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Road Trip - Itinéraire de 9 jours au Texas! English translation pending
Bonjour à tous,
Ce carnet de voyage a pour but de résumer notre voyage de 9 jours dans un état vraiment pas comme les autres, le Texas ! Pour info, il n’existe pas de guide français sur le sujet mais le Lonely Planet anglais est très bien fait, assez critique et amusant! J’espère que ce petit périple très court mais très dense comme d’habitude plaira à certains voire même donnera des idées à d’autres !
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires!
Après 5 road trips aux USA, il faut commencer un peu à creuser et choisir des états plus « exotiques ». Cela tombe bien, le billet Paris-Houston n’est pas très cher, allons découvrir le Texas !
Nous avons parcourus 2000 miles au départ de Houston. C’est énorme et même si nous adorons rouler, je recommande évidemment d’étaler le voyage sur 2 bonnes semaines et rajouter pourquoi pas Guadalupe NP ou le nord-est du Texas qui a l’air très attirant. Nous n’avions pas ce temps et nous voulions voir Big Bend !
Je vais détailler jour par jour notre voyage et les quelques photos permettront de vous rendre rapidement à l’évidence que cet état n’est pas à négliger 😉
Jour 1: Arrivée à Houston – Aucune visite !
Nous arrivons avec 1 heure de retard, il est 15h, nous n’avons pas prévu de visiter Houston. Nous prenons notre Chevrolet Malibu chez Dollar et c’est parti ! Nous avons pris une chambre au Royal Sonesta (ex Intercontinental) qui casse les prix (50 euros la nuit) à distance à pied du Galleria Mall, 4ème mall des USA. Idéal pour faire rapidement du shopping et ne plus trainer dans les malls plus tard !
Premier constat, nous sommes en novembre et il fait bon, très bon, pas besoin de veste!
Deuxième constat, les texans roulent vite (pour les Etats-unis) et autour de Houston ne respectent absolument pas les limitations de vitesse.
Troisième constat, les premiers texans que nous rencontrons sont d’une gentillesse et d’un accueil très étonnants au vu…..de mon à priori! Certes je n’ai lancé aucun Texan sur l’élection d’Obama ni sur l’indépendance de l’état mais l’amabilité des texans se confirmera tout au long du voyage! ...meme s'il ne faut pas trop les chercher apparemment...😉

Jour 2: San Antonio
C’est parti !
Début du voyage, le trajet Houston- San Antonio dure 3 heures. Toujours autant sympathique de rouler dans l’ouest américain ! Arrêt dans un diner typique, Tony’s à Sealy, ce diner vaut le voyage !
Arrivée à San Antonio, nous prenons nos appartements au Hyatt Regency, un superbe hôtel au milieu du Riverwalk. Je le recommande vraiment pour sa localisation exceptionnelle (en été la piscine sur le toit doit être divine).
Le Riverwalk de San Antonio est vraiment une belle réussite : une série de canaux bordés de restaurants, cafés, boutiques. Le tour en bateau de 45 minutes est essentiel. On sent bien que le tourisme est l’activité principale de la ville (avec les militaires, on en voit partout dans les rues) mais c’est une vraie réussite!
Nous visiterons également le Market Square, très bonne ambiance mexicaine, encore une fois tout ça est très touristique, sonne un peu faux mais cela ne me pose aucun problème je suis mieux là qu’à Ciudad Juarez…

Pour info, le parking au 187 College Street est étonnement bon marché, 10 dollars la nuit.
Jour 3: San Antonio
Visite du Fort Alamo, mythique pour la plupart des américains et des fans de western. Le fort Alamo est en pleine ville à 5 minutes à pied du Riverwalk, ne vous attendez pas à des cactus et du désert, il est entouré de buildings !
Pour une ambiance plus « sauvage », nous avons visité la mission San Jose en dehors de la ville (15 minutes en voiture) moins visitée et plus appréciable. Beaucoup de charme !
Nous repartons ensuite au Riverwalk pour finir la journée. Nous passons la soirée au AT&T Center pour voir les San Antonio Spurs affronter les LA Clippers. La soirée se soldera par une défaite des Spurs mais quelle ambiance ! Si vous êtes à San Antonio le soir d’un match, n’hésitez pas, l’ambiance est délirante et bon enfant!
Jour 4: Route vers Alpine
La journée est consacrée à traverser l’état d’est en ouest sur l’Interstate 10 pour arriver à Alpine et nous approcher du Big bend National Park. Faute de temps nous ne passerons pas par la 90 apparement plus appréciable. Arrêt petit déjeuner à Kerrville dans le Hill Country Cafe, superbe diner typique !

Je ne pouvais pas passer à Marfa sans voir le mythique Prada de Marfa (qui est en fait le long de la route 90 près de Valentine), une œuvre d’art consistant en une fausse boutique Prada au milieu de nul part. Une des plus belles attractions de bord de route des USA!
Nous passons la nuit au Best Western Alpine, un hotel très propre à un petit prix (60 euros). Attention, il y a peu de gens dans la région mais il y a aussi peu d’hotels donc soyez prudents !!!
Jour 5: FM170 puis Big Bend National Park
Une des journées les plus excitantes du voyage. Nous partons d'Alpine et rejoignons la route FM170 qui fait partie des « most scenic » route par National Geographic et qui longe la frontière mexicaine! Nous croisons très peu de voitures et la plupart sont des véhicules de la douane américaine. La route est magnifique avec beaucoup de dénivelés (rouler à 50mph fait vite mal au crane comptez plutôt 35-40mph!)

Le site désaffecté de films westerns des années 80 est une halte amusante!
Apres quelques heures de route, on arrive à Big Bend National Park. Parc très original de par son isolement. Il nous plonge immédiatement dans un western. Des plaines immenses avec des canyons en arrière-plan et le duo Coyotte/Bip Bip que nous verrons séparément mais jamais l’un dernier l’autre !
Nous passons la nuit au Chisos Mountain Lodge indispensable pour notre très court séjour. Les chambres sont propres mais de niveau 2 étoiles pour un prix abusif de 140 dollars taxes comprises mais dormir dans ce parc isole n'a pas de prix! Le restaurant n'est pas mauvais mais ne rivalise pas avec Old Faithful ou Wawona à Yosemite (qui ne sont pas non plus beaucoup plus cher).
Jour 6: Big Bend National Park + Route vers Kerrville
Nous passons une nouvelle matinée au parc de Big Bend dans le Chisos Basin (la partie très "canyoneuse" du parc). Il est encore très tôt, nous croisons peu de monde. Le lever du soleil sur Window Rock est superbe. Le soleil illumine tout le canyon petit à petit. Des panneaux nous alertent que nous sommes dans la Mountain Lion country mais nous n'aurons pas la chance d'en voir!



Nous repartons pour une grosse journée de route. La sortie du parc par le nord nous replonge dans les vastes plaines. Avant d'arriver à Marathon, nous devons nous arrêter à une US border station. On nous pose le questionnaire classique d'un passage de frontière américaine, c'est assez surprenant! Et non, étant né en 1980, je n’ai pas aidé les nazis en 1940…
AUjourd'hui c'est Thangsgiving!!!!! Ayant sondé tous les restaurants de Kerrville et Fredericksburg avant le départ nous savions que tout était fermé le soir et que ce serait difficile de socialiser en arrivant à 19h à l’hôtel ! Nous passons donc au Walmart Supercenter de Fort Stockton pour acheter un picnic de Thanksgiving dans la chambre du Hampton Inn de Kerrville (très bon motel!)! Au menu meatloaf, purée de patates douces et tarte à la citrouille! Le résultat n'est pas si mal!
Jour 7: Fredericksburg et la Hill Country
Le but de la journée est donc de sillonner la Hill Country. Mais qu’est-ce que c’est ? Etonnement le Texas n’est pas seulement constitué de désert sans fin et de chapeaux. Il y aussi une grande partie vallonnée parsemée de petits villages créés au 19e siècle par des colons allemands. Les texans sont fous de cette région et de ses fameux tapis de fleurs, les « bluebonnets » (n’ayant pas mon BTS horticulture, je n’ose dire bleuets de peur que ce ne soit pas la bonne traduction…). La plupart des texans ont une photo de leur progéniture posant triomphalement dans les fleurs. http://www.thebluebonnetphotographer.com/wp-content/uploads/2011/02/family-field-bluebonnets-1024x618.jpg
Evidemment en Novembre il n'y a pas de fleur…mais les arbres sont à la fête parés de mille couleurs automnales ! Rehaussé par les rayons du soleil c'est assez fabuleux! On se croirait en Nouvel Angleterre (que je ne connais pas !!!)
Nous passons d'abord à la réplique indispensable de Stonehenge et sa complémentaire statue de l'ile de Pâques...vous l’aurez compris, je suis fan des roadside attractions…
Nous partons ensuite pour Fredericksburg, capitale de la Hill Country, un gros village adorable aux buildings anciens. La place centrale "marktplatz" ne cache pas ses origines allemandes! C'est une halte à ne surtout pas rater, c'est mignon comme tout et les boutiques sont toutes kitchissimes.


Nous passons ensuite par la Willow City Loop qui est une toute petite route mythique pour les bikers. Nous n'avons certes pas de floraison en novembre mais les arbres de toutes les couleurs rendent les routes vraiment incroyablement belles!
Nous arrivons en début d'après-midi à Austin. Nous piqueniquons dans un des nombreux parcs de la ville. Tout le monde joue... au frisbie, il y a même des "paniers" aménagés par la ville! Nous prenons nos appartements au Hilton Garden Inn qui est très bien situé pour profiter de cette fameuse 6th Street (la rue de la soif en gros). Nous allons au capitol mais très peu d'ambiance dans ce downtown que le lonely planet décrit comme un des plus sympathiques de l’état surement un effet Thanksgiving. Les rues sont désertes mis à part un nombre non négligeable de fans de Kerouac pour rester correct.
Nous dinons dans un des meilleurs restaurants de la ville spécialisé dans...le BBQ (ca ne s’invente pas) mais où George W Bush a ses habitudes! Là encore on a beau afficher de nombreuses références à l’indépendance de l’état, les serveurs et les clients sont très amicaux.

Nous finissons dans un des innombrables bars à écouter une chanteuse de blues pleine de peps, très bonne ambiance!
Jour 8 : Austin + Route vers Galveston Las (déjà) d'Austin, nous partons tôt le matin en direction de Houston. J'ai repèré un point sur la carte, new braunfels qui s'avérera très payant. Un des meilleurs petits dej du trip dans une petite ville très mignonne. Nous passons ensuite a la grange en hommage au tube de zztop mais l’endroit de débauche décrit dans la chanson n'existe plus donc rien à voir!

Nous arrivons a Galveston en début d'après-midi. La route Houston-Galveston est assez pénible, tout le monde roule 10 voire 15 mph au dessus des limitations et la circulation est très dense, assez inhabituel aux usa! Ceci dit la route vaut la peine. Galveston est un vrai joyau! A ne pas manquer pour moi! Des immeubles anciens en brique, des maisons en bois et la plage immense, un superbe cocktail!
Nous dormons dans un hôtel magnifique du centre historique, le Tremont house. Le bar de l'hôtel permet d'admirer le coucher de soleil sur la ville, fabuleux!
Nous dinons dans un resto de fruit de mer à l'américaine, les 3/4 du menu sont des plats frits, mais le quart restant s'avère succulent.
Jour 9: Galveston + Retour Paris C'est notre dernier jour, nous repartons à 16h30 de l'aéroport de Houston. Nous avons donc une grosse matinée. Nous refaisons un grand tour de Galveston qui est vraiment une très jolie petite ville.

La plage est vide...
...et nous avons confirmation que nous sommes bien au Texas!

Nous passons ensuite à Kemah pour piqueniquer puis nous rentrons doucement à l’aéroport de Houston pour repartir dans le froid parisien !
Merci d’être arrivé jusqu’ici !!!
Ce carnet de voyage a pour but de résumer notre voyage de 9 jours dans un état vraiment pas comme les autres, le Texas ! Pour info, il n’existe pas de guide français sur le sujet mais le Lonely Planet anglais est très bien fait, assez critique et amusant! J’espère que ce petit périple très court mais très dense comme d’habitude plaira à certains voire même donnera des idées à d’autres !
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires!
Après 5 road trips aux USA, il faut commencer un peu à creuser et choisir des états plus « exotiques ». Cela tombe bien, le billet Paris-Houston n’est pas très cher, allons découvrir le Texas !
Nous avons parcourus 2000 miles au départ de Houston. C’est énorme et même si nous adorons rouler, je recommande évidemment d’étaler le voyage sur 2 bonnes semaines et rajouter pourquoi pas Guadalupe NP ou le nord-est du Texas qui a l’air très attirant. Nous n’avions pas ce temps et nous voulions voir Big Bend !
Je vais détailler jour par jour notre voyage et les quelques photos permettront de vous rendre rapidement à l’évidence que cet état n’est pas à négliger 😉
Jour 1: Arrivée à Houston – Aucune visite !
Nous arrivons avec 1 heure de retard, il est 15h, nous n’avons pas prévu de visiter Houston. Nous prenons notre Chevrolet Malibu chez Dollar et c’est parti ! Nous avons pris une chambre au Royal Sonesta (ex Intercontinental) qui casse les prix (50 euros la nuit) à distance à pied du Galleria Mall, 4ème mall des USA. Idéal pour faire rapidement du shopping et ne plus trainer dans les malls plus tard !
Premier constat, nous sommes en novembre et il fait bon, très bon, pas besoin de veste!
Deuxième constat, les texans roulent vite (pour les Etats-unis) et autour de Houston ne respectent absolument pas les limitations de vitesse.

Troisième constat, les premiers texans que nous rencontrons sont d’une gentillesse et d’un accueil très étonnants au vu…..de mon à priori! Certes je n’ai lancé aucun Texan sur l’élection d’Obama ni sur l’indépendance de l’état mais l’amabilité des texans se confirmera tout au long du voyage! ...meme s'il ne faut pas trop les chercher apparemment...😉

Jour 2: San Antonio
C’est parti !
Début du voyage, le trajet Houston- San Antonio dure 3 heures. Toujours autant sympathique de rouler dans l’ouest américain ! Arrêt dans un diner typique, Tony’s à Sealy, ce diner vaut le voyage !

Arrivée à San Antonio, nous prenons nos appartements au Hyatt Regency, un superbe hôtel au milieu du Riverwalk. Je le recommande vraiment pour sa localisation exceptionnelle (en été la piscine sur le toit doit être divine).
Le Riverwalk de San Antonio est vraiment une belle réussite : une série de canaux bordés de restaurants, cafés, boutiques. Le tour en bateau de 45 minutes est essentiel. On sent bien que le tourisme est l’activité principale de la ville (avec les militaires, on en voit partout dans les rues) mais c’est une vraie réussite!

Nous visiterons également le Market Square, très bonne ambiance mexicaine, encore une fois tout ça est très touristique, sonne un peu faux mais cela ne me pose aucun problème je suis mieux là qu’à Ciudad Juarez…


Pour info, le parking au 187 College Street est étonnement bon marché, 10 dollars la nuit.
Jour 3: San Antonio
Visite du Fort Alamo, mythique pour la plupart des américains et des fans de western. Le fort Alamo est en pleine ville à 5 minutes à pied du Riverwalk, ne vous attendez pas à des cactus et du désert, il est entouré de buildings !

Pour une ambiance plus « sauvage », nous avons visité la mission San Jose en dehors de la ville (15 minutes en voiture) moins visitée et plus appréciable. Beaucoup de charme !

Nous repartons ensuite au Riverwalk pour finir la journée. Nous passons la soirée au AT&T Center pour voir les San Antonio Spurs affronter les LA Clippers. La soirée se soldera par une défaite des Spurs mais quelle ambiance ! Si vous êtes à San Antonio le soir d’un match, n’hésitez pas, l’ambiance est délirante et bon enfant!

Jour 4: Route vers Alpine
La journée est consacrée à traverser l’état d’est en ouest sur l’Interstate 10 pour arriver à Alpine et nous approcher du Big bend National Park. Faute de temps nous ne passerons pas par la 90 apparement plus appréciable. Arrêt petit déjeuner à Kerrville dans le Hill Country Cafe, superbe diner typique !

Je ne pouvais pas passer à Marfa sans voir le mythique Prada de Marfa (qui est en fait le long de la route 90 près de Valentine), une œuvre d’art consistant en une fausse boutique Prada au milieu de nul part. Une des plus belles attractions de bord de route des USA!

Nous passons la nuit au Best Western Alpine, un hotel très propre à un petit prix (60 euros). Attention, il y a peu de gens dans la région mais il y a aussi peu d’hotels donc soyez prudents !!!
Jour 5: FM170 puis Big Bend National Park
Une des journées les plus excitantes du voyage. Nous partons d'Alpine et rejoignons la route FM170 qui fait partie des « most scenic » route par National Geographic et qui longe la frontière mexicaine! Nous croisons très peu de voitures et la plupart sont des véhicules de la douane américaine. La route est magnifique avec beaucoup de dénivelés (rouler à 50mph fait vite mal au crane comptez plutôt 35-40mph!)


Le site désaffecté de films westerns des années 80 est une halte amusante!

Apres quelques heures de route, on arrive à Big Bend National Park. Parc très original de par son isolement. Il nous plonge immédiatement dans un western. Des plaines immenses avec des canyons en arrière-plan et le duo Coyotte/Bip Bip que nous verrons séparément mais jamais l’un dernier l’autre !

Nous passons la nuit au Chisos Mountain Lodge indispensable pour notre très court séjour. Les chambres sont propres mais de niveau 2 étoiles pour un prix abusif de 140 dollars taxes comprises mais dormir dans ce parc isole n'a pas de prix! Le restaurant n'est pas mauvais mais ne rivalise pas avec Old Faithful ou Wawona à Yosemite (qui ne sont pas non plus beaucoup plus cher).
Jour 6: Big Bend National Park + Route vers Kerrville
Nous passons une nouvelle matinée au parc de Big Bend dans le Chisos Basin (la partie très "canyoneuse" du parc). Il est encore très tôt, nous croisons peu de monde. Le lever du soleil sur Window Rock est superbe. Le soleil illumine tout le canyon petit à petit. Des panneaux nous alertent que nous sommes dans la Mountain Lion country mais nous n'aurons pas la chance d'en voir!



Nous repartons pour une grosse journée de route. La sortie du parc par le nord nous replonge dans les vastes plaines. Avant d'arriver à Marathon, nous devons nous arrêter à une US border station. On nous pose le questionnaire classique d'un passage de frontière américaine, c'est assez surprenant! Et non, étant né en 1980, je n’ai pas aidé les nazis en 1940…
AUjourd'hui c'est Thangsgiving!!!!! Ayant sondé tous les restaurants de Kerrville et Fredericksburg avant le départ nous savions que tout était fermé le soir et que ce serait difficile de socialiser en arrivant à 19h à l’hôtel ! Nous passons donc au Walmart Supercenter de Fort Stockton pour acheter un picnic de Thanksgiving dans la chambre du Hampton Inn de Kerrville (très bon motel!)! Au menu meatloaf, purée de patates douces et tarte à la citrouille! Le résultat n'est pas si mal!

Jour 7: Fredericksburg et la Hill Country
Le but de la journée est donc de sillonner la Hill Country. Mais qu’est-ce que c’est ? Etonnement le Texas n’est pas seulement constitué de désert sans fin et de chapeaux. Il y aussi une grande partie vallonnée parsemée de petits villages créés au 19e siècle par des colons allemands. Les texans sont fous de cette région et de ses fameux tapis de fleurs, les « bluebonnets » (n’ayant pas mon BTS horticulture, je n’ose dire bleuets de peur que ce ne soit pas la bonne traduction…). La plupart des texans ont une photo de leur progéniture posant triomphalement dans les fleurs. http://www.thebluebonnetphotographer.com/wp-content/uploads/2011/02/family-field-bluebonnets-1024x618.jpg
Evidemment en Novembre il n'y a pas de fleur…mais les arbres sont à la fête parés de mille couleurs automnales ! Rehaussé par les rayons du soleil c'est assez fabuleux! On se croirait en Nouvel Angleterre (que je ne connais pas !!!)
Nous passons d'abord à la réplique indispensable de Stonehenge et sa complémentaire statue de l'ile de Pâques...vous l’aurez compris, je suis fan des roadside attractions…

Nous partons ensuite pour Fredericksburg, capitale de la Hill Country, un gros village adorable aux buildings anciens. La place centrale "marktplatz" ne cache pas ses origines allemandes! C'est une halte à ne surtout pas rater, c'est mignon comme tout et les boutiques sont toutes kitchissimes.


Nous passons ensuite par la Willow City Loop qui est une toute petite route mythique pour les bikers. Nous n'avons certes pas de floraison en novembre mais les arbres de toutes les couleurs rendent les routes vraiment incroyablement belles!

Nous arrivons en début d'après-midi à Austin. Nous piqueniquons dans un des nombreux parcs de la ville. Tout le monde joue... au frisbie, il y a même des "paniers" aménagés par la ville! Nous prenons nos appartements au Hilton Garden Inn qui est très bien situé pour profiter de cette fameuse 6th Street (la rue de la soif en gros). Nous allons au capitol mais très peu d'ambiance dans ce downtown que le lonely planet décrit comme un des plus sympathiques de l’état surement un effet Thanksgiving. Les rues sont désertes mis à part un nombre non négligeable de fans de Kerouac pour rester correct.
Nous dinons dans un des meilleurs restaurants de la ville spécialisé dans...le BBQ (ca ne s’invente pas) mais où George W Bush a ses habitudes! Là encore on a beau afficher de nombreuses références à l’indépendance de l’état, les serveurs et les clients sont très amicaux.

Nous finissons dans un des innombrables bars à écouter une chanteuse de blues pleine de peps, très bonne ambiance!
Jour 8 : Austin + Route vers Galveston Las (déjà) d'Austin, nous partons tôt le matin en direction de Houston. J'ai repèré un point sur la carte, new braunfels qui s'avérera très payant. Un des meilleurs petits dej du trip dans une petite ville très mignonne. Nous passons ensuite a la grange en hommage au tube de zztop mais l’endroit de débauche décrit dans la chanson n'existe plus donc rien à voir!

Nous arrivons a Galveston en début d'après-midi. La route Houston-Galveston est assez pénible, tout le monde roule 10 voire 15 mph au dessus des limitations et la circulation est très dense, assez inhabituel aux usa! Ceci dit la route vaut la peine. Galveston est un vrai joyau! A ne pas manquer pour moi! Des immeubles anciens en brique, des maisons en bois et la plage immense, un superbe cocktail!
Nous dormons dans un hôtel magnifique du centre historique, le Tremont house. Le bar de l'hôtel permet d'admirer le coucher de soleil sur la ville, fabuleux!

Nous dinons dans un resto de fruit de mer à l'américaine, les 3/4 du menu sont des plats frits, mais le quart restant s'avère succulent.
Jour 9: Galveston + Retour Paris C'est notre dernier jour, nous repartons à 16h30 de l'aéroport de Houston. Nous avons donc une grosse matinée. Nous refaisons un grand tour de Galveston qui est vraiment une très jolie petite ville.

La plage est vide...

...et nous avons confirmation que nous sommes bien au Texas!

Nous passons ensuite à Kemah pour piqueniquer puis nous rentrons doucement à l’aéroport de Houston pour repartir dans le froid parisien !
Merci d’être arrivé jusqu’ici !!!

