Results for "Plateau+Mont-Royal+|+128"
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Avis sur itinéraire au Québec en février English translation pending
Bonjour à tous,
Alors pour commencer, merci à vous 😉 qui m'avez guidé pour organiser notre prochain voyage au Quebec, en fevrier 2006.
Nous avons retenu, pour l'instant:
* 3 jours visite de la ville de Québec, ile d'Orleans, hotel de glace * 3 jours de rando en chien de traineau dans les appalaches * 2 jours de balade en raquette, dans le parc national du Bic * 2 jours visite charlevoix, ile aux coudres * 2 jours de motoneige dans le Saguenay lac St Jean * 2 derniers jours à Montréal, visite, biodôme, patinage
Qu'en pensez-vous? Les activités que j'ai mentionné sont-elles adaptées aux lieux que j'ai choisi? Et si vous avez d'autres idées.......... ou remarques, je suis là!!!!!!😛
Bisous, Gaelle.🙂
Alors pour commencer, merci à vous 😉 qui m'avez guidé pour organiser notre prochain voyage au Quebec, en fevrier 2006.
Nous avons retenu, pour l'instant:
* 3 jours visite de la ville de Québec, ile d'Orleans, hotel de glace * 3 jours de rando en chien de traineau dans les appalaches * 2 jours de balade en raquette, dans le parc national du Bic * 2 jours visite charlevoix, ile aux coudres * 2 jours de motoneige dans le Saguenay lac St Jean * 2 derniers jours à Montréal, visite, biodôme, patinage
Qu'en pensez-vous? Les activités que j'ai mentionné sont-elles adaptées aux lieux que j'ai choisi? Et si vous avez d'autres idées.......... ou remarques, je suis là!!!!!!😛
Bisous, Gaelle.🙂
Arrivée à Montréal: hébergement, pourboire et trajet aéroport/centre-ville English translation pending
J' arrive le 14 octobre avec mon mari pour vivre a Montreal et j' aimerais avoir qulques infos concernant notre arrivée:
On arrive a l' aeroport de Trudeau et j' aimerais savoir s' il vaut mieux prendre un taxi pour se rendre au centre ville, et combien il faut compter environ, ou s' il est préférable de prendre le bus et si c' est pas trop gallère.
Je sais également qu' il est normal de donner un pourboire, j' aimerais savoir ce combien il est conseillé de donner en général.
Pour l' instant, on a pas de logement sur place, on aimerait trouver un hôtel pas trop cher pour une semaine le temps de trouver un appartement, donc si vous avez une idée de prix ou carrément une adresse, ça nous serait bien utile.
Merci beaucoup de nous éclairer.
Isa.
Merci beaucoup de nous éclairer.
Isa.
Visa vacances-travail pour les Etats-Unis? English translation pending
Salut!
J'aimerais partir au moins 6 mois aux USA pour travailler mais aussi jouer la touriste! Je sais qui'l existe un visa "vacances-travail" pour certains pays comme le Canada.
Auriez-vous des infos sur les formalités US ou des contacts sur place qui pourraient m'aider à concrétiser mon projet?
Merci d'avance,
Elise 😉
Infos diverses sur Montréal English translation pending
Bonjour,
Nous partons vivre à Montréal à partir de sept 2006 pour trois ans.
je cherche des infos pour la ville de Montréal sur: magasins biologiques (où sont-ils situés?) association developpement durable et ecologique association nature (rando famille avec guide naturaliste, etc) sage femme en libéral (si j'ai un deuxieme enfant je veux accoucher à la maison comme nous avons fait en France) education alternative (ecoles steiner par exemple)
merci
marie, marc et bébé Jules un an
Nous partons vivre à Montréal à partir de sept 2006 pour trois ans.
je cherche des infos pour la ville de Montréal sur: magasins biologiques (où sont-ils situés?) association developpement durable et ecologique association nature (rando famille avec guide naturaliste, etc) sage femme en libéral (si j'ai un deuxieme enfant je veux accoucher à la maison comme nous avons fait en France) education alternative (ecoles steiner par exemple)
merci
marie, marc et bébé Jules un an
voyage a longueuil en juillet pour 6 jours English translation pending
je vais a longueuil au canada du 19 au 25 juillet au championnat du monde junior de petanque; y a t-il des logements chez l'habitant? Que puis je visiter dans les environs immédiat vu le peut de temps.
Dans quel quartier se loger à Montréal?? English translation pending
Bonjour à tous !
Je vais effectuer un stage d'environ 2 mois (mi-juin à mi-août) dans une usine de Montréal située au 4895 Hickmore, Ville St-Laurent (près de l’aéroport international de Dorval).
J'aimerais profiter de ce stage pour découvrir cette ville que l'on dit si agréable et si bouillonnante.
J'aimerais donc pour cela loger dans un quartier agréable (le vieux Montréal ?), animé (où il y a de quoi sortir un peu le soir) et où l'on peut tout faire sans voiture (que je n'aurai pas...). J'aimerais aussi ne pas être trop loin de mon lieu de travail...(oui, c'est vrai, ça fait beaucoup de critères ! 😕 )
D'après ce que j'ai pu voir, le métro ne va pas jusqu'à St-Laurent, les bus ont l'air très nombreux mais peut-être pas très fréquents..., j'ai vu que le vélo est assez répandu, est-il une bonne solution ?
Sinon, le quartier de St-Laurent est-il attrayant ?
Puis-je loger dans le centre ville tout en ayant un temps et un itinéraire de transport raisonnable (le rêve... 😎 ) ?
Je pensais chercher une colocation, est-ce une bonne solution à Montréal ?
Merci d'avance à ceux qui pourront me conseiller ! 😉
Rémi
Je vais effectuer un stage d'environ 2 mois (mi-juin à mi-août) dans une usine de Montréal située au 4895 Hickmore, Ville St-Laurent (près de l’aéroport international de Dorval).
J'aimerais profiter de ce stage pour découvrir cette ville que l'on dit si agréable et si bouillonnante.
J'aimerais donc pour cela loger dans un quartier agréable (le vieux Montréal ?), animé (où il y a de quoi sortir un peu le soir) et où l'on peut tout faire sans voiture (que je n'aurai pas...). J'aimerais aussi ne pas être trop loin de mon lieu de travail...(oui, c'est vrai, ça fait beaucoup de critères ! 😕 )
D'après ce que j'ai pu voir, le métro ne va pas jusqu'à St-Laurent, les bus ont l'air très nombreux mais peut-être pas très fréquents..., j'ai vu que le vélo est assez répandu, est-il une bonne solution ?
Sinon, le quartier de St-Laurent est-il attrayant ?
Puis-je loger dans le centre ville tout en ayant un temps et un itinéraire de transport raisonnable (le rêve... 😎 ) ?
Je pensais chercher une colocation, est-ce une bonne solution à Montréal ?
Merci d'avance à ceux qui pourront me conseiller ! 😉
Rémi
De Montréal pour rejoindre les Laurentides English translation pending
Bijour à tous!🙂
J'arrive à Montréal début mai avec le soleil et j'aimerais rejoindre la région des Laurentides et plus précisément Val Morin là ou je dois réaliser un stage dans un centre éducatif.
Je souhaite découvrir Montréal pour quelques jours avant de m'écarter de l'urbanisation. Si vous avez de bons conseils pour me guider sur les endroits à visiter je suis preneur en vous remerciant d'avance(espaces verts, architecture, festivité, auberges de jennesse etc...)
Après ces moments de bonheur à Montréal, j'aimerais rejoindre Val Morin en pouce tout en découvrant de merveilleux sites naturels. Je me donne maximum 3 jours pour faire tout le trajet. Donc si vous avez des endroits à me conseiller n'hésitez à donner vos impréssions, ca me ferai bien plaisir.
Est qu'il y a la possibilité de dormir chez l'habitant entre Montréal et Val Morin?
J'aimerais bien avoir des infos sur les liaisons en car, on sait jamais si le soleil n'est pas encore arrivé et si c'est la pluie qui prend le dessus je préfère prévoir! Aparament le transport en car est intéressant au Québec même si sa ne peut pas être aussi avantageux que le pouce.
Merci d'avance pour les tuyaux A pluch
J'arrive à Montréal début mai avec le soleil et j'aimerais rejoindre la région des Laurentides et plus précisément Val Morin là ou je dois réaliser un stage dans un centre éducatif.
Je souhaite découvrir Montréal pour quelques jours avant de m'écarter de l'urbanisation. Si vous avez de bons conseils pour me guider sur les endroits à visiter je suis preneur en vous remerciant d'avance(espaces verts, architecture, festivité, auberges de jennesse etc...)
Après ces moments de bonheur à Montréal, j'aimerais rejoindre Val Morin en pouce tout en découvrant de merveilleux sites naturels. Je me donne maximum 3 jours pour faire tout le trajet. Donc si vous avez des endroits à me conseiller n'hésitez à donner vos impréssions, ca me ferai bien plaisir.
Est qu'il y a la possibilité de dormir chez l'habitant entre Montréal et Val Morin?
J'aimerais bien avoir des infos sur les liaisons en car, on sait jamais si le soleil n'est pas encore arrivé et si c'est la pluie qui prend le dessus je préfère prévoir! Aparament le transport en car est intéressant au Québec même si sa ne peut pas être aussi avantageux que le pouce.
Merci d'avance pour les tuyaux A pluch
31 jours au Québec: activités, visites, randos et bons plans English translation pending
Bonsoir,
tout d'abord je précise que ce compte-rendu de voyage n'est pas dans la rubrique "carnets de voyage" car mes photos n'ont pas la bonne taille pour y figurer (trop réduite et je n'ai plus les images d'origine). J'espère que cela ne posera pas de problème.
Voilà, c'est déjà fini ce long et beau voyage !
Pour commencer, ci-dessous quelques données générales sur ce circuit de 31 jours au Québec... les photos seront juste après. Patience ! J'ai trouvé les infos sur le présent forums et aussi sur des blogs de voyageurs, sur les dépliants touristiques des régions concernées, les pages Web des villes, etc.
Nous avons roulé 4 500 km. OUF !
La voiture a été louée chez Turo (location de particulier à particulier, l'équivalent nord-américain de Ouicar) pour éviter le problème des cartes de crédit/débit abordé dans de nombreux articles. C'était pratique et on n'a pas une voiture estampillée "voiture de loc". Prise en charge et restitution de la voiture ont été simples et super rapide.
Le réseau routier est en état correct ; on a croisé de nombreux chantiers néanmoins, que ce soit dans les villes ou en pleine cambrousse ; il faut réparer les routes abîmées par l'hiver passé, et ce, avant le nouvel hiver ! Un travail sans fin... Attention aux limitations de vitesse sur les zones de travaux : amende doublée !

La signalétique routière : pas terrible ! Se déplacer ou sortir de Montréal ou de Québec, bonne chance sans GPS (dans notre cas nous avons utilisé maps.me qui est gratuit, sur notre smartphone, et ne nécessite pas Internet, un très bon plan car certains loueurs facturent le GPS 10 euros par jour !). ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Comme hébergements, nous avons fait un mix entre chambre chez l'habitant, logement entier, Couette et café (notre Bed & Breakfast), gîtes, réservés soit directement, soit sur des plateformes de réservation. Très propre partout, pas de souci particulier, parfois on aurait aimé plus de contact avec les gens mais certains ont un travail et ne sont pas vraiment dispos pour leurs invités.
Hébergements coups de cœur : situation exceptionnelle, hôtes extrêmement sympathiques ou logement de haut standing, nous vous livrons ici les adresses qui nous ont le plus marqués : - Laurentides (Lac Supérieur) : Chambre cosy au bord du lac Rossignol (trouvée sur une plateforme de logement chez l'habitant)

- Baie des Chaleurs (Carleton sur Mer) : Gîte des oiseaux migrateurs - Nord de la Gaspésie (Cap des Rosiers) : les Cabines sur Mer (bungalow en bord de falaise, vue imprenable pour le petit déj !)

- Lac Kénogami (Chicoutimi/Saguenay) : Bonheur au bord de l'eau (logement entier ; trouvé sur une plateforme de logement chez l'habitant). Au bout d'une route en forêt, au bord d'un lac, luxe et calme

- La Tuque : Gîte Aux Trois pignons (B&B) - St Jean des Piles : Gîte Aux Traditions (B&B et excellente table le soir)
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ La nourriture : un peu compliqué quand on veut éviter les frites/burgers/sandwich sans se ruiner non plus. On a alterné entre pique-niques basiques (tomates, concombre, jambon ou saucisson, pain fromage et fruits), repas qu’on s’est préparés quand on avait une cuisine à disposition, et bons restaurants pour se faire plaisir. On a quand même pu trouver quelques bons marchés de producteurs (Jean Talon à Montréal (fruits, légumes, crèmerie) ; petits producteurs de l'île d'Orléans (près de Québec) pour les framboises, fraises, le miel, le fromage ; jardins bios en libre service, comme "le jardin de Sophie" près de Ste Rose du Nord ; petit marché de Shawinigan et son poissonnier-traiteur) ; et du pain "à la française" parce que le pain de mie, ben voilà quoi, on n'en peut plus !
Les quantités sont énormes, on se fait souvent surprendre ; après le demi-litre d'apéro on n'a déjà plus faim ! Parfois on a des surprises : j'ai commandé une pizza végétarienne, celle-ci m'est arrivée servie avec une portion de frites dessus !! ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Période : nous avons choisi de partir de la mi-août à mi-septembre. Dommage pour "la saison des couleurs" (qui commence mi-septembre) me direz-vous. Le souci c'est que certains parcs vont être fermés, les restaurants passent en mode "hors saison" (à partir du 2 septembre on a clairement constaté une diminution des jours d'ouverture, et l’arrêt des animations gratuites dans les parcs), et surtout, la météo ! Je suis très, très frileuse. Nous avons eu, les 15 derniers jours d'août, une météo estivale superbe, les Québécois reconnaissaient que c'était un été exceptionnel. Début septembre le temps est devenu beaucoup plus variable (un jour soleil, un jour nuageux/brumeux, un jour entre les deux...) et les températures ont bien chuté (ça a même gelé la nuit en Mauricie il y a 4 jours). En tout nous n'avons eu que 3 jours de pluie, ce qui est vraiment très bien. De plus il n’y avait pas trop de touristes, il n'y a plus du tout de moustiques/mouches noires/maringouins donc au final, c'était une très bonne période.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Les principales étapes ont été : Montréal - Laurentides – ville de Québec - Bas St Laurent - tour de la Gaspésie dans le sens anti-horaire – traversier à Trois Pistoles - Côte-Nord - Saguenay-St Laurent - Saguenay Lac St Jean - Haute-Mauricie - Mauricie et retour Montréal.
Je ne m’attarderai pas trop sur Montréal et Québec, beaucoup d’autres blogs/articles en parlent. Montréal : nous avons bien sûr visité (à pied) le vieux Montréal, le Mont-Royal, le parc Jean Drapeau (piste de F1 accessible, belle vue de la ville), la tour près du parc olympique (le Biodôme était fermé).

de grosses marmottes au parc J Drapeau !
Biosphère

Tour de Montréal

Voilà, c'est déjà fini ce long et beau voyage !
Pour commencer, ci-dessous quelques données générales sur ce circuit de 31 jours au Québec... les photos seront juste après. Patience ! J'ai trouvé les infos sur le présent forums et aussi sur des blogs de voyageurs, sur les dépliants touristiques des régions concernées, les pages Web des villes, etc.
Nous avons roulé 4 500 km. OUF !
La voiture a été louée chez Turo (location de particulier à particulier, l'équivalent nord-américain de Ouicar) pour éviter le problème des cartes de crédit/débit abordé dans de nombreux articles. C'était pratique et on n'a pas une voiture estampillée "voiture de loc". Prise en charge et restitution de la voiture ont été simples et super rapide.
Le réseau routier est en état correct ; on a croisé de nombreux chantiers néanmoins, que ce soit dans les villes ou en pleine cambrousse ; il faut réparer les routes abîmées par l'hiver passé, et ce, avant le nouvel hiver ! Un travail sans fin... Attention aux limitations de vitesse sur les zones de travaux : amende doublée !

