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Piste cyclable de la vallée de l'Inn avec enfants (Allemagne - Autriche) English translation pending
Bonjour,
Toujours à la recherche d'idées pour cet été, j'ai obtenu quelques informations sur la piste cyclable de la Vallée de l'Inn sur environ 520 kms.
Je ne trouve pas de carte reprenant l'ensemble du parcours mais seulement des cartes de certains tronçons.
Je souhaiterais avoir une idée plus globale du parcours. Si vous avez des informations, je suis preneur.
Si vous avez eu l'occasion de faire cette route, pensez vous qu'elle soit adaptée pour des enfants de 9 et 11 ans ?
Merci à vous. Olivier
Je ne trouve pas de carte reprenant l'ensemble du parcours mais seulement des cartes de certains tronçons.
Je souhaiterais avoir une idée plus globale du parcours. Si vous avez des informations, je suis preneur.
Si vous avez eu l'occasion de faire cette route, pensez vous qu'elle soit adaptée pour des enfants de 9 et 11 ans ?
Merci à vous. Olivier
Le cromlech de M'Zora (ou Msoura) près d'Asilah English translation pending
Pas loin d Asilah je suis allee decouvrir le cromlech de M'Zora (ou Msoura)
D Asilah il faut prendre un grand taxi pour Tnine et a Tnine negocier un taxi avec AR car sur place c est nada pour revenir. Bonjour la pampa. Chance ... Nous avons negocie un taxi AR Asilah Msoura. 30 euros. On a pas. Chipote le prix. Avec la chaleur on devient mollasson surement.
Le paysage du trajet est tres sympa : le piemont rifain, collineux, avec "ligne bleue des vosges" en fond de tableau. Des paturages, des champs de cereales et de mais, de nombreux troupeaux d ovins et de bovins, des champs de melons et de pasteques.
Le cromlech :
http://paac.archeologie.over-blog.com/article-maroc-m-zora-entre-prehistoire-et-legende-101823951.html
Les photos
Comme.je n arrive pas a passer de photos depuis le smartphone je mets le lien du blog que je construis.. C est une ebauche mais il y a mes photos.
https://www.myatlas.com/beatrice/un-automne-au-maroc
D Asilah il faut prendre un grand taxi pour Tnine et a Tnine negocier un taxi avec AR car sur place c est nada pour revenir. Bonjour la pampa. Chance ... Nous avons negocie un taxi AR Asilah Msoura. 30 euros. On a pas. Chipote le prix. Avec la chaleur on devient mollasson surement.
Le paysage du trajet est tres sympa : le piemont rifain, collineux, avec "ligne bleue des vosges" en fond de tableau. Des paturages, des champs de cereales et de mais, de nombreux troupeaux d ovins et de bovins, des champs de melons et de pasteques.
Le cromlech :
http://paac.archeologie.over-blog.com/article-maroc-m-zora-entre-prehistoire-et-legende-101823951.html
Les photos
Comme.je n arrive pas a passer de photos depuis le smartphone je mets le lien du blog que je construis.. C est une ebauche mais il y a mes photos.
https://www.myatlas.com/beatrice/un-automne-au-maroc
Vélodyssée à VTC et VAE English translation pending
Bonjour,
Ma compagne et moi avons le projet de "faire" la vélodyssée pendant les vacances 2019.
Plusieurs questions se posent à nous. Mais avant cela, je vais d'abord faire de succinctes présentations. Nous sommes âgés de 58 et 57 en bonne forme physique et pratiquons la marche depuis des années (Camino de Santiago). Je pratique le vélotaf quotidiennement avec un VSF T-500 et ma compagne n'a plus roulé à vélo depuis...disons fort longtemps.
Nous habitons en Belgique.
Les points que nous avons à résoudre sont les suivants : choix d'un VAE pour ma compagne et d'un moyen de transport pour arriver à Roscoff et pour revenir de Biarritz.
Pour le 1er point, nous pensons acheter un vélo Moustache qui nous inspire confiance (matos électronique Bosch et assemblage dans les Vosges), et qui en plus sont très beaux...
Pour le 2ème point, nous galérons...transporter des vélos en train semble très compliqué : pas acceptés en Thalys, dans les autres trains uniquement démontés, de plus passage par Paris et donc transit d'une gare à une autre.
Pour le logement pendant la rando, nous pensons faire du camping et de temps en temps aller en auberge.
Voilà, si vous avez des expériences et/ou des infos à partager pour les 2 points, on est preneur.
Et sinon, belles et bonnes routes à vous.