Voyage aux États-Unis en 2014 English translation pending
Bon, voila je commence aujourd'hui ...
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Bons plans pour éviter la foule à Angkor? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour le Cambodge dans quelques jours, j'arrive à Siem Reap, et je reste 4 jours 1/2 pour visiter les temples d'Angkor. Je voyage en mode solo, et je souhaite donc éviter les hordes de touristes afin de faire de belles photos et une belle visite sur le site. Auriez-vous donc des conseils pour éviter les bus bondés de touristes? J'ai plus ou moins ma petite idée, à savoir faire la visite en sens inverse, commencer la visite à 5h du mat... L'exploit serait de faire une photo d'Angkor Vat au lever du soleil sans personne (mais je rêve...) Par avance merci.
Je pars pour le Cambodge dans quelques jours, j'arrive à Siem Reap, et je reste 4 jours 1/2 pour visiter les temples d'Angkor. Je voyage en mode solo, et je souhaite donc éviter les hordes de touristes afin de faire de belles photos et une belle visite sur le site. Auriez-vous donc des conseils pour éviter les bus bondés de touristes? J'ai plus ou moins ma petite idée, à savoir faire la visite en sens inverse, commencer la visite à 5h du mat... L'exploit serait de faire une photo d'Angkor Vat au lever du soleil sans personne (mais je rêve...) Par avance merci.
Douze jours en Écosse: votre avis sur mon parcours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon voyage en Ecosse pour fin juin. Je me suis pas mal appuyée sur les topics déjà ouverts du forum et certains de vos blogs.
Jour 1 Lyon - Edimbourg Jour 2 Edimbourg – Stirling – Perth à70 miles Jour 3 Perth – Pitlochry, Dunkeld (+musée B. Potter)- Inverness et Loch Ness à 126 miles Jour 4 Loch Ness - Côte nord ouest + Eilean Donan Castle, Kyle of Lochalsh – Lochninver - Kylesku (nuit vers Ullapool) à150 miles Jour 5 Ullapool –Portree - Ile de Skye (Nuit vers Portree) à119 miles Jour 6 Portree - Glenfinnan monument - Loch Nevis - Fort William (Nuit vers Fort William) à108 miles Jour 7 Fort William - Ben Navis – Glencoe à20 miles Jour 8 Glencoe - Oban -Isle of Mull à 35 miles Jour 9 Isle of Mull - Fionnphort - Lunga Island -Isle of Mull Jour 10 Isle of Mull –Glasgow à 91 miles Jour 11 Glasgow – Edimbourg à47 miles Jour 12 Edimbourg - Lyon
Qu'en pensez-vous ? Ca ne fait pas trop courir ? J'aimerais prendre le temps de quelques randos, et prendre le temps tout court aussi (même si 12 jours c'est court).
Merci par avance de vos retours :)
Je prépare mon voyage en Ecosse pour fin juin. Je me suis pas mal appuyée sur les topics déjà ouverts du forum et certains de vos blogs.
Jour 1 Lyon - Edimbourg Jour 2 Edimbourg – Stirling – Perth à70 miles Jour 3 Perth – Pitlochry, Dunkeld (+musée B. Potter)- Inverness et Loch Ness à 126 miles Jour 4 Loch Ness - Côte nord ouest + Eilean Donan Castle, Kyle of Lochalsh – Lochninver - Kylesku (nuit vers Ullapool) à150 miles Jour 5 Ullapool –Portree - Ile de Skye (Nuit vers Portree) à119 miles Jour 6 Portree - Glenfinnan monument - Loch Nevis - Fort William (Nuit vers Fort William) à108 miles Jour 7 Fort William - Ben Navis – Glencoe à20 miles Jour 8 Glencoe - Oban -Isle of Mull à 35 miles Jour 9 Isle of Mull - Fionnphort - Lunga Island -Isle of Mull Jour 10 Isle of Mull –Glasgow à 91 miles Jour 11 Glasgow – Edimbourg à47 miles Jour 12 Edimbourg - Lyon
Qu'en pensez-vous ? Ca ne fait pas trop courir ? J'aimerais prendre le temps de quelques randos, et prendre le temps tout court aussi (même si 12 jours c'est court).
Merci par avance de vos retours :)
Compte rendu de la transat Brésil Europe en mars 2013 du Costa Fortuna English translation pending
bonjour à tous
ci dessous mon compte rendu sur cette très bonne croisière de 20 jours passée avec mes amis et une sympathique équipe de membres de VF 😉
le mercredi 13/03/2013
Transfert à la gare de Lille avec 1H d'avance suite aux intempéries de la veille, la Sncf nous recommandait d'anticiper notre départ, ce que nous avons fait en prenant le TGV précédant, qui était en retard de 20mn, et ce qui nous a permis de rejoindre l'aéroport ChDG à temps pour le Vol sur la compagnie brésilienne TAM. (avec cependant un supplèment de 77€ par personne pour emprunter cette compagnie, que Costa nous a facturé 1 semaine avant le départ)🤪😠🏴☠️ (Ceci fera l'objet d'un autre post bientôt )
Nous étions déjà une douzaine à nous retrouver en pays de connaissance pour un enregistrement sans problème avec au préalable la pose des étiquettes Costa sur les bagages de soute.
Une valise de 23kg chacun maximum , quoique nous pouvions en avoir deux sur ce vol de ligne, ce qui aurait posé problème avec les vols intérieurs au retour qui n'autorisent qu'une valise en soute. Avec en plus une valise cabine (attention dimensions réglementées) poids maxi de 5KG avec les objets précieux et électroniques et un sac à mains ou sacoche d'ordinateur portable.
Un vol sans problème car nous avions pu réserver nos places au 42A & C avant le départ dans l'airbus A330 , un 1er repas nous a été servi à bord accompagné de vin blanc ou rouge , que j'ai terminé par un copieux Whisky glace, notre charmante hotesse n'ayant pas pu nous fournir notre 1ère Capairinhia.😉😛
ci dessous mon compte rendu sur cette très bonne croisière de 20 jours passée avec mes amis et une sympathique équipe de membres de VF 😉
le mercredi 13/03/2013
Transfert à la gare de Lille avec 1H d'avance suite aux intempéries de la veille, la Sncf nous recommandait d'anticiper notre départ, ce que nous avons fait en prenant le TGV précédant, qui était en retard de 20mn, et ce qui nous a permis de rejoindre l'aéroport ChDG à temps pour le Vol sur la compagnie brésilienne TAM. (avec cependant un supplèment de 77€ par personne pour emprunter cette compagnie, que Costa nous a facturé 1 semaine avant le départ)🤪😠🏴☠️ (Ceci fera l'objet d'un autre post bientôt )
Nous étions déjà une douzaine à nous retrouver en pays de connaissance pour un enregistrement sans problème avec au préalable la pose des étiquettes Costa sur les bagages de soute.
Une valise de 23kg chacun maximum , quoique nous pouvions en avoir deux sur ce vol de ligne, ce qui aurait posé problème avec les vols intérieurs au retour qui n'autorisent qu'une valise en soute. Avec en plus une valise cabine (attention dimensions réglementées) poids maxi de 5KG avec les objets précieux et électroniques et un sac à mains ou sacoche d'ordinateur portable.
Un vol sans problème car nous avions pu réserver nos places au 42A & C avant le départ dans l'airbus A330 , un 1er repas nous a été servi à bord accompagné de vin blanc ou rouge , que j'ai terminé par un copieux Whisky glace, notre charmante hotesse n'ayant pas pu nous fournir notre 1ère Capairinhia.😉😛
Retour de croisière aux Caraïbes sur le Freedom of the Seas English translation pending
Bonjour tout le monde !
Et me voilà de retour en France, après une fantastique et dépaysante croisière aux Caraîbes sur le Freedom of th Seas de la Royal Caribbean. J'ai bien prévu de faire un petit compte-rendu, mais je dois d'abord défaire les valises (ce qui est nettement moins agréable que de les faire...)
Comme il n'y a pas beaucoup de discussions ou messages concernant les croisières de Royal Caribbean, par rapport à d'autres compagnies, j'espère que mon compte rendu trouvera quelques lecteurs ...😉 et sinon, ce n'est pas grave, cela me permettra de revivre une nouvelle fois ces bons moments !
Je sais que plusieurs membres canadiens du Forum se préparent à partir en avril sur le Freedom, donc si vous avez des questions ou des renseignements à me demander avant la mise en ligne de mon petit résumé, je suis dispo !
Voici (tout de même) les grandes lignes de notre périple caribbéen :
Départ le 17 mars 2013 de Port Canaveral en Floride
Escales à Labadee en Haïti, à Falmouth en Jamaïque, à Georgetown /Grand Cayman, et à Cozumel au Mexique.
Retour le dimanche 24 mars au matin à Port Canaveral.
A bientôt pour la suite, ou pour vos questions...
Yael
Le jeu des photos est éternel! English translation pending
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.
Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Ma visite de Washington: que du bonheur (partie 2) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici la suite de mon séjour à Washington .... avec les images
JOUR 3- MARDI 7 AOUT 2012
Petit déjeuner gourmand au buffet de l'hôtel. Je suis accueillie par le sourire de Carole, l'hôtesse de salle. On papote un peu et c'est sympa. Vers 9 h 30, je me rends à Metro Center pour attraper la ligne rouge direction Shady Grove, arrêt Woodley Park Zoo/Adams Morgan.

La sortie de la station est impressionnante car l'escalator n'en finit pas, un peu comme ceux de Londres. Si çà tombe en panne, on est mal …lol Ensuite, il faut marcher un bon kilomètre pour rejoindre le zoo. Je confirme : les stations de métro à Washington sont très éloignées les unes des autres, ainsi que des lieux de visite….
J'arrive tranquillement au zoo vers 10 h 30. J'achète le plan des lieux. A l'entrée, il y a une animation chez les guépards, pas loin. Je vais à l'enclos et on voit deux BB guépard en pleine action. C'est trop mignon et je reste un bon moment. Le safari photo commence….
Gentils petit chats ...

Un autre petit chat ...

Puis je me rends chez les vedettes du zoo : les pandas géants. C'est la première fois que je vais en voir. Ces deux gros nounours sont en train de déjeuner. Ils avalent leur ration de branches d'eucalyptus et on les voit derrière une vitre. Je repasserai plus tard… Je vais voir d'autres enclos, où les soigneurs donnent des explications.

Après la pause déjeuner, je me rends chez les fauves. Des lions, des tigres, des léopards…. Leurs enclos sont très vastes et les bêtes ne sont pas les unes sur les autres. Avec mon zoom de 500, je parviens à faire quelques images sympas. J'adore les félins….

Après les gros chats, retour aux pandas qui ont fini par sortir, puis direction le bâtiment des lémuriens où je craque littéralement pour un petit suricate qu'on dirait tout droit sorti d'un dessin animé. Je ne compte pas le temps passé à l'observer car il est vraiment très drôle. Je zappe le vivarium et la collection de reptiles, phobie de tout ce qui rampe oblige… Je préfère aller voir l'orang-outan qui fait le pitre sur un câble. Le zoo me permet de découvrir plein d'animaux que je n'ai jamais vu en vrai, dont les fameux pandas géants et les lémuriens.

20 minutes de patience et pas mal d'images avant d'en avoir une de correcte ....

Et puis fantaisie m'a pris de suivre un papillon :

Petite pause près de jolies fleurs :

Bien sûre, je ne repars pas les mains vides : passage (presque obligé) par une des boutiques du parc. Rayon des peluches. Il y en a de toutes les tailles et pour tous les goûts et à tous les prix. J'adopte un panda et un koala estampillés "Smithonian Institute". Trop craquants…. Entrée au zoo vers 10 h 30, j'en ressors vers 16 h. Re 1 km de marche pour aller jusqu'au métro puis 10 mn de train plus tard, je suis de retour à l'hôtel où je dépose vite fait mes peluches.
Direction le Musée de l'Air et de l'Espace qui ferme à 19 h aujourd'hui. Çà, c'est cool. Je dispose donc de trois bonnes heures pour la visite. Cette foi-ci, je prends le métro en face de l'hôtel. Ligne orange, direction New Carolton, arrêt Pierre L'Enfant Plaza. Cette station est la station de correspondance pour toutes les lignes du métro. Et, comme de bien entendu, je ne prends pas la bonne sortie. Ce qui fait que je me retrouve dans je ne sais pas quelle rue, en face d'un pont ferroviaire. Où suis-je ? Dans quelle galère me suis-je fourrée ? En plus, l'endroit est quasiment désert. Un point carte s'impose, et je finis par rencontrer un passant qui me remet sur le bon chemin. Thank you Sir !!! Ils sont vraiment sympas les Américains…. Il me faut tout de même une bonne vingtaine de minutes de marche pour atteindre le musée. Je maudis cette plaza.
Malgré une visite des lieux au pas de charge en 1998, j'en avais gardé un super souvenir. M'y revoilà, et je là, savoure ….
De l'avion bricolé par les frères Wright au module d'alunissage, via le Spirit of Saint Louis de Lindbergh, ce musée est un concentré d'exploits et d'Histoire Je me régale…

Et je me délecte de la partie consacrée à la conquête de l'espace. Gemini, Mercury, Apollo, le labo Skylab… Tout y est. Les échantillons de sol lunaire… GE-NIAL !! C'est tellement bien présenté et expliqué…. Le clou de l'expo demeure le module d'alunissage… Quand je pense qu'il n'y a pas si longtemps, je racontais à un gamin de 7 ans l'histoire de l'homme qui a marché sur la lune… Passion de l'Histoire et histoires d'admiration encore, toujours…

La jeep qui a roulé sur la lune ...

Photo souvenir en fin de visite devant le module d'alunissage et la reconstitution du fameux exploit, puis direction la boutique pour l'achat d'un nounours astronaute estampillé NASA (mais made in China) Je sors quelques minutes avant la fermeture des lieux.
Le meilleur pour la fin :

Comme il fait presque bon, je rentre tranquillement à l'hôtel via les jardins du Smithonian Castle puis le long du Museum Row

La balade est agréable, mais elle donne faim. Et puis, à deux pas de l'hôtel, il tombe une méga averse qui me trempe de la tête aux pieds en une fraction de seconde. C'est toujours impressionnant ces sortes d'averses tropicales.
Pour le dîner je me contenterai d'une petite salade. Je précise bien SMALL BALL au comptoir du restau. Heuhh ??? Vue la taille du bol, il y en aura pour deux fois…. Mais j'ai un frigo dans la chambre. TOUJOURS prendre une chambre avec un frigo quand on voyage en Amérique….
Plus sérieusement, non seulement je suis vraiment claquée, mes j'ai aussi les pieds vraiment cloqués, en dépit des chaussures confortables… Il est temps de faire intervenir Dr Compeed ….
Demain au programme, c'est Alexandria avec Mount Vernon et Georgetown l'après-midi. Dans l'immédiat, c'est trempette dans la piscine et réparation des pieds.
La partie 3 prochainement ...
Voici la suite de mon séjour à Washington .... avec les images
JOUR 3- MARDI 7 AOUT 2012
Petit déjeuner gourmand au buffet de l'hôtel. Je suis accueillie par le sourire de Carole, l'hôtesse de salle. On papote un peu et c'est sympa. Vers 9 h 30, je me rends à Metro Center pour attraper la ligne rouge direction Shady Grove, arrêt Woodley Park Zoo/Adams Morgan.

La sortie de la station est impressionnante car l'escalator n'en finit pas, un peu comme ceux de Londres. Si çà tombe en panne, on est mal …lol Ensuite, il faut marcher un bon kilomètre pour rejoindre le zoo. Je confirme : les stations de métro à Washington sont très éloignées les unes des autres, ainsi que des lieux de visite….
J'arrive tranquillement au zoo vers 10 h 30. J'achète le plan des lieux. A l'entrée, il y a une animation chez les guépards, pas loin. Je vais à l'enclos et on voit deux BB guépard en pleine action. C'est trop mignon et je reste un bon moment. Le safari photo commence….
Gentils petit chats ...

Un autre petit chat ...

Puis je me rends chez les vedettes du zoo : les pandas géants. C'est la première fois que je vais en voir. Ces deux gros nounours sont en train de déjeuner. Ils avalent leur ration de branches d'eucalyptus et on les voit derrière une vitre. Je repasserai plus tard… Je vais voir d'autres enclos, où les soigneurs donnent des explications.

Après la pause déjeuner, je me rends chez les fauves. Des lions, des tigres, des léopards…. Leurs enclos sont très vastes et les bêtes ne sont pas les unes sur les autres. Avec mon zoom de 500, je parviens à faire quelques images sympas. J'adore les félins….

Après les gros chats, retour aux pandas qui ont fini par sortir, puis direction le bâtiment des lémuriens où je craque littéralement pour un petit suricate qu'on dirait tout droit sorti d'un dessin animé. Je ne compte pas le temps passé à l'observer car il est vraiment très drôle. Je zappe le vivarium et la collection de reptiles, phobie de tout ce qui rampe oblige… Je préfère aller voir l'orang-outan qui fait le pitre sur un câble. Le zoo me permet de découvrir plein d'animaux que je n'ai jamais vu en vrai, dont les fameux pandas géants et les lémuriens.

20 minutes de patience et pas mal d'images avant d'en avoir une de correcte ....

Et puis fantaisie m'a pris de suivre un papillon :

Petite pause près de jolies fleurs :

Bien sûre, je ne repars pas les mains vides : passage (presque obligé) par une des boutiques du parc. Rayon des peluches. Il y en a de toutes les tailles et pour tous les goûts et à tous les prix. J'adopte un panda et un koala estampillés "Smithonian Institute". Trop craquants…. Entrée au zoo vers 10 h 30, j'en ressors vers 16 h. Re 1 km de marche pour aller jusqu'au métro puis 10 mn de train plus tard, je suis de retour à l'hôtel où je dépose vite fait mes peluches.
Direction le Musée de l'Air et de l'Espace qui ferme à 19 h aujourd'hui. Çà, c'est cool. Je dispose donc de trois bonnes heures pour la visite. Cette foi-ci, je prends le métro en face de l'hôtel. Ligne orange, direction New Carolton, arrêt Pierre L'Enfant Plaza. Cette station est la station de correspondance pour toutes les lignes du métro. Et, comme de bien entendu, je ne prends pas la bonne sortie. Ce qui fait que je me retrouve dans je ne sais pas quelle rue, en face d'un pont ferroviaire. Où suis-je ? Dans quelle galère me suis-je fourrée ? En plus, l'endroit est quasiment désert. Un point carte s'impose, et je finis par rencontrer un passant qui me remet sur le bon chemin. Thank you Sir !!! Ils sont vraiment sympas les Américains…. Il me faut tout de même une bonne vingtaine de minutes de marche pour atteindre le musée. Je maudis cette plaza.
Malgré une visite des lieux au pas de charge en 1998, j'en avais gardé un super souvenir. M'y revoilà, et je là, savoure ….
De l'avion bricolé par les frères Wright au module d'alunissage, via le Spirit of Saint Louis de Lindbergh, ce musée est un concentré d'exploits et d'Histoire Je me régale…

Et je me délecte de la partie consacrée à la conquête de l'espace. Gemini, Mercury, Apollo, le labo Skylab… Tout y est. Les échantillons de sol lunaire… GE-NIAL !! C'est tellement bien présenté et expliqué…. Le clou de l'expo demeure le module d'alunissage… Quand je pense qu'il n'y a pas si longtemps, je racontais à un gamin de 7 ans l'histoire de l'homme qui a marché sur la lune… Passion de l'Histoire et histoires d'admiration encore, toujours…

La jeep qui a roulé sur la lune ...

Photo souvenir en fin de visite devant le module d'alunissage et la reconstitution du fameux exploit, puis direction la boutique pour l'achat d'un nounours astronaute estampillé NASA (mais made in China) Je sors quelques minutes avant la fermeture des lieux.
Le meilleur pour la fin :

Comme il fait presque bon, je rentre tranquillement à l'hôtel via les jardins du Smithonian Castle puis le long du Museum Row

La balade est agréable, mais elle donne faim. Et puis, à deux pas de l'hôtel, il tombe une méga averse qui me trempe de la tête aux pieds en une fraction de seconde. C'est toujours impressionnant ces sortes d'averses tropicales.
Pour le dîner je me contenterai d'une petite salade. Je précise bien SMALL BALL au comptoir du restau. Heuhh ??? Vue la taille du bol, il y en aura pour deux fois…. Mais j'ai un frigo dans la chambre. TOUJOURS prendre une chambre avec un frigo quand on voyage en Amérique….
Plus sérieusement, non seulement je suis vraiment claquée, mes j'ai aussi les pieds vraiment cloqués, en dépit des chaussures confortables… Il est temps de faire intervenir Dr Compeed ….
Demain au programme, c'est Alexandria avec Mount Vernon et Georgetown l'après-midi. Dans l'immédiat, c'est trempette dans la piscine et réparation des pieds.
La partie 3 prochainement ...
Quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour a tous, déjà je remercie d'avance ceux qui consacreront un peu de temps pour m'aider.
En effet j'ai trouvé tout ce dont j'ai besoin sur le net en général et pas mal de retour d'expérience sur ce forum et d'autres mais pour ne pas me tromper je préfère vous demander votre avis avant de concrétiser mon projet.
Voilà, suis sur le point de réserver deux vols pour los angeles pour mon amie et moi, du dimanche 9 juin au dimanche 23 (2 semaines donc) voir l'ouest américain est un rêve pour nous et j'aimerais vraiment réussir à organiser un beau voyage même si je sais que 15 jours ne suffisent évidemment pas a tout voir.
Un voyage "contre la montre" pour faire tout le tour ne m'intéresse pas (il faut que ça reste des vacances) alors je préfère ne pas tout faire. Dans l'idéal j'aimerais par exemple passer 3 jours à L.A, filer vers las vegas et y passer 5 jours (repos dans un bel hôtel) partir 4 ou 5 jours en voiture pour voir le grand canyon, zion, la vallée de la mort, monument valley etc... Revenir un peu a vegas et rentrer tranquillement vers LA pour notre retour en France....
Je sais que ça va en choquer certains ce programme mais je passe déjà énormément de temps sur la route toute l'année et j'ai pas envie de passer mes vacances dans une voiture... J'ai une carte sous les yeux mais j'ai du mal à m'y retrouver pour la partie road tryp vous en pensez quoi ? Tous les conseils sont les bienvenus !
Voilà, suis sur le point de réserver deux vols pour los angeles pour mon amie et moi, du dimanche 9 juin au dimanche 23 (2 semaines donc) voir l'ouest américain est un rêve pour nous et j'aimerais vraiment réussir à organiser un beau voyage même si je sais que 15 jours ne suffisent évidemment pas a tout voir.
Un voyage "contre la montre" pour faire tout le tour ne m'intéresse pas (il faut que ça reste des vacances) alors je préfère ne pas tout faire. Dans l'idéal j'aimerais par exemple passer 3 jours à L.A, filer vers las vegas et y passer 5 jours (repos dans un bel hôtel) partir 4 ou 5 jours en voiture pour voir le grand canyon, zion, la vallée de la mort, monument valley etc... Revenir un peu a vegas et rentrer tranquillement vers LA pour notre retour en France....
Je sais que ça va en choquer certains ce programme mais je passe déjà énormément de temps sur la route toute l'année et j'ai pas envie de passer mes vacances dans une voiture... J'ai une carte sous les yeux mais j'ai du mal à m'y retrouver pour la partie road tryp vous en pensez quoi ? Tous les conseils sont les bienvenus !
Apologie du sud-ouest des États-Unis en hiver English translation pending
APOLOGIE DU SOUTHWEST EN HIVER
Tout d’abord, ceci n’est pas un carnet, car il n’y est absolument pas tenu compte des dates, des hébergements, des distances et autres détails qui d’une période à l’autre ne changent guère et sont largement répertoriés dans des carnets ou des sites comme celui D’Itat, que je remercie grandement au passage. Seule précision importante, c’est que nous y étions en février. Je remercie aussi chaleureusement Sedonax pour son site très riche Ouest USA, qui m'a permis de contacter les paria outfitters que sont Steeve et Susan, ainsi que de découvrir Altstrom point, à Page.
Parmi les nombreux carnets que j’ai eu l’occasion de découvrir, sur le sud-ouest des Etats-Unis visité en été, il ne s’est pas passé une fois sans que les voyageurs ne se plaignent de la chaleur, de cette chaleur pesante, étouffante, suffocante, qui vous donne l’impression de fondre sur place, de carrément vous liquéfier spontanément, malgré les litres d’eau que vous ingérez, celle que les autorités américaines surnomment « HEAT CAN KILL » !!!!!!
Certains guerriers grecs qui sévissent sur ce forum sont des ardents défenseurs de la chaleur surtout à MOAB!!!! Et comme je ne suis pas à moitié taquine, j'ai décidé de prendre le contre pied de cette position, et surtout de ne pas parler de Moab.
La chaleur, on dirait une bête sournoise, vicieuse, malveillante qui vous prend toute votre énergie, sans vous laisser aucun répit. (Certain dirait que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. C'est vrai!!!!!) Mais si ! Le répit arrive quand la chaleur s’éloigne, et qu’arrive AVEC LE PLUS GRAND BONHEUR la fin de la journée, vers 17h. Vous pouvez alors espérer quelques mansuétudes climatiques et profiter des derniers rayons du soleil pour, vite, faire quelques ballades avant 22h.
Voilà ce qui vous guette à las Vegas, à Monument valley, et à Death valley en été.
Alors qu’en hiver, en hiver, hummmmmmmmm !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je sais ! Vous pourriez objecter qu’il y a le printemps, ou l’automne ! Peut-être !
Mais l’hiver, ah l’hiver et son air revigorant, revivifiant ! Que du bonheur qui vous rend plus énergique, plus rapide dans vos gestes, plus empressés aussi.......d'aller prendre un bon chocolat chaud avec beaucoup de crème!!!!!!
La chose la plus importante que je tiens à signaler concernant l’hiver dans le southwest des Etats-Unis, c’est QU’IL NE FAIT PAS CHAUD !!!!!!!!!!!!
A las Vegas, dans la nuit de notre arrivée : 5°C ! 16°C l’après midi. Ce n’est pas beau ça !!!!!! Pas une goutte de sueur, pas d’impression de tête qui explose à cause de l’ensoleillement intense, pas de manque d’entrain du à cette insupportable chaleur et pas de besoin impératif d’aller farnienter aux abords d’une piscine. Vous profitez à fond de votre journée. Visites, shopping, restaurants, spectacles du cirque du soleil. Zen !!! Entre parenthèses "le rêve" c'est génial, spectaculaire, grandiose. A aller voir absolument!
En été les piscines sont bondées, et il est difficile d’y trouver de la place. Au contraire, en hiver, les piscines pour la plupart extérieures sont très peu fréquentées, voire vides, va savoir pourquoi, et il y a plein de places de disponibles. Pendant la journée, vous vous déplacez normalement sans avoir besoin de vous abriter du soleil. Au contraire, vous profitez à fond de chacun de ses rayons.
Le soir, chaudement couvert, vous assistez aux différentes animations que sont les fontaines du bellagio, les pirates du Treasure island, l'éruption du volcan du mirage, et là personne n’a envie de se faire mouiller. Bon à part ça, Las Vegas reste LAS VEGAS, avec son cortège de lumières, de shows, d’hôtels tous plus rutilants les uns que les autres, et ce gaspillage d’eau et d’énergie sans limite. Bref : Las Vegas !
Une fois quittée las Vegas, direction le grand canyon. Petit détour pour voir le HOOVER dam. Puis nuit à Tusayan. Il fait un je ne sais quoi qui vous pousse à avancer plus vite, à vous frotter énergiquement vos mains gantées, à émettre des brrrr. Oserais-je dire que c’est pour se réchauffer ! Peut-être !
5°C la journée, -7°C la nuit. …………… d’autant plus que le soleil se couche vers 18h, au lieu de 22h en été ! Indubitablement, il ne fait pas chaud ! Certains ont trouvé qu’il faisait froid. Mais quand on a visité le Sud Lipez bolivien en hiver, on ne craint plus rien !!!!!!!!!!!! Contrairement à la Bolivie en hiver, aux USA, les hôtels sont chauffés et même bigrement chauffés!!! Un vrai bonheur que de rencontrer ces havres de paix après vos visites.
On est même paré le lendemain pour un tour en hélicoptère au dessus du grand canyon. Sublimissime !!! De la neige, qui deci dela saupoudre les roches, telle du sucre vanillé !!! Miam! Miam ! Mais la grande majorité des canyons gardent leurs couleurs naturelles. 50 minutes de vol, pour 30 mn au dessus du grand canypn, dans un hélicoptère tout confort : l’Ecostar !



La piste d'atterrissage et de décollage elle même est tapissée de blanc.

Quelques ressentis de ce voyage dans le sud ouest des USA en hiver.
Dans les parcs, nous avons eu des températures négatives le matin et le soir, mais tout à fait acceptables dans la journée ( entre 40 et 50°F selon la voiture). Va falloir faire les conversions en degrés celcius tout seul comme des grands!!!!!
Au grand canyon, nous avons vraiment apprécié d'y avoir visité un maximum de points de vue, aussi bien entre hermit rest et grand canyon village que du côté est, sur la désert view drive.
A mohave point,
Mohave point, au coucher de soleil
Puis sur la desert view drive,


Vu l'immensité du site, ces points de vue permettent d'avoir des angles de vue vraiment différents, avec vues sur le Colorado ou pas d'avoir plus de chance de rencontrer des animaux.

Des élans, "elks" en anglais, entrain de brouter près de la route qui mène à maricopa point.
A ceux qui ont lu mes pérépéties dans les andes, cela ne vous rappelle pas une certaine vigogne?
"Mais qu'est-ce qu'elle a à me photographier comme cela, cette paparazzi?" semble-t-il me dire. "Eh, je ne suis pas une starlette de vegas!!!!"
En outre, le fait d'avoir fait le tour en hélicoptère de 50 mn, nous a permis d'avoir une vue du ciel complémentaire. Ceci dit, heureusement que nous avions choisi le tour de 50 mn, car le survol commence et finit par 10 mn au dessus de la forêt, aller et retour, ce qui est d'un intérêt discutable!!!! Voir le grand canyon des 2 côtés est et ouest puis du ciel, c'est comme visité les chutes d'Iguazú côté brésilien et côté argentin, puis du ciel en hélicoptère, et enfin d'en bas dans un jetboat. Ce sont des vues complémentaires. Il me reste à descendre le colorado en rafting pour compléter mon expérience du grand canyon. Peut-être dans une autre vie?
La désert view drive se poursuit pour rejoindre les villes de Page ou de Kayenta menant à Monument valley. C'est une route panoramique et de nombreux arrêts photographiques s'imposent. Ceci ne ressemble t-il pas au gâteau chocolat rencontré dans la quebrada del toro en Argentine?

Pour ce qui est de Monument Valley, dormir au View est un vrai plus, et je suis très contente d'avoir pris les chambres avec star view. Assister au lever et au coucher du soleil sur les 3 soeurs, ( the 3 sisters) de sa chambre, un pur bonheur!!! Surtout que les températures extérieures sont au dessous de 0°C!!!! Mais si en plus, vous avez le courage d'aller sur la terrasse du view ou sur le parking pour admirer l'ensemble du paysage alors le spectacle est encore plus fantastique.
Il y a plein de monolithes, de mesas ou buttes gigantesques dans ce parc, qui valent vraiment d'être valorisés ,

Et celle là près du parking du view, n'est-elle pas imposante? Ne semble-t-elle pas monter la garde devant les habitations des employés du view?
C'est vrai, c'est la photo des 3 buttes rendues célèbres par les westerns qui a fait le tour du monde.
Si vous voulez profitez de toutes la splendeur du lever du soleil, il faut faire le sacrifice de se lever tôt! Très tôt!!!! Pour un lever de soleil prévu à 7h10, de splendides couleurs bleutées, orangées, rosées, sont observables dans le ciel mettant en contraste les buttes restées dans le noir dès 6h15!

