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Réseau Wifi/Netbook autour du monde English translation pending
Salut à tous !
Je n'avais pas prévu de prendre un ordi pour partir, mais je viens de découvrir ces nouveaux ultra portables qu'on appelle netbook (asus eee et autre aspire 150). J'ai trouvé ça génial, mais en fait j'y connais rien.
Je me dis que ça pourrait m'être utile, pour : mettre à jour mon site web (programmation + mise en ligne) envoyer les mails (et éviter de passer des heures et des heures dans les cybers...) voir mes photos pour pouvoir effacer celles qui sont rater et économiser de la place, éventuellement faire quelques retouches. monter mes vidéos au fur et à mesure rédiger une partie de mon carnet de voyage et de mes notes (en plus de mon indispensable carnet papier bien sûr)...
Qu'en pensez-vous ? Ces machines sont-elles fiables ? Assez puissantes pour que j'y installe des logiciels de retouche photo / montage vidéo
Trouve-t-on des réseaux wifi ouvert en Asie (et dans le reste du monde) ? Ou les cybercafés autorisent-ils à venir se connecter avec son ordi personnel ?
Merci pour vos réponses...
Yann
Je n'avais pas prévu de prendre un ordi pour partir, mais je viens de découvrir ces nouveaux ultra portables qu'on appelle netbook (asus eee et autre aspire 150). J'ai trouvé ça génial, mais en fait j'y connais rien.
Je me dis que ça pourrait m'être utile, pour : mettre à jour mon site web (programmation + mise en ligne) envoyer les mails (et éviter de passer des heures et des heures dans les cybers...) voir mes photos pour pouvoir effacer celles qui sont rater et économiser de la place, éventuellement faire quelques retouches. monter mes vidéos au fur et à mesure rédiger une partie de mon carnet de voyage et de mes notes (en plus de mon indispensable carnet papier bien sûr)...
Qu'en pensez-vous ? Ces machines sont-elles fiables ? Assez puissantes pour que j'y installe des logiciels de retouche photo / montage vidéo
Trouve-t-on des réseaux wifi ouvert en Asie (et dans le reste du monde) ? Ou les cybercafés autorisent-ils à venir se connecter avec son ordi personnel ?
Merci pour vos réponses...
Yann
Boutique hors taxes à l'aéroport de Puerto Plata English translation pending
Hello tout le monde,
J aimerais savoir si les dollars u.s sont acceptes pour payer au duty free de l aeroport de Puerto Plata ou s il faut payer en pesos ?
Merci !!!!
J aimerais savoir si les dollars u.s sont acceptes pour payer au duty free de l aeroport de Puerto Plata ou s il faut payer en pesos ?
Merci !!!!
Réserver dès maintenant le vol Paris-Chennai? English translation pending
Bonjour, je pars en novembre avec une amie pendant quatre semaines dans le sud de l'Inde. Nous avons trouvé un vol aller retour Paris Chennai à 632 euros assurance annulation incluse. Nous sommes certaines de partir, est-il conseillé de réserver dès aujourd'hui ? Nous craignons qu'au fil des mois, les prix grimpent !
Merci
Partir seule dans le sud de l'Inde English translation pending
Salut à tous!
J'ai dans l'idée de partir seule dans le sud de l'Inde pour Avril-Mai 2008. J'aimerais bien avoir des témoignages et conseils quant à la somme à investir (je pense à 2000 euros pour 1 à 2 mois), si je dois préparer un tant soit peu mon arrivée et mes logements, bref sur toutes choses que je ne peux même pas imaginer.. Lâchez-vous car je lirai toute info! Merci pour vos réponses!
J'ai dans l'idée de partir seule dans le sud de l'Inde pour Avril-Mai 2008. J'aimerais bien avoir des témoignages et conseils quant à la somme à investir (je pense à 2000 euros pour 1 à 2 mois), si je dois préparer un tant soit peu mon arrivée et mes logements, bref sur toutes choses que je ne peux même pas imaginer.. Lâchez-vous car je lirai toute info! Merci pour vos réponses!
Formalités pour mariage d'une marocaine avec un hindi musulman de Mumbai (Inde) English translation pending
salam tout le monde,
voila mon histoire, j'ai rencontré l'homme de ma vie, mais comme chaque histoire, elle n'est pas parfaite, parce qu'il vit a mumbai, bref, on veut se marier et je ne sais pas trop quelles sont les formalités et tout, est ce qu'il faut passer par un consulat comme celui de france ou non ? est ce qu'il suffit qu'il vienne et qu'on fasse un mariage musulman ? je suis perdue je ne sais que faire alors que tout ce que je veux c'est m'unir devant allah avec lui..aidez moi svp j'ai si besoin de vos conseils..merci.
