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Plonger à Sodwana Bay en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir si certains d'entre vous ont déjà plongé à Sodwana Bay en Afrique du Sud (extrémité Nord Est, juste en dessous du Mozambique). Je serai peut être tenté d'y mouiller mes palmes en Aout prochain si vraiment cela vaut la peine. Je crains cependant que l'eau ne soit pas trop chaude (Env 22°c) et j'ignore comment est la visibilité en cette période.
Merci de vos lumières
Passer trois mois à Bocas del Toro: coût de la vie, visites? (Panama) English translation pending
Bonjour à tous
nous avons envie de passer 3 mois ( dec , jan et fev) à Bocas del toro nous avons besoin de diverses informations pour organiser notre séjour , notamment en matière de coût de la vie bien sur toutes les idées pour ballades et autres nous aimerions aussi des bons plans pour venir de France , ( Par San José, par Panama !!!)
Merci à tous de votre aide Monique
nous avons envie de passer 3 mois ( dec , jan et fev) à Bocas del toro nous avons besoin de diverses informations pour organiser notre séjour , notamment en matière de coût de la vie bien sur toutes les idées pour ballades et autres nous aimerions aussi des bons plans pour venir de France , ( Par San José, par Panama !!!)
Merci à tous de votre aide Monique
Location de moto à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je prépare un nouveau séjour à Mada de 6 semaines en oct/nov. J'aimerais comme pour les éditions précédentes disposer d'une moto. Je n'y ai plus la mienne, je m'en suis séparé à l'issue de mon dernier séjour. L'un d'entre vous aurait-il quelques bonnes adresses ou "tuyaux" pour une location pour 6 semaines ou un éventuel achat? Serais interéssé par un trail/enduro type 600XT ou 400XR. Merci pour vos réponses.
Je prépare un nouveau séjour à Mada de 6 semaines en oct/nov. J'aimerais comme pour les éditions précédentes disposer d'une moto. Je n'y ai plus la mienne, je m'en suis séparé à l'issue de mon dernier séjour. L'un d'entre vous aurait-il quelques bonnes adresses ou "tuyaux" pour une location pour 6 semaines ou un éventuel achat? Serais interéssé par un trail/enduro type 600XT ou 400XR. Merci pour vos réponses.
Hôtel Palya Costa Verde English translation pending
Nous sommes six copains qui seront a l'hotel Playa Costa Verde le Dimanche le 25 octobre prochain.
Nous prevoyons feter l'halloween le 31 au soir...
Qui sera sur place a cette date ??????
Bye, Steeve.
Nous prevoyons feter l'halloween le 31 au soir...
Qui sera sur place a cette date ??????
Bye, Steeve.
Retour du Mexique: plongée, snorkeling et surf English translation pending
De retour du Mexique
Plongée bouteille: Intéressant à COZUMEL, c'est d'ailleurs le seul intérêt de s'y rendre quoique les mêmes plongées sont organisées au départ de Playa del Carmen et de Tulum
Snorkeling: Intéressant dans les cénotes au départ de Tulum, banal en mer (beaux poissons, mais beaucoup de corail mort)
Surf: Pour seulement les pros à Puerto Escondido
Plongée bouteille: Intéressant à COZUMEL, c'est d'ailleurs le seul intérêt de s'y rendre quoique les mêmes plongées sont organisées au départ de Playa del Carmen et de Tulum
Snorkeling: Intéressant dans les cénotes au départ de Tulum, banal en mer (beaux poissons, mais beaucoup de corail mort)
Surf: Pour seulement les pros à Puerto Escondido
Hôtel Sun Island ou Paradise Island aux Maldives? English translation pending
Je recherche des infos sur ces 2 hôtels aux Maldives :
- le Sun Island Resort & Spa 5*
- le Paradise Island Resort & Spa 5*
Qualité des bungalows plage, de la nourriture, prix pratiqués (il semblerait que la vie soit très chère), etc...
Je suis preneuse de toute info !
D'avance, merci !
Qualité des bungalows plage, de la nourriture, prix pratiqués (il semblerait que la vie soit très chère), etc...
Je suis preneuse de toute info !
D'avance, merci !
Serpents, mygales, scorpions au Costa Rica English translation pending
Salut à tous , j' ai vu un reportage sur le CR sait un vrai nid à serpents (137 especes )j' ai dans l' idée de venir sur la cote pacifique et j' aimerai savoir si ya danger? J'ai besoin de rassurer ma femme ! Merci .
Hôtels Brisas Guardalavaca ou Playa Turquesa? English translation pending
Pour ceux qui y sont allés, quel est votre choix entre le brisas et le playa turquesa? Pour les chambres, la nourriture, le site, la végétation, la plage. Celle-ci a-t-elle algues/ombre/longue/isolée?
Merci!
Merci!
