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Traversée des Alpes English translation pending
by FFcrepe · 2015-06-16 · 1 reply
Bonjour,

J'aimerai réaliser la traversée des Alpes, du Lac Léman à la Méditerranée courant août. Pour cela, j'essaye de réunir une équipe motivée à l'ambiance cool et zen pour pouvoir respirer au milieu de paysages extra, avec l'intention d'achever ce voyage en 6/7 jours. J'attends vos messages avec impatience !

Merci et bonne soirée/journée !

François, 19ans, Alsacien
Moyen de transport pour Constance au départ de Marseille English translation pending
by Cmarie · 2015-06-14 · 7 replies
Bonjour

Très envie de faire le tour du lac de Constance à vélo cet été, pouvez vous me dire comment me rendre à un endroit du lac ? quelle ville est desservie en transport autre que la voiture ? car je viendrai de Marseille, c'est donc assez loin je souhaite donc utiliser un transport en commun (avion de préférence ou train ). Merci beaucoup.

Sinon une idée de vélo itinérant d'une semaine ?
France: Où partir la découverte de la montagne English translation pending
by Alisonjmsayf · 2015-05-26 · 8 replies
Bonjour,

Nous avions prévus de partir fait juillet vers le lac d' Annecy ou le Lac Leman mais vue que tous le monde s'est passés le mot c'est COMPLET !😕

Du coup je viens vers vous afin d'avoir quelques bon tuyau. Connaissez vous un endroit à la montagne au paysage super où on peut faire rafting, rando, velo, kayak, parapente ... (sport de montagne) et où il y aurait un endroit où ce baigner (lac, riviere...)

bien à vous
Piste et passage frontière (Kirghizistan, Kazakhstan) à moto English translation pending
by Tiger3 · 2015-05-04 · 9 replies
Bonjour à tous, J'envisage d'aller au lac Son Köl mi juin, notre tracé serai par la A 367, et prendre la piste vers le sud avant bash kungandi. ce tracé est il (en genéral) praticable pour deux grosses moto trail à cette saison ?

Ensuite pour re descendre vers Karakol , la route Sud qui longe Ysyk kol , est elle plus jolie que la route Nord ?

Enfin peut on passer par la frontière San Tash en direction de Kegen et le canyon de Sharyn?

Merci beaucoup.

thierry www.lesroutesdailleurs.com
Route Manawan (Lanaudière) - La Tuque (Mauricie) English translation pending
by Jm263 · 2015-03-28 · 2 replies
Bonjour,

Je souhaite relier Manawan à Lac-Edouard via La Tuque par le nord (un des parcours que propose google map) mais j'ai un doute sur la qualité de la route car google m'indique une route forestière 25...

Avez-vous déjà pris cette route forestière ? Est-elle goudronnée ?

Merci pour vos réponses.

JM
Cherchons 3 lieux de séjour sur la Riviera italienne de San Remo à Savona - Gênes English translation pending
by Webener · 2015-03-24 · 2 replies
Bonjour,

Sur notre itinéraire de Nice au lac Majeur nous aimerions découvrir 2-3 villes ou station en bord de mer. Nous ne recherchons pas les plus belles plages car la journée nous serons en vadrouille dans l'arrière pays, mais plutôt des endroits avec un promenade en bord de mer, places avec restaurant et ruelles typiques, marchés, un peu d'animation avec rue commerçante ou petits commerces locaux.

J'ai regardé sur la carte et j'ai des noms (dans le désordre) comme San Remo, Alassio, Imperia (Port Maurice ou Oneglia ?), Savona, Albenga, Finale ligure, Pietra ligure, Bordhigera, Diano Marina et San Lorenzo al Mare. Et ensuite celà vaut-il la peine d'aller plus loin que Savona avant Gênes, car nous devrons revenir en arrière pour la route direction Nord depuis Savona ?

Merci si vous pouvez me renseigner sur un ou plusieurs de ces endroits (ou autres non cités).

