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Bolivie 2010 English translation pending
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Sept mois seule en Amérique du Sud: coups de coeur, budget...? English translation pending
Bonjour,
Je partirai 7 mois en Amérique du Sud en janvier. Je vais voir des amis en Argentine et le reste est à planifier. Si vous avez des coups de coeur faites savoir! Pour ceux et celles qui l'ont fait, combien d'argent avez-vous eu besoin? Y a-t-il des pays à éviter si l'on voyage seule? De plus, si vous avez des contacts pour du bénévolat, au Brésil par exemple, j'apprécierais! :)
Merci!
Je partirai 7 mois en Amérique du Sud en janvier. Je vais voir des amis en Argentine et le reste est à planifier. Si vous avez des coups de coeur faites savoir! Pour ceux et celles qui l'ont fait, combien d'argent avez-vous eu besoin? Y a-t-il des pays à éviter si l'on voyage seule? De plus, si vous avez des contacts pour du bénévolat, au Brésil par exemple, j'apprécierais! :)
Merci!
Expédier un colis (bagage) depuis le Mexique? English translation pending
Salut
es ce que quelqu'un connais un moyen pas cher pour envoyer un colis (mon sac de voyage 20kg) du mexique en france? j'ai regarder les sites de DHL, Fedex et UPS mais ca reste quand meme super cher. Je ne suis pas pressée, alors cela m'est egale que mon colis arrive en 2j ou 2mois...
merci beaucoup
hanzade
es ce que quelqu'un connais un moyen pas cher pour envoyer un colis (mon sac de voyage 20kg) du mexique en france? j'ai regarder les sites de DHL, Fedex et UPS mais ca reste quand meme super cher. Je ne suis pas pressée, alors cela m'est egale que mon colis arrive en 2j ou 2mois...
merci beaucoup
hanzade
Avis sur agence pour voyage en Amérique du Sud? English translation pending
bonjour
je voyage habituelement seul avec mon sac a dos mais pour cette été je desirerais partir en amerique du sud avec une agence . apres divers recherche je suis tombé sur l agence viventura qui me propose une transamerica: perou, bolivie, argentine du nord puis rio:
PEROU: lima, cusco , machu pichu, puno, copacabana, okala BOLIVIE: la paz, oruro, uyuni, ile inkahuasi, tupiza ARGENTINE DU NORD: Quebrada de Humahuaca, salta, posadas, igasu BRESIL: rio de janero
avais vous des remarques avis sur cette agence le parcours la meteo ...? tout autre conseil est bien sur bon a prendre. ps:je sais que un mois c est court pour tout ca... mais c est avant tout dans l optique de preparé un tour du monde avec mes 2 enfants en bas age .alors s'il vous plait ne mme rapeler pas que c est BEAUCOUP trop court merci d avance alex
je voyage habituelement seul avec mon sac a dos mais pour cette été je desirerais partir en amerique du sud avec une agence . apres divers recherche je suis tombé sur l agence viventura qui me propose une transamerica: perou, bolivie, argentine du nord puis rio:
PEROU: lima, cusco , machu pichu, puno, copacabana, okala BOLIVIE: la paz, oruro, uyuni, ile inkahuasi, tupiza ARGENTINE DU NORD: Quebrada de Humahuaca, salta, posadas, igasu BRESIL: rio de janero
avais vous des remarques avis sur cette agence le parcours la meteo ...? tout autre conseil est bien sur bon a prendre. ps:je sais que un mois c est court pour tout ca... mais c est avant tout dans l optique de preparé un tour du monde avec mes 2 enfants en bas age .alors s'il vous plait ne mme rapeler pas que c est BEAUCOUP trop court merci d avance alex
Bons plans pas chers pour une liaison Uyuni-Lima? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage de 4 semaines au Pérou et Bolivie en septembre et j'aurai besoin d'aide pour le transport ;-)
On commence à Lima et on descend jusqu'au Salar de Uyuni. On souhaiterai connaitre les bons plans pour une liaison Uyuni / Lima la moins couteuse possible en temps et en argent. On a vu qu'il existait des vols mais c'est un peu cher pour notre budget donc si quelqu'un pouvait nous donner un conseil ca serait cool !
Merci d'avance pour vos réponses
Je suis en train de préparer un voyage de 4 semaines au Pérou et Bolivie en septembre et j'aurai besoin d'aide pour le transport ;-)
On commence à Lima et on descend jusqu'au Salar de Uyuni. On souhaiterai connaitre les bons plans pour une liaison Uyuni / Lima la moins couteuse possible en temps et en argent. On a vu qu'il existait des vols mais c'est un peu cher pour notre budget donc si quelqu'un pouvait nous donner un conseil ca serait cool !
Merci d'avance pour vos réponses
Prix d'un billet d'avion pour la Bolivie à partir de Montréal? English translation pending
Sur internet je trouve facilement un billet d’avion pour Montréal/Quito au environ 800$. Mais ce qui m’intéresse c’est de rejoindre Cochabamba en Bolivie de Montréal, je ne trouve rien. Comme solution il y a bien la capitale La Paz, mais surprise le prix le moins cher que je vois est 1600$.
Ma question : y a-t-il des agences à Montréal qui pourraient m’assurer d’un meilleur prix
Vol Pisco/Nazca-Cuzco, vols partant de Cuzco? (Pérou) English translation pending
Bonjour à vous,
Je pars au Pérou de mi-février à début mars. Après plusieur recherches, je ne trouve aucune réponse à ma question, alors je me tourne vers vous.🙂
J'ai vu qu'il y avait plusieurs Vols internes en partant de Lima vers d'autres villes péruviennes (dont Lima-Pisco et lima-Nazca). Mais j'aurais bien aimé prendre l'avion a partir de Pisco ou nazca vers Cuzco, est-ce possibles, si oui connaissez-vous le nom de la compagnie aérienne? Sinon, est-ce qu'il y a un vol de Cuzco vers une ville péruvienne autres que celle de Lima ?? 😕
Merci d'avance Bonne journée La Wolfe
Je pars au Pérou de mi-février à début mars. Après plusieur recherches, je ne trouve aucune réponse à ma question, alors je me tourne vers vous.🙂
J'ai vu qu'il y avait plusieurs Vols internes en partant de Lima vers d'autres villes péruviennes (dont Lima-Pisco et lima-Nazca). Mais j'aurais bien aimé prendre l'avion a partir de Pisco ou nazca vers Cuzco, est-ce possibles, si oui connaissez-vous le nom de la compagnie aérienne? Sinon, est-ce qu'il y a un vol de Cuzco vers une ville péruvienne autres que celle de Lima ?? 😕
Merci d'avance Bonne journée La Wolfe
Vol Cuzco-Copacabana sans changement à Puno? English translation pending
¡Hola!
