Results for "Rundu+|+121+>+70"
35342 results found.
En bateau pour l’Erythrée, location de voiture? English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu’un qui se serait récemment rendu en Erythrée pourrait me recommander des sites en particulier à visiter? J’ai entendu dire que les monastères etaient maintenant fermés aux touristes. Est il possible de louer une voiture pour explorer (si c’est permis?) les montagnes autour de Keren ? Est’il possible de se rendre en Erythrée en bateau (cargo ou passager) depuis le Yemen, Djibouti, ou l’Egypte? Est il possible de louer un bateau type sambuk sur place pour visiter les Dalak ?
Merci de vos contributions a mon futur voyage!
Damien
Est ce que quelqu’un qui se serait récemment rendu en Erythrée pourrait me recommander des sites en particulier à visiter? J’ai entendu dire que les monastères etaient maintenant fermés aux touristes. Est il possible de louer une voiture pour explorer (si c’est permis?) les montagnes autour de Keren ? Est’il possible de se rendre en Erythrée en bateau (cargo ou passager) depuis le Yemen, Djibouti, ou l’Egypte? Est il possible de louer un bateau type sambuk sur place pour visiter les Dalak ?
Merci de vos contributions a mon futur voyage!
Damien
Retour de Transat sur le Liberty of the Seas English translation pending
Bonjour
En décembre, j' avais fait un compte rendu très critique vis à vis de l' Adventure of the Seas et je craignait un peu cette transat sur le Liberty. J' avais tort, cette fois, rien à redire, beau bateau, belle déco, personnel très agréable et serviable et très bonne organisation. Les escales, Nassau, Tenerife, Cadix, et Malaga nous connaissions déjà par contre, nous avons découvert Valence qui est une très belle ville. A votre disposition pour d'éventuels renseignements complémentaires.
Danielle
En décembre, j' avais fait un compte rendu très critique vis à vis de l' Adventure of the Seas et je craignait un peu cette transat sur le Liberty. J' avais tort, cette fois, rien à redire, beau bateau, belle déco, personnel très agréable et serviable et très bonne organisation. Les escales, Nassau, Tenerife, Cadix, et Malaga nous connaissions déjà par contre, nous avons découvert Valence qui est une très belle ville. A votre disposition pour d'éventuels renseignements complémentaires.
Danielle
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici: https://sites.google.com/site/retouraufarwest/
Introduction, itinéraire et carte.
Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !
Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……
Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …
- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …
La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …
Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.
ITINERAIRE (5 semaines)
CARTE

A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.
Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.
L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …

Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !
Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.
Dimanche 5 juillet. Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.

Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !
Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !

Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !

En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…
Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.

Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.

La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.
A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …

Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !

Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !
Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.

Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.
La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !

Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …

Vendredi 10 juillet :
Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.

Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).
C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.
La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?

L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.
Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.
- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !
Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.
- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »
Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.
Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.
Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.

Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.
Fin de la PREMIERE PARTIE!
Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Rendre son passeport: couper et garder les pages tamponnées de visas? English translation pending
J'ai toujours regretté il y a quelques années d'avoir rendu mon passeport qui arrivait en fin de validité. Il y avait dessus des dizaines de visa. Impossible pour moi aujourd'hui de me souvenir ou j'ai été en vacance il y a 15 ans par exemple.
L'échéance arrive, je doit rendre celui que j'ai actuellement pour en obtenir un autre (je sais je peut dire que je l'ai perdu, mais dans ce cas je dois obtenir copie intégrale de mon acte de naissance et pis c'est un mensonge), alors la question est : peut on couper et garder les pages tamponnées de visa et le rendre ainsi ?
Retour de l'hôtel Sonesta Great Bay à Saint-Martin du 17 au 24 décembre English translation pending
Pour ceux qui serait intéressé... voici le compte-rendu de notre semaine au Sonesta Great Bay du 17 au 24 décembre 2010.
Quel magnifique endroit!! Nous avons atterri le vendredi en soirée, donc ce n'est pas à notre arrivée que nous avons pu admirer le paysage. À l'aéroport, tout a bien été et nous avons rapidement eu nos valises. Il y est très facile de se repérer. Mélanie, représentante de Vacances Transat, nous attendait et nous a guidé vers les autobus pour se rendre à notre hôtel. Y retourner, nous opterions pour un taxi afin de se rendre rapidement à notre hôtel. Nous avons été les avants-derniers à faire le check-in... Nous avions acheté un forfait avec "vue sur la mer". Notre chambre était au 4e étage avec un lit king, tel que souhaité!
La chambre: très propre, assez grande, vraiment rien à redire. Et la vue!!! Tous les matins, nous ouvrions les rideaux pour admirer cette vue magnifique de la baie, en prenant notre café, un vrai plaisir. Comme nous étions au 4e étage, nous avions une vue intéressante, tant du site que de la mer.
Le samedi matin, Mélanie nous attendait pour le meeting. Elle est vraiment géniale et très attentive à toutes les questions! Elle a présenté le site, les activités, les informations sur les restaurant à la carte et les info pour le départ.
Pendant notre semaine, nous avons fait l'activité "tour de l'île" en autobus. Cette activité nous a permis de voir tous les paysages de l'île, faire un arrêt à Marigot et admirer au loin Orient Bay. Nous avons aussi fait le tour de catamaran au coucher du soleil où nous avons eu un très bon service et de bonnes blagues de la part du capitaine, français! Le transport à Mullet Bay ou à Marigot se fait très facilement en transport en commun. Les véhicules circulent sur Back Street et il s'agit de lever la main quand nous en croisons un qui se rend à la destination désirée (la destination est inscrite dans le pare-brise de ces petites camionnettes). Le chauffeur arrête s'il a de la place, sinon un suivant survient rapidement.
La plage de Mullet Bay, près du Sonesta Maho, est très belle et on peut y louer des chaises et des parasols au coût de 5$. Nous y sommes allés deux fois, sans regret! La deuxième journée, nous n'avons pas pu nous baigner, les vagues étaient si hautes que certains faisaient du surf!!
À l'hôtel, de nombreuses chaises permettaient à tous de s'installer. La plage y très belle. Contrairement aux commentaires lus sur le site pour les séjours avant le nôtre, il n'y a eu aucun déversement d'eau dans la mer. Certains ont dit qu'il avait très peu plu durant les derniers jours. Cela expliquerait peut-être la fait que nous n'avons pas subi ce désagrément. Petit bémol: parfois des groupes de gens réservaient très très tôt des chaises, souvent autour de la piscine, et n'y passaient que très très peu de très durant la journée, privant les autres de la possibilité de s'installer à un endroit agréable.
Pour la nourriture, le buffet du matin était bien garni et permettait de se composer un petit-déjeuner différents chaque jour. Le midi, pour les quelques fois où nous y sommes allés, le menu à la carte, et non le buffet, proposait de très bon burger, sandwich et pizza aux fruits de mer. Le soir, le buffet était généralement correct, mais il devenait difficile parfois d'avoir du vin dans notre coupe. Par contre, les trois soupers que nous avons pris dans les restaurants à la carte venaient nous faire oublier ce mini point négatif. Que ce soit au restaurant italien ou caribéen, le service était parfait et la nourriture très savoureuse. Fruits de mer ou viandes, tout était délicieux. L'ambiance des restaurants à la carte, feutrée et attentionnée, nous a fait grandement apprécier ces occasions.
Très gros +: l'eau est potable, donc vous pouvons boire l'eau du robinet!!!
Bref, un voyage à un endroit magnifique où nous retournerons.
Si certains ont des questions, ça va me faire plaisir d'y répondre.
Valérie
Quel magnifique endroit!! Nous avons atterri le vendredi en soirée, donc ce n'est pas à notre arrivée que nous avons pu admirer le paysage. À l'aéroport, tout a bien été et nous avons rapidement eu nos valises. Il y est très facile de se repérer. Mélanie, représentante de Vacances Transat, nous attendait et nous a guidé vers les autobus pour se rendre à notre hôtel. Y retourner, nous opterions pour un taxi afin de se rendre rapidement à notre hôtel. Nous avons été les avants-derniers à faire le check-in... Nous avions acheté un forfait avec "vue sur la mer". Notre chambre était au 4e étage avec un lit king, tel que souhaité!
La chambre: très propre, assez grande, vraiment rien à redire. Et la vue!!! Tous les matins, nous ouvrions les rideaux pour admirer cette vue magnifique de la baie, en prenant notre café, un vrai plaisir. Comme nous étions au 4e étage, nous avions une vue intéressante, tant du site que de la mer.
Le samedi matin, Mélanie nous attendait pour le meeting. Elle est vraiment géniale et très attentive à toutes les questions! Elle a présenté le site, les activités, les informations sur les restaurant à la carte et les info pour le départ.
Pendant notre semaine, nous avons fait l'activité "tour de l'île" en autobus. Cette activité nous a permis de voir tous les paysages de l'île, faire un arrêt à Marigot et admirer au loin Orient Bay. Nous avons aussi fait le tour de catamaran au coucher du soleil où nous avons eu un très bon service et de bonnes blagues de la part du capitaine, français! Le transport à Mullet Bay ou à Marigot se fait très facilement en transport en commun. Les véhicules circulent sur Back Street et il s'agit de lever la main quand nous en croisons un qui se rend à la destination désirée (la destination est inscrite dans le pare-brise de ces petites camionnettes). Le chauffeur arrête s'il a de la place, sinon un suivant survient rapidement.
La plage de Mullet Bay, près du Sonesta Maho, est très belle et on peut y louer des chaises et des parasols au coût de 5$. Nous y sommes allés deux fois, sans regret! La deuxième journée, nous n'avons pas pu nous baigner, les vagues étaient si hautes que certains faisaient du surf!!
À l'hôtel, de nombreuses chaises permettaient à tous de s'installer. La plage y très belle. Contrairement aux commentaires lus sur le site pour les séjours avant le nôtre, il n'y a eu aucun déversement d'eau dans la mer. Certains ont dit qu'il avait très peu plu durant les derniers jours. Cela expliquerait peut-être la fait que nous n'avons pas subi ce désagrément. Petit bémol: parfois des groupes de gens réservaient très très tôt des chaises, souvent autour de la piscine, et n'y passaient que très très peu de très durant la journée, privant les autres de la possibilité de s'installer à un endroit agréable.
Pour la nourriture, le buffet du matin était bien garni et permettait de se composer un petit-déjeuner différents chaque jour. Le midi, pour les quelques fois où nous y sommes allés, le menu à la carte, et non le buffet, proposait de très bon burger, sandwich et pizza aux fruits de mer. Le soir, le buffet était généralement correct, mais il devenait difficile parfois d'avoir du vin dans notre coupe. Par contre, les trois soupers que nous avons pris dans les restaurants à la carte venaient nous faire oublier ce mini point négatif. Que ce soit au restaurant italien ou caribéen, le service était parfait et la nourriture très savoureuse. Fruits de mer ou viandes, tout était délicieux. L'ambiance des restaurants à la carte, feutrée et attentionnée, nous a fait grandement apprécier ces occasions.
