Search VoyageForum
FR
Frais bancaires (retrait DAB) coûteux pour un tour du monde English translation pending
by Mchibou · 2009-11-24 · 226 replies
Bonjour a tous !!

Je viens de faire un tour du monde et de faire les comptes des frais bancaires lors d'opérations de retrait dans les dabs

Total des opérations 1200€ de frais bancaire pour 11mois , je trouve la pilule amère.

Une seule possibilité autre, pour diminuer ces frais de retirer en une seule fois, à chaque fois dans les pays .

Bien à vous
Week-end à Dublin: hôtel, visites...? English translation pending
by Loic4459 · 2009-10-24 · 7 replies
Bonjour, je pars visiter Dublin fin novembre et je suis a la recherche d'informations!

Plusieurs choses: - Comment aller de l'aéroport jusqu'au centre ville? Et quelle est la distance? - Choix d'un hotel ou auberge de jeunesse, faut-il obligatoirement réserver par Internet ou y-a-t-il possibilité de tout faire sur place? - Quels sont les visites ou lieux à ne pas manquer sur le week end?

Je pars du 27 au 29 novembre si ca peut vous aider!

Merci d'avance pour toutes vos infos!
Où, quand, comment assister à un Pow Wow? English translation pending
by Zitounet · 2009-09-22 · 17 replies
Hi tous !

Après 4 voyages dans le grand west, il me reste quelques grand parcs à voir et une multitude de lieux intéressants que je n'ai pas réussi à caser dans mes précédents périples. Je suis passé dans les réserves des navajos, des apaches, de hualapais, des sioux, des cheyennes, des crows, des nez-percés et quelques autres De chaque voyage, j'ai rapporté des CD de musique indienne, flute, chant et pow wow.

Je commence à réfléchir à un nouveau voyage en juin(?) 2010, et j'aimerais bien assister à un Pow Wow.

Quelqu'un aurait-il une expérience sur le sujet (pas un truc de danses, organisé pour les cars de touristes)

Merci

Bern
Dormir à Tikal? (Guatemala) English translation pending
by Cla27 · 2009-08-01 · 26 replies
Bonjour, je voulais savoir si c'était interessant et réalisable de dormir directement à Tikal le soir, pour le matin être au lever du soleil dans le site? connaissez vous des hotels, auberges dans Tikal? merci par avance pour vos réponsess
Hébergements sur le Camino del Norte (entre Bilbao et Salander) en août? English translation pending
by Caminette · 2009-06-26 · 13 replies
Bonjour, Je pars bientôt vers le Camino del Norte, à partir de Montréal via Bordeaux et San Sebastian. Je voyage seule et je veux être sûre de trouver des hébergements confortables pendant mon parcours. Je compte faire une partie du chemin seulement, ayant 11 jours à ma disposition. C'est la partie entre Bilbao et Salander qui me questionne particulièrement. Quelqu'un(e) a-t-elle une expérience à partager? Je me demande aussi si un téléphone mobile serait utile et comment m'en procurer un qui ne coute pas trop cher...

Merci beaucoup pour vos conseils!
Développement de la grippe H1N1 en Thaïlande English translation pending
by Erwan92 · 2009-06-18 · 148 replies
Bonjours à tous, j'ai cherché sur google et je ne vois pas si la thailande est passé au niveau 6 ou non. j'aurais aimé savoir si vous aviez plus d'informations que google ^^

PS : Je pars tous le mois de juillet ( donc bientot ) a bkk
Récit de notre voyage au Rajasthan en avril 2009 English translation pending
by Deborah75001 · 2009-04-29 · 15 replies
Voici donc le récit de notre voyage, qui sera publié en plusieurs épisodes car c'est long. (attention PHOTOS VOIR PLUS BAS POSTS SUIVANTS)

Trajet: Delhi - Kota - Bundi - Chittorgarh - Udaipur - Delhi du 13 au 26 avril 2009

Modalités du voyage: je voyage seule avec avec mes deux enfants. Je n'ai pas loué de voiture, nous nous sommes déplacés en train et transports en commun. Nous avons réservé 3 trajets sur le site des chemins de fer à l'avance. Nous sommes ravis du voyage et rentrons éblouis même si certaines choses ont été dures. Je pense qu'il nous faudra longtemps pour réellement digérer tout ca. Mais l'impression générale est excellente, nous n'avons eu aucun ennui, aucune entourloupe, les gens ont été dans la très grande majorité d'une extrême gentillesse. Nous ne sommes pas tombés malades. Nous n"avons souffert que de la chaleur (40 à 42 degrés au Rajasthan en cette saison). Je donnerai à la fin des précisions sur le budget.

j'en profite pour remercier tous les membres du forum qui nous ont aidé à planifier le voyage et à choisir les étapes. Merci Merci car sans vous ce voyage n'aurait pas été ce qu'ila été 🙂

RECIT DE VOYAGE

PARTIE 1 : DELHI KOTA BUNDI

J1: arrivée Delhi à 5h du matin, par Finnair🤪, après escale à Helsinki. Excellente compagnie je dois dire.

Change à l’arrivée à la Bank of India, 63, 90 Rp pour un euro sans commission. Je n'ai changé que 100 euros et j'ai regretté après, le change est moins bon dans les villes secondaires du Rajasthan.

Eviter Thomas Cook juste à côté : donne moins malgré le prix affiché qui semble similaire, car prend une commission (inofficielle).

Stand de taxi prépayé de la police : 350 Rp Pas de problème avec le taxi

UNE DEMI JOURNEE A NIZAMUDDIN :

Nous allons à Nizamuddin Ouest, chez une amie d’amie qui nous passe une chambre pour quelques heures, car nous avons un train à prendre à 14h pour Kota

Visite de Nizamuddin ouest : le quartier résidentiel où nous logeons se transforme au bout de 10 minutes en petit quartier musulman, puis en un dédale de ruelles étroites avec des chèvres, des vaches, des petites échoppes, qui ressemble plus à un village. Notre but est de visiter les tombes des saints musulmans qui sont parsemées entre les ruelles, parfois dans des aires un peu vagues, puis la Dargah du saint Nizamuddin.

Les enfants commencent à paniquer car les rues sont de plus en plus sales, jonchées de détritus voire d’excréments, sous la chaleur la puanteur s’amplifie, l’étal d’une boucherie islamique fait frémir, il y a des foules d’enfants qui nous suivent, des regards interrogateurs. Nous nous perdons un peu, je redemande plusieurs fois mon chemin, bref on arrive enfin devant la Dargah, on nous fait enlever les chaussures et nous suivons le labyrinthe de couloirs sombres qui entoure un puits puis diverses cours. Les couloirs sont jonchés de mendiants qui attendent de la nourriture, leur vue est très difficile pour les enfants, ils sont squelettiques, les enfants ont des petits membres décharnés repliés sous leurs corps sans force, les adultes nous agrippent et sollicitent des aumônes. Mes enfants veulent sortir, mais on est coincés et il faut avancer. Enfin nous ressortons au grand jour, dans la cour qui abrite le monument à Nizamuddin, autour duquel sont étalés des tapis et des bâches pour protéger du soleil qui tape tellement qu’on ne peut marcher pieds nus sur les dalles en dehors des tapis. On fait le tour en contemplant les fidèles en prière, hommes et femmes vêtues de saris multicolores, de diverses classes sociales assis tout autour du monument ; On décide de rebrousser chemin, et il faut affronter à nouveau le dédale de corridors pour retrouver la sortie et nos chaussures. Les enfants sont épuisés du choc avec la pauvreté et de la chaleur. 🙁

Je décide alors d’aller visiter le tombeau de Humayun qui n’est pas loin. Mais sous la chaleur, le trajet semble long, les routes sont très larges (mathura road n’est pas facile à traverser !), une circulation démente et la pollution rend pénible le moindre trajet à pied.

On finit par arriver devant le monument, caisse et achat de billet (150 Rp, gratuit pour les enfants) et là c’est splendide ! Nous arrivons devant une succession de mausolées et monuments de toute beauté de l’époque moghole, entourés de luxuriants jardins et de fontaines. L’endroit est paradisiaque en comparaison de celui que nous venons de quitter.

Nous paressons dans les jardins à l’ombre des arbres en admirant le nombre de volatiles qui y vivent et y croassent, nous allons siroter des cocas à la buvette et nous faire prendre en photos sur les marches du mausolée en compagnie des Indiens, qui évidemment repèrent ma fille blondinette qui est réquisitionnée pour faire de la figuration sur leurs photos !

Enfin il est l’heure de rentrer, prendre nos bagages et nous diriger vers la Gare de Nizamuddin, avec un Rickshaw bien sûr, qui sillonne les autoroutes en sens inverse de celui de la circulation ( !!!), il me fait de frayeurs bleues mais bon heureusement ce n’est pas loin. Aucune difficulté pour trouver le train, notre wagon Sleeper affiche bien notre nom parmi la liste des passagers, on part à l’heure bref TOUT VA BIEn

VOYAGE DELHI KOTA EN SLEEPER PUIS TRANSFERT BUNDI :

Le wagon sleeper me fait plutôt une bonne impression, du moins après le départ car avant, on a eu droit à un essaim de mendiants et de vendeurs divers qui ont défilé dans le wagon. L’un des mendiants rampait par terre sans jambes. Dur à supporter.

On voyage aux côtés d’une famille indienne très « middle class ». J’en profite pour essayer de lier conversation. Le père ingénieur mécanique, a déjà été en France, en Alsace, pour visiter une usine de fabrication d’excavateurs. Le fils fréquente un lycée technique à Kota, ville réputée pour ses institutions d’enseignement. Il potasse durant tout le voyage son livre de physique, un manuel revêche imprimé tout petit sur papier de type recyclé, sans aucune illustration en couleur, ferme les yeux et se récite les formules à retenir, puis passe à la suivante. Son zèle ferait pâlir tout lycéen français ! La mère, très effacée, me parle à peine. Enfin quand les autres me parlent anglais, je dois leur faire tout répéter car ils ont un tel accent que j’ai du mal à les comprendre (je parle anglais couramment car j’ai vécu des années aux USA mais vraiment l’accent indien c’est spécial !!)

On achète du « tchaé » puis des burgers végétariens (20rp) aux préposés du wagon restaurant qui arpentent le wagon. On regarde le paysage, fascinés par cette succession de paysages arides, désertiques, entrecoupés d’oasis verdoyantes, puis par des banlieues de villes sans aucun style, bardées de fils, de montagnes d’ordures où habitent directement des pauvres familles hirsutes dans des abris faits de sacs poubelles et de bâches plastiques dégoutantes, fouillant au milieu des détritus. Dans les gares, à nouveau l’animation des vendeurs qui entrent dans le wagon avec des seaux, des plateaux de nourriture, des boissons… Le soleil se couche doucement sur ce paysage déroutant, la nuit tombe, on arrive à Kota, où l’animation est toute de suite grouillante à nouveau.

On sort du wagon et on commence à gravir la passerelle qui enjambe les voies ferrées et mène à la sortie. Je n’ai eu aucune réponse à mon mail à la guesthouse de bundi, donc je m’apprête à affronter les rickshaws à la sortie pour nous faire conduire à un hôtel près de la gare, en me disant qu’avec les enfants je ne ferai pas de longs trajets de nuit.

Soudain, en montant l’escalier, j’entends distinctement quelqu’un appeler mon nom, puis le nom de mes enfants. On regarde, hébétés, et on voit un jeune homme qui nous appelle. C’est Montu, de la Shivam Guest house de Bundi qui était venu nous chercher ! Je n’en reviens pas ! Cette bonne surprise inattendue va nous permettre de gagner Bundi le soir même.

Montu « négocie » un rickshaw avec plusieurs autres personnes, on s’y entasse à 7 (les enfants sur la barre qui sépare la cabine de l’espace du chauffeur), les valises amoncelées au fond. Je ne sais pas où on va, mais le rickshaw se démène dans de gros embouteillages, très nerveusement, on roule pas mal, les rues sont éclairées et on voit des myriades de magasins ouverts, des tissus colorés, des foules de gens, de voitures, de rickshaws qui klaxonnent… finalement, on arrive à la gare des bus.

Tout le monde descend et Montu nous montre le bus pour Bundi (rien d’écrit en anglais, je ne sais pas comment on aurait trouvé) et on s’installe, il partira dès qu’il sera un peu rempli. Soudain c’est Pinky qui arrive avec une copine et ses deux enfants ! Grande joie de tout le monde, on se présente, on fait connaissance, on raconte comment on s’est trouvés à la gare … Les enfants ont faim et Montu est parti leur acheter des chips, elles sont trop pimentées (parfum « massala », ca pique pour eux) ! Bref le bus s’ébranle et on arrive à Bundi en pleine nuit, vers 9h30 voire plus. Là à nouveau, longue négociation de Montu pour un rickshaw, on part même à pied en roulant les valises (je pensais qu’on allait à pied), mais non c’est une feinte, le rickshaw nous rappelle et cette fois on monte dedans … à 10 personnes (je ne blague pas ! je précise que le siège est fait pour 3 maximum) !!

Enfin on arrive rompus à la Guesthouse, présentations de toute la famille, et re récit de notre rencontre à la gare de Kota, où MOntu est venu nous chercher en apprenant qu’on avait eu leur adresse par Ashanti du forum 😉… on s’installe sur la terrasse, morts de faim et de fatigue, on commande 2 plats rapides (enfin, rapide n’est pas le mot !), on file dormir. On nous installe dans la « chambre familiale », grande chambre toute propre avec deux grands lits ornés de très beaux draps imprimés à motifs « block print » et deux ventilateurs, une belle salle de bain.

Quelle première journée ! On en a plein les yeux !

