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Concours photo VF avril 2012: "Vive la pub!" English translation pending
Bonjour à tous,
Le 22ème concours international de photo VF est lancé, sur le thème : "Vive la pub" Tout ce qui a un rapport avec la publicité, de préférence en voyage. Le thème est à prendre au sens large, le but n'est pas de censurer des photos.
Règlement : On garde le même que pour les concours précédents, à savoir : - On peut poster jusqu'à 3 photos par personne, jusqu'au 22 avril, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro. - On vote du 23 au 29 avril, pour 3 photos, en indiquant le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo se verra attribuer 3 points, la seconde 2 et la troisième 1 seul. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours suivant. (En cas d'ex aequo, les vainqueurs s'arrangent entre eux).
Pour ne pas encombrer ce post, les commentaires c'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5035611;live=1;
Le 22ème concours international de photo VF est lancé, sur le thème : "Vive la pub" Tout ce qui a un rapport avec la publicité, de préférence en voyage. Le thème est à prendre au sens large, le but n'est pas de censurer des photos.
Règlement : On garde le même que pour les concours précédents, à savoir : - On peut poster jusqu'à 3 photos par personne, jusqu'au 22 avril, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro. - On vote du 23 au 29 avril, pour 3 photos, en indiquant le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo se verra attribuer 3 points, la seconde 2 et la troisième 1 seul. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours suivant. (En cas d'ex aequo, les vainqueurs s'arrangent entre eux).
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Ryanair: dimension des bagages à main/cabine? English translation pending
Bonjour tous le monde ! ,
Alors Voila, J'ai reservé un billet d'avion avec la compagnie Ryanair J'ai vu que j'etais autorisé a un bagages a main par personne de 10kg avec des dimensions n'exedent pas 55 cm x 40 cm x 20 cm, mais J'ai peur De me trompé Dans Les mesures, Pouriez Vous selement Me dire a quelle partie du bagage correspondent chacunes des dimensions imposé ? (exemple ; 55cm = a la longueur du sac)
Merci Beaucoup d'avance pour vos reponse qui me seront trés utile ! :) 🙂
Une semaine en Toscane fin mai English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple en Toscane à compter du 20 mai. Nous aurons notre voiture, voici notre programme : PISTOIA - 1 nuit FLORENCE - 2 nuits CORTONA - 2 nuits SAN GIOVANNI D'ASSO - 2 nuits
Qu'en pensez vous ? pensez vous qu'on devrait faire des crochets pour voir d'autres villes ? quels sont les immanquables dans les villes ou nous allons ?
Merci pour votre aide
Nous partons en couple en Toscane à compter du 20 mai. Nous aurons notre voiture, voici notre programme : PISTOIA - 1 nuit FLORENCE - 2 nuits CORTONA - 2 nuits SAN GIOVANNI D'ASSO - 2 nuits
Qu'en pensez vous ? pensez vous qu'on devrait faire des crochets pour voir d'autres villes ? quels sont les immanquables dans les villes ou nous allons ?
Merci pour votre aide
Personnages qui vous ont inspiré à voyager... English translation pending
La donne est facile.
Donnez nous des noms de personnages de fiction (ex: Zorba, Martin Eden...) ou réels (Levi-Strauss, Bouvier, Kerouac...) qui vous ont donné envie de voyager voire vous ont fait fantasmer. Ainsi que les raisons bien entendu !
Le but étant de pouvoir orienter vers des destins qui vont ont marqué pour titiller la curiosité les membres du forum !
Donnez nous des noms de personnages de fiction (ex: Zorba, Martin Eden...) ou réels (Levi-Strauss, Bouvier, Kerouac...) qui vous ont donné envie de voyager voire vous ont fait fantasmer. Ainsi que les raisons bien entendu !
Le but étant de pouvoir orienter vers des destins qui vont ont marqué pour titiller la curiosité les membres du forum !
Croisière en Adriatique sur le Celebrity Solstice du 12 au 24 août 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
je viens de récupérer mon brouillon sur quelques infos de ma croisiere sur le Celebrity Solstice du 12 au 24 aout dernier... mon ordi est tombé en panne pendant la croisiere😕😕😕 Je vous ai fait un copier coller, ceci dit cette magnifique croisiere est assez récente pour que je puisse répondre à vos questions. Bien à vous😉😉😉😉😉😉
Compte rendu de la croisière Celebrity Cruise sur le Solstice de Barcelone à Barcelone du 12 au 24 Aout 2011 : le but est d’évoquer surtout les points « pratiques » pour vous aider lors d’une prochaine croisière sur cette compagnie ou sur ce trajet.
1er Jour – 12/08/2011 : Port de BARCELONE – Embarquement
Arrivée à 11h30 à l’entrée du Port Vell (à côté de la statue de Christophe Collomb pour ceux qui connaissent), je dépose ma femme et mon fiston sur le quai d’embarquement, et je vais garer mon véhicule au Parking World Trade Center à l’entrée juste après le rond point. Tarif 12,50 € par jour. Malgré les divers avis qui disaient qu’il n’y avait pas mieux sur VF j’ai cherché une autre solution, pour me rendre compte finalement que la meilleure solution était bien celle là. Pour retourner au quai, j’attends 5mn en face de la statue de Christophe Collomb, je prends la navette « bleue » au tarif de 2€ qui me mène au quai en 5mn. Ne prenez pas le taxi cela sert à rien. L’enregistrement prend 5 à 10 minutes, et nous voici en train d’embarquer
1er Jour – 12/08/2011 : Port de BARCELONE – Découverte du Solstice
Pour en être (déjà !!!!!) à notre 7ème croisière, ce qui nous saute aux yeux est le côté hyper classe du navire. Pas de couleurs flashy, ni de bling bling, tout est épuré avec un goût prononcé. Le verre de champagne à l’arrivée, pour ceux qui connaissent les croisières, est offert et non un cadeau « payant ». Notre chambre, c’est une première, est une chambre intérieure. Nous redoutons le coté prison de celle ci, mais franchement nous sommes très surpris par son côté pratique. Chacun est à l’aise, et le premier à priori est parfait. Le premier buffet est de qualité +++, vraiment. Il y a même un espace diététique pour ceux qui le souhaitent. En parlant de celà, il faut noter que tout sur ce navire, même si nous sommes en Europe, est américain. La langue est l’anglais, pour les joueurs, la monnaie sur le navire est le dollar US, et la clientèle est en grande majorité américaine, avec peu d’enfants malgré l’été. Il y a très peu de tables sur les ponts supérieurs, mais un très beau espace solarium pour les plus de 18ans. Le premier diner est l’occasion pour nous de manger un repas de très bonne qualité, pas supérieur à nos autres croisières, mais très bon.
2ème Jour – 13/08/2011 : Port de VILLEFRANCHE SUR MER
Notre objectif, sachant que l’on a déjà explosé le budget, est de profiter au maximum des escales, sans passer pour cela par Celebrity qui pour trois est hors budget pour nous. D’ailleurs, notre avis est que les excursions proposées par Celebrity sont vraiment très chères, comparé à d’autres compagnies. Maintenant, nous n’avons pas testé les prestations pour vraiment être en mesure de comparer, en sachant que tout jusqu’à présent est hyper classe sur le navire. Une autre motivation, puisque nous sommes en Europe et à fortiori chez nous en France, est de nous débrouiller seuls. Bref, puisque Nice n’est qu’à 6km et Monaco à 15, nous optons pour la location de trois vélos électriques. Un coup de tel de Barcelone après avoir pu visionner un site internet, la société est Ecoloc06, tel 06.66.92.72.41, pour réserver à la journée trois vélos, tarif 18€ par jour. Le monsieur qui s’occupe de cela est charmant, et juste à l’arrivée des chaloupes, en fait il vend aussi des parfums de Grasse. Bref, une journée ludique, sportive (plage, montées mais modérées car vélo électrique), et certainement un souvenir parfait pour cette première escale. Le soir nous permet de vérifier que Celebrity est très classe, nous avons diné au snack car arrivés trop tard, mais la qualité était vraiment au rendez vous. Idem pour le spectacle, un « faux » Elton John, vraiment au top.
3ème Jour – 14/08/2011 : Port de LIVOURNE
Les excursions sont toujours hyper chères, donc nous descendons du bateau dans l’espoir de trouver un taxi sur le quai pour Florence (la gare est hyper loin, Celebrity demande 18$ par personne pour un AR à la gare). Finalement, pour 45€ par personne, nous trouvons un taxi qui embarque 9 personnes, et nous amène à Florence avec plus de 4h sur place, puis à Pise, avant de nous ramener sur le Navire. C’est l’idéal, on a en plus droit à un chauffeur « guide » qui ne manque pas de nous remettre un plan du centre de Florence avec les points d’intérêt. Bref, une journée parfaite, pour un budget vraiment correct. Voici les coordonnées du taxi : Taxi12, Mr Franco Cecchi, tel +393289555255, mail francoce67@yahoo.it - Il parle anglais et je recommande, vraiment.
