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Hôtel 2 ou 3* à New York/Orlando et Miami? English translation pending
bonjour
je suis en train de programmer mon voyages aux etats unis en avril 2012 (5jour s new york ,4 a orlando, et 4 a miami) pour 4 personnes et je me pose la question
hotel 2 ou 3 etoiles certains d entre vous connaisse peut etre des hotels sympas et pas chere
merci
Faire du change au fur et à mesure à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Premier post sur ce forum qui m'a été d'une grande utilité pour préparer mon voyage à Madagascar ! Départ début septembre pour trois semaines...
La question du change a été évoquée plusieurs fois ici mais je m'interroge : ai-je plutôt intérêt à changer presque tous mes euros dès mon arrivée ou vaut-il mieux le faire au fur et à mesure ?
J'ai lu un peu partout que les temps d'attente dans les banques pouvaient être très longs ! Du coup j'ai peur de passer beaucoup de temps à faire la queue à chaque fois que je veux changer... Mais d'un autre côté les ariary sont très volumineux donc ce n'est peut-être pas très malin de me balader avec de grosses liasses de billets dans mon sac et sur moi.
Je m'en remets aux avis des voyageurs avisés de Mada : qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance !
Valentin
PS : Dernière question : je compte longer la côte de Tuléar à Morondava en pirogue donc je pensais laisser mon passeport chez un contact à Tana (pour éviter de le perdre en cas de pépin) après en avoir fait une copié légalisée dans une mairie. Cela pose-t-il un problème de faire du change avec une photocopie légalisée du passeport ?
Premier post sur ce forum qui m'a été d'une grande utilité pour préparer mon voyage à Madagascar ! Départ début septembre pour trois semaines...
La question du change a été évoquée plusieurs fois ici mais je m'interroge : ai-je plutôt intérêt à changer presque tous mes euros dès mon arrivée ou vaut-il mieux le faire au fur et à mesure ?
J'ai lu un peu partout que les temps d'attente dans les banques pouvaient être très longs ! Du coup j'ai peur de passer beaucoup de temps à faire la queue à chaque fois que je veux changer... Mais d'un autre côté les ariary sont très volumineux donc ce n'est peut-être pas très malin de me balader avec de grosses liasses de billets dans mon sac et sur moi.
Je m'en remets aux avis des voyageurs avisés de Mada : qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance !
Valentin
PS : Dernière question : je compte longer la côte de Tuléar à Morondava en pirogue donc je pensais laisser mon passeport chez un contact à Tana (pour éviter de le perdre en cas de pépin) après en avoir fait une copié légalisée dans une mairie. Cela pose-t-il un problème de faire du change avec une photocopie légalisée du passeport ?
Appareil photo Panasonic perdu à Varadero English translation pending
🙁hello, perdu un appareil photo PANASONIC à varadero ce 15 juillet à bord d`un taxi cubacab. ma lune de miel qui est resté là-bas, nous logions au Las AMERICAS........Si vous l`avez trouvé ou connaissez la personne qui l`aurait trouvé mais ne savez pas qui contacter hé bien c`est moi.....
Petits soucis en Thaïlande, à Bangkok et Ko Phangan English translation pending
Bonjour a tous je suis nouveau sur ce site et je suis en asie pour la premiere fois et en thailand on m avait conseiller de visiter la thailand et j avous que j ai besoin de conseille.
Premierement , a bangkok j ai fait faire um manteau pour l hiver les prix etaient tres attractifs mais grand deseption une fois le produit terminer ca na ressamble a rien mais pourtant j ai ete tres claire.. j ai du donner 2000bath sur 5000bth comme deposite et je dois payer en core 3000bath mais jen ai vraiment pas envi de donner plus car c est vraiment de la merde .Mon souci c est qu ils ont mon numero de passeport ..Donc pensez vous que je risque d avoir un probleme si je quite le pays???
Sinon pour l autre question je suis a ko phangan maintenat et il est super difficile de trouver un hotel pour 5 jours les prix depassent les 3000bath j ai regarder sur le site pour voir des bon hotels pas trop sale comme light hoouse mais tout est booker d pares les hoteliers mais je me suis apercu comme la ou je suis que seules 8 sur 30 bengalow sont louer alors je ne comprend pas pourquoi ils ne lous pas tout leur bangalow et ou est il plus facile de trouver un hotel propres pour 5 jours...
meri encore........
Envoyer des cartons à Montréal depuis la France? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je m'apprête à déménager dans un mois à Montreal. Et jusque là je n'avais pas considérer les frais de demenagements dans la mesure ou j'habite chez mes parents ( n'ayant que 19 ans ) et je n'ai pas de meuble ou d'électroménager à emporter. Pourtant a la vue du volume et du pois à faire transiter outre-atlantique, je me rend compte que c'est pas une mince affaire ( sans pour autant avoir besoin d'un container ).
Donc voilà, grosso modo combien coute d'envoyer un carton ? je sais que c'est un peu vague
Je peux aussi les envoyer aux états-unis ( Vermont ) et venir les récupérer.
Quelles solutions me conseilleriez vous ?
Merci d'avance.
Voilà, je m'apprête à déménager dans un mois à Montreal. Et jusque là je n'avais pas considérer les frais de demenagements dans la mesure ou j'habite chez mes parents ( n'ayant que 19 ans ) et je n'ai pas de meuble ou d'électroménager à emporter. Pourtant a la vue du volume et du pois à faire transiter outre-atlantique, je me rend compte que c'est pas une mince affaire ( sans pour autant avoir besoin d'un container ).
Donc voilà, grosso modo combien coute d'envoyer un carton ? je sais que c'est un peu vague
Je peux aussi les envoyer aux états-unis ( Vermont ) et venir les récupérer.
Quelles solutions me conseilleriez vous ?
Merci d'avance.
Facile de trouver de la purée pour bébé en Espagne et en France? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est facile de trouver de la purée pour bébé à Barcelone, Madrid ainsi qu'en France (Toulouse). Nous devrons donner autant de la viande en purée que des légumes et fruits.
En même temps, si vous avez des conseils d'activités à faire avec deux enfants (2 ans et demie et 10 mois), toujours dans les villes mentionnées ci-haut, ils seront les bienvenus!
Merci pour l'information!
J'aimerais savoir s'il est facile de trouver de la purée pour bébé à Barcelone, Madrid ainsi qu'en France (Toulouse). Nous devrons donner autant de la viande en purée que des légumes et fruits.
En même temps, si vous avez des conseils d'activités à faire avec deux enfants (2 ans et demie et 10 mois), toujours dans les villes mentionnées ci-haut, ils seront les bienvenus!
Merci pour l'information!
Japon, accidents nucléaires et prises de conscience English translation pending
Bonjour,
Quitte à en choquer quelques-uns, j'ai tendance à penser que même des évenements comme ceux que nous connaissons au Japon, comportent un aspect positif pour notre avenir sous forme plusieurs leçons.
- Que l'homme est, et ne sera jamais maître des forces de la nature,
- Qu'à trop chercher à substituer les ressources naturelles par des ressources technologiques comme le nucléaire, l'homme programme en quelques sortes ses propres risques de mortalité à grande échelle...
- et surement d'autres...
A voir aujourd'hui le soulèvement des questions que politiques et scientifiques se posent autour de ces catastrophes de plus en plus successives, je veux croire que ces dernières serviront à nous faire comprendre que dans certains domaines au moins, la meilleure évolution à laquelle les hommes puissent aspirer serrait bien mieux de rester à leurs places d'hommes... que de se prétendre re-créateurs de l'univers...
Je pense que le Monde entier n'a jamais eu aussi peur qu'aujourd'hui, et ça aussi, ça peut être une très bonne chose pour l'avenir 🙂...
Quitte à en choquer quelques-uns, j'ai tendance à penser que même des évenements comme ceux que nous connaissons au Japon, comportent un aspect positif pour notre avenir sous forme plusieurs leçons.
- Que l'homme est, et ne sera jamais maître des forces de la nature,
- Qu'à trop chercher à substituer les ressources naturelles par des ressources technologiques comme le nucléaire, l'homme programme en quelques sortes ses propres risques de mortalité à grande échelle...
- et surement d'autres...
A voir aujourd'hui le soulèvement des questions que politiques et scientifiques se posent autour de ces catastrophes de plus en plus successives, je veux croire que ces dernières serviront à nous faire comprendre que dans certains domaines au moins, la meilleure évolution à laquelle les hommes puissent aspirer serrait bien mieux de rester à leurs places d'hommes... que de se prétendre re-créateurs de l'univers...
Je pense que le Monde entier n'a jamais eu aussi peur qu'aujourd'hui, et ça aussi, ça peut être une très bonne chose pour l'avenir 🙂...
Treks Torres del Paine et Glaciares avec enfants de 9 et 11 ans (Chili) English translation pending
Bonjour,
Plusieurs bonnes discusions sur les randos de ces régions et le voyages avec des enfants (bcp de commentaires vs la température)... très intéressant.
J'envisage des treks avec mes deux garçons (9 et 11 ans) plus un autre copain à moi dans ces deux parcs (torres del apine et Glaciares), Dec-Janv. Mes garçons sont des habitués des randos (à leur actifs plusieurs 10-12 km par jour, montagnes tel que Mont Washington USA, Grand Canyon+++ et bcp de rando au Quebec).
Le fameux ''W'' semble adéquat... mais la grande boucle autour des Torres me fait saliver... Trop difficile? Côté équipements pour les conditions difficiles (vents, temperature pres de 0oC, ...) cela ne m'inquiète pas trop. Mes craintes sont vis-à vis des journeés vraiment trop difficle (15km et plus en ascensions, ou risque d'être pris dans des endroits dangeureux(vents extrêmes, être surpris dans des tempête de neige, ...)
Envisageable ou bien je rêve en couleur?
Merci
David
J'envisage des treks avec mes deux garçons (9 et 11 ans) plus un autre copain à moi dans ces deux parcs (torres del apine et Glaciares), Dec-Janv. Mes garçons sont des habitués des randos (à leur actifs plusieurs 10-12 km par jour, montagnes tel que Mont Washington USA, Grand Canyon+++ et bcp de rando au Quebec).
Le fameux ''W'' semble adéquat... mais la grande boucle autour des Torres me fait saliver... Trop difficile? Côté équipements pour les conditions difficiles (vents, temperature pres de 0oC, ...) cela ne m'inquiète pas trop. Mes craintes sont vis-à vis des journeés vraiment trop difficle (15km et plus en ascensions, ou risque d'être pris dans des endroits dangeureux(vents extrêmes, être surpris dans des tempête de neige, ...)
Envisageable ou bien je rêve en couleur?
Merci
David
Apporter des dons médicaux dans l'avion vers le Sénégal? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 3 semaines à destination du Sénégal et je souhaite apporter des dons médicaux dont des appareils à glycémie et des seringues...Je me posais la question pour le voyage en avion si cela était autorisé (en soute) de transporter du matériel à aiguille?
Merci. Aline
Je pars dans 3 semaines à destination du Sénégal et je souhaite apporter des dons médicaux dont des appareils à glycémie et des seringues...Je me posais la question pour le voyage en avion si cela était autorisé (en soute) de transporter du matériel à aiguille?
Merci. Aline
Transfert entre Buenos Aires aéroport Eze et aéroport Jorge Newbery (AEP) English translation pending
bonjour à tous,
j'ai un vol qui arrive à BA à 7h45 à EZE et j'aimerais prendre un vol interne pour aller à Trelew à 10h45, le suivant etant à 17h00 mais ne faisant arriver à 19h00. d'apres ce que j'ai lu c'est faisable mais ca peut etre un peu le speed. merci pour vos avis sur le sujet ! bonne journée
j'ai un vol qui arrive à BA à 7h45 à EZE et j'aimerais prendre un vol interne pour aller à Trelew à 10h45, le suivant etant à 17h00 mais ne faisant arriver à 19h00. d'apres ce que j'ai lu c'est faisable mais ca peut etre un peu le speed. merci pour vos avis sur le sujet ! bonne journée
Discussion relative au concours photo février 2011 "Expressions et regards aux 4 coins du monde"" English translation pending
Pour les compliments photographiques🙂 et les empoignades à coups de zoom 🏴☠️ c'est ici ...
Achat d'un reflex numérique English translation pending
voila, je pense investir dans un reflex numerique prochainement destiné aux voyages entre autres, quel choix me conseillez vous. Je débute seulement mes recherches.
mes critères sont le prix (budget de 1000 euros), la taille puisqu'il m'accompagnera dans mon sac à dos, et la qualité photo
rien à faire de la video
alors ??
mes critères sont le prix (budget de 1000 euros), la taille puisqu'il m'accompagnera dans mon sac à dos, et la qualité photo
rien à faire de la video
alors ??
Transférer des fonds (argent) pour l'achat d'un terrain aux Philippines? English translation pending
Salut,
je suis marier à une filipina, et on envisage un jour d'acheter un terrain pour y bâtir une maison. Vu la somme a investir, le taux de change et les commissions diverses et variées des banques notamment, je voulais savoir si vous aviez des combines pour ramener beaucoup d'euros aux Philippines (ou les changer en pesos) à moindre frais. Si les personnes qui ont déjà acheter du terrain (ou un condo), ou qui ont monter un business aux Philippines pouvaient me dire comment ils ont fait pour rapatrier les fonds nécessaires ça m'intéressent beaucoup...Pour l'instant ce que j'ai trouver de mieux c'est venir aux Philippines avec le maximum de cash et changer sur place dans les money changer, mais quand on doit "investir" 100 000 euros (ça va je suis pas trop loin de la réalité pour le coût du terrain + construction maison ?... 🙂 ...je sais bien que ça dépend où on achète, mais en général dans un coin sympa et pas trop loin d'une grande/moyenne ville) ça devient compliquer de les ramener en cash 😎
Merci d'avance 😉
GG.
P.S : je précise, que je ne demande pas d'info sur à qui appartiendra "vraiment" le terrain, j'ai compris que je n'en serais jamais proprio (seul ma femme ou mon enfant né aux Philippines peuvent posséder de la terre), mais vu qu'on a un enfant, on pense mettre le land title à son nom
je suis marier à une filipina, et on envisage un jour d'acheter un terrain pour y bâtir une maison. Vu la somme a investir, le taux de change et les commissions diverses et variées des banques notamment, je voulais savoir si vous aviez des combines pour ramener beaucoup d'euros aux Philippines (ou les changer en pesos) à moindre frais. Si les personnes qui ont déjà acheter du terrain (ou un condo), ou qui ont monter un business aux Philippines pouvaient me dire comment ils ont fait pour rapatrier les fonds nécessaires ça m'intéressent beaucoup...Pour l'instant ce que j'ai trouver de mieux c'est venir aux Philippines avec le maximum de cash et changer sur place dans les money changer, mais quand on doit "investir" 100 000 euros (ça va je suis pas trop loin de la réalité pour le coût du terrain + construction maison ?... 🙂 ...je sais bien que ça dépend où on achète, mais en général dans un coin sympa et pas trop loin d'une grande/moyenne ville) ça devient compliquer de les ramener en cash 😎
Merci d'avance 😉
GG.
P.S : je précise, que je ne demande pas d'info sur à qui appartiendra "vraiment" le terrain, j'ai compris que je n'en serais jamais proprio (seul ma femme ou mon enfant né aux Philippines peuvent posséder de la terre), mais vu qu'on a un enfant, on pense mettre le land title à son nom
Horaires des bateaux entre Koh Samui et Koh Pha Ngan, pour la Full Moon Party? English translation pending
bonjour à tous, voilà j'arrive avec un ami le 19 février 2011 à koh samui à 22h , je vais réserver une chambre dans un hotel à big buddha , je crois que c'est de là ou partent les bateaux pour koh phangan , donc ma question est juste de savoir si vers 23h30 je pourrai encore me rendre sur koh phangan pour faire là fète car j'arrive à bangkok le 19 et je part direct en avion pour koh samui pour me rendre à la fuul moon lol (je vais etre éclaté mais bon c'est à faire une foi dans sa vie ;))
merci de m'éclairer sur le sujet et de me rassurer 🙂
Un casque dans la soupière, et autres chinoiseries English translation pending
UN CASQUE DANS LA SOUPIERE
Je ne me souviens plus du nom de la ville, mais je peux affirmer que c'était sur l'île d'Hainan. En fait, cela ne pouvait être qu'en Chine, ailleurs Brigitte Bardot nous aurait poursuivi, clopin, clopan, en brandissant sa béquille et en nous insultant avec sa douce voix de poissarde endiablée. Avec le recul, nous nous sommes souvent dit qu'on aurait peut être pu s'abstenir, et que Brigitte Bardot n'aurait eu alors aucune raison de nous maudire. Oui, nous n'aurions pas du nous en prendre à cette pauvre tortue.
Au cours d'un voyage de six semaines en Chine, avec un ami, j'ai visité l'île d'Hainan pendant dix jours. Et tous les soirs, comme sur le continent, nous nous sommes mis en quête d'un restaurant apte à surprendre nos papilles. Ainsi, dans cette ville dont je ne me souviens plus du nom, nous fûmes intrigués par une caisse disposée à l'entrée d'un restaurant : elle contenait des tortues...vivantes. Bon, nous avions l'habitude de voir des animaux provisoirement en vie à l'entrée des restaurants, et il nous était même arrivé de choisir une volaille, mais là... Bien que n'ayant jamais eu une petite tortue dans ma chambre d'enfant, ni piqué des feuilles de salade pour la nourrir, je restais dubitatif devant ces bestioles qui ne me semblaient guère appétissantes. On essaie? me proposa l'ami. Sur ce, le patron nous aborda, et nous lui expliquâmes que nous voulions goûter ce symbole de longévité. Lorsque nous lui demandâmes le prix, il s'empara de la tortue - d'une bonne taille - que nous lui avions désignée et la pesa avant de nous indiquer une somme qui nous agréa, malgré tout.