Etienne
Séjour en Alsace en septembre English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de passer 5 à 6 jours en Alsace du Sud ; nous arriverons, en voiture, par le sud depuis Dôle. Puis nous séjournerons 3 jours à Strasbourg.
La route des vins, les paysages, les villages typiques, etc ... nous attirent (nous ne prévoyons pas de grande randonnée). Et ne souhaitons pas changer de lieu d'hébergement tous les soirs : si possible, nous resterions plus volontiers 2 ou 3 nuits au même endroit.
Quelles villes nous conseilleriez-vous ? Faudrait-il privilégier Mulhouse ou Colmar ou autre ? Puis plus au Nord (mais avant Strasbourg) ?
A partir de ces 2 étapes, nous aurons la possibilité de nous déplacer en voiture.
Une bonne adresse de logement dans ces villes ne serait pas de refus non plus.
Merci de vos conseils.
Cordialement, Christelle
Une bonne adresse de logement dans ces villes ne serait pas de refus non plus.
Merci de vos conseils.
Cordialement, Christelle
Parcours à vélo Strasbourg - Colmar - Mulhouse - Besançon? English translation pending
Bonjour,
L'EV15 a le mérite d'exister, mais passe à côté des côteaux.
Question aux locaux : que pensez-vous de ce parcours Strasbourg - Colmar - Mulhouse - Besançon à effectuer en cyclo-camping + auberges/gîtes ?
http://cycle.travel/map/journey/70129
Merci.
L'EV15 a le mérite d'exister, mais passe à côté des côteaux.
Question aux locaux : que pensez-vous de ce parcours Strasbourg - Colmar - Mulhouse - Besançon à effectuer en cyclo-camping + auberges/gîtes ?
http://cycle.travel/map/journey/70129
Merci.
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Cherche station de ski alpin / nordique English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je prépare un séjour au ski pour l'hiver 2019, nous sommes deux adultes faisant du ski nordique skating, et un ado qui fait du ski alpin niveau compétition. Je m'adresse à vous car je cherche une station qui conviendrait à nous trois.
Plus précisément, cette station idéale proposerait les services et caractéristiques suivants : - Domaine Alpin adapté à un niveau Classe 4 (typiquement au moins 200 kms de pistes, ou nombre de pistes noires suffisant. Le domaine des Contamines l'an dernier avait donné satisfaction. L'Espace Diamant, déjà testé aussi, convient même si un poil limité). - Cours collectif Ski Alpin à la journée, Classe 4 ESF ou équivalent. - Domaine Nordique avec quelques pistes vertes et bleues (ce sera notre deuxième année). - Cours collectif Ski de Fond Skating. - Possibilité de rejoindre les deux domaines depuis la station sans recourir à la voiture : à pied ou en navette, c'est ok. Nous sommes déjà allés deux ans aux Saisies et nous avons été très contents car tous ces critères étaient satisfaits. L'an prochain, nous aimerions changer. La seule piste que nous avons actuellement, c'est Peisey Vallandry avec un domaine nordique à Nancroix et le magnifique domaine Paradiski pour l'Alpin. Si vous avez d'autres idées à me donner, elles seront les bienvenues, même si ce sont des stations des Pyrénées, voire d'Italie ou de Suisse, je prends.
Merci beaucoup par avance 🙂
Sylvain
Je prépare un séjour au ski pour l'hiver 2019, nous sommes deux adultes faisant du ski nordique skating, et un ado qui fait du ski alpin niveau compétition. Je m'adresse à vous car je cherche une station qui conviendrait à nous trois.
Plus précisément, cette station idéale proposerait les services et caractéristiques suivants : - Domaine Alpin adapté à un niveau Classe 4 (typiquement au moins 200 kms de pistes, ou nombre de pistes noires suffisant. Le domaine des Contamines l'an dernier avait donné satisfaction. L'Espace Diamant, déjà testé aussi, convient même si un poil limité). - Cours collectif Ski Alpin à la journée, Classe 4 ESF ou équivalent. - Domaine Nordique avec quelques pistes vertes et bleues (ce sera notre deuxième année). - Cours collectif Ski de Fond Skating. - Possibilité de rejoindre les deux domaines depuis la station sans recourir à la voiture : à pied ou en navette, c'est ok. Nous sommes déjà allés deux ans aux Saisies et nous avons été très contents car tous ces critères étaient satisfaits. L'an prochain, nous aimerions changer. La seule piste que nous avons actuellement, c'est Peisey Vallandry avec un domaine nordique à Nancroix et le magnifique domaine Paradiski pour l'Alpin. Si vous avez d'autres idées à me donner, elles seront les bienvenues, même si ce sont des stations des Pyrénées, voire d'Italie ou de Suisse, je prends.