Puis le soleil se lève. Vu de la chambre,
Vue de la terrasse du view,
Ceci dit, en été, c'est encore plus tôt!! Et le soir, une fois le soleil couché à 18h10, et non à 22h comme en été , vous pouvez encore vous offrir le luxe de rester assister à la lente métamorphose du ciel qui se pare de jaune, rouge, violet, orange, bleu, rose, parfois successivement , parfois en même temps, donnant lieu à un spectacle s'étalant sur au moins 3/4H, avant de s'assombrir complètement. En été, cela vous obligerait à aller dormir vers 23h pour vous lever vers 4 ou 5h du mat, pour assister à l'ensemble des 2 spectacles dans leur intégralité !!! Bouhhhhhhhhh!!!
Pour ce qui est du dîner au view, étant donné que l'hôtel appartient à une famille Navajo, vous pouvez découvrir des mets traditionnels navajos. Nous avons eu le mérite d'avoir testé!!! L'histoire ne retiendra pas notre opinion à ce sujet.
En quittant, Monument Valley, faire le détour vers Mexican hat, pour découvrir le drôle de chapeau qui lui donne son nom.
Puis juste avant mexixan hat, vous pouvez aller voir le goosenecks state park qui vaut vraiment le coup." La San Juan river à creusé la montagne pendant des millénaires, lui donnant cette forme si particulière de cous d'oies qui se succèdent, et au milieu de ces cous d'oies, serpente inlassablement, la rivière dont le vert tranche nettement avec les différentes strates noires de la montagne." (il me semble que c'est Sedonax qui a dit cela sur son site ou quelqu'un d'autre que j'ai du lire ???????)

Merci à Sedonax pour les infos de son site ouest USA qui nous ont facilement permis de trouver tout cela.
Un premier cou d'oie,
Puis un autre cou d'oie!
Si en plus, vous avez le courage de poursuivre et de prendre la moki dugway, piste pleine de graviers s'enroulant autour de la montagne, grimpant inexorablement, tournant, s'incurvant, se rétrécissant, s'élargissant pour vous permettre finalement d'arriver tout en haut, afin de pouvoir vous rendre à muley point, et si vous avez la chance d'avoir un 4x4, alors vous pourrez arriver au bout de cette piste de 6 km en terre battue, souvent boueuse, à cause de la neige qui fond, et qui n'a rien à envier aux pistes des parcs du nord Chili ou du sud lipez. (Cette info m'a été fourni aussi sur le forum mais je ne sais plus par qui, en tout cas merci!)
la moki dugway, avec des traces de neige
Puis muley drive point, piste en terre battue avec des traces de neige tout autour, digne de celles rencontrées en argentine, ou au Chili ou encore en Bolivie en hiver austral 2012.

Et lá!!!!! Wouah! Vous avez une vue imprenable sur toutes la vallée, que vous venez de quitter. Vous voyez monument vallée au loin, la valley of the gods, le goosenecks state park, etc....
Je n'hésite pas à aller très près du bord pour les photos, pendant que mon mari plus sage, prend des photos de loin.
Il vaut mieux ne pas souffrir du vertige, c'est certain! Mais qu'elle aventure pour y arriver!

Voilà! Mon compte rendu tout à fait subjectif, s'arrête là pour le moment.
A+
Tout d’abord, ceci n’est pas un carnet, car il n’y est absolument pas tenu compte des dates, des hébergements, des distances et autres détails qui d’une période à l’autre ne changent guère et sont largement répertoriés dans des carnets ou des sites comme celui D’Itat, que je remercie grandement au passage. Seule précision importante, c’est que nous y étions en février. Je remercie aussi chaleureusement Sedonax pour son site très riche Ouest USA, qui m'a permis de contacter les paria outfitters que sont Steeve et Susan, ainsi que de découvrir Altstrom point, à Page.
Parmi les nombreux carnets que j’ai eu l’occasion de découvrir, sur le sud-ouest des Etats-Unis visité en été, il ne s’est pas passé une fois sans que les voyageurs ne se plaignent de la chaleur, de cette chaleur pesante, étouffante, suffocante, qui vous donne l’impression de fondre sur place, de carrément vous liquéfier spontanément, malgré les litres d’eau que vous ingérez, celle que les autorités américaines surnomment « HEAT CAN KILL » !!!!!!
Certains guerriers grecs qui sévissent sur ce forum sont des ardents défenseurs de la chaleur surtout à MOAB!!!! Et comme je ne suis pas à moitié taquine, j'ai décidé de prendre le contre pied de cette position, et surtout de ne pas parler de Moab.
La chaleur, on dirait une bête sournoise, vicieuse, malveillante qui vous prend toute votre énergie, sans vous laisser aucun répit. (Certain dirait que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. C'est vrai!!!!!) Mais si ! Le répit arrive quand la chaleur s’éloigne, et qu’arrive AVEC LE PLUS GRAND BONHEUR la fin de la journée, vers 17h. Vous pouvez alors espérer quelques mansuétudes climatiques et profiter des derniers rayons du soleil pour, vite, faire quelques ballades avant 22h.
Voilà ce qui vous guette à las Vegas, à Monument valley, et à Death valley en été.
Alors qu’en hiver, en hiver, hummmmmmmmm !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je sais ! Vous pourriez objecter qu’il y a le printemps, ou l’automne ! Peut-être !
Mais l’hiver, ah l’hiver et son air revigorant, revivifiant ! Que du bonheur qui vous rend plus énergique, plus rapide dans vos gestes, plus empressés aussi.......d'aller prendre un bon chocolat chaud avec beaucoup de crème!!!!!!
La chose la plus importante que je tiens à signaler concernant l’hiver dans le southwest des Etats-Unis, c’est QU’IL NE FAIT PAS CHAUD !!!!!!!!!!!!
A las Vegas, dans la nuit de notre arrivée : 5°C ! 16°C l’après midi. Ce n’est pas beau ça !!!!!! Pas une goutte de sueur, pas d’impression de tête qui explose à cause de l’ensoleillement intense, pas de manque d’entrain du à cette insupportable chaleur et pas de besoin impératif d’aller farnienter aux abords d’une piscine. Vous profitez à fond de votre journée. Visites, shopping, restaurants, spectacles du cirque du soleil. Zen !!! Entre parenthèses "le rêve" c'est génial, spectaculaire, grandiose. A aller voir absolument!
En été les piscines sont bondées, et il est difficile d’y trouver de la place. Au contraire, en hiver, les piscines pour la plupart extérieures sont très peu fréquentées, voire vides, va savoir pourquoi, et il y a plein de places de disponibles. Pendant la journée, vous vous déplacez normalement sans avoir besoin de vous abriter du soleil. Au contraire, vous profitez à fond de chacun de ses rayons.
Le soir, chaudement couvert, vous assistez aux différentes animations que sont les fontaines du bellagio, les pirates du Treasure island, l'éruption du volcan du mirage, et là personne n’a envie de se faire mouiller. Bon à part ça, Las Vegas reste LAS VEGAS, avec son cortège de lumières, de shows, d’hôtels tous plus rutilants les uns que les autres, et ce gaspillage d’eau et d’énergie sans limite. Bref : Las Vegas !
Une fois quittée las Vegas, direction le grand canyon. Petit détour pour voir le HOOVER dam. Puis nuit à Tusayan. Il fait un je ne sais quoi qui vous pousse à avancer plus vite, à vous frotter énergiquement vos mains gantées, à émettre des brrrr. Oserais-je dire que c’est pour se réchauffer ! Peut-être !
5°C la journée, -7°C la nuit. …………… d’autant plus que le soleil se couche vers 18h, au lieu de 22h en été ! Indubitablement, il ne fait pas chaud ! Certains ont trouvé qu’il faisait froid. Mais quand on a visité le Sud Lipez bolivien en hiver, on ne craint plus rien !!!!!!!!!!!! Contrairement à la Bolivie en hiver, aux USA, les hôtels sont chauffés et même bigrement chauffés!!! Un vrai bonheur que de rencontrer ces havres de paix après vos visites.
On est même paré le lendemain pour un tour en hélicoptère au dessus du grand canyon. Sublimissime !!! De la neige, qui deci dela saupoudre les roches, telle du sucre vanillé !!! Miam! Miam ! Mais la grande majorité des canyons gardent leurs couleurs naturelles. 50 minutes de vol, pour 30 mn au dessus du grand canypn, dans un hélicoptère tout confort : l’Ecostar !




La piste d'atterrissage et de décollage elle même est tapissée de blanc.

Quelques ressentis de ce voyage dans le sud ouest des USA en hiver.
Dans les parcs, nous avons eu des températures négatives le matin et le soir, mais tout à fait acceptables dans la journée ( entre 40 et 50°F selon la voiture). Va falloir faire les conversions en degrés celcius tout seul comme des grands!!!!!
Au grand canyon, nous avons vraiment apprécié d'y avoir visité un maximum de points de vue, aussi bien entre hermit rest et grand canyon village que du côté est, sur la désert view drive.
A mohave point,

Mohave point, au coucher de soleil

Puis sur la desert view drive,



Vu l'immensité du site, ces points de vue permettent d'avoir des angles de vue vraiment différents, avec vues sur le Colorado ou pas d'avoir plus de chance de rencontrer des animaux.
Des élans, "elks" en anglais, entrain de brouter près de la route qui mène à maricopa point.

A ceux qui ont lu mes pérépéties dans les andes, cela ne vous rappelle pas une certaine vigogne?

"Mais qu'est-ce qu'elle a à me photographier comme cela, cette paparazzi?" semble-t-il me dire. "Eh, je ne suis pas une starlette de vegas!!!!"

En outre, le fait d'avoir fait le tour en hélicoptère de 50 mn, nous a permis d'avoir une vue du ciel complémentaire. Ceci dit, heureusement que nous avions choisi le tour de 50 mn, car le survol commence et finit par 10 mn au dessus de la forêt, aller et retour, ce qui est d'un intérêt discutable!!!! Voir le grand canyon des 2 côtés est et ouest puis du ciel, c'est comme visité les chutes d'Iguazú côté brésilien et côté argentin, puis du ciel en hélicoptère, et enfin d'en bas dans un jetboat. Ce sont des vues complémentaires. Il me reste à descendre le colorado en rafting pour compléter mon expérience du grand canyon. Peut-être dans une autre vie?
La désert view drive se poursuit pour rejoindre les villes de Page ou de Kayenta menant à Monument valley. C'est une route panoramique et de nombreux arrêts photographiques s'imposent. Ceci ne ressemble t-il pas au gâteau chocolat rencontré dans la quebrada del toro en Argentine?


Pour ce qui est de Monument Valley, dormir au View est un vrai plus, et je suis très contente d'avoir pris les chambres avec star view. Assister au lever et au coucher du soleil sur les 3 soeurs, ( the 3 sisters) de sa chambre, un pur bonheur!!! Surtout que les températures extérieures sont au dessous de 0°C!!!! Mais si en plus, vous avez le courage d'aller sur la terrasse du view ou sur le parking pour admirer l'ensemble du paysage alors le spectacle est encore plus fantastique.
Il y a plein de monolithes, de mesas ou buttes gigantesques dans ce parc, qui valent vraiment d'être valorisés ,


Et celle là près du parking du view, n'est-elle pas imposante? Ne semble-t-elle pas monter la garde devant les habitations des employés du view?

C'est vrai, c'est la photo des 3 buttes rendues célèbres par les westerns qui a fait le tour du monde.

Si vous voulez profitez de toutes la splendeur du lever du soleil, il faut faire le sacrifice de se lever tôt! Très tôt!!!! Pour un lever de soleil prévu à 7h10, de splendides couleurs bleutées, orangées, rosées, sont observables dans le ciel mettant en contraste les buttes restées dans le noir dès 6h15!

Puis le soleil se lève. Vu de la chambre,

Vue de la terrasse du view,

Ceci dit, en été, c'est encore plus tôt!! Et le soir, une fois le soleil couché à 18h10, et non à 22h comme en été , vous pouvez encore vous offrir le luxe de rester assister à la lente métamorphose du ciel qui se pare de jaune, rouge, violet, orange, bleu, rose, parfois successivement , parfois en même temps, donnant lieu à un spectacle s'étalant sur au moins 3/4H, avant de s'assombrir complètement. En été, cela vous obligerait à aller dormir vers 23h pour vous lever vers 4 ou 5h du mat, pour assister à l'ensemble des 2 spectacles dans leur intégralité !!! Bouhhhhhhhhh!!!
Pour ce qui est du dîner au view, étant donné que l'hôtel appartient à une famille Navajo, vous pouvez découvrir des mets traditionnels navajos. Nous avons eu le mérite d'avoir testé!!! L'histoire ne retiendra pas notre opinion à ce sujet.
En quittant, Monument Valley, faire le détour vers Mexican hat, pour découvrir le drôle de chapeau qui lui donne son nom.

Puis juste avant mexixan hat, vous pouvez aller voir le goosenecks state park qui vaut vraiment le coup." La San Juan river à creusé la montagne pendant des millénaires, lui donnant cette forme si particulière de cous d'oies qui se succèdent, et au milieu de ces cous d'oies, serpente inlassablement, la rivière dont le vert tranche nettement avec les différentes strates noires de la montagne." (il me semble que c'est Sedonax qui a dit cela sur son site ou quelqu'un d'autre que j'ai du lire ???????)

Merci à Sedonax pour les infos de son site ouest USA qui nous ont facilement permis de trouver tout cela.
Un premier cou d'oie,

Puis un autre cou d'oie!

Si en plus, vous avez le courage de poursuivre et de prendre la moki dugway, piste pleine de graviers s'enroulant autour de la montagne, grimpant inexorablement, tournant, s'incurvant, se rétrécissant, s'élargissant pour vous permettre finalement d'arriver tout en haut, afin de pouvoir vous rendre à muley point, et si vous avez la chance d'avoir un 4x4, alors vous pourrez arriver au bout de cette piste de 6 km en terre battue, souvent boueuse, à cause de la neige qui fond, et qui n'a rien à envier aux pistes des parcs du nord Chili ou du sud lipez. (Cette info m'a été fourni aussi sur le forum mais je ne sais plus par qui, en tout cas merci!)
la moki dugway, avec des traces de neige

Puis muley drive point, piste en terre battue avec des traces de neige tout autour, digne de celles rencontrées en argentine, ou au Chili ou encore en Bolivie en hiver austral 2012.

Et lá!!!!! Wouah! Vous avez une vue imprenable sur toutes la vallée, que vous venez de quitter. Vous voyez monument vallée au loin, la valley of the gods, le goosenecks state park, etc....

Je n'hésite pas à aller très près du bord pour les photos, pendant que mon mari plus sage, prend des photos de loin.

Il vaut mieux ne pas souffrir du vertige, c'est certain! Mais qu'elle aventure pour y arriver!

Voilà! Mon compte rendu tout à fait subjectif, s'arrête là pour le moment.
A+
Fuga à Venezia English translation pending
Au mois de février nous avons fait un petit mid-week de Saint-Valentin à Venise, voilà ce que nous y avons découvert ...
Comme d'habitude, vous trouverez plus de photos directement sur mon modeste blog.
Mes Carnets de voyage

Episode 1 : A la découverte de la République de Saint-Marc
Au coeur de l’hiver, la Sérénissime nous ouvre ses portes pour une escapade de 2 jours. Ces deux jours à Venise, nous les passerons à arpenter la cité, émerveillés par son architecture, son ambiance et son passé glorieux. Pour cette première étape place au quartier de San Marco.
Jour 1.1 (15 février 2011, le matin) : Piazza di San Marco – Palazzo Ducale – Basilica di San Marco
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Basilique de Saint-Marc
14 février 2011 : Partant de Beauvais sur un vol Ryanair, nous arrivons vers 18h30 à l’aéroport de Venise Trévise. De là, nous devons prendre une navette qui nous emmènera jusqu’à Venise via la ville de Mestre et la via Libertà, seule route reliant la ville au continent en traversant la lagune. Arrivés à la gare routière, nous prenons notre premier vaporetto en direction de la place Saint-Marc, au centre de la ville. c’est à quelques mètres de la place que ce trouve notre hôtel le San Gallo, pour 62 € par nuit nous avons une chambre typiquement vénitienne à moins de 50 mètres de la place Saint-Marc, le centre de la ville.
15 février 2011 : C’est parti ! Notre découverte de la Sérénissime peut commencer, lors de notre arrivée la veille au soir, il faisait froid et nuit, ce matin, la cité des doges nous offre un autre visage. La journée commence par un bon petit déjeuner à l’hôtel. Puis sur les coups de 9 heures, nous sortons direction la place Saint-Marc non loin de là.
La place Saint-Marc (San Marco en italien) est le centre névralgique de la cité vénitienne. Du nom du saint protecteur de la ville cette place est l’emblème de la ville et regroupe 3 de ses principaux monuments : le Palais des Doges (Palazzo Ducale) la Basilique Saint-Marc (Basillica di San Marco) et le fameux campanile de la basilique. Elle fut tout au long de la République de Venise le centre politique culturel et religieux de la ville.
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Pont des Soupirs ; 5. Prison des puits ; 6. Basilique Saint-Marc
Nous commençons notre découverte de la place Saint-Marc par son campanile. Cette tour carrée en brique est le symbole de la ville. Haute de 96 mètres, elle servait d’abord de tour de garde puis de clocher à la basilique voisine.

Construit au XII ème siècle et dans sa forme actuel depuis 1514, le campanile actuel en haut duquel ont peu monter grâce à un ascenseur date en fait « seulement » de 1912. En effet, le campanile s’est effondré en 1902 et a été ensuite reconstruit à l’identique.
Même si le prix de l’ascension coûte 8 € par personne, une fois en haut, on ne regrette pas d’y avoir souscrit.


La vue à 360° sur la ville, le Grand Canal et l’île de la Giudecca est magnifique malgré la brume matinal d’un mois de février.

A nos pieds la ville aux milles canaux nous offre les tons ocres de ces toits, les clochers élancés de ses nombreuses églises et ses vaporettos filant tranquillement sur la lagune.


De retour sur la terre ferme, nous continuons notre découverte de la place Saint-Marc par la portion donnant directement sur le Grand Canal : la Piazzetta San Marco.

C’est là, juste devant le palais des doges que s’élancent les deux colonnes surmontées pour l’une d’entre elles par le célèbre lion ailé, symbole de la jadis florissante République de Venise.

Cette statue, subtilisée par Napoléon entre 1804 et 1815 daterait de la 2ème moitié du Moyen Age.
On continue en longeant le palais des Doges et le bord du Grand Canal, les gondoles ondulent paisiblement devant un panorama de carte postale.

On s’arrête devant le Ponte dei Sospiri (le fameux pont des Soupirs) où passaient les condamnés se rendant du palais des Doges où se trouvait le tribunal jusqu’à la prison attenante. C’était pour les prisonniers leur dernière vision de liberté avant une vie à l’ombre.

Malheureusement, les abords du pont sont en pleine rénovation et celui-ci est encadré de très hideuses bâches affublés de messages publicitaires.
On entre ensuite dans le palais des Doges, le palais du principal dirigeant de la cité.

Selon la légende, la ville de Venise aurait été fondée le 25 mars 421 suite à l’invasion de la Vénétie par l’armée d’Attila. C’est dans un but défensif que les premiers habitants auraient ainsi choisi cet emplacement sur une île de la lagune. Mais c’est surtout l’arrivée des Lombards un siècle plus tard qui entraînera un exode massif vers la future Venise. Au début de l’histoire de la jeune cité, les îlots ne sont pas reliés entre eux et l’emplacement actuel de la ville n’existe pas. C’est autour de Rialto que se forme la première véritable agglomération.
D’abord sous influence byzantine, très vite la puissance navale que foregera Venise tout au long de son histoire lui permet de s’émanciper de son suzerain en perte de vitesse. A partir du IXème siècle, Le doge est le premier magistrat de la République de Venise. Il est élu à vie, et ne peut abdiquer. Il n’a pas le droit de quitter le palais des doges et doit 5 fois par an offrir un banquet sur ses deniers personnels.
Très vite, l’influence de la Sérénissime s’étend sur une une grande partie de l’Adriatique et de la Méditerranée orientale. Le doge Erico Dandolfo aimait s’appeller « souverain d’un quart et demi de l’Empire romain ». Pendant très longtemps le commerce fut la pierre angulaire de la République, sa principale rivale en Méditerranée était l’autre ville italienne de Gênes qui lui disputait sa suprématie maritime. L’influence de la cité ne s’estompera qu’avec la découverte du Nouveau Monde et l’ouverture de nouvelles routes commerciales à la Renaissance et avec la montée d’un ennemi trop encombrant : l’Empire Ottoman.
Pendant toute cette période, les vénitiens n’ont pas arrêtés d’étendre leur ville sur la lagune, de créer de nouvelles terres en enfonçant des millions de pieux en bois dans le sol pour servir de fondations aux nombreux édifices de la ville.
Malgré la victoire navale de Lépante (1571) contre les Ottomans, la République n’a cessé de perdre du terrain sur son ennemi héréditaire. Face à la menace turque, Venise dût s’allier au XVIIIème siècle à l’Autriche, principale puissance d’Italie du nord, elle aussi aux prises avec le sultan (siège de Vienne en 1683). Mais suite à la campagne d’Italie de Bonaparte et au traîté de Campo-Formio entre l’Autriche et la France (1797) la Sérénissime est livrée aux français et perd son indépendance qui aura durée plus de 1 000 ans. La plus belle cité d’Europe au XVIIIème siècle ne s’en relèvera jamais, obligée d’accepter le joug autrichien. Malgré une éphémère République de Saint-Marc (1848-1849) la cité des Doges ne retrouvera jamais sa liberté, intégrant la toute jeune nation italienne en 1866.
Le palais des doges est le plus bel exemple de l’architecture gothique vénitienne. Le palais des doges actuel date de 1340, jusqu’en 1797, il fut la résidence du doge mais aussi le siège des principales institutions de la cité. Accolée au palais, de l’autre côté du rio della Paglia se trouve la prison qui se visite en même temps que le palais.

Après avoir payé le billet d’entrée au prix prohibitif (20 € !), on passe par la porte della Carta.On entre dans la cour intérieure. Les arcades et les façades du palais sont magnifiques et très géométriques.


Sur la gauche de la place se trouve l’escalier des Géants, qui doit son nom aux deux statues monumentales, oeuvres de Jacopo Sansovino, qui le surplombent.

C’est depuis cet escalier que se déroulait la cérémonie d’investiture des doges.

Une fois à l’intérieur du bâtiment, on monte dans les étages grâce à la scala d’oro (l’escalier d’or), construit entre 1566 et 1569.

On traverse de nombreuses salles (dons lesquelles l’appareil photo est interdit) dont la salle du Grand Conseil, longue de 53 mètres et large de 22. La plus grande du palais, plus grande qu’un terrain de Handball. Cette salle est décorée par de les plus grand artistes de la Renaissance : Véronèse et le Tintoret en tête. C’est également dans cette salle que se trouve la plus grande peinture du monde : Le Paradis du Tintoret avec 22 mètres par 7.

On termine la visite en passant à l’intérieur du pont des soupirs à la découverte des prisons des puits, composée de 19 cellules. Cette prison a remplacé l’ancienne prison des plombs qui se trouvait auparavant à l’intérieur du palais voisin.

De retour sur la place Saint-Marc on se dirige vers la basilique attenante au palais. L’entrée y est gratuite mais il est interdit de prendre des photos à l’intérieur.

Cette basilique construite en 828 est la plus importante de la ville. De nombreuses fois remaniées depuis, elle a désormais un style gothique comme son palais voisin.

Elle fut construite pour recevoir les reliques de Saint-Marc de retour d’Alexandrie. L’église actuelle n’est consacrée qu’en 1094. C’est une église à coupole dans le plus pur style byzantin.

La coupole principale fait plus de 45 mètres de haut. A l’intérieur, la basilique est recouverte de mosaïques a fond d’or qui donnent à l’édifice une impression de grande richesse et de grande beauté. Les carreaux de ces mosaïques sont composés de deux plaques de verre enserrant une feuille de métal précieux ce qui leur donne cette aspect doré. De nombreux éléments byzantins ont été rapportés dans la cité des doges à la suite de la prise de la ville de Constantinople par les Croisés en 1204.
L’heure du déjeuner approchant nous quittons la place Saint-Marc en direction des quartiers de San Polo et Dorsoduro, nos objectifs de l’après-midi à venir …


Episode 1 : A la découverte de la République de Saint-Marc

Au coeur de l’hiver, la Sérénissime nous ouvre ses portes pour une escapade de 2 jours. Ces deux jours à Venise, nous les passerons à arpenter la cité, émerveillés par son architecture, son ambiance et son passé glorieux. Pour cette première étape place au quartier de San Marco.
Jour 1.1 (15 février 2011, le matin) : Piazza di San Marco – Palazzo Ducale – Basilica di San Marco
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Basilique de Saint-Marc14 février 2011 : Partant de Beauvais sur un vol Ryanair, nous arrivons vers 18h30 à l’aéroport de Venise Trévise. De là, nous devons prendre une navette qui nous emmènera jusqu’à Venise via la ville de Mestre et la via Libertà, seule route reliant la ville au continent en traversant la lagune. Arrivés à la gare routière, nous prenons notre premier vaporetto en direction de la place Saint-Marc, au centre de la ville. c’est à quelques mètres de la place que ce trouve notre hôtel le San Gallo, pour 62 € par nuit nous avons une chambre typiquement vénitienne à moins de 50 mètres de la place Saint-Marc, le centre de la ville.
15 février 2011 : C’est parti ! Notre découverte de la Sérénissime peut commencer, lors de notre arrivée la veille au soir, il faisait froid et nuit, ce matin, la cité des doges nous offre un autre visage. La journée commence par un bon petit déjeuner à l’hôtel. Puis sur les coups de 9 heures, nous sortons direction la place Saint-Marc non loin de là.
La place Saint-Marc (San Marco en italien) est le centre névralgique de la cité vénitienne. Du nom du saint protecteur de la ville cette place est l’emblème de la ville et regroupe 3 de ses principaux monuments : le Palais des Doges (Palazzo Ducale) la Basilique Saint-Marc (Basillica di San Marco) et le fameux campanile de la basilique. Elle fut tout au long de la République de Venise le centre politique culturel et religieux de la ville.
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Pont des Soupirs ; 5. Prison des puits ; 6. Basilique Saint-MarcNous commençons notre découverte de la place Saint-Marc par son campanile. Cette tour carrée en brique est le symbole de la ville. Haute de 96 mètres, elle servait d’abord de tour de garde puis de clocher à la basilique voisine.

Construit au XII ème siècle et dans sa forme actuel depuis 1514, le campanile actuel en haut duquel ont peu monter grâce à un ascenseur date en fait « seulement » de 1912. En effet, le campanile s’est effondré en 1902 et a été ensuite reconstruit à l’identique.
Même si le prix de l’ascension coûte 8 € par personne, une fois en haut, on ne regrette pas d’y avoir souscrit.


La vue à 360° sur la ville, le Grand Canal et l’île de la Giudecca est magnifique malgré la brume matinal d’un mois de février.

A nos pieds la ville aux milles canaux nous offre les tons ocres de ces toits, les clochers élancés de ses nombreuses églises et ses vaporettos filant tranquillement sur la lagune.


De retour sur la terre ferme, nous continuons notre découverte de la place Saint-Marc par la portion donnant directement sur le Grand Canal : la Piazzetta San Marco.

C’est là, juste devant le palais des doges que s’élancent les deux colonnes surmontées pour l’une d’entre elles par le célèbre lion ailé, symbole de la jadis florissante République de Venise.

Cette statue, subtilisée par Napoléon entre 1804 et 1815 daterait de la 2ème moitié du Moyen Age.
On continue en longeant le palais des Doges et le bord du Grand Canal, les gondoles ondulent paisiblement devant un panorama de carte postale.

On s’arrête devant le Ponte dei Sospiri (le fameux pont des Soupirs) où passaient les condamnés se rendant du palais des Doges où se trouvait le tribunal jusqu’à la prison attenante. C’était pour les prisonniers leur dernière vision de liberté avant une vie à l’ombre.

Malheureusement, les abords du pont sont en pleine rénovation et celui-ci est encadré de très hideuses bâches affublés de messages publicitaires.
On entre ensuite dans le palais des Doges, le palais du principal dirigeant de la cité.