J'essaye de trouver une reponse mais ne vois que pas mal de contradictions...
Je voudrais savoir s'il est possible de faire Cuzco Copacabana directement sans changement a Puno j'me doute que ca doit etre un peu plus caro mais bon...
Si quelqu'un a des infos...
Merci
J'essaye de trouver une reponse mais ne vois que pas mal de contradictions...
Je voudrais savoir s'il est possible de faire Cuzco Copacabana directement sans changement a Puno j'me doute que ca doit etre un peu plus caro mais bon...
Si quelqu'un a des infos...
Merci
Déplacements inter-villes possibles en avion au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà avec mon homme nous partons au Pérou du 28 août au 24 septembre prochain. Il a de la famille à Lima, Ayacucho et Cuzco. C'est un peu compliqué de définir un itinéraire qui concilie tous nos souhaits (essayer de limiter les voyages éreintants en bus donc un max en avion pour autant que ce soit possible, voir la famille et quand-même voyager de notre côté, passer quelques jours à Lima, à Ayacucho, puis à Cuzco, voir le Machu Picchu, le Lac Titicaca, le canyon de Colca, moi j'aimerais aller jusqu'au Salar d'Uyuni en Bolivie ce qui rallonge bcp les distances...).
Mes questions sont les suivantes: - peut-on faire le voyage pour Ayacucho depuis Lima (et retour qques jours plus tard) en avion? y a-t-il des vols tous les jours? combien faut-il compter? en comparaison avec le prix du bus? - y a-t-il des aéroports à Puno et Arequipa, si oui: avec des vols fréquents? Peut-on faire Cuzco-Puno, puis deux jours plus tard Puno-Arequipa en avion? - existe-t-il des possibilités de vol entre Arequipa et La Paz? - après Uyuni, quel est le moyen le moins fatiguant pour aller à Lima?
Vos commentaires sur notre itinéraire et sur cette idée de faire le maximum de déplacements en avion sont les bienvenus. Merci pour vos réponses! 🙂
Voilà avec mon homme nous partons au Pérou du 28 août au 24 septembre prochain. Il a de la famille à Lima, Ayacucho et Cuzco. C'est un peu compliqué de définir un itinéraire qui concilie tous nos souhaits (essayer de limiter les voyages éreintants en bus donc un max en avion pour autant que ce soit possible, voir la famille et quand-même voyager de notre côté, passer quelques jours à Lima, à Ayacucho, puis à Cuzco, voir le Machu Picchu, le Lac Titicaca, le canyon de Colca, moi j'aimerais aller jusqu'au Salar d'Uyuni en Bolivie ce qui rallonge bcp les distances...).
Mes questions sont les suivantes: - peut-on faire le voyage pour Ayacucho depuis Lima (et retour qques jours plus tard) en avion? y a-t-il des vols tous les jours? combien faut-il compter? en comparaison avec le prix du bus? - y a-t-il des aéroports à Puno et Arequipa, si oui: avec des vols fréquents? Peut-on faire Cuzco-Puno, puis deux jours plus tard Puno-Arequipa en avion? - existe-t-il des possibilités de vol entre Arequipa et La Paz? - après Uyuni, quel est le moyen le moins fatiguant pour aller à Lima?
Vos commentaires sur notre itinéraire et sur cette idée de faire le maximum de déplacements en avion sont les bienvenus. Merci pour vos réponses! 🙂
Tour du monde en solo: départ imminent English translation pending
Bonjour à tous,
Après y avoir pensé longtemps, je réalise enfin un de mes rêves : réaliser un long voyage et la date du départ approche.
C"est pourquoi je poste ce message pour avoir des conseils et retours d'expérience sur une telle aventure.
Mon itinéraire est le suivant : départ le 15 septembre de Londres 3 semaines au Costa Rica avec 3/4 jours au Panama pour rallier l'aéroport 3 mois pour l'Amérique du Sud : Arrivée à Quito puis une semaine pour descendre tranquilou au Pérou, pour y rester au - 2 semaines, Bolivie pour 2 semaines, Argentine pour 3 semaines, Ushuaia - Santiago en 3 semaines et pour finir une petite semaine sur l'Ile de Paques pour feter Noel. 3 semaines en Nouvelle-Zélande 3 semaines en Australie : Sydney jusqu'à Cairns avec une croisière plongée dans la grande barrière Au - 2 mois en Asie de Sud-Est : Arrivée à Hong-Kong.
Pour cette fin de voyage, j'ai du mal à me décider puisque je voudrais idéalement faire le trajet suivant : Hong-Kong, Région du Yunnan en Chine, Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande du Nord (car Sud déjà visité), Malaisie, Java et Bali avant de reprendre l'avion de Singapour mais cela fait seulement 1 SEMAINE par pays : j'attends donc vos incontournables sur chaque destination pour m'aider à faire un choix : éliminer certains pays ou augmenter la durée de mon voyage, pour l'instant la solution la moins envisageable pour cause de budget et de retour à l'emploi (eh oui 😕 !!!)
Pour le billet, j'ai pris un billet TDM avec l'agence Travel Nation à Londres, très sympa et moins chères que les autres en ce qui concerne mon trajet (ils ont une employée charmante qui parle français, Claire : ça peut aider)
Pour la banque (et la gestion de l'argent) : j'ai pris une Visa premier à la Sogé puisque j'y étais déjà et qu'elle était gratuite. Grâce aux différentes discussions, je dois encore étudier le pack Jazz International. Avec quelques Euros, Dollars et peut être Travelers, j'espère que cela fera l'affaire.