Par la même occasion y-a-t-il des petites excursions en bateau sur la riviera ou même jusqu'à Monte Carlo ? L'année passées nous avons visité le sud de Gênes vers les Cinque Terre et nous avons pu faire toute la région en bateau ce qui était plus divertissant que les trains bondés...
Les trois passes du Khumbu (suite et fin) English translation pending
by Gazipach9 · 2014-12-18 · 7 replies


La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.

(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.



Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.

Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.

Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.



Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !

19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...



Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !

20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.

Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.



La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.

21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.



La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.

23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.

Annexe 1 : La souricière de Lukla

Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.

Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.

Location de voiture à Clewiston (Floride) English translation pending
by Reveuse03 · 2014-10-20 · 1 reply
bonjour, nous partons en motorisé pour le lac Okeechobee pres de la ville de Clewiston nous aimerions louer une voiture quelques jours... je ne trouve aucune compagnie de location dans le secteur... en connaissez vous .. merci
Fumées à Sumatra English translation pending
by 2nis · 2014-03-30 · 2 replies
hello ..sommes revenus de sumatra le 17 mars ( region padang , lac maninjau ) bien enfumes par la foret que des fous font bruler pour planter les palmiers a huile ...si quelqu, un pouvait nous dire si la region est toujours dans la fumee ..merci d, avance .car des amis qui avaient quittes la region avec leurs enfants doivent y repasser
Trajet bateau Taquile - Puno via Ouros (Brésil) English translation pending
by Fayce · 2014-03-02 · 3 replies
Bonjour,

Nous comptons faire un tour du lac Titicaca , à 2, fin avril, par sauts de puces en bateau avec des locaux ou compagnie reguliere.

Nous partons de puis LlAchon (capachica) pour finir à Puno:

J1- Llachon -Amantani:depart le matin en bateau + nuit chez l'habitant

J2 Matinée- Amantani-Taquile- : depart le matin en Bateau

J2- Apm: Taquile-Puno via escale à Ouros : en bateau qui fait une halte sur les iles ouros. Nos interrogations: - Le programme de la journée 2 n'est il pas trop ambitieux. - Le transport Taquile-Puno via escale à Ouros est-il facilement organisable depuis Taquile en milieu de journée? - Y a t-il un bus si possible de nuit qui part le soir directement de Puno à Lapaz? Merci pour vos reponses!
Ouganda, Burundi, Rwanda et Tanzanie: visas possibles à Addis-Abeba? English translation pending
by Kempi1 · 2013-10-10 · 4 replies
voila mon projet est de faire le tour du lac victoria si les possibilitées d ' obtenir les differents visa par voies terrestes est possible. donc depart d' ethiopie, ouganda, burundi , rwanda et retour au bercail de tanzanie or je trouve tres peu de reponses concrete souvent uniquement sur des pays frontaliers et j' ai vraiment du mal a me faire une idee de l' ensemble des possibilités . j' ai deja mon visa ethiopien et compte faire le rwandais or le frein est souvent que je n' ai pas d ' agence de voyage et uniquement un billet multidestination et pas d' aller retour donc ma question est : lesquels faire en france et lesquels sont les plus faciles a gerer sur place .... donc si quelques uns peuvent eclairer ma lanterne !! merci d ' avance !!!
Contourner La Paz ou pas? English translation pending
by Mclane · 2013-10-02 · 10 replies
Bonjour, Actuellement à Cuzco, nous nous dirigeons vers le Lac Titicaca, Copacabana puis La Paz. Mais les grandes villes, on aime pas trop... Est-il envisageable de contourner La Paz afin de rejoindre ensuite Oruro ? Ou bien La Paz vaut-elle vraiment le coup et c'est pas si galère que ça d'y entrer et d'en sortir à vélo ?

