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Voyage en Normandie: intérêt de Caen, autre ville à visiter? English translation pending
by Sikki · 2009-06-23 · 35 replies
Bonjour, je m'appelle Simona et je suis italienne. Je irai en Normandie cet été. J'ai mon hotel à Rouen, mais je voudrais visiter une autre ville. J'ai pensé d'aller à Caen, mais on m'a dit qu'elle n'est pas trop belle (mais je ne le crois point!). Est-ce que vous me pouvez dire si Caen est intéressante ou pas? Ou vous connaissez une autre ville intéressante (pas trop loin de Rouen) où je pourrais aller? Merci beaucoup!
Jeu des photos English translation pending
by Nilsou · 2009-05-24 · 416 replies
Pour ceux que cela amuse, où a été prise cette photo ?

NILSOU.
Avis sur parcours de trois semaines au Québec? English translation pending
by Triskelion · 2009-04-12 · 42 replies
Bonjour, Je souhaite faire un voyage au Québec de mi Septembre à début Aout (3 semaines + quelques jours) Voici le parcours que j'aimerais faire: Arrivée à Toronto et direction le lendemain matin pour les chutes du Niagara, départ dans la soirée (train ou bus) pour Montréal, visite de la ville pour 1 journée et ensuite location d'un véhicule pour une boucle: Montréal/Sherbrooke/Québec/Rimouski/Gaspé/Sept-îles/Tadoussac/Alma/La Tuque/Trois-Rivières/Montréal ça vous semble raisonnable comme parcours en 3 semaines ? Je dormirai en camping dans une toile de tente (sauf les premières nuits). Est-il facile de trouver des campings à cette période et fait-il froid au petit matin ? La période que j'ai choisie est-elle la bonne ? J'ai peur de raté des choses ( excursions, camping...) si j'y vais un peu plus tard... et le froid !

Merci
Souvenirs de vacances au Canada: 15 jours en octobre 2006 (arrivée Toronto-départ Montréal) English translation pending
by Tokala · 2008-10-31 · 6 replies
Bonjour,

Avant de repartir au Québec d'ici quelques mois pour profiter de l'hiver enneigé, je reviens sur mes premières vacances au Canada en octobre 2006, quelques détails, souvenirs, ce qui me vient à l'esprit pour illustrer ce voyage... (et non, je n'avais pas fait de carnet de voyage à l'époque...)

Trajet Paris - Toronto avec Air Transat Je ne conseille vraiment pas cette compagnie, en plus du retard, et des hotesses désagréables, il faisait super froid dans l'avion, j'ai du coup commencé mes vacances avec de la fièvre... Mais bon, j'en ai entendu des bons retours... Surement un coup de malchance...

Nuit à Toronto J'ai essayé de trouver un hotel pas cher et proches des gares (routières et férovières). J'ai trouvé cette auberge de jeunesse : Downtowner Inn 117 Pembroke Street J'ai effectué la reservation sur ce site :
http://www.hostelworld.com/...nerInn-Toronto-11986 Bon accueil, pas cher, bien située (pres des gares, pas forcément dans un beau quartier), propreté correcte, p'tit dej compris (thé, café, pain grillé et confiture, on se sert dans la cuisine), 3 postes avec acces internet gratuit.

Journée aux chutes de Niagara J'ai fait l'aller - retour Toronto - Niagara dans la meme journée (1h30 - 2h de route), départ en bus vers 10h le matin, billets achetés sur places à la gare routière de Toronto (15 ou 20 dolars si je me souviens bien). Le site est magnifiques, les chutes sont grandioses (et d'ailleurs je conseille fortement le circuit "maid of the mist" : on prend un bateau pour aller au coeur des chuttes, franchement impressionnant !) Par contre, si on regarde de l'autre coté, on voit un mini Las Vegas qui gache totalement le paysage. C'est mon avis, mais je trouve vraiment que c'est dommage. Par contre, le long de la rivière, sur le chemin entre la gare routière et les chutes, j'ai vu de belles maisons, dont plusieurs chambres d'hotes, ça a l'air sympa.

Trajet Toronto - Montreal 6 heures de train, confortable, avec service de restauration (snack, boissons) à bord. J'ai payé 125 dollars canadiens en achetant mon billet 2 heures avant le départ à la gare de Toronto. Les paysages ne sont pas exceptionels, mais le trajet se fait bien. Des infos sur les horaires et prix sur le site www.viarail.com (compagnie de train)

2 jours à Montréal biodome, ciné, shopping, expo temporaire sur le Japon super interressante au musée Pointe à Calières... Il pleuvait, donc on a surtout fait des visites en interieur.

