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Qui connaît le Mahanakorn Floating Market? (Bangkok) English translation pending
Bonjour,
en cherchant des animations pres de l'aeroport je suis tomber sur un site qui parle sommairement de ce marché "Mahanakorn Floating Market " appelé aussi "Suvarnabhumi Floating Market" ? est ce que quelqu'un le conait et pourrait m'en dire plus ? à défaut en connaissez-vous d'autres dans le secteur aeroport ?
en cherchant des animations pres de l'aeroport je suis tomber sur un site qui parle sommairement de ce marché "Mahanakorn Floating Market " appelé aussi "Suvarnabhumi Floating Market" ? est ce que quelqu'un le conait et pourrait m'en dire plus ? à défaut en connaissez-vous d'autres dans le secteur aeroport ?
Hôtel dans la région de St Märgen ou St Peter? (Forêt Noire) English translation pending
Bonjour,
Je recherche un hôtel pour un huitaine de jours, en demi-pension en chambre individuelle pour la seconde quinzaine de septembre en Forêt noire, et plus particulièrement dans le coin de St Margen ou St Peter, voir Wildgutach. Ça serait mon point de départ pour des randos dans le secteur.
Quelqu'un connait il un petit établissement sympa correspondant à ces critères avec un budget de 45€/jour environ ?
Merci du retour de votre expérience dans la région.
Je recherche un hôtel pour un huitaine de jours, en demi-pension en chambre individuelle pour la seconde quinzaine de septembre en Forêt noire, et plus particulièrement dans le coin de St Margen ou St Peter, voir Wildgutach. Ça serait mon point de départ pour des randos dans le secteur.
Quelqu'un connait il un petit établissement sympa correspondant à ces critères avec un budget de 45€/jour environ ?
Merci du retour de votre expérience dans la région.
Départ au Be Live Grand Marien dans quelques jours... des trucs? English translation pending
Bon matin à tous,
dans 6 dodos, nous quittons pour 1 semaine vers le Be Live Grand Marien à Puerto Plata, comme il y a un bout de temps qu'on n'en a pas parlé ici, je me demandais si certains en reviennent tout juste et aurait des trucs à me donner pour agrémenter mon séjour ( chambre, réservations pour restos à la carte). J'avais noté l'adresse courriel et je vais leur écrire plus tard cette semaine pour faire des petites demandes simples! Je ne sais pas si je devrais demander une chambre rénovée....les chambres, c'est pas ma priorité, et je ne voudrait pas payer un surplus juste pour que la chambre soit plus belle....j'aimerais par contre être près de la plage.
Bref, si y en a qui reviennent du Grand Marien, j'aimerais bien avoir de vos nouvelles. Bonne journée tout le monde! Josée
dans 6 dodos, nous quittons pour 1 semaine vers le Be Live Grand Marien à Puerto Plata, comme il y a un bout de temps qu'on n'en a pas parlé ici, je me demandais si certains en reviennent tout juste et aurait des trucs à me donner pour agrémenter mon séjour ( chambre, réservations pour restos à la carte). J'avais noté l'adresse courriel et je vais leur écrire plus tard cette semaine pour faire des petites demandes simples! Je ne sais pas si je devrais demander une chambre rénovée....les chambres, c'est pas ma priorité, et je ne voudrait pas payer un surplus juste pour que la chambre soit plus belle....j'aimerais par contre être près de la plage.
Bref, si y en a qui reviennent du Grand Marien, j'aimerais bien avoir de vos nouvelles. Bonne journée tout le monde! Josée
Inondations en Thaïlande, Chatuchak Weekend Market à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Suite aux infos sur la possibilité que BKK soit inondé, j'aimerais savoir si le Chatuchak Weekend Market est ou peut être inondé. Merci.
Suite aux infos sur la possibilité que BKK soit inondé, j'aimerais savoir si le Chatuchak Weekend Market est ou peut être inondé. Merci.
Bangkok: hébergement près de Chatuchak Market? English translation pending
Hello,
Je m'adresse à ceux qui connaissent BKK, qui y vivent ou ont fréquenté ce quartier.
Du côté de Chatuchak, j'ai besoin de trouver une GH ou un hotel correct pour quelques jours.
Je crois savoir qu'il y a une station de BTS pas loin ainsi qu'une Bus Station.
Ca vous dit ?
Merci d'avance pour les tuyaux.
Mise à jour du Tsukiji Fish Market 2010? (Japon) English translation pending
Hello à toutes et tous
alors je pars au Japon en octobre et je voulais cette fois essayer d'aller à Tokyo voir le marché de Tsukiji.
J'ai tourné sur le forum et les choses semblaient être en "mouvement" constant style: on ferme le marché aux touristes, on ne le ferme pas, etc...
Bref, j'ai fini par regarder sur le site de Tsukiji qui dit que la zone de la vente des Thons rouges est fermée au public. Et en fait, en discutant avec un internaute, que je remercie chaleureusement, et qui y est allé cet été 2010, il a dit qu'il faut se pointer à 3h30-4h du matin, qu'ils donnent un ticket à 70 personnes et qu'on fait la file pour accéder à une salle ou il y a la vente à la criée du fameux thon rouge. Ensuite on peu passer au marché "global" et déguster quelque sashimi et autre trucs.
Il y aurait apparement une deuxième fournée de touristes plus tard dans la matinée mais je ne sais pas quand. Merci de vous manifester si vous en savez qqch.
Et sinon apparemment on peut se promener dans le reste du marché et voir toutes sortes de poisson. Est-ce que qqn. y est allé plus tard dans la matinée (entre 6h et 8h du matin) et pense que ça vaut le coup quand-même? Je ne suis pas adepte de me lever à 3h et faire la queue autant de temps. Si qqn. veut me convaincre que c'est exceptionnel ....essayez merci, mon avis n'est pas tranché et j'hésite encore.
😛 avis? idées? contre-infos?
Bref, j'ai fini par regarder sur le site de Tsukiji qui dit que la zone de la vente des Thons rouges est fermée au public. Et en fait, en discutant avec un internaute, que je remercie chaleureusement, et qui y est allé cet été 2010, il a dit qu'il faut se pointer à 3h30-4h du matin, qu'ils donnent un ticket à 70 personnes et qu'on fait la file pour accéder à une salle ou il y a la vente à la criée du fameux thon rouge. Ensuite on peu passer au marché "global" et déguster quelque sashimi et autre trucs.
Il y aurait apparement une deuxième fournée de touristes plus tard dans la matinée mais je ne sais pas quand. Merci de vous manifester si vous en savez qqch.
Et sinon apparemment on peut se promener dans le reste du marché et voir toutes sortes de poisson. Est-ce que qqn. y est allé plus tard dans la matinée (entre 6h et 8h du matin) et pense que ça vaut le coup quand-même? Je ne suis pas adepte de me lever à 3h et faire la queue autant de temps. Si qqn. veut me convaincre que c'est exceptionnel ....essayez merci, mon avis n'est pas tranché et j'hésite encore.
😛 avis? idées? contre-infos?
Club Hôtel Riu Bachata ou Grand Oasis Marien à Puerto Plata? English translation pending
Bonjour,
Nouvellement inscrite sur le site, nous souhaitons partir à 5 (dont un bébé de moins d'un an) en août en RP.
Nous aurions préféré la région de Punta Cana mais, vu les prix pratiqués pour des séjours "all inclusive" nous nous rabattons sur Puerto Plata (notre budget hôtel étant de 1500 € par personne)
Les hôtels Riu Bachata et Grand Oasis Marien rentrent dans notre budget mais voila, nous hésitons, nous ne savons pas lequel choisir.