Le patron nous invita à entrer, et nous nous installâmes. Peu après, nous entendîmes du bruit provenant de la cuisine. Nous avions l'impression qu'ils étaient en train de réparer quelque chose. Oh bon sang ! Ces coups de marteau ! Non ! Nous réalisâmes que la tortue passait de vie à trépas. Et ça durait, et ça durait, même qu'on entendait la musique stridente d'une scie, oh la pauvre petite bête ! - On a envoyé à la mort une bête qui ne demandait qu'à vivre ! dis-je - Bah, après tout, les chinois sont réputés " pour manger tout ce qui vole, sauf les avions, et tout ce qui a quatre pattes...excepté les bancs !"
Ce dicton bien connu nous évita de sombrer dans l'anthropomorphisme. Mais, tout de même, c'était bien long, et ce vacarme dans la cuisine ne laissait pas de nous inquieter.
Une vingtaine de minutes plus tard, le patron et un employé déposèrent le premier plat sur notre table. Je n'ai pas souvenir d'avoir calé sur cette viande excellement cuisinée. Tandis que nous dînions, l'employé revint avec une grande soupière. Lorsqu'il la posa à côté de nous, quelque chose cogna à l'intérieur. Voyons si la soupe à la tortue est bonne, dit l'ami. Il souleva le couvercle...horreur ! il y avait la carapace dans la soupière ! - On dirait un casque allemand ! m'exclamai-je. - Tu veux goûter? L'ami s'empara de la louche, remua la soupe, mais cette preuve de la mort de la tortue me coupa l'envie. Et puis l'aspect du liquide n'incitait pas à tendre son assiette.
Lorsque nous quittâmes le restaurant, nous fîmes le serment de ne jamais plus attenter à la vie d'une tortue.
Un voyage culinaire
La cuisine chinoise est une des meilleures du monde. Lu Wenfu, dans son remarquable et délicieux roman " Vie et passion d'un gastronome Chinois ", signale avec fair-play qu'elle est aussi admirable que la française
Pour expérimenter la qualité, l'inventivité, l'authenticité de la cuisine chinoise, il faut se rendre en Chine. A Paris, si on se contente des restaurants de Belleville ou du XIII ième arrondissement, on ne fera que l'effleurer, et encore ! ou alors mettre le prix ! ( essayez " Vong ", dans le quartier des Halles...un bonheur !).
Je me souviens d'un repas dans un grand hôtel de Kumming, capitale du Yunnan. Le plat principal fut un poulet au jambon du Yunnan. Ma première réaction fut de demander à l'ami s'il avait son appareil photographique à portée de main car c'était d'abord un régal pour les yeux. Oui, le premier plaisir, dans la cuisine chinoise, c'est le plaisir des yeux. Et nous l'avons constaté jusqu'aux restaurants les moins huppés.
Le marché de Canton est un voyage en soi, et il illustre bien le dicton chinois cité plus haut. Nous avons vu toutes sortes d'animaux en vente, quelquefois nous avions du mal à leur donner un nom, et beaucoup de mal aussi pour éviter, une nouvelle fois, de tomber dans l'anthropomorphisme. Ainsi, nous avons vu, dans une cage, un petit mammifère qui ressemblait à un raton laveur. Un type s'informa du prix, parut marchander, puis s'accorda avec le vendeur. Ils eurent d'énormes difficultés ensuite à le sortir de sa cage pour le jeter dans un sac de jute. La bête terrorisée urina, montra ses dents, sortit ses griffes. Au bout d'une minute l'affaire était pliée, et le raton laveur? s'en alla vers sa destinée culinaire. Au marché de Canton, les chiens étaient bien entendu présents, mais il ne faut pas s'imaginer des chihuahuas, des caniches, ou des yorkshires, non, ce sont des chiens de taille moyenne dont nous n'avons jamais vu leur gueule puisqu'ils reposaient déjà cuits sur les étals, la peau caramélisée, laquée - et sans tête. Une vision obscène ! Et nous avons aussi vu des chats en cage...bon appétit ! Après tout, les produis frais sont la base d'une bonne cuisine !
A Canton, nous nous sommes rendus dans un fameux restaurant de serpents, ouvert depuis 1860(?) A l'entrée, de grands vivariums dans lesquels une multitude de serpents se rampaient les uns sur les autres. Il y en avait de toutes les tailles ! Encore une fois, nous étions assurés de la fraîcheur des produits ! Nous montâmes à l'étage, et, une fois assis, on nous remit un menu en anglais - ce qui prouve la réputation du lieu. A notre grande stupéfaction, la carte offrait le choix entre 120 façons d'accommoder les reptiles ! Le seul souvenir qu'il me reste de cette expérience, c'est l'incomparable finesse de la chair.
Sur le Mont Emei, nous avons dormi dans les monastères. Nous attendions donc le bon vouloir du moine cuisinier quant à la nature du plat : il fallait manger comme tout le monde ; en général, c'était une soupe. Si on n'aime pas la soupe, il faut éviter de voyager en Asie. La soupe chinoise, qui se décline de différentes manières, fut toujours un régal pour moi. A Kumming, je me souviens qu'un soir, dans la rue et le froid, assis sur un tabouret presque à ras du sol, je me régalai tant que je repris un deuxième bol : une soupe avec des gros raviolis fait main ! L'après midi de cette journée là, nous étions passés dans une rue où l'on vit des gens les préparer un par un, minitieusement. Restons à Kumming. Quand nous sommes arrivés nous avons échangé quelques mots avec un voyageur Allemand qui en repartait et qui nous conseillait de ne pas y séjourner. Ville pas très interessante, une allure occidentale avec ses avenues bordées d'immeubles modernes, nous assura-t-il. Ce n'est pas par esprit de contradiction que nous sommes restés trois ou quatre jours, mais simplement parce nous ne sommes pas contentés d'arpenter les grands axes. Oui, il suffisait de faire un pas de côté pour être vraiment dans une Chine immuable avec ses maisons de thé et ses restaurants qui nous enchantèrent.
Je me demande si ce n'est pas dans la ville de Guillin où nous sommes sortis en quatrième vitesse d'un restaurant. La patronne nous avait apporté le menu...en chinois. Nous lui fîmes comprendre qu'on voulait voir la cuisine et choisir quelque chose ( bien entendu, elle ne parlait pas anglais, comme se fut le cas la plupart du temps avec les restaurateurs, mais je précise que nous avons toujours eu affaire à des gens aimables ). Au milieu de la cuisine, il y avait une immense table, ou plutôt un châlit recouvert de verdure, sur laquelle étaient disposés tous les produits nécessaires pour la composition des plats. Près des légumes, deux cadavres. Deux cadavres de chiens, exactement comme ceux qu'on avait vu sur le marché de Canton. Oh nom de nom ! Nous avons blêmi, et, stupidement, nous nous sommes carapatés en disant chiéchié, merci en chinois, mais je crois surtout que la dame a du se perdre en conjectures sur l'attitude bizarre de certains touristes occidentaux.
Pourtant, nous avons fini par manger du chien...sans le vouloir. C'était sur un bateau qui descendait la rivière de Wencheng (?) à Canton. Le matin, pour le petit déjeuner, un tour à la cafétéria - n'imaginez pas un paquebot ! Bon, on s'installe, un gars vient nous voir, on lui fait comprendre qu'on veut manger, le gars semble embêté, on insiste, et, quelques minutes plus tard, il nous apporte nos deux plats. De la viande, des légumes, cuisiné en sauce. C'est excellent ! Mais la texture de la viande nous intrigue, c'est quoi? Du poulet, non, du lapin, non plus, en tout cas pas du serpent ni du boeuf... des Chinois nous regardent manger en souriant. Là, pas besoin de nous faire un dessin : nous étions en train de manger du chien ! Franchement, nous avons fini nos plats sans états d'âme. La viande de chien est une viande roborative, recommandée durant la saison froide. Après tout, seriez vous capable de manger un steak après avoir vu la vache mourir dans un abattoir?
Ce n'est qu'en arrivant à Chengdu, capitale du Sichuan, l'état le plus peuplé de la Chine, qu'on s'est dit : enfin, nous sommes en Chine ! La foule ! Ces peletons de cyclistes ! D'ailleurs, je suis sûr que le nombre de cyclistes a dû se réduire depuis lors, ainsi que la partie de la chaussée qui leur était réservée. J'évoque Chengdu parce qu'il y a une image qui vient de surgir de ma mémoire. Le soir, dans un restaurant. Non loin de nous, une table ronde où une demi-douzaine de Chinois semblait se régaler d'un plantureux repas. Entre les plats, un se levait et criait, en brandissant son verre d'alcool : kampaï !. Quant à nous, après avoir passé commande, nous patientâmes quelques minutes, puis on nous apporta tous nos plats en un seul service. Mais ce ne fut pas terminé pour autant. Je vis arriver une serveuse, derrière l'ami, muni d'un bambou qu'elle brandissait un gourdin.
- Fais gaffe, plaisantai-je. Elle va te frapper ma parole ! - Hein? Quoi? La serveuse s'empara d'un plat oblong, vide. Elle enleva un bouchon qui fermait le bambou et versa des champignons fumants et odorants. Ils avaient cuit à l'intérieur, et ils étaient fort goûteux !
Non content de me souvenir de la gentillesse des Chinois, je pense toujours à leur merveilleuse cuisine. Nous avons découvert que l'acte de manger sollicite, interpelle tous les sens ; même les matins, durant les petits-déjeuners, en ne se nourrissant que de mets simples comme les petits pains farcis, cuits à la vapeur.
Bon, il est temps que j'aille faire mes courses chez les frères Tang ! Je me suis ouvert l'appétit !
ps : j'oublie quelque chose ! Je n'ai jamais vu ni mangé du riz cantonnais en Chine !
Je ne me souviens plus du nom de la ville, mais je peux affirmer que c'était sur l'île d'Hainan. En fait, cela ne pouvait être qu'en Chine, ailleurs Brigitte Bardot nous aurait poursuivi, clopin, clopan, en brandissant sa béquille et en nous insultant avec sa douce voix de poissarde endiablée. Avec le recul, nous nous sommes souvent dit qu'on aurait peut être pu s'abstenir, et que Brigitte Bardot n'aurait eu alors aucune raison de nous maudire. Oui, nous n'aurions pas du nous en prendre à cette pauvre tortue.
Au cours d'un voyage de six semaines en Chine, avec un ami, j'ai visité l'île d'Hainan pendant dix jours. Et tous les soirs, comme sur le continent, nous nous sommes mis en quête d'un restaurant apte à surprendre nos papilles. Ainsi, dans cette ville dont je ne me souviens plus du nom, nous fûmes intrigués par une caisse disposée à l'entrée d'un restaurant : elle contenait des tortues...vivantes. Bon, nous avions l'habitude de voir des animaux provisoirement en vie à l'entrée des restaurants, et il nous était même arrivé de choisir une volaille, mais là... Bien que n'ayant jamais eu une petite tortue dans ma chambre d'enfant, ni piqué des feuilles de salade pour la nourrir, je restais dubitatif devant ces bestioles qui ne me semblaient guère appétissantes. On essaie? me proposa l'ami. Sur ce, le patron nous aborda, et nous lui expliquâmes que nous voulions goûter ce symbole de longévité. Lorsque nous lui demandâmes le prix, il s'empara de la tortue - d'une bonne taille - que nous lui avions désignée et la pesa avant de nous indiquer une somme qui nous agréa, malgré tout.
Le patron nous invita à entrer, et nous nous installâmes. Peu après, nous entendîmes du bruit provenant de la cuisine. Nous avions l'impression qu'ils étaient en train de réparer quelque chose. Oh bon sang ! Ces coups de marteau ! Non ! Nous réalisâmes que la tortue passait de vie à trépas. Et ça durait, et ça durait, même qu'on entendait la musique stridente d'une scie, oh la pauvre petite bête ! - On a envoyé à la mort une bête qui ne demandait qu'à vivre ! dis-je - Bah, après tout, les chinois sont réputés " pour manger tout ce qui vole, sauf les avions, et tout ce qui a quatre pattes...excepté les bancs !"
Ce dicton bien connu nous évita de sombrer dans l'anthropomorphisme. Mais, tout de même, c'était bien long, et ce vacarme dans la cuisine ne laissait pas de nous inquieter.
Une vingtaine de minutes plus tard, le patron et un employé déposèrent le premier plat sur notre table. Je n'ai pas souvenir d'avoir calé sur cette viande excellement cuisinée. Tandis que nous dînions, l'employé revint avec une grande soupière. Lorsqu'il la posa à côté de nous, quelque chose cogna à l'intérieur. Voyons si la soupe à la tortue est bonne, dit l'ami. Il souleva le couvercle...horreur ! il y avait la carapace dans la soupière ! - On dirait un casque allemand ! m'exclamai-je. - Tu veux goûter? L'ami s'empara de la louche, remua la soupe, mais cette preuve de la mort de la tortue me coupa l'envie. Et puis l'aspect du liquide n'incitait pas à tendre son assiette.
Lorsque nous quittâmes le restaurant, nous fîmes le serment de ne jamais plus attenter à la vie d'une tortue.
Un voyage culinaire
La cuisine chinoise est une des meilleures du monde. Lu Wenfu, dans son remarquable et délicieux roman " Vie et passion d'un gastronome Chinois ", signale avec fair-play qu'elle est aussi admirable que la française
Pour expérimenter la qualité, l'inventivité, l'authenticité de la cuisine chinoise, il faut se rendre en Chine. A Paris, si on se contente des restaurants de Belleville ou du XIII ième arrondissement, on ne fera que l'effleurer, et encore ! ou alors mettre le prix ! ( essayez " Vong ", dans le quartier des Halles...un bonheur !).
Je me souviens d'un repas dans un grand hôtel de Kumming, capitale du Yunnan. Le plat principal fut un poulet au jambon du Yunnan. Ma première réaction fut de demander à l'ami s'il avait son appareil photographique à portée de main car c'était d'abord un régal pour les yeux. Oui, le premier plaisir, dans la cuisine chinoise, c'est le plaisir des yeux. Et nous l'avons constaté jusqu'aux restaurants les moins huppés.
Le marché de Canton est un voyage en soi, et il illustre bien le dicton chinois cité plus haut. Nous avons vu toutes sortes d'animaux en vente, quelquefois nous avions du mal à leur donner un nom, et beaucoup de mal aussi pour éviter, une nouvelle fois, de tomber dans l'anthropomorphisme. Ainsi, nous avons vu, dans une cage, un petit mammifère qui ressemblait à un raton laveur. Un type s'informa du prix, parut marchander, puis s'accorda avec le vendeur. Ils eurent d'énormes difficultés ensuite à le sortir de sa cage pour le jeter dans un sac de jute. La bête terrorisée urina, montra ses dents, sortit ses griffes. Au bout d'une minute l'affaire était pliée, et le raton laveur? s'en alla vers sa destinée culinaire. Au marché de Canton, les chiens étaient bien entendu présents, mais il ne faut pas s'imaginer des chihuahuas, des caniches, ou des yorkshires, non, ce sont des chiens de taille moyenne dont nous n'avons jamais vu leur gueule puisqu'ils reposaient déjà cuits sur les étals, la peau caramélisée, laquée - et sans tête. Une vision obscène ! Et nous avons aussi vu des chats en cage...bon appétit ! Après tout, les produis frais sont la base d'une bonne cuisine !
A Canton, nous nous sommes rendus dans un fameux restaurant de serpents, ouvert depuis 1860(?) A l'entrée, de grands vivariums dans lesquels une multitude de serpents se rampaient les uns sur les autres. Il y en avait de toutes les tailles ! Encore une fois, nous étions assurés de la fraîcheur des produits ! Nous montâmes à l'étage, et, une fois assis, on nous remit un menu en anglais - ce qui prouve la réputation du lieu. A notre grande stupéfaction, la carte offrait le choix entre 120 façons d'accommoder les reptiles ! Le seul souvenir qu'il me reste de cette expérience, c'est l'incomparable finesse de la chair.
Sur le Mont Emei, nous avons dormi dans les monastères. Nous attendions donc le bon vouloir du moine cuisinier quant à la nature du plat : il fallait manger comme tout le monde ; en général, c'était une soupe. Si on n'aime pas la soupe, il faut éviter de voyager en Asie. La soupe chinoise, qui se décline de différentes manières, fut toujours un régal pour moi. A Kumming, je me souviens qu'un soir, dans la rue et le froid, assis sur un tabouret presque à ras du sol, je me régalai tant que je repris un deuxième bol : une soupe avec des gros raviolis fait main ! L'après midi de cette journée là, nous étions passés dans une rue où l'on vit des gens les préparer un par un, minitieusement. Restons à Kumming. Quand nous sommes arrivés nous avons échangé quelques mots avec un voyageur Allemand qui en repartait et qui nous conseillait de ne pas y séjourner. Ville pas très interessante, une allure occidentale avec ses avenues bordées d'immeubles modernes, nous assura-t-il. Ce n'est pas par esprit de contradiction que nous sommes restés trois ou quatre jours, mais simplement parce nous ne sommes pas contentés d'arpenter les grands axes. Oui, il suffisait de faire un pas de côté pour être vraiment dans une Chine immuable avec ses maisons de thé et ses restaurants qui nous enchantèrent.
