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Hôtel Royal Decameron Panama English translation pending
Bonjour à tous, j'aimerais savoir si quelqu'un a déjà été au Royal Decameron durant le temps des fêtes comment cela se passe. Est-ce bien???????Cela serait notre première fois au Panama et quel excursions choisir.
Visites pour un court séjour à Amsterdam? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir ce qu'il y a d'intéréssant à voir et à faire à Amsterdam le temps d'un week-end ?
Merci.
Je voudrais savoir ce qu'il y a d'intéréssant à voir et à faire à Amsterdam le temps d'un week-end ?
Merci.
Hôtel Royal Decameron ou Playa Blanca Hotel and Resort au Panama? English translation pending
Bonjour, j'envisage de partir en avril prochain à Panama mais j'hesite entre le Playa Blanca hotel and resort( 5 étoiles)et le Royal decameron (4 étoiles). Ils sont situés sur le même site et ils appartiennent tous deux à la même chaine. Quelqu'un peux t'il me dire ce qu'il en pense?
D'avance merçi pour vos réponses.
Hôtel Kantenah Palladium Resort English translation pending
Hola,
Quelqu'un connaît cet hôtel?
Merci😉
Quelqu'un connaît cet hôtel?
Merci😉
Les Antilles en projet pour février 2007 English translation pending
Bonjour
Nous pensons peut-être fêter nos 25 ans de mariage aux Antilles que nous ne connaissons absolument pas. Ce serait pour février. Que pouvez-vous nous conseiller ? Martinique, Guadeloupe, les Saintes.... avez-vous de bonnes adresses d'hôtels sympa (surtout pas de grosses structures) ou de chambres d'hôtes ? nous souhaiterions y passer deux semaines donc combiné entre deux endroits. Nous aimons faire de bonnes balades et découvrir la nature, la baignade, des endroits qui ne sont pas envahis.
Si vous avez des suggestions, grand merci d'avance,
Marijanick
La prostate et le vélo? English translation pending
bonjour à tous
(si vous êtes une femme lisez aussi absolument la fin de mon post ! )
j'espère que vous avez beaucoup de bonheur sur les routes !
je reviens sur le forum pour jeter un oeil, mais aussi pour poser une question
Il y a peut être parmi vous des gars qui ont une expérience du problème je crois qu il y a un post indiquant une selle "spéciale prostatite"... je vais la chercher à nouveau
ma question est : est ce que le cyclistes ont plus de risque de prostatites / de cancers prostatiques à terme ? y a t il des études scientifiques là-dessus ?
ok ! désolé, c'est pas tres gai comme sujet mais concrètement j’ai une cystite/prostatite dans mon cas avec "calcifications" signe que ça remonte pas à hier matin+bactéries e coli dans les urines et probablement dans la Prostate) avec antibiothérapie de plusieurs mois (c’est crevant) dont l'issue n'est pas certaines (c'est dure à penetrer la prostate) et donc je me pose des questions et comme j'ai arreté le vélo il y a plusieurs mois je me sens près à y renoncer si ça présente des risques y a pas que le vélo heureusement, même l’idée de ne plus monter sur un vélo me fait mal honnêtement.
avant je savais même pas que j'avais une prostate !!! :) (comme vous ?) maintenant c'est elle qui se manifeste, et je suis forcé de m'y intéresser. ne faites pas la même erreur. y a truc qui s'appelle "l hypertrophie bénigne de la prostate", ça atteint tous les hommes vers la quarantaine. je l’ai aussi. Parait que c est "normal". et ça bouche le canal urinaire chez un certain nombre d'entre nous. plus on vieilli plus ça grossit c'est pas une bonne nouvelle je sais :)
donc on lit aussi beaucoup ici et là que "la pratique du vélo est déconseillée en cas de prostatite" en savez vous plus ?
si vous avez des infos merci !
si vous n y connaissez rien je vous conseille d'essayer de vous informer un chouya sur ce qu’est votre prostate, histoire de ne pas etre completement largué plus tard comme moi :) :) :) __ pour les filles aussi : au passage une info super importante : en cas de cystite les médecins généralistes donnent generalement toujours un antibio nommé 'Noroxin', (mais y a d'autre marques ! Ciflox par ex) aux hommes comme aux femmes donc, c'est un antibiotique de la famille des "quinolones". ne prenez jamais ça en premiere intention ! JAMAIS !!! c est encore pire si on fait du sport ! car y a de gros risques de rupture des talons d'Achille et autres tendinites !!!! ça a été clairement confirmé par mon urologue. mais tous les generalistes continuent d’assurer que c'est tres !!! l'uro m a dit que "non, que c'est tres courant, que ce sont des produits tres efficaces mais tres dangereux". c est une parenthèse qui peut vous eviter de gros ennuis un jour pet etre, alors je vous passe l’info faites des pieds et des mains pour avoir autre chose, changez de medecin s il le faut ! c est ce que j ai du faire. c'est pas facile de rouver quelqu un qui ecoute parfois
bonnes routes !
(si vous êtes une femme lisez aussi absolument la fin de mon post ! )
j'espère que vous avez beaucoup de bonheur sur les routes !
je reviens sur le forum pour jeter un oeil, mais aussi pour poser une question
Il y a peut être parmi vous des gars qui ont une expérience du problème je crois qu il y a un post indiquant une selle "spéciale prostatite"... je vais la chercher à nouveau
ma question est : est ce que le cyclistes ont plus de risque de prostatites / de cancers prostatiques à terme ? y a t il des études scientifiques là-dessus ?
ok ! désolé, c'est pas tres gai comme sujet mais concrètement j’ai une cystite/prostatite dans mon cas avec "calcifications" signe que ça remonte pas à hier matin+bactéries e coli dans les urines et probablement dans la Prostate) avec antibiothérapie de plusieurs mois (c’est crevant) dont l'issue n'est pas certaines (c'est dure à penetrer la prostate) et donc je me pose des questions et comme j'ai arreté le vélo il y a plusieurs mois je me sens près à y renoncer si ça présente des risques y a pas que le vélo heureusement, même l’idée de ne plus monter sur un vélo me fait mal honnêtement.
avant je savais même pas que j'avais une prostate !!! :) (comme vous ?) maintenant c'est elle qui se manifeste, et je suis forcé de m'y intéresser. ne faites pas la même erreur. y a truc qui s'appelle "l hypertrophie bénigne de la prostate", ça atteint tous les hommes vers la quarantaine. je l’ai aussi. Parait que c est "normal". et ça bouche le canal urinaire chez un certain nombre d'entre nous. plus on vieilli plus ça grossit c'est pas une bonne nouvelle je sais :)
donc on lit aussi beaucoup ici et là que "la pratique du vélo est déconseillée en cas de prostatite" en savez vous plus ?
si vous avez des infos merci !
si vous n y connaissez rien je vous conseille d'essayer de vous informer un chouya sur ce qu’est votre prostate, histoire de ne pas etre completement largué plus tard comme moi :) :) :) __ pour les filles aussi : au passage une info super importante : en cas de cystite les médecins généralistes donnent generalement toujours un antibio nommé 'Noroxin', (mais y a d'autre marques ! Ciflox par ex) aux hommes comme aux femmes donc, c'est un antibiotique de la famille des "quinolones". ne prenez jamais ça en premiere intention ! JAMAIS !!! c est encore pire si on fait du sport ! car y a de gros risques de rupture des talons d'Achille et autres tendinites !!!! ça a été clairement confirmé par mon urologue. mais tous les generalistes continuent d’assurer que c'est tres !!! l'uro m a dit que "non, que c'est tres courant, que ce sont des produits tres efficaces mais tres dangereux". c est une parenthèse qui peut vous eviter de gros ennuis un jour pet etre, alors je vous passe l’info faites des pieds et des mains pour avoir autre chose, changez de medecin s il le faut ! c est ce que j ai du faire. c'est pas facile de rouver quelqu un qui ecoute parfois
bonnes routes !
Le coût pour vivre en République Dominicaine? English translation pending
Hola à tous
Qui pourrait décomposer un budget pour vivre en R.D
Charges, Location, bouffe, factures eau etc ...
Je pars sur un budget de 46.000 Pesos dominicain par mois.
Merçi à tous.
Casa del mar.
Qui pourrait décomposer un budget pour vivre en R.D
Charges, Location, bouffe, factures eau etc ...
Je pars sur un budget de 46.000 Pesos dominicain par mois.
Merçi à tous.
Casa del mar.
Bivouac et conseils sur l'Auvergne cet été? English translation pending
Bonjour!
J'organise mon voyage pour cet été en auvergne et j'aurai voulu bénéficier de votre expérience... je ne connais pas du tout la région et je veux la découvrir (plutot nature), mais je ne sais pas trop comment m'y prendre alors si vous avez des coins à me conseiller, des endroits sympas à découvrir je vous remercie grandement!
😉
J'organise mon voyage pour cet été en auvergne et j'aurai voulu bénéficier de votre expérience... je ne connais pas du tout la région et je veux la découvrir (plutot nature), mais je ne sais pas trop comment m'y prendre alors si vous avez des coins à me conseiller, des endroits sympas à découvrir je vous remercie grandement!
😉
Région de Samana en République Dominicaine English translation pending
Bonjour
j'aimerais avoir des informations sur la région de samana en république dominicaine. Nous en avons entendu parler. Comment est la plage? quels hotels me suggérez vous? La nourriture est comment? Est-ce un bon choix de destination? Est-ce que les enfants sont les bienvenus?
Nous sommes déjà allé à puerto plate, punta cana et la romana. Nous adorons la république dominicaine. Mais on aime changer de région.
nanatata
j'aimerais avoir des informations sur la région de samana en république dominicaine. Nous en avons entendu parler. Comment est la plage? quels hotels me suggérez vous? La nourriture est comment? Est-ce un bon choix de destination? Est-ce que les enfants sont les bienvenus?
Nous sommes déjà allé à puerto plate, punta cana et la romana. Nous adorons la république dominicaine. Mais on aime changer de région.
nanatata
La vie dans un village au Québec? English translation pending
Bonjour,
Nous vivons depuis plus de 10 ans dans de petits villages de France et en ville. Les relations ? En ville s'est l'ignorance et en campagne 🏴☠️😠😕🙁Pourtant nous sommes passionnés de nature, mais les gens se détestent, se jalousent...Et au Québec ?
Cordialement.
La suite des photos English translation pending
Nouveau post
voici la photo :
Résumé du Villa Cuba du 7 au 14 janvier English translation pending
Sujet : résumé villa cuba 1 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 9:17:10 PM
Répondre voici mon résumé du villa cuba a varadero du 7 au 14 janvier, étant ntre 1er voyage la fébilité et le stress était au rendez-vous!!!je commence jour1-le vol est déplacer de 1heure donc on part a 6h25 au lieu de 5h25, on décolle a lheure, wow cest géniale lavion!!!!mais je comprend pourquoi vous appler air transat-air sardine-cest pas large!!!je mesure 6 pied donc javais les jambes en compote a larrivé!!!
on arrive a varadéro SURPRISE ON EST 5 AVION EN MEME TEMPS!!!pas besoin de vous dire que nous avons attendu 3 heure en ligne pour passer les douanes, pas le temps de changer mon argent, les représentant nous cours apres pour prendre le bus ouf!!!!cest pas grave on est en vacances!!!
arrivé a lhotel, check in tres vite, un valet nous conduit a notre villaWOW!!!cest super grand, propre, piscine privé, pres de la mer!!!ca annonce bien....donc dodo vers 2 heures du matin on est brulé
Sujet : résumé villa cuba 2 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 9:30:52 PM
Répondre jour2-8h30 on se leve gros soleil, vite vite on se dépeche pour voir la mer et la plage.oh oh SURPRISE une odeure de fosse septique envahit la chambre assez pour que ma femme enceinte soit malade
bon ca va mal, quelques fourmis autour du bain mais cest pas grave ca....je le dit a victor notre représentant et tout se regle la journée meme, cest parfait!!!WOW QUELLE PLAGE!!!elle est splendide et la mer est écoeurante cest géniale!!!!!!la végétation sur le site cest super beau beaucoup de variété, la piscine est tres grande et propre, le buffet est tres grand avec beaucoup de choix et cest propre!!!
donc jour 2-3-4 soleil, 26-28on a fait que de la plage, cétait extras quelle belle vie, avec un mojitos, pina colada, biere, villa cuba spécial tres bon, ma femme pouvait boire les meme chose que moi sana alcool et glace donc cétait parfait....mais le personel du bar aucun sourire meme avec du type, cest décevant.........le mardi soir (jour4) resto a la carte le fontana(italien)eurk!!!les pates était tellement cuite, gonflé au maximum avec un gout bizzare mais on a manger pareil!!!mais apres pepto bismol javais mal au coeur......... Sujet : résumé villa cuba 3 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 9:40:18 PM
Répondre jour5-mercredi aujourdhui la havane.wow!!!cétait super interressant et le guide super fin(serge)que de culture ils onts les cubains!!!!a faire absolument!!!!nous avons magasiner dans les marché au puces la bas, cest fous il y avait tellement de monde, mais les cubains sont tannant avec leurs modits cigare au noir, on cest fait achaler toute la semaine meme a la plage
on a diner a la havane tres bon je ne me souvient pas du nom du resto désolé!!!!encore une journée chaude mais plus nuageuse!!!parfait pour la visite, arrivé a lhotel vers 19heures, on se rend au buffet et il y a beaucoup de choix encore por-rosebeef-poulet-riz-pates-legumes-dessert-painetc....le café est super bon..mais on commence a etre tanné un peu des odeurs mélanger et du gout de lhuile partout mais cest pas graves.....cest mieux a ce que je mattendait!!!