Très gros +: l'eau est potable, donc vous pouvons boire l'eau du robinet!!!
Bref, un voyage à un endroit magnifique où nous retournerons.
Si certains ont des questions, ça va me faire plaisir d'y répondre.
Valérie
Croisière à bord du MS Polarlys sur l'Hurtigruten en cette fin d'année (Norvège) English translation pending
Bonsoir,
Sophie poste chaque jour un petit compte rendu et quelques photos de son voyage en cours le long de la côte norvégienne à bord du MS Polarlys (Polar + lys... light) de l' Hurtigruten : des lumières 🙂🙂🙂🙂🙂, une ambiance chaleureuse de fêtes... c'est ici.
Je crois que je vais me laisser tenter par une navigation tout là-haut pendant les fêtes de fin d'année...
Sophie poste chaque jour un petit compte rendu et quelques photos de son voyage en cours le long de la côte norvégienne à bord du MS Polarlys (Polar + lys... light) de l' Hurtigruten : des lumières 🙂🙂🙂🙂🙂, une ambiance chaleureuse de fêtes... c'est ici.
Je crois que je vais me laisser tenter par une navigation tout là-haut pendant les fêtes de fin d'année...
Agadez, Timia en octobre 2010 (Niger) English translation pending
Bonjour,
J'avais promis de faire un compte-rendu de mon voyage en octobre, après les enlèvements Areva et contre toute attente ... Le voilà.
Et surtout ne les abandonnez pas !
PS : j'avais mis de belles photos dans le texte mais vous les retrouverez plus bas : Niamey, l'auberge, l'Aïr, Timia, les amis, Agadez
Découverte d’Agadez et de l’Aïr – Octobre 2010
15 septembre : j’ai mon visa, mon billet, je dois décoller le 14 octobre d’Orly pour Niamey via Casablanca ! Très enthousiaste d’aller à Agadez, dans l’Aïr et rejoindre Assarid qui est aussi enthousiaste que moi à l’idée de me faire découvrir sa région.
16 septembre : enlèvement de cinq français à Arlit ???????
Dans un premier temps, je ne suis pas étonnée étant donnés les enjeux politiques et économiques du coin et je décide d’attendre l’évolution de cette affaire car, au fond de moi, je n’ai pas du tout envie d’annuler …
J’écoute, je lis ce qui se dit et s’écrit sur ces enlèvements ; je pars du « il faut savoir raison garder », je sais que les médias « chargent » au maximum. Je constate, comme d’habitude, qu’il y a tout et n’importe quoi. Je vais sur le site du Ministère des Affaires Etrangères, rouge de MOPTI à DJANET en descendant jusqu’à AGADEZ !!
Tous les jours, je regarde si le prix du billet d’avion baisse : mais non !
Je contacte mes amis à Tombouctou, à Ségou, à Djanet, à Agadez …. Ils sont désespérés car ils ne comprennent pas ce qui se passe en France : là-bas, rien de tout ça. Je lis tout ce qui est écrit dans les différents forums de voyages : ah ! ils n’y sont pas mais ils savent tout !!!
Jeudi 14 : j’arrive à Niamey à 1H30. Mon compagnon de voyage est pilote pour une compagnie privée d’aviation au service de grandes compagnies comme Areva … Discussions très instructives. Au contrôle, un policier demande avec insistance à un français qui me précède le nom de l’hôtel où il va loger ???? Quand arrive mon tour, je réponds que je viens voir des amis et que je vais descendre au Grand Hôtel !! (J’ai vu un panneau publicitaire Grand Hôtel …) et le policier valide sans aucune autre question. Assarid, en belle tenue touarègue, m’attend à la sortie. Panne d’électricité, au bout d’un moment, le groupe de l’hôtel ne fonctionne plus … et plus d’eau … Reste plus qu’à se réfugier dans la Braniger ….
Vendredi 15 : à 6H du matin, nous voilà partis pour Agadez en bus climatisé de la Compagnie RIMBO. A Dosso, une fois descendue je ne trouve plus mon bus … Ah oui, il est bleu …. !! A Koni, c’est Assarid qui oublie de monter …. Arrivée à Agadez vers 20H, contrôle de police classique : je remets mon passeport que je dois récupérer le lendemain. Découverte émerveillée de l’Auberge Taguelmoust.
Samedi 16 : le policier me rappelle les consignes qu’il a reçues, je récupère mon passeport avec promesse de ne pas quitter Agadez et d’être prudente. Première approche discrète d’Agadez.
Dimanche 17 : nous avons décidé de demander les autorisations pour aller dans l’Aïr. Il faut être réglo, nous remettons le dossier au Directeur de l’Office du Tourisme d’Agadez (hé oui, c’est un dimanche et il n’est pas touareg !) qui nous dit qu’il nous donnera réponse demain lundi dans l’après-midi.
Lundi 18 : nous allons visiter l’Ecole IBIZ GAN où Almoustapha TAMBO est instituteur. Je l’ai rencontré lors de son exposition d’aquarelles à AFRIKABIDON car il est également peintre. L’école est belle, 48 élèves dont la moitié de filles … Malgré le contexte particulier d’isolement de la région d’Agadez, il arrive à enseigner en grande partie grâce au soutien de ses amis de France.
Nous relançons le Directeur de l’Office de Tourisme : il faut attendre.
Mardi 19 : on relance, le Directeur répond toujours en décalant …. Et on attend en sirotant de la Braniger et de la Flag et de la Castel avec les amis qui viennent tous nous soutenir. J’en profite pour approfondir mes connaissances sur les rébellions passées et à venir, l’attribution des parcelles à Agadez, la pratique de l’Islam, les circuits scolaires, l’action des différentes associations et ONG …
Mercredi 20 : on s’excite un peu ; nous partons récupérer mon dossier pour aller chez le Gouverneur temporaire d’Agadez qui n’est pas touareg non plus. On s’aperçoit que le Directeur de l’Office du Tourisme n’a rien fait du tout, que le Gouverneur n’est pas au courant !!!
Le Directeur du Tourisme et le Gouverneur se voient sans nous. Le Gouverneur refuse de me recevoir. Il nous fait dire qu’il faut partir avec une escorte d’au moins 4 véhicules …. Et qu’il faut payer. Une amie du Gouverneur essaie d’intervenir en ma faveur auprès du Directeur du Tourisme qui lui dit clairement qu’avec le dernier groupe de Japonais, il n’a pas touché un CFA ….
On refuse tout net. Tant pis, on ira ailleurs.
Le soir, c’est décidé. Nous allons partir à Timia mais personne ne sera au courant de la destination, des pistes empruntées et de la date de notre départ à part Assarid et Ihalan qui va conduire et Rhissa qui reste à Agadez pour faire la liaison. Ihalan connait toutes les pistes de l’Aïr qu’il parcourt en long et en large en moto pendant des mois. J’ai une entière confiance en lui, il est réservé mais très déterminé.
A tous, nous disons que nous allons partir le lendemain quelques jours vers Zinder ….
Jeudi 21 : on reste à Agadez au cas où le Gouverneur me chercherait ….
Vendredi 22 : à l’aube, on part en se payant le luxe de passer devant la Police !!8 H de route, par quelles pistes ? Il faut demander à Ihalan et à Assarid. Un amortisseur cassé, pas grave.
On arrive �� Timia en début d’après-midi, personne n’est au courant et c’est la surprise pour eux et pour moi ; un jardin au milieu des cailloux : des palmiers, des orangers, des pamplemoussiers, des oignons (l’or blanc), du maïs … des tomates … tout …. De superbes bougainvilliers …
Assarid m’apprend que 2 jours avant, les bandits ont détroussé des touaregs et notamment un des Chefs de Timia … D’après ce que je comprends, il s’agit de petit banditisme qui sévit depuis fort longtemps. Ils sont intéressés par l’argent, les basins … tout ce qui est neuf.
Le soir, j’assiste à des danses …. Et les habitants n’en reviennent pas de voir une Française, ils viennent me serrer la main et me dirent qu’ils sont vraiment heureux de me voir. Depuis 2007, pas un seul Français n’a visité le Fort Massu qui a été si bien rénové par les Amis de TImia !!
Belle nuit sur la terrasse.
Samedi 23 : visite des jardins, visite de l’Auberge Taguelmoust fermée pour cause de « non-tourisme », visite d’une autre auberge perchée fermée elle aussi, visite du Fort Massu …