La signalétique routière : pas terrible ! Se déplacer ou sortir de Montréal ou de Québec, bonne chance sans GPS (dans notre cas nous avons utilisé maps.me qui est gratuit, sur notre smartphone, et ne nécessite pas Internet, un très bon plan car certains loueurs facturent le GPS 10 euros par jour !). ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Comme hébergements, nous avons fait un mix entre chambre chez l'habitant, logement entier, Couette et café (notre Bed & Breakfast), gîtes, réservés soit directement, soit sur des plateformes de réservation. Très propre partout, pas de souci particulier, parfois on aurait aimé plus de contact avec les gens mais certains ont un travail et ne sont pas vraiment dispos pour leurs invités.
Hébergements coups de cœur : situation exceptionnelle, hôtes extrêmement sympathiques ou logement de haut standing, nous vous livrons ici les adresses qui nous ont le plus marqués : - Laurentides (Lac Supérieur) : Chambre cosy au bord du lac Rossignol (trouvée sur une plateforme de logement chez l'habitant)

- Baie des Chaleurs (Carleton sur Mer) : Gîte des oiseaux migrateurs - Nord de la Gaspésie (Cap des Rosiers) : les Cabines sur Mer (bungalow en bord de falaise, vue imprenable pour le petit déj !)

- Lac Kénogami (Chicoutimi/Saguenay) : Bonheur au bord de l'eau (logement entier ; trouvé sur une plateforme de logement chez l'habitant). Au bout d'une route en forêt, au bord d'un lac, luxe et calme

- La Tuque : Gîte Aux Trois pignons (B&B) - St Jean des Piles : Gîte Aux Traditions (B&B et excellente table le soir)
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ La nourriture : un peu compliqué quand on veut éviter les frites/burgers/sandwich sans se ruiner non plus. On a alterné entre pique-niques basiques (tomates, concombre, jambon ou saucisson, pain fromage et fruits), repas qu’on s’est préparés quand on avait une cuisine à disposition, et bons restaurants pour se faire plaisir. On a quand même pu trouver quelques bons marchés de producteurs (Jean Talon à Montréal (fruits, légumes, crèmerie) ; petits producteurs de l'île d'Orléans (près de Québec) pour les framboises, fraises, le miel, le fromage ; jardins bios en libre service, comme "le jardin de Sophie" près de Ste Rose du Nord ; petit marché de Shawinigan et son poissonnier-traiteur) ; et du pain "à la française" parce que le pain de mie, ben voilà quoi, on n'en peut plus !
Les quantités sont énormes, on se fait souvent surprendre ; après le demi-litre d'apéro on n'a déjà plus faim ! Parfois on a des surprises : j'ai commandé une pizza végétarienne, celle-ci m'est arrivée servie avec une portion de frites dessus !! ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Période : nous avons choisi de partir de la mi-août à mi-septembre. Dommage pour "la saison des couleurs" (qui commence mi-septembre) me direz-vous. Le souci c'est que certains parcs vont être fermés, les restaurants passent en mode "hors saison" (à partir du 2 septembre on a clairement constaté une diminution des jours d'ouverture, et l’arrêt des animations gratuites dans les parcs), et surtout, la météo ! Je suis très, très frileuse. Nous avons eu, les 15 derniers jours d'août, une météo estivale superbe, les Québécois reconnaissaient que c'était un été exceptionnel. Début septembre le temps est devenu beaucoup plus variable (un jour soleil, un jour nuageux/brumeux, un jour entre les deux...) et les températures ont bien chuté (ça a même gelé la nuit en Mauricie il y a 4 jours). En tout nous n'avons eu que 3 jours de pluie, ce qui est vraiment très bien. De plus il n’y avait pas trop de touristes, il n'y a plus du tout de moustiques/mouches noires/maringouins donc au final, c'était une très bonne période.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Les principales étapes ont été : Montréal - Laurentides – ville de Québec - Bas St Laurent - tour de la Gaspésie dans le sens anti-horaire – traversier à Trois Pistoles - Côte-Nord - Saguenay-St Laurent - Saguenay Lac St Jean - Haute-Mauricie - Mauricie et retour Montréal.
Je ne m’attarderai pas trop sur Montréal et Québec, beaucoup d’autres blogs/articles en parlent. Montréal : nous avons bien sûr visité (à pied) le vieux Montréal, le Mont-Royal, le parc Jean Drapeau (piste de F1 accessible, belle vue de la ville), la tour près du parc olympique (le Biodôme était fermé).

de grosses marmottes au parc J Drapeau !

Biosphère

Tour de Montréal

Itinéraire au Québec - Gaspésie English translation pending
Bonjour
Je suis preneur de toutes les infos et conseils sur notre itinéraire ( ballades à faire, lieux à visiter, resto à ne pas louper ... )
Jour 1 : Arrivée à Montréal en fin d'après midi Jour 2 : Montréal Jour 3 : Montréal Jour 4 : Montréal (récupération voiture) / Lévis (vers midi) puis route vers Kamouraska par la 132 Jour 5 : Kamouraska / Parc du Bic / Rimouski Jour 6 : Rimouski / Jardin de Métis / Carleton Jour 7 : Carleton / Percé Jour 8 : Percé (Ile Bonaventure) Jour 9 : Percé / Gaspé ( Parc Morillon ) Jour 10 : Gaspé / Parc de la Gaspésie Jour 11 : Parc de la Gaspésie Jour 12 : Parc de la Gaspésie / Les Escoumins (croisière baleine ) Jour 13 : Les Escoumins / Ile d’Orléans / Québec Jour 14 : Québec Jour 15 : Québec / Mont Tremblant Jour 16 : Mont Tremblant / Parc OMEGA ( Montebello ) / Aéroport pour retour en France
Merci d'avance
Je suis preneur de toutes les infos et conseils sur notre itinéraire ( ballades à faire, lieux à visiter, resto à ne pas louper ... )
Jour 1 : Arrivée à Montréal en fin d'après midi Jour 2 : Montréal Jour 3 : Montréal Jour 4 : Montréal (récupération voiture) / Lévis (vers midi) puis route vers Kamouraska par la 132 Jour 5 : Kamouraska / Parc du Bic / Rimouski Jour 6 : Rimouski / Jardin de Métis / Carleton Jour 7 : Carleton / Percé Jour 8 : Percé (Ile Bonaventure) Jour 9 : Percé / Gaspé ( Parc Morillon ) Jour 10 : Gaspé / Parc de la Gaspésie Jour 11 : Parc de la Gaspésie Jour 12 : Parc de la Gaspésie / Les Escoumins (croisière baleine ) Jour 13 : Les Escoumins / Ile d’Orléans / Québec Jour 14 : Québec Jour 15 : Québec / Mont Tremblant Jour 16 : Mont Tremblant / Parc OMEGA ( Montebello ) / Aéroport pour retour en France
Merci d'avance
Retour du Québec avec du retard... 2011 English translation pending
Bonjour, voici mon récit sur mon voyage au Canada (au Québec plus particulièrement) fait en Septembre 2011. Cela fait déjà 3 ans et je n’avais pas eu le courage d’écrire un carnet, mais depuis j’ai également fait un voyage aux USA et rédigé un carnet pour celui-ci (visible sur VoyageForum, voir le lien dans ma signature) et j’ai donc envie de partager ce voyage également.
Cela est mon premier voyage (autre que l’Espagne déjà faite avec mes parents et les différents lieux de France visité), le Québec étant francophone me permet d’être plus rassuré sur la communication avec les locaux.
J’ai imaginé mon parcours et tout préparé par moi-même avec l’aide de guide et des différents forums.
La durée est de 12 Jours, ce qui m’a paru bien par rapport aux congés possible au travail et au budget nécessaire.
Voici le parcours :
10/09 : Arrivée à Montréal
11/09 : Montréal
12/09 : Montréal
13/09 : Montréal > Parc de la Mauricie
14/09 : Parc de la Mauricie > Lac St Jean
15/09 : Lac St Jean
16/09 : Lac St Jean > Tadoussac
17/09 : Tadoussac
18/09 : Tadoussac > Baie St Paul
19/09 : Baie St Paul > Québec
20/09 : Québec
21/09 : Québec et retour en France
J1 10/09/2011 Marseille > Montréal : J’ai choisi la compagnie Air Transat car cela permettait d’avoir un vol direct depuis Marseille vers Montréal et également le retour direct depuis Québec.
Le vol décollant à 14h45, on part arrive à l’aéroport vers 12h00.
Voilà l’Avion un A310 :

Le vol se passe bien avec deux films vue sur les écrans commun (c’est sûr que des écrans individuels c’est mieux mais bon pour le prix d’Air Transat je m’en contente).
Arrivée à Montréal à l’heure, Passage à l’immigration rapide, récupération des bagages. Direction la douane qui nous prend juste le formulaire remplis dans l’avion et nous laisse passer.
J’achète des billets 3 jours qui permettent de prendre également le bus 747 qui nous dépose tout proche de l’hôtel que j’ai réservé.
Je commence à fatigué pendant ce trajet en bus, mais je suis quand même tout émerveillé de la vision que j’ai des bâtiments, des voitures et des panneaux routiers qui sont typiquement ce que l’on s’imagine de l’Amérique du nord.
Arrivée à l’hôtel Stay du centre, celui-ci ne paye pas de mine, mais l’accueil par une jeune (surement étudiante) parlant peu le français est tout de même sympathique. La chambre est correcte.


Il est 18h30 ici, mais avec le décalage horaire la fatigue ce fait sentir. Pas question de se coucher maintenant, il faut tenir un peu histoire de ne pas être réveillé de trop bonne heure le lendemain.
On part donc faire un tour sur la rue Sainte Catherine, on y va en marchant de l’hôtel (proche de la place Berri et de la place Emilie Gamelin) jusqu’à la place des arts.
Le début de la rue est étrange, je vois beaucoup de SDF, ce n’est pas très rassurant, malgré le fait qu’ils ne viennent pas nous déranger.
Ensuite arrivée sur la place des arts, je me dis que cela serait bien de trouver une carte de téléphone prépayé afin de passer un coup de fil demain matin à la famille. On rentre donc dans le Complexe Desjardins et après avoir tourné un petit peu on trouve une boutique qui en vend.

On ressort et je fais quelques photos des jets d’eau et de la façade éclairée en face :


N’ayant pas vraiment faim car déjà mangé dans l’avion, une pause tranquille au Starbucks pour un donuts et un café nous fait du bien.
Ensuite la fatigue étant bien présente, on refait la rue dans l’autre sens pour rentrer à l’hôtel et on se couche.
Demain première journée complète à Montréal, je suis tout excité et impatient d’approfondir la visite 🙂
J1 10/09/2011 Marseille > Montréal : J’ai choisi la compagnie Air Transat car cela permettait d’avoir un vol direct depuis Marseille vers Montréal et également le retour direct depuis Québec.
Le vol décollant à 14h45, on part arrive à l’aéroport vers 12h00.
Voilà l’Avion un A310 :

Le vol se passe bien avec deux films vue sur les écrans commun (c’est sûr que des écrans individuels c’est mieux mais bon pour le prix d’Air Transat je m’en contente).
Arrivée à Montréal à l’heure, Passage à l’immigration rapide, récupération des bagages. Direction la douane qui nous prend juste le formulaire remplis dans l’avion et nous laisse passer.
J’achète des billets 3 jours qui permettent de prendre également le bus 747 qui nous dépose tout proche de l’hôtel que j’ai réservé.
Je commence à fatigué pendant ce trajet en bus, mais je suis quand même tout émerveillé de la vision que j’ai des bâtiments, des voitures et des panneaux routiers qui sont typiquement ce que l’on s’imagine de l’Amérique du nord.
Arrivée à l’hôtel Stay du centre, celui-ci ne paye pas de mine, mais l’accueil par une jeune (surement étudiante) parlant peu le français est tout de même sympathique. La chambre est correcte.


Il est 18h30 ici, mais avec le décalage horaire la fatigue ce fait sentir. Pas question de se coucher maintenant, il faut tenir un peu histoire de ne pas être réveillé de trop bonne heure le lendemain.
On part donc faire un tour sur la rue Sainte Catherine, on y va en marchant de l’hôtel (proche de la place Berri et de la place Emilie Gamelin) jusqu’à la place des arts.
Le début de la rue est étrange, je vois beaucoup de SDF, ce n’est pas très rassurant, malgré le fait qu’ils ne viennent pas nous déranger.
Ensuite arrivée sur la place des arts, je me dis que cela serait bien de trouver une carte de téléphone prépayé afin de passer un coup de fil demain matin à la famille. On rentre donc dans le Complexe Desjardins et après avoir tourné un petit peu on trouve une boutique qui en vend.

