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Carnet pratique Inde du Sud/Maldives English translation pending
Je reviens de 3 belles semaines en Inde du Sud / Maldives. J'ai trouvé ce voyage très varié, entre nature, culture, rencontres, échanges, et un peu de relax à la fin. Voici quelques infos (surtout pratiques) que je voudrais partager avec tous ceux qui ont la chance d' organiser un voyage lointain :)
TOUR Depart de Milan Malpensa (je suis d’origine italienne) le 01 Nov , retour le 19 nov. Bangalore, Sravanabelagola, Hassan, Mysore, Mudumalay, Ooty, Mettupalayam, Madurai, Thekkady (Periyar), Fort Cochin, Alleppey, Thiruvananthapuram (Trivandrum), Ranveli (Maldive) VISA Demande de visa à remplir online sur http://www.vfs-in-fr.com/ (lien en bas de la page), puis à déposer à une des centres de demande de visa (Marseille, Lyon ou Paris) ou par courrier. Si vous n’avez pas la possibilité de vous rendre à Paris, prévoyez au moins 2/3 semaines : http://www.vfs-in-fr.com/touristvisa_time.html Nous avons choisi la procédure d’urgence (visa obtenu en 1 jour), qui est possible seulement si on dépose la demande directement à Paris et si on a un billet d’avion avec un départ dans le 7 jours (ouvrés). Pour les tarifs : http://www.vfs-in-fr.com/touristvisa_fees.html COMPAGNIES AERIENNES Emirates : Milan-Bangalore /Malé-Milan 699 euros/personne. On a choisi cette compagnie, qui est bonne (escale à Dubai), surtout parce que le vol arrive le matin à Bengalore. De Trivadrum à Malé nous avons volé avec AirIndia (le vol était à l’heure, impeccable. 130 euros/personne) http://www.airindia.com/ DATES Milan-Bangalore (ecale à Dubai) 01nov (arrivé le 02 matin) Trivadrum –Malé le 14 nov au matin Malé-Milan (escale à Dubai) départ le 18 nov, arrivé le 19 à Milan CHAUFFEUR Le chauffeur je l’ai contacté en suivant les indications d’autres touristes sur un forum. il travaille en indépendant, après 15 ans d' expérience auprès d’une agence. Il parle anglais, par message privé je peux vous donner ses coordonnées. Il est extrêmement précis, fiable, ponctuel, il conduit très bien. Nous l’avons payé 34500 roupies. Nous avons su ensuite que ce prix est vraiment correct, voir bas (en discutant avec des indiens que nous avons rencontré au Maldives). Pendant le voyage il a fait quelques ajustements en enlevant un jour ici ou là, et en le mettant dans un autre endroit : pour nous c’était très bien et on n’a pas regretté. De cette façon, nous avons optimisé le timing par rapport aux lieux à visiter (par exemple nous avions calculé deux jours à Hassan, mais 1 a été plus que suffisant). Il nous a amené dans des endroits non touristiques très intéressants (ça les chauffeurs des tours operator n’ont pas le droit de le faire parce qu’ils ont un programme à respecter) ; il faut aussi garder à l’esprit qu’on ne peut pas savoir quel chauffeur le tour operator va vous assigner- et que ce chauffeur varie à chaque fois- tandis que les chauffeurs indépendants sont connus directement pas nous, les touristes (et conseillés dans les forums). HOTELS Il vaut mieux les choisir sur place et aller voir la chambre, le problème en général est l’ hygiène surtout dans les toilettes. Les nôtres étaient corrects/discrets mis à part celui de Hassan qui était vraiment sale. L’eau chaude est disponible (normalement) le matin de 5 à 10 heures (parfois le soir, sur demande). On dépensait de 1000 à 3000 roupies par nuit, le petit dej n’était pas toujours inclus. Bien sûr, si vous pouvez dépenser plus la qualité s’améliore. Bangalore (le seul hotel réservé depuis la France): Casa Piccola Cottage 50 euros + taxes = 70 euros. Hôtel propre et joli tenu par une française, mais nous n’avons pas aimé les conseils de la patronne, et à posteriori nous avons compris que c’était très cher. D’autres touristes nous avaient conseillé le Ashley Inn http://www.ashleyinn.in 2500 roupies avec petit dej
Hassan : Jewel rock hôtel environ 1200 roupies sans petit dej. Très sale, à éviter.
Mysore : Hotel the Viceroy (près du Mysore Palace) – Stratégique pour la visite du Palace. Si possible, arrivez la dimanche (on illumine le palais le soir de 19H à 20H. http://www.theviceroygroup.com/Viceroy/The_Viceroy.htm; igiène bonne
Mudumalai: on est dans la fôret, on fait du trekking et des safaris avec la jeep : hotel Chalets. Bungalows. On l’a trouvé un peu cher 2500 rupie pas de petit dej, igiène discrète. On nous a dit que c’était cher à cause de la saison. Finalement, nous avons très bien mangé et c’était sympa.
Mettupalayam: on est parti des Ooty avec le train et 4 H après on est arrivés ici. Hotel Ems Mayura environ 1200 rupie non petit dej. hygiene discrète, dans tous les cas il n’y a pas bcp de choix dans cette petite ville (tous les touristes étrangers sont dans cet hôtel)
Madurai : nous n’avons pas trouvé des chambres à l’hotel Supreme à cause de la haute saison http://www.hotelsupreme.in/accomodation.htm (Standard A/C Rs. 2010 - Super Deluxe Rs. 2450) donc nous avons logé dans un hôtel à coté The Golden Park (1600 roupies/nuit). En tout cas, ça n’était pas une bonne affaire donc je préfère vous conseiller l’hotel Supreme (que j’ai connu par d’autres touristes).
Thekkady: Wild view – très bien entretenu, hygiène très bonne, pas de petit déj, environ1500 roupies
Fort Cochin : Ballard bungalow – http://www.cochinballard.com/- environ 2300 rupie avec petit dej. Très belle chambre, hôtel d’un charme unique. Alleppey : J’ai oublié le nom de l’hotel, qui était plutôt une maison avec des chambres en location. Très agréable l’accueil, extremement propre, bon petit dej (compris, 1600 roupies). Si vous partez avec Mani (notre chauffeur), ça suffit de lui demander et il va se souvenir du nom de l’hotel. Nous avons choisi de ne pas faire la croisière (avec nuit) sur une houseboat pour des raisons personnelles, mais nous savons que en général ça coûte environ 10 000 roupies avec dej, diner et petit dej. Nous avons juste fait le tour de 3 heures, sans dormir sur le bateau, et c’était suffisant pour nous.
Trivandrum : nous avons dormi a Kovallam, qui est une localité touristique avec une très belle plage. C’est assez prêt de l’aéroport. Je ne me souviens plus du nom de l’hôtel, mais c’est l’avant dernier avant la plage, juste avant le Hotel Marine Palace. C’était assez propre, le service très très lent, et surtout un temple juste à côté de notre chambre qui empêche de dormir( prière à 6h00 du mat’). Je vous conseille le Marine Palace, qui a l’air plus sympa et qui est juste en face de la mer avec une belle piscine (en novembre c’était assez cher, mais ça dépend de la saison)
Maldives : RANVELI VILLAGE, atoll Hari Sud. Les Maldives sont un endroit exceptionnel, surtout si vous aimez la mer et la plongée. Je vous conseille donc d’y aller (1h de vol de Trivadrum), mais il faut prévoir un certaine budget car c’est cher. Nous avons choisi le RANVELI VILLAGE http://www.mondomaldive.it/maldive/resort/resort.asp?Villaggio=63 (en anglais). Nous avons trouvé l’endroit magnifique, la barrière coralline exceptionnelle, mais l’ambiance un peu de club de vacance, plein d’italiens et de russes, bouffe italienne, et c’est cher (environ 250 dollars/nuit ) http://www.ranvelivillage.com/welcome/ .Si vous voulez y aller, il vaut mieux réserver directement en utilisant l’adresse email de l’hotel, en demandant un devis compréhensif du transport de l’areoport de Malé. Nous avons payé l’hydravion pour se rendre à l’ile environ 700 dollars pour 2 personnes !) On m’avait parlé d’un resort plus économique et très agréable parce que géré par des maldiviens et non pas par des tours operator : l’Asdu Sun, dans l’atoll de Malé Nord. C’est beaucoup plus près de Malé, donc beaucoup moins cher le transport pour s’y rendre (en bateau) http://www.mondomaldive.it/maldive/resort/resort.asp?Villaggio=86 et http://www.asdu.com/ Il paraît que l’ambiance est agréable, et même si le standing n’est pas de luxe (il ne faut pas s’attendre à un 5 étoiles), on y mange bien et la barrière coralline fait tout le tour de l’île. Je n’y suis pas allez, mais beaucoup de touristes me l’ont conseillé. Dans l’avion du retour on nous a même parlé de la possibilité de loger chez l’habitant aux Maldives : je regrette de ne pas l’avoir su avant de partir ! REPAS On mangeait dans des petits restaurants locaux. Parfois on a mangé dans les petits restaurants de rue. Tout est très très bon, mais très épicé. Si vous voulez des restaurant de plus haut niveau, il doit y en avoir (demandez au chauffeur). En Inde on mange avec les mains, mais nous avions presque toujours droit à une fourchette. Essayez tous les plats, c’est un délice. Nous n’avons eu aucune problème lié à l’alimentation (mal au ventre, etc), les produits sont très bons. Faire attention à l’eau. Pour les déjeuner et les dîners souvent les chauffeurs sont à votre charge, mais je crois que cela a été un avantage pour nous (nous avons mangé dans des petits restaurants locaux difficiles à repérer). En moyenne je dépensais entre 5 et 13 euros au total/repas (pour les 3 personnes). POURBOIRE En général on laissait 10 roupies de pourboire (un peu plus pour les mendiants) COUT VOYAGE Billets d’avion: voir dessus (1400 euros/2personnes pour Emirates, 250 euros Air India) Inde : 2 semaines, max 2000 euros tout compris (hôtels, repas, chauffeur, souvenirs, visites, pourboires, etc) Maldives : hydravion 700 $ + 4 nuits 1050 $ + boissons (non incluses) = en gros, 1400 Euros CONSEILS : (1) amener des Euros, parce que dans beaucoup d’endroit il est plus facile de trouver un bureau de change que des banques pour retirer des sous (et c’est cher). (2) Appeler en Europe c’est très cher, il vaut mieux aller dans des internet café où il ont des téléphones. (3) Profitez, parce que des voyages comme ça on en fait pas tous les jours !! (comme vous pouvez le remarquer, j’ai choisi de ne pas vous raconter les endroits, ni les émotions liées à ce voyage pour ne pas vous influencer ou vous donner des à priori, mais pour moi ça a été une vraie, BELLE, authentique et forte expérience de vie. Je garderai des très bons souvenirs : la soirée passée chez la Chittra et sa famille (la meilleure amie de notre chauffeur) à danser les danses du Punjab, l’élégance des femmes, les mœurs bizarres et incompréhensibles, les couleurs, les animaux sauvages, les paysages de rêve. Et les poissons maldiviens ;) Je suis à votre disposition pour vous donner mon avis sur les lieux que nous avons visité, envoyez-moi des mails et je vous répondrai). Bon voyage à tous !!
Elisa (& Laurent)
TOUR Depart de Milan Malpensa (je suis d’origine italienne) le 01 Nov , retour le 19 nov. Bangalore, Sravanabelagola, Hassan, Mysore, Mudumalay, Ooty, Mettupalayam, Madurai, Thekkady (Periyar), Fort Cochin, Alleppey, Thiruvananthapuram (Trivandrum), Ranveli (Maldive) VISA Demande de visa à remplir online sur http://www.vfs-in-fr.com/ (lien en bas de la page), puis à déposer à une des centres de demande de visa (Marseille, Lyon ou Paris) ou par courrier. Si vous n’avez pas la possibilité de vous rendre à Paris, prévoyez au moins 2/3 semaines : http://www.vfs-in-fr.com/touristvisa_time.html Nous avons choisi la procédure d’urgence (visa obtenu en 1 jour), qui est possible seulement si on dépose la demande directement à Paris et si on a un billet d’avion avec un départ dans le 7 jours (ouvrés). Pour les tarifs : http://www.vfs-in-fr.com/touristvisa_fees.html COMPAGNIES AERIENNES Emirates : Milan-Bangalore /Malé-Milan 699 euros/personne. On a choisi cette compagnie, qui est bonne (escale à Dubai), surtout parce que le vol arrive le matin à Bengalore. De Trivadrum à Malé nous avons volé avec AirIndia (le vol était à l’heure, impeccable. 130 euros/personne) http://www.airindia.com/ DATES Milan-Bangalore (ecale à Dubai) 01nov (arrivé le 02 matin) Trivadrum –Malé le 14 nov au matin Malé-Milan (escale à Dubai) départ le 18 nov, arrivé le 19 à Milan CHAUFFEUR Le chauffeur je l’ai contacté en suivant les indications d’autres touristes sur un forum. il travaille en indépendant, après 15 ans d' expérience auprès d’une agence. Il parle anglais, par message privé je peux vous donner ses coordonnées. Il est extrêmement précis, fiable, ponctuel, il conduit très bien. Nous l’avons payé 34500 roupies. Nous avons su ensuite que ce prix est vraiment correct, voir bas (en discutant avec des indiens que nous avons rencontré au Maldives). Pendant le voyage il a fait quelques ajustements en enlevant un jour ici ou là, et en le mettant dans un autre endroit : pour nous c’était très bien et on n’a pas regretté. De cette façon, nous avons optimisé le timing par rapport aux lieux à visiter (par exemple nous avions calculé deux jours à Hassan, mais 1 a été plus que suffisant). Il nous a amené dans des endroits non touristiques très intéressants (ça les chauffeurs des tours operator n’ont pas le droit de le faire parce qu’ils ont un programme à respecter) ; il faut aussi garder à l’esprit qu’on ne peut pas savoir quel chauffeur le tour operator va vous assigner- et que ce chauffeur varie à chaque fois- tandis que les chauffeurs indépendants sont connus directement pas nous, les touristes (et conseillés dans les forums). HOTELS Il vaut mieux les choisir sur place et aller voir la chambre, le problème en général est l’ hygiène surtout dans les toilettes. Les nôtres étaient corrects/discrets mis à part celui de Hassan qui était vraiment sale. L’eau chaude est disponible (normalement) le matin de 5 à 10 heures (parfois le soir, sur demande). On dépensait de 1000 à 3000 roupies par nuit, le petit dej n’était pas toujours inclus. Bien sûr, si vous pouvez dépenser plus la qualité s’améliore. Bangalore (le seul hotel réservé depuis la France): Casa Piccola Cottage 50 euros + taxes = 70 euros. Hôtel propre et joli tenu par une française, mais nous n’avons pas aimé les conseils de la patronne, et à posteriori nous avons compris que c’était très cher. D’autres touristes nous avaient conseillé le Ashley Inn http://www.ashleyinn.in 2500 roupies avec petit dej
Hassan : Jewel rock hôtel environ 1200 roupies sans petit dej. Très sale, à éviter.
Mysore : Hotel the Viceroy (près du Mysore Palace) – Stratégique pour la visite du Palace. Si possible, arrivez la dimanche (on illumine le palais le soir de 19H à 20H. http://www.theviceroygroup.com/Viceroy/The_Viceroy.htm; igiène bonne
Mudumalai: on est dans la fôret, on fait du trekking et des safaris avec la jeep : hotel Chalets. Bungalows. On l’a trouvé un peu cher 2500 rupie pas de petit dej, igiène discrète. On nous a dit que c’était cher à cause de la saison. Finalement, nous avons très bien mangé et c’était sympa.
Mettupalayam: on est parti des Ooty avec le train et 4 H après on est arrivés ici. Hotel Ems Mayura environ 1200 rupie non petit dej. hygiene discrète, dans tous les cas il n’y a pas bcp de choix dans cette petite ville (tous les touristes étrangers sont dans cet hôtel)
Madurai : nous n’avons pas trouvé des chambres à l’hotel Supreme à cause de la haute saison http://www.hotelsupreme.in/accomodation.htm (Standard A/C Rs. 2010 - Super Deluxe Rs. 2450) donc nous avons logé dans un hôtel à coté The Golden Park (1600 roupies/nuit). En tout cas, ça n’était pas une bonne affaire donc je préfère vous conseiller l’hotel Supreme (que j’ai connu par d’autres touristes).
Thekkady: Wild view – très bien entretenu, hygiène très bonne, pas de petit déj, environ1500 roupies
Fort Cochin : Ballard bungalow – http://www.cochinballard.com/- environ 2300 rupie avec petit dej. Très belle chambre, hôtel d’un charme unique. Alleppey : J’ai oublié le nom de l’hotel, qui était plutôt une maison avec des chambres en location. Très agréable l’accueil, extremement propre, bon petit dej (compris, 1600 roupies). Si vous partez avec Mani (notre chauffeur), ça suffit de lui demander et il va se souvenir du nom de l’hotel. Nous avons choisi de ne pas faire la croisière (avec nuit) sur une houseboat pour des raisons personnelles, mais nous savons que en général ça coûte environ 10 000 roupies avec dej, diner et petit dej. Nous avons juste fait le tour de 3 heures, sans dormir sur le bateau, et c’était suffisant pour nous.
Trivandrum : nous avons dormi a Kovallam, qui est une localité touristique avec une très belle plage. C’est assez prêt de l’aéroport. Je ne me souviens plus du nom de l’hôtel, mais c’est l’avant dernier avant la plage, juste avant le Hotel Marine Palace. C’était assez propre, le service très très lent, et surtout un temple juste à côté de notre chambre qui empêche de dormir( prière à 6h00 du mat’). Je vous conseille le Marine Palace, qui a l’air plus sympa et qui est juste en face de la mer avec une belle piscine (en novembre c’était assez cher, mais ça dépend de la saison)
Maldives : RANVELI VILLAGE, atoll Hari Sud. Les Maldives sont un endroit exceptionnel, surtout si vous aimez la mer et la plongée. Je vous conseille donc d’y aller (1h de vol de Trivadrum), mais il faut prévoir un certaine budget car c’est cher. Nous avons choisi le RANVELI VILLAGE http://www.mondomaldive.it/maldive/resort/resort.asp?Villaggio=63 (en anglais). Nous avons trouvé l’endroit magnifique, la barrière coralline exceptionnelle, mais l’ambiance un peu de club de vacance, plein d’italiens et de russes, bouffe italienne, et c’est cher (environ 250 dollars/nuit ) http://www.ranvelivillage.com/welcome/ .Si vous voulez y aller, il vaut mieux réserver directement en utilisant l’adresse email de l’hotel, en demandant un devis compréhensif du transport de l’areoport de Malé. Nous avons payé l’hydravion pour se rendre à l’ile environ 700 dollars pour 2 personnes !) On m’avait parlé d’un resort plus économique et très agréable parce que géré par des maldiviens et non pas par des tours operator : l’Asdu Sun, dans l’atoll de Malé Nord. C’est beaucoup plus près de Malé, donc beaucoup moins cher le transport pour s’y rendre (en bateau) http://www.mondomaldive.it/maldive/resort/resort.asp?Villaggio=86 et http://www.asdu.com/ Il paraît que l’ambiance est agréable, et même si le standing n’est pas de luxe (il ne faut pas s’attendre à un 5 étoiles), on y mange bien et la barrière coralline fait tout le tour de l’île. Je n’y suis pas allez, mais beaucoup de touristes me l’ont conseillé. Dans l’avion du retour on nous a même parlé de la possibilité de loger chez l’habitant aux Maldives : je regrette de ne pas l’avoir su avant de partir ! REPAS On mangeait dans des petits restaurants locaux. Parfois on a mangé dans les petits restaurants de rue. Tout est très très bon, mais très épicé. Si vous voulez des restaurant de plus haut niveau, il doit y en avoir (demandez au chauffeur). En Inde on mange avec les mains, mais nous avions presque toujours droit à une fourchette. Essayez tous les plats, c’est un délice. Nous n’avons eu aucune problème lié à l’alimentation (mal au ventre, etc), les produits sont très bons. Faire attention à l’eau. Pour les déjeuner et les dîners souvent les chauffeurs sont à votre charge, mais je crois que cela a été un avantage pour nous (nous avons mangé dans des petits restaurants locaux difficiles à repérer). En moyenne je dépensais entre 5 et 13 euros au total/repas (pour les 3 personnes). POURBOIRE En général on laissait 10 roupies de pourboire (un peu plus pour les mendiants) COUT VOYAGE Billets d’avion: voir dessus (1400 euros/2personnes pour Emirates, 250 euros Air India) Inde : 2 semaines, max 2000 euros tout compris (hôtels, repas, chauffeur, souvenirs, visites, pourboires, etc) Maldives : hydravion 700 $ + 4 nuits 1050 $ + boissons (non incluses) = en gros, 1400 Euros CONSEILS : (1) amener des Euros, parce que dans beaucoup d’endroit il est plus facile de trouver un bureau de change que des banques pour retirer des sous (et c’est cher). (2) Appeler en Europe c’est très cher, il vaut mieux aller dans des internet café où il ont des téléphones. (3) Profitez, parce que des voyages comme ça on en fait pas tous les jours !! (comme vous pouvez le remarquer, j’ai choisi de ne pas vous raconter les endroits, ni les émotions liées à ce voyage pour ne pas vous influencer ou vous donner des à priori, mais pour moi ça a été une vraie, BELLE, authentique et forte expérience de vie. Je garderai des très bons souvenirs : la soirée passée chez la Chittra et sa famille (la meilleure amie de notre chauffeur) à danser les danses du Punjab, l’élégance des femmes, les mœurs bizarres et incompréhensibles, les couleurs, les animaux sauvages, les paysages de rêve. Et les poissons maldiviens ;) Je suis à votre disposition pour vous donner mon avis sur les lieux que nous avons visité, envoyez-moi des mails et je vous répondrai). Bon voyage à tous !!
Elisa (& Laurent)
Vivre dans "l'hexagone"... English translation pending
Bonjour à tous ceux qui me liront.
De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!
Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.
Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??
A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.
J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!
Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.
Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??
A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.
J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
Voyage de six mois à travers l'Asie du Sud-Est à vélo pliant English translation pending
Nous sommes mon époux et moi sur un voyage de 6 mois à travers l'Asie du Sud-Est. Nous avons commencé en Janvier en Thaïlande et nous allons nous retrouver à Singapour après avoir visité le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Malaisie. Je souhaite ici partager avec vous notre expérience et peut être vous donner envie de franchir le pas (Je n'ai pas mis toutes les images mais j'ai laissé les titres; vous pouvez les retrouver dans les articles sur mon blog)
Dans chaque pays, nous visitons en général 3 ou 4 villes où nous restons une ou deux semaines, entre lesquelles nous voyageons par train lorsque cela est possible, mais surtout en bus. Quand nous avons quitté l'Europe, notre idée était de louer des vélos dans chaque ville. La location est facile et bon marché aussi longtemps que vous êtes dans un endroit avec assez de touristes. Dans le nord de la Thaïlande, au début de notre voyage et après quelques mauvaises expériences dues aus vélos de location mal entretenus et à un manque de flexibilité, nous avons décidé d'acquérir nos propres vélos avec la contrainte d'être en mesure de nous déplacer avec eux d'un endroit à un autre. Nous avons trouvé un vélo d'occasion Yeah! (120 $) à Chiang Mai et quelques jours plus tard, un Oyama Dolphin neuf (200 $) à Sukhothai. Ce sont des vélos pliants de milieu de gamme avec 6 vitesses et un porte-bagages arrière. Si je ne me trompe pas, les deux marques sont plus ou moins affiliées à Dahon, Yeah! comme une DLT (Technologie sous licence Dahon), Oyama construisant certains cadres pour eux.
J'aurais bien aimé posséder un Bike Friday ou un Dahon Speed TR mais ces vélos ne sont pas disponibles ici et de toute façon hors de question en raison d'un budget limité.
>>premier voyage avec les 2 vélos dans la vieille ville - Sukhothai
Nous n'avons pas de matériel spécifique pour le vélo. Nous avons acheté quelques outils pour faire l'entretien de base, 2 porte-bagages avant, les chaînes, des ponchos pour la pluie. Avec un climat tropical, nous roulons comme nous marchons en shorts, chemisette et tongs.
>>Vangvieng, l'alimentation de rue.
Une fois dans un endroit, nous roulons entre 15 km à 40 km chaque jour. Notre plus longue course étant une escapade 62 km de Luang Prabang, au Laos.
>>Autour de Khon Kaen, Thaïlande. point GPS rapide. >>Encore une fois autour de Khon Kaen, première crevaison. >>Le paysage vallonné dans Vangvieng, Laos. Annonces qui célèbre la fameuse bière Lao >>Hué, Vietnam. J'essaie de faire une course avec des gamins du coin.
Lors du déplacement d'un endroit à l'autre, nous utilisons les services d'autobus locaux. Ils sont fréquents et abordables. Ils sont aussi lents, pas tellement confortables et parfois effrayant. Attendez-vous à des pannes ou à des retards. En Thaïlande, on ne nous a jamais demandé de payer pour les vélos. Au Laos et au Vietnam, si vous informez la billetterie que vous voyagez avec un vélo, ils vont vous demander de payer un supplément qui peut être autant que le prix du billet des passagers intégral. En réalité, il n'y a pas de frais fixes et ils évaluent à partir de votre look combien ils peuvent obtenir. Nous avons toujours refusé de payer ces suppléments et nous préférions négocier directement avec le conducteur pour un maximum de 10% du prix du billet passager.
>>station de bus de Sukhothai, premier pliage, encore besoin de pratique ...
Séquence pliage des vélos
>>Vang Vieng en attendant le bus, après une négociation difficile avec la billetterie
>>Phonsavan, Laos, vélos dans les bus.
Entre la gare routière et la maison d'hôtes nous voyageons avec tout notre équipement. Habituellement, çà ne fait pas plus de 4 à 5 kilomètres. Chacun d'entre nous porte autour de 25 kg divisé en deux sacs. Les sacs sont fixés avec des sandows. Tant que nous ne chargeons pas trop les vélos à l'avant, ceux-ci restent assez maniables.
Une fois au Laos nous avons manqué l'autobus et un pick-up nous a pris en auto-stop et nous a déposé à 35 km de la destination finale. Le trajet nous a pris deux heures et demi dans une campagne vallonnée et a été moins difficile que prévu. Nous avons croisé le chemin de quelques randonneurs. La plupart d'entre eux ont des mountain bikes aluminium de moyenne gamme (26) ou des vélo de route (700) . Je m'attends à voir des vélos pliants en Malaisie et à Singapour où ils semblent plus fréquents.
Jusqu'à présent, nous sommes totalement satisfaits de notre choix. Nous avons perdu quelques kilos en trop, et nous nous sentons en meilleure forme qu' il y a quelques mois. Les bicyclettes sont fiables, l'entretien est léger. Notre autonomie est fabuleuse et nous pouvons découvrir des lieux hors de la portée des marcheurs.
Je vois des vélos pliants dans nos futures aventures ...
Dans chaque pays, nous visitons en général 3 ou 4 villes où nous restons une ou deux semaines, entre lesquelles nous voyageons par train lorsque cela est possible, mais surtout en bus. Quand nous avons quitté l'Europe, notre idée était de louer des vélos dans chaque ville. La location est facile et bon marché aussi longtemps que vous êtes dans un endroit avec assez de touristes. Dans le nord de la Thaïlande, au début de notre voyage et après quelques mauvaises expériences dues aus vélos de location mal entretenus et à un manque de flexibilité, nous avons décidé d'acquérir nos propres vélos avec la contrainte d'être en mesure de nous déplacer avec eux d'un endroit à un autre. Nous avons trouvé un vélo d'occasion Yeah! (120 $) à Chiang Mai et quelques jours plus tard, un Oyama Dolphin neuf (200 $) à Sukhothai. Ce sont des vélos pliants de milieu de gamme avec 6 vitesses et un porte-bagages arrière. Si je ne me trompe pas, les deux marques sont plus ou moins affiliées à Dahon, Yeah! comme une DLT (Technologie sous licence Dahon), Oyama construisant certains cadres pour eux.
J'aurais bien aimé posséder un Bike Friday ou un Dahon Speed TR mais ces vélos ne sont pas disponibles ici et de toute façon hors de question en raison d'un budget limité.
>>premier voyage avec les 2 vélos dans la vieille ville - Sukhothai
Nous n'avons pas de matériel spécifique pour le vélo. Nous avons acheté quelques outils pour faire l'entretien de base, 2 porte-bagages avant, les chaînes, des ponchos pour la pluie. Avec un climat tropical, nous roulons comme nous marchons en shorts, chemisette et tongs.
>>Vangvieng, l'alimentation de rue.
Une fois dans un endroit, nous roulons entre 15 km à 40 km chaque jour. Notre plus longue course étant une escapade 62 km de Luang Prabang, au Laos.
>>Autour de Khon Kaen, Thaïlande. point GPS rapide. >>Encore une fois autour de Khon Kaen, première crevaison. >>Le paysage vallonné dans Vangvieng, Laos. Annonces qui célèbre la fameuse bière Lao >>Hué, Vietnam. J'essaie de faire une course avec des gamins du coin.
Lors du déplacement d'un endroit à l'autre, nous utilisons les services d'autobus locaux. Ils sont fréquents et abordables. Ils sont aussi lents, pas tellement confortables et parfois effrayant. Attendez-vous à des pannes ou à des retards. En Thaïlande, on ne nous a jamais demandé de payer pour les vélos. Au Laos et au Vietnam, si vous informez la billetterie que vous voyagez avec un vélo, ils vont vous demander de payer un supplément qui peut être autant que le prix du billet des passagers intégral. En réalité, il n'y a pas de frais fixes et ils évaluent à partir de votre look combien ils peuvent obtenir. Nous avons toujours refusé de payer ces suppléments et nous préférions négocier directement avec le conducteur pour un maximum de 10% du prix du billet passager.
>>station de bus de Sukhothai, premier pliage, encore besoin de pratique ...
Séquence pliage des vélos
>>Vang Vieng en attendant le bus, après une négociation difficile avec la billetterie
>>Phonsavan, Laos, vélos dans les bus.Entre la gare routière et la maison d'hôtes nous voyageons avec tout notre équipement. Habituellement, çà ne fait pas plus de 4 à 5 kilomètres. Chacun d'entre nous porte autour de 25 kg divisé en deux sacs. Les sacs sont fixés avec des sandows. Tant que nous ne chargeons pas trop les vélos à l'avant, ceux-ci restent assez maniables.

Une fois au Laos nous avons manqué l'autobus et un pick-up nous a pris en auto-stop et nous a déposé à 35 km de la destination finale. Le trajet nous a pris deux heures et demi dans une campagne vallonnée et a été moins difficile que prévu. Nous avons croisé le chemin de quelques randonneurs. La plupart d'entre eux ont des mountain bikes aluminium de moyenne gamme (26) ou des vélo de route (700) . Je m'attends à voir des vélos pliants en Malaisie et à Singapour où ils semblent plus fréquents.
Jusqu'à présent, nous sommes totalement satisfaits de notre choix. Nous avons perdu quelques kilos en trop, et nous nous sentons en meilleure forme qu' il y a quelques mois. Les bicyclettes sont fiables, l'entretien est léger. Notre autonomie est fabuleuse et nous pouvons découvrir des lieux hors de la portée des marcheurs.
Je vois des vélos pliants dans nos futures aventures ...
Saigneur du lopin English translation pending
L'histoire s'est passée le jour de l'an même dans l'après-midi à Farihitsara, fokontany Verezambola, commune urbaine d'Antsirabe I, non loin d'Andranonahoatra qui est à la limite nord d'Antsirabe II.
Un Français du nom de Châteauneuf Georges a échappé de peu à un lynchage, si ce n'était l'intervention rapide des gendarmes d'Antsirabe, alertés par téléphone par l'un de leurs collègues, depuis la capitale.
Le nouvel an 2011 a failli très mal débuter, pour ce Vazaha qui venait d'acquérir, il y a environ un mois, un terrain d'un peu moins d'un hectare dans la banlieue sud d'Antsirabe. Tout à côté, il existe un terrain de culture dont il interdit l'accès aux propriétaires. Deux chemins piétons s'y croisent, mais le nouveau propriétaire est intraitable, bien que la surface qu'il a acquise soit encore aussi que la paume de la main. Selon nos informations, les lieux ainsi sont devenus " zone rouge ". Même un tombeau qui se trouve à proximité est devenu interdit d'accès. Sabre ou couteau à la main, cet homme assortirait ses paroles de menace au geste de se couper lui-même le gosier : "Si vous passez par là, je vous coupe la gorge ! " Par ailleurs, comme les Vazaha et les riches en général quelle que soit leur nationalité, le nommé Châteauneuf serait plutôt en bons termes avec les autorités locales. C'est pourquoi il se serait permis de menacer les villageois d'emprisonnement, en plus de se voir la tête coupée.
Samedi dernier donc, comme une fillette de 4 ou 5 ans s'avisait -probablement en toute inconscience- de braver la zone rouge, Georges l'a aperçu et a enfourché sa moto pour la poursuivre. Terrorisée, l'enfant s'est mise à courir éperdument jusqu'à son village de Farihitsara. Un Vazaha qui poursuit une fillette sur une moto : le verdict de la foule qui s'est réunie en un rien de temps est rapide et sans appel, " il a voulu enlever l'enfant pour la violer ou la tuer, sinon les deux ". Déjà râleur en temps normal, le Français braillait fort, mais personne ne comprenait ses paroles. On parlait de chercher un bidon d'essence pour l'allumer, lui et sa moto avec. Son salut était dû au fait que, connaissant un officier supérieur de gendarmerie en service dans la capitale, l'un des villageois s'est mis à l'écart pour rendre compte à ce dernier et lui demander la conduite à tenir. C'est cet officier qui a alerté ses collègues de la ville d'eaux, qui se sont empressés de venir en un temps record pour éviter l'irréparable.
Il convient de rappeler encore et encore que les Malgaches sont de nature paisible, mais jusqu'à un certain point seulement. C'est la raison des crises politiques cycliques qui surviennent dans l'île. Et comme ils n'ont plus qu'une confiance limitée en la police, la gendarmerie et la justice, leur réflexe est parfois primaire sinon bestial, que la cible soit un Président, un Vazaha ou un Malgache. Il faut donc faire attention, car les esprits s'échauffent vite à cause de la crise dont les plus humbles souffrent le plus, et le pire est si vite arrivé.
Saraléa Bernard
Le nouvel an 2011 a failli très mal débuter, pour ce Vazaha qui venait d'acquérir, il y a environ un mois, un terrain d'un peu moins d'un hectare dans la banlieue sud d'Antsirabe. Tout à côté, il existe un terrain de culture dont il interdit l'accès aux propriétaires. Deux chemins piétons s'y croisent, mais le nouveau propriétaire est intraitable, bien que la surface qu'il a acquise soit encore aussi que la paume de la main. Selon nos informations, les lieux ainsi sont devenus " zone rouge ". Même un tombeau qui se trouve à proximité est devenu interdit d'accès. Sabre ou couteau à la main, cet homme assortirait ses paroles de menace au geste de se couper lui-même le gosier : "Si vous passez par là, je vous coupe la gorge ! " Par ailleurs, comme les Vazaha et les riches en général quelle que soit leur nationalité, le nommé Châteauneuf serait plutôt en bons termes avec les autorités locales. C'est pourquoi il se serait permis de menacer les villageois d'emprisonnement, en plus de se voir la tête coupée.
Samedi dernier donc, comme une fillette de 4 ou 5 ans s'avisait -probablement en toute inconscience- de braver la zone rouge, Georges l'a aperçu et a enfourché sa moto pour la poursuivre. Terrorisée, l'enfant s'est mise à courir éperdument jusqu'à son village de Farihitsara. Un Vazaha qui poursuit une fillette sur une moto : le verdict de la foule qui s'est réunie en un rien de temps est rapide et sans appel, " il a voulu enlever l'enfant pour la violer ou la tuer, sinon les deux ". Déjà râleur en temps normal, le Français braillait fort, mais personne ne comprenait ses paroles. On parlait de chercher un bidon d'essence pour l'allumer, lui et sa moto avec. Son salut était dû au fait que, connaissant un officier supérieur de gendarmerie en service dans la capitale, l'un des villageois s'est mis à l'écart pour rendre compte à ce dernier et lui demander la conduite à tenir. C'est cet officier qui a alerté ses collègues de la ville d'eaux, qui se sont empressés de venir en un temps record pour éviter l'irréparable.
Il convient de rappeler encore et encore que les Malgaches sont de nature paisible, mais jusqu'à un certain point seulement. C'est la raison des crises politiques cycliques qui surviennent dans l'île. Et comme ils n'ont plus qu'une confiance limitée en la police, la gendarmerie et la justice, leur réflexe est parfois primaire sinon bestial, que la cible soit un Président, un Vazaha ou un Malgache. Il faut donc faire attention, car les esprits s'échauffent vite à cause de la crise dont les plus humbles souffrent le plus, et le pire est si vite arrivé.
Saraléa Bernard
Peut-on ne parler que le français au Québec? English translation pending
Bonjour,
N'étant pas une flèche en anglais, mais alors pas du tout, je voudrais savoir si les québecois parlent plus facilement le français ou l'anglais. Si je partais pour tourisme je me débrouillerais bien pour baragouiner en anglais afin de me faire comprendre, sauf que je compte partir pour travailler, de plus je suis aide soignante et du coup la communication est quand même très importante. Alors je me fais un peu de soucis sur la langue la plus couramment utilisée !!!!
Merci d'avance pour vos réponses !!!
N'étant pas une flèche en anglais, mais alors pas du tout, je voudrais savoir si les québecois parlent plus facilement le français ou l'anglais. Si je partais pour tourisme je me débrouillerais bien pour baragouiner en anglais afin de me faire comprendre, sauf que je compte partir pour travailler, de plus je suis aide soignante et du coup la communication est quand même très importante. Alors je me fais un peu de soucis sur la langue la plus couramment utilisée !!!!
Merci d'avance pour vos réponses !!!
Découvrir l'Australie en solo English translation pending
Bonsoir à tous,
Je vais partir d'ici quelques mois en Australie en solo, je vais être pour environ 4 mois dans une famille et en cours pour apprendre les bases de l'anglais et pouvoir me débrouiller par la suite, cependant j'appréhende un peu de peur de ne pas me faire d'amis là-bas et puis je précise que je vais du coté de Perth...
Pourriez vous m'apporter quelques éléments de réponses de tous types...
En vous remerciant par avance.
Je vais partir d'ici quelques mois en Australie en solo, je vais être pour environ 4 mois dans une famille et en cours pour apprendre les bases de l'anglais et pouvoir me débrouiller par la suite, cependant j'appréhende un peu de peur de ne pas me faire d'amis là-bas et puis je précise que je vais du coté de Perth...
Pourriez vous m'apporter quelques éléments de réponses de tous types...
En vous remerciant par avance.
Comment soigner le staphylocoque doré? English translation pending
bonjour, je recherche des témoignages sur des personnes qui ont attrapées, lors de son voyage, un staphylocoque doré. Mon fils a attrapé ce poison au Sénégal, il a été traité pendant 1 mois avec antibiotique et crème mais cette année encore il a à nouveau cette infection qui ressurgit, comment faire pour s'en débarasser une fois pour toute ? est-ce dangereux ? comment vous êtes-vous soignés ? en êtes-vous guérit ?
Réussir ses vacances à l'île Maurice avec un bébé de 7 mois? English translation pending
Bonjour les passionnés de voyages !!!😉
Tout d'abord je m'excuse si le sujet a déjà été évoqué😊 J'ai quand même fait des recherches ici, avant d'ouvrir une nouvelle discussion.
Nous partons fin Mai à Grand Baie pour 1 semaine avec mon mari et notre petite fille qui aura 7 mois lors du départ.
Nous aimerions avoir des conseils pour des vacances réussies avec bébé ! Les endroits à faire absolument et ceux à éviter ?? (comme ça on fait le tri😛) Devrions nous prendre un taxi ou plutot louer une voiture si on veut faire le tour de l'île ? Ca vaut le coup de prendre un moustiquaire ou un anti-moustique suffirait pour bébé ?
Si vous avez des trucs & astuces, je suis preneuse !! Merci d'avançe !😛
Tout d'abord je m'excuse si le sujet a déjà été évoqué😊 J'ai quand même fait des recherches ici, avant d'ouvrir une nouvelle discussion.
Nous partons fin Mai à Grand Baie pour 1 semaine avec mon mari et notre petite fille qui aura 7 mois lors du départ.
Nous aimerions avoir des conseils pour des vacances réussies avec bébé ! Les endroits à faire absolument et ceux à éviter ?? (comme ça on fait le tri😛) Devrions nous prendre un taxi ou plutot louer une voiture si on veut faire le tour de l'île ? Ca vaut le coup de prendre un moustiquaire ou un anti-moustique suffirait pour bébé ?
Si vous avez des trucs & astuces, je suis preneuse !! Merci d'avançe !😛
Comment passer l'hiver en Tunisie? English translation pending
nous souhaiterions passer l'hiver 2011 en TUNISIE. nous avons vu l'émission des séniors sur TF1. quelqu'un pourrait nous donner des tuyaux et nous expliquer la marche à suivre. merci.
Faut-il réserver les hôtels en août à Zanzibar? English translation pending
Nous sommes une famille de 5 personnes et après 9 jours de safari en Tanzanie, nous prévoyons de terminer notre séjour sur l'ile de Zanzibar pour une durée de 9 jours également. On se demande dans quelle mesure c'est utile de réserver tous nos hôtels à l'avance car souvent sur place les tarifs sont moins élevés. Est-ce que l'île est vraiment très touristiques ou reste-t-il toujours des chambres disponibles facilement ?
Nous pensions faire 2 nuits au Tembo hôtel à Stone Town et les reserver à l'avance pour ne pas avoir de problèmes le jour de notre arrivée. Puis 4 nuits au Sud-Ouest près de Kisimkazi sans réservation (j'ai repéré sur place le Unguja resort ainsi que le Karamba resort). Enfin terminer au Pongwe Beach Hotel et reserver celui-ci car il a peu de chambres et il m'annonce être déjà complet sur 1 nuit.
Merci pour vos commentaires et conseils.
Nous pensions faire 2 nuits au Tembo hôtel à Stone Town et les reserver à l'avance pour ne pas avoir de problèmes le jour de notre arrivée. Puis 4 nuits au Sud-Ouest près de Kisimkazi sans réservation (j'ai repéré sur place le Unguja resort ainsi que le Karamba resort). Enfin terminer au Pongwe Beach Hotel et reserver celui-ci car il a peu de chambres et il m'annonce être déjà complet sur 1 nuit.
Merci pour vos commentaires et conseils.
Vol France - Sao Paulo (Brésil) avec Alitalia en janvier? English translation pending
et oui je me lance pour le voyage même si j'ai très très peur de l'avion.. d'ailleurs si quelqu'un pars pour le bresil début janvier...je veux bien de la compagnie pendant le voyage...
donc dejà voyager en janvier c'est cool? sachant que c'est pour passer un mois de vacances chez des amis j'ai juste un passeport c'est bon? alitalia c'est " zero" danger ou non??? 🤪 un peu perdue...
voilà j'aimerai avoir un peu plus d'info sachant que je vais ds une petite ville qui s'appelle JARDINOPOLIS ^^
abraço
donc dejà voyager en janvier c'est cool? sachant que c'est pour passer un mois de vacances chez des amis j'ai juste un passeport c'est bon? alitalia c'est " zero" danger ou non??? 🤪 un peu perdue...
voilà j'aimerai avoir un peu plus d'info sachant que je vais ds une petite ville qui s'appelle JARDINOPOLIS ^^
abraço
Quelle est votre compagnie aérienne préférée? English translation pending
Bonjour 🙂
Aujourd'hui je vais vous poser une question très simpl
QEL EST VOTRE COMPAGNIE AERIENNE PREFERE
Pourquoi?
Comment est la nourriture?
Le programme de divertissement
Le temp de vol ou vous etes réster dans l'avion
Merci
PS: Je prend la swiss international airlines pour New York en fevrier Quelq'un a t-il deja essaye Merci deja😄
Merci
PS: Je prend la swiss international airlines pour New York en fevrier Quelq'un a t-il deja essaye Merci deja😄
Quel autre pays asiatique après la Thaïlande? English translation pending
Bonjour
Notre premier contact avec l'Asie a eu lieu en 2005 en Thaïlande. Ce pays nous semblait être le plus développé et le mieux 'équipé' pour accueillir les touristes. Nous avons tellement aimé ce pays que nous y avons emmené de la famille en 2008.
En 2010, nous souhaitons découvrir un autre pays d'Asie mais nous ne savons pas encore lequel. Le but étant de circuler à travers le pays avec les moyens de transport locaux, de combiner visites culturelles, rencontre avec la population et idéalement terminer avec la plage.
Quel(s) pays nous conseillez-vous? Indonésie, Inde, Laos, Cambodge, Malaisie, Vietnam, ...???
Toutes vos expériences et coups de coeur sont les bienvenus.
Merci d'avance
Vanoo
Notre premier contact avec l'Asie a eu lieu en 2005 en Thaïlande. Ce pays nous semblait être le plus développé et le mieux 'équipé' pour accueillir les touristes. Nous avons tellement aimé ce pays que nous y avons emmené de la famille en 2008.
En 2010, nous souhaitons découvrir un autre pays d'Asie mais nous ne savons pas encore lequel. Le but étant de circuler à travers le pays avec les moyens de transport locaux, de combiner visites culturelles, rencontre avec la population et idéalement terminer avec la plage.
Quel(s) pays nous conseillez-vous? Indonésie, Inde, Laos, Cambodge, Malaisie, Vietnam, ...???
Toutes vos expériences et coups de coeur sont les bienvenus.
Merci d'avance
Vanoo
Trek de Kalaw à Inle (Birmanie) English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Une petite question d'ordre pratique : est-il nécessaire d'apporter son sac de couchage pour le trek ?
Je suis à Bangkok et je pars dans 4 jours pour la Birmanie 🙂.
Merci pour vos réponses rapides.
Voyage à Bali en octobre un enfant English translation pending
bonjour , bali dans 3 semaines , j'aurai besoin de conseils , nous sommes 3 avec un enfant de 4 ans , sa mère , et moi , que faut il que je prévois pour ?
les moustiques , l'argent ( liquide , CB , travellers .....) , prises pour chargeurs ( adaptateur ? ) etc.......
a savoir que nous voyageons avec bali authentique
si vous avez d'autres conseils sur d'autres sujets que je n'ai pas pensé , il seront les bienvenus
je vous remerci par avance 😉
Préparation du sac pour un tour de six mois en Amérique du Sud English translation pending
bonjour:)
je pars ds une semaine et mon sac est fait mais pèse 11kg..j'aimerais arriver à 8kg🤪
mon itinéraire(argentine chili bolivie pérou équateur)
voici ma liste:
vêtments "basiques": 4x pairs de chaussettes 7x sous vêtements 1x tee shirt coton manches longues 1x tee shirt coton manches courtes 2x débardeurs 1x short 1x baggy lin 1x pair de tong 1x pair de chaussures de marche 1x veste polaire 1x trousse de toilet
pratique: 1x moustiquaire pré imprégnée 1x duvet 1x drap de soie 2x serviettes microfibres 1x couteau suisse 1x gamelle 1x lampe frontale 1x trousse pharmacie 3x mousquetons 1x téléphone débloquer 1x numérique (avec carte mémoire)
Papiers carnet d'adresse carnet de vaccin billet d'avion, passeport, etc...
hésite à emmener son ptit pc portable(vraiment petit..)😕
pas trop de trek de prévu si ce n'est que des randonnées et probablement un détour en altitude!!
quelque conseil avt le départ: résiliation d'éventuel contrat changement d'adresse skeck santé et financier scanner et s'envoyer les documents importants
j'oublie certainement quelque chose...ptre que c'est trop!!
vêtments "basiques": 4x pairs de chaussettes 7x sous vêtements 1x tee shirt coton manches longues 1x tee shirt coton manches courtes 2x débardeurs 1x short 1x baggy lin 1x pair de tong 1x pair de chaussures de marche 1x veste polaire 1x trousse de toilet
pratique: 1x moustiquaire pré imprégnée 1x duvet 1x drap de soie 2x serviettes microfibres 1x couteau suisse 1x gamelle 1x lampe frontale 1x trousse pharmacie 3x mousquetons 1x téléphone débloquer 1x numérique (avec carte mémoire)
Papiers carnet d'adresse carnet de vaccin billet d'avion, passeport, etc...
hésite à emmener son ptit pc portable(vraiment petit..)😕
pas trop de trek de prévu si ce n'est que des randonnées et probablement un détour en altitude!!
quelque conseil avt le départ: résiliation d'éventuel contrat changement d'adresse skeck santé et financier scanner et s'envoyer les documents importants
j'oublie certainement quelque chose...ptre que c'est trop!!
Vivre ma retraite au Maroc English translation pending
Bonjour,
Mon idée est de venir passer le restant de ma retraite au Maroc.
Mon épouse et moi-même, avons déjà vécu au Maroc lorsque nous étions jeunes: Casa et Ouezzan
Ma retraite trop faible pour vivre en France nous pousse à venir dans le beau pays de notre enfance ou parait-il nous pourrions vivre décemment ou normalement avec 1050 € /mois.😕
Nous voudrions avoir un ou deux contacts de personnes expatriées ( ou natifs ) pour bien préparer et organiser en connaissance de causes notre future vie Marocaine.
Nous ne cherchons pas les endroits festifs mais plutôt calmes avec un logement décent, normal, environ 70/80 m2 situé en littoral (+/- 3km )océanique ou Méditerranéen.
Nous pourrons éventuellement nous déplacer une à deux semaines pour faire connaissance et voir les possibilités de vie offertes dans la région.
Merci d'avance pour votre obligeance.
Sylvie et Jean Pierre
Merci d'avance pour votre obligeance.
Sylvie et Jean Pierre
Faire un combiné Guadeloupe-Martinique? English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs ...
Voila, je compte faire un combiné : 15 jours en Guadeloupe, puis une semaine en Martinique 😎😎😎
Je commence petit à petit à préparer mon séjour, et j'ai déjà plein de questions ...
Déjà, j'hésite entre Mars 2010 et Avril 2010. C'est quoi le mieux ? ou c'est pareil ?
Ensuite, je compte louer une voiture pour les 3 semaines ... Vous avez de bonnes adresses ?
Pour le transfert Guadeloupe vers Martinique, je compte utiliser "l'express des iles" ... Bonne idée ou vous connaissez mieux ?
Toujours pour la voiture, je me demande comment faire entre la Guadeloupe et la Martinique ... Est-ce que je peux l'emmener en Martinique ? Est-ce qu'il faut la ramener puis me débrouiller pour aller jusqu'au bateau du transfert ?
Merci de m'aider
Toujours pour la voiture, je me demande comment faire entre la Guadeloupe et la Martinique ... Est-ce que je peux l'emmener en Martinique ? Est-ce qu'il faut la ramener puis me débrouiller pour aller jusqu'au bateau du transfert ?
Merci de m'aider
GR70, chemin de Stevenson: budget, gîtes/campings? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pour projet de partir sur les traces de Stevenson au mois d'aout 2009 ..
Je pense le parcourir en 15 jours, auriez vous une idée du budget à prévoir ?! Comment se passe la réservation des gîtes ou camping ?! Réservation à l'avance ou le matin même ?!
C'est ma première rando seule, envie de nature et de liberté ! Pensez vous que je fais le bon choix en choississant le GR70?! Y'a t-il des risque à partir seule ?!
Merci de vous réponses, hésitez pas à partagez votre expérience sur ce parcours, j'aimerai beaucoup avoir quelques avis avant de partir ..
Situation actuelle en Guadeloupe? (mi-février 2009) English translation pending
Bonjour, je souhaiterais savoir comment est la situation en gwada. Les pompes sont elles ouvertes ? Trouve-t-on de l'essence ? Magasins ? Les blocages et manifestations sont ils vraiment localisés sur pointe à pitre ou s'étendent à toute l'ile ? Quand est-il de sainte rose ? Les saintes ? Saint Francois ? Situation catastrophique ? Merci à ceux qui sont sur place de nous donner leur avis objectif car je devais venir en gwada a partir de mercredi avec 3 enfants et mon agence me dit que tout est localisé sur pap, que leur correspondants sur place affirme qu'il n'y a pas de reels soucis sur le reste de l'ile et que c'est plus un sentiment de ras le bol des gens qui souhaiteraient que tout ce s'arrete et que la vie reprennent normalement. En tout cas mon agence de voyage reste sur le fait qu'un voyage reste tout à fait possible la semaine prochaine, et que si on ne reste pas sur pap, pas de souci, les hotels sur ste rose, les saintes et st francois fonctionnent correctement et sont répprovisionné ... qu'on aura le plein d'essence dans la voiture de location... Qu'en penser ? J'ai lu sur internet pourtant hier qu'il y avait meme des blocage par rapport au kerosene pour les avions, que le mouvement se durcissait ...
Merci de me donner des infos, c'est urgent!!!!
Voyage à Madagascar en août 2009 English translation pending
B'jour à tous ! 😎
j'envisage d'aller à Madagascar en août 2009 (je sais j'suis pas en retard). Afin de savoir si cette grande île correspond à mes critères, j'aurais aimé avoir des informations sur les différents points suivants :
* Nous sommes amateurs de très belles plages de sable blanc (pas très original, ja sais!). Par conséquent, qu'elles sont les endroits les plus appropriés ? * Prix pour un hébergement de standing moyen :air conditionné, jolie disign, propre .... * le temps au mois août permet-il des vacances dans des conditions acceptables? * le tarif des vols interieurs est il raisonnable ?
Nous ne sommes pas contre l'idée d'associé plages et toute petite escapade dans une des réserves.
Merci pour les informations que vous pourrez me communiquer.
P.S. Nous voyageons à plusieurs familles avec inévitablement des bambins.
j'envisage d'aller à Madagascar en août 2009 (je sais j'suis pas en retard). Afin de savoir si cette grande île correspond à mes critères, j'aurais aimé avoir des informations sur les différents points suivants :
* Nous sommes amateurs de très belles plages de sable blanc (pas très original, ja sais!). Par conséquent, qu'elles sont les endroits les plus appropriés ? * Prix pour un hébergement de standing moyen :air conditionné, jolie disign, propre .... * le temps au mois août permet-il des vacances dans des conditions acceptables? * le tarif des vols interieurs est il raisonnable ?
Nous ne sommes pas contre l'idée d'associé plages et toute petite escapade dans une des réserves.
Merci pour les informations que vous pourrez me communiquer.
P.S. Nous voyageons à plusieurs familles avec inévitablement des bambins.
Visites pour une semaine à Tampa en octobre? (Floride) English translation pending
je pars a tampa une semaine en octobre
qui y a t'il a voir dans cette partie de la floride?
merci pour vos reponse
Âne attelé pour un voyage en France English translation pending
Bonjours les réveur !🙂
Je suis sur un projet de voyage en france avec un ane(que je n'ai pas encore)
et je voudrais avoir des information sur les cariole existante pour un ane
(qui ne serai que pour mes affaires et ma couchette).
J'ai pour objectif de voyager de ferme en ferme wwoof durant une année pour me preparer au voyage mondiaux, mon but etant de preparer pour la suite la meme experience en islande.
Mais pour l'instant j'aimerai avoir des information sur les choses que j'ai a preparer pour un tel voyage et sur l'existence probable de ces remorque tracté par nos amis au grandes oreilles ! merci de votre aide
Mais pour l'instant j'aimerai avoir des information sur les choses que j'ai a preparer pour un tel voyage et sur l'existence probable de ces remorque tracté par nos amis au grandes oreilles ! merci de votre aide
Altitude au Pérou et coeur English translation pending
bonjour à tous,
j 'ai la possibilité de partir au perou en octobre, durée environ 1 mois à voir, , ayant une amie à arequipa;
la question est que j 'ai des aantecedants cardiaques qui incitent selon le cardiologue à etre progressif en altitude...
arequipa = 2500 m ça commence mal!!!🤪
vos avis me seraient tres utiles pour avoir une idée sur la programmation d 'un voyage par paliers, avec les conseils ou ne pas aller, compte tenu du mal des montagnes de l ' essouflement, bien que je sois 5 heuree par semaine en muscul et cardio training.🏴☠️🏴☠️
bien sur on peut macher de la coca...
evidemment je pars pas pour y rester au niveau de la plage!
c 'est un peu vague tout ça, mais deja des pistes ce serait bien😉 si une personne se montrait interessée, pourquoi pas ?? merci à vous
evidemment je pars pas pour y rester au niveau de la plage!
c 'est un peu vague tout ça, mais deja des pistes ce serait bien😉 si une personne se montrait interessée, pourquoi pas ?? merci à vous
Vivre à La Tontouta en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à toutes et tous 😉,
En mars 2009, nous sommes mutés et partons avec nos deux enfants 3 ans et 9 mois à "La Tontouta". Je ne trouve pas grand chose sur cette ville. J'aurais voulu anticiper notre venue et éviter les mauvaises surprises pour les enfants. Nous serons affectés deux années. A part que c'est à 50 km de Nouméa et que c'est peut être un peu isolé, quelqu'un(e) connait il davantage cette région ?
Merci et à bientôt
S'installer à Trois-Rivières (Québec) English translation pending
Bonjour à tous,
J´ai récemment découvert ce site qui m´a beaucoup plu car j´ai trouvé des infos très utiles pour préparer mon départ vers le Québec. Comme vous avez probablement déjà imaginer avec mon français, celle-ci n´est pas ma langue maternelle. Je suis espagnol et dans un délais très court, probablement ver la fin du mois de février je pars pour le Québec. Je vais m´installer à Trois Rivières. C´est une expatriation d´une durée d´un peu plus de deux ans avec la société pour laquelle je travaille qui a un filière là-bas. Voilà la raison pour laquelle je m´installerai à Trois Rivières qui est un lieu un peu étrange pour les étrangers qui vont habiter surtout Montréal et Québec, d´après ce que je lis sur la web. En 2003 j´ai eu l´occasion de vivre pendant 4 mois à Montréal. Donc, je connais un peu cette région. Avec les infos de ce site, j´ai pu faire une idée du coût de la vie la-bàs et d´autres infos très utiles. Cependant j´ai quelques question divers avec lesquelles j´espère vous pouvez m´aider.
Bon budget mensuel sera à peu près 2600 $ net (600 $ par semaine). Ici il ne faut pas compter le loyer car la société est censée de louer un appartement pour moi. Etant donné que je pars seul, sans fils et que les meubles et la voiture sont aussi fournis par la société, j´imagine que j´aurais un budget avec lequel je pourrai vivre sans soucis ?. Est-ce que ça est correct ?
Nourriture : j´ai trouvé les prix de pas mal de chose et ça m´a donné un bonne idée. Cependant, j´aimerais savoir le prix moyen de quelque chose si basique comme le lait et le pain. Est-ce que c´est possible de trouver facilement du poisson frais et l´huile d´olive. Comme bon espagnol ces deux ingrédients font une partie très important de mon alimentation.
Prix actuel de l´essence ?