4ème Jour – 15/08/2011 : Port de NAPLES
A la base notre idée était la visite de Pompéï, mais, après nous être arrêtés au point info du port de Naples, cela nous a découragés (2h de trajet!!!). Plus des files d’attente importantes selon eux. Donc je conseille de passer par les excursions du Navire si vous voulez faire Pompéï, car vous ne perdez pas de temps, et vous avez l’avantage non négligeable d’avoir un guide. Finalement, nous prenons le ferry pour Capri, 40 minutes de croisière, tarif 34€ AR pour les adultes, et 23€ pour les moins de 12ans. Dans le bateau, on nous distribue un flyer d’une société qui loue des petits bateaux jusqu’à 5 personnes, 90€ les 2h, plus 30€ par heure supplémentaire. Je téléphone avant même de débarquer pour réserver, on ne sait jamais. La réservation du bateau est très rapide car juste à côté du quai de débarquement à Capri, nous avons assez de carburant pour faire le tour de cette magnifique île, avec au programme un panorama magnifique, des grottes naturelles, une eau limpide, et la sensation de liberté que cela apporte. A noter qu’ils ne demandent pas le permis bateau, et que ces bateaux sont très faciles à maitriser. Au final, une superbe journée, qui nous a aussi permis enfin de nous baigner dans les eaux méditéranéennes. Voici les coordonnées du loueur : Capri Boat, Banana Sport, tel +390818375188.
5ème Jour – 16/08/2011 : en mer
Réveil tôt afin de réserver des transats bien placés, mais au final cela n’est pas forcément nécessaire car il y a énormément de places au soleil ou à l’ombre, à mon avis largement assez même si le Navire est plein pour cette croisière. Les animations sont espacées et pas trop « casse tête », en tous cas je n’ai pas de mal à dévorer mon livre. Nous en profitons aussi pour découvrir ce splendide Navire…
6ème Jour – 17/08/2011 : Port de Dubrovnik
Nous connaissons déjà cette ville pour avoir eu la chance d’y passer une précédente escale, c’est pour cela que nous nous débrouillons seuls. Le nouveau port d’arrivée est loin de la vieille ville, de ses fortifications et de son téléphérique. Celebrity prend 12$ par personne pour un AR Navire / Vieille ville… de notre côté nous avons acheté des Kuna (monnaie locale, 1€=7Kuna) pour prendre le bus juste à la sortie, tarif 12Kuna par pers, soit 1,80€. Au programme, ballade dans la vieille ville, plus un super resto de cuisine Bosniaque (la meilleure de l’ex-Yougoslavie), le Taj Mahal, qui a été un régal absolu. Se promener dans ces rues est un régal, quel charme !!! A noter pour ceux qui veulent prévoir un tour paronamique pour 4 personnes que les taxis le font pour 50€, pour un tour d’1 heure (tarif fixe) Vous pouvez aussi régler vos achats en Euros, je ne sais pas si les Dollars sont acceptés
A partir du 7eme jour, mon ordi m'a laché, mais Venise a été magnifique, surtout au petit matin du lundi (le dimanche apres midi il y avait trop de monde dans les rues), Kotor au Montenegro un petit bijou, en n'oubliant pas les deux heures de panorama magnifiques pour atteindre Kotor (les Gorges), etc etc
je viens de récupérer mon brouillon sur quelques infos de ma croisiere sur le Celebrity Solstice du 12 au 24 aout dernier... mon ordi est tombé en panne pendant la croisiere😕😕😕 Je vous ai fait un copier coller, ceci dit cette magnifique croisiere est assez récente pour que je puisse répondre à vos questions. Bien à vous😉😉😉😉😉😉
Compte rendu de la croisière Celebrity Cruise sur le Solstice de Barcelone à Barcelone du 12 au 24 Aout 2011 : le but est d’évoquer surtout les points « pratiques » pour vous aider lors d’une prochaine croisière sur cette compagnie ou sur ce trajet.
1er Jour – 12/08/2011 : Port de BARCELONE – Embarquement
Arrivée à 11h30 à l’entrée du Port Vell (à côté de la statue de Christophe Collomb pour ceux qui connaissent), je dépose ma femme et mon fiston sur le quai d’embarquement, et je vais garer mon véhicule au Parking World Trade Center à l’entrée juste après le rond point. Tarif 12,50 € par jour. Malgré les divers avis qui disaient qu’il n’y avait pas mieux sur VF j’ai cherché une autre solution, pour me rendre compte finalement que la meilleure solution était bien celle là. Pour retourner au quai, j’attends 5mn en face de la statue de Christophe Collomb, je prends la navette « bleue » au tarif de 2€ qui me mène au quai en 5mn. Ne prenez pas le taxi cela sert à rien. L’enregistrement prend 5 à 10 minutes, et nous voici en train d’embarquer
1er Jour – 12/08/2011 : Port de BARCELONE – Découverte du Solstice
Pour en être (déjà !!!!!) à notre 7ème croisière, ce qui nous saute aux yeux est le côté hyper classe du navire. Pas de couleurs flashy, ni de bling bling, tout est épuré avec un goût prononcé. Le verre de champagne à l’arrivée, pour ceux qui connaissent les croisières, est offert et non un cadeau « payant ». Notre chambre, c’est une première, est une chambre intérieure. Nous redoutons le coté prison de celle ci, mais franchement nous sommes très surpris par son côté pratique. Chacun est à l’aise, et le premier à priori est parfait. Le premier buffet est de qualité +++, vraiment. Il y a même un espace diététique pour ceux qui le souhaitent. En parlant de celà, il faut noter que tout sur ce navire, même si nous sommes en Europe, est américain. La langue est l’anglais, pour les joueurs, la monnaie sur le navire est le dollar US, et la clientèle est en grande majorité américaine, avec peu d’enfants malgré l’été. Il y a très peu de tables sur les ponts supérieurs, mais un très beau espace solarium pour les plus de 18ans. Le premier diner est l’occasion pour nous de manger un repas de très bonne qualité, pas supérieur à nos autres croisières, mais très bon.
2ème Jour – 13/08/2011 : Port de VILLEFRANCHE SUR MER
Notre objectif, sachant que l’on a déjà explosé le budget, est de profiter au maximum des escales, sans passer pour cela par Celebrity qui pour trois est hors budget pour nous. D’ailleurs, notre avis est que les excursions proposées par Celebrity sont vraiment très chères, comparé à d’autres compagnies. Maintenant, nous n’avons pas testé les prestations pour vraiment être en mesure de comparer, en sachant que tout jusqu’à présent est hyper classe sur le navire. Une autre motivation, puisque nous sommes en Europe et à fortiori chez nous en France, est de nous débrouiller seuls. Bref, puisque Nice n’est qu’à 6km et Monaco à 15, nous optons pour la location de trois vélos électriques. Un coup de tel de Barcelone après avoir pu visionner un site internet, la société est Ecoloc06, tel 06.66.92.72.41, pour réserver à la journée trois vélos, tarif 18€ par jour. Le monsieur qui s’occupe de cela est charmant, et juste à l’arrivée des chaloupes, en fait il vend aussi des parfums de Grasse. Bref, une journée ludique, sportive (plage, montées mais modérées car vélo électrique), et certainement un souvenir parfait pour cette première escale. Le soir nous permet de vérifier que Celebrity est très classe, nous avons diné au snack car arrivés trop tard, mais la qualité était vraiment au rendez vous. Idem pour le spectacle, un « faux » Elton John, vraiment au top.
3ème Jour – 14/08/2011 : Port de LIVOURNE
Les excursions sont toujours hyper chères, donc nous descendons du bateau dans l’espoir de trouver un taxi sur le quai pour Florence (la gare est hyper loin, Celebrity demande 18$ par personne pour un AR à la gare). Finalement, pour 45€ par personne, nous trouvons un taxi qui embarque 9 personnes, et nous amène à Florence avec plus de 4h sur place, puis à Pise, avant de nous ramener sur le Navire. C’est l’idéal, on a en plus droit à un chauffeur « guide » qui ne manque pas de nous remettre un plan du centre de Florence avec les points d’intérêt. Bref, une journée parfaite, pour un budget vraiment correct. Voici les coordonnées du taxi : Taxi12, Mr Franco Cecchi, tel +393289555255, mail francoce67@yahoo.it - Il parle anglais et je recommande, vraiment.
