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Hôtel dans le quartier de Colaba à Bombay? English translation pending
Bonjour. Qui connaît hôtel sympa, propre et pas trop cher dans le quartier de Colaba à Bombay que l'on puisse réserver par internet et pour lequel la réservation soit FIABLE (nous arrivons sur Bombay vers 23h et nous ne tenons pas à ce que la réservation ait été attribuée entretemps - expérience vécue)? Merci d'avance.
Princess Cruise met à l’arrêt ses 18 paquebots English translation pending
Bonjour,
Enfin un croisiériste qui prend une vrai décision responsable .... MSC et Costa que faites vous ?
Princess Cruises a annoncé hier qu’elle suspendait à son tour toutes ses croisières à travers le monde en raison du développement du coronavirus. Cela, pour une durée de 60 jours. Les 18 paquebots de Princess, qui accueille en temps normal 50.000 passagers quotidiennement, vont être mis à l’arrêt une fois les clients actuellement à bord débarqués, à priori d’ici le 17 mars selon les possibilités de débarquement. La compagnie prendra en charge les rapatriements (quand les débarquements n’ont pas lieu dans les ports prévus), procèdera à des remboursements et propose à ses clients de réserver gratuitement une nouvelle croisière ultérieurement, avec un certain nombre d’avantages à titre de dédommagement. Tous les départs jusqu’au 10 mai sont annulés
© Mer et Marine https://www.meretmarine.com/fr/content/princess-cruises-met-larret-ses-18-paquebots-pour-deux-mois
@+ Osny
Enfin un croisiériste qui prend une vrai décision responsable .... MSC et Costa que faites vous ?
Princess Cruises a annoncé hier qu’elle suspendait à son tour toutes ses croisières à travers le monde en raison du développement du coronavirus. Cela, pour une durée de 60 jours. Les 18 paquebots de Princess, qui accueille en temps normal 50.000 passagers quotidiennement, vont être mis à l’arrêt une fois les clients actuellement à bord débarqués, à priori d’ici le 17 mars selon les possibilités de débarquement. La compagnie prendra en charge les rapatriements (quand les débarquements n’ont pas lieu dans les ports prévus), procèdera à des remboursements et propose à ses clients de réserver gratuitement une nouvelle croisière ultérieurement, avec un certain nombre d’avantages à titre de dédommagement. Tous les départs jusqu’au 10 mai sont annulés
© Mer et Marine https://www.meretmarine.com/fr/content/princess-cruises-met-larret-ses-18-paquebots-pour-deux-mois
@+ Osny
Marseille devient un des 15 premiers ports de croisière au monde English translation pending
Avec 1,5 million de passagers et environ 450 escales envisagés pour cette année, Marseille devient le cinquième port méditerranéen et entre au Top 15 mondial au niveau de la croisière. Prochain objectif : 2 millions de croisièristes en 2020.
Lire la suite...
Retour Concordia à Gênes English translation pending
Bonsoir à tous,
Ayant voyagé sur le Concordia et voyagés plusieurs fois avec ce capitaine, nous serions très interressé à la voir arriver à Gènes.
Avez vous des infos sur la date, l endroit, ect ???
Salutations.
Ayant voyagé sur le Concordia et voyagés plusieurs fois avec ce capitaine, nous serions très interressé à la voir arriver à Gènes.
Avez vous des infos sur la date, l endroit, ect ???
Salutations.
Tour du monde en famille English translation pending
Notre famille ( 3 enfants: 6,8 et 10 ans) a effectué un voyage de 8 mois autour du monde (Londres, Tunisie, Tanzanie, Afrique du sud, Botswana, Namibie, Inde, Chine, Vietnam, Cambodge, Australie, Nouvelles Zélande et Polynesie francaise)
Si notre expérience peut vous être utile , il nous fera plaisir de répondre à vos questions!
Si notre expérience peut vous être utile , il nous fera plaisir de répondre à vos questions!
Retour de l'Ouest américain sans randonner (14 septembre-1er octobre 2011) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous...
Un grand merci à toutes et à tous ceux qui ont répondu à mes questions (parfois saugrenues il est vrai) qui m'ont fait des suggestions, donnés des conseils sur le blog lors de la preparation de mon voyage. Ils se reconnaitront.😉
Nous sommes partis ( mon épouse la mére de ma belle fille et moi tous trois agés de 59 ET 60 ANS) le 14 septembre et rentrés le 1 octobre
Il s'agissait de notre premier voyage seuls sans encadrement
Nous ne pouvions tenir une conversation mais maitrisions les principaux mots en anglais ce qui est largement suffisant pour se faire comprendre
Nous ne sommes pas des randonneurs et ce n'etait en aucun cas l'objet de notre séjour, et n'avons fait que les marches imposées à Hermit rest route à Grand Canyon ( on ne peut y acceder que par shuttle) le strip à LAS VEGAS dans les deux sens (et c'est long je peux vous l'assurer) et la marche d'une demi heure dans le sable à Horseshoes bend
Nous avons eu une météo exceptionnelle ..pas un jour de pluie, du soleil tous les jours avec de grosses temperatures à death valley et vegas. nous n'avons eu un peu froid que le premier jour à San Francisco avec un peu de brume le matin mais éclaircissement l'aprés midi
Il n'y a eu aucun contretemps ou probleme dans nos previsions. Tout c'est déroulé comme nous l'avions établi et parfois en mieux..je m'explique sur les faits principaux qui portent soucis lors du projet.
1°) voiture
Récupération voiture
Sur Mason street chez Hertz a SF...j'avais preparé le discours pour les assurances, le double de clés etc etc etc...l'employé me reçoit, je lui présente mon bon de reservation , mon permis et ma carte bancaire et sans autre forme de discussion elle me tend les clés et le numero du parking.... 3 mns en tout....
je n'en suis pas revenu... au fait, nous n'avons pas eu une toyota camry mais une nissan altima 2,5 ....encore mieux...
Restitution voiture
Au rent à car à PHOENIX..2 mns.pas de supplement
2°) Hotels pré payés
Absolument aucun soucis...les hotels des parcs (view, furnace ou bryce) réglés il y a un an nous attendaient sans problemes
3°) Hotels réservés mais non payé
Tous l'on été avec Best western. Aucun probleme, tout etait pret dans une enveloppe à notre nom lors du check in et au prix exact de la réservation il y a 10 mois. pas de surprise avec les supplements ou taux de change du dollar
Un seul accroc dans les situations géographiques et phoniques des hotels tous trés calmes sauf le Best Western Pony de Flagstaff ( il est situé le long de la route 66 longée par la voie ferrée comme tous les hotels et motels d'ailleurs) ou nous avons passé une vilaine nuit à subir le passage des convois immenses de trains qui actionnaient leur siréne à chaque passage à niveau (qui sonnaientégalement en annonçant le fermeture des barriéres)
J'avais bien noté ce fait sur le blog mais au vu de quelques commentaires rassurants j'avais conservé cette étape et bien mal nous en a pris. Sedona a quelques kilometres de là aurait été plus malin et surtout plus calme
Notre séjour a débuté par 3 jours à SF, puis Morro Bay, Santa Monica, Barstow, 2 jours à Las Vegas , Death Valley, Bryce, Page, Monument Valley, Grand canyon, Kingman, Flagstaff et Phoenix
Nous avons fait les visites classiques et ne sommes pas déçus
4° ) Circulation
On s'adapte trés vite . La circulation est trés facile en dehors des grandes villes. Je remercie TOM TOM pour les traversées de San Francisco , L.A., Las Vegas (ou il y avait des travaux et donc déviations) et surtout PHOENIX ou à mon avis la circulation est la plus difficile.
Pour finir, si je peux aider quelqu'un dans son projet au vu de mon propre voyage, je le ferais trés volontiers
Merci encore à toutes et à tous
Croisière "Transocéanique d'Afrique" sur le Costa Marina vers La Réunion le 17 novembre 2011 English translation pending
bonsoir les croisièristes,
nous avons retenu (et versé l'accompte) la croisière "transocéanique d'Afrique" sur le Marina vers la Réunion le 17 Novembre 2011.
