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Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
Je pars les 15 premiers jours de mai à l'iberostar hacienda dominicus je crois à lire les commentaires que c'est un excellent choix. Je voudrais savoir où est le distributeur de billets le plus proche de l'hotel, faut-il aller à Bayahibe ? Me conseillez vous d'emporter des dollars en dehors de la taxe à payer au départ ?
J'ai lu qu'il y avait des moustiques quelqu'un a t'il essayé l'huile de coco est-ce que cela est efficace ? qu'elle odeur (noix de coco où ça n'en a que le nom) ? et ou la trouve t'on ?
Pour la visite de Saona quelqu'un a-t'il pu voir le village de pêcheurs sur cette ile, je pense partir avec le club de plongée de l'hotel mais je ne crois pas que ce soit au programme.
Merci pour vos réponse, quelqu'un part t'il à la même pèriode ?
J'ai lu qu'il y avait des moustiques quelqu'un a t'il essayé l'huile de coco est-ce que cela est efficace ? qu'elle odeur (noix de coco où ça n'en a que le nom) ? et ou la trouve t'on ?
Pour la visite de Saona quelqu'un a-t'il pu voir le village de pêcheurs sur cette ile, je pense partir avec le club de plongée de l'hotel mais je ne crois pas que ce soit au programme.
Merci pour vos réponse, quelqu'un part t'il à la même pèriode ?
l'aéroport de lima English translation pending
bonjour,
je vais devoir passer une nuit dans l'aéroport de lima en avril d'après mes infos, il était toujours ouvert en novembre toute la nuit quelqu'un(e) y a t-il dormi (séjourné) plus récemment de nuit ?
merci
so
je vais devoir passer une nuit dans l'aéroport de lima en avril d'après mes infos, il était toujours ouvert en novembre toute la nuit quelqu'un(e) y a t-il dormi (séjourné) plus récemment de nuit ?
merci
so
Téléphoner en Thaïlande: astuce pour tous! English translation pending
Hello
UNE BONNE INFO POUR TOUS :
D'un mobile thai sur un mobile francais ou un tel fixe francais fait le 009 :
EX : tel francais :06 54 83 12 35 de la thailande faire le : 009 336 54 83 12 35 (009 perateur)(33 pour la france)(numero de tel)
Et le prix est de 7 bath/minute
Enjoy it !!!
UNE BONNE INFO POUR TOUS :
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Et le prix est de 7 bath/minute
Enjoy it !!!
Chutes Victoria au Zimbabwe English translation pending
Bonjour,
En Mars je vais faire un circuit en Namibie avec Jet Tours+l'extension Chutes Victoria.Questions: quelqu'un aurait il déjà fait ce circuit avec cet organisme ? Sinon la Namibie à cette période ça donne quoi au niveau climat? (donc: que mettre dans ses valises ??!); pour l'argent qu'est ce qui est le mieux, liquide ?? Merci de détails pratiques du style, est ce facile de trouver des cartes postales? des timbres?, quel budget prévoir (sachant que tout est compris au plan hotel et miam dans mon circuit).
Pour les Chutes nous allons être "lâchés" pendant 1.5 jours à savoir un après midi et presque tout le lendemain, donc 2 soirs et un midi de libres (merci des "tuyaux "pour des restaus sympas) et si possible merci de m'aiguiller sur les meilleures choses à voir et faire (sachant que dans le circuit le survol en hélico ou avion est déjà prévu); je voudrais faire le maximum bien sûr ! dans le minimum de temps ( pas de rafting ni de saut à l'élastique svp!).
Un grand merci à tous pour toutes ces choses pratiques qui font qu'un voyagze, même tout organisé est bien ou pas bien !!😎
En Mars je vais faire un circuit en Namibie avec Jet Tours+l'extension Chutes Victoria.Questions: quelqu'un aurait il déjà fait ce circuit avec cet organisme ? Sinon la Namibie à cette période ça donne quoi au niveau climat? (donc: que mettre dans ses valises ??!); pour l'argent qu'est ce qui est le mieux, liquide ?? Merci de détails pratiques du style, est ce facile de trouver des cartes postales? des timbres?, quel budget prévoir (sachant que tout est compris au plan hotel et miam dans mon circuit).
Pour les Chutes nous allons être "lâchés" pendant 1.5 jours à savoir un après midi et presque tout le lendemain, donc 2 soirs et un midi de libres (merci des "tuyaux "pour des restaus sympas) et si possible merci de m'aiguiller sur les meilleures choses à voir et faire (sachant que dans le circuit le survol en hélico ou avion est déjà prévu); je voudrais faire le maximum bien sûr ! dans le minimum de temps ( pas de rafting ni de saut à l'élastique svp!).
Un grand merci à tous pour toutes ces choses pratiques qui font qu'un voyagze, même tout organisé est bien ou pas bien !!😎
De retour du Sirenis... English translation pending
Je reviens du Sirenis Cocotal / Tropical... un séjour de 2 semaines. J'étais dans la section Cocotal (grande chambre très confortable). Vue imprenable sur la mer 😏 (Bloc K, à l'étage). Voici mon appréciation:
Les transports: Par Skyservice de l'aéroport Trudeau (Dorval) 4 heurs de vol sans histoire. Sur place: une heure et 15 minutes de trajet 🙁 dans un autobus vétuste sur des routes cahoteuses... c'est long! Au retour, c'est encore le supplice de l'autobus avant de prendre l'avion, sans aucun retard.
Le site: À Macao, plage Uvero Alto, à environ 30 km de Punta Cana et de sa célèbre plage Bavaro. Très grand, immense, plutôt! Beaucoup de monde, un peu trop à mon goût! Beaux jardins, bien entretenus. Une très belle piscine, avec des sections plus tranquilles. Toilettes pas très propres aux restos près de la mer, par contre impeccables dans l'enceinte principale. Matelas de chaises longues assez malpropres, dans l'ensemble.
La mer: 😐 Très grande plage, sable brun, eau pas très limpide... je préfère les eaux turquoises et limpides de Cuba ou de la Riviera Maya. Il faut réserver sa place avant 7h30 le matin à la piscine, sinon, vous ne trouverez pas une chaise longue avec coussin!
Le service aux chambres: 😉 Presque parfait, en donnant des cadeaux et des dollars US à la femme de chambre.
Le service au buffet: 🙁 Lamentable, difficile d'obtenir les boissons gazeuses ou du vin le midi surtout...