Je me demande si ce n'est pas dans la ville de Guillin où nous sommes sortis en quatrième vitesse d'un restaurant. La patronne nous avait apporté le menu...en chinois. Nous lui fîmes comprendre qu'on voulait voir la cuisine et choisir quelque chose ( bien entendu, elle ne parlait pas anglais, comme se fut le cas la plupart du temps avec les restaurateurs, mais je précise que nous avons toujours eu affaire à des gens aimables ). Au milieu de la cuisine, il y avait une immense table, ou plutôt un châlit recouvert de verdure, sur laquelle étaient disposés tous les produits nécessaires pour la composition des plats. Près des légumes, deux cadavres. Deux cadavres de chiens, exactement comme ceux qu'on avait vu sur le marché de Canton. Oh nom de nom ! Nous avons blêmi, et, stupidement, nous nous sommes carapatés en disant chiéchié, merci en chinois, mais je crois surtout que la dame a du se perdre en conjectures sur l'attitude bizarre de certains touristes occidentaux.
Pourtant, nous avons fini par manger du chien...sans le vouloir. C'était sur un bateau qui descendait la rivière de Wencheng (?) à Canton. Le matin, pour le petit déjeuner, un tour à la cafétéria - n'imaginez pas un paquebot ! Bon, on s'installe, un gars vient nous voir, on lui fait comprendre qu'on veut manger, le gars semble embêté, on insiste, et, quelques minutes plus tard, il nous apporte nos deux plats. De la viande, des légumes, cuisiné en sauce. C'est excellent ! Mais la texture de la viande nous intrigue, c'est quoi? Du poulet, non, du lapin, non plus, en tout cas pas du serpent ni du boeuf... des Chinois nous regardent manger en souriant. Là, pas besoin de nous faire un dessin : nous étions en train de manger du chien ! Franchement, nous avons fini nos plats sans états d'âme. La viande de chien est une viande roborative, recommandée durant la saison froide. Après tout, seriez vous capable de manger un steak après avoir vu la vache mourir dans un abattoir?
Ce n'est qu'en arrivant à Chengdu, capitale du Sichuan, l'état le plus peuplé de la Chine, qu'on s'est dit : enfin, nous sommes en Chine ! La foule ! Ces peletons de cyclistes ! D'ailleurs, je suis sûr que le nombre de cyclistes a dû se réduire depuis lors, ainsi que la partie de la chaussée qui leur était réservée. J'évoque Chengdu parce qu'il y a une image qui vient de surgir de ma mémoire. Le soir, dans un restaurant. Non loin de nous, une table ronde où une demi-douzaine de Chinois semblait se régaler d'un plantureux repas. Entre les plats, un se levait et criait, en brandissant son verre d'alcool : kampaï !. Quant à nous, après avoir passé commande, nous patientâmes quelques minutes, puis on nous apporta tous nos plats en un seul service. Mais ce ne fut pas terminé pour autant. Je vis arriver une serveuse, derrière l'ami, muni d'un bambou qu'elle brandissait un gourdin.
- Fais gaffe, plaisantai-je. Elle va te frapper ma parole ! - Hein? Quoi? La serveuse s'empara d'un plat oblong, vide. Elle enleva un bouchon qui fermait le bambou et versa des champignons fumants et odorants. Ils avaient cuit à l'intérieur, et ils étaient fort goûteux !
Non content de me souvenir de la gentillesse des Chinois, je pense toujours à leur merveilleuse cuisine. Nous avons découvert que l'acte de manger sollicite, interpelle tous les sens ; même les matins, durant les petits-déjeuners, en ne se nourrissant que de mets simples comme les petits pains farcis, cuits à la vapeur.
Bon, il est temps que j'aille faire mes courses chez les frères Tang ! Je me suis ouvert l'appétit !
ps : j'oublie quelque chose ! Je n'ai jamais vu ni mangé du riz cantonnais en Chine !
Entre montagnes, plages, déserts et canyons: huit jours au Maroc en septembre 2010 (partie 1 de 2) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Ça y est, mon premier carnet dans ce forum (et certainement pas le dernier !). A mon tour de partager ces quelques moments de découverte avec vous, je ne suis pas très doué pour la rédaction et ces photos sont les premières « vraies » réalisées avec mon nouvel appareil, le Canon EOS 450D. Dans l'ensemble, malgré certaines "potables", je suis plutôt déçu de mes photos, soyez indulgents 😊 En espérant faire « voyager » certains… bonne lecture !
Introduction : Nous sommes 2 couples d'environ 25 et 30 ans. Premier voyage au Maroc pour les plus jeunes et second pour les (plus) vieux 😛. A l’origine, nous pensions partir en Grèce, mais l’envie de dépaysement tellement forte et les budgets tellement faible, nous avons revu notre copie et ce fut un excellent choix !
JOUR 0 : Vol et première nuit à Marrakech (11 septembre 2010) :
Nous avons enfin nos passeports tant attendus, demandés il y a 8 semaines et annoncés la semaine qui précède le départ, pfff le choc lors de la demande, les délais classiques sont de 2/3 semaines mais en été…personne ne travaille ? ! Résultat : aucune réservations tant qu’ils ne sont pas là (stress…). Difficile de se projeter et de planifier quoi que ce soit sans être surs de pouvoir partir. Ils arriveront finalement fin aout (ouf). Tout de suite, réservation du vol, plutôt cher (230€/p), de la première nuit et d’un Riad en fin de parcours auquel nous tenons particulièrement …
Le Vol : Milieu d’après midi, départ de Rennes en voiture pour rejoindre l’aéroport de Nantes. Le vol à destination de Marrakech prévu à 22h05 partira avec à peine quelques minutes de retard. Scotché au hublot, les écouteurs sur les oreilles, je contemple les lieux que nous survolons : Madrid, détroit de Gibraltar et là, déjà, un premier contraste, la côte sud de l’Espagne, depuis là haut à l’air de grouiller de monde (samedi soir oblige), des kilomètres de côtes éclairés…quelques instants plus tard, nous survolons les côtes Marocaines que nous devinons car la différence est tellement frappante : presque aucun éclairage, une sensation d’étendue et de vide, qui sera la première du voyage.
Premiers pas en Afrique ! Arrivés à Marrakech, sortis de l’avion, la température est plutôt agréable vu l’heure (23h). Nous passons les formalités et hop, premier coup de tampon dans mon passeport 😎. Nous avions lu sur le net qu’un bus Alsacity pouvait nous emmener à notre hôtel mais d’après les chauffeurs de taxis, il ne passe plus à cette heure (tardive). Nous prenons donc notre premier taxi, un « grand Taxi » , une vieille Mercedes, qui, j’imagine doit avoir des centaines de milliers de km. Le Chauffeur vraiment sympathique nous explique qu’il est de courant de monter jusqu'à 7 à l’intérieur dont 2 sur le siège passager avant 🤪! Il nous dépose donc à l’hôtel Ibis Centre Gare en quelques minutes. Installés dans les chambres, nous ne nous faisons pas prier, le sommeil viendra tout seul…
JOUR 1 Marrakech & Ouarzazate (12 septembre 2010)
Recherche d’une voiture de location Après une nuit de sommeil, un bon petit déjeuner copieux, première mission du voyage : trouver une voiture de location ! Les prix vus sur le net nous avaient découragé de réserver par avance, nous préférions faire jouer la concurrence. Après avoir consulté une première agence, les prix avaient l’air plutôt intéressants mais les assurances… nous ressortons donc ce fameux guide du routard et nous dirigeons vers une seconde agence : « Concorde Car » qui s’avéra être un excellent choix : tarifs raisonnables, pas de franchises et en plus, un accueil nickel comme nous en aurons souvent au Maroc : explications, conseils, thé à la menthe… holalaa le thé à la menthe ! ce fut presque notre boisson officielle lors du voyage (avec l’eau en bouteille bien sur).
Quelques photos de Marrakech...

Route vers Ouarzazate Après avoir pris possession de la voiture, une Ford Fusion presque neuve, direction Ouarzazate ! La route est vraiment impressionnante par moment, c’est immense et démesuré. A midi nous nous arrêtons manger dans un petit restaurant avec une vue plutôt agréable. La voiture…
Depuis le restau

Sur la route…




Suivant les conseils du patron de Concorde Car, nous nous arrêtons à un site qui, d’après lui, vaut le coup : Aït Ben Haddou, un village typique du sud Marocain composé de bâtiments en terre. De nombreux films y furent tournés (Lawrence d’Arabie, Le Diamant du Nil, La Momie, Gladiator, etc.) Et effectivement, ça valait bien la peine ! Le soleil s’apprêtant à ce coucher, les lumières rendaient l’endroit presque magique.










Ouarzazate sera indéniablement la région de notre parcours que nous préférons.
Après cette journée de route, nous trouvons un Riad sympa et bien placé pour passer la nuit. Programme pour demain : studios de cinéma et route vers les gorges du Dadès…
Ça y est, mon premier carnet dans ce forum (et certainement pas le dernier !). A mon tour de partager ces quelques moments de découverte avec vous, je ne suis pas très doué pour la rédaction et ces photos sont les premières « vraies » réalisées avec mon nouvel appareil, le Canon EOS 450D. Dans l'ensemble, malgré certaines "potables", je suis plutôt déçu de mes photos, soyez indulgents 😊 En espérant faire « voyager » certains… bonne lecture !
Introduction : Nous sommes 2 couples d'environ 25 et 30 ans. Premier voyage au Maroc pour les plus jeunes et second pour les (plus) vieux 😛. A l’origine, nous pensions partir en Grèce, mais l’envie de dépaysement tellement forte et les budgets tellement faible, nous avons revu notre copie et ce fut un excellent choix !
JOUR 0 : Vol et première nuit à Marrakech (11 septembre 2010) :
Nous avons enfin nos passeports tant attendus, demandés il y a 8 semaines et annoncés la semaine qui précède le départ, pfff le choc lors de la demande, les délais classiques sont de 2/3 semaines mais en été…personne ne travaille ? ! Résultat : aucune réservations tant qu’ils ne sont pas là (stress…). Difficile de se projeter et de planifier quoi que ce soit sans être surs de pouvoir partir. Ils arriveront finalement fin aout (ouf). Tout de suite, réservation du vol, plutôt cher (230€/p), de la première nuit et d’un Riad en fin de parcours auquel nous tenons particulièrement …
Le Vol : Milieu d’après midi, départ de Rennes en voiture pour rejoindre l’aéroport de Nantes. Le vol à destination de Marrakech prévu à 22h05 partira avec à peine quelques minutes de retard. Scotché au hublot, les écouteurs sur les oreilles, je contemple les lieux que nous survolons : Madrid, détroit de Gibraltar et là, déjà, un premier contraste, la côte sud de l’Espagne, depuis là haut à l’air de grouiller de monde (samedi soir oblige), des kilomètres de côtes éclairés…quelques instants plus tard, nous survolons les côtes Marocaines que nous devinons car la différence est tellement frappante : presque aucun éclairage, une sensation d’étendue et de vide, qui sera la première du voyage.
Premiers pas en Afrique ! Arrivés à Marrakech, sortis de l’avion, la température est plutôt agréable vu l’heure (23h). Nous passons les formalités et hop, premier coup de tampon dans mon passeport 😎. Nous avions lu sur le net qu’un bus Alsacity pouvait nous emmener à notre hôtel mais d’après les chauffeurs de taxis, il ne passe plus à cette heure (tardive). Nous prenons donc notre premier taxi, un « grand Taxi » , une vieille Mercedes, qui, j’imagine doit avoir des centaines de milliers de km. Le Chauffeur vraiment sympathique nous explique qu’il est de courant de monter jusqu'à 7 à l’intérieur dont 2 sur le siège passager avant 🤪! Il nous dépose donc à l’hôtel Ibis Centre Gare en quelques minutes. Installés dans les chambres, nous ne nous faisons pas prier, le sommeil viendra tout seul…
JOUR 1 Marrakech & Ouarzazate (12 septembre 2010)
Recherche d’une voiture de location Après une nuit de sommeil, un bon petit déjeuner copieux, première mission du voyage : trouver une voiture de location ! Les prix vus sur le net nous avaient découragé de réserver par avance, nous préférions faire jouer la concurrence. Après avoir consulté une première agence, les prix avaient l’air plutôt intéressants mais les assurances… nous ressortons donc ce fameux guide du routard et nous dirigeons vers une seconde agence : « Concorde Car » qui s’avéra être un excellent choix : tarifs raisonnables, pas de franchises et en plus, un accueil nickel comme nous en aurons souvent au Maroc : explications, conseils, thé à la menthe… holalaa le thé à la menthe ! ce fut presque notre boisson officielle lors du voyage (avec l’eau en bouteille bien sur).
Quelques photos de Marrakech...


Route vers Ouarzazate Après avoir pris possession de la voiture, une Ford Fusion presque neuve, direction Ouarzazate ! La route est vraiment impressionnante par moment, c’est immense et démesuré. A midi nous nous arrêtons manger dans un petit restaurant avec une vue plutôt agréable. La voiture…
Depuis le restau

Sur la route…





Suivant les conseils du patron de Concorde Car, nous nous arrêtons à un site qui, d’après lui, vaut le coup : Aït Ben Haddou, un village typique du sud Marocain composé de bâtiments en terre. De nombreux films y furent tournés (Lawrence d’Arabie, Le Diamant du Nil, La Momie, Gladiator, etc.) Et effectivement, ça valait bien la peine ! Le soleil s’apprêtant à ce coucher, les lumières rendaient l’endroit presque magique.










Ouarzazate sera indéniablement la région de notre parcours que nous préférons.
Après cette journée de route, nous trouvons un Riad sympa et bien placé pour passer la nuit. Programme pour demain : studios de cinéma et route vers les gorges du Dadès…
Qualité de vie à Pondichéry? English translation pending
Bonjour à tous, (et toutes bien sur),
J'ai comme projet (à 65 ans, ou 65 000 kms pour ceux qui sont garagistes!) d'aller vivre un an à Pondichery et suivre des cours d'anglais (why not?) dans une école qui s'appelle Emanci Institute. Avantage par rapport à l'Angleterre où j'ai appris les bases de l'anglais c'est qu'il y fait moins froid qu'à Londres!! (je me suis gelé cet hiver) et aussi une vie moins chére parce que j'ai un budget de 1500€uros par mois, ce qui me dit on est correct pour vivre seul en Inde.
Une correspondante (française) qui y vit elle même m'a déjà trouvé un logement, (1er étage d'une villa avec 4 chambres!!!) et en plus une femme de ménage et une cuisiniére!!! A ce prix ça paraît idylique mais mon toubib hier aprés midi m'a dissuadé en me disant que "ça pue tout le temps" et qu'il y a une misére pas possible.
Etant d'un naturel sensible (mais si mais si!) je me demande si c'est vraiment vrai et si je pourrai tenir le coup et pourtant je suis un ancien infirmier qui en a vu de toutes les couleurs, et spécialement du rouge sang!!
Quelle bonne âme qui connaîsse bien la région pourrait me dire réellement ce qu'il en est? Les odeurs sont elles réellement si prenantes à Pondichery? (ce n'est pas Calcutta ni Bombay) Y a t'il la grosse misére que l'on me dit? 1500€ par mois là bas est ce suffisant?( j'ai toujours besoin dêtre rassuré à ce sujet!!)
Bon voilà je me sens un peu gros bêta avec ces questions mais j'assume.
Que la bonne âme sympathique, donc, qui voudra bien répondre à mon blabla soit assurée de toute ma reconnaissante sympathie.
Vieux Gamin... (oui, oui, je suis resté trés jeune dans ma têt et my body!
De retour de douze jours en Floride et en Louisiane English translation pending
Bonsoir à tous !
Après notre voyage "express" dans l'Ouest l'année dernière, nous avons remis ça cette année en Floride (pas si express que ça à Orlando, fiston de 9 ans oblige...), avec en cerise sur le gâteau un mini-roadtrip en Louisiane histoire de prendre le pouls de cet état que nous ne connaissions pas, contrairement à la Floride où nous étions déjà allés plusieurs fois en vacances (j'y ai même passé 6 mois dans une famille il y a... longtemps 😛)
Je rédigerai certainement un compte rendu quand j'aurai un peu plus de temps devant moi, mais je voulais vous livrer quelques premières impressions et informations qui pourraient s'avérer utiles aux futurs candidats au voyage !
Nous avions pris un vol British Airways Londres-Miami direct. (préacheminement depuis Bruxelles par SN Brussels Airlines). Rien à signaler, malgré mes craintes. Très belle offre de divertissement dans le 747-400, pas de bagages perdus (ce qui devrait être un minimum, mais vu la réputation de BA à cet égard...), mais service très décontracté et parfois peu consciencieux, ce qui m'a étonnée par rapport au souvenir strict et rigoureux que m'avaient laissé mes derniers vols avec cette compagnie britannique.
Location de voiture à Miami avec Hertz. Parfait. Extrêmement rapide, et "surclassement" (impossible à vérifier pour ma part) pour une Prius, voiture hybride très confortable MAIS coffre relativement petit. 2 valises passent à peine... et ce avec le hayon enlevé...
A Miami, nous avons logé au Park Central Hotel (merci au passage à Noémie qui en parlait dans son blog et qui m'a donné l'idée d'y loger), un superbe hôtel art déco empreint d'histoire. Idéalement placé à South Beach, face à la plage, chambres calmes malgré l'animation nocturne. Tout cela pour un prix plutôt raisonnable (115 dollars à notre date). Je recommande vivement !