Merci beaucoup par avance 🙂
Sylvain
Une randonnée bon marché English translation pending
Bonjour,
Moi et une copine voulons faire une randonnée bon marché (de trois jours). Mais nous ne savons pas comment on peut économiser de l'argent de la meilleure façon possible.
Est-ce que quelqu'un a des conseils?
Merci d'avance. 🙂
Evi Vlb et Jane Dgd.
Moi et une copine voulons faire une randonnée bon marché (de trois jours). Mais nous ne savons pas comment on peut économiser de l'argent de la meilleure façon possible.
Est-ce que quelqu'un a des conseils?
Merci d'avance. 🙂
Evi Vlb et Jane Dgd.
Randonnée de 3 jours avec enfants et bivouac (est de la France) English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir 3 jours avec deux enfants de 9 et 12 ans. Nous cherchons un itinéraire de randonnée nous permettant de leur faire découvrir les plaisirs d'une nuit de bivouac (ou refuge non gardé) dans la nature, tout en adaptant les temps de marche à leur age et à parcourir de beaux paysages.
Auriez-vous une piste pour nous ? Nous aimerions limiter à max 4h et/ou 15kms dans une journée (si possible, un petit peu moins).
Merci d'avance pour vos réponses ! Olivier
Nous envisageons de partir 3 jours avec deux enfants de 9 et 12 ans. Nous cherchons un itinéraire de randonnée nous permettant de leur faire découvrir les plaisirs d'une nuit de bivouac (ou refuge non gardé) dans la nature, tout en adaptant les temps de marche à leur age et à parcourir de beaux paysages.
Auriez-vous une piste pour nous ? Nous aimerions limiter à max 4h et/ou 15kms dans une journée (si possible, un petit peu moins).
Merci d'avance pour vos réponses ! Olivier
Des idées de destination? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Mon copain et moi cherchons une belle destination de pleine nature pour 2 semaines en août en Europe de l'Ouest (France incluse). L'idée est de partir pour un grand trec, ou de se trouver un endroit fixe duquel on pourrait partir pour des randonnées à la journée. Nous sommes plutôt forêt, basse-montagne ou endroit style gorges du Verdon, avec si possible des lacs pour se baigner, et d'autres activités sur le chemin pour faire des pauses sympathiques : canyoning, rafting, observation d'animaux, resto dans un village, balade à cheval, à vélo, etc... Etant donné que nous n'avons ni voiture ni permis en poche, le lieu doit être accessible depuis Paris en transports (train, bus, taxi...), et tout doit pouvoir se faire à pied à l'intérieur, d'où l'idée du trek ou des randonnées.
Nous avons pensé à la forêt noire, aux gorges du Verdon, etc. Mais nous cherchons encore des idées.
Merci d'avance pour vos réponses et un beau mois de mai à vous !
Mon copain et moi cherchons une belle destination de pleine nature pour 2 semaines en août en Europe de l'Ouest (France incluse). L'idée est de partir pour un grand trec, ou de se trouver un endroit fixe duquel on pourrait partir pour des randonnées à la journée. Nous sommes plutôt forêt, basse-montagne ou endroit style gorges du Verdon, avec si possible des lacs pour se baigner, et d'autres activités sur le chemin pour faire des pauses sympathiques : canyoning, rafting, observation d'animaux, resto dans un village, balade à cheval, à vélo, etc... Etant donné que nous n'avons ni voiture ni permis en poche, le lieu doit être accessible depuis Paris en transports (train, bus, taxi...), et tout doit pouvoir se faire à pied à l'intérieur, d'où l'idée du trek ou des randonnées.
Nous avons pensé à la forêt noire, aux gorges du Verdon, etc. Mais nous cherchons encore des idées.
Merci d'avance pour vos réponses et un beau mois de mai à vous !
Recherche d'un lieu pour la randonnée itinérante English translation pending
Bonsoir,
J'ai comme souhait d'effectuer une randonnée itinérante d'une grosse semaine, en France, début juillet. J'aimerais faire cette rando en mode bivouac plutôt vers le sud de la France pour la douceur du climat mais je suis aussi ouvert vers d'autres régions , j'aimerais trouver un endroit: une riviere, un lac ou d'autres points d'eaux pour me laver tous les soirs, ce point la peut paraître saugrenu mais je ne supporte pas ne pas me laver autrement qu'avec de l'eau.
