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France - Inde en train? English translation pending
Salut tout le monde! J'aimerais avoir quelques renseignements.
Je souhaite partir aux alentours de septembre 2013 pour l'Inde, en train (et stop si il le faut)
J'aimerai savoir quels trajets prendre pour y arriver, savoir environ les prix, etc..
Merci beaucoup !
Vietnam du nord au sud ou inversement en avril-mai? English translation pending
Salut tout le monde,
je souhaite vous solliciter au sujet de notre futur voyage au Vietnam (après une magnifique première expérience au Mexique) en sac à dos avec mon amie.
Départ le 19 avril 2013 et retour en france le 14 mai soient 3 semaines complètes sur place .
Nous souhaitons donc visiter ce pays du Nord au Sud. Quel itinéraire me conseillez vous ? Je sais, il existe déjà de nombreux post sur ce sujet mais ma question concerne principalement le sens dans lequel je dois le faire : commencer par le sud pour terminer par le nord ou inversement???
Je suis à l'écoute de tout type d'infos, contacts sur des personnes ayant fait le même type de voyage et encore mieux : à la même période.
Nous sommes conscients que le climat n'est pas une donnée certaine dans ce pays mais nous aimerions mettre le plus de chances de notre côté pour visiter la baie d'Along sans brouillard ou avec une visibilité correcte pour profiter du panorama et pourquoi pas , profiter un peu de la plage au sud (ou au nord ???).
Merci à tous les fous de voyage !!!!!!
Ciao
François
je souhaite vous solliciter au sujet de notre futur voyage au Vietnam (après une magnifique première expérience au Mexique) en sac à dos avec mon amie.
Départ le 19 avril 2013 et retour en france le 14 mai soient 3 semaines complètes sur place .
Nous souhaitons donc visiter ce pays du Nord au Sud. Quel itinéraire me conseillez vous ? Je sais, il existe déjà de nombreux post sur ce sujet mais ma question concerne principalement le sens dans lequel je dois le faire : commencer par le sud pour terminer par le nord ou inversement???
Je suis à l'écoute de tout type d'infos, contacts sur des personnes ayant fait le même type de voyage et encore mieux : à la même période.
Nous sommes conscients que le climat n'est pas une donnée certaine dans ce pays mais nous aimerions mettre le plus de chances de notre côté pour visiter la baie d'Along sans brouillard ou avec une visibilité correcte pour profiter du panorama et pourquoi pas , profiter un peu de la plage au sud (ou au nord ???).
Merci à tous les fous de voyage !!!!!!
Ciao
François
Itinéraire en Iran, de Téhéran à Bandar e Abbas English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Iran dans quelques jours, pour 20 / 25 jours, seul. Jamais été avant, j'ai pas mal voyagé mais jamais dans cette région du monde.
J'arriverai à Téhéran, j'avais envie d'aller vers le sud, avec une idée d'itinéraire mais sans trop de timing.
Ma première idée était de faire Téhéran, Isfahan, Shiraz (par les Zagros mountains), Bandar e Abbas puis de là traverser le détroit d'Ormuz (liaison par bateau jusqu'à Sharjah) et prendre mon vol retour de Dubai.
J'essaie pas de faire un max de km mais j'aime bien l'idée d'avoir un but (inventé, certes) et d'aller d'un point A à un point B, et les endroits traversés entre ces étapes sont aussi importants que les "villes étapes" elles mêmes. Et j'adore la route (voiture, bus, train), ca fait pour moi partie intégrante du voyage. J'essaie de trouver le bon compromis entre ça et le plaisir de flaner, s'attarder quelques jours de plus dans un endroit, de prendre le temps.
Que pensez vous de l'itinéraire décrit ci dessus ? J'avais aussi pensé passer par Kerman plutôt que par Shiraz, possible de faire les deux mais ca risque de faire un peu beaucoup. Suggestions bienvenus sur les endroits à décrouvrir entre ces étapes, les détours à faire, les routes secondaires à privilégier, etc...
Aussi une question sur la langue : je lis ça http://www.ontheroad-again.com/conseils/voyager-en-iran/la-question-des-langues-en-iran/ "Peu d’iraniens parlent et lisent l’anglais, même pour des mots simples qui peuvent nous paraître universels, et il peut être ardu de se faire comprendre dans des situations courantes telles que l’achat d’un billet de bus." et ça http://voyageforum.com/forum/parler_anglais_francais_suffisant_partir_seul_en_iran_D2629983/ "Mais en Iran pas de problemes, beaucoup de gens parlent anglais, surtout dans les restaurants, hotels, compagnies de cars."
Un avis ? Sur le post ontheroad, il montre des cartes écrites en farsi, ca doit quand même etre possible d'en avoir en double alphabet, non ?
Merci, en attendant je vais faire un tour sur le forum US voir si je peux aider (9000 km entre LA et NYC l'année dernière) ;)
Je pars en Iran dans quelques jours, pour 20 / 25 jours, seul. Jamais été avant, j'ai pas mal voyagé mais jamais dans cette région du monde.
J'arriverai à Téhéran, j'avais envie d'aller vers le sud, avec une idée d'itinéraire mais sans trop de timing.
Ma première idée était de faire Téhéran, Isfahan, Shiraz (par les Zagros mountains), Bandar e Abbas puis de là traverser le détroit d'Ormuz (liaison par bateau jusqu'à Sharjah) et prendre mon vol retour de Dubai.
J'essaie pas de faire un max de km mais j'aime bien l'idée d'avoir un but (inventé, certes) et d'aller d'un point A à un point B, et les endroits traversés entre ces étapes sont aussi importants que les "villes étapes" elles mêmes. Et j'adore la route (voiture, bus, train), ca fait pour moi partie intégrante du voyage. J'essaie de trouver le bon compromis entre ça et le plaisir de flaner, s'attarder quelques jours de plus dans un endroit, de prendre le temps.
Que pensez vous de l'itinéraire décrit ci dessus ? J'avais aussi pensé passer par Kerman plutôt que par Shiraz, possible de faire les deux mais ca risque de faire un peu beaucoup. Suggestions bienvenus sur les endroits à décrouvrir entre ces étapes, les détours à faire, les routes secondaires à privilégier, etc...
Aussi une question sur la langue : je lis ça http://www.ontheroad-again.com/conseils/voyager-en-iran/la-question-des-langues-en-iran/ "Peu d’iraniens parlent et lisent l’anglais, même pour des mots simples qui peuvent nous paraître universels, et il peut être ardu de se faire comprendre dans des situations courantes telles que l’achat d’un billet de bus." et ça http://voyageforum.com/forum/parler_anglais_francais_suffisant_partir_seul_en_iran_D2629983/ "Mais en Iran pas de problemes, beaucoup de gens parlent anglais, surtout dans les restaurants, hotels, compagnies de cars."
Un avis ? Sur le post ontheroad, il montre des cartes écrites en farsi, ca doit quand même etre possible d'en avoir en double alphabet, non ?
Merci, en attendant je vais faire un tour sur le forum US voir si je peux aider (9000 km entre LA et NYC l'année dernière) ;)
Voyage spirituel: Rishikesh lors du Yutra English translation pending
Salut tout le monde,
J'aimerai savoir si certaines d'entre vous êtes allées à Rishikesh lors du Yutra?
Merci beaucoup!
Itinéraire en Iran, Shiraz, Persépolis et Ispahan English translation pending
Bonjour !!!
je me prépare, avec une amie, à partir pour trois belles semaines en iran et ce au mois d'aout prochain et oui je sais il va faire chaud très chaud
nous avons longuement hésité pour cette déstination et ce à cause des conflits avec Israel et de l'info désinformante que véhiculent les médias mais nous allons finalemt nous lancer
pour ma part j'ai deja beaucoup voyagé en mode sac a dos (USA, Canada, Ouzbekistan, Tadjikistan, Sénégal ....) et donc je pense découvrir l'iran de cette façon.
Je me questionne sur l'itinéraire je pense aller a Shiraz Persepolis et Ispahan bien sur mais je souhaiterai aussi aller dans le désert et les montagnes j'"aimerai donc savoir si cela est faisable ? si certain d'entre vous y sont allés recemment ? comment cela s'est passé etc les choses a faire ne pas faire .... tous vos conseils me seront précieux
Merci
je me prépare, avec une amie, à partir pour trois belles semaines en iran et ce au mois d'aout prochain et oui je sais il va faire chaud très chaud
nous avons longuement hésité pour cette déstination et ce à cause des conflits avec Israel et de l'info désinformante que véhiculent les médias mais nous allons finalemt nous lancer
pour ma part j'ai deja beaucoup voyagé en mode sac a dos (USA, Canada, Ouzbekistan, Tadjikistan, Sénégal ....) et donc je pense découvrir l'iran de cette façon.
Je me questionne sur l'itinéraire je pense aller a Shiraz Persepolis et Ispahan bien sur mais je souhaiterai aussi aller dans le désert et les montagnes j'"aimerai donc savoir si cela est faisable ? si certain d'entre vous y sont allés recemment ? comment cela s'est passé etc les choses a faire ne pas faire .... tous vos conseils me seront précieux
Merci
Air France: nouvelles lignes directes de Toulouse et Nice English translation pending
A partir de 50€ TTC l'aller simple!!! ça vaut le coup!!