Selon la légende, la ville de Venise aurait été fondée le 25 mars 421 suite à l’invasion de la Vénétie par l’armée d’Attila. C’est dans un but défensif que les premiers habitants auraient ainsi choisi cet emplacement sur une île de la lagune. Mais c’est surtout l’arrivée des Lombards un siècle plus tard qui entraînera un exode massif vers la future Venise. Au début de l’histoire de la jeune cité, les îlots ne sont pas reliés entre eux et l’emplacement actuel de la ville n’existe pas. C’est autour de Rialto que se forme la première véritable agglomération.
D’abord sous influence byzantine, très vite la puissance navale que foregera Venise tout au long de son histoire lui permet de s’émanciper de son suzerain en perte de vitesse. A partir du IXème siècle, Le doge est le premier magistrat de la République de Venise. Il est élu à vie, et ne peut abdiquer. Il n’a pas le droit de quitter le palais des doges et doit 5 fois par an offrir un banquet sur ses deniers personnels.
Très vite, l’influence de la Sérénissime s’étend sur une une grande partie de l’Adriatique et de la Méditerranée orientale. Le doge Erico Dandolfo aimait s’appeller « souverain d’un quart et demi de l’Empire romain ». Pendant très longtemps le commerce fut la pierre angulaire de la République, sa principale rivale en Méditerranée était l’autre ville italienne de Gênes qui lui disputait sa suprématie maritime. L’influence de la cité ne s’estompera qu’avec la découverte du Nouveau Monde et l’ouverture de nouvelles routes commerciales à la Renaissance et avec la montée d’un ennemi trop encombrant : l’Empire Ottoman.
Pendant toute cette période, les vénitiens n’ont pas arrêtés d’étendre leur ville sur la lagune, de créer de nouvelles terres en enfonçant des millions de pieux en bois dans le sol pour servir de fondations aux nombreux édifices de la ville.
Malgré la victoire navale de Lépante (1571) contre les Ottomans, la République n’a cessé de perdre du terrain sur son ennemi héréditaire. Face à la menace turque, Venise dût s’allier au XVIIIème siècle à l’Autriche, principale puissance d’Italie du nord, elle aussi aux prises avec le sultan (siège de Vienne en 1683). Mais suite à la campagne d’Italie de Bonaparte et au traîté de Campo-Formio entre l’Autriche et la France (1797) la Sérénissime est livrée aux français et perd son indépendance qui aura durée plus de 1 000 ans. La plus belle cité d’Europe au XVIIIème siècle ne s’en relèvera jamais, obligée d’accepter le joug autrichien. Malgré une éphémère République de Saint-Marc (1848-1849) la cité des Doges ne retrouvera jamais sa liberté, intégrant la toute jeune nation italienne en 1866.
Le palais des doges est le plus bel exemple de l’architecture gothique vénitienne. Le palais des doges actuel date de 1340, jusqu’en 1797, il fut la résidence du doge mais aussi le siège des principales institutions de la cité. Accolée au palais, de l’autre côté du rio della Paglia se trouve la prison qui se visite en même temps que le palais.

Après avoir payé le billet d’entrée au prix prohibitif (20 € !), on passe par la porte della Carta.On entre dans la cour intérieure. Les arcades et les façades du palais sont magnifiques et très géométriques.


Sur la gauche de la place se trouve l’escalier des Géants, qui doit son nom aux deux statues monumentales, oeuvres de Jacopo Sansovino, qui le surplombent.

C’est depuis cet escalier que se déroulait la cérémonie d’investiture des doges.

Une fois à l’intérieur du bâtiment, on monte dans les étages grâce à la scala d’oro (l’escalier d’or), construit entre 1566 et 1569.

On traverse de nombreuses salles (dons lesquelles l’appareil photo est interdit) dont la salle du Grand Conseil, longue de 53 mètres et large de 22. La plus grande du palais, plus grande qu’un terrain de Handball. Cette salle est décorée par de les plus grand artistes de la Renaissance : Véronèse et le Tintoret en tête. C’est également dans cette salle que se trouve la plus grande peinture du monde : Le Paradis du Tintoret avec 22 mètres par 7.

On termine la visite en passant à l’intérieur du pont des soupirs à la découverte des prisons des puits, composée de 19 cellules. Cette prison a remplacé l’ancienne prison des plombs qui se trouvait auparavant à l’intérieur du palais voisin.

De retour sur la place Saint-Marc on se dirige vers la basilique attenante au palais. L’entrée y est gratuite mais il est interdit de prendre des photos à l’intérieur.

Cette basilique construite en 828 est la plus importante de la ville. De nombreuses fois remaniées depuis, elle a désormais un style gothique comme son palais voisin.

Elle fut construite pour recevoir les reliques de Saint-Marc de retour d’Alexandrie. L’église actuelle n’est consacrée qu’en 1094. C’est une église à coupole dans le plus pur style byzantin.

La coupole principale fait plus de 45 mètres de haut. A l’intérieur, la basilique est recouverte de mosaïques a fond d’or qui donnent à l’édifice une impression de grande richesse et de grande beauté. Les carreaux de ces mosaïques sont composés de deux plaques de verre enserrant une feuille de métal précieux ce qui leur donne cette aspect doré. De nombreux éléments byzantins ont été rapportés dans la cité des doges à la suite de la prise de la ville de Constantinople par les Croisés en 1204.
L’heure du déjeuner approchant nous quittons la place Saint-Marc en direction des quartiers de San Polo et Dorsoduro, nos objectifs de l’après-midi à venir …

Circuit de voyage en auto à partir de Bordeaux? English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Moi et ma conjointe avons comme projet de visiter la partie sud de la France à partir de Bordeaux. Le voyage serait de vingt-et-un jours et nous prévoyons louer une auto sur place. Avez-vous des suggestion de circuit interessant à faire en auto.
Moi et ma conjointe avons comme projet de visiter la partie sud de la France à partir de Bordeaux. Le voyage serait de vingt-et-un jours et nous prévoyons louer une auto sur place. Avez-vous des suggestion de circuit interessant à faire en auto.
Pourquoi nous devrions tous parler anglais English translation pending
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite English translation pending
9 : Sur le Iceline trail
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.
Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.
Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.
J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Hôtel The Mirage ou Flamingo pour Las Vegas avec enfants? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à plusieurs couples à Las Vegas avec nos enfants et une nounou pour nous permettre de profiter un peu aussi. En réalité nous atterrirons à Phoenix feront monument valley, le grand canyon et ensuite direction las Vegas pour le reste de notre séjour.
Nous aurons avec nous 4 enfants de 4 ans et demi,3 ans et demi ,1an et demi, et 6 mois. Nous recherchons un hotel pour 10 jours pas trop cher mais avec une jolie piscine pour les petits car ils vont y passer beaucoup de temps (c'est pourquoi on oublie le circus circus bien que nous avons appréciés notre séjour dans cet hotel il y a quelques années, la piscine ne convient pas à nos attentes).
Nos hommes jouent au poker et se couchent au petit matin, mais nous les femmes on est au lit plus tôt et on passe nos matinées au bord de la piscine.
J'ai pu voir 2 hotels sur le strip intéressant, le Mirage et le Flamingo mais je préférée avoir l'avis de personnes y ayant séjourné soit dans l'un ou dans les deux et si vous avez une expérience avec les enfants c'est encore mieux.
Merci d'avance Snookette
Nous partons à plusieurs couples à Las Vegas avec nos enfants et une nounou pour nous permettre de profiter un peu aussi. En réalité nous atterrirons à Phoenix feront monument valley, le grand canyon et ensuite direction las Vegas pour le reste de notre séjour.
Nous aurons avec nous 4 enfants de 4 ans et demi,3 ans et demi ,1an et demi, et 6 mois. Nous recherchons un hotel pour 10 jours pas trop cher mais avec une jolie piscine pour les petits car ils vont y passer beaucoup de temps (c'est pourquoi on oublie le circus circus bien que nous avons appréciés notre séjour dans cet hotel il y a quelques années, la piscine ne convient pas à nos attentes).
Nos hommes jouent au poker et se couchent au petit matin, mais nous les femmes on est au lit plus tôt et on passe nos matinées au bord de la piscine.
J'ai pu voir 2 hotels sur le strip intéressant, le Mirage et le Flamingo mais je préférée avoir l'avis de personnes y ayant séjourné soit dans l'un ou dans les deux et si vous avez une expérience avec les enfants c'est encore mieux.
Merci d'avance Snookette
Retour d'expérience de vingt trois jours en solo en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je suis rentrée cette semaine d’un voyage de plus de 3 semaines, c’était MAGNIFIQUE !
Un grand merci à tous ceux et celles qui ont répondu à mes nombreuses questions avant mon départ !
Voici quelques informations pratiques sachant que j’ai voyagé en haute saison (du 30 décembre au 21 janvier) et seule (ce qui ne m’a pas paru si courant là-bas) :
Parcours :
Vol Paris – Joburg – Cape Town
Cape Town (5 jours)
Vol Cape Town - Durban – en voiture de location : Hluhluwe Imfolozi (2 jours) – Santa Lucia (2 jours) – retour voiture à Durban
Vol Durban - Nelspruit – en voiture de location : Kruger (5 jours) – Réserve privée Sabi Sand (2 jours) – Graskop (2 jours) – retour voiture à Nelspruit
Bus pour Johannesburg (3 jours)
Vol Joburg - Paris
Durée par étape :
Eventuellement ceux qui ont peu de temps : 1 jour complet à Graskop peut suffire et 2 jours à Joburg peuvent suffire également.
Transports :
Réservez vos vols internes le plus tôt possible (prix assez élevés).
Voiture de loc (Autoeurope, résa faite avant de partir) : malgré bien des appréhensions pour ce qui est de conduire seule et à gauche, eh bien je confirme : n’hésitez pas et louez une voiture ! Je n’avais comme plan que les cartes du Guide du Routard et des indications imprimées à partir des sites des hôtels, eh bien ça suffit !
Quelques aventures cependant :
Dès le 1er jour à Hluhluwe dans des pistes, j’ai rayé tout un côté de la voiture à cause des arbres épineux, ne les frôlez même pas ! Je ne sais par quel miracle, l’agence n’a rien vu (faut dire que je l’avais collé à l’autre voiture en la garant histoire de faire de l’ombre hihi) !
J’avais pris la voiture la moins chère sans clim, je vous conseille vivement de prendre la catégorie au-dessus si vous partez à cette époque de l’année car il faisait très chaud (je précise : je supporte pourtant très bien la chaleur).
Lors de la remise de la 2ème voiture, à l’aéroport de Nelspruit, Budget a voulu me surclasser car ils n’avaient rien d’autre. Suite à mon aventure à Hluhluwe, j’ai refusé. J’ai du insister péniblement et ils ont fini par me donner une voiture de service de taille moyenne (Ford Figo). Eh eh, la clim était la bienvenue !
Finalement, j’ai eu beaucoup de chance de ne pas avoir la catégorie la moins chère car j’ai du faire de la piste pour faire le trajet Olifants – Réserve Sabi Sand alors qu’il pleuvait et avait beaucoup plu les jours précédents. Beaucoup de stress ce jour-là… Je peux vous assurer qu’avec la petite Chevrolet Spark, je n’aurais pas pu traverser ces énormes flaques, les passages boueux, etc. Je ne sais par quel miracle j'ai survécu à ce parcours !
En conclusion : en janvier, je conseille une voiture catégorie moyenne et insistez si vous ne voulez pas être surclassés !
Téléphone :
J’ai acheté une carte SIM à l’aéroport de Johannesburg (env. 50 R). Le seul conseil que je donnerais, c’est de penser à la recharger avant de faire de la route (surtout sur piste et seul). Par moment, sur le trajet Olifants – Sabi Sand, il n’y avait personne pendant des kms…
Insécurité :
Non, importunée : oui mais bon ça arrive partout surtout quand tu voyages seule. Voici les endroits que j’ai trouvé bof bof (mais je ne vous apprendrai rien) :
Cape Town centre ville début de soirée (rester sur les grands axes).
Nelspruit : me suis baladée d’un centre commercial à un autre de jour sur la N4, restez le long de la N4 proche des voitures.
Le terminal de bus de Johannesburg : si il est prévu qu’un taxi vienne vous chercher, rdv « au pire » au boom gate (il faut sortir du terminal et aller jusqu’à la barrière là où tous les bus arrivent). Ici, il y a du monde et, si vous n’avez plus de crédit sur votre téléphone et que votre taxi n’est pas là, demandez au gars qui travaille au niveau de cette porte d’arrivée ! Je conseille d’appeler la veille pour vérifier que le taxi sera bien là.
Hôtels et visites :
Côté pratique, j’ai fait un certain nombre de visites en groupe tout le long de mon parcours avec les agences des hôtels.
Cape Town (5 jours) :
Parliament Hotel (centre ville) : ils m’ont bien aidé dans la préparation de mes visites, très bon rapport qualité prix. Le restaurant italien attenant à l’hôtel est bon. Sinon vous pouvez aller à pied au Waterfront pour dîner (belle trotte tout de même) et rentrer en taxi.
Si vous faites des tours organisés, ne faites pas celui du Cape of Good Hope en une demi journée mais en 1 jour (car moi je l’ai regretté).
Citysightseeing bus : très bien et pratique !
Robben Island : si vous tenez à la faire, réservez avant votre arrivée à Cape Town, je n’y suis pas allée car c’était complet !
Table Mountain : réservez pour éviter les files d’attente !
Signal Hill pour le coucher du soleil : couvrez-vous !
Randos (Kirstenbosch, Table Mountain, Signal Hill, Lion’s Head) : pas fait car il faisait trop chaud et je n’ai pas eu le courage de me lever à l’aube.
Bo-Kaap : très joli et safe, j'étais surprise d'être la seule à me ballader dans ce quartier.
Vol Cape Town – Durban – voiture de loc
Hluhluwe-Imfolozi (2 jours) :
A peine entrée dans le parc, rhinocéros, éléphants, etc. : émerveillement assuré !
J’ai logé au Hilltop Camp. De là, tu peux partir le matin tôt à Imfolozi jusqu’à Mpila et rentrer le jour même au Hilltop.
Un conseil si vous faites un drive et souhaitez écouter les explications du guide : asseyez-vous devant.
Sta Lucia (2 jours) :
Coup de cœur pour la Zulani Guest House. Excellent rapport qualité prix ! Petit déj excellent.
Hippo & Crocs Tours : dommage, les hippos ne sont pas sortis de l’eau.
Isimangaliso Wetlands : agréable pour se reposer. Très facile à faire seul en voiture. En un jour, on peut tout voir.
Retour voiture aéroport Durban – Vol Durban / Nelspruit et prise de la voiture de loc :
Auberge Guest Lodge à Nelspruit : très bien. N’hésitez pas à poser des questions aux proprios. Situation idéale pour faire des courses avant le départ au Kruger.
Bon y’a rien à faire à Nelspruit. Attention aux moustiques le soir ! Voir plus haut dans insécurité, restez le long de la N4.
Kruger Parc :
Trajet Nelspruit – Lower Sabie par Malelane Gate (impéccable)
2 nuits à Lower Sabie (si vous voulez une single hut, faut s’y prendre à l’avance), 1 à Satara, 1 à Olifants
Génial, inoubliable, émouvant ! Allez-y, c’est tout !
J’avais réservé avant mon départ des sunrise, sunset et night drives + morning walk : sans regret ! Un conseil si vous souhaitez écouter les explications du guide : asseyez-vous devant.
Seul hic : la pluie incessante !
Trajet Olifants – Réserve privée Sabi Sand : Elephant Plains (voir plus haut rubrique location de voiture). Il faut passer par Orpen Gate, beaucoup de piste ensuite.
2 nuits sur place, le grand luxe, à ne pas se refuser quand on peut. A mon grand étonnement, je n’étais pas la seule personne à séjourner en solo.
J’avais réservé par l’intermédiaire de MTBeds (bonne réduc).
Les explications du ranger étaient passionnantes. Moment inoubliable : le léopard vu de près (c’était une femelle, elle venait de finir de manger donc était posée tranquillement sur un rocher, puis elle a appelé son petit qui est arrivé tranquillement, attendez, j’attrape un kleenex…).
Graskop (2 nuits) :
Autumn Breath B&B : bonne situation, très bon petit déj.
Pilgrim’s Rest : bof, touristique.
Blyde River Canyon : ouahhh ! God’s Window : paraît que 90 % du temps, il y a du brouillard, si vous avez peu de temps, demandez quand vous arrivez à la barrière et avant de rentrer si on voit quelque chose.
Lisbon Falls mieux que Berlin Falls.
Retour voiture centre ville de Nelspruit alors que je l’avais prise à l’aéroport (pas de supplément par Autoeurope). De là, l’employé de Budget m’a emmené en voiture jusqu’au lieu de départ des bus Intercape. C’est juste à côté.
Bus direction Joburg. Paysage sympa au début. Si une vendeuse de fruits monte dans le bus, achetez lui des litchis, hmmm un délice !
Johannesburg (3 nuits) :
Si vous arrivez au terminal de bus, appelez auparavant votre hôtel pour vous assurez que le taxi arrive + lieu de rdv. Voir plus haut rubrique insécurité.
Coup de cœur pour la Pension Idube (Melville) ! Aubrey est aux petits soins et m’a beaucoup aidé. Excellent rapport qualité prix ! J’y ai rencontré des gens de toute l’Afrique et des européens, si vous voulez taper la discut, prévoyez du temps pendant le pti déj. Echanges assurés ! Très pratique pour aller dîner le soir à pied sans problèmes dans le quartier de Melville (j’ai bien aimé le resto portugais Nuno).
Le must du must, LE coup de coeur : la visite du township d’Alexandra avec un jeune guide, Jeff Mulaudzi, suite aux conseils de l’hôtel (sur Tripadvisor : Mulaudzi Tours). Faites-le ! Ca n’est pas le tour touristique en bus appareil photo à la main, c'est bien + interactif, il peut organiser la visite pour une seule personne, en vélo, à pied ou en voiture. En vélo, c’était top. J’ai adoré cette matinée. Jeff a du mérite, il aime son job, je suis persuadée qu’il va faire un carton !
Nouveauté : le Citysightseeing bus a démarré le 15 de ce mois à Joburg. C’est pas mal (il ne fait pas les quartiers comme Melville, Rosebank, Sandton). Bien entendu, ça ne vaut pas les parcours à Cape Town et on a pas forcément envie de descendre à chaque arrêt. Comme c’était tout nouveau, tout le monde s’arrêtait dans la rue pour regarder le bus passer et les gens saluaient les passagers, bref rien à voir avec Cape Town, mais vous vous en doutiez… Voir leur site pour plus de détails, mais voici tout de même quelques informations :
- Attention aux jours de fermeture des musées (Apartheid et Origins Centre).
- Si vous tenez à faire la mine du Gold Reef City, renseignez-vous auparavant concernant les horaires.
- Il y a une étape genre Miniland qui peut être intéressante pour les enfants.
- Le SAB World of beer ok quand on s’intéresse à la bière.
Pour se dégourdir les jambes (version urbaine) en toute sécurité, regarder les riches de Joburg et faire chauffer la carte bancaire : Rosebank, Sandton, Melville.
N’hésitez pas à me contacter et encore merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer mon voyage !
Francine
Je suis rentrée cette semaine d’un voyage de plus de 3 semaines, c’était MAGNIFIQUE !
Un grand merci à tous ceux et celles qui ont répondu à mes nombreuses questions avant mon départ !
Voici quelques informations pratiques sachant que j’ai voyagé en haute saison (du 30 décembre au 21 janvier) et seule (ce qui ne m’a pas paru si courant là-bas) :
Parcours :
Vol Paris – Joburg – Cape Town
Cape Town (5 jours)
Vol Cape Town - Durban – en voiture de location : Hluhluwe Imfolozi (2 jours) – Santa Lucia (2 jours) – retour voiture à Durban
Vol Durban - Nelspruit – en voiture de location : Kruger (5 jours) – Réserve privée Sabi Sand (2 jours) – Graskop (2 jours) – retour voiture à Nelspruit
Bus pour Johannesburg (3 jours)
Vol Joburg - Paris
Durée par étape :
Eventuellement ceux qui ont peu de temps : 1 jour complet à Graskop peut suffire et 2 jours à Joburg peuvent suffire également.
Transports :
Réservez vos vols internes le plus tôt possible (prix assez élevés).
Voiture de loc (Autoeurope, résa faite avant de partir) : malgré bien des appréhensions pour ce qui est de conduire seule et à gauche, eh bien je confirme : n’hésitez pas et louez une voiture ! Je n’avais comme plan que les cartes du Guide du Routard et des indications imprimées à partir des sites des hôtels, eh bien ça suffit !
Quelques aventures cependant :
Dès le 1er jour à Hluhluwe dans des pistes, j’ai rayé tout un côté de la voiture à cause des arbres épineux, ne les frôlez même pas ! Je ne sais par quel miracle, l’agence n’a rien vu (faut dire que je l’avais collé à l’autre voiture en la garant histoire de faire de l’ombre hihi) !
J’avais pris la voiture la moins chère sans clim, je vous conseille vivement de prendre la catégorie au-dessus si vous partez à cette époque de l’année car il faisait très chaud (je précise : je supporte pourtant très bien la chaleur).
Lors de la remise de la 2ème voiture, à l’aéroport de Nelspruit, Budget a voulu me surclasser car ils n’avaient rien d’autre. Suite à mon aventure à Hluhluwe, j’ai refusé. J’ai du insister péniblement et ils ont fini par me donner une voiture de service de taille moyenne (Ford Figo). Eh eh, la clim était la bienvenue !
Finalement, j’ai eu beaucoup de chance de ne pas avoir la catégorie la moins chère car j’ai du faire de la piste pour faire le trajet Olifants – Réserve Sabi Sand alors qu’il pleuvait et avait beaucoup plu les jours précédents. Beaucoup de stress ce jour-là… Je peux vous assurer qu’avec la petite Chevrolet Spark, je n’aurais pas pu traverser ces énormes flaques, les passages boueux, etc. Je ne sais par quel miracle j'ai survécu à ce parcours !
En conclusion : en janvier, je conseille une voiture catégorie moyenne et insistez si vous ne voulez pas être surclassés !
Téléphone :
J’ai acheté une carte SIM à l’aéroport de Johannesburg (env. 50 R). Le seul conseil que je donnerais, c’est de penser à la recharger avant de faire de la route (surtout sur piste et seul). Par moment, sur le trajet Olifants – Sabi Sand, il n’y avait personne pendant des kms…
Insécurité :
Non, importunée : oui mais bon ça arrive partout surtout quand tu voyages seule. Voici les endroits que j’ai trouvé bof bof (mais je ne vous apprendrai rien) :
Cape Town centre ville début de soirée (rester sur les grands axes).
Nelspruit : me suis baladée d’un centre commercial à un autre de jour sur la N4, restez le long de la N4 proche des voitures.
Le terminal de bus de Johannesburg : si il est prévu qu’un taxi vienne vous chercher, rdv « au pire » au boom gate (il faut sortir du terminal et aller jusqu’à la barrière là où tous les bus arrivent). Ici, il y a du monde et, si vous n’avez plus de crédit sur votre téléphone et que votre taxi n’est pas là, demandez au gars qui travaille au niveau de cette porte d’arrivée ! Je conseille d’appeler la veille pour vérifier que le taxi sera bien là.
Hôtels et visites :
Côté pratique, j’ai fait un certain nombre de visites en groupe tout le long de mon parcours avec les agences des hôtels.
Cape Town (5 jours) :
Parliament Hotel (centre ville) : ils m’ont bien aidé dans la préparation de mes visites, très bon rapport qualité prix. Le restaurant italien attenant à l’hôtel est bon. Sinon vous pouvez aller à pied au Waterfront pour dîner (belle trotte tout de même) et rentrer en taxi.
Si vous faites des tours organisés, ne faites pas celui du Cape of Good Hope en une demi journée mais en 1 jour (car moi je l’ai regretté).
Citysightseeing bus : très bien et pratique !
Robben Island : si vous tenez à la faire, réservez avant votre arrivée à Cape Town, je n’y suis pas allée car c’était complet !
Table Mountain : réservez pour éviter les files d’attente !
Signal Hill pour le coucher du soleil : couvrez-vous !
Randos (Kirstenbosch, Table Mountain, Signal Hill, Lion’s Head) : pas fait car il faisait trop chaud et je n’ai pas eu le courage de me lever à l’aube.
Bo-Kaap : très joli et safe, j'étais surprise d'être la seule à me ballader dans ce quartier.
Vol Cape Town – Durban – voiture de loc
Hluhluwe-Imfolozi (2 jours) :
A peine entrée dans le parc, rhinocéros, éléphants, etc. : émerveillement assuré !
J’ai logé au Hilltop Camp. De là, tu peux partir le matin tôt à Imfolozi jusqu’à Mpila et rentrer le jour même au Hilltop.
Un conseil si vous faites un drive et souhaitez écouter les explications du guide : asseyez-vous devant.
Sta Lucia (2 jours) :
Coup de cœur pour la Zulani Guest House. Excellent rapport qualité prix ! Petit déj excellent.
Hippo & Crocs Tours : dommage, les hippos ne sont pas sortis de l’eau.
Isimangaliso Wetlands : agréable pour se reposer. Très facile à faire seul en voiture. En un jour, on peut tout voir.
Retour voiture aéroport Durban – Vol Durban / Nelspruit et prise de la voiture de loc :
Auberge Guest Lodge à Nelspruit : très bien. N’hésitez pas à poser des questions aux proprios. Situation idéale pour faire des courses avant le départ au Kruger.
Bon y’a rien à faire à Nelspruit. Attention aux moustiques le soir ! Voir plus haut dans insécurité, restez le long de la N4.
Kruger Parc :
Trajet Nelspruit – Lower Sabie par Malelane Gate (impéccable)
2 nuits à Lower Sabie (si vous voulez une single hut, faut s’y prendre à l’avance), 1 à Satara, 1 à Olifants
Génial, inoubliable, émouvant ! Allez-y, c’est tout !
J’avais réservé avant mon départ des sunrise, sunset et night drives + morning walk : sans regret ! Un conseil si vous souhaitez écouter les explications du guide : asseyez-vous devant.
Seul hic : la pluie incessante !
Trajet Olifants – Réserve privée Sabi Sand : Elephant Plains (voir plus haut rubrique location de voiture). Il faut passer par Orpen Gate, beaucoup de piste ensuite.
2 nuits sur place, le grand luxe, à ne pas se refuser quand on peut. A mon grand étonnement, je n’étais pas la seule personne à séjourner en solo.
J’avais réservé par l’intermédiaire de MTBeds (bonne réduc).
Les explications du ranger étaient passionnantes. Moment inoubliable : le léopard vu de près (c’était une femelle, elle venait de finir de manger donc était posée tranquillement sur un rocher, puis elle a appelé son petit qui est arrivé tranquillement, attendez, j’attrape un kleenex…).
Graskop (2 nuits) :
Autumn Breath B&B : bonne situation, très bon petit déj.
Pilgrim’s Rest : bof, touristique.
Blyde River Canyon : ouahhh ! God’s Window : paraît que 90 % du temps, il y a du brouillard, si vous avez peu de temps, demandez quand vous arrivez à la barrière et avant de rentrer si on voit quelque chose.
Lisbon Falls mieux que Berlin Falls.
Retour voiture centre ville de Nelspruit alors que je l’avais prise à l’aéroport (pas de supplément par Autoeurope). De là, l’employé de Budget m’a emmené en voiture jusqu’au lieu de départ des bus Intercape. C’est juste à côté.
Bus direction Joburg. Paysage sympa au début. Si une vendeuse de fruits monte dans le bus, achetez lui des litchis, hmmm un délice !
Johannesburg (3 nuits) :
Si vous arrivez au terminal de bus, appelez auparavant votre hôtel pour vous assurez que le taxi arrive + lieu de rdv. Voir plus haut rubrique insécurité.
Coup de cœur pour la Pension Idube (Melville) ! Aubrey est aux petits soins et m’a beaucoup aidé. Excellent rapport qualité prix ! J’y ai rencontré des gens de toute l’Afrique et des européens, si vous voulez taper la discut, prévoyez du temps pendant le pti déj. Echanges assurés ! Très pratique pour aller dîner le soir à pied sans problèmes dans le quartier de Melville (j’ai bien aimé le resto portugais Nuno).
Le must du must, LE coup de coeur : la visite du township d’Alexandra avec un jeune guide, Jeff Mulaudzi, suite aux conseils de l’hôtel (sur Tripadvisor : Mulaudzi Tours). Faites-le ! Ca n’est pas le tour touristique en bus appareil photo à la main, c'est bien + interactif, il peut organiser la visite pour une seule personne, en vélo, à pied ou en voiture. En vélo, c’était top. J’ai adoré cette matinée. Jeff a du mérite, il aime son job, je suis persuadée qu’il va faire un carton !
Nouveauté : le Citysightseeing bus a démarré le 15 de ce mois à Joburg. C’est pas mal (il ne fait pas les quartiers comme Melville, Rosebank, Sandton). Bien entendu, ça ne vaut pas les parcours à Cape Town et on a pas forcément envie de descendre à chaque arrêt. Comme c’était tout nouveau, tout le monde s’arrêtait dans la rue pour regarder le bus passer et les gens saluaient les passagers, bref rien à voir avec Cape Town, mais vous vous en doutiez… Voir leur site pour plus de détails, mais voici tout de même quelques informations :
- Attention aux jours de fermeture des musées (Apartheid et Origins Centre).
- Si vous tenez à faire la mine du Gold Reef City, renseignez-vous auparavant concernant les horaires.
- Il y a une étape genre Miniland qui peut être intéressante pour les enfants.
- Le SAB World of beer ok quand on s’intéresse à la bière.
Pour se dégourdir les jambes (version urbaine) en toute sécurité, regarder les riches de Joburg et faire chauffer la carte bancaire : Rosebank, Sandton, Melville.
N’hésitez pas à me contacter et encore merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer mon voyage !
Francine
Conseil sur voyage de quatre jours dans l'Ouest américain Las Vegas - Bryce - Page English translation pending
bonjour à tous ,
Voilà c'est une grande première : je dois organiser pour ma femme et ma fille de 3 ans un voyage de 4 jours au départ de Las Vegas ! Voici ce que j'ai imaginé : je vous demande donc des conseils d'optimisation ne connaissant rien aux STATES.
JOUR 1 : départ de VEGAS au matin style 9h vers GRAND CANYON pour prendre l'hélico à 16 heures mais il faut se présenter 1 h avant ( est ce trop court vue la route !) JOUR 2 : Visite des points de vue du GC Et départ de GRAND CANYON vers page et nuit sur place pour y visiter le lac et upper antelope dans l'après midi. JOUR 3 : départ de page vers BRYCE puis zion en s'arrêtant aux 2 parcs visiter puis je pensais à une nuit à bryce. JOUR 4 : retour à VEGAS en passant par ST georges (il faut que l'ion rentre vers 15 h à l'hotel car avion le lendemain à 5 h du matin !)
Voilà MONUMENT VALLEY a été oublié dans le programme : pouvons nous l'inclure ou bien alors peut être serions nous trop speed dans le programme ? merci à vous pour vos conseils avisés en termes de distance et temps de parcours. Sylvain
Voilà c'est une grande première : je dois organiser pour ma femme et ma fille de 3 ans un voyage de 4 jours au départ de Las Vegas ! Voici ce que j'ai imaginé : je vous demande donc des conseils d'optimisation ne connaissant rien aux STATES.
JOUR 1 : départ de VEGAS au matin style 9h vers GRAND CANYON pour prendre l'hélico à 16 heures mais il faut se présenter 1 h avant ( est ce trop court vue la route !) JOUR 2 : Visite des points de vue du GC Et départ de GRAND CANYON vers page et nuit sur place pour y visiter le lac et upper antelope dans l'après midi. JOUR 3 : départ de page vers BRYCE puis zion en s'arrêtant aux 2 parcs visiter puis je pensais à une nuit à bryce. JOUR 4 : retour à VEGAS en passant par ST georges (il faut que l'ion rentre vers 15 h à l'hotel car avion le lendemain à 5 h du matin !)
Voilà MONUMENT VALLEY a été oublié dans le programme : pouvons nous l'inclure ou bien alors peut être serions nous trop speed dans le programme ? merci à vous pour vos conseils avisés en termes de distance et temps de parcours. Sylvain
Trois semaines en Australie en avril English translation pending
Bonjour,
je pars avec mon ami 3 semaines en Australie au mois d'avril. J'ai déjà pas mal parcouru le forum sans trouver toutes les réponses à mes questions. Que me conseillez-vous comme itinéraires? L'essentiel du Lonely planet conseille un circuit qui me parait intéressant à la fois côte est, centre et nord : Sidney-Melbourne-le centre: Alice Springs-Uluru (Ayers Rock)-Darwin-Cairns et la barrière de Corail-Brisbane-Sidney, avec des "rayonnements" autour de chaque ville. Pensez-vous que cela n'est pas trop chargé pour 3 semaines? J'ai du mal à me rendre compte si ça colle niveau climat aussi... Connaissez vous des compagnies aériennes low cost pour faire les longs trajets? Faut-il réserver avant de partir? Au niveau des logements (hôtel, chambre d'hôte...), faut-il réserver à l'avance? Dernière question: est-ce que la location d'un van où on peut dormir est avantageux, par exemple pour longer la côte est?
Avec mon ami, nous aimons les activités variées: randonnées, tourisme, plage, snorkeling, rencontres avec des locaux, pleine nature mais aussi villes modernes...Mais si on peut éviter des endroits bondés, on préfère! On aimerait avoir un bon aperçu de l'Australie, vu que c'est mon 1er voyage là-bas.
je pars avec mon ami 3 semaines en Australie au mois d'avril. J'ai déjà pas mal parcouru le forum sans trouver toutes les réponses à mes questions. Que me conseillez-vous comme itinéraires? L'essentiel du Lonely planet conseille un circuit qui me parait intéressant à la fois côte est, centre et nord : Sidney-Melbourne-le centre: Alice Springs-Uluru (Ayers Rock)-Darwin-Cairns et la barrière de Corail-Brisbane-Sidney, avec des "rayonnements" autour de chaque ville. Pensez-vous que cela n'est pas trop chargé pour 3 semaines? J'ai du mal à me rendre compte si ça colle niveau climat aussi... Connaissez vous des compagnies aériennes low cost pour faire les longs trajets? Faut-il réserver avant de partir? Au niveau des logements (hôtel, chambre d'hôte...), faut-il réserver à l'avance? Dernière question: est-ce que la location d'un van où on peut dormir est avantageux, par exemple pour longer la côte est?
Avec mon ami, nous aimons les activités variées: randonnées, tourisme, plage, snorkeling, rencontres avec des locaux, pleine nature mais aussi villes modernes...Mais si on peut éviter des endroits bondés, on préfère! On aimerait avoir un bon aperçu de l'Australie, vu que c'est mon 1er voyage là-bas.
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Bed & Breakfast en Louisiane English translation pending
Bonjour,
quelqu'un a-t-il séjourné au B &B "Acadian Bed and Breakfast" tenu par Ray et Lea LeJeune à Lafayette ? ils ont d'excellentes recommandations dans le Routard et le Petit Futé, mais je ne trouve rien d'autre sur le Web, même pas des photos...
Merci d'avance
Tour des Etats-Unis à petits prix English translation pending
Bonjour à tous.
Voilà plusieurs semaines, voire mois que je retourne les forums alors je me suis dit pourquoi ne pas poster mon premier message sur ce forum.
Ma copine et moi avons comme projet de faire un tour des Etats-unis en septembre l'année prochaine. Nous sommes étudiants donc nous n'avons pas d'énormes moyens mais des économies prévues pour ce voyage.
Premièrement, notre projet: Il n'est pas encore terminé, pour le moment il est au stade d'idée car nous nous posons encore beaucoup de questions. Nous désirons commencer le voyage par la Route 66 qui pour moi est un rêve de gosse. Donc notre voyage débutera à Chicago. Pour la route 66 nous comptons prendre 1 mois, histoire de la faire à notre aise. Ensuite après être passé respectivement à L.A. et San Fransisco nous aimerions faire le tour des parcs, le plus possible, pour après retourner soit vers Detroit ou carrément Chicago. Pour limité le coup nous comptons nous logé en camping la plupart du temps, surtout dans les parcs.
Alors comme je vous ai dit, nous nous posons encore énormément de questions. C'est pourquoi j'en appel à vos expériences.
Déjà est-ce un projet réalisable? Cela vaut-il la peine de retourner jusque Detroit ou Chicago? Combien de temps prend le tour des parcs? Au total nous avions dans l'idée de partir 3 mois.
La question du budget est évidemment essentielle. Avez-vous de bonnes astuces pour le diminuer au maximum (voiture, logement, nourriture).
Est-il possible de faire le tour des parcs en bus/train? Est-il plus avantageux de louer un voiture et de camper (+ achat tente, matelas, ...) ou de louer un petit camping-car pour 2?
Je sais cela fais beaucoup de questions, et j’en ai encore des tonnes en tête aux quelles je ne pense pas maintenant. Mais on est un peu perdu :p
Merci d'avance pour votre aide :D
Voilà plusieurs semaines, voire mois que je retourne les forums alors je me suis dit pourquoi ne pas poster mon premier message sur ce forum.
Ma copine et moi avons comme projet de faire un tour des Etats-unis en septembre l'année prochaine. Nous sommes étudiants donc nous n'avons pas d'énormes moyens mais des économies prévues pour ce voyage.
Premièrement, notre projet: Il n'est pas encore terminé, pour le moment il est au stade d'idée car nous nous posons encore beaucoup de questions. Nous désirons commencer le voyage par la Route 66 qui pour moi est un rêve de gosse. Donc notre voyage débutera à Chicago. Pour la route 66 nous comptons prendre 1 mois, histoire de la faire à notre aise. Ensuite après être passé respectivement à L.A. et San Fransisco nous aimerions faire le tour des parcs, le plus possible, pour après retourner soit vers Detroit ou carrément Chicago. Pour limité le coup nous comptons nous logé en camping la plupart du temps, surtout dans les parcs.
Alors comme je vous ai dit, nous nous posons encore énormément de questions. C'est pourquoi j'en appel à vos expériences.
Déjà est-ce un projet réalisable? Cela vaut-il la peine de retourner jusque Detroit ou Chicago? Combien de temps prend le tour des parcs? Au total nous avions dans l'idée de partir 3 mois.
La question du budget est évidemment essentielle. Avez-vous de bonnes astuces pour le diminuer au maximum (voiture, logement, nourriture).
Est-il possible de faire le tour des parcs en bus/train? Est-il plus avantageux de louer un voiture et de camper (+ achat tente, matelas, ...) ou de louer un petit camping-car pour 2?
Je sais cela fais beaucoup de questions, et j’en ai encore des tonnes en tête aux quelles je ne pense pas maintenant. Mais on est un peu perdu :p
Merci d'avance pour votre aide :D
Un mois dans l'Ouest Américain - En route vers Yellowstone! Partie 3 English translation pending
La partie 1 se trouve ici :
http://voyageforum.com/forum/mois_dans_ouest_americain_en_route_yellowstone_partie_1_D5756521/
La partie 2 se trouve ici :
http://voyageforum.com/forum/mois_dans_ouest_americain_en_route_yellowstone_partie_2_D5756534/
Vendredi 11 Mai Ce matin nous allons faire la petite ballade de Negro Bill Canyon pendant que mes parents partent faire Onion Creek. Il nous faudra 2H30 pour faire l’aller-retour jusqu’à Morning Glory Bridge. Le pont naturel n’est pas facile à photographier car il est dans l’ombre et collé à la falaise. Il y a beaucoup de monde sur le chemin car la ballade est facile.