Dans les Everglades, nous hésitions quant au tour en airboat. Après un premier arrêt à Coopertown, nous sommes allés voir plus loin et notre choix s'est finalement porté sur Gatorpark, qui semblait plus touristique mais plus "complet" pour les enfants. C'était l'usine vu le monde, mais le tour lui-même était très sympa et le guide, très drôle. La petite pointe de vitesse est un grand moment. Ils appellent les alligators par leur nom, ce qui en dit long sur le caractère sauvage et naturel de l'endroit, mais bon... nous avons bien apprécié quand même.
A Fort Myers, nous avons visité les maisons d'Edison et de Ford. Très chouette. Visite instructive et cadre idyllique. A ne pas manquer ! Nous avons logé au Marriott Sanibel Resort and Spa. Rien à dire, impeccable. Vue superbe depuis toutes les chambres et le restaurant de l'hôtel est à recommander. Le tempura de gambas aux agrumes était à tomber.
A Orlando, nous avons passé 6 nuits chez Disney, à l'hôtel Port Riverside New Orleans. Le cadre est magnifique, très arboré, avec des cours d'eau qui serpentent. De belles piscines également. Je suis plus nuancée pour la chambre. La literie n'était franchement pas terrible, et les lits doubles, très étroits pour y dormir à deux. A peine une savonnette (à l'effigie de Mickey, quand même !) et un petit flacon de shampooing deux-en-un. Plutôt chiche pour une chambre plutôt chère. Peu d'espace de rangement également (3 tiroirs, mais une grande tringle - sans armoire - dans la salle de bain) et coffre-fort minuscule (impossible d'y mettre un PC portable par exemple). Le self-service du restaurant de l'hôtel, le Riverside Mill, était très pratique pour le petit-déjeuner avant de prendre la direction des parcs.
Dans les parcs : certaines attractions m'ont déçue et semblent vraiment trop démodées ou trop "carton-pâte" à mon goût. (Buzz et Stitch's Great Escape à Magic Kingdom, Journey into imagination et Living with the seas à Epcot, par exemple). Le cadre reste cependant magnifique dans les 4 parcs. Ma préférence en la matière va à Hollywood Studios et à Magic Kingdom. Nous avions fait appel à Thierry Dutilleul pour qu'il nous concocte des itinéraires (merci au passage à Cendryon, qui m'a fait connaître ses services, et merci à elle pour l'ensemble de son oeuvre 😉. Son dossier Floride m'a été extrêmement précieux.). Ce fut là une brillante idée. Nous avons profité des attractions au maximum, jamais attendu plus de 10 ou 15 minutes, et avons pu passer de longs moments de détente à l'hôtel pour nous remettre de la frénésie des parcs. J'ai bien vu la différence à Sea World, où nous n'avions pas d'itinéraire pour nous orienter...
Sea World, justement. Un petit parc très sympa, mais où on circule difficilement. Qui s'ouvre au son de l'hymne américain, et dans lequel on rend hommage à l'armée américaine avant le spectacle de Shamu et on demande aux militaires de l'assemblée de se lever pour être applaudis. Etrange... Le spectacle de Shamu est moins spectaculaire qu'autrefois, sans doute à cause de l'accident survenu il y a peu. Par contre, les spectacles des otaries et des dauphins sont toujours aussi réussis. Le tunnel aux requins est superbe. Côté attractions, Manta est complètement fou et confortable pour une attraction aussi dingue. Kraken est moins confortable. Journey into Atlantis mouille... mais est très sympa et assez longue. Au final, une visite qui fait du bien et un parc qui change des autres !
Mes hommes ont fait les deux parcs aquatiques Disney, et ont beaucoup apprécié. Avis très mitigés pour Summit Plummet, cependant. Queue énorme et descente très (comprenez trop) rapide qui fait mal au dos et au postérieur. Moi, j'étais clouée au lit par une intoxication alimentaire (étaient prévus, normalement, Kennedy Space Center et éventuellement St Augustine ou Daytona Experience), sans doute contractée au Sci-Fi Dine-In de Hollywood Studios. A moins que ce soit au Prime Time Cafe, les deux restaurants faits la veille. Ou due à la glace prise avant Fantasmic ce soir-là. Je ne jetterai la pierre à personne. Ces deux restaurants ont un cadre fantastique et inoubliable et j'y avais pourtant plutôt bien mangé. Question resto, nous avions aussi fait le Teppan Edo, à Epcot. J'en attendais plus. Cela fait un peu cantine, tant on est nombreux, et assis avec d'autres personnes, quasiment les uns sur les autres. La cuisine de notre chef n'était pas très spectaculaire (hormis faire une "cheminée d'oignons", dessiner Mickey avec l'huile et balancer les queues de crevettes en criant "Bye Bye Nemo !") et manquait singulièrement de subtilité et de parfum à mon goût, sans parler des portions très petites. Je ne recommande pas vraiment, car l'addition, elle, est salée.
Question spectacles, nous avons donc vu le fameux Fantasmic, qui mobilise apparemment 10000 personnes chaque soir, voire le double quand il y a deux représentations. Nous avons trouvé ça très spectaculaire mais un peu kitsch. Ca partait dans tous les sens. On n'a pas été super emballés, mais sans doute que nous en attendions trop, vu le tapage autour de ce grand show. Nous sommes aussi allés voir La Nouba, du Cirque du Soleil, à l'extrême opposé de Fantasmic. Superbe et impressionnant, à voir absolument. Chaque soir, il y avait aussi des feux d'artifice dans les parcs. Là aussi, magnifiques !
Nous avons aussi fait l'un des parcs Universal, Islands of adventure. Pour cela, nous avons logé dans l'un des hôtels du site, le Loews Royal Pacific. Magnifique hôtel, superbe piscine, rien à redire. Literie hyper confortable, salle de bain luxueuse et richement fournie. Sur ce plan, rien à voir avec Disney. Même si l'hôtel est un peu plus cher, il offre cependant pour avantage de garantir un accès "Universal Express" (un véritable "laissez-passer" nettement plus pratique et facile que les Fastpass de Disney, mais... payant) gratuit pour tous les résidents de la chambre. Pour une famille, c'est rentable, quand on sait que l'option Universal Express coûte parfois jusqu'à 60 dollars par personne selon les dates... Le parking de l'hôtel reste payant (15 dollars), contre gratuité du parking partout chez Disney quand on loge dans l'un des hôtels du complexe.
Islands of Adventure... et sa folie Harry Potter. Une queue énorme dès le matin rien que pour entrer dans cette "île", coincée entre Jurassic Park et... le voyage de Sindbad. Nous y sommes donc allés après 20h. Très surfait à mon avis. Le château est très beau et assez bluffant, mais le reste consiste essentiellement en une rue dont toutes les maisons se ressemblent. Il y a bien la locomotive (et une petite "gare" qui abrite des casiers) et je suppose, j'espère, des clins d'oeil pour les fans d'Harry Potter, mais en tant que non-initiée, ce n'est pas franchement renversant. L'attraction Duelling Dragons, rebaptisée avec beaucoup d'imagination Dragon Challenge, est très sympa et décoiffe bien. L'autre, Flight of the hippogriff, je ne peux pas vous dire.... car 75 minutes de queue à 21h30 - dans un parc qui ferme à 22h, je précise -, non merci. Et cette attraction n'accepte pas le pass Universal Express. Râlant.
Nous avons pris un vol Southwest d'Orlando à la Nouvelle-Orléans. Que des compliments à l'égard de cette compagnie, qui pour une low cost offre finalement des prestations et un service supérieurs aux compagnies "ordinaires".
A la Nouvelle-Orléans, nous avions loué une voiture chez Dollar via voituredelocation.fr avec pour courtier AutoEurope. Impeccable. Toute petite filiale. Surclassement évident, car j'avais pris la plus petite voiture, et nous nous sommes retrouvés avec une grosse Ford Fusion.
Notre mini road-trip en Louisiane : Après être passés devant la plantation Destrehan, superbe mais semble-t-il fermée, nous avons fait un tour en bateau dans le bayou avec un adorable vieux monsieur, Roland, de Torres Swamp Tour. Inoubliable et extrêmement instructif, dans un tout autre style que l'airboat en Floride, et pas seulement pour la diversité du paysage, prairie contre forêt de cyprès. Le français cajun ressemble beaucoup au Québecois et s'est révélé impossible à comprendre pour notre fils, et très difficile pour nous. Je ne peux cependant que vous recommander extrêmement chaleureusement cette balade, ô combien magnifique.
Nous avons ensuite mis le cap sur New Iberia (évidemment, grosse pensée pour Néfer 😉), en traversant les jolies petites villes de Franklin et Jeanerette. Toute cette région est vraiment très jolie. On y trouve des maisons très coquettes et des propriétés magnifiques. New Ibera elle-même nous a beaucoup plu, même s'il n'est pas facile d'y circuler, non pas à cause des embouteillages, mais des rues à sens unique. Sa Main Street est très jolie, j'ai adoré. Nous avons logé dans un Hampton Inn tout neuf. Rapport qualité-prix imbattable. Chambre superbe, Internet gratuit, petit-déjeuner buffet très bien fourni et inclus. Nickel !
Le lendemain, nous sommes allés à St Martinville, ravissante petite bourgade, et sommes passés par Breaux-Bridge, avant de reprendre la 10 direction Baton Rouge, où nous ne sommes pas allés car nous sommes sortis de la 10 avant et avons pris des scenic roads jusqu'à la région des plantations. La 10 passe au-dessus du bassin de l'Atchafalaya, c'est très beau et très impressionnant. Nous nous sommes arrêtés à la Nottoway Plantation, qui a l'avantage d'ouvrir ses jardins aux visiteurs gratuitement. Inutile donc de payer une visite si vous ne voulez voir que l'extérieur (ce qui n'est pas le cas à Oak Alley et Laura, où nous sommes allés ensuite). Les jardins sont très coquets, il y a un restaurant... et même des mariages, apparemment. Les moustiques y sont redoutables par contre (c'est le seul endroit où je me suis fait piquer - et en beauté ! - sur toutes les vacances !). Ensuite, repas à Donaldsonville, très sympa également pour qui aime les main street typiques et la nostalgie 50s/60s, ce qui est mon cas. A signaler que c'est ce qui m'a plu dans toutes ces petites villes de Louisiane, mais que toutes sont assez calmes et que beaucoup de commerces sont fermés. J'y ai ressenti la même impression que pour les commerces de la route 66, souvenirs d'une époque autrefois dorée et florissante.
Dans l'après-midi, nous avons visité Oak Alley, puis Laura. Deux visites très différentes, mais très bien chacune dans leur genre. Complémentaires, je dirais. Mention spéciale au jeune étudiant américain qui nous a fait la visite en français de Laura Plantation. Ce qui est drôle, c'est que ce jeune anglophone était plus facile à comprendre que le mieux monsieur cajun francophone !
Cap ensuite sur la Nouvelle-Orléans, en passant par la San Francisco Plantation, complètement entourée d'usines et de raffineries. Dommage. Bon à savoir, en fin d'après-midi, elle est en contre-jour, donc pour les photos, c'est pas top... A voir de préférence le matin, donc. A la Nouvelle-Orléans, nous avons logé à l'Omni Royal, au coeur du Vieux Carré. Hôtel qui a tenu toutes ses promesses et même plus, car nous avons été surclassés dans une suite ! Sa piscine sur le toit est vraiment un plus et offre un très beau panorama sur le Mississipi et la cathédrale St Louis. Soirée dans Bourbon Street, très animée et fréquentée (on était vendredi soir).
Le lendemain, dernier jour de notre périple, a été consacré à la visite à pied du Vieux Carré et de Canal Street, puis à la visite en voiture du Garden District. La Nouvelle-Orléans mérite plus de temps, mais pour une première approche et avec un enfant de 9 ans, et vu la chaleur incroyable (95°F), c'était parfait. Nous y retournerons, c'est sûr.
Au final, ce voyage s'est révélé un cocktail parfait de visites culturelles, de découvertes et de sensations fortes. Nous avons adoré conclure ce périple par une petite incursion en Louisiane, qui s'est révélée si rafraîchissante - malgré la chaleur étouffante - après la folle et superficielle Orlando. Ce fut aussi un voyage de rencontres, car j'y ai retrouvé, à Miami, une ancienne collègue belge, et à Orlando, ma "soeur" quand j'étais étudiante échange en Floride. Les autres rencontres faites au fil des visites et des repas resteront également gravées dans notre mémoire. Un bilan extrêmement positif donc, non assombri par les orages incroyables que nous avons connus de temps à autre... ni par les intoxications alimentaires et les piqûres de moustique ! 😉
Après notre voyage "express" dans l'Ouest l'année dernière, nous avons remis ça cette année en Floride (pas si express que ça à Orlando, fiston de 9 ans oblige...), avec en cerise sur le gâteau un mini-roadtrip en Louisiane histoire de prendre le pouls de cet état que nous ne connaissions pas, contrairement à la Floride où nous étions déjà allés plusieurs fois en vacances (j'y ai même passé 6 mois dans une famille il y a... longtemps 😛)
Je rédigerai certainement un compte rendu quand j'aurai un peu plus de temps devant moi, mais je voulais vous livrer quelques premières impressions et informations qui pourraient s'avérer utiles aux futurs candidats au voyage !
Nous avions pris un vol British Airways Londres-Miami direct. (préacheminement depuis Bruxelles par SN Brussels Airlines). Rien à signaler, malgré mes craintes. Très belle offre de divertissement dans le 747-400, pas de bagages perdus (ce qui devrait être un minimum, mais vu la réputation de BA à cet égard...), mais service très décontracté et parfois peu consciencieux, ce qui m'a étonnée par rapport au souvenir strict et rigoureux que m'avaient laissé mes derniers vols avec cette compagnie britannique.
Location de voiture à Miami avec Hertz. Parfait. Extrêmement rapide, et "surclassement" (impossible à vérifier pour ma part) pour une Prius, voiture hybride très confortable MAIS coffre relativement petit. 2 valises passent à peine... et ce avec le hayon enlevé...
A Miami, nous avons logé au Park Central Hotel (merci au passage à Noémie qui en parlait dans son blog et qui m'a donné l'idée d'y loger), un superbe hôtel art déco empreint d'histoire. Idéalement placé à South Beach, face à la plage, chambres calmes malgré l'animation nocturne. Tout cela pour un prix plutôt raisonnable (115 dollars à notre date). Je recommande vivement !
Dans les Everglades, nous hésitions quant au tour en airboat. Après un premier arrêt à Coopertown, nous sommes allés voir plus loin et notre choix s'est finalement porté sur Gatorpark, qui semblait plus touristique mais plus "complet" pour les enfants. C'était l'usine vu le monde, mais le tour lui-même était très sympa et le guide, très drôle. La petite pointe de vitesse est un grand moment. Ils appellent les alligators par leur nom, ce qui en dit long sur le caractère sauvage et naturel de l'endroit, mais bon... nous avons bien apprécié quand même.
A Fort Myers, nous avons visité les maisons d'Edison et de Ford. Très chouette. Visite instructive et cadre idyllique. A ne pas manquer ! Nous avons logé au Marriott Sanibel Resort and Spa. Rien à dire, impeccable. Vue superbe depuis toutes les chambres et le restaurant de l'hôtel est à recommander. Le tempura de gambas aux agrumes était à tomber.
A Orlando, nous avons passé 6 nuits chez Disney, à l'hôtel Port Riverside New Orleans. Le cadre est magnifique, très arboré, avec des cours d'eau qui serpentent. De belles piscines également. Je suis plus nuancée pour la chambre. La literie n'était franchement pas terrible, et les lits doubles, très étroits pour y dormir à deux. A peine une savonnette (à l'effigie de Mickey, quand même !) et un petit flacon de shampooing deux-en-un. Plutôt chiche pour une chambre plutôt chère. Peu d'espace de rangement également (3 tiroirs, mais une grande tringle - sans armoire - dans la salle de bain) et coffre-fort minuscule (impossible d'y mettre un PC portable par exemple). Le self-service du restaurant de l'hôtel, le Riverside Mill, était très pratique pour le petit-déjeuner avant de prendre la direction des parcs.
Dans les parcs : certaines attractions m'ont déçue et semblent vraiment trop démodées ou trop "carton-pâte" à mon goût. (Buzz et Stitch's Great Escape à Magic Kingdom, Journey into imagination et Living with the seas à Epcot, par exemple). Le cadre reste cependant magnifique dans les 4 parcs. Ma préférence en la matière va à Hollywood Studios et à Magic Kingdom. Nous avions fait appel à Thierry Dutilleul pour qu'il nous concocte des itinéraires (merci au passage à Cendryon, qui m'a fait connaître ses services, et merci à elle pour l'ensemble de son oeuvre 😉. Son dossier Floride m'a été extrêmement précieux.). Ce fut là une brillante idée. Nous avons profité des attractions au maximum, jamais attendu plus de 10 ou 15 minutes, et avons pu passer de longs moments de détente à l'hôtel pour nous remettre de la frénésie des parcs. J'ai bien vu la différence à Sea World, où nous n'avions pas d'itinéraire pour nous orienter...
Sea World, justement. Un petit parc très sympa, mais où on circule difficilement. Qui s'ouvre au son de l'hymne américain, et dans lequel on rend hommage à l'armée américaine avant le spectacle de Shamu et on demande aux militaires de l'assemblée de se lever pour être applaudis. Etrange... Le spectacle de Shamu est moins spectaculaire qu'autrefois, sans doute à cause de l'accident survenu il y a peu. Par contre, les spectacles des otaries et des dauphins sont toujours aussi réussis. Le tunnel aux requins est superbe. Côté attractions, Manta est complètement fou et confortable pour une attraction aussi dingue. Kraken est moins confortable. Journey into Atlantis mouille... mais est très sympa et assez longue. Au final, une visite qui fait du bien et un parc qui change des autres !