Dernière question. D'Oruro, vous conseilleriez quoi ?piquez plein sud vers Challapata puis attaquer le Salar d'Uyuni par le Nord (Salinas de Garci Mendosa), pour ensuite rejoindre Uyuni via l'Isla Incahuasi ou bien faire Sucre-Potosi-Uyuni ?Merci pour votre aide Fred www.partirlespiedsdevant.com
En Indonésie, le volcan Sinabung est entré en éruption English translation pending
by VoyageForum · 2013-09-19 · 1 reply
Sur l'île de Sumatra, pas loin du touristique lac Toba, le volcan Sinabung est entré en éruption le 17 septembre ce qui a provoqué l'évacuation de près de 10 000 personnes. Lire la suite...
Viarhôna - Lyon à vélo English translation pending
by Ced4274 · 2013-07-25 · 37 replies
bonjour,

je voudrais partir du début de la viarhona (lac leman il me semble..) jusqu à lyon. j aimerais savoir dans quelle gare sncf je dois descendre au plus près pour commencer..

Je suis aussi intéressé par tout types de conseils ou de soucis que vous avez pu rencontrer sur ce parcours.

merci
Sécurité en Équateur avec notre fille de 12 ans? English translation pending
by ChantalJean · 2013-06-12 · 3 replies
Bonjour à tous,

est-ce que les randonnées près du lac Quilotoa sont risquées? Nous partons avec notre fille de 12 ans et aimerions nous sentir en sécurité. Advenant qu'il n'y a pas vraiment de problème et que considérant que nous avons une fille qui préfèrerait plutôt "chiller", quelle petite randonnée autre que celle en descente vers le Lac Quilotoa me conseilleriez-vous? Nous envisageons passées 3-4 jours aussi dans les villages avoisinants le lac.

De plus, nous prévoyons aller du côté de la Réserve de Cuyabeno pour notre trip dans la jungle, selon vous est-ce que Lago Agrio comme point de départ est à éviter?

Merci Chantal 🙂 Québec
Aéroport Malpensa à Como / Bellagio English translation pending
by Chokhola23 · 2013-06-04 · 2 replies
Bonjour,

Nous avons pris un A/R pour aller au lac de come (2 jours) en septembre prochain. Nous nous demandons comment rejoindre Bellagio, là où nous avons réservé l’hôtel depuis l'aéroport Malpensa.

Savez-vous comment rejoindre facilement ce fameux lac ?

De ce que j'ai pu lire, il n'y a plus de bus qui fait le trajet (peut-être me trompe-je) et les horaires de train (où il faut obligatoirement passer par Milan) ne sont pas forcément très pratique. Avez-vous des infos ? comme les horaires des bus s'ils existent et / ou trains ? Vaut-il mieux louer une voiture ?

Merci
Lacs Côme et Majeur: principales choses à voir? English translation pending
by Drinette73 · 2013-04-15 · 3 replies
Bonjour, je part 4 jours le 27 avril aux lac de côme et majeur, pouvez vous me dire les principales choses à voir puisque séjour trés court, avec un max d'info, ex: ou prendre ou prendre un bâteau pour les îles Boromées et si c'est cher? Merci d'avance
Itinéraire Argentine-Bolivie-Chili en septembre English translation pending
by Jls45 · 2013-03-24 · 18 replies
Salta, Cafayate, Cachi & PurmamarcaLac de sel d'Uyuni & le désert du Sud lipezDésert d'AtacamaValparaiso et Santiago du Chilici dessus les destination de mon circuit pour septembre 2013 Avez vous des conseils à me donner coté visites , météos préparation du voyage merci pour vos réponses a+ jl
South Lake Tahoe en Californie English translation pending
by Laurendeaufr · 2013-01-12 · 5 replies
J'ai l'intention de dormir deux nuits au Lac Tahoo, on me conseille South Lake Tahoo(partie sud-ouest du lac)....je cherche un hôtel à Emerald Bay et je n'en trouve pas...quelqu'un est-il déjà allé?Merci!
Centres de vaccination à La Paz ou la région? English translation pending
by Inakt · 2012-11-04 · 2 replies
Bonjour a tous,

je suis actuellement a Copacabana sur le lac et j'aimerais faire un tour en Amazonie, seulement je ne suis pas vaccine contre la fievre jaune. Connaissez-vous des adresses pour me faire vacciner a La Paz ou dans la region ?