La nourriture du buffet: 😐 C'est plutôt moyen. Peu de choix au petit déjeuner. Le soir, au contraire, grand choix de plats, et le service est un peu meilleur. Le midi, c'est passable.
Les restos de spécialités: 🙂 J'ai essayé le mexicain, l'italien, le végétarien, le chinois, la crêperie. Tous acceptables, les meilleurs étant l'italien et la crêperie, à mon goût personnel. Le service est courtois et attentionné. Il y a aussi un steak house et un resto de fruits de mer...
Le vin: 🏴☠️ Pour les amateurs de bon vin, c'est très moche. Le vin blanc est brouillé et ne goûte pas bon, et le rouge, servi très froid, est presque transparent et ne goûte rien. On peut, moyennant finances, se procurer du vin potable, mais il est très cher.
Le service aux bars: 🏴☠️ Les 2 bars centraux, dans l'enceinte principale, offrent un service erratique. On peut attendre longtemps, très longtemps pour se faire servir. On a quelquefois l'impression d'être invisible! Le bar de la piscine 😏 que j'ai fréquenté offrait un bon service.
Les souvenirs: 😮 Très cher, pour ne pas dire hors de prix! Choix très limité, autant dans les rares boutiques près de l'hôtel que sur la plage. Ex: 42$ US pour un T-Shirt bien ordinaire dans une boutique où le prix est non négociable. Visitez plutôt les boutiques sur la plage, cher mais un peu négociable. La plupart des marchands parlent français.
En somme, 😐 rien de bien excitant mais rien de très désolant non plus. D'autant plus qu'il a plu 5 jours sur 7 la première semaine... et le temps était toujours très venteux et souvent gris la 2e semaine. Je ne retournerai plus en République dominicaine, c'est sûr! Je préfère les beaux hôtels de la Riviera Maya et leurs eaux turquoises... ou encore les belles plages de Cayo Coco ou de Cayo Largo.
Note: C'était mon 10e voyages dans une destination-soleil... peut-être suis-je plutôt sévère dans mon appréciation. Je ne peux m'empêcher de comparer...
Les transports: Par Skyservice de l'aéroport Trudeau (Dorval) 4 heurs de vol sans histoire. Sur place: une heure et 15 minutes de trajet 🙁 dans un autobus vétuste sur des routes cahoteuses... c'est long! Au retour, c'est encore le supplice de l'autobus avant de prendre l'avion, sans aucun retard.
Le site: À Macao, plage Uvero Alto, à environ 30 km de Punta Cana et de sa célèbre plage Bavaro. Très grand, immense, plutôt! Beaucoup de monde, un peu trop à mon goût! Beaux jardins, bien entretenus. Une très belle piscine, avec des sections plus tranquilles. Toilettes pas très propres aux restos près de la mer, par contre impeccables dans l'enceinte principale. Matelas de chaises longues assez malpropres, dans l'ensemble.
La mer: 😐 Très grande plage, sable brun, eau pas très limpide... je préfère les eaux turquoises et limpides de Cuba ou de la Riviera Maya. Il faut réserver sa place avant 7h30 le matin à la piscine, sinon, vous ne trouverez pas une chaise longue avec coussin!
Le service aux chambres: 😉 Presque parfait, en donnant des cadeaux et des dollars US à la femme de chambre.
Le service au buffet: 🙁 Lamentable, difficile d'obtenir les boissons gazeuses ou du vin le midi surtout...
La nourriture du buffet: 😐 C'est plutôt moyen. Peu de choix au petit déjeuner. Le soir, au contraire, grand choix de plats, et le service est un peu meilleur. Le midi, c'est passable.
Les restos de spécialités: 🙂 J'ai essayé le mexicain, l'italien, le végétarien, le chinois, la crêperie. Tous acceptables, les meilleurs étant l'italien et la crêperie, à mon goût personnel. Le service est courtois et attentionné. Il y a aussi un steak house et un resto de fruits de mer...
Le vin: 🏴☠️ Pour les amateurs de bon vin, c'est très moche. Le vin blanc est brouillé et ne goûte pas bon, et le rouge, servi très froid, est presque transparent et ne goûte rien. On peut, moyennant finances, se procurer du vin potable, mais il est très cher.
Le service aux bars: 🏴☠️ Les 2 bars centraux, dans l'enceinte principale, offrent un service erratique. On peut attendre longtemps, très longtemps pour se faire servir. On a quelquefois l'impression d'être invisible! Le bar de la piscine 😏 que j'ai fréquenté offrait un bon service.
Les souvenirs: 😮 Très cher, pour ne pas dire hors de prix! Choix très limité, autant dans les rares boutiques près de l'hôtel que sur la plage. Ex: 42$ US pour un T-Shirt bien ordinaire dans une boutique où le prix est non négociable. Visitez plutôt les boutiques sur la plage, cher mais un peu négociable. La plupart des marchands parlent français.
En somme, 😐 rien de bien excitant mais rien de très désolant non plus. D'autant plus qu'il a plu 5 jours sur 7 la première semaine... et le temps était toujours très venteux et souvent gris la 2e semaine. Je ne retournerai plus en République dominicaine, c'est sûr! Je préfère les beaux hôtels de la Riviera Maya et leurs eaux turquoises... ou encore les belles plages de Cayo Coco ou de Cayo Largo.
Note: C'était mon 10e voyages dans une destination-soleil... peut-être suis-je plutôt sévère dans mon appréciation. Je ne peux m'empêcher de comparer...
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Almunecar fin octobre (Espagne)? English translation pending
qui pourrait me renseigner un peu sur cette région en fin octobre (du 23 au 30octobre)? J'ai un peu peur qu'il pleuve bcp à cette période? Qu'en pensez-vous?
Bons plans à l'Ile de la Réunion et tour de l'île en hélicoptère? English translation pending
Bonjour à tous,
je part en vacances à l'île de la réunion au mois de novembre pendant trois semaines, j'aimerais voir un maximum de choses. J'ai entendu parler du tour de l'île en hélico ou en ulm est ce que quelqu'un à déjà testé?
je prend aussi toutes les bonnes idées et les bonnes balades à faire sur l'île, les bons restau et les coins à éviter absolument.
je vous remercie par avance.
je part en vacances à l'île de la réunion au mois de novembre pendant trois semaines, j'aimerais voir un maximum de choses. J'ai entendu parler du tour de l'île en hélico ou en ulm est ce que quelqu'un à déjà testé?
je prend aussi toutes les bonnes idées et les bonnes balades à faire sur l'île, les bons restau et les coins à éviter absolument.