Pour l'assurance, je suis encore en train d'étudier le sujet : ma préférence actuelle : couverture des 3 premiers mois avec la Visa Premier pour compléter les 4 autres mois par l'assurance Globe Partner de ACS-AMI à 33€/mois
Pour ce qui est du matériel, mon objectif est évidemment de voyager le plus léger possible et réfléchit encore sur l'achat du SAC, grande question du voyageur peu expérimenté des voyages longs qui nous exposent à différents climats, différentes activités, ... Idem pour les chaussures de marche : a priori, plutôt des chaussures basses, moins lourdes et permettant de faire quand même un peu de rando en montagne et foret.
Pour ce qui est de la machine à souvenirs, mon choix se porte aujourd'hui sur un reflex numérique Canon EOS 400D avec un objectif 18-200 de chez Sigma en complément de mon compact qui fait vidéo et que je peux dégainer en un temps record.
Voili, voilou, Si vous avez réussi à terminer cette épreuve de lecture, ce dont je vous remercie, merci d'user de quelques forces supplémentaires pour me donner vos impressions ou laisser quelques remarques.
Je souhaite à tous les Vfistes (je crois que c'est l'expression consacrée) d'excellents voyages,
Olivier (impatient de partir)
Pour le billet, j'ai pris un billet TDM avec l'agence Travel Nation à Londres, très sympa et moins chères que les autres en ce qui concerne mon trajet (ils ont une employée charmante qui parle français, Claire : ça peut aider)
Pour la banque (et la gestion de l'argent) : j'ai pris une Visa premier à la Sogé puisque j'y étais déjà et qu'elle était gratuite. Grâce aux différentes discussions, je dois encore étudier le pack Jazz International. Avec quelques Euros, Dollars et peut être Travelers, j'espère que cela fera l'affaire.
Pour l'assurance, je suis encore en train d'étudier le sujet : ma préférence actuelle : couverture des 3 premiers mois avec la Visa Premier pour compléter les 4 autres mois par l'assurance Globe Partner de ACS-AMI à 33€/mois
Pour ce qui est du matériel, mon objectif est évidemment de voyager le plus léger possible et réfléchit encore sur l'achat du SAC, grande question du voyageur peu expérimenté des voyages longs qui nous exposent à différents climats, différentes activités, ... Idem pour les chaussures de marche : a priori, plutôt des chaussures basses, moins lourdes et permettant de faire quand même un peu de rando en montagne et foret.
Pour ce qui est de la machine à souvenirs, mon choix se porte aujourd'hui sur un reflex numérique Canon EOS 400D avec un objectif 18-200 de chez Sigma en complément de mon compact qui fait vidéo et que je peux dégainer en un temps record.
Voili, voilou, Si vous avez réussi à terminer cette épreuve de lecture, ce dont je vous remercie, merci d'user de quelques forces supplémentaires pour me donner vos impressions ou laisser quelques remarques.
Je souhaite à tous les Vfistes (je crois que c'est l'expression consacrée) d'excellents voyages,
Olivier (impatient de partir)
Le mal des montagnes (Mam) au Pérou? English translation pending
bjr bien que le sujet a ete evoque sur ce site
je voudrais savoir si quelquun connait l agence la maison des ameriques latines
et sil a deja visite le perou en circuit organise avec ce tour op
et peut me donner des info sur leur circuits
d autres part
faut il craindre le mam meme en circuit organise
et s ily a des gros fumeur qui ont fait quand meme le perou malgre les contre indications
je veux dire par la si on est plus expose que les non fumeurs et quels sont les symptomes
merci yaned
Pérou: que faut-il réserver avant de partir? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons tout le mois de juillet au Pérou. Nous avons réserver de France notre séjour à Puerto Maldonado, et nos vols intérieurs. Pour le reste (transport logement, visites...), on a plutôt l'intention d'acheter au jour le jour nos billets sur place. Mais je lis de partout que le mois de juillet c'est vraiment bondé, du coup j'ai des doutes... Y'en a-t-il parmi vous qui êtes partis récemment au Pérou aux mois de juillet ou août. Pensez-vous qu'il y a des choses qu'il faut impérativement réserver d'ici, commme par exemple le survol des lignes de Nazca ou le bateau pour Taquile. A vrai dire, nous n'avons pas trop envie que notre voyage soit régler comme du papier à musique, donc on préfèrerait ne pas trop avoir à réserver de France... mais en même temps si vous pensez que parmi ce qu'on va faire, il y a des impératifs merci de nous le faire savoir. Les autres commentaires sur notre itinéraire sont également les bienvenus. Merci à tous
Arrivée à Lima : le 2 juillet au soir Le 3 : départ pour Pisco, visite d'Ica Le 4 : visite des iles Balestas et départ pour Nazca Le 5 : survol des lignes et visite des alentours + départ pour Arequipa. Le 6 : visite d'Arequipa Les 7 et 8 : le canyon del Colca Le 9 : visite d'Arequipa Le 10 : départ pour Puno, via Sillustrani Le 11 : Départ pour Taquile + visite de Taquile Le 12 : visite de Taquile + retour vers Puno Le 13 : départ pour la Paz Les 14 et 15 : la Paz + vallée de la lune Le 16 : départ pour Cuzco Le 17 : visite de Cuzco Les 18 et 19 : Machu Picchu par Sta Maria et thérésa Le 20 : vallée sacrée Le 21 : visite de Cuzco Le 22 : départ pour Puerto Maldonado Les 23 et 24 : excursion dans la jungle Le 25 : départ pour Lima + visite de Lima Le 26 : visite de Lima Le 27 : départ pour la France