4ème Jour – 15/08/2011 : Port de NAPLES
A la base notre idée était la visite de Pompéï, mais, après nous être arrêtés au point info du port de Naples, cela nous a découragés (2h de trajet!!!). Plus des files d’attente importantes selon eux. Donc je conseille de passer par les excursions du Navire si vous voulez faire Pompéï, car vous ne perdez pas de temps, et vous avez l’avantage non négligeable d’avoir un guide. Finalement, nous prenons le ferry pour Capri, 40 minutes de croisière, tarif 34€ AR pour les adultes, et 23€ pour les moins de 12ans. Dans le bateau, on nous distribue un flyer d’une société qui loue des petits bateaux jusqu’à 5 personnes, 90€ les 2h, plus 30€ par heure supplémentaire. Je téléphone avant même de débarquer pour réserver, on ne sait jamais. La réservation du bateau est très rapide car juste à côté du quai de débarquement à Capri, nous avons assez de carburant pour faire le tour de cette magnifique île, avec au programme un panorama magnifique, des grottes naturelles, une eau limpide, et la sensation de liberté que cela apporte. A noter qu’ils ne demandent pas le permis bateau, et que ces bateaux sont très faciles à maitriser. Au final, une superbe journée, qui nous a aussi permis enfin de nous baigner dans les eaux méditéranéennes. Voici les coordonnées du loueur : Capri Boat, Banana Sport, tel +390818375188.
5ème Jour – 16/08/2011 : en mer
Réveil tôt afin de réserver des transats bien placés, mais au final cela n’est pas forcément nécessaire car il y a énormément de places au soleil ou à l’ombre, à mon avis largement assez même si le Navire est plein pour cette croisière. Les animations sont espacées et pas trop « casse tête », en tous cas je n’ai pas de mal à dévorer mon livre. Nous en profitons aussi pour découvrir ce splendide Navire…
6ème Jour – 17/08/2011 : Port de Dubrovnik
Nous connaissons déjà cette ville pour avoir eu la chance d’y passer une précédente escale, c’est pour cela que nous nous débrouillons seuls. Le nouveau port d’arrivée est loin de la vieille ville, de ses fortifications et de son téléphérique. Celebrity prend 12$ par personne pour un AR Navire / Vieille ville… de notre côté nous avons acheté des Kuna (monnaie locale, 1€=7Kuna) pour prendre le bus juste à la sortie, tarif 12Kuna par pers, soit 1,80€. Au programme, ballade dans la vieille ville, plus un super resto de cuisine Bosniaque (la meilleure de l’ex-Yougoslavie), le Taj Mahal, qui a été un régal absolu. Se promener dans ces rues est un régal, quel charme !!! A noter pour ceux qui veulent prévoir un tour paronamique pour 4 personnes que les taxis le font pour 50€, pour un tour d’1 heure (tarif fixe) Vous pouvez aussi régler vos achats en Euros, je ne sais pas si les Dollars sont acceptés
A partir du 7eme jour, mon ordi m'a laché, mais Venise a été magnifique, surtout au petit matin du lundi (le dimanche apres midi il y avait trop de monde dans les rues), Kotor au Montenegro un petit bijou, en n'oubliant pas les deux heures de panorama magnifiques pour atteindre Kotor (les Gorges), etc etc
Voyage en Europe de six semaines: visiter quatorze villes différentes English translation pending
Bonjour,
Je prépare déjà mon voyage en Europe pour mai prochain. Je prévois pouvoir y aller durant 6 semaines. Comme il se peut que je n'y retourne jamais, je veux voir le plus de choses possible. Je veux faire tous les pays d'Europe de l'ouest. Je veux visiter les principales villes de ces pays. En faisant un petit calcul, 6 semaines me donne 42 jours. Si je visites 14 villes différentes, cela me donne 3 jours pour chacunes des villes. J'ai donc pensé à ces 14 villes en ordre de visite. Lisbonne, Madrid, Barcelone, Nice, Paris, Luxembourg, Bruxelles, Amsterdam, Berlin, Munich, Genève, Venise, Florence et Rome.
Je calcule sur mes 3 jours, 6h environ pour voyager d'une ville à l'autre, ce qui fait en sorte qu'il me reste 2 jours et demi, bien que certains voyagements dureront moins de 6 heures. Je suis conscient que je ne pourrai pas visiter de fond en comble, mais je crois que cela peut me faire visiter les musts de chacunes des villes.
Croyez-vous que mon ittinéraire a du sens? Est-ce que je veux en faire trop? Est-ce que vous changeriez des villes pour d'autres? Est-ce que mai et juin sont deux bons mois pour voyager en Europe? De quelle façon il est préférable de voyager entre chacune des villes? J'ai prévu prendre le TGV, j'ai trouvé sur le site de raileurope, une passe pour jeune en bas de 25 ans qui coute 765$ canadien pour pouvoir voyager 15 jours en 2 mois ce qui serait parfais pour moi! Que pensez-vous de ce moyen de transport? Sinon est-ce qu'il y a des moyens de transports plus abordables?
Merci beaucoup de votre aide
Itinéraire de douze jours en Italie English translation pending
Bonjour à tous!
Premièrement je suis nouveau sur les forum. J'ai déjà effectué quelques recherches à propos de l'Italie mais je me suis dit qu'en posant mes questions directement il serait peut-être plus facile d"obtenir des réponses.
Donc voilà, je m'organise un voyage de 12 jours en Italie à la mi-août. C'est un voyage qui sera bref j'en ai bien conscience mais je ne peux me permettre plus. Mon but est d'avoir un apperçu des grands centres. L'architecture étant mon atrait principal mais je m'intéresse beaucoup à la culture.
Je me suis fixé un budget de 2500 CA$. Je prévois dormir dans des auberges de jeunesses et voyager économique. donc mes principales questions sont:
- Le meilleur trajet? ( Mon idée de départ : Naples-> Rome(4-5 jours)-> Florence -> Venise-> Milan) ( Bien sur je pars de Montréal..donc avion Montréal -> Naples et Milan -> Montréal pour le retour) - Les choses à voir ABSOLUMENT? - Les moyens de transport? (passe de train?, billet avant départ?, réservation?, ect..le plus économique) - Avez vous un site pour les auberges de jeunesse? - Je recherche aussi des correspondance dans les secteur que je prévois visiter. Je ne parle pas italien mais ce serait bien d'apprendre quelques bases, d'avoir quelques conseils ou peut-être même trouver quelqu'un avec qui visiter. - Peut-être que vous avez d'autres villes/villages à me conseiller?
Je suis ouvert à toute information qui pourrait m'être pratique. J'aimerais beaucoup entendre vos expérience de voyage en italie. Si vous êtes Italien je serait très heureux de faire votre connaissance.
p.s: Si j'ai été vague sur certains points ou que je dois donner plus de détail ne vous gênez pas pour me le demander, il me fera un plaisir de donner plus d'information. :)
Au plaisir, J'attends vos commentaires avec impatience :)
Premièrement je suis nouveau sur les forum. J'ai déjà effectué quelques recherches à propos de l'Italie mais je me suis dit qu'en posant mes questions directement il serait peut-être plus facile d"obtenir des réponses.
Donc voilà, je m'organise un voyage de 12 jours en Italie à la mi-août. C'est un voyage qui sera bref j'en ai bien conscience mais je ne peux me permettre plus. Mon but est d'avoir un apperçu des grands centres. L'architecture étant mon atrait principal mais je m'intéresse beaucoup à la culture.
Je me suis fixé un budget de 2500 CA$. Je prévois dormir dans des auberges de jeunesses et voyager économique. donc mes principales questions sont:
- Le meilleur trajet? ( Mon idée de départ : Naples-> Rome(4-5 jours)-> Florence -> Venise-> Milan) ( Bien sur je pars de Montréal..donc avion Montréal -> Naples et Milan -> Montréal pour le retour) - Les choses à voir ABSOLUMENT? - Les moyens de transport? (passe de train?, billet avant départ?, réservation?, ect..le plus économique) - Avez vous un site pour les auberges de jeunesse? - Je recherche aussi des correspondance dans les secteur que je prévois visiter. Je ne parle pas italien mais ce serait bien d'apprendre quelques bases, d'avoir quelques conseils ou peut-être même trouver quelqu'un avec qui visiter. - Peut-être que vous avez d'autres villes/villages à me conseiller?
