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Trajets et coûts à Madagascar English translation pending
Bonjour, je suis de retour sur le forum avec beaucoup de questions, je n'ai pas pu effectuer mon voyage à Madagascar pour des raisons personnelles mais je me remets sur le chemin de la Grande Terre aujourd'hui, je prépare un voyage de 2 mois en faisant le circuit suivant:
Tamatave-Mahambo
Je souhaiterais avoir des renseignements sur le coût moyen des taxis dans ses villes la.
Mahambo-Sainte Marie- île aux nattes.
Je souhaiterais savoir s'il est possible de plonger sur l'îles aux nattes, peut être certain auront un club de plongée à conseiller.
Je voudrais savoir si des personnes ont déjà fait ses excursions pour me donner un ordre d'idée un peu plus précis des tarifs/ temps de trajets /besoin d'un guide?
-Excursion piscines naturelles. -Excursion sur lîle aux sables. -Excursion sur la baie d'ampanihy.
Soanierana Ivongo- Mananara Nord.
Je souhaiterais des renseignements sur le trajet paraît il très très raide, je prévois de faire la traversée avec guide chauffeur et en 4X4, mais je n'ai aucune info sur les coûts et temps de trajets.
Je prévois de passer 4 jours sur le Parc, j'ai quelques infos sur les circuits proposés mais les tarifs de guidage et de route reste très imprécis. Si qqun à des infos je suis preneuse.
Mananara-Maroantsetra
On me dit de compter en moyenne 12H de route en 4X4 est-ce à peu près sa et à quel coût toujours. Si certains ont des infos sur des guides chauffeur n'hésitez pas à me faire parvenir leurs coordonnées.
Je voudrais des infos sur les excursions proposées pour le parc Masoala et les plongées, je compte y rester 2 jours.
De Maroantsetra je pars en trek pour 4 jours avec étapes à Fizono, Ampokafo, Antakotako, et je termine mon périple à Marofinatra. besoin d'infos sur les coûts, adresses de guide, tout est bon à prendre.
Maroantsetra- Sambava- Parc Marojejy
J'ai déjà quelques infos sur le parc, je souhaite partir sur le circuit Mantella sur 2 jours, tous renseignements supplémentaires sur les tarifs du parc est bon à prendre.
Le coût pour un trajet en taxi ou 4X4 de Sambava jusqu'au parc.
Je souhaite remonter ensuite sur Ambilobe pour rejoindre Diego Suarez mais apparemment je ne peux partir directement du parc, je dois remonter jusqu'à Sambava pour retrouver un 4X4 qui me conduira à Ambilobe en 12h de route. Si certains d'entre vous on des idées ou de numéros de guides hésitez pas.
Pour la suite Besoin d'infos sur les coûts et temps de trajet en taxi brousse, privée où 4X4.
Diego Suarez- Ambanja Ambanja- Ankify Ankify- Majunga
Majunga- Tana- Parc Andasibe
Je voudrais des infos sur les moyens, les coûts et temps de trajet de:
-Tana au parc Andasibe. -Parc Andasibe- Brickaville
Si certains ont des renseignements sur des excursions proposées sur le canal des Pangalanes ou des coordonnées de guide sur place n'hésitez pas à me les faire parvenir.
Mon voyage s'arrête ici sur le canal!
Je remercie tous ceux qui pourront m'apporter des réponses pour ce voyage du bout du monde.....
Bonne route à tous
Tamatave-Mahambo
Je souhaiterais avoir des renseignements sur le coût moyen des taxis dans ses villes la.
Mahambo-Sainte Marie- île aux nattes.
Je souhaiterais savoir s'il est possible de plonger sur l'îles aux nattes, peut être certain auront un club de plongée à conseiller.
Je voudrais savoir si des personnes ont déjà fait ses excursions pour me donner un ordre d'idée un peu plus précis des tarifs/ temps de trajets /besoin d'un guide?
-Excursion piscines naturelles. -Excursion sur lîle aux sables. -Excursion sur la baie d'ampanihy.
Soanierana Ivongo- Mananara Nord.
Je souhaiterais des renseignements sur le trajet paraît il très très raide, je prévois de faire la traversée avec guide chauffeur et en 4X4, mais je n'ai aucune info sur les coûts et temps de trajets.
Je prévois de passer 4 jours sur le Parc, j'ai quelques infos sur les circuits proposés mais les tarifs de guidage et de route reste très imprécis. Si qqun à des infos je suis preneuse.
Mananara-Maroantsetra
On me dit de compter en moyenne 12H de route en 4X4 est-ce à peu près sa et à quel coût toujours. Si certains ont des infos sur des guides chauffeur n'hésitez pas à me faire parvenir leurs coordonnées.
Je voudrais des infos sur les excursions proposées pour le parc Masoala et les plongées, je compte y rester 2 jours.
De Maroantsetra je pars en trek pour 4 jours avec étapes à Fizono, Ampokafo, Antakotako, et je termine mon périple à Marofinatra. besoin d'infos sur les coûts, adresses de guide, tout est bon à prendre.
Maroantsetra- Sambava- Parc Marojejy
J'ai déjà quelques infos sur le parc, je souhaite partir sur le circuit Mantella sur 2 jours, tous renseignements supplémentaires sur les tarifs du parc est bon à prendre.
Le coût pour un trajet en taxi ou 4X4 de Sambava jusqu'au parc.
Je souhaite remonter ensuite sur Ambilobe pour rejoindre Diego Suarez mais apparemment je ne peux partir directement du parc, je dois remonter jusqu'à Sambava pour retrouver un 4X4 qui me conduira à Ambilobe en 12h de route. Si certains d'entre vous on des idées ou de numéros de guides hésitez pas.
Pour la suite Besoin d'infos sur les coûts et temps de trajet en taxi brousse, privée où 4X4.
Diego Suarez- Ambanja Ambanja- Ankify Ankify- Majunga
Majunga- Tana- Parc Andasibe
Je voudrais des infos sur les moyens, les coûts et temps de trajet de:
-Tana au parc Andasibe. -Parc Andasibe- Brickaville
Si certains ont des renseignements sur des excursions proposées sur le canal des Pangalanes ou des coordonnées de guide sur place n'hésitez pas à me les faire parvenir.
Mon voyage s'arrête ici sur le canal!
Je remercie tous ceux qui pourront m'apporter des réponses pour ce voyage du bout du monde.....
Bonne route à tous
Deux itinéraires pour 13 jours en Malaisie English translation pending
bonjour à tous,
Nous nous rendons en couple pour le première fois en Malaisie fin avril. Après avoir étudier les forums et sites internet, j'ai réalisé 2 ébauches d'itinéraires et serait très intéressée à avoir vos avis, recommandations afin d'en choisir un et de l'améliorer.
Nous souhaiterions un itinéraire plutôt authentique, combinant découverte de lieux sauvages, de villes emblématiques et pas mal de détente plage.
Merci par avance pour votre aide et n'hésitez pas à me dire si ceci semble trop ambitieux, le but n'est pas de voir le plus possible mais le mieux possible pour nous (13 jours sur place).
itinéraire 1:
29/04: Arrivée à midi à Kuala, visite de Kuala 30/04: Kuala + si temps battu caves 01/05: vol pour penang en matinée et journée penang/Georgetown 02/5: Penang 03/05: cameron Highlands 04/05: cameron Highlands 05/05: taman negara 06/05: taman negara + Bus de nuit pour KUALA TERRENGGANU ou Kuala BESUT, ville de laquelle nous embarquerons pour KAPAS ou PERHENTIANS islands (à mûrir) 07/05:ile 08/05: Ile 09/05: ile 10/05:ile 11/05:ile 12/05:vol aéroport de Kuala Terengganu (ajouter la mosquée de Cristal) ou Kuala Besut pour KL et départ en soirée pour Paris.
itinéraire 2:
29/04: Arrivée à midi à Kuala, visite de Kuala 30/04: Kuala + si temps battu caves 01/05: cameron highlands (bus le matin) 02/5: cameron highlands 03/05: taman negara 04/05: taman negara - départ en soirée via le bus de nuit à destination de Mersing 05/05: Tioman 06/05: Tioman 07/05:Tioman 08/05: Tioman 09/05:Tioman 10/05:Tioman - Bus en soirée depuis mersing pour Malacca 11/05:Malacca 12/05: malacca matin et retour en bus à l'aéroport de Kuala pour départ en soirée pour Paris.
J'attends avec impatience vos avis sur ces itinéraires et leur viabilité. Comme indications, nous souhaiterions une belle ile sauvage, avec activités style rando dans la jungle, beau panorama, plongée amateur.
Bien à vous,
Bélinda.
Nous nous rendons en couple pour le première fois en Malaisie fin avril. Après avoir étudier les forums et sites internet, j'ai réalisé 2 ébauches d'itinéraires et serait très intéressée à avoir vos avis, recommandations afin d'en choisir un et de l'améliorer.
Nous souhaiterions un itinéraire plutôt authentique, combinant découverte de lieux sauvages, de villes emblématiques et pas mal de détente plage.
Merci par avance pour votre aide et n'hésitez pas à me dire si ceci semble trop ambitieux, le but n'est pas de voir le plus possible mais le mieux possible pour nous (13 jours sur place).
itinéraire 1:
29/04: Arrivée à midi à Kuala, visite de Kuala 30/04: Kuala + si temps battu caves 01/05: vol pour penang en matinée et journée penang/Georgetown 02/5: Penang 03/05: cameron Highlands 04/05: cameron Highlands 05/05: taman negara 06/05: taman negara + Bus de nuit pour KUALA TERRENGGANU ou Kuala BESUT, ville de laquelle nous embarquerons pour KAPAS ou PERHENTIANS islands (à mûrir) 07/05:ile 08/05: Ile 09/05: ile 10/05:ile 11/05:ile 12/05:vol aéroport de Kuala Terengganu (ajouter la mosquée de Cristal) ou Kuala Besut pour KL et départ en soirée pour Paris.
itinéraire 2:
29/04: Arrivée à midi à Kuala, visite de Kuala 30/04: Kuala + si temps battu caves 01/05: cameron highlands (bus le matin) 02/5: cameron highlands 03/05: taman negara 04/05: taman negara - départ en soirée via le bus de nuit à destination de Mersing 05/05: Tioman 06/05: Tioman 07/05:Tioman 08/05: Tioman 09/05:Tioman 10/05:Tioman - Bus en soirée depuis mersing pour Malacca 11/05:Malacca 12/05: malacca matin et retour en bus à l'aéroport de Kuala pour départ en soirée pour Paris.
J'attends avec impatience vos avis sur ces itinéraires et leur viabilité. Comme indications, nous souhaiterions une belle ile sauvage, avec activités style rando dans la jungle, beau panorama, plongée amateur.
Bien à vous,
Bélinda.
Pensions bon rapport qualité/prix à Rangiroa, Bora Bora English translation pending
Est-ce que quelqu'un connaît des pensions bon rapport qualité prix à rangiroa et bora bora sur le bord de la mer avec snorkeling super en face. C' est notre premier voyage en Polynésie et nous y allons spécifiquement pour le snorkeling. Nous seron quartes adultes. Merci.
Qui a déjà voyagé à Madagascar? English translation pending
Mon prochain long trip est Madagascar et comme l'ouganda, je prefere prendre un guide avec une jeep.
j'aimerai avoir des temoignages de ceux qui ont ete la-bas, leurs conseils et un guide à me conseiller.
merci
Anysia
Nosy-Bé aux multiples facettes English translation pending
Ni journaliste-reporter, ni militant, ni touriste "bronze-cul", je voudrais juste partager quelques images de cette "île aux parfums" si controversée, mais si attachante !🙂
Des faits-divers sordides (dont l'actualité récente s'est faite écho), une réputation sulfureuse, une image souvent ternie par le comportement de "vazaha" en quête de plaisirs exotiques éphémères, ont fait de Nosy-Bé une destination mal-aimée.
Et pourtant !!! Quelle douceur de vivre, quel charme et quelle quiétude (surtout venant de "notre" 101è département "français" de Mayotte !)
Voulant éviter toute moralisation ou procès d'intention, parfaitement conscient que Nosy-Bé n'est pas représentative de Madagascar grâce aux "revenus" du tourisme , que la population est quand même une des plus pauvres du monde ( le salaire d'une femme de ménage du B and B moyen où nous sommes allés est de 30€ par mois !!!.....) que pour nous, touristes occidentaux, le coût de la vie est dérisoire, après 6 séjours à Mada, je reste subjugué par tant de gentillesse, de culture, de couleurs, lumières, visages ou paysages à couper le souffle.
Alors je propose, sans plus de commentaires, une petite ballade malgache en images.
En commençant par l'avenir: Les enfants.
Avant de rentrer en classe :
Cour de récré

Au travail


Sortie des classes
Voulant éviter toute moralisation ou procès d'intention, parfaitement conscient que Nosy-Bé n'est pas représentative de Madagascar grâce aux "revenus" du tourisme , que la population est quand même une des plus pauvres du monde ( le salaire d'une femme de ménage du B and B moyen où nous sommes allés est de 30€ par mois !!!.....) que pour nous, touristes occidentaux, le coût de la vie est dérisoire, après 6 séjours à Mada, je reste subjugué par tant de gentillesse, de culture, de couleurs, lumières, visages ou paysages à couper le souffle.
Alors je propose, sans plus de commentaires, une petite ballade malgache en images.
En commençant par l'avenir: Les enfants.
Avant de rentrer en classe :
Cour de récré