Nous aimerions savoir lequel des deux :
- offre les meilleures prestations de service (confort des chambres, activités, etc....), - est le mieux situé, - est le plus propre, - a la plus belle plage - à quelle distance se trouvent-ils de l'aéroport (nous souhaitons limiter le temps de voyage aéroport/hôtel avec le petit, le temps de vol étant déjà conséquent)
Merci à vous pour votre aide
Cordialement,
Nouvellement inscrite sur le site, nous souhaitons partir à 5 (dont un bébé de moins d'un an) en août en RP.
Nous aurions préféré la région de Punta Cana mais, vu les prix pratiqués pour des séjours "all inclusive" nous nous rabattons sur Puerto Plata (notre budget hôtel étant de 1500 € par personne)
Les hôtels Riu Bachata et Grand Oasis Marien rentrent dans notre budget mais voila, nous hésitons, nous ne savons pas lequel choisir.
Nous aimerions savoir lequel des deux :
- offre les meilleures prestations de service (confort des chambres, activités, etc....), - est le mieux situé, - est le plus propre, - a la plus belle plage - à quelle distance se trouvent-ils de l'aéroport (nous souhaitons limiter le temps de voyage aéroport/hôtel avec le petit, le temps de vol étant déjà conséquent)
Merci à vous pour votre aide
Cordialement,
Mariage à l'hôtel Grand Oasis Marien Puerto Plata? English translation pending
Bonjour, j'aimerais avoir de l'information sur l;es mariages en republique dominicaine. J'aimerais me marier au Grand oasis Marien Puerto Plate. Mon copain est dominicain et demeure a Santiago, alors sa famille assisterait au mariage sur le site mais ne coucherait pas à l'hotel. Est-ce que qqun a deja vecu la meme situation, si oui, est-ce que ça se fait inviter des gens de l'exterieur de l'hotel ??
merci!
merci!
Retour de l'hôtel Grand Oasis Marien à Puerto Plata (du 16 au 23 avril 2009) English translation pending
J'ai séjournée avec ma fille (24 ans) au Grand Oasis Marien de Puerto Plata du 16 au 23 avril 2009, et je peux vous dire que j'ai passé des vacances super.
Il y avait beaucoup de monde, mais l'hôtel n'était pas complet.
Le nombre de transats à la piscine ou à la plage est largement suffisant. Par contre si vous désirez un peu d'ombre, les paillotes sont rapidement prises dès 7 h du matin. Prévoyez donc un fort indice pour votre crème de protection solaire.
Durant cette période la clientèle était composée, essentiellement de Québécois et d'Américains. J'ai pu apprécier la gentillesse des québécois(es) grâce à 5 personnes et particulièrement les deux dames (que j'aimerai bien remercier de leur amabilité si un jour ils viennent en France, en mettant à leur disposition gracieusement un des appartements dont je m'occupe en front de mer et vue sur mer, sur Agde - le Grau d'Agde), qui m'ont indiqué quelques boutiques sur la plage, le "market orange", et quelques conseils. 🙂 N'oubliez pas de marchander.
La piscine est super, les cocktails encore plus. Les employés très serviables. Il n'y a rien à redire. La nourriture, tant au buffet qu'aux restaurants, est super et diversifiée, même le matin. Pour les restaurants ouverts le soir, le maximum d'attente aura été de ½ heure, ce qui n'est pas gênant car on peut attendre à un des 2 bars, près de la piscine ou près de la mer. On a eu aussi la possibilité d'avoir des tables disponibles dés notre arrivée en fonction de l'heure ou du restaurant choisit. Aucun problème digestif malgré le nombre de fruits que j'ai mangé, pas plus qu'avec l'eau de la salle de bains (j'avais oublié de me laver les dents avec de l'eau minérale), donc tout est très propre.
Prévoir simplement des adaptateurs électriques (pour les Européens), des prises ou plaquettes contre les moustiques, même si à la période où nous y étions, il n'y en a pas eu, d'autant plus que les alentours des bâtiments sont régulièrement pulvérisés.
Prévoir des $ us plutôt que des euros, mais si vous pouvez changer et avoir des pesos dominicains c'est mieux. Le change est plus intéressant en ville qu'à l'hôtel.
Prévoir des petits thermos individuels pour boire prés de la piscine vos cocktails, par rapport à la chaleur, mais aussi, car aux moments d'affluence, les verres ne sont pas lavés mais simplement rincés. Le prix du thermos à l'hôtel 18 $us et 350 pesos (9-10 $US) environ au supermarket orange.
Eviter de marcher le long de la plage, dans l'eau même si vous n'avez pas de problèmes circulatoires car avec les 9 heures d'avion, l'humidité qui diffère en principe de nos région (même de chez moi alors que j'habite quand même en front de mer dans le Languedoc), la température de l'eau et le soleil, il y a éventuellement des risques d'œdèmes. Renseignez vous chez votre médecin.
Seul point de déception pour moi, la couleur de la mer. Elle est du même bleu que la mer méditerranée. Je pensais voir cette couleur paradisiaque que l'on voit sur toutes les pubs des Caraïbes. Pas à cet endroit. La prochaine fois.
J'espère que vous passerez un aussi agréable séjour que moi. Et je reviendrai en République Dominicaine, mais peut être dans une autre région pour voir autre chose.🙂
Durant cette période la clientèle était composée, essentiellement de Québécois et d'Américains. J'ai pu apprécier la gentillesse des québécois(es) grâce à 5 personnes et particulièrement les deux dames (que j'aimerai bien remercier de leur amabilité si un jour ils viennent en France, en mettant à leur disposition gracieusement un des appartements dont je m'occupe en front de mer et vue sur mer, sur Agde - le Grau d'Agde), qui m'ont indiqué quelques boutiques sur la plage, le "market orange", et quelques conseils. 🙂 N'oubliez pas de marchander.
La piscine est super, les cocktails encore plus. Les employés très serviables. Il n'y a rien à redire. La nourriture, tant au buffet qu'aux restaurants, est super et diversifiée, même le matin. Pour les restaurants ouverts le soir, le maximum d'attente aura été de ½ heure, ce qui n'est pas gênant car on peut attendre à un des 2 bars, près de la piscine ou près de la mer. On a eu aussi la possibilité d'avoir des tables disponibles dés notre arrivée en fonction de l'heure ou du restaurant choisit. Aucun problème digestif malgré le nombre de fruits que j'ai mangé, pas plus qu'avec l'eau de la salle de bains (j'avais oublié de me laver les dents avec de l'eau minérale), donc tout est très propre.
Prévoir simplement des adaptateurs électriques (pour les Européens), des prises ou plaquettes contre les moustiques, même si à la période où nous y étions, il n'y en a pas eu, d'autant plus que les alentours des bâtiments sont régulièrement pulvérisés.
Prévoir des $ us plutôt que des euros, mais si vous pouvez changer et avoir des pesos dominicains c'est mieux. Le change est plus intéressant en ville qu'à l'hôtel.
Prévoir des petits thermos individuels pour boire prés de la piscine vos cocktails, par rapport à la chaleur, mais aussi, car aux moments d'affluence, les verres ne sont pas lavés mais simplement rincés. Le prix du thermos à l'hôtel 18 $us et 350 pesos (9-10 $US) environ au supermarket orange.
Eviter de marcher le long de la plage, dans l'eau même si vous n'avez pas de problèmes circulatoires car avec les 9 heures d'avion, l'humidité qui diffère en principe de nos région (même de chez moi alors que j'habite quand même en front de mer dans le Languedoc), la température de l'eau et le soleil, il y a éventuellement des risques d'œdèmes. Renseignez vous chez votre médecin.