Passer un divemaster et travailler à Playa del Carmen au Mexique English translation pending
Bonjour,
je suis nouveau dans ce forum et d ailleurs dans tous les forums.Voila je souhaite me rendre a playa del carmen passer un divemaster de plongee. Je vais y aller pendant la basse saison c a dire sept oct nov , J aurais aimé rester un maximum afin de completer mon experience donc ma question est : est ce qu il est possible de pouvoir travailler avec un divemaster a playa del carmen ou dans le coin pays limitrophes? merci de vos reponses
je suis nouveau dans ce forum et d ailleurs dans tous les forums.Voila je souhaite me rendre a playa del carmen passer un divemaster de plongee. Je vais y aller pendant la basse saison c a dire sept oct nov , J aurais aimé rester un maximum afin de completer mon experience donc ma question est : est ce qu il est possible de pouvoir travailler avec un divemaster a playa del carmen ou dans le coin pays limitrophes? merci de vos reponses
Hôtel pour relaxer et plongée sous-marine à Cuba? English translation pending
On est un couple dans la trentaine qui recherche un tout inclus a Cuba pour des vacances de relaxation. On recherche un coin pas pour faire la fête a tout les soirs mais plutôt un endroit ou la plage est belle pour promenades, baignade, ou tu mange bien avec bon resto a la carte. On recherche aussi un endroit ou on pourrais faire de la plongée en apnée snas utilisée une excursion et ou la plongé sous-marine est belle. Bref on a été l'hiver passé a Akumal dans la riviera maya et on a adoré mais on voudrais essayer cette hiver un autre endroit. J'aimerais avoir les commentaires de gens qui ont été a Cuba pour les mêmes raisons que nous.
Merci
Merci
Bali: réserver un circuit pour le mont Bromo et Kawa Ijen? English translation pending
Bonjour,
Nous partons début septembre pour 3 semaines à Bali, et hésitons à réserver depuis la France un circuit à partir de Yogyakarta pour le Bromo puis le Kawa Ijen et retour à Bali. Pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver à l'avance, ou pouvons-nous attendre d'être sur place pour nous laisser plus de souplesse dans notre parcours? Cette dernière option est-elle risquée, vu le peu de chambres d'hôtel disponibles aux alentours du Bromo et du kawa Ijen?
Dernière question: avez-vous une idée des agences que nous pouvons contacter (éventuellement depuis la France) pour organiser cet itinéraire?
D'avance merci pour vos réponses.
Nous partons début septembre pour 3 semaines à Bali, et hésitons à réserver depuis la France un circuit à partir de Yogyakarta pour le Bromo puis le Kawa Ijen et retour à Bali. Pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver à l'avance, ou pouvons-nous attendre d'être sur place pour nous laisser plus de souplesse dans notre parcours? Cette dernière option est-elle risquée, vu le peu de chambres d'hôtel disponibles aux alentours du Bromo et du kawa Ijen?
Dernière question: avez-vous une idée des agences que nous pouvons contacter (éventuellement depuis la France) pour organiser cet itinéraire?
D'avance merci pour vos réponses.
Fête des eaux au Laos la dernière pleine lune d'octobre? English translation pending
pouvez vous me confirmer que la fête des eaux a bien lieu à la dernière pleine lune d'octobre, c'est à dire pour cette année le 18 octobre? dans ce cas, est-il vraiment très difficile de trouver une chambre à Luang Prabang ou à Vientiane à cette date? Merci
Climat et hôtel pour un séjour aux Maldives en octobre? English translation pending
bonsoir a tous,
besoin de l'aide des connaisseurs car nous souhaitons faire un séjour aux maldives cette année..😎 . mes congés sont en octobre, j'ai lu que c'était la fin de la saison des pluies.. et ca me fait douter quant a la destination.. peut il pleuvoir longtemps ou n'est ce que des averses? est ce vraiment dérangeant quand il pleut? (fortes pluies??) est ce que l'air humide est facilement supportable pour nous les occidentaux?
pourriez vous également me conseiller quelques hotels car je suis perdue devant la multitude d'offres? nous souhaiterions un séjour sur pilotis (mais pas un sur l'autre si possible), atoll si possible éloigné de Malé pour quand même avoir l'impression d'être au milieu de nulle part et bénéficier du transport en hydravion, avec une formule all-in si possible car j'ai cru comprendre que les consommations étaient très chères en dehors de la pension, et bien sur une belle plage et un accès à la mer facile (car dans certains hotels , on ne peut apparemment se baigner qu'après la barrière de corail, ce qui ne m'interesse pas; je préfère avoir "pieds")...
si vous avez trouvé un hotel satisfaisant ces critères, ou pour tout autre renseignement, je vous remercie de partager votre expérience avec moi... merci d'avance pour votre aide
besoin de l'aide des connaisseurs car nous souhaitons faire un séjour aux maldives cette année..😎 . mes congés sont en octobre, j'ai lu que c'était la fin de la saison des pluies.. et ca me fait douter quant a la destination.. peut il pleuvoir longtemps ou n'est ce que des averses? est ce vraiment dérangeant quand il pleut? (fortes pluies??) est ce que l'air humide est facilement supportable pour nous les occidentaux?
