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Passport and maiden name vs. married name (Lucky Air)
My wife bought a flight ticket (Lucky Air) under her Thai maiden name and was issued a Chinese visa on her new Thai passport but with her French married name (due to administrative requirements). She was denied boarding by the airline in Bangkok for the flight to Kunming—resulting in the loss of our round-trip flight tickets, including mine since we were traveling together—despite presenting both passports at the airline counter at the same time.
Randonnée chamelière au Maroc avec agence: laquelle choisir? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais concrétiser un vieux rêve en mars/avril prochain, et partir faire une randonnée chamelière dans le Sahara avec Terdav. Ils proposent plusieurs options sur leur site, et je ne sais pas bien laquelle choisir. Si certains d'entre vous connaissent le Sahara, pourriez-vous me dire ce que vous me conseilleriez parmi ces régions de randonnée ?
- désert de Tarbalt et Oumjrane - dunes du Drâa - erg Sahel - dunes de Merzouga
J'ai du mal à me rendre compte des différences de paysages entre ces 4 régions...
Merci pour vos conseils !
Je souhaiterais concrétiser un vieux rêve en mars/avril prochain, et partir faire une randonnée chamelière dans le Sahara avec Terdav. Ils proposent plusieurs options sur leur site, et je ne sais pas bien laquelle choisir. Si certains d'entre vous connaissent le Sahara, pourriez-vous me dire ce que vous me conseilleriez parmi ces régions de randonnée ?
- désert de Tarbalt et Oumjrane - dunes du Drâa - erg Sahel - dunes de Merzouga
J'ai du mal à me rendre compte des différences de paysages entre ces 4 régions...
Merci pour vos conseils !
Où acheter de bonnes noix de cajou aux Philippines English translation pending
Bonjour !
J'ai une demande particulière, sûrement plus pour les habitués et les expats:
Ou je peux trouver (pour un bon prix bien entendu) de bonnes noix de cajou svp ?
J'en avais acheté 4kg au quartier de Antipolo à Manille, dans une petite boutique ou seuls les locaux se rendent, la dernière fois que je suis venue, mais impossible de retrouver où :/...
j'aime en particulier les "naturelles", celles où il y a encore la "peau" dessus...mais les grillées à l'ail et les "classiques" sont bonne aussi...
Je recherche désespérément, aidez-moi svp !!!!
J'ai une demande particulière, sûrement plus pour les habitués et les expats:
Ou je peux trouver (pour un bon prix bien entendu) de bonnes noix de cajou svp ?
J'en avais acheté 4kg au quartier de Antipolo à Manille, dans une petite boutique ou seuls les locaux se rendent, la dernière fois que je suis venue, mais impossible de retrouver où :/...
j'aime en particulier les "naturelles", celles où il y a encore la "peau" dessus...mais les grillées à l'ail et les "classiques" sont bonne aussi...
Je recherche désespérément, aidez-moi svp !!!!
Qu'avez-vous rapporté comme objets (ou autre) de votre passage en Afrique australe? English translation pending
On lit toujours les mêmes thèmes de forum: "que pensez vous de mon circuit? -A quelle période partir? et j'en passe.
Aujourd'hui j'ouvre une discussion sur: qu'avez vous rapporté comme objet de votre passage en Afrique Australe et plus spécialement de Namibie ou du Botswana? Que diriez vous à des amis partant là bas des objets qu'ils doivent regarder comme étant un artisanat endémique, par exemple?
Tout le monde ne part pas dans un pays pour obligatoirement rapporter des objets, comme certains ne font aucune photo, désirant seulement garder intérieurement leur souvenir.
Comme je suis l'initiateur de la discussion, je m'oblige à présenter mes achats locaux: tout d'abord, des reproductions sous différentes formes d' animaux de la savane (pierre, bois, métal) : il y a de nombreux lieux où l'on trouve un artisanat basé sur le communautaire. Des oeufs d'autruche travaillés dans quelques boutiques (Windhoek, Swakopmund) . Des objets de tous les jours issus des tribus en particulier Himba et San et en particulier des bijoux. Des pierres semi précieuses en vente le long des routes à proximité du Sptizkoppe de l'Erongo en particulier des aigues marines. Des sculptures magnifiques en pierre ou en bois d'ébène représentant des hommes/femmes , des animaux. Pour le fun , du biltong de différentes viandes locales (oryx, et autres) pour agrémenter les séances photos avec les amis ou la famille au retour d'un périple là bas. bien sûr de l'amarula et moins connu le Kalahari, thirstland liqueur à base de plantes locales.
Je laisse, bien sûr de côté les éternels T shirts (d'excellente qualité, je porte toujours des Tshirts rapportés de Vic Falls en 1990 , produits au Botswana) qui restent des valeurs sures à rapporter aux amis et à la famille. Qu'ai je oublié? Et vous, ces pays vous ont ils fait craquer pour certains produits artisanaux? Actuellement, la production est largement locale même si les choppes, magnets et autres produits internationaux proviennent de Chine. De nombreux tissages sont encore produits localement.
Arsouille30 au Soleil Levant d'octobre 2018 English translation pending
K🙂nichinwa/Bonjour!
Voilà, comme ça: notre voyage-à-nous, de 3 semaines en individuels, en Octobre (avant le Kôyô/ couleurs de l'automne, météo très agréable, douce/25° et sèche) au Japon, cantonné à Son île principale, Honshu, avec pour étapes: Tokyo (5 nuits), Kamakura-Enoshima (2 nuits), Mont Nokogiri/Préfecture de Chiba, Kyoto (8 nuits) et en bord de Mer du Japon: Ine-Cho (2 nuits) & Wakasa Takahama (2 nuits).Je dois préciser que nous avons pas mal sillonné l'ASE depuis 30 ans, nous ne nous sommes laissés convaincre que tout récemment par la Destination qui ne nous attirait pas spécialement, sans doute retenus par son image (chère, "trop" occidentalisée, polluée, urbanisée etc...).Aussi me risquerai-je, en fin de CR, à un parallèle avec l'ASE.
Mais encore....
*Transports:
International: Montpellier-Paris CDG-Tokyo Narita Aller, Osaka KIX-Paris CDG-Montpellier Retour sur AirFrance (770 euros/p en Economy, booké sur...klm.com), qui, je valide : bonnes prestations on board, espace pour les jambes, restauration servie ou en self, cordialité des cabin crew (mention spéciale pour le clip safety, so sexy et plein d'humour). La french touch!
Domestik: Tokyo Haneda-Osaka Itami (60 euros/p) sur ANA .Le vol nous a offert le cône de Fujiyama émergeant des nuages: clic clac, yesss! 😎
Déplacements inter-cités en train (réglés comme des horloges), except Kurihama-Kanaya/Nokogiriyama en ferry-boat (40mn) et Amanohashidate-Oshima en bus (1h). En villes&campagnes, la marche privilégiée.
*Budget:
All included, pour 2: 5500 balles (quand mêêême!).Avons ramené 15 kilos de norens, amulettes (ema, daruma, bracelets...), fringues (kimono matelassé, pantalon jodhpur, jikatabi/chaussures "ninja", hachimaki/bandeau de tête...), cloche, food & nihonshu ( est un faux ami, qui désigne génériquement une boisson alcoolisée), washi, version nippone (pas d'âne/roba dans le folklore local ?), bento box...clopes: le Mevius 8 coûte 480 Y en ville, only 24 euros la cartouche à l'aréoport.(au passage, le coup des zones fumeurs et des feux piétons m'ont vite saoulé, en ai fait à ma guise, na! suis po lobotomisé d'la tetê !).
*Accomodations:
-Taito Ryokan à Nishi Asakusa/Tokyo: 54 euros/nuit, sanitaires communs, via Expédia.Etablissement tradi (couchage futon), bien géré par proprio anglophone poli&pro. -Chez les adorables Matsumi & Subhartha (anglophones) à Kamakura-shi: 42 euros /nuit, via Airbnb.Chambre individuelle, sanitaires communs, couchage futon. -Best Western Yokohama (proche d'Haneda Airport): 53 euros/nuit, via Booking.Comfort moderne, sdb attachée. -Japaning Hotel à Nakagyo-ku/Kyoto (prés de Nojo-ji): 43 euros/nuit via Airbnb.Studio neuf, ultra équipé (tv dans la sdb stp!) -Minsyuku Izutsuya à Oshima/Miyazu-shi/Kyoto: 67 euros/nuit,1 dîner pour 2 inclus, viaAirbnb.Jeunes hôtes très sympas, English basic, chambre les pieds dans l'eau dans un funaya (maison de pêcheurs tradi), literie futon, sanitaires communs, loc de vélo 300 Y/j, what else, quoi! -Minsyuku Saruhashi (family run since 50a stp!) à Wakasa Takaham (<50m de la beach): négocié en direct sur place à 46 euros/nuit, dodo futon, sanitaires sharés, accueil bonnard. -Jiyuke Inn à Izumisano (proche de KIX Airport): 46 euros/nuit via Booking.Chambre individuelle, sanitaires communs, couchage futon, cuisine partagée super équipée.Nickel.
* Prépa d'trip:
Avions comme guides-papier (prêtés) le L.P. < Japon > et le Routard ..Nous nous sommes plus largement inspirés des forums & blogs de voyage (Aligatô! à leurs contributeurs & auteurs, spéciale dédicace @ Marie 😉). Je plussoie la lecture, vantée par Monique 😉, du (Editions petit mercure), petit recueil d'extraits de textes sur plein de facettes de la Capitale (urbanisme, pollution, histoire...), très facile à lire et enrichissant.Existent Kyoto, Japon et même la collection tître d'autres Contrées & thèmes éclectik.