Mes hommes ont fait les deux parcs aquatiques Disney, et ont beaucoup apprécié. Avis très mitigés pour Summit Plummet, cependant. Queue énorme et descente très (comprenez trop) rapide qui fait mal au dos et au postérieur. Moi, j'étais clouée au lit par une intoxication alimentaire (étaient prévus, normalement, Kennedy Space Center et éventuellement St Augustine ou Daytona Experience), sans doute contractée au Sci-Fi Dine-In de Hollywood Studios. A moins que ce soit au Prime Time Cafe, les deux restaurants faits la veille. Ou due à la glace prise avant Fantasmic ce soir-là. Je ne jetterai la pierre à personne. Ces deux restaurants ont un cadre fantastique et inoubliable et j'y avais pourtant plutôt bien mangé. Question resto, nous avions aussi fait le Teppan Edo, à Epcot. J'en attendais plus. Cela fait un peu cantine, tant on est nombreux, et assis avec d'autres personnes, quasiment les uns sur les autres. La cuisine de notre chef n'était pas très spectaculaire (hormis faire une "cheminée d'oignons", dessiner Mickey avec l'huile et balancer les queues de crevettes en criant "Bye Bye Nemo !") et manquait singulièrement de subtilité et de parfum à mon goût, sans parler des portions très petites. Je ne recommande pas vraiment, car l'addition, elle, est salée.
Question spectacles, nous avons donc vu le fameux Fantasmic, qui mobilise apparemment 10000 personnes chaque soir, voire le double quand il y a deux représentations. Nous avons trouvé ça très spectaculaire mais un peu kitsch. Ca partait dans tous les sens. On n'a pas été super emballés, mais sans doute que nous en attendions trop, vu le tapage autour de ce grand show. Nous sommes aussi allés voir La Nouba, du Cirque du Soleil, à l'extrême opposé de Fantasmic. Superbe et impressionnant, à voir absolument. Chaque soir, il y avait aussi des feux d'artifice dans les parcs. Là aussi, magnifiques !
Nous avons aussi fait l'un des parcs Universal, Islands of adventure. Pour cela, nous avons logé dans l'un des hôtels du site, le Loews Royal Pacific. Magnifique hôtel, superbe piscine, rien à redire. Literie hyper confortable, salle de bain luxueuse et richement fournie. Sur ce plan, rien à voir avec Disney. Même si l'hôtel est un peu plus cher, il offre cependant pour avantage de garantir un accès "Universal Express" (un véritable "laissez-passer" nettement plus pratique et facile que les Fastpass de Disney, mais... payant) gratuit pour tous les résidents de la chambre. Pour une famille, c'est rentable, quand on sait que l'option Universal Express coûte parfois jusqu'à 60 dollars par personne selon les dates... Le parking de l'hôtel reste payant (15 dollars), contre gratuité du parking partout chez Disney quand on loge dans l'un des hôtels du complexe.
Islands of Adventure... et sa folie Harry Potter. Une queue énorme dès le matin rien que pour entrer dans cette "île", coincée entre Jurassic Park et... le voyage de Sindbad. Nous y sommes donc allés après 20h. Très surfait à mon avis. Le château est très beau et assez bluffant, mais le reste consiste essentiellement en une rue dont toutes les maisons se ressemblent. Il y a bien la locomotive (et une petite "gare" qui abrite des casiers) et je suppose, j'espère, des clins d'oeil pour les fans d'Harry Potter, mais en tant que non-initiée, ce n'est pas franchement renversant. L'attraction Duelling Dragons, rebaptisée avec beaucoup d'imagination Dragon Challenge, est très sympa et décoiffe bien. L'autre, Flight of the hippogriff, je ne peux pas vous dire.... car 75 minutes de queue à 21h30 - dans un parc qui ferme à 22h, je précise -, non merci. Et cette attraction n'accepte pas le pass Universal Express. Râlant.
Nous avons pris un vol Southwest d'Orlando à la Nouvelle-Orléans. Que des compliments à l'égard de cette compagnie, qui pour une low cost offre finalement des prestations et un service supérieurs aux compagnies "ordinaires".
A la Nouvelle-Orléans, nous avions loué une voiture chez Dollar via voituredelocation.fr avec pour courtier AutoEurope. Impeccable. Toute petite filiale. Surclassement évident, car j'avais pris la plus petite voiture, et nous nous sommes retrouvés avec une grosse Ford Fusion.
Notre mini road-trip en Louisiane : Après être passés devant la plantation Destrehan, superbe mais semble-t-il fermée, nous avons fait un tour en bateau dans le bayou avec un adorable vieux monsieur, Roland, de Torres Swamp Tour. Inoubliable et extrêmement instructif, dans un tout autre style que l'airboat en Floride, et pas seulement pour la diversité du paysage, prairie contre forêt de cyprès. Le français cajun ressemble beaucoup au Québecois et s'est révélé impossible à comprendre pour notre fils, et très difficile pour nous. Je ne peux cependant que vous recommander extrêmement chaleureusement cette balade, ô combien magnifique.
Nous avons ensuite mis le cap sur New Iberia (évidemment, grosse pensée pour Néfer 😉), en traversant les jolies petites villes de Franklin et Jeanerette. Toute cette région est vraiment très jolie. On y trouve des maisons très coquettes et des propriétés magnifiques. New Ibera elle-même nous a beaucoup plu, même s'il n'est pas facile d'y circuler, non pas à cause des embouteillages, mais des rues à sens unique. Sa Main Street est très jolie, j'ai adoré. Nous avons logé dans un Hampton Inn tout neuf. Rapport qualité-prix imbattable. Chambre superbe, Internet gratuit, petit-déjeuner buffet très bien fourni et inclus. Nickel !
Le lendemain, nous sommes allés à St Martinville, ravissante petite bourgade, et sommes passés par Breaux-Bridge, avant de reprendre la 10 direction Baton Rouge, où nous ne sommes pas allés car nous sommes sortis de la 10 avant et avons pris des scenic roads jusqu'à la région des plantations. La 10 passe au-dessus du bassin de l'Atchafalaya, c'est très beau et très impressionnant. Nous nous sommes arrêtés à la Nottoway Plantation, qui a l'avantage d'ouvrir ses jardins aux visiteurs gratuitement. Inutile donc de payer une visite si vous ne voulez voir que l'extérieur (ce qui n'est pas le cas à Oak Alley et Laura, où nous sommes allés ensuite). Les jardins sont très coquets, il y a un restaurant... et même des mariages, apparemment. Les moustiques y sont redoutables par contre (c'est le seul endroit où je me suis fait piquer - et en beauté ! - sur toutes les vacances !). Ensuite, repas à Donaldsonville, très sympa également pour qui aime les main street typiques et la nostalgie 50s/60s, ce qui est mon cas. A signaler que c'est ce qui m'a plu dans toutes ces petites villes de Louisiane, mais que toutes sont assez calmes et que beaucoup de commerces sont fermés. J'y ai ressenti la même impression que pour les commerces de la route 66, souvenirs d'une époque autrefois dorée et florissante.
Dans l'après-midi, nous avons visité Oak Alley, puis Laura. Deux visites très différentes, mais très bien chacune dans leur genre. Complémentaires, je dirais. Mention spéciale au jeune étudiant américain qui nous a fait la visite en français de Laura Plantation. Ce qui est drôle, c'est que ce jeune anglophone était plus facile à comprendre que le mieux monsieur cajun francophone !
Cap ensuite sur la Nouvelle-Orléans, en passant par la San Francisco Plantation, complètement entourée d'usines et de raffineries. Dommage. Bon à savoir, en fin d'après-midi, elle est en contre-jour, donc pour les photos, c'est pas top... A voir de préférence le matin, donc. A la Nouvelle-Orléans, nous avons logé à l'Omni Royal, au coeur du Vieux Carré. Hôtel qui a tenu toutes ses promesses et même plus, car nous avons été surclassés dans une suite ! Sa piscine sur le toit est vraiment un plus et offre un très beau panorama sur le Mississipi et la cathédrale St Louis. Soirée dans Bourbon Street, très animée et fréquentée (on était vendredi soir).
Le lendemain, dernier jour de notre périple, a été consacré à la visite à pied du Vieux Carré et de Canal Street, puis à la visite en voiture du Garden District. La Nouvelle-Orléans mérite plus de temps, mais pour une première approche et avec un enfant de 9 ans, et vu la chaleur incroyable (95°F), c'était parfait. Nous y retournerons, c'est sûr.
Au final, ce voyage s'est révélé un cocktail parfait de visites culturelles, de découvertes et de sensations fortes. Nous avons adoré conclure ce périple par une petite incursion en Louisiane, qui s'est révélée si rafraîchissante - malgré la chaleur étouffante - après la folle et superficielle Orlando. Ce fut aussi un voyage de rencontres, car j'y ai retrouvé, à Miami, une ancienne collègue belge, et à Orlando, ma "soeur" quand j'étais étudiante échange en Floride. Les autres rencontres faites au fil des visites et des repas resteront également gravées dans notre mémoire. Un bilan extrêmement positif donc, non assombri par les orages incroyables que nous avons connus de temps à autre... ni par les intoxications alimentaires et les piqûres de moustique ! 😉
Itinéraire de quatre jours entre Cao Son et Sapa (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 l'an prochain et j'ai demandé à des agences des devis pour 4 jours en montagne, en précisant que la majorité du temps sera dans un endroit moins touristique (Cao Son) avec visite du petit marché et une journée à Sapa comme cela nous pourrons comparer villages non touristiques et très touristiques. Voici le devis que nous avons retenu:
Jour 1 Lundi 28/03/11 Hanoi – train de nuit pour Laocai (Guide et chauffeur) Le soir, notre guide va vous chercher à la réception de votre hôtel et vous emmener en taxi à la gare pour le train de nuit pour Laocai. Nuit à bord du train. Train Livitrain Cabine climatisée à 4 couchettes Jour 2 Mardi 29/03/11 Lao Cai arrivée – Muong Khuong – Lung Khau Nhin – Cao Son (Guide & chauffeur) Arrivée tôt à la gare de Lao Cai. Transfert dans un hôtel près de la gare pour la douche et le petit déjeuner avant le transfert à Muong Khuong (à 35km de Laocai). Puis continuation de route pour Lung Khau Nhin (à 45km de Muong Khuong), près de la frontière avec la Chine, dans une région sauvage peuplée d’ethnies minoritaires. La route qui serpente en remontant à travers les montagnes vous offrira de très belles vues sur les vallées et les rizières en terrasse. Arrivée à Lung Khau Nhin. Randonnée pédestre dans les villages pour rencontrer les gens en travaux. En fin de l’après-midi, transfert vers Cao Son (à 10km de Lung Khau Nhin). Nuit à l’hôtel à Cao Son. Cao Son Eco Lodge Chambre privée http://caoson-eco-lodge.com Jour 3 Mercredi 30/03/11 Cao Son (Guide & chauffeur) Après le petit déjeuner. Visite du marché de Cao Son le matin. Après le déjeuner libre à Cao son, vous allez escalader la montagne de Titan. Arrêt en cours pour visite du village de Ting Thang. Au sommet de la montagne, vous pouvez voir Bac Ha, Simacai et Chine. Descente et retour à votre hôtel à Cao Son. Nuit à l’hôtel à Cao Son. Jour 4 Jeudi 31/03/11 Cao Son – Sapa (Guide & chauffeur) Le matin, petit-déjeuner à l'auberge, partez au village de l’ethnie Dao Rouge (8km). Visitez Muong Lum village puis déjeuner avec les gens locales. Transfert en route pour Sapa. Installation dans la chambre. Découverte personnelle. Nuit à l’hôtel. Khanh Hai** Chambre deluxe www.sapagoldsea-hotel.com.vn Jour 5 Vendredi 01/04/11 Sapa – Lao Cai – Train pour Hanoi (Guide & chauffeur) Après le petit déjeuner, visite du spectacle dans le village de Cat Cat. Visite des hameaux Lao Chai et Ta Van, peuplés de tribus ethniques que sont les Zays et les H’mongs noirs. En fin de l’après-midi, transfert à la gare de Lao Cai. Transfert à la gare de Lao Cai. Train de nuit à destination de Hanoi. Train Livitrain Cabine climatisée à 4 couchettes
Qu'est-ce que vous en pensez?
Le spectacle dans le village de Cat Cat est à notre demande, car nous sommes passionnés de musiques et instruments asiatiques en tous genres (et le mélange avec des instruments électriques ne nous dérange pas... enfin, ça dépend pour quoi faire). L'agence nous propose aussi le spectacle à Cao Son le soir, mais c'est un peu cher (pas plus cher que 2 places au Théâtre de la Ville à Paris cependant). Est-ce que ça vaut le coup?
Est-ce qu'il y a des concerts ou spectacles traditionnels que l'on peut voir à Hanoi, Hoi An et Hué, et autour de Tam Coc où nous passerons quelques jours? Et des musiciens qui mélangent le traditionnel au moderne? (comme Huong Thanh avec N'Guyen Lê en France par exemple).
Quelques exemples de mélanges que j'apprécie:
http://www.youtube.com/watch?v=V-_SUjbZXOs
http://www.youtube.com/watch?v=8-E2Xe5ZxiY
http://www.youtube.com/watch?v=RHXEwKp5aK0
Les mélanges instruments traditionnels avec guitares métalliques ou avec l'électro, j'aime bien aussi, tout dépend de la façon donc c'est arrangé.
Sylvie
Nous partons à 2 l'an prochain et j'ai demandé à des agences des devis pour 4 jours en montagne, en précisant que la majorité du temps sera dans un endroit moins touristique (Cao Son) avec visite du petit marché et une journée à Sapa comme cela nous pourrons comparer villages non touristiques et très touristiques. Voici le devis que nous avons retenu:
Jour 1 Lundi 28/03/11 Hanoi – train de nuit pour Laocai (Guide et chauffeur) Le soir, notre guide va vous chercher à la réception de votre hôtel et vous emmener en taxi à la gare pour le train de nuit pour Laocai. Nuit à bord du train. Train Livitrain Cabine climatisée à 4 couchettes Jour 2 Mardi 29/03/11 Lao Cai arrivée – Muong Khuong – Lung Khau Nhin – Cao Son (Guide & chauffeur) Arrivée tôt à la gare de Lao Cai. Transfert dans un hôtel près de la gare pour la douche et le petit déjeuner avant le transfert à Muong Khuong (à 35km de Laocai). Puis continuation de route pour Lung Khau Nhin (à 45km de Muong Khuong), près de la frontière avec la Chine, dans une région sauvage peuplée d’ethnies minoritaires. La route qui serpente en remontant à travers les montagnes vous offrira de très belles vues sur les vallées et les rizières en terrasse. Arrivée à Lung Khau Nhin. Randonnée pédestre dans les villages pour rencontrer les gens en travaux. En fin de l’après-midi, transfert vers Cao Son (à 10km de Lung Khau Nhin). Nuit à l’hôtel à Cao Son. Cao Son Eco Lodge Chambre privée http://caoson-eco-lodge.com Jour 3 Mercredi 30/03/11 Cao Son (Guide & chauffeur) Après le petit déjeuner. Visite du marché de Cao Son le matin. Après le déjeuner libre à Cao son, vous allez escalader la montagne de Titan. Arrêt en cours pour visite du village de Ting Thang. Au sommet de la montagne, vous pouvez voir Bac Ha, Simacai et Chine. Descente et retour à votre hôtel à Cao Son. Nuit à l’hôtel à Cao Son. Jour 4 Jeudi 31/03/11 Cao Son – Sapa (Guide & chauffeur) Le matin, petit-déjeuner à l'auberge, partez au village de l’ethnie Dao Rouge (8km). Visitez Muong Lum village puis déjeuner avec les gens locales. Transfert en route pour Sapa. Installation dans la chambre. Découverte personnelle. Nuit à l’hôtel. Khanh Hai** Chambre deluxe www.sapagoldsea-hotel.com.vn Jour 5 Vendredi 01/04/11 Sapa – Lao Cai – Train pour Hanoi (Guide & chauffeur) Après le petit déjeuner, visite du spectacle dans le village de Cat Cat. Visite des hameaux Lao Chai et Ta Van, peuplés de tribus ethniques que sont les Zays et les H’mongs noirs. En fin de l’après-midi, transfert à la gare de Lao Cai. Transfert à la gare de Lao Cai. Train de nuit à destination de Hanoi. Train Livitrain Cabine climatisée à 4 couchettes
Qu'est-ce que vous en pensez?
Le spectacle dans le village de Cat Cat est à notre demande, car nous sommes passionnés de musiques et instruments asiatiques en tous genres (et le mélange avec des instruments électriques ne nous dérange pas... enfin, ça dépend pour quoi faire). L'agence nous propose aussi le spectacle à Cao Son le soir, mais c'est un peu cher (pas plus cher que 2 places au Théâtre de la Ville à Paris cependant). Est-ce que ça vaut le coup?
Est-ce qu'il y a des concerts ou spectacles traditionnels que l'on peut voir à Hanoi, Hoi An et Hué, et autour de Tam Coc où nous passerons quelques jours? Et des musiciens qui mélangent le traditionnel au moderne? (comme Huong Thanh avec N'Guyen Lê en France par exemple).
Quelques exemples de mélanges que j'apprécie:
http://www.youtube.com/watch?v=V-_SUjbZXOs
http://www.youtube.com/watch?v=8-E2Xe5ZxiY
http://www.youtube.com/watch?v=RHXEwKp5aK0
Les mélanges instruments traditionnels avec guitares métalliques ou avec l'électro, j'aime bien aussi, tout dépend de la façon donc c'est arrangé.