Gare de bus à Montreal : station de metro BERRI-UQAM Gare de train à Montreal : 2 ou 3 station plus loin sur la meme ligne

3 jours à Sherbrooke Pour Montreal - Sherbrooke, en 2 heures de bus c'est fait. Mais je ne me souviens plus de la compagnie de bus qui fait ce trajet. Parc du Megantic pour la rando (vue vraiment magnifique depuis le sommet !) Balade à Magog au bord du lac Soirée conte quebequois Et surtout profiter de ma famille qui habitait Sherbrooke à l'époque !

1 journée à Quebec Visite de du Vieux-Québec

En quittant Québec, je suis allée aux chutes de Momontrency, juste à la sortie de Québec, direction Charlevoix. Elle sont moins impressionnantes que Niagara, bien qu'elles soient plus hautes, mais le cadre est vraiment sympa. Je les ai vu au coucher du soleil en quittant Québec en fin d'apres-midi et c'etait magique.

Ensuite, toujours sur la route, le Canyon Sainte Anne est à voir. J'y suis restée la matinée, le temps de me promener tranquillement, ça vaut vraiment le coup. http://www.canyonste-anne.qc.ca/

Dans le Charlevoix, j'ai beaucoup aimé Petite-Rivière-Saint-François (charmant petit village), Baie-Saint-Paul (village d'artistes), l'Ile aux Coudres (super calme et agréable pour se balader, super coucher de soleil sur le Saint Laurent si on y passe la nuit)...

Parc des Grands Jardins Rando du lac du cygne, superbes paysages fin octobre, avec les arbres dénudés, le soleil couchant... Magnifique !

Saguenay Petit Saguenay Rando au cap Trinité, avec une très belle vue sur le fjord !

Zoo de St Félicien Ce n'est pas un zoo, c'est un safari photo, c'est fabuleux, on est arrivé à 11h du matin, et on a regreté de devoir partir à 17h quand le zoo fermait ses portes... la preuve sur cette discussion http://www.routard.com/...e_saint_felicien.htm) J'ai bien regrétée de ne pas être arrivée à l'ouverture, 6 heures dans le parc c'est trop court !!

Retour Montreal en repassant par le Charlevoix (Baie-Saint-Paul sous le soleil (on l'a vu sous la pluie à l'allée) et l'île aux Coudres) et Quebec (pour rendre la voiture de location)

J'ai reservé la voiture sur place à Québec, dans une agence du Vieux Québec pres de l'office de tourisme. En fait, j'ai fait les trajet Toronto - Niagara - Montreal - Sherbrooke - Quebec en train ou bus, et j'ai loué la voiture pour quitter Québec, et je l'ai rendu 5 jours plus tard à Québec également. Cela évite ainsi les problème de stationnement en ville, et les embouteillages... Et pour faire de la route, autant prendre un bus, au moins on peut se reposer. Et comme la nuit tombait tôt, on faisait pas mal de route vers 17 - 18h, comme ça on profitait bien de nos journées.

En ce qui concerne l'hébergement, je conseille ce site : www.giteetaubergedupassant.com Les gites du passant (chambres d'hotes) sont généralement très bien. j'ai ai testé un vraiment excellent, à Jonquières, pres du Lac Saint Jean :

Gite Le coup de Coeur 4000 rue du Vieux-Pont Jonquière, Qc G7X 3M6 tel (418) 547 9231 www.giteetaubergedupassant.com/lecoupdecoeur

Ce gite a ouvert peu de temps avant que j'y aille, et il mérite d'avoir une vraie clientelle tant il est agréable ! Accueil très chaleureux, bien que nous soyons arrivés un peu tard sans avoir prévenu. Chambres très joliment décorées, très chaleureuses. Petit déjeuner excellent (Denise nous a préparer un excellent jus de fruit frais, café ou thé, crèpes aux fruits, et pain perdu) Denise nous a renseignée sur la région, nous a donné des conseils, était très ouverte et sympathique.

Voila un petit aperçu de ces vacances, vivement le prochain voyage !

* **** EDIT Carnet de voyage de mon 2nd voyage au Québec en hiver en février 2009 (avec des photos) De retour en Estrie en septembre 2010
Voir les aurores boréales au nord du Québec mi-octobre English translation pending
by Catpat83 · 2008-09-07 · 13 replies
Bonjour, Nous envisageons d'essayer de voir des aurores boréales dans le nord du Québec (mi- octobre) au départ de Montréal pour mieux les observer, avez-vous des renseignements ? Quelle destination choisir reliée par vol direct fréquents de Montréal, Kuujjuaq, Kuujjuarapik...? Combien de nuits sur place ( 3 jours, 2 nuits sont-ils suffisants ?) Comment mettre le plus des chances avant de quitter montréal, j'ai vu des sites un peu compliqués et en anglais sur l'activité magnétique (avez-vous un lien vers un site météo magnétique francophone et météo classique pour le nord du Québec ?) Quels hébergements, tarifs ? Que faire la journée si on fait ni chasse ni pêche ? randonnée pédestre ? accompagnée ? excursion en tout terrain, en bateau ? Air Inuit, First Air sont-elles les seules compagnies d'avion, quels sont leurs tarifs, font-ils des prix de dernière minute ? Faut'il passer par une agence pour avoir des forfaits négociés (vols, hébergements, excursions...) ? Quel budget approximatif faut-il compter pour 2 personnes ?