Nous partons tout le mois de juillet au Pérou. Nous avons réserver de France notre séjour à Puerto Maldonado, et nos vols intérieurs. Pour le reste (transport logement, visites...), on a plutôt l'intention d'acheter au jour le jour nos billets sur place. Mais je lis de partout que le mois de juillet c'est vraiment bondé, du coup j'ai des doutes... Y'en a-t-il parmi vous qui êtes partis récemment au Pérou aux mois de juillet ou août. Pensez-vous qu'il y a des choses qu'il faut impérativement réserver d'ici, commme par exemple le survol des lignes de Nazca ou le bateau pour Taquile. A vrai dire, nous n'avons pas trop envie que notre voyage soit régler comme du papier à musique, donc on préfèrerait ne pas trop avoir à réserver de France... mais en même temps si vous pensez que parmi ce qu'on va faire, il y a des impératifs merci de nous le faire savoir. Les autres commentaires sur notre itinéraire sont également les bienvenus. Merci à tous
Arrivée à Lima : le 2 juillet au soir Le 3 : départ pour Pisco, visite d'Ica Le 4 : visite des iles Balestas et départ pour Nazca Le 5 : survol des lignes et visite des alentours + départ pour Arequipa. Le 6 : visite d'Arequipa Les 7 et 8 : le canyon del Colca Le 9 : visite d'Arequipa Le 10 : départ pour Puno, via Sillustrani Le 11 : Départ pour Taquile + visite de Taquile Le 12 : visite de Taquile + retour vers Puno Le 13 : départ pour la Paz Les 14 et 15 : la Paz + vallée de la lune Le 16 : départ pour Cuzco Le 17 : visite de Cuzco Les 18 et 19 : Machu Picchu par Sta Maria et thérésa Le 20 : vallée sacrée Le 21 : visite de Cuzco Le 22 : départ pour Puerto Maldonado Les 23 et 24 : excursion dans la jungle Le 25 : départ pour Lima + visite de Lima Le 26 : visite de Lima Le 27 : départ pour la France
Itinéraire de sept semaines en Équateur-Pérou-Bolivie English translation pending
Bonjour à tous, en juin je vais partir 7 semaines en Équateur-Pérou-Bolivie. J'arrive à Quito et je repars de Lima. Je commence tranquillement à faire mes choix d'itinéraires. Alors voilà, jusqu'à maintenant, je compte séparer mon temps environ comme ça:
Équateur: 2 semaines Pérou: 3 semaines (incluant un temps pour revenir de la Bolivie) Bolivie: 2 semaines
Donc, je voulais juste savoir si à 1ère vue cette organisation de temps semble faisable, trop pressée, logique, ridicule, etc. Bref je veux votre avis.
Merci pour votre avis!
Équateur: 2 semaines Pérou: 3 semaines (incluant un temps pour revenir de la Bolivie) Bolivie: 2 semaines
Donc, je voulais juste savoir si à 1ère vue cette organisation de temps semble faisable, trop pressée, logique, ridicule, etc. Bref je veux votre avis.
Merci pour votre avis!
Informations sur l'Equateur, Pérou, Bolivie, Chili English translation pending
Salut à tous j'ai besoin de vous, oui vous qui etes deja allé en Equateur, en Bolivie, au Perou ou au Chilie. J'ai 22 ans et je pars dans 1 mois traverser seul l'amérique Latine du Mexique à l'Argentine. Je souhaiterais connaitre les villes à ne pas manquer, les régions, les bons plans pour piauter pas chere et rencontrer du monde... Voila voila
Merci d'avance camarades baroudeuses et baroudeurs
Retrait d'argent aux guichets durant mon tour du monde? English translation pending
hello a tous,
actuellement en chine ( 3 eme etape de mon tour du monde ), je galere pas mal pour retirer de l'argent aux guichets, pour les DAB pas de soucis !!, mais les retraits sont faibles et les comm. assez importantes.
Pourriez vous me dire si les pays suivant vous ont pose probleme pour retirer de l'argent aux guichets:
Inde - Thailande - Laos - Vietnam - Cambodge - Australie - Nvl Zelande - Bresil - Argentine - Bolivie - Perou - equateur - mexique
Voila mon itineraire, merci pour vos reponses
Si qlq un veux des infos sur l'afrique du sud, le japon ou la chine.....n'hesite pas tout est encore frais dans ma tete, je repondrais des que possible
Merci Doc 78
actuellement en chine ( 3 eme etape de mon tour du monde ), je galere pas mal pour retirer de l'argent aux guichets, pour les DAB pas de soucis !!, mais les retraits sont faibles et les comm. assez importantes.
Pourriez vous me dire si les pays suivant vous ont pose probleme pour retirer de l'argent aux guichets:
Inde - Thailande - Laos - Vietnam - Cambodge - Australie - Nvl Zelande - Bresil - Argentine - Bolivie - Perou - equateur - mexique
Voila mon itineraire, merci pour vos reponses
Si qlq un veux des infos sur l'afrique du sud, le japon ou la chine.....n'hesite pas tout est encore frais dans ma tete, je repondrais des que possible
Merci Doc 78
Destination en Amérique Latine pour cet été? English translation pending
bonjour,
nous sommes à la recherche d'une destination pour nos 4sem de vacances cet été (1sem en juillet et 3 en août)...
il y a 2 ans, nous sommes partis au pérou pendant 4 sem également, en routard, avec nos sacs à dos et notre lonely planet... c'était notre premier grand voyage, on a adoré! nous avions été conseillés par des amis l'ayant fait l'année précédente
pour cet été, on souhaiterait un voyage dans le même esprit, probablement en amérique du sud également, mais on n'a aucune idée de la destination pour le moment...
merci de toutes les infos que vous pourrez nous donner :-)
nous sommes à la recherche d'une destination pour nos 4sem de vacances cet été (1sem en juillet et 3 en août)...
il y a 2 ans, nous sommes partis au pérou pendant 4 sem également, en routard, avec nos sacs à dos et notre lonely planet... c'était notre premier grand voyage, on a adoré! nous avions été conseillés par des amis l'ayant fait l'année précédente
pour cet été, on souhaiterait un voyage dans le même esprit, probablement en amérique du sud également, mais on n'a aucune idée de la destination pour le moment...
