heure et me plait beaucoup; encore une fois, je suis bien; je suis détendue et ravie d’avoir assisté à cette démonstration. En sortant, quelques indiens m’interpellent pour être pris en photo avec moi; je suis contente; ils sont contents. Quelques pas à peine et je suis face à la « cathédrale St Paul » datant de 1840; je visite l’intérieur; ce lieu est paisible comme on peut l’imaginer. Il commence à faire nuit et je profite de refaire quelques photos de la fontaine éclairée devant le planétarium avant de rentrer. Cette journée se termine doucement. Je prends le chemin du retour. Je vais faire un petit gueuleton à l’hôtel puis ferai le petit train-train habituel du soir pour préparer la journée du lendemain avant de passer une nuit de rêve. Dimanche 24 janvier 2010: Ce matin, je me rends dans le quartier de « Chowringhee Road » pour visiter « l’Indian muséum » dite la maison magique. C’est une imposante bâtisse victorienne datant de 1875. On l’appelle ainsi car on y trouve de tout. Il y a des salles à ne pas en finir. C’est ici qu’est la première collection d’art et d’archéologie du sous-continent. On découvre des animaux empaillés, des pièces de monnaies, des livres, des vieux documents, des vestiges préhistoriques, une galerie égyptienne, j’en passe car je me souviens plus de tout mais ce que je peux dire c’est que ça n’en fini pas; il y a deux étages. On sort, on rentre; c’est un vrai labyrinthe. Le soleil est toujours de la partie et il est bien agréable de sortir de temps en temps du musée pour se réchauffer. Encore une fois, parc magnifique et très bien entretenu. La visite me prend pratiquement la matinée. En sortant, j’ai soif et je bois un jus d’orange près d’un petit marchand; j’ai faim aussi et je lui demande de m’éplucher un ananas et le couper en morceaux. Il ne me reste plus qu’à trouver un endroit sympa pour le déguster. Ce que je trouve facilement, car à l’autre bout de la route, il y a le « maidan parc », qui est le poumon de Calcutta. Je m’installe dans un des terrains où se déroulent des jeux de criquets. C’est installée sur l’herbe que je déguste ainsi mon ananas. C’est un petit festin. Je suis bien. J’aurais bien envie de m’endormir un peu mais non, le courage me reprend aussitôt et je repars à la rencontre de nouvelles aventures. Un homme remarque que je pars, il me suit, il a envie de me guider; ça tombe bien, je dois aller voir « l’Orchterlony monument » rebaptisé depuis 1969 « Sahbi Minar » ; il me renseigne et m’accompagne. Je lui dis que j’aime mieux visiter seule mais insiste et frôle la crise cardiaque car il a voulu marcher trop vite en me suivant. Le pauvre. Bon maintenant qu’il est là, j’en profite pour lui demander de me photographier. J’aperçois le Shabid minar; ce minaret mère 48 mètres de haut et a été érigé en 1841 en l’honneur de Sir Ochterlony, vainqueur des troupes népalaises. Je n’y accéderais pas car justement, il y a une manifestation assez gigantesque. C’est le point de ralliement de toutes les manifestations et aujourd’hui, c’est l’anniversaire de je ne sais quel homme politique; je pense que c’est un général et qu’il a délivré les martyres car «Orchterlony» veut dire général-vainqueur. Je continue ma balade parmi la foule et les voitures venant dans tous les sens; je demande mon chemin et me retrouve devant une très jolie mosquée verte, style turque. Sur mon passage, je rencontre une série de petits cordonniers; comme mes chaussures sont un peu grandes, c’est avec tout mon talent que je leur explique la chose. Il comprenne très bien; les voilà en train de coller et coudre au moyen d’un gros fil un morceau de cuir à l’arrière des baskets; c’est fait de manière très artisanale. D’ailleurs, plus tard, m’apercevant que maintenant mes chaussures me font mal aux pieds, c’est devant une jolie église, sur un banc assise que j’en vois de toutes les couleurs pour enlever cette languette. J’y arrive de manière très artisanale également. Je suis donc face à cette église mais ce n’est pas encore celle de St John’s que je cherche depuis un moment; en fait, je ne la trouverais jamais! Cette recherche me permet de passer devant le « palais de justice » qui est la copie conforme de l’hôtel de ville d’Ypres en Belgique. Il fait maintenant nuit. Je sais qu’il y a un office à l’ashram de Sri Aurobindo; je le trouve facilement et ne manque pas d’y passer une heure parmi les fidèles de Krisna. Ca me plait. Je connais cette ambiance. Lundi 25 janvier 2010: Aujourd’hui, je quitte Calcutta en soirée. Comme je sais que je ne reviendrais pas à l’hôtel, je prends déjà mes bagages et me fait conduire à la gare pour les déposer à la consignes. J’ai déjà une petite idée de la « fameuse gare de Calcutta ». J’ai déjà mis un bon petit temps pour me faire comprendre car consigne se dit « lobby room ou loddy room» ou un truc comme ça. Mais comme toujours, on y arrive et je laisse là mes bagages pour la journée. Je prends un taxi et vais à « Belur Math » ; c’est lui qui a crée le temple de Kali. Ce site est actuellement un siège de la commission Rama Krishna mais je n’aurais pas la chance de le visiter car à mon arrivée, midi, on vient de fermer et je n’aurais pas le temps d’attendre 16H l’ouverture. Je me promène donc un peu pour découvrir l’extérieur du site. Mon taxi m’a fait fond bond et j’ai toutes les peines du monde de retrouver un; le lieu étant plus désertique, ils en profitent pour gonfler les prix. Tant bien que mal, il y en a un qui accepte de me ramener vers le centre de Calcutta pour 300 roupies. Les rues sont très sales. Je vois beaucoup de déchets le long des routes. Les animaux y trouvent un peu nourriture. L’après-midi est déjà bien entamée et je dois aller voir le fameux pont Howrah dit « Howrah bridge »; il surplombe la rivière « Hooghly » qui est un bras du Gange d’où on verra au bord des ghâts les indiens faisant leurs ablutions. Dans le brouhaha du quartier, je vois le pont avec son trafic plus qu’intense mais avant de traverser ce pont qui mène à la gare d’Howrah, j’essaie de trouver le marché aux fleurs qui est en-dessous. Je me retrouve face aux ghâts mais j’ai du mal à trouver le marché; en fait, j’allais dans la direction opposée. Quand enfin, je descends des escaliers menant à un petit marché d’épices puis au marché aux fleurs où y règne une ambiance particulière et haute en couleur. J’achète un peu d’épices mais très peu car je n’ai plus que quelques roupies. Je vais d’ailleurs m’atteler à chercher une banque. Avant, j’ai bien envie de traverser le pont car il était indiqué dans le routard que c’était une expérience, ce que je confirme; que de monde, que de trafic…. C’est un exploit comme ils disent; j’ai relevé le défi; l’autre défi sera de se dépatouiller à la gare! Il parait qu’il faut prendre au moins une fois dans sa vie le train à Calcutta. Ce sera pour ce soir. Maintenant, je vais passer un moment très désagréable; un de ces moments où l’on se sent vraiment seule au monde. Je dois partir ce soir et il faut absolument que je change de l’argent; j’ai dépensé mes dernières roupies. Je fais banque sur banque et impossible de changer mes euros. Une banque m’envoie à l’autre et ainsi de suite. Je demande mon chemin. On me fait aller à droite puis à gauche. Au final, je ne sais plus où je suis. Je vais devoir prendre un taxi mais n’ai pas d’argent pour le payer. Je suis au bord des larmes. Mon train part ce soir. Comment m’en sortir. Je continue à déambuler dans les rues bondées de Calcutta quand tout à coup, au moment où je ne m’y attendais plus, une échoppe, une toute petite échoppe avec une inscription « dollars, euros, change ». Je me précipite, lui demande vraiment s’il change les euros et quand il m’a dit oui, je l’aurais embrassé! C’est vrai que ce jour là, je n’ai pas discuté sur la commission. Ouf, je suis sauvée; je prends un taxi et redirection gare. Mon train part à 19h20. Je récupère mes bagages au « lobby room » accompagnée d’un porteur; celui-ci me guidera pour me rendre au bon quai, à la plateforme comme ils disent! Je suis un peu tôt. Je bois un café en attendant. Je suis cool. J’ai relevé le défit de la gare de Calcutta. Le train arrive. J’embarque dans mon wagon aidée par le contrôleur, sinon impossible de trouver le bon wagon. Je découvre mes compagnons de voyage, une petite famille bien sympathique. J’ai une couchette en bas bien que j‘avais insisté à la réservation pour avoir une en haut; heureusement car la clim va très fort et en haut, on reçoit la clim en pleine figure. Dans ce train de nuit, je déguste un vrai petit souper composé de riz et de poulet à la sauce avant de m’endormir bercée par le ronronnement du train. C’est donc en voyageant que j’ai passé la nuit du 25 au 26 janvier. Mardi 26 janvier 2010: J’ai mis mon réveil sur 8h du matin car je veux faire un brin de toilette et déjeuner avant d’arriver à VARANASI. Je commence à m’activer un peu quand le compagnon de cabine me fait comprendre qu’on n’est pas près d’arriver à Vârânasî car le train a beaucoup de retard à cause du brouillard. Je me renseigne près du contrôleur qui me confirme que nous avons 7 heures de retard. Il me reste une chose à faire: redormir. Le temps passe vite quand même car entre manger, dormir, papoter, faire des mots fléchés, regarder le paysage, refaire mes comptes, l’heure est arrivée; il est près de 15 heures quand je débarque à Bénarès. En descendant du train, j’ai l’intention de me diriger vers un prépaie mais quelle ne fût pas ma surprise de trouver un chauffeur de riskshaw me parlant un peu en français. De là, j’accepte qu’il me conduise à l’hôtel. Il appelle son beau-frère qui est « médecin du monde en France » paraît-il car après j’ai appris par un VF qu’il était aussi propriétaire d’un hôtel et sur ses cartes de visite, il est organisateur des voyages à Bénarès. Mais peu importe. Dix minutes après, il nous rejoint sur le parking de la gare. Nous décidons de nous revoir le lendemain pour une journée visite à moto. Dommage que j’ai réservé l’hôtel Ok International car il me propose l’hôtel Surya qui me parait super et moins cher. Il est déjà un peu tard; je prends un peu de temps pour me retirer dans la chambre qui m’est destinée et défaire mes bagages. Mais déjà, il est temps de partir vers le « Dashaswamedh Ghât » qui est le ghât principal de Bénarès, pour assister à la « puja » du soir qui a lieu de 18 à 19h. Je me rends à ce ghât en prenant un cyclo-riskshaw. En descendant les ruelles menant au bord du Gange, je découvre une foule impressionnante, des animaux voyageant partout, des détritus dans tous les sens puis au bord du ghât, des Brahmans se préparant pour la cérémonie. Je m’installe près d’eux et participe à la cérémonie qui me plait beaucoup; l’ambiance est au top; il y a des chants, des applaudissements; ça sent l’encens partout; on est imprégné; on participe; on se laisse prendre au jeu. Ici, on vénère les cinq éléments: l’eau (le Gange), la terre (les tambours battants), l’air (les cloches qui tintent sans cesse), le feu (les torches qui brûlent) et l’âme (la fumée de l’encens). On est envoûté par cet encensement; les prêtres exécutent les gestes avec synchronisation. Le tout est haut en couleur. La cérémonie finie, c’est tout doucement à pied que je rejoins l’hôtel non sans passer par les ruelles et les boutiques en abondance. Mercredi 27 janvier 2010: A 9h, j’ai rendez-vous avec Sanjou, le jeune guide à la moto. Nous sommes à l’heure et commençons la journée par la visite de « Ram Nagar Fort ». C’est assez loin mais la balade est agréable; nous traversons Le Gange grâce à une longue passerelle en bois. Avant de rentrer au fort, je bois un thé devant l’entrée. La visite est intéressante et assez longue. Le fort est construit en pierres rouges; dans le palais, on y trouve un temple et un musée où sont exposées les voitures ayant appartenu au roi. On y trouve aussi l’école coranique appelée «médersa » qui est très jolie et le lieu est propice à la paix et à la sérénité une fois de plus. Sur le chemin de retour, on peut admirer la vie paysanne. On s’arrête un moment pour contempler le paysage et la quiétude du moment. Maintenant, Sanjou me conduit au « Barat kala Bhavan Muséum » où l’on peut contempler des tableaux venant du Rajasthan, du Népal, du Tibet, des sculptures hindoues et bouddhistes, des costumes et collections diverses. Nous terminerons notre matinée largement entamée par la visite de « Bénarès Hindu Université » dont je n’ai plus de souvenirs précis. Beaucoup de choses ont été visitées et certainement cet endroit a moins attiré mon attention. Sanjou me conduit au « temple de Bhârat Mata »; splendide temple rose renfermant la carte de l’Inde en marbre qu’inaugura Mahatma Gandhi en 1936 suite aux violentes manifestations entre musulmans et hindous; il offrit cette carte en marbre à la Mère Inde pour montrer que tous étaient égaux devant les religions. Ici se termine la journée avec Sanjou qui me ramène à l’hôtel; je lui donne 300 roupies; nous négocions la journée du lendemain; il me faut un moto-rickshaw pour tout l’avant-midi. Chose faite. Salut Sanjou. Je continue mon chemin et décide d’avoir voir brûler les bûchers; en passant dans les ruelles du vieux quartier « ghowk » où se tiennent sâdhus, vendeurs de bois et d’encens, où arrivent les familles amenant leur mort. J’arrive au « Manikarnika ghât », le principal ghât où se déroulent les crémations 24h/24. Un vieux mendiant me conduit au temple de Shiva et au « Birla ashram »; qui est un lieu d’observation idéal mais où l’on est très fort sollicité pour donner de l’argent soit acheter des kilos de bois pour brûler les pauvres; le kilo de bois coûte cher et il faut 160 kilos pour brûler un corps. Le corps se consumera pendant 2 à 3 H selon la quantité de bois; pour les plus pauvres, certains restes humains ne seront pas consumés et mangés par les animaux ou jetés dans le Gange. Les nouveaux nés et les Sâdhus ne seront jamais brûlés car ils sont considérés comme « purs »; ils seront attachés sur une pierre et déposés dans le Gange. Dans les environs de l’ashram et de tout le ghât, certaines personnes sont là et attendent la mort. Je refais ma balade en barque pour me ré imprégner de l’ambiance de Vârânasî; lieu unique; lieu magique; lieu spirituel. C’est avec un bruit de crépitements de bûcher dans les oreilles que je rejoins mon hôtel pour y passer la nuit. Auparavant, je mange dans un petit bouiboui où j’oublie mon sac à dos et donc obligée de retourner le chercher après m’en être aperçue c’est-à-dire à l’hôtel! Mais les indiens ne sont pas voleurs. Peut-être arnaqueurs! En tout cas, mon sac m’attendait. Jeudi 28 janvier 2010: Je me lève très tôt ce matin, il est 5h, car je veux assister aux ablutions du matin et faire la balade en barque sur le Gange. Je dois être sur le Gange pour le lever du soleil. Il est donc 5 H quand je quitte l’hôtel; déjà un cyclo-rickshaw est là; je le prends. J’arrive au même ghât de « Manikarnika » et négocie une barque pour 100 roupies. Je vois le Ghât de manière différente car vu du Gange, on peut mieux apercevoir les temples qui longent le Gange; je pense au temple incliné de Shiva, au temple népalais et d’autres ainsi que les bûchers brûlants au loin. Je dépose deux petites offrandes sur la rivière sacrée. Mes petites bougies y voyageront rejoignant les centaines d’autres. C’est le lever du soleil. Les couleurs changent. La promenade touche à sa fin. Je compte refaire cette même balade le soir lors de la cérémonie du Puja. J’ai rendez-vous à dix heures à « SARNATH » avec « tsering », le filleul de Marie-Anne à qui je dois remettre de l’argent et des photos. C’est un haut lieu bouddhiste tibétain. Il est au rendez-vous, le contraire m’aurait quand même étonné. Ce garçon très sympathique m’offre d’abord un tchai avant de me faire visiter sa petite université et me présenter son professeur tibétain. Après avoir fait le tour de l’université, toujours en sa présence, nous allons pénétrer dans les ruines du « Mulagandhakuti Vihara » où se dresse le « Dhâmek Stûpa » datant du 2 et 3ème siècles, agrandi du 7ème siècle. Il mesure 35 mètres de haut pour 30 mètres de diamètre. Il est creusé de niches mais pas de porte; on n’y rentre pas; je ne savais pas et j’ai fait trois fois le tour avant de m’en apercevoir. C’est ici que le Bouddha prêcha son premier sermon devant quelques disciples il y a 2500 ans. Sur le site archéologique, on découvre « le Dharmarâjika Stûpa » l’ancien Stûpa dont il reste uniquement les fondations. J’ai cherché avec Tsering l’arbre où le Bouddha trouva l’illumination mais en fait il s’agit d’un arbre pipal planté par Anagarika Dharmapâla à partir d’un rejet de l’arbre de Bodh-Gayâ. Il reste le musée à visiter qui à ouvert ses portes au public en 1910; on y trouve des pièces datant du 3ème siècle avant J-C au 7ème siècle de l’ère chrétienne. Je fais mes adieux à Tsering et aux quelques personnes rencontrées sur place notamment un australien qui était très surpris de me voir visiter l’Inde sans parler anglais! Un de plus! Je rentre de Sarnath vers 13h. A peine récupéré que je repars visiter les derniers temples que j’avais prévus de faire. Un cyclo-rickshaw va me conduire de temple en temple; autant dire que je n’en ferai que quelques uns parmi les 1500 temples existant à Vârânasî. Le premier de la série sera le « temple de Durga » un des plus important de Vârânasî, surnommé le temple aux singes; il parait qu’ils sont agressifs quand on veut y entrer mais j’ai eu beaucoup de chance car ils ont été gentils et m’ont laissé faire ma visite. Le deuxième temple que je visiterais sera « le temple de Tulsi Manas » où il y a des automates tout au tour du temple, représentant les scènes de la vie religieuse des Dieux. Assez original et plaisant. Je termine ma visite avec le rickshaw en passant par « Harishchandra Ghât », le crématorium électrique aux piliers encrés dans le Gange; il est en activité uniquement le soir. On incinère les plus