Vers 11H nous quittons définitivement Moab pour prendre la direction du Nord et du Wyoming. Sur le chemin nous allons à Crystal Geyser qui est très surprenant !



Puis nous traversons la San Rafael Swell afin de rejoindre la piste de Buckhorn Wash qui se transforme vite en route. Nous passons près de Bottleneck peak, faisons un arrêt aux pétroglyphes et pétrographes de BuckHorn et enfin allons au très joli point de vue de Little Grand Canyon. Bon c’est vrai qu’il n’y a pas de comparaison possible avec son TRES grand cousin de l’Arizona mais il a son charme quand même !






Nous rejoignons l’Interstate 15 qui nous conduit à Salt Lake City où nous passons la nuit.
Samedi 12 Mai :
Nous quittons Salt Lake City pour nous diriger vers Yellowstone. La route du sud de Yellowstone est ouverte. Les kilomètres défilent, nous avançons bien. Nous nous arrêtons à Jackson pour déjeuner. Le temps est radieux mais un peu frais pour manger en terrasse.
Nous entrons dans le parc de Grand Teton, petite halte pour prendre quelques photos, les sommets sont enneigés, changement complet de décors par rapport à notre début de voyage.



Nous empruntons la scenic road avec un arrêt à Jenny Lake. Les montagnes se reflètent sur le lac, l’eau est limpide, c’est très joli.


Nous atteignons l’entrée sud de Yellowstone et sommes impressionnés par la hauteur de la neige (plus d’ 1 m) et il faut dire que j’étais un peu inquiète (changement de rédacteur) sur la faisabilité du programme au vue de toute cette neige.
Lewis River enneigée
Duke Lake avec le Yellowstone Lake au fond
Kepler Cascades
Il n’est pas très tard donc nous commençons les réjouissances, après un arrêt à Kepler cascades (26 m), direction Old Faithful (vieux fidèle). Nous avons de la chance, l’irruption est prévue dans quelques minutes (à 18h20). L’irruption se fait environ toutes les 90 min, dure environ 5 min, et peut cracher jusqu’à 40m de haut. Nous prenons place sur les bancs autour du geyser. Nous sommes encerclés de touristes, on se croirait à Eurodisney :-( L’irruption n’est pas très impressionnante mais le spectacle est quand même sympa et c’est notre 1er geyser.

Une balade autour d’Old Faithful est prévue pour le lendemain.
Nous avons le temps de faire Black Sand Basin : Pas de geysers ici, mais de grandes piscines d'eau claire. Les couleurs sont magnifiques : bleu vert turquoise, blanc, orange, jaune. Ce sont les bactéries et les algues qui donnent ces couleurs. Beaucoup de fumée se dégage des bassins et une odeur d’œuf pourri envahie notre nez.
Emerald Pool, Black Sand Basin
Black Sand Basin
Cliff Geyser, Black Sand Basin
Black Sand Basin
Nous nous dirigeons vers West Yellowstone, en chemin nous constatons que toutes les routes adjacentes à la route principale sont fermées, il ne sera donc pas possible de faire toutes les choses prévues comme prendre la Firehole Lake Drive et toutes les autres visites hors des sentiers battus. Il est interdit de s’aventurer en dehors des zones touristiques à cause des Ours. Il faudra malheureusement revoir le programme. La route est très agréable le long de la Firehole River, nous voyons un animal au loin. Qu’est-ce que c’est ? Un bison ! Nous nous arrêtons, prenons les appareils photos et tentons une approche en douceur. Bien que son pelage ne soit pas très beau nous le prenons en photo sous toutes les coutures. Nous ne savions pas qu’en repartant nous allions en croiser plein d’autres déambuler sur la route parmi les voitures et que les photos de bisons ne manqueraient pas.
Notre 1e bison !
Nous regardons aussi aux alentours et nous pouvons voir des wapitis et divers oiseaux.
Nous arrivons à West Yellowstone. Cette ville est située juste à côté de l’entrée ouest du parc. Nous séjournerons pendant 2 nuits au Yellowstone Park Hotel (bon hôtel). Nous dinons dans un restaurant chinois ‘Chinatown restaurant’ parmi une horde de touristes chinois : nourriture correct mais sans plus, ça ressemble plus à une cantine qu’à un restaurant. Le service est inexistant. Si vous voulez manger dans un restaurant chinois, allez plutôt au Red Lotus.
Dimanche 13 Mai :
Ce matin, nous retournons à Old Faithful afin d’explorer le site jusqu’à Morning Glory Pool (balade d’environ 3h30).
Nous assistons encore une fois à l’éruption d’Old Faithful (ce n’est pas tous les jours que nous pouvons voir des geysers en irruption donc nous en profitons au maximum) Il est tôt, pas beaucoup de monde, tant mieux ! La balade se fait sous un ciel bleu, le chemin est plat, nous croisons des marmottes et écureuils. Nous admirons chaque geyser et bassin, surtout Morning Geyser Pool (bassin multicolore dont l'eau est d'une transparence incroyable et le fond va du bleu turquoise au centre au orange vif sur le bord). Oliv nous contraint même d’attendre qu’il n’y ait plus aucune ombre sur le bassin pour prendre une photo. Nous attendons bien 45 min et une ombre grignote toujours le bassin, nous finissons par continuer la visite. Mais 5 min plus tard, Oliv commence à avoir des regrets, il retourne au bassin pour ‘LA’ photo tandis que ses parents et moi continuons la visite.
Lion Geyser
Doublet Pool

Spasmodic Geyser














Après avoir déjeuné au lodge d’Old faithful, nous allons à Biscuit Bassin. Nous faisons la boucle sur le chemin en bois, présence de geysers et de belles piscines. L’eau chaude des bassins s’écoule dans la Firehole River.





Nous nous rendons au Midway Geyser Bassin avec le fameux Grand Prismatic Spring. Les couleurs sont resplendissantes et c’est tellement grand (90m de large) que nous n’arrivons pas à le prendre en photo en entier.

Avec Oliv nous nous regardons avec un grand sourire qui en dit long…Pas besoin de se parler pour savoir que nous pensons à la même chose : il ne sera pas possible de quitter cet endroit sans avoir gravi la montagne en face pour voir le Grand Prismatic d’en haut malgré toutes les pancartes qui interdisent de marcher hors du circuit touristique sous peine d’amende ainsi que les réticences de ses parents. Nous laissons les parents sur le site et nous sautons dans le 4*4 pour rejoindre le début de la randonnée. Pour ne pas être trop visible de la route j’enfile un K-way noir, on se croirait en mission commando. Après 30 min d’une course effrénée, de grimpette entre les sapins, troncs d’arbres, neige, boue, cailloux et bisons, nous voilà au sommet ! Quelle merveille ! C’est encore plus beau qu’en bas ! Nous mitraillons de photos, pire que des touristes japonais et attaquons la redescente. Nous nous félicitons et sommes contents de n’avoir pas croisé de rangers et comme dit mon chéri : les interdictions sont faites pour ne pas être respectées -)


Nous rejoignons Lower Geyser Basin après avoir récupéré ses parents et les rassurer sur le fait que nous ne nous sommes pas retrouvés nez à nez avec un ours. Dîner : Hamburger frites pour tout le monde sauf son père qui essaie une sorte de corned beef (à déconseiller) et nuit au Yellowstone Park Hotel
Lundi 14 Mai :
Aujourd’hui nous ferons la partie entre Madison et Mammoth Hot Spring. Départ à 8h50 après avoir demandé des informations au visitor center de West Yellowstone. Il va faire beau encore aujourd’hui, nous avons de la chance. Les blousons de ski et bonnets resteront à l’hôtel.
Nous faisons un 1er arrêt à Terrace Spring : intérêt limité mais la visite est rapide, suivi par un point de vue sur Gibbon Falls (chute d’eau d’environ 26m).

Gibbon Falls
Puis nous faisons une petite randonnée à Monument Geyser Basin (3.5 miles). Encore un panneau qui indique la présence d’ours mais nous n’en croiserons pas (dommage pour la photo). Le début de la randonnée est plat et longe la Gibbon river puis le chemin monte jusqu’à Monument Geyser Basin (180 m de dénivelé). Nous marchons parmi les sapins et la vue est agréable : canyon de Gibbon, prairie, montagnes enneigées. Avec la présence de neige, la randonnée est vite devenue périlleuse dans la montée, ses parents ont rebroussé chemin et nous continuons au pas de course pour ne pas trop les faire attendre. Il n’y a personne sur le site. Nous avons pu approcher des grands cônes de geyser, des fumerolles, des cratères, de boue en ébullition. Le sol est mou, ça fait bizarre sous les pieds comme si le sol était à 2 doigts de s’effondrer.


Nous enchainons avec Artist Paint Pot (0.6 miles, rando facile donc beaucoup de monde) : bassins de boue en ébullition.


Arrêt ensuite à Norris Geyser Bassin, divisée en 2 bassins : Porcelain Basin et Back Basin pour une ballade d’environ 1h sur les passerelles. Nous nous promenons parmi les geysers, fumerolles, bassins, squelettes d’arbres. Le site est vaste, pas très photogénique mais il y a une ambiance particulière : un paysage de fin du monde.





L’heure avance, nos ventres commencent à crier famine. Malheureusement il n’y a rien pour déjeuner à Norris (en tout cas d’ouvert à cette période). Nous faisons route vers Mammoth Hot Springs et déjeunons à 15h20 au lodge (il était temps !). Nous faisons la promenade de Mammoth (1h), ça grimpe assez raide. Comme tous les autres sites de Yellowstone, il est interdit de quitter les passerelles ce qui n’est pas terrible pour les photos car trop loin. Nous enfreindrons encore une fois cette interdiction pour se rapprocher des terrasses mais toujours en faisant attention de ne rien abimer bien sûr ! L’eau ruisselle petit à petit, de la vapeur d’eau se dégage. Le contraste des terrasses aux couleurs blanches, oranges, jaunes avec le ciel bleu et les montagnes est très beau.












Une petite glace pour reprendre des forces et 4*4 pour faire la loop d’Upper Terrace Drive avec quelques arrêts mais le soleil est trop bas pour apprécier pleinement les couleurs. Donc nous y reviendrons demain matin.





Nous quittons le parc pour notre hôtel à Gardiner. Nous logerons au Yellowstone Park North Travelodge (chambre très propre et pas très cher : à recommander).
En sortant du parc par le Nord
Nous dinons chez Rosie’s : la viande est excellente et les portions sont énormes, en tout cas pour mon estomac et pour celui de la mère d’Oliv.
Mardi 15 Mai :
Nous retournons à Mammoth Hot Springs, spécialement pour Canary Springs. On fraude de nouveau pour faire des photos de plus près et plus sympas.


Puis on refait la loop d’Upper Terrace Drive pour revoir White Elephant Back Terrace et Angels Terrace avec une meilleure lumière.
La route entre Tower Roosevelt et Canyon village est fermée. Dommage nous ne pourrons pas faire la grande loop complète. Pour rejoindre le canyon de Yellowstone nous repassons par Norris avec un arrêt à Roaring Montain (c’est une montagne qui fume).

Toute une journée avait été prévue au départ pour le Canyon de Yellowstone mais avec la présence de la neige la randonnée de 4h incluant Uncle’s Tom trail n’a pu être faite. Nous commençons par North Rim et ses différents points de vue. Une ballade permet de descendre jusqu’à Lower Falls (chute d’eau de 94m). Le débit est impressionnant. Les couleurs du canyon sont magnifiques, on dirait un tableau.

Un autre point de vue ‘Grand View’ permet de voir la chute d’eau en face, il est possible de descendre sur une autre plate-forme qui se trouve plus bas. D’une manière générale les points de vue sont obstrués par des arbres.


Puis nous allons sur l’autre Rim pour pique-niquer. Des tables de pique-nique sont aménagées parmi les arbres. Sur beaucoup d’arbres, l’écorce manque à leur base, serait-ce un signe de présence d’ours ? Un énorme corbeau nous tient compagnie et se régale des aliments qu’on peut lui lancer. Nous faisons un point de vue qui permet de voir Upper Falls (33m), un bout d’Uncle Tom trail malheureusement fermé. Nous réussissons malgré la neige à atteindre un point de vue.


On termine par Artist Point avec tous les touristes.

Sur la route menant au lac de Yellowstone, nous faisons un arrêt à Sulfur Caldron. L’odeur est nauséabonde, presque insupportable. Il n’y a pas de marche à faire, c’est un point de vue sur des bassins d'eau dont le pH est en moyenne de 1.3. Ensuite arrêt à Mud Volcano avec une ballade d’environ 45 min. Le site est moyennement intéressant par rapport à ce qu’on a pu voir les jours précédents. Points d’intérêt : Dragon's Mouth (une espèce de grotte d'où sort un bruit étrange, rappelant celui d'un dragon) et the Black Dragon's Caldron (énorme bain bouillonnant).

Nous traversons Hayden Valley avec toujours le nez collé à la vitre ou aux jumelles pour voir s’il n’y aurait pas un grizzli à photographier. Une petite randonnée tranquille au bord du lac de Yellowstone est prévue mais les parents d’Oliv préfèrent aller siroter un jus de pomme. Ils en ont plein les pattes ! Nous faisons donc sans eux Storm Point Trail pendant 1h15. Le lac est encore bien gelé. On s’est fait pas mal de copines chez les marmottes -)






Les parents nous récupèrent, nous rentrons à West Yellowstone au même hôtel et nous dinons au Red Lotus (chinois).
Mercredi 16 Mai :
Ce matin nous avons du mal à décoller, nous quittons l’hôtel vers 9h15. Pour notre dernière matinée à Yellowstone nous allons à West Thumb de 10h15 à 11h15. Ce site est au bord du lac de Yellowstone. Les bassins sont de taille et de couleurs différentes. Il y a même des petits geysers dans le Lac (Fishing Cone).
Sur le trajet quelques bisons occupent la route




Nous reprenons la route et quittons le parc de Yellowstone par le sud.

Halte rapide au Mac Do de Jackson. Une longue route nous attend pour atteindre Vernal. Nous n’aurons pas le temps de faire Flaming George.

Nous arrivons en fin d’après-midi / début de soirée à Vernal, nous nous mettons en quête d’un hôtel mais à notre grande stupeur tous les hôtels sont pleins (nous avons bien fait plus d’une dizaine d’hôtels à tous les prix). Nous ne comprenons pas ce qui se passe, une réceptionniste nous informe que les ouvriers viennent travailler à Vernal et logent à l’hôtel la semaine et rentre chez eux le week-end. Nous essayons donc la ville de Roosevelt qui se trouve à 30 min de Vernal mais même constat : tout est plein ! Que faire ? Nous y réfléchirons au Pizza Hut, qui est le seul ‘restaurant’ à encore servir à l’heure qu’il est. Nous commençons à réfléchir aux différents choix de couchage pour la nuit et des idées farfelues nous viennent en tête : faire comme Antoine de Maximi dans ‘J’irai dormir chez vous’ ou encore agresser des rangers pour trouver un lit en prison. Nous sommes pris de fou rire à cette idée. Plus sérieusement, nous avons le choix entre dormir dans la voiture sur un parking ou aller au camping de Vernal : un choix cornélien ! Nous penchons sur le camping donc retour à Vernal, il est 22h15. Personne à la réception, pas de lumière dans le camping, tout est calme. Nous montons la tente sous les lumières de la voiture. Les parents préfèrent dormir dans la voiture malgré nos conseils de prendre la tente car ils seront allongés et non assis. Nous entendons le bruit des camions donc pas facile de s’endormir.
Jeudi 17 Mai :
Nous serons tous réveillés vers 5h30 à cause du froid, nous arrivons à nous rendormir un peu jusqu’à 7h30. Nous quittons le camping tôt pour aller prendre un bon petit déjeuner pour nous remettre de cette ‘super’ nuit mais nous ne trouvons rien d’autre que le petit déjeuner du Mac Do.
A 9h15, nous prenons Island Park Road. Ce n’est pas très bien indiqué, heureusement que mon chéri à un très bon sens de l’orientation. La piste est bonne. Sur la route nous nous arrêtons pour admirer les pétroglyphes de McKee Springs qui sont très bien conservés. Il y a une petite montée pour les trouver. Ce sont des pétroglyphes d’indiens Frémont qui datent de plus de 1000 ans.