Sujet : résumé villa cuba 4 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 9:52:41 PM
Répondre jour6(jeudi)-soleil 29degrées aujourdhui encore de la plage.cest tellement plaisant et relaxant en plus les vagues sont plus grosse...oups!!!je me suis fait brulé par un jelly fish sur la cuisse, 20 minutes apres cétait correcte, ma blonde commence a avoir des rougeur sur les jambes ca ressemble a des piqures de puces de sable, moi jai rien pourtant jai une peau a moustiques!!!!le soir je me rend compte que mon nez est brulé oh oh ca fait mal pas a peu pres!!!!pas grave ca passe.....les spectacles danimations sont pas pire mais ce soir cest plates a mourir donc dodos, a chaque soir sur le canal 26 a 8h20 il y a la météo pour les 3 jours suivant et vers 10h dexcellent film au 17 en espagnole mais en comprend pareil....rendue au jeudi on commence a en avoir marre du buffet, on sennui de la bouffe dici, mais cest pas dramatique il y a toujours un plat qui nous interresse, je suis assez conservateur dans la bouffe et jai toujours manger a ma faim!!!!et on sennuis de notre fille, le jeudi on avait un peu le cafard, pris entre deux sentiments, mais on a rencontre 2 couples de québec et ca fait passer notre ennui........... Sujet : résumé villa cuba 5 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 10:10:29 PM
Répondre jour6(vendredi)-soleil et humidité au rendez-vous 30 degrées, donc encore de la plage jusqua 4 heures et ensuite on a pris le bus a 2 étages(5 pesos chaque pour la journé) pour voir la péninsule de varadero et les hotels, wow yen a des belles pas a peu pres (playa alaméda-blau-tryp-etc...)décu de larénas blancas ca lair sale et lhotel est défraichis le palma real a lair bien mais trop loin de la plage faut marcher 10 minutes selon les gens qui y restait, retourner a varadero jyrais plus haut dans la pointe vers le blau apeu pres cest plus ressent.....les gens était décus du beaches, du tortuga, playa varadero 1920 selon les commentaires que jai entendu...le villa cuba est tres bien situé cest 15 minutes du centre-ville a pied une belle petite marche
on apris le petit train aussi (4 pesos chaque pour la journé)on a souper a varadero au resto la fondue tres bon mais tres cher, pour une soupe, un coca-cola-une fondue au boeuf, pas de dessert ni café 37 pesos pour les deux, cest pas donné, en plus jy allait pour la fondue au chocolat, niet ce soir la yen avait pas
....donc retour a lhotel a pied mais en passant on voit un caracol on sest acheter 2 gros cornet au chocolat hershey humm un gout de chez-nous!!!!!
Sujet : résumé villa cuba 6 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 10:24:53 PM
Répondre derniere journée-on se leve et sest nuageux et y vente pas a peu pres..donc on fait les valise on va au buffet manger et retour de la serviette de plage(dépot de 20 pesos par serviette pour la semaine et tu change quand tu veux)check out a 12h........bon on décide de retourner en ville, on se rend au parc josone tres beau, crocodile-perroquet-singe-et décor a couper le souffle et cest vrai que le pina colada au bar du pac est vraiment bon!!!!
ha le soleil se montre vers 11h ouf y fait chaud, mais on est en jeans avec nos soulier et gilet, cest pas pratique faut faire avec!!!!encore les marchées au puces un cadeau pour papa-pour beaux-papa, pour un tel etc.....largent baisse vite
je trouve que ca revient toute au meme autant a la havane qua varadero les prix sont un peu moin cher a varadero, donc je decide de retourner a lhotel en caleche, nous sommes a 10 minutes donc on arrive et je demande le prix 10 PESOS PAR PERSONNES!!!yé tu fous pour 10 minutes, jessaie de barguiner mais monsieur est toqué et déroge pas du tout, je suis en beau fusil
mais cest la vie de touriste ca lair!!!donc on passe lapres-midi a prendre du soleil et a jaser avec des amis(et prendre un verre aussi
)le bus vient nous chercher a 20h30. Sujet : fin du résumé!!!! Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 10:40:36 PM
Répondre donc arrivé a laéroport de varadero on fait la file pour les douanes le tapis a baggages brise, , on a attendue 2 heures encore, le vol part a 11h55 et il est 11h nous sommes pas passer encore..........finalement on réussi a passer un tour au toilette et on décolle, beau vol aucune turbulence................je voulais vous dire que les frigos a lhotel sont vide quand on arrive, le samedi matin le bain était noire de fourmis, yen avait pas apeu pres
pour le reste cest a chacun den fair sa conclusion mais nous on a vraiment compris ce quon allait prioriser a notre prochain voyage(plage et bouffe)je ne déconseille pas le villa cuba mais sachez que dapres des voyageurs ce nest pas un 4* plutot un bon 3*sans plus.le personels est vraiment tanné de travailler les sourire sont rare ainsi que les gracias!!!!larchitecture de lhotel est impressionante mais melante....ah joubliais le vendredi soir on soupais au resto a la carte el sitio(cubain)cétait dégeulasse javais des fourmis dans mon pain et dans le beurre, les chats grimpent sur les tables, ya des excréments partout et la bouffe dégeulasse jai pris encore une pepto bismol le soir...la température a été de 27 degré en moyenne aucune pluie, et aucune tite laine le soir, la plage a été fermé le jour de notre départ seulement....merci pour tout vos conseils chers forumeurs car je navait rien oublier, et tout a été a merveille, une pensée a été vers vous tous les jours, donc merci infiniment a chacun de vous
...............on prépare déja notre prochain voyage--destination--cayo largo probablement bye bye m et mme sagittaire 28xxx
Répondre voici mon résumé du villa cuba a varadero du 7 au 14 janvier, étant ntre 1er voyage la fébilité et le stress était au rendez-vous!!!je commence jour1-le vol est déplacer de 1heure donc on part a 6h25 au lieu de 5h25, on décolle a lheure, wow cest géniale lavion!!!!mais je comprend pourquoi vous appler air transat-air sardine-cest pas large!!!je mesure 6 pied donc javais les jambes en compote a larrivé!!!
on arrive a varadéro SURPRISE ON EST 5 AVION EN MEME TEMPS!!!pas besoin de vous dire que nous avons attendu 3 heure en ligne pour passer les douanes, pas le temps de changer mon argent, les représentant nous cours apres pour prendre le bus ouf!!!!cest pas grave on est en vacances!!!
arrivé a lhotel, check in tres vite, un valet nous conduit a notre villaWOW!!!cest super grand, propre, piscine privé, pres de la mer!!!ca annonce bien....donc dodo vers 2 heures du matin on est brulé
Sujet : résumé villa cuba 2 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 9:30:52 PM
Répondre jour2-8h30 on se leve gros soleil, vite vite on se dépeche pour voir la mer et la plage.oh oh SURPRISE une odeure de fosse septique envahit la chambre assez pour que ma femme enceinte soit malade
bon ca va mal, quelques fourmis autour du bain mais cest pas grave ca....je le dit a victor notre représentant et tout se regle la journée meme, cest parfait!!!WOW QUELLE PLAGE!!!elle est splendide et la mer est écoeurante cest géniale!!!!!!la végétation sur le site cest super beau beaucoup de variété, la piscine est tres grande et propre, le buffet est tres grand avec beaucoup de choix et cest propre!!!
donc jour 2-3-4 soleil, 26-28on a fait que de la plage, cétait extras quelle belle vie, avec un mojitos, pina colada, biere, villa cuba spécial tres bon, ma femme pouvait boire les meme chose que moi sana alcool et glace donc cétait parfait....mais le personel du bar aucun sourire meme avec du type, cest décevant.........le mardi soir (jour4) resto a la carte le fontana(italien)eurk!!!les pates était tellement cuite, gonflé au maximum avec un gout bizzare mais on a manger pareil!!!mais apres pepto bismol javais mal au coeur......... Sujet : résumé villa cuba 3 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 9:40:18 PM
Répondre jour5-mercredi aujourdhui la havane.wow!!!cétait super interressant et le guide super fin(serge)que de culture ils onts les cubains!!!!a faire absolument!!!!nous avons magasiner dans les marché au puces la bas, cest fous il y avait tellement de monde, mais les cubains sont tannant avec leurs modits cigare au noir, on cest fait achaler toute la semaine meme a la plage
on a diner a la havane tres bon je ne me souvient pas du nom du resto désolé!!!!encore une journée chaude mais plus nuageuse!!!parfait pour la visite, arrivé a lhotel vers 19heures, on se rend au buffet et il y a beaucoup de choix encore por-rosebeef-poulet-riz-pates-legumes-dessert-painetc....le café est super bon..mais on commence a etre tanné un peu des odeurs mélanger et du gout de lhuile partout mais cest pas graves.....cest mieux a ce que je mattendait!!!
Sujet : résumé villa cuba 4 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 9:52:41 PM
Répondre jour6(jeudi)-soleil 29degrées aujourdhui encore de la plage.cest tellement plaisant et relaxant en plus les vagues sont plus grosse...oups!!!je me suis fait brulé par un jelly fish sur la cuisse, 20 minutes apres cétait correcte, ma blonde commence a avoir des rougeur sur les jambes ca ressemble a des piqures de puces de sable, moi jai rien pourtant jai une peau a moustiques!!!!le soir je me rend compte que mon nez est brulé oh oh ca fait mal pas a peu pres!!!!pas grave ca passe.....les spectacles danimations sont pas pire mais ce soir cest plates a mourir donc dodos, a chaque soir sur le canal 26 a 8h20 il y a la météo pour les 3 jours suivant et vers 10h dexcellent film au 17 en espagnole mais en comprend pareil....rendue au jeudi on commence a en avoir marre du buffet, on sennui de la bouffe dici, mais cest pas dramatique il y a toujours un plat qui nous interresse, je suis assez conservateur dans la bouffe et jai toujours manger a ma faim!!!!et on sennuis de notre fille, le jeudi on avait un peu le cafard, pris entre deux sentiments, mais on a rencontre 2 couples de québec et ca fait passer notre ennui........... Sujet : résumé villa cuba 5 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 10:10:29 PM
Répondre jour6(vendredi)-soleil et humidité au rendez-vous 30 degrées, donc encore de la plage jusqua 4 heures et ensuite on a pris le bus a 2 étages(5 pesos chaque pour la journé) pour voir la péninsule de varadero et les hotels, wow yen a des belles pas a peu pres (playa alaméda-blau-tryp-etc...)décu de larénas blancas ca lair sale et lhotel est défraichis le palma real a lair bien mais trop loin de la plage faut marcher 10 minutes selon les gens qui y restait, retourner a varadero jyrais plus haut dans la pointe vers le blau apeu pres cest plus ressent.....les gens était décus du beaches, du tortuga, playa varadero 1920 selon les commentaires que jai entendu...le villa cuba est tres bien situé cest 15 minutes du centre-ville a pied une belle petite marche
on apris le petit train aussi (4 pesos chaque pour la journé)on a souper a varadero au resto la fondue tres bon mais tres cher, pour une soupe, un coca-cola-une fondue au boeuf, pas de dessert ni café 37 pesos pour les deux, cest pas donné, en plus jy allait pour la fondue au chocolat, niet ce soir la yen avait pas
....donc retour a lhotel a pied mais en passant on voit un caracol on sest acheter 2 gros cornet au chocolat hershey humm un gout de chez-nous!!!!!