Mariage avec un indien English translation pending
j'aimerais rentrer en contact avec des personnes qui se sont mariées en france ou en inde avec un indien...
je suis française et envisage de me marier avec un indien.
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Avis sur phrases en hindi? English translation pending
Bonjour,
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Je préfère voyager en groupe! English translation pending
Voyager seul, ce n'est pas facile, surtout si on ne connaît pas la langue du pays, je préfère le groupe, c'est plus vivant ! Par contre, le contact
avec les habitants n'est pas au rendez-vous. C'est le paradoxe.
Séjour à Goa (Inde) English translation pending
bonjour à tous
je fais un voyage dans le sud de l'Inde, un tour de 3 semaines que j'envisage de prolonger par un séjour à Goa Pour y aller, avion ou train. Opodo propose des vols A/R à 120€ sur Sahara airlines. Le prix serait il plus interressant en l'achetant sur place quel est l'endroit le plus agréable pour un séjour à Goa . Je souhaite visiter l'état de Goa et donc ne pas faire que de la plage nom d'hôtel avec un peu de confort réservation à faire avant mon départ ou nonmerci poru vos avis et réponses
bonne journée
Temps et fréquence du trajet Bombay-Madras en train? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite rejoindre des amis sur Pondicherry en août. J'atterri à Mumbai.
Pouvez-vous m'indiquer :le temps du trajet mumbai-madras en trainsi cette liaison est quotidienne (dans le cas contraire connaissez-vous les jours de circulation des trains assurant ce trajet?)le coût?
j'ai besoin de ces infos car il faudra que je calcule bien mon coup pour le retour afin de ne pas louper mon vol!
D'avance merci à tous.
Je souhaite rejoindre des amis sur Pondicherry en août. J'atterri à Mumbai.
Pouvez-vous m'indiquer :le temps du trajet mumbai-madras en trainsi cette liaison est quotidienne (dans le cas contraire connaissez-vous les jours de circulation des trains assurant ce trajet?)le coût?
j'ai besoin de ces infos car il faudra que je calcule bien mon coup pour le retour afin de ne pas louper mon vol!
D'avance merci à tous.
Temps et trajet centre ville Bombay-aéroport English translation pending
salut tout le monde!j ai besoin de votre experience.je vais devoir quitter l inde depuis l aeroport de bombay avec un vol qui part a 8h du matin.il nous est recommande d etre a l aeroport 3h en avance donc a 5h du mat.est ce que quelqu un sais combien de temps il faut pour aller du cente ville jusqu a l aeroport et quel est le meilleur moyen de transport?
ou peut etre vaut il mieux dormir a proximite de l aeroport?merci d avance! manu
Bombay vu par Joseph Kessel English translation pending
- Bombay, disent les uns, est le seuil de l'Inde.
Bombay, disent les autres, n'a rien a voir avec l'Inde.
Qu'importe ! Bombay est une ville prodigieuse, sans forme ni fin, ou la mer étincelle, ou le soleil foudroie, ou hurlent les couleurs, ou, tantôt vêtues de vêtements flottants et tantôt le torse ascétique et nu, coiffées de calots, de bonnets d'astrakan, de turbans somptueux, et de chiffons sordides, ruissellent, ruissellent, ruissellent inépuisablement, inexorablement, les foules indiennes magnifiques et terrifiantes par leur masse, leur densité, leurs haillons éclatants, leurs yeux de feu noir, leurs fronts marques des signes religieux; […]
Bombay, c'est la ville ou les édifices publics ressemblent a des palais et a des cathédrales; ou, dans les gares immenses, les parcs, les rues, dorment des centaines de milliers d'hommes qui n'ont jamais et n'auront jamais d'autre logis, ou fument les usines, ou trottent les rickshaws ; ou s'épanouissent les fleurs violentes, ou grouillent, grouillent, grouillent les places, les marches, les bazars, les ruelles, les avenues et les temples ; ou, dans le quartier réservé, sous un éclairage féerique, en clair-obscur, venu de l'intérieur, se tiennent toute la nuit, aux portes et aux fenêtres de fragiles maisons ajourées et comme transparentes, les milliers de femmes qui semblent des figurines délicates jusqu'a l'irréel, ombres bleues, ombres mauves, ombres roses ; ou, dans le ciel meurtri de lumière tournoient sans cesse les vautours les plus gros du monde et que l'on voit, près de la Tour du Silence, tombeau des Parsis, dont les charognards dévorent les cadavres, couvrir entièrement les branches des arbres de leurs grappes immondes.
Joseph Kessel, La vallée des rubis.