Dimanche 24 : départ à l’aube sans prévenir qui que ce soit. On ne prend pas les mêmes pistes. Lame de ressort cassée au bout de 100 Kms environ, un camion s’arrête et pendant 2H, les amis s’affairent pour que la réparation (chambre à air et acacia) tienne le coup jusqu’à Agadez. Pendant ce temps, je reste avec une famille touarègue qui partage thé et gâteaux avec moi. Le gendre m’offre un cauris qu’il a trouvé, je présente la main gauche par réflexe mais il me fait comprendre qu’il veut le déposer dans ma main droite ! Sa belle-mère fabrique un bracelet avec une lanière de cuir pris dans la coiffure de sa fille et l’attache autour de mon poignet, je suis émue par tant de gentillesse.
Le thermomètre monte, monte et nous nous arrêtons dans la famille d’Ihalan au village d’Idaoudine. A un moment, je compte 13 amis venus nous rendre visite, nous déjeunons tous ensemble et les discussions vont bon train. Nous sommes fatigués et voudrions bien faire la sieste … Dans mon cas, impossible car l’ami Aka me fait une conversation sans fin.
Lundi 25 : nous arrivons au petit matin à Agadez. Apparemment, personne ne m’a vraiment demandée et tous savaient que nous étions à Timia ! Nous retrouvons les amis.
Mardi 26 et mercredi 27 : visite d’Agadez, superbe. Aucun sentiment d’insécurité. Beaucoup de maisons de Français sont fermées et même en vente, quelle tristesse. Je vais dans 2 boutiques … pleines de poussière … Visite de la maison du boulanger, complètement insolite et me fais penser au Facteur Cheval. Je grimpe au minaret.. Vue splendide sur Agadez mais je n’ai personne avec qui partager. Le soir, nous allons balader à l’extérieur d’Agadez après une visite au marché aux bestiaux, pas assez de temps mais je me promets de revenir.
Jeudi 28 : On reprend le bus climatisé pour Agadez. Manque de pot, la climatisation tombe en panne au bout de 2 H … Il faut dire que le bus Mercedes est maltraité par les nids de poule de la piste : plus de goudron sur ce tronçon complètement défoncé par les camions transportant les oignons et l’uranium d’Areva. Je me dis que le nucléaire pourrait bien payer 60 Kms de goudron … mais bon !
Je remercie Assarid, Ihalan qui m’ont accompagnée et tous les autres qui m’ont soutenue pendant mon séjour. C’est sûr, ils me reverront !
Depuis que je suis revenue, je me suis documentée sur les différentes rebellions, sur Areva et les Chinois, participé à des conférences-débats sur la question touarègue …
Si vous voulez en savoir plus :
- Touareg : le destin confisqué de Issouf ag Maha – Editions Tchinaghen 15€
- Agadez-Niger :http://www.agadez-niger.com/
- Collectif Tchinaghen – Paix et Solidarité pour le Nord-Niger
http://www.tchinaghen.org
- Collectif Areva ne fera par la loi au Niger
http://areva.niger.free.fr
- Temoust – Connaître et faire connaître le peuple touareg.
http://www.temoust.org/
- Tuareg culture and news
http://tuaregcultureandnews.blogspot.com/
ð un dossier passionnant que vous pouvez télécharger sur :
http://collectif-tchinaghen.over-blog.com/pages/ La_maledication_de_lUranium_le_Nord_Niger_victime_de_ses_richesses-375648.html
J'avais promis de faire un compte-rendu de mon voyage en octobre, après les enlèvements Areva et contre toute attente ... Le voilà.
Et surtout ne les abandonnez pas !
PS : j'avais mis de belles photos dans le texte mais vous les retrouverez plus bas : Niamey, l'auberge, l'Aïr, Timia, les amis, Agadez
Découverte d’Agadez et de l’Aïr – Octobre 2010
15 septembre : j’ai mon visa, mon billet, je dois décoller le 14 octobre d’Orly pour Niamey via Casablanca ! Très enthousiaste d’aller à Agadez, dans l’Aïr et rejoindre Assarid qui est aussi enthousiaste que moi à l’idée de me faire découvrir sa région.
16 septembre : enlèvement de cinq français à Arlit ???????
Dans un premier temps, je ne suis pas étonnée étant donnés les enjeux politiques et économiques du coin et je décide d’attendre l’évolution de cette affaire car, au fond de moi, je n’ai pas du tout envie d’annuler …
J’écoute, je lis ce qui se dit et s’écrit sur ces enlèvements ; je pars du « il faut savoir raison garder », je sais que les médias « chargent » au maximum. Je constate, comme d’habitude, qu’il y a tout et n’importe quoi. Je vais sur le site du Ministère des Affaires Etrangères, rouge de MOPTI à DJANET en descendant jusqu’à AGADEZ !!
Tous les jours, je regarde si le prix du billet d’avion baisse : mais non !
Je contacte mes amis à Tombouctou, à Ségou, à Djanet, à Agadez …. Ils sont désespérés car ils ne comprennent pas ce qui se passe en France : là-bas, rien de tout ça. Je lis tout ce qui est écrit dans les différents forums de voyages : ah ! ils n’y sont pas mais ils savent tout !!!
Jeudi 14 : j’arrive à Niamey à 1H30. Mon compagnon de voyage est pilote pour une compagnie privée d’aviation au service de grandes compagnies comme Areva … Discussions très instructives. Au contrôle, un policier demande avec insistance à un français qui me précède le nom de l’hôtel où il va loger ???? Quand arrive mon tour, je réponds que je viens voir des amis et que je vais descendre au Grand Hôtel !! (J’ai vu un panneau publicitaire Grand Hôtel …) et le policier valide sans aucune autre question. Assarid, en belle tenue touarègue, m’attend à la sortie. Panne d’électricité, au bout d’un moment, le groupe de l’hôtel ne fonctionne plus … et plus d’eau … Reste plus qu’à se réfugier dans la Braniger ….
Vendredi 15 : à 6H du matin, nous voilà partis pour Agadez en bus climatisé de la Compagnie RIMBO. A Dosso, une fois descendue je ne trouve plus mon bus … Ah oui, il est bleu …. !! A Koni, c’est Assarid qui oublie de monter …. Arrivée à Agadez vers 20H, contrôle de police classique : je remets mon passeport que je dois récupérer le lendemain. Découverte émerveillée de l’Auberge Taguelmoust.
Samedi 16 : le policier me rappelle les consignes qu’il a reçues, je récupère mon passeport avec promesse de ne pas quitter Agadez et d’être prudente. Première approche discrète d’Agadez.
Dimanche 17 : nous avons décidé de demander les autorisations pour aller dans l’Aïr. Il faut être réglo, nous remettons le dossier au Directeur de l’Office du Tourisme d’Agadez (hé oui, c’est un dimanche et il n’est pas touareg !) qui nous dit qu’il nous donnera réponse demain lundi dans l’après-midi.
Lundi 18 : nous allons visiter l’Ecole IBIZ GAN où Almoustapha TAMBO est instituteur. Je l’ai rencontré lors de son exposition d’aquarelles à AFRIKABIDON car il est également peintre. L’école est belle, 48 élèves dont la moitié de filles … Malgré le contexte particulier d’isolement de la région d’Agadez, il arrive à enseigner en grande partie grâce au soutien de ses amis de France.
Nous relançons le Directeur de l’Office de Tourisme : il faut attendre.
Mardi 19 : on relance, le Directeur répond toujours en décalant …. Et on attend en sirotant de la Braniger et de la Flag et de la Castel avec les amis qui viennent tous nous soutenir. J’en profite pour approfondir mes connaissances sur les rébellions passées et à venir, l’attribution des parcelles à Agadez, la pratique de l’Islam, les circuits scolaires, l’action des différentes associations et ONG …
Mercredi 20 : on s’excite un peu ; nous partons récupérer mon dossier pour aller chez le Gouverneur temporaire d’Agadez qui n’est pas touareg non plus. On s’aperçoit que le Directeur de l’Office du Tourisme n’a rien fait du tout, que le Gouverneur n’est pas au courant !!!
Le Directeur du Tourisme et le Gouverneur se voient sans nous. Le Gouverneur refuse de me recevoir. Il nous fait dire qu’il faut partir avec une escorte d’au moins 4 véhicules …. Et qu’il faut payer. Une amie du Gouverneur essaie d’intervenir en ma faveur auprès du Directeur du Tourisme qui lui dit clairement qu’avec le dernier groupe de Japonais, il n’a pas touché un CFA ….
On refuse tout net. Tant pis, on ira ailleurs.
Le soir, c’est décidé. Nous allons partir à Timia mais personne ne sera au courant de la destination, des pistes empruntées et de la date de notre départ à part Assarid et Ihalan qui va conduire et Rhissa qui reste à Agadez pour faire la liaison. Ihalan connait toutes les pistes de l’Aïr qu’il parcourt en long et en large en moto pendant des mois. J’ai une entière confiance en lui, il est réservé mais très déterminé.
