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Conseils pour la Parc National de Sajama English translation pending
by Takraw · 2011-07-09 · 15 replies
voilà, je pars pour trois semaines en Bolivie, et après quelques jours à sucre, potosi, tupiza et après l'excursion du salar d'uyuni, j'aimerai me rendre à sajama

Je pensais prendre, après l'excursion, un train d'uyuni à oruro et un bus pour y arriver mais je me pose la question de savoir si cela ne serait pas plus court que le 4x4 nous dépose en direction de san pedro de atacama (où exactement ??) et de rejoindre sajama ?

qu'en pensez vous ? quel est le trajet le plus court, le moins fatigant pour rejoindre le PN de sajama ??

merci par avance de votre aide
Situation actuelle en Bolivie? (avril 2011) English translation pending
by Cuvy73 · 2011-04-18 · 9 replies
Bonjour, je prépare un voyage Pérou-Bolivie (Copacabana-La Paz-Tupiza-Uyuni-Potosi-Sucre) et d'après les infos du gouvernement il y aurait des mouvements sociaux qui pourraient bloquer les routes. Les voyageurs sur place peuvent-ils me confirmer cette info ? quels sont les risques ? etc... Avec mes remerciements.
Amazonie en Bolivie: excursions à Cochabamba ou Santa Cruz? English translation pending
by Audreyetgab · 2010-03-18 · 10 replies
Bonjour,

Nous sommes présentement en train de faire un projet bénévole à Sucre en Bolivie et nous voulons demander quelques jours de congé pour partir pour une fin de semaine de 5 jours en Amazonie.

Nous avons entendu dire qu'il y avait quelques excursions dans la région de Cochabamba et d'autres dans la région de Santa Cruz. Est ce que certaines personnes ont déjà fait des excursions dans ces régions et que pourriez vous nous recommender? Si il y a aussi possibilité de faire des excursions dans d'autres régions qui sont accessisbles à partir de Sucre, merci de nous le laisser savoir...

Audrey et Gabriel
Recherche musique bolivienne English translation pending
by Vorko · 2010-02-13 · 7 replies
Au printemps dernier j'ai fait un sejour en Bolivie (Uyuni, Sucre, La Paz...) et en permanence dans les voitures, bus, il y avait un style de musique un peu indien mais avec synthetiseurs... Je me rappelle avoir demande le nom de ce style de musique a un Bolivien mais ai oublie sa reponse. Quelqu'un voit de quoi je parle ?
Bons endroits où dormir en Bolivie? English translation pending
by Enigma007 · 2009-07-03 · 1 reply
Bonjour à tous,

Nous partons la semaine prochaine pour la Bolivie (Santa Cruz, Sucre, Tarija, Coroico, Oruro, Rurre, La Paz...) et nous sommes à la recherche de bonnes adresses abordables pour loger. Nous sommes bien sûr munies du routard et du lonely planet, mais rien ne vaut une appréciation personnelle ou un commentaire d'un voyageur.

Merci!🙂
Trajet Uyuni-Arequipa en bus English translation pending
by Kiiara · 2009-05-31 · 4 replies
hola Pour l´instant a La Paz, je compte descendre vers Sucre, Potosi et le Salar avant de retourner au Perou. Est-il possible de faire le trajet Uyuni-Arequipa en un seul jour ? D´apres ce que j´ai lu ici le plus facile serait de passer par Arica au Chili, mais si possible je prefererais prendre un bus d´Arica a Arequipa directement, sans passer la nuit la. Les bus sont-ils assez frequents? Et niveau budget..? Merci!
Forfait "Les Tyroliennes" à Punta Cana English translation pending
by Marrox · 2009-02-15 · 2 replies
Bonjour

l'an dernier nous avons fait l'excursion(équitation, cannes à sucre, visite d'une fabrique de cigare, café, diner en montagne) et juste à côté de ce site il y avait des tyroliennes.

Est-ce que quelqu'un connait ce forfait ? si oui, comment c'Est...est-ce que cela en vaut vraiment la peine ?

merci
Charlottes aux framboises English translation pending
by Eversmile · 2006-11-10 · 1 reply
Ingrédients:

1/4 de litre de lait, 1/2 gousse de vanille, 50g de sucre, 50g d'amandes en poudre, 30g de farine, 1 oeuf entier et un jaune, 1/2 verre d'eau, 1/2 verre de kirsch, 24 biscuits à la cuillère(ou boudoirs), 500g de framboises, crême chantilly.