C'est incroyable la capacite d'un ecrivain, a travers des phrases très longues, de enumerations et des répétitions, de réussir a refléter le rythme effréné d'une ville indienne. A souligner dans cette même phrase le meilleur et le pire, la beauté et l'horreur, les couleurs les odeurs et les gens.
Je ne connais pas Bombay, seulement une autre ville indienne, mais pour moi, c'est un tres fort resumé d'une entite tres importante de l'Inde.
Qu'en pensez vous?
Qu'importe ! Bombay est une ville prodigieuse, sans forme ni fin, ou la mer étincelle, ou le soleil foudroie, ou hurlent les couleurs, ou, tantôt vêtues de vêtements flottants et tantôt le torse ascétique et nu, coiffées de calots, de bonnets d'astrakan, de turbans somptueux, et de chiffons sordides, ruissellent, ruissellent, ruissellent inépuisablement, inexorablement, les foules indiennes magnifiques et terrifiantes par leur masse, leur densité, leurs haillons éclatants, leurs yeux de feu noir, leurs fronts marques des signes religieux; […]
Bombay, c'est la ville ou les édifices publics ressemblent a des palais et a des cathédrales; ou, dans les gares immenses, les parcs, les rues, dorment des centaines de milliers d'hommes qui n'ont jamais et n'auront jamais d'autre logis, ou fument les usines, ou trottent les rickshaws ; ou s'épanouissent les fleurs violentes, ou grouillent, grouillent, grouillent les places, les marches, les bazars, les ruelles, les avenues et les temples ; ou, dans le quartier réservé, sous un éclairage féerique, en clair-obscur, venu de l'intérieur, se tiennent toute la nuit, aux portes et aux fenêtres de fragiles maisons ajourées et comme transparentes, les milliers de femmes qui semblent des figurines délicates jusqu'a l'irréel, ombres bleues, ombres mauves, ombres roses ; ou, dans le ciel meurtri de lumière tournoient sans cesse les vautours les plus gros du monde et que l'on voit, près de la Tour du Silence, tombeau des Parsis, dont les charognards dévorent les cadavres, couvrir entièrement les branches des arbres de leurs grappes immondes.
Joseph Kessel, La vallée des rubis.
C'est incroyable la capacite d'un ecrivain, a travers des phrases très longues, de enumerations et des répétitions, de réussir a refléter le rythme effréné d'une ville indienne. A souligner dans cette même phrase le meilleur et le pire, la beauté et l'horreur, les couleurs les odeurs et les gens.
Je ne connais pas Bombay, seulement une autre ville indienne, mais pour moi, c'est un tres fort resumé d'une entite tres importante de l'Inde.
Qu'en pensez vous?
Risques climatiques et mousson à Bombay en mai? English translation pending
je pars debut mai a bombay pour une semaine , y a t il des risques climatiques , mousson precoces?par exemple
Inde: transports et horaires de Bombay à Hampi? English translation pending
Salut tout le monde voila je suis nouveau sur ce forum :) la raison de mon inscription est que j'ai besoin d'information...
Voila un ami et moi comptons nous rendre en Inde à Hampi pour grimper.
On prend l'avion de paris jusque Bombay mais une fois à bombay on ne sait pas trop comment aller à Hampi
ce que je sais c'est qu'il y a des trains et des bus voir meme des avions pour aller jusque hospet mais j'aimerais savoir si vous aviez des information concernant les horraires et moyens de transports là bas.
Ce qui serait le mieux pour nous c'est de trouver un moyen rapide et pas trop cher de rejoindre Hospet une fois là il me semble qu'il y a 12km jusque hampi donc ca devrait pas poser de probleme...
Voila un ami et moi comptons nous rendre en Inde à Hampi pour grimper.
On prend l'avion de paris jusque Bombay mais une fois à bombay on ne sait pas trop comment aller à Hampi
ce que je sais c'est qu'il y a des trains et des bus voir meme des avions pour aller jusque hospet mais j'aimerais savoir si vous aviez des information concernant les horraires et moyens de transports là bas.
Ce qui serait le mieux pour nous c'est de trouver un moyen rapide et pas trop cher de rejoindre Hospet une fois là il me semble qu'il y a 12km jusque hampi donc ca devrait pas poser de probleme...
Visites immanquables et hôtel pour routard à Bombay? English translation pending
Bonjour à tous😉,
Nous arrivons en Inde le 30 Décembre au matin et avons décidé de rester quelques jours sur Bombay. Dans un premier temps, nous recherchons un hotel pour routard sur Colaba à moins de 650rs (sommaire mais propre)...vous en connaissez?
Egalement, j'aurai aimé savoir, ce qu'il ne faut surtout pas manquer à Bombay...connaissez vous des coins sympa, des immanquables de Mumbai??? (Marchés, coins reposants, temple, etc.)