On ressort et je fais quelques photos des jets d’eau et de la façade éclairée en face :


N’ayant pas vraiment faim car déjà mangé dans l’avion, une pause tranquille au Starbucks pour un donuts et un café nous fait du bien.
Ensuite la fatigue étant bien présente, on refait la rue dans l’autre sens pour rentrer à l’hôtel et on se couche.
Demain première journée complète à Montréal, je suis tout excité et impatient d’approfondir la visite 🙂
Récit de voyage au Québec et en Ontario du 20 juillet au 6 août 2013 English translation pending
Je voulais d'abord remercier tous ceux qui ont pu nous aider à concevoir ce voyage dont on rêvait depuis déjà un moment.
Cela m'a pris un temps fou à tout concevoir par moi-même, mais ce fut le meilleur voyage de notre vie (bon, on n'en a pas fait non plus 150!). Tout s'est très bien déroulé, pratiquement aucune fausse note.
J1 Le 20 juillet Paris-Montréal Réveil à 4h du matin pour traverser la banlieue parisienne et nous rendre à Roissy. Comme d'hab, problème avec la SNCF, mais nous arrivons à l'heure pour enregistrer. Décollage à l'heure sur un A310 rénové d'Air Transat. Vol agréable, contrairement à ce que j'ai pu lire : largement de la place pour les jambes (j'ai de grandes jambes), de la nourriture comme sur n'importe quelle compagnie, des films navets mais le trajet de 7h20 est passé rapidement. On arrive à Montréal. On passe vite l'immigration et on récupère nos bagages immédiatement. On prend un pass week-end à 12 CAD et hop, on grimpe dans le bus 747 qui nous amène près de notre hôtel. On loge à l'hôtel Roberval. J'avais réservé un studio. Propre, bonne literie, meubles vieillots, mais cela n'a pas d'importance. On se promène dans le quartier des spectacles où il y a plein de festivals et d'animation. On cherche une banque scotia pour retirer de l'argent. Mais on est complètement crevés. On dormira cette nuit là à 19h.
J2: Montréal Levé aux aurores, décalage horaire oblige. On prend notre pdj au Roberval inclus dans le prix. Je m'attendais vraiment à pire. Pdj simple mais très correct. Direction la station Berri à côté de l'hôtel puis le stade Olympique pour visiter le biodôme. On adoré. (18.75CAD). Puis re métro jusqu'à la station Mont Royal. On est dimanche, on entend les tam tam. On fait "l'ascension" de la Montagne pour arriver au belvédère. Vue magnifique, encore beaucoup d'animations (Montréal est une ville qui bouge beaucoup). On prend à nouveau le métro pour nous rendre près de la biosphère jusqu'à la station Jean Drapeau. C'est la fête des enfants. Un monde fou. On décide alors de retourner dans le centre de Montréal et de longer le vieux-port. Journée bien remplie. On a bronzé et pris des coups de soleil.
J3 : Montréal-Québec Levé aux aurores à nouveau. Direction le vieux Montréal pour la visite de la basilique Notre-Dame (5CAD). Basilique superbe à l'intérieur. Puis musée Pointe à Callière (20CAD). C'est vraiment hors de prix pour ce que c'est. Bon, on en a appris un peu plus sur Montréal, mais si on avait su, on n'y serait pas allés. On se promène dans le vieux centre. J'avoue qu'on a été un peu déçus. Je pensais que davantage de vieilles bâtisses avaient été conservées. En fait pas tant que ça. Nous nous rendons au terminal de cars rue Berri pour prendre notre car Orléans Express réservé à l'avance. Le trajet jusqu'à Québec dure à peine 2h. On rejoint à pied (ça grimpe!) notre gîte l'Augustine. Bon accueil, chambre petite mais coquette avec sdb partagée. Puis on va se promener. Juste un mot : MAGNIFIQUE!!! On est enchantés par cette ville.
J4 : Québec Pdj copieux au gîte. On va se promener vers le parlement de Québec. Visite guidée gratuite très instructive et bien faite d'environ 30min. Puis on rejoint le centre jusqu'à l'office de tourisme pour notre visite guidée de la vieille-ville organisée par l'agence Tour voir québec (26euros par personne). Le guide est très intéressant, mais la visite est très dense, le rythme rapide et avec les rues qui grimpent et qui descendent, j'avoue qu'au bout de 2h30, on n'en peut plus. Quartier du Petit Champlain : un bijou. On continue de se balader jusqu'au soir où l'on se rend à l'agora sur le port pour assiter au spectacle gratuit du Cirque du Soleil. Époustouflant! Mais un conseil pour avoir de la place assise, arriver au moins 1h à l'avance s'il fait beau.
J5 : Québec-La Malbaie Après encore un pdj copieux, nous voilà partis chercher notre voiture chez Avis, réservée via l'agence Authentik Canada. On nous propose 3 voitures... En bon Européen, on choisit la plus petite (la plus mignonne aussi) : la Fiat 500. J'avoue, mon mari n'a pas réfléchi un seul instant aux bagages. Je ne dis rien... C'est vrai que c'est le pied de se dire qu'on va faire le Canada en Fiat 500!! Ce qui devait arriver arriva : douche froide pour mon mari en ouvrant le coffre... Aucune de nos valises n'entre. Bon, tant bien que mal, on baisse les sièges arrières, on parvient à enfourner les valises et hop on y va. On craignait la boîte automatique : aucun problème. On n'a même pas l'envie de débrayer. C'est vraiment d'une grande facilité. Arrêt aux chutes Montmorency. On arrive par l'avenue royale. Puisqu'il y a des travaux, on ne voit pas de place disponible aux abords du site. On paie donc le parking (11 cad). On passe sur la passerelle c'est impressionnant car les chutes sont assez hautes. Puis on descend (et on remontera) les escaliers. Arrêt sur l'avenue royale chez un petit producteur de sirop d'érable conseillé par le routard. Elle nous explique comme ça marche, nous montre, puis nous fait goûter ses produits (évidemment, ce n'est pas la saison de goûter le sirop sur la neige!). On en achète évidemment (beaucoup mais c'est délicieux! Rien à voir avec le jus de chaussette qu'on a en France). Arrêt à la basilique Ste Anne de Beaupré (2cad). M'ouais. Il vente, on ne s'attarde pas. On décide d'aller à Baie St Paul. On rate la route que j'avais prévu (les indications ne sont pas toujours très claires et surtout, les panneaux indiquent les routes à prendre... genre 2mètres avant!). Retour en arrière (si on avait su...). On s'arrête près de l'église et on paie le parking à 5cad. Énorme déception : toutes les rues touristiques et centrales sont en travaux. Poussière, bruit. On repart aussi vite. Puis on roule vers la Malbaie pour rejoindre notre gîte Le Petit Félix. Accueil agréable, chambre sympa avec vue sur le St Laurent. On passera la soirée au restaurant.
J6 : La Malbaie Après un déjeuner plus que copieux et délicieux, avec une baleine pour nous dire bonjour, nous voilà parés pour affronter le sentier de l'Acropole dans le parc des Hautes gorges. 1h de voiture environ pour atteindre le parking. On paie 13 cad pour les droits d'entrée. Puis on prend la navette (un bus scolaire jaune!!!) qui nous emmène jusqu'au début du sentier. La vue au sommet est magnifique, mais alors... ça se mérite!!!😛 800m de dénivelé dont 700m le premier kilomètre. Vraiment, on a galéré. Au final, avec le temps passé au sommet, on aura finit en un peu plus de 5h. Mais on est lessivés!
J7 : La Malbaie-Bergeronnes Route le matin pour Tadoussac. On prend le traversier (aucune attente vers 10h). On se stationne à Tadoussac derrière l'office de tourisme (stationnement gratuit). C'est un petit village mignon. On fait le petit sentier de la coupe de l'Islet mais on ne voit pas de baleine, à peine un écureuil! On s'arrête au CIMM où l'on apprend plein de choses sur les baleines. Puis route pour les Bergeronnes où l'on s'arrête à notre gîte : La p'tite baleine. Accueil génial par nos hôtesses qui nous conseillent d'aller le soir venu après 6h au Cap de Bon désir. C'est ce que nous faisons avec un pique-nique et les manteaux grand nord prêtés par nos hôtesses... Et heureusement : un froid de canard, un vent de folie et des baleines au loin.
J8 : Bergeronnes On avait réservé une excursion en zodiac avec la cie Neptune pour 11h30. Après avoir enfilé notre tenue d'astronaute (et un chandaiiiiiiil), nous voilà prêts. C'était sensationnel. Outre têtes de phoques et marsouins, nous avons vu deux baleines bleues et deux baleines à bosses qui se promenaient ensemble. L'après-midi, on repart pour Tadoussac (faut bien mettre de l'essence) et on va se perdre vers les dunes de l'autre côté du village. Je crois qu'on n'a pas été à l'endroit o l'on voulait mais c'est pas grave : sous un soleil radieux, la plage en bas de la dune est juste magnifique. Pas grand monde, la plage presque pour nous, la "mer" sublime (mais froide). Endroit quasi- paradisiaque. Mais il faut remonter la dune après...! Le soir, à nouveau au Cap Bon désir où l'on est plsu chanceux que la veille car les baleines s'approchent bien du bord.
J9 : Bergeronnes-La Baie Après un au revoir à nos charmantes hôtesses, on reprend la route, le traversier pour rouler vers l'Anse St-Jean. On s'arrête au belvédère de l'Anse à la Tabatière sur le Saguenay. C'est une très belle vue. Puisque l'entrée au parc était payée pour la journée, on va à rivière Eternité faire le sentier de la statue. C'est pas tant que le sentier est difficile, mais avec cette chaleur et ce soleil... Un chemin de croix menant à la Vierge! Vue magnifique cependant. On arrive dans la soirée à notre gîte les 13 lunes, avec une maison à flan de rochers et vue sur le Saguenay. On trouve la deux autres couples de Français et l'accueil des trois retraités est fort sympathique. Très bonne soirée.
J10 : La Baie-Mauricie Pdj délicieux. Le meilleur! Puis longue route vers la Mauricie. On s'arrête au Parc de la Bostonnais à La Tuque. On rentre vite car énorme déluge tout d'un coup. On aura quand même eu le temps de voir les chutes et le centre d'interprétation des fourrures (gratuit). C'est nos premières gouttes d'eau au Québec! Mauricie : il fait beau. Arrivée dans notre gîte à St Mathieu du Parc Chambres et chalet. Juste : génial et notre hôtesse est absolument charmante. Ils mettent à disposition sur un lac (au milieu de nulle part) un ponton flottant et des kayak. Le soir venu, on pique-niquera au milieu du lac. Surréaliste et hyper romantique. Vraiment, la Mauricie ça commence bien!
J11 : Mauricie Le lendemain, route pour le parc de la Mauricie. On loue un canot pour la journée, puis on va sur le lac Wapizagonke vers la randonnée des chutes Waber. Je ne sais pas ce qui s'est passé : on n'avançait pas! Notre canot tournait au lieu d'aller tout droit. On a dû faire 3 fois le trajet. Au bout de 2h30 au lieu d'1h, nous voilà arrivés au sentier très facile. Les chutes Waber sont vraiment belles (les moustiques un peu moins... C'en était même très pénible). Puis retour. Retour en canot sans problème cette fois-ci. C'était très beau, mais on n'a plus de bras.
J12 : Mauricie-Ottawa On refait un dernier tour de ponton flottant sur le petit lac puis sur les conseils de notre hôtesse, nous passons par une petite route traversant St Elie de Caxton jusqu'à Louiseville où l'on prend l'autoroute pour Montréal. Changement dans la banlieue de Montréal pour Ottawa. J'avais réservé le Novotel. Lit Kingsize qui fait deux fois le notre en France! Fiatounette garée au parking du Novotel. On est prêts à partir dans le centre d'Ottawa. Il fait un temps sublime on en profite C'est vraiment une belle ville et en fait, c'est extrêmement récent! Le soir, on assiste au spectacle sons et lumières au parlement.
J13 : Ottawa Hélas : le déluge ce matin. Pas eu de pluie jusqu'à maintenant, sauf à La Tuque mais ça nous avait pas embêtés. Mais là... La relève de la garde est annulée. Grosse déception. On visite néanmoins le parlement et on avait pris une visite de l'extérieur... Finalement en début d'après-midi, on décide quand même de la faire. On a bien fait! On arrive au point de rdv et notre guide nous annonce que nous allons commencer car nous sommes les seuls!! Chouette! Vite privée de la colline parlementaire très instructive. On en apprend beaucoup sur l'histoire du Canada et de la capitale, ainsi que sur les bâtiments. Cette visite complète bien les deux autres. Le tout est gratuit. L'après-midi, le ciel se dégage peu à peu. Il fera même beau le soir. On visite à partir de 16h le musée des civilisations en face de la rivière. On est jeudi, c'est gratuit jusqu'à 20h. Le 3ème étage avec des reconstitutions de villages et de villes est vraiment époustouflant et cela suit l'histoire du Canada à partir de l'arrivée des Européens. Le rdc est moins bien fait sur les nations améridiennes. Beaucoup de choses dans tous les sens. Je n'ai pas tout compris. On commençait à fatiguer aussi.
J14 : Ottawa-Toronto 1h d'embouteillage pour sortir d'Ottawa... Je vois de plus en plus notre sortie dans les Mille-îles compromise... Pourtant, on est partis à 7h30. Finalement, c'est bon. On arrive à Rockport à 10h moins 5. Au guichet, on obtient des tickets pour 10h! Impec! On fait juste une croisière d'1h ne sachant pas comment aller être la route pour Toronto (et on devait rendre la voiture pour 17h). C'est superbe! Mon mari est enchanté. J'ai bien fait de garder la voiture jusqu'à Toronto pour les milles îles car au début, j'envisageais de la laisser à Ottawa et de faire le reste en car. Route pour Toronto éprouvante. On s'arrête prendre de l'essence avant de rendre la voiture en sortant de la voie express de Toronto. Enorme moment de solitude à la station. On a pris 5 fois de l'essence durant notre périple, 5 façons différentes. Là, on nous dit qu'on peut payer par carte. Paiement refusé deux fois. Bon. Je vais voir à l'intérieur, la personne nous dit de nous placer sur la pompe 1. Ce que nous faisons. Paiement toujours refusé. Pas grave, on se dit que l'on va prendre de l'essence et que l'on paiera à l'intérieur. Cela ne marche pas. On finit par comprendre qu'il faut payer avant de prendre de l'essence. Sauf que j'ignore le montant dont j'ai besoin pour faire le plein! Ils sont marrants eux! Bon, je mets 20 dollars. J'ai visé juste : le plein n'est pas fait mais tous les voyants sont allumés. Avis devra s'en contenter car je ne retourne pas à l'intérieur de la station. Ils ont vraiment dû nous prendre pour des débiles! On trouve l'entrée du parking Avis sous une tour de Bay Street. Et là : on se fait aboyer dessus par l'agent de chez Avis. On ne comprend rien de rien à son anglais. Mon mari commence à s'énerver. On sort de la voiture. En fait, elle a contrôlé le véhicule et fallait qu'on laisse la voiture comme ça, en plan au milieu du parking. On a eu 30 secondes pour enlever nos valises, reprendre nos affaires. La dame commençait à s'exciter. Bref : Toronto, ça démarre vraiment mal! Autentik Canada nous avait dit qu'il fallait qu'on gare la voiture et qu'ensuite on monte au bureau Avis dans la tour. C'est pas du tout comme ça que ça s'est passé. On se demande si l'on a rien oublié dans la voiture. Bon on va à l'hôtel maintenant. Eaton CHelsea (ancien Delta). L'usine. Doit y avoir 3000 chambres là dedans. Pareil : personnel absolument non billingue et ne faisant aucun effort pour se faire comprendre. Le réceptionniste voit qu'on ne comprend rien. Je lui demande de répéter x fois plus lentement. Il ne ralentira pas le débit et n'articulera pas davantage. Bon, on obtient les clés néanmoins. Franchement : ils commencent à me fatiguer. Chambre convenable mais vieillotte, avec une grosse odeur de tabac. Pourtant, c'est interdit de fumer. Sdb vraiment vieillotte et on sale (en réalité, elle ne l'est pas, mais c'est plein de traces partout et il y a de l'humidité au plafond). On ressort de l'hôtel : il pleut des cordes. On s'enferme dans le centre eaton, paradis du shopping. On se baladera rapidement sur Dundas le soir.
J15 : Toronto Le matin on fait la tour CN. Idem : le personnel que l'on ne comprend pas nous balade au pied de la tour. On finit par trouver le guichet pour les tickets individuels, puis l'entrée pour l'ascenseur. Vue magnifique sur le lac Ontario et la ville. Le plancher de verre est impressionnant. L'entrée n'est pas donnée. On paie TTC 72cad. On va ensuite au kensington market puis au chinatown. Mou'ais. On retourne près du lac prendre nos billets pour le ferry vers les îles de Toronto. On fera trempette dans l'Ontario. Bon, on est un peu déçus par Toronto. C'est vrai qu'on a déjà vu NY alors forcément, passer après, c'est pas facile... Les gens ne sont pas chaleureux (rien à voir avec les Québécois très avenants et près à aider). Au Delta, nous aurons une alerte incendie. On est réveillés en sursaut. J'engueule mon mari pour qu'il éteigne ce bip assourdissant. J'étais encore dans mon sommeil.Complètement paniqué (et dans le coltard surtout!), il appuie sur la télécommande pour éteindre. On finit par se réveiller complètement et comprendre que c'est une alerte incendie. Il faudra 5min au Delta pour communiquer... dans un anglais toujours incompréhensible. Aucun effort de traduction. Nous suivons donc les gens et descendons du 18ème étage... Sympa. Aucun message pour remonter. Nous voulons rentrer voyant des gens rentrer. Mais nous, faut rester dehors. Bref, on finit pas remonter nous coucher. Vraiment, une belle nuit. Pas plus d''explication de la part de l'hôtel.