*Visites & Activités:
- TOKYO (sur 4 jours 1/2):
Temples & Sanctuaires , munis d'un goshuincho, carnet à tampons : Senso-Ji, Meiji Jingu, Hongan-Ji, Fukagawa Fudo-do (spectaculaire rite du feu).😇
Architecture moderne: Ginza (maisons Chanel, Hermès, Dior, Tour Sapporo..), O.T. d'Asakusa, Odaiba (Siège de Fuji TV, Tokyo Bight Sight -se renseigner sur les dates du Design Festa, marché d'art-, l'Unicorn Gundam, giant robot /CC Diver City - Gundam Store au 5ème-, Musée des sciences maritimes, Statue de la Liberté...), Skytree (ne pas rater, à côté des ascenceurs, les superbes sculptures expliquant la symbolique de la Tour)...
Musées: National (riche d'estampes, kimonos, armures, peintures...expo temporaire d'ikibana ), d'Art Moderne (photos, peintures, sculptures...), de l'Artisanat populaire/Mingei-Kan (franchement, pas impérissable).
Balades: (moué, moyenne!) promenade en bâteau sur la Sumida River et ses canaux , au départ du Pont de Nihombashi jusqu'à la tour Asahi (choppe de bière de P. Starck & "crotte dorée"), traversée pédestre du Rainbow Bridge pour Odaiba (chouette perspective sur la Baie de Tokyo et Sa skyline), the carrefour de Shibuya (au goal de caresser la statue d' Hachiko, aka Chuken = iench fidèle), shopping à la vénérable papèterie Ozu-washi. Surtout, me semble-t-il, ne pas rester sur les grandes artères, couper par les petits pâtés de maisons, à l'étonnante quiétude et aux habitations basses, menant leur "petite life"...
Un acte (1h) au Théatre Kabuki-Za (transportant, 1200 Y/p).
Pour dîner, avons bien kiffé les ptites cantines prés du CC Don Quijote, les anguilles de l'Una Toto
- KAMAKURA & Presqu'île d' ENOSHIMA (sur 2 nuits):
Temples & Sanctuaires : Engaku-ji, Kencho-ji, Tsurugaoka Hachimangu, le Daibutsu. 😇
Marche côtière de la plage de Kamakura à la Presqu'île d'Enoshima (<2h), avec relaxation de 2 heures à l'Inamuragasaki Onsen, dont les bains bienfaisants offrent une superbe vue panoramique sur la baie. Soirée sympathique à Enoshima, aux joyeuses ruelles commerçantes et restos de fruits de mer courus. Testé et approuvé le 1er soir, le Totoyamichi Kamakura Yuigahama (sushis&makis préparés en live et self-servis sur tapis roulant, à prix modérés).
- MONT NOKOGIRI (excursion à la journée, compter 3 heures sur Site): Accessible soit par téléphérique payant (7mn), soit à pied (ça grimpe à l'aller, dévale au retour: pour les bons marcheurs) Sérénité, voire mysticisme (accentué par temps brumeux) des Lieux sont enchanteurs.En bas du Site: Daibutsu est Grand. 😇 Avant de prendre le ferry-boat du retour: shopping alimentaire sympa à The Fish (market), mitoyen de la gare maritime.
- KYOTO (sur 6 jours pleins):
Temples & Sanctuaires: Heian-jingu, Nishi Hongan-ji, Toji, Ginkaku-ji, Nanzen-ji, Chion-in, Shoren-in, Shanjusangen-do, Kiyomizu-dera, Ryôan-ji, Kinkaku-ji (Pavillon d'Or), Fushimi-Inari, Tofoku-ji, Cathédrale Catholique de Kyoto, Daitoku-ji (Obai-in , Higashi Hongan-ji et Daisen-in ) pour les plus connus. 😇
Visites du Nijo-jo (palais du Shogun), de galeries d'art de la Teramachi Street ( Hill Gate Gallery...), charmant Chemin de la philosophie ), la Kolossale Kyoto Station (passage aiguillant à l'O.T., achat d'ekiben..), Avons par choix snobé de le Jidai Matsuri, au profit d'Ine-Cho.
Théatre: représentations de Nô au Kanze Kaikan (hypnotique), de Butoh au Kyoto Butoh kan (théatre de poche, résa "obligée"), staring l'énoooorme Ima Tenko.
Musée des Beaux Arts de Kyoto/Insho domoto (joli bâtiment) exposant temporairement Maître Shensen.
Expèrience culinaire: un très bon dîner kaiseki au restaurant Tagoto Honten, à prix raisonnable (<100 euros pour 2)
Excursion en train à la journée à NARA: Pélerinage des temples Todai-ji, Jurin-in, Kofuku-ji, Gango-ji, Sanctuaire de Gory , traversée du Parc & ses daims, visite de la maison en lacis Naramachi Koshi-no-ie dans l'agréable quartier Naramachi.
Grande désillusion et tristesse pour la fermeture au public (jusqu'à?) , pour cause de gros dégâts du typhon Jebi (sept) , du Site du Mont Kumara, Berceau du Reiki (Maître Fondateur Mikao Usui 😇), une des motivations primordiales de notre voyage.
- INE-cho:
Très joli petit port de pêche à 3 heures de transports publics de Kyoto, sur la Mer du Japon, célèbre pour son habitat typique: le funaya.A l'écart du tourisme Occidental. En transit, arrêt de quelques heures dans la scénique Amanoashidate et sa famous langue de terre.
- WAKASA TAKAHAMA:
Station balnéaire de taille moyenne, très très calme (fin oct?) .Blue flag, mais....plage dégueu (!!??).Excursion en train à Obama (Très intéressant Musée de la culture de la nourriture -Japonaise) et Onsen. Etape globalement peu mémorable...
COUPS DE COEUR NIPPONS: Les Japonais (leur civilité, accueil, style -surtout à Tokyo-), l'architecture des temples & sanctuaires, la nourriture/régime alimentaire (manquait tout de même un peu de verdure), l'Art traditionnel, la "respirabilité" des villes, la Philosophie Zen, les Jardins ( secs, woaw), les jolies forêts d'érables, cèdres&bambous., Kyoto à l'un des patrimoines les plus beaux du Globe.
BEMOLS JAPONAIS: Temples & Sanctuaires semblant désertés par les moines, comme livrés aux visiteurs (contrairement à l'ASE).Pas de marché, notamment alimentaire, vente au détail accaparée principalement par les chaînes de superettes ou supermarkets... La loc de kimono lol
Des Coins du Japon que nous avons visités;retenons perso surtout la richesse et le raffinement de sa Culture; Lui manquent peut-être la spontanéité, la coolitude, la patine voire la "crasse" des Pays d'Asie du Sud Est (Viet Nâm, Cambodge, Thaïland, Myanmar...), enfin selon nos propres goûts.
ALIGATÖ! de votre lecture.😎
Photo1: de Kikuchi, Takashi (Musée National de Tokyo) Photo2: d'Oscar Oiwa (Musée National de Tokyo) Photo3: Focus sur un kumade, porte-chance placé au dessus d'une entrée Photo4: chouffe Fujiyama Photo5; Ine-cho vu du sanctuaire Photo6: Sur le Chemin de la philosophie à Kyoto: .
Voilà, comme ça: notre voyage-à-nous, de 3 semaines en individuels, en Octobre (avant le Kôyô/ couleurs de l'automne, météo très agréable, douce/25° et sèche) au Japon, cantonné à Son île principale, Honshu, avec pour étapes: Tokyo (5 nuits), Kamakura-Enoshima (2 nuits), Mont Nokogiri/Préfecture de Chiba, Kyoto (8 nuits) et en bord de Mer du Japon: Ine-Cho (2 nuits) & Wakasa Takahama (2 nuits).Je dois préciser que nous avons pas mal sillonné l'ASE depuis 30 ans, nous ne nous sommes laissés convaincre que tout récemment par la Destination qui ne nous attirait pas spécialement, sans doute retenus par son image (chère, "trop" occidentalisée, polluée, urbanisée etc...).Aussi me risquerai-je, en fin de CR, à un parallèle avec l'ASE.
Mais encore....
*Transports:
International: Montpellier-Paris CDG-Tokyo Narita Aller, Osaka KIX-Paris CDG-Montpellier Retour sur AirFrance (770 euros/p en Economy, booké sur...klm.com), qui, je valide : bonnes prestations on board, espace pour les jambes, restauration servie ou en self, cordialité des cabin crew (mention spéciale pour le clip safety, so sexy et plein d'humour). La french touch!
Domestik: Tokyo Haneda-Osaka Itami (60 euros/p) sur ANA .Le vol nous a offert le cône de Fujiyama émergeant des nuages: clic clac, yesss! 😎
Déplacements inter-cités en train (réglés comme des horloges), except Kurihama-Kanaya/Nokogiriyama en ferry-boat (40mn) et Amanohashidate-Oshima en bus (1h). En villes&campagnes, la marche privilégiée.