Merci d'avance pour vos conseils,
Cordialement,
David.
Nous arrivons en Inde le 30 Décembre au matin et avons décidé de rester quelques jours sur Bombay. Dans un premier temps, nous recherchons un hotel pour routard sur Colaba à moins de 650rs (sommaire mais propre)...vous en connaissez?
Egalement, j'aurai aimé savoir, ce qu'il ne faut surtout pas manquer à Bombay...connaissez vous des coins sympa, des immanquables de Mumbai??? (Marchés, coins reposants, temple, etc.)
Merci d'avance pour vos conseils,
Cordialement,
David.
Arrivée nocturne et seule à Mumbaï (Bombay) English translation pending
bonjour à tous,
j'arrive seul, à Mumbai, à la fin du mois, vers 23h.
étant une fille, je me demande si il est dangereux de prendre un taxi à une heure si tardive, j'aimerais arrivé dans un hotel sans trop d'encombre. quelle précaution faut il prendre ?
et une question con en prime, les bureaux de change sont ils encore ouver à cette heure là dans l'aéroport?
il a t'il d'autre personne dans le même cas? le partage d'un taxi pour le quartier de colaba me rassurerer.
merci d'avance.
nolwenn
nolwenn
Hôtel correct et bon marché dans Colaba à Bombay English translation pending
Bonjour,
Nous arriverons à Bombay en Septembre. Quelqu'u n connait un bon hotel pas cher a Colaba? Correct?
Merci.
Damien
Festival Bombay Morvan Express les 31 août, 1er et 2 septembre 2007 English translation pending
Un autre festival, mais en France celui-là...les 31 aout, 1er et 2 septembre, Le Festival Bombay Morvan Express.
L'association Bombay Morvan Express, association regroupant les passionnés de cerfs-volants de combats Indiens, a décidé, autour de la Coupe de France de cerf-volant de combat, de partager leur passion et leur connaissance de l’Inde lors d’un festival consacré à ce pays. Le 31 août, le 1er et 2 septembre 2007, les habitants du Morvan et les touristes pourront donc découvrir quelques facettes de l’art, des traditions, de la cuisine... du sous-continent indien (voir programme). S'inscrivant ainsi parmi les nombreuses célèbrations organisées en France à l’occasion de l’année de l’Inde qui marqueront les 60 ans de l’indépendance indienne. Ce festival se tiendra à Cervon (Nièvre) dans le Parc Naturel Régional du Morvan.
AU PROGRAMME : Vendredi 31/08/07 20h00 : Court-métrages indiens Samedi 01/09/07 10h00 : Coupe de France de cerf-volant de combat 16h00 : Mariage à l’indienne en musique, parade. 20h00 : Curry traditionnel 22h00 : DJ indien Toute la journée : Installation contemporaine, animations, artisanat indien, expo photos... Dimanche 02/09/07 14h00 : Finale coupe de France de cerf-volant de combat Toute la journée : Installation contemporaine, animations, artisanat indien...
Bombay Morvan Express 0670081821 Des expositions à Paris
Nek Chand et Jivya Soma Mashe Mais qui sont ces deux personnes ? Autodidacte et profondément artiste, Nek Chand, sorte de facteur Cheval Indien de 83 ans, est le créateur du plus extraordinaire jardin qui soit et qui fait, depuis sa création, la fierté de Chandigarh, la capitale du Penjab. Nek Chand perpétue son œuvre magistrale en créant de nombreuses sculptures sur le mode de la récupération d'objets brisés à qui il redonne une vie inespérée. Il est célébré à Paris, en compagnie de Jivya Soma Mashe, peintre prodigue Cette exposition a commencé depuis le 19 mars et dure jusqu' au 26 août 2007, et c'est un évènement assez unique et une chance extraordinaire qu'il ne faut en aucun cas manquer d'aller voir. . Quelques informations sur les artistes
Nek Chand Nek Chand est célèbre pour son "Rock Garden", un jardin de sculpture sur 12 hectares dans la ville de Chandigarh en Inde. En 1958, alors qu’il a 34 ans, Nek Chand est responsable de la construction des routes à Chandigarh, capitale du Pendjab conçue par Le Corbusier. Chaque soir, il enfourche sa bicyclette et rapporte, par centaines, des pierres qu'il trouve dans les contreforts de l'Himalaya et qu'il sent "dotées d'une âme". Elles constituent la matière première des sculptures qu'il fabrique également avec une multitude de déchets urbains récupérés : fil de fer rouillé, tôle usagée, pièces détachées de bicyclettes, tuyaux abandonnés, bracelets brisés. En secret, dans une clairière, Nek Chand crée durant la nuit un royaume peuplé de dieux et de déesses, de personnages et d'animaux multicolores, le "Rock Garden". Ce royaume s'étend aujourd'hui sur un site de 12 hectares, invitant le visiteur à parcourir sentiers, places et cascades. L'inventivité et la liberté font de ce jardin une oeuvre d'art éblouissante, un mode de vie relevant de la philosophie et de la sagesse.