Préparation:

Faire bouillir le lait avec 1/2 gousse de vanille. Laisser tiédir.

Pendant ce temps, mélanger le sucre, les amandes en poudre et la farine. Délayer avec l'oeuf entier et le jaune, puis rajouter le lait. Faire chauffer le tout jusqu'à ébullition.

Tremper très vite les biscuits à la cuillère dans le mélange eau/kirsch pour tapisser le fond puis les parois du moule à charlotte.

Ensuite, remplir l'intérieur du moule du mélange refroidi et de framboises, en alternant : une couche de framboises, une couche de mélange...

Terminer par une couche de biscuits à la cuillère (ou boudoirs).

Recouvrir par une assiette ou autre chose de lourd. Placer au frigo jusqu'au lendemain.

Démouler et décorer de quelques framboises et de crème chantilly avant de servir.
Quel circuit choisir pour la Bolivie? English translation pending
by Grandair · 2005-05-12 · 6 replies
salut,

en préparation pour la Bolivie, nous hésitons entre le circuit classique (Uyuni, Sucre, Potosi, lagunas), et la Cordillere royale, autour du lac Titicaca, bcp moins fréquentée mais aussi bcp moins de docs dans les guides.

Est ce que qqu'un a déjà fait cette derniére? Merci d'avance.
climat altiplano English translation pending
by Williama · 2005-02-18 · 5 replies
quel est le climat en juillet août au Pérou (cuzco / Titicaca) Bolivie (la paz, sucre) et nord chili... en terme de température et état du ciel

par avance merci

Williama
Bringing food in your luggage
by Voyarêve · 2025-07-07 · 1 reply
Hi there, I usually bring along a can or two of vegetables, sugar, tea, coffee, and even jam to start off my stay. Does anyone know if this is allowed when arriving in South Africa? I know that milk—even powdered—is banned, but I haven’t found answers about the other items. Thanks for your help.
Questions avant notre départ en Bolivie English translation pending
by Clemso0 · 2019-08-12 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons du 05/09/2019 au 27/09/2019 en Bolivie.

Le programme est le suivant :

SANTA CRUZ > SAMAIPATA > SUCRE > POTOSI > TUPIZA > SUD LIPEZ + UYUNI + SAJAMA > LA PAZ > TITICACA

Je me pose quelques questions avant notre départ.

1)Entre SANTA CRUZ > SAMAIPATA > SUCRE > POTOSI > TUPIZA , quelle est le meilleur mode de transport ? Est-il possible de trouver des Colectivo à n'importe quelle heure de la journée pour ne pas se contraindre ? quid des bus ?

2) Idem entre LA PAZ et TITICACA , quelle est le meilleur mode de transport ?

3) Nous avons 2,5 jours à Samaipata, l'agence SAMAIPATA TOURS propose plusieurs excursions (on a identifié 1 jour à CODO DE LOS ANDES et 1 jour à LOS VOLCANES). Avez-vous eu des coups de coeur dans les alentours ?

4) Avez-vous des adresses coups de coeur à SUCRE , POTOSI , LA PAZ ? (restaurant, visite ou quartier insolite à ne pas manquer)

5) Le triatlon à Tupiza mérite-t-il le coup (avec la Torre Tours) ?

6) Le chemin de randonnée sur Isla del sol est-il toujours bloqué à la moitié de l'ile ? est-ce facile de rejoindre yampupata depuis la isla del sol ?

Merci d'avance pour vos éventuels retours,
Quad-buggy en République Dominicaine English translation pending
by Cabral · 2019-02-11 · 1 reply
Sur le site Mariposa tour offre 2 types d'excursions avec les quad buggy soit une dans les champs/canne a sucre et une autre qui visite une grotte...y en a-t-il une plus agréable que l'autre?
Voyager en autobus et avion en Bolivie English translation pending
by Dreamer02 · 2018-11-03 · 4 replies
Je prépare un voyage en Bolivie , réservations d'hôtels avec Booking.com , nous voulons partir de La Paz en avion jusqu'a Sucre . puis Revenir a la Paz en visitant les principales villes comme Tarija, Potosi, Tupiza, Uyuni. Le système d'autobus couvre t il bien ces villes Tarija, Potosi, Tupiza, Uyuni. merci de votre information. Normand
Itinéraire 3 mois Argentine et Chili English translation pending
by Louyt · 2018-06-05 · 9 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en Bolivie. Je vais pouvoir voyager au Chili et en Argentine, en partant de la ville de Sucre (Bolivie), pour une durée de 3 mois. Mon billet de retour, pour revenir en France, est à Sucre, en Bolivie. C'est pourquoi je fais appel à vous pour des conseils d'itinéraires au Chili et en Argentine, sur une période de trois mois.