*Budget:
All included, pour 2: 5500 balles (quand mêêême!).Avons ramené 15 kilos de norens, amulettes (ema, daruma, bracelets...), fringues (kimono matelassé, pantalon jodhpur, jikatabi/chaussures "ninja", hachimaki/bandeau de tête...), cloche, food & nihonshu ( est un faux ami, qui désigne génériquement une boisson alcoolisée), washi, version nippone (pas d'âne/roba dans le folklore local ?), bento box...clopes: le Mevius 8 coûte 480 Y en ville, only 24 euros la cartouche à l'aréoport.(au passage, le coup des zones fumeurs et des feux piétons m'ont vite saoulé, en ai fait à ma guise, na! suis po lobotomisé d'la tetê !).
*Accomodations:
-Taito Ryokan à Nishi Asakusa/Tokyo: 54 euros/nuit, sanitaires communs, via Expédia.Etablissement tradi (couchage futon), bien géré par proprio anglophone poli&pro. -Chez les adorables Matsumi & Subhartha (anglophones) à Kamakura-shi: 42 euros /nuit, via Airbnb.Chambre individuelle, sanitaires communs, couchage futon. -Best Western Yokohama (proche d'Haneda Airport): 53 euros/nuit, via Booking.Comfort moderne, sdb attachée. -Japaning Hotel à Nakagyo-ku/Kyoto (prés de Nojo-ji): 43 euros/nuit via Airbnb.Studio neuf, ultra équipé (tv dans la sdb stp!) -Minsyuku Izutsuya à Oshima/Miyazu-shi/Kyoto: 67 euros/nuit,1 dîner pour 2 inclus, viaAirbnb.Jeunes hôtes très sympas, English basic, chambre les pieds dans l'eau dans un funaya (maison de pêcheurs tradi), literie futon, sanitaires communs, loc de vélo 300 Y/j, what else, quoi! -Minsyuku Saruhashi (family run since 50a stp!) à Wakasa Takaham (<50m de la beach): négocié en direct sur place à 46 euros/nuit, dodo futon, sanitaires sharés, accueil bonnard. -Jiyuke Inn à Izumisano (proche de KIX Airport): 46 euros/nuit via Booking.Chambre individuelle, sanitaires communs, couchage futon, cuisine partagée super équipée.Nickel.
* Prépa d'trip:
Avions comme guides-papier (prêtés) le L.P. < Japon > et le Routard ..Nous nous sommes plus largement inspirés des forums & blogs de voyage (Aligatô! à leurs contributeurs & auteurs, spéciale dédicace @ Marie 😉). Je plussoie la lecture, vantée par Monique 😉, du (Editions petit mercure), petit recueil d'extraits de textes sur plein de facettes de la Capitale (urbanisme, pollution, histoire...), très facile à lire et enrichissant.Existent Kyoto, Japon et même la collection tître d'autres Contrées & thèmes éclectik.
*Visites & Activités:
- TOKYO (sur 4 jours 1/2):
Temples & Sanctuaires , munis d'un goshuincho, carnet à tampons : Senso-Ji, Meiji Jingu, Hongan-Ji, Fukagawa Fudo-do (spectaculaire rite du feu).😇
Architecture moderne: Ginza (maisons Chanel, Hermès, Dior, Tour Sapporo..), O.T. d'Asakusa, Odaiba (Siège de Fuji TV, Tokyo Bight Sight -se renseigner sur les dates du Design Festa, marché d'art-, l'Unicorn Gundam, giant robot /CC Diver City - Gundam Store au 5ème-, Musée des sciences maritimes, Statue de la Liberté...), Skytree (ne pas rater, à côté des ascenceurs, les superbes sculptures expliquant la symbolique de la Tour)...
Musées: National (riche d'estampes, kimonos, armures, peintures...expo temporaire d'ikibana ), d'Art Moderne (photos, peintures, sculptures...), de l'Artisanat populaire/Mingei-Kan (franchement, pas impérissable).
Balades: (moué, moyenne!) promenade en bâteau sur la Sumida River et ses canaux , au départ du Pont de Nihombashi jusqu'à la tour Asahi (choppe de bière de P. Starck & "crotte dorée"), traversée pédestre du Rainbow Bridge pour Odaiba (chouette perspective sur la Baie de Tokyo et Sa skyline), the carrefour de Shibuya (au goal de caresser la statue d' Hachiko, aka Chuken = iench fidèle), shopping à la vénérable papèterie Ozu-washi. Surtout, me semble-t-il, ne pas rester sur les grandes artères, couper par les petits pâtés de maisons, à l'étonnante quiétude et aux habitations basses, menant leur "petite life"...
Un acte (1h) au Théatre Kabuki-Za (transportant, 1200 Y/p).
Pour dîner, avons bien kiffé les ptites cantines prés du CC Don Quijote, les anguilles de l'Una Toto
- KAMAKURA & Presqu'île d' ENOSHIMA (sur 2 nuits):
Temples & Sanctuaires : Engaku-ji, Kencho-ji, Tsurugaoka Hachimangu, le Daibutsu. 😇
Marche côtière de la plage de Kamakura à la Presqu'île d'Enoshima (<2h), avec relaxation de 2 heures à l'Inamuragasaki Onsen, dont les bains bienfaisants offrent une superbe vue panoramique sur la baie. Soirée sympathique à Enoshima, aux joyeuses ruelles commerçantes et restos de fruits de mer courus. Testé et approuvé le 1er soir, le Totoyamichi Kamakura Yuigahama (sushis&makis préparés en live et self-servis sur tapis roulant, à prix modérés).
- MONT NOKOGIRI (excursion à la journée, compter 3 heures sur Site): Accessible soit par téléphérique payant (7mn), soit à pied (ça grimpe à l'aller, dévale au retour: pour les bons marcheurs) Sérénité, voire mysticisme (accentué par temps brumeux) des Lieux sont enchanteurs.En bas du Site: Daibutsu est Grand. 😇 Avant de prendre le ferry-boat du retour: shopping alimentaire sympa à The Fish (market), mitoyen de la gare maritime.
- KYOTO (sur 6 jours pleins):
Temples & Sanctuaires: Heian-jingu, Nishi Hongan-ji, Toji, Ginkaku-ji, Nanzen-ji, Chion-in, Shoren-in, Shanjusangen-do, Kiyomizu-dera, Ryôan-ji, Kinkaku-ji (Pavillon d'Or), Fushimi-Inari, Tofoku-ji, Cathédrale Catholique de Kyoto, Daitoku-ji (Obai-in , Higashi Hongan-ji et Daisen-in ) pour les plus connus. 😇
Visites du Nijo-jo (palais du Shogun), de galeries d'art de la Teramachi Street ( Hill Gate Gallery...), charmant Chemin de la philosophie ), la Kolossale Kyoto Station (passage aiguillant à l'O.T., achat d'ekiben..), Avons par choix snobé de le Jidai Matsuri, au profit d'Ine-Cho.
Théatre: représentations de Nô au Kanze Kaikan (hypnotique), de Butoh au Kyoto Butoh kan (théatre de poche, résa "obligée"), staring l'énoooorme Ima Tenko.
Musée des Beaux Arts de Kyoto/Insho domoto (joli bâtiment) exposant temporairement Maître Shensen.
Expèrience culinaire: un très bon dîner kaiseki au restaurant Tagoto Honten, à prix raisonnable (<100 euros pour 2)
Excursion en train à la journée à NARA: Pélerinage des temples Todai-ji, Jurin-in, Kofuku-ji, Gango-ji, Sanctuaire de Gory , traversée du Parc & ses daims, visite de la maison en lacis Naramachi Koshi-no-ie dans l'agréable quartier Naramachi.
Grande désillusion et tristesse pour la fermeture au public (jusqu'à?) , pour cause de gros dégâts du typhon Jebi (sept) , du Site du Mont Kumara, Berceau du Reiki (Maître Fondateur Mikao Usui 😇), une des motivations primordiales de notre voyage.
- INE-cho:
Très joli petit port de pêche à 3 heures de transports publics de Kyoto, sur la Mer du Japon, célèbre pour son habitat typique: le funaya.A l'écart du tourisme Occidental. En transit, arrêt de quelques heures dans la scénique Amanoashidate et sa famous langue de terre.
- WAKASA TAKAHAMA:
Station balnéaire de taille moyenne, très très calme (fin oct?) .Blue flag, mais....plage dégueu (!!??).Excursion en train à Obama (Très intéressant Musée de la culture de la nourriture -Japonaise) et Onsen. Etape globalement peu mémorable...
COUPS DE COEUR NIPPONS: Les Japonais (leur civilité, accueil, style -surtout à Tokyo-), l'architecture des temples & sanctuaires, la nourriture/régime alimentaire (manquait tout de même un peu de verdure), l'Art traditionnel, la "respirabilité" des villes, la Philosophie Zen, les Jardins ( secs, woaw), les jolies forêts d'érables, cèdres&bambous., Kyoto à l'un des patrimoines les plus beaux du Globe.
BEMOLS JAPONAIS: Temples & Sanctuaires semblant désertés par les moines, comme livrés aux visiteurs (contrairement à l'ASE).Pas de marché, notamment alimentaire, vente au détail accaparée principalement par les chaînes de superettes ou supermarkets... La loc de kimono lol
Des Coins du Japon que nous avons visités;retenons perso surtout la richesse et le raffinement de sa Culture; Lui manquent peut-être la spontanéité, la coolitude, la patine voire la "crasse" des Pays d'Asie du Sud Est (Viet Nâm, Cambodge, Thaïland, Myanmar...), enfin selon nos propres goûts.
ALIGATÖ! de votre lecture.😎
Photo1: de Kikuchi, Takashi (Musée National de Tokyo) Photo2: d'Oscar Oiwa (Musée National de Tokyo) Photo3: Focus sur un kumade, porte-chance placé au dessus d'une entrée Photo4: chouffe Fujiyama Photo5; Ine-cho vu du sanctuaire Photo6: Sur le Chemin de la philosophie à Kyoto: .