J16 : Niagara Tôt le matin, nous prenons le bus Megabus pour Niagara. On arrive vers 8h30. J'avais vu sur internet une cie d'hélicoptère près du centre. On y va et on prend le premier vol de la journée!! C'est extrêmement cher (pour ne pas dire hors de prix), cela ne dure que 10min, mais décidément, on ne regrette pas! Baptême de l'air pour nous, la vue sur les chutes est EPOUSTOUFLANTE !!! On ressort comme des gamins. On achète même la photo (de vrais touristes hein). Sincèrement c'est à faire, tant pis pour le prix! On a pu faire des photos magnifiques. On rejoint la ville. Ben nous, on aime bien! Cela ressemble à un mini Las Vegas : ça clignote de partout, des boutiques qui n'ont rien à faire là (genre la maison hantée). Puis les chutes : impressionnantes. On fait le bateau Maid of the Mist. On est complètement trempés mais voir les chutes du bas c'est impressionnant. Nous reprendrons le car à 16h30. Le soir : promenade nocturne dans Toronto. Nuit naze. Des gens qui hurlent, chantent, rient dans les couloirs à minuit passé. Plutôt que de poster 6 agents de sécurité à l'entrée (et de laisser passer n'importe qui), l'hôtel devrait leur demander de patrouiller dans les couloirs...
J17 : Toronto et retour de nuit Dernier jour. On v dans le quartier de la distillerie. Puis shopping au centre eaton. On prend les transports en commun pour rejoindre l'aéroport : métro jusqu'à Kipling, là, une navette nous prend pour desservir les terminaux. On décolle à l'heure : 20h45. Vol peu agréable : très bruyant, on n'arrive pas à dormir. Toutefois, aucun problème, comme à l'aller. Toujours autant de place pour les jambes dans le A330. Arrivée à l'heure. Le retour en RER et en métro a été moins sympa par contre!
Nous sommes donc très contents de notre séjour, même si la partie torontoise a été moins sympathique. On a rencontré au Québec des gens vraiment adorables, on a vu des paysages sublimes. A part à Ottawa, on n'a pas eu à se plaindre de la pluie, on a même eu très beau temps et parfois chaud. En outre, on a dépensé moins que prévu! Le rythme est soutenu mais on n'a pas eu l'impression de passer notre temps sur la route.
J1 Le 20 juillet Paris-Montréal Réveil à 4h du matin pour traverser la banlieue parisienne et nous rendre à Roissy. Comme d'hab, problème avec la SNCF, mais nous arrivons à l'heure pour enregistrer. Décollage à l'heure sur un A310 rénové d'Air Transat. Vol agréable, contrairement à ce que j'ai pu lire : largement de la place pour les jambes (j'ai de grandes jambes), de la nourriture comme sur n'importe quelle compagnie, des films navets mais le trajet de 7h20 est passé rapidement. On arrive à Montréal. On passe vite l'immigration et on récupère nos bagages immédiatement. On prend un pass week-end à 12 CAD et hop, on grimpe dans le bus 747 qui nous amène près de notre hôtel. On loge à l'hôtel Roberval. J'avais réservé un studio. Propre, bonne literie, meubles vieillots, mais cela n'a pas d'importance. On se promène dans le quartier des spectacles où il y a plein de festivals et d'animation. On cherche une banque scotia pour retirer de l'argent. Mais on est complètement crevés. On dormira cette nuit là à 19h.
J2: Montréal Levé aux aurores, décalage horaire oblige. On prend notre pdj au Roberval inclus dans le prix. Je m'attendais vraiment à pire. Pdj simple mais très correct. Direction la station Berri à côté de l'hôtel puis le stade Olympique pour visiter le biodôme. On adoré. (18.75CAD). Puis re métro jusqu'à la station Mont Royal. On est dimanche, on entend les tam tam. On fait "l'ascension" de la Montagne pour arriver au belvédère. Vue magnifique, encore beaucoup d'animations (Montréal est une ville qui bouge beaucoup). On prend à nouveau le métro pour nous rendre près de la biosphère jusqu'à la station Jean Drapeau. C'est la fête des enfants. Un monde fou. On décide alors de retourner dans le centre de Montréal et de longer le vieux-port. Journée bien remplie. On a bronzé et pris des coups de soleil.
J3 : Montréal-Québec Levé aux aurores à nouveau. Direction le vieux Montréal pour la visite de la basilique Notre-Dame (5CAD). Basilique superbe à l'intérieur. Puis musée Pointe à Callière (20CAD). C'est vraiment hors de prix pour ce que c'est. Bon, on en a appris un peu plus sur Montréal, mais si on avait su, on n'y serait pas allés. On se promène dans le vieux centre. J'avoue qu'on a été un peu déçus. Je pensais que davantage de vieilles bâtisses avaient été conservées. En fait pas tant que ça. Nous nous rendons au terminal de cars rue Berri pour prendre notre car Orléans Express réservé à l'avance. Le trajet jusqu'à Québec dure à peine 2h. On rejoint à pied (ça grimpe!) notre gîte l'Augustine. Bon accueil, chambre petite mais coquette avec sdb partagée. Puis on va se promener. Juste un mot : MAGNIFIQUE!!! On est enchantés par cette ville.
J4 : Québec Pdj copieux au gîte. On va se promener vers le parlement de Québec. Visite guidée gratuite très instructive et bien faite d'environ 30min. Puis on rejoint le centre jusqu'à l'office de tourisme pour notre visite guidée de la vieille-ville organisée par l'agence Tour voir québec (26euros par personne). Le guide est très intéressant, mais la visite est très dense, le rythme rapide et avec les rues qui grimpent et qui descendent, j'avoue qu'au bout de 2h30, on n'en peut plus. Quartier du Petit Champlain : un bijou. On continue de se balader jusqu'au soir où l'on se rend à l'agora sur le port pour assiter au spectacle gratuit du Cirque du Soleil. Époustouflant! Mais un conseil pour avoir de la place assise, arriver au moins 1h à l'avance s'il fait beau.
J5 : Québec-La Malbaie Après encore un pdj copieux, nous voilà partis chercher notre voiture chez Avis, réservée via l'agence Authentik Canada. On nous propose 3 voitures... En bon Européen, on choisit la plus petite (la plus mignonne aussi) : la Fiat 500. J'avoue, mon mari n'a pas réfléchi un seul instant aux bagages. Je ne dis rien... C'est vrai que c'est le pied de se dire qu'on va faire le Canada en Fiat 500!! Ce qui devait arriver arriva : douche froide pour mon mari en ouvrant le coffre... Aucune de nos valises n'entre. Bon, tant bien que mal, on baisse les sièges arrières, on parvient à enfourner les valises et hop on y va. On craignait la boîte automatique : aucun problème. On n'a même pas l'envie de débrayer. C'est vraiment d'une grande facilité. Arrêt aux chutes Montmorency. On arrive par l'avenue royale. Puisqu'il y a des travaux, on ne voit pas de place disponible aux abords du site. On paie donc le parking (11 cad). On passe sur la passerelle c'est impressionnant car les chutes sont assez hautes. Puis on descend (et on remontera) les escaliers. Arrêt sur l'avenue royale chez un petit producteur de sirop d'érable conseillé par le routard. Elle nous explique comme ça marche, nous montre, puis nous fait goûter ses produits (évidemment, ce n'est pas la saison de goûter le sirop sur la neige!). On en achète évidemment (beaucoup mais c'est délicieux! Rien à voir avec le jus de chaussette qu'on a en France). Arrêt à la basilique Ste Anne de Beaupré (2cad). M'ouais. Il vente, on ne s'attarde pas. On décide d'aller à Baie St Paul. On rate la route que j'avais prévu (les indications ne sont pas toujours très claires et surtout, les panneaux indiquent les routes à prendre... genre 2mètres avant!). Retour en arrière (si on avait su...). On s'arrête près de l'église et on paie le parking à 5cad. Énorme déception : toutes les rues touristiques et centrales sont en travaux. Poussière, bruit. On repart aussi vite. Puis on roule vers la Malbaie pour rejoindre notre gîte Le Petit Félix. Accueil agréable, chambre sympa avec vue sur le St Laurent. On passera la soirée au restaurant.
J6 : La Malbaie Après un déjeuner plus que copieux et délicieux, avec une baleine pour nous dire bonjour, nous voilà parés pour affronter le sentier de l'Acropole dans le parc des Hautes gorges. 1h de voiture environ pour atteindre le parking. On paie 13 cad pour les droits d'entrée. Puis on prend la navette (un bus scolaire jaune!!!) qui nous emmène jusqu'au début du sentier. La vue au sommet est magnifique, mais alors... ça se mérite!!!😛 800m de dénivelé dont 700m le premier kilomètre. Vraiment, on a galéré. Au final, avec le temps passé au sommet, on aura finit en un peu plus de 5h. Mais on est lessivés!
J7 : La Malbaie-Bergeronnes Route le matin pour Tadoussac. On prend le traversier (aucune attente vers 10h). On se stationne à Tadoussac derrière l'office de tourisme (stationnement gratuit). C'est un petit village mignon. On fait le petit sentier de la coupe de l'Islet mais on ne voit pas de baleine, à peine un écureuil! On s'arrête au CIMM où l'on apprend plein de choses sur les baleines. Puis route pour les Bergeronnes où l'on s'arrête à notre gîte : La p'tite baleine. Accueil génial par nos hôtesses qui nous conseillent d'aller le soir venu après 6h au Cap de Bon désir. C'est ce que nous faisons avec un pique-nique et les manteaux grand nord prêtés par nos hôtesses... Et heureusement : un froid de canard, un vent de folie et des baleines au loin.
J8 : Bergeronnes On avait réservé une excursion en zodiac avec la cie Neptune pour 11h30. Après avoir enfilé notre tenue d'astronaute (et un chandaiiiiiiil), nous voilà prêts. C'était sensationnel. Outre têtes de phoques et marsouins, nous avons vu deux baleines bleues et deux baleines à bosses qui se promenaient ensemble. L'après-midi, on repart pour Tadoussac (faut bien mettre de l'essence) et on va se perdre vers les dunes de l'autre côté du village. Je crois qu'on n'a pas été à l'endroit o l'on voulait mais c'est pas grave : sous un soleil radieux, la plage en bas de la dune est juste magnifique. Pas grand monde, la plage presque pour nous, la "mer" sublime (mais froide). Endroit quasi- paradisiaque. Mais il faut remonter la dune après...! Le soir, à nouveau au Cap Bon désir où l'on est plsu chanceux que la veille car les baleines s'approchent bien du bord.
J9 : Bergeronnes-La Baie Après un au revoir à nos charmantes hôtesses, on reprend la route, le traversier pour rouler vers l'Anse St-Jean. On s'arrête au belvédère de l'Anse à la Tabatière sur le Saguenay. C'est une très belle vue. Puisque l'entrée au parc était payée pour la journée, on va à rivière Eternité faire le sentier de la statue. C'est pas tant que le sentier est difficile, mais avec cette chaleur et ce soleil... Un chemin de croix menant à la Vierge! Vue magnifique cependant. On arrive dans la soirée à notre gîte les 13 lunes, avec une maison à flan de rochers et vue sur le Saguenay. On trouve la deux autres couples de Français et l'accueil des trois retraités est fort sympathique. Très bonne soirée.
J10 : La Baie-Mauricie Pdj délicieux. Le meilleur! Puis longue route vers la Mauricie. On s'arrête au Parc de la Bostonnais à La Tuque. On rentre vite car énorme déluge tout d'un coup. On aura quand même eu le temps de voir les chutes et le centre d'interprétation des fourrures (gratuit). C'est nos premières gouttes d'eau au Québec! Mauricie : il fait beau. Arrivée dans notre gîte à St Mathieu du Parc Chambres et chalet. Juste : génial et notre hôtesse est absolument charmante. Ils mettent à disposition sur un lac (au milieu de nulle part) un ponton flottant et des kayak. Le soir venu, on pique-niquera au milieu du lac. Surréaliste et hyper romantique. Vraiment, la Mauricie ça commence bien!
J11 : Mauricie Le lendemain, route pour le parc de la Mauricie. On loue un canot pour la journée, puis on va sur le lac Wapizagonke vers la randonnée des chutes Waber. Je ne sais pas ce qui s'est passé : on n'avançait pas! Notre canot tournait au lieu d'aller tout droit. On a dû faire 3 fois le trajet. Au bout de 2h30 au lieu d'1h, nous voilà arrivés au sentier très facile. Les chutes Waber sont vraiment belles (les moustiques un peu moins... C'en était même très pénible). Puis retour. Retour en canot sans problème cette fois-ci. C'était très beau, mais on n'a plus de bras.
J12 : Mauricie-Ottawa On refait un dernier tour de ponton flottant sur le petit lac puis sur les conseils de notre hôtesse, nous passons par une petite route traversant St Elie de Caxton jusqu'à Louiseville où l'on prend l'autoroute pour Montréal. Changement dans la banlieue de Montréal pour Ottawa. J'avais réservé le Novotel. Lit Kingsize qui fait deux fois le notre en France! Fiatounette garée au parking du Novotel. On est prêts à partir dans le centre d'Ottawa. Il fait un temps sublime on en profite C'est vraiment une belle ville et en fait, c'est extrêmement récent! Le soir, on assiste au spectacle sons et lumières au parlement.
J13 : Ottawa Hélas : le déluge ce matin. Pas eu de pluie jusqu'à maintenant, sauf à La Tuque mais ça nous avait pas embêtés. Mais là... La relève de la garde est annulée. Grosse déception. On visite néanmoins le parlement et on avait pris une visite de l'extérieur... Finalement en début d'après-midi, on décide quand même de la faire. On a bien fait! On arrive au point de rdv et notre guide nous annonce que nous allons commencer car nous sommes les seuls!! Chouette! Vite privée de la colline parlementaire très instructive. On en apprend beaucoup sur l'histoire du Canada et de la capitale, ainsi que sur les bâtiments. Cette visite complète bien les deux autres. Le tout est gratuit. L'après-midi, le ciel se dégage peu à peu. Il fera même beau le soir. On visite à partir de 16h le musée des civilisations en face de la rivière. On est jeudi, c'est gratuit jusqu'à 20h. Le 3ème étage avec des reconstitutions de villages et de villes est vraiment époustouflant et cela suit l'histoire du Canada à partir de l'arrivée des Européens. Le rdc est moins bien fait sur les nations améridiennes. Beaucoup de choses dans tous les sens. Je n'ai pas tout compris. On commençait à fatiguer aussi.
J14 : Ottawa-Toronto 1h d'embouteillage pour sortir d'Ottawa... Je vois de plus en plus notre sortie dans les Mille-îles compromise... Pourtant, on est partis à 7h30. Finalement, c'est bon. On arrive à Rockport à 10h moins 5. Au guichet, on obtient des tickets pour 10h! Impec! On fait juste une croisière d'1h ne sachant pas comment aller être la route pour Toronto (et on devait rendre la voiture pour 17h). C'est superbe! Mon mari est enchanté. J'ai bien fait de garder la voiture jusqu'à Toronto pour les milles îles car au début, j'envisageais de la laisser à Ottawa et de faire le reste en car. Route pour Toronto éprouvante. On s'arrête prendre de l'essence avant de rendre la voiture en sortant de la voie express de Toronto. Enorme moment de solitude à la station. On a pris 5 fois de l'essence durant notre périple, 5 façons différentes. Là, on nous dit qu'on peut payer par carte. Paiement refusé deux fois. Bon. Je vais voir à l'intérieur, la personne nous dit de nous placer sur la pompe 1. Ce que nous faisons. Paiement toujours refusé. Pas grave, on se dit que l'on va prendre de l'essence et que l'on paiera à l'intérieur. Cela ne marche pas. On finit par comprendre qu'il faut payer avant de prendre de l'essence. Sauf que j'ignore le montant dont j'ai besoin pour faire le plein! Ils sont marrants eux! Bon, je mets 20 dollars. J'ai visé juste : le plein n'est pas fait mais tous les voyants sont allumés. Avis devra s'en contenter car je ne retourne pas à l'intérieur de la station. Ils ont vraiment dû nous prendre pour des débiles! On trouve l'entrée du parking Avis sous une tour de Bay Street. Et là : on se fait aboyer dessus par l'agent de chez Avis. On ne comprend rien de rien à son anglais. Mon mari commence à s'énerver. On sort de la voiture. En fait, elle a contrôlé le véhicule et fallait qu'on laisse la voiture comme ça, en plan au milieu du parking. On a eu 30 secondes pour enlever nos valises, reprendre nos affaires. La dame commençait à s'exciter. Bref : Toronto, ça démarre vraiment mal! Autentik Canada nous avait dit qu'il fallait qu'on gare la voiture et qu'ensuite on monte au bureau Avis dans la tour. C'est pas du tout comme ça que ça s'est passé. On se demande si l'on a rien oublié dans la voiture. Bon on va à l'hôtel maintenant. Eaton CHelsea (ancien Delta). L'usine. Doit y avoir 3000 chambres là dedans. Pareil : personnel absolument non billingue et ne faisant aucun effort pour se faire comprendre. Le réceptionniste voit qu'on ne comprend rien. Je lui demande de répéter x fois plus lentement. Il ne ralentira pas le débit et n'articulera pas davantage. Bon, on obtient les clés néanmoins. Franchement : ils commencent à me fatiguer. Chambre convenable mais vieillotte, avec une grosse odeur de tabac. Pourtant, c'est interdit de fumer. Sdb vraiment vieillotte et on sale (en réalité, elle ne l'est pas, mais c'est plein de traces partout et il y a de l'humidité au plafond). On ressort de l'hôtel : il pleut des cordes. On s'enferme dans le centre eaton, paradis du shopping. On se baladera rapidement sur Dundas le soir.
J15 : Toronto Le matin on fait la tour CN. Idem : le personnel que l'on ne comprend pas nous balade au pied de la tour. On finit par trouver le guichet pour les tickets individuels, puis l'entrée pour l'ascenseur. Vue magnifique sur le lac Ontario et la ville. Le plancher de verre est impressionnant. L'entrée n'est pas donnée. On paie TTC 72cad. On va ensuite au kensington market puis au chinatown. Mou'ais. On retourne près du lac prendre nos billets pour le ferry vers les îles de Toronto. On fera trempette dans l'Ontario. Bon, on est un peu déçus par Toronto. C'est vrai qu'on a déjà vu NY alors forcément, passer après, c'est pas facile... Les gens ne sont pas chaleureux (rien à voir avec les Québécois très avenants et près à aider). Au Delta, nous aurons une alerte incendie. On est réveillés en sursaut. J'engueule mon mari pour qu'il éteigne ce bip assourdissant. J'étais encore dans mon sommeil.Complètement paniqué (et dans le coltard surtout!), il appuie sur la télécommande pour éteindre. On finit par se réveiller complètement et comprendre que c'est une alerte incendie. Il faudra 5min au Delta pour communiquer... dans un anglais toujours incompréhensible. Aucun effort de traduction. Nous suivons donc les gens et descendons du 18ème étage... Sympa. Aucun message pour remonter. Nous voulons rentrer voyant des gens rentrer. Mais nous, faut rester dehors. Bref, on finit pas remonter nous coucher. Vraiment, une belle nuit. Pas plus d''explication de la part de l'hôtel.