Seul point de déception pour moi, la couleur de la mer. Elle est du même bleu que la mer méditerranée. Je pensais voir cette couleur paradisiaque que l'on voit sur toutes les pubs des Caraïbes. Pas à cet endroit. La prochaine fois.
J'espère que vous passerez un aussi agréable séjour que moi. Et je reviendrai en République Dominicaine, mais peut être dans une autre région pour voir autre chose.🙂
Retour de l'hôtel Oasis Grand Marien Puerto Plata (avril 2009) English translation pending
Voyage à Puerto Plata en République Dominicaine du 26 mars au 2 avril 2009.
Avant tout, je désire vous tracer le portrait de voyageuse que je suis. J'en suis à mon 3eme voyage tout inclus dans le sud. Le premier à été dans un 3 etoiles à San Andres en Colombie, mon second à Margarita au Vénézuela dans un 3 étoiles et demis. Je suis une fille de 30 ans et cette fois-ci nous sommes partis avec nos 2 enfants de 7 ans et 3 ans. Nous ne sommes pas difficiles et n'avions pas d'attentes si extraordinaire que ça pour Puerto Plata et le site. La base, quoi! Propreté, bouffe acceptable et surtout ne pas trop attendre...
1- La nourriture était tout simplement délicieuse. Nous n'avons pas été aux restos à la carte car nous devions faire le file d'attente et les enfants sont pas trop patients, mais cela ne nous a ABSOLUMENT pas dérangé car le buffet nous convenait parfaitement. Pas beaucoup de variété, mais toujours quelque chose de bon à nous mettre sous la dent. Au Vénézuela, j'ai mangé de la salade toute la semaine tellement c'était infeste et me voila en République qui prend un gros 5 lbs en 1 semaine... Le pudding au riz et au pain complètement divain... ;) Aussi, le snack bar est ouvert 24 heures et la nourriture est tout aussi bonne.
2- Le service, je n'ai rien à redire! Le plus long que j'ai attendu pour un drink a été 5 minutes. Mais normalement en 2 minutes je repartais du bar avec mes 4 verres à la main. Le personnel, que ce soit au buffet, les femmes de chambres et meme le gars qui passe sa journée à vider les cendriers étaient tout simplement adorables et charmants. Je n'ai jamais eu autant de service dans un quelquonque commerce au Québec.
3- La chambre était parfaite. Nous étions dans la tour 6, une des plus éloignée de la plage. Je dis éloignée mais ce n'était pas plus que 5 minutes en marchant (ce qui était essentiel à la perte de calories que j'ai abondamment mangé durant mon séjour)... L'immeuble où nous étions a été batie l'an passé donc c'était très neuf et également très propre. Nous avions un bain thérapeutique et une télé écran plat (nous avions apporté notre WII au cas ou la pluie sera là... avec des enfants c'est toujours pratique). Donc c'était apprécié. Il y avait meme un 2eme téléphone dans la salle de bain?!?!?! Hé oui!
4- Le site était plus que propre. Il y avait toujours des employés qui s'affairaient à ramasser les verres, un autre qui vidait les cendriers et il faisait des petits dessins dans les cendriers et il y avait meme toujours des fleurs dans les cendriers... Je n'ai pas vu de détritus par terre. La végétation était bien entretenue ainsi que tous les immeubles... Je n'ai rien vu de délabré ou de malpropre. Ma petite de 3 ans est en amour avec les toilettes publique et je vous garanti que j'ai encore là rarement vu des toilettes publiques au Québec aussi propre que j'en ai vu là bas. Ca sentait toujours le désinfectant et la petite madame qui nettoyait les toilettes était merveilleusement gentille. Elle nous donnait meme toujours un papier pour nous essuyer les mains... QUoi demander de plus????
5- La plage est l'aspect le moins bien de mon voyage, quoi que à mon avis c'était tout de même très acceptable. Il y a des coraux donc on ne peut pas se baigner n'importe où et il y a un petit peu d'algues mais pas au point d'être dégoutant. Je me suis baignée et c'était tout de meme correct. Le sable n'avait pas l'aspect de la farine, mais moi encore là, c'est pas ça qui font que mes vacances sont réussies ou pas. Malgré tout, si je compare la plage du Grand Oasis Marien à celle du Iberio star (5 étoiles) juste à coté du notre, et bien ce n'est pas comparable. Il y avait des grosses mottes d'algues partout sur la côte de la plage, alors que sur la notre cela était toujours propre et bien nettoyée. Les gens font attention et ne laissent pas des verres trainer partout ce qui est très bien. Nous avons faillit piler sur une seringue sur la plage du Iberio...
6- L'argent nous l'avons échangé la 1ere fois à l'hotel. Nous avons eu un peu plus au Orange Market à environ 10 minutes à pieds en marchant sur la plage. Je sais par contre très bien distinguer un vrai d'un faux billet cr je travaille beaucoup avec de l'argent et c'était sans aucun doute de la vraie monnaie. De toute façon, ils savent pertinement qu'ils vivent des touristes donc ce n'Est pas dans leurs interets de vous passer de faux billets et ils le savent...
7- Les vendeurs ne sont pas fatiguants du tout! Sur la plage ils n'ont pas le droit de dépasser le buton. Mes lunettes ont laché et je me suis dis que je trouverais surement sur la plage un vendeur de lunettes et imaginez-vous que NON pas du tout. J'ai du aller au Orange Market... Seuls vendeurs que j'ai vu là a été des tresses et sur le site du vendeurs de voyage mais encore là, on s'est juste fait achalé 1 fois et le gars a compris au bout de 1 minute qu'on en avait rien à cirer. Il y a aussi des jeunes garcons qui vous donneront des coquillages sur la plage. Mais encore là, ils n'ont pas d'attente. Meme si vous leur dites que vous n'avez pas d'argent ils ne vous achalent pas et tiennent à ce que vous conserver les coquillages qui sont très jolis...
8- L'animation était encore là très correct. Il y en avait le jour le soir... Il y a un mini club pour les enfants. J'ai toujours pensé que ca ne vallait pas de la merde, mais sans aucun doute j'aurais laissé mes enfants là quelques heures. Encore là, si les gardiennes du Quebec seraient le 10eme aussi aimantes avec les enfants que celles là, ça serait le paradis dans nos garderies. C'était toujours les memes filles, et c, est clair qu'elles aiment leur travail. Il y en avait une qui parlait meme le francais.
Bref, j'aurais encore beaucoup à dire sur mon séjour. Nous avons aussi été dans la ville de Puerto Plata et c'était par contre assez ordinaire... Mais le reste rien mais rien de négatif!!! Tout était parfait. Cette Hotel mérite amplement son 4 etoiles et demis et on sent que le personnel est bien traité et apprécie les touristes.
Bref, un beau séjour. Juste pour l'hotel, c'est une valeur sure!!!
Ne vous gênez pas pour avoir des infos supplémentaires, ca va me faire un grand plaisir de vous guider.
Marie-Eve
Avant tout, je désire vous tracer le portrait de voyageuse que je suis. J'en suis à mon 3eme voyage tout inclus dans le sud. Le premier à été dans un 3 etoiles à San Andres en Colombie, mon second à Margarita au Vénézuela dans un 3 étoiles et demis. Je suis une fille de 30 ans et cette fois-ci nous sommes partis avec nos 2 enfants de 7 ans et 3 ans. Nous ne sommes pas difficiles et n'avions pas d'attentes si extraordinaire que ça pour Puerto Plata et le site. La base, quoi! Propreté, bouffe acceptable et surtout ne pas trop attendre...