L'artiste autodidacte Nek Chand a concrétisé son rêve en édifiant un jardin féerique devenu aujourd'hui, un des sites d'Inde le plus visité. http://inde.uniterre.com/3521/ENTRETIEN+AVEC+NEK+CHAND+(Chandigarh, +11+août+2006)..html http://inde.uniterre.com/3521/ENTRETIEN+AVEC+NEK+CHAND+(Chandigarh, +11+août+2006)..html
Jivya Soma Mashe
Jivya Soma Mashe est né en 1934 dans la tribu Warli. Située dans le Thane District, à approximativement 150 km au nord de Bombay, la tribu Warli compte encore aujourd'hui plus de 300 000 membres. Les Warli n'ont rien à voir avec l'hindouisme. Ils ont leur propre mode de croyance, de vie et de coutume. L’art pictural ancestral de la tribu Warli allait, au cours des années 70, subir un changement radical. Un homme, Jivya Soma Mashe, se mit à peindre, non pas à la seule occasion des rituelles, mais quotidiennement. Abandonné par sa famille dés son plus jeune âge, Jivya Soma Mashe s'enferme dans un mutisme total. Sa seule façon de s'exprimer alors, est de tracer des dessins à même le sol. De cette période de repli sur lui-même, Jivya Soma Mashe semble avoir conservé un imaginaire et une sensibilité hors du commun. Chaque détail de ses peintures en est le témoignage. Le trait, la ligne et les points qui foisonnent, fourmillent, sur la toile vibrent et s'agencent au grès de compositions habiles qui, elles même, renforcent la vibration de l'ensemble. Le détail et la composition générale de l'oeuvre sont, l'un et l'autre, au service de la vie et du mouvement. Le talent de Jivya Soma Mashe fut remarqué au niveau national dés les années 1970, recevant directement de la main des plus haut responsables politiques de l’Inde –tels Nehru ou encore Indira Gandhi- les plus importantes récompenses artistiques indiennes, puis au niveau international, participant à des expositions remarquées dont les Magiciens de la terre, en 1989.
Pour en savoir plus http://jivya-soma-mashe.blogspot.com/ Cette exposition regroupe pour la première fois un ensemble exceptionnel d’une soixantaine de sculptures de Nek Chand et une cinquantaine de peintures Warli dont une trentaine de Jivya Soma Mashe.
Commissariat de l’exposition : Martine Lusardy, directrice de la Halle Saint-Pierre Hervé Perdriolle, commissaire invité
Quand ? Du 19 mars au 26 août 2007 de 10h à 18h
Où ? Halle Saint-Pierre 2 rue Ronsard - 75018 Paris Métro : Anvers ou Abbesses Tél : 01 42 58 72 89 www.hallesaintpierre.org Combien ?Plein tarif 7€ Tarif réduit 5, 50€
AU PROGRAMME : Vendredi 31/08/07 20h00 : Court-métrages indiens Samedi 01/09/07 10h00 : Coupe de France de cerf-volant de combat 16h00 : Mariage à l’indienne en musique, parade. 20h00 : Curry traditionnel 22h00 : DJ indien Toute la journée : Installation contemporaine, animations, artisanat indien, expo photos... Dimanche 02/09/07 14h00 : Finale coupe de France de cerf-volant de combat Toute la journée : Installation contemporaine, animations, artisanat indien...