merci de toutes les infos que vous pourrez nous donner :-)
Duvet indispensable pour Chili-Bolivie-Pérou? English translation pending
hello,
nous comptons faire le chili (a partir de puerto montt) la bolivie et le perou l'annee prochaine sur 4 mois (mars a juin). est-ce que d'apres vous il est necessaire/indispensable ou accessoire de prender son duvet avec soi ? en general on prefere voyager le plus leger possible, mais bon si on se gele trop on aura du mal a profiter des pays ! on ne compte pas faire des sommets mais jsute se balader sur l'altiplano. d'un autre cote j'ai lu plein de post ou les gens se pelaient au salar... donc que faire ? si c'est pour s'en servir 2-3 fois, c'est un peu les boules de se porter 3kg pour rien ! si les couvertures locales sont suffisantes ou bien que la location de duvet est une option ca serait cool !
merci de vos conseils ! Steph
nous comptons faire le chili (a partir de puerto montt) la bolivie et le perou l'annee prochaine sur 4 mois (mars a juin). est-ce que d'apres vous il est necessaire/indispensable ou accessoire de prender son duvet avec soi ? en general on prefere voyager le plus leger possible, mais bon si on se gele trop on aura du mal a profiter des pays ! on ne compte pas faire des sommets mais jsute se balader sur l'altiplano. d'un autre cote j'ai lu plein de post ou les gens se pelaient au salar... donc que faire ? si c'est pour s'en servir 2-3 fois, c'est un peu les boules de se porter 3kg pour rien ! si les couvertures locales sont suffisantes ou bien que la location de duvet est une option ca serait cool !
merci de vos conseils ! Steph
Conseils sur voyage en Bolivie English translation pending
bonjour à tous!! voila, je pars en aout pour faire une "petite" excursion de 6 mois en bolivie dans les hauteurs (100, 200 km de cochabamba), et je ne connais rien à ce pays qui a l'air d'etre magnifique...
je voudrai juste avoir quelques conseils de ceux qui y sont deja partis et des plans pour des beaux sites... merci beaucoup!!!(j'ai deja le billet d'avion, mais c'est tout!)
Six semaines pour visiter la Bolivie-Pérou-Equateur English translation pending
Bonjour !
Voici mon premier message (qui, je l'espère, ne sera pas déplacé !😮 )
Nous sommes deux personnes et aimerions partir pour 6 semaines en Amérique du Sud début aout 2005, nous avons choisi la Zone Bolivie Perou Equateur.
Notre préparation n'a pas encore commencé mais nous allons nous y mettre!
Je pense que pour 6 semaines, nous pouvons nous permettre de visiter deux pays :
Quels sont vos conseils de "sens" de parcours ?
Pérou - Equateur, Equateur-Pérou ou plutot Bolivie -Pérou, Pérou-Bolivie
Nous avons remarqué que la Bolivie est moins touristique et moins chère que les deux autres pays, ce qui nous motive bien... le problème et que plus on descend au sud et plus il fait froid... et vu que nous passions nos précédentes vacances à la plage, nous aimerions bien trouver un peu de chaud !
Donc deuxième question : Si nous désirons faire trempette, possibilité en Equateur uniquement ? nord du Pérou ?
3ème question : admettons qu'on fasse un gros déplacement en avion une fois sur place : quels sont environs les ordres de prix ? (entre perou bolivie equateur)
4ème question : Il s'agit de notre premier vrai voyage et malheureusement nous n'avons pas énormément de temps pour le préparer, est-ce que ça suffit de réserver le billet d'avion et un hotel à l'arrivée pour les premiers jours et se débrouiller par la suite ?
Merci pour vos réponses et à bientot !
😎
Voici mon premier message (qui, je l'espère, ne sera pas déplacé !😮 )
Nous sommes deux personnes et aimerions partir pour 6 semaines en Amérique du Sud début aout 2005, nous avons choisi la Zone Bolivie Perou Equateur.
Notre préparation n'a pas encore commencé mais nous allons nous y mettre!
Je pense que pour 6 semaines, nous pouvons nous permettre de visiter deux pays :
Quels sont vos conseils de "sens" de parcours ?
Pérou - Equateur, Equateur-Pérou ou plutot Bolivie -Pérou, Pérou-Bolivie
Nous avons remarqué que la Bolivie est moins touristique et moins chère que les deux autres pays, ce qui nous motive bien... le problème et que plus on descend au sud et plus il fait froid... et vu que nous passions nos précédentes vacances à la plage, nous aimerions bien trouver un peu de chaud !
Donc deuxième question : Si nous désirons faire trempette, possibilité en Equateur uniquement ? nord du Pérou ?
3ème question : admettons qu'on fasse un gros déplacement en avion une fois sur place : quels sont environs les ordres de prix ? (entre perou bolivie equateur)
4ème question : Il s'agit de notre premier vrai voyage et malheureusement nous n'avons pas énormément de temps pour le préparer, est-ce que ça suffit de réserver le billet d'avion et un hotel à l'arrivée pour les premiers jours et se débrouiller par la suite ?
Merci pour vos réponses et à bientot !
😎
Hôtel sur Arica (Chili) English translation pending
Qui pourrait me suggerer un hébergement sur Arica ?
Trajet Atacama-Uyuni en Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
Ce message pour vous demander des infos sur les moyens de transport entre atacama ou san pedro d'Atacama et uyuni (bolivie).
Certains ont parlé du train, nous souhaiterions connaitre la durée du trajet, le coût et les horaires ainsi que les possibilités eventuelles en bus. Peut-être faut-il changer de train ou de bus à la frontière ?
Nous partons au mois de décembre prochain.
Merci d'avance pour vos précieuses informations.
Olcath
Ce message pour vous demander des infos sur les moyens de transport entre atacama ou san pedro d'Atacama et uyuni (bolivie).
Certains ont parlé du train, nous souhaiterions connaitre la durée du trajet, le coût et les horaires ainsi que les possibilités eventuelles en bus. Peut-être faut-il changer de train ou de bus à la frontière ?
Nous partons au mois de décembre prochain.
Merci d'avance pour vos précieuses informations.
