Results for "Gênes+ou+Genova+|+9+>+215"
150571 results found.
Découvrir Madagascar en juillet English translation pending
Bonjour, je viens de lire des choses passionnantes sur ce site, alors j ai souhaité faire partie de cette grande famille ou les informations sont échangées avec tant de facilité et de gentillesse .
Routarde en repos ces dernières années ( maman oblige ! ), je souhaite reprendre mon sac à dos et repartir avec ma petite famille ( mon mari et ma minette de 6 ans ) découvrir notre charmante planete.
Je suis une passionnée de l'Asie, plus particulièrement de l'Inde .Mais comme je pars en juillet. ..... je n ai pas trop envie de me rendre la mousson ......ni les grosses chaleurs ....
Nous sommes des passionnés de nature, plutot sportifs et n aimons pas trop les plans biens touristiques !
J'ai très envie de découvrir Mada mais je ne sais pas trop comment m y prendre .....
Nous voudrions partir à peu près un mois .
Que me conseillez vous comme circuit ?
Quels sont les moyens de transport à privilegier ( avec une gamine ) ? Est il possible de loger chez l habitant ? De louer des petites piaules ou cabanes ?
Je ne vais pas poser toutes le squestions que j ai en tête ......enfin, comme vous voyez je suis preneuse de toutes informations .
A bientot de vous lire .
Merci d avance.
Routarde en repos ces dernières années ( maman oblige ! ), je souhaite reprendre mon sac à dos et repartir avec ma petite famille ( mon mari et ma minette de 6 ans ) découvrir notre charmante planete.
Je suis une passionnée de l'Asie, plus particulièrement de l'Inde .Mais comme je pars en juillet. ..... je n ai pas trop envie de me rendre la mousson ......ni les grosses chaleurs ....
Nous sommes des passionnés de nature, plutot sportifs et n aimons pas trop les plans biens touristiques !
J'ai très envie de découvrir Mada mais je ne sais pas trop comment m y prendre .....
Nous voudrions partir à peu près un mois .
Que me conseillez vous comme circuit ?
Quels sont les moyens de transport à privilegier ( avec une gamine ) ? Est il possible de loger chez l habitant ? De louer des petites piaules ou cabanes ?
Je ne vais pas poser toutes le squestions que j ai en tête ......enfin, comme vous voyez je suis preneuse de toutes informations .
A bientot de vous lire .
Merci d avance.
Sol Pelicano Cayo Largo du 30 décembre au 6 janvier avec deux enfants English translation pending
😉Y a t ils des familles qui partent pour le Pelicano pour le jour de l'an ?
😎Nous avons une fille de 10 ans et un gars de 5 ans qui aimeraient avoir des amis Québecois pour s'amuser ! 😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎
Ils sont 😊😊😊gênés la première heure !!
contactez nous !!!
😎Nous avons une fille de 10 ans et un gars de 5 ans qui aimeraient avoir des amis Québecois pour s'amuser ! 😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎
Ils sont 😊😊😊gênés la première heure !!
contactez nous !!!
Liaison Maroc-Tunisie? English translation pending
Bonjour,
Nous effectuons un voyage d'un an autour de la mediterranee en famille et serons prochainement au Maroc. La frontiere avec l'Algerie etant fermee, nous souhaiterions rejoindre ensuite soit la Tunisie, soit l'Italie (idealement au Sud) Connaissez-vous des liaisons ferry entre le Maroc et la Tunisie ? ou entre le Maroc et Naples ou ROme. Je sais qu'il y a la possibilite de rejoindre Genes depuis Tanger, mais visiblement la traversee avec Comanav n'est pas de bonne qualite. Peut etre existe-t-il une autre compagnie au depart du Maroc ? (Tanger ou Nador ?)
Merci de tous vos conseils !
Zazandco
Nous effectuons un voyage d'un an autour de la mediterranee en famille et serons prochainement au Maroc. La frontiere avec l'Algerie etant fermee, nous souhaiterions rejoindre ensuite soit la Tunisie, soit l'Italie (idealement au Sud) Connaissez-vous des liaisons ferry entre le Maroc et la Tunisie ? ou entre le Maroc et Naples ou ROme. Je sais qu'il y a la possibilite de rejoindre Genes depuis Tanger, mais visiblement la traversee avec Comanav n'est pas de bonne qualite. Peut etre existe-t-il une autre compagnie au depart du Maroc ? (Tanger ou Nador ?)
Merci de tous vos conseils !
Zazandco
Chichen Itza au Mexique English translation pending
Hello,
Pour ceux qui sont déjà allés à Chichen Itza, est-ce qu'il vaut mieux y aller le matin ou l'après-midi si on veut éviter la foule? Dans mon guide, ils disent qu'il y a du monde dès l'ouverture à 8h et qu'il vaut mieux y aller l'après-midi, mais ça me parait étonnant, j'aurais dit le contraire 🤪
Sinon est-ce que certains d'entre vous ont fait le spectacle le soir à Chichen? Est-ce que ça vaut le coup d'attendre la soirée pour le voir?
J'ai également vu qu'il y avait quelques cenotes autour du site. Est-ce qu'il est possible de se baigner?
Merci!🙂
Pour ceux qui sont déjà allés à Chichen Itza, est-ce qu'il vaut mieux y aller le matin ou l'après-midi si on veut éviter la foule? Dans mon guide, ils disent qu'il y a du monde dès l'ouverture à 8h et qu'il vaut mieux y aller l'après-midi, mais ça me parait étonnant, j'aurais dit le contraire 🤪
Sinon est-ce que certains d'entre vous ont fait le spectacle le soir à Chichen? Est-ce que ça vaut le coup d'attendre la soirée pour le voir?
J'ai également vu qu'il y avait quelques cenotes autour du site. Est-ce qu'il est possible de se baigner?
Merci!🙂
Bons plans sur la croisière Odyssée Mauresque sur le Coral (départ le 22 octobre) English translation pending
Bonjour à tous.
Nous sommes 2 jeune's à partir voguer sur le Coral le 22/10/06 pour la croisière Odyssée Mauresque.
Nous aimerions avoir des conseils sur les bons plans à ne pas rater, l'endroit où acheter nos clopes ou souvenirs par exemple, les visites et aussi sur le Coral lui même (animatons, personnel, soirées, etc...).
Nous avons vu qu'il y a déjà pas mal d'infos sur d'autres posts et cherchons surtout les bons plans et des infos sur l'ambiance de la croisière 😉.
D'avance merci.
Bonne journée.
Nous sommes 2 jeune's à partir voguer sur le Coral le 22/10/06 pour la croisière Odyssée Mauresque.
Nous aimerions avoir des conseils sur les bons plans à ne pas rater, l'endroit où acheter nos clopes ou souvenirs par exemple, les visites et aussi sur le Coral lui même (animatons, personnel, soirées, etc...).
Nous avons vu qu'il y a déjà pas mal d'infos sur d'autres posts et cherchons surtout les bons plans et des infos sur l'ambiance de la croisière 😉.
D'avance merci.
Bonne journée.
Que faire en cas de publicité mensongère (Odyssée mauresque)? English translation pending
j'ai reserver une croisiere sur l'odysee mauresque, qui me semblais tres interessante, seulement pr hazar un mois et demi avant le depart, j'ai eu une conseillere qui m'as dit par hazar que le retour de genes a marseille se fesait un car (6h de route); seulement moi lorsque j'ai effectuer ma reservation je me suis bien assuré avec la conseillere de l'epoque que le retour se fesait en avion d'ailleurs j'ai le contrat qui me stipule que le retour se fait en avion.
j'ai donc voulu annuler ce voyage car en effet j'ai vecu un grave accident de bus il y a 5 ans et je refuse de voyager en bus car je suis restée traumatisée, car il y eu des morts, bref une histoire malheureuse.
seulement abc croisieres veulent me prendre 270 € de frais d'annulation, sur 1100€.
Savez vous si je peux refuser car j'ai souscrit une assurance, et que de toute façon j'ai un contrat ou le retour ne correspond pas vraiment à la realité.
merci beaucoup de me repondre
merci beaucoup de me repondre
Représentant de destination English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des renseignements à propos de cette job Représentant de destination.
Est-ce que c'est mieux d'appliquer au québec ou se rendre sur place ?
Que faut-il comme études ? une technique en tourisme est-ce assez?
et quels sont les jobs payants en tourisme dans les pays d'amérique latine ?
merci
J'aimerais avoir des renseignements à propos de cette job Représentant de destination.
Est-ce que c'est mieux d'appliquer au québec ou se rendre sur place ?
Que faut-il comme études ? une technique en tourisme est-ce assez?
et quels sont les jobs payants en tourisme dans les pays d'amérique latine ?
merci
Visites en Sicile? English translation pending
Salut à tous
Je pars en sicile et je suis à l'écoute de toutes suggestion sur les choses à faire ou à voir.
je pars en voiture avec mon amie et mon enfant de 12 mois.
Les iles ? les volcans...la nuit?, les sites archéologiques? endroit retiré sympa et paisible? ect...
J'ai lu des guides, mais l'experience des autres me semble plus interresssante
J'attends vos réponses et vous remercie d'avance😊
Europe-Inde en cargo English translation pending
Bonjour
Je cherche des infos pour me rendre en Inde en cargo au depart d'un port europeen. Je me suis procure le dernier livre d'Ugo Verlomme sur le voyage en cargo mais rien ne me renvoie à l'Inde.
Si des personnes ont deja fait ce parcours ou ont des tuyaux...
Merci pour votre aide.
Vincent
Mal de mer sur les gros bateaux de croisière English translation pending
Bonjour
On parle souvent du mal de mer. le mal de terre est il systematique quand on revient de croisieres. Que faire pour l'éviter ou pour s'en débarrasse rapidement
Merci
On parle souvent du mal de mer. le mal de terre est il systematique quand on revient de croisieres. Que faire pour l'éviter ou pour s'en débarrasse rapidement
Merci
Travaux de l'hôtel Casa del Mar? English translation pending
Bonjour
Qui est revenu récemment du Casa del mar et porrait me donner des précisions sur les travaux?
Valby
Itinéraire Montpellier-Turquie en camping-car English translation pending
Bonjour;Quel serait le meilleur itinéraire pour se rendre en Turquie en c/car vers le 20 octobre au départ de Montpellier?merci a tous.BB
Auberges de jeunesse dans Mexico city English translation pending
Bonjour,
Pourriez voud me renseigner sur les auberges de jeunesse dans Mexico City? Quel serait le prix pour 5 nuits en octobre du 10 au 14. Existe t il un site internet pour reserver en ligne? et ou sont elles situées? merci bcp....
Pourriez voud me renseigner sur les auberges de jeunesse dans Mexico City? Quel serait le prix pour 5 nuits en octobre du 10 au 14. Existe t il un site internet pour reserver en ligne? et ou sont elles situées? merci bcp....
Circuit à deux motos dans le Nord de l'Italie English translation pending
Bonjour, 😉
Nous partons à 4 (2 motos) en Italie lundi 31 juillet pour 10 jours. Nos lieux d'hébergement seront: Gènes, Florence, Rome, Ancône, Venise et Milan. Pouvez-vous me préciser d'après notre circuit les villes, les endroits à aller voir. Nous ne connaissons pas du tout l'Italie, donc nous avons du mal à nous prévoir un programme de visite! 😕
Merci d'avance pour votre aide. 🙂
Nous partons à 4 (2 motos) en Italie lundi 31 juillet pour 10 jours. Nos lieux d'hébergement seront: Gènes, Florence, Rome, Ancône, Venise et Milan. Pouvez-vous me préciser d'après notre circuit les villes, les endroits à aller voir. Nous ne connaissons pas du tout l'Italie, donc nous avons du mal à nous prévoir un programme de visite! 😕
Merci d'avance pour votre aide. 🙂
Règlement chinois sur les sorties le soir des étrangers English translation pending
Salut!
J ai besoin de savoir quelque chose d important, quelles sont les lois pour les etrangers la ou vous residez parce que je suis a luoyang dans le Henan et j adore mon boulot j adore mes amis tout est parfait...enfin presque le truc c'est que la je crque car je n aio pas le droit de sortir le soir....je dois rentrer avant 21h30!!!!!!!Je n arrive pas a savoir d ou vient cette interdiction car j habite dans l ecole alors je comprends que je dois reveiller le garde si je rentre tard et ce n est pas sympa mais bon entre interdire sous peine d etre viree!!!!!
Mon boss contourne sans arret la question, finit par me parler de la police et tout que je peux avoir des problemes...
Paer ailleurs il m est interdit de ne pas dormir chez moi!!!!Sympa regarder la finale toutes seule chez moi!!!Et bien sur il m est interdit d inviter des gens chez moi pour la nuit....
Alors voila j hesite a rompre le contrat et a chercher ailleurs....(je suis prof d anglais)
D autan plus que mon contrat stipule 24h par semaine et que si je fais plus je suis payee en heure supp...et bah ca c'est le contrat alors il y a un mois j ai travaille une semaine a 30h et pas moyen d etre payee plus parce que la semaine d avant je n avais quasi pas travaille!
Je sais que je suis un peu rentre dedans avec mon Boss et cela n arrange surement pas, m enfin si on ne suis plus un contrat...jusqu ou va cette souplesse j en ai un peu peur...
Alors donnez moi vos avis, je sais peut etre certain von tme diore ca sert a rien de raler tu bosse pas beaucoup (mem 30 c est vrai que ca va)et que ta un bon salaire mais bon j ai signe ce contrat et eux aussi et s il trouvaient que j etait trop payee ils avaient qu a pas signer!!!
merci de vos avis, c est important pour moi suis ptetre un peu jeunette alors c est ptetere ausi popur ca quils me restreignent(j ai 21 ans)m enfin ce n est pas mon premier contart (ca fait 4ans que je bosses) et les patrons a qui ont donne le petit doigt par passion pour notre taf et qui a la fin de l annee nous prennent le bras, je connais alors....
Jusqu'à quand les treks en Patagonie et passer les nuits dans les parcs? English translation pending
bonojur
pouvez me dire si c'est possible encore de randonner en mai en patagonie et dans les parcs nationaux? ou faut 'il seulement penser le faire avec des raquettes? en clzair, jusqu'à quand peut-on randonner dans les parcs de patagonie?
question sup: comment peut-on se rendre en patagonie et region des lacs avec budget routard? j'ai cru lire que ca avait l'air galere?;;; merci de vos infos tchao, karine
question sup: comment peut-on se rendre en patagonie et region des lacs avec budget routard? j'ai cru lire que ca avait l'air galere?;;; merci de vos infos tchao, karine
Se rendre en Albanie en transport en commun English translation pending
Nous devons partir en Albanie courant août et hesitons sur les moyens de s'yrendre.Aussi je recherche des informations sur les possiblités de partir de france en transport en commun pour l'albanie ( train ou bus).
Merci pour les info
Les pieds en Birmanie... et la tête dans les étoiles English translation pending
Recit par Christophe et Sophie de 4 semaines en Birmanie apres un passage en Chine: (pour la gallerie photo ou des recits images http://www.lespiedssurterre.org). Bonne lecture.
Dimanche 2 Octobre: Premieres impressions A la descente de l'avion, la bouffée d'air humide et la chaleur écrasante nous ont fait réaliser qu'on était désormais sous un climat tropical. En traversant la ville de Yangon, nous découvrons une capitale charmante aux avenues larges et bien traçées bordées d'arbres, parfois même des tecks, ces vénérables arbres imputrescibles chers aux salons de jardin. Finis les gratte-ciel et les rues bien propres de Chine, place à une architecture coloniale colorée et délabrée (Christophe y sent presque un parfum de La Havane…) Ici les hommes comme les femmes sont en jupes longues style porte-feuille, des longuyi, ils ont la bouche et les dents rouges et les femmes ont les joues jaunes. Pas de doute, on a changé de pays. Les hommes mastiquent toute la journée de la noix de bétel aux propriétés vermifuges et bienfaisantes comme on chique du tabac et la recrachent en maculant les trottoirs de tâches rouges sang. Les femmes se protègent la peau du soleil en s'étalant sur le visage du tanaka, une pâte jaune extrait de l'arbre du même nom. Produit de beauté numéro 1 devant l'Oréal, elles l'étalent avec une brosse à dent par coquetterie. Autres changements radicaux par rapport à la Chine: les gens sont souriants et parlent pour beaucoup l'anglais. La Birmanie fut une colonie anglaise de la fin du 19e siècle jusqu'à la Seconde guerre mondiale, ceci expliquant sans doute cela. Nous apprenons aussi que les Birmans descendent des Mongols, les Sourire à la noix...de Betel gênes de la sympathie se transmettraient-ils de génération en génération? Les trottoirs défoncés sont parsemés d'étalages et de gargotes, pas évident de se promener tranquillement. Les voitures et les cars datent d'une autre époque et certaines sont de marques totalement inconnues. Les bus et fourgonnettes qui circulent sont bondés de monde, les gens s'accrochent à l'extérieur, sans doute la meilleure place vu la chaleur. Comme le pays à quelques démélés avec les Etats Unis, ici les cartes de retrait ne sont pas acceptées et paradoxalement, la majorité des transactions se fait en dollars américains. Le seul moyen de se procurer des kyats est d'échanger des dollars ou des euros en grosses coupures. Pas question non plus de le faire à la banque ou à l'aéroport, ils proposent 3 fois moins qu'au marché noir. Direction le grand marché Bogyoke appelé aussi Scott market. Cet immense marché couvert propose un maximum de marchandises de contrebande, des vêtements, bibelots et pierres précieuses mais c'est aussi l'endroit ou échanger de l'argent. C'est finalement assez simple car de nombreux rabatteurs nous accostent dans la rue. Le plus difficile est de négocier un bon taux. On s'en sortira avec un taux de 1 euro pour 1550 k, on vous laisse imaginer les liasses de billets que cela fait sachant que le plus gros fait 1000 k. La soirée se termine dans un internet café oû une mauvaise surprise, bien que prévisible, nous attend: impossible de consulter nos mails sur Yahoo et Hotmail malgré les moteurs de recherches anonymes. Seul Free semble encore disponible, cette fois on est coupé du monde...