je vous remercie par avance.
Guide à Cayo guillermo English translation pending
S'il y en a de vous qui sont allé dernièrement à cayo guillermo avec tmr est-ce que le guide est toujours le merveilleux Giovanni Perez? Je pars le 22 août et je serais très heureuse de le revoir, il était si gentil et dévoué. (pas laid en plus!).
Les francais sont des raleurs English translation pending
Je reproduis ici un article provenant du site internet du quotidien Liberation. Marrez vous bien! (j ai particulierement aime le coup des spermatozoides dans la piscine).
Araignées et spermatozoïdes... remboursez les vacances!
Par Nathalie RAULIN
lundi 09 août 2004 (Liberation - 06:00)
Tout le monde n'a pas l'âme d'un Indiana Jones. De son séjour aux Seychelles, ce couple de Stéphanois se souvient surtout d'attaques animales : «Les araignées présentes dans la chambre avaient des pattes épaisses et un corps, certes allongé, mais de un et demi à deux centimètres de long !» Pire, ils ont identifié un scorpion «petit, mais n'y en avait-il pas des plus grands à proximité ?» A moins que ce ne fut un perce-oreilles. Face à cette faune dangereuse, nos deux compatriotes dénoncent un service défectueux : «Aucune bombe insecticide à disposition dans les chambres.» Et une fois récupéré l'aérosol : «C'est nous-mêmes qui avons dû vider la bombe insecticide dans la chambre.» Bref, l'horreur.
Chaque année, ils sont ainsi près de 700 mécontents à écrire au syndicat national des agences de voyages (Snav) pour obtenir réparation pour leurs vacances gâchées. Argumentaire parfois loufoque à la clé : comme cette dame, qui s'offusque de la présence de spermatozoïdes vivants dans la piscine, son adolescente de fille étant tombée enceinte au cours du séjour en Tunisie... Ou cet homme ulcéré que son agence de voyages ait omis de lui préciser que, pour prendre l'avion, une «carte orange avec ma photo» ne remplace pas un passeport en cours de validité... Même la météo est source de récriminations. «Les conditions d'exposition de cet hôtel (en République dominicaine, ndlr) sont des plus défavorables : vu sa situation géographique, il pleut systématiquement tous les jours, voire des journées entières», écrit une Francilienne, sans se douter que sa demande de remboursement allait plonger la responsable de son agence de voyage dans le doute. Fallait-il ou non accéder au voeu de la cliente ? Qu'on ne s'y trompe pas : ces plaintes sont suffisamment récurrentes pour que Jet Tours ait eu l'idée en 2002 d'intégrer une «garantie soleil» à certaines offres de séjours.
Voyage de noces. L'an dernier, la moitié des réclamations adressées au Snav avaient pour origine des problèmes d'hébergement, des prestations non fournies ou de mauvaise qualité. A l'origine de bon nombre de désillusions : les étoiles hôtelières. «Les gens n'ont pas tous conscience qu'il s'agit d'une norme locale, qui n'autorise pas de comparaison internationale, explique Valérie Boned, responsable du service litiges du Snav. Les prestations d'un trois-étoiles français sont sans commune mesure avec celles d'un trois-étoiles au Sénégal, les prix non plus.» Ajoutez des prospectus aussi alléchants que peu réalistes, et les déceptions sont parfois cruelles. Un amoureux, ayant emmené sa dulcinée dans un cinq-étoiles en République dominicaine qualifie son voyage de noces de «véritable désastre de consternation» : «piscine HS pendant 4 jours ; WC 3 fois en panne après réparation, fuite très importante projetant de l'eau partout ; terrain de tennis digne d'un foutoir et laissé à l'abandon ; des restaurants où la nourriture est infâme»... Et de conclure avec lucidité : «Je suis certain que vous n'auriez jamais emmené votre femme dans un pareil endroit...»
Valérie Boned soupire : «Les gens qui nous contactent n'ont pas l'habitude de voyager : si leurs vacances ne ressemblent pas à une carte postale, ils s'estiment floués.» Et rêve rime souvent avec ethnocentrisme : «Dans un courrier sur dix environ, il y a une référence au trop grand nombre d'autochtones dans l'hôtel ou à l'impossibilité de parler français...», explique la responsable juridique. Plus délicat pour les professionnels, les voyageurs en herbe se conduisent désormais en consuméristes avertis. Les réclamations pour publicité mensongère (délit pénal), quasi inexistantes il y a seulement cinq ans représentent désormais 5 % du total des plaintes traitées par le Snav.
Analyse d'eau. Et les mécontents fourbissent illico leurs armes avant même la fin du séjour en vue d'un éventuel combat juridique. Des initiatives qui frisent parfois l'absurde : malade après avoir bu une bouteille d'eau non étiquetée fournie par son hôtel en République dominicaine, une touriste a ramené l'objet du délit pour analyse. Résultat : la présence de bactéries et de matière fécale rendait effectivement l'eau impropre à la consommation. Le tour operator l'a poliment envoyée promener : son rapport d'analyse n'indiquait pas «le lieu de provenance de l'eau»...
Araignées et spermatozoïdes... remboursez les vacances!
Par Nathalie RAULIN
lundi 09 août 2004 (Liberation - 06:00)
Tout le monde n'a pas l'âme d'un Indiana Jones. De son séjour aux Seychelles, ce couple de Stéphanois se souvient surtout d'attaques animales : «Les araignées présentes dans la chambre avaient des pattes épaisses et un corps, certes allongé, mais de un et demi à deux centimètres de long !» Pire, ils ont identifié un scorpion «petit, mais n'y en avait-il pas des plus grands à proximité ?» A moins que ce ne fut un perce-oreilles. Face à cette faune dangereuse, nos deux compatriotes dénoncent un service défectueux : «Aucune bombe insecticide à disposition dans les chambres.» Et une fois récupéré l'aérosol : «C'est nous-mêmes qui avons dû vider la bombe insecticide dans la chambre.» Bref, l'horreur.