Bombay Morvan Express 0670081821 Des expositions à Paris
Nek Chand et Jivya Soma Mashe Mais qui sont ces deux personnes ? Autodidacte et profondément artiste, Nek Chand, sorte de facteur Cheval Indien de 83 ans, est le créateur du plus extraordinaire jardin qui soit et qui fait, depuis sa création, la fierté de Chandigarh, la capitale du Penjab. Nek Chand perpétue son œuvre magistrale en créant de nombreuses sculptures sur le mode de la récupération d'objets brisés à qui il redonne une vie inespérée. Il est célébré à Paris, en compagnie de Jivya Soma Mashe, peintre prodigue Cette exposition a commencé depuis le 19 mars et dure jusqu' au 26 août 2007, et c'est un évènement assez unique et une chance extraordinaire qu'il ne faut en aucun cas manquer d'aller voir. . Quelques informations sur les artistes
Nek Chand Nek Chand est célèbre pour son "Rock Garden", un jardin de sculpture sur 12 hectares dans la ville de Chandigarh en Inde. En 1958, alors qu’il a 34 ans, Nek Chand est responsable de la construction des routes à Chandigarh, capitale du Pendjab conçue par Le Corbusier. Chaque soir, il enfourche sa bicyclette et rapporte, par centaines, des pierres qu'il trouve dans les contreforts de l'Himalaya et qu'il sent "dotées d'une âme". Elles constituent la matière première des sculptures qu'il fabrique également avec une multitude de déchets urbains récupérés : fil de fer rouillé, tôle usagée, pièces détachées de bicyclettes, tuyaux abandonnés, bracelets brisés. En secret, dans une clairière, Nek Chand crée durant la nuit un royaume peuplé de dieux et de déesses, de personnages et d'animaux multicolores, le "Rock Garden". Ce royaume s'étend aujourd'hui sur un site de 12 hectares, invitant le visiteur à parcourir sentiers, places et cascades. L'inventivité et la liberté font de ce jardin une oeuvre d'art éblouissante, un mode de vie relevant de la philosophie et de la sagesse.
L'artiste autodidacte Nek Chand a concrétisé son rêve en édifiant un jardin féerique devenu aujourd'hui, un des sites d'Inde le plus visité. http://inde.uniterre.com/3521/ENTRETIEN+AVEC+NEK+CHAND+(Chandigarh, +11+août+2006)..html http://inde.uniterre.com/3521/ENTRETIEN+AVEC+NEK+CHAND+(Chandigarh, +11+août+2006)..html
Jivya Soma Mashe
Jivya Soma Mashe est né en 1934 dans la tribu Warli. Située dans le Thane District, à approximativement 150 km au nord de Bombay, la tribu Warli compte encore aujourd'hui plus de 300 000 membres. Les Warli n'ont rien à voir avec l'hindouisme. Ils ont leur propre mode de croyance, de vie et de coutume. L’art pictural ancestral de la tribu Warli allait, au cours des années 70, subir un changement radical. Un homme, Jivya Soma Mashe, se mit à peindre, non pas à la seule occasion des rituelles, mais quotidiennement. Abandonné par sa famille dés son plus jeune âge, Jivya Soma Mashe s'enferme dans un mutisme total. Sa seule façon de s'exprimer alors, est de tracer des dessins à même le sol. De cette période de repli sur lui-même, Jivya Soma Mashe semble avoir conservé un imaginaire et une sensibilité hors du commun. Chaque détail de ses peintures en est le témoignage. Le trait, la ligne et les points qui foisonnent, fourmillent, sur la toile vibrent et s'agencent au grès de compositions habiles qui, elles même, renforcent la vibration de l'ensemble. Le détail et la composition générale de l'oeuvre sont, l'un et l'autre, au service de la vie et du mouvement. Le talent de Jivya Soma Mashe fut remarqué au niveau national dés les années 1970, recevant directement de la main des plus haut responsables politiques de l’Inde –tels Nehru ou encore Indira Gandhi- les plus importantes récompenses artistiques indiennes, puis au niveau international, participant à des expositions remarquées dont les Magiciens de la terre, en 1989.
Pour en savoir plus http://jivya-soma-mashe.blogspot.com/ Cette exposition regroupe pour la première fois un ensemble exceptionnel d’une soixantaine de sculptures de Nek Chand et une cinquantaine de peintures Warli dont une trentaine de Jivya Soma Mashe.
Commissariat de l’exposition : Martine Lusardy, directrice de la Halle Saint-Pierre Hervé Perdriolle, commissaire invité
Quand ? Du 19 mars au 26 août 2007 de 10h à 18h
Où ? Halle Saint-Pierre 2 rue Ronsard - 75018 Paris Métro : Anvers ou Abbesses Tél : 01 42 58 72 89 www.hallesaintpierre.org Combien ?Plein tarif 7€ Tarif réduit 5, 50€
Logement à Bombay, coût de la nourriture et des transports English translation pending
Bonjour tout le monde et surtout amoureux de l'inde
J'ai fini par trouver un stage ouf!!!!!!!!!!!!!!!Je sais que j'ai soulé pas mal de monde avec ça 😊. Mais c'était dur.
😇 Comme vous devez le deviner l'étape d'après c'est le logement, j'ai essayé de contacter du monde sur le forum il y en a qui m'ont dit que cétait très cher donc je voulais savoir s'il ya possibilité de trouver un logement abordable pour moi ce serait en dessous de 150 (l'endroit c worli à Mumbai je pense). comme la société ne prend strictement rien en charge c normal apparement. et je voulais savoir au niveau de la bouffe et le transport c combien à peu près.