pourriez vous également me conseiller quelques hotels car je suis perdue devant la multitude d'offres? nous souhaiterions un séjour sur pilotis (mais pas un sur l'autre si possible), atoll si possible éloigné de Malé pour quand même avoir l'impression d'être au milieu de nulle part et bénéficier du transport en hydravion, avec une formule all-in si possible car j'ai cru comprendre que les consommations étaient très chères en dehors de la pension, et bien sur une belle plage et un accès à la mer facile (car dans certains hotels , on ne peut apparemment se baigner qu'après la barrière de corail, ce qui ne m'interesse pas; je préfère avoir "pieds")...
si vous avez trouvé un hotel satisfaisant ces critères, ou pour tout autre renseignement, je vous remercie de partager votre expérience avec moi... merci d'avance pour votre aide
Hôtel Playa Costa Verde English translation pending
Bonjour,
J'ai lu plusieurs commentaires sur le site à propos du Playa Costa Verde et généralement, les commentaires sont positifs, ce qui m'encourage.
Nous (environ 8-10 personnes) prévoyons s'y rendre fin janvier - début février 2010.
J'ai donc quelques petites interrogations pour lesquelles, j'espère, certains(es) d'entre vous pourront répondre.
- Question d'apnée, est-ce qu'il est possible de louer (gratuit ou avec frais) le masque et tuba et en faire "à volonté"?
- Est-ce qu'il y a un terrain de Volleyball près de la plage avec un sable adéquat?
- Sommes-nous mieux d'apporter nos raquettes de tennis/badmington, ou c'est facile de s'en procurer là-bas à l'hotel pour jouer? (Je sais que l'équipement ne sera probablement pas top qualité, mais on s'en fou un peu, si on peut sauver ça de nos bagages...)
- Quelles sont les activités payantes (catamaran, etc) disponible et les coûts reliés à ces activités (une approximation est plus que suffisante)
- Quelles sont les choses/endroits à visiter (petites villes, marchés, etc) dans une distance de 25-30 minutes max
- Quels sont les choses/endroits à éviter ;)
Je suis allé 1 fois à Varadero, j'ai adoré, mais j'aurais bien aimé être un peu plus au courant des activités possibles avant d'y mettre les pieds, question de planification monétaire et horaire...
Merci!!!
Frédérick
J'ai lu plusieurs commentaires sur le site à propos du Playa Costa Verde et généralement, les commentaires sont positifs, ce qui m'encourage.
Nous (environ 8-10 personnes) prévoyons s'y rendre fin janvier - début février 2010.
J'ai donc quelques petites interrogations pour lesquelles, j'espère, certains(es) d'entre vous pourront répondre.
- Question d'apnée, est-ce qu'il est possible de louer (gratuit ou avec frais) le masque et tuba et en faire "à volonté"?
- Est-ce qu'il y a un terrain de Volleyball près de la plage avec un sable adéquat?
- Sommes-nous mieux d'apporter nos raquettes de tennis/badmington, ou c'est facile de s'en procurer là-bas à l'hotel pour jouer? (Je sais que l'équipement ne sera probablement pas top qualité, mais on s'en fou un peu, si on peut sauver ça de nos bagages...)
- Quelles sont les activités payantes (catamaran, etc) disponible et les coûts reliés à ces activités (une approximation est plus que suffisante)
- Quelles sont les choses/endroits à visiter (petites villes, marchés, etc) dans une distance de 25-30 minutes max
- Quels sont les choses/endroits à éviter ;)
Je suis allé 1 fois à Varadero, j'ai adoré, mais j'aurais bien aimé être un peu plus au courant des activités possibles avant d'y mettre les pieds, question de planification monétaire et horaire...
Merci!!!
Frédérick
Hôtel Coco Palm Dhuni Kholu en décembre English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 2 semaines début décembre au coco palm Dhuni Kholu en voyage de noces avec notre fille de 1 an et je souhaiterai avoir quelques infos sur l'hotel. Notamment, est il necessaire d'emmener beaucoup de cash comme souvent recommandé, ou est il possible de mettre un maximum de prestations sur la note (boissons, plongée, resto hors pension....) et de payer en carte à la fin du séjour? Nous avons réservé une deluxe villa. Sont elles bien situées? Y a t'il des numéros à éviter? D'une manière générale, comment avez vous trouvé le personnel, l'ambiance, le dive center.... Ma femme voudrait y passer son OWD. Y a t'il possiblité de baby sitting à l'hotel et avez vous testé la prestation? Début décembre est elle une bonne période pour la plongée?
Merci d'avance pour vos réponses.
Laurent
Nous partons pour 2 semaines début décembre au coco palm Dhuni Kholu en voyage de noces avec notre fille de 1 an et je souhaiterai avoir quelques infos sur l'hotel. Notamment, est il necessaire d'emmener beaucoup de cash comme souvent recommandé, ou est il possible de mettre un maximum de prestations sur la note (boissons, plongée, resto hors pension....) et de payer en carte à la fin du séjour? Nous avons réservé une deluxe villa. Sont elles bien situées? Y a t'il des numéros à éviter? D'une manière générale, comment avez vous trouvé le personnel, l'ambiance, le dive center.... Ma femme voudrait y passer son OWD. Y a t'il possiblité de baby sitting à l'hotel et avez vous testé la prestation? Début décembre est elle une bonne période pour la plongée?