Au travail


Sortie des classes

Itinéraire de Jakarta à Bali en train English translation pending
bonjour je recherche a prendre le train de Jakarta jusqu’à l embarcation pour bali...il est impossible de faire Jakarta jusqu’à l embarcadère en direct donc ou stopper sur le trajet ? et que voir ... j ai 28 jours sur place donc je ne suis préssé et je ne compte pas prendre de vol intérieur... merci beaucoup.. si vous avec des infos pour aller de bali a lombok et un peu loin je suis preneur ...
Deux semaines du centre à l'est du Panama English translation pending
De retour du Panama…
Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.
Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.
Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.
Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.
Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).
Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…
Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.
Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).
Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).
Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !
Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.
Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.
Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…
Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !
Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalit��s administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !
Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !
Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….
Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…
Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.
Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !
Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !
Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !
Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).
Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)
Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !
Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).
Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.
Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.
Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.
Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.
Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).
Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…
Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.
Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).
Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).
Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !
Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.
Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.
Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…
Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !
Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalit��s administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !
Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !
Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….
Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…
Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.
Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !
Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !
Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !
Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).
Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)
Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !
Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).
Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
Itinéraire de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes 2 amoureux en tour du monde pendant 1 an, et partons pour la Nouvelle-Calédonie dans... 3 jours. Il est temps de préparer l'itinéraire je crois 🙂 On a lu un maximum de conseils que vous avez posté sur le forum, on se permet donc de vous soumettre notre itinéraire à notre tour, avec quelques questions bonus si vous pouvez nous aider !
- Est-ce un soucis de ne réserver les logements que quelques jours à l'avance ? On pensait réserver autant que possible via internet avant notre départ, et le reste via l'office du tourisme de Nouméa en arrivant. Cela vous semble faisable ? Avez-vous des conseils particuliers ? - Est-ce que prendre le bus public depuis l'aéroport de Nouméa jusqu'au centre-ville est une bonne idée, ou est-ce galère ?
Pour notre itinéraire, voici : J1 (8/03) : Arrivée à Nouméa à 10h30 - journée d'organisation. Nuit à Nouméa. J2 : Nouméa. Route en fin de journée pour Farino, nuit à Farino. J3 : Parc des grandes fougères + Sarraméa. Route vers Bourail (balades : bonhomme, baie des tortues...). Nuit à Bourail. J4 : Départ pour Poindimié via col des Roussettes. Nuit à Poindimié. J5 : Plongée. Nuit à Poindimié. J6 : Départ pour Hienghène - rocher de Chester, roche noire, plage du billet de 500 francs. Nuit à Hienghène. J7 : Plongée + balade. Nuit à Hienghène. J8 : Balade dans le coin de Hienghène. Route jusqu'à Poingam. Nuit Poingam. J9 : Visite d'une mine si possible. Route jusqu'à Koumac. Grotte. Nuit à Koumac. J10 : Plongée à Koumac. Route et nuit à Koné. J11 : ULM au dessus du lagon et du coeur de Voh. Route et nuit à Bouraké. J12 : Ilot Tenia (avec plongée sur place peut-être). Retour à Nouméa. J13 : Nouméa. J14 : Trajet pour l'Ile des Pins en bateau. Plage, balade... J15 : Plongée à l'Ile des Pins + balade. J16 : Baie d'Upi. J17 : Départ pour Ouvéa (en bateau ou avion, à déterminer...) J18 : Plongée. J19 : Falaise Lekiny + plage. J20 : Retour à Nouméa. J21 : Départ de Nouméa à 19h30.
Vous pouvez voir qu'on a prévu jusqu'à 5 sorties de plongée, mais on en fera peut-être moins selon le budget. Si on devait en enlever 1 ou 2, laquelle ça devrait être ?
Dans notre 1er itinéraire, on avait prévu la route à horaires entre Thio et Canala. Finalement on l'a retiré, est-ce une erreur ? Même question pour le sud de l'île, qu'on a laissé de côté : ça vous semble ok ?
On est bien sûr preneur de toute bonne adresse (ou de tout canapé-lit disponible dans votre salon 😎) !!
Merci beaucoup pour votre aide, Helene & Bruno
PS : notre blog : http://lemondeen1tour.blogspot.fr/ - si vous voulez voir des photos d'Indonésie, Birmanie et Australie (la Nouvelle-Zélande arrivera... plus tard !)
Nous sommes 2 amoureux en tour du monde pendant 1 an, et partons pour la Nouvelle-Calédonie dans... 3 jours. Il est temps de préparer l'itinéraire je crois 🙂 On a lu un maximum de conseils que vous avez posté sur le forum, on se permet donc de vous soumettre notre itinéraire à notre tour, avec quelques questions bonus si vous pouvez nous aider !
- Est-ce un soucis de ne réserver les logements que quelques jours à l'avance ? On pensait réserver autant que possible via internet avant notre départ, et le reste via l'office du tourisme de Nouméa en arrivant. Cela vous semble faisable ? Avez-vous des conseils particuliers ? - Est-ce que prendre le bus public depuis l'aéroport de Nouméa jusqu'au centre-ville est une bonne idée, ou est-ce galère ?
Pour notre itinéraire, voici : J1 (8/03) : Arrivée à Nouméa à 10h30 - journée d'organisation. Nuit à Nouméa. J2 : Nouméa. Route en fin de journée pour Farino, nuit à Farino. J3 : Parc des grandes fougères + Sarraméa. Route vers Bourail (balades : bonhomme, baie des tortues...). Nuit à Bourail. J4 : Départ pour Poindimié via col des Roussettes. Nuit à Poindimié. J5 : Plongée. Nuit à Poindimié. J6 : Départ pour Hienghène - rocher de Chester, roche noire, plage du billet de 500 francs. Nuit à Hienghène. J7 : Plongée + balade. Nuit à Hienghène. J8 : Balade dans le coin de Hienghène. Route jusqu'à Poingam. Nuit Poingam. J9 : Visite d'une mine si possible. Route jusqu'à Koumac. Grotte. Nuit à Koumac. J10 : Plongée à Koumac. Route et nuit à Koné. J11 : ULM au dessus du lagon et du coeur de Voh. Route et nuit à Bouraké. J12 : Ilot Tenia (avec plongée sur place peut-être). Retour à Nouméa. J13 : Nouméa. J14 : Trajet pour l'Ile des Pins en bateau. Plage, balade... J15 : Plongée à l'Ile des Pins + balade. J16 : Baie d'Upi. J17 : Départ pour Ouvéa (en bateau ou avion, à déterminer...) J18 : Plongée. J19 : Falaise Lekiny + plage. J20 : Retour à Nouméa. J21 : Départ de Nouméa à 19h30.
Vous pouvez voir qu'on a prévu jusqu'à 5 sorties de plongée, mais on en fera peut-être moins selon le budget. Si on devait en enlever 1 ou 2, laquelle ça devrait être ?
Dans notre 1er itinéraire, on avait prévu la route à horaires entre Thio et Canala. Finalement on l'a retiré, est-ce une erreur ? Même question pour le sud de l'île, qu'on a laissé de côté : ça vous semble ok ?
On est bien sûr preneur de toute bonne adresse (ou de tout canapé-lit disponible dans votre salon 😎) !!
Merci beaucoup pour votre aide, Helene & Bruno
PS : notre blog : http://lemondeen1tour.blogspot.fr/ - si vous voulez voir des photos d'Indonésie, Birmanie et Australie (la Nouvelle-Zélande arrivera... plus tard !)
Mon parcours au Laos (novembre-décembre) English translation pending
Bonjour, Je viens de terminer mon circuit; le départ est pour dans 10 jours.J'attends vos avis, vos conseils... Merci
LAOS
Du 12 au 19 nov : LUANG PRABANG SABAIDEE GH (sabaigh@hotmail.com) FR
Du 19 au 22 nov : VANG VIENG JAMMES GH ban muang song
Du 22 au 24 nov : VIENTIANE SUKSAVANH River2 (fa nguam road)
AVION POUR PAKSE
Du 24 au 25 nov : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com)
Du 25 au 26 nov : CHAMPASAK SI AMPHONE (phaythavone5@yahoo.com)
Du 26 au 27 nov : Ile de Don DONE THE SUNSET PARADISE 55918447 FR
Du 27 au 29 nov : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com)
Du 29 au 30 nov : cascade TAD LO , ,, ??
Du 30 au 1er déc : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com)
AVION POUR LE CAMBODGE
Du 1er au 6 déc : SIEM REAP ANGKOR LA LOVELY GH 855/12.242.429 FR
Du 6 au 9 déc : BATTAMBANG VY CHHE HOTEL Romchek ratanak
Du 9 au 10 déc : PURSAT THAN SOUR THMEI HOTEL
Du 10 au 11 déc : PHNON PHEN ALIBI Guest house 85516901590 FR
Du 11 au 13 déc : KAMPOT MAGIC SPONGE (sur facebook) FR
Du 13 au 16 déc : KEP REGA Guest house 855889595130 FR
Du 16 au 19 déc : PHNON PHEN ALIBI Guest house 85516901590 FR
PS: où il y a FR à la fin, c'est qu'on y parle français...intéressant pour moi qui ne parle pas anglais.
MARIE
Traversée de l'Amazonie d'ouest en est à vélo (Pérou - Brésil) English translation pending
bonjour à tous,
je prépare un treck très longue distance entre Chimbotte (Pérou) et Macapà (Brésil) soit environ 3600km. Evidemment il y a quelques petits soucis: comment aller de Pucallpa (Pérou) à Mancio Lima (Brésil)??? Je suis à vélo. y a t il un chemin qui longe le RIO DO ACRE entre Sena Madureira et Boca do acre puis une piste vers Humaità ? les cartes sont peu précises. Le reste se fera en canoé en passant par Itacoatiara, Obidos puis Macapà mon arrivée. J'estime à 3 mois la durée du périple et suis en quête de bonnes info si vous êtes déjà passé dans la région. Quelle est la meilleure saison pour y aller?
merci pour toutes vos infos !
je prépare un treck très longue distance entre Chimbotte (Pérou) et Macapà (Brésil) soit environ 3600km. Evidemment il y a quelques petits soucis: comment aller de Pucallpa (Pérou) à Mancio Lima (Brésil)??? Je suis à vélo. y a t il un chemin qui longe le RIO DO ACRE entre Sena Madureira et Boca do acre puis une piste vers Humaità ? les cartes sont peu précises. Le reste se fera en canoé en passant par Itacoatiara, Obidos puis Macapà mon arrivée. J'estime à 3 mois la durée du périple et suis en quête de bonnes info si vous êtes déjà passé dans la région. Quelle est la meilleure saison pour y aller?
merci pour toutes vos infos !
Itinéraire à Madagascar, grand Sud et Ouest? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à la fin du mois de Mai à Mada pour 3 semaines. Nous sommes entrain d'élaborer notre itinéraire. Nous aimerions visiter le Sud et les tsingy de Behamara: Dans le sud nous ferions : - Tuléar - Finarantsoa -> Manakara - Isalo - Anakao - Fort Dauphin Dans l'ouest, nous souhaitions faire les tsingys, et la région de Morondava. Mais nous sommes conscients qu'en 3 semaines, ce serait la course de faire ET fort dauphin, ET l'ouest. Pouvez vous nous aider à trancher en nous faisant part de vos souvenirs de voyage. Laquelle de ces deux régions vous a le plus plu. Merci d'avance, Muriel et Florian
Nous partons à la fin du mois de Mai à Mada pour 3 semaines. Nous sommes entrain d'élaborer notre itinéraire. Nous aimerions visiter le Sud et les tsingy de Behamara: Dans le sud nous ferions : - Tuléar - Finarantsoa -> Manakara - Isalo - Anakao - Fort Dauphin Dans l'ouest, nous souhaitions faire les tsingys, et la région de Morondava. Mais nous sommes conscients qu'en 3 semaines, ce serait la course de faire ET fort dauphin, ET l'ouest. Pouvez vous nous aider à trancher en nous faisant part de vos souvenirs de voyage. Laquelle de ces deux régions vous a le plus plu. Merci d'avance, Muriel et Florian
Jeu des photos (52ème épisode) English translation pending
Bonjour à tous,
Le précédent post ayant atteint le seuil des 500 discussions, il est temps d' en ouvrir un nouveau Je vous soumets ce cliché avec comme questions:
Où se trouve cette maison? A qui appartenait elle?
Le précédent post ayant atteint le seuil des 500 discussions, il est temps d' en ouvrir un nouveau Je vous soumets ce cliché avec comme questions:
Où se trouve cette maison? A qui appartenait elle?
Java/Bornéo: trois semaines avec ma fille (part.2) English translation pending
...
27 juillet:
arrivée sans encombres à Kuala Lumpur au TLCC (aérogare des compagnies low cost et principalement air asia).
Transfert en taxi direction chinatown et notre Hôtel "the 5 elements". Attention c'est un nom récent et donc les chauffeurs de taxi connaissent surtout sous l'ancien nom (mais je ne m'en souviens plus!... désolé!). Accueil sympa, cadre moderne et sobre. Bon petit dèj.
Il est environ 16h et, après un bon orage, nous traçons à la découverte de la ville. Ca change de l'Indonésie... on est directement dans la "nouvelle" ambiance... ça fait quand même ville à l'occidentale, avec buildings et bus, train aérien, etc... on se "perd" avec plaisir dans chinatown puis little india avant de se diriger vers les fameuses et incontournables tours Petronas... impressionnantes!
Zoé veut se plonger dans le monde du luxe et de la consommation (c'est une fille de 12 ans!....). On se retrouve donc dans l'immense complexe Suria KLCC entre les tours... elle est surprise de voir autant de femmes en burka, entièrement voilées, accompagnées de leurs maris habillés à l'occidentale et qui sortent la carte de crédit dès que madame regarde un objet, puis repartent à la boutique suivante d'un air blasé!
La faim nous titillant, nous nous rendons au jalan Alor (du moins c'est notre taxi qui nous "le conseille") où fourmille des stands de rue... on nous alpague, comme d'habitude... et nous jetons notre dévolu sur un stand sans touristes... bonne pioche, c'est bon!
Fourbus, on rentre à l'hôtel en taxi. Ici, les taxis n'ont pas de compteur et il faut marchander la course... se renseigner auprès des locaux permet de ne pas se faire (trop) arnaquer!
28 juillet: vol Air Asia à l'heure et sans problème pour Kushing. Arrivée en début d'après-midi sous un soleil radieux. L'approche est superbe sur la mer de chine d'un grand bleu, entachée d'îles. nous nous rendons à la nomads guest house; complet... à 100m le Singgahsana lodge nous accueille. c'est top!... Ce sera notre "camp de base" durant le séjour. Nos bagages posés, nous partons à la découverte de la ville qui a beaucoup de charmes. Nous en profitons pour repérer les endroits où l'on achètera les souvenirs et autres cadeaux avant le retour. Demain nous irons à Semenggoh pour voir les orangs-outans.
29 juillet: Nous passons la matinée à Semenggoh, centre de réhabilitation des orangs-outans. C'est une portion de forêt primaire à 1h de Kushing où sont recueillis les animaux orphelins ou blessés avant d'être remis en liberté (?). C'est un endroit surprenant, gâché seulement par son lot de touristes qui ne respectent pas les consignes des rangers du parc!... Il paraît que Semenggoh est bien moins "touristique" que Sepilok dans le Sabah. Nous avons la chance de voir 7 orangs-outans ( il paraît que c'est pas toujours le cas car ils ont "suffisamment" à manger dans la forêt). Puis au bout de 2h le rangers nous demande de regagner la sortie. Nous sommes attendus par notre taxi (prix A/R et "attente" négocié au départ).
Après un bon déjeuner nous allons à Bornéo Aventure réserver une balade en forêt (d'après le LP, c'est un tour operator pratiquant un "tourisme responsable"). Nous partirons demain pour un tour de 3j/2nuits.
Après un dîner en ville (sympa) nous nous retrouvons au bar sur le toit de l'hôtel où nous pouvons échanger nos impressions avec les autres voyageurs et se renseigner auprès d'Igean, le "barman" avec qui nous sympathisons et qui est guide à ses heures, amenant des touristes en montagne. Il m'a montré des photos de ses courses et je lui ai conseillé de se faire un site web car ça me paraît très sympa. lorsqu'il m'enverra ses coordonnées je les communiquerai...
30 juillet: Lever tôt car nous avons 4h de minibus pour nous rendre à la lisière du Batang Aï National Park. Ici, routes et chauffeurs sont bien différents de ceux rencontrés en Indonésie!... heureusement! Nous arrivons au bord d'un lac artificiel où nos guides nous attendent avec une pirogue munie d'un moteur hors bord. Nous remontons la rivière en nous enfonçant dans la forêt. 1h de trajet sur les méandres de la rivière dans un paysage sauvage et vert.