Sylvie
Voyage en Angleterre avec deux enfants (15 et 11 ans): quelle traversée choisir? English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir en famille en Angleterre aux vacances de la Toussaint. Durant une semaine, nous sommes disponibles à partir du dimanche 24 octobre 2010 et durant 5/6 jours. Nous sommes deux adultes et deux enfants (15 et 11 ans). Nous habitons près d'Evreux en haute-normandie. En fait, j'aimerai rendre visite à mon amie d'enfance qui habite aux alentours de Londres. Rester 2 jours. Elle s'est proposée de nous trouver un bed & breakfast pour une nuit car son logement est trop petit pour nous loger. Puis nous aimerions aller à Plymouth pour rendre visite à ma belle-soeur durant 2 jours également. Le problème ?
Comment s'organiser ? Nous n'avons pas de gros moyen. Le mieux, je pense est de prendre notre voiture.
Quelle traversée faut-il choisir ?
Partir d'où ?
Un grand merci pour votre aide car je suis litéralement perdue dans mes recherches....
Visa thaïlandais: aller simple vers Bangkok et "guarantor"? English translation pending
Bonjour,
j'ai lu beaucoup de messages sur les visas pour la Thailande. J'ai un passeport français, je vis en Allemagne et je pars mi-juillet faire un voyage de 2 mois en Asie du Sud-Est : j'arrive en avion à Bangkok et ensuite je vadrouille vers le Nord pour passer au Laos par voie terrestre. Si j'ai bien compris, je ne peux pas avoir d'exemption de visa puisque je n'ai pas de billet retour ? Est ce que ça vaut la peine que j'achète un billet d'avion "fake" qui me fasse repartir de Thailande dans les bons délais pour éviter d'aller à Francfort et pouvoir avoir un visa on arrival ? D'autre part, sur le site de l'ambassade Thai à Frankfurt am Main ils demandent un "guarantor" sur place dans le formulaire de demande de visa... Qu'est ce que c'est ? Et est-ce obligé d'avoir un guarantor sur place ?
Merci par avance de vos réponses !
j'ai lu beaucoup de messages sur les visas pour la Thailande. J'ai un passeport français, je vis en Allemagne et je pars mi-juillet faire un voyage de 2 mois en Asie du Sud-Est : j'arrive en avion à Bangkok et ensuite je vadrouille vers le Nord pour passer au Laos par voie terrestre. Si j'ai bien compris, je ne peux pas avoir d'exemption de visa puisque je n'ai pas de billet retour ? Est ce que ça vaut la peine que j'achète un billet d'avion "fake" qui me fasse repartir de Thailande dans les bons délais pour éviter d'aller à Francfort et pouvoir avoir un visa on arrival ? D'autre part, sur le site de l'ambassade Thai à Frankfurt am Main ils demandent un "guarantor" sur place dans le formulaire de demande de visa... Qu'est ce que c'est ? Et est-ce obligé d'avoir un guarantor sur place ?
Merci par avance de vos réponses !
Restrictions au niveau de la douane vietnamienne et de la douane française? English translation pending
Bonjour,
Je visite bientot Hanoi, j'aurais voulu connaitre les restrictions au niveau de la douane côté vietnamien, côté francais surtout pour le retour. Merci.
Prix d'un logement pour huit stagiaires à Dakar dès octobre 2010? English translation pending
Bonjour, nous sommes élèves sages-femmes en stage à Dakar et cherchons un logement à Dakar à partir du premier octobre. Budget : 200 euros par personnes. Auriez-vous des contacts? nous en avons déjà quelques un (par agence immobilières) mais nou souhaitons comparer les prix.
Merci d'avance
Merci d'avance
Envois de colis depuis le Pérou et la Bolivie vers la France? English translation pending
Bonjour à tous!!
Je voudrais savoir s'il est possible d'envoyer des colis depuis le Pérou et la Bolivie vers la France sans avoir de pb? Faut-il s'adresser à un organisme particulier ou bien aux services postaux? Je n'ai également aucune idée des tarifs (disons de petis colis < 10kg)? Qu'a t-on le droit ou pas d'envoyer? (oeuvre d'art??) Je pense aux histoires de contrefaçons, comment être sûr de ne pas se faire avoir?? Une fois arrivés en France y a t-il des taxes à payer? Si qqun a des infos.....Merci!!
Aurél
Je voudrais savoir s'il est possible d'envoyer des colis depuis le Pérou et la Bolivie vers la France sans avoir de pb? Faut-il s'adresser à un organisme particulier ou bien aux services postaux? Je n'ai également aucune idée des tarifs (disons de petis colis < 10kg)? Qu'a t-on le droit ou pas d'envoyer? (oeuvre d'art??) Je pense aux histoires de contrefaçons, comment être sûr de ne pas se faire avoir?? Une fois arrivés en France y a t-il des taxes à payer? Si qqun a des infos.....Merci!!
Aurél
Transport de vélo en avion avec Singapore Airlines, Air New Zealand et Virgin Atlantic? English translation pending
Bonjour,
dans le cadre de notre tour du monde, nous nous posons la question du transport de nos vélos en avion et nous serions très heureux de recevoir vos conseils suites à vos expériences avec les compagnies suivantes: Singapores Airlines, Air New Zealand et Virgin Atlantic.
Nous avons déjá contacté directement Singapores Airlines à ce sujet et ils me répondent comme suit: the bicycle should be properly packed in a bicycle box/bag for transportation, with the handle bars fixed sideways, pedals removed and tyres deflated and disinfected.
1. Nous ne pensions pas emballer nos vélos dans des sacs speciaux mais éventuellement simplement avec du carton ou une bache tout en permettant au velo de rouler. 2. Desinfection des pneus: est-ce qu'ils vont vraiment le controller....à moins que cela doit être fait à l'aéroport.
Nous sommes bien evidemment conscients que tout dépendra également du personnel qui enregistra nos baggages et de leur compréhension.
D'avance merci pour vos conseils et remarques!
Nous avons déjá contacté directement Singapores Airlines à ce sujet et ils me répondent comme suit: the bicycle should be properly packed in a bicycle box/bag for transportation, with the handle bars fixed sideways, pedals removed and tyres deflated and disinfected.
1. Nous ne pensions pas emballer nos vélos dans des sacs speciaux mais éventuellement simplement avec du carton ou une bache tout en permettant au velo de rouler. 2. Desinfection des pneus: est-ce qu'ils vont vraiment le controller....à moins que cela doit être fait à l'aéroport.
Nous sommes bien evidemment conscients que tout dépendra également du personnel qui enregistra nos baggages et de leur compréhension.
D'avance merci pour vos conseils et remarques!
Travail de commerce de costumes sur mesure à Bangkok? English translation pending
bonjour,
je suis actuellement bloqué sur BKK pour 6 mois et j'ai des soucis financiers importants! 🤪😠 (une facture qui est tombé alors que je m'y attendais pas c'est la M....) Il m est venu une idée, envoyer des costard sur mesure en faisant des annonces sur internet.
- Quelqu'un connait un bon tailleur et pas un de ces Hindous qui taillent du carton au lieu du cotton???????? Je cherche un bon tailleur afin de ne pas avoir de retour et pour que mon bizness fonctionne.
ou avez vous une toute autre idée pour pouvoir survivre ici, A bon entendeur je suis pret à tout faire sauf vendre mes fesses!!! 😄
Je parle Français, espagnol mon niveau d anglais est moyen. J ai un CFC de polymécanicien et un diplome de commerce.......
Merci d'avances de vos réponses.
je suis actuellement bloqué sur BKK pour 6 mois et j'ai des soucis financiers importants! 🤪😠 (une facture qui est tombé alors que je m'y attendais pas c'est la M....) Il m est venu une idée, envoyer des costard sur mesure en faisant des annonces sur internet.
- Quelqu'un connait un bon tailleur et pas un de ces Hindous qui taillent du carton au lieu du cotton???????? Je cherche un bon tailleur afin de ne pas avoir de retour et pour que mon bizness fonctionne.
ou avez vous une toute autre idée pour pouvoir survivre ici, A bon entendeur je suis pret à tout faire sauf vendre mes fesses!!! 😄
Je parle Français, espagnol mon niveau d anglais est moyen. J ai un CFC de polymécanicien et un diplome de commerce.......
Merci d'avances de vos réponses.
Tour du monde et passeport Delphine émis en 2001 English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en tour du monde prochainement (Japon>Thaïlande>Vietnam(a confirmer)>Australie>NZ>Hawaï>USA>Canada)
D'après les informations rassemblées, je pense que c'est bon, mais je serai rassuré d'avoir votre confirmation (ou pas): Avec un passeport français de type Delphine, émis en 2001, c'est ok pour tous ces pays? (sachant qu'il restera plus de 6 mois de validité après mon retour)
Merci pour vos infos!
je pars en tour du monde prochainement (Japon>Thaïlande>Vietnam(a confirmer)>Australie>NZ>Hawaï>USA>Canada)
D'après les informations rassemblées, je pense que c'est bon, mais je serai rassuré d'avoir votre confirmation (ou pas): Avec un passeport français de type Delphine, émis en 2001, c'est ok pour tous ces pays? (sachant qu'il restera plus de 6 mois de validité après mon retour)
Merci pour vos infos!
Traverser l'Amazonie seul et à vélo... inconscience? English translation pending
Bonjour à tous !
Enfin je vais pouvoir assouvir mes envies de voyages ! En effet je compte traverser l'Amérique du Sud en 5 mois ( de Avril à Septembre ) à vélo et seul. L'idée serait de partir de Maracaïbo pour terminer à Ushuaia .. J'ai 20 ans, je suis sportif, aventurier et débrouillard. Comme l'indique le titre de cette discussion, dans mon périple, je compte traverser l'Amazonie. 😉😉 Ma toute première question serait , cela vous parait-il possible? En effet, se pose la question des routes(y en a t il ?), des animaux sauvages en tout genre ( vilains piranhas et araignées sanglantes...), la nourriture pour la traversée.. Enfin voilà, mon voyage est prévu pour Avril, donc assez loin encore. Egalement, n'hésitez pas à me dire quels endroits vous ont ému lors de vos voyages sur l'Amérique du sud, quels sont ceux qui vous paraissent incontournables selon vous ... Le sujet de ma discussion est certes très large mais j'espère de tout cœur que vous pourrez m'aider grâce à vos expériences vécus!! Merci !
Enfin je vais pouvoir assouvir mes envies de voyages ! En effet je compte traverser l'Amérique du Sud en 5 mois ( de Avril à Septembre ) à vélo et seul. L'idée serait de partir de Maracaïbo pour terminer à Ushuaia .. J'ai 20 ans, je suis sportif, aventurier et débrouillard. Comme l'indique le titre de cette discussion, dans mon périple, je compte traverser l'Amazonie. 😉😉 Ma toute première question serait , cela vous parait-il possible? En effet, se pose la question des routes(y en a t il ?), des animaux sauvages en tout genre ( vilains piranhas et araignées sanglantes...), la nourriture pour la traversée.. Enfin voilà, mon voyage est prévu pour Avril, donc assez loin encore. Egalement, n'hésitez pas à me dire quels endroits vous ont ému lors de vos voyages sur l'Amérique du sud, quels sont ceux qui vous paraissent incontournables selon vous ... Le sujet de ma discussion est certes très large mais j'espère de tout cœur que vous pourrez m'aider grâce à vos expériences vécus!! Merci !
Quels sont les avantages et les inconvénients d'une tente de toit portefeuille? English translation pending
Nous venons d'acheter un Defender 110 300 TDI et nous nous posons des questions concernant les différentes tentes de toit. Nous avons une petite fille de 3 ans et nous pensons partir 4 semaines par an (Maroc, Croatie, Turquie, Scandinavie...).
Nous hésitons entre une tente de toit rigide James Baroud modèle Grand Raid et une tente de toit portefeuille . A votre avis quelles sont les avantages et les inconvénients de ces deux types de tentes et quelles marques sortent du lot ?
Nous attendons avec impatience vos commentaires et merci d'avance.
De retour du Pérou et de Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes de retour d'un mois au Pérou et en Bolivie. J'ai passé beaucoup de temps sur ce forum avant de partir, alors maintenant c'est à mon tour de partager mon expérience.
Voici notre itinéraire, quelques coups de cœur, notre budget ...
Nous sommes partis à deux le 29 juin pour 1 mois. Nous avions envie de voir plein de choses, tout simplement parce qu'on ne sait pas si on y retournera un jour. On a donc beaucoup bougé ... pas les vacances les plus reposantes que l'on ait jamais eues. Mais on ne regrette pas. Evidemment chacun ses goûts : si vous aimez vous poser plusieurs jours au même endroit, ce type d'itinéraire peut ne pas vous plaire ...
jour 1 : arrivée à Lima à 6h30. Nous prenons directement un bus pour Pisco. A Pisco, éviter les « motos-taxis ». Le soir de notre arrivée, deux touristes s’y sont fait voler.
jour 2 : Iles Ballestas et réserve Paracas (tour réservé auprès de l'hotel ``San Isidro'' à Pisco. On y parle français : rassurant lorsque l'on débarque et qu'on parle mal espagnol). Puis en fin d'après-midi bus vers Lima.
Bon, vous devez vous dire que ce n’est pas logique de déjà revenir à Lima au lieu de continuer vers Arequipa. En fait, on voulait aller à Cusco tout de suite, pour pouvoir réserver en avance le billet d'avion Lima-Cusco et le billet de train pour le Machu Picchu. Comme ça, ensuite on n'avait plus de contrainte et on pouvait adapter ce que l'on avait prévu en fonction de nos envies ou des imprévus. Puis, après Cusco on voulait prendre la compagnie Aerosur pour aller en Bolivie (directement en avion pour gagner du temps, on passera par le lac titicaca au retour de Bolivie). Comme il n'y a des vols que certains jours, soit on restait 6 jours à Cusco, soit 4 jours à Cusco et on allait aux Ballestas avant. On a choisi cette 2ème option.
jour 3 : vol (star peru) de Lima vers Cusco le matin puis l'après-midi visite de Cusco. On craignait les effets de l'altitude, mais à part un peu d'essoufflement et un léger mal de tête le premier après-midi, rien du tout.
On voulait acheter les billets de bus d'Aguas Calientes vers le Machu Picchu à Cusco, parce qu'on arrivait trop tard à Aguas Calientes pour les y acheter, et qu'on voulait éviter la queue le matin. L'adresse de Consetur donnée par le guide du routard a changée : l'agence est maintenant rue Infancia, près du parc Marianito Ferro.
jour 4 : collectivo vers Pisac, visite des ruines. Collectivos vers Ollantaytambo, puis train jusque Aguas Calientes.
Pour visiter les sites de la vallée Sacrée, vous devez acheter un billet : soit 130 soles pour un billet valable 10 jours pour les 4 sites de la vallée sacrée et différents endroits à Cusco, soit 70 soles pour un billet valable 2 jours consécutifs pour les 4 sites de la vallée sacrée (Pisac, Ollantaytambo, Moray, Chinchero). Donc si comme nous, vous faites jour 1 :Vallée sacrée, jour 2 : Machu Picchu, jour 3 :Vallée sacrée, vous devez acheter 2 billets. L'arnaque! Vous pouvez acheter les billets à Pisac, Ollantaytambo ou Moray. Pas la peine de les acheter à Cusco.
Penser à retirer de l'argent à Cusco : à Pisac, le distributeur était en panne, et il n'y en a qu'un à Ollantaytambo. Si jamais lui aussi avait été en panne ...
jour 5 : Machu Picchu puis le soir train jusque Ollantaytambo
Les billets pour le Machu Picchu s'achètent à Cusco ou à Aguas Calientes, mais PAS sur le site du Machu Picchu. On a croisé 2 personnes qui étaient montés à pied jusqu'au Machu Picchu pour s'apercevoir qu'on n'y vend pas de billets... je vous laisse imaginer leurs têtes!
Vous pouvez rentrer sur le site avec un petit sac à dos. Il y est interdit de manger, mais tout le monde a l'air de prendre des choses à grignoter. Tant qu'on ne salit pas, je ne vois pas où est le mal... et j'étais bien contente d'avoir des barres de céréales après être montée au Wayna Picchu.
Pour le Wayna Picchu, les 200 premiers arrivés peuvent y monter à partir de 7h. Puis 200 autres à partir de 10h. Tout le monde doit être redescendu avant 16h. Mais ce que dit le routard est faux (ou j'ai mal compris) : les 200 premiers ne doivent pas être redescendus pour 10h. Heureusement...On a fait le grand tour en redescendant par le temple de la Lune. Sympa, mais fatiguant (pour moi en tout cas)...
jour 6 : visite des ruines d'Ollantaytambo, des Salines, et de Moray. Retour à Cusco
D'Ollantaytambo, on a pris un collectivo qui nous as déposé à Tarabamba, d'où part un chemin vers les Salines (les collectivos connaissent). On grimpe pendant une heure puis on remonte tranquillement les salines. On y a croisé un péruvien avec ses mules. C'était une très chouette balade. Le seul inconvénient, c'est qu'ensuite pour aller jusque Moray, la route est longue... On a eu la chance de tomber sur une voiture qui nous a déposé sur la route de Moray, et là de tomber sur un taxi qui nous emmène à Moray, nous y attende et nous ramène sur la route pour récupérer un collectivo pour Cusco. Je ne sais pas si c'était de la chance, ou s’il passe plein de taxis. Sinon plus simple, mais vous ratez la balade de tarabamba aux Salines, se mettre d'accord avec un taxi pour qu'ils vous emmène aux différents sites (un taxi nous proposait 70 soles pour nous deux pour cela). En tout cas j'ai adoré les salines (à mon avis à ne pas rater), et j'ai adoré la route qui va à Moray. On est sur un plateau, et j'ai découvert un paysage que je ne soupçonnais pas...
jour 7 : vol (aerosur) le matin vers Sucre, via La Paz.