Merci beaucoup par avance !

(desole pour les accents, clavier bolivien...)
Camper à Meacham Lake en famille (état de New York) English translation pending
by Drakar71 · 2012-08-01 · 3 replies
Bonjour, Je voudrais savoir si je vais camper au Lac Meacham avec ma famille, moi et ma femme et mon garçon de 1 an il y a de l'électriciter sur le terrain de camping ? aussi, j'ai vue sur le site de MEACHAM LAKE CAMPGROUND les places disponible, je ne comprend pas bien l'anglais mais je comprend bien que les places direct sur le bord de l'eau on ne peut placé notre véhicule sur le terrain ? merci de bien vouloir m'aider, at aussi, doije remplir ma glacière avant de partir ou il y a une épicerie dans ce coin
Au sud du sud: Treck des Dientes de Navarino English translation pending
by Opai · 2012-07-24 · 1 reply
Après 6 mois à pédaler entre le lac Titicaca et Ushuaïa, j'ai quitté cette horrible ville pour la solitude de l'île Navarino. C'est à pieds que je l'ai découverte. Le trek des Dientes de Navarino, puis celui vers le lac Windhond.

Les déscriptions de ce treck m'avaient fait envie : très au sud, peu balisés et peu fréquenté. Ce serait donc le moment fort marquant la fin de ces 6 mois de voyage à vélo du lac Titicaca en Bolivie jusque Ushuaïa. Le port était fermé en ce jeudi matin. Je ne me faisais guère d'illusion et j'étais prêt à retourner au camping, lorsque on nous a finalement laissé partir. Le bâteau m'emmena directement de Ushuaïa à Puerto Williams. Passage de frontière rapide en Argentine et entrée sympathique au Chili. Aucune fouille, un agent sympathique, comme la plupart des habitants de cette petite île entre Ushuaïa et le Cap Horn. J'étais très heureux de quitter le délire touristico-commercial d'Ushuaïa. Cette ville n'a rien à offrir, sinon sa position de « ville la plus australe du monde ». J'arrivais donc à Puerto Williams plein d'espoir, et ils ne furent pas deçus. Peu de touristes, peu de magasins de souvenir et des chiliens contents de nous voir...





Dès le lendemain matin, j'ai pris la route escorté par des chevaux courant en lberté, après avoir trouvé des bâtons et m'être signalé à la police. Equipé pour le vélo et non pour la rando, j'avais sur le dos un sac trop lourd... Le circuit des « Dientes de Navarino » part directement du village Puerto Williams. Une piste mène jusqu'à un lieu nommé la cascade. Il s'agit en fait du réservoir d'eau de la commune. J'ai trouvé le bon chemin sans problème en me le faisant confirmé par quelques militaires. Ils sont nombreux sur l'île. Certains en activité et d'autres retraités, ayant découvert ce coin magnifique pendant leur carrière et ayant décidé d'y rester. Immédiatement après la cascade le chemin se met à grimper dans la forêt. Il y a là deux alternatives : à gauche un chemin aménagé avec des ponts et des passerelles en bois, et à droite un itinéraire plus brut. J'ai choisi le second, montant presque de front dans une forêt touffue. Quelques troncs marqués de rouge m'ont permis de trouver mon chemin jusqu'à sortir de la forêt. Puis quelques zigzag m'ont mené jusqu'à un vieux drapeau chilien, narguant les Argentins qui voudraient bien s 'approprier ces îles ! Quel vent ! Et quelle vue : à mes pieds, le canal de Beagle, les montagnes et les glaciers de la Terre de feu.