Merci encore pour votre aide précieuse😉.
J'ai fini par trouver un stage ouf!!!!!!!!!!!!!!!Je sais que j'ai soulé pas mal de monde avec ça 😊. Mais c'était dur.
😇 Comme vous devez le deviner l'étape d'après c'est le logement, j'ai essayé de contacter du monde sur le forum il y en a qui m'ont dit que cétait très cher donc je voulais savoir s'il ya possibilité de trouver un logement abordable pour moi ce serait en dessous de 150 (l'endroit c worli à Mumbai je pense). comme la société ne prend strictement rien en charge c normal apparement. et je voulais savoir au niveau de la bouffe et le transport c combien à peu près.
Merci encore pour votre aide précieuse😉.
Vol Swissair Nice-Bombay en classe économique et affaires? English translation pending
bonjour a tous , nous partons avec mon amie a bombay en mai 2011
nice :bombay
quelqu un peut il me donner son avis sur lacompagnie swissair en eco et en business
merci d avance
L'Inde urbaine: Bombay, Delhi, Chennai, Calcutta et Bangalore English translation pending
Salut à tous,
je suis un photographe français installé en Inde depuis 2008. Je consacre mon travail à la vie urbaine dans ce pays. Etant aussi un motard passionné j'ai engagé un travail personnel sur la scène motarde de Bombay.
Mes travaux sont visibles sur mon blog, n'hésitez pas à laisser un commentaire ou même à m'envoyer un mail (via le formulaire de contact du blog) : http://thvphoto.over-blog.com/
Vous trouverez aussi d'autres sujets, nottament sur le Japon.
Bon(s) voyage(s) ! Thierry
je suis un photographe français installé en Inde depuis 2008. Je consacre mon travail à la vie urbaine dans ce pays. Etant aussi un motard passionné j'ai engagé un travail personnel sur la scène motarde de Bombay.
Mes travaux sont visibles sur mon blog, n'hésitez pas à laisser un commentaire ou même à m'envoyer un mail (via le formulaire de contact du blog) : http://thvphoto.over-blog.com/
Vous trouverez aussi d'autres sujets, nottament sur le Japon.
Bon(s) voyage(s) ! Thierry
Air Deccan et Go Air pour le vol Bombay-Chennai? English translation pending
Bonjour !
Qui peut me dire si les compagnies low-cost indiennes air deccan et go air sont fiables ? J'aimerais prendre un billet bombay chennai mais j'ai comme un doute par rapport au prix indiqué.. 500INR soit environ 9euros ! Est-ce vraiment ce prix ? qui a déjà utilisé ces compagnies et pourra me dire si il a réservé a l'avance, comment, à partir d'ou (france?) etc..
merci d'avance.
Qui peut me dire si les compagnies low-cost indiennes air deccan et go air sont fiables ? J'aimerais prendre un billet bombay chennai mais j'ai comme un doute par rapport au prix indiqué.. 500INR soit environ 9euros ! Est-ce vraiment ce prix ? qui a déjà utilisé ces compagnies et pourra me dire si il a réservé a l'avance, comment, à partir d'ou (france?) etc..
merci d'avance.
Mousson à Bombay, Goa en septembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars samedi pour seulement 2 semaines en Inde. J'arrive à Bombay à 4h du matin et ensuite je pensais partir vers le sud jusqu'à Gokarna...Mais il semblerait qu'il risque de pleuvoir beaucoup les prochains jours et ne restant pas tres longtemps je n'ai pas tres envie de passer toutes mes vacances avec de l'eau jusqu'au genoux! Est-ce que quelqu'un qui est sur place pourrait me dire si la mousson est encore violente ou si ce ne sont que quelques averses avec quand meme pas mal de soleil? Sinon avez-vous un itinéraire à me proposer plus vers le nord où le temps serait plus clément toujours au départ de Bombay pour 15 jours?
Je n'ai pas l'habitude de voyager en quête de soleil...mais franchement apres un été passé sous la flotte à Paris j'en ai besoin!!!
Merci d'avance pour vos réponses.
Carmenita
Neuf jours au Kerala et retour sur Bombay English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 3 semaines en Aout. J'ai fait mon itinéraire au TN de Madras jusqu'à Madurai. Mais j hésite à partir de Madurai:
Madurai Munnar, Cochin (backw), Calicut mahé, Mysore, Hassan, Bangalore (avion sur Bombay)
ou Madura, Peyrar/Thekkady, Kumarakom, Cochin, OOty, Mysore, Hassan, Bangalore, Hampi ????
Il est difficile de combiner les deux, et peut-être double emploi?
Vos suggestions, et expériences seront les bienvenues.