Chaque année, ils sont ainsi près de 700 mécontents à écrire au syndicat national des agences de voyages (Snav) pour obtenir réparation pour leurs vacances gâchées. Argumentaire parfois loufoque à la clé : comme cette dame, qui s'offusque de la présence de spermatozoïdes vivants dans la piscine, son adolescente de fille étant tombée enceinte au cours du séjour en Tunisie... Ou cet homme ulcéré que son agence de voyages ait omis de lui préciser que, pour prendre l'avion, une «carte orange avec ma photo» ne remplace pas un passeport en cours de validité... Même la météo est source de récriminations. «Les conditions d'exposition de cet hôtel (en République dominicaine, ndlr) sont des plus défavorables : vu sa situation géographique, il pleut systématiquement tous les jours, voire des journées entières», écrit une Francilienne, sans se douter que sa demande de remboursement allait plonger la responsable de son agence de voyage dans le doute. Fallait-il ou non accéder au voeu de la cliente ? Qu'on ne s'y trompe pas : ces plaintes sont suffisamment récurrentes pour que Jet Tours ait eu l'idée en 2002 d'intégrer une «garantie soleil» à certaines offres de séjours.
Voyage de noces. L'an dernier, la moitié des réclamations adressées au Snav avaient pour origine des problèmes d'hébergement, des prestations non fournies ou de mauvaise qualité. A l'origine de bon nombre de désillusions : les étoiles hôtelières. «Les gens n'ont pas tous conscience qu'il s'agit d'une norme locale, qui n'autorise pas de comparaison internationale, explique Valérie Boned, responsable du service litiges du Snav. Les prestations d'un trois-étoiles français sont sans commune mesure avec celles d'un trois-étoiles au Sénégal, les prix non plus.» Ajoutez des prospectus aussi alléchants que peu réalistes, et les déceptions sont parfois cruelles. Un amoureux, ayant emmené sa dulcinée dans un cinq-étoiles en République dominicaine qualifie son voyage de noces de «véritable désastre de consternation» : «piscine HS pendant 4 jours ; WC 3 fois en panne après réparation, fuite très importante projetant de l'eau partout ; terrain de tennis digne d'un foutoir et laissé à l'abandon ; des restaurants où la nourriture est infâme»... Et de conclure avec lucidité : «Je suis certain que vous n'auriez jamais emmené votre femme dans un pareil endroit...»
Valérie Boned soupire : «Les gens qui nous contactent n'ont pas l'habitude de voyager : si leurs vacances ne ressemblent pas à une carte postale, ils s'estiment floués.» Et rêve rime souvent avec ethnocentrisme : «Dans un courrier sur dix environ, il y a une référence au trop grand nombre d'autochtones dans l'hôtel ou à l'impossibilité de parler français...», explique la responsable juridique. Plus délicat pour les professionnels, les voyageurs en herbe se conduisent désormais en consuméristes avertis. Les réclamations pour publicité mensongère (délit pénal), quasi inexistantes il y a seulement cinq ans représentent désormais 5 % du total des plaintes traitées par le Snav.
Analyse d'eau. Et les mécontents fourbissent illico leurs armes avant même la fin du séjour en vue d'un éventuel combat juridique. Des initiatives qui frisent parfois l'absurde : malade après avoir bu une bouteille d'eau non étiquetée fournie par son hôtel en République dominicaine, une touriste a ramené l'objet du délit pour analyse. Résultat : la présence de bactéries et de matière fécale rendait effectivement l'eau impropre à la consommation. Le tour operator l'a poliment envoyée promener : son rapport d'analyse n'indiquait pas «le lieu de provenance de l'eau»...
Hôtel Club Marmara Bellis English translation pending
Bonjour à tous
J’envisage de partir une semaine avec le tour operator Marmara à l’hotel club Bellis en Turquie en formule demi pension car je suis encore un étudiant et mon budget est très limité (snif !)
N’etant encore jamais parti avec ce tour operator j’aimerai avoir quelques informations sur le sejour :
- Ayant choisi une formule demi pension j’aimerai connaître (à peu près) le prix des boissons et collations que l’on peut prendre dans le club ? est ce que le prix est exagéré ou alors est il tout à fait abordable ?
- Est-ce qu’il y en a qui sont parti en formule « tout compris » et si oui est ce vraiment intéressant ?
- Y a-t-il possibilité d’aller visiter la ville la plus proche et si oui combien coûte le taxi pour s’y rendre ?
- Dans le cas où le prix des consommations prises dans l’enceinte même du club serait trop exorbitant y a-t-il à proximité de l’hotel un genre de supérette afin d’acheter de quoi boire et manger et si oui le prix est il abordable ?
Voila pour mes petites questions
Par avance je vous remercie pour vos réponses
J’envisage de partir une semaine avec le tour operator Marmara à l’hotel club Bellis en Turquie en formule demi pension car je suis encore un étudiant et mon budget est très limité (snif !)
N’etant encore jamais parti avec ce tour operator j’aimerai avoir quelques informations sur le sejour :
- Ayant choisi une formule demi pension j’aimerai connaître (à peu près) le prix des boissons et collations que l’on peut prendre dans le club ? est ce que le prix est exagéré ou alors est il tout à fait abordable ?
- Est-ce qu’il y en a qui sont parti en formule « tout compris » et si oui est ce vraiment intéressant ?
- Y a-t-il possibilité d’aller visiter la ville la plus proche et si oui combien coûte le taxi pour s’y rendre ?
- Dans le cas où le prix des consommations prises dans l’enceinte même du club serait trop exorbitant y a-t-il à proximité de l’hotel un genre de supérette afin d’acheter de quoi boire et manger et si oui le prix est il abordable ?
Voila pour mes petites questions
Par avance je vous remercie pour vos réponses
"Chers disparus Mayas" English translation pending
Je me permet de retranscrire sur ce forum un article provenant du site internet d un quotidient francais :
Chers disparus Mayas
Quelque 45 000 personnes ont disparu durant le conflit guatémaltèque. Depuis la reconnaissance du génocide, en 1999, des fosses communes sont ouvertes. Photographe en terre maya depuis une dizaine d'années, Miquel Dewever-Plana a réalisé un reportage sur les exhumations.
Par Aline LECLERC
jeudi 20 mai 2004 (Liberation - 06:00)