MERCI si vous avez quelques réponses
Trois semaines au Québec: trois scénarios, lequel choisir? English translation pending
by Udaipur · 2008-05-30 · 20 replies
Bjr à tous,

nous partons 3 semaines cet été au Québec. Après 6 jour + ou - pour faire Montréal et Québec, nous comptons louer une voiture pour environ 16 jour. Et là, dilemne, il faut choisir car on ne peut pas tout faire!!! 1er scénario : la côte nord jusqu'au bout de la route 138 (sept-îles, archipel des mingan, natashquan), avec un crochet dans les hautes gorges pour 2 jours de canot camping + dans le fjord de Saguenay. retour en traversant à Baie Comeau pour la rive sud, histoire de faire quelques îles du bas st laurent. 2e Scénario : la même chose sauf qu'on va pas jusqu'à la fin de la 138, on passe avant sur la côte sud direction la Gaspésie, puis retour. 3e scénario : on fait tout!!!

Voilà, j'en appelle à votre expérience du pays pour nous conseiller!!

Quelques questions précises: On a sélectionné les htes gorges de la rivière malbaie comme site de canot camping, notamment car pas trop cher et pas besoin de guide, mais avez-vous d'autres plans, peut-être vers Chicoutimi ou autre? On ne compte pas réserver les hébergements, pour rester libre....Sachant qu'on fera surtout camping....Est-ce prudent? Le loueur voiture le moins cher trouvé, www.dollar.com, moins cher que Auto Escape...Connaissez-vous?

Merci!!!!
Visiter Montréal ou Québec? English translation pending
by Sunnyday · 2008-03-07 · 15 replies
Bonjour, Où est-il préférable de se "poser" un peu plus d'un mois? Quelle est de ces deux villes celle que vous jugez la plus intéressante? Laquelle représente un meilleur point de départ pour visiter les alentours??? Je vous remercie beaucoup de me faire partager vos avis. Bon WE à vous.
Peuple étrange: les voyageuses! English translation pending
by Pondy · 2007-12-09 · 879 replies
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia

1 - Voyageuse organisée.

En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.

Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique

2- Voyageuse aventureuse.

Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.

Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.

(la suite dans quelques instants!!!)
Québec à vélo: retour d'expérience English translation pending
by Timshel · 2007-10-12 · 13 replies
Beaucoup de cyclistes nous ont aidé par leurs infos, leurs commentaires et prafois leurs encouragements sur ce forum ; aussi, de retour d'un premier périple en vélo au Quebec, je fais ce post en guise de remerciement et peut etre pour inciter à suivre nos traces et celles de bien d'autres avant nous . --

Suite au petit voyage (1138 km ) que nous avons fait au Quebec en vélo en septembre 2007, voici ce que l`on peut retenir du voyage et du materiel utilisé :

Le Quebec : - Tout d`abords, c`est beau ! et en septembre cette année 2007 il a fait beau ( 3 jours de pluie sur notre parcours ) !Les couleurs de sont pas encore celle de l'autonne (les températures non plus !) L`accueil est toujours tres sympatique ! Souvent étonnés sont les quebecois de voir 2 cyclistes de France se promener ainsi dans leur si vaste pays (mais où est votre voiture ?). Nous n`avons pas eu a faire de camping sauvage, cela en raison de l`abondance de campings et gite (si besoin).

Attention le Québec se n`est pas plat du tout, les montagnes de Charlevoix nous ont bien fait souffrir ! Nous avons regrétté aussi de ne pas posséder de cartes routieres assez précises..mieux éviter de chercher un raccourcis qu'on ne trouve jamais ...hum ... En géneral les automobilistes font attention (mais j`ai quand même bien failli y rester), les gros cons ont souvent des gros camions, se deporte pas meme s`ils ont la place etc (pas tous bien sur …) .

- les campings : souvent assez crade : 1 sur 2 . Ils sont fait pour les énormes camping-car ou caravane, mais les sanitaires sont souvent negligés . Les etoiles ne veulent pas dire grand chose. ( environ 20 dollars par nuit pour 2 ). Certain camping ne figurent pas sur le guide officiel fourni par l`office du tourisme du Quebec …étrange surtout pour des campings municipaux. Mention spéciale crados au camping du Gouffre de Baie saint Paul, et au camping de la Descente des femmes de Sainte Rose du Nord !! La plupart des campings disposent d’un endroit abrité a dispo des campeurs pour faire la cuisine et se mettre a l’abri .