Je suis ouvert à toute information qui pourrait m'être pratique. J'aimerais beaucoup entendre vos expérience de voyage en italie. Si vous êtes Italien je serait très heureux de faire votre connaissance.
p.s: Si j'ai été vague sur certains points ou que je dois donner plus de détail ne vous gênez pas pour me le demander, il me fera un plaisir de donner plus d'information. :)
Au plaisir, J'attends vos commentaires avec impatience :)
Corse: endroit pour demeurer une semaine autour d'Ajaccio? English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage en Corse de trois semaines pour septembre. Je veux passer une semaine à Ile Rousse une autre à Ghisonaccia ou Solenzara je ne sais lequel des deux choisir , votre avis serait apprécie et pour la troisième semaine autour d'Ajaccio mais je ne sais où
Merci de me donner des suggestions
Christine
Je prépare un voyage en Corse de trois semaines pour septembre. Je veux passer une semaine à Ile Rousse une autre à Ghisonaccia ou Solenzara je ne sais lequel des deux choisir , votre avis serait apprécie et pour la troisième semaine autour d'Ajaccio mais je ne sais où
Merci de me donner des suggestions
Christine
Deux jours pour visiter le site d'Angkor? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons bientôt avec nos 2 enfants (ados) pour le Cambodge. Dans l'itinéraire que je suis en train de faire, j'ai prévu 2 jours pleins sur Angkor, puis bateau pour Battambang (1 jour) + 1 jour sur place à Battambang chez Sam. Je jongle avec les jours sur place, car nous devons faire une boucle depuis Phnom Penh (puis Siem Reap, Battambang et retour Phnom Penh) en seulement une semaine ! Pourriez-vous me donner votre avis sur :Nbre de jours sur Angkor (je n'ai pas envie de "saouler" mes enfants avec Angkor - mon fils a 15 ans). Mais lis partout que 3 jours est un minimum.Nbre de jour sur Battambang (2 jours en comptant le voyage en bateau). Nous resterons 1 jour entier sur Battambang le lendemain du voyage en bateau.Sens du voyage en bateau (Siem reap - Battambang). Villages sur pilotis dans ce sens avec vie cambodgienne ?Merci de vos conseils.😉
Bonne soirée.
Nous partons bientôt avec nos 2 enfants (ados) pour le Cambodge. Dans l'itinéraire que je suis en train de faire, j'ai prévu 2 jours pleins sur Angkor, puis bateau pour Battambang (1 jour) + 1 jour sur place à Battambang chez Sam. Je jongle avec les jours sur place, car nous devons faire une boucle depuis Phnom Penh (puis Siem Reap, Battambang et retour Phnom Penh) en seulement une semaine ! Pourriez-vous me donner votre avis sur :Nbre de jours sur Angkor (je n'ai pas envie de "saouler" mes enfants avec Angkor - mon fils a 15 ans). Mais lis partout que 3 jours est un minimum.Nbre de jour sur Battambang (2 jours en comptant le voyage en bateau). Nous resterons 1 jour entier sur Battambang le lendemain du voyage en bateau.Sens du voyage en bateau (Siem reap - Battambang). Villages sur pilotis dans ce sens avec vie cambodgienne ?Merci de vos conseils.😉
Bonne soirée.
Hôtel à moins de 80 euros à Venise? English translation pending
Bonjour,
Je cherche une adresse d'hotel à Venise même pour moins de 80 eur la nuit. La période est fin octobre. Je sais que loger à Venise est hors de prix alors merci aux contributeurs.
😉
Je cherche une adresse d'hotel à Venise même pour moins de 80 eur la nuit. La période est fin octobre. Je sais que loger à Venise est hors de prix alors merci aux contributeurs.
😉
Compte rendu de voyage en Italie du Nord avec budget serré English translation pending
Re: Camping sauvage près des lacs en italie du Nord (en réponse à...)
16 août 2010 à 19:58 Modifier Supprimer Citer Répondre
bonjour je fais un copié/collé d'une réponse que j'ai faite sur un autre post comme tu peux voir camping sauvage oui, mais toujours très discret , endroits planqués et tente montée la nuit tombée et démontée à 6h(hé oui je suis un matinal...)ne t'attends pas à des cadeaux de la part des italiens , ils n'ont pas de sympathie particulière pour les touristes en général (ce que je comprends vu les hordes , dont on fait partie ne l'oublions pas )ni pour les français en particulier, et le voyage itinérant moyens légers confort minimum comme nous l'avons fait est pour beaucoup totalement incompréhensible , pas du tout dans leur culture.J'ai directement posé la question les quelques fois ou la relation l'a permis (c'est possible mais y faut faire un effort d'approche), car les regards de tout poil(curieux , narquois , voire dégoutés !etc) que les passants jetaient rien que sur la remorque (pas vu une seule voiture avec une attache caravane sauf un mec qui trimballait une moto aussi rutilante que sa bagnole) comme si c'était une faute de gout... sûr qu'il y a de ça, si des gens qui connaissent bien les Italiens peuvent me dirent ce qu'ils en pensent, le tour des grands lacs que j'ai approché est très urbanisé et "chic", friqué quoi, de plus très escarpé, les dolomites , je connais pas ... pour ceux qui lisent ce post à la recherche d'infos de ce genre: rapide récit et comptes d'un voyage en Italie le plus économique possible: * Depart de Toulouse ; 1 bivouac sur aire d'autoroute (la dernière avant l'Italie, nous n'ètions pas les seuls, ça rassure!) à l'aller un au retour: 0E * Gênes une nuit camping sauvage sur les hauteurs de la ville à coté du garage qui nous a réparé un petit problème mécanique ; bus pour visiter la ville A/R 4E/pers; 10E/pers repas pris au bar de la plage * Lac d'Orta 4 jours / 3 nuits camping sauvage dans l'arrière pays, 10mn de voiture sur les petites routes et on est en pleine nature . Visite d'Orta petite balade à pied pour y aller : pas de frais de parking, pique-niques sur la plage publique la plus proche:0E * Iseo : camping ( un peu d'hygiene s'impose de temps en temps)13E/ pers, et restau car pluie diluvienne 22E/pers * Pour Venise nous avons fait du camping sauvage ( très discrètement, toujours!) sur la plage "via Berton" à CA ballarin juste à la sortie de Cavallino sur la presqu'ile de Jessolo (douches publiques pour se rincer de l'eau de mer , savon interdits), à l'est de la lagune une nuit à l'aller , une autre au retour de Venise ; bivouaqué sur le parking payant privé avec l'autorisation du gérant après la fermeture du parking au public à 22h30 sachant que nous partions à 5h du mat pour prendre le 1° vaporetto pour Venise, retour à 23h et re 5h du mat le lendemain etc 10E pour 24h cout du vaporetto 16E par jour par personne sur toutes les lignes à volonté indispensable pour visiter Venise par les lignes maritimes ( cout d'un billet valable une heure : 6.50E); une petite sieste l'après midi au Gardini Publicco pour récupérer de ces nuits courtes; Repas : pannini variés et parts de pizza à emporter avec 8 E par repas ça nous suffisait On a fait l'impasse des monuments et musées payants préferant les ambiances des rues, des quartiers, sauf le baptistère de Florence ,4E / pers * à Florence le camping associé à l'auberge de jeunesse" villa Camerata" nous a couté 28.50 E /jour pour 3 personnes tente et voiture bus direct 17, 1.20E le trajet pour le centre ville au pied de la montée d'accès au camping on peut profiter de l'infrastructure de l'AJ et son public cosmopolite pour les relations , et plusieurs employés à l'accueil parlent français (pratique) cela défie toute concurence en Italie! * Une nuit dans le Chianti , Voltera etc: camping sauvage à proximité de S.Gimignano :0E * A Pise , on y est arrivé à la nuit presque tombante, en contournant une usine et un centre de détente sportif à la recherche d'un coin pour casser la croute , on trouve derriere un vaste parking qui sert probablement d'aire d'attente de chargement pour les camions , mais complètement vide à cette heure ci , et agreablement bordé d'une pelouse bien entretenue idéale pour y jeter notre tente "jetable', départ à 5h du mat pour être sur le Campo de Pise complètement vide au lever du soleil (féerique), pas de problème pour se garer juste à l'entrée si tôt , et repartis avant l'afflux touristique... HEBERGEMENT, RESTAURATION, TRANSPORTS COLLECTIFS A part les Repas confectionnés nous-même, produits achetés en supermarchés : voyage france Italie A/R : 2 nuits :0E Gênes: 14E une nuit un repas Orta: 2 nuits : 0E Iseo(lac): 35E une nuit un repas Venise : 71E / pers pour 5 jours/4 nuits passés dans le coin; 4 repas Florence: 40E pour 3jours /2 nuits; 2 repas Pise: 0E pour 1jour/ 1 nuit total:160E/pers FRAIS D'ESSENCE ET PEAGES :135E/personne NOURRITURE ACHETEE EN MAGASIN, plus quelques POTS et glaces "italiennes" mmh, plus quelques babioles en guise de SOUVENIRS pour les copains de mes 2 fils , 17 et 19 ans : 100E/pers TOTAL du voyage:400E/pers soit 1200E en tout pour nous 3 pour 14 nuitées. Moyens : Une renault mégane diesel avec une petite remorque couverte ou étaient rangés les affaires personnelles et le petit matériel de camping , laissant la place pour que les 2 jeunes dorment dans la voiture sièges arrière repliés, moi-même utilisant un hamac ou une petite tente "jetable" . Certes , ce fut un " survol " de l'Italie du nord et Toscane , je reste un peu sur ma faim, j'avoue ! et puis nous allons alimenter le préjugé qu'ont les Italiens sur les Français "radins", tant pis à chacun selon ses moyens! et pour mes fils , ce premier voyage "on the road again" à la découverte d'un autre pays riche en histoire et aux visions à couper le souffle, au mode de vie sensiblement différent , de l'expérience d'être un touriste "ètranger" dans des lieux ou "l'on vous voit venir" et que notre manière d'être n'est pas neutre, a été une réussite . Voilà, à toutes fins utiles, et si vous avez des questions , je serai ravi d'essayer de vous répondre , ayant moi-même beaucoup utilisé les forums (et le guide du routard) pour préparer ce voyage .ciao