Pour profiter plus longtemps de mon périple, et pour éviter un fastidieux retour en bus pour rejoindre la Bolivie, je songe à prendre un avion à Buenos Aires ou à Santiago, pour revenir à Sucre, pour pouvoir prendre mon billet d'avion vers la France.

Pensez-vous que je peux avoir le temps de descendre en Patagonie et de revenir en Bolivie ensuite ? Quels sont les endroits que vous recommandez de visiter au Chili, en Argentine et même en Uruguay ? Quels sont les itinéraires que vous me suggérez pour une période de 3 mois de voyage ?

Je vous remercie d'avance.

Je vous souhaite de beaux voyages à toutes et tous !
Salar d'Uyuni: transport, hébergement et agence English translation pending
by Bimini · 2017-07-11 · 10 replies
Bonjour

Nous sommes 2 jeunes retraitées et partons en octobre pour le Pérou, Bolivie , Chili. Nous quitterons Sucre le samedi 14/10 pour Uyuni via Potosi. Quels sont les bons plans pour : - rallier Sucre à Uyuni ? - dormir à Uyuni - une bonne agence pour le Salar d'Uyuni (bon état du 4x4, chauffeurs sérieux....) - partage du 4x4

Nous vous remercions pour tous vos conseils et avis Au plaisir de vous lire
Salar Uyuni et sud Lipez en autonomie English translation pending
by NVM · 2017-05-01 · 57 replies
Bonjour, Toutes infos pratiques récentes pour voyager une semaine en autonomie en 4X4 dans region Sucre Potosi Sud lipez est la bienvenue

Points GPS Cartes ? Logements? Faisabilité?

Nous sommes une famille avec 2 de nos enfants habitués aux conditions difficiles ...

Merci à tous

Nicolas
Navette à l'aéroport de Quito pour le centre-ville English translation pending
by Lucian1 · 2016-08-25 · 4 replies
bonjour, j'aimerais savoir c'est quoi la meilleur moyen de transport de l'aeroport de Quito Mariscal Sucre a Quito en centre ville. Navette, taxi, autobus de ville ? merci Lucian
Bus Copacabana - La Paz English translation pending
by Cocodeco · 2016-06-13 · 6 replies
help!! je pensais prendre un bus tôt de Copa à La Paz puis un vol pour Sucre;or , je ne trouve pas de bus de bonne heure sur internet! comment faire? est-ce une bonne idée de dormir à Copa au retour de Isla del sol pour rejoindre Sucre le lendemain ou vaut-il mieux repartir le soir sur la paz (et ne pas dormir à copa) et prendre un vol pour Sucre le lendemain?? dans ce cas , que faire de nos sacs à dos sur Isla del sol où nous projetons de dormir et de faire la traversée nord-sud? je ne me vois pas faire ça avec mon sac! merci de m'éclairer: je n'ai rien vu sur les forums....
Trajet Uyuni à Potosi English translation pending
by Pmth · 2016-05-28 · 4 replies
Bonjour, Après le circuit de 4 jours Sud Lipez et Salar d'Uyuni j'envisage de poursuivre notre circuit par Potosi et Sucre. J'aimerais avoir un avis, si vous avez effectué dernièrement ce trajet, à propos du trajet en bus. Avez-vous repéré une compagnie de bus qui assure un certain confort et dont les bus ne soit pas "hors d'âge"? (sièges convenables, bagages en soute, trajet assez direct, ..) en particulier pour le trajet Uyuni-Potosi. Après un circuit en 4/4, pas de tout repos, j'aimerais que nous ayons une suite de voyage pas trop inconfortable, même si la Bolivie n'est pas le Pérou ou le Chili. Merci de votre aide.
Bolivie en octobre - début novembre: condition météo English translation pending
by Steph3067 · 2015-08-26 · 1 reply
Bonjour,

Je vais passer 3 semaines dans le secteur de l'altiplano, la paz, potosie, sucre, uyunie, titicaca et je doute de la bonne météo en mi octobre- début novembre? C'est la saison des pluies

Quelqu'un a t'il fait expérience à cette saison?