Continuant de cairns en cairns sur un terrain très caillouteux, je marchais à flanc de montagne quelques centaines de mètres au dessus d'une succession de lacs. Les Dientes de Navarino sont soudainement apparues derrière le Lago Salto. C'est là que j'ai décidé de faire une petite pause, de déguster un succulent avocat chilien. Dans le ciel, un grand oiseau décrivait des cercles. Il longeait les crêtes avant de se poser sur une falaise, à une centaine de mètre de moi. Avec les jumelles, je n'ai plus aucun doute : c'est un condor. Il reste là quinze minutes, à étirer ses grandes ailes et à faire sa toilette.





Puis je suis reparti vers le col des Dientes. Longeant le lac, j'ai suivi le chemin pentu, boueux et glissant avant de rejoindre une montée plus douce. Un premier col, puis une descente en évitant la neige, puis un lac à contourner sur de gros rochers et j'étais au Col de los Dientes. Une vue splendide s'offrait à moi : des pics aigus, des plaques de neiges et une vallée plongeant vers des enfilades de lacs. Par moment, le vent me donnait des difficultés pour marcher droit ! Mon sous équipement me donnait quelques soucis. Un sac trop lourd et nullement adapté à la randonnée, et surtout les basket que je portais aux pieds me faisaient souffrir à cause des cailloux acérés. Au sol, entre les cailloux, c'est une véritable mimi forêt avec toutes sortes de mousses et de lichens. Parfois, des fleurs plus colorées ressortent.





Le topo qu'on m'avait donné à Puerto Williams était simple et me faisait parfois rire tout seul : contournez le lac par la gauche (pas de chemin, pas de balises), à l'entrée de telle vallée, visez une grosse pierre blanche en hauteur (il y en a plusieurs). Et puis des inquiétantes mise en garde : les 400 mètres suivant sont pénibles et dangereux, inutile de chercher un itinéraire moins dangereux, il n'en existe pas. Ou bien encore : Passez la corniche de neige, elle doit normalement tenir. Après une bonne journée de marche, j'ai monté ma tente sur les bords du lac los Dientes au pied d'un pic de granit. Tout le contour du lac montrait un spectacle d'apocalypse : les castors ne laissent pratiquement aucun arbre debout. C'est donc souvent au milieu d'un jeu géant de mikado qu'il faut évoluer.





Le lendemain matin, une légère bruine tombait. En passant un nouveau col, avec un panorama très ouvert sur la vallée que j'allais traverser, j'ai vraiment eu la sensation d'être bien plus haut que les 800 mètres de ce col ! Les lacs et les étangs de castor s'enchaînaient. Pour passer de la partie basse à la partie haute d'une vallée, j'ai dû escalader une forêt dense. Plusieurs fois sur des petites portions presque verticales, j'étais à quatre pattes dans la terre mouillée, lançant mon sac et mes bâtons avant de m'accrocher aux roches instables et aux buissons. Perdant mon chemin au bord d'un lac, j'ai décidé de monter une pente abrupte, pensant rattraper mon chemin. Mauvaise idée. J'ai dû rebrousser chemin en glissant car du haut de cette petite montagne, je n'avais que le choix entre des parois verticales et des bosquets d'épineux. J'ai finalement aperçu aux jumelles une branche verticale faisant office de balise. Contrairement à d'autres fois, ce n'était pas juste un arbre mort, pour mon plus grand bonheur ! En début d'après midi, j'étais arrivé au Paradis ! Un lac transparent, des falaises aux couleurs changeantes (grise à 14h00, bleu vers 20h00 et roses à 22h00) et un pré parcouru de ruisseaux. J'ai planté ma tente après cette petite journée et je me suis assis à contempler toute cette beauté. Pour dire toute la vérité, j'étais ivre de cette nature et aussi, d'être seul dans ces espaces immenses. Sur les trois jours de ce treck, je n'ai croisé personne.