16 août 2010 à 19:58 Modifier Supprimer Citer Répondre
bonjour je fais un copié/collé d'une réponse que j'ai faite sur un autre post comme tu peux voir camping sauvage oui, mais toujours très discret , endroits planqués et tente montée la nuit tombée et démontée à 6h(hé oui je suis un matinal...)ne t'attends pas à des cadeaux de la part des italiens , ils n'ont pas de sympathie particulière pour les touristes en général (ce que je comprends vu les hordes , dont on fait partie ne l'oublions pas )ni pour les français en particulier, et le voyage itinérant moyens légers confort minimum comme nous l'avons fait est pour beaucoup totalement incompréhensible , pas du tout dans leur culture.J'ai directement posé la question les quelques fois ou la relation l'a permis (c'est possible mais y faut faire un effort d'approche), car les regards de tout poil(curieux , narquois , voire dégoutés !etc) que les passants jetaient rien que sur la remorque (pas vu une seule voiture avec une attache caravane sauf un mec qui trimballait une moto aussi rutilante que sa bagnole) comme si c'était une faute de gout... sûr qu'il y a de ça, si des gens qui connaissent bien les Italiens peuvent me dirent ce qu'ils en pensent, le tour des grands lacs que j'ai approché est très urbanisé et "chic", friqué quoi, de plus très escarpé, les dolomites , je connais pas ... pour ceux qui lisent ce post à la recherche d'infos de ce genre: rapide récit et comptes d'un voyage en Italie le plus économique possible: * Depart de Toulouse ; 1 bivouac sur aire d'autoroute (la dernière avant l'Italie, nous n'ètions pas les seuls, ça rassure!) à l'aller un au retour: 0E * Gênes une nuit camping sauvage sur les hauteurs de la ville à coté du garage qui nous a réparé un petit problème mécanique ; bus pour visiter la ville A/R 4E/pers; 10E/pers repas pris au bar de la plage * Lac d'Orta 4 jours / 3 nuits camping sauvage dans l'arrière pays, 10mn de voiture sur les petites routes et on est en pleine nature . Visite d'Orta petite balade à pied pour y aller : pas de frais de parking, pique-niques sur la plage publique la plus proche:0E * Iseo : camping ( un peu d'hygiene s'impose de temps en temps)13E/ pers, et restau car pluie diluvienne 22E/pers * Pour Venise nous avons fait du camping sauvage ( très discrètement, toujours!) sur la plage "via Berton" à CA ballarin juste à la sortie de Cavallino sur la presqu'ile de Jessolo (douches publiques pour se rincer de l'eau de mer , savon interdits), à l'est de la lagune une nuit à l'aller , une autre au retour de Venise ; bivouaqué sur le parking payant privé avec l'autorisation du gérant après la fermeture du parking au public à 22h30 sachant que nous partions à 5h du mat pour prendre le 1° vaporetto pour Venise, retour à 23h et re 5h du mat le lendemain etc 10E pour 24h cout du vaporetto 16E par jour par personne sur toutes les lignes à volonté indispensable pour visiter Venise par les lignes maritimes ( cout d'un billet valable une heure : 6.50E); une petite sieste l'après midi au Gardini Publicco pour récupérer de ces nuits courtes; Repas : pannini variés et parts de pizza à emporter avec 8 E par repas ça nous suffisait On a fait l'impasse des monuments et musées payants préferant les ambiances des rues, des quartiers, sauf le baptistère de Florence ,4E / pers * à Florence le camping associé à l'auberge de jeunesse" villa Camerata" nous a couté 28.50 E /jour pour 3 personnes tente et voiture bus direct 17, 1.20E le trajet pour le centre ville au pied de la montée d'accès au camping on peut profiter de l'infrastructure de l'AJ et son public cosmopolite pour les relations , et plusieurs employés à l'accueil parlent français (pratique) cela défie toute concurence en Italie! * Une nuit dans le Chianti , Voltera etc: camping sauvage à proximité de S.Gimignano :0E * A Pise , on y est arrivé à la nuit presque tombante, en contournant une usine et un centre de détente sportif à la recherche d'un coin pour casser la croute , on trouve derriere un vaste parking qui sert probablement d'aire d'attente de chargement pour les camions , mais complètement vide à cette heure ci , et agreablement bordé d'une pelouse bien entretenue idéale pour y jeter notre tente "jetable', départ à 5h du mat pour être sur le Campo de Pise complètement vide au lever du soleil (féerique), pas de problème pour se garer juste à l'entrée si tôt , et repartis avant l'afflux touristique... HEBERGEMENT, RESTAURATION, TRANSPORTS COLLECTIFS A part les Repas confectionnés nous-même, produits achetés en supermarchés : voyage france Italie A/R : 2 nuits :0E Gênes: 14E une nuit un repas Orta: 2 nuits : 0E Iseo(lac): 35E une nuit un repas Venise : 71E / pers pour 5 jours/4 nuits passés dans le coin; 4 repas Florence: 40E pour 3jours /2 nuits; 2 repas Pise: 0E pour 1jour/ 1 nuit total:160E/pers FRAIS D'ESSENCE ET PEAGES :135E/personne NOURRITURE ACHETEE EN MAGASIN, plus quelques POTS et glaces "italiennes" mmh, plus quelques babioles en guise de SOUVENIRS pour les copains de mes 2 fils , 17 et 19 ans : 100E/pers TOTAL du voyage:400E/pers soit 1200E en tout pour nous 3 pour 14 nuitées. Moyens : Une renault mégane diesel avec une petite remorque couverte ou étaient rangés les affaires personnelles et le petit matériel de camping , laissant la place pour que les 2 jeunes dorment dans la voiture sièges arrière repliés, moi-même utilisant un hamac ou une petite tente "jetable" . Certes , ce fut un " survol " de l'Italie du nord et Toscane , je reste un peu sur ma faim, j'avoue ! et puis nous allons alimenter le préjugé qu'ont les Italiens sur les Français "radins", tant pis à chacun selon ses moyens! et pour mes fils , ce premier voyage "on the road again" à la découverte d'un autre pays riche en histoire et aux visions à couper le souffle, au mode de vie sensiblement différent , de l'expérience d'être un touriste "ètranger" dans des lieux ou "l'on vous voit venir" et que notre manière d'être n'est pas neutre, a été une réussite . Voilà, à toutes fins utiles, et si vous avez des questions , je serai ravi d'essayer de vous répondre , ayant moi-même beaucoup utilisé les forums (et le guide du routard) pour préparer ce voyage .ciao

Faire du camping sauvage en Italie du Nord? English translation pending
Bonjour,
nous sommes deux jeunes, de 21 à 22 ans, nous partons faire le nord de l'Italie ce mois d'Août, de Turin, gênes, cinque terre, bologne, venise, les lacs, milan jusqu'à la vallée d'Aoste pour faire court.
Connaissez-vous dans cette boucle, des endroits déconseillés pour dormir sous tente sur le bord des routes ou dans des champs? est-ce autant dangereux que cela est interdit? vaut-il mieux dormir dans la voiture?
Merci pour vos réponses,
Léluz
nous sommes deux jeunes, de 21 à 22 ans, nous partons faire le nord de l'Italie ce mois d'Août, de Turin, gênes, cinque terre, bologne, venise, les lacs, milan jusqu'à la vallée d'Aoste pour faire court.
Connaissez-vous dans cette boucle, des endroits déconseillés pour dormir sous tente sur le bord des routes ou dans des champs? est-ce autant dangereux que cela est interdit? vaut-il mieux dormir dans la voiture?
Merci pour vos réponses,
Léluz
Circulation en zone ZTL à Florence: amende reçue English translation pending
Bonjour,
Je viens d'apprendre par la sté de location que j'ai été verbalisée à Florence (27 novembre 2009), pour circulation en zone ZTL.