- Véloroute et Route verte : nous sommes restés un peu sur notre faim concernant ces deux structures qui, aussi agreable qu`elle soient, nous font parfois parcourir des bordures de route a grande ciculation, nous font eviter tous les commerces qui nous seraient utils, nous envois au diable vert pour eviter 100 m de ligne droite en ville, nous font parcourir des rues dans un sens pour les faire dans l`autre dans la rue a cote !! Quand en plus c`est pour prendre une cote a 14 % alors qu`on aurait pu aller tout droit. Panneaux et direction parfois peu clairs etc …finalement on avait pris le partie de ne plus suivre la route verte lorsque nous sommes reparti de Riviere du loup (elle longeait le fleuve mais aussi l’autoroute de prés …).

les cartes de la Véloroute et de la route verte fourni par l’office du tourisme Québécois sont d’une extrême imprécision ! Se méfier …surtout que les panneaux et leur direction sont plutôt rares …

- Vélo MBK greefield comp : pas de soucis, quelques deraillements parfois malgré le Deore mais rien de méchant. Selle bien sur trop dure et surtout : tube de guidon a la grosseur peu reguliere (design quoi) et peu épaisse, qui pose probleme pour la fixation et la bonne tenue de la sacoche de guidon . Béquille fournie : de la merde, cassée au bout de 65 km … cherche toujours un modele qui support 25 kg de bagage !!

- Pneus Kenda de base (fournis avec le vélo ) .pas de cervaison . Nous avions, sur les conseils de vendeur, mis un produit anticrevaison dans la chambre .Avant le départ lors d`une balade j`ai voulu regonfler un peu le pneu avant : impossible ; impossible meme de le dégonfler le produit avait bouché la valve … pour les 3 autres pneus pas de probleme .a mons sens il vaut mieux donc eviter ce systeme.

- porte bagage de base en alu avant comme arriere, pas de casse .Avant Zefal, seule une fixation ( vis ) a sauté lors d`un passage assez long avec des travaux et une route défoncé, bricolé avec des ecrous .

- sacoche de guidon Topeak : si c`est pas de la merde, on en est pas loin …acheté a notre arrivé sur Quebec : fixation en plastique pour une sacoche de 7 litres ( pivote tout le temps vers l`avant ), impossible de bien serrer sur du plastique ( en + du tube de guidon trop petit et peu regulier malgré l`entretoise trop fine fournie avec la sacoche), la sacoche en elle-même est correcte mais la housse etanche fournie avec est une insulte au terme etanche …a 20 euros de plus il vaut mieux la Ortlieb .

- Sacoche avant / arriere ortlieb : no problem .

- sacoche arriere LidL – etanche : no problem . fixation n`a pas sauté du porte bagage car coincé par un sac etanche en travers . Une vis de fixation arrachée derriere laissant un trou dans la sacoche, vite réparé par une vis avec ecrou et un peu de chambre a air pour etancheité . c`est donc beaucoup moins solide que des ortlieb mais pour le prix …

- tente Decathlon Ultralight T3 pro : tres bon rapport qualité prix ( 100 euros / 3 KG ) Defaut : condensation sur la partie du tapis de sol qui remonte tout autour de la tente ( toute les nuits ) mauvais mariage avec le duvet …, la chambre prémontée c`est bien mais quand vous plier mouillié, vous etes sur de retrouver la chambre mouillée un peu ou beaucoup a la sortie du sac le soir …

- Rechaud MSR superfly ; fonctionnement OK sans probléme, mais trouver la bonne bouteille de gaz fut du sport car sorti de Quebec c`est des bouteilles Coleman que l`on trouve et non Primus ou Msr ( valve incompatible ), nous avons du faire tout Chicoutimi pour en trouver une … si ca ne tenait qu`a moi je ne prendrais pas de popote, il y a des dépanneurs ( epiceries ) et resto presque partout et la nourriture est un peu moins chere qu`en France .

Popote Aluminium enduction PTFE (revêtement anti-adhésif). Aucun interet, le revetement s`abime tres vite trop fragile.

Retroviseur Dooback de Zefal ; tres bien, ne casse pas quand le velo tombe de sa bequille, juste a tendance a se devisser un peu au fur et a mesure du voyage ( un petit coup de clef et c`est reparti ).

Sac de couchage Wilsa KL1100, tres chaud ( T de confort -10 ) et assez cher (280 euros ), tres gonflant, mais perds un peu ses plumes de canard les plus petites, enveloppe sensible a l`humidité mais seche tres vite, odeur version canard …bof. Sinon ensemble tres satisfaisant, pas eu froid bien au contraire.

Gants Cannondale ( un cadeau ) 30 euros je crois, ont commencé a se decoudre au pouce au bout de 200 km sans toutefois se defaire. Nat possedait, elle, des gants a la base destiné au bateau, bien plus solide que ceux pour vélo pour le meme prix !! et identique en terme de renfort . Avons regretté de ne pas voir de gants complets avec le bout des doigts ( froids parfois au Quebec ).