Olcath
Itinéraire 12 jours en voiture au Costa Rica réalisable? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Costa Rica du 17/10 au 01/11/2020 avec mon compagnon. Nous souhaitons louer un 4x4 pour parcourir le pays. En restant 12 jours sur place, nous sommes bien conscients de ne pas pouvoir tout voir, mais nous voulons quand même découvrir au maximum ce pays. J'ai préparé un itinéraire mais souhaiterais savoir s'il est réalisable et pas trop ambitieux, notamment en temps de trajet. J'ai compris qu'ils pouvaient être beaucoup plus long que prévu. Qu'en pensez-vous ? Nous aurions aimé visiter le volcan Poas et La paz waterfall gardens mais faute temps j'ai enlever cette étape, d'autant plus que d'après mes recherches, le volcan peut être fermé selon la météo et son activité volcanique. Merci d'avance pour vos réponses .
Jour 1 Dimanche 18/10 France - San Jose Arrivée 20H30 Hôtel SJ
Voiture location à récupérer Aéroport SJ = 35 min Jour 2 Lundi 19/10 SAN JOSE Hôtel SJ Parc, mercado, musée, théâtre
Jour 3 Mardi 20/10 Trajet SJ Gualipes La Pavona Tortuguero Lodge à Tortuguero Arrêt PN Braulio Carrillio 50 min jusqu'à Gualipes 2H30 jusqu'à La Pavona embarcadère Jour 4 Mercredi 21/10 Tortuguero
Lodge à Tortuguero Visite du PN
Jour 5 Jeudi 22/10 La Pavona Puerto viejo de Sarapiqui La Fortuna Hôtel La Fortuna Visite parc national Sarapiqui 2H15 jusqu'à Sarapiqui 1H15 La Fortuna Jour 6 Vendredi 23/10 Arenal
Hôtel La Fortuna Visite volcan + sources chaudes
Jour 7 Samedi 24/10 La Fortuna PN Tenorio
Hôtel Tenorio Visite PN Tenorio 2H00 jusqu'à PN Tenorio
Jour 8 Dimanche 25/10 Tenerio Monteverde
Hôtel Monteverde
2H45 jusqu'à Monteverde Jour 9 Lundi 26/10 Monteverde Hôtel Monteverde Visite région Monteverde
Jour 10 Mardi 27/10 Monteverde Tarcoles Quepos Hôtel Quepos Trajet + visites plages + arrêt crocodiles 3H00 jusqu' à Quepos Jour 11 Mercredi 28/10 Manuel Antonio Hôtel Quepos Visite PN
Jour 12 Jeudi 29/10 Quepos Dominical Uvita Hôtel Uvita Mario Ballena + PN 1H00 jusqu’à Uvita Jour 13 Vendredi 30/10 Uvita Alajuela Hôtel Alajuela Chutes Nauyaca 30 minutes jusqu'aux chutes 3H00 jusqu'à Alajuela
Je pars au Costa Rica du 17/10 au 01/11/2020 avec mon compagnon. Nous souhaitons louer un 4x4 pour parcourir le pays. En restant 12 jours sur place, nous sommes bien conscients de ne pas pouvoir tout voir, mais nous voulons quand même découvrir au maximum ce pays. J'ai préparé un itinéraire mais souhaiterais savoir s'il est réalisable et pas trop ambitieux, notamment en temps de trajet. J'ai compris qu'ils pouvaient être beaucoup plus long que prévu. Qu'en pensez-vous ? Nous aurions aimé visiter le volcan Poas et La paz waterfall gardens mais faute temps j'ai enlever cette étape, d'autant plus que d'après mes recherches, le volcan peut être fermé selon la météo et son activité volcanique. Merci d'avance pour vos réponses .
Jour 1 Dimanche 18/10 France - San Jose Arrivée 20H30 Hôtel SJ
Voiture location à récupérer Aéroport SJ = 35 min Jour 2 Lundi 19/10 SAN JOSE Hôtel SJ Parc, mercado, musée, théâtre
Jour 3 Mardi 20/10 Trajet SJ Gualipes La Pavona Tortuguero Lodge à Tortuguero Arrêt PN Braulio Carrillio 50 min jusqu'à Gualipes 2H30 jusqu'à La Pavona embarcadère Jour 4 Mercredi 21/10 Tortuguero
Lodge à Tortuguero Visite du PN
Jour 5 Jeudi 22/10 La Pavona Puerto viejo de Sarapiqui La Fortuna Hôtel La Fortuna Visite parc national Sarapiqui 2H15 jusqu'à Sarapiqui 1H15 La Fortuna Jour 6 Vendredi 23/10 Arenal
Hôtel La Fortuna Visite volcan + sources chaudes
Jour 7 Samedi 24/10 La Fortuna PN Tenorio
Hôtel Tenorio Visite PN Tenorio 2H00 jusqu'à PN Tenorio
Jour 8 Dimanche 25/10 Tenerio Monteverde
Hôtel Monteverde
2H45 jusqu'à Monteverde Jour 9 Lundi 26/10 Monteverde Hôtel Monteverde Visite région Monteverde
Jour 10 Mardi 27/10 Monteverde Tarcoles Quepos Hôtel Quepos Trajet + visites plages + arrêt crocodiles 3H00 jusqu' à Quepos Jour 11 Mercredi 28/10 Manuel Antonio Hôtel Quepos Visite PN
Jour 12 Jeudi 29/10 Quepos Dominical Uvita Hôtel Uvita Mario Ballena + PN 1H00 jusqu’à Uvita Jour 13 Vendredi 30/10 Uvita Alajuela Hôtel Alajuela Chutes Nauyaca 30 minutes jusqu'aux chutes 3H00 jusqu'à Alajuela
Itinéraire Costa Rica du 22 décembre au 13 janvier English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple qui iront visiter le costa rica du 22 décembre 2016 au 13 janvier 2017, nous arriverons du Nicaragua. Je veux savoir si mon itinéraire est réaliste, j’ai un peu de difficulté à le faire étant donné que les lundis les parcs sont fermés, Noël et le jour de l’An, j’aime mieux être au même endroit, question de logistique d’hôtel. J’ai déjà fait quelques réservations seulement pour Noël et le jour de l’an, je peux annuler sans frais, mais au moins, pour le moment j’ai une place. J’aimerais avoir vos conseils et opinions, des destinations à ne pas manquer... Voici ma première ébauche d’itinéraire.