1- La nourriture était tout simplement délicieuse. Nous n'avons pas été aux restos à la carte car nous devions faire le file d'attente et les enfants sont pas trop patients, mais cela ne nous a ABSOLUMENT pas dérangé car le buffet nous convenait parfaitement. Pas beaucoup de variété, mais toujours quelque chose de bon à nous mettre sous la dent. Au Vénézuela, j'ai mangé de la salade toute la semaine tellement c'était infeste et me voila en République qui prend un gros 5 lbs en 1 semaine... Le pudding au riz et au pain complètement divain... ;) Aussi, le snack bar est ouvert 24 heures et la nourriture est tout aussi bonne.
2- Le service, je n'ai rien à redire! Le plus long que j'ai attendu pour un drink a été 5 minutes. Mais normalement en 2 minutes je repartais du bar avec mes 4 verres à la main. Le personnel, que ce soit au buffet, les femmes de chambres et meme le gars qui passe sa journée à vider les cendriers étaient tout simplement adorables et charmants. Je n'ai jamais eu autant de service dans un quelquonque commerce au Québec.
3- La chambre était parfaite. Nous étions dans la tour 6, une des plus éloignée de la plage. Je dis éloignée mais ce n'était pas plus que 5 minutes en marchant (ce qui était essentiel à la perte de calories que j'ai abondamment mangé durant mon séjour)... L'immeuble où nous étions a été batie l'an passé donc c'était très neuf et également très propre. Nous avions un bain thérapeutique et une télé écran plat (nous avions apporté notre WII au cas ou la pluie sera là... avec des enfants c'est toujours pratique). Donc c'était apprécié. Il y avait meme un 2eme téléphone dans la salle de bain?!?!?! Hé oui!
4- Le site était plus que propre. Il y avait toujours des employés qui s'affairaient à ramasser les verres, un autre qui vidait les cendriers et il faisait des petits dessins dans les cendriers et il y avait meme toujours des fleurs dans les cendriers... Je n'ai pas vu de détritus par terre. La végétation était bien entretenue ainsi que tous les immeubles... Je n'ai rien vu de délabré ou de malpropre. Ma petite de 3 ans est en amour avec les toilettes publique et je vous garanti que j'ai encore là rarement vu des toilettes publiques au Québec aussi propre que j'en ai vu là bas. Ca sentait toujours le désinfectant et la petite madame qui nettoyait les toilettes était merveilleusement gentille. Elle nous donnait meme toujours un papier pour nous essuyer les mains... QUoi demander de plus????
5- La plage est l'aspect le moins bien de mon voyage, quoi que à mon avis c'était tout de même très acceptable. Il y a des coraux donc on ne peut pas se baigner n'importe où et il y a un petit peu d'algues mais pas au point d'être dégoutant. Je me suis baignée et c'était tout de meme correct. Le sable n'avait pas l'aspect de la farine, mais moi encore là, c'est pas ça qui font que mes vacances sont réussies ou pas. Malgré tout, si je compare la plage du Grand Oasis Marien à celle du Iberio star (5 étoiles) juste à coté du notre, et bien ce n'est pas comparable. Il y avait des grosses mottes d'algues partout sur la côte de la plage, alors que sur la notre cela était toujours propre et bien nettoyée. Les gens font attention et ne laissent pas des verres trainer partout ce qui est très bien. Nous avons faillit piler sur une seringue sur la plage du Iberio...
6- L'argent nous l'avons échangé la 1ere fois à l'hotel. Nous avons eu un peu plus au Orange Market à environ 10 minutes à pieds en marchant sur la plage. Je sais par contre très bien distinguer un vrai d'un faux billet cr je travaille beaucoup avec de l'argent et c'était sans aucun doute de la vraie monnaie. De toute façon, ils savent pertinement qu'ils vivent des touristes donc ce n'Est pas dans leurs interets de vous passer de faux billets et ils le savent...
7- Les vendeurs ne sont pas fatiguants du tout! Sur la plage ils n'ont pas le droit de dépasser le buton. Mes lunettes ont laché et je me suis dis que je trouverais surement sur la plage un vendeur de lunettes et imaginez-vous que NON pas du tout. J'ai du aller au Orange Market... Seuls vendeurs que j'ai vu là a été des tresses et sur le site du vendeurs de voyage mais encore là, on s'est juste fait achalé 1 fois et le gars a compris au bout de 1 minute qu'on en avait rien à cirer. Il y a aussi des jeunes garcons qui vous donneront des coquillages sur la plage. Mais encore là, ils n'ont pas d'attente. Meme si vous leur dites que vous n'avez pas d'argent ils ne vous achalent pas et tiennent à ce que vous conserver les coquillages qui sont très jolis...
8- L'animation était encore là très correct. Il y en avait le jour le soir... Il y a un mini club pour les enfants. J'ai toujours pensé que ca ne vallait pas de la merde, mais sans aucun doute j'aurais laissé mes enfants là quelques heures. Encore là, si les gardiennes du Quebec seraient le 10eme aussi aimantes avec les enfants que celles là, ça serait le paradis dans nos garderies. C'était toujours les memes filles, et c, est clair qu'elles aiment leur travail. Il y en avait une qui parlait meme le francais.
Bref, j'aurais encore beaucoup à dire sur mon séjour. Nous avons aussi été dans la ville de Puerto Plata et c'était par contre assez ordinaire... Mais le reste rien mais rien de négatif!!! Tout était parfait. Cette Hotel mérite amplement son 4 etoiles et demis et on sent que le personnel est bien traité et apprécie les touristes.
Bref, un beau séjour. Juste pour l'hotel, c'est une valeur sure!!!
Ne vous gênez pas pour avoir des infos supplémentaires, ca va me faire un grand plaisir de vous guider.
Marie-Eve
Londres: aller à Covent Garden Market et dans Camden Town? English translation pending
Bonjour !
Quelle est la sortie de métro la plus à proximité des deux endroits suivants: Covent Garden Market, Camdem Town?
Pour Camdem Town, y a t-il de beaux endroits à visiter ??
Merci !
Connaissez-vous le Travelodge Central Market Street à San Francisco? English translation pending
Bonjour, tout est dans le titre, il ne me semble pas cher (54 USD) alosr je voulais votre avis.
Merci d'avance
Trajet gare de Hua Lamphong- Chattuchak market à Bangkok English translation pending
Bonjour, quelqu'un peut il m'indiquer comment se rendre de la gare de Hua Lamphong àChattuchak market? Le metro est il eloigné de la gare? Merci et à bientot! Fio
Transport à Vancouver: Stanley Park, Kisilitano Beach, Grandville Market, Musée d'anthropologie English translation pending
bonjour je trouve bcp d infos sur vos divers blogs de voyage pour preparer un voyage a vancouver
cependant j aimerai me rendre à ces differents endroits en transport en commun si vous avez les noms de station ou ligne de bus qui s y rendent un grand merci d avance
bonne journee a tous
cependant j aimerai me rendre à ces differents endroits en transport en commun si vous avez les noms de station ou ligne de bus qui s y rendent un grand merci d avance
bonne journee a tous
Séjour à Puerto Plata au Be Live Grand Marien 5 English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais partir avec mon amie 1 semaine au soleil , j'ai trouvé cette offre une semaine Vols + Transferts + Hôtel + Tout inclus - Au départ de Paris pour 829 ou 929€ en fonction de la semaine de départ , est ce que quelqu'un a déjà été dans cet hôtel ? Et il y a t'il des gens qui partent vers cette période la ? :)
http://www.promovacances.com/hotel-be-live-grand-marien/republique-dominicaine-puerto-plata-1507.html?ref=143800
Cordialement
Florian
Je souhaiterais partir avec mon amie 1 semaine au soleil , j'ai trouvé cette offre une semaine Vols + Transferts + Hôtel + Tout inclus - Au départ de Paris pour 829 ou 929€ en fonction de la semaine de départ , est ce que quelqu'un a déjà été dans cet hôtel ? Et il y a t'il des gens qui partent vers cette période la ? :)
http://www.promovacances.com/hotel-be-live-grand-marien/republique-dominicaine-puerto-plata-1507.html?ref=143800
Cordialement
Florian
Guest house pas trop chère près de Jatujak Market et Mochit Bus Station à Bangkok? English translation pending
Bonjour, nous descendons à Bangkok en fin de semaine prochaine par le bus gouvernemental de Chiang Mai. Il est sensé arriver à Mochit bus station (si celle-ci n'est pas inondée, je n'ai eu que des infos contradictoires pour le moment sur cette info..)