Appareil photo Numerique : Lumix LX 2 et 10 M de pixels. Autonomie tres importante !!, tres petits et pas mal de reglages, Bonne qualité, tres satisafait .

Compteur : Signa de base ( 10 Euros A Decat ), tres simple, tres fiable, tres bien .

Creme Nok : pour la ou il y a frottement. Que le génial inventeur de cette creme soit beni !

Vol Aitransat : pas soucis pour prendre les vélos gratuitement dans un emballage en carton a l’allée et en sac plastique (5 Dollars ) au retour, pas de dégradation .

Remerciement a tous ceux qui nous ont aider sur ce forum, par leurs remarques ou conseils pour mener a bien ce voyage . Mention spécial a Marmalade pour son accueil et son amitié ;-).

Voir l'itineraire :ici Voir les photos : ici

Laurent
http://globe-reveur.over-blog.com/
Les auberges de jeunesse à Québec et alentours English translation pending
by Sandra2204 · 2007-09-24 · 13 replies
voila es ce que quelqu un a des adresse de site d auberge de jeunesse on voudrai passer le jour de l an la bas mais cet fois ci en prenan que le vol et se debrouiler seule ou y a t il des livre que jepuisse acheter d auberge ou d hotel pas cher merci
Avis sur deux itinéraires au Québec English translation pending
by Delmodi · 2007-08-16 · 11 replies
Bonjour, On voudrait partir au Québec fin sept. début oct. et je voudrais vous soumettre 2 itinéraires. Je sais je ne suis pas la première (et j’ai lu pas mal de trucs sur le forum ainsi que dans des guides mais à force je suis un peu perdue !) donc merci d’avance à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre ! Avant tout nos dates : vol aller Paris Montréal 26 sept, vol retour Montréal Paris 15 octobre au soir. Donc 20 jours et 19 nuits, dont 1 semaine pour Montréal + Québec, à la fin du séjour (l’idée étant que le climat risque d’être moins favorable à la fin et qu’on préfère alors être en ville) On hésite entre 2 trajets, l’un incluant la Gaspésie plus chargé (sans doute trop, environ 2100 km, mais je ne vois pas comment aller en Gaspésie sans faire autant) l’autre plus cool (tout est relatif, quand même 1600 km).

Voici les trajets avec le kilométrage (source : google maps !)

1er trajet : (on commence par la rive sud et la Gaspésie car j’ai lu qq part sur le forum que c’était mieux de faire dans cet ordre niveau climat ?) - Arrivée à Montréal le 26 septembre et prise de la voiture de location, départ sur la rive sud, - 1ère étape le 26 au soir par exemple vers Lévis soit 260 km (autres propositions bienvenues, peut-être Kamouraska ?) - 27 septembre : trajet Lévis-Parc du Bic (270 km), après-midi dans le parc, nuit à proximité - 28 septembre trajet jusqu’au Parc de Gaspésie (210 km) et nuit à proximité - 29 et 30 : Parc de Gaspésie, nuit à proximité - 1er octobre : trajet jusqu’au Parc national du Forillon (210 km)j, après midi dans le Parc et nuit à proximité (à Gaspé par exemple) - 2 et 3 octobre : Parc national du Forillon, nuit à proximité - 4 octobre : trajet jusqu’à Percé (85 km), journée et nuit aux environs - 5 octobre : trajet le long de la Baie des Chaleurs, lieu d’étape à déterminer (ex. Matapédia ? choisi par critère purement géographique, ça ferait un trajet de 265 km) - 6 octobre remontée par la vallée de la Matapédia puis aller à Rimouski (175 km) prendre le traversier pour Forestville et route vers Tadoussac, nuit à Tadoussac (95 km) ou avant - 7 octobre : Tadoussac et alentours (Les Bergeronnes) - 8 octobre : Balade dans la région de Charlevoix, étape à déterminer (La Malbaie ? 75 km ou Baie St Paul 120 km) - 9 octobre route vers Québec (140 km si on vient de La Malbaie, 95 si on vient de Baie St Paul), nuit à Québec - 10/11 octobre Québec - 12 octobre départ pour Montréal (270km) - Vol de retour le 15 octobre au soir Si vous avez une idée pour « couper » aucun souci !