A tous, nous disons que nous allons partir le lendemain quelques jours vers Zinder ….
Jeudi 21 : on reste à Agadez au cas où le Gouverneur me chercherait ….
Vendredi 22 : à l’aube, on part en se payant le luxe de passer devant la Police !!8 H de route, par quelles pistes ? Il faut demander à Ihalan et à Assarid. Un amortisseur cassé, pas grave.
On arrive �� Timia en début d’après-midi, personne n’est au courant et c’est la surprise pour eux et pour moi ; un jardin au milieu des cailloux : des palmiers, des orangers, des pamplemoussiers, des oignons (l’or blanc), du maïs … des tomates … tout …. De superbes bougainvilliers …
Assarid m’apprend que 2 jours avant, les bandits ont détroussé des touaregs et notamment un des Chefs de Timia … D’après ce que je comprends, il s’agit de petit banditisme qui sévit depuis fort longtemps. Ils sont intéressés par l’argent, les basins … tout ce qui est neuf.
Le soir, j’assiste à des danses …. Et les habitants n’en reviennent pas de voir une Française, ils viennent me serrer la main et me dirent qu’ils sont vraiment heureux de me voir. Depuis 2007, pas un seul Français n’a visité le Fort Massu qui a été si bien rénové par les Amis de TImia !!
Belle nuit sur la terrasse.
Samedi 23 : visite des jardins, visite de l’Auberge Taguelmoust fermée pour cause de « non-tourisme », visite d’une autre auberge perchée fermée elle aussi, visite du Fort Massu …
Dimanche 24 : départ à l’aube sans prévenir qui que ce soit. On ne prend pas les mêmes pistes. Lame de ressort cassée au bout de 100 Kms environ, un camion s’arrête et pendant 2H, les amis s’affairent pour que la réparation (chambre à air et acacia) tienne le coup jusqu’à Agadez. Pendant ce temps, je reste avec une famille touarègue qui partage thé et gâteaux avec moi. Le gendre m’offre un cauris qu’il a trouvé, je présente la main gauche par réflexe mais il me fait comprendre qu’il veut le déposer dans ma main droite ! Sa belle-mère fabrique un bracelet avec une lanière de cuir pris dans la coiffure de sa fille et l’attache autour de mon poignet, je suis émue par tant de gentillesse.
Le thermomètre monte, monte et nous nous arrêtons dans la famille d’Ihalan au village d’Idaoudine. A un moment, je compte 13 amis venus nous rendre visite, nous déjeunons tous ensemble et les discussions vont bon train. Nous sommes fatigués et voudrions bien faire la sieste … Dans mon cas, impossible car l’ami Aka me fait une conversation sans fin.
Lundi 25 : nous arrivons au petit matin à Agadez. Apparemment, personne ne m’a vraiment demandée et tous savaient que nous étions à Timia ! Nous retrouvons les amis.
Mardi 26 et mercredi 27 : visite d’Agadez, superbe. Aucun sentiment d’insécurité. Beaucoup de maisons de Français sont fermées et même en vente, quelle tristesse. Je vais dans 2 boutiques … pleines de poussière … Visite de la maison du boulanger, complètement insolite et me fais penser au Facteur Cheval. Je grimpe au minaret.. Vue splendide sur Agadez mais je n’ai personne avec qui partager. Le soir, nous allons balader à l’extérieur d’Agadez après une visite au marché aux bestiaux, pas assez de temps mais je me promets de revenir.
Jeudi 28 : On reprend le bus climatisé pour Agadez. Manque de pot, la climatisation tombe en panne au bout de 2 H … Il faut dire que le bus Mercedes est maltraité par les nids de poule de la piste : plus de goudron sur ce tronçon complètement défoncé par les camions transportant les oignons et l’uranium d’Areva. Je me dis que le nucléaire pourrait bien payer 60 Kms de goudron … mais bon !
Je remercie Assarid, Ihalan qui m’ont accompagnée et tous les autres qui m’ont soutenue pendant mon séjour. C’est sûr, ils me reverront !
Depuis que je suis revenue, je me suis documentée sur les différentes rebellions, sur Areva et les Chinois, participé à des conférences-débats sur la question touarègue …
Si vous voulez en savoir plus :
- Touareg : le destin confisqué de Issouf ag Maha – Editions Tchinaghen 15€
- Agadez-Niger :http://www.agadez-niger.com/
- Collectif Tchinaghen – Paix et Solidarité pour le Nord-Niger
http://www.tchinaghen.org
- Collectif Areva ne fera par la loi au Niger
http://areva.niger.free.fr
- Temoust – Connaître et faire connaître le peuple touareg.
http://www.temoust.org/
- Tuareg culture and news
http://tuaregcultureandnews.blogspot.com/
ð un dossier passionnant que vous pouvez télécharger sur :
http://collectif-tchinaghen.over-blog.com/pages/ La_maledication_de_lUranium_le_Nord_Niger_victime_de_ses_richesses-375648.html
L'Éthiopie, monde à part English translation pending
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
De retour de croisière Cocktail Caraïbes sur le Costa Atlantica (novembre 2010) English translation pending
Bonjour,
Je suis rentrée hier matin. Je commence le compte rendu avec photos et vidéos qui sera finalisé en fin de semaine.
J'étais sur le départ du 7/11 jusqu'au 21/11 avec les escales suivantes : Fort lauderdale, Nassau, Ile catalina, Tortola, Key West, Grand Cayman, Cozumel, Freeport.
Bâteau Costa Atlantica, commandant : Marco DERIN Avec vol Paris-Miami Air france.
Je suis rentrée hier matin. Je commence le compte rendu avec photos et vidéos qui sera finalisé en fin de semaine.
J'étais sur le départ du 7/11 jusqu'au 21/11 avec les escales suivantes : Fort lauderdale, Nassau, Ile catalina, Tortola, Key West, Grand Cayman, Cozumel, Freeport.
Bâteau Costa Atlantica, commandant : Marco DERIN Avec vol Paris-Miami Air france.
Séjour à l'hôtel Catalonia Royal Tulum (février 2010) English translation pending
Voici apr��s beaucoup de retard mon compte-rendu. Espérant que ce sera utile à certains d’entre vous et que vous pendrez plaisir à le lire.
Hôtel: Catalonia Royal Tulum Beach and Spa Resort (18 ans et plus) Brochure: http://www.hotelescatalonia.com/docs/presentacion_crt/ Site internet: http://www.hoteles-catalonia.com/fr/nos_hotels/caraibes/mexique/riviera_maya/akumal_xpu_ha/hotel_catalonia_royal_tulum/index.jsp Date: 18 février au 5 mars 2010 Grossiste: Tours Mont-Royal Compagnie aérienne: Air Transat
VOL Nous partons à l’heure (21 :10 heures). Nous avions acheté l’Option Plus en réservant nos sièges. Cette option offre les avantages suivants : · Sélection de sièges · Enregistrement prioritaire à un comptoir réservé · Franchise de bagages supplémentaire de 10 kg · Livraison prioritaire des bagages · Priorité au contrôle de sécurité (Montréal et Vancouver) · Embarquement prioritaire · Écouteurs · Collation de la sélection Bistro en vol · 1 boisson alcoolisée lors du service de bar · Priorité pour le choix de repas de la classe Économie · Bière ou vin avec le repas · Bouteille de champagne de 200 ml (Sud et Europe) · Trousse Confort qui inclut couverture, oreiller gonflable pour le cou, chaussettes, bouchons pour les oreilles, masque de repos et écouteurs. Nous avons des sièges près d’une sortie de secours ce qui donne plus d’espace pour les jambes. Le service à bord est excellent et on nous sert un repas chaud. Le vol se déroule bien et nous arrivons à Cancun à minuit 45, heure locale.
L’AÉROPORT DE CANCUN Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Il fait super beau et chaud et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers au-dessus de nos têtes. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure 15. L’autobus est confortable, avec air climatisé. L’hôtel est à peu près à mi-chemin entre Tulum et Playa del Carmen (environ 20 minutes) . Nous y arrivons vers 3 heures du matin.
L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous ne sommes que 2 couples qui descendons à cet hôtel. On nous remet les clés de notre chambre et les cartes pour les serviettes. Etant donnée l’heure tardive, les restaurants sont fermés; on offre de nous livrer des sandwichs à la chambre, ce que nous acceptons. Nous arrivons rapidement à notre chambre avec le maletero qui apporte nos bagages.
Entrée de l’hôtel
La réception
PLAN DE L’HÔTEL
LA CHAMBRE Nous avons une chambre au rez-de-chaussée dans le bloc Arena (no. 15 sur le plan) qui est le plus près de la plage. La porte-fenêtre donne sur un balcon qui a vue sur un vrai jardin tropical, presqu’une jungle.