oups de marteau dans un gymnase du Quiché. Scellées, de petites boîtes en bois deviennent cercueils. Ceux de femmes et d'enfants massacrés il y a plus de vingt ans à Vipulay. Identifiés grâce à des restes de vêtements, leurs squelettes ont été retrouvés dans une fosse commune, comme les légistes en découvrent un peu partout au Guatemala. Jusqu'ici, ils n'étaient que «disparus». La «disparition forcée» fut une pratique courante de l'armée dans les conflits latino-américains, mais c'est au Guatemala, de 1962 à 1996, qu'elle fut la plus fréquente : des 200 000 victimes de la guerre, près de 45 000 ont disparu, dont une majorité d'Indiens.
Sans cadavre, pas de trace des massacres. Seules les exhumations réalisées par les légistes prouvent aujourd'hui les exécutions arbitraires d'enfants ou de femmes enceintes qui contredisent l'idée, toujours très répandue, que toutes les victimes appartenaient à la guérilla. Des procédures officielles qui se sont développées après la publication du rapport de la Commission pour l'éclaircissement historique (CEH). En 1999, celle-ci a conclu à l'existence d'un génocide, dénonçant la responsabilité de nombreux dirigeants guatémaltèques dans la planification des massacres et le recours à la politique de la terre brûlée, signes d'une stratégie d'élimination systématique de la population maya. Pourtant, ils jouissent toujours d'une totale impunité. Parmi eux, l'ex-général Rios Montt, responsable de la disparition de villages entiers lorsqu'il était au pouvoir, président du Congrès jusqu'en novembre dernier et candidat à l'élection présidentielle cet automne.
Les exhumations font ressurgir l'horreur d'un conflit que certains voudraient oublier. Aux légistes de soigner la mémoire défaillante du pays, premier pas vers la reconnaissance des atrocités commises et des souffrances endurées. Les familles, elles, peuvent enfin inhumer leur parent disparu selon les rites catholique, évangélique ou maya.
Sept ans après les accords de paix, le nouveau président, Oscar Berger, vient de s'engager officiellement à indemniser les victimes de la guerre.
Chers disparus Mayas
Quelque 45 000 personnes ont disparu durant le conflit guatémaltèque. Depuis la reconnaissance du génocide, en 1999, des fosses communes sont ouvertes. Photographe en terre maya depuis une dizaine d'années, Miquel Dewever-Plana a réalisé un reportage sur les exhumations.Par Aline LECLERC
jeudi 20 mai 2004 (Liberation - 06:00)