D'habitude, nous logeons dans le quartier de Thewet, mais vu que nous avons des achats à faire à Jatujak pendant le we ; et vu que les déplacements seront probablement problématiques (d'habitude nous nous déplaçons en bus, j'imagine que le réseau de bus est fortement perturbé à cause des inondations), nous pensons qu'il serait plus simple de loger dans le quartier ou nous avons nos achats à faire.
QQ'un connait il une guesthouse pas trop chère et pas trop mal dans ce quartier ?
De plus si qq'un a des infos précises sur le niveau de l'eau, l'ouverture ou non de we market, je suis preneuse
D'avance merci pour vos réponses.
D'habitude, nous logeons dans le quartier de Thewet, mais vu que nous avons des achats à faire à Jatujak pendant le we ; et vu que les déplacements seront probablement problématiques (d'habitude nous nous déplaçons en bus, j'imagine que le réseau de bus est fortement perturbé à cause des inondations), nous pensons qu'il serait plus simple de loger dans le quartier ou nous avons nos achats à faire.
QQ'un connait il une guesthouse pas trop chère et pas trop mal dans ce quartier ?
De plus si qq'un a des infos précises sur le niveau de l'eau, l'ouverture ou non de we market, je suis preneuse
D'avance merci pour vos réponses.
Hôtel à Bangkok pas trop loin de Chatuchak Market? English translation pending
Salut à tous !
Je suis toujours dans la préparation de mon voyage en thailande au mois d'avril. En arrivant, je compte aller au Chatuchak Market le samedi ou le dimanche. Selon mes plans, j'ai l'impression que le marché du week-end est un peu éloigné du centre-ville, je me trompe ? Auriez-vous un hotel a me conseiller pas trop loin de ce marché, histoire que je n'ai pas trop à payer pour le taxi ?
Merci une nouvelle fois pour votre aide !
Je suis toujours dans la préparation de mon voyage en thailande au mois d'avril. En arrivant, je compte aller au Chatuchak Market le samedi ou le dimanche. Selon mes plans, j'ai l'impression que le marché du week-end est un peu éloigné du centre-ville, je me trompe ? Auriez-vous un hotel a me conseiller pas trop loin de ce marché, histoire que je n'ai pas trop à payer pour le taxi ?
Merci une nouvelle fois pour votre aide !
Bus le plus direct pour se rendre au Chatuchak Market à Bangkok? English translation pending
Quel est le bus le plus direct pour Chatuchak passant pres de Khao San Road?
Merci
Cambodge: hôtel à Phnom Phen près du Night Market? English translation pending
Bonjour
Existe t il un nightmarket à PP et si oui , pourriez vous me conseillez un hotel (env 35 à 50 dol) tout près.
Merci
Londres: temps de trajet entre St Pancras et Camden market à pied? English translation pending
Salut à tous,
On arrive demain matin à Londres avec Eurostar, et on se demande s'il vaut mieux rallier le marché de Camden à pied ou en métro depuis la gare St Pancras?
Est-ce direct en métro? plus de 30 mn à pied?
Merci les londoniens!
Nicolas
On arrive demain matin à Londres avec Eurostar, et on se demande s'il vaut mieux rallier le marché de Camden à pied ou en métro depuis la gare St Pancras?
Est-ce direct en métro? plus de 30 mn à pied?
Merci les londoniens!
Nicolas
Tarifs pour louer du matériel de plongée à l'hôtel Grand Oasis Marien à Puerto Plata? English translation pending
Bonjour je pars dans 2 jours au Grand Oasis marien à puerto plata et je me demande si je dois prendre avec moi mon matériel de plongée? un dileme emcombrement/cout de location se pause! avez vous une idée des tarifs de location de palmes, tuba, masque, combi...???
Merci d'avance
Sylvain
Merci d'avance
Sylvain
Choisir l'hôtel Melia Cayo Guillermo (Cuba) ou le Grand Oasis Marien (Puerto Plata) fin mars, début avril? English translation pending
Bonjour, je désire partir en voyage vers la fin mars, début avril. Je ne sais pas quel hôtel choisir entre le mélia cayo guillermo (cuba) et le grand oasis marien (république). Mes enfants auront 10 mois et 23 mois. J'aimerais avoir des jeux pour les enfants, mais sans nécessairement les faire garder. Quelqu'un a des photos des mini-club de ces hôtel ? Il est supposé avoir un parc aquatique au melia. Quelqu'un peut me le confirmer ?
merci beaucoup anouck
merci beaucoup anouck
Hôtels Grand Paradise Playa Dorada ou Grand Oasis Marien à Puerto Plata? English translation pending
Bonjour,
je ne suis jamais allé a Puerto Plata, j'ai le choix entre deux hotels: grand paradise playa dorada ou le grand oasis Marien. Est-ce que quelqu'un connait ses deux hotels et pourrait me donner quelques conseils? merci!
je ne suis jamais allé a Puerto Plata, j'ai le choix entre deux hotels: grand paradise playa dorada ou le grand oasis Marien. Est-ce que quelqu'un connait ses deux hotels et pourrait me donner quelques conseils? merci!
Fin de travaux à l'hôtel Grand Oasis Marien à Puerto Plata? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec ma femme dans cet hôtel en Janvier 2009. J'ai vu en début d'année (janvier 2008) de nombreux travaux avait eu lieu dans cet hôtel. Quelqu'un peut il me dire si les travaux sont finis ou si il seront finis pour janvier 2009.Merci d'avance. je suis également à l'écoute de tout conseil pour cet hotel.
merci d'avance
Sylvain
Je pars avec ma femme dans cet hôtel en Janvier 2009. J'ai vu en début d'année (janvier 2008) de nombreux travaux avait eu lieu dans cet hôtel. Quelqu'un peut il me dire si les travaux sont finis ou si il seront finis pour janvier 2009.Merci d'avance. je suis également à l'écoute de tout conseil pour cet hotel.
merci d'avance
Sylvain
Prix du taxi pour le trajet aéroport de Chiang Mai - night market? English translation pending
bonsoir
Qui pourrai me dire le prix du taxi meter de l'aeroport au night market?
D'avance merci
Prix du coffre fort à l'hôtel Coral Marien English translation pending
bonjour à tous
quelqu'un pourrait-il me renseigner concernant le prix du coffre fort dans cet hotel tout-inclus mais pas le coffre`!!
merci par avance pour le renseignement
quelqu'un pourrait-il me renseigner concernant le prix du coffre fort dans cet hotel tout-inclus mais pas le coffre`!!
merci par avance pour le renseignement
Hitchhiking in the 70s-80s

“Hey, your Marker... - My Marker? - The one you used to make hitchhiking signs.”
The marker in question is sitting proudly on the kitchen table. Marielle found it at the bottom of a moving box.
I’ve been meaning to tell the long story of my love affair with hitchhiking for years. Here we go.