Entrée du bloc Arena
Vue du balcon
Elle est décorée dans les tons de jaune et bleu. Assez spacieuse, on y trouve 2 grands lits séparés par une table de chevet, un fauteuil, une petite table et une chaise, une armoire. La salle de bain est assez grande et on y trouve un lavabo, toilette et une immense douche, séchoir et miroir grossissant. Le comptoir est très grand.



L’espace de rangement est amplement suffisant. La climatisation fonctionne très bien de même que la plomberie, ce qui est plutôt rare dans les Caraïbes. Eau toujours très chaude et excellente pression de la douche. Un petit frigo était rempli chaque 2 jour (4 coca, 2 7up, 2 bières, 4 x 600ml d’eau, gaufrettes, cacahouètes).
On trouve aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un coffret de sûreté à combinaison gratuit, une cafetière. Un menu d’oreillers est aussi disponible si ceux qui sont déjà sur les lits ne nous conviennent pas.

Le balcon est assez grand. On y trouve 2 chaises et une petite table. Il y a aussi un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique.

Le ménage est vraiment très bien fait tous les jours. Les serviettes sont très douces et changées aussi souvent qu’on le désire. De plus elles sont aussi changées en fin de journée. Les employés font des motifs avec les serviettes et des fleurs tous les jours. Le lit est aussi préparé pour la nuit en soirée. On nous laisse alors des petits chocolats sur les oreillers.
RESTAURANTS Nous avons toujours très bien mangé. La nourriture y est excellente partout. Le service est aussi excellent partout. Les employés sont toujours souriants et très accueillants. Tous les serveurs se nomment toujours quand ils nous servent aux repas.
Il y a donc deux restaurants de type buffet et plusieurs restaurants la carte (5) qui ne requièrent aucune réservation. A noter que le buffet est fermé le soir. Tous les soupers sont donc pris dans un restaurant à la carte.
Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte le soir mais cela est loin d’être respecté, ce qui nous a déçus. Parfois des gens arrivaient habillées comme s’ils allaient pique-niquer sur la plage.
Restaurant La Selva Ce restaurant de type buffet est ouvert pour les trois repas. La nourriture y est très bonne et très variée. On y sert les 3 repas mais le soir la moitié devient un restaurant à la carte de type international. L’autre moitié devient alors le restaurant italien et les deux sont alors séparés par une cloison. Ce resto est fermé et climatisé.