pauvres dont les familles n’ont pas d’argent pour acheter du bois; les familles font la queue pour récupérer un peu de cendres de leur mort brûlé en commun. Leur karma est moins bon disent les hindous! Je ne vois pas pourquoi! Ha oui, en fait, j’ai oublié mais le vieux monsieur qui m’a conduit à l’ashram m’a surpris en train de photographier un rite funéraire et il m’a promis un mauvais karma et un grave accident; il m’a foutu les jetons surtout que je devais partir faire mon tour à moto mais comme dit Radjou à qui je l’ai raconté, ce n’est pas Dieu qui me l’a prédit! Vârânasî est un lieu est très spirituel. Il existe un tracé circulaire que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Vârânasî est connue pour un microcosme de 1'Inde et la ville la plus sacrée de l'hindouisme. Elle a son passé historique. Ses constructions constituent un réseau de voies qui se mettent en évidence au niveau spatial et structurent un passage du macrocosme (ciel) au mesocosme (terre) et finalement au microcosme. (temple ou corps); ce qu’on désigne du terme de mandala de pèlerinage. Chaque année a lieu un grand pèlerinage; les pèlerins doivent faire 88,5 kilomètres à pied et visiter 108 temples en cinq jours. Je me dépêche car il faut que je fasse ma balade en barque pendant la cérémonie religieuse; j’y arrive; c’est fabuleux; magique une fois de plus. Je terminerai ma dernière soirée à Vârânasî par la visite du « Golden Temple » strictement interdit aux non-hindous. Ce temple fut construit en 1835; c’est une copie de l’original puisque Aurangzeb l’avait rasé de près. On y trouve ici le véritable « lingam de Shiva » afin qu’il ne soit pas détruit par les musulmans. Ce n’est que 800 kilos d’or qui recouvre le dôme doré de 15,5 mètres. Ce lieu est hautement surveillé par la police. Ayant déjà acheté mes offrandes et enlever mes chaussures, je feins de ne pas comprendre ni lire l’anglais et réussi, dès lors, à m’introduire à l’intérieur de la « golden temple »; je suis privilégiée car je ne rencontre aucun autre touriste bien évidemment. En sortant, je me laisse tenter à l’achat d’un CDV sur la ville de Bénarès. Vendredi 29 janvier 2010: L’avion est à 11h30 mais je décide de partir assez tôt, ne connaissant pas L’aéroport. Sanjou m’a réservé une voiture mais je n’ai pas confiance, la voiture n’arrive pas; mon téléphone est en panne; je suis obligée de demander au portier de me prêter le sien pour téléphoner à Sanjou, qui me dit que le chauffeur veut 500 roupies au lieu de 400. Je suis obligée d’accepter. La voiture arrive peu de temps après. Je n’ai pas confiance en cet homme. J’arrive à l’aéroport de Vârânasî avec une impression d’être la seule à connaître l’endroit et me demandant à cet instant s’il y a bien un avion qui va décoller d’ici. Tout petit aéroport de rien de tout. Mais après une heure d’attente, un groupe de chinois arrive; de plus, je rencontre deux personnes suisses avec qui je passe un moment. Nous décollons à l’heure; chose presque incroyable; c’est vrai, en Inde, on ne s’étonne de rien. Petit vol domestique agréable de 45 minutes; on nous sert tout de même du jus de fruit et des gâteaux. J’arrive à KHAJURAHO vers 13 H. Je suis à l’hôtel SURYA. J’ai rendez-vous avec Radju à 14 H. Avant j’essaie de faire réparer ma carte de téléphone; on me dira par la suite que j’ai fait des bêtises avec mon code PIN et je sais que c’est vrai… Il est 14h30, la carte ne va toujours pas et je ne trouve pas Radju devant l’hôtel. Je montre la photo de Radju à des hommes qui semblaient inquiets de me voir faire les cent pas devant l’hôtel. Hé oui, ils le connaissent. Tout de suite, ils me le montrent. Radju arrivait avec un de ses amis parlant un peu le français. Nous allons d’abord boire un thé dans le petit restaurant de Radju avant de nous lancer à la découverte d’un endroit magique: les « chutes de Raney »; c’est un ancien volcan; il y a une cascade magnifique dont le bruit de l’eau qui tombe est relaxant; la visite va un peu vite à mon goût mais je suis obligée de suivre le petit guide français qui pense plus à me draguer qu’à m’expliquer exactement ce qu’il en est du lieu. Radju est là aussi. Heureusement, il y a un guide du site qui explique un peu et le petit dragueur doit quand même un peu me traduire. C’est un magnifique canyon. Il y a un mélange de couleur incroyable. On y trouve des pierres vertes, roses, grises; tout est confondu; c’est une pure merveille de la nature. Encore un endroit où je me sens bien et aurait envie de me prélasser beaucoup plus longtemps comme déjà dit. Le guide du site m’offre quelques pierres de chaque couleur en souvenir. Il m’explique aussi et me fait voir des photos d’ailleurs de ce site en pleine mousson; tout est inondé; incroyable… Je remercie le guide pour la visite de cet endroit merveilleux en lui donnant quelques roupies; il est content et nous laisse continuer un peu la balade en voiture dans la forêt où l’on aperçoit daims, biches, singes et quelques petits animaux. Mais j’ai aussi surtout l’autre petit mec qui n’arrête pas de vouloir m’aider à descendre, à monter, tout est bon pour me tenir malgré tout ce que je peux lui dire. Radju lui s’amuse à faire des ricochets du haut de la falaise puis on s’y amuse tous finalement. Maintenant, le soleil va se coucher, il est temps de quitter les lieux en passant par des petits villages et la campagne. J’assiste au coucher du soleil sur le chemin de retour. Au passage, j’ai oublié de dire que notre chauffeur inaugurait sa nouvelle petite voiture; j’étais sa première cliente! Le soir, j’assiste à un spectacle de danse assez exceptionnel; très belle couleur aussi et des scènes acrobatiques spectaculaires. C’est en moto qu’on vient me rechercher à la sortie du spectacle car je dois me rendre chez Radju qui m’a préparé à souper; du poulet super-succulent et le traditionnel tchai. Avant de quitter mes compagnons de fortune, je vais refaire une photo d’identité pour de nouveau avoir une carte de téléphone; le marchand n’accepte pas ma photo et c’est au nom du petit dragueur que j’ai maintenant cette carte. Sur ce coup là, je l’en remercie. Je rentre à l’hôtel contente des merveilleuses choses vues encore ce jour et prête à recommencer d’autres aventures le lendemain. Samedi 30 janvier 2010: J’ai une journée complète uniquement pour voir tous les temples de Khajurâho; c’est pourquoi, je commence de grand matin dès l’ouverture. Toute la matinée sera consacrée à la visite des temples « du groupe ouest » Ces temples ont été construits entre 950 et 1050.Il n’en reste plus qu'une vingtaine. Ils se répartissent en 3 groupes et appartiennent à deux religions: l’hindouisme et le jaïnisme. Les figures érotiques, sont toujours sur le côté gauche du temple. La pensée tantrique inclut le sexe dans un processus de méditation transcendantale. En bref : atteindre le Nirvana par le plaisir sexuel. Les sculpteurs avaient de l'humour. 8% des sculptures ont un rapport avec le sexe et ce sont les plus photographiées parait-il! Je pénètre dans le site et fait le tour des temples, le temple Lakshmana dédié à Vishnu, le plus beau; le temple Kandariya Mahadev, dédié à Shiva, le plus imposant avec 900 statues, le temple Jagadamba, dédié à Vishnu, Parvati et Kali. A l’écart, le temple Chitragupta, dédia à Surya, Dieu du soleil. A la sortie du parc, le temple Matangeshvana (près du temple Lakshmana); celui-ci est encore actif; on y voit la statue de Ganesh et son père. On a fait la boucle. Lors de la visite du dernier temple, je rencontre une française qui est aussi sur le site forumvoyage; nous avons échangé des propos avec elle et son mari pendant un très long moment, assis sur un banc au soleil. Je vais récupérer les 50 roupies que le gardien me doit puis face au Temple Lahshmana, il y a le musée et je ne rate pas d’y jeter un coup d’œil. J’ai très faim; je commande un chappattis cuit dans une grande marmite de rue accompagné d’une sorte de lentilles. Mon pain tombe à terre mais je ne m’en soucie guère, le ramasse et mange. Un vieux monsieur qui avait reconnu Radju sur la photo me suit depuis un bon moment pour me vendre des cartes postales que je lui achète car de toute façon, il m’en faut et je me laisse séduire par deux jeux de cartes du Kâma-Sûtra. Ce ne sera pas pour moi mais un pour le copain d’Henri qui a réparé mon sac gratuitement et un pour Alain mais il n’en veut pas…peut-être a-t-il peur que je lui demande de me faire toutes les représentations? Ho, j’ai mal aux mollets et aux cuisses; monter et descendre tous ces escaliers; ça fait en tout cas un bel exercice. Après mon mini diner, rendez-vous avec le dragueur, Radju et le chauffeur de taxi pour nous rendre dans le « vieux Khajurâho »; on passera encore par un temple ou deux, comme celui de Vamasa, de Brahma, de Hanuman qui sont dans le « groupe est » et ceux de Duhadev et de Chaturbhuja où il y a une statue de Vishnu de trois mètres, qui sont dans le « groupe sud ». Nous arriverons tant bien que mal dans le vieux village; j’ai failli tomber hors de la voiture tellement nous étions secoués. Au bout des ruelles étroites, je fais connaissance avec quelques habitants, les enfants qui tirent l’eau du puits, la mamy qui répare son lit, le papa qui pose une nouvelle porte d’entrée, le maître d’école qui me fait visiter les lieux où on ne trouve qu’un tableau, le siège du maître et des tapis à terre pour les élèves s‘asseoir. Evidemment, à la fin de la visite, le professeur me demande de l’argent pour aider l’école; je refuse comme d’habitude de donner de l’argent pour la bonne raison qu’il demande tout de suite de grosse somme. La visite du village se terminera en rentrant chez Radju pour le coucher du soleil. J’y rencontre John, un flamand, qui s’occupe bénévolement des jardins d’un maharadja à Khajurâho dans le but de le rénover pour y cultiver des légumes pour les habitants du village; je propose mon aide mais je ne sais pas trop bien en quoi je vais pouvoir leur être utile. Après ce magnifique coucher de soleil, j’assiste à l’office religieux de Shiva. Ensuite, j’ai réservé un massage chez un soi-disant masseur qui pratique à «l’ancienne »; c’est vrai que ce massage fût bénéfique et par surcroît une heure de massage à l’huile pour 8 euros! Se terminera ici ma journée. Le petit dragueur ne sera pas content du pourboire que je lui donne mais il n’a pas mérité plus. Radju me cuisine encore un bon petit plat et j’en profite pour téléphoner à Marina, qui m’avait renseigné Radju, pour lui expliquer un peu la situation. Radju a compris. Je lui ai bien expliqué qu’il aurait été préférable que lui seul me fasse les visites même ne parlant pas français. En rentrant, je rencontre un autre jeune homme rencontré la veille chez le vendeur de carte de téléphone et j’apprends qu’il a un taxi mais trop tard, le mien est réservé et payé pour le lendemain 5 heures du matin. Je reviendrai avec un souvenir de Khajurâho puisque j’y achète mon petit pendentif de Ganèche ainsi qu’un CDV. Dimanche 31 janvier 2010: Départ à 5h du matin pour la gare de JHANSSI; il est prévu de faire escale à ORCCHA à 19 km de Jhansi; nous y arrivons après 4h30 de voyage, ce qui me laisse environ 3 heures pour visiter les lieux. Orchha veut dire « cacher »; c’est un petit village paisible, chaleureux, où l’on vénère le Dieu RAMA. Orchha est une ville fantôme, abandonnée depuis très longtemps. Elle revit un peu grâce aux tourismes, attirés par les restes des palais et des temples anciens. Orchha fut la capitale d'un des royaumes Rajpoutes les plus puissants de l'Inde centrale, fondée au 16ème siècle. Le fort domine le village et pour y arriver, il faut traverser la rivière « Betwa ». J’irai d’abord poster mes cartes (qui n’arriveront jamais) et boire un thé avant de commencer la montée vers cette forteresse qui comprend trois palais: le Raja Mahal, le plus beau, situé dans la grande cour centrale, avec des frises encore en état, datant des années 1531-1539. Ensuite, le Jahangir Mahal datant de 1607-1627; puis le Ray Pravi Mahal qui fut la demeure de la célèbre poétesse-musicienne de la cour d’Akar et renvoyée au Raja d’Orchha pour amour promis. On y découvre également les étables à chameaux et les temples hindous. Il y a un aigle géant perché sur une tour. Il ne bouge pas; il est pourtant bien réel. Je n’arrive pas à la photographier à cause du zoom mais par contre, je peux réaliser de très belles photos du temple RAM RAYA et du temple Lakshminarayan ainsi que du village et de la rivière. Puis ce sera la visite du temple de « Lakshminarayan » situé à 1 km de hauteur de l‘autre côté de la ville; de là, je peux revoir tout le fort, magnifique paysage. De plus, quand je pense avoir visité tout ça, je me sens fière. C’est bizarre, mais la fatigue ne se fait pas sentir! J’ai encore un peu de temps pour visiter le temple de « Chaturbhy » où le raja y dresse 1 statue de Rama, laissée en place car trop lourde pour la déplacer. Ici je trouve des Dieux nus… Les couleurs de ce temple sont d’un jaune pâle, ce qui est très joli. Le moment est arrivé de rejoindre mon chauffeur et de nous diriger vers la gare de Jhanssi pour y prendre le train à 14h30. En attendant sur le quai de la gare, je m’amuse à regarder les gens descendre et monter dans les trains, les marchands ambulants, les enfants, les mendiants, les chiens, une vache sur les rails, des moutons aussi; je déguste ces images en même temps qu’un délicieux café au lait. J’achète quelques bananes pour le chemin. Il n’y a pas place pour m’asseoir autre que sur mon sac de voyage et appuyée contre de gros sacs contenant je ne sais quoi! Il est 17h50, le train arrive et c’est vers 19h que nous arriverons à AGRA qui est la destination suivante. En fait, j’avais réservé un accompagnateur pour cette ville mais de commun accord avec Wahid, voyant que je me débrouille très bien seule, nous annulons l’accompagnateur et j’assure moi-même cette ville. Je descends à l’hôtel Mandakali Villa. Pour l’instant, je n’ai aucun souvenir précis de cet hôtel. Je peux juste dire qu’il est situé à 2 km du Taj Mahal. Lundi 1er février 2010: Avant de faire le Taj Mahal et la ville d’Agra, je consacre cette journée à FATEHPUR SIKRI et SIKANDRA. De grand matin, je démarre donc pour Fatehpur Sikri avec un taxi que je loue à la journée; cette ville appelée « ville fantôme » se trouve à 45 km d’Agra. Il faut savoir que Akbar voulait un fils, n’y arrivant pas, il alla à Fatehpur pour y rencontrer un saint afghan « Cheikh Salim Chistni » qui lui prédit un fils; on fît dans cette ville tout un pèlerinage de femmes en 1568. Enfin, en 1569, Akbar eut un fils qui s’appela Jahangir (dit Salim plus tard). En remerciement et en l’honneur du Saint, Akbar fit construire son palais près du Saint à Fatehpur et y resta 15 ans. La visite de Fatehpur dure plus de 4 H. le taxi me dépose d’abord assez loin du site car lui est obligé de rester sur le parking; ne voulant pas payer outre mesure un rickshaw, je marche déjà 2 km avant d’arriver au palais. Sur place, un jeune homme sera mon serviteur durant toute la visite. Je commence par la mosquée « jama Masdjid », datant de 1571; c’est la plus belle mosquée construite par Akbar; la cour pouvait rassembler 10000 fidèles. Il y fit son premier prêcha pour imposer sa nouvelle religion. Dans la cour, on trouve le Mausolée du St Sheikh Salim Chistni achevée en 1581 soit dix ans après sa mort. C’est un contraste que de voir les pierres rouges de la mosquée et le marbre blanc du mausolée. Dans la crypte au centre d’un déambulatoire percé de fenêtre de marbre, la tombe fait objet de dévotion. On remarque des fils de laine noués au grillage par des femmes qui veulent un fils. Sa dépouille repose néanmoins au sous-sol. A gauche de la salle des prières, on trouve la plus grande porte de l’Inde appelée «Buland Darwaza »; elle mesure 41 mètres; des versets du coran sont inscrits sur le porche commémorant une victoire d’Akbar. On raconte qu’il existerait un passage secret souterrain menant jusqu’Agra!!! Le guide me conduit devant une petite échoppe; je me laisse séduire par un petit objet de marbre servant à brûler une petite bougie qui reflètera des étoiles. Dès lors, j’ai fini la visite de la mosquée et je me dirige vers le « palais de Jodha Bai »; ce grand palais entouré d’une enceinte en grès et de neuf portes d’entrées. A peine le temps d’y arriver que déjà, un jeune homme se précipite pour me faire visiter « sans payer » comme il dit; je suis un peu intéressée et le suit. Effectivement, je pense avoir vu beaucoup de choses avec lui que je n’aurais pu voir seule. Il m’emmène en premier lieu près de la porte des éléphants et du coup, la rampe des éléphants et les écuries. Ce lieu est splendide. On marche beaucoup, on monte, on descend mais on visite; c’est beau. Dois-je encore dire que c’est un endroit qui me plait et où je me sens bien mais on devine, en voyant les photos, le bonheur se reflétant sur mon visage. Il fait beau. Je suis habillée en indienne; je porte le bindi sur le front je me sens bien; je me sens belle; je me sens jeune; je me sens moi! La vraie Marie. Celle qui aime la vie, la découverte, l’aventure, les défis, les vieilles pierres. Après la remontée de la rampe des éléphants, je vois un lieu spirituel chrétien, un vieux hammam, la bibliothèque, le pavillon de la sultane turque; on continue à tourner autour du palais. Insistant pour rentrer à l’intérieur pour voir ce que j’avais sur mon programme, mon petit guide assez rusé arrive à nous faire entrer; et là, je peux découvrir le « Diwan-I-Am »;bâtiment où Akbar donnait ses ordres et rendait justice; on y voit d‘ailleurs le crochet du bourreau; c’est-à-dire de l’éléphant! Il y a le Diwan-I-Khas, le Daulat Khana-I-Khass, le Mariam Makani/Sunahra Makan qu’Akbar fit construire pour sa femme et sa mère, le Panch Mahal et l’Ankh Michauli qui est la trésorerie; il reste l’Anup Talao qui est une aire surélevée face aux appartements de l'empereur et au