Sujet : résumé villa cuba 6 Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 10:24:53 PM
Répondre derniere journée-on se leve et sest nuageux et y vente pas a peu pres..donc on fait les valise on va au buffet manger et retour de la serviette de plage(dépot de 20 pesos par serviette pour la semaine et tu change quand tu veux)check out a 12h........bon on décide de retourner en ville, on se rend au parc josone tres beau, crocodile-perroquet-singe-et décor a couper le souffle et cest vrai que le pina colada au bar du pac est vraiment bon!!!!
ha le soleil se montre vers 11h ouf y fait chaud, mais on est en jeans avec nos soulier et gilet, cest pas pratique faut faire avec!!!!encore les marchées au puces un cadeau pour papa-pour beaux-papa, pour un tel etc.....largent baisse vite
je trouve que ca revient toute au meme autant a la havane qua varadero les prix sont un peu moin cher a varadero, donc je decide de retourner a lhotel en caleche, nous sommes a 10 minutes donc on arrive et je demande le prix 10 PESOS PAR PERSONNES!!!yé tu fous pour 10 minutes, jessaie de barguiner mais monsieur est toqué et déroge pas du tout, je suis en beau fusil
mais cest la vie de touriste ca lair!!!donc on passe lapres-midi a prendre du soleil et a jaser avec des amis(et prendre un verre aussi
)le bus vient nous chercher a 20h30. Sujet : fin du résumé!!!! Auteur : sagittaire28 Envoyé : 1/16/2006 10:40:36 PM
Répondre donc arrivé a laéroport de varadero on fait la file pour les douanes le tapis a baggages brise, , on a attendue 2 heures encore, le vol part a 11h55 et il est 11h nous sommes pas passer encore..........finalement on réussi a passer un tour au toilette et on décolle, beau vol aucune turbulence................je voulais vous dire que les frigos a lhotel sont vide quand on arrive, le samedi matin le bain était noire de fourmis, yen avait pas apeu pres
pour le reste cest a chacun den fair sa conclusion mais nous on a vraiment compris ce quon allait prioriser a notre prochain voyage(plage et bouffe)je ne déconseille pas le villa cuba mais sachez que dapres des voyageurs ce nest pas un 4* plutot un bon 3*sans plus.le personels est vraiment tanné de travailler les sourire sont rare ainsi que les gracias!!!!larchitecture de lhotel est impressionante mais melante....ah joubliais le vendredi soir on soupais au resto a la carte el sitio(cubain)cétait dégeulasse javais des fourmis dans mon pain et dans le beurre, les chats grimpent sur les tables, ya des excréments partout et la bouffe dégeulasse jai pris encore une pepto bismol le soir...la température a été de 27 degré en moyenne aucune pluie, et aucune tite laine le soir, la plage a été fermé le jour de notre départ seulement....merci pour tout vos conseils chers forumeurs car je navait rien oublier, et tout a été a merveille, une pensée a été vers vous tous les jours, donc merci infiniment a chacun de vous
...............on prépare déja notre prochain voyage--destination--cayo largo probablement bye bye m et mme sagittaire 28xxxTravailler au Club Med? English translation pending
Salut a tous, j'aimerais travailler au Club Med. Pouvez vous me renseigner sur la durée des contrats, le temps entre 2 contrats, la rémunération, l'ambiance, les conditions de travail, etc... et est ce que quelqu'un a deja travailler au service maintenance ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Voyager à vélo avec des petits enfants English translation pending
Bonjour à tous
Nous envisageons de parcourir le sud du littoral atlantique l'été prochain avec nos deux enfants qui auront alors 1 an et demi et 3 ans et demi. Nous faisons beaucoup de vélo, essentiellement du VTT et la plus grande des filles a déjà l'habitude de circuler sur un siège, même sur des parcours de VTT peu accidentés.
Nous sommes donc à la recherche d'infos et de retours d'expériences, en particulier sur les points suivants : La remorque pour les enfants : un nombre impressionnant de remorques est diponible par le biais de certains fournisseurs et il nous est difficile d'avoir des éléments de comparaison autres que techniques. Nous sommes donc à la recherche d'expériences et surtout d'infos concernant d'une part les remorques qui vous ont posé de gros soucis dans leur utilisation, leur difficulté d'entretien, le confort des enfants ou l'impact sur le pilotage du vélo, et d'autre part celles qui vous semblent bien adaptée à des longues distances, résistantes et utilisables occasionnellement sur des chemins autres que des voies goudronnées. Nous avons entendu parler de la KIDCAR comfort (qui semble bien adaptée) mais il nous est impossible d'en avoir une idée du prix. D'autre remorques (Chariot Carrier, Croozer) ont aussi retenu notre attention. Donc si vous avez quelques infos... Le transport des bagages. Des couches à la petite tente en passant par quelques vêtements, le matériel de réparation et les vivres, nous aurons 25 à 30 kg (sans l'eau). Faut-il préférer l'utilisation d'une remorque, de sacoches ou des deux à la fois. Nous n'avons jamais eu à transporter de bagages en vélo, nous n'avons donc aucune expérience en la matière et toutes vos remarques sont bonnes à prendre. L'hébergement. On est plutôt camping et cela n'a pas posé de problème, même avec la plus petite cet été, mais nous n'étions pas en itinérant. Certain(e)s ont-ils (elles) des expériences de camping itinérant avec de jeunes enfants ? (organisation logistique) Ou alors autre type d'hébergement ? Le matériel auquel tout "novice-du-voyage-à-vélo-au-long-cours-avec-des-enfants-en-camping" ne pense pas mais qu'il se mord les doigts d'avoir oublié dès les premiers tours de pédales.Merci à tous pour votre aide
Tof et Cilou
Nous envisageons de parcourir le sud du littoral atlantique l'été prochain avec nos deux enfants qui auront alors 1 an et demi et 3 ans et demi. Nous faisons beaucoup de vélo, essentiellement du VTT et la plus grande des filles a déjà l'habitude de circuler sur un siège, même sur des parcours de VTT peu accidentés.
Nous sommes donc à la recherche d'infos et de retours d'expériences, en particulier sur les points suivants : La remorque pour les enfants : un nombre impressionnant de remorques est diponible par le biais de certains fournisseurs et il nous est difficile d'avoir des éléments de comparaison autres que techniques. Nous sommes donc à la recherche d'expériences et surtout d'infos concernant d'une part les remorques qui vous ont posé de gros soucis dans leur utilisation, leur difficulté d'entretien, le confort des enfants ou l'impact sur le pilotage du vélo, et d'autre part celles qui vous semblent bien adaptée à des longues distances, résistantes et utilisables occasionnellement sur des chemins autres que des voies goudronnées. Nous avons entendu parler de la KIDCAR comfort (qui semble bien adaptée) mais il nous est impossible d'en avoir une idée du prix. D'autre remorques (Chariot Carrier, Croozer) ont aussi retenu notre attention. Donc si vous avez quelques infos... Le transport des bagages. Des couches à la petite tente en passant par quelques vêtements, le matériel de réparation et les vivres, nous aurons 25 à 30 kg (sans l'eau). Faut-il préférer l'utilisation d'une remorque, de sacoches ou des deux à la fois. Nous n'avons jamais eu à transporter de bagages en vélo, nous n'avons donc aucune expérience en la matière et toutes vos remarques sont bonnes à prendre. L'hébergement. On est plutôt camping et cela n'a pas posé de problème, même avec la plus petite cet été, mais nous n'étions pas en itinérant. Certain(e)s ont-ils (elles) des expériences de camping itinérant avec de jeunes enfants ? (organisation logistique) Ou alors autre type d'hébergement ? Le matériel auquel tout "novice-du-voyage-à-vélo-au-long-cours-avec-des-enfants-en-camping" ne pense pas mais qu'il se mord les doigts d'avoir oublié dès les premiers tours de pédales.Merci à tous pour votre aide
Tof et Cilou
Itinéraire au Madagascar English translation pending
Salut la compagnie ! 😉
Ma compagne et moi partons au mois d'octobre pour un voyage de 29 jours au Madagascar. ( En routard !!! ) J'ai établi un itinéraire et voudrais savoir si celui-ci est réalisable !?! J'ai suivi le Lonely Planet pour le faire, et voudrais avoir votre avis ?
PS : ( Logiquement, les heures de bateaux et autres devraient correspondre./ ex: Bateau de Mahajanga a Nosy Be le vendredi uniquement )
j01=> Arrivée à Antananario (6.45) Direction centre ville pour une petite visite rapide en attendent le taxi-brousse pour Mahajanga. ( +- 12 heures de route de nuit ) j02=> Arrivée à Mahajanga ( Matin ) -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j03=> Visite du Parc National de Ankarafantsika. j04=> Visite du Parc National de Ankarafantsika. j05=> Ferry pour Nosy Be. j06=> Arrivée a Nosy Be -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j07=> Repos ( Plages-Visites-... ) j08=> Repos ( Plages-Visites-... ) j09=> Vole interne de Nosy Be a Diego -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j10=> Visite du Parc National Ambre. j11=> Visite du Parc National Ambre. j12=> Visite de la Réserve de Ankaranan. j13=> Visite de la Réserve de Ankaranan. j14=> Repos. j15=> Taxi-brousse pour Sambava -> Hôtel+visite. j16=> Taxi-brousse pour Andapa -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j17=> Visite du Parc National de Marojejy. j18=> Visite du Parc National de Marojejy. j19=> Taxi-brousse pour Sambava + Vole interne pour Maroantsetra -> Hôtel+visite. j20=> Taxi-brousse pour Tamatave -> Hôtel+visite. j21=> Repos. j22=> Train pour Ambila -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j23=> Visite du Parc National de Andasibe ou plage. j24=> Visite du Parc National de Andasibe ou plage. j25=> Train pour Antananarivo -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j26=> Journée de réserve. ( Si prob dans l'itinéraire ) j27=> Journée de réserve. ( Si prob dans l'itinéraire ) j28=> Dernière journée a Antananarivo. j29=> Depart pour l'Europe a 5.40.
Voilà voilà !!!
J’attends avec impatience vos commentaires et autres avis ou conseils !
Merci a tous de votre aide afin de réaliser notre nouvelle aventure !
@++
Dernier PS : Si vous avez un itinéraire complet pour une durer de +- 29 jours je suis preneur ! Afin, de voir d’autres possibilités … Merci !
Ma compagne et moi partons au mois d'octobre pour un voyage de 29 jours au Madagascar. ( En routard !!! ) J'ai établi un itinéraire et voudrais savoir si celui-ci est réalisable !?! J'ai suivi le Lonely Planet pour le faire, et voudrais avoir votre avis ?