J 2-3-4 : BUNDI

J2 : découverte de Bundi

Le matin on prend notre petit déjeuner sur la terrasse de la Shivam Guest house : c’est impressionnant avec les montagnes environnantes et le château qu’on aperçoit juste au dessus, sans parler des singes entreprenants qui se baladent d’un toit à l’autre. On refait la connaissance de toute la famille, les parents adorables, Montu et Pinky qui parlent bien anglais, et Tampi, le plus jeune frère, qui fait des études d’informatique à Jaipur. Ils nous parlent abondamment d’Achille et perle (les enfants d’Ashanti) et nous demandent de leurs nouvelles.

Puis on fait notre première sortie en ville … qui durera jusqu’au soir ! Au début, les enfants sont un peu épouvantés par la circulation : rickshaws, motos, vaches, chiens, chèvres, voitures etc, tout le monde fonce en appuyant sur le champignon et la sonnette à la fois, bref c’est à vous de vous pousser ! Sans parler de la pollution, qui irrite le nez. On ne peut marcher qu’en file indienne et encore au moindre coup de sonnette il faut savoir se ranger promptement de côté ! Mais les enfants prennent vite le pli…

Nous découvrons une petite ville charmante, avec des maisons peintes d’éléphants et de fleurs, des haveli typiques qu’on nous invite à visiter. Partout on nous accueille avec un « hello, what’s your name » et tout le monde veut savoir s’où nous venons, comment nous nous appelons, où est mon mari (je n’en ai pas, mais comment leur faire comprendre un truc aussi impossible pour eux ?), si les enfants sont bien mes enfants (ca va devenir une question lancinante, partout on veut savoir pourquoi je suis la maman d’une petite blonde et d’un enfant brun basané qui ressemble à un Indien).

Les gens passent les mains dans les cheveux blonds de ma fille, puis ils pointent mon fils du doigt et disent « Hindi ? Bharat ? ». Il en a un peu marre, mon petit tsigane, et il n’aime pas que je raconte l’histoire de leur adoption, alors je finis par mentir en disant que oui, leur père est resté à Paris, réponse qui satisfait finalement même si elle doit paraitre improbable !

On visite le marché, les réserves d’eau et le baori (puits gigantesque avec des escaliers descendant en forme géométrique, malheureusement jonché de sacs plastiques et de crottes d’animaux)… On s’achète un lassi merveilleux chez « Sathi’s lassi » (sur la route qui descend du château), et moult bouteilles d’eau fraiche dont nous faisons une consommation énorme, sans compter les bouteilles de jus de mangue, plus parfois un pepsi ou limonade. On a tellement chaud qu’on ne mange rien du tout !

Je commence même nos premiers achats, car les enfants ont besoin de sandales. Les échoppes ont une plate forme à 1m au dessus de la hauteur de la rue, sur laquelle on monte en se déchaussant. On achète 2 paires de sandales et une paire de tongues pour 490 roupies (8 euros), je suis contente, mais j’apprends le soir que je me suis faite rouler et qu’il fallait payer la moitié ! Bon ce n’est pas bien grave. Les sandales par contre ne sont pas de bien grande qualité, ce n’est pas du cuir mais du synthétique ou du carton +Tissu, la première paire lâche rapidement…

On rentre rompus le soir, discussions animées sur la terrasse où on échange les infos avec les routards français qui sont fort nombreux ce soir là, et les membres de la famille de nos hôtes qui se mêlent gaiment aux discussions tout en servant à manger. Faut pas être pressés, nous sommes les derniers servis et avons attendu le repas (riz et légumes uniquement) plus d’une heure ! Sinon on prend des tuyaux auprès des autres voyageurs, on nous dit que la montée au château est rude, et la montagne peuplée de dangereux singes qui n’hésitent pas à attaquer les touristes isolés. Bigre !

J3 : visite de la forteresse et du château au programme, puis jait sagar.

Avertie, je décide de louer un rickshaw auquel je demande d’aborder la forteresse par l’arrière, je me dis qu’on redescendra vers le château ce sera plus facile. Il y a 10 km de route très mauvaise et le rickshaw peine terriblement. On arrive à un petit poste de garde et on aperçoit les murailles impressionnantes de la forteresse, fermée. Personne ne sait comment aller vers le château. Le chauffeur ne comprend pas un traitre mot d’anglais et ne sait pas où l’on doit passer, on attend sous le soleil, je lui montre le plan mais il ne sait rien, on est coincés…

Enfin arrive un type avec un gros gourdin qui se propose de nous faire faire le tour de la forteresse et de nous indiquer le chemin vers le château. Le gourdin c’est pour écarter les singes à tête rouge🤪, bon ca me rassure… Bref il nous ouvre la porte de la forteresse et on commence à longer les gigantesques remparts, puis on découvre avec émerveillement les enfilades de pièces avec des murs peints, des fresques, les terrasses, les jardins suspendus, les esplanades, les gros réservoirs d’eau et les puits gigantesques, un château de la belle au bois dormant envahi par la végétation et les animaux (singes, chauve souris, lézards, insectes etc). Avec une vue superbe sur la vallée et les petites maisons bleues de Bundi en bas.

Le guide nous indique la direction qui descend vers le château, qui est environ à une demi-heure de marche plus bas. Mais je ne veux pas faire le chemin seule. Nous n’avons rencontré aucun touriste du tout sur ce site pourtant époustouflant. Finalement on avise deux touristes australiens qui sont montés du château au pied et consentent à faire le trajet avec nous. Les pierres sont très glissantes par endroit mais ca va. Et là on arrive au château de Bundi (16-17e siècle), splendide, constitué de cours entourées de cloitres ouvrant sur des chambres richement décorées de fresques ou de petits miroirs incrustés. Les miniatures peintes sont de toute beauté et les couleurs superbes. On n’y rencontre très peu de touristes.

Finalement on arrive à la partie basse du château, celle dont l’entrée est payante quand on arrive par le bas, mais nous n’avons pas de billets puisque nous sommes arrivés par le sommet de la montagne. Les enfants sont épuisés de chaleur et veulent rentrer à la maison, mais le garde nous propose de faire venir de l’eau moyennant 20 Rp (le prix habituel de la bouteille est de 10 Rp, le garde prend son portable et au bout de 10 minutes, on voit un gamin qui a fait la montée en courant pour nous apporter la bouteille tant désirée…), ok on prend.

Ensuite le garde veut nous vendre des billets et fait le calcul : 60 Rp par personne (tiens les enfants sont payants ? oui dit il), plus 60 Rp pour l’appareil photo. Je lui tends les billets, il empoche ca et les fourre dans sa poche ! et là je comprends qu’il n’a pas de souche pour vendre des billets et que tout ca c’est pour bibi ! Bref tant pis. On ne m’y reprendra pas. La partie payante est d’ailleurs bien petite après tout ce que nous avons vu. On y paresse un peu, avec deux touristes allemand, dans un recoin sculpté qui offre une vue panoramique sur la ville, bien à l’ombre et au frais. Bon poste d’observation cet endroit ! le maharajah a bien vu ! Enfin on redescend vers la ville.

Je décide de faire un tour du côté du lac qui doit se trouver à 2km au nord de la ville, nous suivons une rue qui mène vers le nord, bordée d’échoppes de bijoutiers et où ma fille repère un bracelet en argent torsadé que nous emportons pour 200 Rp (l’argent vaut 20 Rp le gramme, il y a 8 grammes ca fait 160 Rp plus un peu plus pour le travail de l’orfèvre). Pas cher !

On continue la rue et on découvre des boutiques pas du tout touristiques, des tailleurs, des magasins de tissus. Petit à petit, la ville se transforme en village, nous sommes suivis par une joyeuse cohorte d’enfants, sous une chaleur torride. Certains nous demandent « one roupie », ou bien « one pen », voire « one bottle » (ils collectent les bouteilles vides, ca se revent parait il, ou bien ca peut se réutiliser aussi pour y mettre de l’eau prise au puits). On s’arrête plus d’une heure sous un grand arbre, épuisés, les enfants restent autour de nous et on discute...

Finalement on arrive au lac, on entre dans le domaine de la « maison de Kipling » (enfin Kipling y a dormi en tout et pour tout une seule nuit), qu’un garde nous fait visiter, c’est un charmant petit pavillon situé magiquement au bord du Jait Sagar, vers où descendent une série de jolis ghats où les gens viennent se laver ou se baigner. Des singes jouent dans les arbres. Le garde nous fait visiter les jardins, nous montre les manguiers où pendent des mangues encore vertes. La vue est splendide sur le lac. On y reste tout l’après midi, au frais. Le lendemain on reviendra s’y baigner encore une fois, car c’est le seul endroit frais de la ville.😛

J4 : cette fois c’est notre dernière journée à Bundi. Promenades et lac.

Au petit déjeuner, outre les touristes, un imam musulman en grand habit tout blanc, venu dit il pour « affaires » d’Udaipur. Les enfants veulent rester à la guest house, je les laisse jouer avec Tampi, qui est un fana d’ordinateur et qui la veille au soir les a amenés faire un tour de moto de nuit dans la ville. Ils étaient ravis et adorent Montu, Pinky et Tampi ! ils jouent à nourrir la tortue dont la carapace dessine une étoile, il parait que c’est rare. Elle ne mange que des gombos, la veinarde !

Je pars au marché, bien décidée à faire des achats, notamment les draps imprimés par la technique du block print que j’ai vus à la guest house. J’en trouve au marché, 80 Rp, plus des foulards colorés (50-60 Rp). J’achète de la crème Odomos pour les moustiques dans une petite pharmacie (58 Rp), car on se fait piquer les mollets le soir sur la terrasse de la guest house.

L’après midi on retourne au lac, il y a un grand mariage musulman où nous reconnaissons l’imam vu le matin, qui y officie. Les invités sont parés de leurs plus beaux atours et je me dis que c’est un endroit idéal pour un mariage. On nous propose des plats mais je refuse prudemment : régime riz et légumes cuits uniquement pour l’instant, selon les recommandations. D’ailleurs nous ne tomberons jamais malades au cours de notre voyage. Il fait très très chaud et je suis prudente : pas d’écarts pour la nourriture.

Ce soir là, la chambre est terriblement chaude (elle est située sous la terrasse) et personne n’arrive à dormir. J’envie les touristes qui ont des chambres au rez de chaussée (plus petites mais bien plus fraiches).

Le lendemain nous partons à la gare, à 7h15 nous avons un train pour Chittaurgar.

Suite au prochain épisode 🙂 LIRE LA SUITE DANS LES MESSAGES PLUS BAS !

Amicalement

Deborah 🙂 et ses deux loulous de 9 et 11 ans (une blondinette, un brun bronzé) 😎
S'installer au Maroc English translation pending
by Fabshf30 · 2008-12-02 · 43 replies
Bonjur,

je suis un amoureux du maroc et je souhaite avec ma famille m'y installer.

J'aurais besoin de conseils

Merci
Essayer un "Champagne Brunch" dans un hôtel de Las Vegas? English translation pending
by Misstartine · 2008-09-20 · 33 replies
Bonjour à tous! je voudrais savoir si quelqu'un a déjà testé un Champagne Brunch dans un des nombreux hotels qui en proposent le WE, et si oui quelles sont vos suggestions?

On arrive en effet le samedi vers 18h à Vegas, pour une semaine, et du coup (comme j'adore le champagne...!) j'aurai voulu le faire le dimanche midi. mais lequel choisir particulièrement?

Je compte sur vos avis éclairés, je ne cherche pas le moins cher, je voudrais quelquechose de bon, dans les 20$-25$/pers.

merci et bonne soirée à tous!
Retour de trois semaines en famille à Java-Bali-Lombok English translation pending
by Ericb · 2008-09-12 · 7 replies
Apres le sri lanka, la thailande et la malaisie-borneo l’an passé (CR sur le forum !), cap cet été sur l’indonesie (java-bali-lombok ) pour 3 semaines de decouvertes à 5 avec nos 3 ados (14-14-16)! Fruit des experiences des uns et des autres recoltées notamment sur ce forum, voici donc pour info, le circuit effectué ; à mon tour donc de repondre bien modestement avec plaisir aux questions et commentaires que ce recit pourra susciter !! ( détails des couts, photos, en MP pour ceux qui le souhaiteraient )