centre d'un bassin jouait le musicien favori de l‘empereur. Reste le Palais de Birbal mais je ne me souviens plus de ce site. Je sais juste qu’il a été fait puisqu’il est coché OK. La visite va se terminer mais mon guide me conduit à un endroit où je peux admirer toute la ville bleue de Sikri. Il me ramène au parking avec un petit rickshaw; je prends un faux rendez-vous pour en être quitte; je sais que ce n’est pas bien mais parfois, il faut mentir pour se sortir de situation un peu critique. Mon chauffeur de taxi croit m’emmener dîner et toucher une commission sur mon repas mais il ne me connait pas; après lui avoir refusé de diner puisque j’avais acheté des fruits, il insista. Donc, arrêt. Donc, il a mangé seul et moi, rien. Pas content. Tant pis. Direction Sikandra qui se trouve à 10 km d’Agra. En passant une sorte de barrage, les douaniers rient car je n’ai pas voulu payer mon droit d’entrée sur le tronçon de route et le taxi a dû se débrouiller; ben oui quoi, tout était compris dans le prix. A Sikandra, je vais visiter « Akbar Tomb » qui est la deuxième plus grande mosquée après le Taj Mahal. C’est le mausolée de l’empereur Akbar rédigé par lui-même de son vivant. Il est mort en 1605 et c’est son fils Jahangir qui l’achève en 1613. Il est fait en grès rouge incrusté de marbre blanc. Le style annonce le futur mausolée de Shah Jehan. Il est représenté par quatre hauts minarets; ce mausolée trône au centre d’un vaste jardin. Comme à Fatehpur Sikri, ici, les religions se mêlent. Le cénotaphe porte les 99 noms d’Allah. De l’autre côté de la route, il y a le tombeau de Mariyam, l’épouse d’Akbar. Ce site est construit sur des ruines de temples hindous qui sont encore visibles. La journée se terminera tout doucement et mon taxi me ramène à l’hôtel. Ce sera encore une bonne nuit de repos bien méritée. Mardi 2 février 2010: J’ai hésité à faire la visite du Taj Mahal pour deux raisons; la première est que je l’avais déjà visité dix ans plus tôt et la deuxième, la française rencontrée à Khajurâho m’en avait dissuadé en disant que ce n’était pas terrible et le prix cher pour ce que c’est. Mais comme je n’aime pas les regrets, je décide quand même d’effectuer cette visite. Je me lève donc assez tôt pour ne pas tomber dans la foule. Effectivement, l’entrée est chère pour l’Inde (750 roupies/12 euros) mais sur le forum, on m’avait dit que cette entrée était valable pour le fort rouge, le baby Taj et également les monuments de Fatehpur Sikri et Sikandra mais de toute façon, ces deux là ont été faits hier. Bref, cette information mal interprétée m’a valu quelques menus ennuis mais j’y reviendrais plus tard! Pour l’instant, je paye et on me donne un sachet avec une bouteille d’eau et des chaussons. J’admire cette merveille du monde où reposent les corps de Shab Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal dans la crypte centrale. Le Taj Mahal fut construit en 1630 par SHAB JAHAN par amour pour sa femme MUMTAZ MAHAL morte en 1631 à la suite de la naissance de leur 14ème enfant. C’est une grande preuve d’amour. Les travaux durèrent 22 ans soit de 1631 à 1653; il fallu 20.000 hommes pour effectuer ce travail et on ne sait pas encore si l’architecte était l’italien Geronimo Véroneo ou le français Augustin de Bordeaux. Depuis un bon moment, le Taj est en danger; il se dégrade à cause de la pollution. En faisant le tour, on a une vue imprenable sur la « Yasmina rivière » et le « Fort Rouge »; de l’autre côté, on aperçoit une ébauche du mausolée en marbre noir que Jehan fit pour lui et qui ne sera jamais achevé. A l'intérieur d'une enceinte rectangulaire, il y a le jardin, divisé en carrés par allées et canaux avec une plate-forme centrale surélevée qui porte le mausolée, serti de jardins; on y voit deux mosquées. Le Taj Mahal est tout en marbre blanc légèrement translucide avec quatre façades identiques de sculptures légères et incrustées de milliers de pierres semi-précieuses. Les quatre minarets n’ont qu’en rôle esthétique mais sont construits de façon à s’il y avait un tremblement de terre, le Taj s’écroulerait tout vers l’intérieur. La coupole centrale mesure 18 m; il y en a quatre plus petites. Le cénotaphe de Mumtaz Mahal occupe le centre du monument, entouré de plaques de marbre découpées en dentelle avec inclusions de pierres dures, il y a 43 variétés de pierres; à côté, il y a le cénotaphe de l'empereur. Mais ils sont vides car les restes sont dans la crypte; il parait qu’il y a une petite porte pour y accéder mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai visité le Taj Mahal d’une manière totalement différente par rapport à la première fois; la visite seule, c’est tellement mieux! Encore une fois, faut-il rappeler que je me sens bien. Je ne regretterai jamais d’avoir revisité le Taj Mahal. Comme quoi, la version d’une personne n’est pas nécessairement la bonne et mieux vaut juger par soi-même. Je reverrai le Taj dans l’après-midi sous d’autres lumières. La visite se termine et je me rends maintenant à « ITIMAD-UD-DAULAH » dit le « BABY TAJ ». Ici, ça se corse un peu car on veut me faire payer l’entrée et je suis bien persuadée que le ticket du Taj Mahal est valable donc je négocie fortement jusqu’au moment où les gardiens veulent me conduire chez le « Boos » mais je n’écoute rien et continue mon chemin comme si rien n’était. On trouve le «tombeau de Mirza Ghiyas Beg » qui était le vizir de Jahangir. Il date de 1626. C’est le premier monument moghol tout en marbre et pierres semi-précieuses. Dans la chambre funéraire, il y a le cénotaphe d’Itimad et son épouse; aux angles, ce sont les cénotaphes de la famille. C’est très joli et vraiment on dirait le Taj Mahal en miniature. Aujourd’hui, c’est vraiment une grande journée car c’est au tour du « Fort Rouge » qui est une puissante forteresse datant de 1565. On commence la visite par s’engueuler car de nouveau, je ne veux pas payer l’entrée mais à ce moment, je comprends qu’en fait avec le ticket du Taj Mahal, c’est juste les taxes qui sont exclues donc j’ai juste une ristourne. Autant pour moi. Je présente mes excuses les plus plates et continue ma visite en commençant par la rampe des éléphants. Le fort fait 2,4 km de muraille et me prendra deux bonnes heures pour en faire le tour. Je tourne et retourne dans ce fort en découvrant tour à tour le « palais de Jahangir » construit par Akbar pour son fils Jahangir; c’est un palais hindou en grès rouge. Puis le «Hanz-i-Jahangir ». Face au palais, il y a un énorme bassin dans un jardin persan quadrillé. Ensuite, il y a le « palais d‘Akbar, le Khas Mahal » construit par JAHAN en 1636; il est tout en marbre blanc. Le « Mussammam Burg » est construit pour JAHANGIR. On passe aussi devant le « Diwan-i-Khas » tout en grès rouge, là où Akbar recevait les ministres. Il y a le trône de Jahangir qui tout en marbre noir et celui de Jehan qui tout en marbre blanc. Je me promène aussi par le « Mahchi Bhavan » et la « Nagina Masdjid », c’est AURANGZEB qui la construit et y retient son père prisonnier. Derrière l’enceinte, on peut apercevoir les différentes couleurs du Taj Mahal. Sous le porche en grès stuqué de blanc, on entre au « Diwan-i-am » avec la loge impériale en marbre blanc où se trouve le trône de SHAH JAHAN. C’est ici que se déroulaient les audiences publiques et où justice était faite; on voit un peu en bas, des dalles de marbre où étaient installés les ministres et grands vizirs. En face, on trouve dans le jardin la tombe de Colvin, le gouverneur anglais mort 1857. Je passerai aussi devant « Moti Masdjid, » appelé aussi mosquée de la Perle, qui se trouve un peu à l’écart du palais, construite par JAHAN vers 1650; il est en marbre blanc et bleu, comprend une salle prières à trois nefs. J’aperçois aussi « Mina Masdjid » qui est la mosquée privée de l’empereur. Durant ma visite, je vois aussi un bassin où les fidèles faisaient leurs ablutions ainsi qu’une salle de bain géante dans le jardin. Je terminerais ce grand tour en passant par les ruines où résident des singes un peu agressifs. J’en ai vu un qui essayait d’attraper les jambes d’un homme qui essayait de les photographier. J’ai vu un autre essayer d’ouvrir une petite boite en plastique contenant un petit jouet; il a tout fait, le mâcher, le pincer, l’écraser jusqu’au moment où le petit jouet en plastique sorti de son étui. En sortant du fort rouge, on aperçoit « jama Masdjid » construit entre 1644-1649 par la fille de JAHAN SHAB. Cette mosquée est le centre du vieux AGRA.
Mercredi 3 février 2010: Je quitte la ville d’Agra pour me rendre à MATHURA; lieu de naissance du dieu Krisna. Direction gare où je rencontre un homme de Kota avec qui je resterai un moment en contact par internet. Dieu sait pourquoi, il m’a donné son adresse email alors que notre dialogue était assez laborieux. Le train est à 11H et j’arrive à Mathura à 13H. Krisna est né dans une famille noble de sept enfants et quand le roi voulut les mettre à mort, Krisna fût recueilli par le berger Nanda et alors Vishnu s’incarna en lui. Il a eu une jeunesse turbulente; il était farceur, aimait les jeux amoureux avec les jeunes bergères. C’est pourquoi le Dieu Krisna sera toujours représenté joyeux, entouré de bergères. Mathura est un grand lieu de pèlerinage. Je ne m’attarde pas aujourd’hui et vais directement à VRINDAVAM, 15 kilomètres plus loin. Je fais le trajet en riskshaw; chemin très laborieux; très mauvais état mais les vertèbres tenant le coup et moi aussi d’ailleurs, nous y arrivons. Krisna aurait passé sa jeunesse ici en compagnie des gopis « les vachères ». Il y a de nombreux pèlerins et de nombreux ashrams tous dédiés à Krisna. Celui où je passerais la nuit est un des plus beaux « l’ashram Iskcon » tout en marbre blanc, se trouvant derrière le temple du même nom. Ma chambre est retenue mais on ne me trouve pas dans la liste; en fait, ils ont inscrit mon prénom et je leur donne mon nom. L’histoire étant réglée, le réceptionniste me remet les clés et me prévient de faire très attention à mes lunettes car les singes en raffolent; dès lors, je compte bien les laisser dans ma poche car mes lunettes progressives me sont précieuses et chères de surcroit. Ma chambre est vraiment correcte; de loin la plus propre de toutes celles que j’ai eues jusqu’à présent. Le matelas un peu fin mais comme ce sont des lits jumeaux, je les empile un sur l’autre. Le moment est venu de découvrir cette ville de Krisna. Je la trouve très agréable de premier abord. Elle est nettement plus petite que les précédentes. Je décide donc de faire le tour des ashrams en compagnie d’un cyclo-rickshaw. Nous décidons ensemble du tour et en avant, je m’installe. Il n’eut pas le temps de faire un coup de pédale que déjà un singe a attrapé mes lunettes. Horreur. J’ai oublié de les mettre dans ma poche. Je me demanderai toute ma vie comment c’est possible que ce singe ait pu m’enlever les lunettes sans que je ne l’aperçoive et surtout sans que je ne sente quoique ce soit même pas un de ses petits doigts. Ni vu ni connu. Le voilà parti s’amuser en haut d’un mur. A l’entente de mes cris, les passants habitués se doutant tout de suite de ce qu’il se passait, m’ont dit de lancer des bananas; je cours dans tous les sens; pas de bananes que des pommes et des poires. Mais peu importe, je les prends et nous voilà à lancer au singe narguant des pommes et des poires afin qu’ils oublient mes lunettes. Tout à coup, contre toute attente, il les laissent mais les reprend aussitôt pour finalement les laisser contre une poire. Un enfant et un homme gravissent le mur pour récupérer celles-ci. Je les en remercie vivement, me demandant même si sur le coup ne les ai pas embrassé. Cette fois, mes lunettes en poche, nous partons à la découverte des ashrams. J’en fais une partie seule également afin de découvrir un peu plus la population; j’ai encore des petits objets à offrir. Je discute un peu avec une jeune vendeuse à qui je donne mes pantoufles ainsi que des petits jouets à son garçon. Je photographie ces ruelles et je me sens bien. Je suis heureuse d’être là. Je découvre les maisons barricadées de haut en bas pour que les singes ne rentrent pas. C’est spectaculaire. Je visite encore un peu de temples avant de rentrer au mien pour assister à la cérémonie du soir. Je n’avais jamais participé à ce point à un office Krisna. Le vrai. Celui où on se laisse aller, comme tout le monde, à danser, à chanter, à lever les bras vers le ciel, à se coucher à terre; on est pris dans l’ambiance; cette ambiance que j’aime. Je suis obligée de dire que je me sens chez moi. Je suis bien. En sortant du temple, je me promène encore un moment pour admirer le coucher du soleil et faire coudre les bords de mon foulard « Shiva » acheté à Calcutta. L’heure du repas étant maintenant arrivée, c’est à l’ashram même que je dégusterais une assiette végétarienne dont le nom très connu pourtant m’échappe. Repas succulent. J’adore la nourriture végétarienne. Je rentre prendre une douche et préparer mon programme du lendemain. Je m’endors paisiblement. Jeudi 4 février 2010: Après cette bonne nuit, un tchai s’impose, un peu de shopping car je voudrais une nouvelle tenue indienne mais je ne trouve rien qui me plait sûrement parce que je n’ai pas beaucoup de temps avant de repartir. Aujourd’hui sera mon dernier jour en Inde. Je prends un cyclo-riskshaw pour traverser la ruelle avec mes bagages afin qu’il me conduise vers un taxi pour me rendre à Mathura. Le jeune homme se propose de m’y conduire en vélo; je refuse puis finalement me dit que ce serait bien intéressant car il garderait mes bagages pendant que je visite le site « Shri Krisna Janmabhoomi ». En avant pour l’aventure, la dernière enfin je croyais, 15 kilomètres en cyclo; bonjour les vertèbres; cette fois vais-je tenir le coup; c’est chaotique! Le mot est faible!!! Nous arrivons à Mathura. Je suis toujours entière. Il me pose devant le fabuleux temple où l’on ne peut emmener ni appareil photo, ni portable, rien… Je décide donc de tout lui laisser plutôt que de déposer mes objets à la consigne. Il me dira quelques minutes après qu’il ne peut rester là et s’en ira 500 mètres plus loin avec mes bagages, mes objets personnels et mes chaussures. Mais peu importe, on se revoit dans deux heures. Je suis donc sur le site de « Shri Krishna Janmabhoomi » où s'élève le temple de « Kesava Deo » construit autour d'une petite pièce dans laquelle serait né Krishna il y a 3500 ans. J’ai la chance de trouver cette grotte et d’y accéder grâce à un groupe guidé que je suis en douce car ce site est très grand. D'après la légende, le roi Kansa avait enfermé sa sœur et son mari craignant une prophétie selon laquelle leur fils provoquerait sa mort. Prophétie qui ne manqua pas de se réaliser. Aujourd'hui des milliers de pèlerins se pressent dans ce temple. Sur le même site se trouve la mosquée d'Aurangzeb. Cette proximité entre hindous et musulmans fait que le lieu est très surveillé surtout depuis les affrontements inter communautaires. Le moment est venu de retrouver mon petit chauffeur et c’est pieds nus que je parcours les 500 mètres nous séparant. Quelle fût ma surprise quand je vis qu’il n’y avait pas un seul riskshaw à la ronde! Affolée, je revins sur mes pas trouver la police se tenant devant le temple; je leur explique que je n’ai plus rien, que le chauffeur est parti avec tous mes affaires, je suis pieds nus; je suis perdue car c’est aujourd’hui que je rentre et je vais perdre beaucoup de temps avec mes dépositions, etc… Quand tout à coup, un gamin dit à la police avoir vu le garçon au rickshaw avec mon sac à dos et tout. La police me demande de suivre le garçon. Je pensais bien que c’était pour me conduire au commissariat mais non, le gamin avait vu le chauffeur qui m’attendait de l’autre côté, 500 mètres plus loin effectivement mais de l’autre côté. Je suis contente. Je lui avais prêté mon traducteur; j’ai oublié de le récupérer. Je n’aurais pas le temps d’effectuer une autre visite à Mathura me dit le chauffeur et il me conduit à la gare. Finalement, vu le temps qu’il me restait, j’aurais pu mais il a voulu finir sa journée me semble t’il! Les attentes sur les quais de gare en Inde me plaisent beaucoup, puis-je encore dire que je m’y sens bien, c’est osé mais c’est comme ça. Une petite fille vient faire un numéro d’acrobatie, je lui donne un sou; elle est mignonne. Le train arrivera avec un peu de retard. Je ne suis plus qu’à 60 kilomètres de Delhi. J’arrive à 20h30 à la gare de Delhi et ai des problèmes avec le porteur qui n’est pas content de ce que je lui donne! Je prends un taxi prépaie mais pas de chance, contrôle de police et perte de temps à la gare. Quand enfin, je pus monter dans un auto-riskshaw, il ne compris pas ma destination, ne connait pas l’hôtel et m’emmène je ne sais où mais je savais en tout cas que ce n’était pas la bonne direction. Je lui dis. Il ne veut rien entendre. Je téléphone à Raj à trois reprises pour qu’il lui explique le chemin. Il dit qu’il sait mais 1h30 plus tard, je suis toujours dans le taxi. Je menace d’aller à la police mais peu importe, il est têtu. Ce sera le seul personnage qui m’aura vraiment énervé à ce point durant mon voyage. J’arrive à l’hôtel à 21h30 où j’avais réservé une chambre pour me reposer un peu avant de partir pour l’aéroport et y prendre une douche. Heureux que je ne doive pas y passer la nuit tellement il est crado. Je dépose tout en vitesse et file faire du shopping à toute allure car j’ai envie d’un sac à dos; heureusement, le « quartier des sacs » est tout près et je trouve mon bonheur. J’ai encore un peu de temps pour aller manger une assiette végétarienne dont je ne me souviens toujours pas du nom. Je rentre à l’hôtel me doucher et sortir pour attendre Raj qui vient me chercher à 11h30. Tout se passera très bien à l’aéroport et l’avion partira à l’heure; mon arrivée est prévue pour 7h du matin le 6 février 2010 à Bruxelles où ma fille m’attendra avec mes deux petits-fils.