PS : ( Logiquement, les heures de bateaux et autres devraient correspondre./ ex: Bateau de Mahajanga a Nosy Be le vendredi uniquement )
j01=> Arrivée à Antananario (6.45) Direction centre ville pour une petite visite rapide en attendent le taxi-brousse pour Mahajanga. ( +- 12 heures de route de nuit ) j02=> Arrivée à Mahajanga ( Matin ) -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j03=> Visite du Parc National de Ankarafantsika. j04=> Visite du Parc National de Ankarafantsika. j05=> Ferry pour Nosy Be. j06=> Arrivée a Nosy Be -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j07=> Repos ( Plages-Visites-... ) j08=> Repos ( Plages-Visites-... ) j09=> Vole interne de Nosy Be a Diego -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j10=> Visite du Parc National Ambre. j11=> Visite du Parc National Ambre. j12=> Visite de la Réserve de Ankaranan. j13=> Visite de la Réserve de Ankaranan. j14=> Repos. j15=> Taxi-brousse pour Sambava -> Hôtel+visite. j16=> Taxi-brousse pour Andapa -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j17=> Visite du Parc National de Marojejy. j18=> Visite du Parc National de Marojejy. j19=> Taxi-brousse pour Sambava + Vole interne pour Maroantsetra -> Hôtel+visite. j20=> Taxi-brousse pour Tamatave -> Hôtel+visite. j21=> Repos. j22=> Train pour Ambila -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j23=> Visite du Parc National de Andasibe ou plage. j24=> Visite du Parc National de Andasibe ou plage. j25=> Train pour Antananarivo -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j26=> Journée de réserve. ( Si prob dans l'itinéraire ) j27=> Journée de réserve. ( Si prob dans l'itinéraire ) j28=> Dernière journée a Antananarivo. j29=> Depart pour l'Europe a 5.40.
Voilà voilà !!!
J’attends avec impatience vos commentaires et autres avis ou conseils !
Merci a tous de votre aide afin de réaliser notre nouvelle aventure !
@++
Dernier PS : Si vous avez un itinéraire complet pour une durer de +- 29 jours je suis preneur ! Afin, de voir d’autres possibilités … Merci !
Transport et itinéraire au Madagascar English translation pending
Bonjour, 🙂
Je suis en train de préparer un voyage à Madagascar de 4 semaines au mois de novembre et j'aimerais faire ces 3 étapes:Cote Est, Tamatave, Ile Ste MarieTrain entre Fianarantsoa et ManakaraDescente de la Tsiribihina coté Ouest Je suis à la recherche de conseils sur la manière et les moyens de goupiller ces 3 étapes. Nous serons certainement obligés de prendre au moins une fois un ligne intérieure mais je ne sais pas comment organiser tout ca, quel temps il est conseillé de consacrer à ces étapes... etc alors merci pour tous vos précieux conseils!!!😉 D'autre part, je demande à tout hasard si il y aurait des personnes qui ont des boites de Malarone en rab, je suis preneuse. Au plaisir de vous lire, merci
Je suis en train de préparer un voyage à Madagascar de 4 semaines au mois de novembre et j'aimerais faire ces 3 étapes:Cote Est, Tamatave, Ile Ste MarieTrain entre Fianarantsoa et ManakaraDescente de la Tsiribihina coté Ouest Je suis à la recherche de conseils sur la manière et les moyens de goupiller ces 3 étapes. Nous serons certainement obligés de prendre au moins une fois un ligne intérieure mais je ne sais pas comment organiser tout ca, quel temps il est conseillé de consacrer à ces étapes... etc alors merci pour tous vos précieux conseils!!!😉 D'autre part, je demande à tout hasard si il y aurait des personnes qui ont des boites de Malarone en rab, je suis preneuse. Au plaisir de vous lire, merci
Infos sur l'Argentine: nord ouest et Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum. J'aurais besoin d'un peu d'aide pour préparer un voyage en aout en Argentine.
Nous pensons nous promener un peu au NOA et un (petit) peu en Patagonie. Nous ne connaissons absolument pas ces deux régions même si on connait déjà d'autres régions d'Argentine (et on parle couramment espagnol) car on préfère procéder par zones.
Pour le NOA, nous avons reservé des allez simples pour Salta, nous pensions flâner tranquillement dans la région en louant une voiture pour une dizaine de jours. A part Catamarca, tout reste assez ouvert. J'avais envie de descendre jusqu'à Mendoza (pour les vignobles) mais j'ai peur que cela ne nous fasse courir un peu. Quelques questions:Est ce que quelqu'un sait ce qu'il y a à voir autour de Salta et/où je pourrai trouver plus d'info sur la région (à part à l'office de tourisme régional bien sûr).Quels sont pour vous les "immanquables" du coin? je demande ça parce que c'est un peu dur d'apprendre en rentrant qu'on est passé à 5km de l'un des plus beaux points de vue (expérience vécue, du coup je demande avant)Avez vous quelques bonnes adresses dans le coin (loc voiture, pensions, restaus bouis bouis, marchés --même très locales, pas de pb pour la langue-- etc.)quel est le temps et l'état des routes en ce moment (notamment les routes vers la frontière sont elles praticables)?
Pour la Patagonie, je précise que nous voulons juste avoir un aperçu et qu'on se limite (si j'ose dire) à Trelew/Cafalate. 2 jours à Trelew et 3/4 à Cafalate. On reviendra peut être un jour en été (on a des attaches familiales en Argentine). 😄 Pour Trelew, avez vous une idée de la faune visible en ce moment? (le guide dit baleines, éléphjants de mer, orques + oiseuax, est ce fiable?)Pour Cafalate, on se demandait quoi faire en cette saison à part le classique passerelles/petite ballade en bateau. J'ai vu sur un autre post qu'il y avait une plus grande ballade en bateau, mais je suis un peu perdue : de quoi s'agit-il et est ce possible en hiver? j'ai du mal à évaluer ce qu'il est possible de faire en cette saison sans être de grands trekeurs et j'ai un peu peur de tomber dans l'attrape touristes par défaut d'infos. Quelles sont les ballades (à pied ou en bateau) possibles/que vous conseillez, help!
Par ailleurs, si quelqu'un avait des adresses d'hotels/pensions/logements chez l'habitant corrects et abordables à proximité immédiate du parc des glaciers (à part le los nostros inabordable) et de la péninsule Valdes, ce serait carrément Byzance.
Désolée d'être un peu longue, mais j'aimerais éviter les attrape-touristes (pour la Patagonie) et merci beaucoup pour votre aide!
Gulliver
Je suis nouvelle sur le forum. J'aurais besoin d'un peu d'aide pour préparer un voyage en aout en Argentine.
Nous pensons nous promener un peu au NOA et un (petit) peu en Patagonie. Nous ne connaissons absolument pas ces deux régions même si on connait déjà d'autres régions d'Argentine (et on parle couramment espagnol) car on préfère procéder par zones.
Pour le NOA, nous avons reservé des allez simples pour Salta, nous pensions flâner tranquillement dans la région en louant une voiture pour une dizaine de jours. A part Catamarca, tout reste assez ouvert. J'avais envie de descendre jusqu'à Mendoza (pour les vignobles) mais j'ai peur que cela ne nous fasse courir un peu. Quelques questions:Est ce que quelqu'un sait ce qu'il y a à voir autour de Salta et/où je pourrai trouver plus d'info sur la région (à part à l'office de tourisme régional bien sûr).Quels sont pour vous les "immanquables" du coin? je demande ça parce que c'est un peu dur d'apprendre en rentrant qu'on est passé à 5km de l'un des plus beaux points de vue (expérience vécue, du coup je demande avant)Avez vous quelques bonnes adresses dans le coin (loc voiture, pensions, restaus bouis bouis, marchés --même très locales, pas de pb pour la langue-- etc.)quel est le temps et l'état des routes en ce moment (notamment les routes vers la frontière sont elles praticables)?
Pour la Patagonie, je précise que nous voulons juste avoir un aperçu et qu'on se limite (si j'ose dire) à Trelew/Cafalate. 2 jours à Trelew et 3/4 à Cafalate. On reviendra peut être un jour en été (on a des attaches familiales en Argentine). 😄 Pour Trelew, avez vous une idée de la faune visible en ce moment? (le guide dit baleines, éléphjants de mer, orques + oiseuax, est ce fiable?)Pour Cafalate, on se demandait quoi faire en cette saison à part le classique passerelles/petite ballade en bateau. J'ai vu sur un autre post qu'il y avait une plus grande ballade en bateau, mais je suis un peu perdue : de quoi s'agit-il et est ce possible en hiver? j'ai du mal à évaluer ce qu'il est possible de faire en cette saison sans être de grands trekeurs et j'ai un peu peur de tomber dans l'attrape touristes par défaut d'infos. Quelles sont les ballades (à pied ou en bateau) possibles/que vous conseillez, help!
Par ailleurs, si quelqu'un avait des adresses d'hotels/pensions/logements chez l'habitant corrects et abordables à proximité immédiate du parc des glaciers (à part le los nostros inabordable) et de la péninsule Valdes, ce serait carrément Byzance.
Désolée d'être un peu longue, mais j'aimerais éviter les attrape-touristes (pour la Patagonie) et merci beaucoup pour votre aide!
Gulliver
Observation de requins baleines à Djibouti English translation pending
🙂 Salut ... quelqu'un est-il aller les voir ? A quelle distance les as-tu approché ( à peu prés ) ?
Hôtel Secrets Excellence English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en RD du 13 au 24 juillet en voyage de noce à l'hôtel Secrets Excellence. Il a l'air très bien, seulement personne n'en parle sur les forums. Je voulais donc savoir si qqn le connaissait ici et pouvait m'en dire un peu plus... Merci
Je pars en RD du 13 au 24 juillet en voyage de noce à l'hôtel Secrets Excellence. Il a l'air très bien, seulement personne n'en parle sur les forums. Je voulais donc savoir si qqn le connaissait ici et pouvait m'en dire un peu plus... Merci
Qui connaît l'agence de voyage Marsans? English translation pending
nous envisageons de partir en RP par l'agence MARSANS, qu en pensez vous ?? est ce une bonne agence connaissez vous aussi VACANCES TRANSAT
merci
merci
Argentine: Une manif comme les autres a Buenos Aires! English translation pending
Ah comme j aime Buenos Aires, quand l action commence a se faire sentir....
Ici les piqueteros s en donnent a coeur joie ! Une manif par jour a Buenos Aires, d une part ceux qui reclament leurs dollars depuis la devaluation ( la classe moyenne ) et puis les piqueteros de la classes basses qui par depit, par ennuis mais aussi par interet car payé par des partis politiques ou des syndicats viennent "travailler a la manif", de veritables professionels de la manifs.
Certains viennent avec les tambours, d autres, specialistes des banderolles, ou alors les specialistes de la matraques (les memes d'ailleurs que vous retrouvez dans les villas miserias ou a Boca toujours a l affut d'une victime a depouiller, touriste ou non ! ) . Ils sont la, debarquent le matin de leurs villas par cars entiers ( payes par les syndicats....), souvent accompagnes par toute la famille ( l epouse, la mama, le pépé et les momes en landeau ....pour faire masse ) afin d'arriver ensuite a un chiffre fabuleux edité dans le Clarin ou la Nacion du lendemain avec 20.000 manifestants ou plus ! .
En fait, bien souvent vous pouvez leur demander ( je l'ai fait ), pour quelle raison ou contre quoi sont ils presents ce jour la et contre quoi manifestent ils ? . Ils n en savent rien ! Le bus est gratuit aller retour des Villas de Florencio Varrela jusqu a Plaza de Mayo dans le centre, il fait beau, il y a du soleil, des fois une canasta de produits alimentaires promis pour le retour a la famille ( surtout en periode electorale ) ou tout simplement un billet de 10 pesos a la famille.
mercredi Plaza de Mayo
Alors en premiere lignes, les durs de durs, les batons, les megaphones, les syndicalistes ( les vrais ), le service d ordre cagoulé ( car deja tous recherché par la police par leur casier judiciaire et les dernieres attaques de la semaine..........a ce sujet, en passant, dernieres statistiques : 91 attaques a main armee sur Buenos Aires par jour !), et puis derriere les vieux, nonas et nonos, landeaux, ados bien souvent fatigué et assis sur trottoirs chahutant (en buvant une bonne Quilmes) ou simplement se raccontant la novela du moment avec les bebes au bras brayant !