J'ai comme souhait d'effectuer une randonnée itinérante d'une grosse semaine, en France, début juillet. J'aimerais faire cette rando en mode bivouac plutôt vers le sud de la France pour la douceur du climat mais je suis aussi ouvert vers d'autres régions , j'aimerais trouver un endroit: une riviere, un lac ou d'autres points d'eaux pour me laver tous les soirs, ce point la peut paraître saugrenu mais je ne supporte pas ne pas me laver autrement qu'avec de l'eau.
L'Alsace pour 2 semaines avec balades à vélo English translation pending
Nous partons pour Paris 2 semaines à la fin de septembre/début octobre. Comme nous avons déjà visité Paris, nous recherchons un endroit accessible en transport en commun en 2-3 heures max de Paris. Idéalement nous voudrions passer la totalité de notre séjour en s'installant à un ou deux endroit puis en rayonnant dans les alentours.
Nous voudrions faire des balades de vélo dans un cadre enchanteur, visiter tout en marchant question de voir de belles architectures, des parcs et des villages et/ou villes à dimension humaine. Nous ne sommes pas de amateurs de musée ou d'histoire. Nous sommes du style "slow travel" alors on veut prendre notre temps.
Nous envisageons l'Alsace (strasbourg, colmar, Obernai, Eguisheim, Kaysersberg, Riquewihr, Ribeauvillé, Selestat, piste cyclable le long du rhin) mais je me demande si 2 semaines n'était pas trop long ?
Si tel est le cas, me recommandez une autre région ou un région complémentaire l'Alsace.
Merci pour vos conseils !
Nous envisageons l'Alsace (strasbourg, colmar, Obernai, Eguisheim, Kaysersberg, Riquewihr, Ribeauvillé, Selestat, piste cyclable le long du rhin) mais je me demande si 2 semaines n'était pas trop long ?
Si tel est le cas, me recommandez une autre région ou un région complémentaire l'Alsace.
Merci pour vos conseils !
Bilan Cyclotouriste année 2017 English translation pending
l'année 2017 est terminée, une nouvelle se profile ..
c'est donc heure des bilans et des projets, voire des fantasmes cyclistes.
Voyages aux longs cours où à la petite semaine :
celui du claudio, est certes : "voyages autour de son hexagone" , mais il est riche de belles bambées, et pour 2018, ya encore tant de choses à voir ..

cbandiera.free.fr/...carte-mes-recits.php
bon capo d'anno comme on dit outre alpes
claudio

cbandiera.free.fr/...carte-mes-recits.php
bon capo d'anno comme on dit outre alpes
claudio
Recherche randonnée bivouac en autonomie avec un maximum denivelé (France) English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche d un parcours pour faire une randonnée bivouac en autonomie en France fin mars début avril sur 7 jours max avec un maximum de dénivelé. Avez vous des idées svp?
Point de chute en Andalousie pour une semaine de vélo de route en mars English translation pending
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi avons prévu de passer une semaine en Andalousie mi-mars pour y faire du vélo de route. L'idée est est d'avoir un point de chute d'où l'on peut faire des circuits sympas sans trop de circulation. Nous avons l'habitude de faire du vélo de route en moyenne et haute montagne (on roule beaucoup dans les Vosges, et un peu dans les Alpes en été). Les dénivelés ne nous gênent donc pas du tout, et c'est même ce qu l'on va un peu chercher pour notre voyage (mais pas tous les jours non plus ;-) )
Nous atterrirons à Malaga, et je voudrais éviter la côte pour être un peu plus tranquille. Un point de chute à une heure de route de Malaga serait bien.
J'avais par exemple repéré la ville d'Antequera, qui l'air d'être assez central. Qu'en pensez vous ?
Je me pose aussi la question des températures en cette période de l'année, si l'on est à l'intérieur des terres. Quelle température fait-il au mois de mars par dans les villages situés à 700-800 m d'altitude (comme Ronda par exemple) ?
Dernière question : savez-vous si les bus inter-urbains au dépar de Malage prennent les vélos ?
Merci d'avance !
Ma compagne et moi avons prévu de passer une semaine en Andalousie mi-mars pour y faire du vélo de route. L'idée est est d'avoir un point de chute d'où l'on peut faire des circuits sympas sans trop de circulation. Nous avons l'habitude de faire du vélo de route en moyenne et haute montagne (on roule beaucoup dans les Vosges, et un peu dans les Alpes en été). Les dénivelés ne nous gênent donc pas du tout, et c'est même ce qu l'on va un peu chercher pour notre voyage (mais pas tous les jours non plus ;-) )
Nous atterrirons à Malaga, et je voudrais éviter la côte pour être un peu plus tranquille. Un point de chute à une heure de route de Malaga serait bien.