De Toulouse:
> 16 nouvelles destinations vers l’Europe et le bassin méditerranéen En Europe : - Athènes : 4 vols hebdomadaires - Berlin : 4 vols hebdomadaires - Bruxelles : 5 vols hebdomadaires - Genève : 5 vols hebdomadaires - Hambourg : 5 vols hebdomadaires - Malaga : 3 vols hebdomadaires - Malte : 2 vols hebdomadaires - Naples : 2 vols hebdomadaires - Prague : 5 vols hebdomadaires - Séville : 4 vols hebdomadaires - Venise : 3 vols hebdomadaires - Vienne : 4 vols hebdomadaires Dans le bassin méditerranéen : - Casablanca : 3 vols hebdomadaires - Istanbul : 3 vols hebdomadaires - Marrakech : 2 vols hebdomadaires - Tunis : 4 vols hebdomadaires
et de Nice
> 6 nouvelles destinations en Europe et dans le bassin méditerranéen . Athènes : 3 vols hebdomadaires - Barcelone : 3 vols hebdomadaires - Istanbul : 3 vols hebdomadaires - Naples : 2 vols hebdomadaires - Tel Aviv : 3 vols hebdomadaires - Venise : 3 vols hebdomadaires
De Toulouse:
> 16 nouvelles destinations vers l’Europe et le bassin méditerranéen En Europe : - Athènes : 4 vols hebdomadaires - Berlin : 4 vols hebdomadaires - Bruxelles : 5 vols hebdomadaires - Genève : 5 vols hebdomadaires - Hambourg : 5 vols hebdomadaires - Malaga : 3 vols hebdomadaires - Malte : 2 vols hebdomadaires - Naples : 2 vols hebdomadaires - Prague : 5 vols hebdomadaires - Séville : 4 vols hebdomadaires - Venise : 3 vols hebdomadaires - Vienne : 4 vols hebdomadaires Dans le bassin méditerranéen : - Casablanca : 3 vols hebdomadaires - Istanbul : 3 vols hebdomadaires - Marrakech : 2 vols hebdomadaires - Tunis : 4 vols hebdomadaires
et de Nice
> 6 nouvelles destinations en Europe et dans le bassin méditerranéen . Athènes : 3 vols hebdomadaires - Barcelone : 3 vols hebdomadaires - Istanbul : 3 vols hebdomadaires - Naples : 2 vols hebdomadaires - Tel Aviv : 3 vols hebdomadaires - Venise : 3 vols hebdomadaires
Voyager en Birmanie? retours mitigés... English translation pending
HI,
Je rentre de dix jours en birmanie, et après avoir lu tant de choses sur internet et sur ce forum, je m'attendais a la claque de ma vie. Je suis rentré plus que mitigé sur ce pays :
- a commencer par sa fréquentation touristique : si vous avez moins de 30 ans et pensez faire des rencontres de voyageurs dans votre tranche d'âge, passez votre chemin. Une photo de la queue a l'enregistrement du vol air asia bangkok>yangoon pourrait parler d'elle même : 70% (au bas mot) de plus de 45 ans, voire 50, 60 ... Beaucoup de français ... Sans compter les retraités en voyage organisés qui arriveront par les vols internationaux via singapour etc ... Attention je n'ai rien contre ces gens la, mais quand on s'attend a un pays un peu aventureux hors des sentiez battus, les bus de retraités français a l'entrée des temples, ca surprend un peu !
- La bouffe, sans grand intérêt si on la compare avec la cuisine des pays voisins (inde, chine, Thaïlande). A yangoon comme ailleurs (je parle de la nourriture de rue ou des restaurants populaires). Pas beaucoup de de fruits disponibles hors de rangoon. Les rares biscuits et autres chips disponibles sont pour beaucoup des trucs ultra lowcost et chimiques importés de chine, donc plus si low cost que ca au final. La nourriture chinoise n'est pas mal. Les nouilles shan sont sympas.
- Les choses a voir. Si vous n'avez pas le temps ou la motivation de trekker (surement de très belles possibilités) pagodes, pagodes, pagodes, pagodes et pagodes. Toutes belles qu'elles soient, on fait vite une overdose.
- Les transports : le train, pas si bon marché vu la qualité, même si rigolo. Louer des moto (genre honda wave) : 10 euros par jours pour une épave chinoise a mandalay ( et en mentant sur ses intentions de ne pas sortirs de la ville sinon c'est .... 15 euros ! ). Combien cela coute il pour une vraie honda au vietnam, indonésie, thailande ? dans les 4 dollars par jour je pense en se débrouillant. On a fait mandalay>hsipaw en 2 roue, les gens de l'hôtel ou nous sommes descendus nous ont regardé comme si nous venions de traverser l'Himalaya en solex. Ca en dit long sur la fantaisie des touristes qu'ils voient passer. Lorsque trop compliqué de prendre les pcikup publics, les trishaws et mini taxis se lachent un peu sur les prix. Et pas facile de négocier, vu que les retraités n'ont pas l'air de les avoir habitué a marchander avec les touristes.
- Les gens : adorables, sourires et échanges faciles. Pas fondamentalement différent des autres pays d'Asie que j'ai pu visiter, ou les gens était tout aussi charmants.
- Ce qui m'a le plus gonflé : la ghettoisation des touristes. J'exagère un peu sur le mot, mais les regions qui ont l'air les plus beles (triangle d'or, nord ouest, sud de rangoon) sont soit fermées aux touristes, soit il faut y accéder en avion (routes fermées aux touristes, il faudra m'expliquer pourquoi). De nombreuses autres "brown zones" ... exemple, vous vous balladez entre pin u lwin et hsipaw, vous voulez faire une boucle en passant par mogok (cf la vallée des rubis), bam, zone interdite aux foreigners ! En gros si l'envie vous prend d'aller ailleurs que sur le joli itinéraire que vous "devez" suivre ( yangoon inle bagan mandalay), on vous met tout de suite des batons dans les roues ...
Au final, apres seulement une semaine en indépendant, on a commencé a m'ennuyer dans ce pays (mention spéciale pour mandalay, ville au charme désuet mais ennuyeuse a mourir) . J'ai trouvé que l'atmosphère, les possibilités touristiques (en indépendant au budget limité en tout cas), les gens qu'on y rencontre (touristes et locaux), la nourriture, etc sont a l'image du pays que le gouvernement semble promouvoir ; propre sur lui, mais un peu gnan gnan et sans fantaisie.
Ce n'est que le retour de mon experience en particulier, mais mon avis personnel est que l'on "survend" ce pays, présenté comme un peu trop "exceptionnel".
Eusebius, qui a hâte de retourner au Vietnam. </htm
Je rentre de dix jours en birmanie, et après avoir lu tant de choses sur internet et sur ce forum, je m'attendais a la claque de ma vie. Je suis rentré plus que mitigé sur ce pays :
- a commencer par sa fréquentation touristique : si vous avez moins de 30 ans et pensez faire des rencontres de voyageurs dans votre tranche d'âge, passez votre chemin. Une photo de la queue a l'enregistrement du vol air asia bangkok>yangoon pourrait parler d'elle même : 70% (au bas mot) de plus de 45 ans, voire 50, 60 ... Beaucoup de français ... Sans compter les retraités en voyage organisés qui arriveront par les vols internationaux via singapour etc ... Attention je n'ai rien contre ces gens la, mais quand on s'attend a un pays un peu aventureux hors des sentiez battus, les bus de retraités français a l'entrée des temples, ca surprend un peu !
- La bouffe, sans grand intérêt si on la compare avec la cuisine des pays voisins (inde, chine, Thaïlande). A yangoon comme ailleurs (je parle de la nourriture de rue ou des restaurants populaires). Pas beaucoup de de fruits disponibles hors de rangoon. Les rares biscuits et autres chips disponibles sont pour beaucoup des trucs ultra lowcost et chimiques importés de chine, donc plus si low cost que ca au final. La nourriture chinoise n'est pas mal. Les nouilles shan sont sympas.
- Les choses a voir. Si vous n'avez pas le temps ou la motivation de trekker (surement de très belles possibilités) pagodes, pagodes, pagodes, pagodes et pagodes. Toutes belles qu'elles soient, on fait vite une overdose.
- Les transports : le train, pas si bon marché vu la qualité, même si rigolo. Louer des moto (genre honda wave) : 10 euros par jours pour une épave chinoise a mandalay ( et en mentant sur ses intentions de ne pas sortirs de la ville sinon c'est .... 15 euros ! ). Combien cela coute il pour une vraie honda au vietnam, indonésie, thailande ? dans les 4 dollars par jour je pense en se débrouillant. On a fait mandalay>hsipaw en 2 roue, les gens de l'hôtel ou nous sommes descendus nous ont regardé comme si nous venions de traverser l'Himalaya en solex. Ca en dit long sur la fantaisie des touristes qu'ils voient passer. Lorsque trop compliqué de prendre les pcikup publics, les trishaws et mini taxis se lachent un peu sur les prix. Et pas facile de négocier, vu que les retraités n'ont pas l'air de les avoir habitué a marchander avec les touristes.
- Les gens : adorables, sourires et échanges faciles. Pas fondamentalement différent des autres pays d'Asie que j'ai pu visiter, ou les gens était tout aussi charmants.
- Ce qui m'a le plus gonflé : la ghettoisation des touristes. J'exagère un peu sur le mot, mais les regions qui ont l'air les plus beles (triangle d'or, nord ouest, sud de rangoon) sont soit fermées aux touristes, soit il faut y accéder en avion (routes fermées aux touristes, il faudra m'expliquer pourquoi). De nombreuses autres "brown zones" ... exemple, vous vous balladez entre pin u lwin et hsipaw, vous voulez faire une boucle en passant par mogok (cf la vallée des rubis), bam, zone interdite aux foreigners ! En gros si l'envie vous prend d'aller ailleurs que sur le joli itinéraire que vous "devez" suivre ( yangoon inle bagan mandalay), on vous met tout de suite des batons dans les roues ...
Au final, apres seulement une semaine en indépendant, on a commencé a m'ennuyer dans ce pays (mention spéciale pour mandalay, ville au charme désuet mais ennuyeuse a mourir) . J'ai trouvé que l'atmosphère, les possibilités touristiques (en indépendant au budget limité en tout cas), les gens qu'on y rencontre (touristes et locaux), la nourriture, etc sont a l'image du pays que le gouvernement semble promouvoir ; propre sur lui, mais un peu gnan gnan et sans fantaisie.
Ce n'est que le retour de mon experience en particulier, mais mon avis personnel est que l'on "survend" ce pays, présenté comme un peu trop "exceptionnel".