Il est midi, 14h00, ca gueule dans le megaphone.......contre qquechose que de toute facon la masse derriere ne comprend pas ...leurs preoccupations est plutot d'ordre du ventre, du lait pour les bebes et de quoi se rouler un petard ce soir. Alors le discours de devant sur le retablissement d'une loi ou la liberation d'un syndicaliste "betement capturé lors de la manif de la veille", ca leur passe vraiment au dessus de la tete ! 15h00-16h00, ca y est tout le monde derriere est assis ou fait la manche ( apres tout les gamins de 5-6 ans sont la aussi), alors autant ne pas perdre non plus de temps et faire la manche autour de la manif aupres des passants qui eux aussi se foutent de la manifs et qui tellement habitués a ce vacarme quotidiens ne regardent meme plus les banderolles, ni s affolent par les cagoulés au batton ..ils font tellement partis du paysage de la semaine . ( pas de manifs le samedi ou le dimanche...il y a foot ! )
17h00, on remballe ...direction les cars ( en general de ramassages scolaires de banlieue de couleur orange ...peut etre que quelques municipalites de banlieue les ont "loues" aux syndicats pour la journee !). ca remonte dans les bus stationnes sur les avenues depuis le matin, derrieres quelques cagoules tappent sur des flics, histoire de ne pas etre venus pour rien, ca defoule un peu surtout lorsque la nuit derniere, c'etaient les memes qui se faisaient bastonner dans les commissariat pour un "interrogatoire" !
18h00 les flics chargent pour "disperser" les dernieres cagoules, les boutiques ou bars ont baissé les rideaux de fer pour "laisser passer" avec qq clients dedans impertubables qui finissent leurs capuccinos tout en regardant in vivo a travers la vitre et en parallele sur le canal "TeleNoticias" du vieux televiseur du bar la meme ruée.
19h00 c est fini, les bus oranges sont sur l'autoroute pour relier la villa miseria, les flics remontent dans leurs fourgons "accompagnés" par quelques cagoules qui ne courraient pas assez vite. Les bars ressortent leur tables et leurs chaises en terrasse sur les trottoirs, c est le debut de la soiree sur Plaza congreso et Callao, les resto et confiterias se remplissent ! et moi je termine mon cafe ! C'etait mercredi dernier, un mercredi comme un autre ! Herge!
Ici les piqueteros s en donnent a coeur joie ! Une manif par jour a Buenos Aires, d une part ceux qui reclament leurs dollars depuis la devaluation ( la classe moyenne ) et puis les piqueteros de la classes basses qui par depit, par ennuis mais aussi par interet car payé par des partis politiques ou des syndicats viennent "travailler a la manif", de veritables professionels de la manifs.
Certains viennent avec les tambours, d autres, specialistes des banderolles, ou alors les specialistes de la matraques (les memes d'ailleurs que vous retrouvez dans les villas miserias ou a Boca toujours a l affut d'une victime a depouiller, touriste ou non ! ) . Ils sont la, debarquent le matin de leurs villas par cars entiers ( payes par les syndicats....), souvent accompagnes par toute la famille ( l epouse, la mama, le pépé et les momes en landeau ....pour faire masse ) afin d'arriver ensuite a un chiffre fabuleux edité dans le Clarin ou la Nacion du lendemain avec 20.000 manifestants ou plus ! .
En fait, bien souvent vous pouvez leur demander ( je l'ai fait ), pour quelle raison ou contre quoi sont ils presents ce jour la et contre quoi manifestent ils ? . Ils n en savent rien ! Le bus est gratuit aller retour des Villas de Florencio Varrela jusqu a Plaza de Mayo dans le centre, il fait beau, il y a du soleil, des fois une canasta de produits alimentaires promis pour le retour a la famille ( surtout en periode electorale ) ou tout simplement un billet de 10 pesos a la famille.
mercredi Plaza de MayoAlors en premiere lignes, les durs de durs, les batons, les megaphones, les syndicalistes ( les vrais ), le service d ordre cagoulé ( car deja tous recherché par la police par leur casier judiciaire et les dernieres attaques de la semaine..........a ce sujet, en passant, dernieres statistiques : 91 attaques a main armee sur Buenos Aires par jour !), et puis derriere les vieux, nonas et nonos, landeaux, ados bien souvent fatigué et assis sur trottoirs chahutant (en buvant une bonne Quilmes) ou simplement se raccontant la novela du moment avec les bebes au bras brayant !
Il est midi, 14h00, ca gueule dans le megaphone.......contre qquechose que de toute facon la masse derriere ne comprend pas ...leurs preoccupations est plutot d'ordre du ventre, du lait pour les bebes et de quoi se rouler un petard ce soir. Alors le discours de devant sur le retablissement d'une loi ou la liberation d'un syndicaliste "betement capturé lors de la manif de la veille", ca leur passe vraiment au dessus de la tete ! 15h00-16h00, ca y est tout le monde derriere est assis ou fait la manche ( apres tout les gamins de 5-6 ans sont la aussi), alors autant ne pas perdre non plus de temps et faire la manche autour de la manif aupres des passants qui eux aussi se foutent de la manifs et qui tellement habitués a ce vacarme quotidiens ne regardent meme plus les banderolles, ni s affolent par les cagoulés au batton ..ils font tellement partis du paysage de la semaine . ( pas de manifs le samedi ou le dimanche...il y a foot ! )
17h00, on remballe ...direction les cars ( en general de ramassages scolaires de banlieue de couleur orange ...peut etre que quelques municipalites de banlieue les ont "loues" aux syndicats pour la journee !). ca remonte dans les bus stationnes sur les avenues depuis le matin, derrieres quelques cagoules tappent sur des flics, histoire de ne pas etre venus pour rien, ca defoule un peu surtout lorsque la nuit derniere, c'etaient les memes qui se faisaient bastonner dans les commissariat pour un "interrogatoire" !
18h00 les flics chargent pour "disperser" les dernieres cagoules, les boutiques ou bars ont baissé les rideaux de fer pour "laisser passer" avec qq clients dedans impertubables qui finissent leurs capuccinos tout en regardant in vivo a travers la vitre et en parallele sur le canal "TeleNoticias" du vieux televiseur du bar la meme ruée.
19h00 c est fini, les bus oranges sont sur l'autoroute pour relier la villa miseria, les flics remontent dans leurs fourgons "accompagnés" par quelques cagoules qui ne courraient pas assez vite. Les bars ressortent leur tables et leurs chaises en terrasse sur les trottoirs, c est le debut de la soiree sur Plaza congreso et Callao, les resto et confiterias se remplissent ! et moi je termine mon cafe ! C'etait mercredi dernier, un mercredi comme un autre ! Herge!
Bons plans à Pondicherry (Inde) English translation pending
coucou
on est 2 filles sur pondichery et ON EST PAUMEE
si quelqu un se trouve dans le coin peut etre pourrions nous se voir?
commemt retirer des sous toutes les banques refusent notre carte?
comment trouver une puce de telefone?
quels sont les bons restos dans le coin?
et ou est la poste??
voila merci pour vos reponses on en a bien besoin
a bientot
myriam et magali
on est 2 filles sur pondichery et ON EST PAUMEE
si quelqu un se trouve dans le coin peut etre pourrions nous se voir?
commemt retirer des sous toutes les banques refusent notre carte?
comment trouver une puce de telefone?
quels sont les bons restos dans le coin?
et ou est la poste??
voila merci pour vos reponses on en a bien besoin
a bientot
myriam et magali
Quel hôtel pour faire la fête? English translation pending
Bonjour, je cherche un endroit qui serait bien pour moi et mes chum. On es dans la trentaine, on veux avoir du fun et rencontrer des gens intéressant tout en passant un beau voyage. Je ne veux pas une place tranquille..... mais j'aimerai quand même que cela soit beau....C'est mon premier voyage alors j'ai besoin de votre aide ! Merci....
Retour Bayahibe Sunscape Casa del Mar English translation pending
salut,
retour hier du sunscape casa del mar, on ne peux manquer de rien, cet hotel est vraiment formidable.
l'acceuil, la chambre, les restos, les sourires des divers personnels (de la femme de chambre en passant par les cuisiniers et meme l'equipe de direction), une animation extra toute la journée, et personne ne te force (comme au club med).
une plage magnifique, dont la couleur de l'eau change avec la luminosite, surtout partir avec masque et tuba, au dela des bouées, avec un morceau de pain tu te regaleras.
bayahibe, par la plage en un quart d'heure, il ya differents vendeurs, tableaux, cigars, rhum.
pour les achats de souvenirs, on peut allez a dominicus en taxi au depart de l'hotel (300 pesos) et la bas il y a un petit supermarche, ou les dominicains font leur achats (donc des tarifs tres interessants sans avoir a marchander), rhum, cafe, tableaux, cigars, bijoux etc....
pour les excursions j'ai des petits tuyaux....
c'est vraiment un endroit magnifique🙂
retour hier du sunscape casa del mar, on ne peux manquer de rien, cet hotel est vraiment formidable.
l'acceuil, la chambre, les restos, les sourires des divers personnels (de la femme de chambre en passant par les cuisiniers et meme l'equipe de direction), une animation extra toute la journée, et personne ne te force (comme au club med).
une plage magnifique, dont la couleur de l'eau change avec la luminosite, surtout partir avec masque et tuba, au dela des bouées, avec un morceau de pain tu te regaleras.
bayahibe, par la plage en un quart d'heure, il ya differents vendeurs, tableaux, cigars, rhum.
pour les achats de souvenirs, on peut allez a dominicus en taxi au depart de l'hotel (300 pesos) et la bas il y a un petit supermarche, ou les dominicains font leur achats (donc des tarifs tres interessants sans avoir a marchander), rhum, cafe, tableaux, cigars, bijoux etc....
pour les excursions j'ai des petits tuyaux....
c'est vraiment un endroit magnifique🙂
Situation en République Dominicaine? English translation pending
Salut les voyageurs!
Je pars en RD à Uvero Alto le 9 octobre, je suis à la recherche d'informations fiables sur l'état de cette région après le passage de Jeanne!
Est-il raisonnable de partir?
Merci pour vos infos...😉
Je pars en RD à Uvero Alto le 9 octobre, je suis à la recherche d'informations fiables sur l'état de cette région après le passage de Jeanne!
Est-il raisonnable de partir?
Merci pour vos infos...😉
Prix des excursions ile de Saona et San Domingo English translation pending
Bonjour, J'aimerais savoir combien coûte ces excursions a Bayahibe, celle pour l'Ile Saona et l'autre pour la visite de Santo Domingo (en dollars US)? Car je prevoie partir pour le Palace ou l'Iberostar et j'aimerais prevoir le budget a avoir la-bas...
Merci pour vos reponses!!
Merci pour vos reponses!!
Tarifs pour nager avec les dauphins en République Dominicaine ou Cuba English translation pending
J'aimerais bien savoir si quelqu'un connait les tarifs pour nager avec les dauphins en Republique Dominicaine ou a Cuba..merci beaucoup isabelle25
Dernières nouvelles de République Dominicaine (février 2004) English translation pending
🙂Bonjour, je rentre ce -jour. Suis à votre disposition pour les questions d'actualités. Par ex, j'ai vécu la grande huelga de la semaine dernière et ses morts malheureusement!
Le taux de change s'est effondré. USD: 0, 50 pesos, Euros, 0, 56 pesos.
Je retourne fin avril pour régler des détails administratifs.
Je peut vous donner des astuces comme: comment aller de Bayahibe à Santo Domingo pour moins de 150 Pesos ( 3 Euros) alors que le même voyage est proposé pour 30 USD par les grands hôtels!
Le taux de change s'est effondré. USD: 0, 50 pesos, Euros, 0, 56 pesos.
Je retourne fin avril pour régler des détails administratifs.
Je peut vous donner des astuces comme: comment aller de Bayahibe à Santo Domingo pour moins de 150 Pesos ( 3 Euros) alors que le même voyage est proposé pour 30 USD par les grands hôtels!
Mamoudzou, Mayotte - December 2025
There exists a rare land where life expresses itself, a land where everything is destroyed, patched up, where everything is dirty and faded, yet paradoxically, each passing day is synonymous with light and joy. Seen from the sea, magnified by its translucent waters, the island is splendid; seen from inland, ochre and green dress a landscape one would wish to be pristine. As you approach the coast with the tides, countless boat wrecks never finish dying; returning from a hike, you know you’re nearing the city by the increasingly obvious proliferation of all kinds of trash. Overflowing the towns, makeshift homes made of corrugated iron stand here and there, wherever the eye lands; from a height, looking toward the horizon, you find the calm blue of the ocean and the beauty of infinity.