Nous arrivons à destination au Nanga Sumpa Longhouse accueillis par des enfants se baignant joyeusement.
Nous prenons "nos quartiers" dans un bâtiment de bois séparé de la longhouse par un pont de bois sur un bras de la rivière. C'est spartiate mais vraiment très bien. après le dîner préparé par nos guides ( nous sommes 10 en tout), nous sommes "invités" à boire le tuhak (vin de riz) dans la longhouse. C'est sympa et bizarre car la communication est limitée et c'est difficile de savoir si les Ibans sont en représentation ou s'ils restent naturels. A priori le projet de Bornéo Aventure est d'aider les Ibans à préserver leur mode de vie... Cela n'empêche pas leurs enfants de déserter la longhouse, même s'ils y reviennent régulièrement... bienfaits/méfaits du tourisme "responsable"... je ne peux me prononcer... on y reste trop peu de temps...

31 juillet: Nous partons à 4 sur 2 pirogues pour une "rando" en forêt. Nous remontons la rivière pendant 20mn puis poursuivons à pieds dans la forêt, notre guide nous commentant la flore et le quotidien des Ibans. Nous ne verrons pas d'animaux. Je pense que nous sommes un peu trop bruyants et que nous cheminons sur un sentier régulièrement emprunté par les Ibans... les animaux doivent être loin!
Il fait déjà chaud mais la progression est facile; nous restons près de la rivière. Il y a des zones où les Ibans ont défriché la forêt... pour cultiver du riz nous dit-on... malgré tout, ils ne prélèvent que ce dont ils ont besoin... c'est quand même pas pour cultiver des palmiers à huile!!
Notre balade se termine près d'une cascade où nous nous baignons avant de déjeuner sur une "plage". Repas préparé par nos guides.
Puis nous repartons vers le "lodge"... normalement en pirogue... mais je suis frustré de ne pas avoir assez marché!... tandis que Zoé monte dans la pirogue, je rejoins la longhouse à pied, guidé par un Iban... je ne regrette pas cette option. Nous grimpons par un chemin escarpé pour progresser ensuite sur la crête de la colline... vue imprenable sur la canopée en contre bas.

Nous arrivons en début d'après-midi au lodge. Le problème est que nous sommes isolés et qu'il n'y a rien à faire (à part aller ennuyer les Ibans à la longhouse ou se perdre dans la forêt sans un guide!). Nous discutons de la situation avec les italiens qui nous accompagnent avant d'en parler à notre guide.
Nouvelle nuit, très pluvieuse... moi qui voulait marcher demain matin le long du trajet sur la crête....
1er août:
Il pleut. Le lit de la rivière s'est agrandi. l'eau claire est devenue boueuse. Puis ça s'arrête et nous pouvons prendre le chemin du retour sur la pirogue... accompagnés d'oiseaux multicolores... beau silence après la pluie.
Nous faisons une halte sur un îlot qui abrite l'école des enfants Iban qui vivent dans les longhouses le long de la rivière. Mais on est dimanche et elle est vide!... on visite quand même, accueillis par la "directrice", son fils et quelques chiens débonnaires.
Retour sur Kushing et compte rendu à l'agence.
J'ouvre la parenthèse "critique constructive" à l'encontre de Bornéo Aventure. (j'ai prévenu le tour operator de cette intervention). Je leur ai expliqué (et apparemment je ne suis pas le seul!) que leur séjour 3j/2 nuits avec 4h d'excursion n'est pas assez explicite et qu'il est dommage que "l'excursion" ne se réduise qu'à 1h de marche, 1h de bain puis repas et trajets en pirogue sur une matinée, l'après-midi étant "libre". Il est préférable "d'occuper" leurs hôtes durant cet après-midi là. ils m'ont assuré que ce serait modifié. Donc cher forumiste, lorsque vous irez à Bornéo Aventure, assurez- vous du programme réel de votre séjour. ils ont une autre option de 4j/3nuits (complète lorsque j'ai réservé) qui prévoit une nuit en pleine forêt dans un abris Iban, ce qui permet de voir des orangs-outans et des oiseaux. Par ailleurs, je conseille vivement leurs excursions qui ont laissées d'excellents souvenirs et semblent malgré tout assez authentiques. je sais bien que la qualité du séjour est aussi fonction du guide. J'attends vos commentaires à ce sujet (Bornéo Aventures et autres tours operator).
Cet après-midi, nous allons réserver le parc Bako et l'excursion au Tanjung Datu National Park.
2 août: Matinée réservée à l'achat des cadeaux et balade dans cette ville si attachante. Nous partons ensuite dans les Wetlands. Super excursion en bateau sur la Santubong et le Sungai Salak: belle mangrove, l'imposant pic Santubong qui plonge de ses 800m dans l'eau, recouvert d'une épaisse forêt et cerné de nuages. Nous avons la chance de voir les dauphins de l'Irrawaddy, des nasiques qui jouent dans les arbres de la mangrove, différentes espèces de macaques et, la nuit tombée, un énorme crocodile que nous avons dérangé. Des villages de pêcheurs sont à quelques mètres des crocodiles... notre excellent guide nous explique que les sauriens se repaissent régulièrement des imprudents.
3 août: Nous passons la journée au Parc Bako. 40mn de minibus jusqu'à l'embarcadère. Formalités puis nous prenons un bateau jusqu'au parc proprement dit. Il y a une noria de bateaux... malgré le ciel gris, la falaise recouverte de forêt est superbe.
Nous arrivons sur la jetée... très fréquentée par les vagues de touristes bruyants qui se déplacent en fille indienne, tel un mille pattes géant, jusqu'au bureaux du parc. Nous prenons la file et défilons sous le regard intéressé des macaques qui attendent, en professionnel, le moment d'inattention d'un des nôtres pour chaparder jusque dans nos sacs... quelque soit le pays, les macaques qui côtoient les hommes ont tous le même comportement... humain! Puis nous partons sur le telok paku, un des nombreux sentiers très bien balisés, nous "enfonçant" dans la forêt, les sens en éveils pour essayer de repérer des nasiques.Nous progressons sous des palmes géantes, entre lianes et racines. Heureusement que le ciel est couvert... la chaleur ne devient que plus supportable! Nous profitons de la présence d'un guide pour écouter les informations et anecdotes sur la flore environnante qu'il distille avec passion.... Nous finirons par entendre puis enfin voir des nasiques jouant les trapézistes dans les arbres.... les appareils photos surchauffent!
Nous arrivons sur une superbe plage dans une petite crique... un coin de paradis!... vite occupé par de nombreux touristes (dont nous sommes!) avec, à quelques encablures, des bateaux qui attendent de nous emmener faire un tour vers les Sea Stack!
Sur le chemin du retour, nous longeons la mangrove puis marchons sur la plage... excellente idée car des nasiques "déjeunent" calmement à quelques mètres au dessus de nos têtes, faisant à peine attention à nous!

Nous allons nous aussi déjeuner dans la cafétéria bondée et bruyante puis nous baladons autour des bungalows, tous complets, pour y voir de belles vipères, les cochons barbus, .... Retour plus tôt que prévu sur le conseil du guide car le temps menace et la mer se forme... dommage, on aurait bien prolongé la découverte de se parc d'une grande diversité, qui reste très intéressant à parcourir malgré sa fréquentation... à ne pas manquer!
Ce soir, de retour à Kushing, nous allons dîner au Top Spot, un food court de fruits de mers sur le toit d'un parking. C'est grand, très peuplé, pleins d'odeurs appétissantes... Nous choisissons un étal où nous mangeons au "poids!", remplissant notre assiette de poissons, coquillages, légumes qu'on nous fait griller avec un assaisonnement de notre choix. Un régal; Ici il y a autant de locaux que de touristes... ça vaut vraiment le coup!
4 août: On vient nous chercher ce matin pour nous rendre au Tanjung Datu National Park. C'est une simple voiture! et pour cause, nous sommes seuls à nous y rendre! Super! Nous aurons un guide et un "apprenti guide" (dépêché par Interland travel, l'agence où nous avons réservé l'excursion) rien que pour nous! 2h de route pour arriver à un petit port, Semantan, où les habitants donnent l'impression de vivre au ralenti, atteints d'une langueur toute méditerranéenne.Nous sommes les seuls touristes. Nous assistons à un phénomène que je ne connaissais pas: le soleil, au zénith, est entouré d'un arc en ciel parfaitement circulaire dans un bleu quasiment immaculé! Magnifique! j'en fais la remarque au guide qui nous dit que c'est très rare et, pour les malais, cela signifie un mauvais présage! (l'explication "scientifique" serait que la lumière du soleil est déviée par des gouttes d'eau en suspension, comme les gouttes de pluie qui permettent la formation de "nos" arcs en ciel). Notre guide nous conduit à son petit bateau où nous chargeons les victuailles pour 2 jours... et nous voilà partis sur une mer bleue à souhaits dans une baie magnifique.... 1h de bateau plus tard, nous abordons une crique de sable blanc, encadrée de rochers et entourée d'une forêt primaire luxuriante. c'est le paradis!
Nous abordons la plage en sautant dans l'eau turquoise et chaude, tels des aventuriers... que du bonheur. derrière une haie d'arbres, le bâtiment des rangers du parc qui accueillent des étudiants scientifiques. Nous "emménageons" sous un toit de palmes puis nous précipitons dans l'eau....
Puis nous prenons un sentier abrupt, couvert de feuilles glissantes, qui nous monte vers le sommet du Gunung Melano, à pas de loup dans une forêt dense et vierge... il fait chaud et humide, nous progressons lentement dans cet environnement sauvage où nous observons des macaques fructivores, des toucans "rhinocéros" au vol bruyant, impressionnant... on n'a pas eu le temps de dégainer les appareils photos mais les prunelles sont imprégnées à jamais! Nous retournons au campement après 2h d'une marche difficile, éreintés et crottés... Zoé a été courageuse... la montée du Kawah Ijen était une promenade de santé en comparaison!
Re bain puis repas à la lumière des bougies (il n'y a pas d'électricité)... Nous nous promenons sur la plage à la nuit tombée et regardons le ciel étoilé d'une grande pureté, attendant d'hypothétiques tortues luth venant pondre....
5 août: Nuit agréable sous les palmes, protégés par une simple moustiquaire. Petit déjeuner simple et délicieux. Un orage tropical menace... de lourds nuages engloutissent la forêt environnante qui se tait peu à peu... se préparant au déluge... le ciel s'assombrit et finit par se confondre avec la mer, prenant une teinte métallique. magique et inquiétant... puis les trombes d'eau s'abattent soudainement....