La réservation à été faite et confirmé par Costa sur Internet.
Voilà notre surprise à été grande, qu' en consultant notre reservation sur internet , de voir que le bateau n'était plus le Marina, mais l'Allegra.
Et que la croisière partira le 1 Décembre 2011.au lieu du 17 Novembre. 2 semaines plus tard!!! Avec un retour à Paris le jour de Noël.!!!
Jusqu'à ce jour nous avons toujours pas eu d'explication de chez Costa!!!!
Y a-t-il d'autre personnes dans ce cas??????
Est -ce une pratique habituelle chez Costa????
Merci de vos réponses et experiences.
Carlasud.
Quatre cents passagers de plus sur le bateau de croisières MSC Fantasia English translation pending
Je me demandais ou était passé le Fantasia, tout simplement à Palerme pour ajout de 400 cabines supplémentaires
Mer et Marine le 9 mars :
" Spécialisés dans les refontes de paquebots, les chantiers Fincantieri de Palerme, en Sicile, ont mis en place de nouvelles cabines sur le MSC Fantasia, livré en décembre 2008 par STX France. L'objectif était de porter la capacité maximale du navire à 4363 passagers et 1370 membres d'équipage, contre respectivement 3959 et 1332 auparavant. En tout, le navire a passé trois semaines à Palerme, cet arrêt technique étant mis à profit pour réaliser d'autres travaux, dont la pose d'un revêtement à la silicone sur la carène. Long de 333 mètres pour une jauge de 138.000 tonneaux, le MSC Fantasia est le premier d'une série de trois navires construits à Saint-Nazaire. Le second paquebot de cette classe, le MSC Splendida, est entré en service en juillet 2009. Actuellement en construction chez STX France, la troisième unité, qui sera baptisée MSC Divina, doit être livrée en mai 2012.
Mer et Marine le 9 mars :
" Spécialisés dans les refontes de paquebots, les chantiers Fincantieri de Palerme, en Sicile, ont mis en place de nouvelles cabines sur le MSC Fantasia, livré en décembre 2008 par STX France. L'objectif était de porter la capacité maximale du navire à 4363 passagers et 1370 membres d'équipage, contre respectivement 3959 et 1332 auparavant. En tout, le navire a passé trois semaines à Palerme, cet arrêt technique étant mis à profit pour réaliser d'autres travaux, dont la pose d'un revêtement à la silicone sur la carène. Long de 333 mètres pour une jauge de 138.000 tonneaux, le MSC Fantasia est le premier d'une série de trois navires construits à Saint-Nazaire. Le second paquebot de cette classe, le MSC Splendida, est entré en service en juillet 2009. Actuellement en construction chez STX France, la troisième unité, qui sera baptisée MSC Divina, doit être livrée en mai 2012.
Guide francophone pour visiter Anghor? English translation pending
Bonjour,
Je cherche un guide francophone cultivé et sérieux pour visiter les temples d'Anghor. Quelqu'un peut-il me renseigner?
Merci d'avance
Je cherche un guide francophone cultivé et sérieux pour visiter les temples d'Anghor. Quelqu'un peut-il me renseigner?
Merci d'avance
Retour de croisière Bleu de France du 3 au 8 octobre 2010 English translation pending
Bonjour a tous et à toutes
voila comme promis un petit compte rendu de la croisière des mes enfants sur le Bleu de France, ils sont revenus enchantés de leur croisière malgré les petits problèmes de grèves😕 ils ont trouvé le bateau très bien, et surtout très convivial, ils ont fait beaucoup de connaissances sur le bateau, ce qui leur a permit d'effectuer des escales avec des amis connus sur le bateau et donc reduire les frais de taxis ect.... La clientèle etait plutot agés, donc beaucoup plus calme mais neanmoins très sympathiques, ils ont vraiment appréciés. toute la journée, pas mal d'animations comme le quiz, leçon de danse, atelier manuel, bingo loto, thé dansant, , casino, karaoké, election de miss Bleu de france, et aussi service religieux tout les jours. En ce qui concerne le petit déjeuner, vous ne pouvez l'avoir dans la cabine qu'en payant, autrement vous le prenez au buffet, un grand choix de viennoiserie vous ai proposé (pas industrielles) jus de fruit, fruits, bacon, oeufs, et bien d'autre chose encore. Le buffet de midi est bien achalendé, ainsi que le restaurant du soir ou les plats étaient raffinés. Tout les soirs a part la soirée de gala, il y avait, soirée disco, tropicale, Pirate, Blanc ils ont trouvé ça très amusants. Bien sur je ne peut vous donner que quelques inmpressions de mes enfants, mais je n'y étais pas donc c'est pas pareil😉😕😉😕 Ils avaient une cabine prestige avec grande fenetre là voilà, vous pouvez constater qu'il y a pas mal de rangement😉 maintenant on va passer au salon , ils ont pas prit beaucoup de photos😠 petit déjeuner assiettes de bacon + oeufs ( je prefère le petit déjeuner continental😉) Je vais continuer les photos sur une autre page
voila comme promis un petit compte rendu de la croisière des mes enfants sur le Bleu de France, ils sont revenus enchantés de leur croisière malgré les petits problèmes de grèves😕 ils ont trouvé le bateau très bien, et surtout très convivial, ils ont fait beaucoup de connaissances sur le bateau, ce qui leur a permit d'effectuer des escales avec des amis connus sur le bateau et donc reduire les frais de taxis ect.... La clientèle etait plutot agés, donc beaucoup plus calme mais neanmoins très sympathiques, ils ont vraiment appréciés. toute la journée, pas mal d'animations comme le quiz, leçon de danse, atelier manuel, bingo loto, thé dansant, , casino, karaoké, election de miss Bleu de france, et aussi service religieux tout les jours. En ce qui concerne le petit déjeuner, vous ne pouvez l'avoir dans la cabine qu'en payant, autrement vous le prenez au buffet, un grand choix de viennoiserie vous ai proposé (pas industrielles) jus de fruit, fruits, bacon, oeufs, et bien d'autre chose encore. Le buffet de midi est bien achalendé, ainsi que le restaurant du soir ou les plats étaient raffinés. Tout les soirs a part la soirée de gala, il y avait, soirée disco, tropicale, Pirate, Blanc ils ont trouvé ça très amusants. Bien sur je ne peut vous donner que quelques inmpressions de mes enfants, mais je n'y étais pas donc c'est pas pareil😉😕😉😕 Ils avaient une cabine prestige avec grande fenetre là voilà, vous pouvez constater qu'il y a pas mal de rangement😉 maintenant on va passer au salon , ils ont pas prit beaucoup de photos😠 petit déjeuner assiettes de bacon + oeufs ( je prefère le petit déjeuner continental😉) Je vais continuer les photos sur une autre page
Itinéraire en Argentine pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons actuellement notre tour du monde et ce dernier débutera par l'Argentine (durée 3 mois Argentine-Chili). Départ prévu pour Avril 2011. Je recherche aujourd'hui un retour sur les sites que nous allons visiter : tous les détails se retrouvent sur http://www.voyage-en-duo.com/?page_id=544
Qu'en pensez vous ? avons nous omis des sites incontournables ? Est-ce facile de passer par le Chili et retourner en Argentine ? (pas de pb administratif ?) Merci par avance.