But where does all this corrugated iron come from? Blue, gray, red, or black, you find it pretty much everywhere—except, of course, on the island’s heights, where the heat is such that all life seems impossible. Yet, a few kilometers from the capital, more than an hour’s walk away, the corrugated iron is very much there, omnipresent, guaranteeing a land registry as hypothetical for us Europeans as it is very real for those who live there, far from civilization and comfort. I keep climbing. I’m precisely looking to meet these people who live on very little, if not nothing.
- Jéjé Mogné (Hello, sir in Shimahorais)! Where do you get water here, in this place? How do you drink, irrigate your plants?
- I wait for the rain. We have tanks that fill up well with each rainfall. But right now, it’s not raining much.
At the top of the next hill, lost in the bushes, it’s easier for me to guess the distant city, Mamoudzou, than the rest of the path, a remnant of a magnificent GR called the Island Tour, abandoned for the most part, sometimes maintained between two lost hamlets. The city, the pulse, water. Below, the ocean, running water, drinking water—despite regular interruptions; here, up high, an hour and a half’s walk away, tanks, arbitrariness. On other slopes, however, during another hike, I saw the water supply network, made of sturdy pipes tangled in the earth, right there by the path. It seems there are places where water climbs. Others not. Each to their own karma. In 2025. In a French department.
A path of misfortune, lost and regained, thanks to a sign, an inscription, or the compass’s directions. No one walks here anymore, except those who live here or come to harvest their crops. I remember that breathtaking hike in 2013, when I connected Bandrélé to Mamoudzou, passing by the peaks of Bénara (660m) and Bépilipili (643m), barely pausing at Tsararano and Vahibé: 34 km of intense effort on a rollercoaster path, along a trail that was still discernible. Today, it’s as if everything had disappeared. By also destroying the paths and vegetation, Chido* broke the last momentum of these cautious hikers: insecurity has made its way across the archipelago, and Sunday strolls are no longer the norm. Me, I keep going. I will have walked here and there during these three weeks to get an idea of the places, the people, the landscapes, and the superhuman effort required to move forward in over 40°C. To tell the truth, during my last hike, I cut my plans short and let myself be carried by a group of young people heading back to the city. The path is now just an inextricable network of small trails, the specter of Providence** comes to mind. True wisdom is knowing when to give up. I leave.
* A cyclone named "desire" (in Shona), which ravaged the island of Mayotte on December 14, 2024. ** June 2023, a very poorly prepared hike on Providence Island (Caribbean) from which I miraculously escaped.
On Petite-Terre, Marie takes me to visit some locals, white people who have lived there for a long time and make a living from their art; jewelry for her, all kinds of objects for him. We love this little shop, this oasis amid the chaos that embodies Dostoevsky’s phrase: "Beauty will save the world." It’s clean and tidy, beautiful, well-kept. Invariably, the question of insecurity resurfaces in the middle of the conversation. The woman says:
- I know someone who slipped in their bathtub. Still, I keep taking baths…
So, is this insecurity a myth or reality? I hear stories that are often true but sometimes seemingly exaggerated through the lens of misunderstanding and one-upmanship. Like that of this midwife assaulted one evening (it gets dark early) on her way home from work. Sometimes she was attacked on the path, dragged by the hair for several meters, sometimes she made it home, but it was her roommate who let the two men in. One version talks about a snatched phone and gratuitous violence, another about violence outright. In short, one thing is certain: walking around at night flaunting your phone isn’t a good idea, no more in Mamoudzou than in the rough neighborhoods of Nantes. Also, I played it safe: nothing flashy, nothing bling-bling, and always something to give if needed. I was never approached. It’s not easy to get a sense of the realities, between the hazy reports from journalists sensationalizing everything and the real lives of real people. But I know I can’t rely on these few ideas I’ve formed: I’m nobody, and above all, I don’t live here. What I do know, however, is that since my last visit to the island in 2017, over 80,000 babies have been born, and tens of thousands of immigrants have reached the archipelago’s shores. What’s also obvious is that poverty, hunger, and—let’s say it—indignity foster delinquency and insecurity. So, without taking journalists’ alarmist speeches at face value, we’ll try to keep in mind that a young person rendered orphaned by circumstances (parents expelled), poor and often hungry, involved more or less against their will in village wars and fueled by synthetic drugs*, will readily turn to violence when they truly have nothing to lose. We can trace the origin of this despair to the fact that in Mayotte, those without legal existence have virtually no hope of accessing anything.
* "Chimique" is a series of synthetic cannabinoids
Meanwhile, in the evening, it’s good to go home before the time of stone-throwing. From time to time, along the roads, gangs throw stones at vehicles and school buses, but mostly at police cars—almost all the white Dusters on the island! In front of the Mamoudzou police station, all parked vehicles—mostly Dusters—bear the scars of these attacks. Maybe it’s only at night that gangs unleash and all the burglaries happen? I saw nothing, heard nothing. I lived three weeks in a sort of bunker with no real access to outside light, protected by a fake wooden door doubled with a real metal door, both locked at all times. You don’t tempt fate. You endure it differently.
Today, extraordinarily, it’s raining. Yet, it’s the rainy season! But with my karma helping (what selfishness to want to walk dry when so many souls live off the rain) or is it climate change? The rain only falls once I’ve put on my horrible green pajamas. In front of the board outlining the program, I’m told that out of the six scheduled C-sections today (sic), they’ll probably only do two, maybe three. Because it’s raining. And when it rains, people don’t move around. Not for lack of will. Rather, for lack of means. And that ties into those sad days when the police patrol around the hospital: patients don’t come. They’ll come back tomorrow. To compensate, I’m happy at the thought of tackling the abscess program, but the sterilization unit is acting up and blocking the instrument trays. When it’s not the rain, it’s the unions. And when both finally quiet down, there’s always someone to find fault with the order of operations. You have to imagine an operating room where the question of urgency reigns supreme. Here, no surgery is scheduled more than 24 hours in advance—only emergencies, nothing but emergencies. So, following that reasonable adage that what’s done is no longer to be done, it’s sheer madness when the rain meets the interests of Force Ouvrière and the bad will of some combines with the laziness of others. To tell the truth, I’ve never seen so much energy expended to… do nothing. Hallucinating. But who am I, a small-time striver, an islander in my spare time, a temporary worker at the end of the world? I came, I saw, I was disappointed? Not really. Here again, I can’t judge a system in so little time. I can barely utter a few bitter words in front of obvious facts. But nothing will take away my joy of being here for three weeks. Here, they heal with somewhat outdated but still functional means. You do what you can with what you have, 8,000 km from the Métropole. Yes, the operating room doors hesitate, and the operating tables stutter, but in this blessed period, we lack neither medicines nor supplies. So we examine, anesthetize, and repair, far more undocumented people than French—if I may play with somewhat borderline statistics here; we deliver babies, dress wounds, and relieve pain in this hospital at the end of the world where neither white women nor Mahorais women would ever consider giving birth or getting treated.
What’s the solution? The obstetrician talks to the woman during a C-section under spinal anesthesia:
- Bouéni! (Madame, in Shimahorais) You need to think about tubal ligation. This is your fourth C-section. Your uterus is like tissue paper. Your next pregnancy will be very risky.
No answer. Culture. It’s all about culture. The funniest thing is that France also gets bogged down with the idea of other cultures’… cultures. The woman in question arrived illegally a few years ago to give birth to her first child. Since then, rejecting the very idea of contraception—her husband, for his part, will invoke God or Allah to refuse a vasectomy—she comes back every 12-14 months. And the obstetrician explains to me how his idea of making information about permanent contraception mandatory was deemed racist by associations. It’s always the same story. I suggest to the associations that they take charge of all these extra births, not only the medical costs but also the entire education, not just financial, of all these children doomed to live a life of misery on this forsaken archipelago. The probability that one of these offspring will emerge as a gifted, sensitive, and fiercely happy individual must truly be weighed against the degradation and abandonment that will invariably afflict the thousands of others living around him. In reality, simply mentioning a very real danger to the mother should be enough to impose sterilization. But we are a country whose greatness of soul is measured by the number of heads cut off to uphold the famous rights of man... Already a proponent at home of ending family allowances after the third child—you can’t subscribe to a certain idea of society and, at the same time, accept that tens of thousands of children are sacrificed on the altar of thoughtlessness and financial interest*—I will weakly advocate here for a controlled right to have children. Well, what will they say about me when I express the idea of imposing sterilization on women in irregular situations after the birth of their third child? National solidarity funds the noblest ideals? In Mayotte? Let’s be serious. It’s so much easier to hide behind the inalienable right of women to control their bodies than to acknowledge one’s own powerlessness to assume the consequences of such a policy. Because after 18 years of struggles as a second-class citizen, the young stateless person will have no choice but to live in hiding: faced with the impossibility of claiming birthright citizenship**, they will be deportable. In Mayotte, there aren’t enough schools, not enough housing, not enough projects for youth, not enough jobs, not enough money, not enough future… In Mayotte, an average of 5 children are born per woman. In reality, we never ask about the right of children to control their own lives.
* Single parent with 4 children: RSA at 1937 € + family allowances… ** Law of May 12, 2025 aiming to strengthen the conditions for accessing French nationality in Mayotte.
I live in the city in a clean apartment where air conditioning eases my aches and sweat, and where water flows abundantly, thanks to huge tanks that fill up between water cuts. On the hills of Koungou, I was struck by this image: there, women (a matriarchal society?) do the dishes in a miserable stream. Upstream of the same stream, the same image as downstream: disgusting water with bits of foam floating on it. A little further, however, there are taps with running water that children play with. Strange. In any case, water is a question. They tell me it’s drinkable; I doubt it. A system that’s regularly cut doesn’t seem reliable to me. In any case, I can’t help but think of the Canary Islands and their chronic water shortage, especially in Lanzarote. Without entering the debate on desalination plants—I’m quite ignorant about environmental repercussions—I’ll just say that in the Canary Islands, you can buy 8 L jugs of purified water for less than 2 €. Here, in Mayotte, the price of water—as is the price of gasoline—is the same everywhere: 0.65 € for a bottle of Cristaline (1 €/L)*. While I was walking up there with a couple of farmers shuttling between two remote spots, I know I hit the mark by offering them one of my two bottles I’d brought for the occasion.
* At home, we find Cristaline at 1.14 € for a 9 L pack, i.e., 0.13 € per liter.
Outside, everything is broken, abandoned, old, worn, torn, faded, heavy, dirty, forsaken. But life goes on. And that’s fascinating. At home, at 5:45 PM, people close their shutters and watch cable TV, sometimes late into the night, emptying the streets of any salutary clamor, unwittingly extinguishing the necessary pulse of life. At home, we die of boredom. In Mamoudzou, between two dying trash cans, metal frames laid on the ground are covered by the elements of a broken garden set. A bare concrete staircase, without railings, provides access to the upper floor of a dwelling. On the steps, you can read: Private space - Please take your trash with you. Metal rods protrude from the said dwelling. On the ground, it’s a festival of screws and nails… A cat passes by. It doesn’t look great. A madwoman crosses the street dancing. A slightly hurried driver brakes. A six- or seven-year-old boy comes out in his underwear from his low house made of corrugated iron. He smiles. He’s having fun doing acrobatic figures over an old mattress on the sidewalk. Forward roll, backward roll. You wonder if he eats enough. Different culture. Different customs.
I will remember for a long time this blinding morning light, a raw, vital, striking light. I almost forgot where I came from, the grayness and boredom of that continental European country where nothing really happens anymore. Here, I could join Camus, contemplating these people placed halfway between misery and the sun, resigned for the most part and, for the other part, not too unhappy with their lot. But the Mahorais discourse is unanimous: "France really screwed us over!" Today, more than half of the island’s inhabitants are undocumented; a tremendous amount of energy is spent expelling 20,000 to 25,000 of them each year; colossal sums are swallowed up to care for all these people, and the island is drifting. I talk with some gendarmes. One of them tells me:
- They intercept one kwassa* out of three… Can you explain to me why they can’t catch everyone? It’s 2025! Can’t they put the necessary boats in place?