Internet/ téléphone : j´ai trouvé sur le site Bell un forfait téléphone + Internet haut débit (je pense 7 Mbits) pour 50 $ + taxes. Vous savez si ce forfait est disponible pour Trois Rivières ou s´il y a d´autres compagnies fournissant le service internet. Pour moi c´est plus important un bon service, sans coupures que un prix très bas. Aussi important pour me communiquer au début c´est le délais pour le faire installer (ici en Espagne ça peut aller entre les 3-4 pour les compagnies de câble à 3 semaines pour le téléphone+ Internet DSL standard).
Vie à Trois Rivières : est-ce que c´est agréable de vivre la-bàs ? Est-il facile de trouver du monde pour faire connaissance ? Je n´ai connais qu´une personne à Montréal et ça peut aller pour quelques fin de semaines mais pas pour la semaine après le travail.
Gym: j´aimerais aller dans un gym deux ou trois fois par semaine. Quelques conseilles? Combien peut coûter l´abonement mensuel pour un gym moyen?
Filles : un point celui-ci assez important pour un jeune célibataire de 28 ans. Est-ce que on peut trouver des belles filles à Trois Rivières ? Je me souviens d´avoir vu des femmes très jolies à Montréal partout dans la ville. J´espère que ça sera aussi le cas pour Trois Rivières ;).
Je vous remercie à l´avance pour votre aide et si je peux vous aider maintenant out à l´avenir une fois que je sois installer, n´hésitez pas à demander.
A très bientôt.
J´ai récemment découvert ce site qui m´a beaucoup plu car j´ai trouvé des infos très utiles pour préparer mon départ vers le Québec. Comme vous avez probablement déjà imaginer avec mon français, celle-ci n´est pas ma langue maternelle. Je suis espagnol et dans un délais très court, probablement ver la fin du mois de février je pars pour le Québec. Je vais m´installer à Trois Rivières. C´est une expatriation d´une durée d´un peu plus de deux ans avec la société pour laquelle je travaille qui a un filière là-bas. Voilà la raison pour laquelle je m´installerai à Trois Rivières qui est un lieu un peu étrange pour les étrangers qui vont habiter surtout Montréal et Québec, d´après ce que je lis sur la web. En 2003 j´ai eu l´occasion de vivre pendant 4 mois à Montréal. Donc, je connais un peu cette région. Avec les infos de ce site, j´ai pu faire une idée du coût de la vie la-bàs et d´autres infos très utiles. Cependant j´ai quelques question divers avec lesquelles j´espère vous pouvez m´aider.
Bon budget mensuel sera à peu près 2600 $ net (600 $ par semaine). Ici il ne faut pas compter le loyer car la société est censée de louer un appartement pour moi. Etant donné que je pars seul, sans fils et que les meubles et la voiture sont aussi fournis par la société, j´imagine que j´aurais un budget avec lequel je pourrai vivre sans soucis ?. Est-ce que ça est correct ?
Nourriture : j´ai trouvé les prix de pas mal de chose et ça m´a donné un bonne idée. Cependant, j´aimerais savoir le prix moyen de quelque chose si basique comme le lait et le pain. Est-ce que c´est possible de trouver facilement du poisson frais et l´huile d´olive. Comme bon espagnol ces deux ingrédients font une partie très important de mon alimentation.
Prix actuel de l´essence ?
Internet/ téléphone : j´ai trouvé sur le site Bell un forfait téléphone + Internet haut débit (je pense 7 Mbits) pour 50 $ + taxes. Vous savez si ce forfait est disponible pour Trois Rivières ou s´il y a d´autres compagnies fournissant le service internet. Pour moi c´est plus important un bon service, sans coupures que un prix très bas. Aussi important pour me communiquer au début c´est le délais pour le faire installer (ici en Espagne ça peut aller entre les 3-4 pour les compagnies de câble à 3 semaines pour le téléphone+ Internet DSL standard).
Vie à Trois Rivières : est-ce que c´est agréable de vivre la-bàs ? Est-il facile de trouver du monde pour faire connaissance ? Je n´ai connais qu´une personne à Montréal et ça peut aller pour quelques fin de semaines mais pas pour la semaine après le travail.
Gym: j´aimerais aller dans un gym deux ou trois fois par semaine. Quelques conseilles? Combien peut coûter l´abonement mensuel pour un gym moyen?
Filles : un point celui-ci assez important pour un jeune célibataire de 28 ans. Est-ce que on peut trouver des belles filles à Trois Rivières ? Je me souviens d´avoir vu des femmes très jolies à Montréal partout dans la ville. J´espère que ça sera aussi le cas pour Trois Rivières ;).
Je vous remercie à l´avance pour votre aide et si je peux vous aider maintenant out à l´avenir une fois que je sois installer, n´hésitez pas à demander.
A très bientôt.
L'essentiel pour onze jours à Bali entre filles? English translation pending
Bonjour,
nous partons entre filles (2) début mars, direction Bali ... plusieurs questions : quelle compagnie "sure" entre Singapour et Bali pour notre arrivée ? quel hotel après ce long voyage ? (bons plans sur Singapour et à notre arrivée à Bali ?) J'ai des tarifs par mon boulot sur les hotels du groupe accord (Novotel, Sofitel ...) qq'un connait-il ces hotels et sont-ils bien pour vraiment se reposer en arrivant et surtout, sont-ils bien placés pour bouger ? est-il possible de se déplacer en scooter ? pas trop dangereux ? je l'ai fait en Thailande, est-ce "pire" au niveau de la conduite pour ceux qui connaissent ? on pensait trouver un point de chute sur Ubud et nous déplacer tous les jours dans l'île en scooter ... Est ce possible, faisable ? est ce que ça vaut le coup ? on ne se rend pas compte des distances ... quel genre de nourriture à Bali ? meilleures plages pour snorkelling ? et pour farniente ? (on ne surfe pas, vous l'aurez compris ...😉) Bali est-il "safe", j'entends par là, comme la thaïlande, par exemple, parce qu'on entend bcp de choses de personnes connaissant la destination (et souvent ne la connaissant pas d'ailleurs ...)
bref ...... je prends tous vos bons plans ... notamment pour l'hébergement ... on va rester 2 jours, je pense du côté de seminyak (orthographe ?) dans hotel "luxe" mais après, on est plus plan "bungalow" au bord de l'eau ...
Merci d'avance pour vos précieuses infos !
ah oui ! aussi ....... où sont les plus belles plages de sable blanc ? et quelles sont les visites à ne pas râter sur un séjour -hélas - si court ?
Merci !
Différences entre le Cameroun et le Gabon? English translation pending
Bonjour à vous tous !!
Il y a quelques mois nous avions la possiblitée de pouvoir aller travailler au gabon ( cela ne c'est pas fait !) et aujourd'hui ce présente une opportunité d'aller pi être au Cameroun !!!
Pourriez vous me dire dans les grandes lignes quelles sont les différences entre ces 2 pays ?? Le Cameroun est il reconnu comme un pays cher comme le Gabon ?? esce un pays stable ???
Combien faut il compter pour vivre " royal " a Douala ?? combien coute en location une Belle Maison ( avec piscine c'est possible ??) ? ou à l'achat ?
Y a t il la plage à Douala ?? Y a t il bcp d'expat ??
les écoles sont bien ?? les colléges ??
les médecins ?? ( orthodentiste !!!!!! very important )
que nous conseilleriez vous franchement ?? GABON ou CAMEROUN ????
Nous sommes complétement ignares sur ce Pays !!
Toutes les réponses seront les bienvenus !!
merci
Il y a quelques mois nous avions la possiblitée de pouvoir aller travailler au gabon ( cela ne c'est pas fait !) et aujourd'hui ce présente une opportunité d'aller pi être au Cameroun !!!
Pourriez vous me dire dans les grandes lignes quelles sont les différences entre ces 2 pays ?? Le Cameroun est il reconnu comme un pays cher comme le Gabon ?? esce un pays stable ???
Combien faut il compter pour vivre " royal " a Douala ?? combien coute en location une Belle Maison ( avec piscine c'est possible ??) ? ou à l'achat ?
Y a t il la plage à Douala ?? Y a t il bcp d'expat ??
les écoles sont bien ?? les colléges ??
les médecins ?? ( orthodentiste !!!!!! very important )
que nous conseilleriez vous franchement ?? GABON ou CAMEROUN ????
Nous sommes complétement ignares sur ce Pays !!
Toutes les réponses seront les bienvenus !!
merci
Tunisie pendant le Ramadan? English translation pending
Bonjour?😇
Je viens en vacances en Tunisie du 24 septembre au 14 octobre et souhaiterais savoir si le Ramadan risque d'influer et de quelle manière sur mon séjour. Merci
Je viens en vacances en Tunisie du 24 septembre au 14 octobre et souhaiterais savoir si le Ramadan risque d'influer et de quelle manière sur mon séjour. Merci
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎
* *******************
ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
* *******************
MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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