Mon voyage en Inde se termine. C’était le voyage que je voulais faire. Je suis fière de moi. J’ai réalisé mon rêve. Je remercie Alain de m’avoir fait confiance et m’avoir encouragé à réaliser ce voyage. Ce voyage n’a été que du bonheur. Il m’a prouvé ce que je savais faire, m’a donné confiance en moi. Déjà je pense au suivant bien que celui-ci devait être le dernier. Au revoir mon Inde. A bientôt pour d’autres aventures. Marie Claire Le 20 mars 2010. MARIE "Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
Tour du monde 4x4 sur 2 ou 3 ans English translation pending
bonjour à tous
j'ai 65 ans et en pleine forme (pourvu que ca dure)
je prépare un tour du monde en Land Rover aménagé CC direction l'Est: départ de perpignan Avril 2018 par la Géorgie, Kazakhstan, Russie, Mongolie, re Russie jusqu'à Vladivostok traversé jusqu'à Anchorage puis remonté vers le grand Nord (en Juin 2018) descente de l'Amérique du Nord par l'Ouest, Amérique centrale, Amérique du Sud par l4ouest jusqu'à Ushuaia remonté par l'Est jusqu'à Rio Traversé jusqu'à Luanda (en Angola) descente par l'Ouest de l'Afrique et remonté par l'Est jusqu'à Tunis. je suis ouvert à toutes propositions et affinement du projet.
bonne lecture et bon rêve à tous.
je prépare un tour du monde en Land Rover aménagé CC direction l'Est: départ de perpignan Avril 2018 par la Géorgie, Kazakhstan, Russie, Mongolie, re Russie jusqu'à Vladivostok traversé jusqu'à Anchorage puis remonté vers le grand Nord (en Juin 2018) descente de l'Amérique du Nord par l'Ouest, Amérique centrale, Amérique du Sud par l4ouest jusqu'à Ushuaia remonté par l'Est jusqu'à Rio Traversé jusqu'à Luanda (en Angola) descente par l'Ouest de l'Afrique et remonté par l'Est jusqu'à Tunis. je suis ouvert à toutes propositions et affinement du projet.
bonne lecture et bon rêve à tous.
Ébauche d'itinéraire de Calgary à Vancouver en juillet (avec enfant) English translation pending
Bonjour à tous,
Plutôt habitués des voyages vers les États-Unis, nous envisageons cette fois ci de changer un peu et de découvrir l'ouest canadien. Ah oui, je précise que nous partons en couple avec une enfant qui aura 11 ans à la date du voyage.
Voici l'ébauche de cet itinéraire ( visites non détaillées)
Jour 1: arrivée à Calgary. Nuit à Calgary ou en direction de Banff Jour 2: Banff/ Canyon Johnson en environs/ Banff. Nuit à Banff Jour 3: Banff / lake moraine/ lake Louise. Nuit à lake louise Jour 4: lake Louise/ parc Yoho/ lake Louise. Nuit à lake Louise Jour 5: route des glaciers de lake Louise a jasper. Nuit à jasper Jour 6: visites autour de jasper. Nuit à jasper Jour 7: route vers parc Wells Gray. Cascades. Nuit à Clearwater Jour 8: matinée à Wells Gray. Route jusqu'à west Vancouver ( quel est le meilleur itinéraire entre ces deux villes?) Nuit à west Vancouver Jour 9: bateau à horseshoe bay pour rejoindre Nanaimo. Arrêt à Parksville et qualicum beach puis cathédral grove, puis route vers Tofino. Nuit à Tofino Jour 10: découverte du parc Pacific rim entre Tofino et Ucluelet. Nuit à Tofino Sortie en mer pour voir les baleines? Jour 11: route vers Victoria. Arrêts en cours de route à explorer. Nuit à Victoria Jour 12: journée à Victoria. Nuit à Victoria Jour 13: bateau vers Vancouver. Nuit à Vancouver Jour 14: Vancouver. Découverte de la ville, shopping. Nuit à Vancouver Jour 15: Vancouver Jour 16: départ
Qu'en pensez-vous?? Des idées pour optimiser ce circuit.. on a bien conscience que cela fait de la route, mais il est difficile de partir plus longtemps.
J'ai pu voir que les hébergements étaient chers, plus chers qu'aux États-Unis je trouve dans l'ensemble. Avez vous de bonnes adresses? Toutes vos remarques seront les bienvenues. Merci par avance
Marie
Plutôt habitués des voyages vers les États-Unis, nous envisageons cette fois ci de changer un peu et de découvrir l'ouest canadien. Ah oui, je précise que nous partons en couple avec une enfant qui aura 11 ans à la date du voyage.
Voici l'ébauche de cet itinéraire ( visites non détaillées)
Jour 1: arrivée à Calgary. Nuit à Calgary ou en direction de Banff Jour 2: Banff/ Canyon Johnson en environs/ Banff. Nuit à Banff Jour 3: Banff / lake moraine/ lake Louise. Nuit à lake louise Jour 4: lake Louise/ parc Yoho/ lake Louise. Nuit à lake Louise Jour 5: route des glaciers de lake Louise a jasper. Nuit à jasper Jour 6: visites autour de jasper. Nuit à jasper Jour 7: route vers parc Wells Gray. Cascades. Nuit à Clearwater Jour 8: matinée à Wells Gray. Route jusqu'à west Vancouver ( quel est le meilleur itinéraire entre ces deux villes?) Nuit à west Vancouver Jour 9: bateau à horseshoe bay pour rejoindre Nanaimo. Arrêt à Parksville et qualicum beach puis cathédral grove, puis route vers Tofino. Nuit à Tofino Jour 10: découverte du parc Pacific rim entre Tofino et Ucluelet. Nuit à Tofino Sortie en mer pour voir les baleines? Jour 11: route vers Victoria. Arrêts en cours de route à explorer. Nuit à Victoria Jour 12: journée à Victoria. Nuit à Victoria Jour 13: bateau vers Vancouver. Nuit à Vancouver Jour 14: Vancouver. Découverte de la ville, shopping. Nuit à Vancouver Jour 15: Vancouver Jour 16: départ
Qu'en pensez-vous?? Des idées pour optimiser ce circuit.. on a bien conscience que cela fait de la route, mais il est difficile de partir plus longtemps.
J'ai pu voir que les hébergements étaient chers, plus chers qu'aux États-Unis je trouve dans l'ensemble. Avez vous de bonnes adresses? Toutes vos remarques seront les bienvenues. Merci par avance
Marie
Programme en Afrique du Sud pour 2 familles, avril 2017 English translation pending
Bonjour,
nous sommes 2 familles (10 pers) et pensons aller en afrique du sud en avril 2017 . 4 adultes et 6 enfants entre 7 et 13 ans . nous avons pour l'instant trouvé de billets aller retour pour johannesbourg ce qui nous oblige des l'arrivée à prendre un vol intérieur pour le cap . nous pensons faire
Jour 1 arrivée et vol pour le Cap . arrivée dans l'après midi Jour 2 et 3 et 4 ??? le Cap (pingouins table mountain etc... à définir) faut il 2 ou 3 jours pleins au cap ?
Ensuite le 5 ème jour vol le cap durban ? puis comment va t'on ensuite pour Kruger ? Jour 6 + 7 combien de temps faut il y rester ? peut on aussi rajouter le canyon Blyde River ? les chutes victoria ? comment se déplace t'on entre durban le park et le retour sur johannesburg à l'aéroport ?
nous partons jour 12 ... arrivée jour 13 en France .
Que conseillez vous en temps pour chaque activité ? nous voulons faire le cap et kruger + le canyon et si possible les chutes . Merci beaucoup !
nous sommes 2 familles (10 pers) et pensons aller en afrique du sud en avril 2017 . 4 adultes et 6 enfants entre 7 et 13 ans . nous avons pour l'instant trouvé de billets aller retour pour johannesbourg ce qui nous oblige des l'arrivée à prendre un vol intérieur pour le cap . nous pensons faire
Jour 1 arrivée et vol pour le Cap . arrivée dans l'après midi Jour 2 et 3 et 4 ??? le Cap (pingouins table mountain etc... à définir) faut il 2 ou 3 jours pleins au cap ?
Ensuite le 5 ème jour vol le cap durban ? puis comment va t'on ensuite pour Kruger ? Jour 6 + 7 combien de temps faut il y rester ? peut on aussi rajouter le canyon Blyde River ? les chutes victoria ? comment se déplace t'on entre durban le park et le retour sur johannesburg à l'aéroport ?
nous partons jour 12 ... arrivée jour 13 en France .
Que conseillez vous en temps pour chaque activité ? nous voulons faire le cap et kruger + le canyon et si possible les chutes . Merci beaucoup !
Quelle frontière est la plus sécuritaire dans l'Est américain pour le Mexique? English translation pending
Bonjour, nous sommes une petite famille qui allons traverser la frontière Mexicaine en Novembre 2016. Nouss aimerions traverser par l'est, direction Tulum dans le temps des fêtes et remonter par l'ouest. Pour traverser la frontière à l'EST, que suggérez vous? Nous ne trouvons que peu d'information qui sont à la fois récentes et pertinentes.
Merci beaucoup de votre aide précieuse!
Myriam et LP
Merci beaucoup de votre aide précieuse!
Myriam et LP
Préparation 24 jours en Namibie, août 2017 English translation pending
Hello,
Cela fait très longtemps que je viens lire les carnets et les préparations de voyage dans ce pays. Je n'ai jamais été plus loin car cela semblait vraiment très cher comme voyage. Mais en regardant les prix proposés par les agences telles Tourmaline en mode 4x4/camping, je me suis dit que c'était peut-être "abordable". Et ce weekend, je tombe sur des billets à 650€ pour Windhoek via KLM. Aucune hesitation, j'ai immédiatement réservé.
Donc, je me retrouve maintenant à organiser le voyage dans des délais assez courts car j'ai compris que les hébergements pour août 2017 peuvent déjà être complets à cette date.
Je viens donc solociter vos bons conseils pour finaliser notre itinériare et nos choix d'hébergements 🙂
Pour planter le décor: On voyage à 4 (2 adultes et 2 ados) et on a opté pour le 4x4 avec tente sur le toit pour faire un max de camping mais avec quelques nuits en lodge. On arrivera le 5 août au matin à Windhoek et on repartira le 28 août en fin de journée, soit 24 jours / 23 nuits sur place On aime prendre notre temps et profiter un max d'où on est, limiter le nombre de km, quitte à en voir moins. On a donc choisi de se concentrer sur la Namibie, et de ne pas aller jusqu'au caprivi et Chutes Victoria. cela pourrait faire partie d'un autre voyage centré sur le Botswana, si on prend gout à l'Afrique Australe (ce sera notre 1er voyage dans ces contrées). Pour les hébergements, on aime les endroits isolés et la vue et l'athmosphère prime sur le confort (le top étant d'avoir les 2 😉)
Ce qu'on a envie (rien d'original par rapport à ceux qui vont en Namibie) : voir des animaux (mammifères, oiseaux, reptiles, insectes) et découvrir des paysages dont on n'a pas l'habitude avec quelques petites randos (3 à 5h max), on a aussi envie de découvrir à pied et pas que en voiture.
Voici l'itinéraire proposé par Tourmaline avec mes questions en italique gras
Ma 1ere question : n'est-il pas préférable de faire le tour dans l'autre sens et terminer par Etosha?
J1 - 5/8/17 : Windhoek (arrivée et prise en charge du véhicule)
J2 - Waterberg le Waterberg vaut-il vraiment la peine? Y a-t-il d'autres alternatives comme étape entre Etosha et Windhoek?
J3 - J4 - J5 - Etosha (1 nuit à Namutoni, 1 nuit à Halali, 1 nuit à Okaukuejo) Selon Charlotte de Tourmaline, les camps ne sont pas vraiment top et si on tient à la qualité des services, elle nous conseille plutôt un lodge privé. Vu que Etosha on y va pour les animaux et pas les paysages, le fait de camper au milieu de la nature ne présente pas grand intérêt. Est-ce que je me trompe complètement? cela nous fait 2 jours complets sur place + 1/2 jour le J3. Est-ce suffisant?
J6 - Palmwag
J7 - Twyfelfontein
J8 - Brandberg
J9 - Spitzkoppe
J10 & J11 - Swakopmund J'ai lu que c'était très toursitique et pas si bien que ça. Cela vaudrait-il la peine d'avoir un jour de plus à Palmwag? Spitzkoppe? ou remplacer par une étape entre Etosha et Palmwag pour faire Puros et Sesfontein?
J12 - Naukluft
J13 & J14 - Sesriem
J15 & J16 - Namib Rand Hideout
J17 - Aus (l'idée est d'aller à la recontre des chevaux du desert)
J18 & J19 - Luderitz (2 nuits dans un lodge sur une étroite presqu'île pour se poser)
J20 & J21 - Fish River Canyon
J22 - Mariental
J23 - Windhoek
J24 - depart en fin de journée
je vais m'arrêter là pour le moment. Déjà, un tout grand merci à ceux qui prendront la peine de me lire🙂
Excellente journée à tous. Pascale
Cela fait très longtemps que je viens lire les carnets et les préparations de voyage dans ce pays. Je n'ai jamais été plus loin car cela semblait vraiment très cher comme voyage. Mais en regardant les prix proposés par les agences telles Tourmaline en mode 4x4/camping, je me suis dit que c'était peut-être "abordable". Et ce weekend, je tombe sur des billets à 650€ pour Windhoek via KLM. Aucune hesitation, j'ai immédiatement réservé.