Clearly, and this is also my opinion, this whole mess serves interests beyond us. For who can believe for a second that this glaring incompetence isn’t orchestrated? Shared interests between secret France and the Union of the Comoros? A desire to bring insecurity to its peak, either by the Comoros to eventually take back control of Mayotte, or by our own government, in a deliberate effort to see all the white people leave the archipelago and let the Mahorais fend for themselves? At one point, I’m even told about an extraordinary deposit beneath Mayotte’s soil, a promise of infinite wealth**. Not to infringe on human rights, to do some cleaning from time to time, to calm things down to avoid implosion, while waiting to go after this providential bounty? Decidedly, Mayotte hasn’t said its last word!
*What’s paradoxical is that in the early 2010s, to revive traditional fishing activity, the UN financed in Anjouan the construction of a factory to produce these light boats, 7-10m long and 1m wide, which largely served the interests of smugglers. This skiff owes its name to a Congolese dance known for being as rhythmic as it is jerky, much like the navigation experience offered during a crossing to Mayotte. ** A 2025 study revealed the existence of a gigantic magmatic reservoir located 23km beneath the archipelago. If the Icelandic experiment succeeds (Project KMT, see here), Mayotte will then possess almost unlimited energy.
Hell on earth. Paradise at sea. The world’s largest lagoon offering spectacular marine depths, Mayotte’s coral reef suffers less from the abundance of tourists* than from tropical storms**. So, let’s admit that Mayotte is best appreciated when approached from the lagoon. The heights are for old hands like me. The sea spray is rather for the snobs who shun the sun god Ra, risking too much exposure and ending up on sick leave for sunstroke! But I’m not exclusive: I twice don my snob attire and head out to tackle the waves, the seabeds, and the elusive. Because yes, underwater, we leave our landlubber reflexes behind, and flying over corals and other magnificent drop-offs, it’s as if we’re soaring, keeping in memory only what our eyes can store. Multicolored, even phosphorescent fish, sharks, rays, the immensity of the blue, and then, there, dolphins, just a few meters from me, underwater. Incredible.
* 70,000 tourists annually, mostly affinity tourism (links with family or an expatriate). ** Present almost at the water’s surface, the reefs were largely destroyed by Chido.
Paradise at sea? When you think that Mayotte comes from the Arabic Jazirat al Mawet—literally, Island of Death—because of its double coral barrier where many skiffs have run aground and continue to do so… Paradise. Eldorado. The Comoros now face an unprecedented influx of immigrants from the African Great Lakes. And Mayotte, for its part, continues to attract relentlessly, thanks to the evolution of the law*. In reality, whether hidden interests exist or not, France remains bound hand and foot by international, European, and French rules: it can’t do much. Barely has it boarded a kwassa when the one who flees by swimming cries attempted murder; barely has one been sent back to the Comoros when an association will look into their detention conditions and find a loophole; barely has one told a bouéni how her next pregnancy could be fatal when so-called human voices cry scandal.
* Regarding the Métropole, the rights of squatters and other bad payers against the notion of private property, legally violated in favor of the right to housing… ** You can read about France being condemned for its illegal practices of expelling Comorian minors. Inhumane treatment, arbitrary detention, collective expulsion.
Everyone forms their own idea of justice, and no one can claim a monopoly on good thinking. So, as long as I treat without prejudice, as long as my hands are sincerely guided by the love I bear for our humanity, I’ll allow myself to think what I think, understanding that I’m rather open to dialogue and that my opinions evolve with time and events. Today, Mayotte represents for me the failure of a model, a European one in this case, where opulence quickly meets its limits. For it’s not wrong to think that our society can’t share more than it produces, nor is it wrong to think that every human being has a right to their share of the pie; in Mayotte, you’ll find the proven result of our civilization: it doesn’t work. Exclusively financed by the right, the ideas of the left jam in Mayotte more than anywhere else: national solidarity coupled with a sense of guilt creates chaos. Political courage, or true social justice, would be to offer a future to those who have no choice—the one who’s already here, the child to be born—not to offer a present to those who can choose or to whom one can give keys to understanding—the woman of childbearing age, the candidate for exile. Ultimately, the Comoros’ coup d’état over France comes at the cost of many innocent victims, starting with the children*.
* Tens of thousands of deaths by drowning between Anjouan and Mayotte, tens of thousands of children left to fend for themselves and doomed to a non-existent future.
On the evening of the 31st, I go for my usual run and notice near a roundabout a fool in rags pedaling the wrong way. A police car passes by: the guy gets stopped. A rather quick identity check. The guy is taken away. Would he still be among us if he had ridden the right way? In the evening, the line is long in front of the club near the dock. Me, I’m just passing by, greeting my friends of the season, much more inclined to savor rest than to exhaust myself on an overheated dance floor. There, a man, thirty or forty years old, clearly in a world of his own, is searching the trash for something to eat. He’s barefoot. I console myself by thinking that at least he won’t die of cold. Out of ten children born in Mayotte, I can reasonably think that only one will be able to afford an existence that minimally meets any of our criteria.
It’s time to go home. After sweating and thinking so much about this gem of the Mozambique Channel, I spend peaceful hours by the pool at a hotel next to the airport. We checked out at 8 AM, and the flight is at 7 PM. The perfect opportunity to slack off and chat a bit more. I’m happy to get to know one of the co-pilots of tonight’s flight, staying at this hotel, while one of my flight attendant friends from this airline had already recommended me to the crew. But it’s not the captain’s day, who’s in a rather gloomy mood. I’ll travel in the back, up to the vertical of Cairo. Midnight has just struck; it’s January 2nd, my name day. Concerned about solving an unsolvable problem with a passenger, the crew asks me to give up my exit row seat and takes me to the front for the last four hours of the flight. In the end, the captain gave in? I laugh to myself: if there’s one thing I mustn’t forget, it’s that God never abandons me!
But where does all this corrugated iron come from? Blue, gray, red, or black, you find it pretty much everywhere—except, of course, on the island’s heights, where the heat is such that all life seems impossible. Yet, a few kilometers from the capital, more than an hour’s walk away, the corrugated iron is very much there, omnipresent, guaranteeing a land registry as hypothetical for us Europeans as it is very real for those who live there, far from civilization and comfort. I keep climbing. I’m precisely looking to meet these people who live on very little, if not nothing.
- Jéjé Mogné (Hello, sir in Shimahorais)! Where do you get water here, in this place? How do you drink, irrigate your plants?
- I wait for the rain. We have tanks that fill up well with each rainfall. But right now, it’s not raining much.
At the top of the next hill, lost in the bushes, it’s easier for me to guess the distant city, Mamoudzou, than the rest of the path, a remnant of a magnificent GR called the Island Tour, abandoned for the most part, sometimes maintained between two lost hamlets. The city, the pulse, water. Below, the ocean, running water, drinking water—despite regular interruptions; here, up high, an hour and a half’s walk away, tanks, arbitrariness. On other slopes, however, during another hike, I saw the water supply network, made of sturdy pipes tangled in the earth, right there by the path. It seems there are places where water climbs. Others not. Each to their own karma. In 2025. In a French department.
A path of misfortune, lost and regained, thanks to a sign, an inscription, or the compass’s directions. No one walks here anymore, except those who live here or come to harvest their crops. I remember that breathtaking hike in 2013, when I connected Bandrélé to Mamoudzou, passing by the peaks of Bénara (660m) and Bépilipili (643m), barely pausing at Tsararano and Vahibé: 34 km of intense effort on a rollercoaster path, along a trail that was still discernible. Today, it’s as if everything had disappeared. By also destroying the paths and vegetation, Chido* broke the last momentum of these cautious hikers: insecurity has made its way across the archipelago, and Sunday strolls are no longer the norm. Me, I keep going. I will have walked here and there during these three weeks to get an idea of the places, the people, the landscapes, and the superhuman effort required to move forward in over 40°C. To tell the truth, during my last hike, I cut my plans short and let myself be carried by a group of young people heading back to the city. The path is now just an inextricable network of small trails, the specter of Providence** comes to mind. True wisdom is knowing when to give up. I leave.
* A cyclone named "desire" (in Shona), which ravaged the island of Mayotte on December 14, 2024. ** June 2023, a very poorly prepared hike on Providence Island (Caribbean) from which I miraculously escaped.
On Petite-Terre, Marie takes me to visit some locals, white people who have lived there for a long time and make a living from their art; jewelry for her, all kinds of objects for him. We love this little shop, this oasis amid the chaos that embodies Dostoevsky’s phrase: "Beauty will save the world." It’s clean and tidy, beautiful, well-kept. Invariably, the question of insecurity resurfaces in the middle of the conversation. The woman says:
- I know someone who slipped in their bathtub. Still, I keep taking baths…
So, is this insecurity a myth or reality? I hear stories that are often true but sometimes seemingly exaggerated through the lens of misunderstanding and one-upmanship. Like that of this midwife assaulted one evening (it gets dark early) on her way home from work. Sometimes she was attacked on the path, dragged by the hair for several meters, sometimes she made it home, but it was her roommate who let the two men in. One version talks about a snatched phone and gratuitous violence, another about violence outright. In short, one thing is certain: walking around at night flaunting your phone isn’t a good idea, no more in Mamoudzou than in the rough neighborhoods of Nantes. Also, I played it safe: nothing flashy, nothing bling-bling, and always something to give if needed. I was never approached. It’s not easy to get a sense of the realities, between the hazy reports from journalists sensationalizing everything and the real lives of real people. But I know I can’t rely on these few ideas I’ve formed: I’m nobody, and above all, I don’t live here. What I do know, however, is that since my last visit to the island in 2017, over 80,000 babies have been born, and tens of thousands of immigrants have reached the archipelago’s shores. What’s also obvious is that poverty, hunger, and—let’s say it—indignity foster delinquency and insecurity. So, without taking journalists’ alarmist speeches at face value, we’ll try to keep in mind that a young person rendered orphaned by circumstances (parents expelled), poor and often hungry, involved more or less against their will in village wars and fueled by synthetic drugs*, will readily turn to violence when they truly have nothing to lose. We can trace the origin of this despair to the fact that in Mayotte, those without legal existence have virtually no hope of accessing anything.
* "Chimique" is a series of synthetic cannabinoids
Meanwhile, in the evening, it’s good to go home before the time of stone-throwing. From time to time, along the roads, gangs throw stones at vehicles and school buses, but mostly at police cars—almost all the white Dusters on the island! In front of the Mamoudzou police station, all parked vehicles—mostly Dusters—bear the scars of these attacks. Maybe it’s only at night that gangs unleash and all the burglaries happen? I saw nothing, heard nothing. I lived three weeks in a sort of bunker with no real access to outside light, protected by a fake wooden door doubled with a real metal door, both locked at all times. You don’t tempt fate. You endure it differently.
Today, extraordinarily, it’s raining. Yet, it’s the rainy season! But with my karma helping (what selfishness to want to walk dry when so many souls live off the rain) or is it climate change? The rain only falls once I’ve put on my horrible green pajamas. In front of the board outlining the program, I’m told that out of the six scheduled C-sections today (sic), they’ll probably only do two, maybe three. Because it’s raining. And when it rains, people don’t move around. Not for lack of will. Rather, for lack of means. And that ties into those sad days when the police patrol around the hospital: patients don’t come. They’ll come back tomorrow. To compensate, I’m happy at the thought of tackling the abscess program, but the sterilization unit is acting up and blocking the instrument trays. When it’s not the rain, it’s the unions. And when both finally quiet down, there’s always someone to find fault with the order of operations. You have to imagine an operating room where the question of urgency reigns supreme. Here, no surgery is scheduled more than 24 hours in advance—only emergencies, nothing but emergencies. So, following that reasonable adage that what’s done is no longer to be done, it’s sheer madness when the rain meets the interests of Force Ouvrière and the bad will of some combines with the laziness of others. To tell the truth, I’ve never seen so much energy expended to… do nothing. Hallucinating. But who am I, a small-time striver, an islander in my spare time, a temporary worker at the end of the world? I came, I saw, I was disappointed? Not really. Here again, I can’t judge a system in so little time. I can barely utter a few bitter words in front of obvious facts. But nothing will take away my joy of being here for three weeks. Here, they heal with somewhat outdated but still functional means. You do what you can with what you have, 8,000 km from the Métropole. Yes, the operating room doors hesitate, and the operating tables stutter, but in this blessed period, we lack neither medicines nor supplies. So we examine, anesthetize, and repair, far more undocumented people than French—if I may play with somewhat borderline statistics here; we deliver babies, dress wounds, and relieve pain in this hospital at the end of the world where neither white women nor Mahorais women would ever consider giving birth or getting treated.