Merci d'avance pour vos réponses.
Laurent
Itinéraire de dix-huit jours à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi partons pour la première fois à Bali le 20 août, pour 18 jours. Nous sommes en train de préparer notre itinéraire, et nous voudrions avoir vos avis sur la faisabilité de ce dernier !
Nous voulons louer une voiture pour la durée du séjour, cela nous permettra d'être plus indépendant qu'avec un chauffeur. Qu'en pensez vous ? Est ce facile de louer une voiture ? Et de conduire soi même ? Ou est ce mieux de passer par un chauffeur ?
Pour ce qui est de l'itinéraire, voici ce que nous avons prévu :
- Jour 1/2 : Départ de Paris pour Singapour, première nuit à Singapour. Départ le lendemain 18h pour Denpasar. Ca nous laisse une petite journée pour visiter Singapour, bien sur c'est court mais autant profiter de cette escale pour découvrir la ville ! D'ailleurs avez vous de bonnes adresses pour loger à Singapour ? - Jour 3 : Arrivée à 19h à Denpasar, nuit à Kuta. - Jour 4 : Ubud - Jour 5 : Ubud (on aimerait faire du Rafting, est-ce la bonne saison ?) - Jour 6 : Mont Batur - Jour 7 : Lovina - Jour 8 : Permuteran (plongée) - Jour 9 : Munduk - Jour 10 : Tulamben (plongée) - Jour 11 : Amed (plongée) - Jour 12 : Padangbai - Jour 13 : Nusa Lembogan (plongée) - Jour 14 : Gili Air - Jour 15 : Gili Air (plongée) - Jour 16 : Ubud - Jour 17 : Dreamland - Jour 18 : Dremland - Jour 19 : 15h, départ pour Singapour, puis retour à Paris !
On se demande si on ne change pas trop souvent d'endroit, et si on ne risque pas de rater des choses, si les distances entre nos différents points de chutes ne sont pas trop longues, et si on ne risque pas de perdre du temps en voiture ...
Pensez vous que certaines étapes peuvent être supprimées / remplacées par d'autre ?
Nous attendons impatiemment vos avis et conseils....
Merci d'avance à vous tous !
Iris.
Mon ami et moi partons pour la première fois à Bali le 20 août, pour 18 jours. Nous sommes en train de préparer notre itinéraire, et nous voudrions avoir vos avis sur la faisabilité de ce dernier !
Nous voulons louer une voiture pour la durée du séjour, cela nous permettra d'être plus indépendant qu'avec un chauffeur. Qu'en pensez vous ? Est ce facile de louer une voiture ? Et de conduire soi même ? Ou est ce mieux de passer par un chauffeur ?
Pour ce qui est de l'itinéraire, voici ce que nous avons prévu :
- Jour 1/2 : Départ de Paris pour Singapour, première nuit à Singapour. Départ le lendemain 18h pour Denpasar. Ca nous laisse une petite journée pour visiter Singapour, bien sur c'est court mais autant profiter de cette escale pour découvrir la ville ! D'ailleurs avez vous de bonnes adresses pour loger à Singapour ? - Jour 3 : Arrivée à 19h à Denpasar, nuit à Kuta. - Jour 4 : Ubud - Jour 5 : Ubud (on aimerait faire du Rafting, est-ce la bonne saison ?) - Jour 6 : Mont Batur - Jour 7 : Lovina - Jour 8 : Permuteran (plongée) - Jour 9 : Munduk - Jour 10 : Tulamben (plongée) - Jour 11 : Amed (plongée) - Jour 12 : Padangbai - Jour 13 : Nusa Lembogan (plongée) - Jour 14 : Gili Air - Jour 15 : Gili Air (plongée) - Jour 16 : Ubud - Jour 17 : Dreamland - Jour 18 : Dremland - Jour 19 : 15h, départ pour Singapour, puis retour à Paris !
On se demande si on ne change pas trop souvent d'endroit, et si on ne risque pas de rater des choses, si les distances entre nos différents points de chutes ne sont pas trop longues, et si on ne risque pas de perdre du temps en voiture ...
Pensez vous que certaines étapes peuvent être supprimées / remplacées par d'autre ?
Nous attendons impatiemment vos avis et conseils....
Merci d'avance à vous tous !
Iris.
Hôtel Casa Marina Reef de Puerto Plata mi-août English translation pending
...et oui : il est des années comme ça!!!
seule, parce qu'amis en couple avec enfants (j'ai déjà donné même si cela reste très agréable!!....), ou bien budget restreint pour eux, je me dis avoir la chance de m'octroyer un voyage que j'espère enrichissant, reposant et....sans trop de solitude néanmoins : je pars au casa marina reef de puerto plata mi août, n'ai pas lu que d'encourageants témoignages pour les solo.....y aurait-il quelqu'un ou quelqu'une qui pourrait tendre à me rassurer avec des témoignages récents....et voir même des personnes qui s'orientent à la même destination????!....
merci d'avance!