J16 : Niagara Tôt le matin, nous prenons le bus Megabus pour Niagara. On arrive vers 8h30. J'avais vu sur internet une cie d'hélicoptère près du centre. On y va et on prend le premier vol de la journée!! C'est extrêmement cher (pour ne pas dire hors de prix), cela ne dure que 10min, mais décidément, on ne regrette pas! Baptême de l'air pour nous, la vue sur les chutes est EPOUSTOUFLANTE !!! On ressort comme des gamins. On achète même la photo (de vrais touristes hein). Sincèrement c'est à faire, tant pis pour le prix! On a pu faire des photos magnifiques. On rejoint la ville. Ben nous, on aime bien! Cela ressemble à un mini Las Vegas : ça clignote de partout, des boutiques qui n'ont rien à faire là (genre la maison hantée). Puis les chutes : impressionnantes. On fait le bateau Maid of the Mist. On est complètement trempés mais voir les chutes du bas c'est impressionnant. Nous reprendrons le car à 16h30. Le soir : promenade nocturne dans Toronto. Nuit naze. Des gens qui hurlent, chantent, rient dans les couloirs à minuit passé. Plutôt que de poster 6 agents de sécurité à l'entrée (et de laisser passer n'importe qui), l'hôtel devrait leur demander de patrouiller dans les couloirs...
J17 : Toronto et retour de nuit Dernier jour. On v dans le quartier de la distillerie. Puis shopping au centre eaton. On prend les transports en commun pour rejoindre l'aéroport : métro jusqu'à Kipling, là, une navette nous prend pour desservir les terminaux. On décolle à l'heure : 20h45. Vol peu agréable : très bruyant, on n'arrive pas à dormir. Toutefois, aucun problème, comme à l'aller. Toujours autant de place pour les jambes dans le A330. Arrivée à l'heure. Le retour en RER et en métro a été moins sympa par contre!
Nous sommes donc très contents de notre séjour, même si la partie torontoise a été moins sympathique. On a rencontré au Québec des gens vraiment adorables, on a vu des paysages sublimes. A part à Ottawa, on n'a pas eu à se plaindre de la pluie, on a même eu très beau temps et parfois chaud. En outre, on a dépensé moins que prévu! Le rythme est soutenu mais on n'a pas eu l'impression de passer notre temps sur la route.
Que faut-il acheter pour l'hiver à Montréal? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer l'hiver (le 1er) à Montréal et je me dis chaque jour que je dois acheter manteau / veste, bottes / grosses chaussures, bonnet, gants ....
Est ce que des Montréalais peuvent m'aider : que dois je acheter ? quels sont les magasins avec des prix corrects mais de bonne qualité ???
Pouvez vous m'aider ? j'aimerais vraiment profiter de l'hiver à Montréal qui est quand même plus dur qu'en Europe....
Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii 😊
Je vais passer l'hiver (le 1er) à Montréal et je me dis chaque jour que je dois acheter manteau / veste, bottes / grosses chaussures, bonnet, gants ....
Est ce que des Montréalais peuvent m'aider : que dois je acheter ? quels sont les magasins avec des prix corrects mais de bonne qualité ???
Pouvez vous m'aider ? j'aimerais vraiment profiter de l'hiver à Montréal qui est quand même plus dur qu'en Europe....
Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii 😊
Votre avis sur mon itinéraire au Québec? English translation pending
Bonjour tout le monde,
voici les grandes lignes de mon itinéraire au Québec (3semaines à partir fin juin 2006) petite présicion il a été fait sans carte routière! mais grace à vous!!! merci donc de rectifier mes grosses erreurs !!!! et de me spécifier si celà vous semble jouable en voiture Arrivée à MONTREAL (visite 2 jours ..... conseils pour les visites?) Montréal.. Québec (270km) par route 20 puis 132 Quebec.. Rivière du loup (200km) Visite St Jean Port Joli +cabanes à sucres + vos conseils SVP Rivière du loup..St Anne..Gaspé Visite Parc Forillon Anse Blanchette +combien de temps ?? d'après vous Gaspé ..Percé Visite iles Bonaventure Puis Retour VIA ????????????????
traversée à trois pistoles ..les escumins ? (faut il réserver???)
Tadoussac ou les grandes Bergeronnes pour baleines Tadoussac..Saguenay..Chicoutimi..St Siméon.. Lac St Jean..Parc Zoo St Félicien.. St Simeon .. Québec..... Visite ville Québec (combien de temps + conseils visites à faire)
La 2ème partie est encore vague pour moi vous l'aurez constaté. Merci pour vos conseils, vos avis sur l'itinéraire Peut on rajouter les Chutes du NIAGARA sans passer le moitié de nos vacances dans la voiture avec mes enfants.j'ai un peu de mal à évaluer les distances!!!! Après avoir finalisé l'itinéraire (grace à vos futurs conseils nombreux je l'espère) je m'attaque au logement là aussi avez vous des idées j'espère que je suis dans les temps
Merci et bon dimanche Val
voici les grandes lignes de mon itinéraire au Québec (3semaines à partir fin juin 2006) petite présicion il a été fait sans carte routière! mais grace à vous!!! merci donc de rectifier mes grosses erreurs !!!! et de me spécifier si celà vous semble jouable en voiture Arrivée à MONTREAL (visite 2 jours ..... conseils pour les visites?) Montréal.. Québec (270km) par route 20 puis 132 Quebec.. Rivière du loup (200km) Visite St Jean Port Joli +cabanes à sucres + vos conseils SVP Rivière du loup..St Anne..Gaspé Visite Parc Forillon Anse Blanchette +combien de temps ?? d'après vous Gaspé ..Percé Visite iles Bonaventure Puis Retour VIA ????????????????
traversée à trois pistoles ..les escumins ? (faut il réserver???)
Tadoussac ou les grandes Bergeronnes pour baleines Tadoussac..Saguenay..Chicoutimi..St Siméon.. Lac St Jean..Parc Zoo St Félicien.. St Simeon .. Québec..... Visite ville Québec (combien de temps + conseils visites à faire)
La 2ème partie est encore vague pour moi vous l'aurez constaté. Merci pour vos conseils, vos avis sur l'itinéraire Peut on rajouter les Chutes du NIAGARA sans passer le moitié de nos vacances dans la voiture avec mes enfants.j'ai un peu de mal à évaluer les distances!!!! Après avoir finalisé l'itinéraire (grace à vos futurs conseils nombreux je l'espère) je m'attaque au logement là aussi avez vous des idées j'espère que je suis dans les temps
Merci et bon dimanche Val
Les dix plus beaux sites du monde? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10
J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
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J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Aller travailler et vivre à Montréal English translation pending
Salut à tous !
Je souhaite quitter Paris pour aller vivre à Montréal. Je ne suis jamais allée là-bas mais j'ai lu beaucoup sur le Québec et cette ville me plait.
Quels sont les visas qui excistent sachant que je voudrais travailler pour un an en premier temps?
Quels sont les sites où je pourrais trouver un petit logement voire même une coloc?
Quels sont les sites pour je pourrais trouver toutes les agence de pub car je suis graphiste et aimerai exercer mon métier à Montréal?
Quels sont les quartiers sympas?
A tous je vous remercie de votre temps, votre écoute et votre générosité… mon adresse mail si vous voulez : airdecampagne@yahoo.fr
ALEXANDRA
Je souhaite quitter Paris pour aller vivre à Montréal. Je ne suis jamais allée là-bas mais j'ai lu beaucoup sur le Québec et cette ville me plait.
Quels sont les visas qui excistent sachant que je voudrais travailler pour un an en premier temps?
Quels sont les sites où je pourrais trouver un petit logement voire même une coloc?
Quels sont les sites pour je pourrais trouver toutes les agence de pub car je suis graphiste et aimerai exercer mon métier à Montréal?
Quels sont les quartiers sympas?
A tous je vous remercie de votre temps, votre écoute et votre générosité… mon adresse mail si vous voulez : airdecampagne@yahoo.fr
ALEXANDRA
Logement sur Montréal English translation pending
Bon autant vous l'dire tout de suite, j'vous avais concocté un p'tit message de premier contact des plus sympathiques et crac ça a planté! Grrrrrrhhhhh 😠
Mais je vais tenté de ne rien oublier et de surmonter de bras de fer que m'oppose la machine, donc,
Bonjour à tous (et à toutes, on n'va pas faire de jalouses! autant bien commencer!) 😛
Je suis graphiste niçois (vous savez l'huile d'olive, le soleil, etc...) de 32ans, ancien commerçant et je viens d'obtenir un visa de travail pour 1an au Canada à compter du 15 août 2004. Pour cela je désirerai venir m'installer à Montréal pour mon arrivée et y séjourner au moins 6mois avant d'aller découvrir la partie anglophone, a Vancouvers par exemple, de votre beau et mythique pays. Donc je viens vers vous pour savoir si certains membres de ce très chouette forum peuvent m'indiquer les p'tites aides dont je pourrais bénéficier et autres bonnes astuces �� connaître.
Je le dis tout de suite la collocation ne me gène pas (du peu que je peux glisser mon p'tit ordi sur un coin d'table) et suis plutot un partisan affirmé du troc. D'ailleurs à ce sujet mes compétences sont multiples (cours de création de sites, de graphismes, de photos, de cuisines méditerranéennes, d'essui-verres, de pop-corn ou maïs soufflé sucré/sablé, partenariat jeux vidéo, d'accompagnateur de projection de cinéma, de visites de musées, de etc...).
Enfin voilà merci de vos réponses que j'attend avec impatience. Vinee
ps: Je sais que j'ai oublié 2 ou 3 p'tites choses mais il sera toujours temps de se le dire plus tard. ps'bis: j'ai vu que le 7août (vinee birthday! Ouais 🙂) les fracofolies de Montréal se terminent (Oooh 😕) mais ils faut absoluement aller voir voir (entre autres) M le machistador vous réserve un spectacle détonnant (je l'sais je viens de le voir 😛). ps'bis2: Ne m'en voulais pas si j'ai fais des faute de sens, il parraît qu'il y a quelques divergences (de sens) entre nos vocabulaire (question d'adaptation).
allez je file, bye! 😉
Mais je vais tenté de ne rien oublier et de surmonter de bras de fer que m'oppose la machine, donc,
Bonjour à tous (et à toutes, on n'va pas faire de jalouses! autant bien commencer!) 😛
Je suis graphiste niçois (vous savez l'huile d'olive, le soleil, etc...) de 32ans, ancien commerçant et je viens d'obtenir un visa de travail pour 1an au Canada à compter du 15 août 2004. Pour cela je désirerai venir m'installer à Montréal pour mon arrivée et y séjourner au moins 6mois avant d'aller découvrir la partie anglophone, a Vancouvers par exemple, de votre beau et mythique pays. Donc je viens vers vous pour savoir si certains membres de ce très chouette forum peuvent m'indiquer les p'tites aides dont je pourrais bénéficier et autres bonnes astuces �� connaître.
Je le dis tout de suite la collocation ne me gène pas (du peu que je peux glisser mon p'tit ordi sur un coin d'table) et suis plutot un partisan affirmé du troc. D'ailleurs à ce sujet mes compétences sont multiples (cours de création de sites, de graphismes, de photos, de cuisines méditerranéennes, d'essui-verres, de pop-corn ou maïs soufflé sucré/sablé, partenariat jeux vidéo, d'accompagnateur de projection de cinéma, de visites de musées, de etc...).
Enfin voilà merci de vos réponses que j'attend avec impatience. Vinee
ps: Je sais que j'ai oublié 2 ou 3 p'tites choses mais il sera toujours temps de se le dire plus tard. ps'bis: j'ai vu que le 7août (vinee birthday! Ouais 🙂) les fracofolies de Montréal se terminent (Oooh 😕) mais ils faut absoluement aller voir voir (entre autres) M le machistador vous réserve un spectacle détonnant (je l'sais je viens de le voir 😛). ps'bis2: Ne m'en voulais pas si j'ai fais des faute de sens, il parraît qu'il y a quelques divergences (de sens) entre nos vocabulaire (question d'adaptation).
allez je file, bye! 😉
Petite semaine à Toronto (y compris Niagara) et région de Québec English translation pending
Bonjour
Je vais essayer d'aller à l'essentiel.
Nous projetons un voyage (départ la dernière semaine de septembre en avion depuis Marseille d'une durée d'environ 17-18 jours) avec une petite semaine sur Toronto incluse (avec Niagara compris) .Mon interrogation se porte sur le reste du séjour et comment l'articuler .
Nous avons dejà fait la Colombie Britannique en voiture mais là nous souhaitons éviter la voiture pour les villes et bien entendu en louer une afin de profiter de la nature et des paysages notamment les couleurs à cette époque de l'année. (été indien?)
Nous n'avons pas encore réservé le vol en ne sachant pas d'où l'on va commencer notre voyage (au choix toronto, montreal ou quebec).
Ne connaissant pas du tout cette partie du Canada disons qu'en commençant par la ville de quebec ou de montreal comment articulerez vous le circuit pour arriver à Toronto ?
Nous sommes deux adultes , nous aimons marcher (pas la grande randonnée), découvrir des lieux sauvages , et en même temps des villes. Nous savons qu'au Canada il faut faire beaucoup de kilometres mais là nous souhaitons prendre un peu du temps pour apprécier pleinement les paysages et découvrir des lieux magiques sans faire de la route uniquement.
Pourquoi ne pas prendre le train sur une partie de route ininteressante par exemple ?
Nous attendons avec impatience vos propositions et nous sommes preneuses de tout conseil.
Merci à et à bientot de vous lire.
choupinette
22 jours entre Montréal, Québec et la Nouvelle-Angleterre English translation pending
Bonjour à tous
Ça y est , après 8 ans d'attente, enfin un voyage outre Atlantique est prévu cet été du 18 Juillet au 8 Août 2017 inclus. 😎
Nous serons 4: nous , couple de début de cinquantaine , et 2 "enfants" : fille de 21 ans et garçon de 17 ans.
Les billets d'avion sont pris depuis aujourd'hui , les AVE faites et les cartes des Parcs Canadiens reçues.
Le programme est pratiquement établi sur papier mais hôtels et la voiture ne sont pas encore réservés.
Je viens donc vers vous pour vous présenter mon ébauche et vous demander si cela vous semble correct. Merci d'avance et "d'après " à tous les contributeurs qui m'ont permis de construire ce projet que je mûris depuis plusieurs mois: dans le désordre Lescaribous, Nefer, Americanlover, Mimimicha, Stratele52, Eleni13, Bauhaus,6cha38...bref tous ceux qui ont fait des carnets et/ou contribué à différentes conversations.
Voilà pour l'introduction, passons au vif du sujet : le programme .
Pour l'instant je ne vais poster que les 5 premiers jours consacrés au Canada , la suite pour la Nouvelle Angleterre suivra bientôt. La photo de début décrit le circuit sur 22jours.J1 : arrivée à Montréal à 12h15 Prise de la voiture , trouver l'hôtel Balade centre ville pour prendre ses marques et marcher un peu Dodo
J2 : lever tôt grâce au décalage horaire Visite matin : vieux Montréal Après-midi : centre ville et port.
Nous reviendrons à Montréal la veille du départ et l'avion étant à 20h55, nous ferons un saut au parc olympique et Biodôme à la fin du circuit.
J3: Montréal -Trois Rivieres-Québec : 300km-5h30 D'abord par la rive sud et la QC 132 puis arrivés à Trois Rivières , on prendra la QC 138 et le Chemin du Roy jusqu'à Québec. Dépose des bagages à l'hôtel et balade .
J4 : visite Québec et les incontournables des guides VF.
J5: Québec -les chutes de Montmorency-Greenville (USA) : 300km-4h J'ai noté les conditions de passage de la frontière et du tarif à payer en € Us.
Voilà pour ce soir. Je n'ai pas trop fait dans le détail alors que ma " bible " contient déjà une soixantaine de pages pour les 22 jours prévus mais je suis prise d'un sentiment bizarre : tant que les billets d'avion n'étaient pas réservés , j'étais à peu près sûre de moi, mais maintenant le doute m'envahit 😮😊. Ca y est: va falloir assurer !!! Bonne soirée à tous et merci d'avance pour vos bons conseils et idées.
Circuit Québec et Canada English translation pending
Bonjour à Tous,
Nous préparons un circuit de 34 jours, du 30/05 au 2/07, billets d'avion pris, les 4 premières nuits d’hôtel réservées.
Nous demandons vos avis sur ce circuit, toutes suggestions seront les bienvenues.
Nous louons un véhicule le 3/06 à Montréal ville, restitution aéroport de Montréal le 2/07.
1-Montréal 2-Montréal 3-Montréal 4-Montréal 5-Kingston 6-Toronton 7-Toronto/Niagara 8-Toronto 9-Toronto 10-Ottawa 11-Ottawa 12-Ottawa 13-Tremblant 14-Shawinigan 15-Val Jalbert ou Roberval 16-Val Jalbert ou Roberval 17-La Malbaie 18-La Malbaie 19-Tadoussac ou Baie Comeau 20-St Anne des Monts 21-St Anne des Monts 22-Gaspe 23-Perce 24-Carleton sur Mer 25-Bathurst ou Caraquet 26-Bathurst ou Caraquet 27-Rimouski 28-Rimouski 29-Quebec 30-Quebec 31-Quebec 32-Trois Rivières 33-Trois Rivières 34-Aéroport Montréal (vol à 22H50) Nous n'avons pas indiqué nos visites. Ce circuit nous l'avons établis en fonction des lieux et sites que nous souhaitons découvrir. Si vous avez des suggestions en "matière d’hôtel", resto ou autre..... Merci à tous, pour le temps que vous nous accorderez. Jacques
1-Montréal 2-Montréal 3-Montréal 4-Montréal 5-Kingston 6-Toronton 7-Toronto/Niagara 8-Toronto 9-Toronto 10-Ottawa 11-Ottawa 12-Ottawa 13-Tremblant 14-Shawinigan 15-Val Jalbert ou Roberval 16-Val Jalbert ou Roberval 17-La Malbaie 18-La Malbaie 19-Tadoussac ou Baie Comeau 20-St Anne des Monts 21-St Anne des Monts 22-Gaspe 23-Perce 24-Carleton sur Mer 25-Bathurst ou Caraquet 26-Bathurst ou Caraquet 27-Rimouski 28-Rimouski 29-Quebec 30-Quebec 31-Quebec 32-Trois Rivières 33-Trois Rivières 34-Aéroport Montréal (vol à 22H50) Nous n'avons pas indiqué nos visites. Ce circuit nous l'avons établis en fonction des lieux et sites que nous souhaitons découvrir. Si vous avez des suggestions en "matière d’hôtel", resto ou autre..... Merci à tous, pour le temps que vous nous accorderez. Jacques