Nous partons 3 semaines en Aout. J'ai fait mon itinéraire au TN de Madras jusqu'à Madurai. Mais j hésite à partir de Madurai:
Madurai Munnar, Cochin (backw), Calicut mahé, Mysore, Hassan, Bangalore (avion sur Bombay)
ou Madura, Peyrar/Thekkady, Kumarakom, Cochin, OOty, Mysore, Hassan, Bangalore, Hampi ????
Il est difficile de combiner les deux, et peut-être double emploi?
Vos suggestions, et expériences seront les bienvenues.
Compagnie Jet Airways et aéroport de Bombay English translation pending
Bonjour,
Je retourne au NEPAL en novembre avec la compagnie " JET AIRWAYS " qui est la compagnie privée indienne ..
Je reste à l'aller comme au retour 6 heures en stand by à l'aéroport de mumbay .
Pourriez - vous me donner votre avis sur cette compagnie et me dire comment passer agréablement ce temps libre dans cet aéroport .
Merci pour vos réponses .
Je retourne au NEPAL en novembre avec la compagnie " JET AIRWAYS " qui est la compagnie privée indienne ..
Je reste à l'aller comme au retour 6 heures en stand by à l'aéroport de mumbay .
Pourriez - vous me donner votre avis sur cette compagnie et me dire comment passer agréablement ce temps libre dans cet aéroport .
Merci pour vos réponses .
Parcours d'un mois et quelques avec enfant à partir de Bombay English translation pending
salut,
je pars en Inde arrivé à bombay le 30 janvier et ensuite ma chérie me rejoint le 23 février et on repars le 12 mars...
La plage nous attire mais pas goa et ces floppés de touriste
Pouvez vous me donner des idées de parcours??
Merci
je pars en Inde arrivé à bombay le 30 janvier et ensuite ma chérie me rejoint le 23 février et on repars le 12 mars...
La plage nous attire mais pas goa et ces floppés de touriste
Pouvez vous me donner des idées de parcours??
Merci
Itinéraire de trois semaines en Inde, arrivée et départ de Bombay English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes 5 amis ( de 22 à 25 ans) qui partons direction Bombay pour le 3 semaines en Aout prochain. Nous avons décidé à la hate qu'un fois arrivé à Bombay, nous irions direction le Gujarat puis le Rajasthan pour un retour à bombay 3 semaines plsu tard.
Cela vous parait-il un bon point sachant que d'apres ce que j'ai lu, le gujarat est difficile d'acces et les ville tres éloignée les unes des autres ?
Les vols intérieurs sont ils abordalbes et peut on réserver au dernier moment ?
Avez vous d'autres idées d'itinéraire dans le temps imparti ?
A bientot,
Alexandre
Nous sommes 5 amis ( de 22 à 25 ans) qui partons direction Bombay pour le 3 semaines en Aout prochain. Nous avons décidé à la hate qu'un fois arrivé à Bombay, nous irions direction le Gujarat puis le Rajasthan pour un retour à bombay 3 semaines plsu tard.
Cela vous parait-il un bon point sachant que d'apres ce que j'ai lu, le gujarat est difficile d'acces et les ville tres éloignée les unes des autres ?
Les vols intérieurs sont ils abordalbes et peut on réserver au dernier moment ?
Avez vous d'autres idées d'itinéraire dans le temps imparti ?
A bientot,
Alexandre
Émission de radio sur Bombay sur France Culture English translation pending
J'aurais dû le faire plus tôt mais vous pouvez toujours les podcaster (ou les "baladodiffuser"), il y a eu toute cette semaine, tous les matins sur France Cul, des émissions extra sur Bombay.
http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/dossiers/2009/bombay-mix/
http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/dossiers/2009/bombay-mix/
Recherche stage à Bombay, Madras ou Delhi English translation pending
Salut,
je suis étudiant en master d'ecole de commerce et je voudrais partir en inde pour un stage de 9 mois. Je voudrais savoir comment trouver mon stage (dans un grand groupe si possible) et comment trouver mon logement. Bien sur comme l'indique l'intitulé du message j'hésite pas mal entre les 3 villes ennoncées. Si vous avez des infos pour moi elles seront les bienvenues merci à tous! N'hésitez pas à me parler de l'inde, de vos expériences je suis novice...
David
je suis étudiant en master d'ecole de commerce et je voudrais partir en inde pour un stage de 9 mois. Je voudrais savoir comment trouver mon stage (dans un grand groupe si possible) et comment trouver mon logement. Bien sur comme l'indique l'intitulé du message j'hésite pas mal entre les 3 villes ennoncées. Si vous avez des infos pour moi elles seront les bienvenues merci à tous! N'hésitez pas à me parler de l'inde, de vos expériences je suis novice...
David