Plongées sur l'île Maurice? English translation pending
Bonjour à tous,
je vais 8 jours sur l'ile maurice à l'hotel TARISA - LOOKEA- qui est situé au nord de l'île
je suis plongeur niveau 1 et je souhaiterais avoir des infos sur le ou les clubs de plongée recommandables.
Si par la même occasion, vous avez des bons tuyaux sur les plus belles plages à proximité je suis preneur
merci à+ sur le forum
Si par la même occasion, vous avez des bons tuyaux sur les plus belles plages à proximité je suis preneur
merci à+ sur le forum
Association ReefDoctor dans le sud-ouest de Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai bien cherché sur le forum ; et rien trouvé donc...
Quelqu'un connait t'il l'association ReefDoctor dans le sud ouest de Madagascar ? C'est une ONG de droit anglais qui oeuvre dans differents domaines sur la côte: protection du corail, études biologiques, aide à la population, etc...
Je vais peut-être y faire une visite en octobre... si vous avez des conseils.
Merci d'avance !
J-Luc
J'ai bien cherché sur le forum ; et rien trouvé donc...
Quelqu'un connait t'il l'association ReefDoctor dans le sud ouest de Madagascar ? C'est une ONG de droit anglais qui oeuvre dans differents domaines sur la côte: protection du corail, études biologiques, aide à la population, etc...
Je vais peut-être y faire une visite en octobre... si vous avez des conseils.
Merci d'avance !
J-Luc
Où dormir chez l'habitant gratuitement à New York? English translation pending
Je partirai prochainement à New York. J'ai vu une émission sur la TV française où l'on pouvait loger chez l'habitant gratuitement via un site internet. Malheureusement, le site est en anglais mais je me pose la question de savoir si cette hospitalité fonctionne réellement. ça paraît assez fou de loger chez quelqu'un que tu connais pas et aussi pour le locataire d'acceuillir qn qu'il ne connait pas.
je tiens à préciser que Je ne suis pas à court d'argent. J'essaie seulement de voyager différemment, De sortir des hôtels où on te fait des sourirs artificiels à longeur de journée. J'ai envie de partager des expériences avec des gens du coin, qu'ils soient autochtone ou des étrangers résidant dans le pays.
Hôtel BB Chaweng Beach Resort à Koh Samui? English translation pending
bonjour,
je voudrais savoir si quelqu'un connais l'hotel BB Chaweng Beach Resort a Ko samui?
je voudrais savoir si quelqu'un connais l'hotel BB Chaweng Beach Resort a Ko samui?
Partir ou rester en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour...
Je demande rarement des conseils ou des avis sur mes/nos choix de vie mais... parfois les choses sont plus difficiles et je pense que des pensées extérieures pourront aider dans un choix qui n'a ni bonne ni mauvaise solution.
Voilà nous sommes une famille avec enfants (originaire entre autre de France, en tout cas d'europe) arrivée ici il y a 2 ans pour laquelle se pose la possibilité de rentrer en métropole avec des perspectives professionnelles intéressantes dans une ville que nous connaissons et où séjournent des membres de la famille. Nous avons aussi la possibilité de rester à Nouméa avec des perspectives professionnelles plus difficiles (mais en CDI), moins intéressantes (bien que tout se discute). Nos familles nous poussent un peu à rentrer car c'est loin, c'est cher, c'est difficile de venir... Au début nous étions très branchés retour mais au fil du temps nous nous rendons compte qu'avoir une bonne qualité de vie, loin de la pollution et des autoroutes est aussi une grande priorité. Nous avons l'impression d'élever nos enfants dans de bonnes conditions. Nous avons de bonnes relations avec la population du territoire et nous apprécions les différences. J'ai aussi l'impression d'être éloigné (à mon grand bonheur) d'un abrutissement médiatique (télé, portable, internet partout même dans les bus) et peut être d'avoir trouvé un équilibre que j'aurais eu plus de mal à trouver ailleurs. Pour autant nous étions bien en France et nous pensons rentrer un jour. Enfin je m'interroge un peu sur l'avenir du territoire (même si j'ai un court recul), peut on se permettre d'acheter? faut il investir ici? Je suis convaincu que beaucoup de personnes se sont posés les mêmes questions. j'ai diné récemment avec une calédonienne qui se posait la question de rester vivre en France avec exactement la même problématique mais inversée...
Si des personnes ont des commentaires ou des expériences qu'ils pourraient me/nous faire partager. En tout écrire mes impressions soulage un peu l'interrogation et finalement il suffit de juste prendre la bonne position pour orienter son regard vers son objectif principal pour savoir la bonne voie.
Merci
Ascension du Licancabur en Bolivie English translation pending
bonjour,
voilà nous envisageons de faire le licancabur en bolivie et on aurai aimé connaitre les agences par lesquelles pour l'avez fait et leur prix...
si jamais certains d'entres vous envisage de le faire aussi, on pourrait peut etre se tenir au courant et louer un 4x4 ensemble...
d'autre part je cherche aussi des agences pour la pampa a rurrénabaque, j'avais lu qu'on pouvai négocier un tour de 3 jour pour 50e et la on me dit que c plus 50e par jour...ca fait tout une différence!
merci pour vos réponses...