Bien sûr, je ne m'en suis absolument pas aperçue. Quelqu'un peut-il me conseiller ? Est-ce possible d'en recevoir d'autres (même rue ou rue qui prolonge celle de la première infraction). Quels sont les recours ?
Payer la première OK, mais je n'aimerais pas voir débarquer ses petites soeurs !!
Merci à tous pour votre aide.
Comment se rendre à Herculaneum de Rome? English translation pending
Bonjour,
comment faire pour ce rendre à Herculaneum de Rome?? je sais qu'il faut que j'aille a Naples, puis après on m'a dit que je devais prendre un bus.
est-ce que vous pourriez me préciser tout cela svp.
Merci
comment faire pour ce rendre à Herculaneum de Rome?? je sais qu'il faut que j'aille a Naples, puis après on m'a dit que je devais prendre un bus.
est-ce que vous pourriez me préciser tout cela svp.
Merci
Difficulté pour réserver des trains en Italie English translation pending
Bonjour
J'essaie de réserver des trains en Italie avec la compagnie Trenitalia tout va bien jusqu'à ce que je paye par Visa, ma transaction est toujours refusé !!! pourquoi??? j'ai une visa CIBC es-ce à cause de cela....je ne comprends vraiment pas ??? je choisis un aller simple pour Rome-La spezia tôt le matin pour 2 adultes, je choisis ES city 2e classe... 2 adultes, meno 30 , whit payment receipt via émail, je rendre tout les coordonnées pour le paiement, je confirme avec le code de sécurité et enfin on me dit que ma transaction n'est pas valide????
Si quelqu'un connait la réponse j'apprécierai...Merci
Diane
J'essaie de réserver des trains en Italie avec la compagnie Trenitalia tout va bien jusqu'à ce que je paye par Visa, ma transaction est toujours refusé !!! pourquoi??? j'ai une visa CIBC es-ce à cause de cela....je ne comprends vraiment pas ??? je choisis un aller simple pour Rome-La spezia tôt le matin pour 2 adultes, je choisis ES city 2e classe... 2 adultes, meno 30 , whit payment receipt via émail, je rendre tout les coordonnées pour le paiement, je confirme avec le code de sécurité et enfin on me dit que ma transaction n'est pas valide????
Si quelqu'un connait la réponse j'apprécierai...Merci
Diane
Treize jours complets à Madagascar: planning? English translation pending
Bonjour,
Je dois prendre mes billets d'avion j'ai beaucoup de mal à organiser mon périple sur place: du 12 juin 2010 midi au 26/06/2010 soit 13 jours complets.1er séjour à Madagascar.Je sais treize jours c'est court.... j'arrive à Tana et je peux repartir de Majunga, Tamatave, tana ou nosybe. nous serons deux donc possibilité de prendre un guide/taxi Quels parcours me conseillez vous?nous aimerions à la fin du séjour faire deux trois jours de plongée.Nous hésitions entre sainte marie et nosybe mais nous avons du mal à estimer le temps nécessaire...et visiter un parc national...tout ceci en profitant de nos vacances sans se presser... les baleines peuvent elles être visibles fin juin? De grande terre à nosybe ou aux saintes y a til facilement des bateaux? merci pour toutes lvos bonnes idées
Je dois prendre mes billets d'avion j'ai beaucoup de mal à organiser mon périple sur place: du 12 juin 2010 midi au 26/06/2010 soit 13 jours complets.1er séjour à Madagascar.Je sais treize jours c'est court.... j'arrive à Tana et je peux repartir de Majunga, Tamatave, tana ou nosybe. nous serons deux donc possibilité de prendre un guide/taxi Quels parcours me conseillez vous?nous aimerions à la fin du séjour faire deux trois jours de plongée.Nous hésitions entre sainte marie et nosybe mais nous avons du mal à estimer le temps nécessaire...et visiter un parc national...tout ceci en profitant de nos vacances sans se presser... les baleines peuvent elles être visibles fin juin? De grande terre à nosybe ou aux saintes y a til facilement des bateaux? merci pour toutes lvos bonnes idées
Pourquoi des avions toujours plus gros? English translation pending
Bonjour,
Je viens de voir un reportage sur l' A 380 . Il est géant !!! Il propose un grand confort, du grand luxe comme par exemple des sièges à 60000 $ l'unité (pour la classe business) ! Il paraît qu'il faut faire des économies d'énergie car les réserves de pétrole s'épuisent... Qu'il faut préserver la planète... Et que nous sommes en période de crise !?!?
Je m'interroge donc, car cet avion me semble vraiment démesuré et absolument anachronique, déjà périmé.
Je viens de voir un reportage sur l' A 380 . Il est géant !!! Il propose un grand confort, du grand luxe comme par exemple des sièges à 60000 $ l'unité (pour la classe business) ! Il paraît qu'il faut faire des économies d'énergie car les réserves de pétrole s'épuisent... Qu'il faut préserver la planète... Et que nous sommes en période de crise !?!?
Je m'interroge donc, car cet avion me semble vraiment démesuré et absolument anachronique, déjà périmé.
Voyager l'Italie en camping-car English translation pending
Je souhaite parcourir l'Italie en CC. J'ai ouï dire que laisser un CC. en stationnement sur une aire de service c'est le retrouver vide aprés une absence de quelques heures même en plein centre d'une grande ville. N'est ce pas un peu excessif comme jugement??? Y a-t'il plus d'insécurité chez les transalpins que chez nous dans la France normale.
Roro.
Le pays où le noir est couleur English translation pending
Djenné
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
Maroc: Agdz-Laarabenne par voie navigable? English translation pending
bonjour,
je me demandais si c'étais possible de faire: Agdz - Laarabenne par voie navigable?
merci
Tour d'Europe en camping-car English translation pending
Bonjour à tous.
Comme vous le savez (pour ceux qui ont lu ma présentation), j'organise un tour d'Europe de Aout 2010 à décembre 2010.
Je vous écrit pour avoir quelques informations, propositions, etc... sur l'itinéraire de ce tour : les questions que je me pose et que vous avez peut-être une réponse sont écrites en gras dans cet itinéraire
J'ai pour idée de commencer par le Nord. Départ d'Epalinges (une ville aux environs de Lausanne, Suisse) pour monter jusqu'en Allemagne (Stuttgart, Franckfurt) puis la Belgique (Bruxelles) Y'a t'il d'autres villes interessantes à visiter ? Pour passer en Hollande (Eindhoven et Amsterdam) Et ici ? Ensuite on repasse en Allemagne (Brême, Hambourg) Et on attaque le Danemark (Copenhague) Et ici ?
On passe par le pont (je connais pas son nom) pour rejoindre la Suède (jusqu'à Stockholm) Puis la Norvège (Oslo) Et ensuite longer les Fjords jusqu'a Alta (tout au Nord) Y'a t'il des villes intéressantes à proximité des Fjords ? Pour après redescendre sur La Finlande et atteindre le coté Ouest du pays (Oulu, et descendre à Helsinki toujours en longeant la côte ouest) Et ici, sur la côte ouest ?
Ensuite en descend dans les pays de l'est en passant par la Russie (St-Petersbourg)
Les 3 petits pays (Estonie : Tallinn, Lettonie : Riga, Lituanie : Vilnius)
Pour ensuite visiter la Pologne (et sa capitale, Varsovie)
Ensuite la c'est un peu flou : Visiter Berlin à ce moment la ? Ou même avant, au départ, ou pas du tout ?
Pour aller ensuite en Rép. Tchèque (Prague) et l'Autriche (Vienne)
Je passe ensuite par la Hongrie (Budapest)
Par la suite, je passe en Serbie (Belgrade), en Roumanie (Bucarest) et en Bulgarie (Sofia) Est-ce que c'est des pays sûrs ? Ou dangereux ?
Et la je fais une grande halte en Grèce (Visite de plusieurs villes et plusieurs îles) A part, Athènes, quelles villes sont intéressantes à visiter ? Quelles îles me conseilleriez-vous ? (d'ailleurs comment s'appelle celle qui a que des bâtiments blancs ?) Une fois la grande halte finie, je remonte par l'albanie J'ai entendu que c'était un pays assez sûr, sympa, contrairement aux idées reçues, Qu'en dites-vous ?
Puis le Montenegro, Bosnie-Herzegovie, et enfin la Croatie (Ou j'ai entendu que des éloges sur ce pays) Les capitales de ces pays valent-elles le coup ? J'avoue que je n'y connais rien pour ces pays
Puis la slovénie Est-ce que je passe d'une traite pour rejoindre l'Italie ou certaines villes sont-elles incontournables ?