A Sucre, la musée du textile est intéressant. Mais on a été un peu déçus par la ville de Sucre, peut-être parce qu'on arrivait de Cusco ...
jour 8 : visite de Sucre puis bus (à 18h) vers Potosi
Pas le peine d'acheter en avance son billet Sucre-Potosi (en tout cas début juillet).
A Potosi, prise de connaissance avec l'expression ‘mucho frio’ ! Qui va être l'expression la plus utilisée pour quelques jours encore ...
jour 9 : Potosi : casa de moneda et visite des mines.
La casa de moneda est très intéressante pour comprendre l'histoire de Potosi. Pour la visite des mines, on est passé par l'agence Turismo Claudia. On ne peut que vous la conseiller : on a visité les mines avec Xavier, un guide parlant français, qui est proche des mineurs. Rien à dire, c'était parfait !
jour 10 : bus pour Tupiza
Dans la catégorie 'journées pas marrantes' je classe cette journée en 2ème position!
On s'était dit, on prend un bus de jour pour ne pas arriver à tupiza à 4h du mat, c'est mieux. Avec le recul, j'hésiterais ... On devait partir avec Jumbo Tour. Le matin même on apprend que le bus ne part pas, et on est placé dans un bus de la compagnie Trans Norte. On part avec 30 min de retard (jusque là pas vraiment extraordinaire), et au bout d'une heure, on crève ... et 30 min de plus pour changer la roue. Ce n'est pas qu'on est particulièrement pressé, mais 1h de retard sur 1h de trajet ça commence mal. Deux heures trente plus tard, pause repas, en plein milieu de nulle part (je crois que je me souviendrai tout le temps de cet endroit. Quelques maisons des deux côtés de la route, plein de poussière, quelques jeunes filles vendant de quoi manger, et des papiers et autres ordures qui traînent un peu partout. C'est triste à dire, mais c'est ça aussi la Bolivie). Pause repas qui va durer 2 heures, le temps de redémonter la roue, ... Et on repart ! La route est en construction. C'est plutôt une piste qu'on traverse, au milieu de nuages de poussière. Pour finalement s'arrêter à nouveau une heure et demi plus tard, au milieu de rien, et pendant 1h30... On a compris pourquoi plus tard : la route est en construction, et il fallait attendre la fin de la journée de travaux pour repartir. C'est bête : on n'était qu'à 30 min de Tupiza. Bref de 7h30 à 18h30 dans un bus, dans lequel un petit garçon a vomi dès le début du trajet. Pas très marrant. Mais bon, je vais passer pour une râleuse : ce n'était pas plus marrant pour les locaux qui étaient dans le bus, et eux ne se plaignent pas !
jour 11 :journée a Tupiza
D'abord une très bonne pizzeria : El Lugar de la Pizza (‘Tupizza’), sur la place. Ensuite, il n'y a pas de distributeur à Tupiza. Il y a 2 banques qui vous 'prêtent' de l'argent. Avec la banque Prodem, nos 2 cartes (visa et mastercard) ne fonctionnaient pas, et dans la 2ème il y avait un monde fou. Et si vous payez votre agence (en tout cas Tupiza tours) par carte bleue, ils se prennent 7% de commission. (sinon vous pouvez aussi payez à Uyuni à la fin du tour où il est plus facile de retirer de l'argent).
Sur Tupiza, pas facile d'aller voir les environs tout seul. Rien n'est indiqué, on n'était pas sûr d'être sur le bon chemin, alors on est revenu en arrière. On a ensuite voulu aller voir la Quebrada Palala et on a suivi le chemin indiqué par le guide du Routard, mais on s'est retrouvé dans une propriété privée. Peut-être qu'on s'y est mal pris, et qu'avec une carte ... Bref, un peu déçus par Tupiza : difficile d'accès, et pas plus emballés que ça sur place ...
jour 11, 12, 13 et 14 : Sud lipez et Salar d'Uyuni. Le dernier jour, bus de nuit pour La Paz
On est passé par Tupiza Tours. Par facilité : comme c'est la plus grosse agence, on avait plus de chance de pouvoir partir le jour souhaité. Point de vue organisation, rien à dire : les véhicules sont en bon état et on mange bien. Point de vue accueil de l'agence, bof, leurs chambres sont chères, et surtout, ils pratiquent des prix différents pour un même tour : on est partis à deux 4*4, avec une cuisinière pour tout le groupe, et lorsque certains ont payé 1300bol/personne pour le tour, d'autres seulement 1000. Pas très juste... Donc un conseil, ne réservez pas en avance par internet (1300bol!) et n'hésitez pas à négocier.
Sinon les paysages sont magnifiques ! Un regret : avec notre tour, on passe beaucoup de temps dans le Sud Lipez (c'est superbe donc tant mieux), mais trop peu de temps dans le salar à mon goût (3h à peu près). Avec le recul, rester une journée de plus pour faire l'ascension du volcan Tunupa peut être très sympa. J'imagine qu'on doit avoir une belle vue sur le salar, et ça permet de profiter un peu plus...
jour 15 : arrivée à La Paz (vers 7h). On prend directement (à 8h) un bus pour Copacabana
On a pris un bus tout confort pour aller de Uyuni à La Paz. Mais comme c'est une piste, ce n'est pas du tout un trajet tout confort... Un bus classique aurait peut être été aussi bien, et moins cher.
A Copacabana, on vous conseille l'hôtel Utama. Ils sont particulièrement gentils, le petit déjeuner compris dans le prix est très copieux, et tout ça pour 175bol la nuit/2 personnes. Si vous tenez à aller à l'hotel la Cupula, réserver en envoyant un email : ils ont des problèmes avec leur site internet.
Comme resto, on vous conseille le Sujma-Wasi. C'est un petit resto familial, avec la grand-mère qui vient vous ouvrir la porte. Le midi, ils ont une cour ensoleillée, et le soir une cheminée. Et on n'a jamais mangé une truite aussi bonne! (essayez la truite fourrée...)
jour 16 : journée à l'isla del Sol
On vous dépose d'un côté de l'Ile, le bateau repart de l'autre et vous avez environ 5h pour traverser l'ile.
jour 17 : bus (à 13h30) pour Puno.
Retour au Pérou. Quel contraste : Puno nous semble une ville riche après la Bolivie !
Je ne suis pas la première à le dire sur ce forum, mais il faut goûter l'alpaga aux bananes caramélisées de l'Incabar!
jour 18 : journée aux îles Uros et Taquile.
jour 19 : bus jusque Arequipa puis visite d'Arequipa, et réservation du vol du lendemain
jour 20 : visite d'Arequipa et en fin d'après-midi vol (Lan, vers 17h) jusque Lima, puis train de nuit jusque Huaraz.
jour 21 : Arrivée à Huaraz, collectivos pour Caraz
Voici l'autre journée pas marrante, et qui arrive même en première position. On débarque à 6h du matin à Huaraz, évidemment fatigués, avec nos gros sacs à dos. Ne sachant pas bien ce que l'on va faire dans la cordillère blanche, direction l'office du tourisme pour planifier les prochains jours. On décidera finalement de partir directement à Caraz pour revenir faire une rando du côté de Huaraz le dernier jour et ainsi repartir en bus de nuit vers Lima. A Caraz, on apprend une grève des transports pour le lendemain. Qu'est ce qu'on fait : on reste ici, on part à Yungay ? On retourne à Huaraz ? Et si ça dure ? On doit être à Lima dans quelques jours pour rentrer en France ... En fait la manifestation ne durera qu'une journée, et ne sera pas très suivie. Panique pour rien. Journée un peu fatigante, qui se termine par une douche froide : pourtant on nous avait bien dit 'hay agua caliente !'...
Voici ce que l'on peut faire comme randonnées dans la cordillère blanche. Le guide du routard conseille de passer par agence, je ne sais vraiment pas pourquoi. On peux se débrouiller par nous même. Pour cette partie du Pérou, on vous conseille d’avoir le lonely planet qui est quand même bien mieux détaillé !
- de Huaraz : la laguna Churrup. Prendre un collectivo jusque Llupa puis marcher jusque Pitec (environ 1h). Ou mieux prendre directement un collectivo jusque Pitec (en arrivant à 7h30 au départ des collectivos, il y en avait un qui y allait directement, mais j'ai l'impression qu'il n'y en a que très peu par jour pour Pitec, les autres s'arrêtant à Llupa. Environ 5 à 10soles/personne l'aller, dure 1h/1h30). Marche de 2h jusque la Lagune. Dur avec l'altitude, on est quand même à 4400m.
Lorsque vous arrivez près d'une cascade, prendre lorsque vous regardez la cascade le chemin qui part à droite (il y en a un qui part à gauche, mais ça devient de l'escalade nous a t'on dit). Ce n'est pas particulièrement difficile, c'est juste un chemin en pierre parfois très incliné, mais tout à fait faisable. Pas contre s’il pleut, faut peut-être mieux éviter. Pour la descente c'est pareil, faire attention, mais pas de problème. Pour le retour vers Huaraz, notre collectivo du matin et un autre collectivo nous attendait (pour 16h). S'il n'y en a pas, redescendre pour Llupa où passent des collectivos. Cela était vrai en juillet, à vérifier auprès de l'office de tourisme pour les saisons moins touristiques.
- de Yungay : les lagunes LLanganuco. Courte balade. Prendre un collectivo à Yungay près du commissariat. Attention ils partent entre 7h30 et 8h30. (d'où l'intérêt de dormir à Yungay). Après 8h30 il faut attendre qu'un collectivo se remplisse (ainsi on est partis à 10h). Se faire déposer en haut des lagunes LLanganuco (10 soles/personne l'aller, dure 1h30/2h). Redescendre à pied le long des lagunes (2h en marchant tranquillement). Pour le retour, attendre en bas des lagunes un collectivo, ou s'il y en a, prendre un taxi pour redescendre (15 soles/pers). D'après l'office de tourisme, il y a des collectivos jusque 16h. On n'a pas pu le vérifier, on a trouvé un taxi. Sinon vous pouvez prendre un taxi pour monter, il vous attend 2h et vous redescend (50soles/2 personnes).
- de Yungay : la laguna 69. Prendre un collectivo (entre 7h30 et 8h30) qui vous dépose à Collapampa (10 soles/personne l'aller, dure 1h30/2h).
Prendre le chemin à droite de la rivière. Ca monte doucement, puis fortement jusqu'à un lac. Puis à nouveau doucement puis fortement. Au bout de 3h de marche, ça y est vous y êtes. Et c'est magnifique! Comptez 2h pour redescendre. Pour le retour c'est pareil soit vous trouvez un collectivo, soit un taxi.
Pour plus de facilité, le taxi que l'on avait rencontré la veille aux lagunes LLanganuco nous a emmené le matin, nous as attendu et ramené le soir. (80soles/ 2 personnes. On a trouvé deux autres personnes pour venir avec nous, et c'est revenu moins cher).
Vous pouvez enchaîner avec les lagunes LLanganuco. C'est sur le chemin du retour. Seul inconvénient : on est fatigués, et il est tard donc les lagunes sont dans l'ombre (en juillet).
Ou alors vous pouvez faire cette rando sur 2 jours : a 2h de Collapampa, et à 1h30 de la lagune, il y a un refuge. Donc vous pouvez faire lagune 69 puis nuit au refuge, et le lendemain, redescente et lagunes LLanganuco. Ou dans un autre ordre...
- de Caraz: la Laguna Paron. Soit sur deux jours : un collectivo vous avance sur la route vers la lagune. Puis 4h de marche jusque la Lagune. Comptez ensuite 3h pour faire le tour du lac (enfin pas vraiment le tour, plutôt l'aller retour parce qu'un seul côté est praticable). A priori il est possible de camper quelque part près de la lagune. Le lendemain, retour.
Soit sur une journée : un taxi peut vous emmener jusque la lagune, vous attendre 2 ou 3h, et vous redescendre (90soles/2 personnes si attente de 2h, 10soles de plus par heure)
Pour info, entre Caraz et Yungay il y a 15min en collectivos (1, 5soles/pers), entre Yungay et Huaraz environ 1h15 (5sole/pers).
Pour chacune des lagunes, vous entrez sur le parc, et donc vous devez payer un droit d'entrée : 5 soles par jour, les billets s'achètent à l'entrée du parc. Pas la peine d'acheter le billet de 65 soles à l'avance à Huaraz, comme on nous l'avez dit à l'office de tourisme !!!
Si je devais classer les lagunes dans l'ordre que où on les a préférées : 1. laguna 69, 2. laguna Paron, 3. Laguna Llanganuco, 4. Laguna Churrup.
Je reprends la fin de notre itinéraire :
jour 22 : On a dormi à Caraz. journée à la Laguna Paron en taxi, puisque c'était le jour de la grève.
Les guides conseillent Pony expéditions à Caraz pour avoir des infos. On est aussi aller voir Summit Trek (de la place, dans la rue qui monte vers le marché). Le guide nous a très bien renseigné, et c'est lui qui a joué le rôle du taxi jusqu'à la Laguna Paron. On vous le conseille.
jour 23 : le matin (7h30), collectivos pour Yungay, puis journée aux lagunes Llanganuco.
A Yungay, aller dormir à l'hotel Gledel. Ce n'est pas l'hotel le plus chic qui soit, mais l'accueil de Rusula vaut largement le détour. Elle vous prépare petit déjeuner, dîner (le plus copieux de tout notre séjour) pour 3 fois rien. Elle nous a offert deux bonnets péruviens qu'elle avait tricoté elle-même. Adorable !
jour 24 : journée à la Laguna 69. Puis le soir collectivo pour Huaraz jour 25 : journée à la laguna Churrup. Puis le soir bus de nuit pour Lima jour 26 : après une longue attente à l'aéroport, vol le soir pour la France. Enfin une douche chaude ...
Notre budget: environ 2000 euros/personne pour un mois, dont (par personne) :
- 750 euros le billet Paris-Lima acheté en février pour un départ le 29 juin. - 350 euros de vols intérieurs (Lima-Cusco : 122$ acheté en avance, Cusco-Sucre via La Paz : 200$ acheté en avance, Aréquipa-Lima: 175$ acheté sur place) plus 80 euros de taxes - 375 euros pour les tours, billets d'entrée (le salar, le Machu Picchu, la vallée sacrée, le parc de la cordillère blanche...) - 100 euros pour les transports en collectivos et bus - 150 euros pour les restos, la nourriture... - 200 euros pour les hôtels. On a choisi des hôtels en général avec salle de bain privée et eau chaude
Voilà, en espérant que cela peut vous aider. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Bonnes vacances à tous ...
Nous sommes de retour d'un mois au Pérou et en Bolivie. J'ai passé beaucoup de temps sur ce forum avant de partir, alors maintenant c'est à mon tour de partager mon expérience.
Voici notre itinéraire, quelques coups de cœur, notre budget ...
Nous sommes partis à deux le 29 juin pour 1 mois. Nous avions envie de voir plein de choses, tout simplement parce qu'on ne sait pas si on y retournera un jour. On a donc beaucoup bougé ... pas les vacances les plus reposantes que l'on ait jamais eues. Mais on ne regrette pas. Evidemment chacun ses goûts : si vous aimez vous poser plusieurs jours au même endroit, ce type d'itinéraire peut ne pas vous plaire ...
jour 1 : arrivée à Lima à 6h30. Nous prenons directement un bus pour Pisco. A Pisco, éviter les « motos-taxis ». Le soir de notre arrivée, deux touristes s’y sont fait voler.
jour 2 : Iles Ballestas et réserve Paracas (tour réservé auprès de l'hotel ``San Isidro'' à Pisco. On y parle français : rassurant lorsque l'on débarque et qu'on parle mal espagnol). Puis en fin d'après-midi bus vers Lima.
Bon, vous devez vous dire que ce n’est pas logique de déjà revenir à Lima au lieu de continuer vers Arequipa. En fait, on voulait aller à Cusco tout de suite, pour pouvoir réserver en avance le billet d'avion Lima-Cusco et le billet de train pour le Machu Picchu. Comme ça, ensuite on n'avait plus de contrainte et on pouvait adapter ce que l'on avait prévu en fonction de nos envies ou des imprévus. Puis, après Cusco on voulait prendre la compagnie Aerosur pour aller en Bolivie (directement en avion pour gagner du temps, on passera par le lac titicaca au retour de Bolivie). Comme il n'y a des vols que certains jours, soit on restait 6 jours à Cusco, soit 4 jours à Cusco et on allait aux Ballestas avant. On a choisi cette 2ème option.
jour 3 : vol (star peru) de Lima vers Cusco le matin puis l'après-midi visite de Cusco. On craignait les effets de l'altitude, mais à part un peu d'essoufflement et un léger mal de tête le premier après-midi, rien du tout.
On voulait acheter les billets de bus d'Aguas Calientes vers le Machu Picchu à Cusco, parce qu'on arrivait trop tard à Aguas Calientes pour les y acheter, et qu'on voulait éviter la queue le matin. L'adresse de Consetur donnée par le guide du routard a changée : l'agence est maintenant rue Infancia, près du parc Marianito Ferro.
jour 4 : collectivo vers Pisac, visite des ruines. Collectivos vers Ollantaytambo, puis train jusque Aguas Calientes.
Pour visiter les sites de la vallée Sacrée, vous devez acheter un billet : soit 130 soles pour un billet valable 10 jours pour les 4 sites de la vallée sacrée et différents endroits à Cusco, soit 70 soles pour un billet valable 2 jours consécutifs pour les 4 sites de la vallée sacrée (Pisac, Ollantaytambo, Moray, Chinchero). Donc si comme nous, vous faites jour 1 :Vallée sacrée, jour 2 : Machu Picchu, jour 3 :Vallée sacrée, vous devez acheter 2 billets. L'arnaque! Vous pouvez acheter les billets à Pisac, Ollantaytambo ou Moray. Pas la peine de les acheter à Cusco.
Penser à retirer de l'argent à Cusco : à Pisac, le distributeur était en panne, et il n'y en a qu'un à Ollantaytambo. Si jamais lui aussi avait été en panne ...
jour 5 : Machu Picchu puis le soir train jusque Ollantaytambo
Les billets pour le Machu Picchu s'achètent à Cusco ou à Aguas Calientes, mais PAS sur le site du Machu Picchu. On a croisé 2 personnes qui étaient montés à pied jusqu'au Machu Picchu pour s'apercevoir qu'on n'y vend pas de billets... je vous laisse imaginer leurs têtes!
Vous pouvez rentrer sur le site avec un petit sac à dos. Il y est interdit de manger, mais tout le monde a l'air de prendre des choses à grignoter. Tant qu'on ne salit pas, je ne vois pas où est le mal... et j'étais bien contente d'avoir des barres de céréales après être montée au Wayna Picchu.
Pour le Wayna Picchu, les 200 premiers arrivés peuvent y monter à partir de 7h. Puis 200 autres à partir de 10h. Tout le monde doit être redescendu avant 16h. Mais ce que dit le routard est faux (ou j'ai mal compris) : les 200 premiers ne doivent pas être redescendus pour 10h. Heureusement...On a fait le grand tour en redescendant par le temple de la Lune. Sympa, mais fatiguant (pour moi en tout cas)...
jour 6 : visite des ruines d'Ollantaytambo, des Salines, et de Moray. Retour à Cusco
D'Ollantaytambo, on a pris un collectivo qui nous as déposé à Tarabamba, d'où part un chemin vers les Salines (les collectivos connaissent). On grimpe pendant une heure puis on remonte tranquillement les salines. On y a croisé un péruvien avec ses mules. C'était une très chouette balade. Le seul inconvénient, c'est qu'ensuite pour aller jusque Moray, la route est longue... On a eu la chance de tomber sur une voiture qui nous a déposé sur la route de Moray, et là de tomber sur un taxi qui nous emmène à Moray, nous y attende et nous ramène sur la route pour récupérer un collectivo pour Cusco. Je ne sais pas si c'était de la chance, ou s’il passe plein de taxis. Sinon plus simple, mais vous ratez la balade de tarabamba aux Salines, se mettre d'accord avec un taxi pour qu'ils vous emmène aux différents sites (un taxi nous proposait 70 soles pour nous deux pour cela). En tout cas j'ai adoré les salines (à mon avis à ne pas rater), et j'ai adoré la route qui va à Moray. On est sur un plateau, et j'ai découvert un paysage que je ne soupçonnais pas...
jour 7 : vol (aerosur) le matin vers Sucre, via La Paz.
A Sucre, la musée du textile est intéressant. Mais on a été un peu déçus par la ville de Sucre, peut-être parce qu'on arrivait de Cusco ...
jour 8 : visite de Sucre puis bus (à 18h) vers Potosi
Pas le peine d'acheter en avance son billet Sucre-Potosi (en tout cas début juillet).
A Potosi, prise de connaissance avec l'expression ‘mucho frio’ ! Qui va être l'expression la plus utilisée pour quelques jours encore ...
jour 9 : Potosi : casa de moneda et visite des mines.
La casa de moneda est très intéressante pour comprendre l'histoire de Potosi. Pour la visite des mines, on est passé par l'agence Turismo Claudia. On ne peut que vous la conseiller : on a visité les mines avec Xavier, un guide parlant français, qui est proche des mineurs. Rien à dire, c'était parfait !
jour 10 : bus pour Tupiza
Dans la catégorie 'journées pas marrantes' je classe cette journée en 2ème position!
On s'était dit, on prend un bus de jour pour ne pas arriver à tupiza à 4h du mat, c'est mieux. Avec le recul, j'hésiterais ... On devait partir avec Jumbo Tour. Le matin même on apprend que le bus ne part pas, et on est placé dans un bus de la compagnie Trans Norte. On part avec 30 min de retard (jusque là pas vraiment extraordinaire), et au bout d'une heure, on crève ... et 30 min de plus pour changer la roue. Ce n'est pas qu'on est particulièrement pressé, mais 1h de retard sur 1h de trajet ça commence mal. Deux heures trente plus tard, pause repas, en plein milieu de nulle part (je crois que je me souviendrai tout le temps de cet endroit. Quelques maisons des deux côtés de la route, plein de poussière, quelques jeunes filles vendant de quoi manger, et des papiers et autres ordures qui traînent un peu partout. C'est triste à dire, mais c'est ça aussi la Bolivie). Pause repas qui va durer 2 heures, le temps de redémonter la roue, ... Et on repart ! La route est en construction. C'est plutôt une piste qu'on traverse, au milieu de nuages de poussière. Pour finalement s'arrêter à nouveau une heure et demi plus tard, au milieu de rien, et pendant 1h30... On a compris pourquoi plus tard : la route est en construction, et il fallait attendre la fin de la journée de travaux pour repartir. C'est bête : on n'était qu'à 30 min de Tupiza. Bref de 7h30 à 18h30 dans un bus, dans lequel un petit garçon a vomi dès le début du trajet. Pas très marrant. Mais bon, je vais passer pour une râleuse : ce n'était pas plus marrant pour les locaux qui étaient dans le bus, et eux ne se plaignent pas !
jour 11 :journée a Tupiza
D'abord une très bonne pizzeria : El Lugar de la Pizza (‘Tupizza’), sur la place. Ensuite, il n'y a pas de distributeur à Tupiza. Il y a 2 banques qui vous 'prêtent' de l'argent. Avec la banque Prodem, nos 2 cartes (visa et mastercard) ne fonctionnaient pas, et dans la 2ème il y avait un monde fou. Et si vous payez votre agence (en tout cas Tupiza tours) par carte bleue, ils se prennent 7% de commission. (sinon vous pouvez aussi payez à Uyuni à la fin du tour où il est plus facile de retirer de l'argent).
Sur Tupiza, pas facile d'aller voir les environs tout seul. Rien n'est indiqué, on n'était pas sûr d'être sur le bon chemin, alors on est revenu en arrière. On a ensuite voulu aller voir la Quebrada Palala et on a suivi le chemin indiqué par le guide du Routard, mais on s'est retrouvé dans une propriété privée. Peut-être qu'on s'y est mal pris, et qu'avec une carte ... Bref, un peu déçus par Tupiza : difficile d'accès, et pas plus emballés que ça sur place ...
jour 11, 12, 13 et 14 : Sud lipez et Salar d'Uyuni. Le dernier jour, bus de nuit pour La Paz
On est passé par Tupiza Tours. Par facilité : comme c'est la plus grosse agence, on avait plus de chance de pouvoir partir le jour souhaité. Point de vue organisation, rien à dire : les véhicules sont en bon état et on mange bien. Point de vue accueil de l'agence, bof, leurs chambres sont chères, et surtout, ils pratiquent des prix différents pour un même tour : on est partis à deux 4*4, avec une cuisinière pour tout le groupe, et lorsque certains ont payé 1300bol/personne pour le tour, d'autres seulement 1000. Pas très juste... Donc un conseil, ne réservez pas en avance par internet (1300bol!) et n'hésitez pas à négocier.
Sinon les paysages sont magnifiques ! Un regret : avec notre tour, on passe beaucoup de temps dans le Sud Lipez (c'est superbe donc tant mieux), mais trop peu de temps dans le salar à mon goût (3h à peu près). Avec le recul, rester une journée de plus pour faire l'ascension du volcan Tunupa peut être très sympa. J'imagine qu'on doit avoir une belle vue sur le salar, et ça permet de profiter un peu plus...
jour 15 : arrivée à La Paz (vers 7h). On prend directement (à 8h) un bus pour Copacabana
On a pris un bus tout confort pour aller de Uyuni à La Paz. Mais comme c'est une piste, ce n'est pas du tout un trajet tout confort... Un bus classique aurait peut être été aussi bien, et moins cher.
A Copacabana, on vous conseille l'hôtel Utama. Ils sont particulièrement gentils, le petit déjeuner compris dans le prix est très copieux, et tout ça pour 175bol la nuit/2 personnes. Si vous tenez à aller à l'hotel la Cupula, réserver en envoyant un email : ils ont des problèmes avec leur site internet.
Comme resto, on vous conseille le Sujma-Wasi. C'est un petit resto familial, avec la grand-mère qui vient vous ouvrir la porte. Le midi, ils ont une cour ensoleillée, et le soir une cheminée. Et on n'a jamais mangé une truite aussi bonne! (essayez la truite fourrée...)
jour 16 : journée à l'isla del Sol
On vous dépose d'un côté de l'Ile, le bateau repart de l'autre et vous avez environ 5h pour traverser l'ile.
jour 17 : bus (à 13h30) pour Puno.
Retour au Pérou. Quel contraste : Puno nous semble une ville riche après la Bolivie !
Je ne suis pas la première à le dire sur ce forum, mais il faut goûter l'alpaga aux bananes caramélisées de l'Incabar!
jour 18 : journée aux îles Uros et Taquile.
jour 19 : bus jusque Arequipa puis visite d'Arequipa, et réservation du vol du lendemain
jour 20 : visite d'Arequipa et en fin d'après-midi vol (Lan, vers 17h) jusque Lima, puis train de nuit jusque Huaraz.
jour 21 : Arrivée à Huaraz, collectivos pour Caraz
Voici l'autre journée pas marrante, et qui arrive même en première position. On débarque à 6h du matin à Huaraz, évidemment fatigués, avec nos gros sacs à dos. Ne sachant pas bien ce que l'on va faire dans la cordillère blanche, direction l'office du tourisme pour planifier les prochains jours. On décidera finalement de partir directement à Caraz pour revenir faire une rando du côté de Huaraz le dernier jour et ainsi repartir en bus de nuit vers Lima. A Caraz, on apprend une grève des transports pour le lendemain. Qu'est ce qu'on fait : on reste ici, on part à Yungay ? On retourne à Huaraz ? Et si ça dure ? On doit être à Lima dans quelques jours pour rentrer en France ... En fait la manifestation ne durera qu'une journée, et ne sera pas très suivie. Panique pour rien. Journée un peu fatigante, qui se termine par une douche froide : pourtant on nous avait bien dit 'hay agua caliente !'...
Voici ce que l'on peut faire comme randonnées dans la cordillère blanche. Le guide du routard conseille de passer par agence, je ne sais vraiment pas pourquoi. On peux se débrouiller par nous même. Pour cette partie du Pérou, on vous conseille d’avoir le lonely planet qui est quand même bien mieux détaillé !
- de Huaraz : la laguna Churrup. Prendre un collectivo jusque Llupa puis marcher jusque Pitec (environ 1h). Ou mieux prendre directement un collectivo jusque Pitec (en arrivant à 7h30 au départ des collectivos, il y en avait un qui y allait directement, mais j'ai l'impression qu'il n'y en a que très peu par jour pour Pitec, les autres s'arrêtant à Llupa. Environ 5 à 10soles/personne l'aller, dure 1h/1h30). Marche de 2h jusque la Lagune. Dur avec l'altitude, on est quand même à 4400m.
Lorsque vous arrivez près d'une cascade, prendre lorsque vous regardez la cascade le chemin qui part à droite (il y en a un qui part à gauche, mais ça devient de l'escalade nous a t'on dit). Ce n'est pas particulièrement difficile, c'est juste un chemin en pierre parfois très incliné, mais tout à fait faisable. Pas contre s’il pleut, faut peut-être mieux éviter. Pour la descente c'est pareil, faire attention, mais pas de problème. Pour le retour vers Huaraz, notre collectivo du matin et un autre collectivo nous attendait (pour 16h). S'il n'y en a pas, redescendre pour Llupa où passent des collectivos. Cela était vrai en juillet, à vérifier auprès de l'office de tourisme pour les saisons moins touristiques.
- de Yungay : les lagunes LLanganuco. Courte balade. Prendre un collectivo à Yungay près du commissariat. Attention ils partent entre 7h30 et 8h30. (d'où l'intérêt de dormir à Yungay). Après 8h30 il faut attendre qu'un collectivo se remplisse (ainsi on est partis à 10h). Se faire déposer en haut des lagunes LLanganuco (10 soles/personne l'aller, dure 1h30/2h). Redescendre à pied le long des lagunes (2h en marchant tranquillement). Pour le retour, attendre en bas des lagunes un collectivo, ou s'il y en a, prendre un taxi pour redescendre (15 soles/pers). D'après l'office de tourisme, il y a des collectivos jusque 16h. On n'a pas pu le vérifier, on a trouvé un taxi. Sinon vous pouvez prendre un taxi pour monter, il vous attend 2h et vous redescend (50soles/2 personnes).
- de Yungay : la laguna 69. Prendre un collectivo (entre 7h30 et 8h30) qui vous dépose à Collapampa (10 soles/personne l'aller, dure 1h30/2h).
Prendre le chemin à droite de la rivière. Ca monte doucement, puis fortement jusqu'à un lac. Puis à nouveau doucement puis fortement. Au bout de 3h de marche, ça y est vous y êtes. Et c'est magnifique! Comptez 2h pour redescendre. Pour le retour c'est pareil soit vous trouvez un collectivo, soit un taxi.
Pour plus de facilité, le taxi que l'on avait rencontré la veille aux lagunes LLanganuco nous a emmené le matin, nous as attendu et ramené le soir. (80soles/ 2 personnes. On a trouvé deux autres personnes pour venir avec nous, et c'est revenu moins cher).
Vous pouvez enchaîner avec les lagunes LLanganuco. C'est sur le chemin du retour. Seul inconvénient : on est fatigués, et il est tard donc les lagunes sont dans l'ombre (en juillet).
Ou alors vous pouvez faire cette rando sur 2 jours : a 2h de Collapampa, et à 1h30 de la lagune, il y a un refuge. Donc vous pouvez faire lagune 69 puis nuit au refuge, et le lendemain, redescente et lagunes LLanganuco. Ou dans un autre ordre...
- de Caraz: la Laguna Paron. Soit sur deux jours : un collectivo vous avance sur la route vers la lagune. Puis 4h de marche jusque la Lagune. Comptez ensuite 3h pour faire le tour du lac (enfin pas vraiment le tour, plutôt l'aller retour parce qu'un seul côté est praticable). A priori il est possible de camper quelque part près de la lagune. Le lendemain, retour.
Soit sur une journée : un taxi peut vous emmener jusque la lagune, vous attendre 2 ou 3h, et vous redescendre (90soles/2 personnes si attente de 2h, 10soles de plus par heure)
Pour info, entre Caraz et Yungay il y a 15min en collectivos (1, 5soles/pers), entre Yungay et Huaraz environ 1h15 (5sole/pers).
Pour chacune des lagunes, vous entrez sur le parc, et donc vous devez payer un droit d'entrée : 5 soles par jour, les billets s'achètent à l'entrée du parc. Pas la peine d'acheter le billet de 65 soles à l'avance à Huaraz, comme on nous l'avez dit à l'office de tourisme !!!
Si je devais classer les lagunes dans l'ordre que où on les a préférées : 1. laguna 69, 2. laguna Paron, 3. Laguna Llanganuco, 4. Laguna Churrup.
Je reprends la fin de notre itinéraire :
jour 22 : On a dormi à Caraz. journée à la Laguna Paron en taxi, puisque c'était le jour de la grève.
Les guides conseillent Pony expéditions à Caraz pour avoir des infos. On est aussi aller voir Summit Trek (de la place, dans la rue qui monte vers le marché). Le guide nous a très bien renseigné, et c'est lui qui a joué le rôle du taxi jusqu'à la Laguna Paron. On vous le conseille.
jour 23 : le matin (7h30), collectivos pour Yungay, puis journée aux lagunes Llanganuco.
A Yungay, aller dormir à l'hotel Gledel. Ce n'est pas l'hotel le plus chic qui soit, mais l'accueil de Rusula vaut largement le détour. Elle vous prépare petit déjeuner, dîner (le plus copieux de tout notre séjour) pour 3 fois rien. Elle nous a offert deux bonnets péruviens qu'elle avait tricoté elle-même. Adorable !
jour 24 : journée à la Laguna 69. Puis le soir collectivo pour Huaraz jour 25 : journée à la laguna Churrup. Puis le soir bus de nuit pour Lima jour 26 : après une longue attente à l'aéroport, vol le soir pour la France. Enfin une douche chaude ...
Notre budget: environ 2000 euros/personne pour un mois, dont (par personne) :
- 750 euros le billet Paris-Lima acheté en février pour un départ le 29 juin. - 350 euros de vols intérieurs (Lima-Cusco : 122$ acheté en avance, Cusco-Sucre via La Paz : 200$ acheté en avance, Aréquipa-Lima: 175$ acheté sur place) plus 80 euros de taxes - 375 euros pour les tours, billets d'entrée (le salar, le Machu Picchu, la vallée sacrée, le parc de la cordillère blanche...) - 100 euros pour les transports en collectivos et bus - 150 euros pour les restos, la nourriture... - 200 euros pour les hôtels. On a choisi des hôtels en général avec salle de bain privée et eau chaude
Voilà, en espérant que cela peut vous aider. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Bonnes vacances à tous ...