J'avais par exemple repéré la ville d'Antequera, qui l'air d'être assez central. Qu'en pensez vous ?
Je me pose aussi la question des températures en cette période de l'année, si l'on est à l'intérieur des terres. Quelle température fait-il au mois de mars par dans les villages situés à 700-800 m d'altitude (comme Ronda par exemple) ?
Dernière question : savez-vous si les bus inter-urbains au dépar de Malage prennent les vélos ?
Merci d'avance !
Cherche chalet au calme en famille pour cet hiver, sans piste de ski English translation pending
bonjour, j'aimerais partir cet hiver, la premiere semaine de l'année 2018, avec ma compagne et mes deux enfants en bas ages, pas très loin d'où j'habite (vienne). on ne veut pas skier cette année, on préférerait un endroit au calme, mais avec quelque visite a faire autour...mais aussi avec un peut de neige si la météo le veut bien😉 est ce que quelqu'un aurais une bonne adresse... près d'un lac ou autre, dans un chalet ou autre... merci d'avance pour vos réponse et pour nous faire partager vos experience...
Destination pour une semaine en été avec mon fils de 13 ans English translation pending
Bonjour,
je m'y prends un peu tôt sûrement mais je suis à la recherche d'un point de chute pour les prochaines vacances d'été avec mon fils de 13 ans.
Je souhaiterais partir une semaine en location à la montagne, il faudrait que l'endroit soit accessible en train, je n'ai pas de voiture, et qu'une fois sur place la voiture ne soit pas indispensable, donc que les commerces et activités soient accessibles à pied.
Avez-vous des suggestions de lieu, des endroits déjà testés ?
Merci par avance
Namibie à Noël 2017 seule et en mode backpack English translation pending
Bonjour
J arrive en Namibie le 24 décembre et j repars le 4 janvier. J ai un mini budget. Donc je vais camper j adore ça !
Sinon je me pose pas mal de questions
1) l itinéraire ! Sossulvei 2 ou 3 nuits j adore le désert! Et Etosha 2 ou 3 nuits. Le reste je ne sais pas. J aimerais bien rencontrer des Africains et voir des gros marchés ( mais pas si évident en Namibie apparemment !) Je pense à Opuwo aussi. Ou la côte .
2) je vais louer une 2/2 ! J imagine que pour faire cet itinéraire ça ira largement. J ai pensé aussi au train qui relie Windhoek à Walwis bay .
3) pouvez vous me donner des idées de stop sympas sur la boucle Sossulvei Walwis bay Etosha avec des routes faciles en petites voitures.
Je vis ds les Vosges alors j ai l habitude de rouler sur la neige apparemment ça ressemble à la Gravel road!
4) camper en décembre est ce q il faut prévoir un équipement particulier pour la nuit ? Ou les nuits sont tièdes?
Et la question ou passer le nouvel An à Etosha avec les zèbres ? À Windhoek ? Ou sur la côte ?
J ai compris que il allait faire hyper chaud ! Est ce que c est quand même possible de faire des ballades d une journée ? Où juste tôt le matin ? J aime bien trekker !
Faut il réserver tout les campings avant ou juste Sossulvei
Merci à ceux qui voudront bien me répondre ! D habitude les questions st orienté 4*4 donc voilà ! j
Merci à ceux qui voudront bien me répondre ! D habitude les questions st orienté 4*4 donc voilà ! j
Une semaine dans les Alpes English translation pending
Bonjour,
Je vais être en vacances du 28 octobre au 5 novembre et je compte me rendre dans les Alpes, afin de faire randonnée, et dormir en tente. Mon but est de me faire plaisir en rando, voir des beaux paysages, et un max d'animaux étant donné que je fais de la photo animalière.
Je n'ai pas été dans les Alpes depuis énormément de temps (j'étais très jeune), et de ce fait je n'ai pas trop idée de là où aller pour trouver ce que je cherche. Je pensais aller en Haute-Savoie.
J'ai donc deux questions: - Auriez-vous des endroits / trails à me conseiller ? - Niveau conditions météo, en altitude à cette période il y a de forte probabilité que ça neige? Il faut que j'achète une tente et du matériel en conséquence si c'est le cas. Ou me diriger vers une autre destination (les Vosges?)
Merci d'avance pour vos réponses et recommandations :)
Je vais être en vacances du 28 octobre au 5 novembre et je compte me rendre dans les Alpes, afin de faire randonnée, et dormir en tente. Mon but est de me faire plaisir en rando, voir des beaux paysages, et un max d'animaux étant donné que je fais de la photo animalière.