Donc, je me retrouve maintenant à organiser le voyage dans des délais assez courts car j'ai compris que les hébergements pour août 2017 peuvent déjà être complets à cette date.
Je viens donc solociter vos bons conseils pour finaliser notre itinériare et nos choix d'hébergements 🙂
Pour planter le décor: On voyage à 4 (2 adultes et 2 ados) et on a opté pour le 4x4 avec tente sur le toit pour faire un max de camping mais avec quelques nuits en lodge. On arrivera le 5 août au matin à Windhoek et on repartira le 28 août en fin de journée, soit 24 jours / 23 nuits sur place On aime prendre notre temps et profiter un max d'où on est, limiter le nombre de km, quitte à en voir moins. On a donc choisi de se concentrer sur la Namibie, et de ne pas aller jusqu'au caprivi et Chutes Victoria. cela pourrait faire partie d'un autre voyage centré sur le Botswana, si on prend gout à l'Afrique Australe (ce sera notre 1er voyage dans ces contrées). Pour les hébergements, on aime les endroits isolés et la vue et l'athmosphère prime sur le confort (le top étant d'avoir les 2 😉)
Ce qu'on a envie (rien d'original par rapport à ceux qui vont en Namibie) : voir des animaux (mammifères, oiseaux, reptiles, insectes) et découvrir des paysages dont on n'a pas l'habitude avec quelques petites randos (3 à 5h max), on a aussi envie de découvrir à pied et pas que en voiture.
Voici l'itinéraire proposé par Tourmaline avec mes questions en italique gras
Ma 1ere question : n'est-il pas préférable de faire le tour dans l'autre sens et terminer par Etosha?
J1 - 5/8/17 : Windhoek (arrivée et prise en charge du véhicule)
J2 - Waterberg le Waterberg vaut-il vraiment la peine? Y a-t-il d'autres alternatives comme étape entre Etosha et Windhoek?
J3 - J4 - J5 - Etosha (1 nuit à Namutoni, 1 nuit à Halali, 1 nuit à Okaukuejo) Selon Charlotte de Tourmaline, les camps ne sont pas vraiment top et si on tient à la qualité des services, elle nous conseille plutôt un lodge privé. Vu que Etosha on y va pour les animaux et pas les paysages, le fait de camper au milieu de la nature ne présente pas grand intérêt. Est-ce que je me trompe complètement? cela nous fait 2 jours complets sur place + 1/2 jour le J3. Est-ce suffisant?
J6 - Palmwag
J7 - Twyfelfontein
J8 - Brandberg
J9 - Spitzkoppe
J10 & J11 - Swakopmund J'ai lu que c'était très toursitique et pas si bien que ça. Cela vaudrait-il la peine d'avoir un jour de plus à Palmwag? Spitzkoppe? ou remplacer par une étape entre Etosha et Palmwag pour faire Puros et Sesfontein?
J12 - Naukluft
J13 & J14 - Sesriem
J15 & J16 - Namib Rand Hideout
J17 - Aus (l'idée est d'aller à la recontre des chevaux du desert)
J18 & J19 - Luderitz (2 nuits dans un lodge sur une étroite presqu'île pour se poser)
J20 & J21 - Fish River Canyon
J22 - Mariental
J23 - Windhoek
J24 - depart en fin de journée
je vais m'arrêter là pour le moment. Déjà, un tout grand merci à ceux qui prendront la peine de me lire🙂
Excellente journée à tous. Pascale
Bus Lima à Junin (station, accès, horaire, prix) English translation pending
🙂 Salutations Amis Voyageurs ^^
Je souhaite voyager dans la région de Junin (San Ramon / La Merced, Santa Ana / Satipo, ...) à partir de l'aéroport de Lima (mon avion atterrira un Mardi de ce Septembre à 19h20).
Pouvez-vous m'indiquer : 1° l'adresse de la station de Bus à Lima (de la Compagnie de Transport Junin proposant ces destinations) 2° comment m'y rendre simplement et rapidement (à pied, en taxi, ...) 3° les horaires proposées (de nuit et de jour) 4° les prix demandés (ou retirer de l'argent le plus simplement / sûrement) et autres détails à connaître
😮 Gratitude du fond du Coeur Un Ami de Toujours
Je souhaite voyager dans la région de Junin (San Ramon / La Merced, Santa Ana / Satipo, ...) à partir de l'aéroport de Lima (mon avion atterrira un Mardi de ce Septembre à 19h20).
Pouvez-vous m'indiquer : 1° l'adresse de la station de Bus à Lima (de la Compagnie de Transport Junin proposant ces destinations) 2° comment m'y rendre simplement et rapidement (à pied, en taxi, ...) 3° les horaires proposées (de nuit et de jour) 4° les prix demandés (ou retirer de l'argent le plus simplement / sûrement) et autres détails à connaître
😮 Gratitude du fond du Coeur Un Ami de Toujours
Hôtel à Londres English translation pending
Bonjour
Nous arrivons un samedi soir 21h à Heatrow et repartons le dimanche soir 21h20 de Gatwik. J'hésite quand à la situation de l’hôtel, soit Heatrow puis aller visiter le centre ville la journée de dimanche et reprendre l'avion à Gatwik, dans ce cas nous demanderons l’hôtel de garder nos bagages. soit trouver un hôtel directement au centre de Londres, visite le Londres et départ pour Gatwik
Merci de vos conseils.
Nous arrivons un samedi soir 21h à Heatrow et repartons le dimanche soir 21h20 de Gatwik. J'hésite quand à la situation de l’hôtel, soit Heatrow puis aller visiter le centre ville la journée de dimanche et reprendre l'avion à Gatwik, dans ce cas nous demanderons l’hôtel de garder nos bagages. soit trouver un hôtel directement au centre de Londres, visite le Londres et départ pour Gatwik
Merci de vos conseils.
Meilleure route entre Pandamatenga (Botswana) et Hwange (Zimbabwe) English translation pending
Bonjour,
Nous allons traverser la frontière du Botswana au Zimbabwe à Pandamatenga. Existe-t-il une route/piste entre Pandamatenga et l'entrée du Parc Hwange Nantwich? Faut-il un vaccin anti-fièvre jaune pour la Zambie?
Merci pour vos réponses
Nous allons traverser la frontière du Botswana au Zimbabwe à Pandamatenga. Existe-t-il une route/piste entre Pandamatenga et l'entrée du Parc Hwange Nantwich? Faut-il un vaccin anti-fièvre jaune pour la Zambie?
Merci pour vos réponses
De Kruger à la Namibie English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer un voyage en 4x4 (avec deux tentes sur le toit et une tente annexe) pour voyager en famille sur 30 jours en août 2017. J'ai une bonne expérience des voyages itinérants, en 4x4 également, en Afrique aussi, mais sans rien y connaître en mécanique. J'ai ainsi parcouru le Kenya, la Tanzanie, la Namibie et le Maroc. Mes enfants auront 16, 15 et 11 ans. L'idée générale est la suivante :
On atterrit à Johannesburg, on loue le véhicule 4x4 équipé, et on file sur le Kruger pour y passer entre 3 et 5 jours (du sud au nord ou du centre au nord) et ensuite on cherche un chemin vers la Namibie. Comme je cherche l'espace et la tranquilité, mais en même temps la sécurité minimum (approvisionnement, campsites) pour un voyage en famille, j'ai quelques questions :
La central game reserve du Kalahari au Bostwana est-elle joignable facilement et intéressante/praticable au mois d'août ? Aurons-nous quelques difficultés d'approvisionnement dans ce coin ? Campsites ?
Dois-je privilégier une remontée vers les chutes victoria puis la bande de caprivi ? Si je remonte vers la bande de caprivi, que pensez-vous de la Khaudum game reserve en Namibie immédiatement à la sortie de cette bande caprivienne? Jouable en famille ? Approvisionnement ? Campsites ?
En Namibie, j'aimerai surtout passer à Etosha et Solsus Vei (sesriem) et trouver un chemin de retour sympa vers Johannesburg pour y rendre le véhicule et prendre notre vol retour.
Quelqu'un a-t-il fait une partie de ce parcours ou a-t-il des conseils à me donner sur un trajet sympa ?
J'ai conscience que j'ouvre ici beaucoup de questions, mais ce sont les prémices d'une préparation de voyage qui devrait s'affiner au fur et à mesure de vos réponses et retours d'expérience.
Merci d'avance à tous.
Je commence à préparer un voyage en 4x4 (avec deux tentes sur le toit et une tente annexe) pour voyager en famille sur 30 jours en août 2017. J'ai une bonne expérience des voyages itinérants, en 4x4 également, en Afrique aussi, mais sans rien y connaître en mécanique. J'ai ainsi parcouru le Kenya, la Tanzanie, la Namibie et le Maroc. Mes enfants auront 16, 15 et 11 ans. L'idée générale est la suivante :
On atterrit à Johannesburg, on loue le véhicule 4x4 équipé, et on file sur le Kruger pour y passer entre 3 et 5 jours (du sud au nord ou du centre au nord) et ensuite on cherche un chemin vers la Namibie. Comme je cherche l'espace et la tranquilité, mais en même temps la sécurité minimum (approvisionnement, campsites) pour un voyage en famille, j'ai quelques questions :
La central game reserve du Kalahari au Bostwana est-elle joignable facilement et intéressante/praticable au mois d'août ? Aurons-nous quelques difficultés d'approvisionnement dans ce coin ? Campsites ?
Dois-je privilégier une remontée vers les chutes victoria puis la bande de caprivi ? Si je remonte vers la bande de caprivi, que pensez-vous de la Khaudum game reserve en Namibie immédiatement à la sortie de cette bande caprivienne? Jouable en famille ? Approvisionnement ? Campsites ?
En Namibie, j'aimerai surtout passer à Etosha et Solsus Vei (sesriem) et trouver un chemin de retour sympa vers Johannesburg pour y rendre le véhicule et prendre notre vol retour.
Quelqu'un a-t-il fait une partie de ce parcours ou a-t-il des conseils à me donner sur un trajet sympa ?
J'ai conscience que j'ouvre ici beaucoup de questions, mais ce sont les prémices d'une préparation de voyage qui devrait s'affiner au fur et à mesure de vos réponses et retours d'expérience.
Merci d'avance à tous.
Itinéraire 25 jours Namibie / Botswana English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon mari et moi pour un périple de 25 jours entre la Namibie et le Botswana du 24/12/16 au 17/1/17. Les guides sont rares, succints et à la lecture des différents posts, on voudrait aller partout !!!! en bref, un vrai casse-tête ! Ainsi, je me permet de porter à votre expertise l'itinéraire que nous souhaiterions à peu près suivre, sachant que nous n'avons rien réservé:
24/12 : Arrivée Windhoek 25/12 : Windhoek --> Sesriem, nuit Sesriem 26/12 : Visites , nuit Sesriem 27/12 : Départ Sesriem --> Swakopmund, nuit Swakopmund 28/12 : Visites, nuit Swakopmund 29/12 : Swakopmung --> Brandberg, nuit Brandberg 30/12 : Brandberg --> Grootberg , nuit Grootberg 31/12 : Grootberg --> Opuwo, nuit Opuwo 1/1 : Visite chutes Epupa Falls, nuit Opuwo 2/1 : Visite village Himba, nuit Opuwo 3/1 : Opuwo --> Etosha, nuit Etosha 4/1 : Etosha, nuit Etosha 5/1 : Etosha, nuit Etosha 6/1 : Etosha --> Shakawe, nuit Shakawe 7/1 : Boat cruise, nuit Shakawe 8/1 : Shakawe --> Kasane, nuit Kasane 9/1 : Visites Chutes Victoria, nuit Kasane 10/1 : Boat cruise Chobe, nuit Kasane 11/1 : Kasane --> savuti, nuit Savuti 12/1 : Visites ou continuité du périple, Nuit Savuti 13/1 : Savuti --> Moremi, Nuit Moremi 14/1 : Visites, Nuit Moremi 15 /1 : Moremi --> Maun, Nuit Maun 16/1 : Maun --> Windhoek, nuit Windhoek 17/1 : Retour en France
Nous louerons un 4X4 full équipé camping et pour minimiser le budget , nous dormirons uniquement dans des campsites. Le trajet Maun/Windhoek est plus motivé par une économie du coût généré par un Drop-off qu'un réel intérêt pour cette portion de route (c'est pourquoi le trajet se fait sur une seule et unique journée à 2 conducteurs pour qui cela ne dérange pas de rouler)
Nous souhaitons absolument voir Sesriem et plus généralement le désert de Namib, un village Himba, Etosha, les chutes Victoria, Chobe et l'Okavango. Les trajets entre ces différents sites peuvent donc être modifiés et ont été arrêté selon les intérêts manifestés par chacun sur le forum (n'étant pas des experts de la géographie Namibienne, il nous est difficile d'anticiper ce qui parait avoir le plus d'attrait). Ainsi, je ne sais pas si le tronçon
29/12 : Swakopmung --> Brandberg, nuit Brandberg 30/12 : Brandberg --> Grootberg , nuit Grootberg 31/12 : Grootberg --> Opuwo, nuit Opuwo
est réellement un bon choix (si on ne passe pas trop vite? peut être vaut-il mieux rouler une bonne journée pour se poser deux nuits au même endroit et visiter correctement les alentours?)
De même que je ne sais pas si 3 nuits à Opuwo sont réellement pertinentes, s'il ne vaut pas mieux faire des mini étapes entre différents villages rapprochés ?
On passe très vite sur la bande de Caprivi du fait que nous y allons "à la saison des pluies" et ne souhaitons pas prendre le risque que les pistes soient impraticables pour 2 débutants 4X4 que nous sommes (même s'il est prévu de faire un stage avant de partir pour minimiser les risques) On prévoit quand même une nuit aux alentours de Shakawe, au cas où !
J'ai tronçonné le trajet Kasane / Moremi, en 2 jours. Les 2 nuits peuvent se faire à Savati ou un peu avant et un peu après. Au regard des posts, la piste semble compliquée et on n'arrive pas à savoir s'il vaut mieux la faire en 1 fois ou en 2.
Voilà ! 😇 - que pensez vous de cet itinéraire ? vous parait-il réalisable ? Merci d'avance pour vos conseils et suggestions.
Amicament
Nous partons mon mari et moi pour un périple de 25 jours entre la Namibie et le Botswana du 24/12/16 au 17/1/17. Les guides sont rares, succints et à la lecture des différents posts, on voudrait aller partout !!!! en bref, un vrai casse-tête ! Ainsi, je me permet de porter à votre expertise l'itinéraire que nous souhaiterions à peu près suivre, sachant que nous n'avons rien réservé:
24/12 : Arrivée Windhoek 25/12 : Windhoek --> Sesriem, nuit Sesriem 26/12 : Visites , nuit Sesriem 27/12 : Départ Sesriem --> Swakopmund, nuit Swakopmund 28/12 : Visites, nuit Swakopmund 29/12 : Swakopmung --> Brandberg, nuit Brandberg 30/12 : Brandberg --> Grootberg , nuit Grootberg 31/12 : Grootberg --> Opuwo, nuit Opuwo 1/1 : Visite chutes Epupa Falls, nuit Opuwo 2/1 : Visite village Himba, nuit Opuwo 3/1 : Opuwo --> Etosha, nuit Etosha 4/1 : Etosha, nuit Etosha 5/1 : Etosha, nuit Etosha 6/1 : Etosha --> Shakawe, nuit Shakawe 7/1 : Boat cruise, nuit Shakawe 8/1 : Shakawe --> Kasane, nuit Kasane 9/1 : Visites Chutes Victoria, nuit Kasane 10/1 : Boat cruise Chobe, nuit Kasane 11/1 : Kasane --> savuti, nuit Savuti 12/1 : Visites ou continuité du périple, Nuit Savuti 13/1 : Savuti --> Moremi, Nuit Moremi 14/1 : Visites, Nuit Moremi 15 /1 : Moremi --> Maun, Nuit Maun 16/1 : Maun --> Windhoek, nuit Windhoek 17/1 : Retour en France
Nous louerons un 4X4 full équipé camping et pour minimiser le budget , nous dormirons uniquement dans des campsites. Le trajet Maun/Windhoek est plus motivé par une économie du coût généré par un Drop-off qu'un réel intérêt pour cette portion de route (c'est pourquoi le trajet se fait sur une seule et unique journée à 2 conducteurs pour qui cela ne dérange pas de rouler)
Nous souhaitons absolument voir Sesriem et plus généralement le désert de Namib, un village Himba, Etosha, les chutes Victoria, Chobe et l'Okavango. Les trajets entre ces différents sites peuvent donc être modifiés et ont été arrêté selon les intérêts manifestés par chacun sur le forum (n'étant pas des experts de la géographie Namibienne, il nous est difficile d'anticiper ce qui parait avoir le plus d'attrait). Ainsi, je ne sais pas si le tronçon
29/12 : Swakopmung --> Brandberg, nuit Brandberg 30/12 : Brandberg --> Grootberg , nuit Grootberg 31/12 : Grootberg --> Opuwo, nuit Opuwo
est réellement un bon choix (si on ne passe pas trop vite? peut être vaut-il mieux rouler une bonne journée pour se poser deux nuits au même endroit et visiter correctement les alentours?)