Carnet de voyage au Canada (Ontario/Québec) en août 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Avec beaucoup de retard, je me lance dans le carnet de voyage pour notre séjour dans l'est Canadien en aout 2014. Le Forum m'avait été d'une grande aide pour déterminer les différentes étapes, j'espère que je pourrai contribuer également pour les prochains voyageurs ;) Nous avons voyagé à 4 avec 2 enfants de 7 et 9 ans, pendant 22 jours. Il s'agissait de leur 1er voyage. Ça restera un grand souvenir pour toute la famille. circuit assez classique je crois: arrivée à toronto niagara kingston/1000 iles ottawa parc de la mauricie lac st jean/st félicien ste rose du nord tadoussac charlevoix québec montréal
Pas très original, mais peu de regrets. :) sauf celui de ne pas avoir été en gaspésie, mais ca aurait été trop ambitieux : En 22 jours, clairement, c'était difficile d'en ajouter sans avoir à courir. Ça fait 2300km de trajet: pas excessif si on ramène ça au nombre de km par jour, mais les enfants ont fini sur les genoux...
nous avons loué une voiture que nous avons gardé tout le séjour (trouvé via authentikcanada à un prix raisonnable), de taille type Megane: clairement, il ne fallait pas plus petit pour se trimbaler les valises pendant tout le séjour! Nous avons loué la plupart de nos hôtels via booking, sauf 2 ou 3 gites trouvés sur ce forum même... ;)
allez hop, c'est parti pour le détail!
Avec beaucoup de retard, je me lance dans le carnet de voyage pour notre séjour dans l'est Canadien en aout 2014. Le Forum m'avait été d'une grande aide pour déterminer les différentes étapes, j'espère que je pourrai contribuer également pour les prochains voyageurs ;) Nous avons voyagé à 4 avec 2 enfants de 7 et 9 ans, pendant 22 jours. Il s'agissait de leur 1er voyage. Ça restera un grand souvenir pour toute la famille. circuit assez classique je crois: arrivée à toronto niagara kingston/1000 iles ottawa parc de la mauricie lac st jean/st félicien ste rose du nord tadoussac charlevoix québec montréal
Pas très original, mais peu de regrets. :) sauf celui de ne pas avoir été en gaspésie, mais ca aurait été trop ambitieux : En 22 jours, clairement, c'était difficile d'en ajouter sans avoir à courir. Ça fait 2300km de trajet: pas excessif si on ramène ça au nombre de km par jour, mais les enfants ont fini sur les genoux...
nous avons loué une voiture que nous avons gardé tout le séjour (trouvé via authentikcanada à un prix raisonnable), de taille type Megane: clairement, il ne fallait pas plus petit pour se trimbaler les valises pendant tout le séjour! Nous avons loué la plupart de nos hôtels via booking, sauf 2 ou 3 gites trouvés sur ce forum même... ;)
allez hop, c'est parti pour le détail!
Séjour au Québec avec des jeunes enfants English translation pending
Voilà c'est décidé , notre prochain voyage .....Quebec, nous avons deja pris contact avec Authentic Canada, qui ont l'air tres sèrieux, nous partons avec nos 2 enfants qui aurons 6 et 11 ans.
Pouvez vous nous faire part, de vos impressions par apport à l'itineraire proposé:
- Jour 1 :arrive Montréal
- Jour 2:Montréal, avec au programme , visite du Biodome
- Jour 3:Montréal/Mt Tremblant:sur la route visite du Parc Omega
- Jour 4/5/6:Mt Tremblant/Mauricie:direction la Pourvoirie Sacacomie pour 2 nuits et 1 nuit en canot camping+un survol en hydravion
- Jour 7:Mauricie/Haute Mauricie
- Jour 8:Haute Mauricie/Lac ST jean:visite du zoo St félicien et nuit chez l'habitant
- Jour 9/10:Lac St jean/Tadoussac:observation des baleines
- Jour 11:Tadoussac/Charlevoix
- Jour 12/13/14:Charlevoix/Quebec
- Jour 15:Quebec/Montréal:retour au pays(snifff...)
Il ya des endroits ou nous n'avons encore rien prévu, je compte sur nos amis quebecois pour nous donner leurs avis ainsi que toutes personnes pouvant nous aider.
Pour l'avion nous avons prévu Air Canada, nous serions eventuellement interressé, par la reduction pour la location de voiture, qu'il propose sur leur site, en avez vous profité et quel réduction propose t'il?
Le séjour est prévu en juillet.
Nous sommes preneur de tous vos conseils, pour prépare ce séjour, nous nous sommes déjà fait parvenir tous les guides de ces régions par "bonjourQuebec".
Il ya des endroits ou nous n'avons encore rien prévu, je compte sur nos amis quebecois pour nous donner leurs avis ainsi que toutes personnes pouvant nous aider.
Pour l'avion nous avons prévu Air Canada, nous serions eventuellement interressé, par la reduction pour la location de voiture, qu'il propose sur leur site, en avez vous profité et quel réduction propose t'il?
Le séjour est prévu en juillet.
Nous sommes preneur de tous vos conseils, pour prépare ce séjour, nous nous sommes déjà fait parvenir tous les guides de ces régions par "bonjourQuebec".
Voyage de noce au Québec English translation pending
Bonsoir a tous
Voila j'ai en projet d'emmener ma petite femme en voyage de noce dans cette jolie region qu'est le quebec.
Pour la periode c'est sur se serat entre fin septembre a mi octobre, donc l'été indien, pour un voyage d'une semaine a 10 jours, ensuite nous voulons vraiment voir le coté nature (ou sauvage) du quebec, nous ne sommes pas du tout grande ville.
Par contre pour le reste c'est un peu flou. Deja faut-il partir sur un voyage organiser qui a pour avantage qu'on ne s'occupe de rien ( mais c'est aussi un mal) ya plus qu'a suivre le groupe ou pour un "auto-tour" qui permet d'aller un peu ou on veut avec une voiture de location mais l'inconveniant c'est que la route on la fais soit meme et dans un pays inconnu, je sais pas trop, quand on a pas l'habitude ca risque d'etre galere. Y a t'il une meilleure agence de voyage que d'autre ou alors faut il les zapper et tout faire par soit meme? Quel compagnie de vol? Faut il aller chez l'habitant ou en hotel? Enfin tout sa quoi car je suis vraiment novice en la matiere, se serat notre premier voyage au dela de la metropole (nos passeport ne sont pas encore fais en faite 😛 ) De plus nous avons un budjet assez limiter, env 3000 € sauf si je commence des maintenant a faire des heures sup^^.
Ensuite pour les devices, faut il prevoir large car quand on regarde les offres des agence de voyages il y a beaucoup de " ce prix ne comprend pas" (repas, activité, assurance, essence, pourboir!!!?) et faut il prendre du liquide a l'avance?
Enfin voila je voudrais vraiment offrir a ma ptite femme un voyage de reve (notre premier voyage a l'etranger) donc tout bon conseil serat bon a prendre. Je vous en remerci d'avance.
Par contre pour le reste c'est un peu flou. Deja faut-il partir sur un voyage organiser qui a pour avantage qu'on ne s'occupe de rien ( mais c'est aussi un mal) ya plus qu'a suivre le groupe ou pour un "auto-tour" qui permet d'aller un peu ou on veut avec une voiture de location mais l'inconveniant c'est que la route on la fais soit meme et dans un pays inconnu, je sais pas trop, quand on a pas l'habitude ca risque d'etre galere. Y a t'il une meilleure agence de voyage que d'autre ou alors faut il les zapper et tout faire par soit meme? Quel compagnie de vol? Faut il aller chez l'habitant ou en hotel? Enfin tout sa quoi car je suis vraiment novice en la matiere, se serat notre premier voyage au dela de la metropole (nos passeport ne sont pas encore fais en faite 😛 ) De plus nous avons un budjet assez limiter, env 3000 € sauf si je commence des maintenant a faire des heures sup^^.
Ensuite pour les devices, faut il prevoir large car quand on regarde les offres des agence de voyages il y a beaucoup de " ce prix ne comprend pas" (repas, activité, assurance, essence, pourboir!!!?) et faut il prendre du liquide a l'avance?
Enfin voila je voudrais vraiment offrir a ma ptite femme un voyage de reve (notre premier voyage a l'etranger) donc tout bon conseil serat bon a prendre. Je vous en remerci d'avance.
Avis sur itinéraire au Québec English translation pending
Bonjour à tous!🙂
J'aimerai beaucoup avoir votre avis sur notre itinéraire au Québec. Nous atterrissons à Montréal le 9 juin en soirée et repartirons le 8 juillet tôt le matin 🙁 Nos priorités sont la nature et la faune tout en nous gardant quelques jours pour Montréal, Québec et New York. Vu l'étendue du territoire, nous avons dû pas mal freiner nos ardeurs... hélas 😕
Sur papier, ça paraît faisable mais dans la réalité???
09/06 > Arrivée à Montréal en soirée.
10/06 > 12/06 > Visites à MTL et départ en bus de nuit pour NYC.
13/06 > 15/06 > Visites à NYC 3jours/2 nuits) et départ en bus de nuit pour Québec-ville via MTL, je suppose... (ou y-a-t-il un bus direct pour QBC?)
16/06 > 18/06 > Retrouvailles avec nos potes belges qui sont partis habiter là-bas et visites de QBC.
19/06 > Prendre voiture de location et départ direction Lac St Jean.
20/06 > Zoo de St Félicien puis direction Tadoussac. (Est-ce que ça vaut le coup de faire le tour du Lac (en voiture, bien sûr). St Félicien > Tadoussac via St Méthade, Péribonka, Ste Monique, au niveau paysages ou est-ce "bouffer" des Km pour pas grand chose?)
21/06 > 23/06 > Rando de 3 jours/2 nuits dans les Fjords au départ de Ste Marguerite pour rejoindre la voiture à Tadoussac.
24/06 > Journée aux Grandes-Bergeronnes.
25/06 > Départ pour la Gaspésie via Ste Anne-aux-Monts.
26/06 > 28/06 > Rando 3 jours/2 nuits (Mont Albert et Mont Jacques Cartier).
29/06 > Départ vers Percé.
30/06 > Ile Bonaventure.
01/07 > Gaspé, Rocher Percé et départ vers le Parc Forillon via Amqui pour faire le tour de la péninsule Gaspésienne. (En décomptant les heures de routes, 2 demis journées et 1 entière, est-ce suffisant pour Percé, Ile Bonaventure, Gaspé & Rocher Percé?)
02/07 > Rando d'un jour dans le Parc Forillon.
03/07 > 05/07 > Retour sur QBC-ville, rendre la voiture en soirée et reretrouvailles avec potes. Parc de la Jacques Cartier, chutes de Montmorency.
05/07 > Départ vers MTL en bus fin d'après-midi.
06/07 > Visite du musée de la Civilisation à Hull en bus et retour sur MTL le soir même.
07/07 > Dernières flâneries et magasinage à MTL...
08/07 > Voilà... c'est fini 🙁 on décolle pour la Belgique...
Alors alors... 😊 utopie ou réalité? Et niveau paysages, est-ce diversifié? Ami(e)s Québecois(es) et autres amoureux(ses) transi(e)s du Québec... à vos claviers! 😉 Désolés d'avoir fait un post si long... Un tout grand merci à tous ceux et celles qui répondront!
Lunamoon & Vince 😉
J'aimerai beaucoup avoir votre avis sur notre itinéraire au Québec. Nous atterrissons à Montréal le 9 juin en soirée et repartirons le 8 juillet tôt le matin 🙁 Nos priorités sont la nature et la faune tout en nous gardant quelques jours pour Montréal, Québec et New York. Vu l'étendue du territoire, nous avons dû pas mal freiner nos ardeurs... hélas 😕
Sur papier, ça paraît faisable mais dans la réalité???
09/06 > Arrivée à Montréal en soirée.
10/06 > 12/06 > Visites à MTL et départ en bus de nuit pour NYC.
13/06 > 15/06 > Visites à NYC 3jours/2 nuits) et départ en bus de nuit pour Québec-ville via MTL, je suppose... (ou y-a-t-il un bus direct pour QBC?)
16/06 > 18/06 > Retrouvailles avec nos potes belges qui sont partis habiter là-bas et visites de QBC.
19/06 > Prendre voiture de location et départ direction Lac St Jean.
20/06 > Zoo de St Félicien puis direction Tadoussac. (Est-ce que ça vaut le coup de faire le tour du Lac (en voiture, bien sûr). St Félicien > Tadoussac via St Méthade, Péribonka, Ste Monique, au niveau paysages ou est-ce "bouffer" des Km pour pas grand chose?)
21/06 > 23/06 > Rando de 3 jours/2 nuits dans les Fjords au départ de Ste Marguerite pour rejoindre la voiture à Tadoussac.
24/06 > Journée aux Grandes-Bergeronnes.
25/06 > Départ pour la Gaspésie via Ste Anne-aux-Monts.
26/06 > 28/06 > Rando 3 jours/2 nuits (Mont Albert et Mont Jacques Cartier).
29/06 > Départ vers Percé.
30/06 > Ile Bonaventure.
01/07 > Gaspé, Rocher Percé et départ vers le Parc Forillon via Amqui pour faire le tour de la péninsule Gaspésienne. (En décomptant les heures de routes, 2 demis journées et 1 entière, est-ce suffisant pour Percé, Ile Bonaventure, Gaspé & Rocher Percé?)
02/07 > Rando d'un jour dans le Parc Forillon.
03/07 > 05/07 > Retour sur QBC-ville, rendre la voiture en soirée et reretrouvailles avec potes. Parc de la Jacques Cartier, chutes de Montmorency.
05/07 > Départ vers MTL en bus fin d'après-midi.
06/07 > Visite du musée de la Civilisation à Hull en bus et retour sur MTL le soir même.
07/07 > Dernières flâneries et magasinage à MTL...
08/07 > Voilà... c'est fini 🙁 on décolle pour la Belgique...
Alors alors... 😊 utopie ou réalité? Et niveau paysages, est-ce diversifié? Ami(e)s Québecois(es) et autres amoureux(ses) transi(e)s du Québec... à vos claviers! 😉 Désolés d'avoir fait un post si long... Un tout grand merci à tous ceux et celles qui répondront!
Lunamoon & Vince 😉
Canada 2002 English translation pending
JOUR 1. SAMEDI 31 AOUT 2002.
Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.
JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.
Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport à l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.
JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.
Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures. JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.
Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto “pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!
JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.
Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.
JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.
Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !
JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.
JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !
JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.
Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.
JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.
Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.
JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.
Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un décor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.
JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.
Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.
JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.
Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).
JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.
C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.
JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !
JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.
Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.
JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.
Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport à l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.
JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.
Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures. JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.
Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto “pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!
JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.
Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.
JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.
Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !
JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.
JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !
JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.
Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.
JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.
Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.
JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.
Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un décor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.
JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.
Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.
JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.
Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).
JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.
C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.
JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !
JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.
Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
Three weeks in Quebec at the start of summer 2018, on a "semi-organized" trip
I’ve been putting off posting my Quebec travel experience for a long time. Two years later, I’ve finally decided to share it. The memories are still vivid. I hope this gives you the urge to visit this beautiful region, which I literally fell in love with.
We’re traveling as four adults: my brother Guy, my sister-in-law Martine, my friend Pascal, and myself (Christian).
We entrusted the flight, hotel, and car reservations to the travel agency Amplitudes in Toulouse. Planning the day-to-day activities was up to us. We scheduled a few must-see visits, but for the rest, we’d figure it out on the spot.
Our itinerary: Quebec City / Rimouski / Carleton-sur-Mer / Percé / Sainte-Anne-des-Monts / Matane / Tadoussac / Sainte-Rose-du-Nord / Chambord / Saint-Alexis-des-Monts / Montreal
06/25 Here we are at Roissy Charles de Gaulle for the usual pre-flight formalities. Everything goes smoothly and quickly. The hardest part is waiting for takeoff. After an uneventful flight on an Air Canada Boeing 777-300ER, we land at Montréal-Pierre Elliott Trudeau Airport (YUL) in the early afternoon.