... nous attendons plus d'une heure avant de finalement prendre la mer vers les îles Talang-Talang... la houle est serrée, le ciel finit par se tarir. Des poissons volants jouent à saute bateau l'espace d'un instant. Surprenant! Nous jetons l'ancre entre les îlots pour faire du snorkeling et assistons à la nage majestueuse de 3 tortues luth venant respirer, attendant la nuit pour aller pondre sur les îlots... Nous passerons 2h dans l'eau au dessus de beaux récifs où des poissons colorés virevoltent. Zoé, se retrouvera même nez à nez avec un "petit" requin de 1,50m environ (aux dires du guide!)... la chanceuse!... je n'ai pu le voir car il a eu plus peur que Zoé et a filé!... c'est l'odyssée du commandant Cousteau! Mais il faut rentrer!
De retour à Kushing, nous récupérons nos affaires au Singgahsana puis allons passer la nuit près de Santubong au Village House (mêmes proprios que le Singgahsana qui est complet)... Havre de paix.
6 août: Dernier jour à Kushing. Dernière balade dans cette ville décidément si attachante. Préparatifs. Dernière nuit. Nous sommes déjà nostalgiques.
7 août: Nous décollons tôt ce matin pour Singapour. Ville rutilante. Arrivée toujours aussi surprenante au dessus du détroit de Malacca. Mer constellée de supertankers. Nous prenons notre chambre à l'hôtel Re! très années 70' puis partons dans les rues de la ville pour faire les derniers cadeaux. Nous marcherons des kms, nous perdant plusieurs fois dans les labyrinthiques malls de Orchard road, véritables autels dédiés aux dieux de la consommation.
8 août: Nous passons nos dernières heures à Singapour en allant au fameux zoo. C'est dimanche et c'est bondé. immense endroit bien pensé. Décidément c'est pas notre truc. Voir tout ces animaux parqués quand on a eu la chance de les "approcher" dans leurs milieux naturels en Afrique.... Nous ne nous attarderons pas.
Ce soir nous rentrons.
Le Sarawak est un endroit fantastique, avec pleins de possibilités: nous n'avons pas eu le temps d'écumer les environs de Kushing en 10j! Il faut donc plus de temps! Ici, on a toujours une impression de calme; la nature reste très présente même si l'on voit les méfaits de la culture intensive des palmiers à huile!... c'est pas "grouillant" comme l'Indonésie, ni pollué (semble-t-il!) Les gens, comme partout en Asie sont prévenants.( A noter que dans cet état de Malaisie la majorité de la population est chrétienne!)
C'est un voyage enrichissant que je conseille vivement... l'approche de ces 2 îles et 2 pays, terres de contrastes, donne l'impression de faire 2 voyages en 1.
Budget: Il en faut bien un! c'est pas bien précis car je n'ai pas retrouvé toutes les factures que pourtant j'avais gardées dans le but justement de vous renseigner!
AVION: Bordeaux/Paris/Singapour: 1940€ pour 2 les 4 vols Air Asia pour 2: 365€
EXCURSIONS: - Java: le ticket "open" environ 50€ pour 2! - Bornéo: environ 700€ (Batang Aï, Tanjung Datu, Bako, Wetlands)
TOTAL: (hors avion) - Singapour: 470€ (hôtels, repas, transports, ...) - Java: 440€ (idem) - Bornéo: 1345€ (idem+ excursions)
28 juillet: vol Air Asia à l'heure et sans problème pour Kushing. Arrivée en début d'après-midi sous un soleil radieux. L'approche est superbe sur la mer de chine d'un grand bleu, entachée d'îles. nous nous rendons à la nomads guest house; complet... à 100m le Singgahsana lodge nous accueille. c'est top!... Ce sera notre "camp de base" durant le séjour. Nos bagages posés, nous partons à la découverte de la ville qui a beaucoup de charmes. Nous en profitons pour repérer les endroits où l'on achètera les souvenirs et autres cadeaux avant le retour. Demain nous irons à Semenggoh pour voir les orangs-outans.
29 juillet: Nous passons la matinée à Semenggoh, centre de réhabilitation des orangs-outans. C'est une portion de forêt primaire à 1h de Kushing où sont recueillis les animaux orphelins ou blessés avant d'être remis en liberté (?). C'est un endroit surprenant, gâché seulement par son lot de touristes qui ne respectent pas les consignes des rangers du parc!... Il paraît que Semenggoh est bien moins "touristique" que Sepilok dans le Sabah. Nous avons la chance de voir 7 orangs-outans ( il paraît que c'est pas toujours le cas car ils ont "suffisamment" à manger dans la forêt). Puis au bout de 2h le rangers nous demande de regagner la sortie. Nous sommes attendus par notre taxi (prix A/R et "attente" négocié au départ).

Après un bon déjeuner nous allons à Bornéo Aventure réserver une balade en forêt (d'après le LP, c'est un tour operator pratiquant un "tourisme responsable"). Nous partirons demain pour un tour de 3j/2nuits.
Après un dîner en ville (sympa) nous nous retrouvons au bar sur le toit de l'hôtel où nous pouvons échanger nos impressions avec les autres voyageurs et se renseigner auprès d'Igean, le "barman" avec qui nous sympathisons et qui est guide à ses heures, amenant des touristes en montagne. Il m'a montré des photos de ses courses et je lui ai conseillé de se faire un site web car ça me paraît très sympa. lorsqu'il m'enverra ses coordonnées je les communiquerai...30 juillet: Lever tôt car nous avons 4h de minibus pour nous rendre à la lisière du Batang Aï National Park. Ici, routes et chauffeurs sont bien différents de ceux rencontrés en Indonésie!... heureusement! Nous arrivons au bord d'un lac artificiel où nos guides nous attendent avec une pirogue munie d'un moteur hors bord. Nous remontons la rivière en nous enfonçant dans la forêt. 1h de trajet sur les méandres de la rivière dans un paysage sauvage et vert.



Nous arrivons à destination au Nanga Sumpa Longhouse accueillis par des enfants se baignant joyeusement.

Nous prenons "nos quartiers" dans un bâtiment de bois séparé de la longhouse par un pont de bois sur un bras de la rivière. C'est spartiate mais vraiment très bien. après le dîner préparé par nos guides ( nous sommes 10 en tout), nous sommes "invités" à boire le tuhak (vin de riz) dans la longhouse. C'est sympa et bizarre car la communication est limitée et c'est difficile de savoir si les Ibans sont en représentation ou s'ils restent naturels. A priori le projet de Bornéo Aventure est d'aider les Ibans à préserver leur mode de vie... Cela n'empêche pas leurs enfants de déserter la longhouse, même s'ils y reviennent régulièrement... bienfaits/méfaits du tourisme "responsable"... je ne peux me prononcer... on y reste trop peu de temps...


31 juillet: Nous partons à 4 sur 2 pirogues pour une "rando" en forêt. Nous remontons la rivière pendant 20mn puis poursuivons à pieds dans la forêt, notre guide nous commentant la flore et le quotidien des Ibans. Nous ne verrons pas d'animaux. Je pense que nous sommes un peu trop bruyants et que nous cheminons sur un sentier régulièrement emprunté par les Ibans... les animaux doivent être loin!
Il fait déjà chaud mais la progression est facile; nous restons près de la rivière. Il y a des zones où les Ibans ont défriché la forêt... pour cultiver du riz nous dit-on... malgré tout, ils ne prélèvent que ce dont ils ont besoin... c'est quand même pas pour cultiver des palmiers à huile!!
Notre balade se termine près d'une cascade où nous nous baignons avant de déjeuner sur une "plage". Repas préparé par nos guides.
Puis nous repartons vers le "lodge"... normalement en pirogue... mais je suis frustré de ne pas avoir assez marché!... tandis que Zoé monte dans la pirogue, je rejoins la longhouse à pied, guidé par un Iban... je ne regrette pas cette option. Nous grimpons par un chemin escarpé pour progresser ensuite sur la crête de la colline... vue imprenable sur la canopée en contre bas.

Nous arrivons en début d'après-midi au lodge. Le problème est que nous sommes isolés et qu'il n'y a rien à faire (à part aller ennuyer les Ibans à la longhouse ou se perdre dans la forêt sans un guide!). Nous discutons de la situation avec les italiens qui nous accompagnent avant d'en parler à notre guide.
Nouvelle nuit, très pluvieuse... moi qui voulait marcher demain matin le long du trajet sur la crête....
1er août:
Il pleut. Le lit de la rivière s'est agrandi. l'eau claire est devenue boueuse. Puis ça s'arrête et nous pouvons prendre le chemin du retour sur la pirogue... accompagnés d'oiseaux multicolores... beau silence après la pluie.
Nous faisons une halte sur un îlot qui abrite l'école des enfants Iban qui vivent dans les longhouses le long de la rivière. Mais on est dimanche et elle est vide!... on visite quand même, accueillis par la "directrice", son fils et quelques chiens débonnaires.
Retour sur Kushing et compte rendu à l'agence.J'ouvre la parenthèse "critique constructive" à l'encontre de Bornéo Aventure. (j'ai prévenu le tour operator de cette intervention). Je leur ai expliqué (et apparemment je ne suis pas le seul!) que leur séjour 3j/2 nuits avec 4h d'excursion n'est pas assez explicite et qu'il est dommage que "l'excursion" ne se réduise qu'à 1h de marche, 1h de bain puis repas et trajets en pirogue sur une matinée, l'après-midi étant "libre". Il est préférable "d'occuper" leurs hôtes durant cet après-midi là. ils m'ont assuré que ce serait modifié. Donc cher forumiste, lorsque vous irez à Bornéo Aventure, assurez- vous du programme réel de votre séjour. ils ont une autre option de 4j/3nuits (complète lorsque j'ai réservé) qui prévoit une nuit en pleine forêt dans un abris Iban, ce qui permet de voir des orangs-outans et des oiseaux. Par ailleurs, je conseille vivement leurs excursions qui ont laissées d'excellents souvenirs et semblent malgré tout assez authentiques. je sais bien que la qualité du séjour est aussi fonction du guide. J'attends vos commentaires à ce sujet (Bornéo Aventures et autres tours operator).
Cet après-midi, nous allons réserver le parc Bako et l'excursion au Tanjung Datu National Park.
2 août: Matinée réservée à l'achat des cadeaux et balade dans cette ville si attachante. Nous partons ensuite dans les Wetlands. Super excursion en bateau sur la Santubong et le Sungai Salak: belle mangrove, l'imposant pic Santubong qui plonge de ses 800m dans l'eau, recouvert d'une épaisse forêt et cerné de nuages. Nous avons la chance de voir les dauphins de l'Irrawaddy, des nasiques qui jouent dans les arbres de la mangrove, différentes espèces de macaques et, la nuit tombée, un énorme crocodile que nous avons dérangé. Des villages de pêcheurs sont à quelques mètres des crocodiles... notre excellent guide nous explique que les sauriens se repaissent régulièrement des imprudents.
3 août: Nous passons la journée au Parc Bako. 40mn de minibus jusqu'à l'embarcadère. Formalités puis nous prenons un bateau jusqu'au parc proprement dit. Il y a une noria de bateaux... malgré le ciel gris, la falaise recouverte de forêt est superbe.

Nous arrivons sur la jetée... très fréquentée par les vagues de touristes bruyants qui se déplacent en fille indienne, tel un mille pattes géant, jusqu'au bureaux du parc. Nous prenons la file et défilons sous le regard intéressé des macaques qui attendent, en professionnel, le moment d'inattention d'un des nôtres pour chaparder jusque dans nos sacs... quelque soit le pays, les macaques qui côtoient les hommes ont tous le même comportement... humain! Puis nous partons sur le telok paku, un des nombreux sentiers très bien balisés, nous "enfonçant" dans la forêt, les sens en éveils pour essayer de repérer des nasiques.Nous progressons sous des palmes géantes, entre lianes et racines. Heureusement que le ciel est couvert... la chaleur ne devient que plus supportable! Nous profitons de la présence d'un guide pour écouter les informations et anecdotes sur la flore environnante qu'il distille avec passion.... Nous finirons par entendre puis enfin voir des nasiques jouant les trapézistes dans les arbres.... les appareils photos surchauffent!