Eusebius, qui a hâte de retourner au Vietnam. </htm
Voyage à New York et l'Ouest américain du 24 juillet au 16 août 2012 English translation pending
bonjour à tous
depuis plus d'un mois, je lis avec beaucoup attention toutes les discussions et autres messages concernant avions, hôtels, parcs..., cela m'aide beaucoup mais j'aimerais avoir quelques avis supplémentaires car il n'est pas facile de construire son voyage toute seule (c'est mon 1er voyage aux USA) voila j'envisage de partir avec mari et ado de 17 et 18ans aux USA du 24/07 au 16/08/2012 soit * 5 jours à New york (appartement vu sur des sites et contacts déjà pris) * 2 jours las Vegas (hôtel pour les 2 nuits) avec prise à l'aéroport d'une voiture (devis déjà engagés) * découverte de certains pars à savoir: 1/Bryce canyon et nuit à Page ? 2/Lake Powell 2 nuits à Page pour en profiter 3/monument valley avec nuit à kayenta 4/ grand canyon nuit à flagstaff (+ nuit à laughlin pour redescendre vers los angeles) * los angeles 4 nuits (appartement vu) * nuit à carmel, monterey ou autre * san fransisco 5 nuits (appartements vu) et restitution de la voiture à l’aéroport
donc je pars de paris pour new york puis new york las vegas et retour san fransisco paris sur ce point mes simulations sont faites avec les horaires qui m’intéressent dans la mesure ou je suis de l'est de la france
certains messages font état de regarder les différents prix d'avion et de les surveiller et de les prendre le plus tôt possble le prix qui m'est ressorti actuellement via kayak me donne 1200€ /personne compte tenu de mes dates e des horaires choisis ainsi que pour le 1er vol je souhaite un vol direct a votre avis que dois je faire? dois je encore attendre encore quelques semaines, les prix sur le mois de novembre et début décembre sont ils encore susceptibles de baisser, je n'ai aucun recul en la matière😐?
merci pour vos futures réponses
depuis plus d'un mois, je lis avec beaucoup attention toutes les discussions et autres messages concernant avions, hôtels, parcs..., cela m'aide beaucoup mais j'aimerais avoir quelques avis supplémentaires car il n'est pas facile de construire son voyage toute seule (c'est mon 1er voyage aux USA) voila j'envisage de partir avec mari et ado de 17 et 18ans aux USA du 24/07 au 16/08/2012 soit * 5 jours à New york (appartement vu sur des sites et contacts déjà pris) * 2 jours las Vegas (hôtel pour les 2 nuits) avec prise à l'aéroport d'une voiture (devis déjà engagés) * découverte de certains pars à savoir: 1/Bryce canyon et nuit à Page ? 2/Lake Powell 2 nuits à Page pour en profiter 3/monument valley avec nuit à kayenta 4/ grand canyon nuit à flagstaff (+ nuit à laughlin pour redescendre vers los angeles) * los angeles 4 nuits (appartement vu) * nuit à carmel, monterey ou autre * san fransisco 5 nuits (appartements vu) et restitution de la voiture à l’aéroport
donc je pars de paris pour new york puis new york las vegas et retour san fransisco paris sur ce point mes simulations sont faites avec les horaires qui m’intéressent dans la mesure ou je suis de l'est de la france
certains messages font état de regarder les différents prix d'avion et de les surveiller et de les prendre le plus tôt possble le prix qui m'est ressorti actuellement via kayak me donne 1200€ /personne compte tenu de mes dates e des horaires choisis ainsi que pour le 1er vol je souhaite un vol direct a votre avis que dois je faire? dois je encore attendre encore quelques semaines, les prix sur le mois de novembre et début décembre sont ils encore susceptibles de baisser, je n'ai aucun recul en la matière😐?
merci pour vos futures réponses
Train Zahedan (Iran) - Quetta (Pakistan) English translation pending
Salut a tous,
Ayant cru jusqu'au bout pouvoir decrocher le visa pakistanais en Iran j'ai glane quelques infos qui peuvent etre utiles a ceux qui ont le fameux sesame pour le Pakistan. Infos recueillies a la gare sud de Tehran. Le train bi-mensuel entre Zahedan et Quetta part de Zahedan le 3 et le 17 de chaque mois (du calendrier gregorien). Y'a un train qui rallie Zahedan au depart de Tehran et qui part tous les jours a 16h55 (28000 tomans).
Bons vents a tous
Ayant cru jusqu'au bout pouvoir decrocher le visa pakistanais en Iran j'ai glane quelques infos qui peuvent etre utiles a ceux qui ont le fameux sesame pour le Pakistan. Infos recueillies a la gare sud de Tehran. Le train bi-mensuel entre Zahedan et Quetta part de Zahedan le 3 et le 17 de chaque mois (du calendrier gregorien). Y'a un train qui rallie Zahedan au depart de Tehran et qui part tous les jours a 16h55 (28000 tomans).
Bons vents a tous
Visiter un goulag en Sibérie English translation pending
Bonjour a tous !
Je souhaite aller visiter un goulag au coeur de la Siberie (idealement au Nord du lac Baikal car je vais prendre le transsiberien jusque la bas). J'ai entendu parle d'un goulag duquel se sont echappes un groupe de prisionnier et dont le parcours a ete refait par un passionne pour demontrer que cela etait possible d'atteindre l'Inde depuis ce fameux goulag. Le livre qui relate cette histoire s'appelle l'axe du loup. Mais je ne l'ai pas lu, pas encore ;)
Bref, savez ou je pourrai me rendre ?
Merci pour vos infos !
a+
Je souhaite aller visiter un goulag au coeur de la Siberie (idealement au Nord du lac Baikal car je vais prendre le transsiberien jusque la bas). J'ai entendu parle d'un goulag duquel se sont echappes un groupe de prisionnier et dont le parcours a ete refait par un passionne pour demontrer que cela etait possible d'atteindre l'Inde depuis ce fameux goulag. Le livre qui relate cette histoire s'appelle l'axe du loup. Mais je ne l'ai pas lu, pas encore ;)
Bref, savez ou je pourrai me rendre ?
Merci pour vos infos !
a+
Iran mai 2011: compte-rendu de voyage English translation pending
CR Voyage Iran Turquie MAi 2011 (2 mois dont un mois en IRAN)
Préparatifs :
Carnet de passage en douane à demander auprés de l’automobile club de France (caution 1,5 fois la valeur du véhicule, cette caution peut etre faite sous la forme d’une garantie bancaire à demander auprés de la banque qui gère vos placements) Cout du carnet y compris adhésion au club : 217E.
Visa Iranien Utilisation des services d’une agence Iranienne (Key2Persia) qui se charge pour 30E. d’obtenir in N° de référence auprés du MFA (ministere des affaire étrangères à Téhéran) . L’agence se charge de transmettre ce N° au consulat où on décide de récupérer le visa (Istanbul dans notre cas car on voulait éviter un AR couteux à Paris). Le visa est valable 30 jours (pas un mois !) mais peut etre renouvelé sur place.
Cartes et guide : Le guide utilisé est le Lonely Planet 2008 (Anglais, le Français est épuisé) très complet, une imprécision détetectée pour les monts Zagros. Carte ITM peu détaillée est pas toujours juste (on trouve riend de bien en France). J’ai été obligé d’acheter sur place une carte en Arabe très détaillée et précise (qq erreurs cependant) et d’apprendre à reconnaitre les noms des localités qui heureusement figure aussi en caractères Arabes sur le LP. Le GPS me servait pour la boussole et l’altitude.Ferry Venise-Igoumenitsa (24/4/11), traversée de la Grèce du Nord ; Récupération du Visa Iranien à Istanbul avec le N° de référence délivré par Key2Persia : dépôt de la somme correspondant au cout du visa à la banque spécifié par le consulat Iranien ; le visa est récupéré le lendemain.Traversée de la Turquie avec quelques visites à la clé (Safranbolu, Amasya, Divrigi, Van) ; GO + cher qu’en France4/5/11 : Entrée en Iran par le poste de Sero (éviter celui de Bazargan , assez pénible) ; Pas d’achat de carte de carburant (si on passe par Sero) pour le diesel (trop cher) et on a toujours pu acheter le GO sans carte (ou en utilisant celle d’un routier sympa, ils le sont quasiment tous). Il faut savoir que le GO avec carte coute 1500 rials et 3500 sans carte mais de toute façon c’est donné. 1er bivouac en Iran 5/5 Visite du site Zoroastrien de Takht-e-Soleiman pusi bivouac prés d’une riviere. 06/5/11 au 07/5/11 : Kurdistan Iranien (un must)Marivan : petite ville prés d’un lac sympa ; C’est Vendredi, un max d’Iraniens sont en pique nique et bouchons pour rentrer en ville ! Bivouac au bord du lac Temps pas terrible et très frais. Route Marivan-Paveh : superbe route (+piste sur 72km) longeant (au début) la frontiere Irakienne (sommets dépassant les 4000) avec villages kurdes et habitants en habits traditionnels : magnifique. De plus, dans tout le Kurdistan, l’accueil est vraiment incroyable, j’ai jamais vu ça ! 08/5/11 Kermanshah Hotel Dariush (très sympa) ; Visite des site de Bisoutoun et Taq el Bostan .09/5/11 descente vers Khoramabad et bivouac10/5/11 visite des sites Sush, Chokazambil et Sushtar, c’est beau mais il fait très chaud ! 11/5/11 route Masjed-i_Soleimanà Shar e Kord à travers les monts Zagros : paysages splendides et rencontre de nomades Lors en habits traditionnels avec leur troupeaux : c’est superbe. Bivouac prés d’une riviere12,13,14/5/11 : Esfahan, ville vraiment superbe, monuments +++, ambiance très sympa. Nous rencontrons Negar (guide francophone à laquelle je ramene des livres de France) et son mari qui nous font visiter la ville en échange – Hotel Pol and Park (2 nuits) puis route pour Yazd (bivouac en route).15/5/11 visite de Yazd (ville très typique mais la superbe mosquée est en restauration) et bivouac prés de la ville (pas facile à trouver, le bivouac !)16/5/11 route vers Persépolis et visite du site de Pasargadae – bivouac avec vue sur le site (avec la tombe de Cyrus) xx/5/11 Persepolis (la célebre capitale de Darius) puis route vers Chiraz et nuit à l’hotel Eram (pour les hotels il vaut mieux les choisir avec parking car se garer n’est pas évident)18/5/11 Chiraz : encore une ville magnifique ! départ vers Kerman et bivouac prés d’un lac salé.19/5/11 Au départ le matin j’entends un bruit bizarre prés du réservoir, je saurais après que c’est la pompe à GO qui n’aime pas le GO Iranien ! Visite du village troglodyte de Meymand et bivouac super a qq km du village.20/5/11 route ( sans passer par Kerman) vers Rayen , plusieurs dizaine de km de piste entre Bardsir et Rayen. Visite de la citadelle (qui remplace celle de Bam dans les circuits organisés) et bivouac à proximité.21/5/11 Visite de Mahan puis nuit à Kerman (hotel Akhavan avec un super repas Iranien typique)22/5/11 suite visite de Kerman et départ pour le désert : on décide de ne visiter que les Kaluts (châteaux de sable) car plus loin cela ne nous semble pas valoir le coup (désert plat et route goudronnée) ; On essuie un tempete de sable terrible (mais assez courte) et vu le vent et la chaleur on retourne bivouaquer dans la montagne.23/5/11 le lendemain on retourne visiter les Kaluts et on commence notre remontée vers le Nord – bivouac dans les montagnes vers Ahamd Abad.24/5 Visite des villages « millénaires » deKharanaq et Meybod ; Bivouac après Nain non loin de la route (mais assez pour ne pas trop entendre les PL !).25/5 Visite de Zavareh, peu connue mais ça vaut le coup, et route puis piste vers Marenjab (à l’est de Kashan) : de nouveau un bout de désert (avec dunes : rien de géant, mais de quoi s’ensabler !) ; bivouac à proximité dans un belle « prairie » à chameaux. 26/5 Journée à Kashan et nuit à l’hotel Sayyah. 27/5 Fin de la visite de Kashan puis route vers Qazvin (en évitant Téhéran) et 1er bivouac dans la vallée de l’Alamut.28/5 Visite de cette superbe vallée et des chateaux des Assassins.29/5 Retour à Qazvin (à visiter) puis route vers Rasht (La Caspienne, qui ne vaut pas le détour) ; A Asalem on remonte dans la montagne vers Khalkhal : Superbes paysages et bivouac prés d’un ruisseau.30/5 Route vers Tabriz ou j’essaie de faire réparer ma pompe à GO car la voiture commence à moins bien marcher : pas possible de trouver la piece, ils remontent tel quel… ça a l’air de mieux marcher… En fait le GO Iranien n’est bon que pour leurs PL (les voitures sont toutes à essence, vu le prix) et il aurait fallu que j’emmene de l’additif pour GO pourri ! Mon collègue, également en TD5, a eu exactement le memen pb. Pas possible non plus de trouver le filtre à GO (je le changerai à Erzurum) ! Nuit à l’hotel Azerbaidjan31/5 Après la fin de la « réparation » on repart vers Jolfa. 1/6/11 Visite de la (belle) vallée de l’Araxe le long de la frontiere de l’Azebaidjan et bivouac en revenant vers Maku2/6 Eglise Arménienne de Saint Thaddée le matin puis passage de le frontière à Bazargan : c’est nettement moins cool qu’à Sero (poste de l’aller) que ce soit du coté Iranien ou du coté Turc (on y passe plus de 3h et en plus mon Land est « choisi par l’ordinateur » pour etre passé aux rayon X (coté Turc) ! Bivouac avant DogubayazitDu 3/6 au 19/6 visite de la Turquie avec nos amis Italiens qui nous ont rejoint en avion à Erzurum (Changement d’équipage pour le 2eme TD5). Divers :
Km total : 18000 environ (Lyon-Lyon) ; En Turquie le véhicule refonctionne de nouveau normalement (Changement du filtre ?, Meilleur GO ? ) mais je serais obligé de changer ma pompe au retour en France Nous avons effectué ce voyage à 3 véhicules (Jusqu’à Persépolis), puis un seul (jusqu’à Tabriz) puis 2 véhicules (retour Turquie). Aucun sentiment d’insécurité et on peut bivouaquer facilement. L’Anglais est souvent utilisé surtout par les jeunes bien sur .
Conclusion : L’Iran est un pays superbe (paysages de montagnes et villes magnifiques. Mais surtout un accueil incroyable des Iraniens (et des Iraniennes !) bien loin des clichés qu’on connait chez nous.
RR.
Préparatifs :
Carnet de passage en douane à demander auprés de l’automobile club de France (caution 1,5 fois la valeur du véhicule, cette caution peut etre faite sous la forme d’une garantie bancaire à demander auprés de la banque qui gère vos placements) Cout du carnet y compris adhésion au club : 217E.
Visa Iranien Utilisation des services d’une agence Iranienne (Key2Persia) qui se charge pour 30E. d’obtenir in N° de référence auprés du MFA (ministere des affaire étrangères à Téhéran) . L’agence se charge de transmettre ce N° au consulat où on décide de récupérer le visa (Istanbul dans notre cas car on voulait éviter un AR couteux à Paris). Le visa est valable 30 jours (pas un mois !) mais peut etre renouvelé sur place.
Cartes et guide : Le guide utilisé est le Lonely Planet 2008 (Anglais, le Français est épuisé) très complet, une imprécision détetectée pour les monts Zagros. Carte ITM peu détaillée est pas toujours juste (on trouve riend de bien en France). J’ai été obligé d’acheter sur place une carte en Arabe très détaillée et précise (qq erreurs cependant) et d’apprendre à reconnaitre les noms des localités qui heureusement figure aussi en caractères Arabes sur le LP. Le GPS me servait pour la boussole et l’altitude.Ferry Venise-Igoumenitsa (24/4/11), traversée de la Grèce du Nord ; Récupération du Visa Iranien à Istanbul avec le N° de référence délivré par Key2Persia : dépôt de la somme correspondant au cout du visa à la banque spécifié par le consulat Iranien ; le visa est récupéré le lendemain.Traversée de la Turquie avec quelques visites à la clé (Safranbolu, Amasya, Divrigi, Van) ; GO + cher qu’en France4/5/11 : Entrée en Iran par le poste de Sero (éviter celui de Bazargan , assez pénible) ; Pas d’achat de carte de carburant (si on passe par Sero) pour le diesel (trop cher) et on a toujours pu acheter le GO sans carte (ou en utilisant celle d’un routier sympa, ils le sont quasiment tous). Il faut savoir que le GO avec carte coute 1500 rials et 3500 sans carte mais de toute façon c’est donné. 1er bivouac en Iran 5/5 Visite du site Zoroastrien de Takht-e-Soleiman pusi bivouac prés d’une riviere. 06/5/11 au 07/5/11 : Kurdistan Iranien (un must)Marivan : petite ville prés d’un lac sympa ; C’est Vendredi, un max d’Iraniens sont en pique nique et bouchons pour rentrer en ville ! Bivouac au bord du lac Temps pas terrible et très frais. Route Marivan-Paveh : superbe route (+piste sur 72km) longeant (au début) la frontiere Irakienne (sommets dépassant les 4000) avec villages kurdes et habitants en habits traditionnels : magnifique. De plus, dans tout le Kurdistan, l’accueil est vraiment incroyable, j’ai jamais vu ça ! 08/5/11 Kermanshah Hotel Dariush (très sympa) ; Visite des site de Bisoutoun et Taq el Bostan .09/5/11 descente vers Khoramabad et bivouac10/5/11 visite des sites Sush, Chokazambil et Sushtar, c’est beau mais il fait très chaud ! 11/5/11 route Masjed-i_Soleimanà Shar e Kord à travers les monts Zagros : paysages splendides et rencontre de nomades Lors en habits traditionnels avec leur troupeaux : c’est superbe. Bivouac prés d’une riviere12,13,14/5/11 : Esfahan, ville vraiment superbe, monuments +++, ambiance très sympa. Nous rencontrons Negar (guide francophone à laquelle je ramene des livres de France) et son mari qui nous font visiter la ville en échange – Hotel Pol and Park (2 nuits) puis route pour Yazd (bivouac en route).15/5/11 visite de Yazd (ville très typique mais la superbe mosquée est en restauration) et bivouac prés de la ville (pas facile à trouver, le bivouac !)16/5/11 route vers Persépolis et visite du site de Pasargadae – bivouac avec vue sur le site (avec la tombe de Cyrus) xx/5/11 Persepolis (la célebre capitale de Darius) puis route vers Chiraz et nuit à l’hotel Eram (pour les hotels il vaut mieux les choisir avec parking car se garer n’est pas évident)18/5/11 Chiraz : encore une ville magnifique ! départ vers Kerman et bivouac prés d’un lac salé.19/5/11 Au départ le matin j’entends un bruit bizarre prés du réservoir, je saurais après que c’est la pompe à GO qui n’aime pas le GO Iranien ! Visite du village troglodyte de Meymand et bivouac super a qq km du village.20/5/11 route ( sans passer par Kerman) vers Rayen , plusieurs dizaine de km de piste entre Bardsir et Rayen. Visite de la citadelle (qui remplace celle de Bam dans les circuits organisés) et bivouac à proximité.21/5/11 Visite de Mahan puis nuit à Kerman (hotel Akhavan avec un super repas Iranien typique)22/5/11 suite visite de Kerman et départ pour le désert : on décide de ne visiter que les Kaluts (châteaux de sable) car plus loin cela ne nous semble pas valoir le coup (désert plat et route goudronnée) ; On essuie un tempete de sable terrible (mais assez courte) et vu le vent et la chaleur on retourne bivouaquer dans la montagne.23/5/11 le lendemain on retourne visiter les Kaluts et on commence notre remontée vers le Nord – bivouac dans les montagnes vers Ahamd Abad.24/5 Visite des villages « millénaires » deKharanaq et Meybod ; Bivouac après Nain non loin de la route (mais assez pour ne pas trop entendre les PL !).25/5 Visite de Zavareh, peu connue mais ça vaut le coup, et route puis piste vers Marenjab (à l’est de Kashan) : de nouveau un bout de désert (avec dunes : rien de géant, mais de quoi s’ensabler !) ; bivouac à proximité dans un belle « prairie » à chameaux. 26/5 Journée à Kashan et nuit à l’hotel Sayyah. 27/5 Fin de la visite de Kashan puis route vers Qazvin (en évitant Téhéran) et 1er bivouac dans la vallée de l’Alamut.28/5 Visite de cette superbe vallée et des chateaux des Assassins.29/5 Retour à Qazvin (à visiter) puis route vers Rasht (La Caspienne, qui ne vaut pas le détour) ; A Asalem on remonte dans la montagne vers Khalkhal : Superbes paysages et bivouac prés d’un ruisseau.30/5 Route vers Tabriz ou j’essaie de faire réparer ma pompe à GO car la voiture commence à moins bien marcher : pas possible de trouver la piece, ils remontent tel quel… ça a l’air de mieux marcher… En fait le GO Iranien n’est bon que pour leurs PL (les voitures sont toutes à essence, vu le prix) et il aurait fallu que j’emmene de l’additif pour GO pourri ! Mon collègue, également en TD5, a eu exactement le memen pb. Pas possible non plus de trouver le filtre à GO (je le changerai à Erzurum) ! Nuit à l’hotel Azerbaidjan31/5 Après la fin de la « réparation » on repart vers Jolfa. 1/6/11 Visite de la (belle) vallée de l’Araxe le long de la frontiere de l’Azebaidjan et bivouac en revenant vers Maku2/6 Eglise Arménienne de Saint Thaddée le matin puis passage de le frontière à Bazargan : c’est nettement moins cool qu’à Sero (poste de l’aller) que ce soit du coté Iranien ou du coté Turc (on y passe plus de 3h et en plus mon Land est « choisi par l’ordinateur » pour etre passé aux rayon X (coté Turc) ! Bivouac avant DogubayazitDu 3/6 au 19/6 visite de la Turquie avec nos amis Italiens qui nous ont rejoint en avion à Erzurum (Changement d’équipage pour le 2eme TD5). Divers :
Km total : 18000 environ (Lyon-Lyon) ; En Turquie le véhicule refonctionne de nouveau normalement (Changement du filtre ?, Meilleur GO ? ) mais je serais obligé de changer ma pompe au retour en France Nous avons effectué ce voyage à 3 véhicules (Jusqu’à Persépolis), puis un seul (jusqu’à Tabriz) puis 2 véhicules (retour Turquie). Aucun sentiment d’insécurité et on peut bivouaquer facilement. L’Anglais est souvent utilisé surtout par les jeunes bien sur .
Conclusion : L’Iran est un pays superbe (paysages de montagnes et villes magnifiques. Mais surtout un accueil incroyable des Iraniens (et des Iraniennes !) bien loin des clichés qu’on connait chez nous.
RR.
Bruxelles un week-end en solo English translation pending
Hello!
Je pars dans 1 mois et demi à Bruxelles en solo.
Bon ok c'est pas le bout du monde, mais c'est mon premier voyage toute seule!
Du coup, je voulais savoir, pour ceux qui y sont allés, vos coups de coeur, les trucs sympas à pas rater, et éventuellement les bons plans logement. Et si y a des trucs que vous avez pas aimé, je veux bien savoir aussi, merci!😉
Je pars dans 1 mois et demi à Bruxelles en solo.
Bon ok c'est pas le bout du monde, mais c'est mon premier voyage toute seule!
Du coup, je voulais savoir, pour ceux qui y sont allés, vos coups de coeur, les trucs sympas à pas rater, et éventuellement les bons plans logement. Et si y a des trucs que vous avez pas aimé, je veux bien savoir aussi, merci!😉
Outlets à Los Angeles? English translation pending
Bonsoir,
Auriez vous la gentillesse de bien vouloir me conseiller sur des outlets pour un super shopping a los angeles
Merci a tous biz
Couple voulant partir en tour du monde: que faire? English translation pending
Coucou à tous,
Voilà, je pars fin d'année avec mon fiancé qui sera devenu mon mari d'ici là! Et oui nous qui rêvons depuis longtemps de ce TDM, avons enfin décidé de sauter le pas juste après le mariage.
Lui est en cdi et va s'arranger avec son boss (congé sans soldes).
Quant à moi je suis depuis aôut 2010 an cdd jusque mi mai en vue d'un cdi derrière.
Seulement voilà, je ne souhaite pas rester dans cette boîte, vu qu'on va partir, et ne peut demander de congés sabbatique (trop peu de temps dans l'entreprise). Le congé sans solde serait très mal vu (boss très rigides).
Donc je songe à 2 possibilités :
1/ Signer le cdi, pour continuer à économiser et donc être sûre d'avoir de quoi mettre encore de côté pour le voyage. Point négatif : je culpabilise de savoir que mes boss ne se doutent de mon projet et donc de ma démission. Positif : je mets de l'argent de côté.
2/ Parler de mon projet au boss, pour qu'il me fasse un cdd jusqu'au départ. Point négatif : qu'il ne soit pas d'accord, et donc, que je l'ai dans l'os : pas de cdi, et plus de sous de côté.
Que feriez vous à ma place?
Merci de vos avis
Voilà, je pars fin d'année avec mon fiancé qui sera devenu mon mari d'ici là! Et oui nous qui rêvons depuis longtemps de ce TDM, avons enfin décidé de sauter le pas juste après le mariage.
Lui est en cdi et va s'arranger avec son boss (congé sans soldes).
Quant à moi je suis depuis aôut 2010 an cdd jusque mi mai en vue d'un cdi derrière.
Seulement voilà, je ne souhaite pas rester dans cette boîte, vu qu'on va partir, et ne peut demander de congés sabbatique (trop peu de temps dans l'entreprise). Le congé sans solde serait très mal vu (boss très rigides).
Donc je songe à 2 possibilités :
1/ Signer le cdi, pour continuer à économiser et donc être sûre d'avoir de quoi mettre encore de côté pour le voyage. Point négatif : je culpabilise de savoir que mes boss ne se doutent de mon projet et donc de ma démission. Positif : je mets de l'argent de côté.
2/ Parler de mon projet au boss, pour qu'il me fasse un cdd jusqu'au départ. Point négatif : qu'il ne soit pas d'accord, et donc, que je l'ai dans l'os : pas de cdi, et plus de sous de côté.
Que feriez vous à ma place?
Merci de vos avis
Prix de l'excursion d'aller voir les dauphins en milieu sauvage à Lovina (Bali)? English translation pending
Bonjour tout le monde,
nous partons pour Bali dans 2 semaines et j'ai entendu parler d'une excursion qu'on peut y faire. Il s'agit de se lever aux petites heures du matin pour embarquer sur une genre de barque et aller voir les dauphins en milieu sauvage.
J'adore la mer et ses habitants et je me demandais premièrement où on peut faire cette excursion et si elle en vaut le détour. Aussi, le prix à débourser pour le faire et si vous avez des gens à me conseiller pour nous y amener.
Je vous remercie beaucoup :-)
nous partons pour Bali dans 2 semaines et j'ai entendu parler d'une excursion qu'on peut y faire. Il s'agit de se lever aux petites heures du matin pour embarquer sur une genre de barque et aller voir les dauphins en milieu sauvage.
J'adore la mer et ses habitants et je me demandais premièrement où on peut faire cette excursion et si elle en vaut le détour. Aussi, le prix à débourser pour le faire et si vous avez des gens à me conseiller pour nous y amener.
Je vous remercie beaucoup :-)
Itinéraire de trente-cinq jours en Iran: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai enfin déterminé quelles villes en Iran je veux visiter, en septembre ou octobre. Mon itinéraire est un peu long, idéalement il faudrait qu'il soit de moins d'un mois. J'ai besoin de votre avis pour l'amiliorer.
Je suis fascinée par le Kurdistan donc je veux y aller. Je pense que Meched est à voir, si on veut comprendre la culture iranienne, par contre une fois Téhéran faite, Meched se retrouve loin de tout😕
Dans chaque ville, j'ai besoin de deux choses: 1- un hôtel qui accepte les femmes voyageant seules 2- un cybercafé (histoire de donner des nouvelles à mes amis et ma famille tous les jours)
Si vous savez s'il y a des postes de contrôle sur mon trajet, cela m'aiderait aussi beaucoup.
Jours 1 à 5: Téhéran; j'ai plusieurs amis (es) à Téhéran, et passer mes premiers jours là-bas va m'aider à m'intégrer. Jours 6 à 8: Meched. Jours 9-10-11: Tabas. Bon en quittant Meched y a pas grand-chose, et il y a un grand désert. Alors je souhaite couper par Tabas, qui ne semble pas trop mal comme ville. Jours 12 à 15: Ispahan Jours 16-17-18-19: Shiraz et Persepolis. J'adore la poésie iranienne, la musique, donc arrêt obligé. Jours 20-21: je veux aller à Kermanshah, mais ça me semble un peu loin, donc arrêt à Ahwaz ? Jours 22 à 27: Kermanshah ! enfin ! Jours 28 à 31: Tabriz Jours 32 à 35: Téhéran
J'ai enfin déterminé quelles villes en Iran je veux visiter, en septembre ou octobre. Mon itinéraire est un peu long, idéalement il faudrait qu'il soit de moins d'un mois. J'ai besoin de votre avis pour l'amiliorer.
Je suis fascinée par le Kurdistan donc je veux y aller. Je pense que Meched est à voir, si on veut comprendre la culture iranienne, par contre une fois Téhéran faite, Meched se retrouve loin de tout😕
Dans chaque ville, j'ai besoin de deux choses: 1- un hôtel qui accepte les femmes voyageant seules 2- un cybercafé (histoire de donner des nouvelles à mes amis et ma famille tous les jours)
Si vous savez s'il y a des postes de contrôle sur mon trajet, cela m'aiderait aussi beaucoup.
Jours 1 à 5: Téhéran; j'ai plusieurs amis (es) à Téhéran, et passer mes premiers jours là-bas va m'aider à m'intégrer. Jours 6 à 8: Meched. Jours 9-10-11: Tabas. Bon en quittant Meched y a pas grand-chose, et il y a un grand désert. Alors je souhaite couper par Tabas, qui ne semble pas trop mal comme ville. Jours 12 à 15: Ispahan Jours 16-17-18-19: Shiraz et Persepolis. J'adore la poésie iranienne, la musique, donc arrêt obligé. Jours 20-21: je veux aller à Kermanshah, mais ça me semble un peu loin, donc arrêt à Ahwaz ? Jours 22 à 27: Kermanshah ! enfin ! Jours 28 à 31: Tabriz Jours 32 à 35: Téhéran
Quoi faire le soir à New York? English translation pending
Bonjour
je vous écris car je suis déjà a new york depuis 2 jours et je ne sais plus quoi faire. En effet, ma femme et moi avons fait le pont de Brooklin, le site su WTC, Time square, century 21, Wall Street, il nous reste la statut de la liberté et encore pas mal de truc a voir en journée.
Notre probléme c'est le soir on ne trouve strictement rien a faire sauf hier soir ou on a été a Time square et la ca va sauf que les endroit pour boire un verre manque un peu. Nous avons également été à St Mark Place et cette rue est nul enfin on a rien vu de particulier alors aidez nous please.on cherche des quartiers animés le soir, pas hors de prix.
Merci par avance et pour info notre hotel se situe entre la 38éme et la 10AVenue
Bonne journée
je vous écris car je suis déjà a new york depuis 2 jours et je ne sais plus quoi faire. En effet, ma femme et moi avons fait le pont de Brooklin, le site su WTC, Time square, century 21, Wall Street, il nous reste la statut de la liberté et encore pas mal de truc a voir en journée.
Notre probléme c'est le soir on ne trouve strictement rien a faire sauf hier soir ou on a été a Time square et la ca va sauf que les endroit pour boire un verre manque un peu. Nous avons également été à St Mark Place et cette rue est nul enfin on a rien vu de particulier alors aidez nous please.on cherche des quartiers animés le soir, pas hors de prix.