At customs, a surprise—no grumpy officer, but a smiling customs agent who jokingly asks me to name three tourist spots in Quebec, or else he won’t let me in. I pass the test easily and enter Quebec!
We head to the Alamo counter at Trudeau Airport to pick up our car: a Ford Escape with only 300 kilometers on the odometer.

We decided to head straight to Quebec City, saving Montreal for the end of the trip. Pascal takes the wheel and gets on the Trans-Canada Highway E20 for a 255 km drive, taking about 2 hours and 45 minutes. With the time difference, we’re already feeling hungry, so we stop for our first poutine at a highway restaurant.

When we arrive in Quebec City, we go straight to the Clarendon Hotel, located right in the heart of Old Quebec. We’ll be staying there for three nights. Tonight, no restaurant—just a short walk around the hotel before bed. We discover a square with pretty colored water fountains near the city hall.
It’s only 9 PM, but our body clocks say it’s 3 AM.
We’re traveling as four adults: my brother Guy, my sister-in-law Martine, my friend Pascal, and myself (Christian).
We entrusted the flight, hotel, and car reservations to the travel agency Amplitudes in Toulouse. Planning the day-to-day activities was up to us. We scheduled a few must-see visits, but for the rest, we’d figure it out on the spot.
Our itinerary: Quebec City / Rimouski / Carleton-sur-Mer / Percé / Sainte-Anne-des-Monts / Matane / Tadoussac / Sainte-Rose-du-Nord / Chambord / Saint-Alexis-des-Monts / Montreal
06/25 Here we are at Roissy Charles de Gaulle for the usual pre-flight formalities. Everything goes smoothly and quickly. The hardest part is waiting for takeoff. After an uneventful flight on an Air Canada Boeing 777-300ER, we land at Montréal-Pierre Elliott Trudeau Airport (YUL) in the early afternoon.