2e trajet : on a plus de temps, où le passer (un parc ? si oui lequel ? autre chose ?) ; l’avantage c’est qu’on pourra aviser sur place en fonction de ce qui nous plaît (sous réserve de votre réponse à ma p'tite question finale)

- Arrivée à Montréal le 26 septembre et prise de la voiture de location, départ vers le Parc de la Mauricie (220 km) et nuit à proximité - 27-28 septembre : Parc de la Mauricie et nuit à proximité - 29 septembre : matinée dans le Parc de la Mauricie et départ vers le Lac st Jean et nuit à proximité (ex. à Chambord ; 280 km) - 30 septembre : zoo de St Félicien ; nuit à proximité - Route par le côté nord du Lac jusqu’à Chicoutimi (160 km) ou alentours (une suggestion ?) juste pour y passer la nuit ; j’ai lu sur le forum que faire le tour du lac n’était pas forcément incontournable mais bon pour revenir de St Félicien il faut bien prendre une rive et on sera arrivé par la rive sud ; - 1er octobre : route pour Tadoussac (125 km) - Les Bergeronnes, balade, puis route pour St Siméon (40 km) pour passer la nuit aux alentours; - 2 octobre : Parc du Saguenay (90 km de route), journée dans le Parc et nuit à proximité ; une 2e journée ? - 3 et 4 octobre (ou 4 oct. seulement si 2 jours au Parc du Sagueney) : Promenade dans le Charlevoix, nuit vers La Malbaie (Parc Sagueney - La Malbaie = 90 km) ; - 5 octobre : Parc de la rivière de la malbaie (50 km), puis nuit vers Baie St Paul (70 km) (ou bien nuit à proximité puis on passe le 6 octobre aussi dans le parc ?) - 6 ou 7 octobre : Parc des Grands Jardins, nuit vers Baie St Paul (33 km x 2) ; une 2e journée dans le parc ? - 8 octobre : route vers le Parc de la Jacques Cartier (156 km), journée dans le parc et nuit à proximité - 9 octobre : Départ pour Québec (40 à 70 km), journée et nuit à Québec - 10/11 octobre : Québec - 12 octobre départ pour Montréal (270 km) - Vol de retour le 15 octobre au soir

Enfin une p’tite question finale : faut-il réserver à l’avance les hébergements à cette période ou peut-on sans pb aviser sur place ?? on voudrait éviter d’avoir à tourner pas mal pour trouver à se loger (car ça ferait plus de route évidemment).

Encore merci d’avance de vos avis et conseils !
Les cinq plus belles villes françaises English translation pending
by Stork · 2007-06-30 · 204 replies
Pour moi c'est Paris en 1er évidemment mais derrière ?

Lille Strasbourg Dinant Vannes

Certes mon choix est subjectif et je compte sur vos avis pour me faire connaitre d'autres villes.
Rencontre VF à Montréal le 15 juillet 2007 English translation pending
by Petitsoleil · 2007-06-19 · 53 replies
Allo!

À la demande générale, voici une seconde rencontre VF cet été, cette fois ouverte au plus grand nombre et en plein air, un PIQUE-NIQUE au Parc Maisonneuve, à Montréal!

Date prévue: le dimanche 8 juillet à midi tapant (point de repère à confirmer) et tout le reste de l'après-midi. En cas de pluie, la sortie sera remise au dimanche suivant, le 15 juillet. Si vous vouyez de gros nuages dans le ciel le 8 au matin, surveillez VF pour que je vous confirme si l'activité est reportée.

Apportez votre lunch, vos frisbee, ballon de soccer, ballon de volley, rollerblades, votre crème solaire, lunettes de soleil et chapeau!! 😎 Une petite partie de plaisir pour tout le monde, pour profiter d'un peu de nature en ville et discuter librement de voyage avec l'un et l'autre sans les contraintes de tables et de chaises.

La rencontre de la semaine dernière a réuni 21 vfistes.... Cette fois-ci?

J'ai très hâte de vous voir (ou vous revoir)! SVP confirmez votre présence si possible!

Hasta pronto!!

Véro
Endroit(s) près de Montréal pour des activités de neige et pourvoiries? English translation pending
by Lilly29 · 2007-06-10 · 14 replies
Bonjour

Nous comptons partir une semaine au Canada. Notre vol arrive à Montréal et on aimerait skier et profiter de quelques activités neige ( traineau a chiens par exemple ou motoneige ) dans un cadre sympa et pas trop bondé . Il faut aussi que ce soit proche de Montréal car on ne part pas longtemps...🙂 Par exemple, les pourvoiries du domaine de la Mauricie ? qu'en pensez vous ?

Si vous connaissez, toutes les infos sont bonnes à prendre car je ne suis jamais partie au Canada.

Merci d'avance
Parrainage à Madagascar English translation pending
by Lethi · 2007-05-24 · 15 replies
bonjour,

je cherche un organisme pour parrainer un enfant à Madagascar. j'ai entendu parler d'un endroit où les enfants viendraient la journée, ont un repas prévu et le soir ils rentrent chez eux dans leur famille. quelqu'un connait-il c'est organisme ? merci
Circuit idéal pour quinze jours depuis Montréal? English translation pending
by Vincent5019 · 2007-02-09 · 16 replies
Bonjour, Nous allons au Canada pour la première fois au mois du 9 au 23 juin prochains. Quel circuit pourriez-vous nous conseiller? Merci
Liste des musées et festivals pour les régions de Montréal et Québec English translation pending
by Dorval · 2007-01-19 · 6 replies
Bonjour! J'ai pensée qu'il serait intéressant de répertorier les festivals et musés dans la région de Québec et Montréal. Si vous voulez en ajouter ou avez des questions, vous êtes les bienvenus!