De même que je ne sais pas si 3 nuits à Opuwo sont réellement pertinentes, s'il ne vaut pas mieux faire des mini étapes entre différents villages rapprochés ?
On passe très vite sur la bande de Caprivi du fait que nous y allons "à la saison des pluies" et ne souhaitons pas prendre le risque que les pistes soient impraticables pour 2 débutants 4X4 que nous sommes (même s'il est prévu de faire un stage avant de partir pour minimiser les risques) On prévoit quand même une nuit aux alentours de Shakawe, au cas où !
J'ai tronçonné le trajet Kasane / Moremi, en 2 jours. Les 2 nuits peuvent se faire à Savati ou un peu avant et un peu après. Au regard des posts, la piste semble compliquée et on n'arrive pas à savoir s'il vaut mieux la faire en 1 fois ou en 2.
Voilà ! 😇 - que pensez vous de cet itinéraire ? vous parait-il réalisable ? Merci d'avance pour vos conseils et suggestions.
Amicament
Un mois en Namibie - Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
On m'a offert pour mes 30 ans un aller retour pour la Namibie du 28 septembre au 24 octobre.
Bien que je sois habituée à voyager seule loin et longtemps, je n'ai encore jamais fais l'Afrique (en dehors du Maghreb).
Je suis confrontée à deux problèmes majeurs.. Tout d'abord les dates que je ne peux modifier sans payer une fortune et ensuite ma méconnaissance de la région. Je parcours depuis plusieurs jours maintenant le forum ainsi que les différents blogs et carnets de voyage qui me font rêver!
Je suis normalement du style à voyager en sac à dos et à loger chez l'habitant.. Pensez vous que cela soit possible là bas? Ensuite, je me disais qu'en un mois j'avais probablement le temps de faire le Botswana ou Malawi et bien sûr les incontournables chutes Victoria.
Cependant, j'ai peut être du mal m'y prendre mais je n'ai pas trouver de budget estimé pour ce type de voyage dans le forum. Comme je vous l'ai dis je ne suis vraiment pas compliquée, je cherche vraiment le côté nature plutôt que les luxueux lodges. À combien cela me reviendrait environs? Merci à tous pour votre aide! Au plaisir de vous lire
On m'a offert pour mes 30 ans un aller retour pour la Namibie du 28 septembre au 24 octobre.
Bien que je sois habituée à voyager seule loin et longtemps, je n'ai encore jamais fais l'Afrique (en dehors du Maghreb).
Je suis confrontée à deux problèmes majeurs.. Tout d'abord les dates que je ne peux modifier sans payer une fortune et ensuite ma méconnaissance de la région. Je parcours depuis plusieurs jours maintenant le forum ainsi que les différents blogs et carnets de voyage qui me font rêver!
Je suis normalement du style à voyager en sac à dos et à loger chez l'habitant.. Pensez vous que cela soit possible là bas? Ensuite, je me disais qu'en un mois j'avais probablement le temps de faire le Botswana ou Malawi et bien sûr les incontournables chutes Victoria.
Cependant, j'ai peut être du mal m'y prendre mais je n'ai pas trouver de budget estimé pour ce type de voyage dans le forum. Comme je vous l'ai dis je ne suis vraiment pas compliquée, je cherche vraiment le côté nature plutôt que les luxueux lodges. À combien cela me reviendrait environs? Merci à tous pour votre aide! Au plaisir de vous lire
De Hong Kong à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive bientôt à Kunming dans le Sud de la Chine et après j'aimerais aller à Hong-Kong pour prendre un avion direction Bali. Je resterais à Hong-Kong 2 ou 3 jours.
Pouvez-vous me dire :
1/ si c'est la bonne solution pour aller à Bali
2/ si l'aéroport de Hong-Kong est loin de la ville? Et comment aller dans la ville
3/ les sites à voir à Hong-Kong ?
Merci!
Hong Kong: hébergement ou hôtel? English translation pending
Bonjour !
Je vis actuellement au Vietnam et j ai vécu 1 an et demi au Japon juste avant. J'ai 23 ans et j'en profite pour voyager et travailler dans des pays différent en tant que professeur.
Dans 2 jours je dois aller a Hong Kong pour deux jours, pour pouvoir modifier mon visa pour le Vietnam, cependant je ne connais rien de cette ville immense.
J'aimerais savoir d'abords ou est le meilleur endroit pour se loger et interessant traditionnellement et le moins cher aussi dans cette zone car j aimerais visiter un peu pendant mes deux jours. Et aussi quelle moyen de transport utilise depuis l aéroport.
Si possible, meme si je sais que c'est un coup d epee dans l'eau, si quelqu'un est pret a m accueillir je suis prêt a payer un peu pour ca. Sans problème ( Je sais que c'est pas facile d’accueillir quelqu'un qu'on ne connait pas ...)
Merci !
Je vis actuellement au Vietnam et j ai vécu 1 an et demi au Japon juste avant. J'ai 23 ans et j'en profite pour voyager et travailler dans des pays différent en tant que professeur.
Dans 2 jours je dois aller a Hong Kong pour deux jours, pour pouvoir modifier mon visa pour le Vietnam, cependant je ne connais rien de cette ville immense.
J'aimerais savoir d'abords ou est le meilleur endroit pour se loger et interessant traditionnellement et le moins cher aussi dans cette zone car j aimerais visiter un peu pendant mes deux jours. Et aussi quelle moyen de transport utilise depuis l aéroport.
Si possible, meme si je sais que c'est un coup d epee dans l'eau, si quelqu'un est pret a m accueillir je suis prêt a payer un peu pour ca. Sans problème ( Je sais que c'est pas facile d’accueillir quelqu'un qu'on ne connait pas ...)
Merci !
Safari participatif au Botswana English translation pending
Bonjour!
Je compte me rendre au Botswana en septembre-octobre pour une dizaine de jours, et j'aimerais voir faune-flore et paysages à petit prix (autant que possible). J'ai entendu parler de séjours participatifs (contribution à l'installation des campements, au repas etc...). Si quelqu'un a des idées de séjour, ou encore mieux des références précises, je suis preneur.
Merci d'avance!
Je compte me rendre au Botswana en septembre-octobre pour une dizaine de jours, et j'aimerais voir faune-flore et paysages à petit prix (autant que possible). J'ai entendu parler de séjours participatifs (contribution à l'installation des campements, au repas etc...). Si quelqu'un a des idées de séjour, ou encore mieux des références précises, je suis preneur.
Merci d'avance!
Itinéraire au Texas English translation pending
Bonjour,
Famille composée de 2 adultes et 2 enfants, (ados ou presque maintenant, 11 et 14 ans) amateurs de voyages aux Etats-Unis, nous partons au mois d'octobre prochain pour le Texas.
Pouvez-vous me donner des conseils d'itinéraires pour relier San Antonio à Galveston ou nous séjournerons 2 jours avant de rejoindre Houston pour prendre l'avion du retour.
Nous avons toute une journée pour réaliser ce parcours et nous ne souhaitons pas simplement suivre l'Interstate Highway 10 en passant par Houston, mais suivre des "chemins" plus authentiques. Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Récit 2 semaines aux Seychelles English translation pending
Bonjour,
Je suis parti du 22 au 8 mai aux Seychelles. 710€ avec Emirates A/R.
Départ sur CDG avec un bel A380.
Première fois avec cette compagnie et en A380 ! Je suis tout excité ! Heureux en plus de quitter cette grisaille parisienne qui nous mine le moral !
Avec escale de 13h à Dubaï (arrivé à 20h) histoire de visiter un peu cette ville que je n'avais pas encore eu l'occasion de fouler. Bref c'est chaud, c'est beau et c'est neuf. Et il n'y a rien à faire, comme à Singapour en fait. Comme toutes ces nouvelles villes ou les gens ne font rien à part traîner dans les malls.
A peine arrivé, on se presse pour prendre le métro ! Les vieilles habitudes ont la peau dure !😎
99€ par personne pour accéder "au dernier" étage "accessible" au public... A ce prix petits cocktails de bienvenue et macarons.
La vue est époustouflante à plus de 700m !
Repas offert dans parmi une quinzaine de restaurants au choix dans l'aéroport étant donné l'heure d'arrivé (20h) et l'heure de départ (9h). Emirates est une top++ compagnie !
Départ à 9h de Dubaï pour Mahé. Toujours avec Emirates en 777 (je crois).
Nous n'avons pas eu de chance, nous sommes arrivés le jour du carnaval.
Victoria la capitale. Les rues sont bloquées en raison du carnaval.
Les taxis sont très très cher, c'est limite hallucinant, je n'ai jamais vu des tarifs pareil, pourtant habitué à me faire régulièrement voler par les taxis parisiens. Mais là c'est la Palme. Du coup nous décidons d'attendre le bus.
Je serai bien arrivé un jour avant pour profiter du carnaval, ça avait l'air sympa. Attente du bus pendant presque une heure sous un soleil de plomb à cause des déviations pour le carnaval. GH Rowsvilla avec cuisine équipée et clim sur Bel Ombre Rd à Beauvallon : 72€ sur Agoda, puis 120€ pour 2 nuits supplémentaires sans petit déj, payés en roupies.
Ajouter à cela la location de voiture pour 2 jours, 80€ pour une Kia Picanto quasi neuve. La GH est propre, ménage fait tous les jours et bien situé, à deux pas des épiceries, de la plage (que nous n'avons pas vu de jour) et des restos et rares take away. Par contre, pas d'internet.Arrivé vers 18h à la GH, la tenante n'est pas présent, je dois me rendre au poste de police afin qu'il la contacte. Elle arrive 5min après. Elle est très gentille.
Ce premier soir, repas de chef avec du barracuda, du riz, des légumes et soda pour 5€ !

Premier jour, visite de plusieurs plages dont je ne saurais vous citer que le nom de la dernière (Anse Gouvernement). C'est beau, certaines sont quasi vides, mais on reste sur notre faim. Mon téléphone (neuf de 4 mois), prend l'eau à cause de la marée montante. Le riz n'a pas réussi à le refaire fonctionner. Heureusement j'ai mon reflex (Canon 500D).

Le lendemain, visite d'autres plages, et direction à la jetty pour prendre les billets pour le ferry. Retour sur la première plage où l'on avait nagé la veille.
Jour 3, départ pour Praslin. Arrivé sur l'île vers midi, location de voiture pour 3 jours directement à la jetty, 120€ pour une Kia Picanto toute neuve. GH Marthe pour 3 nuits (255€ sur Agoda sans petit déj) situé entre Côte d'Or et la baie de Saint Anne. Propre, clim, ventilo, wifi, assez grand, cuisine équipée et petit palier avec chaises longue. 2 take away uniquement (un camion a burger/frite/riz) et Coco Rouge. Premier jour sur Praslin et baignade à côte d'or. Même constat que sur Mahé, beau mais sans plus (je précise que nous avons passé ma copine et moi plus de 7 mois en Asie du sud est). Second jour, départ pour Anse Lazio. Quelle plage ! ça envoi du lourd comme on dit.


On y arrive les premiers vers 9h30 et on y reste jusqu'à 13h environ.


Puis on termine le reste de l'après midi à Anse Boudin. Très belle plage également. Ma copine n'est pas impressionnée par Anse Lazio contrairement à moi. Troisième jour, départ pour Anse Georgette. Recalé à l'entrée du Lémuria (comme beaucoup), nous allons jusqu'à Mont Plaisir avec 2 français recalés à l'hôtel également. Nous rencontrons un guide (qui ne se présente pas comme un guide au départ). Après au moins 45min de trek (montée puis descente) et presque impossible sans guide et avec une chaleur pas possible, nous arrivons sur le golf du Lémuria. La plage n'est pas loin... Nous y sommes enfin ! Quel spectacle, nous n'en croyons pas nos yeux. Jamais nous n'avions vu une plage aussi belle de nos vies ... Nous l'avons trouvé plus belle que Lazio. Plus charmante. Nous y restons jusqu'à 15h. Après sorti par l'hôtel et difficile retour à pied jusqu'à Mont Plaisir (récupérer la voiture). Je goûte enfin la SeyBrew (brasserie en panne quelques jours avant). Pas terrible. Dernier jour sur Praslin, location d'une dernière nuit à Villa Manoir (75€), clim, cuisine et ventilo mais semble moins clean et wifi payant, par contre petit déj compris. Ce jour là nous voulions faire une excursion Curieuse + Saint Pierre mais le soleil n'est pas au RDV, il fait bien gris, nous décidons de retourner à Lazio et de passer la journée là-bas.
Huitième jour, départ pour La Digue où nous décidons de rester 7 jours. Location à Pétra GH. Pas cher, 465€ la semaine avec clim, petit déj compris mais sans wifi. Au bout de quelques jours j'avoue avoir saturé de la chambre, trop petite et salle de bain vraiment pas terrible du tout. Débit faible et le sable a du mal a être évacuer de la douche. Je conseille pour les petites bourses mais une semaine là-bas je trouve ça long. Le frigo est petit et il fait beaucoup de bruit. La salle de bain fuis de partout. L'autre en libre service fuis également. Bref de l'eau dans la salle de bain et du sable dans la chambre. C'est acceptable pour 2/3 nuits mais une semaine ça fait beaucoup. Location de vélo pendant 6 jours pour 100 RS/jours. La femme de Hyacinthe est très gentille, discrète et répond à nos demandes. Son mari est plutôt gentil avec les touristes (moins avec les locaux parait-il) et à plusieurs connaissances. Il nous a fait une petite ristourne pour la journée snorkling (80€, bbq compris au lieu de 110€ prix gonflé). La GH n'est pas trop mal situé, un peu excentré mais à peine à 4min de vélo de la Passe donc on ne va pas faire les difficiles. Premier jour à la Digue, direction Grand Anse & Petite Anse : WOAW, c'est sublime ... tout simplement mes préférées des Seychelles. Je ne m'en lasse pas des les photgraphier. Attention à ne pas se perdre entre Grand Anse et Petite Anse, les seychellois on la fâcheuse tendance à indiquer une partie du trajet puis plus rien (cf. Anse Georgette). En fait non, le trajet est indiqué mais on a vite fais de ne pas voir le panneau qui indique le bon sentier. On y passe la journée entière. Repas au take away Gala. Pas super mais pas cher. 50/60 RS environ. Deuxième jour (donc le 9ème), direction Anse Source d'Argent à 9h30. La tour Eiffel des Seychelles si je puis dire. 100 RS (7€) l'entrée. Nous sommes plutôt déçus. Considéré comme la plus belle plage du monde, je trouve que les Seychelles en ont des biens plus jolis personnellement, donc c'est discutable. Nous y restons jusqu'à 13h puis nous décidons de faire plusieurs plages sur la côte à partir de la Passe jusqu'à finir par Anse Fourmis. Nous passons le plus de temps sur Anse Grosse Roche. Le long de cette côte nous avons trouvé que la plus charmante était Anse Patate, mais encore une fois c'est un ressenti personnel. Repas au take away Gala une fois de plus. 10ème jour, il pleut et il fait gris, nous repoussons l'excursion prévu au lendemain. Nous passons la journée dans la GH et sur Anse Sévère. Nous étions un dimanche il me semble, donc quasi tout était fermé, nous avons mangé au resto italien à l'angle avec la devanture blanche (j'ai oublié le nom), HORS de prix : Pizza 4 fromages + pâte carbo + sprite + 75cl d'eau = 45€ !! 11ème jour et 3ème jour sur la Digue, nous allons à Anse Coco. Petit trek de 20/25min à partir de Petite Anse. Même constat que précédemment, à un moment il faut faire attention, un panneau est placé en hauteur, on a vite fais de passer devant sans le voir. Superbe plage pour les photos mais pas terrible pour se baigner, car en plus des courants, il y a pas mal de roche et coraux morts au bord de l'eau. Ce jour là il a fait beau et il a plu, donc des belles nuances de couleurs. 12ème jour, nous décidons de faire une excursion full day snorkling avec Félicité, Coco Island et Grande sœur. Coco Island est superbe, je conseille de nager jusqu'à l'île, il y a plein d'oiseaux et roussette. Au final nous avons eu le mal de mer je ne sais pas pourquoi pourtant habitué aux bateaux; donc journée mitigé. Très bon repas le midi en revanche. Excursion faite avec Pétra (le patron de la GH). Repas au take away de La Passe. 13ème jour, nous décidons de passer la journée sur Anse Patate. Apéro vers 16h au Fisherman. Très cher, comptez 100 RS pour une Despé. Repas au take away Gala. 14ème jour, trek d'Union Estate à Grand Anse en passant par Anse Marron. 35€ avec Gérard, seychellois et natif de la Digue très gentil, contacté par Hyacinthe (propriétaire de Pétra). Salade de poisson et fruits comprise. Le matin il a fait gris et il a plu mais ça c'est dégagé dans la journée. De belles photos. Anse Marron est très belle, et les photos en hauteur sont des fonds d'écran, littéralement. Début du trek a 8h45 et fin vers 15h. Il nous a payé le taxi pour le retour (4km de la Passe). Le trek n'est pas trop physique mais certain passage sont très dangereux sur les rochers. Prudence donc, et il vaut mieux avoir de bonne semelles qui accrochent. 15ème jour, départ pour Mahé, location chez Villa Rousseau. 75€ avec Wifi et clim, sans petit déj. GH situé sur Bel Ombre Rd mais cette fois assez loin des commerces. Supérette juste en bas ouverte assez tard néanmoins. Point négatif, GH très difficile à trouver (en face de Casadani pour les intéressés). Mme Rousseau est très gentille mais ne parle pas très bien français. Ce n'est pas gênant mais c'est plutôt rare aux Seychelles, j'ai l'impression qu'ils étaient plus à l'aise en français qu'en anglais. Ce jour là ma copine n'était pas bien, j'ai passé la journée à aller et revenir d’Anse Intendance en bus, plus d'une heure à l'aller et 1h pour le retour, heureusement j'ai croisé des seychellois très gentils qui m'ont fait gagner un peu de temps en voiture. J'aurai dû en louer un, surtout que nous avons pris un taxi (20€) à la jetty pour nous rendre à la GH. Take away récupéré à Victoria. 16ème jour, levé à 5h, un voisin de la GH, taxi, nous dépose à l'aéroport, il nous avait demandé 500 RS ou le compteur, nous avons choisi le compteur qui à finit par indiquer 485 RS ... pour 20min de trajet, oui le taxi est très cher. Mais pas le choix, nous étions dimanche et vol à 8h (arrivé à CDG à 20H avec escale de 2h à Dubaï).