J1 : geneve ->zurich--> singapour ->denpasar -nuit à kuta (bali) Vol avec singapore airlines booke des janvier pour beneficier du meilleur tarif ; comme prevu service irreprochable, B777-300 derniere generation avec le top de l’equipement video-audio Kuta : hotel adi dharma : au calme bien qu’ au centre de kuta, belle piscine, chambres correctes J2 -J3 : surf à kuta : nos fils voulaient absolument "essayer" le surf : kuta est le spot idéal pour les debutants ; etant completement novices, ils ont pris une leçon le premier jour, mais le second on a loué des surfs a prix derisoire sur la plage et ils se sont vraiment amusés et se sont debrouilles seuls sans difficulté ! Tanah lot : en taxi, pour arriver comme tout le monde pour le coucher du soleil ; d’accord c’est vraiment surpeuplé, mais le site est magnifique ! Bien qu’etant effectivement infesté d’australiens plus ou moins surfers et/ou buveurs de bintang, de boutiques billabong-rip curl occidentales et d’echoppes de souvenirs peudo-balinais ; kuta ne nous a pas deplu, contrairement aux avis "classiques" ; meme l’ambiance sur la plage pourtant assez bondée est sympa, avec un melange de touristes et d’indonesiens qui viennent vous prendre en photo, des vendeurs de tout et de rien pas trop agressifs, et des couchers de soleil magnifiques J4 : vol jogjakarta -prambanan - nuit borobudur Pour la partie java, on voulait abolument limiter au maximum les longs transferts en voiture et les aleas ; je suis donc passé par une agence locale (globalaventure) pour enchainer "rapidement" prambanan-borobudur-jogjakarta et bromo-kawaijen ; donc vol denpasar -jogjakarta à midi, visite de prambanan l’am, passage vers la coulee de lave du merapi et nuit à l’hotel manohara à borobudur ; le lendemain matin visite de borobudur, puis voiture jusque jogjakarta, vol jogjakarta ->surabaya, voiture pour finir jusqu’au lava view lodge au pied du bromo ; le lendemain matin bromo, puis route jusqu’a sempol au pied du kawa ijen ; le surlendemain matin kawa ijen, puis voiture+ferry -->bali -pemuteran ; rythme donc assez soutenu, 3 jours avec lever matinal mais finalement pas trop fatigant car tout s’est bien enchaine, avant une partie plus "cool " sur bali Les vols interieurs que l’on a empruntes (dps ->jog (garuda), jog ->surabaya (batavia), et plus tard dps --> mataram (merpati) se sont deroules sans problème bien que toutes les compagnies indonesiennes soient blacklistées ; l’ etat des appareils ne nous a pas specialement inquietes, et on a juste eu un peu de retard assez classique apparemment - pour les billets, utilisation de travelindo.com (avec paiement via paypal ) sans aucun souci Prambanan: un des candi vient juste d’etre rouvert au public, suite à la renovation consecutive au tremblement de terre de 2006; ne pas hesiter a prendre un des guides francophones à l’entree ; Merapi : la vue sur la "coulée de lave" est decevante (pas de lave, juste en fait les stygmates de la derniere eruption =coulée de boue) ;donc pas d’interet (sauf pour ceux qui veulent faire le sommet) Nuit à borobudur : le manohara est super bien situé (acces à pied au temple ) ; chambres "moyennes" (ça sent l’hotel impersonnel destiné plutot aux groupes), restaurant moyen idem - permet surtout d’arriver tres tot (= avant les groupes ) à borobudur J5 :borobudur- jogjakarta - vol surabaya- voiture --> semoro lawang (lava view) Comme tous les guides conseillent d’arriver tot à borobudur, c’est finalement beaucoup plus peuplé à 8h du matin qu’à 10 h ! ; en evitant les hordes de touristes, on parvient à prendre des photos magnifiques, car le site est quand meme "incontournable " Sur la route vers jogjakarta, visite possible d’ateliers de travail de l’argent -interessant - Jogjakarta: nous avons juste "traverse" le craton (batiments peu spectaculaires, beaucoup de parties non visitables), passé un peu de temps au marche aux oiseaux, et tenté le becak ; bien sur, c’est tres court et "superficiel", mais on n’ pas regrette d’avoir passé si peu de temps à jog, vs ce qu’on a pu voir plus tard Le vol jog-->surabaya permet d’eviter les 8h de voiture jusqu’a malang ; cela dit le trajet surabaya-->bromo (cemoro lawang ) est quand meme long (route cotiere bondée) ; on a fait un stop à sidoarjo ( = volcan de boue, voir reportage thalassa en juin ) et sommes arrives vers 21h au lava view hotel Lava view lodge : chambres ( ="suite " familale pour nous 5 ) propres, assez basiques; de toute maniere, c’est lever le lendemain matin vers 4h, donc on ne s’attarde pas à l’hotel!) J6 : bromo - voiture --> arabica home stay sempol Le lever du soleil sur le bromo depuis le mont penanjakan est vraiment à faire ; bien sur, on est environ 300 à y monter tous ensemble en 4*4 et à attendre ce moment, mais en se concentrant sur le panorama ... . Idem, la balade à dos de mulet dans la mer de cendres de la caldeira pour acceder ensuite au bromo, la montee des quelques q marches, et le spectacle du cratere fumant du bromo lui-meme sont incontournables ... En reprenanant la voiture dans la matinee, on arrive sans problème dans l’apres midi à sempol pour se rendre le lendemain au kawa ijen ;;; Arabica home stay à sempol : hotel vraiment basique ; principal atout = dans une plantation de cafe, ce qui permet de se balader dans le village associé a cette plantation, de faire le tour des plantations et de l’usine de traitement ..., apparemment l’autre hotel de sempol ( catimor ) a été recemment rénové et serait "mieux" (dixit notre guide ) ; mais idem, de toute maniere on ne fait qu’y dormir pour se lever le lendemain aux aurores ... J7 : kawa ijen - voiture+ferry--> bali -nuit jubawa home stay pemuteran Kawa ijen : la montee au cratere est facile (maxi 1h30 ) ; la faire absolument le plus tot possible, car permet des lors de descendre au fond du cratere sans trop de soucis avec les vapeurs de soufre ; on a croisé pas mal de personnes qui etaient parties plus tard et de ce fait n’ont pas pu ou voulu descendre (car trop enfumé), ce qui est pourtant "indispensable" ; tout ce qu’on peut lire sur le kawa ijen (le volcan lui -meme, le lac "d’acide", les conditions d’extraction du soufre hallucinantes avec les porteurs vehiculant des charges de 80kg ) on l’ a vraiment ressenti ; cela dit, le site est frequente au ¾ par des francais (merci nicolas hulot - ) et le contraste entre les nombreux frenchies parfois surequipes pour descendre dans le cratere et les porteurs indonesiens en tongues est quand meme saisissant ; prevoir des cigarettes et des bonbons pour les porteurs (de toute maniere ils vous le reclameront, que vous souhaitiez ou non les photographier ) En reprenant ensuite la route depuis sempol jusqu’au ferry de ketapang, on arrive sans problème à pemuteran dans l’apres mdi .... Pemuteran : bien qu’ayant tente de reserver plus de 2 mois avant le depart, j’ai eu beaucoup de difficultes pour trouver un hebergement à pemuteran ; on a finalement atterri au jubawa home stay qui est d’abord un resto + dive center proposant egalement des bungalows tres chouettes dans un petit jardin; detail : ne pas oublier les boules quies si on veut dormir un peu, car basse cour et "hotel " ne font qu’un ( chant des coqs toute la nuit ...) - J8 : snorkeling pulau menjangan Le but de notre stop a pemuteran etait le snorkeling à pulau menjangan : des sorties sont organisées sans problème quotidiennement, incluant transport- bateau-equimement -repas le mdi- permis pour la reserve ...) ; mon avis perso est que les fonds sous marins (snorkeling ) sont tres beaux (corail non abime), sans etre exceptionnels (c’est vrai qu’après sipadan en malaisie, on devient difficile !), les tarifs pratiques sont excessifs et les sorties "trop encadrées" ( on suit le guide, on fait demi tour sur ordre, le bateau repart à telle heure, ....) La plage de pemuteran (sable noir ) nous a bien plus plu, les possibilites d’hebergement restreintes font que la frequentation touristique y est faible ! - par hasard, on est tombe sur l’hotel adi assri qui vient d’ouvrir pres du "port" et du village de pecheurs : super resto pres de la plage, accueil excellent : allez y ! J9 : voiture -->ubud (via danau bratan) Avant de repartir de pemuteran, on est passe au reef seen aquatics (dive center + bungalows+ "turtle hatchery" ) - peu de tortues visibles, mais en arrivant tot le matin, on peut "participer" au relachement de jeunes tortues sur la plage ; à la sortie de pemuteran, le pura pulaki est à voir (macaques en bord de mer, pas de touristes, ...) Pour le transport pemuteran -->ubud, le jubawa nous avait trouve un transport au tarif "excessif", ils profitent sans doute de l’isolement de pemuteran (et du fait que les touristes n’y viennent que l’ete ) pour faire monter les prix ... Route jusqu’a ubud via lacs tamblingan, bedugul et danau bratan : le temple ulu danu dans son paysage de carte postale est bien entendu à voir, mais c’est quand meme un peu trop infeste de touristes ; juste avant bedugul, s’arreter au "strawberry stop" (c’est dans le LP ) si on veut se faire une orgie de fraises .... Ubud : vu le nombre "illimite" d’hebergements possibles à ubud, j’avais croise le classement du site tripadvisor (90 hotels à ubud !) avec notre budget pour lancer ma recherche : je suis "tombe " ainsi sur le saren indah, et là bingo !: l’hotel est situe juste au sud de monkey forest (donc au calme, mais pas loin du centre ), au milieu des rizieres, chambres magnifiques, belle piscine ... :que du bonheur ! - de plus il est juste à cote du resto lakaleke qui est egalement magnifique et qui propose certains soirs ( ca tombait bien pour nous) un spectacle de kecak dance remarquable J10 +J11 : ubud + VTT kintamani ->ubud ; yeh pulu + goa gadja La balade vtt (proposée par plusieurs agences ) est vraiment à faire : elle permet à la fois de traverser des villages à l’écart des "grands" axes, de parcourir les rizieres sur des chemins, le tout sur un parcours d’environ 35 km tres facile car tout en descente depuis les environs de kintamani; le seul côté un peu "technique" : slalomer entre les rizières à l’arrivée vers ubud - c’est une bonne alternative pour se balader pour nous 5 qui ne pouvions pas louer de scooters . On a pu s’arreter au temple gunung kawi Parmi les multiples spectacles de danses, nous avons assiste aux classiques "legong et barong" au palais royal ; bien arriver à l’avance pour avoir une place correcte si on veut voir quelque chose ... ; evidemment hyper - touristique, et à choisir kecak dance plus spectaculaire (car nombreux danseurs autour d’un feu) Parmi les restaurants testés : le repute wayan cafe : si on veut du smoked duck, il faut le commander avant - tester aussi pour changer de la bintang, le rose de bali plutot honnete ! J12 : ubud ->denpasar ; avion ->mataram (lombok ) -nuit sengiggi Pour notre partie sur lombok, voulant à la fois inclure le rinjani + quelques jours à kuta sans avoir a galerer à l’arrivee à mataram, je suis passé par l’agence locale rinjanitrekking qui a à la fois "organisé" le trek et fourni une voiture + chauffeur pour faire mataram -sengiggi-senaru, et qu’on a ensuite conserve pour faire senaru -> cemoro lawang-kuta, les balades autour de kuta, et qui nous a déposé a l’embarcadère des gilis (bangsal ) Nuit au puri saron : beaux bungalows, belle piscine J13 :voiture sengiggi ->senaru -trek rinjani ; nuit pos IV Pour le trek, nous n’avions ni le temps ni forcement le souhait de faire le sommet via donc le circuit "classique" 3j-2n (rappel : on a 3 ados ); on s’est donc contenté de l’aller retour senaru <-> cratere (2j-1n) ; le denivellé est assez important, mais finalement pas si difficile contrairement à nos craintes: en partant à 10h, on est montes jusqu’ au bord du cratere en environ 5h, ce qui fait qu’en comptant les arrets, on a eu le temps de voir le fabuleux coucher du soleil depuis le cratere, et de redescendre dormir au pos IV (200m sous le cratere) ; le lendemain matin, on est remonté voir le lever su soleil, et on avait tout redescendu pour midi ; le chemin est tres frequente par les indonesiens qui vont frequemment sejourner au bord du lac segara anak et est de ce fait bien "balisé;" ; des bonnes baskets suffisent pour la partie qu’on a faite ; d’ailleurs notre guide et les porteurs (et d’autres indonesiens croises) montent en tongues ... ; bien prevoir des vetements chauds ( on dort à 2600m ...) et profiter de la vue .( plus belle d’ailleurs au coucher qu’au lever du soleil selon nous) ... J14 : redescente rinjani -> senaru ; voiture -->kuta via cembalu lawang (route magnifique, paysages tres varies, pas un touriste) Kuta : novotel : hotel magnifique mais isolé ; ne surtout pas y rester le soir (resto hors de prix ...) Par contre le ptit déj ***; en cherchant un peu on arrive à trouver un transport jusque kuta ; parmi les restos testes, c’est le family cafe que nous avons prefere (pour le cadre, le poisson ...) J15 -J16 plages alentours de kuta ( tanjung aan, mawun, mawi, selong blanak) - combat sasak pres de praya Les plages à l’est et à l’ouest de kuta sont magnifiques, quasi desertes ... pour combien de temps encore ?.... on a en plus eu la chance de passer à selong blanak alors qu’ un mariage sasak etait celebré sur la plage et dans le village ... Notre chauffeur nous a également guidé vers un village ou se déroulait un "stickfight"(seulement en août) ; pas un seul touriste à la ronde, et notre presence a davantage intrigué les sasaks que les combats eux-memes ! J17 : kuta ->bangsal (via sasak village rembitan, labupi, mataram ), ; bateau ->gili trawangan Entre kuta et mataram, on s’est arretés (decrit dans le routard) au sasak village de rembitan et à lapubi (sculpture sur bois ) ; comme partout ailleurs à lombok, nous a semblé plus "authentique", moins "touristique" qu’a bali Arrivés à bangsal, vus les avertissemets du LP, on est directement alles negocier au bureau du port un bateau pour 5 jusqu’ a gili trawangan ( sans souci finalement) J18- J19 gili trawangan Hotel : beach house - meme en m’y prenant 2 mois à l’avance, j’ai un peu galéré pour trouver l’hebergement souhaite à gili trawangan ; finalement, on a atterri au beach house qui est d’abord un excellent resto, mais possède egalement des bungalows ; les plus eloignes de la plage permettent de dormir tranquillement malgre la chaude ambiance musicale nocturne en provenance du bar tir na nog tout proche, certains possedent même une petite piscine privee .... (bon, on ne s’est pas prives...) ; cela dit, par rapport à ce que j’avais pu lire voire craindre, trawangan c’est quand meme pas ibiza ou saint trop ! Le tour de l’ile à vélo (enfin en poussant le velo dans le sable ...) est a faire ; aucun risque de deshydratation : plusieurs haltes sympathiques avec sofas face à la mer ..... Pour le snorkeling, on a prefere, à 5, louer un bateau pour la journee plutot que de prendre un "snorkeling tour classique" (pas plus cher, et ca evite de se retrouver à 20 sur le meme spot ) ; le bateau est utile autour de trawangan, car pas mal de courant (donc pas evident de partir du bord ni revenir à la nage à cause du courant ) ; les coraux sont assez abimes, on n’a pas trouve (là ou le bateau a stoppé) une super-densite ni variété de poissons (ah, la malaisie!), mais on a vu des tortues ! J20 : speedboat gilicat -->padangbai ; voiture ->jimbaran ; surf kuta Le trajet en speedboat jusque padangbai via gilicat dure environ 1h30 (via bangsal) - ça secoue pas mal (donc se placer tout de suite à l’arriere du bateau !) Et eviter de prendre le blue water qui arrive a benoa ce qui rallonge d’une heure le trajet maritime; en partant à 11h de gili, on est arrives vers 15h à jimbaran, le temps de faire une derniere seance de surf à kuta (bali) !: Jimbaran : hotel puri bamboo : belle piscine, au calme, chambres spacieuses On a bien sur termine par un resto de poissons sur la plage de jimbaran (secteur proche du puri bambu ) ; bien touristique, carte identique pour tous les retos, mais quand meme bien agreable au bord de l’eau (ne pas hésiter à demander un "discount", ils le font tous ! ) ; J21 :denpasar- singapour-zurich -geneve

Voilà c’est terminé ...En resume, 3 semaines tres contrastées entre java, bali et lombok, avec en commun le sourire, la facilite pour tout organiser sur place, des paysages hors du commun ; meme si le "programme" était assez soutenu, on n’ a quand meme pas passé trop de temps dans les transports, et on a pu se "poser" regulierement " - aucune "mauvaise surprise" ni galère, aucun souci alimentaire, des super hotels : on est murs pour sumatra, flores, sulawesi, komodo, sumba, alor, ..... !!!
Citations et philosophies du monde et de ses habitants English translation pending
by Jcender · 2008-08-01 · 194 replies
Bonjour a tous,

je vois et lis plein de citations pleine de bon sens sur ce forum. Beaucoup sont utilisées en tant que signature. J'aimerais utiliser ce sujet pour que chacun mette une réflexion, une citation ou une discussion qui lui tiens a coeur. Une ou plusieurs c'est mieux encore 🙂

L'idée m'est venue en lisant cette discussion du Dalai Lama, on lui a demande :

"qu'est ce qui vous surprend le plus dans l'humanité?", il a répondu: "Les hommes....parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur.

Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir.....Et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu."
Circuit au Québec et en Ontario English translation pending
by Melfab · 2008-01-27 · 14 replies
Bonjour à tous,

Suite aux nombreuses réponses que nous avons reçu de votre part pour les infos concernant notre voyage au Québec pour juillet de cette année, nous en profitons pour mettre en ligne notre circuit. Ceci afin d'avoir quelques infos pratiques concernant les villes ou nous nous arrêtons.

Pourriez vous nous donner : -de chouettes endroits pour manger (matin, midi et soir) allant du fast-food jusqu'aux restos gastronomiques.(histoire d'avoir le choix) des endroits incontournables qu'il faut voir absolument (surtout ceux qui ne sont pas présents dans les guides touristiques)😉

Nous faisons un circuit en voiture de 22 jours et nous nous arrêtons chaque soirs dans une nouvelle ville.

Voici le circuit : jours 1 et 2:Montréaljour 3:Montréal/St-Paulinjour 4:St-Paulin/Lac St-Jean (passons via Trois Rivières, Grandes Piles)Jour 5:Lac St-jean/Chicoutimi-Saguenay (via Le Zoo de St-Félicien, Pointe Bleue, Valle Jalbert)Jour 6:Chicoutimi-Saguenay/Tadoussac (via la rive nord du Saguenay vers St-Fulgence, St-Rose Du Nord)Jour 7:Tadoussac/Baie Comeau/Matane (via Les Escoumins, Betsiamites)Jour 8:Matane/Mont Albert (visite du parc de la Gaspésie)Jour 9:Mont Albert/PercéJour 10:PercéJour 11:Percé/Carleton (via la Baie des Chaleurs, le Site du Banc de Paspébiac)Jour 12:Carleton/Rivière-du-Loup (via le Mont St-Joseph, Miguasha, La vallée de la Matapédia en prennant la route 132)Jour 13:Rivi��re-du-Loup/QuébecJour 14:QuébecJour 15:Québec/St Adèle-Mont Tremblant (via le Cap-de-la-Madeleine, Joliette, les Laurentides)Jour 16:St Adèle-Mont Tremblant/Ottawa (via le chateau Montebello)Jour 17:Ottawa/TorontoJour 18:TorontoJour 19:Toronto/Niagara Falls/TorrontoJour 20:Toronto/KingstonJour 21:Kingston/Montréal (via Gananoque, Les Mille-Iles, Morrisburg, Cornwall)Jour 22:Montréal .

Merci d'avance pour vos réponses et à bientôt sur voyageForum

Fabian & Mélanie
Que faut-il pour déménager à Montréal? English translation pending
by Fylou · 2007-07-31 · 17 replies
Bonjours :)

Alors voila, je vous explique un peu le contexte : Je m'appel julien, j'ai 29 ans, je suis français. Apres mon BAC j'ai commencé a travailler car j'avais besoin de sous comme beaucoup de jeunes :) J'ai donc travaillé 9 ans dans un magasin de bricolage mais c'était pas du tout mon rêve ... y a deux ans j'ai décidé de reprendre des études pour faire un vrai travail, quelque chose qui me plaise vraiment ! Et j'ai décroché mon BTS communication des entreprises publicité marketing :)

Depuis tout petit mon rêve est de partir travailler au Québec, non pas que j'aime la neige et le froid, mais j'ai toujours adoré la façon de vivre des québécois, et leur mentalité, et leurs habitudes et ... bref j'adore le Québec, et en particulier Montréal depuis que j'y ai passé des vacances au mois de janvier de cette année. Ces vacances ont été un formidable déclic dans mon projet de parti.

J'ai des amis qui habitent a coté de Montréal depuis presque un an déjà, français eux aussi mais eux y sont allé pour leurs études.

Voila pour le contexte, maintenant je vous expose ce qui me pousse a vous écrire ici : J'AI BESOIN DE RENSEIGNEMENTS !!! :)

Que faut il exactement, pour un français, pour partir vivre a Montréal?Est ce difficile pour trouver un logement?Les français sont ils bien vu a Montréal? En tant que travailleurs pas en tant que touristesQuels papiers sont demandés et comment les obtenir?Est ce difficile de trouver des logements?La poutine fait elle grossir? (désole j'ai pas pu me retenir)Quelle banque choisir? Quelle compagnie de téléphone?Le système médical? Les assurances?Le chômage? Ben oui faut y penser aussi les contrats sont pas comme en France ca je le sais :) par contre je n’ai pas plus de renseignements que ca ! Quel visa faut-il pour travailler?j'ai un anglais basique mais bon, quelques difficulté encore a trouver mes mots, mais je peux suivre une discutions et comprendre facilement, est-ce cependant un obstacle?Comment ca se passe au niveau des impots?..

J'ai tellement de question que je pourrais remplir la page :)

Dison que toute aide sera la bienvenue, alors si vous avez des informations hésitez pas, j'ai vraiment envie que tout se passe bien !!!!

Merci beaucoup!

PS: si vous avez des liens traitant de ce genre d'informations n'hesitez pas a me les envoyer ici ou en MP !! merci ;p