oups de marteau dans un gymnase du Quiché. Scellées, de petites boîtes en bois deviennent cercueils. Ceux de femmes et d'enfants massacrés il y a plus de vingt ans à Vipulay. Identifiés grâce à des restes de vêtements, leurs squelettes ont été retrouvés dans une fosse commune, comme les légistes en découvrent un peu partout au Guatemala. Jusqu'ici, ils n'étaient que «disparus». La «disparition forcée» fut une pratique courante de l'armée dans les conflits latino-américains, mais c'est au Guatemala, de 1962 à 1996, qu'elle fut la plus fréquente : des 200 000 victimes de la guerre, près de 45 000 ont disparu, dont une majorité d'Indiens.Sans cadavre, pas de trace des massacres. Seules les exhumations réalisées par les légistes prouvent aujourd'hui les exécutions arbitraires d'enfants ou de femmes enceintes qui contredisent l'idée, toujours très répandue, que toutes les victimes appartenaient à la guérilla. Des procédures officielles qui se sont développées après la publication du rapport de la Commission pour l'éclaircissement historique (CEH). En 1999, celle-ci a conclu à l'existence d'un génocide, dénonçant la responsabilité de nombreux dirigeants guatémaltèques dans la planification des massacres et le recours à la politique de la terre brûlée, signes d'une stratégie d'élimination systématique de la population maya. Pourtant, ils jouissent toujours d'une totale impunité. Parmi eux, l'ex-général Rios Montt, responsable de la disparition de villages entiers lorsqu'il était au pouvoir, président du Congrès jusqu'en novembre dernier et candidat à l'élection présidentielle cet automne.
Les exhumations font ressurgir l'horreur d'un conflit que certains voudraient oublier. Aux légistes de soigner la mémoire défaillante du pays, premier pas vers la reconnaissance des atrocités commises et des souffrances endurées. Les familles, elles, peuvent enfin inhumer leur parent disparu selon les rites catholique, évangélique ou maya.
Sept ans après les accords de paix, le nouveau président, Oscar Berger, vient de s'engager officiellement à indemniser les victimes de la guerre.
Avis sur Promovacances English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé un sejour à Gran Bahia avec promovacances.
Est-ce qqn peut nous dire votre expériences partir avec promovacances et évntuellement à Gran Bahia ? Comment sont ils les services au bord de Corsair ? Le vol ce sera avec corsair ou sa filiale ( Air commet plus, je crois ) ?
A part El limon, parc los haitis, quels autres excursions qui valent le coup : Visite à la capitale qui sera le frais en plus car faut réserver un autre hotel ? Comment y aller en transport en commun ?
Saona, vaut il le coup de visiter depuis samana ?
Merci
Nous avons réservé un sejour à Gran Bahia avec promovacances.
Est-ce qqn peut nous dire votre expériences partir avec promovacances et évntuellement à Gran Bahia ? Comment sont ils les services au bord de Corsair ? Le vol ce sera avec corsair ou sa filiale ( Air commet plus, je crois ) ?
A part El limon, parc los haitis, quels autres excursions qui valent le coup : Visite à la capitale qui sera le frais en plus car faut réserver un autre hotel ? Comment y aller en transport en commun ?
Saona, vaut il le coup de visiter depuis samana ?
Merci
Hébergement et visites à Addis Abeba en Ethiopie English translation pending
Bonjour à tous,
je dois me rendre à Addis Abeba en aout, et je cherche des infos sur les possibilités d'herbergemeent à Addis Abeba,
si vous avez également des infos sur la ville, les coins à voir, à éviter, et d'autres bons plans, je suis preneuse
merci à tous
je dois me rendre à Addis Abeba en aout, et je cherche des infos sur les possibilités d'herbergemeent à Addis Abeba,
si vous avez également des infos sur la ville, les coins à voir, à éviter, et d'autres bons plans, je suis preneuse
merci à tous
Température en juin du côté de Playa Carmen? English translation pending
Bonjour a tous les voyageurs!!
Nous faisons appel a ceux qui sont partis et à ceux la seuls!(peut être pas revenus) du Mexique!! pour vous demander quel temps fait il vraiment en juin du coté de playa carmen ??? Merci beaucoup!
Nous faisons appel a ceux qui sont partis et à ceux la seuls!(peut être pas revenus) du Mexique!! pour vous demander quel temps fait il vraiment en juin du coté de playa carmen ??? Merci beaucoup!
Trouver du lariam à bon prix English translation pending
Bonjour, devant prendre un traitement anti palu pour toute la famille (2 ad+3 enfanst) pour un séjour de 3s, je suis à la recherche de tuyaux ... si cela existe... sur comment se procurer le laryam à un prix interessant ?
On ne sait jamais ?!
Amicalement
CAtherine
On ne sait jamais ?!
Amicalement
CAtherine
Moustiques à Puerto Plata en janvier? English translation pending
je voudrais savoir si il a beaucoup de moustique en janv. a puerto plata em janv. merci🙂
Quel partie de l'île et quel hôtel? English translation pending
salut à tous
Nous projetons de partir en république dominicaine début septembre 2003. Nous avons consultés les différentes discussions concernant cette destination (négatives et positives). Pourriez-vous nous donner des conseils concernant la meilleure destination de l'île et surtout quel hôtel choisir.
Mille fois merci d'avance
Nous projetons de partir en république dominicaine début septembre 2003. Nous avons consultés les différentes discussions concernant cette destination (négatives et positives). Pourriez-vous nous donner des conseils concernant la meilleure destination de l'île et surtout quel hôtel choisir.
Mille fois merci d'avance
Slovenia and Northern Italy without a car
Here’s the itinerary for a ten-day trip through Slovenia and Northern Italy using local transport.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon


Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled

I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.

Tuesday, May 5: Vintgar Gorge

I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.

Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.

I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.

Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.

A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.

I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon


Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled

I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.

Tuesday, May 5: Vintgar Gorge

I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.

Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.

I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.

Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.

A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.

I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Expected completion date for renovation work at the Meenakshi Temple in Madurai
Hi there,
We’re heading to India in March 2026 and had planned to visit the parts of the Meenakshi Temple that are open to non-Hindus. However, the temple is currently undergoing major renovations—with all the towers covered in scaffolding—which might really take away from the experience and our stop in Madurai.
After some frustrating and vague online searches, and before we reshuffle our itinerary, I’d love to know—if possible—the most accurate expected completion date for the renovation work.
Thanks in advance.
We’re heading to India in March 2026 and had planned to visit the parts of the Meenakshi Temple that are open to non-Hindus. However, the temple is currently undergoing major renovations—with all the towers covered in scaffolding—which might really take away from the experience and our stop in Madurai.
After some frustrating and vague online searches, and before we reshuffle our itinerary, I’d love to know—if possible—the most accurate expected completion date for the renovation work.
Thanks in advance.
What are some unusual discoveries in Marrakech?
Hi everyone,
Last-minute trip to Marrakech for a week—what unusual discoveries can you recommend in the city?
Thanks for your quick tips!
Travel companion for Mauritania / Senegal in November by 4x4
Hi everyone,
A well-prepped 4x4, a travel plan across Africa in stages since I’ve got kids to see regularly and work to earn a living.
I’m leaving in November for about a month with the goal of reaching Senegal via Mauritania. I’d love to share this trip with someone who wants to discover Mauritania and a bit of Senegal... and also experience life on board a 4x4 in the desert or bush, sometimes sleeping in the vehicle or in hostels/small hotels for comfort. I want to share this rediscovery because two’s better than one!
Just traveling, exploring, and living! !
Uzbekistan with family in the spring
Hello,
I’ve been dreaming about the Silk Road for a long time and hope to visit Uzbekistan next year with my husband and son (11 years old). Late April to early May.
I’m planning a very classic itinerary: Tashkent - Samarkand - Bukhara - Khiva - Tashkent.
I checked the Uzbekistan Railways website, but it seems you can only book tickets three months in advance?
Otherwise, I’ve seen some people in other discussions suggest booking through Uzrailway. Are these the apps below? Are they reliable?
I really don’t want to go through a travel agency—I’d prefer to organize everything myself—and it seems the only hurdle is booking the trains. I was thinking of taking the train from Tashkent to Samarkand, then to Bukhara, and finally to Khiva, before flying back from Urgench to Tashkent with Uzbekistan Airways (is that a bad idea?🤪). What do you think?
Since we’re traveling with a child, I’d rather book and organize everything in advance to avoid any potential hassles. I tend to plan my trips much more now than I used to😏.
Would you have any great accommodation recommendations (not luxury, but not a youth hostel either)? We prefer places with charm, friendly owners, and a nice setting...
Also, I speak several languages but not Uzbek or Russian🤪... Is English widely spoken these days?
Thanks everyone 🙂
I’ve been dreaming about the Silk Road for a long time and hope to visit Uzbekistan next year with my husband and son (11 years old). Late April to early May.
I’m planning a very classic itinerary: Tashkent - Samarkand - Bukhara - Khiva - Tashkent.
I checked the Uzbekistan Railways website, but it seems you can only book tickets three months in advance?
Otherwise, I’ve seen some people in other discussions suggest booking through Uzrailway. Are these the apps below? Are they reliable?
I really don’t want to go through a travel agency—I’d prefer to organize everything myself—and it seems the only hurdle is booking the trains. I was thinking of taking the train from Tashkent to Samarkand, then to Bukhara, and finally to Khiva, before flying back from Urgench to Tashkent with Uzbekistan Airways (is that a bad idea?🤪). What do you think?
Since we’re traveling with a child, I’d rather book and organize everything in advance to avoid any potential hassles. I tend to plan my trips much more now than I used to😏.
Would you have any great accommodation recommendations (not luxury, but not a youth hostel either)? We prefer places with charm, friendly owners, and a nice setting...
Also, I speak several languages but not Uzbek or Russian🤪... Is English widely spoken these days?
Thanks everyone 🙂
Fish. April 2025 Photo Contest Theme
Hi everyone,
Starting tomorrow (the first day of the month), the April contest kicks off with the theme "Fish."
Important note: There was a contest in January 2020 on the theme "Fishing," where we hardly saw any fish. So this time, it should not be about fishing but mainly about fish. Live fish (1), dead fish (2), fish used in various artistic (3), commercial (4), or other illustrations (5).
Practical details:
Participation: Each VF member can submit up to 3 photos, until Saturday, April 26 at 11:59 PM Brussels time. Each photo should be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Sunday, April 27 to Wednesday, April 30 at 11:59 PM Brussels time.
The selected photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd: 2 points - 3rd: 1 point
The winner is the photographer whose photo receives the most points.
Results will be published on May 1. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing the May 2025 contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible for this one.
This thread is exclusively for photos submitted to the contest. All discussions, comments, and chit-chat should be posted in the thread: Discussion on the April 2025 contest theme "Fish"
(1) Japanese fish (not yet turned into sushi 😛)

(2) Fish considered small fry and left on an Indonesian beach

(3) Street art in Bristol (England)

(4) Sign in Bristol (England)

(5) Hikiyama Exhibition Hall in Karatsu (Kyushu, Japan)

Good luck! 😛
PS: Whales, sperm whales, porpoises, and dolphins are welcome—let’s be inclusive! 😎
Starting tomorrow (the first day of the month), the April contest kicks off with the theme "Fish."
Important note: There was a contest in January 2020 on the theme "Fishing," where we hardly saw any fish. So this time, it should not be about fishing but mainly about fish. Live fish (1), dead fish (2), fish used in various artistic (3), commercial (4), or other illustrations (5).
Practical details:
Participation: Each VF member can submit up to 3 photos, until Saturday, April 26 at 11:59 PM Brussels time. Each photo should be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Sunday, April 27 to Wednesday, April 30 at 11:59 PM Brussels time.
The selected photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd: 2 points - 3rd: 1 point
The winner is the photographer whose photo receives the most points.
Results will be published on May 1. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing the May 2025 contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible for this one.
This thread is exclusively for photos submitted to the contest. All discussions, comments, and chit-chat should be posted in the thread: Discussion on the April 2025 contest theme "Fish"
(1) Japanese fish (not yet turned into sushi 😛)

(2) Fish considered small fry and left on an Indonesian beach

(3) Street art in Bristol (England)

(4) Sign in Bristol (England)

(5) Hikiyama Exhibition Hall in Karatsu (Kyushu, Japan)

Good luck! 😛
PS: Whales, sperm whales, porpoises, and dolphins are welcome—let’s be inclusive! 😎
Live from Rwanda
Our long-term travel road trip continues in Africa... Our 3rd country will be Rwanda. I invite you to discover and visit this country over 2 months through these few lines and photos that will follow as the days go by and as I find time to write. The goal won’t be safaris or gorillas, but rather getting to know the Rwandan people and their environment.
For tips or questions about Rwanda, don’t hesitate to reach out.
I’m opening this new thread with this first step...
Km 88281 - Rwanda intro
Rwanda is just a tad smaller than Brittany, so we should be able to explore it, delve into its heart, and understand a bit of what’s happening here... When we entered the country on January 2nd, we didn’t think it would become somewhat of a center of international news with a bit of turbulence... Over the coming weeks, we’ll learn to share the lives of Rwandans, grasp their history that still shapes their daily lives, and discover what lies behind these 1,000 hills... In France, over 2 centuries have passed since the Revolution, but here, it’s been just 30 years since the chaos of the genocide. Inside Rwanda...
More details and photos here: https://www.magicargol.fr/carnet/rwanda/t/1649539