Je n'ai pas été dans les Alpes depuis énormément de temps (j'étais très jeune), et de ce fait je n'ai pas trop idée de là où aller pour trouver ce que je cherche. Je pensais aller en Haute-Savoie.
J'ai donc deux questions: - Auriez-vous des endroits / trails à me conseiller ? - Niveau conditions météo, en altitude à cette période il y a de forte probabilité que ça neige? Il faut que j'achète une tente et du matériel en conséquence si c'est le cas. Ou me diriger vers une autre destination (les Vosges?)
Merci d'avance pour vos réponses et recommandations :)
La petite Venise à Colmar: une bonne idée? English translation pending
Bonjour à tous (toutes),
Avec ma douce moitié, nous pensons à une semaine à Colmar.
Ce serait sans doute en 2ème quinzaine de septembre .
Nous ne connaissons rien de la région, mon seul souvenir datant d'une période où, juste après la frontière, je servais la patrie, en la protégeant d'un hypothétique envahisseur buveur de Vodka!
De Colmar, se serait "balade" en Alsace et un peu d'Allemagne, avec vieux châteaux, villages "typiques" et petites bouffes sympa.
Nb: Le retour se fera par les Vosges.
Comme sur les guides "papiers", tout est dit et tout est beau!, sauf que c'est sans doute mieux avec ceux qui connaissent!:
Merci donc, si vous le voulez bien, pour vos idées et retours d'expériences.
Sachant que:
Nous envisageons un truc façon "AppartHôtel"( mais pourquoi pas un MobilHôme ?)
Nous aurons notre propre véhicule;
Conduire en petites rues de centre-ville n'est pas un pb;
Crésus n'est pas (vraiment) notre ami, mais tout a un prix.
Donc:
Un grand merci à ceux qui savent pour leurs précieuses infos!
A + ?
Razul
Idée de séjour en France de 3 ou 4 jours English translation pending
Bonjour.
Je souhaite faire un break en France de 3 ou 4 jours par contre je n'ai pas trouvé la destination adéquate. Vu que je serais avec mes parents qui ne marchent pas beaucoup et ne supportent pas la chaleur, je vais devoir m'adapter à eux.
Très probablement, mon point de départ sera le Rhône Alpes. Je cherche donc une destination où: - nous pouvons nous balader (style campagne) - avec quelques lieux de visites touristiques (style grotte facilement accessible ou point de vue) - pourvoir se ressourcer.
J'évite le Sud ou le Nord de la France car trop éloigné de mon parcours.
Merci pour vos idées de court séjours.
🙂
Je souhaite faire un break en France de 3 ou 4 jours par contre je n'ai pas trouvé la destination adéquate. Vu que je serais avec mes parents qui ne marchent pas beaucoup et ne supportent pas la chaleur, je vais devoir m'adapter à eux.
Très probablement, mon point de départ sera le Rhône Alpes. Je cherche donc une destination où: - nous pouvons nous balader (style campagne) - avec quelques lieux de visites touristiques (style grotte facilement accessible ou point de vue) - pourvoir se ressourcer.
J'évite le Sud ou le Nord de la France car trop éloigné de mon parcours.
Merci pour vos idées de court séjours.
🙂
Randonnée et baignade sauvage en France English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord, j'espère ne pas m'être trompé dans le choix de la "Rubrique"... (j'hésitais avec Destinations).
J'ai prévu de partir 2 semaines fin août, et nous souhaitons faire un petit tour de France (4/5 destinations max, histoire d'avoir quelques jours sur place à chaque fois). Nous aimerions profiter de la nature, marcher et, autant que possible, trouver des lieux de baignade sauvage.
Avant de venir chercher de l'aide ici, j'ai d'abord regardé sur internet, mais la profusion de lieu et, en même temps, le manque d'informations ne m'aide pas du tout ! J'ai trouvé plein de liste sans avoir de détail pratique associé...
Voici donc ma requête : Pouvez-vous me conseiller des lieux de baignades sauvage un peu perdu (accès uniquement possible à pied : rando de 2/3 heures), si possible avec pas trop de vase au fond (j'ai un conjoint sensible des pieds haha !), une eau pas trop froide (ça existe ?) et, évidemment, très beau ?
Merci beaucoup :)
Tout d'abord, j'espère ne pas m'être trompé dans le choix de la "Rubrique"... (j'hésitais avec Destinations).