At customs, a surprise—no grumpy officer, but a smiling customs agent who jokingly asks me to name three tourist spots in Quebec, or else he won’t let me in. I pass the test easily and enter Quebec!
We head to the Alamo counter at Trudeau Airport to pick up our car: a Ford Escape with only 300 kilometers on the odometer.

We decided to head straight to Quebec City, saving Montreal for the end of the trip. Pascal takes the wheel and gets on the Trans-Canada Highway E20 for a 255 km drive, taking about 2 hours and 45 minutes. With the time difference, we’re already feeling hungry, so we stop for our first poutine at a highway restaurant.

When we arrive in Quebec City, we go straight to the Clarendon Hotel, located right in the heart of Old Quebec. We’ll be staying there for three nights. Tonight, no restaurant—just a short walk around the hotel before bed. We discover a square with pretty colored water fountains near the city hall.
It’s only 9 PM, but our body clocks say it’s 3 AM.Annulation Airbnb (Montréal) English translation pending
Bonjour,
Je suis un peu perdu. La propriétaire d'un logement que j'avais réservé via airbnb à Montréal a annulé ma réservation. En effet, il semblerait, d'après ses dires, que la "législation de ma province ne lui permet plus de louer via airbnb pour des séjours de moins de 31 jours". Elle aurait de plus, reçu un avis d'effraction l'obligeant à cesser ces activités. Loin de moi l'idée de l'accuser de mentir, mais je suis perplexe. Est ce le cas dans tout Montréal ? Comment faire pour trouver un logement ?
Merci d'avance
Je suis un peu perdu. La propriétaire d'un logement que j'avais réservé via airbnb à Montréal a annulé ma réservation. En effet, il semblerait, d'après ses dires, que la "législation de ma province ne lui permet plus de louer via airbnb pour des séjours de moins de 31 jours". Elle aurait de plus, reçu un avis d'effraction l'obligeant à cesser ces activités. Loin de moi l'idée de l'accuser de mentir, mais je suis perplexe. Est ce le cas dans tout Montréal ? Comment faire pour trouver un logement ?
Merci d'avance
12 nuits au Québec avec bébé de 11 mois en août 2016 English translation pending
Bonsoir,
Je vous sollicite au sujet de mes prochaines vacances qui auront lieu en août 16 avec mari et bébé ! Les billets d'avion sont réservés. J'aimerais vous soumettre mon projet d'itinéraire :
Bonsoir,
lundi matin départ de Paris pour Montréal/Arrivée à 13h à l'aéroport de Montréal / Tour de quartier Montréal + Courses mardi visite Montréal mercredi visite Montréal jeudi visite Montréal vendredi matin visite Montréal/ vendredi début d'après-midi départ pour Québec (2h40 de route, chemin du Roy) / arrivée à Québec vers 16h et visite Samedi visite Québec Dimanche matin départ pour chute Montmorency /sanctuaire Ste Anne de Beaupré/canyon Ste Anne. Le soir rouler jusqu'à Baie St paul (40 min de route) pour y dormir Lundi matin départ pour Cap de Bon désir (2h15 de route avec Ferry) / lundi aprem visiter Bon désir et le centre d'interprétation / lundi soir dormir aux Escoumins à Bon désir Mardi matin départ pour Tadoussac et visite de Tadoussac /mardi aprèm route du fjord jusqu'à l'Anse Saint Jean (2h de route) pour y dormir. Balade dans l'Anse St Jean. mercredi matin balade pédestre (route de la vierge)/ route vers Chambord en passant par La Baie et Saguenay (2h20 de route) Jeudi matin village fantôme Val Jalbert /midi départ pour parc de la Mauricie (3h de route) / arrivée vers 17h vendredi rando dans le parc Samedi matin route vers Montréal (2h). Rendre voiture location. Dernière visite de Montréal. Le soir avion retour pour Paris.
Que pensez-vous de ce planning ? J'ai essayé de faire un itinéraire dans lequel la route se fera lors des siestes de notre fille. On perd un peu de temps les premiers jours en restant à Montréal mais avec le vol long courrier + le décalage horaire je pense que c'est nécessaire quand on est avec un bébé de 11 mois ... :/
Pensez-vous que l'ile d'orleans vaut vraiment le détour ? Pensez-vous vraiment qu'il est possible de prévoir de visiter les chutes montmorency / sanctuaire Ste Anne/ canyon Ste Anne dans la même journée ? J'ai vu sur un autre forum de voyageur que c'était je cite "largement faisable" mais ça me parait beaucoup de faire 3 spots dans une journée non ? Pensez-vous que je prévois assez de temps du côté du fjord de Saguenay ? J'ai peur de courir entre la route en voiture, les balades pedestres ...Et en même temps j'exclus le tour en bateau car je ne m'imagine pas faire une croisière avec mon bébé ...Donc je ne vois pas trop quoi faire dans cette région à part la route en voiture et quelques balades à pied dans des sentiers de rando courts. Un matin pour Val Jalbert, est-ce suffisant ?
Merci d'avance de vos réponses
Hélène
Je vous sollicite au sujet de mes prochaines vacances qui auront lieu en août 16 avec mari et bébé ! Les billets d'avion sont réservés. J'aimerais vous soumettre mon projet d'itinéraire :
Bonsoir,
lundi matin départ de Paris pour Montréal/Arrivée à 13h à l'aéroport de Montréal / Tour de quartier Montréal + Courses mardi visite Montréal mercredi visite Montréal jeudi visite Montréal vendredi matin visite Montréal/ vendredi début d'après-midi départ pour Québec (2h40 de route, chemin du Roy) / arrivée à Québec vers 16h et visite Samedi visite Québec Dimanche matin départ pour chute Montmorency /sanctuaire Ste Anne de Beaupré/canyon Ste Anne. Le soir rouler jusqu'à Baie St paul (40 min de route) pour y dormir Lundi matin départ pour Cap de Bon désir (2h15 de route avec Ferry) / lundi aprem visiter Bon désir et le centre d'interprétation / lundi soir dormir aux Escoumins à Bon désir Mardi matin départ pour Tadoussac et visite de Tadoussac /mardi aprèm route du fjord jusqu'à l'Anse Saint Jean (2h de route) pour y dormir. Balade dans l'Anse St Jean. mercredi matin balade pédestre (route de la vierge)/ route vers Chambord en passant par La Baie et Saguenay (2h20 de route) Jeudi matin village fantôme Val Jalbert /midi départ pour parc de la Mauricie (3h de route) / arrivée vers 17h vendredi rando dans le parc Samedi matin route vers Montréal (2h). Rendre voiture location. Dernière visite de Montréal. Le soir avion retour pour Paris.
Que pensez-vous de ce planning ? J'ai essayé de faire un itinéraire dans lequel la route se fera lors des siestes de notre fille. On perd un peu de temps les premiers jours en restant à Montréal mais avec le vol long courrier + le décalage horaire je pense que c'est nécessaire quand on est avec un bébé de 11 mois ... :/
Pensez-vous que l'ile d'orleans vaut vraiment le détour ? Pensez-vous vraiment qu'il est possible de prévoir de visiter les chutes montmorency / sanctuaire Ste Anne/ canyon Ste Anne dans la même journée ? J'ai vu sur un autre forum de voyageur que c'était je cite "largement faisable" mais ça me parait beaucoup de faire 3 spots dans une journée non ? Pensez-vous que je prévois assez de temps du côté du fjord de Saguenay ? J'ai peur de courir entre la route en voiture, les balades pedestres ...Et en même temps j'exclus le tour en bateau car je ne m'imagine pas faire une croisière avec mon bébé ...Donc je ne vois pas trop quoi faire dans cette région à part la route en voiture et quelques balades à pied dans des sentiers de rando courts. Un matin pour Val Jalbert, est-ce suffisant ?
Merci d'avance de vos réponses
Hélène
Idée d'activités en famille et visite de site majeur au Québec en juillet English translation pending
Bonjour Tous,
j'espère que vous avez passé une bonne semaine . Bientôt les vacances pour notre petite famille vivant en Guyane française et on se languit de débarquer au Canada une nouvelle fois , on adore tellement ce pays. Par contre on ne connaît pas la région Québec , on a eu des conseils d'amis qui y vivaient mais on aimerait avoir des propositions plus nombreuses d'idées d'activités , de site à visiter historique , nature , festival , bon plan restaurant , tout cela pour un couple de 2 adultes maîtrisant le Fr of course et l'anglais avec un petit gnome de 13 mois.
Pour l'heure nous avons découpé ainsi notre séjour:
Arrivée Montréal le Mardi 7 juillet au soir
journée du mercredi 8 sur Montréal. On séjournera à la résidence U Mc Gill
Départ pour la ville Québec le jeudi 9 juillet jusqu'au lundi 13 juillet inclus séjour à l'Auberge Amérik
Séjour sur Trois rivières Mardi 14 et Mercredi 1 juillet à l'Auberge du Lac St Pierre
Du jeudi 16 au dimanche 19 inclus sur Montréal avec hébergement à Montréal Central
Pour l'instant j'ai prévu qu'on profite des festivals sur Montréal: festival Feux d'artifice (pas encore glané d'info , c'est bien , il s'y passe quoi à part des feux d'artifices ?) Juste pour rire (mais avec un bébé on pourra pas assister à des spectacles j'imagine , y a t'il des choses à faire en famille tout de même?) Divers cité (qu'est ce?) Nuit d'Afrique (pas encore vu d'infos , mais je prends si certains ont déjà fait ). Sur Québec il y a le festival d'été mais pareil que pour les autres je sais pas ce que contient le programme... On a envie également de faire l'île d'Orléans , Chute Montmorency , Canon St Anne, Parc Maizerets , Site Village Huron , Parc de l'île St Quentin , Cabane à sucre? Baleine? Seigneurie? Bon comme vous pouvez constater j'ai pas encore programme clairement les activités dur dur quand on est pas encore en vacances de tout gérer mais j'espère avoir un peu de votre aide et de vos conseils. M*E*R*C*I d'avance.
Pour l'instant j'ai prévu qu'on profite des festivals sur Montréal: festival Feux d'artifice (pas encore glané d'info , c'est bien , il s'y passe quoi à part des feux d'artifices ?) Juste pour rire (mais avec un bébé on pourra pas assister à des spectacles j'imagine , y a t'il des choses à faire en famille tout de même?) Divers cité (qu'est ce?) Nuit d'Afrique (pas encore vu d'infos , mais je prends si certains ont déjà fait ). Sur Québec il y a le festival d'été mais pareil que pour les autres je sais pas ce que contient le programme... On a envie également de faire l'île d'Orléans , Chute Montmorency , Canon St Anne, Parc Maizerets , Site Village Huron , Parc de l'île St Quentin , Cabane à sucre? Baleine? Seigneurie? Bon comme vous pouvez constater j'ai pas encore programme clairement les activités dur dur quand on est pas encore en vacances de tout gérer mais j'espère avoir un peu de votre aide et de vos conseils. M*E*R*C*I d'avance.
Est canadien en fauteuil roulant English translation pending
Bonjour,
En juin 2015, mon mari et moi, tenterons l'aventure canadienne. Je suis tétraplégique, en fauteuil manuel. J'aimerai avoir vos opinions, vos ressentis, ce qu'il ne faut surtout pas louper et ce qu'il faut éviter 😉 Nous prévoyons de partir 30 jours. Voici une première ébauche de notre circuit. Rien n'est encore arrêté, tout est modulable. Pensez-vous que se soit cohérent ? Montréal (4j) --> Kingston (2j) --> Toronto (4j avec un jour aux chutes) --> Ottowa (4j) --> Trois rivières (1j) --> St Félicien (2j) --> Tadoussac (2j) --> Matane (1j) --> Gaspé (1j) --> Carleton-sur-mer --> Edmundston (1j) --> Québec (4j) puis retour sur Montréal pour le retour 🙂 Un grand merci à tous ceux qui voudront bien m'aider.
https://www.google.fr/maps/ms?msa=0&msid=202387771003927848731.0004f324c1f32e056369d
En juin 2015, mon mari et moi, tenterons l'aventure canadienne. Je suis tétraplégique, en fauteuil manuel. J'aimerai avoir vos opinions, vos ressentis, ce qu'il ne faut surtout pas louper et ce qu'il faut éviter 😉 Nous prévoyons de partir 30 jours. Voici une première ébauche de notre circuit. Rien n'est encore arrêté, tout est modulable. Pensez-vous que se soit cohérent ? Montréal (4j) --> Kingston (2j) --> Toronto (4j avec un jour aux chutes) --> Ottowa (4j) --> Trois rivières (1j) --> St Félicien (2j) --> Tadoussac (2j) --> Matane (1j) --> Gaspé (1j) --> Carleton-sur-mer --> Edmundston (1j) --> Québec (4j) puis retour sur Montréal pour le retour 🙂 Un grand merci à tous ceux qui voudront bien m'aider.
https://www.google.fr/maps/ms?msa=0&msid=202387771003927848731.0004f324c1f32e056369d
Dilemme entre l'est et l'ouest du Canada English translation pending
Bonjour
Je prevois de passer 2 à 3 semaines au Canada cet été et j'hésite entre l'est et l'ouest. Quelqu'un a t-il un retour d'expérience et pourrait me conseiller?
Merci