Musés intéressant a Montréal:
http://www.mbam.qc.ca/fr/index.html http://www.pacmusee.qc.ca/index.aspx http://www.macm.org/fr/index.html

Festivals Montréal:

A NE PAS MANQUER, Plus gros festival de jazz (été): * Voir atelier pour tout petit* http://www.montrealjazzfest.com/ celui la, j'y suis jamais allée...(hiver): http://www.montrealenlumiere.com/ Festival de Musique électronique (été) : http://www.mutek.ca/ Festival asiatique et nouveau genre (été): http://www.fantasiafestival.com/pre2007/en/index.php Festival des films du monde(été): http://www.ffm-montreal.org/en_index.html Festival juste pour rire (été): http://www.hahaha.com/ Festival de musique francophone (été): http://www.francofolies.com/Francos2006/accueil_fr.asp Mondial de la bière: http://www.festivalmondialbiere.qc.ca/ Montréal reggae fest: http://montrealreggaefestival.com/fr/ Festival Nuits d'Afrique: http://www.festivalnuitsdafrique.com/ Rue Mont-royal fermée et artistes peignant sur la chaussée: http://www.tableaunoir.com/home.php

Alentours de Montréal et Québec:

Festival d'été de Québec: http://www.infofestival.com/ Festival de musique actuelle de Victoriaville: http://www.fimav.qc.ca/ Carnaval de Québec (hiver): http://www.carnaval.qc.ca/ Festival des montgolfières de Gatineau: http://www.montgolfieresgatineau.com/francais/frm_fr.htm Festival western de Saint-Tite: http://www.festivalwestern.com/
Le jeu des photos (encore et encore) English translation pending
by Tylassin · 2006-11-10 · 516 replies
En route vers de nouvelles aventures.

Comme d'habitude, Quoi et Où?
Des photos en pagaille English translation pending
by CatherineGil · 2006-05-08 · 415 replies
Laula a raison ce qui est sympa dans ce jeu, en plus de la convivialité, c'est de se balader au milieu de toutes ces photos.

En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
Nouveau grossiste au Québec voyage Maestro English translation pending
by Vivatropic · 2006-05-01 · 31 replies
Bonjour !

Je cherche des infos sur le nouveau grossiste québécois qui sera supposément disponible à partir de cet été pour les destinations du sud. J'ai lu un article à cet effet sur la naissance de voyages Maestro dans le journal de Montréal et on dit qu'il fera des prix très compétitifs! Ils parlaient qu'il y aurait principalement des départs, en début du moins, de Québec ... mais je n'ai pas réussi à bien comprendre s'ils disaient de la province ou de la ville de Québec? Si vous avez plus d'infos renseignez-moi !!!

Merci!
Mes recommandations pour le Québec English translation pending
by Rsaucier · 2006-04-08 · 30 replies
Bonjour, Je lis plusieurs messages où les auteurs s'intérogent sur la température qu'il fait au Québec durant une certaine période. Il est possible d'avoir des informations sur la météo en consultant ce site : http://fr.weather.com/search/drilldown/?geoCd=4&geoCdChild=1&itemCd=CA&countryCd=CA&itemName=Canada&countryName=Canada&what=''&letter=A&letter=C

Si vous désirez choisir des dates pour visiter ma belle province, je dirais que le pire mois est novembre. Pour ceux qui aiment les sports et activités d'hiver, les mois de janvier, février et mars sont les meilleurs moments. Toutefois, selon les années et les régions, décembre peut être un bon choix. Quant à avril, c'est un mois pour les sucres. Au début avril, il y a encore certaines régions qui offrent des activités d'hiver mais ça dépend des années. Le mois de mai en est un où la nature se réveille. Selon les régions, il peut y avoir des temps froid. Parfois, nous connaissons des journées très chaudes vers la fin du mois. Les mois de juin, juillet, août et le début de septembre sont très bien pour ceux qui aiment le temps chaud. Juillet et août sont deux mois où tous les services touristiques sont en fonction. De la mi-juillet à la mi-octobre, c'est le temps des changements de couleurs. Le temps est plus frais et il y a plus de pluie. Ce message n'est pas écrit par un météologue. Je vous donne que mes impressions que je crois assez justes par rapport à mon expérience de vie. Je vous reviendrai un peu plus tard avec d'autres formes de recommandations pour le Québec.
Quoi voir aux Pays Basque? English translation pending
by Bribou · 2006-03-20 · 35 replies
Quoi voir dans les pays basque en Aquitaine ?