Ce que nous avons aimé : + les plages, je n'ai jamais vu de plages aussi belles, + les seychellois, adorables, + A380 et Emirates, ça va être dure de voler avec une compagnie low cost maintenant ..., + les îles et leur végétation, + les chauves souris et les oiseaux, + la Digue en général, + Anse Georgette, Anse Patate, Grand et Petite Anse, + l'état des routes en général, les bus et leurs nombreux stop.
Ce que nous n'avons pas aimé : - les fonds marins, il n y a plus rien ... nous n'avons quasiment rien vu hors excursion, - c'est très cher, - le rum Takamaka, - le manque d'activité le soir, il n’y a rien à faire, - la difficulté parfois pour trouver internet, - la nourriture.
Budget : Je dirai que je suis pas loin des 2500€ tout compris, pour un budget initial de 2200€. J'ai trouvé les Seychelles très chère et sans faire de folies. A noter que il y a 185€ qui ont dépensés pour monter en haut du Burj Khalifa pour 2 personnes (loin des 30$ de NYC ...).
Pour finir, je dirai que nous ne regrettons pas ce voyage, si c'était à refaire nous le referions, mais peut être dû à nos âge (29 et 25 ans) nous n'y retournerons pas avant de nombreuses années car le manque d'activité en fin de journée ce fait cruellement ressentir au bout d'un moment. Hormis ça c'était un voyage magnifique. On a beaucoup aimé. Voilà j'espère que ce récit aiguillera peut être les personnes désireuses d'aller dans ce magnifique pays pour la première fois.
PS : désolé par avance pour le pavé et les fautes.
Première fois avec cette compagnie et en A380 ! Je suis tout excité ! Heureux en plus de quitter cette grisaille parisienne qui nous mine le moral !Avec escale de 13h à Dubaï (arrivé à 20h) histoire de visiter un peu cette ville que je n'avais pas encore eu l'occasion de fouler. Bref c'est chaud, c'est beau et c'est neuf. Et il n'y a rien à faire, comme à Singapour en fait. Comme toutes ces nouvelles villes ou les gens ne font rien à part traîner dans les malls.
A peine arrivé, on se presse pour prendre le métro ! Les vieilles habitudes ont la peau dure !😎
99€ par personne pour accéder "au dernier" étage "accessible" au public... A ce prix petits cocktails de bienvenue et macarons.
La vue est époustouflante à plus de 700m !
Repas offert dans parmi une quinzaine de restaurants au choix dans l'aéroport étant donné l'heure d'arrivé (20h) et l'heure de départ (9h). Emirates est une top++ compagnie ! Départ à 9h de Dubaï pour Mahé. Toujours avec Emirates en 777 (je crois).

Nous n'avons pas eu de chance, nous sommes arrivés le jour du carnaval.
Victoria la capitale. Les rues sont bloquées en raison du carnaval.Les taxis sont très très cher, c'est limite hallucinant, je n'ai jamais vu des tarifs pareil, pourtant habitué à me faire régulièrement voler par les taxis parisiens. Mais là c'est la Palme. Du coup nous décidons d'attendre le bus.

Je serai bien arrivé un jour avant pour profiter du carnaval, ça avait l'air sympa. Attente du bus pendant presque une heure sous un soleil de plomb à cause des déviations pour le carnaval. GH Rowsvilla avec cuisine équipée et clim sur Bel Ombre Rd à Beauvallon : 72€ sur Agoda, puis 120€ pour 2 nuits supplémentaires sans petit déj, payés en roupies.

Ajouter à cela la location de voiture pour 2 jours, 80€ pour une Kia Picanto quasi neuve. La GH est propre, ménage fait tous les jours et bien situé, à deux pas des épiceries, de la plage (que nous n'avons pas vu de jour) et des restos et rares take away. Par contre, pas d'internet.Arrivé vers 18h à la GH, la tenante n'est pas présent, je dois me rendre au poste de police afin qu'il la contacte. Elle arrive 5min après. Elle est très gentille.
Ce premier soir, repas de chef avec du barracuda, du riz, des légumes et soda pour 5€ !
Premier jour, visite de plusieurs plages dont je ne saurais vous citer que le nom de la dernière (Anse Gouvernement). C'est beau, certaines sont quasi vides, mais on reste sur notre faim. Mon téléphone (neuf de 4 mois), prend l'eau à cause de la marée montante. Le riz n'a pas réussi à le refaire fonctionner. Heureusement j'ai mon reflex (Canon 500D).


Le lendemain, visite d'autres plages, et direction à la jetty pour prendre les billets pour le ferry. Retour sur la première plage où l'on avait nagé la veille.
Jour 3, départ pour Praslin. Arrivé sur l'île vers midi, location de voiture pour 3 jours directement à la jetty, 120€ pour une Kia Picanto toute neuve. GH Marthe pour 3 nuits (255€ sur Agoda sans petit déj) situé entre Côte d'Or et la baie de Saint Anne. Propre, clim, ventilo, wifi, assez grand, cuisine équipée et petit palier avec chaises longue. 2 take away uniquement (un camion a burger/frite/riz) et Coco Rouge. Premier jour sur Praslin et baignade à côte d'or. Même constat que sur Mahé, beau mais sans plus (je précise que nous avons passé ma copine et moi plus de 7 mois en Asie du sud est). Second jour, départ pour Anse Lazio. Quelle plage ! ça envoi du lourd comme on dit.


On y arrive les premiers vers 9h30 et on y reste jusqu'à 13h environ.


Puis on termine le reste de l'après midi à Anse Boudin. Très belle plage également. Ma copine n'est pas impressionnée par Anse Lazio contrairement à moi. Troisième jour, départ pour Anse Georgette. Recalé à l'entrée du Lémuria (comme beaucoup), nous allons jusqu'à Mont Plaisir avec 2 français recalés à l'hôtel également. Nous rencontrons un guide (qui ne se présente pas comme un guide au départ). Après au moins 45min de trek (montée puis descente) et presque impossible sans guide et avec une chaleur pas possible, nous arrivons sur le golf du Lémuria. La plage n'est pas loin... Nous y sommes enfin ! Quel spectacle, nous n'en croyons pas nos yeux. Jamais nous n'avions vu une plage aussi belle de nos vies ... Nous l'avons trouvé plus belle que Lazio. Plus charmante. Nous y restons jusqu'à 15h. Après sorti par l'hôtel et difficile retour à pied jusqu'à Mont Plaisir (récupérer la voiture). Je goûte enfin la SeyBrew (brasserie en panne quelques jours avant). Pas terrible. Dernier jour sur Praslin, location d'une dernière nuit à Villa Manoir (75€), clim, cuisine et ventilo mais semble moins clean et wifi payant, par contre petit déj compris. Ce jour là nous voulions faire une excursion Curieuse + Saint Pierre mais le soleil n'est pas au RDV, il fait bien gris, nous décidons de retourner à Lazio et de passer la journée là-bas.
Huitième jour, départ pour La Digue où nous décidons de rester 7 jours. Location à Pétra GH. Pas cher, 465€ la semaine avec clim, petit déj compris mais sans wifi. Au bout de quelques jours j'avoue avoir saturé de la chambre, trop petite et salle de bain vraiment pas terrible du tout. Débit faible et le sable a du mal a être évacuer de la douche. Je conseille pour les petites bourses mais une semaine là-bas je trouve ça long. Le frigo est petit et il fait beaucoup de bruit. La salle de bain fuis de partout. L'autre en libre service fuis également. Bref de l'eau dans la salle de bain et du sable dans la chambre. C'est acceptable pour 2/3 nuits mais une semaine ça fait beaucoup. Location de vélo pendant 6 jours pour 100 RS/jours. La femme de Hyacinthe est très gentille, discrète et répond à nos demandes. Son mari est plutôt gentil avec les touristes (moins avec les locaux parait-il) et à plusieurs connaissances. Il nous a fait une petite ristourne pour la journée snorkling (80€, bbq compris au lieu de 110€ prix gonflé). La GH n'est pas trop mal situé, un peu excentré mais à peine à 4min de vélo de la Passe donc on ne va pas faire les difficiles. Premier jour à la Digue, direction Grand Anse & Petite Anse : WOAW, c'est sublime ... tout simplement mes préférées des Seychelles. Je ne m'en lasse pas des les photgraphier. Attention à ne pas se perdre entre Grand Anse et Petite Anse, les seychellois on la fâcheuse tendance à indiquer une partie du trajet puis plus rien (cf. Anse Georgette). En fait non, le trajet est indiqué mais on a vite fais de ne pas voir le panneau qui indique le bon sentier. On y passe la journée entière. Repas au take away Gala. Pas super mais pas cher. 50/60 RS environ. Deuxième jour (donc le 9ème), direction Anse Source d'Argent à 9h30. La tour Eiffel des Seychelles si je puis dire. 100 RS (7€) l'entrée. Nous sommes plutôt déçus. Considéré comme la plus belle plage du monde, je trouve que les Seychelles en ont des biens plus jolis personnellement, donc c'est discutable. Nous y restons jusqu'à 13h puis nous décidons de faire plusieurs plages sur la côte à partir de la Passe jusqu'à finir par Anse Fourmis. Nous passons le plus de temps sur Anse Grosse Roche. Le long de cette côte nous avons trouvé que la plus charmante était Anse Patate, mais encore une fois c'est un ressenti personnel. Repas au take away Gala une fois de plus. 10ème jour, il pleut et il fait gris, nous repoussons l'excursion prévu au lendemain. Nous passons la journée dans la GH et sur Anse Sévère. Nous étions un dimanche il me semble, donc quasi tout était fermé, nous avons mangé au resto italien à l'angle avec la devanture blanche (j'ai oublié le nom), HORS de prix : Pizza 4 fromages + pâte carbo + sprite + 75cl d'eau = 45€ !! 11ème jour et 3ème jour sur la Digue, nous allons à Anse Coco. Petit trek de 20/25min à partir de Petite Anse. Même constat que précédemment, à un moment il faut faire attention, un panneau est placé en hauteur, on a vite fais de passer devant sans le voir. Superbe plage pour les photos mais pas terrible pour se baigner, car en plus des courants, il y a pas mal de roche et coraux morts au bord de l'eau. Ce jour là il a fait beau et il a plu, donc des belles nuances de couleurs. 12ème jour, nous décidons de faire une excursion full day snorkling avec Félicité, Coco Island et Grande sœur. Coco Island est superbe, je conseille de nager jusqu'à l'île, il y a plein d'oiseaux et roussette. Au final nous avons eu le mal de mer je ne sais pas pourquoi pourtant habitué aux bateaux; donc journée mitigé. Très bon repas le midi en revanche. Excursion faite avec Pétra (le patron de la GH). Repas au take away de La Passe. 13ème jour, nous décidons de passer la journée sur Anse Patate. Apéro vers 16h au Fisherman. Très cher, comptez 100 RS pour une Despé. Repas au take away Gala. 14ème jour, trek d'Union Estate à Grand Anse en passant par Anse Marron. 35€ avec Gérard, seychellois et natif de la Digue très gentil, contacté par Hyacinthe (propriétaire de Pétra). Salade de poisson et fruits comprise. Le matin il a fait gris et il a plu mais ça c'est dégagé dans la journée. De belles photos. Anse Marron est très belle, et les photos en hauteur sont des fonds d'écran, littéralement. Début du trek a 8h45 et fin vers 15h. Il nous a payé le taxi pour le retour (4km de la Passe). Le trek n'est pas trop physique mais certain passage sont très dangereux sur les rochers. Prudence donc, et il vaut mieux avoir de bonne semelles qui accrochent. 15ème jour, départ pour Mahé, location chez Villa Rousseau. 75€ avec Wifi et clim, sans petit déj. GH situé sur Bel Ombre Rd mais cette fois assez loin des commerces. Supérette juste en bas ouverte assez tard néanmoins. Point négatif, GH très difficile à trouver (en face de Casadani pour les intéressés). Mme Rousseau est très gentille mais ne parle pas très bien français. Ce n'est pas gênant mais c'est plutôt rare aux Seychelles, j'ai l'impression qu'ils étaient plus à l'aise en français qu'en anglais. Ce jour là ma copine n'était pas bien, j'ai passé la journée à aller et revenir d’Anse Intendance en bus, plus d'une heure à l'aller et 1h pour le retour, heureusement j'ai croisé des seychellois très gentils qui m'ont fait gagner un peu de temps en voiture. J'aurai dû en louer un, surtout que nous avons pris un taxi (20€) à la jetty pour nous rendre à la GH. Take away récupéré à Victoria. 16ème jour, levé à 5h, un voisin de la GH, taxi, nous dépose à l'aéroport, il nous avait demandé 500 RS ou le compteur, nous avons choisi le compteur qui à finit par indiquer 485 RS ... pour 20min de trajet, oui le taxi est très cher. Mais pas le choix, nous étions dimanche et vol à 8h (arrivé à CDG à 20H avec escale de 2h à Dubaï).
Ce que nous avons aimé : + les plages, je n'ai jamais vu de plages aussi belles, + les seychellois, adorables, + A380 et Emirates, ça va être dure de voler avec une compagnie low cost maintenant ..., + les îles et leur végétation, + les chauves souris et les oiseaux, + la Digue en général, + Anse Georgette, Anse Patate, Grand et Petite Anse, + l'état des routes en général, les bus et leurs nombreux stop.
Ce que nous n'avons pas aimé : - les fonds marins, il n y a plus rien ... nous n'avons quasiment rien vu hors excursion, - c'est très cher, - le rum Takamaka, - le manque d'activité le soir, il n’y a rien à faire, - la difficulté parfois pour trouver internet, - la nourriture.
Budget : Je dirai que je suis pas loin des 2500€ tout compris, pour un budget initial de 2200€. J'ai trouvé les Seychelles très chère et sans faire de folies. A noter que il y a 185€ qui ont dépensés pour monter en haut du Burj Khalifa pour 2 personnes (loin des 30$ de NYC ...).
Pour finir, je dirai que nous ne regrettons pas ce voyage, si c'était à refaire nous le referions, mais peut être dû à nos âge (29 et 25 ans) nous n'y retournerons pas avant de nombreuses années car le manque d'activité en fin de journée ce fait cruellement ressentir au bout d'un moment. Hormis ça c'était un voyage magnifique. On a beaucoup aimé. Voilà j'espère que ce récit aiguillera peut être les personnes désireuses d'aller dans ce magnifique pays pour la première fois.
PS : désolé par avance pour le pavé et les fautes.
Départ Afrique du Sud, arrivée Europe English translation pending
Bonjour,
Je commence a préparer la suite de notre voyage! Après les Amériques et l'Océanie, nous débarquons en Afrique du sud! J'ai plusieurs questions et je vous remercie d'avance pour vos réponses! Voici notre situation: Nous récupérons le CC à Durban et on remonte toute la côte est jusqu'en Europe.
-Nous n'aurons pas de billet d'avion de sortie d'Afrique du Sud, problématique? -En Am-sud il y a un forum spécialisé pour les voyages en véhicules, il existe la même chose en Afrique? -Quelqu'un aurait un document avec toutes les démarches des frontières etc? -Je suis intéressée par des blogs de voyageurs qui font le même parcours assez récent. -Nous sommes suisses, cela change quelque chose pour la paperasse des frontières? -Un conseil particulier?
En route actuellement en Australie et les connexions internet aléatoires, je vous prie de m'excuser si mes réponses tardent!