Restaurant La Palapa Situé en bord de mer, cet autre restaurant de type buffet est ouvert le matin et le midi. On y sert un petit déjeuner continental et le midi de la cuisine internationale. Il est complètement ouvert. La bouffe y est encore excellente. On y trouve même des sushis tous les jours.
Le soir ce restaurant se transforme en restaurant à la carte, le Royal Grill, qui sert des grillades.


Le restaurant mexicain Centenario Ce restaurant vous invite à déguster les meilleures recettes de la cuisine mexicaine. Un dîner de haute gastronomie dans une ambiance des plus accueillantes. Il est fermé et climatisé.

Le restaurant italien Toscana Restaurant fermé et climatisé qui sert une excellente cuisine italienne. Il occupe la partie arrière du restautant buffet La Selva.
Terrasse Tapas Lounge and Bar A l’ombre de la jungle mexicaine, à côté d’une des sources «cenote» de l’hôtel, cet endroit plein de style, décontracté et confortable sert d’excellents tapas. Un bar au fond du restaurant offre aussi une atmosphère très agréable pour siroter un cocktail en attendant qu’une table se libère.


Restaurant Sorrento Delly and Pizzeria En plus des pizzas au feu de bois, on y trouve des assiettes à la carte Delly, des sandwichs, des hamburgers, des hot-dogs, du poulet et des pommes frites. Restaurant ouvert près de la piscine et de la plage.

Donc en ce qui concerne la bouffe, on y mange vraiment très bien. Le service des buffets et restaurants est très courtois. Le vin est de qualité très acceptable. Je dois préciser que mon appréciation de la bouffe est une question bien personnelle mais nous avons vraiment très bien mangé. Quelques exemples des plat servis.









Tapas
BARS Il y en a 4. On y trouve une très bonne variété de boissons internationales.
Le bar Las Margaritas C’est en fait le lobby bar. Le service y est excellent. Ouvert de 10 heures à 02 heures. De 19 :30 heures à 21 :30 heures on peut voir et écouter des chanteurs (duos ou trios).



Le bar Tequila Alberca y Playa est lui aussi ouvert de 10:00 heures à 02:00 heures. Il est près de la plage et de la piscine. A noter qu’il n’y a pas de wet bar dans la piscine.

La discothèque Zen Lounge and Disco est ouverte de 23:00 heures à 02:00 heures.
Le bar Palapa Maa-Loo est un bar très populaire sur la plage où les jus de fruits mélangés sont à l’honneur. Tellement désaltérant!!! On choisit les fruits et les jus sont aussitôt faits sur demande. Ouvert de 10 :30 heures à 17 :30 heures.



TEMPÉRATURE Comme un peu partout dans les Caraïbes, il a fait plus froid que normalement. Le soir il fallait une petite laine ou un veston. Le jour au soleil, pas de problème. Mais à l’ombre, le vent était très frais.
MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée.
LE SITE ET LA VÉGÉTATION Alors là c’est vraiment extraordinaire. Le site n’est pas très vaste puisque l’hôtel ne compte que 288 chambres. La végétation y est très dense et mature. On a parfois l’impression d’être dans une véritable jungle. Depuis la zone de réception on rejoint la mer par un petit chemin de pierres, qui se fraie un passage dans la végétation exubérante, les mangroves, les lagons et les «cenotes» de la jungle mexicaine. Les 288 chambres de l’hôtel se trouvent le long de ce chemin, distribuées en 6 pavillons de trois étages. Lorsqu’on est attentif on peut apercevoir de chaque côté de ce chemin des oiseaux, iguanes et autres petites bêtes dont j’ignore le nom.
Vue aérienne qui illustre bien la densité de la végétation









Cénote sur le site de l’hôtel
A l’intérieur de l’hôtel, on trouve de magnifiques bouquets de fleurs un peu partout dans les endroits publics.




Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder.
SPECTACLES ET ANIMATION Il y a des spectacles à 21 :30 heures tous les soirs avec service de bar. Nous sommes allés en voir quelques-uns uns et la qualité se compare avec ce qu’on retrouve dans les Caraïbes.
Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.
Par contre voici l’horaire des activités offertes et les thèmes des différents spectacles.

Une fois par semaine, le soir, des artisans locaux viennent exposer et vendre leurs œuvres.

PISCINES Il y a une seule grande piscine très bien entretenue. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises en rotin avec coussins très confortables. On trouve aussi 4 jacuzzis extérieurs avec vue sur la mer entre la plage et la piscine.




Le Spa au fond



À côté de la piscine, la zone « chill-out » permet de s’installer confortablement sur ses magnifiques lits balinais répartis autour d’une mini-piscine genre pataugeuse.