Merci
Visites sur Montréal et Québec English translation pending
by Vince74 · 2006-03-03 · 19 replies
Bonjour,

je vais 9 jours a Montreal dans deux semaines et je cherche quelques bons plans pour m'occuper. On m'a conseillé la visite de Quebec, un ou deux jours mais le reste du temps je ne sais pas ou aller...

Vous connaissez des endroits sympas a voir ou des visites qui vallent le coup d'oeil ?

Merci d'avance. Vincent
Premier voyage: conseils svp:-) English translation pending
by MélanieR · 2005-11-05 · 20 replies
Allô!

Mon amie et moi aimerions faire un voyage en Europe au mois de juin prochain. Ce sera un voyage ‘sac à dos’ où nous dormirons dans les auberges de jeunesse. Nous avons donc une panoplie de questions. Nous avons arrêté notre choix sur ces villes: Paris, Lyon, Grenoble. Rome, Florence, Venise, Genève -et nous reviendrons ensuite à Paris-. Nous pensions rester environ 3 jours dans chaque ville (pour un total de 3 semaines).

- Est-ce que vous croyez que notre itinéraire est réaliste? Puisque nous en sommes à notre premier voyage, nous ne sommes pas certaines si le choix de nos villes est bon (surtout pour ce qui est de Lyon, Grenoble).

- Est-il vrai que l’Italie est dispendieuse; on nous a dit que nous devions prévoir 100$ p.p/jour. Est-ce que vous êtes du même avis? Si oui, nous nous demandons ce qui contribue à rendre l’Italie dispendieuse (nous comptons rester dans les auberges de jeunesse et nous ne comptons pas manger dans les grands restos…).

- Notre budget est environ de 4000$; est-ce que vous croyez qu’il est possible de rester 4 semaines?

- Je crois qu’il existe une carte étudiante. Est-ce que cette carte nous donne accès à des prix réduits pour toutes les auberges de jeunesse et pour la visite des musées-monuments de chaque pays?

- Où pouvons-nous trouver le meilleur prix pour les auberges de jeunesse? Nous avons visiter le site www.hostels.com. Est-ce que ce sont les seules auberges qui existent (les auberges sont environ 25-30$, est-ce que ce sont les prix les moins dispendieux?)

* Tous autres conseils sont les bienvenus! Merci. Mélanie 🙂
Rencontre à Bordeaux le 5 juin 2005 English translation pending
by Calou33 · 2005-05-15 · 89 replies
bon alors, les Aquitains, ca fait un bail qu'on s'est pas vu ? Les vacances d'été arrivent et ca va être difficile d'avoir tout le monde.

Certains ont trouvé que la dernière rencontre était un peu trop courte à leur goût et auraient souhaité qu'on ait plus de temps pour échanger. Alors, pourquoi pas passer la journée ensemble. genre un pique-nique et une visite (bassin d'Arcachon, St émilion, St Maixan ?...). et pour les plus courageux, on peut dîner ensemble. Le dimanche 5, ca vous convient (histoire de permettre aux non Aquitains de nous rejoindre) ? On organisera le point de rencontre et le co-voirutage par la suite.

bises - calou
Canada 2002 English translation pending
by Dimitri75 · 2005-03-22 · 6 replies
JOUR 1. SAMEDI 31 AOUT 2002.

Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.

JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.

Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport à l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.

JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.

Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures.   JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.

Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto “pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!

JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.

Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.

JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.

Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !

JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.

JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d���un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !

JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.

Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.

JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.

Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.

JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.

Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un décor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.

JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.

Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.

JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.

Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).

JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.

C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.

JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !

JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.

Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
St jacques de Compostelle English translation pending
by Fatima · 2005-01-02 · 35 replies
J'aimerais partir 4 semaines fin juin 2005 pour marcher sur le chemin de St-Jacques de Compostelle.

Toute information à ce sujet sera bienvenue.

Merci

Fatima
4x4 Camper Van
by Toufiktoufik · 2004-11-26 · 86 replies
It's all in the title: I want to convert a van for traveling far, to places like Morocco, Tunisia, and Libya (among others!)

Indeed, 4x4 vehicles are too small and too conspicuous (and too expensive)

So I need a van with a 4x4 platform; but there are very few of them: a few Mercedes, the Citroën Jumper I think, and that's about it!

What can you recommend to me, knowing I can't spend too many dollars?

Thanks for your advice

See you soon
Noel au Québec English translation pending
by Gigi34 · 2004-09-05 · 15 replies
😎 nous souhaiterions passer la noel 2004/05 au canada (QUEBEC) une petite dizaine de jours

nous aimerons trouver un chalet à louer et louer une voiture sur place

pour pouvoir avec les enfants 11 et 7 ans faire differences activités

motoneige, traineau, raquettes etc...

si vous avez des petits trucs n hesitez pas

par avance merci de vous conseils

gigi 😛

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