22 décembre 2016 – route Ometepe à Libéria 23 décembre – Location du 4 X 4, visite alentours de Liberia 24 décembre 2016 – Parc Volcan Rincòn de la Vieja 25 décembre 2016 - Libéria - La fortuna 25 et 26 décembre 2016 – La Fortuna – Randonnée sur le ponts suspendus, voir la chute à 6 km 27 décembre - La Fortuna –Santa Teresa (journée de route) 28 décembre – Santa Teresa 29 décembre- Santa Teresa – Montezuma 45 min. (19 km) en passant par la playa Carmen 30 -31 décembre, 1er et 2 janvier Montezuma Profiter de la plage, Chute, Visiter Mal Pais, Isla Torguga ou Reserva Natural Cabo Blanco…Je verrai bien 2 janvier 2017 - Montezuma – Manuel Antonio (journée de route) 3 janvier – Visite du parc 4 janvier – Manuel Antonio - Sierpe pour prendre un bateau pour Bahia Drake 4 – 5 -6 -7 janvier Excursion dans la jungle et nuit (2 jours – 1 nuit) Excursion l’île Del Canos 8 janvier - Sierpe – Cartago 4h (225 km) 9 janvier Volcan irazu 10 janvier– route vers San José ou visite de cartago (si elle vaut la peine… 10 janvier – San José, coucher à Alajuela 11 – Volcan Poas le matin et La Paz Waterfall 12 – Catarata del Toro – fermé le dimanche 13 janvier – Remettre l’auto à 15h Visite de San josé Soirée à Alajuela 14 janvier - Retour Québec
Merci beaucoup de prendre un moment! Bonne journée!
22 décembre 2016 – route Ometepe à Libéria 23 décembre – Location du 4 X 4, visite alentours de Liberia 24 décembre 2016 – Parc Volcan Rincòn de la Vieja 25 décembre 2016 - Libéria - La fortuna 25 et 26 décembre 2016 – La Fortuna – Randonnée sur le ponts suspendus, voir la chute à 6 km 27 décembre - La Fortuna –Santa Teresa (journée de route) 28 décembre – Santa Teresa 29 décembre- Santa Teresa – Montezuma 45 min. (19 km) en passant par la playa Carmen 30 -31 décembre, 1er et 2 janvier Montezuma Profiter de la plage, Chute, Visiter Mal Pais, Isla Torguga ou Reserva Natural Cabo Blanco…Je verrai bien 2 janvier 2017 - Montezuma – Manuel Antonio (journée de route) 3 janvier – Visite du parc 4 janvier – Manuel Antonio - Sierpe pour prendre un bateau pour Bahia Drake 4 – 5 -6 -7 janvier Excursion dans la jungle et nuit (2 jours – 1 nuit) Excursion l’île Del Canos 8 janvier - Sierpe – Cartago 4h (225 km) 9 janvier Volcan irazu 10 janvier– route vers San José ou visite de cartago (si elle vaut la peine… 10 janvier – San José, coucher à Alajuela 11 – Volcan Poas le matin et La Paz Waterfall 12 – Catarata del Toro – fermé le dimanche 13 janvier – Remettre l’auto à 15h Visite de San josé Soirée à Alajuela 14 janvier - Retour Québec
Merci beaucoup de prendre un moment! Bonne journée!
La sécurité en Amérique Latine English translation pending
Bonjour
j'ai décidé d'aller six mois en Amerique latine avec mon meilleur ami plus exactement en uruguay, argentine, bolivie, chili, perou, ecuador et colombie. qu'en es t-il des pbs de securite? ce que j'ai lu du ministere des affaires etrangeres de belgique fait froid au dos. les touristes peuvent -ils temoigner? faut il prendre un body guard?
Merci de repondre
Anysia
j'ai décidé d'aller six mois en Amerique latine avec mon meilleur ami plus exactement en uruguay, argentine, bolivie, chili, perou, ecuador et colombie. qu'en es t-il des pbs de securite? ce que j'ai lu du ministere des affaires etrangeres de belgique fait froid au dos. les touristes peuvent -ils temoigner? faut il prendre un body guard?
Merci de repondre
Anysia
Visite en Martinique English translation pending
Bonjour,
J'ai suivi la carnet voyage des Caribous de Montréal, très intéressant, merci Nous quittons pour une croisière avec le Jewels of the sea (Royal) Samedi le 21 février 2015 et nous aussi nous avons prévu de louer un véhicule avec Doudou location. Notre question est la suivante, à FDF en Martinique nous serons de 8hres à 17hres, est-ce raisonnable de penser à faire la visite du Marché couvert, jardin de Ballata, Distillerie Neisson et La pagerie dans le temps que nous avons sans être en retard au bateau?, De plus nous nous demandons choses à visiter à Castries St-Lucia, et St-Georges Grenade Merci à l'avance
J'ai suivi la carnet voyage des Caribous de Montréal, très intéressant, merci Nous quittons pour une croisière avec le Jewels of the sea (Royal) Samedi le 21 février 2015 et nous aussi nous avons prévu de louer un véhicule avec Doudou location. Notre question est la suivante, à FDF en Martinique nous serons de 8hres à 17hres, est-ce raisonnable de penser à faire la visite du Marché couvert, jardin de Ballata, Distillerie Neisson et La pagerie dans le temps que nous avons sans être en retard au bateau?, De plus nous nous demandons choses à visiter à Castries St-Lucia, et St-Georges Grenade Merci à l'avance
Train de Santa Cruz (Bolivie) à Corumbá (frontière avec le Brésil) dit "train de la mort" English translation pending
Bonjour a tous
Quelqu un a t il deja fait ce parcours, est il vraiment interessant? Y a T il des endroits ou il faudrait que je m arrete?
De Corumba comment se rendre au Pantanal? Est il imoeratif de se rendre a Campo Grande ou peut on contibuer sur ke Paraguay (Pantanal)
Merci de vos precieuses infos et bonne route a tous
Quelqu un a t il deja fait ce parcours, est il vraiment interessant? Y a T il des endroits ou il faudrait que je m arrete?