Lundi 3 Octobre: Pas Glop pas Glop Journée consacrée à l'achat de nos vols et à la visite du centre-ville. La chaleur est étouffante et c'est un vrai soulagement de rentrer dans des endroits climatisés, l'envers de la médaille c'est quand il faut en ressortir! La Sule pagoda, toute d'or recouverte, est magnifique dans le coucher de soleil et nous permet de discuter avec un moine. Enveloppé d'un tissu rouge bordeaux, la tête rasée et l'épaule dénudée, il nous explique son parcours et la vie paisible des "monks". La journée se finira assez mal pour Sophie qui s'est choppée une sale bactérie causant fièvre subite et vomissements. On n'avait rien attrapé depuis le début, fallait bien que ça arrive…
Mardi 4 Octobre: Pas Glop La fièvre est tombée mais Sophie, très faible, est complètement sonnée et préfèrera aller à l'hôpital, histoire de mettre un nom sur son mal et ses aller retour aux toilettes. Verdict du médecin québèquois de l'hôpital international: intoxication alimentaire. Une première pour Sophie, ahhh les joies du voyage… En tout cas, bye-bye l'hôtel luxe avec piscine prévu au programme de la journée, à la place ce sera sieste et sels de réhydratation! Christophe de son côté visitera le zoo de Yangon (de toute facon Sophie ne serait pas venue, elle déteste les animaux en cage). Il y a découvert des animaux qui lui étaient inconnus jusqu'alors comme l'ours d'Asie, le goral, le sambar, etc…Il y avait aussi une tigresse qui mettait bas, ses gémissements étaient impressionnants.
Mercredi 5 Octobre: Glop Sophie est complètement rétablie. Le programme des deux prochains jours c'est farniente dans un hôtel 3 étoiles avec piscine, c'est notre premier luxe en 2 mois et demi de "barroudage", on l'a bien mérité. On règle donc 55$ pour 2 jours de paradis. Pour en profiter au maximum, on est arrivé le matin et on ne repartira que demain en fin d'après-midi. Le Kandawgyi palace est un des derniers hôtels de luxe encore ouvert a Yangon. La chambre est superbe, spacieuse et dotée d'une petite terrasse: lit à baldaquin, coin lecture, salle de bain avec baignoire et … séchoir a cheveux (Sophie va enfin pouvoir se faire un brush). Quand à l'extérieur, jardins à la végétation luxuriante d'ou sort un tyranosaure grandeur nature, piscine à étages avec jacuzzi. On fera tout de même une petite sortie pour visiter la Shwedagon pagoda ou la plus belle pagode du monde selon certains. Autour du stuppa central de 100 mètres de haut et recouvert de 700 kg d'or, se dressent de nombreux pagodons, templions, et clochetons, chacun brillant aussi de milles feux. Chaque édifice est richement décoré sans parler du sommet du stuppa, enchevêtrement d'or, rubis, diamants et autres pierres précieuses. Bien que ce soit le lieu boudhique le plus vénéré du Myanmar, l'ambiance y est paisible et beaucoup moins solennel que dans nos églises oû chuchoter est de rigueur. Une seule obligation: ôter ses chaussures. Ici, on prie, on flâne, on pique-nique ou on fait la sieste. Nous avons même assisté à une séance de nettoyage collectif, des dizaines de volontaires alignés comme un régiment et armés d'un balai avancent au même rythme: nettoyer la pagode le jour de son anniversaire est censé porter bonheur, une chose est sure, l'entretien est assuré gratuitement! A la sortie nous faisons une drôle de rencontre, un vieux moine qui se lâche un peu sur le gouvernement dans un anglais impeccable, à l'évidence, nous ne sommes pas des espions à la solde de la junte militaire. Tout y passe, l'absence d'éducation, de liberté, l'oppression, la pauvreté. Apparemment promis à un bel avenir, il a laisse tombé l'université et est rentré dans les ordres se voyant ainsi renié par sa famille qui comptait sur les dollars ramenés par le fils prodige. Mais le plus étrange est son explication du sourire birman: Shwedagon pagoda l'absence d'éducation et de choses à dire (l'université de Yangon vient juste de réouvrir, enrôlement de force dans l'armée ou travail force dès 13 ans) la peur constante d'être espionné par la junte militaire; il est moins dangereux de sourire que de parler! "Si tu n'as pas été en prison, tu n'as jamais été reporter ici" a écrit un journaliste birman. Pourtant, d'autres pays présentent les mêmes caractéristiques et n'affichent pas le même sourire, l'explication doit se trouver ailleurs, peut être le climat, ou la noix de bétel…Nous nous penchons dessus…
Jeudi 6 Octobre: Plouf On profite de l'hôtel et de la piscine, ahhh farniente, douce activité… Autre plaisir futile, la télé. On n'est pas trop télé mais là on est restés scotchés sur TV5 asie, la chaîne française internationale. Douce France… La fin d'après-midi se passera au marché couvert ou Sophie s'est complètement emballée pour l'artisanat birman. Christophe n'aurait pas du la laisser y aller seule, elle est revenue avec une statue en bois de teck de 70 cm de haut! (90 % des réserves mondiales de ce bois précieux se trouvent au Myanmar). Reste à espérer que les deux loulous qui nous rejoignent demain voudront bien nous en délester, c'est pas évident à caser dans le sac a dos! Petite parenthèse sur le nom du pays, la Birmanie est en fait le nom qui avait été donné par les anglais, la junte militaire a rétabli le nom d'origine Myanmar (les premiers habitants du monde) en 89 pour tirer un trait définitif sur l'époque coloniale. De même pour Rangoon renommé maintenant Yangon. Le soir nous trouvons une guest très correcte, Okinawa guesthouse; le tenancier accepte de nous garder la statue en dépôt jusqu'à notre retour dans 3 semaines.
Vendredi 7 Octobre: marionnettiste Aujourd'hui, on doit retrouver Jérome et Nicolas au Lac Inle. A l'aéroport de Yangon, les deux compères sont arrivés en avance et nous attendent, salut les mecs! Sophie qui a bu la veille un jus de fruit avec glaçons (faute d'inattention), enchaîne avec une petite tourista au moment de prendre l'avion. Elle angoisse d'ailleurs de plus en plus à l'idée de monter dans ces carlingues volantes. La psychose l'aurait-elle frappée: c'est normal ce bruit-là? Et pourquoi il tourne deux fois au-dessus de la piste?... Nous arrivons sains et saufs a Nyaunshwe, principale ville au nord du lac. Pendant que les deux compères se reposent (30 heures sans avoir ferme l'oeil), nous partons visiter la ville. Cinq minutes plus tard, un orage impressionnant nous surprend, la mousson n'est pas encore terminée. On se réfugie par hasard chez un marionnettiste qui nous accueille chaleureusement avec le thé. Il donne des représentations tous les soirs et vend des marionnettes de toutes tailles. Les murs en sont recouverts de hauts en bas. Pendant que les rafales de vent s'abattent, que le tonnerre gronde et que le cliquetis de la pluie tambourine le toit en tôle, nous discutons de son pays. La rencontre se terminera par une petite démonstration de marionnette dansante, spectacle traditionnel qui tombe en désuétude auprès des birmans. On s'installe dans un hôtel moins cher et plus près du centre ville (le Joy hotel) puis on dégote une barque avec "chauffeur" pour le lendemain. Il reste assez de temps avant le dîner pour que Christophe teste le coiffeur local. Comme il pleut à nouveau, on assistera tous aux prouesses de l'artisan. Christophe avait une fois de plus oublié d'apprendre à dire en birman: " Pas trop court la nuque s'il vous plaît." Il lui fera la barbe au savon sans plus de succès, le feu du rasoir... Le repas fut un grand moment de bonheur: Jérôme a ramené dans son sac une bouteille de Moulis château Maucaillou 97 (et un énorme pot de Nutella ), il s'en est fallu de peu pour que Christophe ne verse une larme (comme Sophie quand elle a plongé ses doigts dans le Nutella). En plus ce soir on dîne a l'italienne, des gnocchis au pesto préparés avec le basilic frais du jardin. Di-vin.
Samedi 8 Octobre: le lac Inle Départ 6h30 pour visiter le lac. Le temps est couvert, espérons qu'il ne pleuve pas comme hier sinon ça va être la cata sur la barque. Nous embarquons sur une longue barque avec moteur très bruyant à l'arrière, c'est bête on a oublié nos boules Quiès. Le lac est au centre de toute la vie de ses habitants. On s'y lave, on s'y baigne, on y fait sa lessive, on y pêche et même… on y cultive. Pour subvenir à leurs besoins, les habitants du lac, les Inthas, ont eu l'idée géniale de cultiver des légumes en créant des jardins flottants. Le lac est peu profond, un mètre le plus souvent, il s'y développe des entrelacs de plantes et jacinthes d'eau tellement denses qu'ils les recouvrent d'engrais pour y faire pousser des légumes et surtout des tomates. Ces jardins flottants approvisionnent tout le pays pendant une partie de l'année. Le lac est bordé de maisons sur pilotis en bambous et paille. Vraiment charmant. Nous suivons le parcours classique en commençant par le village d'In Dein et son marché. Des pêcheurs y vendent leurs poissons fraîchement pêchés. On trouve aussi des étals de fruits et légumes à foison, de l'artisanat et d'autres produits de consommation courante comme les cheerots, les cigares locaux. Nico et Jérôme s'en donnent à coeur joie, les gens sont chaleureux et se laissent photographier avec plaisir. Malheureusement, comme partout, il y a l'envers du décor: un homme nous propose de rendre visite aux femmes-girafes, cette ethnie dont les femmes portent des anneaux autour du cou (nous en avions croisé dans la rue la veille). C'est bien évidemment payant et il est hors de question qu'on entretienne ce commerce honteux. Ces femmes sont aujourd'hui parquées comme des animaux dans un zoo pour satisfaire la curiosité des touristes. De ce fait, cette cruelle coutume des anneaux qui était en perte de vitesse fait un retour en force. On ne sait pas vraiment l'origine de cette tradition et beaucoup de légendes tournent autour: protection contre les attaques de tigres, marque distinctive des femmes achetées, signe de richesse et la plus cruelle, moyen de punir les femmes adultères en coupant les anneaux. A vous de choisir! Elles peuvent porter jusqu'a 25 anneaux soit 30 kg. Contrairement a ce qu'on pense, l'impression de cou de girafe n'est pas du a l'allongement du cou mais a l'affaissement des clavicules, causant déformations et dégâts physiques irréversibles. Nous visitons l'école du village. Tous les élèves, les garçons comme les filles, portent un longyi vert et une chemisette blanche. Nous sommes surpris de voir un enfant de 4 ans tout seul dans la classe alors que tous sont a l'étage en train de chanter. En fait, les écoles sont bouddhistes, lui ne l'est pas, et la journée d'école débute par des chants religieux. Les équipements sont rudimentaires et les enfants autonomes. Avant l'arrivée du professeur, ils nettoient le tableau, préparent le bureau du maître, révisent leur leçon et tout ça sans chahut. Les élèves applaudissent lorsque leur camarade réussit son exercice au tableau. Sophie en connaisseuse est admirative. Nous poursuivons avec les passages obligés par la fabrique d'ombrelles en papier, l'atelier de tissage, puis l'orfèvrerie. Intéressant mais nous ne serons pas clients. Pour finir, au milieu du lac se trouve le monastère des chats sauteurs. Il tient son nom d'un moine qui avait dressé son chat à sauter de plus en plus haut au-dessus de son bras. Vraiment que ça à faire les moines ici!!! Toujours est-il que les moines qui suivirent se sont aussi mis à les faire bondir a l'intérieur d'un cerceau, et curieusement, seuls les descendants des chats sauteurs sont capables d'effectuer ces sauts. Etrange mon cher Watson… Le cliché du lac, ce sont bien évidemment les pêcheurs qui ont une manière de ramer unique au monde. En équilibre sur un pied à l'extrêmité de la barque, ils rament avec leur jambe afin d'avoir les mains libres pour hisser leurs filets tout en manoeuvrant la barque, très impressionnant.
Dimanche 9 Octobre: la grande fête du Phaung-Daw U Des quatre coins du lac Inle, des dizaines de barques immenses voyagent d'un village à l'autre, de pagode en pagode, sous le regard émerveillé des foules. Ce sont de très longues et très étroites embarcations mues par des dizaines de jeunes garçons Intha vêtus du costume traditionnel. Debout, ils actionnent les rames à un rythme cadencé tout en se tenant à une perche horizontale pour maintenir leur équilibre. C'est la barge royale représentant le Karaweik (oiseau doré mythique birman) qui clôt le cortège. Gardé par des prêtres, ce bateau sacré porte un baldaquin qui abrite 4 bouddhas couverts d'or. Aujourd'hui le cortège arrive à Nyaungshwe. Le village est pris d'assaut par les habitants des alentours de la région, nous offrant ainsi un vaste aperçu de la richesse ethnique des environs. Revêtus de leur costume traditionnel, ils se sont rassemblés sur les rives pour assister à l'arrivée des statuettes et aux courses de barques. Nous essayons de nous frayer un chemin au milieu de cette foule multicolore afin de suivre le défilé jusqu'a la pagode ou les bouddhas seront déposés pour y être couvert d'or par les fidèles, fidèles masculins uniquement la femme étant considérée impure dans la religion bouddhiste. Notre regard choqué se porte à plusieurs reprises sur des personnes à moto portant un casque allemand arborant la croix nazie. Il ne faut pas leur en vouloir, nous apprendrons plus tard qu'ils n'en connaissent pas la signification, c'est à la mode! Cette matinée aura permis de mettre a jour le vrai visage de nos deux camarades Jérôme et Nicolas. Entre deux bières, ils se tapent la bourre a celui qui fera le plus beau cliché ou le plus de photos, des vrais paparazzi. Nous profiterons de leurs nombreux clichés pour enrichir notre galerie, ils nous ont cédé les copyright!!! Ils arpenteront les allées du marché à la recherche d'un visage digne de figurer sur le National Geographic pendant que nous ferons une petite ballade sur les collines avoisinantes. Nous visitons un moine qui vit dans une petite grotte naturelle avec son chat et …des insectes. Il y a des araignées en pagaille et un nid de guêpes au-dessus de son lit. Les nourritures spirituelles doivent en valoir la peine pour supporter ça! Nous croisons des enfants qui nous suivent et nous offrent des fleurs… 'fin surtout a Sophie…Ils sont tout aussi amusés que les adultes de se voir en photo sur le numérique et plus encore en vidéo. Notre plus belle rencontre se fera sur le chemin du retour au détour d'un ruisseau. Une jeune femme fait sa lessive en battant le linge comme nos lavandières d'antant pendant que ses trois enfants se baignent. Un petit coup de main pour l'aider à porter ses 10 litres d'eau et nous voilà invités à prendre de thé avec toute la famille. La maison sur pilotis est très rudimentaire: une chambre avec hamac pour les parents, les autres dormant par terre dans la pièce principale ou se trouve l'autel à prières, et un foyer pour cuisiner. Bien évidemment, il n'y a ni electricité ni eau courante, la salle de bain c'est le ruisseau boueux. Ils ne parlent pas l'anglais; nous communiquons grâce a nos photos personnelles et en leur offrant des cigarettes, puissant vecteur de convivialité. Ils sont très intrigués par les images de Paris et les observent longuement; en fait, ils ne connaissent ni Paris, ni la France. Un rapide dessin des cinq continents sera peut-être leur premier cours de géographie… Cet échange nous a mis du baume au coeur. Nous nous quittons tout sourire avec l'impression que l'essence du voyage est peut-être aussi simple que ça: une rencontre éphémère, on le sait bien sans suite, mais riche par son intensité et des rapports simples et désintéressés.
A notre retour, nous retrouvons Nicolas et Jérôme devant une bière, ils nous font goûter un fruit découvert au marché: la pomme-cannelle. Rien à voir avec ces deux ingrédients mais c'est absolument délicieux. En rentrant, ils attirent notre attention sur un détail incongru: des sacs plastiques remplis d'eau et de cailloux sont accrochés a l'entrée de notre guest. Mais qu'est-ce que c'est-il donc? Pourquoi c'est faire? Indices: c'est obligatoire et en France on en a aussi, ils sont rouges…des extincteurs bien sur! Pourvu qu'il pleuve… En fin d'après-midi, nous testons le massage traditionnel birman. Relaxant et revigorant, il se pratique en partie avec les pieds. Le masseur nous monte dessus en se tenant à une barre au plafond. C'est pas de chance pour Sophie, sa masseuse doit faire dans les 75 kg! Les autres particularités de ce massage sont le "débouchage" d'oreille avec les doigts et le blocage des artères fémorales pour faire affluer le sang dans les jambes, ça fait bizarre. Sophie aura en prime le droit à une séance de maquillage au tanaka. Ce soir c'est la fête au village. De nombreuses gargottes et stands ont envahi la ville ainsi que les locaux qui sont déjà bien émêchés. C'est un peu la Foire du Trône version birmane. Pas de barbe à papa mais des gâteaux au tapioca, pas de train-fantôme mais des manèges en bois dignes de figurer à l'expo universelle de Paris 1900. Nous finissons la soirée à la salle de spectacle, pour le concert. Autant dire un vaste entrepôt avec des chaises longues et trois spots. Autour de nous, des moines sont assis et fument le cheerots, ils se font aussi chier que nous; cela ressemble davantage à un spectacle traditionnel barbant qu'à une soirée festive, ni enthousiasme, ni applaudissement. C'est une torture, les "artistes"chantent faux, sont complètement statiques et aussi peu motivés que nous le sommes pour rester. Nous apprendrons par la suite qu'il s'agissait en fait du "prime time" et que les gens étaient venus voir des comédiens célèbres. C'est bête alors, on a raté le meilleur! Ca aurait été super d'assister à du théâtre en birman!
Lundi 10 Octobre: Pagode ou paya? Visite du site de Kakku recemment ouvert aux touristes à 3 heures de route. Plus de 2000 stuppas alignés sur un kilomètre, un peu comme nos alignements de Carnac et avec une origine tout aussi mystérieuse. Le moment est d'ailleurs venu de faire la distinction entre pagode, paya, zedi et stupa. Pagode et paya désignent grosso modo la même chose, la paya est un terme générique lié à la religion alors que la pagode désigne le lieu de prières et d'offrandes. Le stuppa ou zedi (nom birman) est une structure en forme de cloche qui contient généralement des reliques de Bouddha ou d'autres objets sacrés venant de moines. A la différence du temple consacré à la méditation, on ne peut pas entrer dans un stuppa mais on en fait le tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Vous avez eu droit à ce bref descriptif lexical parce qu'il y a plus de stuppas, pagodes et temples en Birmanie qu'il y a de frites en Belgique, alors même si on n'en parle pas tous les jours, vous n'y couperez pas non plus!! Le soir, un bar à cocktails sympa nous fera découvrir une spécialité locale: l'Irish coffee. C'est tout du moins le nom qu'ils donnent à cette boisson qui y ressemble à un détail près: ils n'ont ni crème, ni chantilly. Mais ils ont des oeufs! Et hop, en un tour de main on transforme le blanc d'oeuf en imitation de crème, a défaut du goût, ça fait toujours illusion, Sophie a bien failli se faire avoir!
Mardi 11 Octobre: Mais a la fin, qui c'est ce Bouddha? On loue un van pour visiter Pindaya puis se rendre à Kalaw, notre prochaine escale. Pindaya est célèbre pour sa grotte aux 8094 bouddhas. Il fait humide, les bouddhas brillent de mille feux et y'a des araignées. Ouais, bof.
Il faut noter que le bouddhisme est omniprésent dans la vie quotidienne des birmans. Ici la religion est restée un fait social total, nous le constatons à travers ces stands au bord des routes ou des gamines sollicitent monnaie sonnante auprès des automobilistes sur fond de musique et discours mobilisateurs. Et le peuple donne beaucoup puisqu'environ 10% de ses revenus sont consacrés à l'entretien des pagodes et des prêtres. Tous les matins les moines et les nonnes (que l'on reconnait à leur habit rose) parcourent les villages avec leur jarre noire (thabeik) destinée à recevoir les oboles (nourriture) des fidèles. Le pays est constellé d'édifices ou de signes religieux même dans les coins isolés, dans les campagnes, en haut des collines, dans les grottes ou encore dans les arbres. En effet, le bouddhisme au Myanmar est aussi teinté de superstitions liées aux esprits, les Nats. On leur fait sans cesse des offrandes pour les amadouer: dans des niches ou dans le creux des arbres. Pour terminer sur le chapitre "religions et croyances", le Myanmar est aussi le royaume de l'irrationnel. Pour les birmans, tout peut avoir un pouvoir surnaturel, les éléments naturels, les êtres, les chiffres et surtout le temps et l'espace. Par exemple, le jour de leur naissance est très important, c'est pourquoi ils consultent souvent astrologues ou alchimistes, ces "devin-numéro-palmiste" postés à l'entrée des pagodes ou dans les rues. Exemple: une femme née un Lundi n'a aucune chance avec un homme né un vendredi. Faut qu'on se renseigne avec Sophie… La route qui nous mène à Kalaw est superbe et nous assistons à de jolies scènes champêtres; c'est l'heure de la rentrée des champs après la journée de travail (près de 75% vivent de l'agriculture). Des enfants montent d'énormes boeufs, des femmes portent sur la tête des paniers remplis, et les tracteurs font office de bus avec une trentaine de personnes entassées, ça déborde de partout. Quand au paysage, les verts des rizières contrastent magnifiquement avec les rouges-ocres de la terre. On passe la nuit au Golden Kalaw Inn, qui n'a rien de doré surtout la chambre de Nico et Jérôme.
Mercredi 12 Octobre: la vie dans la campagne birmane On part trekker 2 jours avec nuit chez l'habitant pour le plus grand bonheur de Christophe qui est le plus motivé de nous tous à l'idée des 6 heures de marche par jour, il est tombé dedans quand il était petit! Notre guide Twenti prévoit de nous faire traverser des villages peu visités ou vivent plusieurs ethnies. Le premier est habité par les Danu, des gens très accueillants. Notre venue attire le reste de la famille pendant que nous prenons le thé et bientôt voilà quatre générations réunies. L'arrière-grand-mère 63 ans a 10 enfants, 40 petits-enfants et déjà une dizaine d'arrière-petits-enfants! La structure familiale dans ces villages isolés est très forte et la plupart reste vivre au pays. L'accord des parents est indispensable au mariage, d'ailleurs souvent "arrangé" entre familles, et bien sûr, pas de relation sexuelle avant la cérémonie. En général, tous les habitants des villages voisins sont invités, ce qui a fait un total de 700 convives pour le mariage du fils de notre hôte! On vous rassure: ils ont mange du riz et des feuilles de thé. Le second arrêt s'est fait dans un village Pa-O. Les femmes portent des vêtements noirs et une coiffe en serviette-éponge orange sensée représenter la bouche du dragon. Les sourires sont toujours au rendez-vous. Nous déjeûnons dans un vieux monastère au milieu des moines qui eux n'ont pas le droit de manger entre midi et 4 heures du matin. Ce sont souvent les derniers rejetons de familles nombreuses "autorisés" a mener une vie religieuse s'il y a assez de monde aux champs. Des règles strictes régissent leur vie: savoir cuisiner, pas d'alcool ni de relation sexuelle, prendre soin de soi (propreté, habit, santé) et suivre le code monastique. Chaque birman a d'ailleurs fait ses classes étant enfant. Sur le chemin qui mène à notre dernière étape, nous marquons un arrêt prolongé en surplombant une magnifique vallée de rizières en étages baignée par les rayons du soleil couchant. On passe la nuit dans un village Danu et plus exactement chez le chef du village. Des lits à même le sols nous ont été installés dans leur salle réservée à la prière. Comme il n'y a pas d'éléctricité, nous dînons éclairés à la bougie un délicieux repas préparé par les deux jeunes cuisto qui nous accompagnent. Comme en Chine et en Mongolie, les desserts ne sont pas trop d'usage mais nous gouterons au sucre de palme, c'est délicieux. Nous serons réveillés a 5h00 par un p….. de coq!
Jeudi 13 Octobre: un peu de botanique Après un petit déjeûner birman (riz, beignet de légumes et thé), nous reprenons la route en direction d'un village habité par l'ethnie Pallaung. Les femmes ont des habits vert-pomme et rose et comme un peu partout fument le cheerots. Cette ethnie vit de l'élevage du porc, de la culture du riz et du thé. A notre entrée dans le village nous sommes accueillis par une odeur nauséabonde: au monastère les cochons se balladent en liberté dans les fosses à purin qui remplacent les chemins et nous devons marcher sur des planches de bois pour accéder à la maison. Nos hôtes sont en train de trier les feuilles de thé. Elles sèchent sur de grands tréteaux au soleil puis sont ensuite trier en deux catégories de qualité. Cette randonnée aura d'ailleurs été l'occasion pour nous de nous améliorer en botanique. Twenti nous a montré des manguiers, des avocatiers, des papayiers, des bananiers (bon ça on savait quand même), des champs de gingembre, de sésame, de thé et même des arbres qu'on ignorait totalement comme l'arbre à tomates ou l'immense banian. Nous déjeûnons dans un monastère au milieu des moines Puis, la dernière partie nous a fait traverser un paysage de jungle enveloppée dans une brume de chaleur tropicale, on s'y croirait. On a aussi croisé deux serpents. Faut faire attention oû l'on met les pieds Ksssssssss.
Vendredi 14 Octobre: Bon anniversaire Jérôme Nous louons un taxi pour aller à Mandalay. Nous profitons du voyage pour nous faire découvrir mutuellement nos coups de coeur musicaux, pas toujours partagés par Sophie mais pour le plus grand plaisir de notre chauffeur. Assez peu de musiques occidentales circulent sur les ondes au Myanmar pour la simple raison qu'elle est interdite, tout comme le fait de danser d'ailleurs, incroyable, non? Les birmans sont par contre number one pour les reprises, quelque fois peu récentes et toujours en Birman. Mandalay, ville chaude et poussiéreuse n'a pas le charme colonial de Yangon, ses beautés sont aux alentours parait-il. Nous logeons à la Royal guesthouse à la petite terrasse très agréable et située à proximité d'un glacier ou ils font de délicieux banana milk shake. Ce sera d'ailleurs notre lieu de rendez vous à tous, a défaut de pub, on n'allait pas prendre une pagode! Ce soir Jérôme fête ses 35 ans. Après quelques "binouzes" et deux flasques à base de whisky concentré et bon marché, on se met en quête d'un endroit ou faire la fête. Pas grand chose à se mettre sous la dent sinon des bars-karaoké sinistres avec un Charlie Holeg à l'accompagnement et des chanteuses/prostituées sur un podium. Et après 23h, impossible de trouver quelque chose d'ouvert. Ici, on ne danse pas, on est au Myanmar et a 23 heures, au dodo!
Samedi 15 Octobre: Fête Nadaw, la fête de la pleine lune On visite Mandalay et ses pagodes dont on vous épargnera la description, et en particulier le monastère Shew Nandaw, entièrement fait en bois de teck. Un maître y fait la classe pour des enfants défavorisés au milieu de jeunes moines. Ces lieux religieux mais touristiques sont la proie des mendiants et vendeurs, essentiellement des enfants qui vendent colliers de fleurs et cartes postales. Leur attitude n'est plus celle que nous avons connue, ils réclament stylos, shampooing ou proposent de poser pour de l'argent, et les adultes veulent échanger leurs marchandises contre du parfum. Peut être est ce inévitable dans ces lieux fortement touristiques, en tout cas Jérôme et Sophie tacheront de donner leurs shampoings et stylos à des assos ou professeurs pour éviter d'entretenir ce système de mendicité. Autre première en Birmanie, C'est la première fois que nous sommes confrontés a la misère, cette vision d'un homme sans bras ni jambes devant son bol à aumône nous a profondément bouleversé. Fin d'après-midi, nous entamons pieds nus l'ascension de la colline de Mandalay célèbre pour son coucher de soleil a…17h30. 1700 marches nous séparent de la pagode qui se trouve au sommet. Nous arrivons trempés de sueur pour voir le soleil se voiler par les nuages, tant pis. Par contre, c'est le premier jour de la fête de la pleine lune, on fête la fin de la mousson. A notre retour au pied de la colline, la fête a pris place. C'est un festival de hauts-parleurs, de pétards (dont nous sommes souvent la cibles avec les chiens et les motards), de fritures et de pâtisseries (les crêpes a la coco fraîche sont un délice) sans oublier les jeux et manèges "rudimentaires". Une grande effervescence s'est répandue sur la ville et la soirée bat son plein vers 21h30, a 23h00 la fête commencera à être désertée. Une chose est sûre, cendrillon ne vivait pas au Myanmar (glissa Christophe)…
Dimanche 16 Octobre: les anciennes capitales de Mandalay Mandalay, deuxième ville du Myanmar, fut la dernière capitale du royaume de Birmanie. Il ne reste malheureusement plus que les enceintes de son prestigieux palais pillé, bombardé et incendié. Il y eu cependant trois autres capitales dans la région: Sagaing, Enya et Amarapura. Nous attaquons par Sagaing nichée sur les collines et longeant l'Irrawady, principal fleuve du pays. La pagode en elle-même est du dernier kitsch avec son sol carrelé multicolor et ses bâtiments recouvert de miroirs comme une boule à facettes disco mais la vue est sympa. Du sommet, nous voyons nettement l'enchevêtrement d'escaliers menant à d'autres pagodes, temples et monastères. Au milieu des arbres, on aperçoit des dizaines de pointes de stuppas qui innondent la vallée. On se rend ensuite à Ava ou Enya, petite île que nous atteignons en barque et qui se visite en carriole à cheval. Nous y trouvons un beau monastère tout en teck. En nous faufilant au milieu de ses 267 colonnes de teck qui le soutiennent, nous avons assisté à un beau ballet de chauves-souris. On enchaîne avec la tour du palais, dernier vestige du palais qui fut démonté pour construire le nouveau. "C'est pas cher, c'est joli, c'est local" aura rythmé notre journée, c'est la phrase-clé des villageois locaux qui vendent des bibelots à l'entrée des sites. Nous terminons cette journée par Amarapura et la visite de la terrasse du café au bord du lac Taungthaman. A vrai dire, on commence un peu à saturer des pagodes, Dalida aurait pu chanter "Pago-de, pagode, pago-de"… et on a decidé de faire sauter les dernières visites pour profiter tranquillement de la vue sur le pont en teck d'U Bein.. Long de 1200 mètres, il a été construit avec le bois de l'ancien palais. C'est aussi l'endroit à ne pas rater pour admirer le coucher de soleil. Des dizaines de personnes immergées jusqu'à la taille pêchent de la friture d'une drôle de façon en secouant une canne à pêche dans chaque main. Un jeune garçon, "berger" de canards rame à l'assaut d'une de ses bêtes égarées et les moines défilent sur le pont. 16h45, nous embarquons sur une pirogue pour voir le soleil se coucher. Le pont et l'arbre mort dans l'eau sont splendides en ombres chinoises dans cette lumière orangée. C'est le coucher de soleil idéal pour une demande en mariage !!!!!!!!!. Sur le chemin du retour, les gens ont sorti les guirlandes lumineuses et allumé des milliers bougies pour éclairer les villes et monuments religieux, la fête de la pleine Lune dure plusieurs jours et c'est tant mieux, on va pouvoir retourner manger des crêpes!
Lundi 17 Octobre: epidemies d'achats compulsifs Journée repos. Internet pour Christophe, achat de souvenir pour Sophie qui s'est à nouveau emballée, emportée par l'enthousiasme de Nico et Jérôme pour un magasin d'artisanat, une vraie caverne d'Ali Baba. Il a fallu négocier ferme et avoir recours aux échantillons de parfum et autres babioles from France, ils en sont très friands. Résultats: plusieurs kilos supplémentaires à trimbaler jusqu'au Népal. Argument de Sophie: "tu verras ça f'ra super dans le salon". Pensée de Christophe: "et qui c'est qui va l'porter"!!! On ne peut plus compter sur Jérôme et Nico, ils risquent d'être en surplus, reste a éspérer que la fine équipe qui nous rejoint au Népal nous en délestera… D'ici la, il va falloir la jouer fine pour alléger nos sacs a dos.
Mardi 18 Octobre: la croisière s'amuse…presque Lever 4h45 (c'est pas humain), on embarqué avant le lever du jour à bord d'un bateau qui nous mènera en 10 heures à Bagan. Les birmans se couchent tôt, mais se lèvent tôt aussi, les rues commençant à s'animer vers 05h30, heure du lever du soleil. La croisière est assez agréable malgré l'absence de climatisation et nous faisons la connaissance de Grégory et Delphine que nous avions déjà croisé à Mandalay, un couple de français de Vélizy. Une fois de plus Christophe tente de convertir Sophie à la belote mais c'est décidemment pas son truc, elle préfère jouer au Pictionnary ou au Taboo. Dernier clin d'oeil à la France, ce sera du ciflar à la pause de midi, merci Jérôme. A l'arrivée, nous devons nous acquitter d'un droit d'entrée de 10$ pour le site de Bagan. Gregory et Delphine peu chargés et ne souffrant pas du "trouble d'achat de souvenir en bois compulsif" nous ont gentiment proposé de nous ramener quelques affaires encombrantes styles livres. Merci boucou.
Mercredi 19 Octobre: Fa-bu-leux On loue des vélos pour se rendre dans le vieux Bagan. Le site s'y prête particulièrement pour circuler. Situés sur les rives de l'Irrawady, plus de 2000 temples se dressent, éparpillés dans un horizon immense et changeant de couleur à toute heure du jour.Un enchantement! On est complètement tombé sous le charme ancien de ses édifices ni rénovés ni clinquants comme c'est d'usage au Myanmar (ici pas de culte du "vieux", ce qui est lié à la religion est constamment entretenu, repeint, redoré). Sous la dentelle de pierre qui recouvrait les temples apparaîssent des briques rouges parfois totalement mises à nue. Dans certains, des peintures sont encore bien conservées, dans d'autres il est possible de monter et d'admirer la vue. C'est une explosion de stupas qui émergent au milieu de la végétation et des champs de cultures. C'est pour nous, jusqu'à nouvel ordre, le plus fabuleux site fait par l'Homme, patrimoine universel de l'humanité d'ailleurs. Cette prodigieuse réalisation est née au XIe siècle lorsque le roi Anawratha rapporta de ses campagnes militaires des reliques de Bouddha, à qui il convenait de donner un cadre digne de sa sainteté Le soir nous dégottons un resto indien qui deviendra notre cantine. Ce soir, il y a un festival en ville. On avait l'intention d'y aller jusqu'a ce que nous assistions à une violente baston entre hommes ivre-morts à coup de bouteilles de verre. Deux ce sont fait exploser des bouteilles sur la tête dont un salement amoché. Bon, de toute façon on est crevé, et puis les fêtes au Myanmar, on connaît…
Jeudi 20 Octobre: allez, encore une dernière et j'arrête Nous continuons la visite avec toujours ce même regard émerveillé. Par contre, on galère avec nos vélos, les chemins de terre sont très sablonneux, il faut parfois les pousser, on s'est aventuré sur la mauvaise route et le vélo de Sophie est pourri. Elle s'énerve, craque puis échange avec le vélo de Christophe. Nos deux compagnons s'amusent parfois de nos petites chamailleries de couple en voyage, mais dès qu'on aura un peu de temps on vous en contera un peu plus sur cette charmante intimité née de ces deux hommes en voyage…On traverse des villages rappelant un peu l'Afrique avec ses femmes le panier sur la tête, ces boeufs labourant les champs et ces maisons en paille. Des hommes font une partie de chinlon, un sport très populaire qui se joue en cercle en jonglant avec une petite balle de rotin tressé. Maintenant c'est le brésil et son beachfoutchbol qui nous saute aux yeux!!! Contre toute attente, Christophe plus "nature" que "culture"est tombe accroc, il en veut encore et encore du temple et de la pagode, il ne s'arrête plus, insatiable le garçon. Ce soir c'est massage pour tout le monde. En manque d'attention féminine, Nico et Jérôme on été ravis de découvrir les deux charmantes masseuses attendues; il s'agit en fait des femmes des ménages de notre hôtel!
Vendredi 21 et samedi 22 Octobre: "je lui ai mis la fièvre pendant des heures"(chanson bactérienne) On profite de notre dernière matinée à Bagan pour visiter la dernière partie du site, histoire d'avoir notre dose de pagodes et repartir de ce site sensationnel sans regrets. Puis c'est la course jusqu'a ce qu'on monte dans le bus. Y'a pas de clim, ça on le savait déjà; ce qu'on ne savait pas c'est que nos fauteuils seraient cassés, impossible de les basculer en arrière (ça va être cool les 17 heures et la nuit a 90 °!). C'est l'horreur à chaque arrêt, le soleil tape derrière les vitres. Trois heures se passent "et là…c'est le drame". Christophe commence a se sentir mal puis, insidieusement, la fièvre monte, monte, monte jusqu'a suffisamment haut pour qu'il se mette a délirer et parler tout seul, tenant des propos incohérents du style: "donne moi tes cachets contre les renards, j'ai peur d'être attaquer" ou bien: "y a quelque chose qui m'gêne, je crois qu'il y a un géranium qui me pousse dans le dos"… La nuit fut une véritable torture, impossible non plus de dormir, les VCD du chanteur à la mode et un film birman nous hurlaient dans les oreilles à tel point que malgré les boules Quiès, le son était insupportable. Le problème, c'est qu'on était les seuls à se plaindre, les locaux semblaient apprécier. Bien sur dans ces conditions-là le temps ne passe pas et dure longtemps, longtemps…Les premiers prémices de chiasse sont apparus au milieu de la nuit, heureusement que nous avions de l'Imodium a porté de main. Cela n'a cependant pas empêché Christophe de tapisser les murs des chiottes de tous les bleds traversés. Arrivés a Yangon a 07h00, Christophe est faible mais se sent mieux, il a 39, 5 de température (il a du atteindre sans difficultés les 40 dans la nuit). On avait gardé le numéro de téléphone du médecin canadien de Sophie: il s'agirait sans doute d'une dyssentrie d'origine bactérienne assez fréquente. Pas besoin d'ordonnance pour se procurer les antibiotiques spécifiques. Apres être reste couché toute la journée, Christophe émèrgé 2 heures en fin d'après-midi, la fièvre ayant légèrement baissée, un bol de riz nature et au lit.
Dimanche 23 Octobre: Tata (salut) Myanmar La fièvre a totalement disparue, c'est bon signe. Il ne reste plus qu à soigner le ventre et la tête, ça devrait prendre encore une semaine. 2 imodiums pour assurer le vol en avion jusqu'à Dhakka, capitale du Bengladesh. Au revoir Nico et Jérôme, bonne escale a Bangkok, au revoir Myanmar, quand te reverrai-je pays merveilleux...
Escale a Dhaka (nuit du 23 au 24octobre) Dakka, bref aperçu de ce qui nous attend en Inde: une horreur. Le trajet qui nous mène de l'aéroport à l'hôtel est un bordel sans nom: pas de feux, pas de sens de circulation, des bus plus pourris qu'ailleurs, des centaines de tuk-tuk qui déboulent de partout dont un qui s'est fait renverser sous nos yeux. Ca klaxonne et pile à tout va, ça pue les pots d'échappement, on a l'estomac au bout des lèvres. Mais quand est-ce qu'on arrive?…
Dimanche 2 Octobre: Premieres impressions A la descente de l'avion, la bouffée d'air humide et la chaleur écrasante nous ont fait réaliser qu'on était désormais sous un climat tropical. En traversant la ville de Yangon, nous découvrons une capitale charmante aux avenues larges et bien traçées bordées d'arbres, parfois même des tecks, ces vénérables arbres imputrescibles chers aux salons de jardin. Finis les gratte-ciel et les rues bien propres de Chine, place à une architecture coloniale colorée et délabrée (Christophe y sent presque un parfum de La Havane…) Ici les hommes comme les femmes sont en jupes longues style porte-feuille, des longuyi, ils ont la bouche et les dents rouges et les femmes ont les joues jaunes. Pas de doute, on a changé de pays. Les hommes mastiquent toute la journée de la noix de bétel aux propriétés vermifuges et bienfaisantes comme on chique du tabac et la recrachent en maculant les trottoirs de tâches rouges sang. Les femmes se protègent la peau du soleil en s'étalant sur le visage du tanaka, une pâte jaune extrait de l'arbre du même nom. Produit de beauté numéro 1 devant l'Oréal, elles l'étalent avec une brosse à dent par coquetterie. Autres changements radicaux par rapport à la Chine: les gens sont souriants et parlent pour beaucoup l'anglais. La Birmanie fut une colonie anglaise de la fin du 19e siècle jusqu'à la Seconde guerre mondiale, ceci expliquant sans doute cela. Nous apprenons aussi que les Birmans descendent des Mongols, les Sourire à la noix...de Betel gênes de la sympathie se transmettraient-ils de génération en génération? Les trottoirs défoncés sont parsemés d'étalages et de gargotes, pas évident de se promener tranquillement. Les voitures et les cars datent d'une autre époque et certaines sont de marques totalement inconnues. Les bus et fourgonnettes qui circulent sont bondés de monde, les gens s'accrochent à l'extérieur, sans doute la meilleure place vu la chaleur. Comme le pays à quelques démélés avec les Etats Unis, ici les cartes de retrait ne sont pas acceptées et paradoxalement, la majorité des transactions se fait en dollars américains. Le seul moyen de se procurer des kyats est d'échanger des dollars ou des euros en grosses coupures. Pas question non plus de le faire à la banque ou à l'aéroport, ils proposent 3 fois moins qu'au marché noir. Direction le grand marché Bogyoke appelé aussi Scott market. Cet immense marché couvert propose un maximum de marchandises de contrebande, des vêtements, bibelots et pierres précieuses mais c'est aussi l'endroit ou échanger de l'argent. C'est finalement assez simple car de nombreux rabatteurs nous accostent dans la rue. Le plus difficile est de négocier un bon taux. On s'en sortira avec un taux de 1 euro pour 1550 k, on vous laisse imaginer les liasses de billets que cela fait sachant que le plus gros fait 1000 k. La soirée se termine dans un internet café oû une mauvaise surprise, bien que prévisible, nous attend: impossible de consulter nos mails sur Yahoo et Hotmail malgré les moteurs de recherches anonymes. Seul Free semble encore disponible, cette fois on est coupé du monde...
Lundi 3 Octobre: Pas Glop pas Glop Journée consacrée à l'achat de nos vols et à la visite du centre-ville. La chaleur est étouffante et c'est un vrai soulagement de rentrer dans des endroits climatisés, l'envers de la médaille c'est quand il faut en ressortir! La Sule pagoda, toute d'or recouverte, est magnifique dans le coucher de soleil et nous permet de discuter avec un moine. Enveloppé d'un tissu rouge bordeaux, la tête rasée et l'épaule dénudée, il nous explique son parcours et la vie paisible des "monks". La journée se finira assez mal pour Sophie qui s'est choppée une sale bactérie causant fièvre subite et vomissements. On n'avait rien attrapé depuis le début, fallait bien que ça arrive…
Mardi 4 Octobre: Pas Glop La fièvre est tombée mais Sophie, très faible, est complètement sonnée et préfèrera aller à l'hôpital, histoire de mettre un nom sur son mal et ses aller retour aux toilettes. Verdict du médecin québèquois de l'hôpital international: intoxication alimentaire. Une première pour Sophie, ahhh les joies du voyage… En tout cas, bye-bye l'hôtel luxe avec piscine prévu au programme de la journée, à la place ce sera sieste et sels de réhydratation! Christophe de son côté visitera le zoo de Yangon (de toute facon Sophie ne serait pas venue, elle déteste les animaux en cage). Il y a découvert des animaux qui lui étaient inconnus jusqu'alors comme l'ours d'Asie, le goral, le sambar, etc…Il y avait aussi une tigresse qui mettait bas, ses gémissements étaient impressionnants.
Mercredi 5 Octobre: Glop Sophie est complètement rétablie. Le programme des deux prochains jours c'est farniente dans un hôtel 3 étoiles avec piscine, c'est notre premier luxe en 2 mois et demi de "barroudage", on l'a bien mérité. On règle donc 55$ pour 2 jours de paradis. Pour en profiter au maximum, on est arrivé le matin et on ne repartira que demain en fin d'après-midi. Le Kandawgyi palace est un des derniers hôtels de luxe encore ouvert a Yangon. La chambre est superbe, spacieuse et dotée d'une petite terrasse: lit à baldaquin, coin lecture, salle de bain avec baignoire et … séchoir a cheveux (Sophie va enfin pouvoir se faire un brush). Quand à l'extérieur, jardins à la végétation luxuriante d'ou sort un tyranosaure grandeur nature, piscine à étages avec jacuzzi. On fera tout de même une petite sortie pour visiter la Shwedagon pagoda ou la plus belle pagode du monde selon certains. Autour du stuppa central de 100 mètres de haut et recouvert de 700 kg d'or, se dressent de nombreux pagodons, templions, et clochetons, chacun brillant aussi de milles feux. Chaque édifice est richement décoré sans parler du sommet du stuppa, enchevêtrement d'or, rubis, diamants et autres pierres précieuses. Bien que ce soit le lieu boudhique le plus vénéré du Myanmar, l'ambiance y est paisible et beaucoup moins solennel que dans nos églises oû chuchoter est de rigueur. Une seule obligation: ôter ses chaussures. Ici, on prie, on flâne, on pique-nique ou on fait la sieste. Nous avons même assisté à une séance de nettoyage collectif, des dizaines de volontaires alignés comme un régiment et armés d'un balai avancent au même rythme: nettoyer la pagode le jour de son anniversaire est censé porter bonheur, une chose est sure, l'entretien est assuré gratuitement! A la sortie nous faisons une drôle de rencontre, un vieux moine qui se lâche un peu sur le gouvernement dans un anglais impeccable, à l'évidence, nous ne sommes pas des espions à la solde de la junte militaire. Tout y passe, l'absence d'éducation, de liberté, l'oppression, la pauvreté. Apparemment promis à un bel avenir, il a laisse tombé l'université et est rentré dans les ordres se voyant ainsi renié par sa famille qui comptait sur les dollars ramenés par le fils prodige. Mais le plus étrange est son explication du sourire birman: Shwedagon pagoda l'absence d'éducation et de choses à dire (l'université de Yangon vient juste de réouvrir, enrôlement de force dans l'armée ou travail force dès 13 ans) la peur constante d'être espionné par la junte militaire; il est moins dangereux de sourire que de parler! "Si tu n'as pas été en prison, tu n'as jamais été reporter ici" a écrit un journaliste birman. Pourtant, d'autres pays présentent les mêmes caractéristiques et n'affichent pas le même sourire, l'explication doit se trouver ailleurs, peut être le climat, ou la noix de bétel…Nous nous penchons dessus…
Jeudi 6 Octobre: Plouf On profite de l'hôtel et de la piscine, ahhh farniente, douce activité… Autre plaisir futile, la télé. On n'est pas trop télé mais là on est restés scotchés sur TV5 asie, la chaîne française internationale. Douce France… La fin d'après-midi se passera au marché couvert ou Sophie s'est complètement emballée pour l'artisanat birman. Christophe n'aurait pas du la laisser y aller seule, elle est revenue avec une statue en bois de teck de 70 cm de haut! (90 % des réserves mondiales de ce bois précieux se trouvent au Myanmar). Reste à espérer que les deux loulous qui nous rejoignent demain voudront bien nous en délester, c'est pas évident à caser dans le sac a dos! Petite parenthèse sur le nom du pays, la Birmanie est en fait le nom qui avait été donné par les anglais, la junte militaire a rétabli le nom d'origine Myanmar (les premiers habitants du monde) en 89 pour tirer un trait définitif sur l'époque coloniale. De même pour Rangoon renommé maintenant Yangon. Le soir nous trouvons une guest très correcte, Okinawa guesthouse; le tenancier accepte de nous garder la statue en dépôt jusqu'à notre retour dans 3 semaines.
Vendredi 7 Octobre: marionnettiste Aujourd'hui, on doit retrouver Jérome et Nicolas au Lac Inle. A l'aéroport de Yangon, les deux compères sont arrivés en avance et nous attendent, salut les mecs! Sophie qui a bu la veille un jus de fruit avec glaçons (faute d'inattention), enchaîne avec une petite tourista au moment de prendre l'avion. Elle angoisse d'ailleurs de plus en plus à l'idée de monter dans ces carlingues volantes. La psychose l'aurait-elle frappée: c'est normal ce bruit-là? Et pourquoi il tourne deux fois au-dessus de la piste?... Nous arrivons sains et saufs a Nyaunshwe, principale ville au nord du lac. Pendant que les deux compères se reposent (30 heures sans avoir ferme l'oeil), nous partons visiter la ville. Cinq minutes plus tard, un orage impressionnant nous surprend, la mousson n'est pas encore terminée. On se réfugie par hasard chez un marionnettiste qui nous accueille chaleureusement avec le thé. Il donne des représentations tous les soirs et vend des marionnettes de toutes tailles. Les murs en sont recouverts de hauts en bas. Pendant que les rafales de vent s'abattent, que le tonnerre gronde et que le cliquetis de la pluie tambourine le toit en tôle, nous discutons de son pays. La rencontre se terminera par une petite démonstration de marionnette dansante, spectacle traditionnel qui tombe en désuétude auprès des birmans. On s'installe dans un hôtel moins cher et plus près du centre ville (le Joy hotel) puis on dégote une barque avec "chauffeur" pour le lendemain. Il reste assez de temps avant le dîner pour que Christophe teste le coiffeur local. Comme il pleut à nouveau, on assistera tous aux prouesses de l'artisan. Christophe avait une fois de plus oublié d'apprendre à dire en birman: " Pas trop court la nuque s'il vous plaît." Il lui fera la barbe au savon sans plus de succès, le feu du rasoir... Le repas fut un grand moment de bonheur: Jérôme a ramené dans son sac une bouteille de Moulis château Maucaillou 97 (et un énorme pot de Nutella ), il s'en est fallu de peu pour que Christophe ne verse une larme (comme Sophie quand elle a plongé ses doigts dans le Nutella). En plus ce soir on dîne a l'italienne, des gnocchis au pesto préparés avec le basilic frais du jardin. Di-vin.
Samedi 8 Octobre: le lac Inle Départ 6h30 pour visiter le lac. Le temps est couvert, espérons qu'il ne pleuve pas comme hier sinon ça va être la cata sur la barque. Nous embarquons sur une longue barque avec moteur très bruyant à l'arrière, c'est bête on a oublié nos boules Quiès. Le lac est au centre de toute la vie de ses habitants. On s'y lave, on s'y baigne, on y fait sa lessive, on y pêche et même… on y cultive. Pour subvenir à leurs besoins, les habitants du lac, les Inthas, ont eu l'idée géniale de cultiver des légumes en créant des jardins flottants. Le lac est peu profond, un mètre le plus souvent, il s'y développe des entrelacs de plantes et jacinthes d'eau tellement denses qu'ils les recouvrent d'engrais pour y faire pousser des légumes et surtout des tomates. Ces jardins flottants approvisionnent tout le pays pendant une partie de l'année. Le lac est bordé de maisons sur pilotis en bambous et paille. Vraiment charmant. Nous suivons le parcours classique en commençant par le village d'In Dein et son marché. Des pêcheurs y vendent leurs poissons fraîchement pêchés. On trouve aussi des étals de fruits et légumes à foison, de l'artisanat et d'autres produits de consommation courante comme les cheerots, les cigares locaux. Nico et Jérôme s'en donnent à coeur joie, les gens sont chaleureux et se laissent photographier avec plaisir. Malheureusement, comme partout, il y a l'envers du décor: un homme nous propose de rendre visite aux femmes-girafes, cette ethnie dont les femmes portent des anneaux autour du cou (nous en avions croisé dans la rue la veille). C'est bien évidemment payant et il est hors de question qu'on entretienne ce commerce honteux. Ces femmes sont aujourd'hui parquées comme des animaux dans un zoo pour satisfaire la curiosité des touristes. De ce fait, cette cruelle coutume des anneaux qui était en perte de vitesse fait un retour en force. On ne sait pas vraiment l'origine de cette tradition et beaucoup de légendes tournent autour: protection contre les attaques de tigres, marque distinctive des femmes achetées, signe de richesse et la plus cruelle, moyen de punir les femmes adultères en coupant les anneaux. A vous de choisir! Elles peuvent porter jusqu'a 25 anneaux soit 30 kg. Contrairement a ce qu'on pense, l'impression de cou de girafe n'est pas du a l'allongement du cou mais a l'affaissement des clavicules, causant déformations et dégâts physiques irréversibles. Nous visitons l'école du village. Tous les élèves, les garçons comme les filles, portent un longyi vert et une chemisette blanche. Nous sommes surpris de voir un enfant de 4 ans tout seul dans la classe alors que tous sont a l'étage en train de chanter. En fait, les écoles sont bouddhistes, lui ne l'est pas, et la journée d'école débute par des chants religieux. Les équipements sont rudimentaires et les enfants autonomes. Avant l'arrivée du professeur, ils nettoient le tableau, préparent le bureau du maître, révisent leur leçon et tout ça sans chahut. Les élèves applaudissent lorsque leur camarade réussit son exercice au tableau. Sophie en connaisseuse est admirative. Nous poursuivons avec les passages obligés par la fabrique d'ombrelles en papier, l'atelier de tissage, puis l'orfèvrerie. Intéressant mais nous ne serons pas clients. Pour finir, au milieu du lac se trouve le monastère des chats sauteurs. Il tient son nom d'un moine qui avait dressé son chat à sauter de plus en plus haut au-dessus de son bras. Vraiment que ça à faire les moines ici!!! Toujours est-il que les moines qui suivirent se sont aussi mis à les faire bondir a l'intérieur d'un cerceau, et curieusement, seuls les descendants des chats sauteurs sont capables d'effectuer ces sauts. Etrange mon cher Watson… Le cliché du lac, ce sont bien évidemment les pêcheurs qui ont une manière de ramer unique au monde. En équilibre sur un pied à l'extrêmité de la barque, ils rament avec leur jambe afin d'avoir les mains libres pour hisser leurs filets tout en manoeuvrant la barque, très impressionnant.
Dimanche 9 Octobre: la grande fête du Phaung-Daw U Des quatre coins du lac Inle, des dizaines de barques immenses voyagent d'un village à l'autre, de pagode en pagode, sous le regard émerveillé des foules. Ce sont de très longues et très étroites embarcations mues par des dizaines de jeunes garçons Intha vêtus du costume traditionnel. Debout, ils actionnent les rames à un rythme cadencé tout en se tenant à une perche horizontale pour maintenir leur équilibre. C'est la barge royale représentant le Karaweik (oiseau doré mythique birman) qui clôt le cortège. Gardé par des prêtres, ce bateau sacré porte un baldaquin qui abrite 4 bouddhas couverts d'or. Aujourd'hui le cortège arrive à Nyaungshwe. Le village est pris d'assaut par les habitants des alentours de la région, nous offrant ainsi un vaste aperçu de la richesse ethnique des environs. Revêtus de leur costume traditionnel, ils se sont rassemblés sur les rives pour assister à l'arrivée des statuettes et aux courses de barques. Nous essayons de nous frayer un chemin au milieu de cette foule multicolore afin de suivre le défilé jusqu'a la pagode ou les bouddhas seront déposés pour y être couvert d'or par les fidèles, fidèles masculins uniquement la femme étant considérée impure dans la religion bouddhiste. Notre regard choqué se porte à plusieurs reprises sur des personnes à moto portant un casque allemand arborant la croix nazie. Il ne faut pas leur en vouloir, nous apprendrons plus tard qu'ils n'en connaissent pas la signification, c'est à la mode! Cette matinée aura permis de mettre a jour le vrai visage de nos deux camarades Jérôme et Nicolas. Entre deux bières, ils se tapent la bourre a celui qui fera le plus beau cliché ou le plus de photos, des vrais paparazzi. Nous profiterons de leurs nombreux clichés pour enrichir notre galerie, ils nous ont cédé les copyright!!! Ils arpenteront les allées du marché à la recherche d'un visage digne de figurer sur le National Geographic pendant que nous ferons une petite ballade sur les collines avoisinantes. Nous visitons un moine qui vit dans une petite grotte naturelle avec son chat et …des insectes. Il y a des araignées en pagaille et un nid de guêpes au-dessus de son lit. Les nourritures spirituelles doivent en valoir la peine pour supporter ça! Nous croisons des enfants qui nous suivent et nous offrent des fleurs… 'fin surtout a Sophie…Ils sont tout aussi amusés que les adultes de se voir en photo sur le numérique et plus encore en vidéo. Notre plus belle rencontre se fera sur le chemin du retour au détour d'un ruisseau. Une jeune femme fait sa lessive en battant le linge comme nos lavandières d'antant pendant que ses trois enfants se baignent. Un petit coup de main pour l'aider à porter ses 10 litres d'eau et nous voilà invités à prendre de thé avec toute la famille. La maison sur pilotis est très rudimentaire: une chambre avec hamac pour les parents, les autres dormant par terre dans la pièce principale ou se trouve l'autel à prières, et un foyer pour cuisiner. Bien évidemment, il n'y a ni electricité ni eau courante, la salle de bain c'est le ruisseau boueux. Ils ne parlent pas l'anglais; nous communiquons grâce a nos photos personnelles et en leur offrant des cigarettes, puissant vecteur de convivialité. Ils sont très intrigués par les images de Paris et les observent longuement; en fait, ils ne connaissent ni Paris, ni la France. Un rapide dessin des cinq continents sera peut-être leur premier cours de géographie… Cet échange nous a mis du baume au coeur. Nous nous quittons tout sourire avec l'impression que l'essence du voyage est peut-être aussi simple que ça: une rencontre éphémère, on le sait bien sans suite, mais riche par son intensité et des rapports simples et désintéressés.
A notre retour, nous retrouvons Nicolas et Jérôme devant une bière, ils nous font goûter un fruit découvert au marché: la pomme-cannelle. Rien à voir avec ces deux ingrédients mais c'est absolument délicieux. En rentrant, ils attirent notre attention sur un détail incongru: des sacs plastiques remplis d'eau et de cailloux sont accrochés a l'entrée de notre guest. Mais qu'est-ce que c'est-il donc? Pourquoi c'est faire? Indices: c'est obligatoire et en France on en a aussi, ils sont rouges…des extincteurs bien sur! Pourvu qu'il pleuve… En fin d'après-midi, nous testons le massage traditionnel birman. Relaxant et revigorant, il se pratique en partie avec les pieds. Le masseur nous monte dessus en se tenant à une barre au plafond. C'est pas de chance pour Sophie, sa masseuse doit faire dans les 75 kg! Les autres particularités de ce massage sont le "débouchage" d'oreille avec les doigts et le blocage des artères fémorales pour faire affluer le sang dans les jambes, ça fait bizarre. Sophie aura en prime le droit à une séance de maquillage au tanaka. Ce soir c'est la fête au village. De nombreuses gargottes et stands ont envahi la ville ainsi que les locaux qui sont déjà bien émêchés. C'est un peu la Foire du Trône version birmane. Pas de barbe à papa mais des gâteaux au tapioca, pas de train-fantôme mais des manèges en bois dignes de figurer à l'expo universelle de Paris 1900. Nous finissons la soirée à la salle de spectacle, pour le concert. Autant dire un vaste entrepôt avec des chaises longues et trois spots. Autour de nous, des moines sont assis et fument le cheerots, ils se font aussi chier que nous; cela ressemble davantage à un spectacle traditionnel barbant qu'à une soirée festive, ni enthousiasme, ni applaudissement. C'est une torture, les "artistes"chantent faux, sont complètement statiques et aussi peu motivés que nous le sommes pour rester. Nous apprendrons par la suite qu'il s'agissait en fait du "prime time" et que les gens étaient venus voir des comédiens célèbres. C'est bête alors, on a raté le meilleur! Ca aurait été super d'assister à du théâtre en birman!
Lundi 10 Octobre: Pagode ou paya? Visite du site de Kakku recemment ouvert aux touristes à 3 heures de route. Plus de 2000 stuppas alignés sur un kilomètre, un peu comme nos alignements de Carnac et avec une origine tout aussi mystérieuse. Le moment est d'ailleurs venu de faire la distinction entre pagode, paya, zedi et stupa. Pagode et paya désignent grosso modo la même chose, la paya est un terme générique lié à la religion alors que la pagode désigne le lieu de prières et d'offrandes. Le stuppa ou zedi (nom birman) est une structure en forme de cloche qui contient généralement des reliques de Bouddha ou d'autres objets sacrés venant de moines. A la différence du temple consacré à la méditation, on ne peut pas entrer dans un stuppa mais on en fait le tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Vous avez eu droit à ce bref descriptif lexical parce qu'il y a plus de stuppas, pagodes et temples en Birmanie qu'il y a de frites en Belgique, alors même si on n'en parle pas tous les jours, vous n'y couperez pas non plus!! Le soir, un bar à cocktails sympa nous fera découvrir une spécialité locale: l'Irish coffee. C'est tout du moins le nom qu'ils donnent à cette boisson qui y ressemble à un détail près: ils n'ont ni crème, ni chantilly. Mais ils ont des oeufs! Et hop, en un tour de main on transforme le blanc d'oeuf en imitation de crème, a défaut du goût, ça fait toujours illusion, Sophie a bien failli se faire avoir!
Mardi 11 Octobre: Mais a la fin, qui c'est ce Bouddha? On loue un van pour visiter Pindaya puis se rendre à Kalaw, notre prochaine escale. Pindaya est célèbre pour sa grotte aux 8094 bouddhas. Il fait humide, les bouddhas brillent de mille feux et y'a des araignées. Ouais, bof.
Il faut noter que le bouddhisme est omniprésent dans la vie quotidienne des birmans. Ici la religion est restée un fait social total, nous le constatons à travers ces stands au bord des routes ou des gamines sollicitent monnaie sonnante auprès des automobilistes sur fond de musique et discours mobilisateurs. Et le peuple donne beaucoup puisqu'environ 10% de ses revenus sont consacrés à l'entretien des pagodes et des prêtres. Tous les matins les moines et les nonnes (que l'on reconnait à leur habit rose) parcourent les villages avec leur jarre noire (thabeik) destinée à recevoir les oboles (nourriture) des fidèles. Le pays est constellé d'édifices ou de signes religieux même dans les coins isolés, dans les campagnes, en haut des collines, dans les grottes ou encore dans les arbres. En effet, le bouddhisme au Myanmar est aussi teinté de superstitions liées aux esprits, les Nats. On leur fait sans cesse des offrandes pour les amadouer: dans des niches ou dans le creux des arbres. Pour terminer sur le chapitre "religions et croyances", le Myanmar est aussi le royaume de l'irrationnel. Pour les birmans, tout peut avoir un pouvoir surnaturel, les éléments naturels, les êtres, les chiffres et surtout le temps et l'espace. Par exemple, le jour de leur naissance est très important, c'est pourquoi ils consultent souvent astrologues ou alchimistes, ces "devin-numéro-palmiste" postés à l'entrée des pagodes ou dans les rues. Exemple: une femme née un Lundi n'a aucune chance avec un homme né un vendredi. Faut qu'on se renseigne avec Sophie… La route qui nous mène à Kalaw est superbe et nous assistons à de jolies scènes champêtres; c'est l'heure de la rentrée des champs après la journée de travail (près de 75% vivent de l'agriculture). Des enfants montent d'énormes boeufs, des femmes portent sur la tête des paniers remplis, et les tracteurs font office de bus avec une trentaine de personnes entassées, ça déborde de partout. Quand au paysage, les verts des rizières contrastent magnifiquement avec les rouges-ocres de la terre. On passe la nuit au Golden Kalaw Inn, qui n'a rien de doré surtout la chambre de Nico et Jérôme.
Mercredi 12 Octobre: la vie dans la campagne birmane On part trekker 2 jours avec nuit chez l'habitant pour le plus grand bonheur de Christophe qui est le plus motivé de nous tous à l'idée des 6 heures de marche par jour, il est tombé dedans quand il était petit! Notre guide Twenti prévoit de nous faire traverser des villages peu visités ou vivent plusieurs ethnies. Le premier est habité par les Danu, des gens très accueillants. Notre venue attire le reste de la famille pendant que nous prenons le thé et bientôt voilà quatre générations réunies. L'arrière-grand-mère 63 ans a 10 enfants, 40 petits-enfants et déjà une dizaine d'arrière-petits-enfants! La structure familiale dans ces villages isolés est très forte et la plupart reste vivre au pays. L'accord des parents est indispensable au mariage, d'ailleurs souvent "arrangé" entre familles, et bien sûr, pas de relation sexuelle avant la cérémonie. En général, tous les habitants des villages voisins sont invités, ce qui a fait un total de 700 convives pour le mariage du fils de notre hôte! On vous rassure: ils ont mange du riz et des feuilles de thé. Le second arrêt s'est fait dans un village Pa-O. Les femmes portent des vêtements noirs et une coiffe en serviette-éponge orange sensée représenter la bouche du dragon. Les sourires sont toujours au rendez-vous. Nous déjeûnons dans un vieux monastère au milieu des moines qui eux n'ont pas le droit de manger entre midi et 4 heures du matin. Ce sont souvent les derniers rejetons de familles nombreuses "autorisés" a mener une vie religieuse s'il y a assez de monde aux champs. Des règles strictes régissent leur vie: savoir cuisiner, pas d'alcool ni de relation sexuelle, prendre soin de soi (propreté, habit, santé) et suivre le code monastique. Chaque birman a d'ailleurs fait ses classes étant enfant. Sur le chemin qui mène à notre dernière étape, nous marquons un arrêt prolongé en surplombant une magnifique vallée de rizières en étages baignée par les rayons du soleil couchant. On passe la nuit dans un village Danu et plus exactement chez le chef du village. Des lits à même le sols nous ont été installés dans leur salle réservée à la prière. Comme il n'y a pas d'éléctricité, nous dînons éclairés à la bougie un délicieux repas préparé par les deux jeunes cuisto qui nous accompagnent. Comme en Chine et en Mongolie, les desserts ne sont pas trop d'usage mais nous gouterons au sucre de palme, c'est délicieux. Nous serons réveillés a 5h00 par un p….. de coq!
Jeudi 13 Octobre: un peu de botanique Après un petit déjeûner birman (riz, beignet de légumes et thé), nous reprenons la route en direction d'un village habité par l'ethnie Pallaung. Les femmes ont des habits vert-pomme et rose et comme un peu partout fument le cheerots. Cette ethnie vit de l'élevage du porc, de la culture du riz et du thé. A notre entrée dans le village nous sommes accueillis par une odeur nauséabonde: au monastère les cochons se balladent en liberté dans les fosses à purin qui remplacent les chemins et nous devons marcher sur des planches de bois pour accéder à la maison. Nos hôtes sont en train de trier les feuilles de thé. Elles sèchent sur de grands tréteaux au soleil puis sont ensuite trier en deux catégories de qualité. Cette randonnée aura d'ailleurs été l'occasion pour nous de nous améliorer en botanique. Twenti nous a montré des manguiers, des avocatiers, des papayiers, des bananiers (bon ça on savait quand même), des champs de gingembre, de sésame, de thé et même des arbres qu'on ignorait totalement comme l'arbre à tomates ou l'immense banian. Nous déjeûnons dans un monastère au milieu des moines Puis, la dernière partie nous a fait traverser un paysage de jungle enveloppée dans une brume de chaleur tropicale, on s'y croirait. On a aussi croisé deux serpents. Faut faire attention oû l'on met les pieds Ksssssssss.
Vendredi 14 Octobre: Bon anniversaire Jérôme Nous louons un taxi pour aller à Mandalay. Nous profitons du voyage pour nous faire découvrir mutuellement nos coups de coeur musicaux, pas toujours partagés par Sophie mais pour le plus grand plaisir de notre chauffeur. Assez peu de musiques occidentales circulent sur les ondes au Myanmar pour la simple raison qu'elle est interdite, tout comme le fait de danser d'ailleurs, incroyable, non? Les birmans sont par contre number one pour les reprises, quelque fois peu récentes et toujours en Birman. Mandalay, ville chaude et poussiéreuse n'a pas le charme colonial de Yangon, ses beautés sont aux alentours parait-il. Nous logeons à la Royal guesthouse à la petite terrasse très agréable et située à proximité d'un glacier ou ils font de délicieux banana milk shake. Ce sera d'ailleurs notre lieu de rendez vous à tous, a défaut de pub, on n'allait pas prendre une pagode! Ce soir Jérôme fête ses 35 ans. Après quelques "binouzes" et deux flasques à base de whisky concentré et bon marché, on se met en quête d'un endroit ou faire la fête. Pas grand chose à se mettre sous la dent sinon des bars-karaoké sinistres avec un Charlie Holeg à l'accompagnement et des chanteuses/prostituées sur un podium. Et après 23h, impossible de trouver quelque chose d'ouvert. Ici, on ne danse pas, on est au Myanmar et a 23 heures, au dodo!
Samedi 15 Octobre: Fête Nadaw, la fête de la pleine lune On visite Mandalay et ses pagodes dont on vous épargnera la description, et en particulier le monastère Shew Nandaw, entièrement fait en bois de teck. Un maître y fait la classe pour des enfants défavorisés au milieu de jeunes moines. Ces lieux religieux mais touristiques sont la proie des mendiants et vendeurs, essentiellement des enfants qui vendent colliers de fleurs et cartes postales. Leur attitude n'est plus celle que nous avons connue, ils réclament stylos, shampooing ou proposent de poser pour de l'argent, et les adultes veulent échanger leurs marchandises contre du parfum. Peut être est ce inévitable dans ces lieux fortement touristiques, en tout cas Jérôme et Sophie tacheront de donner leurs shampoings et stylos à des assos ou professeurs pour éviter d'entretenir ce système de mendicité. Autre première en Birmanie, C'est la première fois que nous sommes confrontés a la misère, cette vision d'un homme sans bras ni jambes devant son bol à aumône nous a profondément bouleversé. Fin d'après-midi, nous entamons pieds nus l'ascension de la colline de Mandalay célèbre pour son coucher de soleil a…17h30. 1700 marches nous séparent de la pagode qui se trouve au sommet. Nous arrivons trempés de sueur pour voir le soleil se voiler par les nuages, tant pis. Par contre, c'est le premier jour de la fête de la pleine lune, on fête la fin de la mousson. A notre retour au pied de la colline, la fête a pris place. C'est un festival de hauts-parleurs, de pétards (dont nous sommes souvent la cibles avec les chiens et les motards), de fritures et de pâtisseries (les crêpes a la coco fraîche sont un délice) sans oublier les jeux et manèges "rudimentaires". Une grande effervescence s'est répandue sur la ville et la soirée bat son plein vers 21h30, a 23h00 la fête commencera à être désertée. Une chose est sûre, cendrillon ne vivait pas au Myanmar (glissa Christophe)…
Dimanche 16 Octobre: les anciennes capitales de Mandalay Mandalay, deuxième ville du Myanmar, fut la dernière capitale du royaume de Birmanie. Il ne reste malheureusement plus que les enceintes de son prestigieux palais pillé, bombardé et incendié. Il y eu cependant trois autres capitales dans la région: Sagaing, Enya et Amarapura. Nous attaquons par Sagaing nichée sur les collines et longeant l'Irrawady, principal fleuve du pays. La pagode en elle-même est du dernier kitsch avec son sol carrelé multicolor et ses bâtiments recouvert de miroirs comme une boule à facettes disco mais la vue est sympa. Du sommet, nous voyons nettement l'enchevêtrement d'escaliers menant à d'autres pagodes, temples et monastères. Au milieu des arbres, on aperçoit des dizaines de pointes de stuppas qui innondent la vallée. On se rend ensuite à Ava ou Enya, petite île que nous atteignons en barque et qui se visite en carriole à cheval. Nous y trouvons un beau monastère tout en teck. En nous faufilant au milieu de ses 267 colonnes de teck qui le soutiennent, nous avons assisté à un beau ballet de chauves-souris. On enchaîne avec la tour du palais, dernier vestige du palais qui fut démonté pour construire le nouveau. "C'est pas cher, c'est joli, c'est local" aura rythmé notre journée, c'est la phrase-clé des villageois locaux qui vendent des bibelots à l'entrée des sites. Nous terminons cette journée par Amarapura et la visite de la terrasse du café au bord du lac Taungthaman. A vrai dire, on commence un peu à saturer des pagodes, Dalida aurait pu chanter "Pago-de, pagode, pago-de"… et on a decidé de faire sauter les dernières visites pour profiter tranquillement de la vue sur le pont en teck d'U Bein.. Long de 1200 mètres, il a été construit avec le bois de l'ancien palais. C'est aussi l'endroit à ne pas rater pour admirer le coucher de soleil. Des dizaines de personnes immergées jusqu'à la taille pêchent de la friture d'une drôle de façon en secouant une canne à pêche dans chaque main. Un jeune garçon, "berger" de canards rame à l'assaut d'une de ses bêtes égarées et les moines défilent sur le pont. 16h45, nous embarquons sur une pirogue pour voir le soleil se coucher. Le pont et l'arbre mort dans l'eau sont splendides en ombres chinoises dans cette lumière orangée. C'est le coucher de soleil idéal pour une demande en mariage !!!!!!!!!. Sur le chemin du retour, les gens ont sorti les guirlandes lumineuses et allumé des milliers bougies pour éclairer les villes et monuments religieux, la fête de la pleine Lune dure plusieurs jours et c'est tant mieux, on va pouvoir retourner manger des crêpes!
Lundi 17 Octobre: epidemies d'achats compulsifs Journée repos. Internet pour Christophe, achat de souvenir pour Sophie qui s'est à nouveau emballée, emportée par l'enthousiasme de Nico et Jérôme pour un magasin d'artisanat, une vraie caverne d'Ali Baba. Il a fallu négocier ferme et avoir recours aux échantillons de parfum et autres babioles from France, ils en sont très friands. Résultats: plusieurs kilos supplémentaires à trimbaler jusqu'au Népal. Argument de Sophie: "tu verras ça f'ra super dans le salon". Pensée de Christophe: "et qui c'est qui va l'porter"!!! On ne peut plus compter sur Jérôme et Nico, ils risquent d'être en surplus, reste a éspérer que la fine équipe qui nous rejoint au Népal nous en délestera… D'ici la, il va falloir la jouer fine pour alléger nos sacs a dos.
Mardi 18 Octobre: la croisière s'amuse…presque Lever 4h45 (c'est pas humain), on embarqué avant le lever du jour à bord d'un bateau qui nous mènera en 10 heures à Bagan. Les birmans se couchent tôt, mais se lèvent tôt aussi, les rues commençant à s'animer vers 05h30, heure du lever du soleil. La croisière est assez agréable malgré l'absence de climatisation et nous faisons la connaissance de Grégory et Delphine que nous avions déjà croisé à Mandalay, un couple de français de Vélizy. Une fois de plus Christophe tente de convertir Sophie à la belote mais c'est décidemment pas son truc, elle préfère jouer au Pictionnary ou au Taboo. Dernier clin d'oeil à la France, ce sera du ciflar à la pause de midi, merci Jérôme. A l'arrivée, nous devons nous acquitter d'un droit d'entrée de 10$ pour le site de Bagan. Gregory et Delphine peu chargés et ne souffrant pas du "trouble d'achat de souvenir en bois compulsif" nous ont gentiment proposé de nous ramener quelques affaires encombrantes styles livres. Merci boucou.
Mercredi 19 Octobre: Fa-bu-leux On loue des vélos pour se rendre dans le vieux Bagan. Le site s'y prête particulièrement pour circuler. Situés sur les rives de l'Irrawady, plus de 2000 temples se dressent, éparpillés dans un horizon immense et changeant de couleur à toute heure du jour.Un enchantement! On est complètement tombé sous le charme ancien de ses édifices ni rénovés ni clinquants comme c'est d'usage au Myanmar (ici pas de culte du "vieux", ce qui est lié à la religion est constamment entretenu, repeint, redoré). Sous la dentelle de pierre qui recouvrait les temples apparaîssent des briques rouges parfois totalement mises à nue. Dans certains, des peintures sont encore bien conservées, dans d'autres il est possible de monter et d'admirer la vue. C'est une explosion de stupas qui émergent au milieu de la végétation et des champs de cultures. C'est pour nous, jusqu'à nouvel ordre, le plus fabuleux site fait par l'Homme, patrimoine universel de l'humanité d'ailleurs. Cette prodigieuse réalisation est née au XIe siècle lorsque le roi Anawratha rapporta de ses campagnes militaires des reliques de Bouddha, à qui il convenait de donner un cadre digne de sa sainteté Le soir nous dégottons un resto indien qui deviendra notre cantine. Ce soir, il y a un festival en ville. On avait l'intention d'y aller jusqu'a ce que nous assistions à une violente baston entre hommes ivre-morts à coup de bouteilles de verre. Deux ce sont fait exploser des bouteilles sur la tête dont un salement amoché. Bon, de toute façon on est crevé, et puis les fêtes au Myanmar, on connaît…
Jeudi 20 Octobre: allez, encore une dernière et j'arrête Nous continuons la visite avec toujours ce même regard émerveillé. Par contre, on galère avec nos vélos, les chemins de terre sont très sablonneux, il faut parfois les pousser, on s'est aventuré sur la mauvaise route et le vélo de Sophie est pourri. Elle s'énerve, craque puis échange avec le vélo de Christophe. Nos deux compagnons s'amusent parfois de nos petites chamailleries de couple en voyage, mais dès qu'on aura un peu de temps on vous en contera un peu plus sur cette charmante intimité née de ces deux hommes en voyage…On traverse des villages rappelant un peu l'Afrique avec ses femmes le panier sur la tête, ces boeufs labourant les champs et ces maisons en paille. Des hommes font une partie de chinlon, un sport très populaire qui se joue en cercle en jonglant avec une petite balle de rotin tressé. Maintenant c'est le brésil et son beachfoutchbol qui nous saute aux yeux!!! Contre toute attente, Christophe plus "nature" que "culture"est tombe accroc, il en veut encore et encore du temple et de la pagode, il ne s'arrête plus, insatiable le garçon. Ce soir c'est massage pour tout le monde. En manque d'attention féminine, Nico et Jérôme on été ravis de découvrir les deux charmantes masseuses attendues; il s'agit en fait des femmes des ménages de notre hôtel!
Vendredi 21 et samedi 22 Octobre: "je lui ai mis la fièvre pendant des heures"(chanson bactérienne) On profite de notre dernière matinée à Bagan pour visiter la dernière partie du site, histoire d'avoir notre dose de pagodes et repartir de ce site sensationnel sans regrets. Puis c'est la course jusqu'a ce qu'on monte dans le bus. Y'a pas de clim, ça on le savait déjà; ce qu'on ne savait pas c'est que nos fauteuils seraient cassés, impossible de les basculer en arrière (ça va être cool les 17 heures et la nuit a 90 °!). C'est l'horreur à chaque arrêt, le soleil tape derrière les vitres. Trois heures se passent "et là…c'est le drame". Christophe commence a se sentir mal puis, insidieusement, la fièvre monte, monte, monte jusqu'a suffisamment haut pour qu'il se mette a délirer et parler tout seul, tenant des propos incohérents du style: "donne moi tes cachets contre les renards, j'ai peur d'être attaquer" ou bien: "y a quelque chose qui m'gêne, je crois qu'il y a un géranium qui me pousse dans le dos"… La nuit fut une véritable torture, impossible non plus de dormir, les VCD du chanteur à la mode et un film birman nous hurlaient dans les oreilles à tel point que malgré les boules Quiès, le son était insupportable. Le problème, c'est qu'on était les seuls à se plaindre, les locaux semblaient apprécier. Bien sur dans ces conditions-là le temps ne passe pas et dure longtemps, longtemps…Les premiers prémices de chiasse sont apparus au milieu de la nuit, heureusement que nous avions de l'Imodium a porté de main. Cela n'a cependant pas empêché Christophe de tapisser les murs des chiottes de tous les bleds traversés. Arrivés a Yangon a 07h00, Christophe est faible mais se sent mieux, il a 39, 5 de température (il a du atteindre sans difficultés les 40 dans la nuit). On avait gardé le numéro de téléphone du médecin canadien de Sophie: il s'agirait sans doute d'une dyssentrie d'origine bactérienne assez fréquente. Pas besoin d'ordonnance pour se procurer les antibiotiques spécifiques. Apres être reste couché toute la journée, Christophe émèrgé 2 heures en fin d'après-midi, la fièvre ayant légèrement baissée, un bol de riz nature et au lit.
Dimanche 23 Octobre: Tata (salut) Myanmar La fièvre a totalement disparue, c'est bon signe. Il ne reste plus qu à soigner le ventre et la tête, ça devrait prendre encore une semaine. 2 imodiums pour assurer le vol en avion jusqu'à Dhakka, capitale du Bengladesh. Au revoir Nico et Jérôme, bonne escale a Bangkok, au revoir Myanmar, quand te reverrai-je pays merveilleux...
Escale a Dhaka (nuit du 23 au 24octobre) Dakka, bref aperçu de ce qui nous attend en Inde: une horreur. Le trajet qui nous mène de l'aéroport à l'hôtel est un bordel sans nom: pas de feux, pas de sens de circulation, des bus plus pourris qu'ailleurs, des centaines de tuk-tuk qui déboulent de partout dont un qui s'est fait renverser sous nos yeux. Ca klaxonne et pile à tout va, ça pue les pots d'échappement, on a l'estomac au bout des lèvres. Mais quand est-ce qu'on arrive?…
Excursions de la croisière MSC Opera? English translation pending
nous allons faire une croisière avec le msc opéra. nous aimerions savoir quelles sont les excursions les plus intéressantes à faire. merci d'avance
G8 à Saint-Pétersbourg: le contre sommet English translation pending
salut!!!
j'ai l'intention, avec beaucoup de camarades français et européens, de me rendre en russie (nous nous y rendront séprément) pour le contre sommet du G8 (début juillet), le problème est qu'il faut pour la Russie un visa, (combien?), comment passer la frontière sans la payer (combine?), quel risque?, il faut aussi une adresse ou nous allons être hébergé comment faire sachant que nous nous rendrons tous dans un camps autogéré, anticapitaliste, anti autoritaire, les douaniers ne devraient pas aprécier ce genre d'adresse postal dans la période précédent le G8.
A noter aussi que, plus la date du contre sommet s'approchera plus la frontière sera contrôlée, comme lors du sommet de G8 à Gènes, l'ensemble des polices européenne opèreront pour qu'un maximum de manifestants ne puissent se rendre sur place (arrèt des cars et placement des manifestants dans des trains pour le retour à la maison, par exemple)
divers question: la fouille des voitures à t'elle lieu à la frontière? la fouille au corp peut elle avoir lieu? quels sont les droits des douaniers entre les deux postes frontières (celui de la russie et de l'ukraine par exemple)
merci pour votre aide
bon cette épreuve passé, il faudra se confronter à l'armée russe et non au CRS comme dans nos pays "civilisé"😕
LIBRE CIRCULATION DES PERSONNES!
A noter aussi que, plus la date du contre sommet s'approchera plus la frontière sera contrôlée, comme lors du sommet de G8 à Gènes, l'ensemble des polices européenne opèreront pour qu'un maximum de manifestants ne puissent se rendre sur place (arrèt des cars et placement des manifestants dans des trains pour le retour à la maison, par exemple)
divers question: la fouille des voitures à t'elle lieu à la frontière? la fouille au corp peut elle avoir lieu? quels sont les droits des douaniers entre les deux postes frontières (celui de la russie et de l'ukraine par exemple)
merci pour votre aide
bon cette épreuve passé, il faudra se confronter à l'armée russe et non au CRS comme dans nos pays "civilisé"😕
LIBRE CIRCULATION DES PERSONNES!
Hôtel "Le canonnier" (Maurice) au début du mois d'août? English translation pending
Bonjour
On nous propose dix jours à l'hôtel "Le canonnier" au début du mois d'août. Cet hôtel semble de qualité, mais comme il n'est pas pleinement situé sur la côte Ouest (plutôt au Nord), je me demandais si nous ne serions pas gênés par le vent et la relative fraicheur de l'hiver ?
Par ailleurs, comment sont les plages à proximité de cet hôtel ? Sable blanc, visiblement. Pas trop de corail à proximité du bord ? La mer est-elle vite profonde ou bien on a pied sur de grandes distances ?
Merci pour vos infos !
On nous propose dix jours à l'hôtel "Le canonnier" au début du mois d'août. Cet hôtel semble de qualité, mais comme il n'est pas pleinement situé sur la côte Ouest (plutôt au Nord), je me demandais si nous ne serions pas gênés par le vent et la relative fraicheur de l'hiver ?
Par ailleurs, comment sont les plages à proximité de cet hôtel ? Sable blanc, visiblement. Pas trop de corail à proximité du bord ? La mer est-elle vite profonde ou bien on a pied sur de grandes distances ?
Merci pour vos infos !
Meilleure saison pour visiter Yellowstone (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
J'hésite entre début juin et mi-septembre pour vister le parc de Yellowstone avec une petite préférence pour septembre pour des questions d'organisation. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en est de la faune et de la flore, des couleurs, des lumières en septembre ? Est-ce une période propice ou vaut-il mieux le mois de juin ?
Merci pour vos réponses.
J'hésite entre début juin et mi-septembre pour vister le parc de Yellowstone avec une petite préférence pour septembre pour des questions d'organisation. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en est de la faune et de la flore, des couleurs, des lumières en septembre ? Est-ce une période propice ou vaut-il mieux le mois de juin ?
Merci pour vos réponses.
Ferry Marseille-Algérie English translation pending
Bonsoir je poste juste pour dire à ceux qui prendrons par hazar le Scotia Prince pour aller en Algerie que le navire n'est pas au norme et qu'il a été arrété par les autorités du port de gènes.Deplus il a plus de 30 ans.
algerie-ferry.site.voila.fr
algerie-ferry.site.voila.fr
Retour du Viva Wyndham Maya English translation pending
15 jours super au mexique. l hotel etait très bien on a très bien mangé. les chambres étaient correctes sauf la climatisation très bruyante mais on ne l a pratiquement pas mise car le soir il fait bon pour dormir cela ne nous a pas genés.les spectacles étaient trés jolis le soir .la plage très jolie avec beaucoup de transats. playa del carmen 20 mn a pied. super! très jolie ville très agréable . très bon emplacement pour l hotel.
nous avons fait des excursions en dehors de l hotel car aussi non très chers.
chichen itza : un peu trop loin on aurait du faire coba surement je pense! il parait que c est mieux vu que nous on est pas trop pierre.
tulum : très joli, à voir et pas trop loin. xel ha: trè joli les enfants se sont baignés avec les dauphins, fabuleux!!! un peu cher mais souvenirs mèmorables! sian kaan: le top!😇 un peu cher mais ca les vaut largement! par l exterieur de l hotel 90 euros et 45 pour les enfants par l hotel 130 euros et idem pour les enfants. magique feerique grandiose.... c est une réserve protégée par l unesco.2 heures et demi de jeep ou on conduit soit meme sur une route cahoteuse avec des paysages magnifiques plages désertes mangroves...on est arrivé dans un petit village. ensuit on a pris un bateau de peche rapide on s est baigné dans une piscine naturelle et puis on est parti à la recherche d animaux on été gaté: on a vu dauphin tortues lamantin raie, oiseaux magnigfiques dans la mangrove et on a fini par plonger dans la barrière de corail. on est rentré on a mangé très bon. et retour 2 heures et demi de jeep. retour vers 20 heures . très bonne fatique. les mexicains ne sont jamais à l heure pour arriver mais l avantage est qu ils ne sont pas préssés de revenir.
on afait aussi une lagune vers akumal caliti?... marque sur le guide du routard très jolie. super vacances auncun regret . aurait du faire plutot coba que chicen itza mais aussi non génial!!!!
tulum : très joli, à voir et pas trop loin. xel ha: trè joli les enfants se sont baignés avec les dauphins, fabuleux!!! un peu cher mais souvenirs mèmorables! sian kaan: le top!😇 un peu cher mais ca les vaut largement! par l exterieur de l hotel 90 euros et 45 pour les enfants par l hotel 130 euros et idem pour les enfants. magique feerique grandiose.... c est une réserve protégée par l unesco.2 heures et demi de jeep ou on conduit soit meme sur une route cahoteuse avec des paysages magnifiques plages désertes mangroves...on est arrivé dans un petit village. ensuit on a pris un bateau de peche rapide on s est baigné dans une piscine naturelle et puis on est parti à la recherche d animaux on été gaté: on a vu dauphin tortues lamantin raie, oiseaux magnigfiques dans la mangrove et on a fini par plonger dans la barrière de corail. on est rentré on a mangé très bon. et retour 2 heures et demi de jeep. retour vers 20 heures . très bonne fatique. les mexicains ne sont jamais à l heure pour arriver mais l avantage est qu ils ne sont pas préssés de revenir.
on afait aussi une lagune vers akumal caliti?... marque sur le guide du routard très jolie. super vacances auncun regret . aurait du faire plutot coba que chicen itza mais aussi non génial!!!!
Distance aéroport de Mexico à Puebla en bus? English translation pending
Salut! est ce que quelqu'un saurais combien de temps ca prends en autobus pour se rendre de laeroport de mexico a Puebla ?
Namibie et phobie des moustiques English translation pending
Bonjour a tous
Adorant la photo; j ais gagné un voyage pour une semaine en Namibie Le rève ... quoi !!!
Je connais l afrique par mon passé militaire; et je n en garde que de magnifiques souvenirs.
Le petit probleme 🙁 ; et que mon épouse se focalise sur les moustiques et tout se qui peut en découler ( gènes )
Bref ! Vous voyageurs 😇 adorant l afrique et en plus ayant sejourné en Namibie . Venez m 'aider sur la qualité de se fabuleux voyage
amicalement eric 😉
Adorant la photo; j ais gagné un voyage pour une semaine en Namibie Le rève ... quoi !!!
Je connais l afrique par mon passé militaire; et je n en garde que de magnifiques souvenirs.
Le petit probleme 🙁 ; et que mon épouse se focalise sur les moustiques et tout se qui peut en découler ( gènes )
Bref ! Vous voyageurs 😇 adorant l afrique et en plus ayant sejourné en Namibie . Venez m 'aider sur la qualité de se fabuleux voyage
amicalement eric 😉
Transports pour l'Italie au départ de Grenoble et itinéraire English translation pending
Bonjour à tous,
j'habite à grenoble et j'avais envie de passer quelques jours en italie à moindre frais. Donc je cherchais un coin pas trop loin, où je pourrais me rendre pour passer 3-4 jours (un grand week end) et au max une semaine. Je sais actuellement pas comment je veux m'y rendre : en voiture ou en train. Le but est que cela revienne le moins cher (donc la voiture me semble judicieuse) vu qu'on est 4 (2 enfants). MAis je suis un peu réticent à conduire en Italie... J'ai pas envie de stresser (je sais pas si ma réticence est justifié ou pas...) Bref. Si je prends la voiture je pensais faire un petit voyage en passant par turin puis gènes pour arriver à Pise. Qu'en pensez vous? Puis ensuite je suis tombé sur les Cinque Terre, mais là la voiture ne semble pas le bon choix.... Puis j'ai aussi entendu parler des Pouilles (bon ca commence peut être à faire un peu cher là..?) On voudrais partir entre février et mars...certainement pendant les vacances scolaires. Qu'en pensez vous, que me conseillez vous de faire? Sachant qu'on aime bien marcher, et qu'on aime un peu moins faire que des musées... on est plutôt paysages... un mix des deux serait bien. J'ai regarder brièvement le site internet des trains en italie... mais bon, où logeriez vous et quel trajet me conseillez vous?
Merci A+
Bruno
j'habite à grenoble et j'avais envie de passer quelques jours en italie à moindre frais. Donc je cherchais un coin pas trop loin, où je pourrais me rendre pour passer 3-4 jours (un grand week end) et au max une semaine. Je sais actuellement pas comment je veux m'y rendre : en voiture ou en train. Le but est que cela revienne le moins cher (donc la voiture me semble judicieuse) vu qu'on est 4 (2 enfants). MAis je suis un peu réticent à conduire en Italie... J'ai pas envie de stresser (je sais pas si ma réticence est justifié ou pas...) Bref. Si je prends la voiture je pensais faire un petit voyage en passant par turin puis gènes pour arriver à Pise. Qu'en pensez vous? Puis ensuite je suis tombé sur les Cinque Terre, mais là la voiture ne semble pas le bon choix.... Puis j'ai aussi entendu parler des Pouilles (bon ca commence peut être à faire un peu cher là..?) On voudrais partir entre février et mars...certainement pendant les vacances scolaires. Qu'en pensez vous, que me conseillez vous de faire? Sachant qu'on aime bien marcher, et qu'on aime un peu moins faire que des musées... on est plutôt paysages... un mix des deux serait bien. J'ai regarder brièvement le site internet des trains en italie... mais bon, où logeriez vous et quel trajet me conseillez vous?
Merci A+
Bruno
Itinéraire et campings pour un mois en Italie (été 2006) English translation pending
Bonjour!
Je songe sérieusement de faire un voyage d'environ un mois en Italie avec une amie. J'ai une petite idée de l'itinéraire que je veux suivre (Turin, Gênes, Toscane, Rome, Venise), mais je ne suis pas certaine comment répartir le nombre de jours pour que ça soit agréable. Est-ce qu'une personne ici a déja fait un voyage semblable qu'il a adoré, avec son sac-a-dos? S.V.P, me donner des idées pour que ça soit plus facile pour moi de planifier. Quels types de transport sont a privilégier? Avez-vous d'autres endroits a me suggérer?
Est-ce que c'est trop de visiter aussi l'Espagne ou la Grèce dans le même voyage?
Un grand merci pour votre aide, Marie-Claude
Je songe sérieusement de faire un voyage d'environ un mois en Italie avec une amie. J'ai une petite idée de l'itinéraire que je veux suivre (Turin, Gênes, Toscane, Rome, Venise), mais je ne suis pas certaine comment répartir le nombre de jours pour que ça soit agréable. Est-ce qu'une personne ici a déja fait un voyage semblable qu'il a adoré, avec son sac-a-dos? S.V.P, me donner des idées pour que ça soit plus facile pour moi de planifier. Quels types de transport sont a privilégier? Avez-vous d'autres endroits a me suggérer?
Est-ce que c'est trop de visiter aussi l'Espagne ou la Grèce dans le même voyage?
Un grand merci pour votre aide, Marie-Claude
Retour Hôtel Radisson Decapolis English translation pending
Salut!
Pour ceux qui veulent prendre un forfait combiné du Royal Decameron avec le Decapolis ou le Gamboa. Vous pouvez negocié de rester plus longtemps au Royal Decameron et d'aller seulement à l'autre hôtel pour 2 jours. J'ai aidé des gens et cela peut se faire sans problème.
Voici mon expérience:
Nous devions laisser nos bagages en avant de notre porte à 11:30 Am avec les étiquettes qui indique l'hôtel où vous allez sur les valises et aller faire le check out pour midi. Après le check out, on vous remet un papier à remettre au responsable pour l'autobus et le départ se faisait autour de 13 hres alors on a pris le temps d'aller dîner même si notre bracelet était enlevé.
La plupart des gens de notre autobus allaient au Gamboa. Nous étions les seuls mon chum et moi à aller au Radisson Decapolis. Nous avions nos valises avec nous qui ont passées directement par la fenêtre et ils les l'ont placé à l'arrière de l'autobus. Nous étions environ une dizaine de personnes.
Nous avons arrêté au Gamboa et WOW! c'était magnifique. En arrivant, on voyait des bâtiments roses bien ordinaires et celui qui nous accompagnait nous disait que c'était les villas, elles sont le long de la route. L'hôtel est beau et tout neuf, l'endroit me faisait penser un peu à un hôtel dans le nord. Il y a un lac et on est en forêt. C'est magnifique aussi à l'intérieur. A l'entrée, il y a une grande fenêtre où nous avons la vue sur le lac et sur les piscines à l'extérieur. Nous avons eu le temps de prendre quelques photos et je me suis fait piquée par un moustique donc attention aux moustiques. Cet endroit est rêvé pour ceux qui veulent relaxer et être en pleine nature.
Pour nous, bon, nous étions les seuls à se rendre à l'hôtel Radisson. En arrivant, celui qui nous accompagnait nous a amené jusqu'à la réception et je vous assure qu'une chance que je parlais en espagnol et en anglais aussi car plusieurs parlent en anglais à la réception. La dame qui s'occupait de moi ne parlait qu'en espagnol et m'a expliqué rapidement comment cela fonctionnait dans l'hôtel en me remettant des papiers que je devais remplir avec nos signatures. Elle m'a remis une carte d'indentification que je devais toujours avoir avec moi, on a eu des beaux bracelets (vert fluo) en genre de papier épais et elle m'a dit de toujours avisé les employés que nous avons un forfait tout inclus car la majorité de la clientèle sont des hommes d'affaires. Elle nous a remis aussi 2 cartes pour ouvrir la porte de notre chambre et se servir de l'ascenseur. Nous avions aussi un papier qui nous expliquait un peu comment fonctionnait l'hôtel. C'était inscrit en espagnol et en anglais. Nous avions une magnifique chambre et une belle vue. D'un côté on apercevait la ville au loin et nous trouvions que cela ressemblait à Montréal et de l'autre nous avions une autre vue. On a été voir la piscine sur le toit et nous sommes allés prendre un verre au bar en bas. Cet hôtel est moderne et il y a un côté futuriste avec les strutures de métal et la décoration un peu spéciale. On s'est informé pour les restaurants pour savoir où nous allions manger et on s'est fait dire de ne pas se fier au papier que nous avions, il y avait des partys de noel et l'horaire avait été changé ... ouf.
Il y a un coffre dans votre chambre. SVP laissez vos passeports et l'argent dans le coffre et bijoux si vous en avez. Nous avions une femme de chambre qui fouillait dans notre chambre. Nous l'avons surprise. Elle n'a rien pris mais elle fouillait car mes choses étaient souvent déplacées. L'autre fille qui parlait en espagnol l'a surprise en entrain de faire des appels dans sa chambre et elle a donné son nom a quelqu'un qui l'a appellé dans sa chambre et la personne voulait lui vendre un condo. Pour le reste, la chambre est belle et c'est propre. Il y a aussi un mini bar et des trucs à manger. Assurez-vous d'avoir une liste lors de votre arrivée et vérifier si tout est là pour ne pas être chargé pour l'autre d'avant qui a pris quelque chose.
Pour l'habillement, pour le déjeuner seulement, on peut être en camisole et les gars en bermuda mais pour le dîner et souper, on doit se changer pour aller dans les restaurants. J'ai vu une femme rentrer avec des bermudas assez loin et se faire refuser l'entrée pour le midi, elle a dû aller se changer.
Nous avions l'impression la première journée d'être les seuls avec des bracelets vert fluo ... nous étions presque gênés d'en avoir car on devait toujours le dire aux employés et on se faisait un peu regardé bizarrement par les hommes d'affaires qui étaient présent pour leur réunion. En réalité, il y avait d'autres personnes qui étaient arrivées cette journée là mais on ne s'était pas vu car nous ne sommes pas arrivés en même temps et on ne s'était pas croisé. C'est seulement le lendemain que j'ai vu la fille qui parlait bien espagnol et elle m'a expliqué qu'il s'était passé la même chose pour elle et qu'il y avait des gens qui étaient arrivés en taxi. Elle était arrivé dans un autre autobus et avec un groupe qui allait au Gamboa elle aussi.
Pour avons été visité le multi centro en passant par la passerelle et il y a aussi le casino lorsqu'on traverse de l'autre côté. Au multi centro, les gens du panama vont beaucoup acheté au ONDA, c'est un endroit qui fait penser au Winners ici. Et pour ceux qui veulent acheter des vêtements ou articles de marque connue, vous serez servi mais c'est pas mal plus cher. Pour votre carte de crédit, il n'y a pas de problème si vous l'utiliser dans des endroits comme le multi centro mais si vous allez dans les magasins pas cher, il vaut mieux payer cash car plusieurs se font copier leur carte. On a vu quelques personnes qui ont eu des problèmes de ce genre.
A savoir: à chaque fois que vous devez prendre un verre ou que vous prenez un repas, vous devez toujours signer une facture avec votre nom et votre numéro de chambre car l'hôtel veut un contrôle sur ce que vous avez pris. Le service est inclus mais il est de mise de laisser du pourboire. Dites toujours au personnel que vous avez un forfait tout inclus ou montrer votre bracelet.
J'aimerais dire aux gens que pour les restaurants la nourriture est excellente et encore meilleure qu'au Royal Decameron. On s'est regalé!
Vous pouvez prendre des excursions avec l'hôtel en allant en bas complètement. Les filles sont super gentilles. Vous pouvez aussi d'aller dans un restaurant typique et les filles peuvent vous réserver le restaurant et il y a un spectacle. Moi, je n'y suis pas allée mais la fille qui parlait bien l'espagnol est allée et a bien apprécié.
En principe nous aurions dû obtenir une horaire au départ lors de notre arrivée mais le gars qui parlait français était en congé 2 jours alors on s'est débrouillé seul mais lorsqu'un gros groupe de français et de québécois sont arrivés avec un autre groupe de Toronto, on a vu apparaître un gars qui s'appellait Stéphane. Il était toujours là pour les repas et il aidait ceux qui avait des problèmes ou des questions pour l'hôtel. C'était un français noir bien gentil et très drôle aussi. C'était comique notre rencontre avec ce type car nous venions de lui dire que nous étions là depuis 2 jours et voilà qu'il nous expliquait le fonctionnement de l'hôtel avec l'horaire pour les repas. Exemple, le souper ce soir se déroule au 3 ième étage ect ... On avait un peu le fou rire.
Lorsque vous rentrez dans les restaurants, on vous demande votre numéro de chambre et on vous place. Il ne faut surtout pas oublier de signer la facture de restaurant et votre numéro de chambre pour le controle de l'hôtel.
Pour les déjeuners: Il y a un gros buffet avec toutes sortes de viandes froides (même du saumon fumé), des croissants, des fruits. Vous pourrez boire des jus, café et chocolat chaud.
Pour les dîners: Le serveur vient vous offrir un verre, après vous commander votre repas et après cela, vous pouvez aller au buffet pour vous prendre une entrée. Il y a toujours des sushis, viandes froides. Nous avons un menu spécial pour les repas tout inclus. Nous avons pas mal tout essayé et les portions sont grosses et la nourriture est bonne. Il y a un bar à dessert.
Pour les soupers: C'est un peu le même fonctionnement que pour les dîners. Vous vous fiez à l'horaire remise par Stéphane pour savoir où vous allez car l'horaire est souvent changé à cause des party et réunion dans l'hôtel. Vous choisissez votre entrée chaude ou froide, le plat principal et le dessert.
Il n'y a pas de danger de se faire attaquer ou voler sur la rue. On s'est promené souvent d'un bord et de l'autre de la ville. Attention surtout aux automobiles et camions qui sont plus dangereux à cause de leur conduite et de votre carte de crédit.
Pour les taxis. Du côté de l'entrée, vous avez des taxis touristiques qui coûtent pas mal plus cher. Vous devez allez de l'autre côté de l'hôtel pour avoir des taxis pas cher et vous négociez avant d'embarquer. Ne payez pas plus que 5$ ou 8$. Si le gars veut vous faire payer le gros prix, vous refusez tout simplement.
Nous avons bien apprécié de faire les 2 hôtels car nous avions l'impression de faire 2 voyages différents dans le même voyage. L'hôtel Decameron c'est les vacances sur le bord de la mer et les gens sont habitués un peu plus avec le touriste. Pour le Radisson c'est plus sérieux et plus snobe, plus classique. Ils passent leur temps à venir à la table pour mettre et enlever des ustenciles. On est dans le centre ville, les gens sont pressés et n'ont pas trop le sourire. C'est un milieu où se bouge plus, on sort, on va dans les clubs ect... Tandis qu'au Gamboa, c'est la nature, la tranquilité.
Les serveurs ne parlent pas trop l'anglais, un peu pour se débrouiller et encore moins le français.
On a rencontré des serveurs super gentils qui avaient le soucis un peu plus des clients à cet hôtel et on a su que ceux-ci avaient travaillé au Royal Decameron avant.
Pour ceux qui ont des questions, ne vous gênez pas!
P.S. pour les excursions c'est moins loin. Pour le canal et la partie coloniale. C'était de 9 hres à 1 hre et de 1 hre à 5 hres et c'était un peu moins cher aussi.
Pour ceux qui veulent prendre un forfait combiné du Royal Decameron avec le Decapolis ou le Gamboa. Vous pouvez negocié de rester plus longtemps au Royal Decameron et d'aller seulement à l'autre hôtel pour 2 jours. J'ai aidé des gens et cela peut se faire sans problème.
Voici mon expérience:
Nous devions laisser nos bagages en avant de notre porte à 11:30 Am avec les étiquettes qui indique l'hôtel où vous allez sur les valises et aller faire le check out pour midi. Après le check out, on vous remet un papier à remettre au responsable pour l'autobus et le départ se faisait autour de 13 hres alors on a pris le temps d'aller dîner même si notre bracelet était enlevé.
La plupart des gens de notre autobus allaient au Gamboa. Nous étions les seuls mon chum et moi à aller au Radisson Decapolis. Nous avions nos valises avec nous qui ont passées directement par la fenêtre et ils les l'ont placé à l'arrière de l'autobus. Nous étions environ une dizaine de personnes.
Nous avons arrêté au Gamboa et WOW! c'était magnifique. En arrivant, on voyait des bâtiments roses bien ordinaires et celui qui nous accompagnait nous disait que c'était les villas, elles sont le long de la route. L'hôtel est beau et tout neuf, l'endroit me faisait penser un peu à un hôtel dans le nord. Il y a un lac et on est en forêt. C'est magnifique aussi à l'intérieur. A l'entrée, il y a une grande fenêtre où nous avons la vue sur le lac et sur les piscines à l'extérieur. Nous avons eu le temps de prendre quelques photos et je me suis fait piquée par un moustique donc attention aux moustiques. Cet endroit est rêvé pour ceux qui veulent relaxer et être en pleine nature.
Pour nous, bon, nous étions les seuls à se rendre à l'hôtel Radisson. En arrivant, celui qui nous accompagnait nous a amené jusqu'à la réception et je vous assure qu'une chance que je parlais en espagnol et en anglais aussi car plusieurs parlent en anglais à la réception. La dame qui s'occupait de moi ne parlait qu'en espagnol et m'a expliqué rapidement comment cela fonctionnait dans l'hôtel en me remettant des papiers que je devais remplir avec nos signatures. Elle m'a remis une carte d'indentification que je devais toujours avoir avec moi, on a eu des beaux bracelets (vert fluo) en genre de papier épais et elle m'a dit de toujours avisé les employés que nous avons un forfait tout inclus car la majorité de la clientèle sont des hommes d'affaires. Elle nous a remis aussi 2 cartes pour ouvrir la porte de notre chambre et se servir de l'ascenseur. Nous avions aussi un papier qui nous expliquait un peu comment fonctionnait l'hôtel. C'était inscrit en espagnol et en anglais. Nous avions une magnifique chambre et une belle vue. D'un côté on apercevait la ville au loin et nous trouvions que cela ressemblait à Montréal et de l'autre nous avions une autre vue. On a été voir la piscine sur le toit et nous sommes allés prendre un verre au bar en bas. Cet hôtel est moderne et il y a un côté futuriste avec les strutures de métal et la décoration un peu spéciale. On s'est informé pour les restaurants pour savoir où nous allions manger et on s'est fait dire de ne pas se fier au papier que nous avions, il y avait des partys de noel et l'horaire avait été changé ... ouf.
Il y a un coffre dans votre chambre. SVP laissez vos passeports et l'argent dans le coffre et bijoux si vous en avez. Nous avions une femme de chambre qui fouillait dans notre chambre. Nous l'avons surprise. Elle n'a rien pris mais elle fouillait car mes choses étaient souvent déplacées. L'autre fille qui parlait en espagnol l'a surprise en entrain de faire des appels dans sa chambre et elle a donné son nom a quelqu'un qui l'a appellé dans sa chambre et la personne voulait lui vendre un condo. Pour le reste, la chambre est belle et c'est propre. Il y a aussi un mini bar et des trucs à manger. Assurez-vous d'avoir une liste lors de votre arrivée et vérifier si tout est là pour ne pas être chargé pour l'autre d'avant qui a pris quelque chose.
Pour l'habillement, pour le déjeuner seulement, on peut être en camisole et les gars en bermuda mais pour le dîner et souper, on doit se changer pour aller dans les restaurants. J'ai vu une femme rentrer avec des bermudas assez loin et se faire refuser l'entrée pour le midi, elle a dû aller se changer.
Nous avions l'impression la première journée d'être les seuls avec des bracelets vert fluo ... nous étions presque gênés d'en avoir car on devait toujours le dire aux employés et on se faisait un peu regardé bizarrement par les hommes d'affaires qui étaient présent pour leur réunion. En réalité, il y avait d'autres personnes qui étaient arrivées cette journée là mais on ne s'était pas vu car nous ne sommes pas arrivés en même temps et on ne s'était pas croisé. C'est seulement le lendemain que j'ai vu la fille qui parlait bien espagnol et elle m'a expliqué qu'il s'était passé la même chose pour elle et qu'il y avait des gens qui étaient arrivés en taxi. Elle était arrivé dans un autre autobus et avec un groupe qui allait au Gamboa elle aussi.
Pour avons été visité le multi centro en passant par la passerelle et il y a aussi le casino lorsqu'on traverse de l'autre côté. Au multi centro, les gens du panama vont beaucoup acheté au ONDA, c'est un endroit qui fait penser au Winners ici. Et pour ceux qui veulent acheter des vêtements ou articles de marque connue, vous serez servi mais c'est pas mal plus cher. Pour votre carte de crédit, il n'y a pas de problème si vous l'utiliser dans des endroits comme le multi centro mais si vous allez dans les magasins pas cher, il vaut mieux payer cash car plusieurs se font copier leur carte. On a vu quelques personnes qui ont eu des problèmes de ce genre.
A savoir: à chaque fois que vous devez prendre un verre ou que vous prenez un repas, vous devez toujours signer une facture avec votre nom et votre numéro de chambre car l'hôtel veut un contrôle sur ce que vous avez pris. Le service est inclus mais il est de mise de laisser du pourboire. Dites toujours au personnel que vous avez un forfait tout inclus ou montrer votre bracelet.
J'aimerais dire aux gens que pour les restaurants la nourriture est excellente et encore meilleure qu'au Royal Decameron. On s'est regalé!
Vous pouvez prendre des excursions avec l'hôtel en allant en bas complètement. Les filles sont super gentilles. Vous pouvez aussi d'aller dans un restaurant typique et les filles peuvent vous réserver le restaurant et il y a un spectacle. Moi, je n'y suis pas allée mais la fille qui parlait bien l'espagnol est allée et a bien apprécié.
En principe nous aurions dû obtenir une horaire au départ lors de notre arrivée mais le gars qui parlait français était en congé 2 jours alors on s'est débrouillé seul mais lorsqu'un gros groupe de français et de québécois sont arrivés avec un autre groupe de Toronto, on a vu apparaître un gars qui s'appellait Stéphane. Il était toujours là pour les repas et il aidait ceux qui avait des problèmes ou des questions pour l'hôtel. C'était un français noir bien gentil et très drôle aussi. C'était comique notre rencontre avec ce type car nous venions de lui dire que nous étions là depuis 2 jours et voilà qu'il nous expliquait le fonctionnement de l'hôtel avec l'horaire pour les repas. Exemple, le souper ce soir se déroule au 3 ième étage ect ... On avait un peu le fou rire.
Lorsque vous rentrez dans les restaurants, on vous demande votre numéro de chambre et on vous place. Il ne faut surtout pas oublier de signer la facture de restaurant et votre numéro de chambre pour le controle de l'hôtel.
Pour les déjeuners: Il y a un gros buffet avec toutes sortes de viandes froides (même du saumon fumé), des croissants, des fruits. Vous pourrez boire des jus, café et chocolat chaud.
Pour les dîners: Le serveur vient vous offrir un verre, après vous commander votre repas et après cela, vous pouvez aller au buffet pour vous prendre une entrée. Il y a toujours des sushis, viandes froides. Nous avons un menu spécial pour les repas tout inclus. Nous avons pas mal tout essayé et les portions sont grosses et la nourriture est bonne. Il y a un bar à dessert.
Pour les soupers: C'est un peu le même fonctionnement que pour les dîners. Vous vous fiez à l'horaire remise par Stéphane pour savoir où vous allez car l'horaire est souvent changé à cause des party et réunion dans l'hôtel. Vous choisissez votre entrée chaude ou froide, le plat principal et le dessert.
Il n'y a pas de danger de se faire attaquer ou voler sur la rue. On s'est promené souvent d'un bord et de l'autre de la ville. Attention surtout aux automobiles et camions qui sont plus dangereux à cause de leur conduite et de votre carte de crédit.
Pour les taxis. Du côté de l'entrée, vous avez des taxis touristiques qui coûtent pas mal plus cher. Vous devez allez de l'autre côté de l'hôtel pour avoir des taxis pas cher et vous négociez avant d'embarquer. Ne payez pas plus que 5$ ou 8$. Si le gars veut vous faire payer le gros prix, vous refusez tout simplement.
Nous avons bien apprécié de faire les 2 hôtels car nous avions l'impression de faire 2 voyages différents dans le même voyage. L'hôtel Decameron c'est les vacances sur le bord de la mer et les gens sont habitués un peu plus avec le touriste. Pour le Radisson c'est plus sérieux et plus snobe, plus classique. Ils passent leur temps à venir à la table pour mettre et enlever des ustenciles. On est dans le centre ville, les gens sont pressés et n'ont pas trop le sourire. C'est un milieu où se bouge plus, on sort, on va dans les clubs ect... Tandis qu'au Gamboa, c'est la nature, la tranquilité.
Les serveurs ne parlent pas trop l'anglais, un peu pour se débrouiller et encore moins le français.
On a rencontré des serveurs super gentils qui avaient le soucis un peu plus des clients à cet hôtel et on a su que ceux-ci avaient travaillé au Royal Decameron avant.
Pour ceux qui ont des questions, ne vous gênez pas!
P.S. pour les excursions c'est moins loin. Pour le canal et la partie coloniale. C'était de 9 hres à 1 hre et de 1 hre à 5 hres et c'était un peu moins cher aussi.
Pays avec les gens les plus accueillants et les moins accueillants English translation pending
Bonjour à vous tous!
J'aimerais partir une nouvelle discussion pour vous demander quels ont été les pays où vous avez rencontrés les gens les plus accueillants et les moins accueillants.
Les plus arrogants, les plus gentils... En tout cas, vous savez ce que je veux dire. 🙂
Je suis juste curieuse, c'est tout. :) Alors répondez-moi en grand nombre. 😉
J'aimerais partir une nouvelle discussion pour vous demander quels ont été les pays où vous avez rencontrés les gens les plus accueillants et les moins accueillants.
Les plus arrogants, les plus gentils... En tout cas, vous savez ce que je veux dire. 🙂
Je suis juste curieuse, c'est tout. :) Alors répondez-moi en grand nombre. 😉