Nous continuons la piste qui nous mène à Island Park Overlook quelques miles plus loin : magnifique vue sur la Green River et les montagnes de couleurs rouge, orange, blanc et le vert des arbres.

On coupe à travers le plateau de Diamond Mountain pour retrouver la Jones Hole Road. La piste est très rocailleuse, vraiment pas agréable. Oliv passe le volant du 4*4 à son père pour qu’il profite des joies de la conduite sur piste. La route monte raide, les cailloux sont de plus en plus nombreux et les vaches qui restent sur la piste ne facilitent pas notre avancée. Et ce qui devait arriver arriva : on crève ! Nous nous étonnions qu’avec toutes les pistes que nous avions faites depuis le départ de notre voyage, nous n’avions toujours pas crevé. Nous décidons de continuer avec la roue crevée jusqu’en haut de la piste ne voulant pas risquer de crever la roue de secours. Oliv se met devant le 4*4 et déblaye le plus possible le chemin. Une fois arrivée au croisement avec la Jones Hole Road, il faut changer la roue. Mais où est-elle ? Comment faut-il faire ? 2 cowboys (Karl et Chance) s’arrêtent et prennent les choses en main. C’est la seule voiture que nous avons croisé sur cette route. Nous n’avons pas d’autres choses à leur offrir que du coca bien frais. Nous les remercions et reprenons la route. J’entends encore Oliv me dire « On aurait réussi sans eux et plus vite ! » et moi : « Mais bien sûr mon chéri ! » LOL

Nous rejoignons le début de Jone Hole Trail (environ 4 miles), c’est la fin de la Jones Hole Road. Nous déjeunons à l’ombre des arbres sur les tables de piquenique. Nous commençons la randonnée vers 14h30. Nous longeons les bassins de truites pour se trouver nez à nez avec un serpent, frayeur ! La randonnée se fait dans le canyon et longue une petite rivière pour arriver à la Green river. En chemin nous pouvons admirer les pictogrammes indiens et faisons un détour par la cascade d’Ely Creek (30 min en plus). Les parents sont fatigués dès le départ de la randonnée, ça va être dur de les motiver jusqu’au bout. Petit stratagème : Oliv ne leur dit pas tout à fait la vérité sur la distance à parcourir. Nous arrivons à la Green River vers 17h10, nous prenons le temps de regarder le paysage et repartons vers 17h30.Nous pensons être seuls, Oliv prend ses aises pour un petit arrêt technique et lorsqu’il se retourne, se retrouve devant une dizaine de personnes. Ce sont des jeunes qui descendent la Green River. Encore un serpent sur le chemin du retour, je suis tétanisée et Oliv ne trouve rien de mieux que de rigoler et de me prendre en photo au lieu de jouer les gentlemans et m’aider. Nous arrivons à la voiture à 19h.










Nous faisons route vers Vernal où nous avions réservé au Econo Lodge Downtown (hôtel simple, pas cher). Ce soir ce sera restaurant mexicain.
Vendredi 18 Mai :
Ce matin, réveil tôt pour changer dès l’ouverture le pneu crevé. Il faudra ¾ heure d’attente, nous en profitons pour filer au Walmart faire des courses en prévision du camping à Echo Park de ce soir. Nous décollons vers 9h45, au programme la partie Utah de Dinosaur National Monument. Le temps est couvert, nous espérons que ça se lèvera en cours de journée.

Nous commençons par la visite des fossiles au Quarry Exhibit Hall, située juste au-dessus du visitor center. Les fossiles sont à flanc de colline. Au départ, c’était un ancien lit de rivière qui s’est soulevé.

Ensuite, nous faisons Sounds of Silence trail (5 km). Nous mettrons environ 2h pour faire la randonnée entourés d’orages avec quelques pluies légères. Il n’y a pas beaucoup de lumière, dommage pour les photos. Avec le soleil le panel des couleurs doit être plus joli. Nous rencontrerons un dindon qui semble être perdu ainsi qu’un super cerf qui court au loin.
Nous ne combinerons pas cette randonnée avec Desert Voices Nature trail, vu le temps.







Nous allons au Spilt Montain Overlook et décidons de pique-niquer. Mais….Vite dans la voiture ! Il pleut ! Et des grosses gouttes ! Nous finissons le déjeuner dans la voiture, pas très confortable. Nous allons ensuite voir Josie’s Cabin. Elle s’est installé en 1914 ici et a vécu en autarcie jusqu’à sa mort à 90 ans.

La pluie n’arrête pas de tomber, nous attendons au pied des pétroglyphes de lézards une éclaircie. Ils sont très bien conservés et très beaux. Nous pouvons les voir de la voiture, ce que font les parents avec les jumelles mais il est quand même préférable de grimper pour les voir de plus près.


Nous reprenons la route pour faire la partie Colorado du parc. Nous passons par la ville de Dinosaur pour voir s’il n’y aurait pas un hôtel pour la nuit. On dirait une ville fantôme, pas du tout accueillante. Arrivée au parc, nous ferons quelques arrêts à Escalante Overlook, Canyon Overlook et aux pétroglyphes horizontaux (on s’interroge sur la véracité de certains pétroglyphes, surtout 1 qui ressemble à un extra-terrestre).



Le temps ne s’est toujours pas levé, plus nous approchons des différents points de vue à faire, plus le ciel est bas ! Les nuages mangent les sommets des montagnes. Mais n’insisterons pas, on ne voit pas grand-chose.
Nous décidons aussi d’annuler le camping à Echo Park et retournons à Vernal pour essayer de trouver un hôtel en espérant ne pas revivre la même péripétie d’il y a 2 jours. Nous sommes vendredi donc les ouvriers ont dû rentrer chez eux. Nous nous arrêtons au Studio 6 mais le tarif ne nous convient pas trop et il n’y a pas de petit déjeuner. Ce sont des petits studios avec une cuisine. Nous essayons un autre motel, pas cher mais lorsque nous découvrons l’état des chambres : une horreur ! vieillot, une odeur de cigarette et de chien mouillé. Nous ne sommes pas très difficiles mais ce ne sera vraiment pas possible de rester là. Nous avions déjà payé mais nous allons récupérer notre argent auprès du réceptionniste et changer d’hôtel. Nous décidons de retourner au Studio 6, Oliv a un peu la honte de retourner à cet hôtel après avoir dit à la réceptionniste qu’on ne prendrait pas la chambre, mais tant pis ! Nous avons le diner qui aurait dû être pour le camping, donc ce soir nous recevrons ses parents dans notre studio.
Samedi 19 Mai :
Aujourd’hui, le temps est meilleur, pas de pluie mais ça aurait pu être mieux. Nous décollons assez tôt car un programme chargé nous attend. Nous retournons dans la partie Colorado du parc et enchainons tous les points de vue, il n’y a personne : Escalante Overlook, Canyon Overlook, Island Park Overlook, Iron springs Bench Overlook, Echo Park Overlook. Vue grandiose sur les environs du Parc.
Nous rejoignons Harpers Corner Trail (2 miles) pour arriver à l’un des points de vue les plus impressionnants et les plus beaux de l’ouest américain. La randonnée est très facile. Tout au bout, une barrière que nous enjambons pour aller à la pointe et apprécier pleinement la vue sur les méandres de la Green River et sur la formation de la roche qui s’est soulevée à la verticale.




Nous descendons dans Echo Park par Echo Park Road. La piste est praticable, sans encombre, même sans 4*4 cela serait faisable. Nous faisons des arrêts à Historic Chew Ranch, aux Pool Creek pétroglyphes (il faut lever la tête pour pouvoir les voir. Ils sont assez hauts, le sol s’est érodé d’environ 20m), à Whispering Cave (Oliv tente de faire la même photo qu’on a pu voir sur un livre et je dois dire que le rendu n’est pas mal du tout) et à Picasso Face. Nous débouchons sur une prairie entourée de falaise et devant nous se dresse Steamboat Rock entouré par la Green River et la Yampa River qui se rejoignent à cet endroit. Nous trouvons une table de pique-nique pour déjeuner.





Les parents nous emmènent au pied de Picasso Face en 4*4 pour attaquer la grimpette et voir Steamboat Rock d’en haut. Nous leur donnons rdv dans 1h15. Il n’y a pas vraiment de chemin, nous nous dirigeons en faisant appel à notre sens de l’orientation. Nous arrivons au bord de la falaise avec la vue sur Steamboat. Nous longeons la falaise pour le voir sous différents angles.




Sur le chemin de retour nous apercevons une empreinte qui pourrait ressembler à celle d’un ours. Pile poil à l’heure du rdv ! Nous reprenons la route pour sortir de Dinosaur NM par la Yampa Bench Road. La route est longue, plus longue que ce que nous avions prévu et certains passages ne sont pas faciles (présence de cailloux), un 4*4 est fortement conseillé. Nous ferons tous les points de vue le long de cette piste : Castle Park Overlook, Harding Hole Overlook et Wagon Wheel Point Overlook.


Nous rejoignons la route 40 à Elk Springs. Nous avançons en direction de Denver. Il faudra trouver un hôtel sur le chemin. Nous nous arrêtons dans la ville de Craig au Traveller Inn (pas terrible mais ça fera l’affaire, il se fait tard). Nous avons envie d’un restaurant mexicain avec ses fajitas et une bonne sangria (sangria qui ressemblera plus à un sirop au final).
Dimanche 20 Mai :
C’est le jour du départ. Déjà ? :-( Nous rejoignons Denver pour rendre la voiture et prendre l’avion pour un retour à Paris après 1 mois d’un sublime voyage à travers l’ouest américain. Nous serions bien restés encore quelques semaines de plus. Ce voyage aura été pour moi une vraie découverte, un émerveillement et surtout un moment de partage inoubliable, le plus beau de mes voyages :-)
That’s the end !
Virginie et Olivier.
Les parents
http://voyageforum.com/forum/mois_dans_ouest_americain_en_route_yellowstone_partie_1_D5756521/
La partie 2 se trouve ici :
http://voyageforum.com/forum/mois_dans_ouest_americain_en_route_yellowstone_partie_2_D5756534/
Vendredi 11 Mai Ce matin nous allons faire la petite ballade de Negro Bill Canyon pendant que mes parents partent faire Onion Creek. Il nous faudra 2H30 pour faire l’aller-retour jusqu’à Morning Glory Bridge. Le pont naturel n’est pas facile à photographier car il est dans l’ombre et collé à la falaise. Il y a beaucoup de monde sur le chemin car la ballade est facile.




Vers 11H nous quittons définitivement Moab pour prendre la direction du Nord et du Wyoming. Sur le chemin nous allons à Crystal Geyser qui est très surprenant !



Puis nous traversons la San Rafael Swell afin de rejoindre la piste de Buckhorn Wash qui se transforme vite en route. Nous passons près de Bottleneck peak, faisons un arrêt aux pétroglyphes et pétrographes de BuckHorn et enfin allons au très joli point de vue de Little Grand Canyon. Bon c’est vrai qu’il n’y a pas de comparaison possible avec son TRES grand cousin de l’Arizona mais il a son charme quand même !






Nous rejoignons l’Interstate 15 qui nous conduit à Salt Lake City où nous passons la nuit.
Samedi 12 Mai :
Nous quittons Salt Lake City pour nous diriger vers Yellowstone. La route du sud de Yellowstone est ouverte. Les kilomètres défilent, nous avançons bien. Nous nous arrêtons à Jackson pour déjeuner. Le temps est radieux mais un peu frais pour manger en terrasse.
Nous entrons dans le parc de Grand Teton, petite halte pour prendre quelques photos, les sommets sont enneigés, changement complet de décors par rapport à notre début de voyage.



Nous empruntons la scenic road avec un arrêt à Jenny Lake. Les montagnes se reflètent sur le lac, l’eau est limpide, c’est très joli.


Nous atteignons l’entrée sud de Yellowstone et sommes impressionnés par la hauteur de la neige (plus d’ 1 m) et il faut dire que j’étais un peu inquiète (changement de rédacteur) sur la faisabilité du programme au vue de toute cette neige.
Lewis River enneigée
Duke Lake avec le Yellowstone Lake au fond
Kepler CascadesIl n’est pas très tard donc nous commençons les réjouissances, après un arrêt à Kepler cascades (26 m), direction Old Faithful (vieux fidèle). Nous avons de la chance, l’irruption est prévue dans quelques minutes (à 18h20). L’irruption se fait environ toutes les 90 min, dure environ 5 min, et peut cracher jusqu’à 40m de haut. Nous prenons place sur les bancs autour du geyser. Nous sommes encerclés de touristes, on se croirait à Eurodisney :-( L’irruption n’est pas très impressionnante mais le spectacle est quand même sympa et c’est notre 1er geyser.

Une balade autour d’Old Faithful est prévue pour le lendemain.
Nous avons le temps de faire Black Sand Basin : Pas de geysers ici, mais de grandes piscines d'eau claire. Les couleurs sont magnifiques : bleu vert turquoise, blanc, orange, jaune. Ce sont les bactéries et les algues qui donnent ces couleurs. Beaucoup de fumée se dégage des bassins et une odeur d’œuf pourri envahie notre nez.
Emerald Pool, Black Sand Basin
Black Sand Basin
Cliff Geyser, Black Sand Basin
Black Sand BasinNous nous dirigeons vers West Yellowstone, en chemin nous constatons que toutes les routes adjacentes à la route principale sont fermées, il ne sera donc pas possible de faire toutes les choses prévues comme prendre la Firehole Lake Drive et toutes les autres visites hors des sentiers battus. Il est interdit de s’aventurer en dehors des zones touristiques à cause des Ours. Il faudra malheureusement revoir le programme. La route est très agréable le long de la Firehole River, nous voyons un animal au loin. Qu’est-ce que c’est ? Un bison ! Nous nous arrêtons, prenons les appareils photos et tentons une approche en douceur. Bien que son pelage ne soit pas très beau nous le prenons en photo sous toutes les coutures. Nous ne savions pas qu’en repartant nous allions en croiser plein d’autres déambuler sur la route parmi les voitures et que les photos de bisons ne manqueraient pas.
Notre 1e bison !Nous regardons aussi aux alentours et nous pouvons voir des wapitis et divers oiseaux.
Nous arrivons à West Yellowstone. Cette ville est située juste à côté de l’entrée ouest du parc. Nous séjournerons pendant 2 nuits au Yellowstone Park Hotel (bon hôtel). Nous dinons dans un restaurant chinois ‘Chinatown restaurant’ parmi une horde de touristes chinois : nourriture correct mais sans plus, ça ressemble plus à une cantine qu’à un restaurant. Le service est inexistant. Si vous voulez manger dans un restaurant chinois, allez plutôt au Red Lotus.
Dimanche 13 Mai :
Ce matin, nous retournons à Old Faithful afin d’explorer le site jusqu’à Morning Glory Pool (balade d’environ 3h30).
Nous assistons encore une fois à l’éruption d’Old Faithful (ce n’est pas tous les jours que nous pouvons voir des geysers en irruption donc nous en profitons au maximum) Il est tôt, pas beaucoup de monde, tant mieux ! La balade se fait sous un ciel bleu, le chemin est plat, nous croisons des marmottes et écureuils. Nous admirons chaque geyser et bassin, surtout Morning Geyser Pool (bassin multicolore dont l'eau est d'une transparence incroyable et le fond va du bleu turquoise au centre au orange vif sur le bord). Oliv nous contraint même d’attendre qu’il n’y ait plus aucune ombre sur le bassin pour prendre une photo. Nous attendons bien 45 min et une ombre grignote toujours le bassin, nous finissons par continuer la visite. Mais 5 min plus tard, Oliv commence à avoir des regrets, il retourne au bassin pour ‘LA’ photo tandis que ses parents et moi continuons la visite.
Lion Geyser
Doublet Pool
Spasmodic Geyser













Après avoir déjeuné au lodge d’Old faithful, nous allons à Biscuit Bassin. Nous faisons la boucle sur le chemin en bois, présence de geysers et de belles piscines. L’eau chaude des bassins s’écoule dans la Firehole River.





Nous nous rendons au Midway Geyser Bassin avec le fameux Grand Prismatic Spring. Les couleurs sont resplendissantes et c’est tellement grand (90m de large) que nous n’arrivons pas à le prendre en photo en entier.

Avec Oliv nous nous regardons avec un grand sourire qui en dit long…Pas besoin de se parler pour savoir que nous pensons à la même chose : il ne sera pas possible de quitter cet endroit sans avoir gravi la montagne en face pour voir le Grand Prismatic d’en haut malgré toutes les pancartes qui interdisent de marcher hors du circuit touristique sous peine d’amende ainsi que les réticences de ses parents. Nous laissons les parents sur le site et nous sautons dans le 4*4 pour rejoindre le début de la randonnée. Pour ne pas être trop visible de la route j’enfile un K-way noir, on se croirait en mission commando. Après 30 min d’une course effrénée, de grimpette entre les sapins, troncs d’arbres, neige, boue, cailloux et bisons, nous voilà au sommet ! Quelle merveille ! C’est encore plus beau qu’en bas ! Nous mitraillons de photos, pire que des touristes japonais et attaquons la redescente. Nous nous félicitons et sommes contents de n’avoir pas croisé de rangers et comme dit mon chéri : les interdictions sont faites pour ne pas être respectées -)


Nous rejoignons Lower Geyser Basin après avoir récupéré ses parents et les rassurer sur le fait que nous ne nous sommes pas retrouvés nez à nez avec un ours. Dîner : Hamburger frites pour tout le monde sauf son père qui essaie une sorte de corned beef (à déconseiller) et nuit au Yellowstone Park Hotel
Lundi 14 Mai :
Aujourd’hui nous ferons la partie entre Madison et Mammoth Hot Spring. Départ à 8h50 après avoir demandé des informations au visitor center de West Yellowstone. Il va faire beau encore aujourd’hui, nous avons de la chance. Les blousons de ski et bonnets resteront à l’hôtel.
Nous faisons un 1er arrêt à Terrace Spring : intérêt limité mais la visite est rapide, suivi par un point de vue sur Gibbon Falls (chute d’eau d’environ 26m).

Gibbon FallsPuis nous faisons une petite randonnée à Monument Geyser Basin (3.5 miles). Encore un panneau qui indique la présence d’ours mais nous n’en croiserons pas (dommage pour la photo). Le début de la randonnée est plat et longe la Gibbon river puis le chemin monte jusqu’à Monument Geyser Basin (180 m de dénivelé). Nous marchons parmi les sapins et la vue est agréable : canyon de Gibbon, prairie, montagnes enneigées. Avec la présence de neige, la randonnée est vite devenue périlleuse dans la montée, ses parents ont rebroussé chemin et nous continuons au pas de course pour ne pas trop les faire attendre. Il n’y a personne sur le site. Nous avons pu approcher des grands cônes de geyser, des fumerolles, des cratères, de boue en ébullition. Le sol est mou, ça fait bizarre sous les pieds comme si le sol était à 2 doigts de s’effondrer.


Nous enchainons avec Artist Paint Pot (0.6 miles, rando facile donc beaucoup de monde) : bassins de boue en ébullition.


Arrêt ensuite à Norris Geyser Bassin, divisée en 2 bassins : Porcelain Basin et Back Basin pour une ballade d’environ 1h sur les passerelles. Nous nous promenons parmi les geysers, fumerolles, bassins, squelettes d’arbres. Le site est vaste, pas très photogénique mais il y a une ambiance particulière : un paysage de fin du monde.





L’heure avance, nos ventres commencent à crier famine. Malheureusement il n’y a rien pour déjeuner à Norris (en tout cas d’ouvert à cette période). Nous faisons route vers Mammoth Hot Springs et déjeunons à 15h20 au lodge (il était temps !). Nous faisons la promenade de Mammoth (1h), ça grimpe assez raide. Comme tous les autres sites de Yellowstone, il est interdit de quitter les passerelles ce qui n’est pas terrible pour les photos car trop loin. Nous enfreindrons encore une fois cette interdiction pour se rapprocher des terrasses mais toujours en faisant attention de ne rien abimer bien sûr ! L’eau ruisselle petit à petit, de la vapeur d’eau se dégage. Le contraste des terrasses aux couleurs blanches, oranges, jaunes avec le ciel bleu et les montagnes est très beau.












Une petite glace pour reprendre des forces et 4*4 pour faire la loop d’Upper Terrace Drive avec quelques arrêts mais le soleil est trop bas pour apprécier pleinement les couleurs. Donc nous y reviendrons demain matin.





Nous quittons le parc pour notre hôtel à Gardiner. Nous logerons au Yellowstone Park North Travelodge (chambre très propre et pas très cher : à recommander).
En sortant du parc par le NordNous dinons chez Rosie’s : la viande est excellente et les portions sont énormes, en tout cas pour mon estomac et pour celui de la mère d’Oliv.
Mardi 15 Mai :
Nous retournons à Mammoth Hot Springs, spécialement pour Canary Springs. On fraude de nouveau pour faire des photos de plus près et plus sympas.


Puis on refait la loop d’Upper Terrace Drive pour revoir White Elephant Back Terrace et Angels Terrace avec une meilleure lumière.
La route entre Tower Roosevelt et Canyon village est fermée. Dommage nous ne pourrons pas faire la grande loop complète. Pour rejoindre le canyon de Yellowstone nous repassons par Norris avec un arrêt à Roaring Montain (c’est une montagne qui fume).

Toute une journée avait été prévue au départ pour le Canyon de Yellowstone mais avec la présence de la neige la randonnée de 4h incluant Uncle’s Tom trail n’a pu être faite. Nous commençons par North Rim et ses différents points de vue. Une ballade permet de descendre jusqu’à Lower Falls (chute d’eau de 94m). Le débit est impressionnant. Les couleurs du canyon sont magnifiques, on dirait un tableau.

Un autre point de vue ‘Grand View’ permet de voir la chute d’eau en face, il est possible de descendre sur une autre plate-forme qui se trouve plus bas. D’une manière générale les points de vue sont obstrués par des arbres.


Puis nous allons sur l’autre Rim pour pique-niquer. Des tables de pique-nique sont aménagées parmi les arbres. Sur beaucoup d’arbres, l’écorce manque à leur base, serait-ce un signe de présence d’ours ? Un énorme corbeau nous tient compagnie et se régale des aliments qu’on peut lui lancer. Nous faisons un point de vue qui permet de voir Upper Falls (33m), un bout d’Uncle Tom trail malheureusement fermé. Nous réussissons malgré la neige à atteindre un point de vue.


On termine par Artist Point avec tous les touristes.

Sur la route menant au lac de Yellowstone, nous faisons un arrêt à Sulfur Caldron. L’odeur est nauséabonde, presque insupportable. Il n’y a pas de marche à faire, c’est un point de vue sur des bassins d'eau dont le pH est en moyenne de 1.3. Ensuite arrêt à Mud Volcano avec une ballade d’environ 45 min. Le site est moyennement intéressant par rapport à ce qu’on a pu voir les jours précédents. Points d’intérêt : Dragon's Mouth (une espèce de grotte d'où sort un bruit étrange, rappelant celui d'un dragon) et the Black Dragon's Caldron (énorme bain bouillonnant).

Nous traversons Hayden Valley avec toujours le nez collé à la vitre ou aux jumelles pour voir s’il n’y aurait pas un grizzli à photographier. Une petite randonnée tranquille au bord du lac de Yellowstone est prévue mais les parents d’Oliv préfèrent aller siroter un jus de pomme. Ils en ont plein les pattes ! Nous faisons donc sans eux Storm Point Trail pendant 1h15. Le lac est encore bien gelé. On s’est fait pas mal de copines chez les marmottes -)






Les parents nous récupèrent, nous rentrons à West Yellowstone au même hôtel et nous dinons au Red Lotus (chinois).
Mercredi 16 Mai :
Ce matin nous avons du mal à décoller, nous quittons l’hôtel vers 9h15. Pour notre dernière matinée à Yellowstone nous allons à West Thumb de 10h15 à 11h15. Ce site est au bord du lac de Yellowstone. Les bassins sont de taille et de couleurs différentes. Il y a même des petits geysers dans le Lac (Fishing Cone).
Sur le trajet quelques bisons occupent la route




Nous reprenons la route et quittons le parc de Yellowstone par le sud.

Halte rapide au Mac Do de Jackson. Une longue route nous attend pour atteindre Vernal. Nous n’aurons pas le temps de faire Flaming George.

Nous arrivons en fin d’après-midi / début de soirée à Vernal, nous nous mettons en quête d’un hôtel mais à notre grande stupeur tous les hôtels sont pleins (nous avons bien fait plus d’une dizaine d’hôtels à tous les prix). Nous ne comprenons pas ce qui se passe, une réceptionniste nous informe que les ouvriers viennent travailler à Vernal et logent à l’hôtel la semaine et rentre chez eux le week-end. Nous essayons donc la ville de Roosevelt qui se trouve à 30 min de Vernal mais même constat : tout est plein ! Que faire ? Nous y réfléchirons au Pizza Hut, qui est le seul ‘restaurant’ à encore servir à l’heure qu’il est. Nous commençons à réfléchir aux différents choix de couchage pour la nuit et des idées farfelues nous viennent en tête : faire comme Antoine de Maximi dans ‘J’irai dormir chez vous’ ou encore agresser des rangers pour trouver un lit en prison. Nous sommes pris de fou rire à cette idée. Plus sérieusement, nous avons le choix entre dormir dans la voiture sur un parking ou aller au camping de Vernal : un choix cornélien ! Nous penchons sur le camping donc retour à Vernal, il est 22h15. Personne à la réception, pas de lumière dans le camping, tout est calme. Nous montons la tente sous les lumières de la voiture. Les parents préfèrent dormir dans la voiture malgré nos conseils de prendre la tente car ils seront allongés et non assis. Nous entendons le bruit des camions donc pas facile de s’endormir.
Jeudi 17 Mai :
Nous serons tous réveillés vers 5h30 à cause du froid, nous arrivons à nous rendormir un peu jusqu’à 7h30. Nous quittons le camping tôt pour aller prendre un bon petit déjeuner pour nous remettre de cette ‘super’ nuit mais nous ne trouvons rien d’autre que le petit déjeuner du Mac Do.
A 9h15, nous prenons Island Park Road. Ce n’est pas très bien indiqué, heureusement que mon chéri à un très bon sens de l’orientation. La piste est bonne. Sur la route nous nous arrêtons pour admirer les pétroglyphes de McKee Springs qui sont très bien conservés. Il y a une petite montée pour les trouver. Ce sont des pétroglyphes d’indiens Frémont qui datent de plus de 1000 ans.



Nous continuons la piste qui nous mène à Island Park Overlook quelques miles plus loin : magnifique vue sur la Green River et les montagnes de couleurs rouge, orange, blanc et le vert des arbres.