EDIT : je viens de trouver un truc qui me fait un peu peur, j'ai vu que pour partir travailler au quebec, aucuns permis de travail ne sera delivré sur place, il faut avoir un permis avant de partir :/ Donc comment faire pour partir s'installer au canada si on a pas de travail deja sur place, chose completement impossible si'il ne s'agit pas d'une mutation d'un travail en france vers le quebec .... y a t'il un moyen de contourner le probleme???
Utilité des bâtons en randonnée? English translation pending
by Quecbo · 2007-04-14 · 37 replies
Bonjour, Je reviens de faire quelques étapes du Chemin de Compostelle et j'ai vu beaucoup de gens marcher avec 1 ou 2 bâtons. Quels sont donc les avantages de marcher avec des bâtons, car j'ai l'impression qu'ils m'encombreraient plutôt qu'autre chose. Merci de vos réponses.
Pèlerinage épique à Parasnath, Jharkhand (Inde) English translation pending
by ValeTudo · 2007-03-26 · 4 replies
Je quitte Gaya aux aurores pour me rendre a Parasnath, une destination un peu mysterieuse, hors des sentiers battus, a propos de laquelle le Lonely Planet ne fournit que des informations extremement succintes (a peine une demi-colonne), mais tres allechantes. C’est ici que 23 des 24 divinites (trithankar) du pantheon jain ont atteint le nirvana, dont Parasnath, a l’age de 100 ans. Voila qui en fait le plus grand lieu de pelerinage jain « au monde » (comme les jains aiment formuler la chose). La ville se trouve dans l’etat du Jharkhand, qui est tres peu frequente des touristes et parfois agite par des troubles lies aux mouvements naxalistes ou maoistes. Meme si le guide met un peu en garde (pour eviter toute critique j’imagine), a priori rien a craindre pour moi puisque les attaques armees et actes de violence ne visent que le pouvoir (police, armee, etc). Pas grand chose sur Internet, hormis la meme soupe redigee dans un anglais approximatif, et aucune mention dans les grands forums consacres au voyage que sont ceux du Routard, de Lonely Planet ou de Voyage Forum. Bref, un petit-gout d’aventure qui me plait bien, avec a la cle une jolie petite randonnee, des temples et un panorama apparemment sublime au point culminant de l’etat, Parasnath Hill (1 355 metres). Je quitte donc Bodhgaya aux aurores, et rejoindrai la gare de Gaya au terme d’un trajet en tempo encore plus intense qu’a l’aller, puisque nous serons pas moins de 17 a y trouver place, ce qui depasse les limites de la science fiction la plus delirante. C’est folklo, evidemment, et encore une fois, c’est incroyable comme ca tape dur dans les rues defoncees de Gaya. Une fois a la gare, je prends un billet « wagon a bestiaux » (prosaiquement appele general compartment) pour 48 roupies. Prevu a 9h05, le train arrive avec une heure de retard, ce qui reste raisonnable. C’est evidemment une lutte de haut vol pour monter a bord et trouver un semblant d’espace ou me planter (s’asseoir etant un luxe impensable, les bancs en fer et bois prevus pour 3-4 personnes accueillant deja tous 6 ou 7 passagers). Les aller-et-venues incessantes des vendeurs ambulants ne font que compliquer les choses, vu comme le wagon est deja plein a craquer. Mais je reste zen, j’ai choisi d’etre la, apres tout, moi le nanti qui ai les moyens de voyager en premiere classe. J’observe longuement les passagers, les vendeurs. Quelles vies ils ont...Je suis toujours sidere de les voir reussir a dormir comme des masses dans le vacarme, l’inconfort, entasses, la tete appuyee contre des montants en acier, les fesses et le dos contre du bois dur. Un vendeur passe, avec dans sa corbeille un aliment inconnu. Des boules marron, de la taille d’une balle de golf, recouvertes de quelques graines de sesame. Sucre ? Sale ? Bah, a quatre roupies les deux, je ne vais pas risquer grand chose ! Le premier contact est deplaisant, avec un gout ecoeurant de vieille friture mal egouttee. Et puis, viens la pate, encore un peu tiede, avec en plus le sesame...humm...ce bon p’tit gout de miel ! C’est sacrement bon ! Et je ne suis pas le seul a le penser, puisque tout le compartiment, la bouche encore pleine, en redemande. C’est presque l’emeute a bord ! De partout, des billets et des pieces sont tendus. Donne-moi en deux de plus ! J’en prends un kilo ! Des billets de 10 et de 50 roupies dans une main, sa vieille balance dans l’autre, notre pauvre vendeur est deborde, et en seulement trois compartiment – meme pas un wagon – il ecoulera le contenu d’un grand panier pourtant dodu. « Nassa », ou un truc comme ca, que ca s’appelait. Vers 12h30, j’arrive enfin a la petite gare de Parasnath, soulage de pouvoir enfin bouger mes gambettes. Je dois a present me rendre a Madhuban, point de depart pour l’ascension de la colline sacree, ou je souhaite loger. A la gare, zero bus. Ah ben, ca commence bien. Personne ne parle vraiment anglais. A la gare ferroviaire, on m’explique qu’il n’y a effectivement aucun bus aujourd’hui, et depuis 3-4 jours apparemment. Et puis on me parle du gouvernement de l’etat (communiste). Gloups, la communication est difficile. Un type me propose de me conduire a Madhuban, moyennant 300 roupies. A ce prix-la, je peux surement me loger ici et decouvrir la ville, alors autant faire contre mauvaise fortune bon coeur, d’autant que ce n’est pas aujourd’hui que je pourrai gravir la montagne. En fait, la station s’appelle Parasnath, mais je suis a Izri, aussi appelee Izri Bazar. Parasnath se trouve semble-t-il sur la colline eponyme, au pied de laquelle est nichee Madhuban, le point de depart des pelerins jains. Je descends la rue de la gare a la recherche d’un hotel, et demande tout de meme confirmation a un pharmacien quant a cette histoire de bus. Il ne parle pas non plus anglais, et me dit de m’adresser dans la ruelle juste en face. Un homme se tient a la grille. Difficilement, il me confirme qu’il n’y a pas de bus, et me fait rentrer dans la cour. Vous allez dormir ici, me dit-il, et prendrez le bus demain aux aurores. Je suis en fait dans une dharamsala, une auberge pour pelerins. La chambre est a 100 roupies, mais je dois faire un don. Il me dit de lui donner 200. Je m’execute, car je me doute bien que l’hebergement est une denree rare dans le coin (effectivement, je n’ai pas vu d’hotel par la suite). Une chambre basique, mais spacieuse. Ca ne vaut certainement pas 200 roupies, mais ca fera l’affaire pour la nuit. Je prends une douche et m’allonge pour une sieste. C’est un delice, et je suis sur le point de m’endormir quand on tambourine a ma porte. C’est Nirmal Kumar Jain, le gerant qui m’avait accueilli. Il s’inscruste, et je ne comprends pas bien ce qu’il veut. Au bout d’un moment, je realise qu’il me parle de sous-vetements. Quel type je porte ? Ben, euh, des slips, la. Il veut voir. Refus polis, il insiste, et je lui montre un bout, pudique que je suis. Je ne sais comment, je me retrouve a lui deballer mon maigre stock de slips. Il est tres interesse. Elastic band ! Oh, verrry good, verrry comforrrtable ! Euh, oui, c’est ca, mon vieux. Bon, ca suffit, tu me rends mes slips, maintenant. Avec quelques difficultes, je reussis a m’en debarasser. Je pars en balade. C’est tres calme, ici. Personne ne m’aborde, ne cherche a me vendre quelque chose, ne vient mendier. Pas d’auto-rickshaws, juste quelques rares rickshaws assoupis. Les gens ont l’air un peu sideres de me voir. Je descends la rue de la gare, qui rejoint une nationale. Hop, je parcours quelques centaines de metres sur la droite, reviens sur mes pas, puis file ensuite longuement vers l’est. Ce sont principalement des camions de marchandises qui empruntent cette route, et donc autant de boutiques qui leur sont consacrees, ainsi qu’aux accessoires auto. Bref, rien de passionnant a voir ou a faire, mais il fait tres bon, la lumiere est superbe, et le traffic etant fluide, je profite des oiseaux et de l’ambiance un peu rurale. Je sirote un Pepsi dans une petite boutique, mange quelques samossas a l’ombre d’un arbre, tandis que l’on m’observe longuement depuis les echoppes de l’autre cote de la route. A la sortie de la ville, au terme d’un long faux-plat, la vue est degagee, et je decouvre au loin, noyee dans la brume de chaleur, Parasnath Hill. On apercoit meme le temple principal, petite tache blanche au sommet de la crete. Je rentre a deux a l’heure, et fais mon marche : concombres, tomates et un petit paquet de pain de mie, pour un pique-nique en chambre ce soir. J’occuperai ma soiree a ecrire, lire, et a preparer mon repas dans ma cuisine improvisee, une chaise de camping. Accessoirement, je m’occupe en chassant des dizaines de moustiques, et attends parfois que le courant revienne. A 21h30, on tocque a ma porte. Et merde, c’est Nirmal Kumar qui s’incruste. Il me reparle des slips. Un peu plus loin dans la conversation, voyant que j’ai des poils sous les bras, il m’apprend qu’ici on se rase, idem pour le pubis. Je lui explique que chez moi ce n’est pas le cas. Il veut voir…Je commence a le trouver louche…Un peu plus loin, il me relance. Bon, je manœuvre pour le mettre dehors, il me dit qu’il va me donner son adresse pour que je puisse lui envoyer un colis avec deux slips ! Hein, euh, oui, c’est ca, d’accord (bon, allez, degage maintenant).Et la, notre ami, debordant d’affection, me serre la main, me prend dans ses bras…et commence a m’embrasser les joues bizarrement en me serrant contre lui ! Je le repousse poliment, quoique difficilement, plutot gene. Allez, au revoir. Et voilà qu’il remet ca ! Et il a cherche a m’embrasser pour de vrai, j’en suis quasiment sur ! Et moi qui tournais sans cesse la tete de droite a gauche, ne sachant pas comment gerer la situation, vous auriez du me voir ! J’ai ete totalement pris au depourvu ! La porte fermee, je m’asseois sur le lit, totalement abasourdi par ce qui vient de se passer. Et dix minutes plus tard, voilà qu’il revient. Et il tambourine, en plus ! Je lui laisse juste le temps de me laisser sa carte de visite pour faire bonne figure, et lui souhaite bonne nuit. Vlan, je ferme la porte a double tour. Hallucinant… Le reveil, a 5h10, est plutot violent le lendemain matin. Je souhaite en effet ne prendre aucun risque et ne pas rater le bus de 6 heures. Je prevois large, et sors dans la rue a 5h45. Il fait presque jour, et quelques personnes attendent deja.Un homme m’aborde et me demande ou je vais. Il me repond que lui aussi veut aller a Madhuban, ou il travaille, mais qu’il n’y a pas de bus, seulement des vehicules prives (des mini-vans en general), que l’on doit partager. Vu comment il marmonne avec certains chauffeurs, je sens encore l’arnaque. Je me rends a la gare routiere/ferroviaire. On me confirme qu’il n’y a pas de bus, et on me propose de me conduire pour 300 roupies. Seul un gars me baragouine qu’un bus part a 8h direction Madhuban. J’ai un peu les boules, et il n’est que 6h15…Personne ne parle anglais, pas moyen d’avoir des informations fiables et coherentes, et les vautours planent autour de moi avec leurs taxis. Un peu stressant. Je decide d’attendre, voir ce qui se passe, jusqu'à 8h s’il le faut. Il y a plein de jeeps et de voitures avec chauffeur garees juste devant moi, ca doit bien etre pour quelque chose ! A chaque train qui s’arrete en gare, c’est l’espoir que des passagers arrivent et constituent un equipage, pour reduire le cout de la jeep. En vain. Les gens s’entassent a 15 dans un vehicule, mais toujours direction Giridih. J’attends, en me disant qu’au pire, je peux chopper le train de 9h ou de 11h direction Calcutta. Je me pose pour boire un chai, et 5 minutes plus tard un mini-van quasiment plein s’arrete a ma hauteur. Et hop, pour 50 roupettes, je file sur Madhuban. C’est le double du bus, mais serait-il jamais passe ? Je suis installe a l’avant, le levier de vitesse entre les jambes. A chaque changement de rapport – entre mes cuisses – je ne peux m’empecher de de repenser a l’incident de la veille. La route est tres jolie. Un paysage rural, bucolique, calme. C’est pauvre, evidemment, mais pas cette misere noire, crasseuse, brutale comme on peut voir partout ailleurs, surtout dans les villes. La lenteur du vehicule rend la balade encore plus plaisante. Arrivee a Madhuban vers 8h15 environ. Je demande au chauffeur ou se trouve la tourist lodge qu’evoque le Lonely Planet. Il me dit de laisser tomber, et de loger dans l’etablissement devant lequel nous venons de nous garer. Une dharamsala jaine, allons jeter un coup d’œil. On accepte de m’accueillir pour une nuit, apparemment gratuitement. Ma chambre est sinistre. Une grande piece haute de plafond, aux murs noircis, qui sent l’humidite. Plein de moustiques, evidemment, les volets de bois restant toujours clos. Bon, ben ca ira pour la nuit, hein. Je remonte la rue principale de cette tranquille bourgade et reserve un billet de train pour le lendemain, un bureau d’Indian Railways etant installe en haut de la rue. Vu le logement, je me vois mal rester tres longtemps. A Izri Bazar, j’avais eu du mal a trouver de l’eau minerale, alors je charge lourdement mon sac. Pas question de refaire la meme erreur qu’a Girnar Hill (Junagadh, Gujarat). Je debute l’ascension vers 9h30. La montee est douce, sur un chemin de beton qui serpente a travers une foret luxuriante. De beaux arbres, quelques lianes. Quel silence ! Rien que le chant des oiseaux, parfois les cris de quelques singes. Je suis seul, c’est un delice. De temps en temps, quelques huttes ou l’on peut se reposer. Certaines sont habitees, et l’on y vend boissons et biscuits, parfois du chai. Au detour d’un espece de hameau de huttes sans eau ni electricite, un gros arbre, sous lequel des ecoliers, mains jointes, chantent ce qui ressemble a un hymne. Une ecole du bout du monde. Je croise quelques pelerins qui redescendent, mais tres peu. Il commence a faire chaud. Heureusement, le chemin offre une majorite de passages ombrages. Sur les versants opposes des collines alentours, des arbres en fleur ornent les massifs de quelques jolies touches de blanc et de violet. Ce sont a present des marches qu’il faut gravir, pendant les trois derniers kilometres. Je commence a fatiguer. Tout du long, le calme, et pas du tout de harcelement, de la part d’aucun des rares vendeurs ou mendiants installes le long du chemin. Juste des regards un peu meduses. Non loin du sommet, je rejoins le chemin qui dessert les 23 autres temples. Je passe devant une bonne partie d’entre eux, sortes de mini-chapelles ou autels sans interet notable sur le plan architectural ou artistique. A cet endroit, debouche l’autre voie d’acces, qui vient du sud, celle-ci. Soudain, du monde. Des porteurs, de nombreux pelerins. Ca fait drole, de voir du monde, apres quelque deux heures tout seul dans la foret ! Mais la encore, personne pour vous sauter dessus, vous vendre quelque chose, vous harceler de questions. A peine une ou deux personnes, tres gentilles, qui se contenteront de dire bonjour et de demander d’ou je viens. C’est tres agreable, et si rare, ici. Je suis alors une sorte de crete, depourvue de vegetation, mais constellee de superbes roches. Une courte descente, et me voilà au pied de la derniere montee, 200 metres a peine. Dans cette cuvette, une atmosphere sympathique, quelques gargottes installees sous des cabanes en bois et baches, ou les familles se desalterent en avalant quelques pakoras (beignets de legumes). Je me dechausse, et gravis les dernieres marches qui menent au temple de Parasnath. La encore, c’est bien plus l’ascension et le superbe panorama qui retiennent l’attention, que le temple en lui-meme, tres sobre et depouille a l’exterieur comme a l’interieur. Apres presque 3 heures d’ascension, me voila arrive. Je m’installe dans un coin, parmi les fideles, et ecris mon journal, en observant de temps en temps. Un brouhaha continu s’eleve et resonne sous la coupole. Priere declamees a haute voix se melangent aux chants enjoues d’un groupe d’adolescentes installees dans le fond. Les gens sont assis en tailleur, face a de petits pupitres. Ils prient, lisent des textes sacres, manipulent noix de coco et petits tas de riz avec lesquels ils realisent des motifs. D’autres se succedent devant un petit autel de marbre decore de guirlandes et coiffe d’un petit drapeau safran frappe d’une swastika. Dans la niche principale, une plaque de pierre noire, rectangulaire, comportant deux empreintes de pieds, en bas relief. Un pretre depose une goutte de liquide sur mon front. Un jeune etudiant rencontre peu avant depose quant a lui quelques gouttes d’eau benite sur mes doigts (car mes mains sont sales), et m’invite a m’humecter les paupieres et la nuque. Il m’avait auparavant donne une poignee de riz et une petite pierre, que j’avais deposees dans une grande coupelle devant l’autel. Nous descendons sous le temple, dans une sorte de chapelle etroite et sombre. Nous prenons place sur des nattes, face a un roc dans lequel est taille un autel. Le plafond est bas et noirci, mais comme eclaire par une douzaine de plaques dorees, devant lesquelles l’autel est place. Mon ami saisit l’un des exemplaires du livre saint jain, recite quelques prieres, et medite quelques minutes. Je file vers d’autres temples, sur la crete. Contraitement aux temples de Palitana, aucun d’entre eux ne comporte de statue, c’est pourquoi il est permis de photographier j’imagine. Tous comportent par contre ces plaques de pierre blanche ou noire dans laquelle est taillee l’empreinte de deux pas. Il est 15h30. Apres avoir profite une derniere fois du splendide panorama (et de l’apic parfois vertigineux), je commence la descente vers Madhuban, loin, tres loin tout en bas. Il fait tres bon, une legere brise me rafraichit, et la lumiere est splendide sur les massifs boises. Le calme absolu. La terre est rouge chaud, parfois noire et grasse. Je dis au revoir aux gros rochers noirs et rentre dans la foret. Les arbres ont une couleur splendide, un beau marron qui se fond avec celui de la terre. Je me pose a l’ombre sur un banc artisanal, un tronc fendu dans le sens de la longueur. Tout le long du chemin, de nombreux mendiants, probablement les habitants de la foret, les occupants de ces cabanes de bois et de toile. Certains sont atteints de malformations, d’autres semblent avoir la lepre. Tous vivent dans des conditions moyenageuses, sans electricite ni eau courante. Dans leurs gamelles posees a leurs pieds nus et uses, ravages par les crevasses, un peu de riz et quelques piecettes donnees par les pelerins. Vers la fin de la descente, j’entends des voix, et apercois de nombreux pelerins arrivant d’un chemin a gauche. La descente plus « classique », alors que je me suis contente de prendre le meme chemin qu’a l’aller, pour ne pas prendre de risques et etre sur d’atterir a Madhuban. Ca me va tres bien, car c’est si beau qu’on ne se lasse pas, et j’ai vraiment ete tranquille, seul avec la nature. Au terme d’une heure cinquante d’une descente qui m’aura meurtri les orteils et les genoux, j’arrive enfin au village. Je suis epuise, apres ces quelques 22 kilometres dans la montagne (9 kilometres pour monter, 9 pour descendre, plus quelques aller-et-venues). Je ne peux qu’etre admiratif devant les pelerins, qui font la boucle complete, soit 27 km, et tout ca pieds nus sur le beton brulant, irregulier et constelle de petits cailloux, brindilles ou autres bricoles desagreables. Beaucoup de temples jains ici, evidemment, ainsi que deux musees. Des la sortie de la foret, en rentrant dans le village, deux temples au style plus contemporain, grosses structures de beton assez hideuses, il faut reconnaître. Totalement ereinte, je regagne ma cellule, apres avoir decline une invitation a me rendre au refectoire. J’ai vraiment besoin d’une douche, la ! Et elle sera delicieuse…(je precise qu’on se lave au seau, puisque comme souvent il n’y a pas a proprement parler de « douche », juste un robinet et un seau). Propre comme un sou neuf, je sors me balader en ville. Ou plutot dans l’artere principale, les quelques rues laterales ne semblant pas etre interessantes et etant surtout tres mal eclairees. La encore, je peux me balader comme un indien lambda, tranquille. Je fais vite le tour : des boutiques de saris a profusion, quelques points telephone, une poignee de boutiques de souvenirs, et une demie-douzaine d’epiceries. Mais pas de restaurant, a l’exception de quelques trucs a cote desquels une dhaba passe pour un resto cinq etoiles. Je me resouds a me nourrir d’un paquet de crackers sales, apres avoir seulement avale un minuscule paquet de gateaux dans la matinee. Plus tot, en regagnant ma chambre pour me doucher, j’avais trouve ma porte dotee d’un second cadenas, en plus du mien ! Trois jeunes qui logaient la m’etaient venu en aide, et apres dix minutes d’attente, j’avais pu regagner mes quartiers et me recurer enfin. Je tombe sur eux en me promenant, et nous passerons la soiree ensemble a discuter dans la rue ou sur l’un des nombreux bancs de la dharamsala, au pied d’un grand palmier, sous le ciel etoile. Coucher a 21 heures petantes, sous ma couverture poussiereuse, ventilo a fond pour eloigner les vampires ailes. J’ai evidemment dormi comme une masse, et me reveille a sept heures pour prendre le bus, prevu une heure plus tard. Une forte odeur d’urine, d’egout et d’humidite flotte dans ma chambre. Peu avant, j’avais entendu la foudre, enorme, et des trombes d’eau. Heureusement, le temps de me preparer, le temps se degage. Je remercie mes genereux hotes, et rejoins la dharamsala voisine, ou attend deja le bus direction la gare de Parasnath. Tout le monde me confirme qu’il part a 8 heures, ce qui est parfait car mon train part a 9h00. A 8h20, personne a bord, meme pas de chauffeur. Je redescends, inquiet, et demande ce qui se passe : il part a 8h30, mais ce n’est pas fixe, ca peut etre 8h45, aussi bien… Putain, c’est pas vrai, ca ! Je me resouds a prendre un taxi, un vehicule prive. Pas envie de rater l’unique train et rester bloque a Izri Bazar…Les tarifs sont prohibitifs. Je reussis a negocier la course a 150 roupies. C’est cher, mais je n’ai pas le choix et ai ete loge gratuitement la veille, alors ca compense. Comme il fallait s’y attendre, le chauffeur embarquera d’autres passagers et refusera pour autant de reduire le prix de ma course. J’ai beau savoir que les trains indiens sont toujours en retard, je passe mon temps a regarder ma montre. Heureusement, nous arrivons a la gare a 9h pile. Je me rends au guichet pour connaître mon numero de siege, car j’etais en liste d’attente. Je n’en crois pas mes oreilles quand j’apprends que mon train a purement et simplement ete annule ! Et aucun autre avant demain ! Encore sous le « choc » de l’annulation de mon train et d’avoir claque 150 roupies pour rien, voilà que je vois debouler le bus de la dharamsala. Si, si, celui qui ne prend que 20 roupies pour venir ! Bon, y’a pas moyen de rester ici, faut que je file quelque part. Aucun train pour Calcutta, soit, alors retournons a Bodhgaya, mon etape precedente ! Pas de train…Bon, ben allons a Varanasi, alors, puisque c’est egalement sympa et pas cher. Pas de train non plus…Je suis ecoeure. Tout du long, je n’aurai eu que des merdes, ici. C’est vraiment pas facile de voyager au Jharkhand, hors de circuits touristiques. Arrive Nem Kumar Jain, jeune etudiant jain avec qui j’avais sympathise dans la jeep. Heureusement, il parle un peu anglais. Je lui explique mon souci. Adorable, il se renseigne pour moi au guichet, et me trouve une solution : prendre le meme train local que son oncle et lui jusqu'à Dhanbad, attendre 4-5 heures, et prendre le « Black Diamond » jusqu'à Calcutta. Je prends un billet a 11 roupies, et nous rejoignons le quai, ou nous attendrons le train, qui aura une heure de retard. Evidemment, c’est l’attroupement autour de nous. C’est mon premier train local, et forcement, il est tres…couleur locale. Une version plus aeree de la classe 2 des trains express, que j’appelle « wagons a bestiaux ». Pas de compartiments ou de sieges en hauteur, juste des boxes ouverts avec des bancs de bois dur qui se font face. Beaucoup plus d’espace visuel, on respire plus, et heureusement pour moi, il y a peu de monde aujourd’hui. Enfin, pour l’Inde…Les 48 kilometres sont parcourus en un peu plus d’une heure, et me permettent de decouvrir une campagne verdoyante et un relief aux douces ondulations. Avec les pluies du petit matin, les rizieres et les forets ont vire au vert fluo, et la terre au rouge chaud. A Dhanbad, Nem Kumar et son oncle se plient en quatre pour moi, allant de guichet en guichet pour avoir des informations ou tenter d’effectuer une reservation en mon nom. Pas de reservation possible, et je dois attendre 5 heures mon « diamant noir ». Je decide d’aller dejeuner, seul, car Nem Kumar declinera malheureusement mon invitation. Ca fait deux jours et demi que je n’ai pas pris de vrai repas, chaud, et j’ai envie de manger dans un resto sympa. Lourdement charge, je marche sous un soleil de plomb, dans un environnement poussiereux, crasseux et moche. Ce que j’ai vu de Dhanbad ne m’a pas vraiment convaincu. Apres environ un kilometre, je trouve un hotel possedant un restaurant. Ca fait du bien de manger, d’etre au frais, et d’avoir les fesses sur un truc confortable ! Vers 14h, je suis de retour a la gare, et patiente de longues heures dans une chaleur suffocante. Je prends place a bord du train, qui, o miracle, part a l’heure. La meme version que celui pris dans la matinee, mais un peu plus confortable. Au plafond, 31 ventilateurs, rien que ca ; pas de trop pour brasser ce feu. Le train est a moitie plein quand nous partons, et j’ai la chance d’etre assis. La campagne est tres jolie. Des arbres, des cultures, du vert partout, des buffles qui paissent dans les rizieres. A Asansol, le train est pris d’assaut, et restera blinde jusqu’a l’arrivee. Nous sommes entasses sur des banquettes en skai qui font horriblement transpirer, la chaleur moite est intenable. Je serre les fesses. Le nombre de vendeurs qui se succedent est impressionnant, bien superieur a ce que j’ai pu voir en deuxieme classe couchettes (sleeper). Boissons, cacahuettes, beignets, snacks locaux, fruits, concombres, jouets pour les enfants, coupes-ongles, tabac a chiquer, stylos, cadenas... « Clap clap clap ». Tiens, un claquement de mains caracteristique. Voila trois travestis qui arrivent, et qui comme souvent mendient avec insistance et un air un peu menacant. Au bout du wagon, une voix chevrottante qui se rapproche tout doucement, rythmee par le « clong » lourd et mat d’un baton. Il ne chante pas tres bien, mais je lui donnerai tout de meme la piece, a ce chanteur aveugle, dont la chemise montre qu’il a rate quelques cuillerees de curry lors de ses precedents repas. Je ne compte plus les mendiants, dont certains sont infirmes ou souffrent de difformites et rampent sur le sol crasseux du couloir, pourtant etroit et tres encomnbre. A une petite gare, monte une jeune femme energique accompagnee d’une femme plus agee, qui tient dans ses bras un bebe, probablement son petit-fils. Avec une force impressionnante pour son gabarit ridicule, la jeune femme charge une demie-douzaine de lourds sacs de charbon, qu’elle range sous les banquettes en s’allongeant dans la poussiere. Des haillons sales et dechires, pas de chaussures, des pieds d’un noir inimaginable, les cheveux en bataille et du charbon plein les mains et le visage. Et pourtant, elle est belle, feminine, et c’est avec grace qu’elle se debarbouille rapidement le visage au petit lavabo du bout du wagon. Je suis touche par sa force et son energie, problablement celle de ceux qui n’ont pas le choix. Malgre le spectacle permanent, le voyage est interminable, et il nous faudra 5h15 pour rallier Calcutta (pardon : Kolkata), dont 30 horribles minutes pour faire les 800 derniers metres. Je suis casse, gluant et incroyablement poussiereux. Je monte dans un de ces taxis jaunes au style retro, une jolie Ambassador, qui pour 50 roupies me conduit dans la rue des routards, Sudder Street. C’est un chaos sans nom autour de la gare. Un ocean de taxis, colles au millimetre, completement en vrac dans tous les sens. Les carrosseries portent les stigmates de cette arene mecanique ou tous les coups sont permis. Les conducteurs font preuve d’une audace et d’une agilite surprenantes, meme si la vitesse reste reduite du fait du traffic. Nous empruntons Howrah Bridge, le pont le plus frequente au monde (un delire), traversons de larges avenues a vive allure, et arrivons a Sudder St. A part de chambres « hors de prix » (300 roupies la nuit), tout est complet. Je prends donc un lit au dortoir de l’Hotel Maria, pour seulement 70 roupies, soit 1, 30 euros. Pas le grand luxe, evidemment, mais je suis rode maintenant, et c’est plus dans mon budget. A 23 heures, soit 15 heures apres avoir quitte la dharamsala de Madhuban a 350 kilometres de la, je peux enfin dire « ouf », prendre une douche liberatrice, et m’ecrouler, sourire aux levres, sur ma planche. Quelle aventure, quelle journee de folie, une fois de plus ! Que de bons souvenirs, finalement !
Les Canadiens sont-ils bilingues? English translation pending
by Nanette2b · 2007-01-19 · 31 replies
Bonjour 😉 Nous aimerions partir cet été à Toronto et à Niagara. Nous ne parlons pas très bien l'Anglais, est ce que quelqu'un sait si cela nous posera des problèmes pour communiquer? En Ontario, les Canadiens parlent ils aussi le Français?