En détails :Buenos Aires La ville de Tigre, édifiée sur de nombreux lots dans le Delta du Parana, se situe à moins d’une heure de route de Buenos Aires La très agréable ville de Rosario, celle qui représente le mieux le mode de vie argentin, à seulement 3 heures de la capitale Avion de Buenos Aires à Trelew, (environ 35 pesos) ville offrant les meilleurs réseaux de communication pour se rendre dans la péninsule de Valdès Puerto Madryn, camp de base pour visiter la péninsule Valdès, paysages sauvages de lande, et surtout population marine variée et importante (Inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO) Punta Delgada est située dans l’extrême sud est de la péninsule de Valdès, paradis des élephants de mer Punta Tombo, incroyable concentration de pingouins (manchots de Magellan) dans cette réserve unique au monde Ushuaia Le parc national de la Terre de Feu El Calafate et le Parc national de Los Glaciares (Inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO) Le lago Argentino, le plus grand lac d’Argentine. Belles randonnées Glacier Perito Moreno El Chalten au pied du Fitz Roy et du Cerro Torre (Site de Bloc) El Bolsón, ville andine niché au cœur d’une jolie vallée glacière San Carlos de Bariloche qui se situe sur le Lac Nahuel Huapi ne manque pas de charme Les blocs de Frey Détour par le Chili (voir itinéraire Chili) Suite Argentine Mendoza, point de départ idéal pour les sports de montagne Capilla del Monte – Les blocs de Rocamola La Rioja, le parc national Talampaya (Inscrit au Patrimoine culturel et naturel de l’Humanité) Cafayate et la route des vins Quebrada las Conchas, extraordinaire canyon qui explore toute la palette des rouges Salta Purmamarca et sa montagne aux sept couleurs Tilcara, petit village perdu dans la montagne à visiter à pied, notamment sa pucara, forteresse précolombienne La Quebrada de Humahuaca (Inscrit au Patrimoine culturel et naturel de l’Humanité), le village de Humahuaca, situé à 3000 mètres d’altitude, est un village andin typique Le site de bloc de Tugzle
Nous préparons actuellement notre tour du monde et ce dernier débutera par l'Argentine (durée 3 mois Argentine-Chili). Départ prévu pour Avril 2011. Je recherche aujourd'hui un retour sur les sites que nous allons visiter : tous les détails se retrouvent sur http://www.voyage-en-duo.com/?page_id=544
Qu'en pensez vous ? avons nous omis des sites incontournables ? Est-ce facile de passer par le Chili et retourner en Argentine ? (pas de pb administratif ?) Merci par avance.
En détails :Buenos Aires La ville de Tigre, édifiée sur de nombreux lots dans le Delta du Parana, se situe à moins d’une heure de route de Buenos Aires La très agréable ville de Rosario, celle qui représente le mieux le mode de vie argentin, à seulement 3 heures de la capitale Avion de Buenos Aires à Trelew, (environ 35 pesos) ville offrant les meilleurs réseaux de communication pour se rendre dans la péninsule de Valdès Puerto Madryn, camp de base pour visiter la péninsule Valdès, paysages sauvages de lande, et surtout population marine variée et importante (Inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO) Punta Delgada est située dans l’extrême sud est de la péninsule de Valdès, paradis des élephants de mer Punta Tombo, incroyable concentration de pingouins (manchots de Magellan) dans cette réserve unique au monde Ushuaia Le parc national de la Terre de Feu El Calafate et le Parc national de Los Glaciares (Inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO) Le lago Argentino, le plus grand lac d’Argentine. Belles randonnées Glacier Perito Moreno El Chalten au pied du Fitz Roy et du Cerro Torre (Site de Bloc) El Bolsón, ville andine niché au cœur d’une jolie vallée glacière San Carlos de Bariloche qui se situe sur le Lac Nahuel Huapi ne manque pas de charme Les blocs de Frey Détour par le Chili (voir itinéraire Chili) Suite Argentine Mendoza, point de départ idéal pour les sports de montagne Capilla del Monte – Les blocs de Rocamola La Rioja, le parc national Talampaya (Inscrit au Patrimoine culturel et naturel de l’Humanité) Cafayate et la route des vins Quebrada las Conchas, extraordinaire canyon qui explore toute la palette des rouges Salta Purmamarca et sa montagne aux sept couleurs Tilcara, petit village perdu dans la montagne à visiter à pied, notamment sa pucara, forteresse précolombienne La Quebrada de Humahuaca (Inscrit au Patrimoine culturel et naturel de l’Humanité), le village de Humahuaca, situé à 3000 mètres d’altitude, est un village andin typique Le site de bloc de Tugzle
Sur la route del Sur (étape 1: Santiago-Valparaiso) English translation pending
Bonjour,
Ci-dessous, et sur quelques messages que je mettrai en ligne très vite, un "journal" de mon voyage au Chili/Argentine effectué l'an dernier. En espérant que ça vous fera voyager... (il s'agit en fait de mails que j'envoyais à mes amis restés, eux les malheureux, en Europe. Ma première étape commençait à Santiago, un 30 décembre)
Hola, Logiquement, je veux dire chronologiquement, je vais commencer par mes premieres impressions.
- Avant meme l atterrissage, le survol de la Cordillere: J' ai survole, par grand ciel bleu, la cordillere des Andes et ses glaciers !! C'est beau. Et plus loin, alors que notre descente est bien entamee, le nombre incroyable de piscines dans les jardins, tu parles d'un pays en voie de developpement. - Tous les aeroports se ressemblent. Il y a cette horde de rabatteurs qui vous attendent des le poste de douane franchit, et vous proposent chacun un taxi, le leur et pas celui d'un autre evidemment. 'no gracias, no gracias..., no gracias'. Ce n'est qu'apres une petite vingtaine de 'no gracias' que je reussis a m'extirper de la foule, franchir les portes vitrees, etre ebloui par la luminosite plus de saison d'ou je viens, et le trouver beau ce bus bleu d'un autre age, marque 'centropuerto', et qui va m'emmener a moindre frais vers le centre. - Toutes les routes du monde qui vont d'un aeroport a un centre-ville sont moches, et celle-ci est bien dans la norme. Les voitures qu'on croise sont identiques aux notres. - Tous les backpackers ne se ressemblent pas, mais ils sont tous peuples de d'jeuns qui se la jouent d'jeuns, qui ecoutent de la musique tres fort, qui boivent et picolent et sont fin bourres avant meme 7 heures le soir. Ils causent tous anglais entre eux parce que c'est la langue du d'jeun qui voyage et ils rient fort. Ils dorment tous en dortoir, et moi avec eux, et ils se contrefoutent que je n'attende pas 3 heures du mat' pour me mettre au lit, alors ils braillent, me mettent leur lampe plein pot en pleine tronche en pleine nuit et se couchent sur le lit au dessus du mien. Et la je me dis que j'aurai bien de la chance si ce con de d'jeun au dessus de moi il garde au fond de l estomac tout ce qu'il a ingurgite ce soir. - Aucune des villes du monde ne se ressemble et pourtant c'est partout pareil, y'a personne le dimanche matin dans les rues. Parce que oui, on est dimanche matin, dimanche 30 decembre, et a partir d'aujourd'hui j'ai 100 jours pour decouvrir ce que sont le Chili et l'Argentine. - A premiere vue les rues sont moches, et le metro lui aussi est moche. Y'a ca que j'aime bien dans les voyages c'est que les premieres vues sont rarement les bonnes. Et je m'apercois vite qu'a Santiago il suffit de 2 stations de metro pour se retrouver un dimanche matin dans des rues noires de monde. - La plaza de armas, moi je parle pas espagnol, mais je me doute grosso modo de ce que ca veut dire. La place donc, est tres animee. C'est le point de rencontre de quelques rues pietonnes, comme chez nous dediees au commerce. Aux memes commerces que chez nous. C'est pas la qu'il faut chercher du depaysement. C'est pas non plus sur l'apparence des gens. Ok, ils sont un peu plus basanes que nous, mais finalement pas tant que ca, et meme pas toujours. Ils se fringuent comme nous, enfin je veux dire comme moi, T-shirt ou chemisette, pantalon leger, claquettes. Forcement ils ne se fringuent pas comme vous car quand je vous ai quitte il faisait quelque chose comme 3-4 degres en France et que je ne pense pas que la temperature y ait grimpe de 20 degres en 2 jours. Les minettes de 13-14 ans sont elles aussi fringuees comme chez nous, avec leur moche pantalon taille basse qui laisse voir le nombril. C'est ca qui etonne le plus au debut, c'est qu'il n'y a pas grand chose d'etonnant. - Y'a des p'tites differences quand meme. Dans l'eau brune de la fontaine centrale de la plaza de armas, y'a des petits enfants en maillots qui jouent. Un p'tit enfant europeen bien aseptisé de chez Mc Do qui se baigne la-dedans, il se dissout. Si ca se trouve le brun de l'eau de la fontaine, c'est la couleur des enfants d'europeens qui se sont dissouts dedans, en voulant faire leurs marioles a imiter les chiliens. Tout ca pour dire qu'il fait tres chaud, a midi le soleil est bien vertical. - Y'a quand meme des premieres vues qui, meme en voyage, sont des bonnes vues. Santiago est desesperement moche. En filant vers le bout du bout de cette rue pietonne, quand meme, j'arrive a quelque chose de vraiment sympa. Le mercado central. Une succession d'etals qui proposent fraises, abricots, et tout un tas de fruits dont j'oublie toujours le nom. Il y a les etals de viande, ceux de poisson. Mais il y a aussi, dans le marche, tout un tas de restos vachement sympathiques. Les rabatteurs, le matin ils sont a l'aeroport pour proposer leur taxi, mais a midi ils sont au mercado central pour vous proposer une table. 'No gracias, no gracias, ...no gracias', j'ai juste pas faim la. Quand meme, par gourmandise, je me laisse tenter par d'enormes cerises, une fois dans ma vie j'aurais mange de tres bonnes cerises a 75 centimes d euros le kilo. - J'ai dit que leurs commerces sont les memes, certes, mais on n'y vend pas toujours les memes choses. Par exemple de toute evidence ils en sont encore aux televiseurs cathodiques, mais siiiii, vous savez bien, les teles plus profondes que larges du siecle d'avant. Ah, pis y'a un truc, dans la rue, personne ne telephone. Ils n'ont pas de portables !!!!!!!! (wouahhh la honteuuuuu). - En reservant un billet de bus, j'ai parle espagnol, ben meme que les deux jeunes qui le vendait le billet, ils m'ont compris, ouais. Trop d'la balle. Reste plus qu'a esperer que le billet qu'ils m'ont refile me permettra effectivement de rejoindre Valparaiso, ma prochaine etape, classee au patrimoine de l'humanite, s'iou plait.
2 janvier. backpackers minable. de toute facon je savais a quoi m attendre, je n ai pas les moyens de me payer l hotel classieux tous les jours. Valparaiso, a l ímage de l auberge, est assez crasseuse elle aussi. Mais elle degage egalement un charme incroyable avec ses maisons a pilotis construits a flanc de montagne (cette partie la est classee au patrimoine mondial de l humanite). Et c est tres agreable de parcourir ses ruelles tortueuses et ses escaliers extenuants et sans fin. Le front de mer est entierement dedie a la marine nationale et au port industriel et commercial, donc sans attraits. Le 31 decembre ici, c est une mega fiesta comme il n en existe pas chez nous je crois. Ca commence par un immense feu d artifice qui embrase toute la baie. Mais je ne suis pas sur que vous apprecieriez tous, car grosso modo, 2 heures plus tard, y a bien un habitant sur deux qui est completement saoul et le lendemain 1er janvier, la ville a vraiment quelque chose d apocalyptique: des tonnes de detritus en tous genres dans la ville et surtout une population entiere de zombies qui jonche le sol et les trottoirs, tous plus avines les uns que les autres, et dont on se demande si parmi eux certains ne sont pas vraiment morts. Par je ne sais quel miracle, l apres midi, la ville a repris son visage habituel, c est a dire crade certes, mais pas plus qu a l accoutumee, et on peut marcher sur les trottoirs sans plus avoir a enjamber les corps inertes des fetards de la veille. 3 jours entiers passes ici, je n ai pas encore fait un repas classique, je veux dire equilibre. Les empanadas font bien l affaire pour grignoter. Je me suis tout de meme risque a manger une "paella" une espece de soupe a base de fruits de mer qui n a rien a voir avec la specialite espagnole. Le risque n etait pas vraiment calcule et le gout de produit de vaisselle de cette mixture m a vite rebute. Hier soir j ai partage un foie gras ramene de metropole avec des residents du backpackers, vous voyez bien que malgre tout je me soigne. Aujourd hui je file vers le sud, sur Talca, au milieu du vignoble chilien. J y vais pour randonner...bien evidemment.
Le premier jour de l annee, pour moi, a ete synonyme de premier coup de soleil, ca fait bien mal la, derriere le cou. Malheureusement, y avait aucune chance que ca vous arrive hein ?
Bises Didier
pssss: non, je ne suis pas fache avec la ponctuation et les accents. C est seulement que les claviers espagnols ne sont pas identiques aux notres, et c est franchement galere de taper un message de cette longueur.
Ci-dessous, et sur quelques messages que je mettrai en ligne très vite, un "journal" de mon voyage au Chili/Argentine effectué l'an dernier. En espérant que ça vous fera voyager... (il s'agit en fait de mails que j'envoyais à mes amis restés, eux les malheureux, en Europe. Ma première étape commençait à Santiago, un 30 décembre)
Hola, Logiquement, je veux dire chronologiquement, je vais commencer par mes premieres impressions.
- Avant meme l atterrissage, le survol de la Cordillere: J' ai survole, par grand ciel bleu, la cordillere des Andes et ses glaciers !! C'est beau. Et plus loin, alors que notre descente est bien entamee, le nombre incroyable de piscines dans les jardins, tu parles d'un pays en voie de developpement. - Tous les aeroports se ressemblent. Il y a cette horde de rabatteurs qui vous attendent des le poste de douane franchit, et vous proposent chacun un taxi, le leur et pas celui d'un autre evidemment. 'no gracias, no gracias..., no gracias'. Ce n'est qu'apres une petite vingtaine de 'no gracias' que je reussis a m'extirper de la foule, franchir les portes vitrees, etre ebloui par la luminosite plus de saison d'ou je viens, et le trouver beau ce bus bleu d'un autre age, marque 'centropuerto', et qui va m'emmener a moindre frais vers le centre. - Toutes les routes du monde qui vont d'un aeroport a un centre-ville sont moches, et celle-ci est bien dans la norme. Les voitures qu'on croise sont identiques aux notres. - Tous les backpackers ne se ressemblent pas, mais ils sont tous peuples de d'jeuns qui se la jouent d'jeuns, qui ecoutent de la musique tres fort, qui boivent et picolent et sont fin bourres avant meme 7 heures le soir. Ils causent tous anglais entre eux parce que c'est la langue du d'jeun qui voyage et ils rient fort. Ils dorment tous en dortoir, et moi avec eux, et ils se contrefoutent que je n'attende pas 3 heures du mat' pour me mettre au lit, alors ils braillent, me mettent leur lampe plein pot en pleine tronche en pleine nuit et se couchent sur le lit au dessus du mien. Et la je me dis que j'aurai bien de la chance si ce con de d'jeun au dessus de moi il garde au fond de l estomac tout ce qu'il a ingurgite ce soir. - Aucune des villes du monde ne se ressemble et pourtant c'est partout pareil, y'a personne le dimanche matin dans les rues. Parce que oui, on est dimanche matin, dimanche 30 decembre, et a partir d'aujourd'hui j'ai 100 jours pour decouvrir ce que sont le Chili et l'Argentine. - A premiere vue les rues sont moches, et le metro lui aussi est moche. Y'a ca que j'aime bien dans les voyages c'est que les premieres vues sont rarement les bonnes. Et je m'apercois vite qu'a Santiago il suffit de 2 stations de metro pour se retrouver un dimanche matin dans des rues noires de monde. - La plaza de armas, moi je parle pas espagnol, mais je me doute grosso modo de ce que ca veut dire. La place donc, est tres animee. C'est le point de rencontre de quelques rues pietonnes, comme chez nous dediees au commerce. Aux memes commerces que chez nous. C'est pas la qu'il faut chercher du depaysement. C'est pas non plus sur l'apparence des gens. Ok, ils sont un peu plus basanes que nous, mais finalement pas tant que ca, et meme pas toujours. Ils se fringuent comme nous, enfin je veux dire comme moi, T-shirt ou chemisette, pantalon leger, claquettes. Forcement ils ne se fringuent pas comme vous car quand je vous ai quitte il faisait quelque chose comme 3-4 degres en France et que je ne pense pas que la temperature y ait grimpe de 20 degres en 2 jours. Les minettes de 13-14 ans sont elles aussi fringuees comme chez nous, avec leur moche pantalon taille basse qui laisse voir le nombril. C'est ca qui etonne le plus au debut, c'est qu'il n'y a pas grand chose d'etonnant. - Y'a des p'tites differences quand meme. Dans l'eau brune de la fontaine centrale de la plaza de armas, y'a des petits enfants en maillots qui jouent. Un p'tit enfant europeen bien aseptisé de chez Mc Do qui se baigne la-dedans, il se dissout. Si ca se trouve le brun de l'eau de la fontaine, c'est la couleur des enfants d'europeens qui se sont dissouts dedans, en voulant faire leurs marioles a imiter les chiliens. Tout ca pour dire qu'il fait tres chaud, a midi le soleil est bien vertical. - Y'a quand meme des premieres vues qui, meme en voyage, sont des bonnes vues. Santiago est desesperement moche. En filant vers le bout du bout de cette rue pietonne, quand meme, j'arrive a quelque chose de vraiment sympa. Le mercado central. Une succession d'etals qui proposent fraises, abricots, et tout un tas de fruits dont j'oublie toujours le nom. Il y a les etals de viande, ceux de poisson. Mais il y a aussi, dans le marche, tout un tas de restos vachement sympathiques. Les rabatteurs, le matin ils sont a l'aeroport pour proposer leur taxi, mais a midi ils sont au mercado central pour vous proposer une table. 'No gracias, no gracias, ...no gracias', j'ai juste pas faim la. Quand meme, par gourmandise, je me laisse tenter par d'enormes cerises, une fois dans ma vie j'aurais mange de tres bonnes cerises a 75 centimes d euros le kilo. - J'ai dit que leurs commerces sont les memes, certes, mais on n'y vend pas toujours les memes choses. Par exemple de toute evidence ils en sont encore aux televiseurs cathodiques, mais siiiii, vous savez bien, les teles plus profondes que larges du siecle d'avant. Ah, pis y'a un truc, dans la rue, personne ne telephone. Ils n'ont pas de portables !!!!!!!! (wouahhh la honteuuuuu). - En reservant un billet de bus, j'ai parle espagnol, ben meme que les deux jeunes qui le vendait le billet, ils m'ont compris, ouais. Trop d'la balle. Reste plus qu'a esperer que le billet qu'ils m'ont refile me permettra effectivement de rejoindre Valparaiso, ma prochaine etape, classee au patrimoine de l'humanite, s'iou plait.
2 janvier. backpackers minable. de toute facon je savais a quoi m attendre, je n ai pas les moyens de me payer l hotel classieux tous les jours. Valparaiso, a l ímage de l auberge, est assez crasseuse elle aussi. Mais elle degage egalement un charme incroyable avec ses maisons a pilotis construits a flanc de montagne (cette partie la est classee au patrimoine mondial de l humanite). Et c est tres agreable de parcourir ses ruelles tortueuses et ses escaliers extenuants et sans fin. Le front de mer est entierement dedie a la marine nationale et au port industriel et commercial, donc sans attraits. Le 31 decembre ici, c est une mega fiesta comme il n en existe pas chez nous je crois. Ca commence par un immense feu d artifice qui embrase toute la baie. Mais je ne suis pas sur que vous apprecieriez tous, car grosso modo, 2 heures plus tard, y a bien un habitant sur deux qui est completement saoul et le lendemain 1er janvier, la ville a vraiment quelque chose d apocalyptique: des tonnes de detritus en tous genres dans la ville et surtout une population entiere de zombies qui jonche le sol et les trottoirs, tous plus avines les uns que les autres, et dont on se demande si parmi eux certains ne sont pas vraiment morts. Par je ne sais quel miracle, l apres midi, la ville a repris son visage habituel, c est a dire crade certes, mais pas plus qu a l accoutumee, et on peut marcher sur les trottoirs sans plus avoir a enjamber les corps inertes des fetards de la veille. 3 jours entiers passes ici, je n ai pas encore fait un repas classique, je veux dire equilibre. Les empanadas font bien l affaire pour grignoter. Je me suis tout de meme risque a manger une "paella" une espece de soupe a base de fruits de mer qui n a rien a voir avec la specialite espagnole. Le risque n etait pas vraiment calcule et le gout de produit de vaisselle de cette mixture m a vite rebute. Hier soir j ai partage un foie gras ramene de metropole avec des residents du backpackers, vous voyez bien que malgre tout je me soigne. Aujourd hui je file vers le sud, sur Talca, au milieu du vignoble chilien. J y vais pour randonner...bien evidemment.
Le premier jour de l annee, pour moi, a ete synonyme de premier coup de soleil, ca fait bien mal la, derriere le cou. Malheureusement, y avait aucune chance que ca vous arrive hein ?
Bises Didier
pssss: non, je ne suis pas fache avec la ponctuation et les accents. C est seulement que les claviers espagnols ne sont pas identiques aux notres, et c est franchement galere de taper un message de cette longueur.
Des lieux publics interdits aux thais en Thaïlande! English translation pending
Bonjour a tous et a toutes !
Incroyable mais vrait ! j'ai l'impression de rever😐 !
Je suis moi-meme d'origine franco-thai et j'ai ete tres choque par les refus des entrees de certains des lieux 😠( discotheques exempl :"INSOMNIA", "Tony" ou "Marina Disco"dans le walking street Pattaya .Encore si, j'ete causeur de trouble je comprendrai mais la ! j'ignore la raison ? et certains hotels : la chaine "Sawadee" a kao San Road Bangkok aux thais malgres que j'ai les deux nationalitees ! et aussi des commercants qui refusent de me vendre leurs produits ! ou des taxi qui refusent de vendre leur services aux thais !!! prioritaire aux touristes !!!
Interdit aux thais ca veut dire interdit au Roi de Thailande aussi !!! A vous les Amis !
Interdit aux thais ca veut dire interdit au Roi de Thailande aussi !!! A vous les Amis !
Quoi ramener d'Inde? English translation pending
Bonjour,
je vais faire du shopping demain, et je ne sais pas quoi dire a la personne qui me conduira au sud de bombay demain, ce que je voudrais acheter. A part des bijoux, et du tissus... D ailleurs y a t il des bijoux typiques et du tissus a cet endroit. il parait que c est le long de la mer... et tres anime...
Merci
Merci
La Bretagne avec le Jacques Cartier "Ponant" du 18 au 25 juillet 2020 English translation pending
Bonjour
J'avais envisagé d'attendre début Octobre et notre retour à Rennes pour faire le C/R
de notre croisière " La Bretagne : entre côtes sauvages et phares "
Mais tout compte fait , je change d'avis et démarre ce C/R dès maintenant :
Au retour de notre 20 ème croisière , fin Novembre 2019 , ( Transat de Marseille à
Miami sur le MSC Divina ) , nous avions décidé de faire une (petite ) pause pour les
croisières et donc de ne rien réserver avant plusieurs mois .
Sage décision en fait au vu des évènements sanitaires du Printemps puisque nous
avons échappé aux problèmes subis par nombre de touristes qui se sont retrouvés
avec des avoirs qu'il ne pourront utiliser ( au mieux ) que dans plusieurs mois .
A la fin de l'an dernier , je m'étais inscrit à la newsletter de Ponant , plus pour rêver
qu'autre chose .
Mais début Juin , alors que toutes les croisières sont annulées les unes après les autres ,
Ponant , profitant notamment de la capacité réduite de ses navires et du retour en
France métropolitaine de presque tous , met en place 2 itinéraires en Méditerranée et
3 en Manche et Atlantique .
La croisière au départ de Nice pour contourner la Corse nous plaisait bien mais rejoindre
Nice posait , à ce moment là , problème .
Nous décidons donc de nous rabattre sur la croisière au départ de St Malo car là , pas de
souci pour nous y rendre 🙂
Les raisons de notre choix : de mémoire , St Malo est fréquemment une ville d'escale pour
les bateaux de croisière mais quasiment jamais une ville d'embarquement ( et là aussi
de débarquement ) , donc autant en profiter .
De plus l'itinéraire nous plait avec la visite d'iles connues ( mais que nous reverrons avec
plaisir ) et de vraies découvertes dont les Scilly , au large de la Cornouaille britannique .
Mi Juin , nous décidons de réserver la croisière au départ de St Malo du 18 Juillet , sachant
que nous avons la possibilité d'annuler , sans pénalités , jusqu'à 72 heures avant le départ .
L'annulation , nous y avons pensé quand , fin Juin , nous avons appris que l'escale aux
Scilly était supprimée 😠 , remplacée par Ouessant , une escale à Groix se substituant
à celle de Hoëdic .
Toutes les autres croisières étaient aussi affectées par la suppression des escales à l'étranger
pour raisons sanitaires ( jours de quarantaine )
Nous trouverons donc peut-être une autre occasion pour nous rendre aux Scilly
Comme d'habitude , je m'égare avec ce préambule un peu long .
Je vais donc faire une pause avant de vous embarquer sur le Jacques Cartier .
A plus
Jean-Pierre
Croisière Meraviglia English translation pending
Bonjour,
Sommes un couple de 68 ans et partons du 15 au 22 février avec nos petits-enfants sur le Meraviglia.
Souhaiterions entamer une discussion avec des co-croisiéristes, afin éventuellement de nous rencontrer sur place.
Une question : faut-il réserver une place de parking à Marseille ? et comment ?
Merci pour vos réponses et peut-être à bientôt !
Sommes un couple de 68 ans et partons du 15 au 22 février avec nos petits-enfants sur le Meraviglia.
Souhaiterions entamer une discussion avec des co-croisiéristes, afin éventuellement de nous rencontrer sur place.
Une question : faut-il réserver une place de parking à Marseille ? et comment ?
Merci pour vos réponses et peut-être à bientôt !
Îles grecques: séjour sur l'île d'Agistri (ou Angistri) English translation pending
Nous comptons nous isoler quelque peu cet été et avons porté notre choix sur l'île d'Agistri.
Si vous avez déjà fréquenté l'endroit, vos renseignements nous seront peut-être utiles, merci d'avance!
8-Day Trip to the Marquesas Islands from Papeete
This trip is a more budget-friendly—and shorter—alternative to the 14-day Aranui 5 cruise, which includes a few days at sea and a detour to Bora Bora in the Leeward Islands on the way back. The advantage of the cruise is that it lets you see and visit (though far too quickly) the two islands of Tahuata and Fatu Hiva, which don’t have airports. By plane, you’ll only be able to land on 4 of the 6 islands. However, Tahuata is accessible from Hiva Oa via a day trip (or two-day trip) shuttle. Plan for two extra days in your total time dedicated to the Marquesas Islands (called *Fenua Enata* in Marquesan language).
Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.
Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.
**NUKU HIVA**
**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.
**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.
**NUKU HIVA IN LITERATURE**
1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.
2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.
3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.
4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.
5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.
Back to our trip and stay.
**Day 1: April 27**
Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.
Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.
**Day 2: April 28**
We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.











**UA POU**
**Day 3: April 29**
Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.
**Day 4: April 30**
A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.







**UA HUKA**
**Day 4: May 1**
Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...
**Day 5: May 2**
Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.
Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.
I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.
To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.
**HIVA OA**
**Day 6: May 3**
Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.
**Day 7: May 4**
Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.
We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.
**Day 8: May 5**
We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.
May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.
Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.
**NUKU HIVA**
**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.
**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.
**NUKU HIVA IN LITERATURE**
1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.
2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.
3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.
4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.
5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.
Back to our trip and stay.
**Day 1: April 27**
Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.
Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.
**Day 2: April 28**
We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.











**UA POU**
**Day 3: April 29**
Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.
**Day 4: April 30**
A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.







**UA HUKA**
**Day 4: May 1**
Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...
**Day 5: May 2**
Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.
Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.
I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.
To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.

**HIVA OA**
**Day 6: May 3**
Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.
**Day 7: May 4**
Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.
We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.
**Day 8: May 5**
We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.
May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
Visite de Pompéi English translation pending
bonjour à tous
En juin nous ferons une escale de croisière à Naples et voulons aller visiter Pompéi. Pour ceux qui ont déjà visité , avez-vous pensé qu'un guide privé était indispensable ? Nous avons vu sur Internet des guides privés qui font la visite pour environ EUR130.- pour 2hr de temps. Comme le prix est quand même assez élevé nous hésitons un peu. Autrement il y a des guides sur place mais apparemment ils regroupent les gens et du coup nous ferons la visite en groupe, ce que nous voudrions éviter.
Quel est votre avis ? Guide privé, guide sur place ou rien du tout ??
Merci d'avance de vos réponses
Bonne journée à tous
Olivia et Marine
En juin nous ferons une escale de croisière à Naples et voulons aller visiter Pompéi. Pour ceux qui ont déjà visité , avez-vous pensé qu'un guide privé était indispensable ? Nous avons vu sur Internet des guides privés qui font la visite pour environ EUR130.- pour 2hr de temps. Comme le prix est quand même assez élevé nous hésitons un peu. Autrement il y a des guides sur place mais apparemment ils regroupent les gens et du coup nous ferons la visite en groupe, ce que nous voudrions éviter.
Quel est votre avis ? Guide privé, guide sur place ou rien du tout ??
Merci d'avance de vos réponses
Bonne journée à tous
Olivia et Marine
Croisière de France vend ses deux paquebots English translation pending
Info du magazine Tour Hebdo la maison mère Pullmantur met en vente le Zenith et L'horizon exploités par sa filiale Française
Quel navire pour croisières de France en 2016 ? Pullmantur devrait faire appel a Royal Caribbean pour aller piocher dans sa flotte Royal Caribbean ou Celebrity .
Mich74
Mich74
La croisière est devenue un poids lourd de l’économie européenne English translation pending
Bonjour,
"Construction navale, ports, tourisme… Avec une contribution économique record de 40 milliards d’euros et 10.000 nouveaux emplois créés l’an dernier, l’industrie de la croisière continue de renforcer son impact en Europe, dont elle est devenue l’un des secteurs d’activité les plus dynamiques." lire la suite à http://www.meretmarine.com/fr/content/la-croisiere-est-devenue-un-poids-lourd-de-leconomie-europeenne
"Construction navale, ports, tourisme… Avec une contribution économique record de 40 milliards d’euros et 10.000 nouveaux emplois créés l’an dernier, l’industrie de la croisière continue de renforcer son impact en Europe, dont elle est devenue l’un des secteurs d’activité les plus dynamiques." lire la suite à http://www.meretmarine.com/fr/content/la-croisiere-est-devenue-un-poids-lourd-de-leconomie-europeenne
Négocier en Thaïlande English translation pending
Bien le bonjour
J'organise mon prochain et premier séjour en Thaïlande. Je voudrais m'adresser aux gens expérimentés pour connaitre où on négocie les prix en Thaïlande. Ou si vous voulez, les endroits où la négociation n'est pas de mise. (genre: un tailleur "pignon sur rue" conseillé ici, disposant d'un site internet avec des prix, je négocie ou pas- le taxi: je négocie?- tout ce qui se vend dans la rue, je négocie? ce qui se vend en boutique pas?--ce genre de question en fait).
Merci de me faire part de votre avis, de votre connaissance ou de votre vécu à ce sujet.
J'organise mon prochain et premier séjour en Thaïlande. Je voudrais m'adresser aux gens expérimentés pour connaitre où on négocie les prix en Thaïlande. Ou si vous voulez, les endroits où la négociation n'est pas de mise. (genre: un tailleur "pignon sur rue" conseillé ici, disposant d'un site internet avec des prix, je négocie ou pas- le taxi: je négocie?- tout ce qui se vend dans la rue, je négocie? ce qui se vend en boutique pas?--ce genre de question en fait).
Merci de me faire part de votre avis, de votre connaissance ou de votre vécu à ce sujet.
Itinéraire pour trois mois en Australie? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà beaucoup lu ici et là des sujets concernant l'Australie mais j'aimerai avoir un complément d'info et recevoir des avis personnels sur le voyage que j'aimerai réalisé. Je souhaiterai donc partir seul fin Novembre pour l'Australie (billet pas cher depuis Paris) avec un visa touriste de 3 mois. Ensuite je partirai en Asie du sud-est J'aimerai vivre de façon simple et libre sans dépenser sans cesse pour toutes les attractions. J'aime beaucoup contempler la nature et trouver des endroits sauvages pour observer la faune et me laisse porter par l'instant. Je pensais donc arriver sur Sydney et me chercher un véhicule à acheter (un break). Louer me coûterait beaucoup trop cher et j'ai vraiment envie de vivre ce voyage de manière libre. Je sais aussi que je perdrai 2 semaines pour ce qui est des papiers à faire et ensuite pour la revendre mais ça ne me dérange pas trop. Je pense enfin que ce mode serait le plus économique (à condition de tomber sur un bon véhicule) car je compte faire du camping sauvage en dormant dans le véhicule et une fois par semaine aller au camping pour nettoyer mon linge et autre.
Pendant ces trois mois, quel itinéraire me conseilleriez vous sachant que je cherche : de la nature (plages, forêts, un peu de désert) authentiques, quelques parcs nationaux et des endroits pleins de charmes sans être bondés de touristes (par expérience je préfère être dans des endroits parfois moins spectaculaire mais le vivre plus intensément que l'inverse). Je sais quoi qu'il en soit, que j'en prendrai plein la vue.
Je pensais, par sécurité (si jamais je tombais sur une voiture épave), prendre quand même le visa vacance-travail pour pouvoir bosser et pas le retrouver dans l'embarras...
Que coûte une assurance voiture la bas pour ce qui est des dégâts matériels, dépannage en cas de pépin au milieu de nul part ? Est ce qu'ils acceptent pour autant d'assurer un vieux véhicule pour ça ?
J'espère recueillir un maximum d'infos.
Merci d'avance.
Julien
J'ai déjà beaucoup lu ici et là des sujets concernant l'Australie mais j'aimerai avoir un complément d'info et recevoir des avis personnels sur le voyage que j'aimerai réalisé. Je souhaiterai donc partir seul fin Novembre pour l'Australie (billet pas cher depuis Paris) avec un visa touriste de 3 mois. Ensuite je partirai en Asie du sud-est J'aimerai vivre de façon simple et libre sans dépenser sans cesse pour toutes les attractions. J'aime beaucoup contempler la nature et trouver des endroits sauvages pour observer la faune et me laisse porter par l'instant. Je pensais donc arriver sur Sydney et me chercher un véhicule à acheter (un break). Louer me coûterait beaucoup trop cher et j'ai vraiment envie de vivre ce voyage de manière libre. Je sais aussi que je perdrai 2 semaines pour ce qui est des papiers à faire et ensuite pour la revendre mais ça ne me dérange pas trop. Je pense enfin que ce mode serait le plus économique (à condition de tomber sur un bon véhicule) car je compte faire du camping sauvage en dormant dans le véhicule et une fois par semaine aller au camping pour nettoyer mon linge et autre.
Pendant ces trois mois, quel itinéraire me conseilleriez vous sachant que je cherche : de la nature (plages, forêts, un peu de désert) authentiques, quelques parcs nationaux et des endroits pleins de charmes sans être bondés de touristes (par expérience je préfère être dans des endroits parfois moins spectaculaire mais le vivre plus intensément que l'inverse). Je sais quoi qu'il en soit, que j'en prendrai plein la vue.
Je pensais, par sécurité (si jamais je tombais sur une voiture épave), prendre quand même le visa vacance-travail pour pouvoir bosser et pas le retrouver dans l'embarras...
Que coûte une assurance voiture la bas pour ce qui est des dégâts matériels, dépannage en cas de pépin au milieu de nul part ? Est ce qu'ils acceptent pour autant d'assurer un vieux véhicule pour ça ?
J'espère recueillir un maximum d'infos.
Merci d'avance.
Julien
Ferry vers Great Blasket Island depuis Dunquin? (Irlande) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Irlande 2 semaines mi juillet, et je peaufine un peu les itinéraires. Nous passerons une journée dans la Péninsule de Dingle, et dans la foulée j'aurais aimé aller jusqu'aux iles Blasket (déjà, a-t-on une probabilité d'y aller ou y a 97% de chance qu'on ne voye rien ?)
Je suis donc allée sur ce site : http://www.blasketislands.ie/ferry.htm
Où il est écrit qu'il y a une traversée Dunquin - Great island pour 20 euros aller retour (je me trompe pas ?), ainsi qu'un "Eco Tour", et pour plus d'infos, il faut consulter ce site : http://www.marinetours.ie/
J'ai envoyé un mail hier soir à ferryandtours@blasketislands.ie comme c'est écrit sur le site, pour demander si une réservation était obligatoire pour la traversée seulement, pas pour le Tour. Ce matin, je vois que le mail a été transféré à marinetour, vu que l'adresse qui me répond est info@marinetours.ie , et on me répond qu'il faut consulter le site marinetours.ie pour voir les prix et réserver. D'autant plus que le mec me parle de départ depuis Ventry... donc à mon avis ce sont deux choses différentes, étant donné que le ferry dont je parle part de Dunquin.
Or sur ce site, on ne parle que des Eco tours à 45 euros, de 2 à 3 heures, où on fait le tour des iles avec un passage à Great Island. Moi ce que je voudrais c'est partir le matin, prendre le ferry qui relie la côte à l'ile en 20 minutes (comme écrit sur le premier site !!), et passer la journée à se balader sur l'île, et revenir en fin d'aprèm.
Je me demande si ce ferry existe toujours en fait puisque le mail semble avoir été directement transféré à marine tours. Et le site est ©2010. Est ce que depuis 2010, quelqu'un a fait cette traversée ???? Y a-t-il besoin de réserver ? (en juillet en plus) Sachant que les réservations se font par mail, c'est mal barré vu la réponse déjà, le mec a pas du tout répondu à ma question et m'a renvoyée à son site que j'avais déjà épluché 😄 😏
En fait je me demande ça car on sera dans un mobilhome près de Killarney, et on a plusieurs coins à voir, et je pense que si on veut faire la traversée, on se décidera selon le temps, le matin même si on voit qu'il fait "beau" (je sais ça peut changer en 2 secondes mais bon...) on ira plutôt dans la péninsule de Dingle ce jour là.
J'ai également vu sur un autre site, qu'il était essentiel de réserver pour l'ECO TOUR mais seulement conseillé pour la traversée en ferry, ici : http://www.blasketisland.com/
J'imagine que pour réserver, il faudra appeler le numéro de Dunquin Harbour. En espérant de pas être transférée sur le numéro de MarineTours !! Je trouve ça quand même très étrange que le bonhomme qui m'a répondu ne m'ait absolument pas parlé du ferry Dunquin - Great Island alors que c'était précisément ma question (j'avais bien spécifié que je ne parlais pas de l'eco tour, mais de la traversée)
Quelqu'un peut-il m'aider svp ?? 😕😕
Si quelqu'un a fait la traversée récemment et me dire si on peut se pointer sans avoir réservé déjà, ça serait cool 😎
Merci beaucoup !!
Nous partons en Irlande 2 semaines mi juillet, et je peaufine un peu les itinéraires. Nous passerons une journée dans la Péninsule de Dingle, et dans la foulée j'aurais aimé aller jusqu'aux iles Blasket (déjà, a-t-on une probabilité d'y aller ou y a 97% de chance qu'on ne voye rien ?)