:arrow: More details and photos here: https://www.magicargol.fr/carnet/rwanda/t/1649539
#Rwanda #Cargol #Magirus #170D11 #nomad #VanLife #RoadTrip #Travel #OnTheRoadAgain #Travelling #Campervan #Overland #ExploreWorld
For tips or questions about Rwanda, don’t hesitate to reach out.
I’m opening this new thread with this first step...
Km 88281 - Rwanda intro
Rwanda is just a tad smaller than Brittany, so we should be able to explore it, delve into its heart, and understand a bit of what’s happening here... When we entered the country on January 2nd, we didn’t think it would become somewhat of a center of international news with a bit of turbulence... Over the coming weeks, we’ll learn to share the lives of Rwandans, grasp their history that still shapes their daily lives, and discover what lies behind these 1,000 hills... In France, over 2 centuries have passed since the Revolution, but here, it’s been just 30 years since the chaos of the genocide. Inside Rwanda...
More details and photos here: https://www.magicargol.fr/carnet/rwanda/t/1649539


:arrow: More details and photos here: https://www.magicargol.fr/carnet/rwanda/t/1649539
#Rwanda #Cargol #Magirus #170D11 #nomad #VanLife #RoadTrip #Travel #OnTheRoadAgain #Travelling #Campervan #Overland #ExploreWorld
2 US$ en ligne (par véhicule) pour entrer au Rocky National Park (Colorado) English translation pending
desormais il faut payer, en plus du Pass, $2 en ligne (par vehicule) pour entrer au Rocky National Park.
attention cela donne acces a un horaire precis...🤪
https://www.recreation.gov/ticket/facility/300013?q=Rocky%20Mountain%20National%20Park%20Timed%20Entry
https://www.recreation.gov/ticket/facility/300013?q=Rocky%20Mountain%20National%20Park%20Timed%20Entry
Les cimetières à travers mes différents voyages English translation pending
Lors de nos différents voyages dans des pays étrangers, il est un lieu où nous allons au moins une fois lors de nos séjours, c'est le cimetière, dans ce
carnet de voyage, vous en verrez de toutes sortes, des grands, des petits des beaux et des moins beaux...

Le cimetière de TAORMINA (sicile)








L'imposante entrée du cimetière de Sommatino (Sicile)




-- --
En Norvège



--
A OSLO
Le cimetière de Notre-Sauveur (Vår Frelsers gravlund) est un cimetière du centre historique d'Oslo (à l'époque Christiania), fondé en 1808, après une famine et une épidémie de choléra. Il devient ensuite rapidement le cimetière des notabilités de la ville.



Le cimetière de TAORMINA (sicile)








L'imposante entrée du cimetière de Sommatino (Sicile)




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En Norvège



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A OSLO
Le cimetière de Notre-Sauveur (Vår Frelsers gravlund) est un cimetière du centre historique d'Oslo (à l'époque Christiania), fondé en 1808, après une famine et une épidémie de choléra. Il devient ensuite rapidement le cimetière des notabilités de la ville.



Air Italy en crise English translation pending
Une crise qui dure , qui dure ...et la posible liquidation semble cette fois ci être dans l'air
a lire
La longue crise d'Air Italy, l'hypothèse de liquidation se pose
( en italien )
https://www.corriere.it/cronache/20_febbraio_10/lunga-crisi-air-italy-spunta-l-ipotesi-liquidazione-3e69c078-4c37-11ea-91c6-061fa519fab0.shtml
Itinéraire 15 jours en Corée du Sud avec "temple stay" à Jeju ou Busan English translation pending
bonjour à tous :)
je pars du 24 avril au 9 mai en Corée du sud principalement pour y voir la fete des lanternes de lotus mais ensuite pour en découvrir un peu plus. Après beaucoup de recherche mon itinéraire devrait comprendre SEOUL /BUSAN / JEJU et j'(aimerais y incorporer un séjour dans un temple je ne sais pas ce qui est le mieux au niveau des trajets
je pense faire Seoul a Busan en train puis Busan / Jeju en avion et Jeju /seoul en avion
ou seoul/jeju jeju/busan Busan/seoul sachant que le 30 avril sera ferié donc j'imagine que tout sera fermé et les déplacements plus compliqués donc je ne sais pas s'il est mieux d'être a Busan ou Jeju pour cela ...
quelqu'un a t il fait un temple stay a jeju ou Busan ? j'aimerais éviter de faire un long détour pour aller dans un autre temple et ne veux pas louer de voiture hormis sur l'ile de jeju
24/28 avril : seoul
28/2 Jeju ou busan
2/6 jeju ou busan
2 jours pour temple stay ou?
8/9 : seoul
merci d'avance pour votre aide :)
je pars du 24 avril au 9 mai en Corée du sud principalement pour y voir la fete des lanternes de lotus mais ensuite pour en découvrir un peu plus. Après beaucoup de recherche mon itinéraire devrait comprendre SEOUL /BUSAN / JEJU et j'(aimerais y incorporer un séjour dans un temple je ne sais pas ce qui est le mieux au niveau des trajets
je pense faire Seoul a Busan en train puis Busan / Jeju en avion et Jeju /seoul en avion
ou seoul/jeju jeju/busan Busan/seoul sachant que le 30 avril sera ferié donc j'imagine que tout sera fermé et les déplacements plus compliqués donc je ne sais pas s'il est mieux d'être a Busan ou Jeju pour cela ...
quelqu'un a t il fait un temple stay a jeju ou Busan ? j'aimerais éviter de faire un long détour pour aller dans un autre temple et ne veux pas louer de voiture hormis sur l'ile de jeju
24/28 avril : seoul
28/2 Jeju ou busan
2/6 jeju ou busan
2 jours pour temple stay ou?
8/9 : seoul
merci d'avance pour votre aide :)
Baignoire de Joséphine et sorties en Martinique English translation pending
Bonjour
je pars à Martinique d'ici quelques semaines, nous restons 11 jours sur l'ile et j'aimerais avoir des infos pour aller à la baignoire de Joséphine: comment y aller, les tarifs, si ça vaut vraiment le coup ou pas?
des conseils ou des idées sur les immanquables?
merci pour vos infos et conseils