To be honest, I’m not quite sure when it started. My earliest memory goes back to a fair with a bike race in my maternal grandparents’ village. I was with my cousin, my little sister, and three girl cousins. There were six of us, ages ranging from six or seven to thirteen or fourteen. Our parents stayed at the fair, and we’d had enough. So we decided to walk home. Only it was four kilometers away. So we hitchhiked. A guy driving an old car picked us all up and dropped us off at the farm. He probably found it amusing to see us thumbing a ride by the side of the road, but maybe it also worried him a bit. With everything you read in the papers...
Around fifteen or sixteen, I started hitchhiking regularly, alone or with a friend, to go to the nearby town. But it was especially when I started boarding school in Orléans that it became more regular. The first year, I’d leave Monday morning and come back Saturday noon by bus. It was an old, uncomfortable bus where we froze in winter. To make matters worse, I often got motion sickness if, as was too often the case, I ended up sitting in the back. In the spring, a high school friend suggested I hitchhike back. It meant a slight detour, but the advantage was taking only national roads.
So that’s how, from the end of tenth grade to twelfth grade, I’d thumb a ride every Saturday on the Pont de Bourgogne. Drivers were used to seeing young people hitchhiking, and it worked pretty well. Our biggest fear? Soldiers! At that time, military service was still mandatory, and on weekends, it wasn’t rare to see them competing with us. They’d keep their uniforms on to go home. That gave people confidence—with everything you read in the papers—and they’d rarely wait more than five minutes. We, with our long hair, were definitely less popular. From time to time, three big red-faced guys in a van coming back from a construction site would flip us off, yelling things like “go get a haircut, you bums!” Those were the good old days.
We still had a good laugh, though. Patrice, the friend I’d hitchhike back from school with on Saturdays, is a musician—I’d later discover he’s an excellent composer. A die-hard Beatles fan, he knows their repertoire by heart and spends his time singing at the top of his lungs while we thumb a ride. One Saturday late morning, we’d been waiting for a while at the exit of Châteauneuf-sur-Loire when a little lady came up to him and asked if he could please sing a little quieter: a baby was sleeping in the house. He put on the most sorry face: “Oh, sorry ma’am, we didn’t realize.” No sooner had the lady gone back inside than he started again. Luckily, a car stopped just then, sparing me the embarrassment of seeing the lady come back out.
Saturday was also the day when the cigarette pack was dangerously low. So before leaving, we’d go buy some “Parisiennes,” the “P4s” as we called them back then. They were slightly thinner cigarettes with a mix of tobacco scraps. Sometimes they tasted like light tobacco, sometimes like dark. Not great, but by the end of the week, our pocket money was gone. They were sold in small packs of four, hence the name P4. We’d only pay 20 centimes. On Saturdays, it was rare for the two of us to manage to scrape together 1.50 F to buy a whole pack of Gauloises...
The last twenty kilometers, I’d usually do alone, Patrice having reached his destination. From time to time, luck would smile on me: an acquaintance would just happen to pass by and stop. One January Saturday, at the exit of Gien, I ran into another guy from Argenton whom I knew a little. That day, the weather was nice, but the temperature was well below zero. It was around noon, and it was the off-peak hour. We were shivering, stamping our feet by the side of the road, when a Citroën “Tube” arrived: it was his father’s boss’s, a mason. They were both sitting in the front, but since they were obese, they had us climb onto the open back. Even though we huddled against the cab to shelter from the wind, the twenty kilometers felt very long, especially since we were only going sixty kilometers an hour. Our hands and cheeks were blue when we finally arrived.
The year I took my baccalaureate, a friend with a 2CV would take me Monday mornings with one or two others we’d pick up in nearby villages. We’d share the gas costs, but it was still cheaper than the bus. And in winter, the bus was my nightmare. You had to get up at five to catch it at six. Not enough sleep, and outside it was freezing or raining—or both. The 2CV was luxury. Plus, Philippe would pick me up at home. On the other hand, since I didn’t have class Saturday mornings—well, I did, but we only had PE the first two hours and nothing after—I’d skip class and slip out right after breakfast to thumb a ride at the Pont de Bourgogne.
Those three high school years were formative in this optional subject that was hitchhiking. Little by little, I learned the rules of the game. First, you shouldn’t walk along the road while thumbing. Cars go too fast and can’t stop easily. Accepting a ride that’s too short is also a no-go. The guy who offers to take you a little way but drops you off at some vague crossroads in the middle of nowhere? No thanks. You need to get dropped off in a town. If it’s a fairly big city, you often have to cross it from one end to the other, but it’s better. At the exit, you have to choose your spot well. Actually, you have to put yourself in the driver’s shoes: they need to see you early enough, not be going too fast, and be able to stop easily without risking an accident. So when leaving a city, it’s better not to go too far. It’s wiser to find a spot where cars go slowly and can stop easily. And preferably near a café. The café is for when you still have a few coins for a coffee and need to warm up. From time to time, you’d run into someone nice who’d make a detour to drop you off at a better spot to start again. Finally, if possible, avoid hitchhiking on Sundays. Cars are packed with whole families who, most of the time, aren’t going far. And then there’s the little worry of those people who rarely leave home: with everything you read in the papers...
During those high school years, it was only short trips, rarely exceeding a hundred kilometers. Later, I aimed bigger, and things were a bit different. In 1973-74, I crossed part of France for the first time on two or three occasions, coming back from the German border or returning to Bordeaux, where we lived briefly. Since there weren’t many highways back then, we took national roads. It was during these trips that I realized it was better to leave in the evening. As I said earlier, Sunday is to be avoided, but on weekdays, there’s another problem: if you leave in the morning, you only make short hops. First, it often takes longer to get going because drivers are people going to work nearby. Which brings us back to those who drop you off in a bad spot, far from everything. There, you have to know how to refuse. You thank the driver for stopping—oh, if only everyone could be like you—while explaining why you’d rather stay put. People don’t take offense, by the way. Those who pick up hitchhikers often hitchhiked themselves when they were in the military or before they had a car. In the late afternoon, you’d often run into salespeople or truckers, in other words, people who drive a lot. At that time, salespeople no longer had appointments and were more relaxed. They wanted to talk about something other than the merits of their products. On the radio, it was time for *Les Grosses Têtes*. You’d also quite often run into small business owners, professionals, or even hippies. The conversations were pleasant and often enriching. A little later in the evening, truckers would take over. They’d already driven a few hundred kilometers, and the depot or customs was still far away. So they’d gladly take a hitchhiker to stay awake at the wheel and chat. The radio with Max Ménier’s show *Les routiers sont sympas*, you’d eventually get tired of it. So a hitchhiker was a change. Others, who’d hit the road at midnight to be at their destination by morning, were nice and offered to let you lie down on the bunk while they drove. When you’d been hitchhiking since six in the evening, freezing in the wind between two vehicles, you weren’t unhappy to take a little nap.
Speaking of Max Ménier, he’d often make announcements for hitchhikers. One evening, I called him. It was getting late, and I still had quite a way to go. No luck: the show had ended for good the day before!
In short, it’s better not to rush, sleep in, and leave after lunch, or better yet, in the late afternoon. Obviously, I’m talking about when you have several hundred kilometers to cover. That’s when you have to play it pro.
First thing, especially at night, but it also applies in the middle of summer when the light is blinding: dress to be seen from far away. I’ll admit I have an advantage over most other hitchhikers: I’m small and don’t scare people. To balance that out, racist drivers often take me for an Arab and are less likely to pick me up, but overall, the balance tips in my favor. Back to the need to be seen: at night, I wear light-colored clothes. In headlights, you can see me from far away.
Second thing: travel light. Forget the big backpack with a frame. Drivers don’t always have room in the trunk or on the back seat, especially if it’s rained and the ground is wet. Plus, it forces them to get out of the car. If they’re nice enough to pick up a hitchhiker, you shouldn’t ask for too much either.
Third thing: bring a cardboard sign and a big marker—like the ones in the photo at the start of this post—to write the name of your destination. In the early 80s, I ran a tourist house in the Cher, but I lived in the Netherlands. In the off-season, it was only open on weekends. On Fridays, I’d leave Holland and return on Mondays. 1200 km round trip. On the way there, in Paris, I’d stand at Porte de la Chapelle. At that spot, the road is very wide, and drivers could stop easily. Obviously, on the sign, I didn’t write Eindhoven, which not everyone knows, and even less Amsterdam because of its seedy reputation. In that case, you’d expect to see a police car stop and two officers in kepis ask for your papers. So as a first destination, I’d write Compiègne. We were well out of Paris, and since it wasn’t too far, a trucker or salesperson was less reluctant to stop. Once past Compiègne, I’d take out my Lille sign. Once in Belgium, it wasn’t really necessary to use a sign anymore, since everyone was going in the same direction. Usually, the guy who picked me up at Porte de la Chapelle would say he wasn’t going far but could take me a little way. Before that, I’d still ask if there was a gas station on the highway where he could drop me off before exiting. While talking, the guy would realize he wasn’t dealing with a dangerous criminal. He’d pretend to check his watch, think for a moment, then say that actually, he was going to Belgium and could take me to the border or a little beyond. To leave Paris on the way back, I’d take the train to Melun, where it was easier to hitchhike than at Porte d’Italie.
Over all those years, I think I was pretty lucky. Or maybe philosophical enough not to imagine a car would stop after a few minutes. An hour’s wait was average. Sure, I sometimes waited three, four, or five hours. Most often at odd hours and in terrible weather. When it doesn’t work, it doesn’t work. But there’s always a moment when things pick up. Sure, when you’re soaked in freezing rain in the early morning after a sleepless night, you’re less philosophical than when I’m writing these lines comfortably at my computer, but it still holds true.
Earlier, I mentioned clothing and the importance of being well-rested before leaving. When you’ve eaten well and just gotten out of the shower, shaved, you’re in a better mood. And somehow, drivers sense it. Or at least, that’s the impression I’ve always had. It’s better to look in shape than disgusted at standing there, half-heartedly thumbing a ride. In short, when I’d start to get fed up with waiting, I’d go into the first café I saw for a coffee. Coming back out, I’d be refreshed, and most of the time, a car would stop within minutes. I’ve often said that when I stood by the side of the road thumbing a ride, I felt a bit like a gambler in front of a slot machine. It was a matter of giving luck a chance. And well, it worked out pretty well.
Then, there are countries where hitchhiking works really well and others where it’s harder. In the 70s-80s, it worked best in Germany and England. In the late afternoon, it wasn’t rare to be invited for tea. Well, that was in England. Tea meant being offered room and board. In Germany, they’d offer you coffee. Once there, they’d first show you the guest room and point out the bathroom before sitting you down in front of a big plate of cold cuts. In the evening, they’d go out in town, and the next morning, they’d usually drop you off at a good spot for hitchhiking. On the other hand, in Mediterranean and Scandinavian countries, you’d better be patient. In Spain or Italy, it’s better to take the train, which was dirt cheap back then. However, if you’re a couple traveling light, it’s already easier in most countries.
In 1982, I went on a trip around Turkey with my girlfriend. We only had two small bags, which was plenty. It was November-December, and we wore our warm, bulky clothes. Leaving Eindhoven at nine in the morning, we arrived in Graz, near the Yugoslav border, at eleven at night. 1300 km in a day! In just four or five vehicles. One to the German border, about fifty kilometers from Eindhoven, the second to Hagen in the Ruhr, the third to Salzburg, and the last to Graz at the Yugoslav border. Record broken. During the night crossing of Yugoslavia, we ran into a trucker close to retirement who lent us the truck’s bunk. So we arrived fresh and rested near Skopje the next morning. We continued to Thessaloniki in northern Greece before taking the train to Istanbul. In Turkey, we traveled a good part of the country by hitchhiking too. With truckers in old, overloaded, slow trucks that climbed hills at fifteen kilometers an hour, but also in cars where five or six people were already crammed in. And every time, we were invited for tea. Once, we were even picked up by a big shot in his Mercedes with a chauffeur. Until then, the average speed was around fifty kilometers an hour. There, we were going two hundred. On a national road, not a nice European highway.
I’ve also hitchhiked in Nepal, from Lumbini, Buddha’s birthplace, to a village on the way to Pokhara. It must have been midday. No bus until the next day. I gave it a try. A small truck overloaded with rice sacks, with two or three young people already perched on top, stopped. I rode on the roof of the cab. At fifty kilometers an hour when it was going well, with a breathtaking view. Coming back from India, I also crossed part of Iran by hitchhiking, from Tehran to the Turkish border. I did this trip with an Austrian I met at the hotel who, like me, had to watch his pennies. We gave it a shot. There was almost no traffic, but to our great surprise, the first car that passed in the area would always stop. They’d just ask for a modest contribution for gas, and it cost next to nothing.
Sometimes, you get scared too. After leaving Turkey in early December 82, we spent about two weeks in the southern Peloponnese harvesting olives. A few days before Christmas, we hitchhiked back to Holland. A girl picked us up in her little Fiat 500. We were driving on a mountain road, and that morning there was a bit of black ice. After crossing a pass, we saw the old Ford Taunus ahead of us at fifty meters start to skid. The driver let out a “heeee!” while grabbing my knees. I reflexively grabbed the wheel. Finally, the Taunus got back on track. And we didn’t swerve. But those few seconds felt very long.
In January 77, while I’d been living in Germany for a few months, I decided to spend a few days in Italy. By hitchhiking, of course. I left in the early afternoon, and by ten at night, I wasn’t far from Frankfurt. I saw a big Mercedes stop. The four or five young people crammed inside were listening to Schlager at full volume. Beer cans littered the floor. They didn’t have a precise destination, and as long as they were going south, that was fine with me. They’d finished their military service that very day and had clearly already celebrated their discharge. The driver was going 160, zigzagging dangerously from one side of the highway to the other. I should have realized he wasn’t entirely sober either. Luckily, there was almost no traffic. Finally, I managed to get dropped off at a gas station just before Frankfurt, relieved. I hope their trip didn’t end tragically.
Another time, coming back from Holland with my wife, we were picked up early in the morning near Senlis by two guys from Lille. They were going to work near Tours and could drop us off at Porte d’Italie. Apparently, they were coworkers but barely knew each other. The driver offered us a beer—at six in the morning, sure!—before opening another can for himself. He was clearly having trouble staying in the right lane. We politely declined, the passenger too. Everyone was tense. Luckily, it was rush hour on the ring road, and we were going slowly. When we got out of the car, the passenger said goodbye with the look of a guy being offered the condemned man’s rum and cigarette.
Finally, there are the annoying remarks from drivers who are either gay when you’re alone or turned on by the sight of your girlfriend when you’re a couple. In those cases, I’d get in the back so the guy wouldn’t feel too confident. And if the conversation got a little too suggestive, we’d deflect until we got dropped off.
And luckily, there are the times, not so rare after all, when you run into really nice people who invite you to eat and sleep at their place and drive you to a good spot the next morning. In Germany and England, that was common. And then there are the big strokes of luck, like during our trip to Turkey when we crossed most of Germany in one car, or that other time when some Germans drove me from the exit of Geneva all the way to the Costa Brava.
Going back to “with everything you read in the papers” and its variant “with everything you see on TV”—and now on the internet—it’s always left me perplexed. Personally, I’ve never heard of hitchhikers assaulting drivers, even if it may have happened. On the other hand, what was most common were hitchhikers being assaulted, especially girls. Anyway, even armed, it seems a bit stupid to assault the driver—wouldn’t that risk causing an accident?
Finally, since that time, I’ve occasionally wanted to hitchhike somewhere far away in France. Most often, too busy with work, it never happened, but the nostalgia hasn’t completely disappeared.
* * *
Other Hitchhikers
And then one day, I... settled down to become a driver myself. Ten years had passed, and you saw fewer and fewer hitchhikers. Or maybe I saw fewer because I had a regular job and wasn’t traveling the same way. And then I understood a few things.
Several times, I was tempted to pick up a hitchhiker, but they didn’t meet the required conditions. They were walking along the road instead of staying at the exit of the previous town. Hard to stop without risking an accident. Or the guy looked really scruffy. Or he was sulking, if not both. Then you think of that famous “with everything you read in the papers.” Not that I was scared, but unfortunately, the few hitchhikers I did pick up later were rarely interesting.
A few years ago, we picked up a young guy at the exit of a small town in Sologne. Not an easy spot for hitchhiking. Bad luck, he was a pretentious little jerk. He was barely 20 or 25 and talked like a bitter old man. He was a waiter in a restaurant. According to him, it was lucky he was there, otherwise the boss would have closed up shop long ago. You’d think he had thirty or forty years of professional experience behind him. As we approached Blois, he started ranting about Arabs, blaming them for all evils. And he laid it on thick. That morning, we were going to a teenager’s funeral who had just committed suicide, so he really got on our nerves, Mr. Know-It-All. Out of anger, I dropped him off next to a shopping center a few kilometers from downtown. Not nice, but it felt good.
Some time ago, we were driving around the Limousin on a Sunday to try out the used Twingo we’d just bought. We picked up a guy in his forties. A German who spoke French well. He started talking about the environment. He was a green Khmer. He got worked up all by himself with his pseudo-eco rant and, after a few kilometers, was almost yelling at us. As we were about to leave the main road for a small one, I dropped him off at a crossroads in the middle of nowhere. Normally, I would have made a little detour to take him to a better spot, but this time, I didn’t feel like doing the... eco-warrior a favor.
On the other hand, I’ve still done my good deed a few times. One June morning, coming back from Orléans, I saw a man in his sixties hitchhiking. The poor guy had had a rough time. He was from Montpellier and was coming back from Caen, where he’d been promised a job. Once there, they bluntly told him the position was already taken, and he had to go back. Except he didn’t have enough money left for the train. He’d spent the night hitchhiking without success. I could only take him as far as Lamotte-Beuvron, where I dropped him off near the fire station. Apparently, there was some vague shelter there or something, but it only opened a few hours later. In the meantime, he settled on the grass in a corner to sleep a little. While he was doing that, I quickly went to the train station to check the price of a ticket to Montpellier. It was within my means. Since he was sound asleep, I slipped the train ticket and 100 francs into his pocket. I couldn’t imagine him continuing to hitchhike all the way to Montpellier. And I bet he didn’t even have a piece of cardboard and a marker!
When we go to Brazil, we usually rent a small car. One day, we were coming back from Paracuru to Fortaleza when we saw a whole family hitchhiking. Two adults and two or three small children. Here near the equator, the sun sets very quickly, and it would soon be night. There was little traffic, and trucks wouldn’t stop because there was no room in the cab. As for the rich people driving big 4x4s, they wouldn’t stoop to picking up the lower classes. The only hope for this kind of family was usually a farmer or artisan who’d let them ride in the back of his pickup. Obviously, they were a bit surprised to see us. Everyone crammed in as best they could in the back of our little car. When we dropped them off, we got a whole string of “Deus lhes abençõe”—God bless you.
Still in Brazil, we were on the road from Barreirinhas to São Luís do Maranhão. About 150 km of deserted road with an isolated mud house here and there. A young woman flagged us down. She was very pregnant and had to get to the clinic twenty or thirty kilometers away to give birth. Someone was supposed to drive her, but the first signs of labor started earlier than expected, and the driver was unavailable. Even driving fast, we weren’t feeling great: it would be just our luck if she gave birth in the car!
Today, we’re in the age of smartphones and carpooling apps. Safety. With everything you see on TV... Three or four years ago, we signed up on a platform. Our first, and only, “client” was a little jerk who didn’t say a word the whole trip. No hello, no goodbye, and certainly no thank you. The next day, we found his Ray-Bans in the car. We didn’t run after him to give them back. Ha!
Information about the northern coast of Kerala
Hi everyone, Kerala experts (especially Marien!)
In January, I’m planning another trip to Kerala. We’ll arrive in Kochi and travel up the coast by train to Gokarna.
So I’m reaching out to ask if it’s worth stopping for a few days in any of the following spots (not all, of course—just one or two that are really worth it...). From what I’ve seen, few Western tourists stop along this coast, given how little info there is about it:
Mahe, Thalassery, Taliparamba, Nileshwar, Bekal, Kasaragod
I’m not mentioning Kannur because we’ve already been there, specifically Thottada Beach, and we’re familiar with the southern destinations (Trivandrum, Kovalam, etc.).
Thanks for your replies!
Anne
Bus d'Amphawa pour Ratchaburi (Thaïlande) English translation pending
Après avoir passer quelques jours à Amphawa flotting market, je voudrais rejoindre la gare de ratchaburi pour prendre le train pour Surat Tani dans le sud de la Thaïlande.
Savez vous si il y a des bus ou songteaw depuis Amphawa pour aller à Ratchaburi
Merci d'avance pour vos réponses.
Changements récents à Douchanbé English translation pending
Le marché central a été rase (Green Market). Ce quartier est largement mort.
Pas loin (central) il y a un centre commercial avec un supermarché Auchan, de loin le mieux achalandé du pays. Aussi des fast-foods, dont un self service a l'intérieur du Auchan.
Il y a de nombreux nouveaux logements économiques pour backpackers, voyez en booking.com. Je pointe en particulier le Sakho Hotel/Hostel qui se trouve sur le parking même des 4x4 pour Khorog, donc très pratique surtout pour les arrivées tardives. Et du coup aussi seulement a 10 minutes de marche de l'aéroport. (A Khorog aussi, de nouvelles adresses, et surtout beaucoup de homestays ont mis une enseigne).
Vu la dévaluation du somoni, les prix sont a la baisse en euros. Par ex, Dushanbe Khorog reste a 300 somonis mais ce n'est plus que 27 euros. Pareil pour les restos (1 a 2 euros le repas dans les restos populaires), les magasins, ... (Mais beaucoup de logements fixent leur prix en $).
Pas loin (central) il y a un centre commercial avec un supermarché Auchan, de loin le mieux achalandé du pays. Aussi des fast-foods, dont un self service a l'intérieur du Auchan.
Il y a de nombreux nouveaux logements économiques pour backpackers, voyez en booking.com. Je pointe en particulier le Sakho Hotel/Hostel qui se trouve sur le parking même des 4x4 pour Khorog, donc très pratique surtout pour les arrivées tardives. Et du coup aussi seulement a 10 minutes de marche de l'aéroport. (A Khorog aussi, de nouvelles adresses, et surtout beaucoup de homestays ont mis une enseigne).
Vu la dévaluation du somoni, les prix sont a la baisse en euros. Par ex, Dushanbe Khorog reste a 300 somonis mais ce n'est plus que 27 euros. Pareil pour les restos (1 a 2 euros le repas dans les restos populaires), les magasins, ... (Mais beaucoup de logements fixent leur prix en $).