Merci pour vos futures réponses Nanette2b 😏
Résumé complet pour le Viva Dominicus Beach 4* à Bayahibe English translation pending
by Julia17 · 2006-08-20 · 12 replies
Bonjour !

Voilà je suis rentrée de 15 jours passés à l'hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach.

Départ le 5 août : Agence française SELECTOUR affretée par VACANCES TRANSAT. Nous n'avons pas eu le choix entre bungalow et chambre : on nous a imposé une chambre, la vendeuse avait oublié qu'on avait le choix (le prix n'est pas le même en plus ) alors que nous à la base on croyait qu'il y avait que des chambres, alors que dans la réalité on aurait préféré avoir un bungalow ! Je déconseille fortement l'agence SELECTOUR de plus sur leur site internet ils marquent "VIVA DOMINICUS PALACE 4*" et dans leur descriptif ils disent "Le Viva Dominicus Beach etc..." ils confondent le Palace 5* avec le Beach 4*...alors qu'ils ne vendent que le Beach...vous me suivez ? lol

Compagnie aérienne Star Airlines à Paris Charles de Gaulle au départ : Drôle d'organisation à l'enregistrement des bagages : une quadruple file d'attente qui au bout du compte se resserre pour n'en faire qu'une : la file d'attente pour notre vol s'étendait très très loin ce fut très très long...3-4h pour certains ! Ma valise pesait 21 kg alors que c'était 15 kg le maximum... je n'ai pas payé de surplus ouf ça va ils ne sont pas strictes de ce côté là surement parce que j'étais dans les permiers...Pas de retard prévu, mais on a été quand même retardés d'une heure parce qu'il manquait des passagers...Le vol s'est bien passé malgré quelques turbulences, nous avons atteri à Punta Cana vers 19h30...l'aéroport de la Romana qui se situe à 10 min de l'hôtel est fermé...j'ai versions : on m'a dit qu'ils étaient en train de le rénover et d'autres m'ont dit que c'est parce que ce n'est pas la haute saison et qu'il ny a pas assez de vols...je ne sais pas laquelle est la bonne ! L'atterrissage était un peu brusque car l'aérport est près de la mer...

Aéroport Punta Cana et transfert jusqu'à l'hôtel : Toutes les formalités ont passé vite, sûrement parce qu'il n'y avait que nous dans l'aéroport et qu'en plus il n'y avait qu'une partie des passagers de notre avion car le terminus de l'avion de faisait à Saint Domingue...donc c'était tranquille. On a récupéré les bagages très rapidement ainsi que les papiers de l'hôtel au comptoire VACANCES TRANSAT qui nous a dirigé vers notre bus où un représentant nous attendait. Le bus était grand, récent, climatisé et propre. Nous avons attendu 1H15 car ils nous manquaient des personnes...qui ne sont jamais venus...1h15 de perdu, ça commençait à faire long, surtout qu'on avait encore 1H40 de bus devant nous...Le représentant nous a parlé une bonne partie du trajet, et il y avait de la musique merengue, bachata et reggaeton à fond dans le bus. Comme vous le savez, les dominicains sont un peu fous en voiture, comme les routes ne sont pas éclairées et qu'on passait dans des petits villages, nous avons eu quelques frayeurs...Nous sommes arrivés à l'hôtel à 22H.

Accueil à la réception et transfert jusqu'aux chambres : Nous avons eu les clés, ainsi que les clés des coffres et les pass pour les serviettes de plage très rapidement, à peine 10 min d'attente le bracelet est bleu pour les adultes français, orange pour les enfants quelle que soit la nationalité, et rouge ou jaune pour nos chers italiens adorés 😐 Une serveuse nous a offert des coktails et certains animateurs proposaient de nous aider à chercher notre chambre. Nous (la chambre de mes parents et ma chambre) étaient placés au fond de l'hôtel à la limite du Palace à deux pas de la discothèque face à la mer : génial. Je n'étais pas loin de la chambre de mes parents, j'étais le batiment juste à côté, à 4 mètres environ. Les valises venaient à votre chambre 20 min après environ.