Steph et laurent
voilà nous envisageons de faire le licancabur en bolivie et on aurai aimé connaitre les agences par lesquelles pour l'avez fait et leur prix...
si jamais certains d'entres vous envisage de le faire aussi, on pourrait peut etre se tenir au courant et louer un 4x4 ensemble...
d'autre part je cherche aussi des agences pour la pampa a rurrénabaque, j'avais lu qu'on pouvai négocier un tour de 3 jour pour 50e et la on me dit que c plus 50e par jour...ca fait tout une différence!
merci pour vos réponses...
Steph et laurent
Excursions à recommander à l'hôtel Catalonia Dominicus de La Romana? English translation pending
Bonjour à tous, 😊😊😊
Nous partons à l'automne pour un voyage ¨de filles¨ au Catalonia Dominicus. Quelqu'un pourrait-il nous recommander des excursions et s'il est possible d'en faire sans passer par l'Hôtel? nous voulons une certaine sécurité alors j'aimerais avoir votre avis avant de prendre des excursions d'un peu partout...
Si quelqu'un a fait des excursions à partir de l'hôtel, quels sont vos commentaires?
merci à l'avance des réponses et vive les vacances!!!
😏😏😏😏😏😏😏
Nous partons à l'automne pour un voyage ¨de filles¨ au Catalonia Dominicus. Quelqu'un pourrait-il nous recommander des excursions et s'il est possible d'en faire sans passer par l'Hôtel? nous voulons une certaine sécurité alors j'aimerais avoir votre avis avant de prendre des excursions d'un peu partout...
Si quelqu'un a fait des excursions à partir de l'hôtel, quels sont vos commentaires?
merci à l'avance des réponses et vive les vacances!!!
😏😏😏😏😏😏😏
Retour de deux semaines à l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus en mai 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes allés à L’Ibérostar Dominicus Hacienda à Bayahibé fin mai 2009 pour 2 semaines.
En vu de sa réputation de meilleur hôtel de la zone et des commentaires presque tous parfaits, nous en attendions beaucoup. Très habitués de la chaîne Ibérostar (Mexique, Cuba, Punta Cana) et malgré que je le recommande fortement pour cette partie de l’île, nous avons été un peu déçus sur certains points et il y a des petites vérités à connaître.La rénovation générale des abords et de la piscine est insuffisante. A la décharge de l’hôtel, pendant notre séjour, il a été commencé une phase de changement de la paille des palapas. C’est peut être le début ...Le carrelage de la piscine se détache et des carreaux traînent dans la terre des petits îlots.Les transats sont souvent cassés partiellement et sont ainsi fragilisés. Les matelas, même en superposition de 2, n’ont plus la force de nous supporter. On ressent le transat au travers ce qui est un peu inconfortable. Ils datent sûrement de l’ouverture (2002).Le ramassage des verres usagés pris autour de la piscine ne s’effectue pas assez souvent. Il n’a pas été rare que nous passions la journée avec les verres du matin qui s’empilaient.L’équipe d’animation se concentre sur la plage mais ne propose pas de jeu d’eau. La principale animation (hors jeux habituels basiques du style beach volley, tir à l’arc ...) est la gym féminine. Un manque d’imagination est flagrant malgré une équipe très nombreuse. L’ambiance autour de la piscine est quasi nulle. La seule musique est celle du bar. L’équipe est néanmoins sympathique. On la voit surtout le soir, lorsqu’ils viennent « faire le clown » et blaguer alors que l’on est installé au bar (toujours avec modération). Pour le dernier jour, la chambre de courtoisie est commune. C’est une pièce à plusieurs douches (homme et femme séparés). Pas de possibilité de s’isoler ou d’y aller en couple. Il n’y a pas de verrou pour fermer. La sortie de douche est loin d’être intime. C’est la première fois que je rencontre cette situation très impersonnelle et pas digne d’un 5 étoiles.Nous sommes restés 15 jours. Malgré les nombreux témoignages sur les buffets à thème et en particulier sur le vendredi avec langouste à volonté, nous n’avons pas pu en profiter malgré notre surveillance journalière. Pas de langouste sauf au menu du restaurant de spécialité « El Colonial ».Ne pas écouter à la lettre les propos de la représentante Thomas Cook France (Sarah). Pour elle, seules les quelques boutiques de Souvenirs dont elle communique soigneusement le plan sont dignes d’intérêts. Toutes les autres sont « made in China ». C’est loin d’être vrai. Elle indique même un chemin pour tomber directement sur ses boutiques (plus long) et ainsi éviter les autres. A Dominicus, il y a d’autres magasins dignes d’intérêts qui vendent des souvenirs très diversifiés et avec un choix beaucoup plus grand.Après ces quelques critiques, il reste cependant le meilleur hôtel de la zone.L’hôtel et le parc sont magnifiques avec des plans d’eau dans lesquels s’ébattent des canards, quelques tortues et 2 cygnes. Cela est très agréable surtout lorsqu’ils ont des petits. Les parties communes sont très spacieuses. Toute l’architecture est immense.La quasi-totalité