Le dernier jour, j'ai longé le lac jusqu'à une vallée. J'ai visé la bonne pierre blanche puis j'ai à nouveau grimpé dans une forêt humide. J'ai retrouvé la caillasse et le vent en quittant la protection des arbres. Les cairns m'ont guidé ensuite sur un plateau jusqu'au dernier col de cette randonnée. La vue, plongeante, était à couper le souffle et à propos de souffle, le vent, lui, ne l'avait pas couper. J'ai dû me réfugier derrière le monticule de pierre marquant le col pour regarder quelques minutes la vallée, les lacs et les forêts dévalant vers le canal Beagle. Et en arrière plan, de l'autre côté du canal, les montagnes argentines.







Pour descendre vers les lacs Guanaco et Guanaca, le chemin traçait tout droit dans les pierriers. Difficile de marcher vu la pente. C'est en deux glissades (en schématisant un peu) que j'ai atteint le premier des lacs. Après le second, j'ai rejoint la forêt. « C'est là que les randonneurs se perdent » m'avait prévenu la policière et la dame de la mairie. Impossible de marquer un chemin dans ce fouillis d'arbre morts. Les castors ont été introduits là pour leur fourrure qui n'intéresse plus personne, et n'ont aucun prédateur. Ils se multiplient donc et détruisent toutes les forêts de l'île. Un carnage. J'ai suivi mon GPS mais cela m'a été d'une aide limitée. Je me suis retrouvé au fond d'un canyon, au bord d'un torrent et entouré de falaises. J'ai grimpé un peu pour sortir de là, puis j'ai fait une pause pour retrouver les idées claires. J'ai poursuivi ma route, tant bien que mal, passant sur des troncs pourris, s'affaissant sous mon poids, m'agrippant à des branches qui craquaient et me tombaient dessus. Le pire de tout : des trous d'eau cachés sous ces branchages en putréfaction. L'idée d'avoir un accident ici m'a traversé l'esprit mais ce n'était pas une option possible. Personne ne m'aurait retrouvé dans ce chaos. Enfin, les arbres se sont fait plus rares. J'avais manqué les deux derniers points de repère (des troncs morts avec un tâche rouge. Il y en a 37 sur la totalité du parcours. J'ai pu naviguer à vue entre les buissons et suivre les chemin qu'empruntent les vaches et les chevaux. Je suis finalement arrivé dans une usine de conserve de crabe désaffectée au bord d'une baie. A partir de là, plus de problème d'orientation, il suffisait de suivre l'unique route de l'île sept kilomètres vers l'est, pour rejoindre Puerto Williams.



Cette randonnée a été à la hauteur de mes rêves ! Loin d'être facile pour moi, elle en a été d'autant plus belle. J'ai rarement eu un contact si brut avec la nature. Je n'ai jamais eu autant la sensation d'isolement.

Le reste de mon carnet, et bien d'autres choses sur
http://notesvagabondes.free.fr

Excursion depuis Côme vers Bergame, Vérone, Gênes...? English translation pending
by Chtouquet · 2012-04-18 · 3 replies
Bonjour,

je vais séjourner 4 jours au bord du lac de Côme (hôtel à Côme même), et je cherche une idée d'excursion en-dehors du lac, car je pense que 2-3 jours suffiront pour bien faire le tour du lac, non ? Je ne suis pas trop intéressée pour aller voir un autre lac, et je connais déjà assez bien Milan. Du coup je cherche d'autres options qui sont faisables en 1 journée : j'ai vu que Bergame, Vérone, Turin ou Gênes ne sont pas très loin, mais j'ai quand même du mal à m'imaginer si c'est réellement faisable en 1 jour. Sachant que nous n'avons pas de voiture, donc nous devrons voyager par bus ou train, que me conseillez-vous ? (ma préférence irait pour Vérone héhé).

Merci !