Voir un match de NBA English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons à New York, Orlando et Miami en avril 2019 : où pouvons nous voir un match de NBA et comment faire pour acheter nos billets?
Merci. Audrey.
Nous nous rendons à New York, Orlando et Miami en avril 2019 : où pouvons nous voir un match de NBA et comment faire pour acheter nos billets?
Merci. Audrey.
Relier Sainte-Lucie à Bergville (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour.
Besoin de conseil. Je voudrais relier st Lucie a Bergville ou je vais randonner 3 jours au Drakensberg Royal Natal et Giant's cattle.
Bref 2 choix: la R68 ou la R74 .
Niveau temps je compte 5h pour la premiere et éventuellement dormir a Dundee
Pour la R74 dans ce cas je dormirais a Greytown pour couper la route.
Un conseil. La plus jolie sachant que si c'est pour l'histoire des champs de batailles c'est pas mon truc mais la nature , les paysages ça, ça me parle. Aussi niveau sécurité, Hijacking ou autre c'est comment ?
Merci beaucoup pour les futurs conseils.
Itinéraire road trip dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum mais vous ai lu assidûment 🙂
Road trip pour l.ouest des États Unis du 8 au 24 avril 2019 avec mon mari, mes 2 enfants de 16 et 12 ans et mes parents.
Je n’ai pas lu vos témoignages avant de réserver l’avion et donc erreur de débutant nous arrivons et repartons de Los Angeles 😕
J’aimerai vous soumettre l’itinéraire que nous avons prévu afin d’avoir vos avis éclairés sur la faisabilité et la cohérence des différentes étapes.
Par choix nous ne passons pas de temps dans les villes et nous concentrons sur les parcs, et du fait d’une boucle Los Angeles nous avons préféré zappé San Francisco pour aller sur Moab....
Merci à tous pour votre aide, Christelle
Une journée aller-retour dans le Vermont au départ de Montréal English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai savoir que nous conseillez-vous de faire en 1 journée dans le Vermont ?
Nous serons à Montréal du 31 décembre au 5 janvier, nous souhaitons aller dans le Vermont 1 journée en voiture.
Est ce que c'est long à faire ? Est ce que la frontière USA est longue à passer à l'aller comme au retour. Nous avons des ESTA.
Nous partirons tôt le matin de MLT pour revenir le soir mais pas trop tard.
Merci à vous
je souhaiterai savoir que nous conseillez-vous de faire en 1 journée dans le Vermont ?
Nous serons à Montréal du 31 décembre au 5 janvier, nous souhaitons aller dans le Vermont 1 journée en voiture.
Est ce que c'est long à faire ? Est ce que la frontière USA est longue à passer à l'aller comme au retour. Nous avons des ESTA.
Nous partirons tôt le matin de MLT pour revenir le soir mais pas trop tard.
Merci à vous
Une semaine autour de Split English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens chercher de l'aide pour mon prochain voyage pendant les vacances d'avril. J'ai succombé à une belle promo Easy-jet, et me voilà donc avec 1 semaine à occuper autour de Split pour une première expérience en Croatie.
Nous arrivons donc le 10 avril en fin d'après midi pour en repartir le 18 en début d'après midi. Cela me laisse donc 7 jours plein à combler. J'ai un peu regarder les visites à faire, et j'ai déjà une petite esquisse de ce que j'aimerai faire. (En fait comme beaucoup de monde 😉) On aimerait combiner des visites nature comme le parc de Krka, des balades en bord de mer, la muraille de chine croate, le parc de Biovoko, et des villes commes Trogir, Split. Et Eventuellement une halte sur une ile comme Hvar ou Korcula ou Mijet.
Je vais tout de suite crevé l'abcès et vous dire que j'aimerai aussi bien aller à Dubrovnik. Oui je sais c'est pas bien, mais je me dis qu'en étant dans le coin et en évitant la saison estivale, peut être que j'arriverai à apprécier cette ville. Et puis la proximité de cette ville me fait dire que ça serait dommage.
Nous avons le projet de revenir dans le Nord d'ici quelques années pour des vacances estivales, donc j'ai volontairement zappé le parc de Plitivice.
Maintenant je me pose la question de comment articuler toutes ces visites pour que cela soit optimiser pour les temps de visite et de trajet. J'ai lu par exemple qu'il était déconseiller de prendre la route pour aller à Dubrovnik, mais qu'il était possible de faire une halte sur une ile et repartir sur l'autre coté de la frontière.
Merci d'avance pour ceux qui me répondront et apporterons des éclaircies dans mes nuages pour le moment.
Guillaume
Je viens chercher de l'aide pour mon prochain voyage pendant les vacances d'avril. J'ai succombé à une belle promo Easy-jet, et me voilà donc avec 1 semaine à occuper autour de Split pour une première expérience en Croatie.
Nous arrivons donc le 10 avril en fin d'après midi pour en repartir le 18 en début d'après midi. Cela me laisse donc 7 jours plein à combler. J'ai un peu regarder les visites à faire, et j'ai déjà une petite esquisse de ce que j'aimerai faire. (En fait comme beaucoup de monde 😉) On aimerait combiner des visites nature comme le parc de Krka, des balades en bord de mer, la muraille de chine croate, le parc de Biovoko, et des villes commes Trogir, Split. Et Eventuellement une halte sur une ile comme Hvar ou Korcula ou Mijet.
Je vais tout de suite crevé l'abcès et vous dire que j'aimerai aussi bien aller à Dubrovnik. Oui je sais c'est pas bien, mais je me dis qu'en étant dans le coin et en évitant la saison estivale, peut être que j'arriverai à apprécier cette ville. Et puis la proximité de cette ville me fait dire que ça serait dommage.
Nous avons le projet de revenir dans le Nord d'ici quelques années pour des vacances estivales, donc j'ai volontairement zappé le parc de Plitivice.
Maintenant je me pose la question de comment articuler toutes ces visites pour que cela soit optimiser pour les temps de visite et de trajet. J'ai lu par exemple qu'il était déconseiller de prendre la route pour aller à Dubrovnik, mais qu'il était possible de faire une halte sur une ile et repartir sur l'autre coté de la frontière.
Merci d'avance pour ceux qui me répondront et apporterons des éclaircies dans mes nuages pour le moment.
Guillaume
Voiture avec chauffeur aux Philippines English translation pending
je pars aux Philippines en janvier février. Je voudrais savoir s'il est possible de trouver une voiture avec chauffeur à Baguio pour faire le tour Kabayan-Sagada-Bontoc-Kiangan et connaître combien cela coûte.
Merci
Taille de cadre pour randonneuse English translation pending
Bonjour,
Je débute en vélo de voyage mais ai l'habitude des VTT et vélo de route. Je souhaite me trouver un vélo pour des voyages de moyens ou long court.
Je mesure 1m92 avec un entre-jambe de 89 cm. J'ai eu l'occasion de tester un vélo acier "home made" d'un ami, dont la hauteur du cadre est de 54 cm, longueur 59 cm. Sur une courte distance, ça ne m'a pas particulièrement choqué, mais ça me semble petit d'après les chiffres? Autre possibilité, un Kona Sutra en 57 cm, pensez vous que soit plus approrié?
Merci !
Je débute en vélo de voyage mais ai l'habitude des VTT et vélo de route. Je souhaite me trouver un vélo pour des voyages de moyens ou long court.
Je mesure 1m92 avec un entre-jambe de 89 cm. J'ai eu l'occasion de tester un vélo acier "home made" d'un ami, dont la hauteur du cadre est de 54 cm, longueur 59 cm. Sur une courte distance, ça ne m'a pas particulièrement choqué, mais ça me semble petit d'après les chiffres? Autre possibilité, un Kona Sutra en 57 cm, pensez vous que soit plus approrié?
Merci !
Retour de deux semaines d'itinérance en Islande en famille English translation pending
Nous sommes partis deux semaines cet été du 7 au 21 août avec nos deux (grands) enfants qui sont maintenant de jeunes adultes majeurs. Cela fait déjà un moment qu'ils partent avec leurs ami(e)s une partie de l'été mais ils ont insisté pour se libérer deux semaines pour nous accompagner en Islande. Sûrement la réminiscence de bons moments passés ensemble lors de voyages précédents ...
Nous avons dormi la moitié des nuits en camping et pour le reste on a mixé des logements en airbnb et en auberges de jeunesse.
Pour le véhicule, nous avons loué un Dacia Duster 4wd histoire de pouvoir arpenter quelques "F roads" mais notre itinéraire est resté tout de même très classique avec une large majorité de sites accessibles depuis la route circulaire n°1.
Pour l'avion, vols Icelandair réservés 10 mois à l'avance (environ 350 euros/personne).
Je vais passer sur tous les aspects techniques de préparation du voyage car je détaille tout ça déjà ici: jeveuxcamperenislande.blogspot.com/
Voici le résumé de ce qu'on a vécu:
Jour 1:
A l'origine, on devait arriver avant midi sur Keflavik, ce qui nous laissait une partie de l'après-midi pour visiter le cercle d'or mais un changement d'horaire de la part d'Icelandair en février a chamboulé nos plans car nous ne sommes arrivés qu'à 15h45. Le temps de récupérer les bagages, la voiture (plutôt long), faire les courses et prendre la route prévue jusqu'à notre logement, il est déjà 20 h. La fatigue aidant, nous ne ferons rien ce jour-là 🤪 Vivement demain !
Jour 2:
Ça y est, nous sommes frais et dispos prêts à avaler du bitume et user nos semelles ! Ah, non en fait, il va falloir d'abord se procurer un réchaud. J'avais lu avant de partir que la marque Coleman était très répandue ici, j'avais donc amené mon réchaud US dans les valises mais peine perdue car il n'est pas compatible avec les cartouches Coleman vendues en Islande. J'ai failli emmener mon brûleur Camping Gaz (qui est vraiment compact) mais j'avais aussi lu qu'on avait du mal à trouver les cartouches correspondantes sur place. Alors, j'ai dû lire le guide d'une autre destination car des cartouches Camping Gaz, j'en ai vues partout 😛. Nous nous arrêtons donc à Sellfoss et là où j'imaginais que cela n'allait être qu'une simple formalité, nous avons passé plus d'une heure à trouver un réchaud. Ce n'est que dans une station essence où heureusement il leur restait un exemplaire payé quand même 60 euros ... Nous démarrons donc finalement qu'en fin de matinée. Premier pique-nique et plutôt un bon souvenir car nous mangeons pile en face des chutes Hjalparfoss:

Nous reprenons la route puis une piste bien caillouteuse de 7 km jusqu'à Stöng puis le très photogénique cirque de Gjàin:


J'avais entendu le plus grand bien des chutes Hàifoss qui se trouvent aussi à 7 km d'une piste bien caillouteuse. Je confirme, le site est assez grandiose et quasi désert. En revanche, ça souffle pas mal là-haut et je comprends pourquoi l'unique table de pique-nique est collée le long d'une paroi sans la vue sur la cascade:


Nous reprenons ensuite notre route car l'objectif du soir est d'atteindre le terrain de camping du Landmannalaugar. La piste F208 nous attend (plutôt roulante si ce ne sont les cailloux qui la parsèment). Nous atteindrons le camping et réussiront à franchir les deux derniers gués pour poser la voiture quasiment au pied de la tente. Ambiance camp de base assurée le soir et pressentiment que la journée de demain va envoyer du lourd 😉 Plus de détails et de photos de cette journée ici: En route vers le Landmannalaugar
A suivre ...
Jour 1:
A l'origine, on devait arriver avant midi sur Keflavik, ce qui nous laissait une partie de l'après-midi pour visiter le cercle d'or mais un changement d'horaire de la part d'Icelandair en février a chamboulé nos plans car nous ne sommes arrivés qu'à 15h45. Le temps de récupérer les bagages, la voiture (plutôt long), faire les courses et prendre la route prévue jusqu'à notre logement, il est déjà 20 h. La fatigue aidant, nous ne ferons rien ce jour-là 🤪 Vivement demain !
Jour 2:
Ça y est, nous sommes frais et dispos prêts à avaler du bitume et user nos semelles ! Ah, non en fait, il va falloir d'abord se procurer un réchaud. J'avais lu avant de partir que la marque Coleman était très répandue ici, j'avais donc amené mon réchaud US dans les valises mais peine perdue car il n'est pas compatible avec les cartouches Coleman vendues en Islande. J'ai failli emmener mon brûleur Camping Gaz (qui est vraiment compact) mais j'avais aussi lu qu'on avait du mal à trouver les cartouches correspondantes sur place. Alors, j'ai dû lire le guide d'une autre destination car des cartouches Camping Gaz, j'en ai vues partout 😛. Nous nous arrêtons donc à Sellfoss et là où j'imaginais que cela n'allait être qu'une simple formalité, nous avons passé plus d'une heure à trouver un réchaud. Ce n'est que dans une station essence où heureusement il leur restait un exemplaire payé quand même 60 euros ... Nous démarrons donc finalement qu'en fin de matinée. Premier pique-nique et plutôt un bon souvenir car nous mangeons pile en face des chutes Hjalparfoss:

Nous reprenons la route puis une piste bien caillouteuse de 7 km jusqu'à Stöng puis le très photogénique cirque de Gjàin:


J'avais entendu le plus grand bien des chutes Hàifoss qui se trouvent aussi à 7 km d'une piste bien caillouteuse. Je confirme, le site est assez grandiose et quasi désert. En revanche, ça souffle pas mal là-haut et je comprends pourquoi l'unique table de pique-nique est collée le long d'une paroi sans la vue sur la cascade:


Nous reprenons ensuite notre route car l'objectif du soir est d'atteindre le terrain de camping du Landmannalaugar. La piste F208 nous attend (plutôt roulante si ce ne sont les cailloux qui la parsèment). Nous atteindrons le camping et réussiront à franchir les deux derniers gués pour poser la voiture quasiment au pied de la tente. Ambiance camp de base assurée le soir et pressentiment que la journée de demain va envoyer du lourd 😉 Plus de détails et de photos de cette journée ici: En route vers le Landmannalaugar
A suivre ...
Ténérife en camping-car English translation pending
Bonjour,
je trouve peu d'infos sur le camping car sur l'île de Ténérife. En avez-vous ? Il y a des camping ? Vous avez des adresses des camping et d'aires ?
On peut, l'hiver, se poser parfois hors camping et aires sans avoir des soucis avec la police ? Des infos récentes à ce sujet ?
Je suis preneuse de toutes vos infos à ce sujet et sur les choses sympa à faire, voir sur l'île.
Merci beaucoup, départ prévu en octobre
Purros - Opuwo par Orupembe et Otjiu? (Namibie) English translation pending
Bonjour,
En avril 2019 je serais à nouveau en Namibie. Je vais me rendre à Purros que je ne connais pas encore et plutôt que de revenir sur mes pas par Sesfontein j'envisage de poursuivre depuis Purros jusqu'à Orupembe. Nuit à Orupembe et direction Opuwo par Otjiu, Otavi.
Pour cette dernière portion je n'ai pas beaucoup d'informations sur l'état de la piste.
Je serai avec un Hilux (4X4), quelqu'un a t'il déjà parcouru ce trajet Orupembe Otjiu Otavi? La piste est elle en gravels? sableuse?
Connaissez vous, par ailleurs un hébergement sur Orupembe?
Merci de vos retour.
Bon voyage
Cordialement.
Bivouac entre Johannesbourg et Upington English translation pending
Bonjour à tous,
Avez-vous fait un bivouac sur cet itinéraire aux environs de Vrybug? Nous avons deux jours et demi pour arriver à Twee Rivieren au KTP ...
Avez-vous fait un bivouac sur cet itinéraire aux environs de Vrybug? Nous avons deux jours et demi pour arriver à Twee Rivieren au KTP ...
Indian SIM card: payment by Carte Bleue
Hi there,
Like every time I travel to India, I get an Indian phone line to have phone access and 4G at a ridiculously low cost compared to what my French operator charges me. Unfortunately, this year, my online purchases (transport bookings on Cleartrip or IRCTC...) aren't going through because my bank requires SMS verification on my French line, which I don’t have ;(( Before, I had the option to receive the verification code by email, but not anymore. My bank isn’t responding to my requests to update my phone number... So now, I’m stuck. I tried opening a Paytm account since PayPal doesn’t work in India, but again, I need to verify my card with an SMS code... I also tried funding my Paytm account via a PayPal transfer, but apparently, that’s not possible. Does anyone have a solution to my problem?
Thanks, Fred
Like every time I travel to India, I get an Indian phone line to have phone access and 4G at a ridiculously low cost compared to what my French operator charges me. Unfortunately, this year, my online purchases (transport bookings on Cleartrip or IRCTC...) aren't going through because my bank requires SMS verification on my French line, which I don’t have ;(( Before, I had the option to receive the verification code by email, but not anymore. My bank isn’t responding to my requests to update my phone number... So now, I’m stuck. I tried opening a Paytm account since PayPal doesn’t work in India, but again, I need to verify my card with an SMS code... I also tried funding my Paytm account via a PayPal transfer, but apparently, that’s not possible. Does anyone have a solution to my problem?
Thanks, Fred
Paris - Côte d'Azur à vélo (parcours réalisé) English translation pending
Bonjour,
je viens de réaliser un très beau parcours ( en autonomie) depuis Paris jusque sur la Côte d'Azur. Je me suis inspirée du parcours "toutes à Paris à vélo et à partir de Toulon", que le club de ma ville m'a gentiment passé; je l'ai planifié dans l'autre sens. Le parcours m'a tellement enchanté, à travers petites routes, campagne, villages, cols que je vous fais un retour. je le mets en pièce jointe --> ça ne marche pas.
je viens de réaliser un très beau parcours ( en autonomie) depuis Paris jusque sur la Côte d'Azur. Je me suis inspirée du parcours "toutes à Paris à vélo et à partir de Toulon", que le club de ma ville m'a gentiment passé; je l'ai planifié dans l'autre sens. Le parcours m'a tellement enchanté, à travers petites routes, campagne, villages, cols que je vous fais un retour. je le mets en pièce jointe --> ça ne marche pas.
Location de motos et transport à Bali English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars à Bali début septembre et pour deux semaines. Je souhaiterais visiter l'île en moto (en fait nous sommes deux et nous voulons louer une moto chacun).
Nous arriverons le 2 septembre à l'aéroport de Denpasar vers 15h et nous voulons profiter de ce premier après-midi pour trouver nos motos et acheter nos casques.
Pouvez-vous me dire si près de l'aéroport il y a des locations de motos ou si c'est mieux de prendre un taxi et de se rendre à Denpasar ou à Kuta pour trouver nos motos ? Avez-vous des adresses de loueur dans ces villes (ou au alentours) ?
Nous arriverons avec une valise sur place, savez-vous si le loueur peut nous la garder pendant deux semaines ?
Merci pour votre aide :)
Je pars à Bali début septembre et pour deux semaines. Je souhaiterais visiter l'île en moto (en fait nous sommes deux et nous voulons louer une moto chacun).
Nous arriverons le 2 septembre à l'aéroport de Denpasar vers 15h et nous voulons profiter de ce premier après-midi pour trouver nos motos et acheter nos casques.
Pouvez-vous me dire si près de l'aéroport il y a des locations de motos ou si c'est mieux de prendre un taxi et de se rendre à Denpasar ou à Kuta pour trouver nos motos ? Avez-vous des adresses de loueur dans ces villes (ou au alentours) ?
Nous arriverons avec une valise sur place, savez-vous si le loueur peut nous la garder pendant deux semaines ?
Merci pour votre aide :)
Vélo dans navette Ouibus Grenoble - aéroport Lyon? English translation pending
Bonjour,
Depuis 2017, est ce que certain ont rejoint l'aéroport de Lyon depuis Grenoble, avec des vélos dans la soute du bus ?
En effet, le service navette semble aujourd'hui être réalisé par OuiBus. En plus d'avoir des prix très fluctuants (et au final assez chers, à moins que la carte famille nombreuse soit applicable ???), il semble que les "vrais" vélos emballés dans un carton ou non (puisque la somme des dimensions < 200 cm), ne soient plus transportables (en soute). Dans leurs conditions, seul le vélo pliable semble autorisé...
Si c'est le cas, c'est une sacrée régression🙁, pour les cyclistes... en sachant que c'est déjà compliqué d'utiliser le train en France...
Auriez-vous des retours d'expérience sur ce sujet, en sachant que pour notre prochain voyage, on a 4 cartons vélos à trimballer...
Merci d'avance, Seb
Depuis 2017, est ce que certain ont rejoint l'aéroport de Lyon depuis Grenoble, avec des vélos dans la soute du bus ?
En effet, le service navette semble aujourd'hui être réalisé par OuiBus. En plus d'avoir des prix très fluctuants (et au final assez chers, à moins que la carte famille nombreuse soit applicable ???), il semble que les "vrais" vélos emballés dans un carton ou non (puisque la somme des dimensions < 200 cm), ne soient plus transportables (en soute). Dans leurs conditions, seul le vélo pliable semble autorisé...
Si c'est le cas, c'est une sacrée régression🙁, pour les cyclistes... en sachant que c'est déjà compliqué d'utiliser le train en France...
Auriez-vous des retours d'expérience sur ce sujet, en sachant que pour notre prochain voyage, on a 4 cartons vélos à trimballer...
Merci d'avance, Seb
Récit de 19 jours en Croatie English translation pending
Moi et mon conjoint sommes allés 19 jours en Croatie du 16 juillet au 3 aoüt 2016 et j'aimerais partager mon récit. Nous avons adoré ce voyage et je serais très heureuse d'aider certains voyageurs par l'expérience que nous avons vécue.
Samedi 16 juillet et dimanche 17 juillet Départ de Montréal pour Zagreb. Arrivée à 13h35. Location d'une voiture avec Adriagate qui est une agence locale. Visite en soirée de Zagreb et nuit à Zagreb. Nous n'avons pas apprécié Zagreb, n'étant pas des voyageurs de ville. Lundi 18 juillet Route vers Gabovac (à 10 minutes des lacs de Plitvice) vers 12h30 et arrivée à 16h15 où nous passons la nuit. Mardi 19 juillet Visite du parc national des Lacs de Plitvice. Nous trouvons ce parc spectaculaire. La visite nous a pris 6-1/2 heures. Retour à Gabovac pour la nuit. Mercredi 20 au 22 juillet Nous prenons la route pour l'île de Rab vers 09h45 et arrivée à Stinica à 14h15 pour prendre le ferry. Nous passons 3 nuits dans la ville de Rab pour explorer cette ïle. Nous avons beaucoup aimé Rab. Samedi 23 juillet Départ de Rab vers 09h25 pour traverser l'île et prendre le ferry pour Stinica (arrivée à 10h30). Arrivée à Zadar vers 14h30 et nous allons voir l'orgue marin. Très intéressant. Nous prenons la route pour Split. Arrivée à 17h30. Split vaut vraiment le détour. Nous aimons beaucoup. Dimanche 24 juillet Départ vers 07h30 pour aller visiter Trogir (arrivée vers 12h00). Nous en faisons le tour en 1 heure. Nous allons sur l'île de Otoc Ciovo pour nous détendre un peu sur une des plages puis nous revenons à Split. Lundi 25 au 27 juillet Nous nous rendons au port pour prendre le ferry en direction de Hvar. Départ de notre ferry à 11h05 et arrivée à Hvar à 13h45. Nous passons 3 nuits à Hvar. La ville de Hvar est très festive et nous y avons eu beaucoup de plaisir. Nous avons loué un petit bateau pour une journée, ce qui fut une belle expérience. Jeudi 28 juillet Nous quittons Hvar vers 09h30. Nous allons visiter rapidement la ville de Starigrad qui est vraiment un coup de cœur pour nous. Nous n'avons malheureusement par prévu passer la nuit ici. C'est très pittoresque. Nous ne reprenons pas ferry de Starigrad, mais nous traversons l'île pour prendre le ferry à Sucurja. Nous prenons le ferry à 13h30 pour Drenik (arriver tôt pour ce ferry car nous avons attendu 1-1/2 hre. Nous prenons tranquillement la route pour Dubrovnik et nous arrivons à 18h00. Nous avons loué un appartement à 15 minutes de marche de la vieille ville, ce qui est un grand avantage. Nous passons 4 nuits à Dubrovnik. Vendredi 29 juillet Visite de Dubrovnik et des remparts (à faire absolument!!!). Malgré le tourisme de masse, nous adorons Dubrovnik. Samedi 30 juillet Nous partons à 09h00 et nous prenons la route pour les bouches de Kotor au Monténégro. Nous faisons l'ascension de la forteresse qui vaut vraiment la vue panoramique d'en haut. Très beau. Nous faisons une brève visite de Kotor et nous reprenons la route pour retourner à Dubrovnik. Arrivée à 22h00 (après une attente de 2 heures à la douane). Dimanche 31 juillet Nous partons vers la muraille de Ston ves 09h00. 1 heure de route. Nous faisons une partie de la muraille car il y a des rénovations qui nous empêchent de compléter notre visite. Nous prenons la route pour la Péninsule de Pelsejac, mais nous rebroussons chemin quelques kilomètres plus tard car il n'y a que des vignobles. Retour à Dubrovnik vers 17h45. Lundi 1er aoüt Nous quittons Dubrovnik à 09h10 et nous prenons la route pour Mostar en Bosnie. Belle visite, mais mon conjoint n'a pas apprécié. Nous reprenons la route après quelques heures et nous nous allons passer la nuit à Basca Voda en Croatie. Le panorama de la Riviera de Makarska est très beau. Mardi 2 août Nous quittons pour 10h00. Nous prenons la route vers Brela. Très touristique, mais bien pour se détendre sur la plage. Pause de 3 heures, puis nous reprenons la route pour Zagreb. Arrivée à 16h00 et remise de la voiture chez Sixt à l'aéroport. Nuit à Zagreb et départ mercredi le 3 août pour Montréal
Nos coups de coeur: Lacs de Plitvice Ïle de Rab Split Hvar Dubrovnik Kotor
L'agence Adriagate pour la location de voiture est très efficace et compétitive.
Nos déceptions: Trogir La muraille de Ston et la péninsule de Pelsejac Il aurait été un meilleur choix pour nous d'investir du temps pour aller à Korcula ou Mijet à la place.
Isabelle
Samedi 16 juillet et dimanche 17 juillet Départ de Montréal pour Zagreb. Arrivée à 13h35. Location d'une voiture avec Adriagate qui est une agence locale. Visite en soirée de Zagreb et nuit à Zagreb. Nous n'avons pas apprécié Zagreb, n'étant pas des voyageurs de ville. Lundi 18 juillet Route vers Gabovac (à 10 minutes des lacs de Plitvice) vers 12h30 et arrivée à 16h15 où nous passons la nuit. Mardi 19 juillet Visite du parc national des Lacs de Plitvice. Nous trouvons ce parc spectaculaire. La visite nous a pris 6-1/2 heures. Retour à Gabovac pour la nuit. Mercredi 20 au 22 juillet Nous prenons la route pour l'île de Rab vers 09h45 et arrivée à Stinica à 14h15 pour prendre le ferry. Nous passons 3 nuits dans la ville de Rab pour explorer cette ïle. Nous avons beaucoup aimé Rab. Samedi 23 juillet Départ de Rab vers 09h25 pour traverser l'île et prendre le ferry pour Stinica (arrivée à 10h30). Arrivée à Zadar vers 14h30 et nous allons voir l'orgue marin. Très intéressant. Nous prenons la route pour Split. Arrivée à 17h30. Split vaut vraiment le détour. Nous aimons beaucoup. Dimanche 24 juillet Départ vers 07h30 pour aller visiter Trogir (arrivée vers 12h00). Nous en faisons le tour en 1 heure. Nous allons sur l'île de Otoc Ciovo pour nous détendre un peu sur une des plages puis nous revenons à Split. Lundi 25 au 27 juillet Nous nous rendons au port pour prendre le ferry en direction de Hvar. Départ de notre ferry à 11h05 et arrivée à Hvar à 13h45. Nous passons 3 nuits à Hvar. La ville de Hvar est très festive et nous y avons eu beaucoup de plaisir. Nous avons loué un petit bateau pour une journée, ce qui fut une belle expérience. Jeudi 28 juillet Nous quittons Hvar vers 09h30. Nous allons visiter rapidement la ville de Starigrad qui est vraiment un coup de cœur pour nous. Nous n'avons malheureusement par prévu passer la nuit ici. C'est très pittoresque. Nous ne reprenons pas ferry de Starigrad, mais nous traversons l'île pour prendre le ferry à Sucurja. Nous prenons le ferry à 13h30 pour Drenik (arriver tôt pour ce ferry car nous avons attendu 1-1/2 hre. Nous prenons tranquillement la route pour Dubrovnik et nous arrivons à 18h00. Nous avons loué un appartement à 15 minutes de marche de la vieille ville, ce qui est un grand avantage. Nous passons 4 nuits à Dubrovnik. Vendredi 29 juillet Visite de Dubrovnik et des remparts (à faire absolument!!!). Malgré le tourisme de masse, nous adorons Dubrovnik. Samedi 30 juillet Nous partons à 09h00 et nous prenons la route pour les bouches de Kotor au Monténégro. Nous faisons l'ascension de la forteresse qui vaut vraiment la vue panoramique d'en haut. Très beau. Nous faisons une brève visite de Kotor et nous reprenons la route pour retourner à Dubrovnik. Arrivée à 22h00 (après une attente de 2 heures à la douane). Dimanche 31 juillet Nous partons vers la muraille de Ston ves 09h00. 1 heure de route. Nous faisons une partie de la muraille car il y a des rénovations qui nous empêchent de compléter notre visite. Nous prenons la route pour la Péninsule de Pelsejac, mais nous rebroussons chemin quelques kilomètres plus tard car il n'y a que des vignobles. Retour à Dubrovnik vers 17h45. Lundi 1er aoüt Nous quittons Dubrovnik à 09h10 et nous prenons la route pour Mostar en Bosnie. Belle visite, mais mon conjoint n'a pas apprécié. Nous reprenons la route après quelques heures et nous nous allons passer la nuit à Basca Voda en Croatie. Le panorama de la Riviera de Makarska est très beau. Mardi 2 août Nous quittons pour 10h00. Nous prenons la route vers Brela. Très touristique, mais bien pour se détendre sur la plage. Pause de 3 heures, puis nous reprenons la route pour Zagreb. Arrivée à 16h00 et remise de la voiture chez Sixt à l'aéroport. Nuit à Zagreb et départ mercredi le 3 août pour Montréal
Nos coups de coeur: Lacs de Plitvice Ïle de Rab Split Hvar Dubrovnik Kotor
L'agence Adriagate pour la location de voiture est très efficace et compétitive.
Nos déceptions: Trogir La muraille de Ston et la péninsule de Pelsejac Il aurait été un meilleur choix pour nous d'investir du temps pour aller à Korcula ou Mijet à la place.
Isabelle
Traversée de la France est - ouest à vélo English translation pending
Hello tout le monde,
J'ai prévu de faire de traverser la France d'est à l'ouest en partant de la suisse (Genève) pour arriver les pieds dans l'Atlantique (je pensais à la Rochelle). Pour le retour je ne me suis pas encore décidé si je le fais en train ou à vélo. Niveau entrainement, je fais entre 100 et 150km par semaines mais je n'ai pas vraiment encore d'expérience de grand voyage à vélo.
C'est pour cela que j'aurais quelques questions aux plus experimentés d'entres vous: - Combien de Km par jour est-t-il faisable de faire? Sachant que je serai équipé en vélo de route et sacoches type bikepacking? Est-ce que faire en moyenne 150km/jour est réalisable? - Avez vous des routes à me conseiller/déconseiller? Comme je ne connais vraiment pas bien le coin, j'essaie de m'organiser pour éviter les routes trop dangereuses. - J'ai prévu de dormir chez des amis/couchsurfing/warmshower, donc je ne prends pas de tente. Est-ce que ça vous semble réalisable pour un trajet comme ceci? - J'ai actuellement des pneus 700x23, type courses. Est ce que ça vaut le coup d'investir dans des 700x25 ou la différence est minime?
Voilà, n'hésitez pas à partager vos astuces/tips si vous avez fait un voyage un peu semblable! Toute info est bonne à prendre!
Merci d'avance pour vos réponses. 🙂
J'ai prévu de faire de traverser la France d'est à l'ouest en partant de la suisse (Genève) pour arriver les pieds dans l'Atlantique (je pensais à la Rochelle). Pour le retour je ne me suis pas encore décidé si je le fais en train ou à vélo. Niveau entrainement, je fais entre 100 et 150km par semaines mais je n'ai pas vraiment encore d'expérience de grand voyage à vélo.
C'est pour cela que j'aurais quelques questions aux plus experimentés d'entres vous: - Combien de Km par jour est-t-il faisable de faire? Sachant que je serai équipé en vélo de route et sacoches type bikepacking? Est-ce que faire en moyenne 150km/jour est réalisable? - Avez vous des routes à me conseiller/déconseiller? Comme je ne connais vraiment pas bien le coin, j'essaie de m'organiser pour éviter les routes trop dangereuses. - J'ai prévu de dormir chez des amis/couchsurfing/warmshower, donc je ne prends pas de tente. Est-ce que ça vous semble réalisable pour un trajet comme ceci? - J'ai actuellement des pneus 700x23, type courses. Est ce que ça vaut le coup d'investir dans des 700x25 ou la différence est minime?
Voilà, n'hésitez pas à partager vos astuces/tips si vous avez fait un voyage un peu semblable! Toute info est bonne à prendre!
Merci d'avance pour vos réponses. 🙂
Séjour en Croatie English translation pending
Bonjour , nous devons partir en Croatie à 3 adultes , du 23 setp au 3 octobre , nous aimerions faire de Split à Dubrovnik . mais je ne sais pas trop comment faire pour mes reservations hôtel , les plus belles visites à faire . dans les 10 jours nous pensons aller 2 ou 3 jours au Montenegro . Je sais qu'il y a beaucoup de choses à faire donc j'aimerais avoir des conseils . Le vol ce fera de Bordeaux à Split et de Dubrovnik à Bordeaux , je ne sais pas encore quelle compagnie . Nous louerons un vehicule à Split et la rendrons à Bordeaux MERCI de nous donner des renseignements , aussi bien location de vehicule le vol et les visites , j'ai déjà bien regardé , mais j'aimerais de nouveau conseils pour ne pas me tromper.......
Voyage 10 jours en Croatie en août English translation pending
Bonjour, nous partons à 4 adultes et 1 ado en Croatie autotour du 15 au 24 août 2018. Les grandes lignes sont déjà posées mais tout peut encore bouger selon vos avis :
15 /16 août, 2 nuits, Toulouse/Split arrivée à 8h30, Visite de Trogir ville et plage journée, lendemain visite de Split (bus pour éviter les embouteillages et les pkgs ?) et résa pour ferry du 19 ? j'ai trouvé les infos mais pas pour une résa sur internet ?
17 août, 1 nuit, journée arrière pays jusqu'à Smoljenac. Merci de me conseiller la meilleure route et les visites éventuelles ou points de vue... nous avons la journée pour arriver.
18 août, lacs de Plitvice (selon plusieurs forum, nous y serons à l'ouverture, circuit de 6h) départ ensuite pour Zadar 1 nuit ou nous nous baladerons en soirée et matinée puis direction Split/ferry
19/20 août, Supetar pour 2 nuits, il faut donc qu'on prenne le ferry plutôt en fin de journée à Split d'où la question pour la réservation du ferry. Visite de Brac, conseils attendus pour coins hors foule (prêt de vélos possible mais pas tous supers sportifs !!!), le 21 ferry à Sumartin pour Makarska direction Mlini (idem pas trouvé résa par internet ?).
21/22/23, 3 nuits à Mlini, visite Dubrovnik bus ou bateau ? tôt le matin, plage et balade Bosnie possible sur ces 3 jours, conseils attendus...
24/08 retour Dubrovnic/Toulouse.
Nous aimons autant la découverte ville/village que la campagne, plage... Les nuits sont Ok mais certaines peuvent bouger, la voiture est ok... Merci à tous de vos avis, suggestions, conseils !
Retour d'un voyage de 9 jours en Dalmatie, juin 2018 English translation pending
Bonjour,
Nous venons de rentrer de 9 jours en Dalmatie ; nous étions 5 adultes (2 couples + 1 solo) du 9 juin au 17 juin . Nous avons voyagé avec Volotea et pour gagner un jour nous sommes arrivés à Dubrovnik le samedi et repartis de Split le dimanche.
Nous avons réservé une voiture du jour 3 au jour 9 prise en charge à Dubrovnik et retour à l'aéroport de Split. Nous avons trouvé l'offre la moins chère pour une voiture 7 places sur "ma location voiture.com" chez le loueur ORYX.
Nous avons choisi de réserver des appartements sur RBNB : 2 nuits à Dubrovnik; 2 nuits à Korkula; 4 nuits à Kastel Luksik entre Split et Trogir.