Je commence a préparer la suite de notre voyage! Après les Amériques et l'Océanie, nous débarquons en Afrique du sud! J'ai plusieurs questions et je vous remercie d'avance pour vos réponses! Voici notre situation: Nous récupérons le CC à Durban et on remonte toute la côte est jusqu'en Europe.
-Nous n'aurons pas de billet d'avion de sortie d'Afrique du Sud, problématique? -En Am-sud il y a un forum spécialisé pour les voyages en véhicules, il existe la même chose en Afrique? -Quelqu'un aurait un document avec toutes les démarches des frontières etc? -Je suis intéressée par des blogs de voyageurs qui font le même parcours assez récent. -Nous sommes suisses, cela change quelque chose pour la paperasse des frontières? -Un conseil particulier?
En route actuellement en Australie et les connexions internet aléatoires, je vous prie de m'excuser si mes réponses tardent!
Aller et retour dans un court délai entre USA et Canada English translation pending
Bonjour à tous !
Vraiment une mine d'information ce forum !
J'ai une petite question. Titulaire d'un visa B1/B2 US, je vais à la fin du mois atterrir à Seattle. Mon but est d'aller sur l'île de Vancouver au Canada pendant 5 jours avant de revenir à Seattle prendre mon vol.
En effet, les vols pour Seattle étaient moins cher que pour le Canada.
Ma question est de savoir si cela va gêner le passage de la frontière d'avoir un tampon pour l'immigration qui date de 6 jours plus tôt losque je reviens à Seattle pour prendre mon vol retour !
Merci d'avance pour votre réponse
Gaetan
Vraiment une mine d'information ce forum !
J'ai une petite question. Titulaire d'un visa B1/B2 US, je vais à la fin du mois atterrir à Seattle. Mon but est d'aller sur l'île de Vancouver au Canada pendant 5 jours avant de revenir à Seattle prendre mon vol.
En effet, les vols pour Seattle étaient moins cher que pour le Canada.
Ma question est de savoir si cela va gêner le passage de la frontière d'avoir un tampon pour l'immigration qui date de 6 jours plus tôt losque je reviens à Seattle pour prendre mon vol retour !
Merci d'avance pour votre réponse
Gaetan
Location de scooter ou moto à Gozo English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Gozo cet été, on a loué une maison à Ghasri. Comme il parait que les bus ne sont pas super pratiques, j'ai pensé louer un scooter ou une moto...
Avez-vous expérimenté un loueur sur place, y en a-t-il à Gozo même ? Les routes sont-elles dangereuses? Et la conduite à gauche, c'est pas un problème pour nous, avec notre habitude bizarre de rouler à droite😉 ! ? Est-on assuré par le loueur ?
Mon mari roule plutôt en moto et moi en scooter, l'idéal serait de louer au même endroit, existe-t-il un loueur qui fait les deux ?
Je ne me rends pas compte des distances, mais si ça pouvait être pas loin du port pour les avoir à l'arrivée du bateau, ce serait un plus... Merci pour votre aide.
Je pars pour Gozo cet été, on a loué une maison à Ghasri. Comme il parait que les bus ne sont pas super pratiques, j'ai pensé louer un scooter ou une moto...
Avez-vous expérimenté un loueur sur place, y en a-t-il à Gozo même ? Les routes sont-elles dangereuses? Et la conduite à gauche, c'est pas un problème pour nous, avec notre habitude bizarre de rouler à droite😉 ! ? Est-on assuré par le loueur ?
Mon mari roule plutôt en moto et moi en scooter, l'idéal serait de louer au même endroit, existe-t-il un loueur qui fait les deux ?
Je ne me rends pas compte des distances, mais si ça pouvait être pas loin du port pour les avoir à l'arrivée du bateau, ce serait un plus... Merci pour votre aide.
Vacances en amoureux à Malte du 8 au 14 juillet English translation pending
Hello tout le monde !
Nous partons amoureux avec ma copine à Malte cet été (du 8 juillet au 14 juillet) et nous aimerions avoir quelques informations :)
Tout d'abord, nous voulions savoir ce que nous devions absolument voir sur place (mis à part sa capitale où nous comptons aller d'office).
Des bons plans pour aller boire un verre, ou manger ?
Nous comptons louer une mobylette voir un quad sur place, auriez-vous des adresses où aller ?
Nous aimons également promener, y aurait-il de chouettes balades à faire ?
Ou des activités nautiques mis à part la plongée que nous n'aimons pas trop.. ? :)
Merci d'avance pour toutes vos réponses à ces nombreuses questions :)
Adrien
Nous partons amoureux avec ma copine à Malte cet été (du 8 juillet au 14 juillet) et nous aimerions avoir quelques informations :)
Tout d'abord, nous voulions savoir ce que nous devions absolument voir sur place (mis à part sa capitale où nous comptons aller d'office).
Des bons plans pour aller boire un verre, ou manger ?
Nous comptons louer une mobylette voir un quad sur place, auriez-vous des adresses où aller ?
Nous aimons également promener, y aurait-il de chouettes balades à faire ?
Ou des activités nautiques mis à part la plongée que nous n'aimons pas trop.. ? :)
Merci d'avance pour toutes vos réponses à ces nombreuses questions :)
Adrien
La Namibie au départ du Cap et retour à Johannesburg en juillet et en voiture English translation pending
Bonjour à toute la communauté,
Tout d'abord je dois vous avouer que le sujet abordé me parait très flou et étant moi-même habitué à la débrouille totale en voyage, celui-ci ne sera peut-être pas envisageable par rapport à notre budget et à si peu d'avance pour préparer notre voyage. Je sais que le/les thèmes ont été à plusieurs reprises abordés mais autant tout regrouper d'un coup. Je me lance et annonce la couleur directement.
Nous disposons de 6000€ TOUT compris (Vol, transport, nourriture, activités, ...) Nous voulons, ma compagne et moi voyager pour 1 mois en juillet en imaginant louer un véhicule et en dormant sous tente au sol (du 1 au 29 donc 26 jours sur place).
Est-il envisageable de faire une boucle ou imaginer partir du cap et retour pretoria/johannesburg en traversant la Namibie et une petite partie du Botswana (CFR photo ci-dessous) ? Sinon, traverser du sud au nord en passant par les chutes Victoria? Je me suis inspiré du tour de Terdav qui est organisé sur 23 jours et nous pouvons le faire en 27 jours en évitant certains points comme Cederberg, par exemple.
La voiture est-elle conseillée (4x4 / 2x4 ?) Le budget est-il réaliste? Le tour est-il cohérent/raisonnable? N'est-il pas trop tard pour s'organiser, faire les différentes réservations?
Je connais Voyageforum pour ses avis divers et variés mais surtout pour la "franchise" de ses membres, n'hésitez pas à m'aiguiller, je suis là pour peaufiner un projet. Si certaines personnes sont prêtes à m'aider en partageant les différents coûts, mésaventures, bon plans... n'hésitez pas! ;-)
Je vous remercie pour votre aide.
Sasatch
Tout d'abord je dois vous avouer que le sujet abordé me parait très flou et étant moi-même habitué à la débrouille totale en voyage, celui-ci ne sera peut-être pas envisageable par rapport à notre budget et à si peu d'avance pour préparer notre voyage. Je sais que le/les thèmes ont été à plusieurs reprises abordés mais autant tout regrouper d'un coup. Je me lance et annonce la couleur directement.
Nous disposons de 6000€ TOUT compris (Vol, transport, nourriture, activités, ...) Nous voulons, ma compagne et moi voyager pour 1 mois en juillet en imaginant louer un véhicule et en dormant sous tente au sol (du 1 au 29 donc 26 jours sur place).
Est-il envisageable de faire une boucle ou imaginer partir du cap et retour pretoria/johannesburg en traversant la Namibie et une petite partie du Botswana (CFR photo ci-dessous) ? Sinon, traverser du sud au nord en passant par les chutes Victoria? Je me suis inspiré du tour de Terdav qui est organisé sur 23 jours et nous pouvons le faire en 27 jours en évitant certains points comme Cederberg, par exemple.
La voiture est-elle conseillée (4x4 / 2x4 ?) Le budget est-il réaliste? Le tour est-il cohérent/raisonnable? N'est-il pas trop tard pour s'organiser, faire les différentes réservations?
Je connais Voyageforum pour ses avis divers et variés mais surtout pour la "franchise" de ses membres, n'hésitez pas à m'aiguiller, je suis là pour peaufiner un projet. Si certaines personnes sont prêtes à m'aider en partageant les différents coûts, mésaventures, bon plans... n'hésitez pas! ;-)
Je vous remercie pour votre aide.
Sasatch
Ile de Vancouver à Vancouver par Powell River English translation pending
Bonjour,
Au mois d'aout, je souhaite revenir de l'Ile de Vancouver à Vancouver (pour continuer sur les Rockies) par Powell River. Je dois donc prendre 3 traversiers : * Comox - Powell River * Saltery Bay - Earls Cove * Langdale-Horseshoe Bay Est-il nécessaire de réserver à l'avance (1 voiture + 2 personnes) ou il y a toujours de la place, pour peu que l'on ne se présente pas cinq minutes avant le départ ? Combien de temps nécessaires depuis Powell River pour rejoindre Vancouver (Horseshoe Bay) ? De façon plus générale, est ce que cela en vaut la peine, ou il est préférable de revenir par Nanaimo ? Merci d'avance.
Au mois d'aout, je souhaite revenir de l'Ile de Vancouver à Vancouver (pour continuer sur les Rockies) par Powell River. Je dois donc prendre 3 traversiers : * Comox - Powell River * Saltery Bay - Earls Cove * Langdale-Horseshoe Bay Est-il nécessaire de réserver à l'avance (1 voiture + 2 personnes) ou il y a toujours de la place, pour peu que l'on ne se présente pas cinq minutes avant le départ ? Combien de temps nécessaires depuis Powell River pour rejoindre Vancouver (Horseshoe Bay) ? De façon plus générale, est ce que cela en vaut la peine, ou il est préférable de revenir par Nanaimo ? Merci d'avance.
Quel type de voiture au Botswana et Namibie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à deux 21 jours au mois d'août pour le Botswana et la Namibie, en atterrissant à Johannesburg. Nous allons louer un véhicule à l'aéroport de Johannesburg et nous hésitons à prendre, une voiture classique (300€), un 2X4 (600€) ou un 4X4 (?€) avec ou sans tente sur le toit (dans tout les cas nous dormirons au camping, enfin si il reste de la place...). Les devis sont en cours dans différentes agences, mais notre budget étant serré, pensez-vous que se serait possible de louer une voiture basique et de passer par un TO pour visiter Chobe et rencontrer les Himbas, sans être embêter sur les routes que notre GPS nous indiquera (ça c'est un autre problème car nous avons un GPS Tomtom) ?
Notre parcours sera le suivant: -Johannesburg/Francistown -Francistown/Chutes Victoria -Chutes Victoria/Kasane -(2 à 3 jours à Chobe) TO? -Départ de Ngoma Gate ou du Maun vers Rundu -Rundu/Etosha -(2 à 3 jours à Etosha) -Etosha/Opuwo (par l'ouest ou l'est?) -Aller rencontrer les Himbas via TO -Opuwo/Swakopmund -2 jours à Sossusvlei -Sesriem/Ai Ais -Ai Ais/Vryburg -Vryburg/Johannesburg
Nous nous demandons aussi si le coût d'un emplacement de camping en tente igloo ou en tente sur le toit d'un 4X4 est le même dans les campings?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Nous partons à deux 21 jours au mois d'août pour le Botswana et la Namibie, en atterrissant à Johannesburg. Nous allons louer un véhicule à l'aéroport de Johannesburg et nous hésitons à prendre, une voiture classique (300€), un 2X4 (600€) ou un 4X4 (?€) avec ou sans tente sur le toit (dans tout les cas nous dormirons au camping, enfin si il reste de la place...). Les devis sont en cours dans différentes agences, mais notre budget étant serré, pensez-vous que se serait possible de louer une voiture basique et de passer par un TO pour visiter Chobe et rencontrer les Himbas, sans être embêter sur les routes que notre GPS nous indiquera (ça c'est un autre problème car nous avons un GPS Tomtom) ?
Notre parcours sera le suivant: -Johannesburg/Francistown -Francistown/Chutes Victoria -Chutes Victoria/Kasane -(2 à 3 jours à Chobe) TO? -Départ de Ngoma Gate ou du Maun vers Rundu -Rundu/Etosha -(2 à 3 jours à Etosha) -Etosha/Opuwo (par l'ouest ou l'est?) -Aller rencontrer les Himbas via TO -Opuwo/Swakopmund -2 jours à Sossusvlei -Sesriem/Ai Ais -Ai Ais/Vryburg -Vryburg/Johannesburg
Nous nous demandons aussi si le coût d'un emplacement de camping en tente igloo ou en tente sur le toit d'un 4X4 est le même dans les campings?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Meilleurs endroits à visiter au Canada English translation pending
Bonjour les voyageurs , je désire un voyage au pays du canada . qui peut me renseigner sur les meilleurs endroits à visiter ?
Boucle Calgary-Calgary en 21 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons partir dans l'Ouest Canadien en juillet. Initialement, comme conseillé sur le forum après de nombreuses lectures, un "one way" Calgary-Vancouver en 17 jours. Ça, c'était avant de faire les recherches pour la location de voiture. Les frais d'abandon sont exhorbitants et nous ont pas mal découragés, de sorte que nous pensons prolonger de 4 jours et faire une boucle Calgary-Calgary en 21 jours et voir ainsi la vallée de l'Okanagan. Nous en profiterions plus que de balancer un $600.00 en frais d'abandon.
Alors, j'aimerais avoir vos avis sur l'itinéraire suivant. Nous prévoyons quelques randonnées.
Banff (2 nuits ) déjà réservées à Banff Beaver Cabins Field (2 nuits ) Canadian Rockies Inn réservées Jasper (2 nuits) Clearwater (1nuit) North Vancouver (1 nuit) Ucluelet ou Tofino (2-3 nuits) Victoria (2-3 nuits) Vancouver (2 nuits) Vallée de l'Okanagan (2 nuits) Autre étape ?????? Calgary (1 nuit avant le vol de retour)
Des avis ou des conseils seraient grandement appréciés. A partir de Jasper aucune réservation d'hébergement n'est faite. Quelqu'un a déjà réservé dans une agence de location de voiture autre que l'aéroport. On dirait que les coûts sont moins élevés. Je me demande si ça vaut la peine de prendre un taxi pour s'y rendre.
Merci d'avance
Nous prévoyons partir dans l'Ouest Canadien en juillet. Initialement, comme conseillé sur le forum après de nombreuses lectures, un "one way" Calgary-Vancouver en 17 jours. Ça, c'était avant de faire les recherches pour la location de voiture. Les frais d'abandon sont exhorbitants et nous ont pas mal découragés, de sorte que nous pensons prolonger de 4 jours et faire une boucle Calgary-Calgary en 21 jours et voir ainsi la vallée de l'Okanagan. Nous en profiterions plus que de balancer un $600.00 en frais d'abandon.
Alors, j'aimerais avoir vos avis sur l'itinéraire suivant. Nous prévoyons quelques randonnées.
Banff (2 nuits ) déjà réservées à Banff Beaver Cabins Field (2 nuits ) Canadian Rockies Inn réservées Jasper (2 nuits) Clearwater (1nuit) North Vancouver (1 nuit) Ucluelet ou Tofino (2-3 nuits) Victoria (2-3 nuits) Vancouver (2 nuits) Vallée de l'Okanagan (2 nuits) Autre étape ?????? Calgary (1 nuit avant le vol de retour)
Des avis ou des conseils seraient grandement appréciés. A partir de Jasper aucune réservation d'hébergement n'est faite. Quelqu'un a déjà réservé dans une agence de location de voiture autre que l'aéroport. On dirait que les coûts sont moins élevés. Je me demande si ça vaut la peine de prendre un taxi pour s'y rendre.
Merci d'avance
Circuit Denver - Badlands - Yellowstone - Seattle - île de Vancouver - Vancouver English translation pending
Bonjour,
cet été nous prevoyons un circuit USA/ouest canadien et aimerions savoir ce qu'il faut absoluement faire ou eviter, qq trucs, adresses...
nous avons prevu:
J1: arrivée et nuit à Denver
J2: route vers Rocky mountains via gran lake, nuit à esters park (camping)
J3: route vers cheyenne et fort alami, nuit à Lusk (camping)
J4 route vers les badlands ( (route 240) nuit à cedar pass, qq rando en route (nuit en camping à cedar pass)
J5 badlands (nuit en camping à cedar pass)
J6-7wall, rapid city, mont rushmore, custer park, black hills (camping à custer?)
J8: devils tower, bighorn mountains (camping)
J9: cody (camping?)
J10_14: yellowstone , vol vers seattle en soiree
J15: seattle
J16: depart vers ile de vancouver, nuit probable vers Victoria
J17-18 tofino et environ (camping)
J19-20: telegraph cove (camping)
J21-22: campbell river (camping)
J23-24 vancouver avec vol en fin de journée pour retour en france
merci de vos conseils....
merci de vos conseils....