Stéphane
Il est préférable de prendre quelques précautions en Amérique du Sud English translation pending
by Jeaninfo · 2014-07-20 · 10 replies
Bonjour a tous,

Je reviens d'un voyage de 40 jours en Bolivie (La Paz, Cochabamba, Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni La Paz) et au Pérou 20 jours ( Cusco, Machu, Lima, etc etc)

J'ai rencontré beaucoup de voyageurs et voyageuses de la Bolivie du Pérou de l'Argentine du Chili que se sont fait voler leur petit sac a dos celui ou sont placé les papiers le Iphone les dollars la caméra etc.

Ma recommandation est la suivant concernant le petit sac a dos quelque soit l'endroit ou vous aller ie; resto autobus banc de parc assurez vous d'avoir une jambe dans une des courroies de dos du sac et se en tout temps.

J'ai remarqué un truc que certaines personnes en Bolivie faisaient pour voler de petits sacs lors d'un trajet en bus. Il y a des Boliviens qui vont prendre le bus debout pour une courte durée et qui possède une tige métallique comme un long crochet. De cette façon ils peuvent prendre a distance un petit sac au dessus de nos têtes lorsque nous pensons qu'il est en sécurité. Au prochain arret il quitte le bus en douce...

En ayant le sac avec soit une jambe dans la courroie d'épaule même en dormant dans le bus on ne peut le voler sans vous réveiller.

Même chose au resto. On pense que le sac est en sécurité en dessous de la table mais avec un crochet disparition instantané.

En espérant que ceci puisse vous servir

Jean de Montreal
Parc Torotoro (Bolivie) English translation pending
by LN7627 · 2014-03-25 · 2 replies
Bonjour a ts et ttes, J ai vu qu il y a un acces direct pour aller au parc Torotoro depuis sucre mais je n ai aucune info sur la compagnie de bus et le prix. Pouvez vs me faire partage r vos connaissances? Merci Helene
Recette de pain turc English translation pending
by Nabennour · 2013-02-27 · 0 replies
pain turque *

ingrédient :

500g de farine 6 c a s d'huile 20 g de sucre 1 c a c de sel 1 sachet de levure de boulanger de l'eau tiède selon l'absorption de la farine 4 c a s de lait en poudre 4 c a c de grains de nigelle 1 oeuf avec un c a s de lait préparation: mélanger la farine, le sel, le sucre, la levure, le lait et l'huile bien sablé ajouter de l'eau tiède petit a petit , jusqu’à obtenir une pâte mole légèrement collante a vos main pétrir la pâte pendant dix minute, couvrir de film alimentaire et laisser doublé de volume diviser la pâte en trois transféré chaque galette dans un plateau au four aplatir la pâte dans les moules et faire l'aide d'une roulette tracez des losanges au centre et laisser doublé de volume badigeonner la surface avec un jaune d'oeuf et une cuillère a soupe de lait parsemez de grains de nigelle faire cuir au four préchauffé a 180° de 20 a 25 minute bon appétit
Bonnes (et moins bonnes) adresses d'hôtels et restaurants en Bolivie? English translation pending
by Stephgerard · 2011-09-29 · 8 replies
bonjour, pour ceux qui veulent un bon confort et des prix corrects on vous conseille à SUCRE la "casa verde" tenue par un belge , notre meilleure adresse de tout le voyage 25 U$ à Potosi le Koala Den adresse de ¨routard sympa et d'un bon confort car eau chaude et CHAUFFAGE (et à Potosi en juillet c'est top) et repas trés trés trés copieux au El Fogon à Tupiza l'annexe Mitru à 2 qualité de chambre, celle du RDC est mieux et ils ont un radiateur electrique d'appoint à la demande (et c'est utile aussi en juillet). par contre, Ne MANGEZ PAS au restau Alamo le décor est sympa pour y boire une verre, et encore , nouriture douteuse et surtout patron agressif et VIOLENT (n'a pas supporté qu'on lui dise que son plat était froid) à Copacabana c'est bien , propre et y'a aussi du chauffage à L'UTAMA (175 bs), par contre le restau à coté est surfait tout les guides en disent du bien mais farnchemant allez à La ORILLA sympa trés bon grand choix et moins cher à la PAZ on a été au Republica et c'est cher pour la plupart des chambres viellottes mais c'est calme, pas terrible y'a que 2 ou 3 chambres pas trop sombres

+ de détails si vous voulez a+
Bolivie 2010 English translation pending
by Hialle · 2011-08-21 · 1 reply
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !

1/ De Sucre.

Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.