Charlotte
Sentiers à Banff sans voiture English translation pending
by AliasMax · 2012-04-11 · 2 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre seul à Banff et au Lac Louise au mois d'août prochain pour environ une semaine et je souhaite avoir vos recommendations pour des sentiers ciblés.

Pour ce qui du Lac Louise, je pense prendre des excursions avec un guide puisque j'ai lu qu'il faut être 4 au minimum pour les randonnées en été en raison selon une loi des autorités du parc.

Pour ce qui est de Banff, j'ai vu dans le lonely planet qu'il y a des randonnées accessibles sans voiture et je me demandais ce que vous en pensiez. Il s'agit de :

- Bow Falls (randonnée le long de la rivière Bow) - Sulphur Mountain - Garden Path Trail and Twin Cairns Meadows - Healy Pass (mais je ne suis pas sûr d'être de calibre, car le sentier est considéré moderate-difficult).

Merci! Maxime

p.s. : je n'ai pas mon permis de conduire, c'est donc pour ça que je ne prévois pas louer de voiture.
Activités hivernales à Saint-Alexis-des-Monts? (Québec) English translation pending
by Fab95 · 2012-03-09 · 14 replies
bonjour,

je pars le 18 mars a la pourvoirie du lac blanc a saint alexis des monts. est ce que quelqu'un peut me renseigner sur les conditions actuelles pour les activites hivernales. par avance merci.
Où changer de l'argent à Bali? English translation pending
by Lolo4501 · 2011-11-22 · 6 replies
Bonsoir (eh oui 22 ici sur le Lac Toba) a tous,

En plein road trip en asie du sud est, nous sommes actuellement a Sumatra, demain depart de Parapat en bus en direction de Padang, afin de prendre un vol pour Bali.

Nous n'avons plus beaucoup d'argent Indonésien, donc je comptais changer sur Bali.

Connaissez vous un endroit sur Bali ou changez des Euros avec un taux de change intéressant?

Pour info on sera d'abord sur Ubud, puis sur Kuta.

Merci a tous pour vos réponses

Lionel
Choix de kayak pour promenade (deux personnes) en lacs et rivières dans les Landes? English translation pending
by Pchabot · 2011-06-15 · 3 replies
Bonjour,

comment choisir un kayak pour sortie en lac riviere dans le dep 40(Hossegor) , une ou 2 personnes adultes et avec mateiel photos condsequent (2 boitiers , objectifs 500mm,70-200,17-35mm) poids du materiel craignant l'eau environ 5kgs.

merci de votre aide
Pérou: une alternative à Uros, Amantani, Taquile? English translation pending
by Omega3 · 2011-05-03 · 4 replies
Bonjour,

Je souhaite passer deux/trois jours sur le Lac Titicaca mais pas forcément sur les fameuses îles dont tout le monde parle : Uros (style Eurodisney? Puy du Fou?) Amantani (24h chez l'habitant, repas le même dans toutes les familles, un vrai business) et Taquilé (beaucoup de monde aussi).

Aller à COPACABANA, cela sera trop long!

Llachon me semble mieux mais après, peut-on louer les services d'un batelier mais pour aller où? Quelles sont les possibilités?

Sur Llachon, me confirmer que c'est facile de dormir là-bas. Une adresse?

Et ailleurs, sur le lac? Merci de me communiquer vos infos.

@micalement

ODILE
Rencontre à Annecy le dimanche 12 juin 2011 English translation pending
by Tiptaptop · 2011-04-19 · 25 replies
Pour pique-niquer sur la plage de Duingt (lac d'Annecy), rendez-vous à partir de 11h

avec repli possible au wap'chalet quelques km plus loin (dixit wapity)

présents :

Tiptaptop et sa fille de 9 ans (et peut-être son chéri... à voir) Wapity Songhai (et une amie)

qui d'autre?

y'aura-t-il d'autres enfants?

N'oubliez pas votre bonne humeur!! 😏

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