De Corumba comment se rendre au Pantanal? Est il imoeratif de se rendre a Campo Grande ou peut on contibuer sur ke Paraguay (Pantanal)
Merci de vos precieuses infos et bonne route a tous
Trajet Santiago - Lima à pied English translation pending
Bien le bonjour,
Voilà que la préparation de mon tour du monde est en phase ascendante. J'étais perdu avec un max d'infos, je ne savais pas où me diriger. Puis j'ai vu la lumière... c'est à dire que les blogs et bouquins m'ont donné la foi 🙂
De fil en aiguille j'avance, je donne même des coups de fil qui m'aiguille dans la bonne direction. 😉
Mais revenons aux choses sérieuses:
Le trajet est ficelé: Paris - Santiago // Lima - Rio - Christchurch // Auckland - Bali - Bangkok - Katmando - Paris
Départ début Janvier Retour fin décembre
Caractéristique du voyage: Trek à l'aventure tout en remontant de Santiago à Lima (6mois). Coupe du monde de foot à Rio de Janeiro (1mois). Travail puis profiter du pays en N-Z (2mois et demi). Visite à Bali (1semaine). Fête à Bangkok (1semaine). Trek à Katmando avec agence local (2mois)
J'ai besoin d'aide pour:
1/Pouvez-vous m'aider à m'acheminer de Santiago à Lima tout en faisant un Maximum de marche, de trek mais tout ça à l'aventure ( pas avec des agences) et en passant par la Bolivie. 2/ Vers quelle tente et sac de couchage dois-je me diriger pour la période de Janvier à Juin en sachant qu'on aimerait faire un peu de montagne(froid).
Je garde les autres questions pour après.
Je vous remercie pour votre précieuse aide.
Voilà que la préparation de mon tour du monde est en phase ascendante. J'étais perdu avec un max d'infos, je ne savais pas où me diriger. Puis j'ai vu la lumière... c'est à dire que les blogs et bouquins m'ont donné la foi 🙂
De fil en aiguille j'avance, je donne même des coups de fil qui m'aiguille dans la bonne direction. 😉
Mais revenons aux choses sérieuses:
Le trajet est ficelé: Paris - Santiago // Lima - Rio - Christchurch // Auckland - Bali - Bangkok - Katmando - Paris
Départ début Janvier Retour fin décembre
Caractéristique du voyage: Trek à l'aventure tout en remontant de Santiago à Lima (6mois). Coupe du monde de foot à Rio de Janeiro (1mois). Travail puis profiter du pays en N-Z (2mois et demi). Visite à Bali (1semaine). Fête à Bangkok (1semaine). Trek à Katmando avec agence local (2mois)
J'ai besoin d'aide pour:
1/Pouvez-vous m'aider à m'acheminer de Santiago à Lima tout en faisant un Maximum de marche, de trek mais tout ça à l'aventure ( pas avec des agences) et en passant par la Bolivie. 2/ Vers quelle tente et sac de couchage dois-je me diriger pour la période de Janvier à Juin en sachant qu'on aimerait faire un peu de montagne(froid).
Je garde les autres questions pour après.
Je vous remercie pour votre précieuse aide.
Voyage à vélo au Pérou (Nord), avis sur itinéraire? English translation pending
Me voila bien dans mes preparatifs de voyage (départ le 18 Juin ) ! j ai acheté un velo qui m attend a Lima et je compte le revendre a la fin de mon périple ! Avis au interressé ! ( Fin Aout )
j ai preparé mon itineraire et je pense faire Lima -Barranca en bus pour éviter la Panamericaine ; Barranca -Huaraz , Grimpe a hatun-Machay ( superbe site de grimpe) ;Huaraz-caraz puis tenter une traversé vers Cajamarca , j ai besoin d avis sur cet itinéraire car peu d info sur ce chemin et je souhaite rester le plus possible dans les montagne/Altiplano ; Cajamarca -Celendine -Chachapoya ( site de Kuelap ) puis remonter vers Moyabamba et Tarapoto ou je souhaite me poser 1a 2 semaines . Ensuite en Aout j aimerais rouler vers le sud pour rejoindre Tingo Maria (Jungle ) pour finir a Pucallpa et enfin rentrer a Lima en Bus .
Cet itineraire est peu frequent en tous cas peu de Cycloaventurier en parle !! j ai besoin de vos experiences et conseils .
Je pars seul et je suis ouvert a des rencontre sur mon chemin et pour parcourir ensemble un bout de route .
Je connais deja bien le Pérou en l ayant parcourue en Bus de nombreuse fois ( Nord et Sud ) mais ce seras la premiere fois en vélo . Merci
Uyuni - Laguna Colorada/Verde en une semaine...? (Bolivie) English translation pending
Bonjour à tous,
Le titre peut vous sembler fou, "une semaine pour la Bolivie" mais c'est le temps dont nous disposons lors de notre voyage au Pérou pour faire une visite en Bolivie. Nous avons un "trou" de 7 jours complets en quittant Puno, après séjour au Lac Titicaca. Nous souhaitons revenir à Puno une semaine plus tard pour prendre le train des andes vers Cusco.
Voici donc ma question. Que pensez-vous de cet itinéraire, à faire en accompagné :
- J1 : Puno - Kasani - La Paz par la route
- J2 : La Paz - Uyuni en avion puis 4x4 jusqu'à San Juan
- J3 : Route des Joyaux jusqu'à Laguna Colorada
- J4 : Laguna Colorada - Laguna Verde - nuit à Villamar
- J5 : Villama - San Cristobal - Uyuni
- J6 : Uyuni - La Paz en avion et visite de La Paz
- J7 : La Paz - Copacabana - Puno
Est-ce vraiment fou ... ?
D'avance merci pour vos avis, positifs ou négatifs 😉
Lisa.
Purificateur d'eau au Pérou, Bolivie, Chili ou Argentine à vélo? English translation pending
bonjour,
ben voilà, je crois que le titre est clair, pensez vous qu'un purificateur d'eau soit utile pour un voyage à vélo au pérou en bolivie, au chili et en argentine, donc hors des sentiers battus : peut on trouver de l'eau facilement dans la nature, même sous forme de boue...
merci !