du personnel parle plus ou moins le français. C’est un des endroits où cela été le plus facile de s’exprimer dans la zone Caraïbe. La gentillesse de tous est vraiment très appréciable.La chambre est typique des chambres standards de la chaîne Ibérostar. Pas de mauvaises surprises (Le coffre fort est cependant payant 2$ par jour).Pour internet, il y a le Wifi à la réception (13$ pour 24 heures chrono d’affilées). Il y a quelques micros mais c’est moins intéressant (10$ pour une heure). Par contre, à Dominicus, il y a un point internet plus avantageux (5$ pour 1heure, dégressif si on prend plus).La plage est très belle. Lors de notre séjour, elle était agitée et nous n’avons donc pas pu voir de poissons. Elle est cependant très agréable à s’y baigner. On a pied très longtemps et les vagues sont magnifiques.Il ne faut pas hésiter de se rendre à Bayahibé. Bien qu’indiqué sans intérêts par la représentante Thomas Cook car c’est le départ des excursions et d’un prix de transport prohibitif (10$ en taxi pour 4 Kms), cela dépend de ce que l’on recherche. C’est une toute petite ville avec les rues qui sont encore en terre. Bonnes chaussures recommandées si on y va un jour de pluie. Si on longe les restaurants coté mer, il y a des multitudes de crabes dans les récifs qui prennent le soleil. Un peu plus loin dans la zone de réparation des bateaux, ce sont des crabes de terre qui font de même. Il faut y aller en ouaoua, bus local. Cela coûte 1$ par personne. Rien à voir avec le coût du taxi. Bien que ce ne soit pas une sortie inoubliable, c’est assez plaisant de s’y promener 1 heure ou 2. Il y a aussi quelques boutiques de souvenirs mais qui n’apportent rien de plus qu’à Dominicus.Bonne soirée
Bouka 🙂
Nous sommes allés à L’Ibérostar Dominicus Hacienda à Bayahibé fin mai 2009 pour 2 semaines.
En vu de sa réputation de meilleur hôtel de la zone et des commentaires presque tous parfaits, nous en attendions beaucoup. Très habitués de la chaîne Ibérostar (Mexique, Cuba, Punta Cana) et malgré que je le recommande fortement pour cette partie de l’île, nous avons été un peu déçus sur certains points et il y a des petites vérités à connaître.La rénovation générale des abords et de la piscine est insuffisante. A la décharge de l’hôtel, pendant notre séjour, il a été commencé une phase de changement de la paille des palapas. C’est peut être le début ...Le carrelage de la piscine se détache et des carreaux traînent dans la terre des petits îlots.Les transats sont souvent cassés partiellement et sont ainsi fragilisés. Les matelas, même en superposition de 2, n’ont plus la force de nous supporter. On ressent le transat au travers ce qui est un peu inconfortable. Ils datent sûrement de l’ouverture (2002).Le ramassage des verres usagés pris autour de la piscine ne s’effectue pas assez souvent. Il n’a pas été rare que nous passions la journée avec les verres du matin qui s’empilaient.L’équipe d’animation se concentre sur la plage mais ne propose pas de jeu d’eau. La principale animation (hors jeux habituels basiques du style beach volley, tir à l’arc ...) est la gym féminine. Un manque d’imagination est flagrant malgré une équipe très nombreuse. L’ambiance autour de la piscine est quasi nulle. La seule musique est celle du bar. L’équipe est néanmoins sympathique. On la voit surtout le soir, lorsqu’ils viennent « faire le clown » et blaguer alors que l’on est installé au bar (toujours avec modération). Pour le dernier jour, la chambre de courtoisie est commune. C’est une pièce à plusieurs douches (homme et femme séparés). Pas de possibilité de s’isoler ou d’y aller en couple. Il n’y a pas de verrou pour fermer. La sortie de douche est loin d’être intime. C’est la première fois que je rencontre cette situation très impersonnelle et pas digne d’un 5 étoiles.Nous sommes restés 15 jours. Malgré les nombreux témoignages sur les buffets à thème et en particulier sur le vendredi avec langouste à volonté, nous n’avons pas pu en profiter malgré notre surveillance journalière. Pas de langouste sauf au menu du restaurant de spécialité « El Colonial ».Ne pas écouter à la lettre les propos de la représentante Thomas Cook France (Sarah). Pour elle, seules les quelques boutiques de Souvenirs dont elle communique soigneusement le plan sont dignes d’intérêts. Toutes les autres sont « made in China ». C’est loin d’être vrai. Elle indique même un chemin pour tomber directement sur ses boutiques (plus long) et ainsi éviter les autres. A Dominicus, il y a d’autres magasins dignes d’intérêts qui vendent des souvenirs très diversifiés et avec un choix beaucoup plus grand.Après ces quelques critiques, il reste cependant le meilleur hôtel de la zone.L’hôtel et le parc sont magnifiques avec des plans d’eau dans lesquels s’ébattent des canards, quelques tortues et 2 cygnes. Cela est très agréable surtout lorsqu’ils ont des petits. Les parties communes sont très spacieuses. Toute l’architecture est