Faire ensuite un ptit tour en Italie : Venise, Rome, Florence, Milan sont les villes que j'aimerais visiter. (Surtout Rome et Florence)
Je continue ensuite par le sud de la France (Montpellier en particulier, peut-être un endroit que j'aimerais habiter quelques temps, plus tard)
Toujours en longeant la méditerrannée, on rejoint l'Espagne et on longe le coté est et sud (Barcelone, Tarragona, Valence, Alicante, Cartagène, Gibraltar, Séville)
On traverse ensuite le portugal (Porto, Lisbonne)
et on reprend le coté nord de l'Espagne Qu'y a t'il d'intéressant sur ce coté nord de l'Espagne ?
Je remonte ensuite en France jusqu'à Bordeaux et aussi la Dune de Pyla qui se situe tout prêt. Y'aurait quoi comme autres villes sympa entre l'Espagne et Bordeaux ?
Et ensuite, je fini par Paris et son musée du Louvres !!
Ce voyage me servira, déjà à m'évader de la Suisse que j'ai assez vu ^^ Réaliser des projets artistiques plus cool les uns que les autres Créer un bracelet ou chaque perle représente un pays visité (un peu mon passeport, mon tableau de chasse) Sa fait quand même plus de 25 perles (28 sans la suisse) Et évidemment réaliser un de mes rêves !!
Nous seront 2 (la 2ème personne n'a toujours pas été trouvé ... Aie aie aie)
Voilà, si vous avez des réponses sur les questions que je me poses, des suggestions sur n'importe quoi d'autres je suis tout ouïe !
J'attend vos commentaires avec impatience
Comme vous le savez (pour ceux qui ont lu ma présentation), j'organise un tour d'Europe de Aout 2010 à décembre 2010.
Je vous écrit pour avoir quelques informations, propositions, etc... sur l'itinéraire de ce tour : les questions que je me pose et que vous avez peut-être une réponse sont écrites en gras dans cet itinéraire
J'ai pour idée de commencer par le Nord. Départ d'Epalinges (une ville aux environs de Lausanne, Suisse) pour monter jusqu'en Allemagne (Stuttgart, Franckfurt) puis la Belgique (Bruxelles) Y'a t'il d'autres villes interessantes à visiter ? Pour passer en Hollande (Eindhoven et Amsterdam) Et ici ? Ensuite on repasse en Allemagne (Brême, Hambourg) Et on attaque le Danemark (Copenhague) Et ici ?
On passe par le pont (je connais pas son nom) pour rejoindre la Suède (jusqu'à Stockholm) Puis la Norvège (Oslo) Et ensuite longer les Fjords jusqu'a Alta (tout au Nord) Y'a t'il des villes intéressantes à proximité des Fjords ? Pour après redescendre sur La Finlande et atteindre le coté Ouest du pays (Oulu, et descendre à Helsinki toujours en longeant la côte ouest) Et ici, sur la côte ouest ?
Ensuite en descend dans les pays de l'est en passant par la Russie (St-Petersbourg)
Les 3 petits pays (Estonie : Tallinn, Lettonie : Riga, Lituanie : Vilnius)
Pour ensuite visiter la Pologne (et sa capitale, Varsovie)
Ensuite la c'est un peu flou : Visiter Berlin à ce moment la ? Ou même avant, au départ, ou pas du tout ?
Pour aller ensuite en Rép. Tchèque (Prague) et l'Autriche (Vienne)
Je passe ensuite par la Hongrie (Budapest)
Par la suite, je passe en Serbie (Belgrade), en Roumanie (Bucarest) et en Bulgarie (Sofia) Est-ce que c'est des pays sûrs ? Ou dangereux ?
Et la je fais une grande halte en Grèce (Visite de plusieurs villes et plusieurs îles) A part, Athènes, quelles villes sont intéressantes à visiter ? Quelles îles me conseilleriez-vous ? (d'ailleurs comment s'appelle celle qui a que des bâtiments blancs ?) Une fois la grande halte finie, je remonte par l'albanie J'ai entendu que c'était un pays assez sûr, sympa, contrairement aux idées reçues, Qu'en dites-vous ?
Puis le Montenegro, Bosnie-Herzegovie, et enfin la Croatie (Ou j'ai entendu que des éloges sur ce pays) Les capitales de ces pays valent-elles le coup ? J'avoue que je n'y connais rien pour ces pays
Puis la slovénie Est-ce que je passe d'une traite pour rejoindre l'Italie ou certaines villes sont-elles incontournables ?
Faire ensuite un ptit tour en Italie : Venise, Rome, Florence, Milan sont les villes que j'aimerais visiter. (Surtout Rome et Florence)
Je continue ensuite par le sud de la France (Montpellier en particulier, peut-être un endroit que j'aimerais habiter quelques temps, plus tard)
Toujours en longeant la méditerrannée, on rejoint l'Espagne et on longe le coté est et sud (Barcelone, Tarragona, Valence, Alicante, Cartagène, Gibraltar, Séville)
On traverse ensuite le portugal (Porto, Lisbonne)
et on reprend le coté nord de l'Espagne Qu'y a t'il d'intéressant sur ce coté nord de l'Espagne ?
Je remonte ensuite en France jusqu'à Bordeaux et aussi la Dune de Pyla qui se situe tout prêt. Y'aurait quoi comme autres villes sympa entre l'Espagne et Bordeaux ?
Et ensuite, je fini par Paris et son musée du Louvres !!
Ce voyage me servira, déjà à m'évader de la Suisse que j'ai assez vu ^^ Réaliser des projets artistiques plus cool les uns que les autres Créer un bracelet ou chaque perle représente un pays visité (un peu mon passeport, mon tableau de chasse) Sa fait quand même plus de 25 perles (28 sans la suisse) Et évidemment réaliser un de mes rêves !!
Nous seront 2 (la 2ème personne n'a toujours pas été trouvé ... Aie aie aie)
Voilà, si vous avez des réponses sur les questions que je me poses, des suggestions sur n'importe quoi d'autres je suis tout ouïe !
J'attend vos commentaires avec impatience
Faire l'enregistrement en ligne avec Ryanair? English translation pending
Salut,
comment fait on un enregistrement en ligne ?
Ryanair signale qu'une pénalité de 40 euros sera demandée aux personnes n'ayant pas effectué leur enregistrement en ligne, mais sans expliquer la procédure ...
Quelqu'un serait-il au courant ?
Merci.
Autoroutes payantes en Italie? English translation pending
Bonjour
Quelqu'un peut me dire si toutes les autoroutes sont payantes en Italie? Doit-on se procurer une vignette ou on peut payer à l'usage?
Merci à l'avance.
Réjean
Réjean
Itinéraire pour deux semaines en Italie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à penser au prochain voyage que je souhaite faire l'été prochain (Juin).
Je ne suis pas encore décidé sur la destination, mais un de mes premier choix serait l'Italie.
Je ne connais pas vraiment le pays, mais c'est la ville de Rome qui m'a attiré en premier, cette ville semble tout simplement....WOW 😉
J'aimerais donc avoir des suggestions sur un itinéraire possible au départ de Rome (ou en terminant par Rome...peu importe).
La ville de Naples assez près de Rome me semble aussi superbe, c'est une ville à voir?
J'aimerais savoir en premier lieu...combien de journées suggèrez-vous de passer seulement à Rome?
J'ai pensé à visiter deux ou trois "grosses" ville comme Rome et Naples et de mélanger ça avec quelques excurions d'une journée; Visite de plus petite villes/villages près de Rome ou Naples, ou châteaux etc.
Auriez-vous des suggestions de visite près de Rome et/ou Naples?
J'attends vos suggestions d'itinéraires et de visites. Je veux visiter Rome...mais après, je suis ouvert à toutes suggestions, en autant que le tout soit possible en voyageant par bus ou par train puisque je n'aurai pas de voiture. Plusieurs autres villes comme Venise ou Florence me semblent également magnifiques, mais la distance entre elles et Rome est peut-être un peu trop grande pour un voyage de deux semaines?
Deux autres petites questions:
Comment sont les Italiens? J'ai entendu dire que ceux du sud était plus acceuillant/chaleureux que ceux du nord, c'est vrai?
Et dans la région de Rome, en Juin, qu'en-est-t-il de la chaleur? Est-ce "trop" chaud pour visiter confortablement? Je suis presque assuré d'avoir du beau temps par contre, je m'en plaindrai pas, et je supporte bien la chaleur, mais je voudrais savoir un peu à quoi m'attendre
Merci!! 😉
Je commence à penser au prochain voyage que je souhaite faire l'été prochain (Juin).
Je ne suis pas encore décidé sur la destination, mais un de mes premier choix serait l'Italie.
Je ne connais pas vraiment le pays, mais c'est la ville de Rome qui m'a attiré en premier, cette ville semble tout simplement....WOW 😉
J'aimerais donc avoir des suggestions sur un itinéraire possible au départ de Rome (ou en terminant par Rome...peu importe).
La ville de Naples assez près de Rome me semble aussi superbe, c'est une ville à voir?