2/ Du soleil et du vent.

Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.

3/ Au fond de la mine.

Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Visa à objet déterminé pour la Bolivie English translation pending
by Tatiouch · 2011-03-16 · 1 reply
Bonjour à vous tout(e)s!!!

En septembre prochain, je pars faire un volontariat de 6 mois à Sucre en Bolivie, puis à l'issue de ce volontariat j'ai décidé de visiter les pays limitrophes durant encore 5 ou 6 mois selon mes finances. Hier j'ai appellé l'ambassade de Bolivie à Paris qui m'a informé qu'il me fallait un visa à objet déterminé-volontariat pour mes 6 mois en Bolivie. Parmis les (nombreuses) pièces demandées pour la constitution de ce dossier, on me demande une attestation de domicile là-bas. Pensant trouver sur place un logement (après quelques jours voires quelques semaines à l'hôtel) je n'ai pas cette attestation et ne sais trop comment faire... Alors voilà, je voulais savoir si quelqu'un pouvez me faire partager son expérience sur ce type de visa? comment avez vous fait pour cette attestation? Merci pour vos réponses et suggestions...
Bolivie: bloqueo (grève) du Potosi en août 2010 English translation pending
by LucieAlex · 2010-08-09 · 32 replies
Bonjour, Visitant la Bolivie debut aout 2010, nous n`avons pas pu rejoindre Uyuni depuis Sucre, du fait du bloqueo de Potosi. Certains d`entre vous ont-ils des informations sur les routes bloquees dans le departement de Potosi? En particulier, la frontiere avec le Chili, au nord de San Pedro de Atacama (laguna verde) reste-t-elle ouverte (la zone d`Uyuni faisant partie du departement de Potosi)? Merci d`avance pour votre aide.
Recette de scones (gâteau écossais) English translation pending
by LiseDenise · 2010-04-12 · 1 reply
Scones anglais aux raisins

2 tasses de farine tout usage (256 gm) 1/4 tasse (60gm) sucre blanc 2 1/2 c. à thé (12 ml) poudre à pâte 1/2 c. à thé (3ml) bicarbonate de soude 1/2 c. à thé sel (3 ml) 1/4 tasse (65 gm) beurre froid en petits morceaux 3/4 tasse (300 gm) raisins secs 1 tasse (250 ml) lait

Chauffer le four à 220C. Graisser légèrement un plateau (tray) à cuisson (moi j'utilise une assiette à tarte) Tamisez ensemble la farine, le sucre, la poudre à pâte, le bicarbonate et le sel, y couper le beurre finement puis ajouter les raisins. Ajoutez le lait et mélanger pour faire une pâte molle (ajoutez plus de lait si nécessaire afin que le mélange ne soit pas trop sec). Pétrir pour 10 secondes environ sur une surface enfarinée. Voici ce que JE fais: je place la pâte dans l'assiette à tarte, je tapote (ciel que c'est difficile de traduire certains anglais) la pâte pour emplir complètement l'assiette, 2 cm de hauteur environ, je coupe la pâte en pointes mais je ne la sépare pas. Cuire au four 15 à 20 minutes et badigeonner de beurre fondu au sortir du four.

Vous pouvez rouler la pâte et la couper en rondelles de 2 cm et les faire cuire sur le plateau pendant 12 minutes environ.

Très facile, très rapide, plus long à traduire qu'à faire en fait.

P.S. Poudre à pâte (Magic Powder ou autre marque) est un mélange de fécule de maïs, de bicarbonate de soude et de phosphate monocalcique. Vous pouvez remplacer 1 c. à thé (5ml) de poudre à pâte par 1/4 de c. à thé de bicarbonate de soude plus 1/2 c. à thé de crème de tartre. Il faut aqjuster selon les quantités naturellement. Une VFiste a déjà mentionné qu'il s'en vendait chez une petite boutique juive dans le 9e, rue Cadet.

Je vous traduis sous peu ma recette de scones préférée.

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Bolivie: itinéraire pour Santa Cruz et hôtels à La Paz? English translation pending
by Giselebrion · 2010-01-17 · 8 replies
Nous devons aller en bolivie en juillet. J'ai trouvé beaucoup d'informations sur uyuni, salar , sucre mais pas grand chose sur La Paz et Santa Cruz. Nous partons pour 1 mois. Arrivée à La Paz, qui aurait un itinéraire surtout pour Santa Cruz, ainsi que des possibilités de petit hotel sympa à La Paz. Merci a tous Gisele

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