On coupe à travers le plateau de Diamond Mountain pour retrouver la Jones Hole Road. La piste est très rocailleuse, vraiment pas agréable. Oliv passe le volant du 4*4 à son père pour qu’il profite des joies de la conduite sur piste. La route monte raide, les cailloux sont de plus en plus nombreux et les vaches qui restent sur la piste ne facilitent pas notre avancée. Et ce qui devait arriver arriva : on crève ! Nous nous étonnions qu’avec toutes les pistes que nous avions faites depuis le départ de notre voyage, nous n’avions toujours pas crevé. Nous décidons de continuer avec la roue crevée jusqu’en haut de la piste ne voulant pas risquer de crever la roue de secours. Oliv se met devant le 4*4 et déblaye le plus possible le chemin. Une fois arrivée au croisement avec la Jones Hole Road, il faut changer la roue. Mais où est-elle ? Comment faut-il faire ? 2 cowboys (Karl et Chance) s’arrêtent et prennent les choses en main. C’est la seule voiture que nous avons croisé sur cette route. Nous n’avons pas d’autres choses à leur offrir que du coca bien frais. Nous les remercions et reprenons la route. J’entends encore Oliv me dire « On aurait réussi sans eux et plus vite ! » et moi : « Mais bien sûr mon chéri ! » LOL

Nous rejoignons le début de Jone Hole Trail (environ 4 miles), c’est la fin de la Jones Hole Road. Nous déjeunons à l’ombre des arbres sur les tables de piquenique. Nous commençons la randonnée vers 14h30. Nous longeons les bassins de truites pour se trouver nez à nez avec un serpent, frayeur ! La randonnée se fait dans le canyon et longue une petite rivière pour arriver à la Green river. En chemin nous pouvons admirer les pictogrammes indiens et faisons un détour par la cascade d’Ely Creek (30 min en plus). Les parents sont fatigués dès le départ de la randonnée, ça va être dur de les motiver jusqu’au bout. Petit stratagème : Oliv ne leur dit pas tout à fait la vérité sur la distance à parcourir. Nous arrivons à la Green River vers 17h10, nous prenons le temps de regarder le paysage et repartons vers 17h30.Nous pensons être seuls, Oliv prend ses aises pour un petit arrêt technique et lorsqu’il se retourne, se retrouve devant une dizaine de personnes. Ce sont des jeunes qui descendent la Green River. Encore un serpent sur le chemin du retour, je suis tétanisée et Oliv ne trouve rien de mieux que de rigoler et de me prendre en photo au lieu de jouer les gentlemans et m’aider. Nous arrivons à la voiture à 19h.










Nous faisons route vers Vernal où nous avions réservé au Econo Lodge Downtown (hôtel simple, pas cher). Ce soir ce sera restaurant mexicain.
Vendredi 18 Mai :
Ce matin, réveil tôt pour changer dès l’ouverture le pneu crevé. Il faudra ¾ heure d’attente, nous en profitons pour filer au Walmart faire des courses en prévision du camping à Echo Park de ce soir. Nous décollons vers 9h45, au programme la partie Utah de Dinosaur National Monument. Le temps est couvert, nous espérons que ça se lèvera en cours de journée.

Nous commençons par la visite des fossiles au Quarry Exhibit Hall, située juste au-dessus du visitor center. Les fossiles sont à flanc de colline. Au départ, c’était un ancien lit de rivière qui s’est soulevé.

Ensuite, nous faisons Sounds of Silence trail (5 km). Nous mettrons environ 2h pour faire la randonnée entourés d’orages avec quelques pluies légères. Il n’y a pas beaucoup de lumière, dommage pour les photos. Avec le soleil le panel des couleurs doit être plus joli. Nous rencontrerons un dindon qui semble être perdu ainsi qu’un super cerf qui court au loin.
Nous ne combinerons pas cette randonnée avec Desert Voices Nature trail, vu le temps.






Nous allons au Spilt Montain Overlook et décidons de pique-niquer. Mais….Vite dans la voiture ! Il pleut ! Et des grosses gouttes ! Nous finissons le déjeuner dans la voiture, pas très confortable. Nous allons ensuite voir Josie’s Cabin. Elle s’est installé en 1914 ici et a vécu en autarcie jusqu’à sa mort à 90 ans.

La pluie n’arrête pas de tomber, nous attendons au pied des pétroglyphes de lézards une éclaircie. Ils sont très bien conservés et très beaux. Nous pouvons les voir de la voiture, ce que font les parents avec les jumelles mais il est quand même préférable de grimper pour les voir de plus près.


Nous reprenons la route pour faire la partie Colorado du parc. Nous passons par la ville de Dinosaur pour voir s’il n’y aurait pas un hôtel pour la nuit. On dirait une ville fantôme, pas du tout accueillante. Arrivée au parc, nous ferons quelques arrêts à Escalante Overlook, Canyon Overlook et aux pétroglyphes horizontaux (on s’interroge sur la véracité de certains pétroglyphes, surtout 1 qui ressemble à un extra-terrestre).



Le temps ne s’est toujours pas levé, plus nous approchons des différents points de vue à faire, plus le ciel est bas ! Les nuages mangent les sommets des montagnes. Mais n’insisterons pas, on ne voit pas grand-chose.
Nous décidons aussi d’annuler le camping à Echo Park et retournons à Vernal pour essayer de trouver un hôtel en espérant ne pas revivre la même péripétie d’il y a 2 jours. Nous sommes vendredi donc les ouvriers ont dû rentrer chez eux. Nous nous arrêtons au Studio 6 mais le tarif ne nous convient pas trop et il n’y a pas de petit déjeuner. Ce sont des petits studios avec une cuisine. Nous essayons un autre motel, pas cher mais lorsque nous découvrons l’état des chambres : une horreur ! vieillot, une odeur de cigarette et de chien mouillé. Nous ne sommes pas très difficiles mais ce ne sera vraiment pas possible de rester là. Nous avions déjà payé mais nous allons récupérer notre argent auprès du réceptionniste et changer d’hôtel. Nous décidons de retourner au Studio 6, Oliv a un peu la honte de retourner à cet hôtel après avoir dit à la réceptionniste qu’on ne prendrait pas la chambre, mais tant pis ! Nous avons le diner qui aurait dû être pour le camping, donc ce soir nous recevrons ses parents dans notre studio.
Samedi 19 Mai :
Aujourd’hui, le temps est meilleur, pas de pluie mais ça aurait pu être mieux. Nous décollons assez tôt car un programme chargé nous attend. Nous retournons dans la partie Colorado du parc et enchainons tous les points de vue, il n’y a personne : Escalante Overlook, Canyon Overlook, Island Park Overlook, Iron springs Bench Overlook, Echo Park Overlook. Vue grandiose sur les environs du Parc.
Nous rejoignons Harpers Corner Trail (2 miles) pour arriver à l’un des points de vue les plus impressionnants et les plus beaux de l’ouest américain. La randonnée est très facile. Tout au bout, une barrière que nous enjambons pour aller à la pointe et apprécier pleinement la vue sur les méandres de la Green River et sur la formation de la roche qui s’est soulevée à la verticale.




Nous descendons dans Echo Park par Echo Park Road. La piste est praticable, sans encombre, même sans 4*4 cela serait faisable. Nous faisons des arrêts à Historic Chew Ranch, aux Pool Creek pétroglyphes (il faut lever la tête pour pouvoir les voir. Ils sont assez hauts, le sol s’est érodé d’environ 20m), à Whispering Cave (Oliv tente de faire la même photo qu’on a pu voir sur un livre et je dois dire que le rendu n’est pas mal du tout) et à Picasso Face. Nous débouchons sur une prairie entourée de falaise et devant nous se dresse Steamboat Rock entouré par la Green River et la Yampa River qui se rejoignent à cet endroit. Nous trouvons une table de pique-nique pour déjeuner.





Les parents nous emmènent au pied de Picasso Face en 4*4 pour attaquer la grimpette et voir Steamboat Rock d’en haut. Nous leur donnons rdv dans 1h15. Il n’y a pas vraiment de chemin, nous nous dirigeons en faisant appel à notre sens de l’orientation. Nous arrivons au bord de la falaise avec la vue sur Steamboat. Nous longeons la falaise pour le voir sous différents angles.




Sur le chemin de retour nous apercevons une empreinte qui pourrait ressembler à celle d’un ours. Pile poil à l’heure du rdv ! Nous reprenons la route pour sortir de Dinosaur NM par la Yampa Bench Road. La route est longue, plus longue que ce que nous avions prévu et certains passages ne sont pas faciles (présence de cailloux), un 4*4 est fortement conseillé. Nous ferons tous les points de vue le long de cette piste : Castle Park Overlook, Harding Hole Overlook et Wagon Wheel Point Overlook.