immense.La quasi-totalité du personnel parle plus ou moins le français. C’est un des endroits où cela été le plus facile de s’exprimer dans la zone Caraïbe. La gentillesse de tous est vraiment très appréciable.La chambre est typique des chambres standards de la chaîne Ibérostar. Pas de mauvaises surprises (Le coffre fort est cependant payant 2$ par jour).Pour internet, il y a le Wifi à la réception (13$ pour 24 heures chrono d’affilées). Il y a quelques micros mais c’est moins intéressant (10$ pour une heure). Par contre, à Dominicus, il y a un point internet plus avantageux (5$ pour 1heure, dégressif si on prend plus).La plage est très belle. Lors de notre séjour, elle était agitée et nous n’avons donc pas pu voir de poissons. Elle est cependant très agréable à s’y baigner. On a pied très longtemps et les vagues sont magnifiques.Il ne faut pas hésiter de se rendre à Bayahibé. Bien qu’indiqué sans intérêts par la représentante Thomas Cook car c’est le départ des excursions et d’un prix de transport prohibitif (10$ en taxi pour 4 Kms), cela dépend de ce que l’on recherche. C’est une toute petite ville avec les rues qui sont encore en terre. Bonnes chaussures recommandées si on y va un jour de pluie. Si on longe les restaurants coté mer, il y a des multitudes de crabes dans les récifs qui prennent le soleil. Un peu plus loin dans la zone de réparation des bateaux, ce sont des crabes de terre qui font de même. Il faut y aller en ouaoua, bus local. Cela coûte 1$ par personne. Rien à voir avec le coût du taxi. Bien que ce ne soit pas une sortie inoubliable, c’est assez plaisant de s’y promener 1 heure ou 2. Il y a aussi quelques boutiques de souvenirs mais qui n’apportent rien de plus qu’à Dominicus.Bonne soirée
Bouka 🙂
Ile de Saona English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais prochainement à Punta Cana. J'aimerais aller sur l'ile de Saona. Quelqu'un pourrait-il me dire combien cela coûte pour y aller en partant de l'hôtel Majestic ? Merci à tous et bonne journée.
Je vais prochainement à Punta Cana. J'aimerais aller sur l'ile de Saona. Quelqu'un pourrait-il me dire combien cela coûte pour y aller en partant de l'hôtel Majestic ? Merci à tous et bonne journée.
Prix pour San Andres? English translation pending
j aimerais savoir quand est ce que les prix sortent pour san andres...pourl es fetes!
merci
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte) English translation pending
Les vagabonds des airs.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Trajet Tunis-Alger? English translation pending
bonjour qui peut m'indiquer le meilleur trajet par la voiture tunis alger je su d'origine francaise et je dois me rendre à alger , on m'as dit que de la frontière algérienne il y avait mainteant l'autoroute , quel est le meilleur trajet et en toute securité , quelles formalité a faire pour rouler avec ma voiture en algerie en sachant que je viens en touriste , combien de km a t'il je dois desormais faire regulièrement ce trajet , merci a toutes et a tous bye bye
Hôtel Hyatt Regency à Taba Heights (Égypte) English translation pending
Bonsoir,
Nous partons 2 semaines en août à l'hotel Hyatt Régency avec le T.O. FRAM, apparemment FRAM est nouveau depuis cette année. Le séjour est prévu en pension complète avec boisson au bar Tanour de 11h à 23h comme décrit dans la brochure. Sur les différents commentaires des forums, certain disent qu'il faut payer les boissons et qu'il est très dur de se faire servir 😠. Avez vous été dans cet hôtel et d'après votre expérience, vous avez peut-être des astuces pour ne pas avoir de problème pour obtenir des boissons qui sont comprises dans le forfait ? Y a t'il un correspondant français dans l'hotel depuis cette année comme l'agence de voyage le stipule ? Concernant le prêt de serviette de plage, faut-il donner une caution ou non ?
Concerant l'argent, est-il préférable de changer de la monnaie egyptienne et peut-on changer des livres egyptienne en france ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses
Nous partons 2 semaines en août à l'hotel Hyatt Régency avec le T.O. FRAM, apparemment FRAM est nouveau depuis cette année. Le séjour est prévu en pension complète avec boisson au bar Tanour de 11h à 23h comme décrit dans la brochure. Sur les différents commentaires des forums, certain disent qu'il faut payer les boissons et qu'il est très dur de se faire servir 😠. Avez vous été dans cet hôtel et d'après votre expérience, vous avez peut-être des astuces pour ne pas avoir de problème pour obtenir des boissons qui sont comprises dans le forfait ? Y a t'il un correspondant français dans l'hotel depuis cette année comme l'agence de voyage le stipule ? Concernant le prêt de serviette de plage, faut-il donner une caution ou non ?
Concerant l'argent, est-il préférable de changer de la monnaie egyptienne et peut-on changer des livres egyptienne en france ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses