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358 results found.
Visites en Vendée avec un bébé? English translation pending
bonjour
j'habite depuis peu en vendée et je ne connais pas trop, voire pas du tout le coin.
j'aurais voulu des idées de "petites" balades ou de sites a visiter, sachant que j'ai un petit bébé de un moi et demi.
voilà, merci d'avance
Premier voyage aux Philippines English translation pending
Bonjour,
je pars très bientôt aux Philippines pour 3 semaines dont une consacrée à une asso sur Manille. J'ai conçu un petit programme mais j'aimerais avoir votre avis sur ce qu'il faut voir absolument aux Philippines en... 15 jours. Merci à vous!
Quelques adresses de très bons restaurants à Buenos Aires English translation pending
Bonjour à tous, je rentre de buenos aires où j'ai séjourné trois semaines. Croyez-moi, j'ai eu le temps de reperer quelques bonnes adresses. Avant tout, je logeai dans un appart-hotel "ayres de palermo", trés, bien. Pas des moins chers, mais bien. Avec piscine et petit dejeuner inclus.
Une bonne adresse pour manger, avenue santa fe 3666 "marini", ce qu'ils appelent "tenedor libre" (fourchette libre). Donc, nourriture à volonté !. De trés bonne qualité, un choix impressionant d'entrées, de plats et de desserts. Le prix avec les boissons "non-alcolisées incluses" 48 pesos. +/-10 euros. Attention paiement UNIQUEMENT cash, pas de cartes et arriver vers 21hs pas plus tard, car les viandes sont cuites à la minute et quand il n'y a plus, il n'y a plus ! Un superbe "asador" où l'on trouve cochon de lait (lechon), agneaux (chivito) viandes de boeuf, volailles, tripes (spécialités argentines, delicieuses, comme rognons (riniones), ris de veau (mollejas) boudins noir (morcilla) saucisse (chorizo), tout cuit à la braise, un vrai régal !!! Les vins tournent dans les 16 pesos. Pour les pesos, il n'y a vraiment aucun problème. Il y a les "banelco" tous les 100 mètres et avec la fonction maestro, on retire à volonté, para tranches de 300 pesos maximum. Vous inserez la carte plusieurs fois, s'il vous faut plus, mais a 48 pesos le menu... pas vraiment besoin de plus que 150 pesos, pour deux, avec deux bouteilles de vin et un bon pourboire.
Une autre bonne adresse, sur l'avenue callao, c'est "el callao". Même principe, mais on ne se sert pas sois même. On choisi à la carte, autant de fois que l'on veux. Pas de limite, vous mangez, ce que vous voulez, autant de fois que vous voulez!. Là aussi, le paiement ce fait cash. Le champagne (frisante) "chandon" est à 60 pesos +/- 15 euros !!!
Pour des empanadas, sur sanchez de bustamante au 1700, "el sanjuanino", vraiment tipique, pas cher, on mange avec les doigts si l'on ne veux pas de couverts (demander les empanadas sanjuaninas piquantes) le prix, 3 pesos l'empanada. une adresse, que je conseille vivement c'est sur l'avenue callao au N°83 (si ma memoire est bonne), prés du congrés. Les empanadas sont trés bonnes aussi. Par contre leurs pizzas, sont bonnes mais un peu lourdes à digerer. Le fromage, crôule bas, de la pizza.
Une trés bonne pizza, à san telmo "mi tio" sur le coin de defensa et humberto primo, le coin opposé de freddo. Pizza delicieuse ! miammmm
Et à belgrano, mais un cran plus cher +/-400 pesos pour deux calculez en moyenne 30 pesos les plats à la carte, avec deux boutielles de vin et la bouteille de champagne en aperos, une cuisine raffinée et gastronomique, dans un beau cadre, branché "sucre" Il se situe calle sucre au 676, pas loin du lycée franco argentin "Jean Mermoz". Demandez, qu'ils ne vous servent pas trop vite, car ils ont l'habitude des brésilien qui bouffent et s'envont. Là ils prendront le temps de vous servir et de profiter de l'ambiance. Si vous choisisez la table, ils ont des tables face cuisine 'ouverte' ou alors, prés de la rue, vous mangerez sur des fauteuils, style pouff ! Il FAUT RESERVER surtout le week end.
Des restos, j'en ai d'autres. Il y en a pleins... Ceux-ci sont ceux qui m'ont marqué. Puerto Madero, est bien mais plus cher pour le tourisme... SIGA LA VACA est un bon compromis. CABANA LAS LILAS, si vous avez envie de vraiment user beaucoups de pesos, alors que vous mangerez aussi bien, moitié prix. LA CABALLERIZA..., pas mal, mais il y a nettement mieux. Bon n'hesitez pas à me contacter, je serai ravis de vous raconter mes experiences.
Pour des empanadas, sur sanchez de bustamante au 1700, "el sanjuanino", vraiment tipique, pas cher, on mange avec les doigts si l'on ne veux pas de couverts (demander les empanadas sanjuaninas piquantes) le prix, 3 pesos l'empanada. une adresse, que je conseille vivement c'est sur l'avenue callao au N°83 (si ma memoire est bonne), prés du congrés. Les empanadas sont trés bonnes aussi. Par contre leurs pizzas, sont bonnes mais un peu lourdes à digerer. Le fromage, crôule bas, de la pizza.
Une trés bonne pizza, à san telmo "mi tio" sur le coin de defensa et humberto primo, le coin opposé de freddo. Pizza delicieuse ! miammmm
Et à belgrano, mais un cran plus cher +/-400 pesos pour deux calculez en moyenne 30 pesos les plats à la carte, avec deux boutielles de vin et la bouteille de champagne en aperos, une cuisine raffinée et gastronomique, dans un beau cadre, branché "sucre" Il se situe calle sucre au 676, pas loin du lycée franco argentin "Jean Mermoz". Demandez, qu'ils ne vous servent pas trop vite, car ils ont l'habitude des brésilien qui bouffent et s'envont. Là ils prendront le temps de vous servir et de profiter de l'ambiance. Si vous choisisez la table, ils ont des tables face cuisine 'ouverte' ou alors, prés de la rue, vous mangerez sur des fauteuils, style pouff ! Il FAUT RESERVER surtout le week end.
Des restos, j'en ai d'autres. Il y en a pleins... Ceux-ci sont ceux qui m'ont marqué. Puerto Madero, est bien mais plus cher pour le tourisme... SIGA LA VACA est un bon compromis. CABANA LAS LILAS, si vous avez envie de vraiment user beaucoups de pesos, alors que vous mangerez aussi bien, moitié prix. LA CABALLERIZA..., pas mal, mais il y a nettement mieux. Bon n'hesitez pas à me contacter, je serai ravis de vous raconter mes experiences.
Agences pour faire des randonnées en Patagonie? English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de partir 9 à 10 semaines en Argentine (dont quelques semaines au début à Buenos Aires) et de rallier la Patagonie fin Novembre début Décembre pour y randonner.
Le problème c'est que je voyage seule et je ne me vois certainement pas randonner toute seule ... Auriez vous des bons plans, des agences locales à me recommender?
Je vise les grands parcs incontournables mais je suis ouverte également à des parcours plus en dehors des sentiers battus.
Merci
C
C
Itinéraires pour trois semaines aux Philippines en octobre/novembre? English translation pending
Bonjour tout le monde !!
Avec mon amie nous avons prévu de partir aux philippines en octobre prochain (le 15 précisément), pour trois semaines (retour le 05/11). Il n'est pas évident d'obtenir des infos sur ce pays donc je fais appel à vous !
en gros de ce qu'on a lu jusqu'a maintenant, voila dans les grandes lignes ce qu'on aimerait faire : Nord de Luçon : Banaue, trek ds les rizières etc Visayas : Bohol et Siquijor Palawan : puerto princessa (rivière souterraine) puis el nido
Pensez vous qu'en 3 semaines c'est faisaible ou c un peu trop speed ? pour l'instant ce ne sont que les lignes directrices on est ouvert à tout... sinon je suis ouvert à tout autres conseils, suggestions, adresses etc
Merci d'avance à tous de votre pour ce futur voyage de rêve !
François
Avec mon amie nous avons prévu de partir aux philippines en octobre prochain (le 15 précisément), pour trois semaines (retour le 05/11). Il n'est pas évident d'obtenir des infos sur ce pays donc je fais appel à vous !
en gros de ce qu'on a lu jusqu'a maintenant, voila dans les grandes lignes ce qu'on aimerait faire : Nord de Luçon : Banaue, trek ds les rizières etc Visayas : Bohol et Siquijor Palawan : puerto princessa (rivière souterraine) puis el nido
Pensez vous qu'en 3 semaines c'est faisaible ou c un peu trop speed ? pour l'instant ce ne sont que les lignes directrices on est ouvert à tout... sinon je suis ouvert à tout autres conseils, suggestions, adresses etc
Merci d'avance à tous de votre pour ce futur voyage de rêve !
François
Adresse de la casa de Ciclista à Potosí? (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Est-ce que auelque'un aurait l'adresse de la casa de Ciclista à Potosi.
Nous sommes à Potosi actuellement avec ma copine, et après avoir lu des lignes et des lignes sur l'acceuil chaleureux de Florencio et sa famille, nous voudrions les rencontrer. Mais impossible de trouver leur adresse sur le net.
Est ce que quelqu'un l'aurait ?
Merci d'avance
Patrick et Bénédicte
Est-ce que auelque'un aurait l'adresse de la casa de Ciclista à Potosi.
Nous sommes à Potosi actuellement avec ma copine, et après avoir lu des lignes et des lignes sur l'acceuil chaleureux de Florencio et sa famille, nous voudrions les rencontrer. Mais impossible de trouver leur adresse sur le net.
Est ce que quelqu'un l'aurait ?
Merci d'avance
Patrick et Bénédicte
Agence de voyage pour le Chili? English translation pending
Je dois partir au Chili prochainement. Je me suis renseignée auprès de certaines agences, leurs programmes paraissent bien, mais que vaux t elles?
Quelqu'un a t il voyagé avec l'agence d'annecy Altiplano?
Qu'en pensez vous? ou connaissez vous une agence de qualité.
Merci pour vos réponses
Découvrir les Philippines mi-novembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte me rendre aux Philippines depuis Bangkok à la mi-novembre. La durée de mon séjour sera relativement courte (8-10 jours). Tout à fait conscient des limites d'un séjour aussi court, j'aimerais quand même profiter de ces quelques jours pour découvrir le pays: introduction à la vie locale, et à la culture du pays.
Pas vraiment intéressé par les plages et resorts, et comptant rester sur l'île de Luzon (budget étudiant oblige), connaissez-vous des bons plans pour découvrir l'intérieur de l'île, ses fameuses rizières et volcans, les coins naturels "préservés" et bien sur faire des rencontres avec les locaux? Je recherche aussi des guest houses dans des villages un peu éloignés, dans des coins sympas.
Y'a t-il des pars naturels dans la région? Est-il possible de loger chez l'habitant (type hébergement villageois)? Des fêtes locales sont-elle prévues en novembre? Enfin dernière question, est-il judicieux de partir entre le 10 et le 15 novembre? Pas de risques d'inondations, de pluie incessante?
Merci par avance de votre aide et de vos conseils!
Je compte me rendre aux Philippines depuis Bangkok à la mi-novembre. La durée de mon séjour sera relativement courte (8-10 jours). Tout à fait conscient des limites d'un séjour aussi court, j'aimerais quand même profiter de ces quelques jours pour découvrir le pays: introduction à la vie locale, et à la culture du pays.
Pas vraiment intéressé par les plages et resorts, et comptant rester sur l'île de Luzon (budget étudiant oblige), connaissez-vous des bons plans pour découvrir l'intérieur de l'île, ses fameuses rizières et volcans, les coins naturels "préservés" et bien sur faire des rencontres avec les locaux? Je recherche aussi des guest houses dans des villages un peu éloignés, dans des coins sympas.
Y'a t-il des pars naturels dans la région? Est-il possible de loger chez l'habitant (type hébergement villageois)? Des fêtes locales sont-elle prévues en novembre? Enfin dernière question, est-il judicieux de partir entre le 10 et le 15 novembre? Pas de risques d'inondations, de pluie incessante?
Merci par avance de votre aide et de vos conseils!
Guide obligatoire pour le Sud algérien en trek?. English translation pending
Je projette de partir au mois de mars avec un ami dans le sud algérien (région de Tam ou Djanet). 10 jours de trek envisagé.
J'ai l'habitude de me passer de guide dans mes trips:
Est ce possible : d'un point de vue administratif? (obligatoire pour le visa? le gouvernement l'exige apparemment mais que se passe t'il si je ne prend pas de guide?) d'un point de vue sécu: y a t'il des zones où il y a suffisamment d'eau (1 à 2 jours d'autonomie en eau possible), suffisament de "présence humaine" en cas de souci? des zones où le chemin peut être trouvé sans guide (avec carte au 1/200 000 et GPS)?
Merci de votre coup de main...
Lucho
Merci de votre coup de main...
Lucho
Bons plats en Bolivie, Chili, Pérou English translation pending
chers ami(e)s gourmand(e)s bonjour,
quels sont les bons plats et mets que vous nous conseillez de déguster en bolivie, chili, pérou
je mets ma serviette autour du cou et j'attends avec impatience vos réponses...
par avance merci
Williama
quels sont les bons plats et mets que vous nous conseillez de déguster en bolivie, chili, pérou
je mets ma serviette autour du cou et j'attends avec impatience vos réponses...
par avance merci
Williama
de Panama en Colombie en bateau (voilier) English translation pending
Bonjour bonjour,
Je me trouve actuellement a Puertobelo 1 heure de Colon dans un "voilier charter" qui attend ses passagers pour lever l ancre...
Nous allons passer par les iles San Blas avant de rejoindre Cartagena...
Ca devrait prendre environ 5 jours...
Pour les interesses sachez que notre capitaine demande 250 dollars US par personne pour le trajet et la pension complette...
Alors le mieux est de venir directement a Puertobelo et de demander pour Lucho notre capitaine
Vous pouvez me lancer un message si vous pensez arriver bientot, j´ai hate de me trouver en pleine mer...
J'aimerai bien partir avant le 8 avril ;-)
Merci pour votre aide
Je me trouve actuellement a Puertobelo 1 heure de Colon dans un "voilier charter" qui attend ses passagers pour lever l ancre...
Nous allons passer par les iles San Blas avant de rejoindre Cartagena...
Ca devrait prendre environ 5 jours...
Pour les interesses sachez que notre capitaine demande 250 dollars US par personne pour le trajet et la pension complette...
Alors le mieux est de venir directement a Puertobelo et de demander pour Lucho notre capitaine
Vous pouvez me lancer un message si vous pensez arriver bientot, j´ai hate de me trouver en pleine mer...
J'aimerai bien partir avant le 8 avril ;-)
Merci pour votre aide
Le typhon Vongfong frappe les Philippines English translation pending
Le typhon Vongfong frappe les Philippines au milieu de l'épidémie de COVID-19
https://www.20min.ch/fr/story/un-puissant-typhon-frappe-les-philippines-464389279035?fbclid=IwAR1nAmSeBjq3p-NmCpTAH1vBkdJxO3X5iudImjNu07Ex2Bt19NG6WrT2oyw
https://www.lecourrier.vn/le-typhon-vongfong-frappe-les-philippines-au-milieu-de-lepidemie-de-covid-19/778316.html
https://www.wunderground.com/hurricane/western-pacific/2020/typhoon-vongfong?fbclid=IwAR2HBhiwYsVNYIRfthkICzdFtKqqJW0o7_biRt6cdweae7tBPnYbhtblc0E
https://www.20min.ch/fr/story/un-puissant-typhon-frappe-les-philippines-464389279035?fbclid=IwAR1nAmSeBjq3p-NmCpTAH1vBkdJxO3X5iudImjNu07Ex2Bt19NG6WrT2oyw
https://www.lecourrier.vn/le-typhon-vongfong-frappe-les-philippines-au-milieu-de-lepidemie-de-covid-19/778316.html
https://www.wunderground.com/hurricane/western-pacific/2020/typhoon-vongfong?fbclid=IwAR2HBhiwYsVNYIRfthkICzdFtKqqJW0o7_biRt6cdweae7tBPnYbhtblc0E
Séjour d'un an ou plus aux Philippines English translation pending
Salut
Je vis déjà en Asie depuis quelques années et j'aimerai bien tenter de m'installer au Philippines
j'avais envisagé le Vietnam mais à partir de juillet les visas touristiques ne depassent pas 1 mois, 3 mois auparavant.
Existe t il des visas touristiques longue durée ou renouvelable facilement sur place , ou des visas dit retraités ? Quelles sont les conditions financieres ?
Ce projet est aujourd hui programmé en 2021, covid oblige.
Je vis déjà en Asie depuis quelques années et j'aimerai bien tenter de m'installer au Philippines
j'avais envisagé le Vietnam mais à partir de juillet les visas touristiques ne depassent pas 1 mois, 3 mois auparavant.
Existe t il des visas touristiques longue durée ou renouvelable facilement sur place , ou des visas dit retraités ? Quelles sont les conditions financieres ?
Ce projet est aujourd hui programmé en 2021, covid oblige.
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.
A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:
Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.


They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.


Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:
Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:

they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,

with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).
A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:
This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.



They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.



Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:


they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,


with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

Concours Photo du mois de mai 2019: "Diptyques Polychromes" English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 106e (OMG !) concours de photo VF. 106... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Comment allier simplicité et qualité, intérêt et quantité ? Des heures (des jours ?) que je cherche l'originalité et l'innovation (aïe !)... Mais la nuit était tombée depuis longtemps, ma playlist égrenait Entre les Lignes #2 de Keny Arkana quand ma décision fut prise : ce sera... tatata... Diptyques Polychromes !
Pourquoi Dyptiques ? Parce que dans Concours Photo VF, il y a Photo. Et le diptyque est une composante intéressante de l'art photographique. Pourquoi Polychromes ? Euh... c'est juste une allusion à une chanson que j'aime bien 😊 Mais du coup, les photos N&B se retrouvent proscrites, et les photos colorées, encouragées.
Je reviens sur la notion de diptyque. Il s'agit tout naturellement de deux photos qui forment un tout. Un lien particulier rapproche ces deux photos : chronologie (Ex : avant/après), contraste (Ex : jour/nuit ou été/hiver), zoom avant (Ex : ensemble/détail) ou arrière (Ex : détail/ensemble), car l'ordre a son importance. Mais aussi antagonisme (Ex : haut/bas), répétition d'un motif, inverse, angles de vue différents, etc.
Un diptyque peut représenter les deux phases d'une action donnée, évoquer la ruine d'un bâtiment ou dévoiler l'envers d'un décor, bref, il raconte une histoire.
Deux sites, parmi tant d'autres, pour d'autres exemples : www.magalic.fr/...dre/diptyques-photo/ www.portraitoupaysage.com/comment-faire-diptyque/
Les humains sont acceptés sur les photos s'ils n'en constituent pas le sujet principal (bannissement des portraits). Le format horizontal, vertical, carré ou mixte est indifférent.
Techniquement, les photos devront seulement être présentées par paire (parce que sinon, comment dire...), soit sous le titre Diptyque N, soit sous le titre Photos Na et Nb, N valant 1, 2 ou 3 (*). Je me chargerai de les réunir pour les présenter dans le diaporama.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois fois deux photos, de préférence chaque paire dans un message différent, en indiquant leur numéro. La localisation est bienvenue. Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, parce que Concours Photo VF, il y a V...
Vous avez jusqu'au vendredi 24 mai 2019, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, samedi 25 mai, zéro heure au jeudi 30 mai, minuit. Vous voterez pour trois diptyques maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro du diptyque. Le premier de votre vote se verra attribuer trois points, le second deux et le troisième un seul.
Le gagnant est celui dont l'oeuvre obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. En cas de nouvelle égalité, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Et si cela ne suffit toujours pas à les départager, le vainqueur sera celui qui aura eu le moins de points dans le dernier vote où les deux figurent. (plus facile à comprendre qu'à expliquer) Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert pour tous les à-côtés.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Pour illustrer le concours, voici un diptyque (vite fait, c'est juste pour avoir un exemple à mettre dans l'album) avec deux photos que j'ai prises pendant l'expo de King Tut :
(*) bon courage ^^
Je déclare ouvert ce jour le 106e (OMG !) concours de photo VF. 106... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Comment allier simplicité et qualité, intérêt et quantité ? Des heures (des jours ?) que je cherche l'originalité et l'innovation (aïe !)... Mais la nuit était tombée depuis longtemps, ma playlist égrenait Entre les Lignes #2 de Keny Arkana quand ma décision fut prise : ce sera... tatata... Diptyques Polychromes !
Pourquoi Dyptiques ? Parce que dans Concours Photo VF, il y a Photo. Et le diptyque est une composante intéressante de l'art photographique. Pourquoi Polychromes ? Euh... c'est juste une allusion à une chanson que j'aime bien 😊 Mais du coup, les photos N&B se retrouvent proscrites, et les photos colorées, encouragées.
Je reviens sur la notion de diptyque. Il s'agit tout naturellement de deux photos qui forment un tout. Un lien particulier rapproche ces deux photos : chronologie (Ex : avant/après), contraste (Ex : jour/nuit ou été/hiver), zoom avant (Ex : ensemble/détail) ou arrière (Ex : détail/ensemble), car l'ordre a son importance. Mais aussi antagonisme (Ex : haut/bas), répétition d'un motif, inverse, angles de vue différents, etc.
Un diptyque peut représenter les deux phases d'une action donnée, évoquer la ruine d'un bâtiment ou dévoiler l'envers d'un décor, bref, il raconte une histoire.
Deux sites, parmi tant d'autres, pour d'autres exemples : www.magalic.fr/...dre/diptyques-photo/ www.portraitoupaysage.com/comment-faire-diptyque/
Les humains sont acceptés sur les photos s'ils n'en constituent pas le sujet principal (bannissement des portraits). Le format horizontal, vertical, carré ou mixte est indifférent.
Techniquement, les photos devront seulement être présentées par paire (parce que sinon, comment dire...), soit sous le titre Diptyque N, soit sous le titre Photos Na et Nb, N valant 1, 2 ou 3 (*). Je me chargerai de les réunir pour les présenter dans le diaporama.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois fois deux photos, de préférence chaque paire dans un message différent, en indiquant leur numéro. La localisation est bienvenue. Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, parce que Concours Photo VF, il y a V...
Vous avez jusqu'au vendredi 24 mai 2019, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, samedi 25 mai, zéro heure au jeudi 30 mai, minuit. Vous voterez pour trois diptyques maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro du diptyque. Le premier de votre vote se verra attribuer trois points, le second deux et le troisième un seul.
Le gagnant est celui dont l'oeuvre obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. En cas de nouvelle égalité, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Et si cela ne suffit toujours pas à les départager, le vainqueur sera celui qui aura eu le moins de points dans le dernier vote où les deux figurent. (plus facile à comprendre qu'à expliquer) Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert pour tous les à-côtés.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Pour illustrer le concours, voici un diptyque (vite fait, c'est juste pour avoir un exemple à mettre dans l'album) avec deux photos que j'ai prises pendant l'expo de King Tut :
(*) bon courage ^^Quelques marchés du sud Yunnan English translation pending
Je souhaitais vagabonder sur les routes du sud du Yunnan, toucher ces peuples particuliers établis le long de la Birmanie, du Laos et du Vietnam.
C’est fait, en toute petite partie, difficilement.
L’accueil, tous les jours, fut chaleureux, les contrôles de police fréquents, un seul se révéla contraignant.
L’incompréhension est totale, pas un mot d’anglais n’est compris par ces policiers...
A l’intersection des deux vallées, l’un d’eux me tend un téléphone, une interprète francophone m’interroge... elle se tient à Pékin ou ailleurs...qui suis-je ? où vais-je donc ? non, non, je ne suis pas un terroriste, un espion ? ... je vous le dirais... non, je ne voyage pas avec une arme ou des explosifs, seulement un modeste couteau qui me sera d’ailleurs confisqué, quelques semaines plus tard...
Dans ce poste de police de campagne, je fais taire un doux brouhaha, les jeunes policiers sont si nombreux; plusieurs clichés photographiques de ma petite personne vont alimenter les milliards de données de la police chinoise.
La paranoïa se porte à haut niveau.
Je ne force jamais mon talent... dans le rôle de l’âne, le premier rôle, j’excelle et souvent, le succès est au rendez-vous. Croyez-moi, j’ai quelque expérience...
Les rues, les routes, les autobus, les hôtels, les magasins... sont truffés de caméras, le citoyen chinois est sous constante surveillance, cela ne semble affecter qui que ce soit. A la réception des hôtels, les clients se font systématiquement tirer le portrait... je n’ai jamais perçu la plus petite réticence de ces clients, cette attitude fait certainement partie de leur culture.
Avec un égal bonheur, ici ou là, je cueille... je cueille les jours ordinaires et ceux qui le sont moins. Merci... ce sont les plus nombreux.
Partout, depuis des années, la Chine se métamorphose, l’urbanisation est galopante, de nouvelles voies pénètrent toujours plus ces territoires; le monde des traditions, celui qui me captive, n’échappe évidemment pas aux bouleversements.
Je le dis... souvent je me répète, nous sommes les témoins d’une époque finissante, révolue; un monde multi-séculaire, celui de la différence, devant nos yeux agonise, s’évanouit...
Ce monde, jamais ne réapparaîtra.
Quelques minorités, néanmoins résistent, elles conduisent avec bonheur deux cultures, c’est tout simplement magnifique, souhaitons leur longue vie.
De part et d’autre des frontières, sur un terrain souvent difficile, ces ethnies se sont établies, un destin différent les a un jour séparées.
Leurs conditions d’existence sont désormais très inégales, les peuples de République Populaire de Chine sont aujourd’hui favorisés.
A l’évocation de la France, nombre de jeunes filles, de femmes chinoises s’extasient sur ses habitants, la beauté de notre pays, sa culture, sa langue, son romantisme... Il y a si longtemps que je n’avais entendu pareilles tirades !
Oui, c’est surprenant, la France, ici, rayonne encore...
Rappel: Google n’est pas le bienvenu en Chine, Gmail est inopérant. Un VPN est donc nécessaire pour accéder aux sites habituellement consultés. Turbo VPN, gratuit, fait correctement le travail dans cette partie du Yunnan. Dans cette région, l’immense majorité des habitants ne comprend, ne lit que sa langue... Un traducteur sur mobile est donc indispensable, c’est une révolution... Google Traduction qui pour cette langue, fonctionne hors connexion, rend d’énormes services, à condition de traduire quelques mots et non des phrases. Beaucoup de locaux utilisent Xunfei traduction, souvent efficace. Pour se déplacer, acheter un ticket de bus, il est indispensable, capital, de disposer du nom de la destination en mandarin. Baidu et Gaode, spécialistes chinois de la cartographie ne disposent pas encore de version en anglais, j’ai donc utilisé Maps.me, très insuffisant mais utile.
Les quatre premières photos: les Wa à Cangyuan Cinquième et sixième: les Wa dans un petit village au sud de Yongde Septième et huitième: les Aini à Menglian Neuvième à douzième: les Hani à Luchun
Rappel: Google n’est pas le bienvenu en Chine, Gmail est inopérant. Un VPN est donc nécessaire pour accéder aux sites habituellement consultés. Turbo VPN, gratuit, fait correctement le travail dans cette partie du Yunnan. Dans cette région, l’immense majorité des habitants ne comprend, ne lit que sa langue... Un traducteur sur mobile est donc indispensable, c’est une révolution... Google Traduction qui pour cette langue, fonctionne hors connexion, rend d’énormes services, à condition de traduire quelques mots et non des phrases. Beaucoup de locaux utilisent Xunfei traduction, souvent efficace. Pour se déplacer, acheter un ticket de bus, il est indispensable, capital, de disposer du nom de la destination en mandarin. Baidu et Gaode, spécialistes chinois de la cartographie ne disposent pas encore de version en anglais, j’ai donc utilisé Maps.me, très insuffisant mais utile.
Les quatre premières photos: les Wa à Cangyuan Cinquième et sixième: les Wa dans un petit village au sud de Yongde Septième et huitième: les Aini à Menglian Neuvième à douzième: les Hani à Luchun
Itinéraire aux Visayas en février English translation pending
Bonjour
Je reviens sur le forum pour glaner quelques idées ou conseils.
Petite présentation, nous, couple la cinquantaine, voyageons sac à dos ... et avec un peu plus de besoin de "confort" les années passant. Ne cherchons jamais lors de nos voyages à en voir le max ni forcement les zones les plus recommandées, mais en Asie du Sud Est, en particulier, nous aimons bien nous poser dans coins sympas, 3/4 jours, avec parfois un peu de jolie plage plutôt pour y nager cool que pour y rester à bronzer, pas spécialistes du snorkeling et encore moins de la plongée. Le reste du temps, se balader, visiter, souvent en scooter... Nous n'avons malheureusement que 2 semaines à peine sur place Nous arriverons à Cebu en fin de journée mi février, et repartirons de Cebu également. Donc pour ce voyage le but est de rayonner autour. 3 voire 4 endroits au maximum.
Arrivant le soir nous pensons dormir sur Mactan ou Cebu. Et partir le lendemain matin.
Première idée d'itinéraire qui nous tente les Iles Camotes, ensuite peut être aller vers Biliran pourquoi pas ensuite vers Bantayan et si on a le temps vers Siquijor.
Cela parait il possible à faire sans trop courir? Et au niveau des liaisons en cette saison? Le sens de l'itineraire est il bon ou doit on le modifier? D'autres suggestions d'itinéraire de remplacement? Peut être sur l'ile de Cebu elle même.
Je reviens sur le forum pour glaner quelques idées ou conseils.
Petite présentation, nous, couple la cinquantaine, voyageons sac à dos ... et avec un peu plus de besoin de "confort" les années passant. Ne cherchons jamais lors de nos voyages à en voir le max ni forcement les zones les plus recommandées, mais en Asie du Sud Est, en particulier, nous aimons bien nous poser dans coins sympas, 3/4 jours, avec parfois un peu de jolie plage plutôt pour y nager cool que pour y rester à bronzer, pas spécialistes du snorkeling et encore moins de la plongée. Le reste du temps, se balader, visiter, souvent en scooter... Nous n'avons malheureusement que 2 semaines à peine sur place Nous arriverons à Cebu en fin de journée mi février, et repartirons de Cebu également. Donc pour ce voyage le but est de rayonner autour. 3 voire 4 endroits au maximum.
Arrivant le soir nous pensons dormir sur Mactan ou Cebu. Et partir le lendemain matin.
Première idée d'itinéraire qui nous tente les Iles Camotes, ensuite peut être aller vers Biliran pourquoi pas ensuite vers Bantayan et si on a le temps vers Siquijor.
Cela parait il possible à faire sans trop courir? Et au niveau des liaisons en cette saison? Le sens de l'itineraire est il bon ou doit on le modifier? D'autres suggestions d'itinéraire de remplacement? Peut être sur l'ile de Cebu elle même.
Trek en autonomie et camping en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous,
mon voyage de 6 mois en Asie approche à grands pas et je voulais savoir si certains d'entre vous ont réalisé des trek en autonomie et bivouac en Asie du du Sud Est. Nous partons à deux. Les grandes étapes de notre itinéraire prévisionnel sont les suivantes : Issan en Thailande, Laos, Birmanie et Malaisie. J'ai vu qu'il était aisé de bivouaquer au Laos et j'ai aussi vu sur des blogs que des trek en autonomie était réalisables. Je suppose qu'il en est de même dans l'Issan. Qu'en est il de la Birmanie? Pour les personnes qui l'auraient fait il y a quelques années, un trek sans guide au lac Inle vous semble t il réalisable au vu du contexte actuel? Avez vous des blogs, sites sur lesquels m'appuyer? Je précise que nous sommes des adaptes du bivouac (Italie, Viet Nam, et dans pleins d'endroits différents en France). J'ai même campé trois nuits dans le bois de Boulogne!
Je souhaite préciser que je m'adresse aux personnes qui ont déjà réalisé ce type de voyage et non à celles qui souhaiteraient me décourager ou me transmettre leurs peurs. Par conséquent, je remercie ces gens là de ne pas répondre à ce post (oui ça vous démange mais résistez s'il vous plait ce ne sera pas constructif pour personne!) et de garder leurs angoisses pour leur thérapeute :D
En vous remerciant par avance de la transmission de vos belles expériences :)
mon voyage de 6 mois en Asie approche à grands pas et je voulais savoir si certains d'entre vous ont réalisé des trek en autonomie et bivouac en Asie du du Sud Est. Nous partons à deux. Les grandes étapes de notre itinéraire prévisionnel sont les suivantes : Issan en Thailande, Laos, Birmanie et Malaisie. J'ai vu qu'il était aisé de bivouaquer au Laos et j'ai aussi vu sur des blogs que des trek en autonomie était réalisables. Je suppose qu'il en est de même dans l'Issan. Qu'en est il de la Birmanie? Pour les personnes qui l'auraient fait il y a quelques années, un trek sans guide au lac Inle vous semble t il réalisable au vu du contexte actuel? Avez vous des blogs, sites sur lesquels m'appuyer? Je précise que nous sommes des adaptes du bivouac (Italie, Viet Nam, et dans pleins d'endroits différents en France). J'ai même campé trois nuits dans le bois de Boulogne!
Je souhaite préciser que je m'adresse aux personnes qui ont déjà réalisé ce type de voyage et non à celles qui souhaiteraient me décourager ou me transmettre leurs peurs. Par conséquent, je remercie ces gens là de ne pas répondre à ce post (oui ça vous démange mais résistez s'il vous plait ce ne sera pas constructif pour personne!) et de garder leurs angoisses pour leur thérapeute :D
En vous remerciant par avance de la transmission de vos belles expériences :)
Carnet d’un voyage de 23 jours en Espagne: Salamanque, l’Estrémadure et l’Andalousie English translation pending
Avril 2017 : Carnet d’un voyage de 23 jours en Espagne : Castille et Léon, Estrémadure et Andalousie
10/04
Vol d’1h45mn sans histoire entre Bâle et Madrid. A l’aéroport nous prenons le bus (Cie Avanzabus) que nous avions réservé sur internet pour Salamanque. 2h45mn plus tard dans de très bonnes conditions de voyage nous voilà à Salamanque. José-Carlos et Lally sont à la station de bus pour nous accueillir.
11/04
Redécouverte sous un beau soleil de cette magnifique ville : nous nous promenons dans la partie néo-renaissance autour de la Plaza Mayor et bien sûr sur cette magnifique Plaza Mayor. Dans l’après-midi nous découvrons la ville depuis les espaces aménagés le long de la rivière Tormes. Du vieux pont romain la vue est particulièrement belle sur la vieille ville et la cathédrale. Dîner en ville dans un petit bar à tapas spécialisé en cuisine portugaise « La Portu », excellentes tapas à base de bacalhau !
12/04 Balade en ville, dans l’après-midi nous avons assisté à des processions de semaine sainte dans la vieille ville. Plus austères que celles que nous avions déjà vues en Andalousie, elles témoignent néanmoins d’un aspect des traditions de la culture catholique espagnole.
13/04 Aujourd’hui José-Carlos et Lally nous emmènent visiter le fameux musée national de la sculpture à Valladolid. Le musée est installé dans le superbe collège Saint Grégoire de style manuélin. Après avoir d’abord admiré la chapelle et le magnifique cloître José-Carlos nous explique les œuvres maîtresses du musée avec entre autres les sculptures de Berruguete, de Jean de Joigny et de Gregorio Fernandez. Celles de Berruguete sont remarquables par le mouvement qu’il imprime à ces statues, surtout dans une époque où les canons esthétiques exigeaient des attitudes beaucoup plus statiques. Visite du centre ville de Valladolid somme toute assez restreint pour une grande ville. En rentrant sur Salamanque nous verrons encore quelques défilés de semaine sainte. Promenade du côté du collège de l’archevêché Fonseca, belle vue sur la vieille ville depuis un mirador. Excellent dîner dans un bar/restaurant « La Venta » près de la Puerta de Zamora.
Quel plaisir de retrouver et de se fondre dans la convivialité espagnole, dont témoignent tous ces bars et restaurants ouverts du matin à la nuit avec leurs terrasses bondées de gens qui boivent, mangent et surtout discutent à longueur de journée. De plus les consommations et les tapas sont très bons marché : moins de 5€ pour 4 boissons, moins de 20 € avec en plus un assortiment de tapas !
14/04
Nous prenons la route vers la ville de Toro, toujours sous un ciel bleu et un soleil déjà bien chaud pour la saison. Visite d’une 1ère église, celle de San Tomas avec un très beau retable baroque. Puis nous remontons la rue principale en direction de la porte qui donne accès à la vieille ville, une foule dense s’y presse dans l’attente du défilé de la semaine sainte. Nous allons en profiter également. A la fin du défilé nous allons visiter l'exceptionnelle église romane de Ste Maria le Majeure avec son superbe porche polychrome. Pique nique sur la place de l'église à deux pas du promontoire qui domine la vallée du Douro. Nous repartons vers la ville de Zamora. Visite de la ville haute, de quelques églises (encore !) et là aussi nous tombons sur les très belles processions de la semaine sainte également très réputées dans toute l’Espagne. 15/04
Petite balade matinale visite d’une librairie-salon de thé puis nous prenons l'apéritif à la Perri, bar où l'on mange la meilleure tortilla de patatas de Salamanque. Déjeuner à la Venta d'un délicieux lechón et d'une cuisse de cordero con papas le tout arrosé par un Almirez de Toro.
16/04 L'après-midi, balade à Alba de Tormès à 18 km de Salamanca, visites d'églises mudéjar avec entre autres un magnifique ensemble de sculptures des 12 apôtres autour du Christ. Visite de l'église où reposent les reliques de Ste Thérèse d'Avila.
18/04 Nous quittons Salamanque en voiture de location pour la ville de Béjar. Visite de la classique plaza Mayor, avec son palais ducal et son église. Juste à côté se trouve le village de Candelario : très beau village de montagne avec ses maisons montagnardes caractéristiques aux façades soit recouvertes de tuiles, soit brutes soit peintes, aux balcons de bois. Originalité que l’on ne trouve qu’ici et que l’on appelle batipuertas : ce sont des demi- portes en bois doublant la porte d’entrée normale servant à protéger la maison des intempéries et aussi à empêcher les animaux d’y entrer. Au milieu de toutes les rues il y des rigoles dans lesquelles coulent les ruisseaux provenant de la montagne. Le village est évidemment en pente, et le visiter demande quelques efforts. Le seul restaurant qui nous tentait est plein nous repartons donc vers Hervas à quelques km de là vers le sud. Nous y trouvons un bon restaurant « Mas que parrilla » où nous mangerons d'excellentes entrées : croquetas de setas y castañas, pimientos rojos en salsa puis un solomillo con patatas fritas, dessert , vin et café, le tout pour 43€ pour deux. Le quartier juif d’Hervas est connu : nous le visitons arpentant ses ruelles étroites, ses maisons décorées d'une étoile de David et toujours ses façades de tuiles ou de planches de bois. Nous repartons pour Villar de Plasencia où nous arrivons vers 17h. Difficile de trouver la casa rural « El Rincón » mais un habitant nous y amène en nous montrant le chemin à pied. Belle maison avec plusieurs chambres disposant chacune d’une terrasse sur la campagne environnante vers le sud, salon et cuisine commune au r-d-c.
19/04 Au programme d’aujourd’hui, visite de la vallée de la Vera : visite des villages de Pasarón, Cuacos, Jarandilla, Valverde, Villanueva, Garganta de la Olla et le célèbre monastère de Yuste. Les plus beaux villages surtout Pasarón, Cuacos et Valverde présentent de vieilles maisons aux beaux balcons de bois, aux linteaux de pierre avec les noms des propriétaires sculptés dessus. La campagne, très belle est entièrement dédiée aux vergers de cerisiers. La vallée est très visitée au moment de la floraison.
20/04 Autre vallée intéressante à visiter celle de la rivière Jerte à partir de la ville de Plasencia. Nous nous arrêtons d’abord près de Cabezuela del Valle pour faire la balade de los nogales : cette petite balade permet de voir plusieurs cascades. Le sentier avec des marches en escaliers grimpe fortement le long de la rivière, remontant de cascade en cascade vers le haut de la colline, le chemin au retour serpente sur une petite route goudronnée le long des vergers de cerisiers jusqu'au mini parking près du départ du chemin. Nous allons ensuite faire une deuxième balade, celle des pilones dans la Garganta del Infierno, près de la ville de Jerte. Le départ se fait du grand parking où est située la maison des gardes forestiers du parc. Pour accéder aux pilones il y a deux possibilités : soit la route forestière qui démarre derrière la maison du parc et grimpe tranquillement, soit le chemin qui monte dans la forêt. Nous avons choisi la route forestière qui a l’avantage de monter plus progressivement vers los Pilones. Ici la rivière a creusé de superbes marmites de géant dans la roche calcaire et le chemin permet de les admirer depuis un pont et un chemin qui surplombe la rivière en contrebas. Retour par un autre sentier forestier très agréable et qui passe par des chainerais, des chaos de rochers, et des clairières où poussent des genets. La balade complète a duré un peu plus de 2h ½. Le chant des oiseaux et le vol des rapaces nous ont accompagnés tout du long.
21/04 Dernier point d’intérêt dans cette région, le parc de Monfragüe réputé pour abriter une des plus grandes colonies de rapaces. Arrêt aux différents miradors pour voir essentiellement des vautours et des cigognes noires. Du château, très belle vue sur la confluence des deux rivières, le Douro et le Tetiar. Nous partons ensuite déjeuner sur la Plaza Mayor à Plasencia.
22/04 Départ pour la visite du beau village fantôme de Granadilla qui a été réhabilité après qu’il a été abandonné par ses habitants à la suite de la création du barrage et du lac de retenue qui a submergé les terres environnantes. Nous continuons ensuite en direction de Coria que nous atteignons au bout d’une heure. Visite de la vieille ville enceinte dans ses remparts, et de la cathédrale imposante tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous reprenons la route pour Alcantara, arrêt devant le pont romain puis nous repartons sous un ciel de plus en plus gris et frais (14°) vers Valencia de Alcántara. Les paysages depuis le départ sont les mêmes, un paysage plat à peine vallonné planté de bosquets de chênes sous lesquels paissent des troupeaux de bovins, très peu de villages, quelques maisons isolées, une zone désertique en fait ! Nous arrivons à la Codosera, gros village vers 16h30, nous trouvons la casa rural mais il n'y a personne, de plus pas de réseau téléphonique pour appeler, nous rebroussons chemin jusqu'au village à 3 km où nous allons déjeuner et en profitons pour appeler la gérante : elle nous attend à la casa dans 5 mn. Installation dans une belle chambre avec balcon et grande terrasse à l'étage inférieur il y a une grande cuisine, la salle à manger, un salon avec télé, jeux, une cheminée et une bibliothèque. Dîner improvisé sur place,
23/04 Nous prenons la direction de la ville d’Albuquerque, distante de 20 km et qui se signale de loin avec son château perché sur une colline qui domine la ville. Nous nous garons dans le centre et visitons la vieille ville typique avec ses ruelles pentues bordées de petites maisons blanches à deux étages. Je grimpe pour visiter le château : une visite organisée vient de commencer à laquelle je vais me joindre. Visite classique d'un château avec les souterrains, le donjon, les mâchicoulis etc. Belle vue du haut du donjon sur la campagne environnante et le Portugal en particulier.
24/04 Départ sous un beau soleil vers Badajoz que nous contournons puis arrêt à Olivenza, belle petite ville anciennement portugaise jusqu'en 1815, d'ailleurs cela se voit à la prédominance des azulejos, sur les murs des maisons ou dans les églises. On y trouve aussi une belle forteresse à la Vauban, un portail manuélin, un beau centre ville et des églises évidemment ! Nous quittons Olivenza pour Zafra notre prochaine ville étape. Bel hôtel situé sur la Plaza Grande. Balade en ville à la découverte de la Plaza Chica, de l'ayuntamiento avec son ancien cloître de briques.
25/04 Après un petit déjeuner buffet riche en produits de toutes sortes nous partons vers Jerez de los Caballeros à environ 25 km de Zafra ciel changeant, soleil prédominant, température entre 18° et 22°. L'arrivée en voiture sur Jerez est belle, nous nous garons près du centre ville et partons à pied jusqu'à la Plaza de España, centre stratégique de la ville. L'office du tourisme étant juste à côté nous y allons prendre les informations nécessaires à la visite : églises massives et fortifiées, avec un clocher carré de grosses pierres à la base puis une partie haute très décorées, il y en a une qui l’est avec des azulejos colorés. Il y a très peu d'ouvertures ce qui rend les nefs très sombres. Les autels baroques sont dans l'ensemble très chargés, dorés ou plus rarement de couleur sombre. Les orgues sont impressionnants avec leurs tuyaux qui surgissent du buffet à l'horizontale. Jerez a aussi un passé templier, on peut encore y voir la forteresse qu'ils ont édifiée sur les restes d'un château arabe. De l’Alcazaba on a une belle vue sur la ville, les restes de murailles et les portes qui accédaient à la vieille ville.
26/04 Le temps s'est nettement rafraichi, il fait 13° ce matin sur la place de Zafra et le ciel est couvert. Départ pour Cortegana en Andalousie, belle route assez sinueuse surtout dans la 2me moitié du parcours. Cortegana est un beau village perché et dominé par son château. Nous logeons dans une casa rural sur l'avenue qui sort de la ville vers Almonaster. De notre chambre nous avons une superbe vue sur le château et le vieux village. Balade découverte du village et du château, puis nous allons « tapear » au bar la « Esquina ».
27/04 Ce matin nous nous rendons à Almonaster la Réal pour y visiter la vieille ville, le château et la vieille mosquée qui a survécu au temps. Nous continuons vers la ville d’Aracena par une belle route sinueuse qui traverse une montagne de forêts de chênes. A Aracena nous verrons essentiellement le très beau château juché sur son éperon, et l’imposante église gothique qui y est accolée avec une magnifique nef nervurée. Détour par Jabugo, la « Mecque du jambon cru » sans intérêt en dehors des jambons mais à quel prix !
28/04 Départ sous la pluie vers la ville de Trigueros près de Huelva. Temps gris toute la journée. Hôtel agréable, moderne et propre avec gérants très avenants. Vu la météo il ne nous reste plus qu’à aller déjeuner au « Mesón del Bosque » excellent restaurant bon marché et populaire.
29/04 Temps toujours gris mais avec quelques déchirures de ciel bleu. Nous nous arrêtons à Niebla visite de la vieille ville, en particulier l'église San Martin (coupée en deux !) et l'église Santa Maria qui fut d'abord mosquée avant de devenir église chrétienne. La vieille ville est entièrement close de belles murailles encore bien préservées. Nous reprenons la voiture en direction de Séville puis d’Utrera et enfin une route de montagne vers Ronda et la Serranía de Ronda. Déjeuner à la venta Sollana sur le bord de la route puis arrivée à Benarrabá vers 16h. L'hôtel bien situé est construit au bout d’un monticule qui domine toute la région, des terrasses des chambres, belle vue sur les environs ou le beau jardin.
30/04 Temps mitigé mais agréable quand on veut se promener ce qui est le cas, surtout ici dans ce beau cadre montagneux où les vieux chemins qui reliaient les différents villages ne manquent pas. Ce matin descente en direction du rio Gena par un chemin carrossable qui descend régulièrement à travers une forêt clairsemée de magnifiques chênes lièges plus que centenaires à voir la circonférence de leurs troncs.
Arrivée en vue de la confluence des deux rivières tout en bas le chemin continue vers Genagualcín. Nous revenons sur nos pas et remontons par une piste carrossable vers Benarrabá. Un peu plus haut un sentier bien indiqué à droite monte de façon raide en 1 km jusqu'à Benarrabá et débouche devant le collège. Un peu plus tard nous prenons la voiture et allons visiter le village de Gaucin. C’est un beau village d'où la vue s'étend jusqu’au rocher de Gibraltar et aux montagnes du Maroc.
01/05 Le beau temps est revenu, nous en profitons pour faire la balade du « cerillo de la Cruz » qui part du bas du village à la Fuente alta. Beau sentier qui longe les anciens jardins et vergers du village, bel éclairage matinal. Au cours de la balade nous croiserons un habitant du village qui recherche vainement son labrador disparu dans les parages il y a une semaine !
2/5 Visite de la ville de Casares, très, trop touristique ! près d’Estepona. La vieille ville est construite sur les pentes d’un rocher sur lequel un château domine et la ville et toute la campagne environnante. Nous terminons notre journée par la visite d’Estepona, vieille cité balnéaire aux places et ruelles typiques de l’Andalousie.
3/5 Dernière journée en Andalousie, pour éviter Séville sa célèbre feria avec les encombrements et les inconvénients qui en découlent, nous avons préféré réserver un hôtel tout près de Carmona et à seulement 10 km de l’aéroport de Séville. Carmona est une très belle ville, également enserrée dans des murailles, percées de belles portes médiévales ou renaissance. Belles églises, palais avec patio, maisons blanches et ferronnerie noire ! sympathique bars et restaurants autour de la place principale, dont nous avons bien profités !
4/5 Retour en avion à Bâle/Mulhouse depuis l’aéroport de Séville.
-- Pour ceux qui voudraient voir les photos cliquer sur le lien suivant : https://goo.gl/photos/9AfJXXR38nDsLwjg7
NB : pour voir les légendes, cliquer sur la 1ère photo, cliquer sur l’icône « i », vous verrez les légendes dans le coin à droite en haut.
10/04
Vol d’1h45mn sans histoire entre Bâle et Madrid. A l’aéroport nous prenons le bus (Cie Avanzabus) que nous avions réservé sur internet pour Salamanque. 2h45mn plus tard dans de très bonnes conditions de voyage nous voilà à Salamanque. José-Carlos et Lally sont à la station de bus pour nous accueillir.
11/04
Redécouverte sous un beau soleil de cette magnifique ville : nous nous promenons dans la partie néo-renaissance autour de la Plaza Mayor et bien sûr sur cette magnifique Plaza Mayor. Dans l’après-midi nous découvrons la ville depuis les espaces aménagés le long de la rivière Tormes. Du vieux pont romain la vue est particulièrement belle sur la vieille ville et la cathédrale. Dîner en ville dans un petit bar à tapas spécialisé en cuisine portugaise « La Portu », excellentes tapas à base de bacalhau !
12/04 Balade en ville, dans l’après-midi nous avons assisté à des processions de semaine sainte dans la vieille ville. Plus austères que celles que nous avions déjà vues en Andalousie, elles témoignent néanmoins d’un aspect des traditions de la culture catholique espagnole.
13/04 Aujourd’hui José-Carlos et Lally nous emmènent visiter le fameux musée national de la sculpture à Valladolid. Le musée est installé dans le superbe collège Saint Grégoire de style manuélin. Après avoir d’abord admiré la chapelle et le magnifique cloître José-Carlos nous explique les œuvres maîtresses du musée avec entre autres les sculptures de Berruguete, de Jean de Joigny et de Gregorio Fernandez. Celles de Berruguete sont remarquables par le mouvement qu’il imprime à ces statues, surtout dans une époque où les canons esthétiques exigeaient des attitudes beaucoup plus statiques. Visite du centre ville de Valladolid somme toute assez restreint pour une grande ville. En rentrant sur Salamanque nous verrons encore quelques défilés de semaine sainte. Promenade du côté du collège de l’archevêché Fonseca, belle vue sur la vieille ville depuis un mirador. Excellent dîner dans un bar/restaurant « La Venta » près de la Puerta de Zamora.
Quel plaisir de retrouver et de se fondre dans la convivialité espagnole, dont témoignent tous ces bars et restaurants ouverts du matin à la nuit avec leurs terrasses bondées de gens qui boivent, mangent et surtout discutent à longueur de journée. De plus les consommations et les tapas sont très bons marché : moins de 5€ pour 4 boissons, moins de 20 € avec en plus un assortiment de tapas !
14/04
Nous prenons la route vers la ville de Toro, toujours sous un ciel bleu et un soleil déjà bien chaud pour la saison. Visite d’une 1ère église, celle de San Tomas avec un très beau retable baroque. Puis nous remontons la rue principale en direction de la porte qui donne accès à la vieille ville, une foule dense s’y presse dans l’attente du défilé de la semaine sainte. Nous allons en profiter également. A la fin du défilé nous allons visiter l'exceptionnelle église romane de Ste Maria le Majeure avec son superbe porche polychrome. Pique nique sur la place de l'église à deux pas du promontoire qui domine la vallée du Douro. Nous repartons vers la ville de Zamora. Visite de la ville haute, de quelques églises (encore !) et là aussi nous tombons sur les très belles processions de la semaine sainte également très réputées dans toute l’Espagne. 15/04
Petite balade matinale visite d’une librairie-salon de thé puis nous prenons l'apéritif à la Perri, bar où l'on mange la meilleure tortilla de patatas de Salamanque. Déjeuner à la Venta d'un délicieux lechón et d'une cuisse de cordero con papas le tout arrosé par un Almirez de Toro.
16/04 L'après-midi, balade à Alba de Tormès à 18 km de Salamanca, visites d'églises mudéjar avec entre autres un magnifique ensemble de sculptures des 12 apôtres autour du Christ. Visite de l'église où reposent les reliques de Ste Thérèse d'Avila.
18/04 Nous quittons Salamanque en voiture de location pour la ville de Béjar. Visite de la classique plaza Mayor, avec son palais ducal et son église. Juste à côté se trouve le village de Candelario : très beau village de montagne avec ses maisons montagnardes caractéristiques aux façades soit recouvertes de tuiles, soit brutes soit peintes, aux balcons de bois. Originalité que l’on ne trouve qu’ici et que l’on appelle batipuertas : ce sont des demi- portes en bois doublant la porte d’entrée normale servant à protéger la maison des intempéries et aussi à empêcher les animaux d’y entrer. Au milieu de toutes les rues il y des rigoles dans lesquelles coulent les ruisseaux provenant de la montagne. Le village est évidemment en pente, et le visiter demande quelques efforts. Le seul restaurant qui nous tentait est plein nous repartons donc vers Hervas à quelques km de là vers le sud. Nous y trouvons un bon restaurant « Mas que parrilla » où nous mangerons d'excellentes entrées : croquetas de setas y castañas, pimientos rojos en salsa puis un solomillo con patatas fritas, dessert , vin et café, le tout pour 43€ pour deux. Le quartier juif d’Hervas est connu : nous le visitons arpentant ses ruelles étroites, ses maisons décorées d'une étoile de David et toujours ses façades de tuiles ou de planches de bois. Nous repartons pour Villar de Plasencia où nous arrivons vers 17h. Difficile de trouver la casa rural « El Rincón » mais un habitant nous y amène en nous montrant le chemin à pied. Belle maison avec plusieurs chambres disposant chacune d’une terrasse sur la campagne environnante vers le sud, salon et cuisine commune au r-d-c.
19/04 Au programme d’aujourd’hui, visite de la vallée de la Vera : visite des villages de Pasarón, Cuacos, Jarandilla, Valverde, Villanueva, Garganta de la Olla et le célèbre monastère de Yuste. Les plus beaux villages surtout Pasarón, Cuacos et Valverde présentent de vieilles maisons aux beaux balcons de bois, aux linteaux de pierre avec les noms des propriétaires sculptés dessus. La campagne, très belle est entièrement dédiée aux vergers de cerisiers. La vallée est très visitée au moment de la floraison.
20/04 Autre vallée intéressante à visiter celle de la rivière Jerte à partir de la ville de Plasencia. Nous nous arrêtons d’abord près de Cabezuela del Valle pour faire la balade de los nogales : cette petite balade permet de voir plusieurs cascades. Le sentier avec des marches en escaliers grimpe fortement le long de la rivière, remontant de cascade en cascade vers le haut de la colline, le chemin au retour serpente sur une petite route goudronnée le long des vergers de cerisiers jusqu'au mini parking près du départ du chemin. Nous allons ensuite faire une deuxième balade, celle des pilones dans la Garganta del Infierno, près de la ville de Jerte. Le départ se fait du grand parking où est située la maison des gardes forestiers du parc. Pour accéder aux pilones il y a deux possibilités : soit la route forestière qui démarre derrière la maison du parc et grimpe tranquillement, soit le chemin qui monte dans la forêt. Nous avons choisi la route forestière qui a l’avantage de monter plus progressivement vers los Pilones. Ici la rivière a creusé de superbes marmites de géant dans la roche calcaire et le chemin permet de les admirer depuis un pont et un chemin qui surplombe la rivière en contrebas. Retour par un autre sentier forestier très agréable et qui passe par des chainerais, des chaos de rochers, et des clairières où poussent des genets. La balade complète a duré un peu plus de 2h ½. Le chant des oiseaux et le vol des rapaces nous ont accompagnés tout du long.
21/04 Dernier point d’intérêt dans cette région, le parc de Monfragüe réputé pour abriter une des plus grandes colonies de rapaces. Arrêt aux différents miradors pour voir essentiellement des vautours et des cigognes noires. Du château, très belle vue sur la confluence des deux rivières, le Douro et le Tetiar. Nous partons ensuite déjeuner sur la Plaza Mayor à Plasencia.
22/04 Départ pour la visite du beau village fantôme de Granadilla qui a été réhabilité après qu’il a été abandonné par ses habitants à la suite de la création du barrage et du lac de retenue qui a submergé les terres environnantes. Nous continuons ensuite en direction de Coria que nous atteignons au bout d’une heure. Visite de la vieille ville enceinte dans ses remparts, et de la cathédrale imposante tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous reprenons la route pour Alcantara, arrêt devant le pont romain puis nous repartons sous un ciel de plus en plus gris et frais (14°) vers Valencia de Alcántara. Les paysages depuis le départ sont les mêmes, un paysage plat à peine vallonné planté de bosquets de chênes sous lesquels paissent des troupeaux de bovins, très peu de villages, quelques maisons isolées, une zone désertique en fait ! Nous arrivons à la Codosera, gros village vers 16h30, nous trouvons la casa rural mais il n'y a personne, de plus pas de réseau téléphonique pour appeler, nous rebroussons chemin jusqu'au village à 3 km où nous allons déjeuner et en profitons pour appeler la gérante : elle nous attend à la casa dans 5 mn. Installation dans une belle chambre avec balcon et grande terrasse à l'étage inférieur il y a une grande cuisine, la salle à manger, un salon avec télé, jeux, une cheminée et une bibliothèque. Dîner improvisé sur place,
23/04 Nous prenons la direction de la ville d’Albuquerque, distante de 20 km et qui se signale de loin avec son château perché sur une colline qui domine la ville. Nous nous garons dans le centre et visitons la vieille ville typique avec ses ruelles pentues bordées de petites maisons blanches à deux étages. Je grimpe pour visiter le château : une visite organisée vient de commencer à laquelle je vais me joindre. Visite classique d'un château avec les souterrains, le donjon, les mâchicoulis etc. Belle vue du haut du donjon sur la campagne environnante et le Portugal en particulier.
24/04 Départ sous un beau soleil vers Badajoz que nous contournons puis arrêt à Olivenza, belle petite ville anciennement portugaise jusqu'en 1815, d'ailleurs cela se voit à la prédominance des azulejos, sur les murs des maisons ou dans les églises. On y trouve aussi une belle forteresse à la Vauban, un portail manuélin, un beau centre ville et des églises évidemment ! Nous quittons Olivenza pour Zafra notre prochaine ville étape. Bel hôtel situé sur la Plaza Grande. Balade en ville à la découverte de la Plaza Chica, de l'ayuntamiento avec son ancien cloître de briques.
25/04 Après un petit déjeuner buffet riche en produits de toutes sortes nous partons vers Jerez de los Caballeros à environ 25 km de Zafra ciel changeant, soleil prédominant, température entre 18° et 22°. L'arrivée en voiture sur Jerez est belle, nous nous garons près du centre ville et partons à pied jusqu'à la Plaza de España, centre stratégique de la ville. L'office du tourisme étant juste à côté nous y allons prendre les informations nécessaires à la visite : églises massives et fortifiées, avec un clocher carré de grosses pierres à la base puis une partie haute très décorées, il y en a une qui l’est avec des azulejos colorés. Il y a très peu d'ouvertures ce qui rend les nefs très sombres. Les autels baroques sont dans l'ensemble très chargés, dorés ou plus rarement de couleur sombre. Les orgues sont impressionnants avec leurs tuyaux qui surgissent du buffet à l'horizontale. Jerez a aussi un passé templier, on peut encore y voir la forteresse qu'ils ont édifiée sur les restes d'un château arabe. De l’Alcazaba on a une belle vue sur la ville, les restes de murailles et les portes qui accédaient à la vieille ville.
26/04 Le temps s'est nettement rafraichi, il fait 13° ce matin sur la place de Zafra et le ciel est couvert. Départ pour Cortegana en Andalousie, belle route assez sinueuse surtout dans la 2me moitié du parcours. Cortegana est un beau village perché et dominé par son château. Nous logeons dans une casa rural sur l'avenue qui sort de la ville vers Almonaster. De notre chambre nous avons une superbe vue sur le château et le vieux village. Balade découverte du village et du château, puis nous allons « tapear » au bar la « Esquina ».
27/04 Ce matin nous nous rendons à Almonaster la Réal pour y visiter la vieille ville, le château et la vieille mosquée qui a survécu au temps. Nous continuons vers la ville d’Aracena par une belle route sinueuse qui traverse une montagne de forêts de chênes. A Aracena nous verrons essentiellement le très beau château juché sur son éperon, et l’imposante église gothique qui y est accolée avec une magnifique nef nervurée. Détour par Jabugo, la « Mecque du jambon cru » sans intérêt en dehors des jambons mais à quel prix !
28/04 Départ sous la pluie vers la ville de Trigueros près de Huelva. Temps gris toute la journée. Hôtel agréable, moderne et propre avec gérants très avenants. Vu la météo il ne nous reste plus qu’à aller déjeuner au « Mesón del Bosque » excellent restaurant bon marché et populaire.
29/04 Temps toujours gris mais avec quelques déchirures de ciel bleu. Nous nous arrêtons à Niebla visite de la vieille ville, en particulier l'église San Martin (coupée en deux !) et l'église Santa Maria qui fut d'abord mosquée avant de devenir église chrétienne. La vieille ville est entièrement close de belles murailles encore bien préservées. Nous reprenons la voiture en direction de Séville puis d’Utrera et enfin une route de montagne vers Ronda et la Serranía de Ronda. Déjeuner à la venta Sollana sur le bord de la route puis arrivée à Benarrabá vers 16h. L'hôtel bien situé est construit au bout d’un monticule qui domine toute la région, des terrasses des chambres, belle vue sur les environs ou le beau jardin.
30/04 Temps mitigé mais agréable quand on veut se promener ce qui est le cas, surtout ici dans ce beau cadre montagneux où les vieux chemins qui reliaient les différents villages ne manquent pas. Ce matin descente en direction du rio Gena par un chemin carrossable qui descend régulièrement à travers une forêt clairsemée de magnifiques chênes lièges plus que centenaires à voir la circonférence de leurs troncs.
Arrivée en vue de la confluence des deux rivières tout en bas le chemin continue vers Genagualcín. Nous revenons sur nos pas et remontons par une piste carrossable vers Benarrabá. Un peu plus haut un sentier bien indiqué à droite monte de façon raide en 1 km jusqu'à Benarrabá et débouche devant le collège. Un peu plus tard nous prenons la voiture et allons visiter le village de Gaucin. C’est un beau village d'où la vue s'étend jusqu’au rocher de Gibraltar et aux montagnes du Maroc.
01/05 Le beau temps est revenu, nous en profitons pour faire la balade du « cerillo de la Cruz » qui part du bas du village à la Fuente alta. Beau sentier qui longe les anciens jardins et vergers du village, bel éclairage matinal. Au cours de la balade nous croiserons un habitant du village qui recherche vainement son labrador disparu dans les parages il y a une semaine !
2/5 Visite de la ville de Casares, très, trop touristique ! près d’Estepona. La vieille ville est construite sur les pentes d’un rocher sur lequel un château domine et la ville et toute la campagne environnante. Nous terminons notre journée par la visite d’Estepona, vieille cité balnéaire aux places et ruelles typiques de l’Andalousie.
3/5 Dernière journée en Andalousie, pour éviter Séville sa célèbre feria avec les encombrements et les inconvénients qui en découlent, nous avons préféré réserver un hôtel tout près de Carmona et à seulement 10 km de l’aéroport de Séville. Carmona est une très belle ville, également enserrée dans des murailles, percées de belles portes médiévales ou renaissance. Belles églises, palais avec patio, maisons blanches et ferronnerie noire ! sympathique bars et restaurants autour de la place principale, dont nous avons bien profités !
4/5 Retour en avion à Bâle/Mulhouse depuis l’aéroport de Séville.
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NB : pour voir les légendes, cliquer sur la 1ère photo, cliquer sur l’icône « i », vous verrez les légendes dans le coin à droite en haut.
Le voyage au long cours: la réponse de ceux qui partent à ceux qui restent English translation pending
Bonjour les âmes nomades :)
Je ne sais pas vous mais parfois, étant adepte du voyage au long cours, j'entends/lis des réflexions pas vraiment sympa sur ce mode de voyage-là.
J'aime m'immerger dans un pays, c'est pourquoi je reste toujours quelques mois sur place, et je prends souvent des cours pour apprendre la langue (quelle qu'elle soit : le birman, c'était quelque chose ^^)
Partant des réflexions de ceux qui restent et qui se permettent de juger ceux qui partent pour une durée indéterminée, j'ai écrit un billet qui donnerait un droit de réponse aux "incriminés".
Toujours avec le trait d'humour "aiguisé" qui caractérise ma plume.
Je vous souhaite une agréable lecture :)
https://annajojanisz.com/voyage-au-long-cours/
Je ne sais pas vous mais parfois, étant adepte du voyage au long cours, j'entends/lis des réflexions pas vraiment sympa sur ce mode de voyage-là.
J'aime m'immerger dans un pays, c'est pourquoi je reste toujours quelques mois sur place, et je prends souvent des cours pour apprendre la langue (quelle qu'elle soit : le birman, c'était quelque chose ^^)
Partant des réflexions de ceux qui restent et qui se permettent de juger ceux qui partent pour une durée indéterminée, j'ai écrit un billet qui donnerait un droit de réponse aux "incriminés".
Toujours avec le trait d'humour "aiguisé" qui caractérise ma plume.