Nous arrivons sur une superbe plage dans une petite crique... un coin de paradis!... vite occupé par de nombreux touristes (dont nous sommes!) avec, à quelques encablures, des bateaux qui attendent de nous emmener faire un tour vers les Sea Stack!
Sur le chemin du retour, nous longeons la mangrove puis marchons sur la plage... excellente idée car des nasiques "déjeunent" calmement à quelques mètres au dessus de nos têtes, faisant à peine attention à nous!

Nous allons nous aussi déjeuner dans la cafétéria bondée et bruyante puis nous baladons autour des bungalows, tous complets, pour y voir de belles vipères, les cochons barbus, .... Retour plus tôt que prévu sur le conseil du guide car le temps menace et la mer se forme... dommage, on aurait bien prolongé la découverte de se parc d'une grande diversité, qui reste très intéressant à parcourir malgré sa fréquentation... à ne pas manquer!
Ce soir, de retour à Kushing, nous allons dîner au Top Spot, un food court de fruits de mers sur le toit d'un parking. C'est grand, très peuplé, pleins d'odeurs appétissantes... Nous choisissons un étal où nous mangeons au "poids!", remplissant notre assiette de poissons, coquillages, légumes qu'on nous fait griller avec un assaisonnement de notre choix. Un régal; Ici il y a autant de locaux que de touristes... ça vaut vraiment le coup!
4 août: On vient nous chercher ce matin pour nous rendre au Tanjung Datu National Park. C'est une simple voiture! et pour cause, nous sommes seuls à nous y rendre! Super! Nous aurons un guide et un "apprenti guide" (dépêché par Interland travel, l'agence où nous avons réservé l'excursion) rien que pour nous! 2h de route pour arriver à un petit port, Semantan, où les habitants donnent l'impression de vivre au ralenti, atteints d'une langueur toute méditerranéenne.Nous sommes les seuls touristes. Nous assistons à un phénomène que je ne connaissais pas: le soleil, au zénith, est entouré d'un arc en ciel parfaitement circulaire dans un bleu quasiment immaculé! Magnifique! j'en fais la remarque au guide qui nous dit que c'est très rare et, pour les malais, cela signifie un mauvais présage! (l'explication "scientifique" serait que la lumière du soleil est déviée par des gouttes d'eau en suspension, comme les gouttes de pluie qui permettent la formation de "nos" arcs en ciel). Notre guide nous conduit à son petit bateau où nous chargeons les victuailles pour 2 jours... et nous voilà partis sur une mer bleue à souhaits dans une baie magnifique.... 1h de bateau plus tard, nous abordons une crique de sable blanc, encadrée de rochers et entourée d'une forêt primaire luxuriante. c'est le paradis!

Nous abordons la plage en sautant dans l'eau turquoise et chaude, tels des aventuriers... que du bonheur. derrière une haie d'arbres, le bâtiment des rangers du parc qui accueillent des étudiants scientifiques. Nous "emménageons" sous un toit de palmes puis nous précipitons dans l'eau....

Puis nous prenons un sentier abrupt, couvert de feuilles glissantes, qui nous monte vers le sommet du Gunung Melano, à pas de loup dans une forêt dense et vierge... il fait chaud et humide, nous progressons lentement dans cet environnement sauvage où nous observons des macaques fructivores, des toucans "rhinocéros" au vol bruyant, impressionnant... on n'a pas eu le temps de dégainer les appareils photos mais les prunelles sont imprégnées à jamais! Nous retournons au campement après 2h d'une marche difficile, éreintés et crottés... Zoé a été courageuse... la montée du Kawah Ijen était une promenade de santé en comparaison!

Re bain puis repas à la lumière des bougies (il n'y a pas d'électricité)... Nous nous promenons sur la plage à la nuit tombée et regardons le ciel étoilé d'une grande pureté, attendant d'hypothétiques tortues luth venant pondre....
5 août: Nuit agréable sous les palmes, protégés par une simple moustiquaire. Petit déjeuner simple et délicieux. Un orage tropical menace... de lourds nuages engloutissent la forêt environnante qui se tait peu à peu... se préparant au déluge... le ciel s'assombrit et finit par se confondre avec la mer, prenant une teinte métallique. magique et inquiétant... puis les trombes d'eau s'abattent soudainement....