Avant de partir nous avons acheté l'incontournable Dubrovnik card pour 1 journée. 10% de réduction supplémentaire si achat sur Internet.
J1: avion Marseille /Dubrovnik arrivée à 8h du matin. Notre hôte RBNB est venu nous chercher à l'aéroport pour le même prix que le bus. Ballade dans Dubrovnik, repas + nuit dans l'appartement de Dubrovnik. J2 Dubrovnik . visite de Dubrovnik avec la Dubrovnik card. Tôt le matin, tour des remparts (2h15) avec visite du musée de la marine + quelques expositions de peinture. C'est cher mais c'est incontournable. Paysages magnifiques, vue sur la ville. A faire tôt le matin à cause de la chaleur. Pensez à prendre de l'eau. Visite du palais du recteur, du monastère des franciscains, églises etc....Déambulation dans les rues. Certains ont voulu faire trempette au pied des remparts pendant 45 mn. nuit à l'appartement de Dubrovnik J3: Location de la voiture ; départ pour Korkula via la presqu'île de Pelvejac. Belle route. Visite de la citadelle de Ston. Des villages. Baignade . Ferry à Orebic. Arrivé au gîte à Lumbarda en fin d'après midi. Nuit à Lumbarda. J4: Lumbarda; Korcula; visite de l'île. Baignade. Nuit à Lumbarda. J5: Départ pour Split . Ferry Vella-Luka /Split (2h30 de traversée) . Arrivée au gîte. Visite des villages "Kastel " Nuit à Kastel Luksic J6: Visite de Split. Retour route de la côte . Nuit à Kastel Luksic J7: une partie a voulu aller à KRKA , les autres ont visité Šibenik. Retour par la route côtière. Nuit à Kastel Luksic J8: Visite de Trogir et tour de la presqu'ile de Ciovo J9: départ pour l'aéroport à 11 h .
Voila rapidement notre circuit. Il était plutôt équilibré. Il aurait fallu une ou deux journée de plus pour prendre davantage le temps (colline de Marjan, arrière pays) mais on a pu voir l'essentiel sans trop courir. Les amateurs de baignade ont même pu faire trempette. La Croatie est un pays magnifique, paysages époustouflants et patrimoine , le top. La vie n'est pas bon marché, comptez un petit peu moins cher qu'en France. Coté nourriture, nous avons fait une cure de poissons en particulier salade de poulpe et calamars grillés au feu de bois. A savoir, il existe très peu d'endroits pour manger sur le pouce . Il n'y a pas de vente de sandwichs, de pizzas à emporter à l'intérieur de Dubrovnik, Sibenik ni split.
J1: avion Marseille /Dubrovnik arrivée à 8h du matin. Notre hôte RBNB est venu nous chercher à l'aéroport pour le même prix que le bus. Ballade dans Dubrovnik, repas + nuit dans l'appartement de Dubrovnik. J2 Dubrovnik . visite de Dubrovnik avec la Dubrovnik card. Tôt le matin, tour des remparts (2h15) avec visite du musée de la marine + quelques expositions de peinture. C'est cher mais c'est incontournable. Paysages magnifiques, vue sur la ville. A faire tôt le matin à cause de la chaleur. Pensez à prendre de l'eau. Visite du palais du recteur, du monastère des franciscains, églises etc....Déambulation dans les rues. Certains ont voulu faire trempette au pied des remparts pendant 45 mn. nuit à l'appartement de Dubrovnik J3: Location de la voiture ; départ pour Korkula via la presqu'île de Pelvejac. Belle route. Visite de la citadelle de Ston. Des villages. Baignade . Ferry à Orebic. Arrivé au gîte à Lumbarda en fin d'après midi. Nuit à Lumbarda. J4: Lumbarda; Korcula; visite de l'île. Baignade. Nuit à Lumbarda. J5: Départ pour Split . Ferry Vella-Luka /Split (2h30 de traversée) . Arrivée au gîte. Visite des villages "Kastel " Nuit à Kastel Luksic J6: Visite de Split. Retour route de la côte . Nuit à Kastel Luksic J7: une partie a voulu aller à KRKA , les autres ont visité Šibenik. Retour par la route côtière. Nuit à Kastel Luksic J8: Visite de Trogir et tour de la presqu'ile de Ciovo J9: départ pour l'aéroport à 11 h .
Voila rapidement notre circuit. Il était plutôt équilibré. Il aurait fallu une ou deux journée de plus pour prendre davantage le temps (colline de Marjan, arrière pays) mais on a pu voir l'essentiel sans trop courir. Les amateurs de baignade ont même pu faire trempette. La Croatie est un pays magnifique, paysages époustouflants et patrimoine , le top. La vie n'est pas bon marché, comptez un petit peu moins cher qu'en France. Coté nourriture, nous avons fait une cure de poissons en particulier salade de poulpe et calamars grillés au feu de bois. A savoir, il existe très peu d'endroits pour manger sur le pouce . Il n'y a pas de vente de sandwichs, de pizzas à emporter à l'intérieur de Dubrovnik, Sibenik ni split.
Voyage une semaine en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite faire un petit séjour d'une semaine en Chine avec un ami pour voir un peu le marché du high Tech (Shenzen, Yiwu) à petit prix (vol à part et petit hôtel)....si vous auriez des conseils au sujet des aéroports à prendre, prix et délais du visa, vaccins obligatoires, autres lieux où on peut trouver des marchands....sachant qu'il s'agit simplement de repérage...merci à vous.
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Téléphone et internet en Chine English translation pending
Bonsoir
J'ai parcouru quelques topics mais je ne trouve pas l'information .
Je pars en Chine en août et envisage d'utiliser Skype et/Ou Whatsapp pour rester en contact t avec ma famille.
J'ai cru comprendre qu'il y a pas mal de censure. Comment dois je faire ? Et pour accéder à internet ?
Merci
À vélo: applications GPS pour téléphone? English translation pending
Bonjour, je prévois un départ pour 1500km. Je regarde sur internet les appli GPS pour mon téléphone (android). Quels sont vos commentaires? En particulier su Naviki;
Merci et bonne journée
Retour d'une semaine autour de Split English translation pending
Bonjour
Comme j'ai été aidée par des "forumeurs" pour l'organisation de mon voyage, je vais faire le résumé de ma semaine au cas où ça pourrait aider de futurs voyageurs.
Semaine du 09 au 16 mai Compagnie Volotéa J1 - Arrivée Split 21H30. On prend le bus pour le centre ville près du port. Nuit Appt Jukic, le proprio nous attendait au coin de la rue à 23H, pour nous accompagner jusqu'à la chambre. J2 - Visite du palais de Dioclétien, cathédrale St Domnius et les souterrains (à faire avec un guide pour que ce soit intéressant , chose qu'on à pas faite🤪). 15h Cata pour Vis, arrivée à 16h30 et là encore le propriétaire de la chambre nous attend pour nous conduire à destination (room Safic). J3 - Location scooter pour Komiza la grotte bleue, Stivinia, plage de Rukavac super, Stoncica et Rogacic. J4 - On reprend le cata à 7H pour prendre la voiture à Vis. Visite du marché. On descend à Omis, randonnée à la forteresse , puis baignade à Brela et Makarska. J5 - On remonte à Plitvice par l'intérieur en prenant le temps de découvrir les traces laissées par la guerre... Source de la Cetina. Arrivée à la pension Mrzlingrad, super repas du soir! J6 - Parc Plitvice (sous les orages😠...) Autre nuit à la pension Mrzlingrad. J7 - Direction l'île de Pag, Pakostane. Nuit à Vrana dans un caravansérail transformé en hôtel, superbe! J8 - La côte, Sibenik la forteresse St Nicolas, Murter et Primosten que j'ai adoré! Retour à l'aéroport dans la soirée.
Voilà! Mes regrets: l'orage qui nous a empêché de faire les Kornati. Etre resté 2 nuits à Plitvice, une aurait suffit.
Semaine du 09 au 16 mai Compagnie Volotéa J1 - Arrivée Split 21H30. On prend le bus pour le centre ville près du port. Nuit Appt Jukic, le proprio nous attendait au coin de la rue à 23H, pour nous accompagner jusqu'à la chambre. J2 - Visite du palais de Dioclétien, cathédrale St Domnius et les souterrains (à faire avec un guide pour que ce soit intéressant , chose qu'on à pas faite🤪). 15h Cata pour Vis, arrivée à 16h30 et là encore le propriétaire de la chambre nous attend pour nous conduire à destination (room Safic). J3 - Location scooter pour Komiza la grotte bleue, Stivinia, plage de Rukavac super, Stoncica et Rogacic. J4 - On reprend le cata à 7H pour prendre la voiture à Vis. Visite du marché. On descend à Omis, randonnée à la forteresse , puis baignade à Brela et Makarska. J5 - On remonte à Plitvice par l'intérieur en prenant le temps de découvrir les traces laissées par la guerre... Source de la Cetina. Arrivée à la pension Mrzlingrad, super repas du soir! J6 - Parc Plitvice (sous les orages😠...) Autre nuit à la pension Mrzlingrad. J7 - Direction l'île de Pag, Pakostane. Nuit à Vrana dans un caravansérail transformé en hôtel, superbe! J8 - La côte, Sibenik la forteresse St Nicolas, Murter et Primosten que j'ai adoré! Retour à l'aéroport dans la soirée.
Voilà! Mes regrets: l'orage qui nous a empêché de faire les Kornati. Etre resté 2 nuits à Plitvice, une aurait suffit.