What’s the solution? The obstetrician talks to the woman during a C-section under spinal anesthesia:
- Bouéni! (Madame, in Shimahorais) You need to think about tubal ligation. This is your fourth C-section. Your uterus is like tissue paper. Your next pregnancy will be very risky.
No answer. Culture. It’s all about culture. The funniest thing is that France also gets bogged down with the idea of other cultures’… cultures. The woman in question arrived illegally a few years ago to give birth to her first child. Since then, rejecting the very idea of contraception—her husband, for his part, will invoke God or Allah to refuse a vasectomy—she comes back every 12-14 months. And the obstetrician explains to me how his idea of making information about permanent contraception mandatory was deemed racist by associations. It’s always the same story. I suggest to the associations that they take charge of all these extra births, not only the medical costs but also the entire education, not just financial, of all these children doomed to live a life of misery on this forsaken archipelago. The probability that one of these offspring will emerge as a gifted, sensitive, and fiercely happy individual must truly be weighed against the degradation and abandonment that will invariably afflict the thousands of others living around him. In reality, simply mentioning a very real danger to the mother should be enough to impose sterilization. But we are a country whose greatness of soul is measured by the number of heads cut off to uphold the famous rights of man... Already a proponent at home of ending family allowances after the third child—you can’t subscribe to a certain idea of society and, at the same time, accept that tens of thousands of children are sacrificed on the altar of thoughtlessness and financial interest*—I will weakly advocate here for a controlled right to have children. Well, what will they say about me when I express the idea of imposing sterilization on women in irregular situations after the birth of their third child? National solidarity funds the noblest ideals? In Mayotte? Let’s be serious. It’s so much easier to hide behind the inalienable right of women to control their bodies than to acknowledge one’s own powerlessness to assume the consequences of such a policy. Because after 18 years of struggles as a second-class citizen, the young stateless person will have no choice but to live in hiding: faced with the impossibility of claiming birthright citizenship**, they will be deportable. In Mayotte, there aren’t enough schools, not enough housing, not enough projects for youth, not enough jobs, not enough money, not enough future… In Mayotte, an average of 5 children are born per woman. In reality, we never ask about the right of children to control their own lives.
* Single parent with 4 children: RSA at 1937 € + family allowances… ** Law of May 12, 2025 aiming to strengthen the conditions for accessing French nationality in Mayotte.
I live in the city in a clean apartment where air conditioning eases my aches and sweat, and where water flows abundantly, thanks to huge tanks that fill up between water cuts. On the hills of Koungou, I was struck by this image: there, women (a matriarchal society?) do the dishes in a miserable stream. Upstream of the same stream, the same image as downstream: disgusting water with bits of foam floating on it. A little further, however, there are taps with running water that children play with. Strange. In any case, water is a question. They tell me it’s drinkable; I doubt it. A system that’s regularly cut doesn’t seem reliable to me. In any case, I can’t help but think of the Canary Islands and their chronic water shortage, especially in Lanzarote. Without entering the debate on desalination plants—I’m quite ignorant about environmental repercussions—I’ll just say that in the Canary Islands, you can buy 8 L jugs of purified water for less than 2 €. Here, in Mayotte, the price of water—as is the price of gasoline—is the same everywhere: 0.65 € for a bottle of Cristaline (1 €/L)*. While I was walking up there with a couple of farmers shuttling between two remote spots, I know I hit the mark by offering them one of my two bottles I’d brought for the occasion.
* At home, we find Cristaline at 1.14 € for a 9 L pack, i.e., 0.13 € per liter.
Outside, everything is broken, abandoned, old, worn, torn, faded, heavy, dirty, forsaken. But life goes on. And that’s fascinating. At home, at 5:45 PM, people close their shutters and watch cable TV, sometimes late into the night, emptying the streets of any salutary clamor, unwittingly extinguishing the necessary pulse of life. At home, we die of boredom. In Mamoudzou, between two dying trash cans, metal frames laid on the ground are covered by the elements of a broken garden set. A bare concrete staircase, without railings, provides access to the upper floor of a dwelling. On the steps, you can read: Private space - Please take your trash with you. Metal rods protrude from the said dwelling. On the ground, it’s a festival of screws and nails… A cat passes by. It doesn’t look great. A madwoman crosses the street dancing. A slightly hurried driver brakes. A six- or seven-year-old boy comes out in his underwear from his low house made of corrugated iron. He smiles. He’s having fun doing acrobatic figures over an old mattress on the sidewalk. Forward roll, backward roll. You wonder if he eats enough. Different culture. Different customs.
I will remember for a long time this blinding morning light, a raw, vital, striking light. I almost forgot where I came from, the grayness and boredom of that continental European country where nothing really happens anymore. Here, I could join Camus, contemplating these people placed halfway between misery and the sun, resigned for the most part and, for the other part, not too unhappy with their lot. But the Mahorais discourse is unanimous: "France really screwed us over!" Today, more than half of the island’s inhabitants are undocumented; a tremendous amount of energy is spent expelling 20,000 to 25,000 of them each year; colossal sums are swallowed up to care for all these people, and the island is drifting. I talk with some gendarmes. One of them tells me:
- They intercept one kwassa* out of three… Can you explain to me why they can’t catch everyone? It’s 2025! Can’t they put the necessary boats in place?
Clearly, and this is also my opinion, this whole mess serves interests beyond us. For who can believe for a second that this glaring incompetence isn’t orchestrated? Shared interests between secret France and the Union of the Comoros? A desire to bring insecurity to its peak, either by the Comoros to eventually take back control of Mayotte, or by our own government, in a deliberate effort to see all the white people leave the archipelago and let the Mahorais fend for themselves? At one point, I’m even told about an extraordinary deposit beneath Mayotte’s soil, a promise of infinite wealth**. Not to infringe on human rights, to do some cleaning from time to time, to calm things down to avoid implosion, while waiting to go after this providential bounty? Decidedly, Mayotte hasn’t said its last word!
*What’s paradoxical is that in the early 2010s, to revive traditional fishing activity, the UN financed in Anjouan the construction of a factory to produce these light boats, 7-10m long and 1m wide, which largely served the interests of smugglers. This skiff owes its name to a Congolese dance known for being as rhythmic as it is jerky, much like the navigation experience offered during a crossing to Mayotte. ** A 2025 study revealed the existence of a gigantic magmatic reservoir located 23km beneath the archipelago. If the Icelandic experiment succeeds (Project KMT, see here), Mayotte will then possess almost unlimited energy.
Hell on earth. Paradise at sea. The world’s largest lagoon offering spectacular marine depths, Mayotte’s coral reef suffers less from the abundance of tourists* than from tropical storms**. So, let’s admit that Mayotte is best appreciated when approached from the lagoon. The heights are for old hands like me. The sea spray is rather for the snobs who shun the sun god Ra, risking too much exposure and ending up on sick leave for sunstroke! But I’m not exclusive: I twice don my snob attire and head out to tackle the waves, the seabeds, and the elusive. Because yes, underwater, we leave our landlubber reflexes behind, and flying over corals and other magnificent drop-offs, it’s as if we’re soaring, keeping in memory only what our eyes can store. Multicolored, even phosphorescent fish, sharks, rays, the immensity of the blue, and then, there, dolphins, just a few meters from me, underwater. Incredible.
* 70,000 tourists annually, mostly affinity tourism (links with family or an expatriate). ** Present almost at the water’s surface, the reefs were largely destroyed by Chido.
Paradise at sea? When you think that Mayotte comes from the Arabic Jazirat al Mawet—literally, Island of Death—because of its double coral barrier where many skiffs have run aground and continue to do so… Paradise. Eldorado. The Comoros now face an unprecedented influx of immigrants from the African Great Lakes. And Mayotte, for its part, continues to attract relentlessly, thanks to the evolution of the law*. In reality, whether hidden interests exist or not, France remains bound hand and foot by international, European, and French rules: it can’t do much. Barely has it boarded a kwassa when the one who flees by swimming cries attempted murder; barely has one been sent back to the Comoros when an association will look into their detention conditions and find a loophole; barely has one told a bouéni how her next pregnancy could be fatal when so-called human voices cry scandal.
* Regarding the Métropole, the rights of squatters and other bad payers against the notion of private property, legally violated in favor of the right to housing… ** You can read about France being condemned for its illegal practices of expelling Comorian minors. Inhumane treatment, arbitrary detention, collective expulsion.
Everyone forms their own idea of justice, and no one can claim a monopoly on good thinking. So, as long as I treat without prejudice, as long as my hands are sincerely guided by the love I bear for our humanity, I’ll allow myself to think what I think, understanding that I’m rather open to dialogue and that my opinions evolve with time and events. Today, Mayotte represents for me the failure of a model, a European one in this case, where opulence quickly meets its limits. For it’s not wrong to think that our society can’t share more than it produces, nor is it wrong to think that every human being has a right to their share of the pie; in Mayotte, you’ll find the proven result of our civilization: it doesn’t work. Exclusively financed by the right, the ideas of the left jam in Mayotte more than anywhere else: national solidarity coupled with a sense of guilt creates chaos. Political courage, or true social justice, would be to offer a future to those who have no choice—the one who’s already here, the child to be born—not to offer a present to those who can choose or to whom one can give keys to understanding—the woman of childbearing age, the candidate for exile. Ultimately, the Comoros’ coup d’état over France comes at the cost of many innocent victims, starting with the children*.
* Tens of thousands of deaths by drowning between Anjouan and Mayotte, tens of thousands of children left to fend for themselves and doomed to a non-existent future.
On the evening of the 31st, I go for my usual run and notice near a roundabout a fool in rags pedaling the wrong way. A police car passes by: the guy gets stopped. A rather quick identity check. The guy is taken away. Would he still be among us if he had ridden the right way? In the evening, the line is long in front of the club near the dock. Me, I’m just passing by, greeting my friends of the season, much more inclined to savor rest than to exhaust myself on an overheated dance floor. There, a man, thirty or forty years old, clearly in a world of his own, is searching the trash for something to eat. He’s barefoot. I console myself by thinking that at least he won’t die of cold. Out of ten children born in Mayotte, I can reasonably think that only one will be able to afford an existence that minimally meets any of our criteria.
It’s time to go home. After sweating and thinking so much about this gem of the Mozambique Channel, I spend peaceful hours by the pool at a hotel next to the airport. We checked out at 8 AM, and the flight is at 7 PM. The perfect opportunity to slack off and chat a bit more. I’m happy to get to know one of the co-pilots of tonight’s flight, staying at this hotel, while one of my flight attendant friends from this airline had already recommended me to the crew. But it’s not the captain’s day, who’s in a rather gloomy mood. I’ll travel in the back, up to the vertical of Cairo. Midnight has just struck; it’s January 2nd, my name day. Concerned about solving an unsolvable problem with a passenger, the crew asks me to give up my exit row seat and takes me to the front for the last four hours of the flight. In the end, the captain gave in? I laugh to myself: if there’s one thing I mustn’t forget, it’s that God never abandons me!
7 weeks and 150 years between us on a southern Morocco road trip
We arrive in the evening in Marrakesh, and a taxi arranged by our friendly Riad is waiting for us. The driver takes us to the door, where we’re briefly greeted by our hosts. The room is heated—phew—because it’s really cold on this January 17th for our arrival. Riad Alisma, where we’re staying for 2 nights. The next morning, it’s pouring rain when we wake up, but after a good breakfast, the rain has calmed down. Off we go to the medersa, which allows for a relatively sheltered visit. We’d visited this palace 15 years ago—it’s been renovated since then.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.