Merci par avance et pour info notre hotel se situe entre la 38éme et la 10AVenue
Bonne journée
Obtenir le visa pakistanais? English translation pending
Bonjour
Je voudrais traverser le moyen orient par la route de Istanbul a Darjeeling a partir de septembre.Je pense obtenir tout les visas assez facilement meme le visa iranniens que l'on peut avoir a Trabzon, par contre je ne sais pas du tout comment avoir le visa pakistanais!!!Soit j'essaye de l'avoir a Paris mais c'est tres compliqué on dirait soit je peux l'avoir en route c'est a dire en Turquie , Georgie, Armenie, ou Iran. Quelqu'un aurait il des infos a ce sujet??
Je pense qu'il y a moyen a Ankara mais personne ne me l'a confirmé...Ce voyage est tres important pour moi, je suis preneur de n'importe quelle infos a ce sujet .Merci d'avance
The Art of Jenbe Drumming (Mali) English translation pending
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Transsibérien: quel train choisir? English translation pending
Bonjour,
Je prends le transsibérien début mai Moscou-Irkoust-OulanBator-Pekin.
En regardant les différents trains en partance de Moscou pour Irkoust, j'apperçois qu'il en existe qq'uns avec des différences de prix. Etant limité dans mon budget, j'aimerais savoir les diffrénces outre la vitesse des trains.
Il y a le plus cher n°10"Baikal" (fast, firm), le rossiya 002 (fast, firm), le 44, le 340 qui sont des trains classiques. Quels différences de services et confort entre "standart passenger train" et "firmamen passenger train", est-ce que les train standart sont quand même correct pour un trajet de 4 jours (surtout que je n'ai pas des gouts de luxe).
Je prends le transsibérien début mai Moscou-Irkoust-OulanBator-Pekin.
En regardant les différents trains en partance de Moscou pour Irkoust, j'apperçois qu'il en existe qq'uns avec des différences de prix. Etant limité dans mon budget, j'aimerais savoir les diffrénces outre la vitesse des trains.
Il y a le plus cher n°10"Baikal" (fast, firm), le rossiya 002 (fast, firm), le 44, le 340 qui sont des trains classiques. Quels différences de services et confort entre "standart passenger train" et "firmamen passenger train", est-ce que les train standart sont quand même correct pour un trajet de 4 jours (surtout que je n'ai pas des gouts de luxe).
Vos pires expériences en vol? English translation pending
Voilà je me lance , si il y a un truc que j'aime bien lire par dessus tout ce sont les aventures désastreuses de certains voyageurs . Alors voilà je lance ce topic avec ma petites histoire .
Le 14 avril 2002 , nous nous rendons , moi et toute ma famille a l'aéroport d'Orly . Nous devions prendre un avion corsair , f-hsea . Jusqu'à la rien de bien méchant , c'était mon premier vo en 747 j'étais tout content ... Nous passons le zone international pour nous diriger a l'embarquement , et là un retard de 4 heures est annoncé , a l'échéance des 4 heures , 4 nouvelles heures supplémentaires sont annoncé et après avoir patienter pendant près de 8 heures a l'aéroport d'Orly 2 heures nous sont demander a nouveaux . Soit près de 10 heures avant d'embarquer , nous avions eut le droit a un repas payer par la compagnie , sous formes de coupons si je me souvient bien . Arriver dans l'avion , je peut vous dire qu'il n'était pas tout frais , les tablettes étaient collantes , les sièges en mauvais état (déchirer par endroit ) , les têtières n'avaient pas du êtres changées , enfin bref pas très accueillant , je ne me souvient plus de l'odeur mais cela ne devait pas êtres très frais aussi . Mes parents en " grand large " n'étaient pas mieux lotis , mais cela restait acceptable . J'ai décoller , avec l'équipage dans le cockpit , c'était vraiment géniale pour mon premier vol en 747 . Le vol c'est bien passer quand a lui malgré un coussin de siège qui n'arrêtait pas de glisser , un dossier de siège défectueux qui ne pouvait plus s'incliner , un repas froid . Le retour quand a lui c'est effectuer dans f-hjac avec un leger retard de 2 heures car un enfant c'est casser le bras en tombant dans le terminal de punta cana , heureusement il a eu le présence d'esprit de se blesser 1 heure avant l'embarquement ce qui a limité au mieux le retard 😄 .
Le 14 avril 2002 , nous nous rendons , moi et toute ma famille a l'aéroport d'Orly . Nous devions prendre un avion corsair , f-hsea . Jusqu'à la rien de bien méchant , c'était mon premier vo en 747 j'étais tout content ... Nous passons le zone international pour nous diriger a l'embarquement , et là un retard de 4 heures est annoncé , a l'échéance des 4 heures , 4 nouvelles heures supplémentaires sont annoncé et après avoir patienter pendant près de 8 heures a l'aéroport d'Orly 2 heures nous sont demander a nouveaux . Soit près de 10 heures avant d'embarquer , nous avions eut le droit a un repas payer par la compagnie , sous formes de coupons si je me souvient bien . Arriver dans l'avion , je peut vous dire qu'il n'était pas tout frais , les tablettes étaient collantes , les sièges en mauvais état (déchirer par endroit ) , les têtières n'avaient pas du êtres changées , enfin bref pas très accueillant , je ne me souvient plus de l'odeur mais cela ne devait pas êtres très frais aussi . Mes parents en " grand large " n'étaient pas mieux lotis , mais cela restait acceptable . J'ai décoller , avec l'équipage dans le cockpit , c'était vraiment géniale pour mon premier vol en 747 . Le vol c'est bien passer quand a lui malgré un coussin de siège qui n'arrêtait pas de glisser , un dossier de siège défectueux qui ne pouvait plus s'incliner , un repas froid . Le retour quand a lui c'est effectuer dans f-hjac avec un leger retard de 2 heures car un enfant c'est casser le bras en tombant dans le terminal de punta cana , heureusement il a eu le présence d'esprit de se blesser 1 heure avant l'embarquement ce qui a limité au mieux le retard 😄 .
Russie: route pour relier Irkoutsk à Vladivostok? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un peut-il me dire si une route existe , en Russie tout le long, pour relier Irkoutsk à Vladivostok ?
C'est tout pour l'instant.
Merci d'avance
Trouver de l'essence tout au long de la route en Inde et au Népal? English translation pending
Bonjour, nous souhaitons partir en juin pour l inde par la route avec notre t3, c est un essence nous voudrions savoir si il est facile de trouver de l essence tout au long de la route et notamment en inde et au népal?
merci
Suisse-Japon en deux roues English translation pending
Bonjour à tous, je suis entrains de plancher sur la préparation de mon rêve, à savoir un voyage jusqu'au japon en moto en partant de genève.
J'ai déjà creusé le sujet en me baladant sur le net et j'ai trouvé le site d'un gars qui l'a fait mais en sens inverse, à savoir japon-france. http://www.blocteur.net/blog/ et un autre site qui donne quelques conseil divers sur le japon et comment y aller. http://www.mindmeister.com/fr/maps/show_public/7136396 Petit bémol, il a beaucoup mis sa moto sur le train, vu que c'était pas un trail, mais une honda Shadow ou un truc dans le genre (si je me souvient bien) et que sa le faisait pas sur certaines portions de routes. Bref pour se faire je compte acheter une BMW GS 1150 que j'équiperai de support pour coffres et des quelques autres petits ajouts, renfort divers, GPS etc... Afin de limiter les coûts du voyage j'aimerai dormir sous tente durant la plus grande partie du trajet. Et comme sur se forum ya pas mal de baroudeurs, j'aurai quelques questions afin de me préparer au mieux. Voila, le facteur temps n'est pour moi pas un problème, donc j'ai grosso modo, de 4 à 6 mois de temps devant moi pour mon voyage. Je suppose que se sera largement suffisant mais je voulais savoir en environ combien de temps on peut compter traverser la Russie. (une fourchette quoi.^^) Sans trop se presser. J'aimerai passer par le bas genre Samara, Ekaterinburg, Novosibirsk, Vladivostok et de la Ferry pour le Japon. Ensuite, je prévois une fourchette de 5000 / 6000 francs suisse (sans compter le rapatriement de la moto du japon si j'ai pas le courage de refaire la traversée dans l'autre sens^^) sa vous parais réaliste ? Voila, je suis preneur de tout les conseil, avis, réflexion que vous pourriez me faire. 😉
J'ai déjà creusé le sujet en me baladant sur le net et j'ai trouvé le site d'un gars qui l'a fait mais en sens inverse, à savoir japon-france. http://www.blocteur.net/blog/ et un autre site qui donne quelques conseil divers sur le japon et comment y aller. http://www.mindmeister.com/fr/maps/show_public/7136396 Petit bémol, il a beaucoup mis sa moto sur le train, vu que c'était pas un trail, mais une honda Shadow ou un truc dans le genre (si je me souvient bien) et que sa le faisait pas sur certaines portions de routes. Bref pour se faire je compte acheter une BMW GS 1150 que j'équiperai de support pour coffres et des quelques autres petits ajouts, renfort divers, GPS etc... Afin de limiter les coûts du voyage j'aimerai dormir sous tente durant la plus grande partie du trajet. Et comme sur se forum ya pas mal de baroudeurs, j'aurai quelques questions afin de me préparer au mieux. Voila, le facteur temps n'est pour moi pas un problème, donc j'ai grosso modo, de 4 à 6 mois de temps devant moi pour mon voyage. Je suppose que se sera largement suffisant mais je voulais savoir en environ combien de temps on peut compter traverser la Russie. (une fourchette quoi.^^) Sans trop se presser. J'aimerai passer par le bas genre Samara, Ekaterinburg, Novosibirsk, Vladivostok et de la Ferry pour le Japon. Ensuite, je prévois une fourchette de 5000 / 6000 francs suisse (sans compter le rapatriement de la moto du japon si j'ai pas le courage de refaire la traversée dans l'autre sens^^) sa vous parais réaliste ? Voila, je suis preneur de tout les conseil, avis, réflexion que vous pourriez me faire. 😉
Formulaire ESTA rempli deux fois: problème? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un passeport electronique datant de mars 2008, et je me rends à New York le mois prochain (j'ai déjà posté certains posts à ce sujet). Bien entendu, j'ai pris le soin de remplir le formulaire ESTA, conformément à la procédure en place. Mais j'ai un tout petit souci (qui n'en est peut-être pas un) : En fait, la première fois que j'ai rempli mon formulaire, j'ai saisi mon N° de passeport. Avant de valider la demande ESTA, j'ai tout vérifié, mais suite à la validation, comme je n'avais pas vraiment scruté de près mon passeport, je me suis apperçu qu'un caractère pouvait prêter à confusion. En fait, j'ai saisi mon n° de passeport avec le chiffre 1, qui était en fait la lettre I. Les caractères étant très rapporchés les uns des autres, j'ai louché sur mon passeport durant 1 minute, et il s'agissait bien d'un I (d'ailleurs, le n° de passeport est reproduit sur l'intérieur de la couverture, en caractères beaucoup plus apprents). Donc tout ca pour dire que j'ai dû faire une 2ème demande. Pensez-vous que cela risque de poser problème à la dounae Americaine, d'avoir 2 demandes ESTA distinctes pour une seule et même personne ?
Merci pour vos réponses
J'ai un passeport electronique datant de mars 2008, et je me rends à New York le mois prochain (j'ai déjà posté certains posts à ce sujet). Bien entendu, j'ai pris le soin de remplir le formulaire ESTA, conformément à la procédure en place. Mais j'ai un tout petit souci (qui n'en est peut-être pas un) : En fait, la première fois que j'ai rempli mon formulaire, j'ai saisi mon N° de passeport. Avant de valider la demande ESTA, j'ai tout vérifié, mais suite à la validation, comme je n'avais pas vraiment scruté de près mon passeport, je me suis apperçu qu'un caractère pouvait prêter à confusion. En fait, j'ai saisi mon n° de passeport avec le chiffre 1, qui était en fait la lettre I. Les caractères étant très rapporchés les uns des autres, j'ai louché sur mon passeport durant 1 minute, et il s'agissait bien d'un I (d'ailleurs, le n° de passeport est reproduit sur l'intérieur de la couverture, en caractères beaucoup plus apprents). Donc tout ca pour dire que j'ai dû faire une 2ème demande. Pensez-vous que cela risque de poser problème à la dounae Americaine, d'avoir 2 demandes ESTA distinctes pour une seule et même personne ?
Merci pour vos réponses
Franchir le Pacifique en "bateau-stop" English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes un jeune couple voyageant depuis maintenant 9 mois par voie terrestre depuis la France, a travers l'Europe en auto-stop et a pied, puis de l'Ukraine a la Mongolie par le transsiberien, avant de descendre vers le sud a travers la Chine, via le Tibet. Nous sommes maintenant au Nepal, a mi-chemin d'un visa de trois mois.
Depuis notre depart, nous avons toujours voyage dans les conditions les moins cheres, soit le stop en Europe, puis dans les classes aux plus bas prix dans les pays d'Asie. Le seul 'hic' c'est le Tibet, soit en tour organise, une mauvaise experience tres chere, mais le pays vaut le detour...
Nous avons maintenant comme objectif de rejoindre l'Inde pour quelques mois, eventuellement d'y trouver du travail pour un temps. Apres c'est le grand flou, nous aimerions poursuivre notre voyage, nous sommes tres attirés par Madagascar, la Nouvelle-Zelande (qui semble hors de notre budget) et l'Amérique latine, de la Patagonie au Mexique qui semble etre la destination privilégiée.
Mais nous avons une idee fixe : ne pas prendre l'avion. Par mesure ecologique d'une part, mais aussi car cela n'est pas dans notre demarche de voyage ni dans notre budget. Depuis notre depart, nous franchissons les frontieres par etape, entrant progressivement dans chaque pays, decouvrant peu a peu les differentes cultures...
Et nos doutes sur la suite concernent le bateau-stop... Nous aimerions depuis l'Inde (ou depuis un autre pays d'Asie du sud-est) prendre le bateau pour l'Amerique du Sud. Nous avons entendu parler de la possibilité de trouver du travail sur des cargos, mais l'idee de passer plusieurs semaines ou mois sur un gros bateau plein de marins costauds nous fait un peu peur. Et puis il y a les pirates... en bref on est paumés.
De plus, nous n'avons aucune idee de comment nous y prendre pour organiser la 'croisiere'. Doit on nous rendre directement dans un port, et faire passer une petite annonce a la capitainerie ? Mais d'ou partent les bateaux pour l'Amerique ?! Et comment s'assurer d'effectuer un voyage dans une relative sécurité ?
Pour résumer, nous recherchons tout type d'infos a ce sujet, experiences témoignages, conseils, liaisons maritimes, etc...
Merci de nous repondre... bom Shiva namaste
Nous sommes un jeune couple voyageant depuis maintenant 9 mois par voie terrestre depuis la France, a travers l'Europe en auto-stop et a pied, puis de l'Ukraine a la Mongolie par le transsiberien, avant de descendre vers le sud a travers la Chine, via le Tibet. Nous sommes maintenant au Nepal, a mi-chemin d'un visa de trois mois.
Depuis notre depart, nous avons toujours voyage dans les conditions les moins cheres, soit le stop en Europe, puis dans les classes aux plus bas prix dans les pays d'Asie. Le seul 'hic' c'est le Tibet, soit en tour organise, une mauvaise experience tres chere, mais le pays vaut le detour...
Nous avons maintenant comme objectif de rejoindre l'Inde pour quelques mois, eventuellement d'y trouver du travail pour un temps. Apres c'est le grand flou, nous aimerions poursuivre notre voyage, nous sommes tres attirés par Madagascar, la Nouvelle-Zelande (qui semble hors de notre budget) et l'Amérique latine, de la Patagonie au Mexique qui semble etre la destination privilégiée.
Mais nous avons une idee fixe : ne pas prendre l'avion. Par mesure ecologique d'une part, mais aussi car cela n'est pas dans notre demarche de voyage ni dans notre budget. Depuis notre depart, nous franchissons les frontieres par etape, entrant progressivement dans chaque pays, decouvrant peu a peu les differentes cultures...
Et nos doutes sur la suite concernent le bateau-stop... Nous aimerions depuis l'Inde (ou depuis un autre pays d'Asie du sud-est) prendre le bateau pour l'Amerique du Sud. Nous avons entendu parler de la possibilité de trouver du travail sur des cargos, mais l'idee de passer plusieurs semaines ou mois sur un gros bateau plein de marins costauds nous fait un peu peur. Et puis il y a les pirates... en bref on est paumés.
De plus, nous n'avons aucune idee de comment nous y prendre pour organiser la 'croisiere'. Doit on nous rendre directement dans un port, et faire passer une petite annonce a la capitainerie ? Mais d'ou partent les bateaux pour l'Amerique ?! Et comment s'assurer d'effectuer un voyage dans une relative sécurité ?
Pour résumer, nous recherchons tout type d'infos a ce sujet, experiences témoignages, conseils, liaisons maritimes, etc...
Merci de nous repondre... bom Shiva namaste
Compte rendu d'un voyage en Iran, octobre 2009 English translation pending
Voyage sans tension particulière, meme si on a l’impression que pas mal d’iraniens ont le coup des elections un peu en travers de la gorge.
Quelques chiffres, tarifs de transports, hotels, principalement, si cela peut aider certains a preparer leur voyage :
Visa de deux semaines obtenu a l’aeroport Imam Khomeyni sans aucune difficulté, comme d’habitude, en 20mn, 50 euros, pas de photos, pas d’empreintes digitales a déposer. On peut changer de l’argent a l’aeroport 24/24
Imam Khomeyni airport- meshed hotel a Tehran taxi « dar bast » (privatif)= 180 000 RI
Meshed hotel= 100 000RI la chambre deux lits
Tehran-Qazvin en savari « na dar bast » (taxi collectif 4 passagers)=60 000 RI
Qazvin hotel iran single avec douche, tv, frigo=180 000 RI. Propre
Qazvin-Zanjan savari (toujours « na dar bast » par la suite, sauf si précisé)=50 000 RI
Zanjan mosaferkhune single 100 000 RI. Sale
Zanjan-Miyaneh= 40 000 RI, route superbe. La route jusqu'à Bostan Abad ressemble a l’Afghanistan, tel que je me l’imagine en tout cas puisque je ne connais pas ce pays
Ardabil hotel sabalan tres cher, 420 000 RI la double et 310 000 RI la single, standard international apparement, donc pour moi ca a été hotel jahan a quelques centaines de metres du sabalan, trottoir d’en face juste avant le rond point, 70 000 la chambre, propre mais pas de douche
Ardabil-Meshgin Shahr, savari 25 000 RI
Meshgin Shahr-Ahar savari 20 000 RI
Ahar- Tabriz savari 25000 RI route superbe, roches rouges voir site photos d'Ali Shokri, photographe Tabrizi (http://www.alishokri.com/index.php?x=about)
Tabriz golshan hotel chambre avec douche 140000 RI, assez net
Tabriz-Marand savari 15000 RI. Visiblement difficile de faire Marand-Maku direct (mostaghim), il faut passer par Khoy
Taxi « dar bast » de Maku a Qareh Kelisa 50 000 RI de l’heure. Il faut compter une heure aller, une heure retour, et au moins une heure sur place
Maku hotel tourist inn, 230 000 RI mais hotel d’etat, tres net, frigo tv douche, finalement un bon rapport qualité prix
Jolfa-Tabriz savari 30 000 RI
Tabriz –Kandovan pas de savari, des bus paraît il…taxi « dar bast » entre 150 000 et 200 000 RI aller retour, attente comprise
Restaurant de l’hotel El Goli a Tabriz tres bonne vue 360 sur Tabriz, restaurant pivotant, mais cher (et pas d’esturgeon !)
Bus Bostan Abad-Zanjan 40000 R.I . Lent, arrets frequents. Decidement la meilleure solution pour voyager en iran est le savari, plus rapide, plus fluide, sans horaire
De Zanjan a Tabriz, au km 60 la route est tres belle (c’est en fait l’autoroute, la « vieille route etant parralele, et apparement encore plus belle), mais a partir du km 100 jusqu’au km 120 environ, la route est tout simplement sublime, lunaire, des couleurs a couper le souffle
Qazvin-Rasht= savari 50 000 RI
Rasht-Fuman savari 30000 RI
Fuman-Masouleh dar bast= 40000 RI, etonnament peu cher pour un dar bast de 35km
Hotel Masuleh tout en bas du village=200000 RI frigo tv douche
Minibus masouleh-fuman= 5000 RI. Lent.
Rasht-Tehran savari 100000 RI a l’arriere, 150000 RI devant, 4h, par qazvin. La route qui passe le long de la caspienne par Ramsar, Chalus dure 6h
Tehran hotel meshad dortoir 50000 RI
Un lift motorisé a Tehran=entre 15000 et 30000 maxi, selon distance. Frayeur garantie (on s’est trompé de route ? remontons la 4 voies a contre sens !)
Prix en vrac:
Tehran khayyam traditionel resto, le dizi est a 45000 RI. Cadre sublime et qalyan pas mal
Carte memoire d’appareil photo 4 giga= environ 12 euros
Hamburger 10000 RI ; tablette chocolat europeen 7000 RI ; jus de carotte, melon, banane 3000 RI ; qalyan+ thé entre 10000 RI et 15000 RI (sauf a masouleh ou c’est du vol) ; brochette mouton+riz 30000-45000 RI ; glace 3000 RI : koresht 30000 RI
Quelques photos prises lors de ce voyage (octobre 2009) sont visibles a l’adresse suivante :
http://picasaweb.google.com/home
Pour plus d’infos n’hesitez pas a me contacter
L’Iran est tres loin de tous les clichés, c’est un pays sublime et les iraniens le sont encore plus. La sécurité y est quasi totale pour un touriste.
Yoann
Magasin de meubles à Bangkok English translation pending
Bonjour,
je me rends dans 1 mois en thailande et je cherche a acheter pour ma maison qui est vide la-bas des meubles a bangkok ou a pattaya
Je cherche également transat et meubles de jardin bref il n'y a rien dans la maison elle est neuve donc j'ai tout a acheter!!!
Si quelqu'un a de bonnes adresse ?
merci d'avance
Découvrir la scène "underground" de Bangkok English translation pending
salut,
nous venons en thailand pour la première fois rejoindre une copine qui va s'installer à BKK. Nous arrivons à BKK le 1 aout 2009.
Nous sommes un couple de petit jeune urbain et nous adorons la Ville. nous vivons à paris, on sort beaucoup, on aime faire des truc qui sortent de l'ordinaire et découvrir des trucs insolites, trash, romantique, UNDERGROUND, classique ..... souvent liés à la musique à l'art, ou au sport.
rencontrer ces nouveaux lieu et ces nouveaux gens c'est notre kiff.
si vous aimez les arts de rue, la boxe thai, les bars heavymetal thailandais, la philo, le skate à bangkok, l'art comtemporain ............................................on est preneur.
on arrive de birmanie le 9 ou le 10 par mai sai, chiang RAi, la région frontralière avec le laos et apres quelques jours a bkk on descends vers la mer d'andaman et les îles de la côtes andaman c mon papi sur la photo!!!!!!!
a bientôt.
on arrive de birmanie le 9 ou le 10 par mai sai, chiang RAi, la région frontralière avec le laos et apres quelques jours a bkk on descends vers la mer d'andaman et les îles de la côtes andaman c mon papi sur la photo!!!!!!!
a bientôt.
Nong Khai-Udon Thani en neuf heures de bus, qui dit mieux? English translation pending
Recit d un calvaire...
Alors voila hier matin je partais de ma super chambre de l esan-guesthouse de nong khai, j arrive a la gare routiere et comme d habitude c est rabatteurs sur rabatteurs que j envoie bouler, et une fois a l interieur de la gare l un d entre eux me demande ou je vais, je dis "chiang khan" tout en cherchant du regard le guichet d information, mais le type me dit "ah chiang khan here here": c etait une table guichet comme il y en a partout dans les gares routieres, et a cote du car donc je me dis c est bon.
J achete mon ticket, 110 baths, on part a 13h30 et tout le long du trajet un des types du bus fait le rabatteur, petit a petit le car est rempli majoritairement de femmes et de vieux et je suis la seule farang.
Comme on traverse des coins paumes et que je ne lis pas le thai je ne sais pas par quel chemin on passe, et un moment donne je vois un panneau "udon thani"...alors je me dis mince on passe par le sud ? ca faisait un bon detour mais bon soit, j entame ma petite sieste. Quand je reouvre les yeux je vois la "statue" d un dinosaure qu il me semble avoir vu quand j arrivais de pak chong...on etait a KHON KHAEN !!
Alors la panique a bord, je vais voir le chauffeur carte a la main, on est ou moi je vous ai dit que j allais a chiang khan blabla...Lui "yes yes dont worry"...
Et la j insiste, je demande quand est ce qu on arrive, il m ecrit sur un papier "17h30"...oui sauf que c etait l heure a laquelle on repartait !
Quand le car repart j en ai vraiment ras le bol je redemande a celui qui faisait le rabatteur de me confirmer l heure d arrivee pour chiang khan, et toujours avec son sourire en coin il me dit "yeah yeah 50 min"...
Passees 50 min une mere de famille arrete pas de gueuler apres ce mec, et j ai comme l impression qu elle le traite de menteur et qu elle lui demande ou on nous emmene...ou peut-etre que je me suis entendue penser.
On etait au milieu de nulle part donc moi aussi je m enerve et j arrete pas de dire "chiang khan when ???"...et le rabatteur de dire "ah chiang khan chiang khan"...
Bam il me met hors du bus a une station et se casse. Je me retrouve entouree de mecs bourres, il est 19h et completement a bout je demande a une collegienne de me montrer ou on est sur ma carte. Elle me fait comprendre qu on est dans un trou paume pas loin de...Nong Khai !! Alors la je suis atteree, et un bus est sur le point de partir, les gens de la station me disent de courir prendre ce bus la, parce qu il va a chiang khan...donc je saute dedans.
Une fois a l interieur le mec me demande ou je vais, je lui dis "chiang khan" en lui montrant ma map, mais il ne comprend rien du tout (???)...
Un passager sort sa carte en thai, je reconnais chiang khan grace au mekong, et la "ah chiang khan !" il me dit un truc en thai et me montre sur la carte, la bordure du cambodge ! Moi "no no no" Lui " udon thani ok?" Moi "oh no not udon thani" !
Bon je prends mon mal en patience...je precise que depuis le debut je n ai n y eu l occasion de manger ni de boire a part des fruits qu une vendeuse a apporte dans le car mais c est tout. Je me dis qu il y a encore moyen de prendre un dernier bus pour chiang khan a udon et que ce soir j aurais deja tout oublie quand je serais devant le mekong...jusqu a ce qu horrifiee je vois sous mes yeux...le dinosaure de khon khaen !! Aaah Moi pas comprendre ! Bref le type du car me voyant sur les rotules et liquefiee, me cherche un bus pour chiang khan mais le prochain n est pas avant 4h du mat. Il me dit que lui repart a udon thani donc que ca me rapprochera, et que je peux rester chez lui. Je lui dis ok pour udon mais pas ok pour rester chez lui (faut pas charrier non plus) et voila, arrivee 22h et des poussieres sur udon, telle une loque. J ai fonce dans le premier hotel a la sortie de la gare routiere, un vrai taudis j ai eu l impression d etre en taule et de dormir sur du parpaing...et les puces m ont bouffee toute la nuit ! En fin de compte je suis repartie ce matin udon-loei-chiang khan avec traversee de paysages magnifiques.
Ce qu au final je comprends pas, c est pourquoi m avoir trimballee comme ca dans ces bus ? On m aurait file un ticket pour un car qui existe pas, fait payer triple ou meme vole mon sac j aurais compris le piege...Mais la, pour 110 baths ? A la limite j aurai pu leur filer si c etait le prix a payer pour echapper a ce calvaire ! Ou peut-etre que c est un signe: je DOIS visiter dinosaurland a Khon Khaen ! D une facon generale je trouve depuis le debut, que les hommes thais sont assez durs. J ai eu l occasion de voyager seule pas mal de fois auparavant, notamment en Chine, et globalement j ai toujours eu l impression que les gens faisaient plus attention et que quelque part j etais tellement une cible facile que ca me mettait a l abris des ennuis. En revanche, je trouve que les thailandaises quelque soit leur age sont d une extreme gentillesse.
Voila voila, un peu long mais je voulais vous faire partager mon periple car j imagine que je ne suis pas la seule a qui c est arrive, ou alors j ai vraiment la poisse.
Lou
Bon je prends mon mal en patience...je precise que depuis le debut je n ai n y eu l occasion de manger ni de boire a part des fruits qu une vendeuse a apporte dans le car mais c est tout. Je me dis qu il y a encore moyen de prendre un dernier bus pour chiang khan a udon et que ce soir j aurais deja tout oublie quand je serais devant le mekong...jusqu a ce qu horrifiee je vois sous mes yeux...le dinosaure de khon khaen !! Aaah Moi pas comprendre ! Bref le type du car me voyant sur les rotules et liquefiee, me cherche un bus pour chiang khan mais le prochain n est pas avant 4h du mat. Il me dit que lui repart a udon thani donc que ca me rapprochera, et que je peux rester chez lui. Je lui dis ok pour udon mais pas ok pour rester chez lui (faut pas charrier non plus) et voila, arrivee 22h et des poussieres sur udon, telle une loque. J ai fonce dans le premier hotel a la sortie de la gare routiere, un vrai taudis j ai eu l impression d etre en taule et de dormir sur du parpaing...et les puces m ont bouffee toute la nuit ! En fin de compte je suis repartie ce matin udon-loei-chiang khan avec traversee de paysages magnifiques.
Ce qu au final je comprends pas, c est pourquoi m avoir trimballee comme ca dans ces bus ? On m aurait file un ticket pour un car qui existe pas, fait payer triple ou meme vole mon sac j aurais compris le piege...Mais la, pour 110 baths ? A la limite j aurai pu leur filer si c etait le prix a payer pour echapper a ce calvaire ! Ou peut-etre que c est un signe: je DOIS visiter dinosaurland a Khon Khaen ! D une facon generale je trouve depuis le debut, que les hommes thais sont assez durs. J ai eu l occasion de voyager seule pas mal de fois auparavant, notamment en Chine, et globalement j ai toujours eu l impression que les gens faisaient plus attention et que quelque part j etais tellement une cible facile que ca me mettait a l abris des ennuis. En revanche, je trouve que les thailandaises quelque soit leur age sont d une extreme gentillesse.
Voila voila, un peu long mais je voulais vous faire partager mon periple car j imagine que je ne suis pas la seule a qui c est arrive, ou alors j ai vraiment la poisse.
Lou