... nous attendons plus d'une heure avant de finalement prendre la mer vers les îles Talang-Talang... la houle est serrée, le ciel finit par se tarir. Des poissons volants jouent à saute bateau l'espace d'un instant. Surprenant! Nous jetons l'ancre entre les îlots pour faire du snorkeling et assistons à la nage majestueuse de 3 tortues luth venant respirer, attendant la nuit pour aller pondre sur les îlots... Nous passerons 2h dans l'eau au dessus de beaux récifs où des poissons colorés virevoltent. Zoé, se retrouvera même nez à nez avec un "petit" requin de 1,50m environ (aux dires du guide!)... la chanceuse!... je n'ai pu le voir car il a eu plus peur que Zoé et a filé!... c'est l'odyssée du commandant Cousteau! Mais il faut rentrer!
De retour à Kushing, nous récupérons nos affaires au Singgahsana puis allons passer la nuit près de Santubong au Village House (mêmes proprios que le Singgahsana qui est complet)... Havre de paix.
6 août: Dernier jour à Kushing. Dernière balade dans cette ville décidément si attachante. Préparatifs. Dernière nuit. Nous sommes déjà nostalgiques.
7 août: Nous décollons tôt ce matin pour Singapour. Ville rutilante. Arrivée toujours aussi surprenante au dessus du détroit de Malacca. Mer constellée de supertankers. Nous prenons notre chambre à l'hôtel Re! très années 70' puis partons dans les rues de la ville pour faire les derniers cadeaux. Nous marcherons des kms, nous perdant plusieurs fois dans les labyrinthiques malls de Orchard road, véritables autels dédiés aux dieux de la consommation.
8 août: Nous passons nos dernières heures à Singapour en allant au fameux zoo. C'est dimanche et c'est bondé. immense endroit bien pensé. Décidément c'est pas notre truc. Voir tout ces animaux parqués quand on a eu la chance de les "approcher" dans leurs milieux naturels en Afrique.... Nous ne nous attarderons pas.
Ce soir nous rentrons.
Le Sarawak est un endroit fantastique, avec pleins de possibilités: nous n'avons pas eu le temps d'écumer les environs de Kushing en 10j! Il faut donc plus de temps! Ici, on a toujours une impression de calme; la nature reste très présente même si l'on voit les méfaits de la culture intensive des palmiers à huile!... c'est pas "grouillant" comme l'Indonésie, ni pollué (semble-t-il!) Les gens, comme partout en Asie sont prévenants.( A noter que dans cet état de Malaisie la majorité de la population est chrétienne!)
C'est un voyage enrichissant que je conseille vivement... l'approche de ces 2 îles et 2 pays, terres de contrastes, donne l'impression de faire 2 voyages en 1.
Budget: Il en faut bien un! c'est pas bien précis car je n'ai pas retrouvé toutes les factures que pourtant j'avais gardées dans le but justement de vous renseigner!
AVION: Bordeaux/Paris/Singapour: 1940€ pour 2 les 4 vols Air Asia pour 2: 365€
EXCURSIONS: - Java: le ticket "open" environ 50€ pour 2! - Bornéo: environ 700€ (Batang Aï, Tanjung Datu, Bako, Wetlands)
TOTAL: (hors avion) - Singapour: 470€ (hôtels, repas, transports, ...) - Java: 440€ (idem) - Bornéo: 1345€ (idem+ excursions)
Hôtel Decameron Baru en direct (près de Cartagena en Colombie) English translation pending
Bonjour,
Je pars à l'instant sur l'île de Baru près de cartagena en Colombie pour 3 jours au Decameron Baru. Ceux qui désirent des informations particulières, alors je vais partager des images, vidéos et textes afin de bien choisir cette destination qu'offre Nolitours pour 2010-2011
Claude
Je pars à l'instant sur l'île de Baru près de cartagena en Colombie pour 3 jours au Decameron Baru. Ceux qui désirent des informations particulières, alors je vais partager des images, vidéos et textes afin de bien choisir cette destination qu'offre Nolitours pour 2010-2011
Claude
Visa pour Madagascar English translation pending
pour info je suis allé hier au consulat de bordeaux pour mon visa et "oh surprise " on m'a demandé 50€ pretextant que les visas etait toujours payant tout du moins si on les retirent en ambassade alors méfier vous...
peut etre que la gratuité ne vaut qu'a l'arrivée à mada.
bonne journée à tous et bonne vacance à mada, dans la joie et la bonne humeur.
peut etre que la gratuité ne vaut qu'a l'arrivée à mada.
bonne journée à tous et bonne vacance à mada, dans la joie et la bonne humeur.
Quel budget prévoir pour quinze/vingt jours en Sierra Leone? English translation pending
bonjour tout le monde,
je pars à la fin du mois en Guinée et j'aurais aimé aller passer un peu de temps en Sierra Leone. Mais les infos sur ce pays ne sont pas facile à trouver... alors voilà, ma question : quel budget prevoir pour quinze/vingt jours en Sierra Leone ? si quelqu'un peut me répondre, je le remercie d'avance.
je pars à la fin du mois en Guinée et j'aurais aimé aller passer un peu de temps en Sierra Leone. Mais les infos sur ce pays ne sont pas facile à trouver... alors voilà, ma question : quel budget prevoir pour quinze/vingt jours en Sierra Leone ? si quelqu'un peut me répondre, je le remercie d'avance.
La Polynésie "authentique" en trois semaines: que choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons publié plusieurs messages car nous souhaitons partir en voyage de noces 3 semaines en juillet 2009 pour découvrir la polynésie "authentique", hors des zones hyper touristiques telles que Bora par exemple !
Nous aimerions avoir des avis sur le meilleur combiné possible entre SOCIETE, MARQUISES, TUAMOTUS et AUSTRALES en 3 semaines, sachant que nous sommes à la recherche de l'authentique et de la nature préservée (pour y faire des randonnées, snorkeling et kayak hors des sentiers battus !). D'après ce qu'on a lu, Nous serions plus attirés par Moorea (belvedere), Maupiti, Huahine, Tetiaroa, Mataiva, les australes (raivavae, ruturu ...) Nous voudrions loger dans des petites pensions de famille. Nous avons un budget d'environ 4000€ par personne. A priori, les Marquises c'est super mais c'est loin et très cher ... pourquoi ne pas faire les australes pour voir les baleines ?
Si quelqu'un a déjà fait une expérience de ce type ou connait bien la polynésie, ses réponses seront les bienvenues !!! Merci d'avance !
Nous aimerions avoir des avis sur le meilleur combiné possible entre SOCIETE, MARQUISES, TUAMOTUS et AUSTRALES en 3 semaines, sachant que nous sommes à la recherche de l'authentique et de la nature préservée (pour y faire des randonnées, snorkeling et kayak hors des sentiers battus !). D'après ce qu'on a lu, Nous serions plus attirés par Moorea (belvedere), Maupiti, Huahine, Tetiaroa, Mataiva, les australes (raivavae, ruturu ...) Nous voudrions loger dans des petites pensions de famille. Nous avons un budget d'environ 4000€ par personne. A priori, les Marquises c'est super mais c'est loin et très cher ... pourquoi ne pas faire les australes pour voir les baleines ?
Si quelqu'un a déjà fait une expérience de ce type ou connait bien la polynésie, ses réponses seront les bienvenues !!! Merci d'avance !
Coût de la vie en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon chéri va très certainement partir en juillet travailler à Nouméa, moi je le rejoindrais dans quelques mois si tout se passe bien.
Il aura un salaire entre 2 000 € et 2500 €. Seulement le cout de la vie m'a l'air vraiment cher.
Est ce que des gens habitant Nouméa pourraient me dire combien ils payent pour le loyer + les charges ( eau, électricité, gaz). Et les aliments :Fruits et légumes ( j'en mange beaucoup) ... pas le choix c'est pour la santé de mon foie!Oeufs, viandes, fromage.Farine.Tablette de chocolat? Café? 😛
Il devra s'installer tout seul en plus! J'ai peur que ca soit très juste. Sachant qu'il a très peu d'économies.
Je vous remercie pour vos réponses 🙂
Est ce que des gens habitant Nouméa pourraient me dire combien ils payent pour le loyer + les charges ( eau, électricité, gaz). Et les aliments :Fruits et légumes ( j'en mange beaucoup) ... pas le choix c'est pour la santé de mon foie!Oeufs, viandes, fromage.Farine.Tablette de chocolat? Café? 😛
Il devra s'installer tout seul en plus! J'ai peur que ca soit très juste. Sachant qu'il a très peu d'économies.
Je vous remercie pour vos réponses 🙂
Région la plus belle de Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous!!!!😉
Je vais vous demandez un avis personnel à chacun de vous qui connaissez si bien Mada
quelle est pour vous la région la plus belle?
merci de votre participation et bonne journée à tous!😄
Je vais vous demandez un avis personnel à chacun de vous qui connaissez si bien Mada
quelle est pour vous la région la plus belle?
merci de votre participation et bonne journée à tous!😄
Le Sénégal oriental pour petit budget... English translation pending
Bonjour à tous!
Basée à Dakar, j'aimerais m'échapper quelques jours dans le courant de la semaine prochaine dans le Sénégal oriental, surtout au niveau du parc Niokolo-Koba. Aux vues des informations que je grapillent par-ci par-là; cela ne va pas être évident pour moi qui suis seule, sans voiture et avec un petit buget... mais têtue comme je suis, je ne vais pas y renoncer donc si vous avez des bons tuyaux pour se loger (y compris dans une famille), se nourrir et découvrir la région (rien que ça 😛 ! ) et bien je suis de toute ouïe!
merci d'avance à tous
ps: pour ceux qui sont aussi en vadrouille... je vais partir de Mbour pour le sénégal oriental dans les environs du 20 octobre, rester quelques jours sur place et repartir du Sénégal oriental vers Zinguinchor... si qqun est interessé par un petit bout de route qu'il n'hésite pas à me contacter!
Basée à Dakar, j'aimerais m'échapper quelques jours dans le courant de la semaine prochaine dans le Sénégal oriental, surtout au niveau du parc Niokolo-Koba. Aux vues des informations que je grapillent par-ci par-là; cela ne va pas être évident pour moi qui suis seule, sans voiture et avec un petit buget... mais têtue comme je suis, je ne vais pas y renoncer donc si vous avez des bons tuyaux pour se loger (y compris dans une famille), se nourrir et découvrir la région (rien que ça 😛 ! ) et bien je suis de toute ouïe!
merci d'avance à tous
ps: pour ceux qui sont aussi en vadrouille... je vais partir de Mbour pour le sénégal oriental dans les environs du 20 octobre, rester quelques jours sur place et repartir du Sénégal oriental vers Zinguinchor... si qqun est interessé par un petit bout de route qu'il n'hésite pas à me contacter!
Madagascar côte ouest: remise en question du parcours English translation pending
Bonjour a tous, j'ai décidé de récolter le max d'avis sur mon probleme concernant le parcours prévu a Mada - copié/collé du message que j'ai écrit a des gens qui avaient fait ce parcours >> votre avis bienvenu of course :)
Bonsoir, nous sommes un couple de 30 et 32ans qui partons 4 semaines a Madagascar a partir du 9 juillet. Je vous ai joint une petite carte du trajet que nous avions prévu de faire. (ie Tana >> Morondova >> Tuléar >> RN7>> Tana). Mon idée était de traverser la cote ouest de Morondava a Tulear. Je dis "était" parce que je ne suis plus très sur de mon choix. En effet nous avons des amis qui vivent depuis un an dans la capitale Tananarive et que nous allons croiser en début de séjour - certainement les 5 premiers jours - du coté de Morondova. Ils nous ont déconseillés cette traversée de la cote ouest puisque région trop isolée, infrastructures absentes etc .... Ils ont recueillis des avis d'autres personnes sur place et il semble qu'ils soient tous d'accord pour dire que cette cote ouest est une partie très/trop difficile. Il est vrai que nous n'avons aucune expérience de l'Afrique enfin la vraie Afrique car nous avons vécu 3 ans au Maroc mais rien de comparable bien sur .... sinon aucun voyage sur ce continent. Tout cela pour en arriver au point suivant : un contraste assez fort apparait entre les discours prudents de francais installés sur place et celui des forumistes voyageurs qui sont plutot casse-cou et dont les plans de voyage font saliver. Par conséquent je ne sais pas trop a qui me filler dans cette histoire : j'ai vraiment envie de vivre des choses fortes mais pas de maniere inconsciente : j'imagine le décalage entre Madagascar et l'Europe, je sais que c'est le pays le plus pauvre au monde, qu'en cas de pépin t'es seul au monde (...) mais voila faut il renoncer a ce projet et aller a Nosy be comme tout le monde ? Donc la ou vous pourriez m'etre utile c'est dans les renseignements que vous pourriez me fournir concernant votre propre voyage sur cette cote ouest. Quel est votre avis sur le "risque" d'une telle traversée ? A la différence près que nous ne ferions pas tout par voie d'eau et que nous passerions au moins la moitié du trajet en taxi-frousse ou en camion-frousse voire location de 4*4 (enfin pas trop car budget serré 2000 € pour les 4 semaines sur place ...).Nos amis nous ont par exemple dit que le camion frousse de ce coté la était si "bestial" genre t'es sur des planches pendant 24h ... lol ... il faut des mois pour s'en remettre :) D'un autre coté tu trouves dans les forums des familles qui font ce parcours (pirogue/4*4/camion-frousse) avec 2 gamins de 5 ans et 7 ans sans aucun probleme .... bref toujours des contradictions assez flagrantes Voila on est en bonne condition physique et on n'a pas peur (pour l'instant hihi...) mais peut etre surestimons nous nos capacités ??? (...point important si vous avez un avis bien sur n'hésitez pas...) Un autre exemple : imaginons le parcours Morombe-Ifaty en boutre ou pirogue : comment/ou dort-on ? plage/hotel ?? pour manger comment cela se passet-il ? et si on reste toute une journée sur le bateau faut emmener combien de "gourdes" d'eau ? Sur les forums les baroudeurs ne sont jamais malades ils mangent ou ils veulent et tout va bien alors que nos amis nous disent que les amibiases arrivent de temps en temps.... bref en pleine pirogue avec le feu aux intestins ca se gère comment ? Concernant la mer : entre quelles zones la traversée est elle la moins "agitées" (nous ne savons aps trop si nous avons le pied marin ...arf) la barriere de corail - vu sur votre site - commence a Morombe jusqu'a Tulear est ce bien cela ? Enfin voila ce sont quelques questions que nos amis voulaient que l'on se pose pour bien s'imaginer le trip .... En conclusion j'aimerais bien avoir votre avis sur tout cela .... Je ne sais pas si j'ai été assez clair pour que vous saisissiez bien notre problème ... je l'espère en tout cas :) Merci de m'avoir lu - a bientot j'espere Très amicalement Pierrot
Bonsoir, nous sommes un couple de 30 et 32ans qui partons 4 semaines a Madagascar a partir du 9 juillet. Je vous ai joint une petite carte du trajet que nous avions prévu de faire. (ie Tana >> Morondova >> Tuléar >> RN7>> Tana). Mon idée était de traverser la cote ouest de Morondava a Tulear. Je dis "était" parce que je ne suis plus très sur de mon choix. En effet nous avons des amis qui vivent depuis un an dans la capitale Tananarive et que nous allons croiser en début de séjour - certainement les 5 premiers jours - du coté de Morondova. Ils nous ont déconseillés cette traversée de la cote ouest puisque région trop isolée, infrastructures absentes etc .... Ils ont recueillis des avis d'autres personnes sur place et il semble qu'ils soient tous d'accord pour dire que cette cote ouest est une partie très/trop difficile. Il est vrai que nous n'avons aucune expérience de l'Afrique enfin la vraie Afrique car nous avons vécu 3 ans au Maroc mais rien de comparable bien sur .... sinon aucun voyage sur ce continent. Tout cela pour en arriver au point suivant : un contraste assez fort apparait entre les discours prudents de francais installés sur place et celui des forumistes voyageurs qui sont plutot casse-cou et dont les plans de voyage font saliver. Par conséquent je ne sais pas trop a qui me filler dans cette histoire : j'ai vraiment envie de vivre des choses fortes mais pas de maniere inconsciente : j'imagine le décalage entre Madagascar et l'Europe, je sais que c'est le pays le plus pauvre au monde, qu'en cas de pépin t'es seul au monde (...) mais voila faut il renoncer a ce projet et aller a Nosy be comme tout le monde ? Donc la ou vous pourriez m'etre utile c'est dans les renseignements que vous pourriez me fournir concernant votre propre voyage sur cette cote ouest. Quel est votre avis sur le "risque" d'une telle traversée ? A la différence près que nous ne ferions pas tout par voie d'eau et que nous passerions au moins la moitié du trajet en taxi-frousse ou en camion-frousse voire location de 4*4 (enfin pas trop car budget serré 2000 € pour les 4 semaines sur place ...).Nos amis nous ont par exemple dit que le camion frousse de ce coté la était si "bestial" genre t'es sur des planches pendant 24h ... lol ... il faut des mois pour s'en remettre :) D'un autre coté tu trouves dans les forums des familles qui font ce parcours (pirogue/4*4/camion-frousse) avec 2 gamins de 5 ans et 7 ans sans aucun probleme .... bref toujours des contradictions assez flagrantes Voila on est en bonne condition physique et on n'a pas peur (pour l'instant hihi...) mais peut etre surestimons nous nos capacités ??? (...point important si vous avez un avis bien sur n'hésitez pas...) Un autre exemple : imaginons le parcours Morombe-Ifaty en boutre ou pirogue : comment/ou dort-on ? plage/hotel ?? pour manger comment cela se passet-il ? et si on reste toute une journée sur le bateau faut emmener combien de "gourdes" d'eau ? Sur les forums les baroudeurs ne sont jamais malades ils mangent ou ils veulent et tout va bien alors que nos amis nous disent que les amibiases arrivent de temps en temps.... bref en pleine pirogue avec le feu aux intestins ca se gère comment ? Concernant la mer : entre quelles zones la traversée est elle la moins "agitées" (nous ne savons aps trop si nous avons le pied marin ...arf) la barriere de corail - vu sur votre site - commence a Morombe jusqu'a Tulear est ce bien cela ? Enfin voila ce sont quelques questions que nos amis voulaient que l'on se pose pour bien s'imaginer le trip .... En conclusion j'aimerais bien avoir votre avis sur tout cela .... Je ne sais pas si j'ai été assez clair pour que vous saisissiez bien notre problème ... je l'espère en tout cas :) Merci de m'avoir lu - a bientot j'espere Très amicalement Pierrot
Quelle personne étiez vous avant.....de voyager? English translation pending
Quelle personne étiez vous avant...et quel personne êtes vous devenue après le voyage ?.....
euh oui !c'est un peu posé...comment dire?.... abruptement.. comme question (qui plus est intime....) sorry !🤪 mais cela me tiens réellemnt à coeur...après avoir parcouru, déambulé et discuté sur VF ou tout simplement avec des amis voyageurs....une chose revient à chaque fois et se pose souvent sous la forme d'une "révolution", d'une métamorphose ou d'un enrichissement....quant à la personne qui est parti au bout d'elle même, au bout de la terre, aux prémissses de ses rêves....et celle qui en est revenue; on entend souvent : "ça m'a changé", "cela m'a conforté ou au contraire mis en rupture avec mes idéaux et mes conceptions", ou encore "on ne reviens jamais fondamentalemnt différent....mais pourtant plus tel qu'on était non plus".......et beaucoup d'autres pensées........
on emploi souvent le terme "révolution" pour le voyage ou du moins le VRAI grand premier voyage, qui par la suite se fait dépendance, et souffle de vie et de rêve perpétuel vers lequel aspirer.....
On ne change pas le Voyage, c'est lui qui nous change.......si je devais schématiser....alors qu'as-t'il changé en vous, en vos "croyances" ? forcément enrichissant, quel est sa part d'apport personnel, culturel, humain en vous ?
lol, bon....à bientôt j'espère, ..... bonne soirée à tous voyageurs, voyageuses de tout horizons........ 🙂
euh oui !c'est un peu posé...comment dire?.... abruptement.. comme question (qui plus est intime....) sorry !🤪 mais cela me tiens réellemnt à coeur...après avoir parcouru, déambulé et discuté sur VF ou tout simplement avec des amis voyageurs....une chose revient à chaque fois et se pose souvent sous la forme d'une "révolution", d'une métamorphose ou d'un enrichissement....quant à la personne qui est parti au bout d'elle même, au bout de la terre, aux prémissses de ses rêves....et celle qui en est revenue; on entend souvent : "ça m'a changé", "cela m'a conforté ou au contraire mis en rupture avec mes idéaux et mes conceptions", ou encore "on ne reviens jamais fondamentalemnt différent....mais pourtant plus tel qu'on était non plus".......et beaucoup d'autres pensées........
on emploi souvent le terme "révolution" pour le voyage ou du moins le VRAI grand premier voyage, qui par la suite se fait dépendance, et souffle de vie et de rêve perpétuel vers lequel aspirer.....
On ne change pas le Voyage, c'est lui qui nous change.......si je devais schématiser....alors qu'as-t'il changé en vous, en vos "croyances" ? forcément enrichissant, quel est sa part d'apport personnel, culturel, humain en vous ?
lol, bon....à bientôt j'espère, ..... bonne soirée à tous voyageurs, voyageuses de tout horizons........ 🙂
Questions sur voyage au Brésil en juillet English translation pending
Bien le bonjour a tt le monde,
Donc voila je pars pour le Brésil avec un pote pendant un mois et de poussieres!!!!!! Donc beaucoup de questions se posent a moi!!!
Nous avons pris le Brazil Air Pass de 5coupons, nous avons vu chez TAM(compagnie aerienne bresilienne) que c t eux les moins cher!!
J'aurais aimé savoir s'il excitait moins cher pour 5coupons sachant que nous allons faire: SAO PAULO-Iguacu, Iguacu-Manaus, Manaus-Belem, Belem-Recife et Recife-Rio. De plus si ya des plans pour avoir juste un vol supplémentaire soit 6 coupons pour le meme prix cité au dessus!!!!
Par rapport a Manaus, nous allons pouvoir y rester 4 a 5jours donc peu de temps, si kelkun connait un plan dans l'amazonie facon "Aventure-Nature" remontée de l'amazonie etc....pour la durée citée ca serait bien cool!!!
Sachant que le Nordeste est une zone du brésil a voir absolument mais que le temps est compté pour nous, je souhaiterai savoir si ya des imperatifs a faire.Nous allons certainement sur Fortaleza et Bahia, REcife donc, mais nous sommes pas trop accros du tourisme de masse!!!donc si kelkun pouvait nous donner un plan genre une ile magnifique ou ya personne(le reve si ca existe) ou autre, un trip original et depaysant. Un endroit typiquement Bresilien ou on fait la fete et on vit com les gens du pays!!!! Peut etre que je reve un peu mais les voyages c fait pour ça!!
Pour Rio on recherche un endroit trankil pour dormir, sympa, sur, pas tres cher non plus, c qd meme "le nerf de la guerre".Si possible des endroits inconnus du tourisme de masse mais avec une beauté certaine!!!!!!
BREF nous on cherche les bons plans sur les villes dites au debut, tt conseil est bienvenu!!!!si d'autres personnes ont besoin d'infos kil me laisse un message, nous aussi on a kelkes bons plans a donner.
donc je vous laisse repondre
Meerci.Bye
Donc voila je pars pour le Brésil avec un pote pendant un mois et de poussieres!!!!!! Donc beaucoup de questions se posent a moi!!!
Nous avons pris le Brazil Air Pass de 5coupons, nous avons vu chez TAM(compagnie aerienne bresilienne) que c t eux les moins cher!!
J'aurais aimé savoir s'il excitait moins cher pour 5coupons sachant que nous allons faire: SAO PAULO-Iguacu, Iguacu-Manaus, Manaus-Belem, Belem-Recife et Recife-Rio. De plus si ya des plans pour avoir juste un vol supplémentaire soit 6 coupons pour le meme prix cité au dessus!!!!
Par rapport a Manaus, nous allons pouvoir y rester 4 a 5jours donc peu de temps, si kelkun connait un plan dans l'amazonie facon "Aventure-Nature" remontée de l'amazonie etc....pour la durée citée ca serait bien cool!!!
Sachant que le Nordeste est une zone du brésil a voir absolument mais que le temps est compté pour nous, je souhaiterai savoir si ya des imperatifs a faire.Nous allons certainement sur Fortaleza et Bahia, REcife donc, mais nous sommes pas trop accros du tourisme de masse!!!donc si kelkun pouvait nous donner un plan genre une ile magnifique ou ya personne(le reve si ca existe) ou autre, un trip original et depaysant. Un endroit typiquement Bresilien ou on fait la fete et on vit com les gens du pays!!!! Peut etre que je reve un peu mais les voyages c fait pour ça!!
Pour Rio on recherche un endroit trankil pour dormir, sympa, sur, pas tres cher non plus, c qd meme "le nerf de la guerre".Si possible des endroits inconnus du tourisme de masse mais avec une beauté certaine!!!!!!
BREF nous on cherche les bons plans sur les villes dites au debut, tt conseil est bienvenu!!!!si d'autres personnes ont besoin d'infos kil me laisse un message, nous aussi on a kelkes bons plans a donner.
donc je vous laisse repondre
Meerci.Bye
Budget quotidien au Costa Rica English translation pending
hello tout le monde!
je prépare un voyage au Costa Rica; j'aimerais savoir combien je devrais dépenser par jour environ pour l'hébergement et les repas, sachant que je choisis des hotels ou auberges 1er prix et que je mange dans les bouis-bouis du coin. Les transports longue distance sont-ils chers?
De plus, est-ce possible de rejoindre le Mexique par la route ou le rail, si oui en combien de temps et combien de changements?
Merci de m'éclaircir!
je prépare un voyage au Costa Rica; j'aimerais savoir combien je devrais dépenser par jour environ pour l'hébergement et les repas, sachant que je choisis des hotels ou auberges 1er prix et que je mange dans les bouis-bouis du coin. Les transports longue distance sont-ils chers?
De plus, est-ce possible de rejoindre le Mexique par la route ou le rail, si oui en combien de temps et combien de changements?
Merci de m'éclaircir!
Trois mois de randonnée à deux à Madagascar English translation pending
Bonjour !
Mon amis et moi avons comme projet de voyager à pied au sein de Madagascar durant 3 mois. Nous aimerons commencer par la côte Nord est, remonter jusqu'à Antsiranana pour descendre par la cote ouest jusqu'à Belo-sur-mer. Si possible nous aimerions finir par Isalo et remonter a Tana par Andringitra et Fianarantsoa.
Nos questions sont donc les suivantesm :
Sur ce circuit que pouvons nous faire à pied ?
Ensuite, est-ce que c'est possible et envisageable sans prendre de guide ? Tous en restant dans les délais et en prenant des taxis pour éviter les zones dangereuses ou infranchissables.
Ensuite, auriez-vous des conseils à nous fournir selon certains ville où quartier à éviter ? Ou certains lieu à ne pas manqué !
Nous somme friands de tous conseils !
PS : On veut surtout voir un maximum de chose grâce à la force de nos jambes. Mais on veut pas partir sans tous avoir vue ! On ne souhaite pas prendre de risque inconsidérée non plus donc soyez prévenant.
Mon amis et moi avons comme projet de voyager à pied au sein de Madagascar durant 3 mois. Nous aimerons commencer par la côte Nord est, remonter jusqu'à Antsiranana pour descendre par la cote ouest jusqu'à Belo-sur-mer. Si possible nous aimerions finir par Isalo et remonter a Tana par Andringitra et Fianarantsoa.
Nos questions sont donc les suivantesm :
Sur ce circuit que pouvons nous faire à pied ?
Ensuite, est-ce que c'est possible et envisageable sans prendre de guide ? Tous en restant dans les délais et en prenant des taxis pour éviter les zones dangereuses ou infranchissables.
Ensuite, auriez-vous des conseils à nous fournir selon certains ville où quartier à éviter ? Ou certains lieu à ne pas manqué !
Nous somme friands de tous conseils !
PS : On veut surtout voir un maximum de chose grâce à la force de nos jambes. Mais on veut pas partir sans tous avoir vue ! On ne souhaite pas prendre de risque inconsidérée non plus donc soyez prévenant.
Itinéraire 3 semaines à Madagascar en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 3 semaines en juillet avec notre fille de 8 ans et nous avons commencé à préparer notre itinéraire. J aimerais avoir votre avis sur celui-ci en sachant que nous aimons être indépendants mais que nous envisageons de prendre s il le faut un chauffeur :
Tana-morondave-tulear par la piste côtière-stop à ifaty et anakao-parc isalo-ambalavoa-ambositra-andsirabe-andasibe-tana.
Est ce possible sur 3 semaines ?
Merci à vous
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
Malaisie en 12 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Malaisie cet été ... J'ai commencé à bouquiner un guide "Petit futé". Les lieux qui m'attirent sont :
Kuala Lumpur Malacca Parc National Taman Negara Cameron Highlands Perenthians (une des deux îles)
Ce programme vous semble t - il complet ?
Je n'ai pas trop notion du nombre de jours a passé dans chaque lieu... sauf pour les Perenthians ou pour profiter ... j'ai prévu d'y passer 4 jours. Que me conseillez vous en fonction de votre expérience?
Je pensais réaliser le parcours dans l'ordre listé ci-dessus et prendre une vol de Perenthians -> KL pour le retour. Est ce judicieux?
Merci de votre retour,
Je pars en Malaisie cet été ... J'ai commencé à bouquiner un guide "Petit futé". Les lieux qui m'attirent sont :
Kuala Lumpur Malacca Parc National Taman Negara Cameron Highlands Perenthians (une des deux îles)
Ce programme vous semble t - il complet ?
Je n'ai pas trop notion du nombre de jours a passé dans chaque lieu... sauf pour les Perenthians ou pour profiter ... j'ai prévu d'y passer 4 jours. Que me conseillez vous en fonction de votre expérience?
Je pensais réaliser le parcours dans l'ordre listé ci-dessus et prendre une vol de Perenthians -> KL pour le retour. Est ce judicieux?
Merci de votre retour,
Récit de 3 semaines en Birmanie English translation pending
Tourisme responsable :
Compte tenu de la situation politique et humaine en Birmanie, j’ai tenu à me documenter bien plus que d’habitude sur le pays, afin d’une part de mieux comprendre son histoire, mieux appréhender le pays et surtout, en tant que touriste « routarde », essayer au maximum d'éviter d’alimenter les bourses de la junte. Faire le choix de voyager en Birmanie est un véritable cas de conscience. J'ai fait le choix d'y aller, après plusieurs années de réflexion, mais je voudrais donc être une touriste avertie, responsable, observatrice, afin de reléguer au mieux ce que je pourrais constater, même si malheureusement les dirigeants n'ouvrent au regard des touristes que les territoires qu'ils veulent bien nous montrer. Emprunter les routes qui ont été construites par des travailleurs forcés (et non payés), visiter les temples en sachant que des milliers de personnes ont été évacués de leurs propriétés pour que ces sites soient plus beaux à la vue des touristes...Tout cela, je le verrais d'un œil averti. A travers la beauté du pays, il ne faut pas oublier la détresse et la pauvreté de ses habitants la répression, la torture, les viols, les droits des hommes bafoués par un gouvernement corrompu et dictatorial. Je sais aussi quand allant dans les guesthouses indiquées par « focus Birmanie » ou bien encore « tourism transparency » ou encore le guide routard, je ne serais pas accueilli dans un hôtel « privatisé » appartenant à un proche du gouvernement. Je sais aussi qu'en achetant dans les petites échoppes ma nourriture, mes objets du quotidien, quelques souvenirs, je ferais vivre un tant soit peu le commerce du pays qui échappe à la junte. Je sais qu'en ne passant pas par une agence de voyage, mais en faisant appel aux locaux, j'ai des chances de ne pas donner mon argent directement au pouvoir en place... Enfin, sans compter les taxes honteuses ! J'espère pouvoir reléguer au mieux mes ressentis, ce que je verrai ou constaterai. J'espère pouvoir rencontrer des locaux, différentes ethnies, observer, communiquer, comprendre...un peu. Je ne veux jamais oublier tout au long de mon séjour que la Birmanie est l'une des plus horribles dictatures au monde, et cela, même en admirant les paysages magnifiques qui m'entoureront. Je ne veux pas oublier que derrière le sourire et la bienveillance de ses habitants, se cache bien des horreurs qu'ils ne peuvent nous conter. Site incontournable très bien documenté : http://www.info-birmanie.org -- çà c'était avant de partir … le voyage fut bien plus compliqué que prévu …
9/01/16 – 19h – Après 24h de vols et escales, me voilà arrivée à Mandalay. Je suis crevée et la 1ere chose que je fais en arrivant à mon hôtel c'est de me reposer. Le sommeil ne vient pas, alors, je me décide à aller arpenter les rues pour me repérer un peu. Mandalay est énorme. En cette fin d'après-midi, les voitures et scooters remplissent les avenues et il est difficile de traverser. L'ambiance me rappelle l'Inde. Je vais jusqu'à la gare pour me renseigner sur mon biller pour aller mardi matin à Hsipaw. La billetterie est fermée, je dois y retourner demain... Mais le guichetier qui partait me confirme que le départ du train se fait à 4h du matin...aïe aïe aïe...J'espère que ce trajet de 11h pour faire 135 km en vaut vraiment la chandelle comme le disent les internautes. Je repars vers l’hôtel en passant devant le parc, entouré d'eau, qui abrite le Palais Royale. Je me rends compte que ce par doit être effectivement très grand et qu'il serait peut-être préférable demain d'aller jusqu'à la colline de Mandalay en scooter/taxi pour tout redescendre ensuite. Je verrai avec l’hôtel. En attendant, je m'arrête chez « Pan Cherry », restaurant indien noté dans le Routard. La cuisine épicée ne fait pas bon ménage avec mon estomac, alors j'y vais mollo... mais c'est vraiment bon. Retour à l’hôtel. Besoin vraiment de dormir pour démarrer réellement ma découverte du pays demain.
10/1/16 – 10h30 – Après une bonne nuit de sommeil, me voilà à la recherche d'un scotter pour m'emmener jusqu'en bas de la colline de Mandalay. Devant le Nylon hôtel, 1 rue plus loin que le mien, se trouve taxis, scooters, locations de vélos. Pour 2000ks me voilà embarquée derrière un chauffeur, avec 1 casque 3 fois trop grand pour moi. En bas de l'escalier sud, 2 énormes lions indiquent le début de la montée : 1700 marches, ponctuées de nombreux sanctuaires. Arrivée en haut, on a une belle vue sur Mandalay, son poumon veut avec le Palais Royal et au fond, le fleuve Irrawady. Nombreux birmans viennent me parler, se prennent en photo avec moi, regardant ce que j'écris. Un attroupement de jeunes garçons se fait autour de moi. Ils sont adorables. Après cette pause, il va falloir redescendre toutes ces marches et continuer la visite vers les temples et pagodes qui se trouvent en bas de la colline.
13h – En redescendant le colline, moins fatiguant, je prends le temps de regarder autour de moi. Les escaliers sont pris sur tous les côtés par des boutiques où les gens s'y ont installés, pour faire commerce mais aussi pour y vivre. Leurs maisons sont pour la plupart des cabanes faites de bois tressé et de toits en tôle, où toute la famille vit dans 1 petite pièce unique. La pauvreté est visible et ils vivent essentiellement des achats des touristes. Cela m'attriste. Arrivée en bas, plusieurs pagodes se succèdent. Je commence par la pagode Kyanktawgyi où se trouve un énorme Bouddha en marbre. Puis, je continue par les pagodes Kuthodax et Sandamuni qui se ressemblent dans leurs structures, même si le 1ere est plus impressionnante, alors que la 2ème incite à la balade, au calme : autour d'un pagode dorée, il y a des stèles blanches qui cachent le canon bouddhique.
14h30 – Juste à coté se trouve le monastère Atumashi Kyaung, gigantesque, mais sans grand intérêt et la maison du roi Midon, qui elle, est magnifique. C'est un vieux monastère qui a été épargné par la 2nd guerre, car déplacé. C'était un des appartements du Palais Royal. Le bâtiment est tout en teck sculpté, avec de nombreuses statuettes et sculptures. Époustouflant. Je continue par des petites rues tranquilles et arrive sur l'avenue Est qui borde le mur du Palais Royal. Avant d'entrer dans le parc du palais, petite pause dans un stand pour boire un jus de papaye. Miam :)
17h45 – Le guide du routard abuse : le palais initial certes a été détruit, il n'en reste plus rien, mais sa reconstruction vaut le détour. C'est immense, même si la reconstruction n'est identique à l'original que pour certains édifices, l'ensemble est très joli, au milieu de la verdure. On a une vue imprenable depuis la tour de guet, mais j'ai été prise d'un léger vertige. Fatiguée, je prends un taxi/scooter pour aller jusqu'à la gare pour acheter mon billet pour Hsipaw. Le guichetier d'aujourd'hui me dit que je ne peux acheter mon billet qu'un jour à l'avance !!! Grrrr, Celui d'hier m'avait affirmé que je pourrais aujourd'hui ?! J rentre à pied à l'hôtel mais la circulation de cette zone que les locaux appelle Downtown est vraiment trop dense. C'est suffocant, pollué, stressant. Loin de la tranquillité du quartier nord-est de la gare où j'étais ce matin. Cela ne me donne pas envie de flâner, même lorsque je passe devant le building qui remplace l'ancien bazar appelé ZaychoMarket. Certes, voir les gens acheter les tissus et autres marchandises doit être intéressant, mais le brouhaha des véhicules, l'état semi d'alerte perpétuel pour ne pas se faire écraser ne me donne pas envie de m'attarder. Je négocie avec mon hôtel pour une moto avec chauffeur pour demain toute la journée pour 15 000ks. Nous irons chercher mon fameux billet de train, puis ensuite visite de Amarapura et Inwa, situés à 13 et 26km au sud de Mandalay, puis retour à Mandalay en passant par la pagode Mahamuni. Beau programme en perspective.
19h – Je suis allée manger dans un excellent endroit le « Golden Shan » : un hangar-cantine tenu par des filles supers gentilles, dont 1 qui parle super bien anglais. Pleins de plats au choix, on se sert soit même et à volonté. Cette fois-ci, j'avais un choix énorme de plats non épicés, accompagnés de riz, d'une soupe et de 2 bananes. Avec 1 jus d'orange frais en supplément, j'en ai eu pour 4000ks, soit un peu plus de 2€. J'y retournerai demain soir, c'est sûr...en plus à 200m de l'hôtel.
Compte tenu de la situation politique et humaine en Birmanie, j’ai tenu à me documenter bien plus que d’habitude sur le pays, afin d’une part de mieux comprendre son histoire, mieux appréhender le pays et surtout, en tant que touriste « routarde », essayer au maximum d'éviter d’alimenter les bourses de la junte. Faire le choix de voyager en Birmanie est un véritable cas de conscience. J'ai fait le choix d'y aller, après plusieurs années de réflexion, mais je voudrais donc être une touriste avertie, responsable, observatrice, afin de reléguer au mieux ce que je pourrais constater, même si malheureusement les dirigeants n'ouvrent au regard des touristes que les territoires qu'ils veulent bien nous montrer. Emprunter les routes qui ont été construites par des travailleurs forcés (et non payés), visiter les temples en sachant que des milliers de personnes ont été évacués de leurs propriétés pour que ces sites soient plus beaux à la vue des touristes...Tout cela, je le verrais d'un œil averti. A travers la beauté du pays, il ne faut pas oublier la détresse et la pauvreté de ses habitants la répression, la torture, les viols, les droits des hommes bafoués par un gouvernement corrompu et dictatorial. Je sais aussi quand allant dans les guesthouses indiquées par « focus Birmanie » ou bien encore « tourism transparency » ou encore le guide routard, je ne serais pas accueilli dans un hôtel « privatisé » appartenant à un proche du gouvernement. Je sais aussi qu'en achetant dans les petites échoppes ma nourriture, mes objets du quotidien, quelques souvenirs, je ferais vivre un tant soit peu le commerce du pays qui échappe à la junte. Je sais qu'en ne passant pas par une agence de voyage, mais en faisant appel aux locaux, j'ai des chances de ne pas donner mon argent directement au pouvoir en place... Enfin, sans compter les taxes honteuses ! J'espère pouvoir reléguer au mieux mes ressentis, ce que je verrai ou constaterai. J'espère pouvoir rencontrer des locaux, différentes ethnies, observer, communiquer, comprendre...un peu. Je ne veux jamais oublier tout au long de mon séjour que la Birmanie est l'une des plus horribles dictatures au monde, et cela, même en admirant les paysages magnifiques qui m'entoureront. Je ne veux pas oublier que derrière le sourire et la bienveillance de ses habitants, se cache bien des horreurs qu'ils ne peuvent nous conter. Site incontournable très bien documenté : http://www.info-birmanie.org -- çà c'était avant de partir … le voyage fut bien plus compliqué que prévu …
9/01/16 – 19h – Après 24h de vols et escales, me voilà arrivée à Mandalay. Je suis crevée et la 1ere chose que je fais en arrivant à mon hôtel c'est de me reposer. Le sommeil ne vient pas, alors, je me décide à aller arpenter les rues pour me repérer un peu. Mandalay est énorme. En cette fin d'après-midi, les voitures et scooters remplissent les avenues et il est difficile de traverser. L'ambiance me rappelle l'Inde. Je vais jusqu'à la gare pour me renseigner sur mon biller pour aller mardi matin à Hsipaw. La billetterie est fermée, je dois y retourner demain... Mais le guichetier qui partait me confirme que le départ du train se fait à 4h du matin...aïe aïe aïe...J'espère que ce trajet de 11h pour faire 135 km en vaut vraiment la chandelle comme le disent les internautes. Je repars vers l’hôtel en passant devant le parc, entouré d'eau, qui abrite le Palais Royale. Je me rends compte que ce par doit être effectivement très grand et qu'il serait peut-être préférable demain d'aller jusqu'à la colline de Mandalay en scooter/taxi pour tout redescendre ensuite. Je verrai avec l’hôtel. En attendant, je m'arrête chez « Pan Cherry », restaurant indien noté dans le Routard. La cuisine épicée ne fait pas bon ménage avec mon estomac, alors j'y vais mollo... mais c'est vraiment bon. Retour à l’hôtel. Besoin vraiment de dormir pour démarrer réellement ma découverte du pays demain.
10/1/16 – 10h30 – Après une bonne nuit de sommeil, me voilà à la recherche d'un scotter pour m'emmener jusqu'en bas de la colline de Mandalay. Devant le Nylon hôtel, 1 rue plus loin que le mien, se trouve taxis, scooters, locations de vélos. Pour 2000ks me voilà embarquée derrière un chauffeur, avec 1 casque 3 fois trop grand pour moi. En bas de l'escalier sud, 2 énormes lions indiquent le début de la montée : 1700 marches, ponctuées de nombreux sanctuaires. Arrivée en haut, on a une belle vue sur Mandalay, son poumon veut avec le Palais Royal et au fond, le fleuve Irrawady. Nombreux birmans viennent me parler, se prennent en photo avec moi, regardant ce que j'écris. Un attroupement de jeunes garçons se fait autour de moi. Ils sont adorables. Après cette pause, il va falloir redescendre toutes ces marches et continuer la visite vers les temples et pagodes qui se trouvent en bas de la colline.
13h – En redescendant le colline, moins fatiguant, je prends le temps de regarder autour de moi. Les escaliers sont pris sur tous les côtés par des boutiques où les gens s'y ont installés, pour faire commerce mais aussi pour y vivre. Leurs maisons sont pour la plupart des cabanes faites de bois tressé et de toits en tôle, où toute la famille vit dans 1 petite pièce unique. La pauvreté est visible et ils vivent essentiellement des achats des touristes. Cela m'attriste. Arrivée en bas, plusieurs pagodes se succèdent. Je commence par la pagode Kyanktawgyi où se trouve un énorme Bouddha en marbre. Puis, je continue par les pagodes Kuthodax et Sandamuni qui se ressemblent dans leurs structures, même si le 1ere est plus impressionnante, alors que la 2ème incite à la balade, au calme : autour d'un pagode dorée, il y a des stèles blanches qui cachent le canon bouddhique.
14h30 – Juste à coté se trouve le monastère Atumashi Kyaung, gigantesque, mais sans grand intérêt et la maison du roi Midon, qui elle, est magnifique. C'est un vieux monastère qui a été épargné par la 2nd guerre, car déplacé. C'était un des appartements du Palais Royal. Le bâtiment est tout en teck sculpté, avec de nombreuses statuettes et sculptures. Époustouflant. Je continue par des petites rues tranquilles et arrive sur l'avenue Est qui borde le mur du Palais Royal. Avant d'entrer dans le parc du palais, petite pause dans un stand pour boire un jus de papaye. Miam :)
17h45 – Le guide du routard abuse : le palais initial certes a été détruit, il n'en reste plus rien, mais sa reconstruction vaut le détour. C'est immense, même si la reconstruction n'est identique à l'original que pour certains édifices, l'ensemble est très joli, au milieu de la verdure. On a une vue imprenable depuis la tour de guet, mais j'ai été prise d'un léger vertige. Fatiguée, je prends un taxi/scooter pour aller jusqu'à la gare pour acheter mon billet pour Hsipaw. Le guichetier d'aujourd'hui me dit que je ne peux acheter mon billet qu'un jour à l'avance !!! Grrrr, Celui d'hier m'avait affirmé que je pourrais aujourd'hui ?! J rentre à pied à l'hôtel mais la circulation de cette zone que les locaux appelle Downtown est vraiment trop dense. C'est suffocant, pollué, stressant. Loin de la tranquillité du quartier nord-est de la gare où j'étais ce matin. Cela ne me donne pas envie de flâner, même lorsque je passe devant le building qui remplace l'ancien bazar appelé ZaychoMarket. Certes, voir les gens acheter les tissus et autres marchandises doit être intéressant, mais le brouhaha des véhicules, l'état semi d'alerte perpétuel pour ne pas se faire écraser ne me donne pas envie de m'attarder. Je négocie avec mon hôtel pour une moto avec chauffeur pour demain toute la journée pour 15 000ks. Nous irons chercher mon fameux billet de train, puis ensuite visite de Amarapura et Inwa, situés à 13 et 26km au sud de Mandalay, puis retour à Mandalay en passant par la pagode Mahamuni. Beau programme en perspective.
19h – Je suis allée manger dans un excellent endroit le « Golden Shan » : un hangar-cantine tenu par des filles supers gentilles, dont 1 qui parle super bien anglais. Pleins de plats au choix, on se sert soit même et à volonté. Cette fois-ci, j'avais un choix énorme de plats non épicés, accompagnés de riz, d'une soupe et de 2 bananes. Avec 1 jus d'orange frais en supplément, j'en ai eu pour 4000ks, soit un peu plus de 2€. J'y retournerai demain soir, c'est sûr...en plus à 200m de l'hôtel.
Région de Krabi English translation pending
bonjour à tous,
j'ai un projet de voyage à krabi, fin decembre, debut janvier pour 12 nuits
j'aimerais avoir votre avis, à savoir si je loge sur krabi , puis je sillonner les alentours en scooter, et faire des excursions à la journée sur les iles alentours ?
merci pour vos reponses