Nous rejoignons la route 40 à Elk Springs. Nous avançons en direction de Denver. Il faudra trouver un hôtel sur le chemin. Nous nous arrêtons dans la ville de Craig au Traveller Inn (pas terrible mais ça fera l’affaire, il se fait tard). Nous avons envie d’un restaurant mexicain avec ses fajitas et une bonne sangria (sangria qui ressemblera plus à un sirop au final).
Dimanche 20 Mai :
C’est le jour du départ. Déjà ? :-( Nous rejoignons Denver pour rendre la voiture et prendre l’avion pour un retour à Paris après 1 mois d’un sublime voyage à travers l’ouest américain. Nous serions bien restés encore quelques semaines de plus. Ce voyage aura été pour moi une vraie découverte, un émerveillement et surtout un moment de partage inoubliable, le plus beau de mes voyages :-)
That’s the end !
Virginie et Olivier.
Les parentsCroisière sur le Celebrity Equinox du 4 au 15 mars 2013 English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi serons sur l'Equinox de Celebrity du 4 au 15 mars 2013, en direction des Caraïbes de l'Ouest. Escales prévues: Georgetown (Grand Cayman), Cartagène (Colombie), Colon (Panama), Puerto Limon (Costa Rica), Belize city (Belize), Cozumel (Mexique). Le départ et le retour se feront à Fort Lauderdale.
Il y a déjà une discussion en anglais relative à cette croisière sur le site de Cruise Critic mais je désire partir une autre discussion, en français cette fois, sur le site de VoyageForum. Le but de cette discussion étant évidemment de se retrouver sur l'Equinox entre croisiéristes francophones...
Qui se joindront à nous ?
Alain R. (alias AlainBob)
Mon épouse et moi serons sur l'Equinox de Celebrity du 4 au 15 mars 2013, en direction des Caraïbes de l'Ouest. Escales prévues: Georgetown (Grand Cayman), Cartagène (Colombie), Colon (Panama), Puerto Limon (Costa Rica), Belize city (Belize), Cozumel (Mexique). Le départ et le retour se feront à Fort Lauderdale.
Il y a déjà une discussion en anglais relative à cette croisière sur le site de Cruise Critic mais je désire partir une autre discussion, en français cette fois, sur le site de VoyageForum. Le but de cette discussion étant évidemment de se retrouver sur l'Equinox entre croisiéristes francophones...
Qui se joindront à nous ?
Alain R. (alias AlainBob)
De retour de cinq semaines aux Philippines (novembre-décembre 2012) English translation pending
Bonjour à tous,
A notre tour de vous faire partager notre voyage aux Philippines. Y allant pour 5 semaines, nous avons pris nos visas à l'ambassade des Philippines à Paris. Nous sommes partis mi-novembre avec la compagnie Cathay Pacific : prix correct, 2 h d'escale à Hong Kong, mais service moyen, sièges rigides très inconfortables, nourriture... « particulière »..
Aux Philippines, nous avons pris les bus, les jeepneys, les bateaux et 3 vols intérieurs avec Cebu Pacific, excellente compagnie.
Notre itinéraire : Manille, vol pour Puerto Princesa, Port Barton, El Nido, Sabang, Puerto Princesa, vol pour Cebu City, Siquijor, Dumaguete, Bohol, Cebu city, vol pour Clark, Angeles, Baguio, Sagada, Banaue, Manille, Tagaytay, Manille.
Nous avons passé 2 nuits à Manille à l'aller et 1 nuit avant le retour : beaucoup de choses ont déjà été dites sur Manille : C'est une grosse mégapole où il n'y pas grand'chose à visiter, beaucoup de circulation, des familles qui vivent sur les trottoirs et d'autres qui se déplacent en Jaguar... contrairement à certains touristes, nous n'avons pas détesté cette ville, nous n'avons jamais ressenti l'insécurité et y avons passé 2 jours pas désagréables. A l'arrivée à l'aéroport le soir, nous sommes montés à l'étage des départs et avons pris un taxi que nous avons payé 300 P (2 jours après, nous paierons 180 P pour la même course avec compteur). Nous avions réservé une chambre à la Natividad Pension, 1200 P avec la clim, accueil agréable, chambre très correcte, petit jardin très agréable. Nous avons beaucoup aimé mangé sur les terrasses des petits restaurants qui sont face à la mer, sur Roxas Bld, à qq minutes de la pension : il faut passer devant le Diamond Hotel, tourner à gauche, marcher 100 à 200 m. Ils sont 4 à 5 côte à côte.
Après Manille, Puerto Princesa apparaît comme un hâvre de paix alors que ses rues principales sont assez bruyantes. Nous recommandons vivement le quartier calme dans lequel nous étions et la Aniceto's pensione : 760 P avec la clim, 580 P avec fan. Le must est la terrasse sur le toit : cuisine réservée aux clients, vue sur la mer, petit jardin, un super endroit pour renconter d'autres touristes. A 10 mn à pied de la GH, nous avons beaucoup aimé mangé dans un resto qui est sur la gauche de la rue qui descend à la promenade le long de la mer : bon rapport qualité / prix, terrasse agréable, personnel très sympa, spectacles fréquents.
Après Paris, Manille et Puerto Princesa, Port Barton ressemble au paradis : village tranquille, population souriante, bons hôtels et restaurants... le repos ! Nous avons beaucoup aimé notre bungalow au Green View, au bord de la mer, face à un grand jardin : 950 P
Nous avons été déçu par El Nido : c'est bien sûr très beau, la baignade est super agréable, mais les hôtels sont tassé les uns sur les autres, la rue principale est très bruyante, nous n'y sommes restés que 2 nuits. Nous y avons par contre trouvé un excellent nouveau restaurant : le Savordan, dans Hama Street, côté mer, au 1er étage d'une maison dont le RDC est occupé par un vendeur des jus de fruits frais. Excellent cuisinier, très bons plats à prix modique. Un exemple : le filet de poisson à la mangue, un régal !
D'El Nido, nous sommes redescendus à Sabang en bus + jeepney. Nous avons beaucoup aimé Sabang, bien que la baignade y soit dangereuse. Nous avons dormi dans un bungalow du Dab Dab cottages, dans un jardin magnifique, avons pris nos petits déj sur la très agréable terrasse du restaurant. Le soir, nous allions manger dans un des restos de la rue principale : très bon, prix très doux, et le midi, dans un des restos face à mer.
Puis nous avons de nouveau passé 1 nuit à Puerto Princesa avant de décoller pour Cebu City.
Nous sommes restés 1 nuit à Cebu City : le choc après Palawan : beaucoup de contrastes, beaucoup de familles qui vivent dans les rues avec leurs jeunes enfants, mais aussi un super mariage avec des dizaines de voitures de luxe, des centres commerciaux bondés. Nous avons dormi à la Travelbee Pension, 900 P la chambre familiale géante avec petit déj, accueil correct, personnel très sympa. Juste à côté de l'hôtel, dans la rue Jasmine, en face du Merguies restaurant, nous avons passé une super soirée dans un endroit dont je n'ai pas le nom : on prend un petit panier, on choisit ses brochettes, on mange au milieu des Philippins en écoutant de la bonne musique... super !
Nous sommes ensuite allés à Dumaguete en bus + bateau, puis avons pris le bateau pour Siquijor : la traversée a été mouvementée : la mer était agitée, et nous étions dans un tout petit bateau de la compagnie GL shipping : pour éviter de se faire tremper, les passagers ont fermé toutes les cloisons, on ne voyait donc rien, on était vraiment brassés et on prenait l'eau quand même... nausées assurées ! le billet n'est pas cher, 120 P, mais nous ne les reprendrons plus jamais ! A l'arrivée à Siquijor, nous avons fuit les chauffeurs de tricycles qui demandent 250 P pour aller à San Juan (5 à 6 fois le prix habituel) et avons préféré dormir à Siquijor City, au Swiss Cottage : 780 P la grande chambre, pas terrible. Le lendemain, nous avons payé 50 P un très sympatique chauffeur de tricycle qui nous a aidés à trouver un hôtel à San Juan. Les hôtels que nous avions repérés étant complets (et pour cause, certains sont dans le Lonely Planet alors qu'ils n'ont que 2 chambres!), nous sommes allés au Coral Cay Resort. Et là : surprise: pour 950 P, nous avons eu une chambre dans un resort avec piscine paradisiaque sous les cocotiers, billard, jardin splendide, petite terrasse sur la plage pour le petit déj et le pot du soir face aux magnifiques couchers de soleil... de vraies vacances dans le voyage ! Les repas y étant assez chers, nous mangions à qq mètres de là, à gauche en sortant du Coral Cay, dans un resto sur le côté droit de la route : très bons repas pour un prix très correct.
Puis nous sommes repartis pour Dumaguete avec un « vrai » bateau de la compagnie Ocean Jet, nous avons passé une nuit à Dumaguete, à l'Hôtel Palwa. Nous avons bien aimé cette ville et avons regretté de ne pas y passer plus de temps...
Nous avons repris la même compagnie pour aller à Bohol. Nous ne voulions passer que 2 nuits pour voir les tarsiers et les chocolate hills, nous avons donc choisi de dormir à Tagbilaran. Nous étions un peu en dehors du centre, au Constrell Pension House, 25, new calceta St : très bon accueil, hôtel très correct, calme (si on fait abstraction des coqs), 800 P la nuit avec petit déj, transport gratuit depuis le port ou l'aéroport. Vous pouvez les contacter par mail : constrellpensionhouse@yahoo.com, ou par tél : (038)501-9812 ou (0910)311-8346. Le dimanche après-midi de notre arrivée, nous sommes allés en bus voir Alona Beach, que nous n'avons pas aimée. Le lundi, par une superbe journée, nous sommes allés voir les tarsiers et les chocolate hills. Très étonnants ! Nous voulions changer d'île le mardi, mais nous n'avons pas pu quitter Bohol à cause du Typhon Bopha : Dès le lundi matin, les avions et les bateaux ont été immobilisés, et ce jusqu'au mercredi midi. Nous avions un avion de Cebu le vendredi, nous sommes donc restés jusqu'au jeudi. Beaucoup de pluie et de vent à Tagbilaran, mais pas de dégats. Nous avons passé une grande partie de la journée dans un centre commercial, comme beaucoup de touristes !
Quelques adresses de restos à Tagbilaran : le Garden Cafe, qui emploie des sourds-muets et les restos dans la rue qui mène au port : sur la droite avant d'arriver au port.
Nous avons repassé une nuit à Cebu City, avons dormi et mangé aux mêmes endroits et avons pris l'avion pour Clark : nous voulions éviter Manille, mais arrivant vers 18 h à Clark, nous n'avons pas pu éviter la sordide Angeles, ses hôtels de passe, ses bars remplis de si jolies filles et de si décrépis vieux mecs.... si vous devez y dormir, vous pouvez aller à l'hôtel Tren.
Du terminal de Dau, nous avons pris le bus pour Baguio : ville surprenante, nichée à 1450 m d'altitude, grouillante. Nous avons dormi au Prime Hotel, rien d'exceptionnel, mais central. Nous avons sans problème pu marchander le prix de la chambre.
Nous sommes partis dès le lendemain pour Sagada, petit village très tranquille, très calme (à part bien sûr les coqs). Nous dormions dans l'annexe du George GH : 600 P la nuit et mangions dans un excellent petit resto en face du George GH. Les prix affichés sont pour des plats pour 2 à 3 personnes : excellent rapport qualité /prix.
De Sagada, nous sommes ensuite allés à Banaue via Bontoc : nous avons beaucoup aimé toute la région nord, ses paysages et rizières magnifiques. A Banaue, nous dormions à la Sanafe Guest House, chambre très cosy face aux rizières, magnifique terrasse, excellent restaurant. Nous n'avons pas dormi à Batad, nous y sommes allés dans la journée : tricycle + marche + tricycle.
Pour rentrer à Manille, nous ne voulions pas voyager la nuit, nous avons préféré prendre un jeepney pour Solano, le chauffeur nous a déposés à l'endroit où il fallait attendre le bus pour Manille : Lou, de la Sanafe GH nous avait vivement recommandés de prendre un bus à air climatisé, passant par l'autoroute SCTEX, et arrivant à Sampaloc, ce que nous avons fait. Nous sommes partis tôt de Banaue et sommes arrivés à Manille 12 h après.
Il nous restait encore 1 journée : nous l'avons passée à Tagaytay : la campagne à seulement 1h30 mn de bus de Manille. Pour y aller, il faut prendre un bus, de préférence climatisé, à Pasay. Tagaytay est très étendue, il faut descendre du bus au rond point principal, d'où la vue sur le volcan Taal est superbe, puis prendre un tricycle (30 P) pour aller dans le quartier des hôtels : nous avons trouvé un adorable hôtel très calme, avec une petite piscine : le 5R hôtel, Brgy sungay West, à côté du Keni Po Hôtel . Chambre avec petit balcon et vue sur la campagne : 1000 P. Le week-end, c'est bondé, la semaine, il n'y a quasi personne. On peut manger sur place si on commande le repas, ou dans un petit resto à côté : le Java Jazz, ou reprendre un tricycle pour aller manger en ville, au Country Restaurant. On peut aussi faire qq courses au 7 Eleven tout proche. De là, on peut aller voir le volcan Taal en tricycle ou en jeepney, ou en stop. Dommage que l'on ait réservé notre chambre à Manille, sinon on aurait passé une autre nuit ici. Le bus ne passe pas loin de l'aéroport de Manille, on aurait pu en descendre et continuer en taxi. Promis, la prochaine fois qu'on va aux Philippines, on se met au vert à Tagaytay plutôt que de rester à Manille ! Nous recommandons vivement le 5R hôtel et espérons y retourner un jour. Vous pouvez contacter Luming au (046)4834249 ou Rizzalyn au (0908)6217498.
J'arrive à la fin de mon compte-rendu, j'espère que mes infos vous seront utiles.
Nous avons beaucoup aimé notre voyage aux Philippines. Nous avons beaucoup aimé les paysages, et bien sûr les Philippins : Partout nous avons rencontré des gens très agréables, très souriants et très attachants. Nous avons aussi été étonnés par un côté de l'Asie que nous ne connaissions pas : l'Asie catholique avec ses églises, ses décorations ses chants et ses sapins de Noël, quelquefois faits avec des bouteilles plastique ou des CD.
Merci à tous les Philippins que nous avons rencontrés ! Et merci aussi à ceux qui, grâce à leurs messages laissés sur ce site, nous ont aidés à préparer notre voyage.
Bon voyage à tous !
Daniel et Marie Christine
A notre tour de vous faire partager notre voyage aux Philippines. Y allant pour 5 semaines, nous avons pris nos visas à l'ambassade des Philippines à Paris. Nous sommes partis mi-novembre avec la compagnie Cathay Pacific : prix correct, 2 h d'escale à Hong Kong, mais service moyen, sièges rigides très inconfortables, nourriture... « particulière »..
Aux Philippines, nous avons pris les bus, les jeepneys, les bateaux et 3 vols intérieurs avec Cebu Pacific, excellente compagnie.
Notre itinéraire : Manille, vol pour Puerto Princesa, Port Barton, El Nido, Sabang, Puerto Princesa, vol pour Cebu City, Siquijor, Dumaguete, Bohol, Cebu city, vol pour Clark, Angeles, Baguio, Sagada, Banaue, Manille, Tagaytay, Manille.
Nous avons passé 2 nuits à Manille à l'aller et 1 nuit avant le retour : beaucoup de choses ont déjà été dites sur Manille : C'est une grosse mégapole où il n'y pas grand'chose à visiter, beaucoup de circulation, des familles qui vivent sur les trottoirs et d'autres qui se déplacent en Jaguar... contrairement à certains touristes, nous n'avons pas détesté cette ville, nous n'avons jamais ressenti l'insécurité et y avons passé 2 jours pas désagréables. A l'arrivée à l'aéroport le soir, nous sommes montés à l'étage des départs et avons pris un taxi que nous avons payé 300 P (2 jours après, nous paierons 180 P pour la même course avec compteur). Nous avions réservé une chambre à la Natividad Pension, 1200 P avec la clim, accueil agréable, chambre très correcte, petit jardin très agréable. Nous avons beaucoup aimé mangé sur les terrasses des petits restaurants qui sont face à la mer, sur Roxas Bld, à qq minutes de la pension : il faut passer devant le Diamond Hotel, tourner à gauche, marcher 100 à 200 m. Ils sont 4 à 5 côte à côte.
Après Manille, Puerto Princesa apparaît comme un hâvre de paix alors que ses rues principales sont assez bruyantes. Nous recommandons vivement le quartier calme dans lequel nous étions et la Aniceto's pensione : 760 P avec la clim, 580 P avec fan. Le must est la terrasse sur le toit : cuisine réservée aux clients, vue sur la mer, petit jardin, un super endroit pour renconter d'autres touristes. A 10 mn à pied de la GH, nous avons beaucoup aimé mangé dans un resto qui est sur la gauche de la rue qui descend à la promenade le long de la mer : bon rapport qualité / prix, terrasse agréable, personnel très sympa, spectacles fréquents.
Après Paris, Manille et Puerto Princesa, Port Barton ressemble au paradis : village tranquille, population souriante, bons hôtels et restaurants... le repos ! Nous avons beaucoup aimé notre bungalow au Green View, au bord de la mer, face à un grand jardin : 950 P
Nous avons été déçu par El Nido : c'est bien sûr très beau, la baignade est super agréable, mais les hôtels sont tassé les uns sur les autres, la rue principale est très bruyante, nous n'y sommes restés que 2 nuits. Nous y avons par contre trouvé un excellent nouveau restaurant : le Savordan, dans Hama Street, côté mer, au 1er étage d'une maison dont le RDC est occupé par un vendeur des jus de fruits frais. Excellent cuisinier, très bons plats à prix modique. Un exemple : le filet de poisson à la mangue, un régal !
D'El Nido, nous sommes redescendus à Sabang en bus + jeepney. Nous avons beaucoup aimé Sabang, bien que la baignade y soit dangereuse. Nous avons dormi dans un bungalow du Dab Dab cottages, dans un jardin magnifique, avons pris nos petits déj sur la très agréable terrasse du restaurant. Le soir, nous allions manger dans un des restos de la rue principale : très bon, prix très doux, et le midi, dans un des restos face à mer.
Puis nous avons de nouveau passé 1 nuit à Puerto Princesa avant de décoller pour Cebu City.
Nous sommes restés 1 nuit à Cebu City : le choc après Palawan : beaucoup de contrastes, beaucoup de familles qui vivent dans les rues avec leurs jeunes enfants, mais aussi un super mariage avec des dizaines de voitures de luxe, des centres commerciaux bondés. Nous avons dormi à la Travelbee Pension, 900 P la chambre familiale géante avec petit déj, accueil correct, personnel très sympa. Juste à côté de l'hôtel, dans la rue Jasmine, en face du Merguies restaurant, nous avons passé une super soirée dans un endroit dont je n'ai pas le nom : on prend un petit panier, on choisit ses brochettes, on mange au milieu des Philippins en écoutant de la bonne musique... super !
Nous sommes ensuite allés à Dumaguete en bus + bateau, puis avons pris le bateau pour Siquijor : la traversée a été mouvementée : la mer était agitée, et nous étions dans un tout petit bateau de la compagnie GL shipping : pour éviter de se faire tremper, les passagers ont fermé toutes les cloisons, on ne voyait donc rien, on était vraiment brassés et on prenait l'eau quand même... nausées assurées ! le billet n'est pas cher, 120 P, mais nous ne les reprendrons plus jamais ! A l'arrivée à Siquijor, nous avons fuit les chauffeurs de tricycles qui demandent 250 P pour aller à San Juan (5 à 6 fois le prix habituel) et avons préféré dormir à Siquijor City, au Swiss Cottage : 780 P la grande chambre, pas terrible. Le lendemain, nous avons payé 50 P un très sympatique chauffeur de tricycle qui nous a aidés à trouver un hôtel à San Juan. Les hôtels que nous avions repérés étant complets (et pour cause, certains sont dans le Lonely Planet alors qu'ils n'ont que 2 chambres!), nous sommes allés au Coral Cay Resort. Et là : surprise: pour 950 P, nous avons eu une chambre dans un resort avec piscine paradisiaque sous les cocotiers, billard, jardin splendide, petite terrasse sur la plage pour le petit déj et le pot du soir face aux magnifiques couchers de soleil... de vraies vacances dans le voyage ! Les repas y étant assez chers, nous mangions à qq mètres de là, à gauche en sortant du Coral Cay, dans un resto sur le côté droit de la route : très bons repas pour un prix très correct.
Puis nous sommes repartis pour Dumaguete avec un « vrai » bateau de la compagnie Ocean Jet, nous avons passé une nuit à Dumaguete, à l'Hôtel Palwa. Nous avons bien aimé cette ville et avons regretté de ne pas y passer plus de temps...
Nous avons repris la même compagnie pour aller à Bohol. Nous ne voulions passer que 2 nuits pour voir les tarsiers et les chocolate hills, nous avons donc choisi de dormir à Tagbilaran. Nous étions un peu en dehors du centre, au Constrell Pension House, 25, new calceta St : très bon accueil, hôtel très correct, calme (si on fait abstraction des coqs), 800 P la nuit avec petit déj, transport gratuit depuis le port ou l'aéroport. Vous pouvez les contacter par mail : constrellpensionhouse@yahoo.com, ou par tél : (038)501-9812 ou (0910)311-8346. Le dimanche après-midi de notre arrivée, nous sommes allés en bus voir Alona Beach, que nous n'avons pas aimée. Le lundi, par une superbe journée, nous sommes allés voir les tarsiers et les chocolate hills. Très étonnants ! Nous voulions changer d'île le mardi, mais nous n'avons pas pu quitter Bohol à cause du Typhon Bopha : Dès le lundi matin, les avions et les bateaux ont été immobilisés, et ce jusqu'au mercredi midi. Nous avions un avion de Cebu le vendredi, nous sommes donc restés jusqu'au jeudi. Beaucoup de pluie et de vent à Tagbilaran, mais pas de dégats. Nous avons passé une grande partie de la journée dans un centre commercial, comme beaucoup de touristes !
Quelques adresses de restos à Tagbilaran : le Garden Cafe, qui emploie des sourds-muets et les restos dans la rue qui mène au port : sur la droite avant d'arriver au port.
Nous avons repassé une nuit à Cebu City, avons dormi et mangé aux mêmes endroits et avons pris l'avion pour Clark : nous voulions éviter Manille, mais arrivant vers 18 h à Clark, nous n'avons pas pu éviter la sordide Angeles, ses hôtels de passe, ses bars remplis de si jolies filles et de si décrépis vieux mecs.... si vous devez y dormir, vous pouvez aller à l'hôtel Tren.
Du terminal de Dau, nous avons pris le bus pour Baguio : ville surprenante, nichée à 1450 m d'altitude, grouillante. Nous avons dormi au Prime Hotel, rien d'exceptionnel, mais central. Nous avons sans problème pu marchander le prix de la chambre.
Nous sommes partis dès le lendemain pour Sagada, petit village très tranquille, très calme (à part bien sûr les coqs). Nous dormions dans l'annexe du George GH : 600 P la nuit et mangions dans un excellent petit resto en face du George GH. Les prix affichés sont pour des plats pour 2 à 3 personnes : excellent rapport qualité /prix.
De Sagada, nous sommes ensuite allés à Banaue via Bontoc : nous avons beaucoup aimé toute la région nord, ses paysages et rizières magnifiques. A Banaue, nous dormions à la Sanafe Guest House, chambre très cosy face aux rizières, magnifique terrasse, excellent restaurant. Nous n'avons pas dormi à Batad, nous y sommes allés dans la journée : tricycle + marche + tricycle.
Pour rentrer à Manille, nous ne voulions pas voyager la nuit, nous avons préféré prendre un jeepney pour Solano, le chauffeur nous a déposés à l'endroit où il fallait attendre le bus pour Manille : Lou, de la Sanafe GH nous avait vivement recommandés de prendre un bus à air climatisé, passant par l'autoroute SCTEX, et arrivant à Sampaloc, ce que nous avons fait. Nous sommes partis tôt de Banaue et sommes arrivés à Manille 12 h après.
Il nous restait encore 1 journée : nous l'avons passée à Tagaytay : la campagne à seulement 1h30 mn de bus de Manille. Pour y aller, il faut prendre un bus, de préférence climatisé, à Pasay. Tagaytay est très étendue, il faut descendre du bus au rond point principal, d'où la vue sur le volcan Taal est superbe, puis prendre un tricycle (30 P) pour aller dans le quartier des hôtels : nous avons trouvé un adorable hôtel très calme, avec une petite piscine : le 5R hôtel, Brgy sungay West, à côté du Keni Po Hôtel . Chambre avec petit balcon et vue sur la campagne : 1000 P. Le week-end, c'est bondé, la semaine, il n'y a quasi personne. On peut manger sur place si on commande le repas, ou dans un petit resto à côté : le Java Jazz, ou reprendre un tricycle pour aller manger en ville, au Country Restaurant. On peut aussi faire qq courses au 7 Eleven tout proche. De là, on peut aller voir le volcan Taal en tricycle ou en jeepney, ou en stop. Dommage que l'on ait réservé notre chambre à Manille, sinon on aurait passé une autre nuit ici. Le bus ne passe pas loin de l'aéroport de Manille, on aurait pu en descendre et continuer en taxi. Promis, la prochaine fois qu'on va aux Philippines, on se met au vert à Tagaytay plutôt que de rester à Manille ! Nous recommandons vivement le 5R hôtel et espérons y retourner un jour. Vous pouvez contacter Luming au (046)4834249 ou Rizzalyn au (0908)6217498.
J'arrive à la fin de mon compte-rendu, j'espère que mes infos vous seront utiles.
Nous avons beaucoup aimé notre voyage aux Philippines. Nous avons beaucoup aimé les paysages, et bien sûr les Philippins : Partout nous avons rencontré des gens très agréables, très souriants et très attachants. Nous avons aussi été étonnés par un côté de l'Asie que nous ne connaissions pas : l'Asie catholique avec ses églises, ses décorations ses chants et ses sapins de Noël, quelquefois faits avec des bouteilles plastique ou des CD.
Merci à tous les Philippins que nous avons rencontrés ! Et merci aussi à ceux qui, grâce à leurs messages laissés sur ce site, nous ont aidés à préparer notre voyage.
Bon voyage à tous !
Daniel et Marie Christine
Un mois de randonnées en Grèce en août 2013 English translation pending
Bonjour on comptait partir à 4 cet été en Grèce, pendant un mois, on compte faire la Grèce continentale et la Crète, ainsi que le Péloponnèse, et pourquoi pas les Cyclades si on a le temps, enfin bref tout 😉
On partirait sac au dos en dormant chez l'habitant ou à la belle étoile (il fera chaud !)
On a plusieurs questions concernant ce voyage :
- Tout d'abord le transport, on a vu que l'avion coutait environ 300€, avec interrail on en aurait pour 435€, mais les prix des transports sur place en train ou ferry sont compris ou bien 100€ pour l'interrail grèce pass, avec 8 jours de voyage dans un mois.
- Ensuite les randonnées, on a vu qu'il y en avait beaucoup en Crète, mais qu'en est-il pour le Péloponnèse et la Grèce continentale ? On aimerait faire des randonnées d'au moins 5/6 jours, et enchainer sur d'autres randos rapidement en essayant de changer de paysage, avec un bus ou un train par exemple 🙂
Merci beaucoup, Vieuvi et ses trois acolytes 😉
- Tout d'abord le transport, on a vu que l'avion coutait environ 300€, avec interrail on en aurait pour 435€, mais les prix des transports sur place en train ou ferry sont compris ou bien 100€ pour l'interrail grèce pass, avec 8 jours de voyage dans un mois.
- Ensuite les randonnées, on a vu qu'il y en avait beaucoup en Crète, mais qu'en est-il pour le Péloponnèse et la Grèce continentale ? On aimerait faire des randonnées d'au moins 5/6 jours, et enchainer sur d'autres randos rapidement en essayant de changer de paysage, avec un bus ou un train par exemple 🙂
Merci beaucoup, Vieuvi et ses trois acolytes 😉
Pourquoi Saïgon? English translation pending
Le nom de cette ville a été Saïgon jusqu'à ce que certains trouvent que Ho Chi Minh City soit nettement plus présentable.
Donner à une ville le nom d'un bienfaiseur contreversé de l'humanité n'a jamais géné personne.
Je préfère Saïgon.
Au moins, cela a une explication pas entâché de sang.
Croisière MSC Divina dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà c'est fait, 1ère croisière réservée pour nous aujourd'hui : nous passerons Noël 2013 (21 au 28 décembre 2013) sur le MSC Divina, dans les Caraïbes.
Je sollicite votre aide car je me perds un peu là : je suis plutôt habituée avec les hôtels, les "resorts", les multiples commentaires, la panoplie de photos...bref, on pourrais avoir l'impression d'y être déjà allé juste via le web! 😉 (ok j'exagère). Mais j'ai vraiment l'impression de manquer d'info sur ce bateau...peut-être parce qu'il est récent? En tout cas, je sollicite donc votre aide. Toutes vos réponses seront grandement appréciées.
1. Je comprend que toutes les boissons ne sont pas comprises dans le prix de la croisière. Est-ce seulement pour les boissons alcolisées (normal) ou aussi pour les boissons non-alcoolisées (eau, jus, boissons gazeuses, café, thé, etc.) Y a-t-il des endroits, des moments, ou c'est gratuit et d'autres pas?
2. Le gym semble être situé au Aurora spa...est-ce donc dire que le gym est payant pour utiliser les appareils?
3. Est-ce que les activités (simulateur, cinéma 4D, arcades, etc.) sont payantes?
4. Est-ce que les installations pour les enfants et les adolescents (piscines, parc, etc.) vous semblaient intéressantes? Il n'y a presqu'aucunes photos sur tout le web. J'ai trouvé 3 photos, pas très convaincantes, de là ma question.
5. Est-ce que nous devons nous attendre à toujours aller aux restaurants payants ou les restaurants compris dans la croisière sont ok?
6. La cabine...je dois dire que je suis un peu alarmée! L'agent de voyage nous a conseillé la cabine 9143, avec balcon, parce que au milieu du bateau, pas trop de roulis, près des ascenseurs, belle vue. Sur le plan que j'ai ne ne détaille pas grand chose de cette cabine (aire exacte, ameublement, etc.) si c'est le cas pour vous, pourriez-vous nous faire part de vos découvertes? MAIS, après lectures de quelques commentaires, j'ai un peu peur...vais-je passer mes nuits à regretter cette cabine près de l'ascenseur principal? Avez-vous déjà séjourné dans une cabine du genre?
😏 Je sais que ça fait pas mal de questions...et là je ménage! hihihi J'ai un peu peur de cette croisière, ça m'occupe l'esprit de connaître notre bateau!
Si vous prévoyez aussi être de cette croisière, faites-nous un coucou!
Je vous remercie à l'avance pour votre précieuse aide!
Ariane & Mathieu Lévis (Québec)
Voilà c'est fait, 1ère croisière réservée pour nous aujourd'hui : nous passerons Noël 2013 (21 au 28 décembre 2013) sur le MSC Divina, dans les Caraïbes.
Je sollicite votre aide car je me perds un peu là : je suis plutôt habituée avec les hôtels, les "resorts", les multiples commentaires, la panoplie de photos...bref, on pourrais avoir l'impression d'y être déjà allé juste via le web! 😉 (ok j'exagère). Mais j'ai vraiment l'impression de manquer d'info sur ce bateau...peut-être parce qu'il est récent? En tout cas, je sollicite donc votre aide. Toutes vos réponses seront grandement appréciées.
1. Je comprend que toutes les boissons ne sont pas comprises dans le prix de la croisière. Est-ce seulement pour les boissons alcolisées (normal) ou aussi pour les boissons non-alcoolisées (eau, jus, boissons gazeuses, café, thé, etc.) Y a-t-il des endroits, des moments, ou c'est gratuit et d'autres pas?
2. Le gym semble être situé au Aurora spa...est-ce donc dire que le gym est payant pour utiliser les appareils?
3. Est-ce que les activités (simulateur, cinéma 4D, arcades, etc.) sont payantes?
4. Est-ce que les installations pour les enfants et les adolescents (piscines, parc, etc.) vous semblaient intéressantes? Il n'y a presqu'aucunes photos sur tout le web. J'ai trouvé 3 photos, pas très convaincantes, de là ma question.
5. Est-ce que nous devons nous attendre à toujours aller aux restaurants payants ou les restaurants compris dans la croisière sont ok?
6. La cabine...je dois dire que je suis un peu alarmée! L'agent de voyage nous a conseillé la cabine 9143, avec balcon, parce que au milieu du bateau, pas trop de roulis, près des ascenseurs, belle vue. Sur le plan que j'ai ne ne détaille pas grand chose de cette cabine (aire exacte, ameublement, etc.) si c'est le cas pour vous, pourriez-vous nous faire part de vos découvertes? MAIS, après lectures de quelques commentaires, j'ai un peu peur...vais-je passer mes nuits à regretter cette cabine près de l'ascenseur principal? Avez-vous déjà séjourné dans une cabine du genre?
😏 Je sais que ça fait pas mal de questions...et là je ménage! hihihi J'ai un peu peur de cette croisière, ça m'occupe l'esprit de connaître notre bateau!
Si vous prévoyez aussi être de cette croisière, faites-nous un coucou!
Je vous remercie à l'avance pour votre précieuse aide!
Ariane & Mathieu Lévis (Québec)
Isaan: intérêts et sites, culture à découvrir... (Thailande) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fait une vingtaine de voyages en Thailande (en passant par de nombreuses plages, longé la frontière birmane, les temples de la frontières Cambodgienne, ..etc.) mais je ne suis jamais allé en Isaan (à part Nong Kai (1 journée) avant de découvrir Ventiane puis Luang Pra Bang (à ce jour mon meilleur souvenir en Asie du Sud Est!)).
Voilà nous partons en vacances en février (cool pas de pluie) et j'ai décidé ma femme (Thailandaise de Bkk, vivant en Europe depuis 7 ans) à visiter l'Isaan via un road trip (location d'une caisse à Suwanabuni).
Cette région représente pour moi une part très importante de la culture thaïlandaise , même si je n'y suis presque jamais allé.
J'aimerai connaitre les endroits typiques à visiter (grotte, temple, folklore, ...etc) à ne pas louper mais également les mauvais plans (des guides) à éviter.
Merci à tous.
Circuit de vingt-trois jours depuis Los Angeles en mars English translation pending
Bonjour à tous, et oui encore un membre qui vient poster son itinéraire avec deux posts au compteurs 🤪 mais j'espère que je fais ça dans les règles de l'art 😇
Alors voilà on compte voyager à deux du 1 au 23 mars, on a déjà les billets d'avion et la location d'une jeep liberty (ou plutôt catégorie midsize SUV) chez Alamo, on a moins de 25 ans donc on a pris un forfait avec frais jeunes conducteurs compris sur locationdevoiture.fr.
Et là ça fait un moment que je traine sur le forum et tout les sites pour préparer un itinéraire qui tienne la route, je suis assez content du résultat mais avant de commencer à réserver les hôtels/motels/places de campings dans les parcs ou il y a peu de places j'aimerai beaucoup avoir l'avis de personnes qui ont de l'expériences dans ce genre de voyage pour savoir si les étapes sont faisables, le temps de visite par parc est correcte et si on rate des trucs importants. On compte faire surtout les incontournables et pas visiter à fond chaque parcs. Comme c'est pas possible de tout faire on a choisi de passer très très vite sur le Lac Powell et la côte SF-LA.
J'ai aussi fait attention à ne passer que par les routes ouvertes toute l'année dans les parcs Sequoia/kings canyon et Yosemite mais j'aimerai bien avoir des avis plus précis sur le temps de visite de ces parcs en mars, à savoir 1/2 journée pour Sequoia/KC et 1,5 jours pour Yosemite.
Comme j'ai essayé de faire les choses bien j'ai même fait un itinéraire google map 🙂 alors voilà merci à ceux qui prendrons le temps de me donner un avis et sinon j'espère que ça pourra servir à quelqu'un qui cherche des idées d'itinéraires.
Itinéraire google map
Jour 1 Los Angeles arrivée à 18h • retrait de la voiture le soir
Jour 2 Los Angeles – Joshua Tree (146 miles – 2h30) • achats pour le camping à Walmart • Visite de Joshua Tree
Logement : Indian Cove Campground
Jour 3 Joshua tree - Grand Canyon (417 miles -7h)
• route 66 entre kingman et seligman • couché de soleil au grand canyon
Logement : Mather campground
Jour 4 Grand Canyon - Page (117 miles 2h)
• visite grand canyon, randonée etc… • arrivée à Page de nuit
Logement: motel
Jour 5 Page -antelope canyon - monument valley (126 miles -2h10)
• Horse shoe bend • antelope canyon • Monument Valley tour en voiture par nous même
Logement : Goulding campground
Jour 6 Monument Valley – Moab (155 miles -3h)
• arrivée dès 11h au campement • visite arches • randonnée delicate arch
Logement : camping Moab
Jour 7 Moab
• visite canyonlands • island in the sky puis fin à dead horse point
Logement : camping Moab
Jour 8 Moab–Bryce canyon (272 miles miles -5h15)
• prendre route 12 par Capitol reef • voir le canyon au couché du soleil
Jour 9 Bryce Canyon (samedi semaine 1)
• visite du Bryce canyon
Jour 10 Bryce canyon-Zion (87miles -2h)
• visite de Zion Park (en voiture car pas de navettes en mars)
Jour 11 Zion-Las Vegas (190miles -4h)
• passer par la valley of fire • visite de Las Vegas
Logement: Louxor hotel/casino (Lundi donc pas cher)
Jour 12 Las Vegas-Death Valley (2h30)
• visite de Death valley l’après midi
Jour 13 death valley
• visite de death valley
Jour 14 death valley-sequoia/kings canyon (230 miles -4h30)
Jour 15 Kings Canyon-Yosemite (168 miles -2h40)
Jour 16 Yosemite
Jour 17 Yosemite –San Francisco (164 miles -3h)
Jour 18 San Francisco (samedi semaine 2)
Jour 19 San Francisco
Jour 20 San Francisco-Los Angeles (450 miles -7h)
• route côtière en sortant de SF
Jour 21 Los angeles
Jour 22 Los angeles
Jour 23 los angeles aéroport à midi
Alors voilà on compte voyager à deux du 1 au 23 mars, on a déjà les billets d'avion et la location d'une jeep liberty (ou plutôt catégorie midsize SUV) chez Alamo, on a moins de 25 ans donc on a pris un forfait avec frais jeunes conducteurs compris sur locationdevoiture.fr.
Et là ça fait un moment que je traine sur le forum et tout les sites pour préparer un itinéraire qui tienne la route, je suis assez content du résultat mais avant de commencer à réserver les hôtels/motels/places de campings dans les parcs ou il y a peu de places j'aimerai beaucoup avoir l'avis de personnes qui ont de l'expériences dans ce genre de voyage pour savoir si les étapes sont faisables, le temps de visite par parc est correcte et si on rate des trucs importants. On compte faire surtout les incontournables et pas visiter à fond chaque parcs. Comme c'est pas possible de tout faire on a choisi de passer très très vite sur le Lac Powell et la côte SF-LA.
J'ai aussi fait attention à ne passer que par les routes ouvertes toute l'année dans les parcs Sequoia/kings canyon et Yosemite mais j'aimerai bien avoir des avis plus précis sur le temps de visite de ces parcs en mars, à savoir 1/2 journée pour Sequoia/KC et 1,5 jours pour Yosemite.
Comme j'ai essayé de faire les choses bien j'ai même fait un itinéraire google map 🙂 alors voilà merci à ceux qui prendrons le temps de me donner un avis et sinon j'espère que ça pourra servir à quelqu'un qui cherche des idées d'itinéraires.
Itinéraire google map
Jour 1 Los Angeles arrivée à 18h • retrait de la voiture le soir
Jour 2 Los Angeles – Joshua Tree (146 miles – 2h30) • achats pour le camping à Walmart • Visite de Joshua Tree
Logement : Indian Cove Campground
Jour 3 Joshua tree - Grand Canyon (417 miles -7h)
• route 66 entre kingman et seligman • couché de soleil au grand canyon
Logement : Mather campground
Jour 4 Grand Canyon - Page (117 miles 2h)
• visite grand canyon, randonée etc… • arrivée à Page de nuit
Logement: motel
Jour 5 Page -antelope canyon - monument valley (126 miles -2h10)
• Horse shoe bend • antelope canyon • Monument Valley tour en voiture par nous même
Logement : Goulding campground
Jour 6 Monument Valley – Moab (155 miles -3h)
• arrivée dès 11h au campement • visite arches • randonnée delicate arch
Logement : camping Moab
Jour 7 Moab
• visite canyonlands • island in the sky puis fin à dead horse point
Logement : camping Moab
Jour 8 Moab–Bryce canyon (272 miles miles -5h15)
• prendre route 12 par Capitol reef • voir le canyon au couché du soleil
Jour 9 Bryce Canyon (samedi semaine 1)
• visite du Bryce canyon
Jour 10 Bryce canyon-Zion (87miles -2h)
• visite de Zion Park (en voiture car pas de navettes en mars)
Jour 11 Zion-Las Vegas (190miles -4h)
• passer par la valley of fire • visite de Las Vegas
Logement: Louxor hotel/casino (Lundi donc pas cher)
Jour 12 Las Vegas-Death Valley (2h30)
• visite de Death valley l’après midi
Jour 13 death valley
• visite de death valley
Jour 14 death valley-sequoia/kings canyon (230 miles -4h30)
Jour 15 Kings Canyon-Yosemite (168 miles -2h40)
Jour 16 Yosemite
Jour 17 Yosemite –San Francisco (164 miles -3h)
Jour 18 San Francisco (samedi semaine 2)
Jour 19 San Francisco
Jour 20 San Francisco-Los Angeles (450 miles -7h)
• route côtière en sortant de SF
Jour 21 Los angeles
Jour 22 Los angeles
Jour 23 los angeles aéroport à midi
Projet de voyage en août 2013: Yellowstone - Moab - Kanab - Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Je craque à nouveau alors que cette fois je m'étais dis "non, je ne posterai pas mon itinéraire ici, je suis grande maintenant et je sais me débrouiller". Tu parles ! J'ai des tonnes de doutes, et donc votre aide ne serait pas de trop !
Pour résumer, après un voyage dans l'ouest en 2011 (LA, la côte, SF, Yosemite, Death Valley, Zion, Bryce, Grand Canyon, Page, Vegas), nous sommes partis en Floride en 2012, et cet été on prévoit de retourner dans l'ouest. Notre but : voir les grands parcs où on est pas passés en 2011 et revoir Bryce et Zion, nos deux coups de coeur ! En plus, envie de minimiser au plus les longs trajets en voiture : même si on conduit les deux, c'est vite ennuyant... Et notre but est de faire de la randonnée, pas de nous contenter des points de vue.
Je me permets donc de vous soumettre mon itinéraire (arrivée à SLC, départ de Las Vegas) avec deux interrogations principales :
1. Le 24 août, en partant de YS, j'hésite entre redescendre en passant par la région d'Antelope Islande SP ou plutôt par celle de Rock Springs pour une nuit avant de repartir pour Moab.
2. Je pense pouvoir ajouter deux nuits à quelque part (on doit partir le 06 ou le 07.09, les billets d'avion ne sont pas encore pris), mais où ? Qu'est-ce que j'ai manqué dans mon itinéraire, une/des idée(s) ?
Petite précision : toutes les nuits à YS sont déjà réservées (dans des cabines).
J1 / 17.08 : Arrivée à Salt Lake city dans l'après-midi (Nuit à SLC) J2 / 18.08 : Visite de Salt Lake city (Nuit à SLC) J3 / 19.08 : Trajet pour Yellowstone, avec un arrêt randonné au Grand Teton NP(Nuit à YS : old faithfull) J4 / 20.08 : Yellowstone (Nuit à old f.) J5 / 21.08 : YS (Nuit à Mammoth hot springs) J6 / 22.08 : YS (Nuit au Canyon village) J7 / 23.08 : YS (Nuit au Canyon village) J8 / 24.08 : Trajet pour Antelope Island SP ou région de Rock spring J9 / 25.08 : Trajet pour Moab (Nuit à Moab) J10 / 26.08 : Arches NP (Nuit à Moab) J11 / 27.08 : Dead Horse point NP (Nuit à Moab) J12 / 28.08 : Canyonland NP (Nuit à Moab) J13 / 29.08 : Trajet pour Torrey avec arrêt à Goblin Valley et Capitol Reef (Nuit à Torrey) J14 / 30.08 : Bryce Canyon (Nuit à Kanab) J15 / 31.08 : Grand Staircase Excalante NM (Nuit à Kanab) J16 / 01.09 : Page, Lower Antelope canyon (Nuit à Kanab) J17 / 02.09 : Zion (Nuit à Springdale) J18 / 03.09 : Valley of Fire (Nuit à Vegas)
J19 / 04.09 : Vegas (Nuit à Vegas)
Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour votre aide et bon dimanche !
Je craque à nouveau alors que cette fois je m'étais dis "non, je ne posterai pas mon itinéraire ici, je suis grande maintenant et je sais me débrouiller". Tu parles ! J'ai des tonnes de doutes, et donc votre aide ne serait pas de trop !
Pour résumer, après un voyage dans l'ouest en 2011 (LA, la côte, SF, Yosemite, Death Valley, Zion, Bryce, Grand Canyon, Page, Vegas), nous sommes partis en Floride en 2012, et cet été on prévoit de retourner dans l'ouest. Notre but : voir les grands parcs où on est pas passés en 2011 et revoir Bryce et Zion, nos deux coups de coeur ! En plus, envie de minimiser au plus les longs trajets en voiture : même si on conduit les deux, c'est vite ennuyant... Et notre but est de faire de la randonnée, pas de nous contenter des points de vue.
Je me permets donc de vous soumettre mon itinéraire (arrivée à SLC, départ de Las Vegas) avec deux interrogations principales :
1. Le 24 août, en partant de YS, j'hésite entre redescendre en passant par la région d'Antelope Islande SP ou plutôt par celle de Rock Springs pour une nuit avant de repartir pour Moab.
2. Je pense pouvoir ajouter deux nuits à quelque part (on doit partir le 06 ou le 07.09, les billets d'avion ne sont pas encore pris), mais où ? Qu'est-ce que j'ai manqué dans mon itinéraire, une/des idée(s) ?
Petite précision : toutes les nuits à YS sont déjà réservées (dans des cabines).
J1 / 17.08 : Arrivée à Salt Lake city dans l'après-midi (Nuit à SLC) J2 / 18.08 : Visite de Salt Lake city (Nuit à SLC) J3 / 19.08 : Trajet pour Yellowstone, avec un arrêt randonné au Grand Teton NP(Nuit à YS : old faithfull) J4 / 20.08 : Yellowstone (Nuit à old f.) J5 / 21.08 : YS (Nuit à Mammoth hot springs) J6 / 22.08 : YS (Nuit au Canyon village) J7 / 23.08 : YS (Nuit au Canyon village) J8 / 24.08 : Trajet pour Antelope Island SP ou région de Rock spring J9 / 25.08 : Trajet pour Moab (Nuit à Moab) J10 / 26.08 : Arches NP (Nuit à Moab) J11 / 27.08 : Dead Horse point NP (Nuit à Moab) J12 / 28.08 : Canyonland NP (Nuit à Moab) J13 / 29.08 : Trajet pour Torrey avec arrêt à Goblin Valley et Capitol Reef (Nuit à Torrey) J14 / 30.08 : Bryce Canyon (Nuit à Kanab) J15 / 31.08 : Grand Staircase Excalante NM (Nuit à Kanab) J16 / 01.09 : Page, Lower Antelope canyon (Nuit à Kanab) J17 / 02.09 : Zion (Nuit à Springdale) J18 / 03.09 : Valley of Fire (Nuit à Vegas)
J19 / 04.09 : Vegas (Nuit à Vegas)
Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour votre aide et bon dimanche !