Chambres : Ma chambre était très spacieuse, trop grande pour moi toute seule avec deux grands lits 😮 pour info c'était la 3746 au 3ème étage qui est le seul point négatif quand on doit les monter sous une chaleur monstrueuse...mais rien de bien grave ça fait maigrir 😏 J'avais une grande penderie fermée en bois, une petite télévision où il y a une 50taine de chaines étrangères dont TV5 AMERIQUE LATINE, CNN, etc...Il y une chaine spéciale pour l'hôtel (la 6) Viva TV Canal 6 qui marche 24h sur 24 où des caméramens de l'hôtel filment casi tout au long de la journée les activités, les animations, la plage, les gens, les excursions etc...en faisant des montages professionnels avec un fond de musiques que l'on entend souvent à l'hôtel. C'est garanti que vous vous verrez à la télé au moins une fois pendant votre séjour 😛 surtout à la Placita après le spectacle, si vous dansez les danses du club vous serez beaucoup filmé...ça fait plaisir, moi je regardais cette chaine là plusieurs fois dans la journée même si j'y étais ! ça fait un petit résumé de chaque journée. Une salle de bain privée et très grande, avec baignoire, toilettes, grand miroir et grand lavabo où l'on peut mettre pleins de choses...attention l'eau n'est pas du tout potable je vous conseille même de vous laver les dents avec de l'eau en bouteille...que la femme de ménage renouvelle tous les jours...la marque de l'eau minérale est...la marque de l'hôtel ! et oui non seulement ils ont une chaine télévisée mais aussi une marque d'eau minérale 😉 gros point négatif : pas de frigidaire...🤪 dommage ! le parterre est fait en carrelage, il y a une clim qui a trois niveaux, mais je peux vous dire que rien qu'avec le niveau le plus faible votre chambre se rafraichit très rapidement, personnellement je l'arretais la nuit, il ne faisait ni trop froid ni trop chaud. Les lits sont grands et comfortables ainsi que les oreillers, il y a une table de nuit avec téléphone. Il y a beaucoup de lampes et d'endroits pour allumer la lumière mais même avec ça l'éclairage n'est pas au maximum dans la chambre quand il fait nuit...mais ce n'est pas gênant. Par contre, mes parents étaient tombés sur la mauvaise chambre : pas de clim, la salle de bain verouillée, les toilettes à part avec un lavabo posé juste à côté ce qui fait que tu ne pouvais pas t'asseoir pour faire tes besoins...bref la cata donc ils ont changé de chambre en 45 min dans le même batiment et cette fois ci la chambre était pareille que la mienne.

Service de nettoyage de chambre : J'avais une femme de chambre très gentille et parfaite pour le nettoyage. N'oubliez pas de mettre votre pancarte à la poignée de la porte le soir parce que sinon vous pouvez être réveillé à 8H...moi on m'a volé ma pancarte au bout de 3 jours, donc je savais qu'il fallait que je me réveille à 9H25 pour lui donner les serviettes sales et elle passait dans le début de l'après midi pour faire la chambre (elle vient en fonction de vos emplois du temps : elle savait à quelle heure où j'étais sûr que je n'étais pas dans la chambre afin qu'elle ne me dérange pas). Vous mettez vos serviettes sales parterre pour qu'elle vous les change. Elle renouvelle les bouteilles d'eau et les verres, et le papier toilette. Elle m'a fait quelques petites intentions comme le jour où je n'avais plus de mouchoirs dans mon paquet elle m'en a remit ! Je lui ai donné un cadeau que j'ai mit sur mon oreiller. Un jour je l'ai vu nettoyer ma chambre et c'est très bien fait.

Piscines : La piscine principale se trouve à la Placita, le point de rencontre pour les activités et l'animation. Elle n'est pas très grande mais bien construite, elle est bonne et il y a un coin pataugeoire pour les enfants, protégée par des barreaux. Il y a peu de transats autour mais il faut avouer que tout le monde s'installe à la plage et viennent se baigner dans la piscine que de temps en temps. La deuxième piscine se trouve à la Roca Grill, qui fait snack le midi et resto sur commande le soir. C'est un endroit peu fréquenté car il est tout au bout de l'hôtel, il faut beaucoup marcher, il n'y a que 3-4 personnes à cette piscine, c'est tranquille et il y a aussi une pataugeoire pour les enfants. La troisième piscine se situe à l'opposé de la 2ème : au bar qui est près de la mer et de la disco (près de ma chambre). Cette piscine est beaucoup plus fréquentée car elle est proche de la mer, du bar, et des chambres et c'est plus calme car l'animation est à la piscine principale. Mais elle est d'une forme basique : rectangulaire.

Bars : Le plus grand bar se situe à la placita, très fréquenté. Le deuxième près de la 3ème piscine où ils font des spécialités dominicaines : au moins 30 coktails différents. Il y en a un autre à la Roca Grill. Parfois on attend 15 min, parfois c'est instantané...Les verres sont en plastique dur, donc ne pas les jeter ni les abandonner, ayez l'amabilité de les rendre au bar car j'en ai vu des personnes qui laissaient les verres par terre sur le sable et s'en vont...heureusement que des employés de l'hôtel sont là pour rammasser...ah les italiens...😊

Plage : Très très belle, parfaite !!! je me mettais juste en face de ma chambre qui est à côté de la 3ème piscine et du bar, pour vous repérer c'est à la base nautique à la limite du Palace. C'est plus tranquille car vers la Placita c'est la guerre des transats et il y a énormément d'ambiance, de musique et d'animation. Le sable est très propre beige clair et très fin, des employés récupèrent les déchets chaque soirs. L'eau est transparente, très chaude et turquoise...rien à redire !!! on a pied loin et la plupart du temps il n'y a pas de vagues, sauf 3 jous où il y avait plus de vents donc plus de vagues...il n'y a presque pas d'algues et peu de poissons : des petits innofensifs. Du côté du Palace et de la base nautique les transats sont jaunes et tout le reste sont verts. Il y a beaucoup de grands palmiers donc pleins d'ombres, sauf à la Placita il n'y en a pas donc soleil garanti. Il y a toujours 3 ou 4 animateurs sportifs présents non-stop à la base nautique : kanoë, planche à voile mais pas de pédalo. Avec un supplément de 5 dollars vous pouvez visiter les deux hôtels via la plage en vous faisant tracter par un bateau moteur sur une banane gonflable...c'est assez marrant et ça bouge pas mal. Possibilité de louer un petit catamaran.

Restaurant principal la Terraza : Se situe à la Placita à côté des boutiques souvenirs et du bar. Très grand et à l'air libre (il y a des moustiquaires). Le buffet est grand...mais sans être grand. Il est varié certes, mais l'emplacement est petit, c'est la fourmilière quand on va se servir, tout le monde se bouscule et on a difficillement accès à la nourriture et bon nombre d'italiens vous passent devant. Il y a plusieurs sortes de riz, de pates et de pommes de terres, avec brochettes de viandes, poulet, curdités, poissons etc...beaucoup de choix dans les desserts et les fruits + glace. Mais au bout de 15 jours vous saturez avec la nourriture, à la fin je ne pouvais plus rien avaler...c'est pour cela que je jonglais entre le snack et la Terraza le midi.

Snack la Roca Grill : Situé au fond à côté de la 2ème piscine. Le midi on se sert et c'est trèq basique :frites, pates, riz, poulet. Pas de glaces mais des gâteaux. C'est plus tranquille et on a vu sur la mer et c'est à l'air libre. Mais faut avoir le courage de marcher pendant 10 min sous le soleil. Le soir il se transforme en restaurant à la carte sous fome de Grill qui se fait par commande le matin. Perso je n'ai pas trop aimé la nourriture, j'ai prit des borchettes de viandes qui étaient inmangeables la viande était très dur comme du chewing gum.

Restaurant mexicain : Situé à côté de la discothèque, à la limite du Palace. Très très bonne nourriture j'y suis allée deux soirs. No comment c'est adorable.

Pizzeria : Situé juste à côté du mexicain et du bar de la 3ème pisicine. Ouvert jusqu'à 4h du matin. Très bonnes pizzas 😏

Infrastructure et végétation : Très bel hôtel, propre et original. Belle végétation soignée grâce aux jardiniers. Beaucoup de palmiers et arbres à fleurs et à fruits.

ANIMATION : 😎😎😎😎😎 Ahlalalalalalalala INCROYABLE !!!!!!!!!!!! La plus belle animation que j'ai vu dans un hôtel club aux Caraïbes !!!! Equipe d'animation de très grande qualité et très professionnelle, très gentils et toujours de bonne humeur avec le sourire et la patate et ce jusqu'à 1H30 du matin !!! Programme très très complet d'animation avec pour exemples cours de merengue, bachata et salsa, concours de foot, tournois de tir à l'arc et autres tournois à thèmes, jeux à la plage, à la piscine, aérobic etc...jusqu'à 19h. Toujours de la musique locale à la Placita tout au long de la journée, on entendera toujours un animateur mettre l'ambiance au micro. Toute l'équipe reste à la Placita et à la Plage de la Placita, une autre partie à la base nautique et l'autre moitié au Palace qui est beaucoup plus calme. Le soir vers 19H30 à la Placita il y a un groupe de chanteur qui vient : presque tous les soirs on a le droit à des chansons italiennes pour les italiens of course, le chanteur leur parle en italien et nous bah nous on n'existe pas : on a intérêt à aimer les chansons italiennes et être bilingue en italien et surtout adorer la population italienne. Plusieurs soirs un groupe dominicain venait chanter du floklore dominicain: très agréable à écouter. à 21H35 chaque soirs les animateurs viennent au bar de la Placita pour danser avec les clients et après nous invitent à 21H45 à aller à l'amphithéâtre pour regarder le spectacle...pendant un quart d'heure il y a du merengue et les animateurs invitent les clients à danser en bas de la scène. A 22h le spectacle commence et se termine entre 22H40 et 23H20. Après le spectacle bon nombre de clients restent à la Placita, il y a des buffets pour manger et boire, avec de la musique et décors à thèmes. Et oui il y a un deuxième spectacle !!! vers 23H30 l'équipe nous rejoint et soit ils refont un spectacle près de la piscine ou de la plage ou soit on danse pendant 1h les danses du club il y en a une dizaine. Chaque soir pendant 15 jours il y a des thèmes différents : jamais la même chose. à Minuit et demi on nous invitent à aller à la disco...tout le monde se suit...et je dirais même quasi tout le monde suit !!

Discothèque : La disco est grande et climatisée avec un bar, toilettes et canapés pour s'asseoir. La musique est très forte impossible de communiquer lol et les deux premières fois j'ai eu mal à un tympan (oui à ce point là) mais une fois qu'on s'habitue c'est très bien car tu te mets completement dans la peau de la musique et ça défoule lol Il y a du bachata, merengue et beaucoup de reggaeton. Dommage que très peu de clients ne savent pas danser le reggeaton à la cubaine 😛 c'est hot...Cette disco est hot. Comme je l'avais vu sur un autre résumé sur ce forum ça ressemble plus à une disco d'échangiste qu'à une simple disco d'hôtel ! Les italiennes sont...bah pas coincés du tout...je dirais que 80% des italiennes de 15-25 ans viennent dans cet hôtel rien que pour trouver des garçons...c'est mieux si c'est un animateur n'est-ce pas. Bref j'ai été un peu choquée et pourtant je suis allée dans des hôtels clubs réputés pour la fête et je dirais que celui là est spécial...ya des moments on se croirait au bois de boulogne sérieux il y a des femmes qui s'habillent à la limite du vulgaire, je vous conseille de ne pas emmener vos enfants à la disco lol ça bouge bien quoi c'est sympa, étonnant au début mais après tu joues le jeu ! Tous les animateurs doivent être présents à la disco jusqu'à 1h30 du matin. Il y a une ambiance de fou dans cette disco qui est pour moi unique : tu rentres la première et il y a déjà tout le monde sur la piste de danse en train de danser....c'est magique !!!

Spectacles : Excellents...avec une équipe d'animation comme ça c'est garanti !!! C'est un programme sur 15 jours donc ils renouvellent leur planning toutes les deux semaines, normal pour un hôtel club et la plupart des gens restent que deux semaines. 2 ou 3 soirs d'affilée ça va être un spectacle entièrement profesionnel de danse : géniaux. Très belles chorégraphies, très belles chansons, et très beaux décors. Ceux ci sont à ne pas manquer, d'ailleurs pleins de clients filment les spectacles en entier. Ces spectacles durent en général 45-55 min on trouve que c'est trop court tellement c'est bien ! Et ensuite il va y avoir 2-3 soirs d'affilée où c'est plus relax, soit en faisant participer le public (à mourrir de rire) soit en faisant des sketches. Les deux spectacles où ils font participer le public on conseille aux enfants de ne pas regarder car c'est de l'humour un peu beaucoup visé en dessous de la ceinture...mais c'est à mourrir de rire. Le premier c'était sur le meilleur couple de l'hôtel avec des défis hilarants et l'autre spectacle c'était l'élection de mister Dominicus qui est autant marrant. Pour équilibrer ils prennent chaque nationalité mais devinez qui gagne ?? l'Italie bien sûr puisque ça se joue à l'applaudimètre dommage....Les spectacles où il y a des sketches je ne les ai pas aimés : les sketches durent trop longtemps : 45 min pour un sketche intitulé "les différentes façons de faire pipi selon les nationalités"...c'était très lourd et comme les animateurs s'éclatent beaucoup, et ne sont pas du tout sérieux ça ne fait pas autant rire que si c'était travaillé avec un minimum de sérieux. Par exemple je connaissais déjà 4 ou 5 sketches que j'avais vu dans d'autres clubs et j'avais énormément rit mais là pas du tout...heureusement que leurs spectacles de danses et à thèmes sont excellents ça compense largement. J'ai adoré le spectacle "El castillo" car il y a des effets spéciaux etc...mais je déconseille aux enfants de regarder car il y a une scène avec des effets spéciaux où il y a un monstre...ça fait un peu peur ça peu choquer les enfants surtout qu(ils se placent au premier rang. Avant le spectacle les animateurs le disent si c'est ok ou pas pour les enfants. Ah oui pour les sketches, tout est dit en italien donc quand les animateurs lancent des répliques en italien on entend tout l'amphithéatre hurler de rire et il y a une 40taine de personnes qui se sentent complètement à côté de la plaque : les français, américains et allemands principalement...on n'est pas beaucoup malheureusement. Chaque spectacle est filmé et on peut acheter la cassette ou le dvd du spectacle que l'on veut (attention c'est cher alors autant filmer nous même).Après il y a une deuxième partie à La placita, soit un spectacle à thème soit des activités à thème avec les clients comme soirée Blanche (où on est à la plage habillés tout en blanc), soirée téquila mexicaine où on boit de la tequila lol et on a des chapeaux mexicains. Ensuite il y a une dizaine de chansons du clubs avec des chorégraphies marrantes et folles.