J'ai prévu de partir 2 semaines fin août, et nous souhaitons faire un petit tour de France (4/5 destinations max, histoire d'avoir quelques jours sur place à chaque fois). Nous aimerions profiter de la nature, marcher et, autant que possible, trouver des lieux de baignade sauvage.
Avant de venir chercher de l'aide ici, j'ai d'abord regardé sur internet, mais la profusion de lieu et, en même temps, le manque d'informations ne m'aide pas du tout ! J'ai trouvé plein de liste sans avoir de détail pratique associé...
Voici donc ma requête : Pouvez-vous me conseiller des lieux de baignades sauvage un peu perdu (accès uniquement possible à pied : rando de 2/3 heures), si possible avec pas trop de vase au fond (j'ai un conjoint sensible des pieds haha !), une eau pas trop froide (ça existe ?) et, évidemment, très beau ?
Merci beaucoup :)
Itinéraire Mongolie à cheval English translation pending
Bonjour,
avec ma soeur nous avons le projet de partir en Mongolie en aout, et voici l'itinéraire proposé par une agence: Jour 1 & 2: arrivée / visite de Oulan Bator Jour 3: parc Khentii Jour 4: Vallée Tuul Jour 5: Rivière Tuul Jour 6: Lac Khagin Khar Nuur - Taiga Jour 7 & 8: Lac Khagin Khar Nuur Jour 9: Lacs de montagne Jour 10: Vallée de Khongoryn Gol Jour 11: Pic Altan Ogii Jour 12: Terejl Jour 14: Oulan Bator Jour 15: Oulan Bator Jour 16: départ
Qu'en pensez vous? Est-ce un bon itinéraire pour une première fois en Mongolie (sachant que nous ne pourrons pas passer plus de temps sur place)? Ou bien recommanderiez vous un autre itinéraire avec d'autres "incontournables"?
Merci, Cyrielle
avec ma soeur nous avons le projet de partir en Mongolie en aout, et voici l'itinéraire proposé par une agence: Jour 1 & 2: arrivée / visite de Oulan Bator Jour 3: parc Khentii Jour 4: Vallée Tuul Jour 5: Rivière Tuul Jour 6: Lac Khagin Khar Nuur - Taiga Jour 7 & 8: Lac Khagin Khar Nuur Jour 9: Lacs de montagne Jour 10: Vallée de Khongoryn Gol Jour 11: Pic Altan Ogii Jour 12: Terejl Jour 14: Oulan Bator Jour 15: Oulan Bator Jour 16: départ
Qu'en pensez vous? Est-ce un bon itinéraire pour une première fois en Mongolie (sachant que nous ne pourrons pas passer plus de temps sur place)? Ou bien recommanderiez vous un autre itinéraire avec d'autres "incontournables"?
Merci, Cyrielle
Votre avis sur la France English translation pending
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur?
Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges.
Au plaisir de vous lire Luc
Destination européenne à vélo English translation pending
Bonjour
Je projette de faire un voyage à vélo d'ici peu, pour une durée d'un mois. Etant cycliste rôdé par 10 ans de pratique du VTT, le relief important ne me fait pas du tout peur. Mais je cherche encore une destination européenne pouvant convenir à ce dernier critère (sauf la Suisse). J'aimerais également que le pays ne soit pas trop touristique pour éviter la foule des 2 mois d'été (Juillet + août)
J'ai deux options : - Soit utiliser le système des Euroutes à vélo. Mais je suis obligé de faire 150 km supplémentaires pour en prendre une à Bruxelles et descendre ensuite
- Soit y aller en avion et acheter un vélo sur place (quitte à le revendre après..)
Laquelle pensez vous comme étant la mieux ? Et je voudrais savoir si l'un de ces 3 pays pouvait convenir à ces critères ?
Si vous en connaissez d'autres, je suis preneur. N'hésitez pas à me donner des conseils ou idées de parcours;
Je projette de faire un voyage à vélo d'ici peu, pour une durée d'un mois. Etant cycliste rôdé par 10 ans de pratique du VTT, le relief important ne me fait pas du tout peur. Mais je cherche encore une destination européenne pouvant convenir à ce dernier critère (sauf la Suisse). J'aimerais également que le pays ne soit pas trop touristique pour éviter la foule des 2 mois d'été (Juillet + août)
J'ai deux options : - Soit utiliser le système des Euroutes à vélo. Mais je suis obligé de faire 150 km supplémentaires pour en prendre une à Bruxelles et descendre ensuite
- Soit y aller en avion et acheter un vélo sur place (quitte à le revendre après..)
Laquelle pensez vous comme étant la mieux ? Et je voudrais savoir si l'un de ces 3 pays pouvait convenir à ces critères ?