Je vous souhaite une agréable lecture :)
https://annajojanisz.com/voyage-au-long-cours/
The most welcoming people?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
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Bar-restaurant western sur Manille English translation pending
Bonjour , je m'adresse en priorité a ceux qui connaissent bien manille. lors de mon précédent voyage aux philippines j'ai rencontré un groupe de trois filles philippines qui m'on ramené dans un super restaurant ! avec live band et une bonne ambiance je me souvient juste que c'etait a 5 ou dix minute de malate et que a l'entrée il y avait détecteur de métaux et plein de garde en tenue western sa vous dit quelque chose ? Je suis dégoûté de pas retrouver car c'est vraiment une Bonne adresse 😉 au moin aussi bien que le bar a nain 🏴☠️
Quel pays pour un mois en janvier avec enfants: Cambodge, Myanmar, Malaisie, Thaïlande ou Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer un mois en janvier prochain avec 2 enfants de 8 et 10 ans. Plus j'en lis sur les différents pays, plus le choix est difficile! Je connais déjà plusieurs îles de l'Indonésie, j'ai adoré, et j'aimerais découvrir un autre pays d'Asie du Sud qui serait un peu l'équivalent en terme d'équilibre nature-culture-sécurité.. L'Indonésie constitue pour moi une référence avec la combinaison des cérémonies funéraires de Tana Toraja, les rizières de Bali, les temples et concerts de gamelan de Java et la jungle de Bornéo.
J'aimerais une combinaison de nature et culture, avec des possibilités de faire de belles randos (de 10-12 km par jour en moyenne) dans des parcs nationaux et l'objectif est que les enfants est un bon choc culturel. Nous allons voyager sac au dos et prendre les bus locaux, dormir dans des auberges de jeunesse ou l'équivalent. Je cherche à éviter, sauf exceptions incontournables, les endroits les plus fréquentés par les touristes, d'où l'idée des parcs nationaux. Au besoin je prendrai un guide local si requis dans les parcs si requis pour des questions de sécurité. Le Myanmar paraît plus authentique, mais pas certaine que les randos en nature soient faciles d'accès. Même perception que pour le Cambodge pour la nature. La Thaïlande paraît superbe et diversifié côté paysage mais très touristique. La Malaisie superbe côté nature, peut-être moins exceptionnelle côté temple et plus moderne? Au Viet Nam il semble qu'il fasse assez froid dans les montagnes à cette période.
A priori j'hésite entre le Myanmar uniquement (car je lis qu'il faut prévoir du temps pour ce pays) ou encore une combinaison de Cambodge (temples)-Malaisie (parcs). J'adore les paysages de rizières en terrasse. Est-ce qu'il y en a dans ces 2 pays? Des conseils? Merci!
Je vais passer un mois en janvier prochain avec 2 enfants de 8 et 10 ans. Plus j'en lis sur les différents pays, plus le choix est difficile! Je connais déjà plusieurs îles de l'Indonésie, j'ai adoré, et j'aimerais découvrir un autre pays d'Asie du Sud qui serait un peu l'équivalent en terme d'équilibre nature-culture-sécurité.. L'Indonésie constitue pour moi une référence avec la combinaison des cérémonies funéraires de Tana Toraja, les rizières de Bali, les temples et concerts de gamelan de Java et la jungle de Bornéo.
J'aimerais une combinaison de nature et culture, avec des possibilités de faire de belles randos (de 10-12 km par jour en moyenne) dans des parcs nationaux et l'objectif est que les enfants est un bon choc culturel. Nous allons voyager sac au dos et prendre les bus locaux, dormir dans des auberges de jeunesse ou l'équivalent. Je cherche à éviter, sauf exceptions incontournables, les endroits les plus fréquentés par les touristes, d'où l'idée des parcs nationaux. Au besoin je prendrai un guide local si requis dans les parcs si requis pour des questions de sécurité. Le Myanmar paraît plus authentique, mais pas certaine que les randos en nature soient faciles d'accès. Même perception que pour le Cambodge pour la nature. La Thaïlande paraît superbe et diversifié côté paysage mais très touristique. La Malaisie superbe côté nature, peut-être moins exceptionnelle côté temple et plus moderne? Au Viet Nam il semble qu'il fasse assez froid dans les montagnes à cette période.
A priori j'hésite entre le Myanmar uniquement (car je lis qu'il faut prévoir du temps pour ce pays) ou encore une combinaison de Cambodge (temples)-Malaisie (parcs). J'adore les paysages de rizières en terrasse. Est-ce qu'il y en a dans ces 2 pays? Des conseils? Merci!
Coût d'un mariage aux Philippines English translation pending
slt , je m'adresse à vous pour avoir des renseignements sur les tarifs pour se marié aux philippines . Je recherche depuis 6 mois sans avoir de vrai réponses 😕
Je souhaite être mariée à Cebu dans un hôtel avec 50 convives . Mon mariage est en civile alors avec un juge
MERCIIIII pour vos réponses
Je souhaite être mariée à Cebu dans un hôtel avec 50 convives . Mon mariage est en civile alors avec un juge
MERCIIIII pour vos réponses
Ferry entre Bohol et Camiguin English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons + de 60 ans chacun et nous allons découvrir les philippines debut février.
Notre circuit s'est inspiré des différents post de ce site et des commentaires éclairés des habitués...
Par contre je ne trouve nulle part d'info récentes sur l'existence d'un ferry entre Bohol et camiguin ???
L'aeroport de camiguin semble en service lui car nous terminons notre séjour sur cette ile et revenons vers Paris depuis CEBU.
Autre question : à cette période la résa d'hotel est nécessaire ou on trouve directement des coins chouettes ??
Merci pour votre aide
jean jacques
Dur dilemme: troisième voyage aux Philippines ou en Indonésie? English translation pending
Coucou à tous,
Dur dur dilemme....
Déjà 2 magnifiques voyages aux philippines. Et tout était extraordinaire, la rencontre avec les gens, le snorkelling, la beauté des sites, les ballades en scooter.
Je recherche une autre destination pour 2015, je regarde pas mal de chose, mais je m'arrête souvent sur les philippines et l'envie d'aller continuer à découvrir ce fabuleux pays.
Je suis tombé aussi sur l'indonésie et notamment sur les sulawesi dans mes recherches et lectures.
Que pensez vous de cette destination après un séjour aux philippines ?
Quels sont les pays qui vous ont marqué avec ou après les philippines ?
Merci
Morgan
Dur dur dilemme....
Déjà 2 magnifiques voyages aux philippines. Et tout était extraordinaire, la rencontre avec les gens, le snorkelling, la beauté des sites, les ballades en scooter.
Je recherche une autre destination pour 2015, je regarde pas mal de chose, mais je m'arrête souvent sur les philippines et l'envie d'aller continuer à découvrir ce fabuleux pays.
Je suis tombé aussi sur l'indonésie et notamment sur les sulawesi dans mes recherches et lectures.
Que pensez vous de cette destination après un séjour aux philippines ?
Quels sont les pays qui vous ont marqué avec ou après les philippines ?
Merci
Morgan
Jours de marché aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
nous aimons bien visiter les marchés. Lorsque nous voyageons, j'essaie d'étudier l'itinéraire en fonction des jours de marché. Alors, si chacun pouvait m'indiquer un jour de marché dans telle ou telle ville, ce serait le bien venu.
Je cherche sur :
Manille
Banaue/Sagada
Negros
Cebu
Bohol
Siquijor
Bantayan
Palawan
Pour l'instant, je n'ai que :
Malatapay (Négros) : le mercredi
merci de vos contributions !
Pour l'instant, je n'ai que :
Malatapay (Négros) : le mercredi
merci de vos contributions !
Prix aux Philippines English translation pending
bonjour,
avec mon compagnon nous hesitons beaucoup a nous rendre aux philippines..nous sommes au milieu dun voyage d'un an avec un budget relativement restreint...nous ne sommes pas exigeants sur les logements et mangeons local, nous aimerions avoir l'avis de ceux qui y sont alles, est vraiment aussi cher qu'on le pretend, ou cela peut il etre raisonnable...?
merci par avance
Que voir entre Quiberon et la Rochelle? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en juin une semaine à Quiberon (du 14 au 21) et une semaine itinérante ensuite jusqu'à rejoindre des amis. Nous souhaitons nous balader sur une journée sur Belle Ile en mer sur la partie côtière côté océan : y a t-il moyen de rallier cette partie en bus ou autre moyen de transport? Nous sommes preneur de toutes infos, plutôt nature qui valent le coup dans ce coin là, ainsi que les bons marchés alimentaires 🙂. Egalement une fête de la musique à nous conseiller? (plutôt acoustique que grosse sono : bébé)
Ensuite, nous partons à côté de la Rochelle voir nos amis. Nous connaissons bien le 17, et comptons faire la route en plusieurs jours. Que nous conseillez vous de voir en Loire Atlantique et Vendée? (Plutôt nature, vieille pierre, gastronomie)
D'avance, merci pour vos tuyaux et idées 😉.
Nous partons en juin une semaine à Quiberon (du 14 au 21) et une semaine itinérante ensuite jusqu'à rejoindre des amis. Nous souhaitons nous balader sur une journée sur Belle Ile en mer sur la partie côtière côté océan : y a t-il moyen de rallier cette partie en bus ou autre moyen de transport? Nous sommes preneur de toutes infos, plutôt nature qui valent le coup dans ce coin là, ainsi que les bons marchés alimentaires 🙂. Egalement une fête de la musique à nous conseiller? (plutôt acoustique que grosse sono : bébé)
Ensuite, nous partons à côté de la Rochelle voir nos amis. Nous connaissons bien le 17, et comptons faire la route en plusieurs jours. Que nous conseillez vous de voir en Loire Atlantique et Vendée? (Plutôt nature, vieille pierre, gastronomie)
D'avance, merci pour vos tuyaux et idées 😉.
Sécurité entre Olmo et Trujillo English translation pending
bonjour
Je suis à Sullana à quelques kiloètres avant Piura.
J'ai rencontré des cyclonomades qui m'ont dit qu'il était dangereux (je suis seul) de circuler entre Olmo et Trujillo, et qu'il faut prendre le bus pour éviter les attaques de cyclos.
Qu'en est il ? quelqu'un a des infos ?
Merci des retours.
amicalement
31vinso