Je suis donc allée sur ce site : http://www.blasketislands.ie/ferry.htm
Où il est écrit qu'il y a une traversée Dunquin - Great island pour 20 euros aller retour (je me trompe pas ?), ainsi qu'un "Eco Tour", et pour plus d'infos, il faut consulter ce site : http://www.marinetours.ie/
J'ai envoyé un mail hier soir à ferryandtours@blasketislands.ie comme c'est écrit sur le site, pour demander si une réservation était obligatoire pour la traversée seulement, pas pour le Tour. Ce matin, je vois que le mail a été transféré à marinetour, vu que l'adresse qui me répond est info@marinetours.ie , et on me répond qu'il faut consulter le site marinetours.ie pour voir les prix et réserver. D'autant plus que le mec me parle de départ depuis Ventry... donc à mon avis ce sont deux choses différentes, étant donné que le ferry dont je parle part de Dunquin.
Or sur ce site, on ne parle que des Eco tours à 45 euros, de 2 à 3 heures, où on fait le tour des iles avec un passage à Great Island. Moi ce que je voudrais c'est partir le matin, prendre le ferry qui relie la côte à l'ile en 20 minutes (comme écrit sur le premier site !!), et passer la journée à se balader sur l'île, et revenir en fin d'aprèm.
Je me demande si ce ferry existe toujours en fait puisque le mail semble avoir été directement transféré à marine tours. Et le site est ©2010. Est ce que depuis 2010, quelqu'un a fait cette traversée ???? Y a-t-il besoin de réserver ? (en juillet en plus) Sachant que les réservations se font par mail, c'est mal barré vu la réponse déjà, le mec a pas du tout répondu à ma question et m'a renvoyée à son site que j'avais déjà épluché 😄 😏
En fait je me demande ça car on sera dans un mobilhome près de Killarney, et on a plusieurs coins à voir, et je pense que si on veut faire la traversée, on se décidera selon le temps, le matin même si on voit qu'il fait "beau" (je sais ça peut changer en 2 secondes mais bon...) on ira plutôt dans la péninsule de Dingle ce jour là.
J'ai également vu sur un autre site, qu'il était essentiel de réserver pour l'ECO TOUR mais seulement conseillé pour la traversée en ferry, ici : http://www.blasketisland.com/
J'imagine que pour réserver, il faudra appeler le numéro de Dunquin Harbour. En espérant de pas être transférée sur le numéro de MarineTours !! Je trouve ça quand même très étrange que le bonhomme qui m'a répondu ne m'ait absolument pas parlé du ferry Dunquin - Great Island alors que c'était précisément ma question (j'avais bien spécifié que je ne parlais pas de l'eco tour, mais de la traversée)
Quelqu'un peut-il m'aider svp ?? 😕😕
Si quelqu'un a fait la traversée récemment et me dire si on peut se pointer sans avoir réservé déjà, ça serait cool 😎
Merci beaucoup !!
Train Oslo - Bergen English translation pending
Nous partons en Norvège entre avril et mai, nous voulons voyager en train avec une escale à Flam Faut il réserver le train ?
est il nécessaire de prendre le pass de visite à Oslo
Bien sur si vous avez eu le coup de foudre pour un lieu nous sommes preneurs de l'info
merci++ pour les réponses à venir
Bons plans pour Dormir, manger, sortir ou visiter à Mumbai? English translation pending
bonjour a tous!
je pars en Inde en mars, et j'aurais bien voulu savoir si quelqu'un a des petites info pour dormir, manger, sortir ou visiter dans des endroits bien sympa sur Mumbai.
merci d'avance pour vos reponses
je pars en Inde en mars, et j'aurais bien voulu savoir si quelqu'un a des petites info pour dormir, manger, sortir ou visiter dans des endroits bien sympa sur Mumbai.
merci d'avance pour vos reponses
Choix de croisière en septembre au meilleur qualité/prix? English translation pending
Bonjour,
J'envisage une croisière pour cet été avec amis et adolescents. (Grèce si possible)
Mais peu importe le lieu (sauf Espagne) plutôt en fonction du tarif le plus interessant
en all inclusive tout compris
- Que me conseillez vous comme compagnie ? bleu de france me semblait interessant mais d'après les infos : compagnie risque d'être vendue
les autres compagnies ne font pas d'all inclusive et il faut ajouter les pourboires obligatoires etc...
- Pourrais-je aussi avoir des avis sur les itinéraires proposes les plus interessants
merci
- Que me conseillez vous comme compagnie ? bleu de france me semblait interessant mais d'après les infos : compagnie risque d'être vendue
les autres compagnies ne font pas d'all inclusive et il faut ajouter les pourboires obligatoires etc...
- Pourrais-je aussi avoir des avis sur les itinéraires proposes les plus interessants
merci
Tournée générale au bar du bateau de croisières Bleu de France, départ le 14 février 2009 English translation pending
Bonjour à Tous,
Mon mari, ma fille de presque 8 ans et moi même partons le 14 février à bord du Bleu de France. Je propose aux personnes partant aux mêmes dates de venir discuter sur ce forum afin que nous fassions déjà un peu connaissance. Ensuite, je paierais 😉 la première tournée générale à bord du Bleu de France, où nous dégusterons un cocktail en regardant les étoiles ! Nous connaissons déjà la République Dominicaine (où nous avons séjourné 3 fois), la Martinique (1 fois) et la Guadeloupe (5 fois). Le reste sera une découverte pour nous. Nous avons fait notre première croisière en novembre 2008, à bord du Costa Serena, mais même si j'ai passé un agréable moment, je recherche vraiment autre chose avec cette croisière et notamment plus d'intimité. A vos claviers, j'attends de faire votre connaissance !
Mon mari, ma fille de presque 8 ans et moi même partons le 14 février à bord du Bleu de France. Je propose aux personnes partant aux mêmes dates de venir discuter sur ce forum afin que nous fassions déjà un peu connaissance. Ensuite, je paierais 😉 la première tournée générale à bord du Bleu de France, où nous dégusterons un cocktail en regardant les étoiles ! Nous connaissons déjà la République Dominicaine (où nous avons séjourné 3 fois), la Martinique (1 fois) et la Guadeloupe (5 fois). Le reste sera une découverte pour nous. Nous avons fait notre première croisière en novembre 2008, à bord du Costa Serena, mais même si j'ai passé un agréable moment, je recherche vraiment autre chose avec cette croisière et notamment plus d'intimité. A vos claviers, j'attends de faire votre connaissance !
Premières photos de la croisière inaugurale du MSC Fantasia English translation pending
Bonjour,
Comme promis, la croisière s'est achevée ce matin et nous vous mettons en ligne les premières photos.
Fred
Comme promis, la croisière s'est achevée ce matin et nous vous mettons en ligne les premières photos.
Fred
Voyage de trois semaines Mexique-Belize-Guatemala en avril 2009 English translation pending
Bonjour à tous nous sommes quatre personnes et avons pour projet de partir trois semaines au Mexique sud pour les ruines mayas et voulons inclure un court passage au Bélize ainsi que le Guatemala pour finir par revenir sur Paris ou Francfort depuis le Guatemala.
Nous pensions partir en Mars-Avril 2009 est-ce la bonne période pour partir en Amérique centrale?
Sinon est-ce vraiment la peine de partir de Mexico ou plus au sud pour entamer notre séjour (cancun ou autre)?
Nous n'avons pas encore fait d'itinéraire précis mais nous voudrions inclure ces trois pays...avez vous des conseils d'itinéraire et d'activités de toutes sortes pour notre périple?
Est-il facile de passer d'un pays à l'autre quel en est le coup( visa, droit de passage...)?
Peut on facilement partir dans ces pays avec le guide du routard est trouvé un hôtel facilement au jour le jour (type guide du routard ou lonely planet)?
Nous voudrions inclure la visite de parcs nationaux faunes et flores tropicale, ruines mayas avec un rythme soutenu mais pas trop non plus (ça reste des vacances) et voudrions avoir deux jours plus calmes a Belize pour profiter de la mer caraibes.
Est-ce qu'un vol intérieur vaut le coup pour réduire une étape? si oui a quel prix et quel délais ?
Bref, vous l'aurez compris nous débutons nos recherches quant à ce voyage, si vous avez des idées d'itinéraires et des bons plans n'hésitez pas merci d'avance 😉
Bref, vous l'aurez compris nous débutons nos recherches quant à ce voyage, si vous avez des idées d'itinéraires et des bons plans n'hésitez pas merci d'avance 😉