J'aimerais savoir en premier lieu...combien de journées suggèrez-vous de passer seulement à Rome?
J'ai pensé à visiter deux ou trois "grosses" ville comme Rome et Naples et de mélanger ça avec quelques excurions d'une journée; Visite de plus petite villes/villages près de Rome ou Naples, ou châteaux etc.
Auriez-vous des suggestions de visite près de Rome et/ou Naples?
J'attends vos suggestions d'itinéraires et de visites. Je veux visiter Rome...mais après, je suis ouvert à toutes suggestions, en autant que le tout soit possible en voyageant par bus ou par train puisque je n'aurai pas de voiture. Plusieurs autres villes comme Venise ou Florence me semblent également magnifiques, mais la distance entre elles et Rome est peut-être un peu trop grande pour un voyage de deux semaines?
Deux autres petites questions:
Comment sont les Italiens? J'ai entendu dire que ceux du sud était plus acceuillant/chaleureux que ceux du nord, c'est vrai?
Et dans la région de Rome, en Juin, qu'en-est-t-il de la chaleur? Est-ce "trop" chaud pour visiter confortablement? Je suis presque assuré d'avoir du beau temps par contre, je m'en plaindrai pas, et je supporte bien la chaleur, mais je voudrais savoir un peu à quoi m'attendre
Merci!! 😉
Tarif Slim Air France English translation pending
Air France vient de lancer ses tarifs slim sur la majorité de ses destinations (hors domestique), à partir de 99 EUR TTC aller retour. Reservable jusqu'au 2 décembre pour des voyages de janvier à mars :
99 EUR AMSTERDAM / BARCELONE / BERLIN / BILBAO / BIRMINGHAM / BUDAPEST / COPENHAGUE / DUBLIN / DUSSELDORF / FRANCFORT / GENEVE / HAMBOURG / HANOVRE / LISBONNE / MADRID / MANCHESTER / MUNICH / MUNSTER / NAPLES / SOUTHAMPTON / STOCKHOLM / STUTTGART / TRIESTE / VALENCE / VIENNE
149 EUR BELGRADE / BOLOGNE / BREME / BRISTOL / CASABLANCA / EDIMBOURG / FLORENCE / LEIPZIG / LJUBLJANA / LUXEMBOURG / MALAGA / NEWCASTLE / NUREMBERG / SHANNON / OSLO / OVIEDO / PISE / PRAGUE / VARSOVIE / ZAGREB / ZURICH
199 EUR ABERDEEN / ALGER / ATHENES / BUCAREST / GENES / GOTEBORG / HELSINKI / ISTANBUL / RABAT / SOFIA / TUNIS / VALLADOLID / VERONE / VIGO
299 EUR MOSCOU / ST PETERSBOURG
439 EUR FORT DE FRANCE / POINT A PITRE
449 EUR BEYROUTH / NEW YORK (JFK & EWR) / PHILADELPHIE
459 EUR CHICAGO
479 EUR MONTREAL / TORONTO / WASHINGTON
499 EUR BOSTON
529 EUR MIAMI
539 EUR CAYENNE / DUBAI
559 EUR LOS ANGELES
579 EUR ATLANTA / DETROIT / SAN FRANSISCO
599 EUR CHENNAI
609 EUR CINCINNATI
629 EUR DAKAR / HOUSTON / SEATTLE
639 EUR BAMAKO / ST DOMINGUE / ST MARTIN
649 EUR CARACAS / PEKIN / DEHLI / MUMBAI / SHANGHAI / HONG KONG
679 EUR SALT LAKE CITY
718 EUR COTONOU / LOME
739 EUR DOUALA / YAOUNDE
749 EUR BANGALORE / NAIROBI
759 EUR SAINT DENIS
779 EUR SEYCHELLES
799 EUR NAGOYA / OSAKA / SEOUL / SINGAPOUR / TOKYO
811 EUR CONAKRY
829 EUR LIBREVILLE
849 EUR ANTANANARIVO / MAURICE
899 EUR JOHANNESBOURG
929 EUR KINSHASA
1061 EUR MALABO
1379 EUR
PAPEETE
99 EUR AMSTERDAM / BARCELONE / BERLIN / BILBAO / BIRMINGHAM / BUDAPEST / COPENHAGUE / DUBLIN / DUSSELDORF / FRANCFORT / GENEVE / HAMBOURG / HANOVRE / LISBONNE / MADRID / MANCHESTER / MUNICH / MUNSTER / NAPLES / SOUTHAMPTON / STOCKHOLM / STUTTGART / TRIESTE / VALENCE / VIENNE
149 EUR BELGRADE / BOLOGNE / BREME / BRISTOL / CASABLANCA / EDIMBOURG / FLORENCE / LEIPZIG / LJUBLJANA / LUXEMBOURG / MALAGA / NEWCASTLE / NUREMBERG / SHANNON / OSLO / OVIEDO / PISE / PRAGUE / VARSOVIE / ZAGREB / ZURICH
199 EUR ABERDEEN / ALGER / ATHENES / BUCAREST / GENES / GOTEBORG / HELSINKI / ISTANBUL / RABAT / SOFIA / TUNIS / VALLADOLID / VERONE / VIGO
299 EUR MOSCOU / ST PETERSBOURG
439 EUR FORT DE FRANCE / POINT A PITRE
449 EUR BEYROUTH / NEW YORK (JFK & EWR) / PHILADELPHIE
459 EUR CHICAGO
479 EUR MONTREAL / TORONTO / WASHINGTON
499 EUR BOSTON
529 EUR MIAMI
539 EUR CAYENNE / DUBAI
559 EUR LOS ANGELES
579 EUR ATLANTA / DETROIT / SAN FRANSISCO
599 EUR CHENNAI
609 EUR CINCINNATI
629 EUR DAKAR / HOUSTON / SEATTLE
639 EUR BAMAKO / ST DOMINGUE / ST MARTIN
649 EUR CARACAS / PEKIN / DEHLI / MUMBAI / SHANGHAI / HONG KONG
679 EUR SALT LAKE CITY
718 EUR COTONOU / LOME
739 EUR DOUALA / YAOUNDE
749 EUR BANGALORE / NAIROBI
759 EUR SAINT DENIS
779 EUR SEYCHELLES
799 EUR NAGOYA / OSAKA / SEOUL / SINGAPOUR / TOKYO
811 EUR CONAKRY
829 EUR LIBREVILLE
849 EUR ANTANANARIVO / MAURICE
899 EUR JOHANNESBOURG
929 EUR KINSHASA
1061 EUR MALABO
1379 EUR
PAPEETE
Euros, dollars ou ariary pour visiter Madagascar? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si j'ai vraiment besoin d'avoir des ariary pour visiter Madagascar. Je visiterai pas mal tout Madagascar incluant des petits villages. Je possède déjà des euros ainsi que de l'argent us.
Merci,
Merci,
Connaissez-vous le Freedom de Carnival? English translation pending
Bonjour, 😎
J'aurais une question concernant le bâteau Freedom de Carnival. J'aimerais savoir si nous avons besoin, d'un adapteur spécial pour l'électricité de ce bâteau??
Merci de me répondre. Gisèle
J'aurais une question concernant le bâteau Freedom de Carnival. J'aimerais savoir si nous avons besoin, d'un adapteur spécial pour l'électricité de ce bâteau??
Merci de me répondre. Gisèle
Voyage 4x4 au Maroc en avril 2009 English translation pending
Bonsoir a tous,
voilà je prépare un voyage au Maroc en 4x4 pour le moi d'avril 2009 ( vacances scolaires), mon problème, je ne sais pas par ou commencer, surtout en ce qui concerne l'itinéraire, j'ai lu plusieurs postes et je me rend compte que la météo n'est pas des plus favorable a cette époque de l'année, surtout que si nous allons au Maroc, nous aimerions eviter la neige et les temperatures trop bases. le problème c'est que nous ne pouvons partir qu'a cette période là. notre sejour sera de deux semaines au depard et retour de notre domicile.
si quelqu'un a une idée de base, je serais preneur, a savoir que nous pratiquons le 4x4, mais que ce voyage se veux familliale et que le but est découvrir le pays et ses habitants.
j'attend vos conseilles et je vous remercie par avance
Croisière sur le Bleu de France, départ le 31 août 2008 English translation pending
bonjour,
je vais partir le 31.08.08 avec le bleu de france, je voudrai savoir s'il y a d'autres personnes du forum qui partent aussi ce jour-là.
J'espère avoir des conseils sur les lieux à visiter et comment faire car je ne prendrai pas les excursions.
Merci d'avance
cricri
Compagnies aériennes les moins chers? English translation pending
bonsoir, quelqu'un pourrait-il me donne les noms des compagnies aériennes les moins cher? merci