Si vous en connaissez d'autres, je suis preneur. N'hésitez pas à me donner des conseils ou idées de parcours;
Un grand week-end autour de Tananarive English translation pending
Bonjour,
Je pars le 15 avril pour quelques jours à Tana (du 15 au 19, soit 3 jours sans compter le départ et l'arrivée).
Je suis déjà allée deux fois à Tana. J'aimerais cette fois me concentrer sur les alentours. Des idées ? (je ne suis pas très interessée par les parcs types croc farm). Quelqu'un peut me dire si ça vaut le coup de séjourner près du lac de Mantasoa ?
C'est mon premier week-end en solo sans ma fille, et j'aimerais en profiter au max !
La France en stop au départ de Grenoble English translation pending
Bonjour ou bonsoir !
Je prévois de faire la France en stop cet été de la mi juillet à fin aout au départ de Grenoble, et j'aimerai savoir si des personnes pouvaient me renseigner sur des lieux, des choses à faire, à voir dans leur région qui peuvent être vraiment sympa et que je n'aurai pas soupçonner.
Merci d'avance
Je prévois de faire la France en stop cet été de la mi juillet à fin aout au départ de Grenoble, et j'aimerai savoir si des personnes pouvaient me renseigner sur des lieux, des choses à faire, à voir dans leur région qui peuvent être vraiment sympa et que je n'aurai pas soupçonner.
Merci d'avance
Transit 24 heures à Paris: que faire ou voir? English translation pending
Bonjour,
J'ai 24 heures à passer à Paris entre deux vols. Que me conseillez-vous de faire ou de voir ou d'aller? Merci
J'ai 24 heures à passer à Paris entre deux vols. Que me conseillez-vous de faire ou de voir ou d'aller? Merci
Station de ski de charme proche de Lyon ou Toulouse English translation pending
Bonsoir,
je cherche désespérément une station de ski de charme (belle nature, jolis chalets, bourg typique....) dotée d'hébergements de charme également (hôtel, chambre d'hôte ou appartement...) proche de Lyon ou Toulouse (une heure environ) pour passer quelques jours et faire un peu de ski.
Ce lieu existe - t - il?
D'avance mer et joyeuses fêtes! !!!!
Virginie
je cherche désespérément une station de ski de charme (belle nature, jolis chalets, bourg typique....) dotée d'hébergements de charme également (hôtel, chambre d'hôte ou appartement...) proche de Lyon ou Toulouse (une heure environ) pour passer quelques jours et faire un peu de ski.
Ce lieu existe - t - il?
D'avance mer et joyeuses fêtes! !!!!
Virginie
Traversée de la France par les GR: parcours? English translation pending
Bonjour à tous,
Après le GR34 en 2015, le GR20 en 2016 (entre autre), mon projet pour 2017 serait de traverser la France à pied, et si possible en passant par un maximum de GR.
Mon idée initial, départ de Bray-Dunes et arrivée à Lamanère, soit les 2 extrémités de la France. Pour partir de Bray-Dunes, pas trop de souci, il y a une gare pour accéder au départ du GR120. Par contre, en ce qui concerne Lamanère, il va probablement falloir que j'envisage à la place une arrivée au bout du GR10 à Banyuls-sur-Mer.
Côté matériels, pas de souci, je suis déjà équipé (ou en cours d'achat pour optimisation).
La raison de ce sujet, le parcours ! Je suis un peu perdu sur l'itinéraire possible, et surtout pour que le parcours puisse ne pas excéder 6 semaines cet été. Auriez vous une idée des GR utilisables ?
Merci par avance, Bon week end !
Ez
Après le GR34 en 2015, le GR20 en 2016 (entre autre), mon projet pour 2017 serait de traverser la France à pied, et si possible en passant par un maximum de GR.
Mon idée initial, départ de Bray-Dunes et arrivée à Lamanère, soit les 2 extrémités de la France. Pour partir de Bray-Dunes, pas trop de souci, il y a une gare pour accéder au départ du GR120. Par contre, en ce qui concerne Lamanère, il va probablement falloir que j'envisage à la place une arrivée au bout du GR10 à Banyuls-sur-Mer.
Côté matériels, pas de souci, je suis déjà équipé (ou en cours d'achat pour optimisation).
La raison de ce sujet, le parcours ! Je suis un peu perdu sur l'itinéraire possible, et surtout pour que le parcours puisse ne pas excéder 6 semaines cet été. Auriez vous une idée des GR utilisables ?
Merci par avance, Bon week end !
Ez