Les Italiens : C'était obligé de faire une rubrique sur eux !!!! Entre 80 et 90% des clients sont Italiens...la deuxième semaine où j'étais l'hôtel était complet alors imaginez la population...ce sont les clients-rois. Tout est en italien, les animateurs sont bilingues et les serveurs et femmes de ménages vous parleront automatiquement en...ITALIEN. J'ai été obligée de demander au personnel de l'hôtel de me parler en Espagnol ! On en est au point qu'il faut demander au personnel de parler leur langue maternelle...dommage pour nous. Moi je ne demande pas à ce que l'on parle Français, mais au moins au minimum L'espagnol quand je vais dans un pays j'aime bien parler la langue locale, ya des moments on se serait cru en Italie...De plus, le personnel de l'hôtel -dont l'équipe d'animation- ont tendance à laisser de côté les autres nationalités, les Italiens sont prioritaires parce qu'ils gagnent la majorité et surtout parce qu'ils parlent fort. Exemple flagrant à la journée des jeux olympiques de l'hôtel, le matin au resto tous les animateurs venaient avec des bandeaux de couleurs différentes qui mettaient autour des poignets de tous les clients pour faire supporter une équipe. Tout le monde a eu un bandeau sauf...les français. Ils tournaient tout autour de notre table, nous regardaient et savaient qu'on était français donc fallait surtout pas nous faire participer aux animations je ne sais pas peut être qu'on ne sent pas bon...mais il est vrai que les Français sont réputés pour leur discretion pour les activités en hôtel club mais bon ce n'est pas une raison, tant pis pour nous, j'aurais du être italienne. A la plage ils parlent beaucoup trop fort, c'est incroyable et aux restos et aux bars ils sont sans gênes et n'hésitent pas à vous passer devant et à vous bousculer. De plus lors des animations on entend 100 fois par jour leur hymne d'équipe de football de la coupe du monde : "la lalalala la laaaaaa" super agréable pour les Français ça va bien une fois mais dans cet hôtel on entend cet air 100 fois par jour. Donc les Français répondent "MATERRAZI !!! Coup de boule contre Zidane !!!" dans l'amphithéâtre on se croirait dans un stade de foot et les animateurs n'arrangent rien quand ils font "les français sont là ?" on entend 3 personnes qui disent "ouais !!" et ensuite "et les italiens" et l�� tu entends 1000 personnes hurler et ça se finit par la chanson "la lalalalala la laaaaa". Quand il y a des jeux avec le public, quand c'est au tout des italiens on les entend hurler et toujours avec leur chanson et il y en a même qui crient "FORZA ITALIA" "ITALIA CAMPIONE DEL MUNDO" je crois que les italiens confondent un hôtel club et un stade de foot...très désagréable à la longue et je trouve ça très vieux jeu de rapporter tout par rapport à la coupe du monde de football...bref c'est dommage que c'est hôtel soit accaparé par les Italiens, 60% ok mais alors 85% c'est beaucoup trop, soit il faut en fait une 100% italien comme ça tout le monde est content ou soit réduire la dose et faire plus connaitre cet hôtel dans les autres pays car à part les 10% de français et les quelques américains, allemands et dominicains, le reste c'est la communauté -exclusive- italienne ! Je sais bien que c'est une chaine d'hôtel italienne mais dans les hôtels de chaine française c'est pas pour autant qu'il y a 85% de français dans l'hôtel ! C'est le gros gros point faible de l'hôtel....

Mini-Club : Stéphanie, l'animatrice française qui travaille là bas, est maintenant chef et responsable du mini club jusqu'au moins d'octobre, c'est l'une de mes amies et pendant mon séjour j'ai pu la suivre dans son travail au mini club. Le mini club s'ouvre tous les jours de 10h à 18h non stop. Il y a 3 animatrices qui y sont. Toutes les 3 parlent Espagnol, Italien (of course), Anglais et Stéphanie bien sûr parle Français. Le matin les enfants font des activités comme le coloriage etc...et à 11H ils vont à la pataugeoire de la piscine à la Placita pendant 45 min ensuite déjeunent au resto principal. Il y a la séquence sieste et cinéma jusqu'à 15h et direction la piscine de la Roca Grill. Ensuite goûter au snack de la Placita et retour au mini-club pour activités à thèmes. Les 3 animatrices sont très gentilles, patientes et sérieuses dans leur travaille de mini club vous pouvez avoir entièrement confiance en elles. De plus les enfants font 3 à 4 spectacles le soir de 21H à 21H30 avec les animatrices comme Blanche Neige etc...et il y a aussi la mini disco.

Voilà j'ai très apprécié mon séjour surtout l'animation, les spectacles et l'ambiance qui est très festive. Gros bisous à Ariel mon ptit chouchou, Stéphanie, Jeffry, Margaux, Jordy et Pikatchuuuu !!!!!!

Julia.
Cherche recettes d'Amérique latine English translation pending
by Bibixou · 2006-04-21 · 21 replies
Bonjour à tous, Je fête mon anniversaire prochainement et j'aurais aimé présenter à mes invités divers plats et boissons typiques d'Amérique latine (pérou, Argentine, Bolivie...). Si possibles des choses pas trop compliquées (je ne suis pas une grande cuisinière 😕) et qui peuvent se présenter sous forme de buffet. Merci pour tout!
Suggestions d'itinéraires en France? English translation pending
by Pascal56 · 2005-06-01 · 17 replies
salut a tous,

en aout j'avais prévu de partir en irlande, 1 évennement familliaux vienne coupermer vacances, il me reste donc 2 semaines au lieu de 3.

je cherche des idées d'itiniraires (ouvert sur toute la france), si quelqu'un a des idées faites le savoir

merci
Vos plus beaux levers de soleil English translation pending
by Fabricia · 2005-05-20 · 125 replies
Réservés à ceux qui se lèvent tôt ! Vus de ma fenêtre, en novembre...
Megacom SIM card, how does it work?
by Attila · 2026-06-06 · 67 replies
Hi there,

I’ve never bought a SIM card abroad or even used prepaid cards in France...

So I’m wondering how it all works?

You buy a SIM card and pop it into your phone. Okay, so far so good... 😏

But after that?

I can’t find the price of prepaid cards or how they work with MegaCom.

If someone could give me a step-by-step guide... 😊

Thanks! 🙂
Storm in the Canary Islands
by Attila · 2026-04-15 · 124 replies
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!

The planned itinerary will be slightly disrupted...

(The version without discussions is here)
Societal Evolution
by Puma2A · 2026-02-20 · 90 replies
Hello everyone,

It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.

A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???

Not even a simple thank you!!!

From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????

Please forgive my little rant.

Wishing everyone all the best. Cheers,

Puma2A



...
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally the Tokyo metropolis
by Nathalie971 · 2025-08-25 · 74 replies
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity

Hi everyone,

I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.

The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:

-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)



-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)



-->7 days in Tokyo



The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.

I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.

We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!

Intense work ahead in these 2 weeks to:

finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots... decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???

What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.

The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!

PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Tips for a first cruise
by Mariebicycle · 2025-07-08 · 19 replies
Hi everyone! I’m used to sailing on a sailboat with two or three people—it’s amazing. But I’d love to try the experience of a cruise. Just to clarify, I’ll be going alone. My first question: are there other solo travelers on these cruises, or is it mostly couples and families?

For a first cruise, I’d prefer a short one (maximum 8 days). Do those exist? And on the smallest boat possible. I live in Marseille, so a departure from Marseille would work, but I’m open to other ports too. If you have a cruise line to recommend and a destination you’ve enjoyed, or if you’ve had a great experience on a more intimate-sized ship, I’d love to hear about it!

Thanks a million for your replies! Marie
Uzbekistan with family in the spring
by Sawaddeekha · 2025-06-16 · 20 replies
Hello,

I’ve been dreaming about the Silk Road for a long time and hope to visit Uzbekistan next year with my husband and son (11 years old). Late April to early May.

I’m planning a very classic itinerary: Tashkent - Samarkand - Bukhara - Khiva - Tashkent.

I checked the Uzbekistan Railways website, but it seems you can only book tickets three months in advance?

Otherwise, I’ve seen some people in other discussions suggest booking through Uzrailway. Are these the apps below? Are they reliable?

I really don’t want to go through a travel agency—I’d prefer to organize everything myself—and it seems the only hurdle is booking the trains. I was thinking of taking the train from Tashkent to Samarkand, then to Bukhara, and finally to Khiva, before flying back from Urgench to Tashkent with Uzbekistan Airways (is that a bad idea?🤪). What do you think?

Since we’re traveling with a child, I’d rather book and organize everything in advance to avoid any potential hassles. I tend to plan my trips much more now than I used to😏.

Would you have any great accommodation recommendations (not luxury, but not a youth hostel either)? We prefer places with charm, friendly owners, and a nice setting...

Also, I speak several languages but not Uzbek or Russian🤪... Is English widely spoken these days?

Thanks everyone 🙂
3 weeks in Kazakhstan and Kyrgyzstan, preliminary travel questions
by Attila · 2025-04-04 · 228 replies
Hi there, 🙂

I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).

I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.

I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.

My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.

From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.

Except for permits needed to drive in certain regions?

---/---

About crossing between the two countries:

- On foot - In a rental car

Quick? Easy?

---/---

Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)

---/---

Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?

A 4x4 or something else?

Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?

I’ll definitely have more questions later...😉

Thanks for your answers !
Skyscrapers, Markets, Ice Cubes, Tourism, and Waterfalls... Thailand's Excesses
by Marien33 · 2025-03-20 · 249 replies


A somewhat lengthy title... I could have simply written: from Bangkok to Chiang Rai, via Chiang Mai, since that was my route. But when poets embellish our travel journals with their verbal flourishes, you’ve got to try not to be too ordinary.

Skyscrapers of excess? You’ll have gathered that from the photo illustrating this journal—though it might change as the trip goes on.

The excess of markets—not so much in their size, though... Chatuchak... But in their sheer number. Day markets, night markets, floating markets, fresh produce markets, fish markets, meat markets, spice markets, fabric markets... and even... amulet markets... For luck, good fortune, protection. Not to mention, sadly, the market for girls—and boys, incidentally. I’ve even heard they’re displayed in windows. I’ve heard about that one, like you have, but I didn’t set foot in it, so I can’t say anything about it. Some even claim there’s a black-market trade in children. Disgusting! It reminded me of the book *The Parcel* by Anosh Irani, which I recommended in another journal. The story is set in India, but I’ve been told it exists in Thailand too. So, the "famous Thai markets" we’re bombarded with in paper and online guides—sure, they amazed me in the first few days, and I don’t regret visiting them. But no matter how big they were, I quickly got my fill since you saw the same things at every stall...

I had a market overdose.

Excess of tourism? I should say *tourists*, since I saw them literally swarming in the streets and those famous markets. I’d forgotten about them. I’d lost the habit, living in an Indian city for so long...

Waterfalls are a bit like markets. At this time of year, they’re not particularly spectacular, but they’re everywhere. There are the ones everyone goes to see. For example, Erawan, which I decided to skip even though it was in my original itinerary—I guessed it’d be a nightmare with the selfie circus. On the other hand, you come across them all over the place, hidden in the mountains and forests, not listed in any guide. Not to mention the ones you can find in temples or even private homes... Yes, really! Thais love waterfalls, so they install them in their gardens—and I even saw one in the middle of the city, right on the street! Sometimes they’re tiny, but very photogenic.

But what do ice cubes have to do with this? Why the excess of ice cubes? Not only are they everywhere by the ton, but they put them in *everything* you drink. You’d think they’d even put them in soup! And it’s not just one or two ice cubes—no! They fill the container to the brim, whatever it is, then pour the liquid on top to fill the gaps. They’ll make you an excellent coffee right in front of you, piping hot, then—bam! An avalanche of ice cubes in the glass. Okay, I’m exaggerating a little. They *do* sometimes ask if you prefer your coffee—or tea—hot. Everything edible, and especially everything drinkable, is refrigerated: vegetables, fruit, hot drinks (I mean, drinks that are *usually* hot), but meat and fish are left out in the open. They just wave a little whisk to shoo away the flies when they get too eager. Mind you, I never put fruit, cheese, eggs, or water in the fridge in France, but I do in India. And I refrigerate meat and fish too... Though sometimes one of those little flies sneaks into the fridge...

You won’t find practical or technical details in this journal, like addresses or prices. Others do that better than me. You also won’t find the names of obscure or unknown places I discovered, or directions to get there.

I don’t really feel like recounting what I saw day by day, following my schedule and route. There might be flashbacks, projections into the future. It’ll depend on my memories, what I felt, what I hated, what comes back to me—and maybe your questions and our exchanges. And for those who’ve never read me before, you’ll have to get used to my parentheses and digressions, maybe on a completely different subject, as my thoughts wander. Stories within stories. There’ll also be long, endless sentences—but still punctuated, so you can follow along. Though I used to curse Proust and his sentences that started on one page and ended on the next, sometimes even further. I’d have to reread them twenty times to follow and understand what he was saying. I hated Proust. But hey, I was 20. Maybe I’d like him now?

See? The digressions are starting already. Forgive me.

You’ll find few photos here. First, the number is limited, and second, photos aren’t the main purpose of either VF or a travel journal. They’re too often used to mask the poverty of the text. And, sorry to say it, but so many of them are just plain ugly! If you really want to see photos, I’ll share some links where you can browse them at your leisure
So where are they and what are they doing?
by Jojoone1 · 2025-01-31 · 648 replies
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.

VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.

Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.

Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.

Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display