A noter que des serveurs et serveuses font le service aux chaises pour les breuvages et des brochettes de fruits frais.
PLAGE Elle est vraiment magnifique! Le sable est fin et blanc, sans caillou ou coquillage. L’eau est turquoise et translucide. Je dois dire que c’est une des plus belles plages que j’ai vues, après celles de Cayo Largo. Il y a suffisamment de chaises et de parasols pour tout le monde, peu importe l’heure à laquelle on y arrive. On y trouve aussi des hamacs. La mer est toujours assez calme parfois elle ressemble même plus à un lac tant elle est calme. A noter que les transats sont en tissu ce qui est plus confortable.












La plage est très propre. Encore une fois on a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable.
Elle n’est pas très longue. L’hôtel est à peu près au milieu. On peut y faire des promenades d’environ 30 minutes de chaque côté. On croise peu de gens car il y a quelques hôtels désaffectés depuis l’ouragan de 2006 tel que l’illustrent les 2 prochaines photos.
Plage devant un hôtel désaffecté
Plage devant un hôtel désaffecté
SPORTS NAUTIQUES Les sports disponibles sont le kayac, la planche à voile, le canoë, le pédalo. Le personnel du club nautique est très gentil. On y prête aussi masques, palmes et tubas pour faire de l’apnée.
AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place un service de location de voitures, une boutique, un kiosque d’excursions, un spa, un salon de coiffure, un gymnase. On offre aussi un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec plusieurs postes pour les clients, moyennant un supplément. A noter qu’il y a accès à Internet (Wi-Fi) dans tout l’hôtel. De plus le service aux chambres est gratuit et disponible 24/24 heures.

Kiosque d’excursions et de location d’autos, coin internet
Boutique de l’hôtel à gauche
Début du chemin nous menant aux chambres et à la plage
Nous avons vraiment aimé cet hôtel qui offre un décor enchanteur!!! Le service y est vraiment remarquable, que ce soit les femmes de chambres, les serveurs ou les barmen. Tout est fait pour que les clients relaxent et profitent pleinement de leur séjour. C’est un hôtel où je retournerais sans la moindre hésitation.
Hôtel: Catalonia Royal Tulum Beach and Spa Resort (18 ans et plus) Brochure: http://www.hotelescatalonia.com/docs/presentacion_crt/ Site internet: http://www.hoteles-catalonia.com/fr/nos_hotels/caraibes/mexique/riviera_maya/akumal_xpu_ha/hotel_catalonia_royal_tulum/index.jsp Date: 18 février au 5 mars 2010 Grossiste: Tours Mont-Royal Compagnie aérienne: Air Transat
VOL Nous partons à l’heure (21 :10 heures). Nous avions acheté l’Option Plus en réservant nos sièges. Cette option offre les avantages suivants : · Sélection de sièges · Enregistrement prioritaire à un comptoir réservé · Franchise de bagages supplémentaire de 10 kg · Livraison prioritaire des bagages · Priorité au contrôle de sécurité (Montréal et Vancouver) · Embarquement prioritaire · Écouteurs · Collation de la sélection Bistro en vol · 1 boisson alcoolisée lors du service de bar · Priorité pour le choix de repas de la classe Économie · Bière ou vin avec le repas · Bouteille de champagne de 200 ml (Sud et Europe) · Trousse Confort qui inclut couverture, oreiller gonflable pour le cou, chaussettes, bouchons pour les oreilles, masque de repos et écouteurs. Nous avons des sièges près d’une sortie de secours ce qui donne plus d’espace pour les jambes. Le service à bord est excellent et on nous sert un repas chaud. Le vol se déroule bien et nous arrivons à Cancun à minuit 45, heure locale.
L’AÉROPORT DE CANCUN Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Il fait super beau et chaud et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers au-dessus de nos têtes. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure 15. L’autobus est confortable, avec air climatisé. L’hôtel est à peu près à mi-chemin entre Tulum et Playa del Carmen (environ 20 minutes) . Nous y arrivons vers 3 heures du matin.
L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous ne sommes que 2 couples qui descendons à cet hôtel. On nous remet les clés de notre chambre et les cartes pour les serviettes. Etant donnée l’heure tardive, les restaurants sont fermés; on offre de nous livrer des sandwichs à la chambre, ce que nous acceptons. Nous arrivons rapidement à notre chambre avec le maletero qui apporte nos bagages.
Entrée de l’hôtel
La réceptionPLAN DE L’HÔTEL

LA CHAMBRE Nous avons une chambre au rez-de-chaussée dans le bloc Arena (no. 15 sur le plan) qui est le plus près de la plage. La porte-fenêtre donne sur un balcon qui a vue sur un vrai jardin tropical, presqu’une jungle.

Entrée du bloc Arena
Vue du balconElle est décorée dans les tons de jaune et bleu. Assez spacieuse, on y trouve 2 grands lits séparés par une table de chevet, un fauteuil, une petite table et une chaise, une armoire. La salle de bain est assez grande et on y trouve un lavabo, toilette et une immense douche, séchoir et miroir grossissant. Le comptoir est très grand.



L’espace de rangement est amplement suffisant. La climatisation fonctionne très bien de même que la plomberie, ce qui est plutôt rare dans les Caraïbes. Eau toujours très chaude et excellente pression de la douche. Un petit frigo était rempli chaque 2 jour (4 coca, 2 7up, 2 bières, 4 x 600ml d’eau, gaufrettes, cacahouètes).
On trouve aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un coffret de sûreté à combinaison gratuit, une cafetière. Un menu d’oreillers est aussi disponible si ceux qui sont déjà sur les lits ne nous conviennent pas.

Le balcon est assez grand. On y trouve 2 chaises et une petite table. Il y a aussi un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique.

Le ménage est vraiment très bien fait tous les jours. Les serviettes sont très douces et changées aussi souvent qu’on le désire. De plus elles sont aussi changées en fin de journée. Les employés font des motifs avec les serviettes et des fleurs tous les jours. Le lit est aussi préparé pour la nuit en soirée. On nous laisse alors des petits chocolats sur les oreillers.
RESTAURANTS Nous avons toujours très bien mangé. La nourriture y est excellente partout. Le service est aussi excellent partout. Les employés sont toujours souriants et très accueillants. Tous les serveurs se nomment toujours quand ils nous servent aux repas.
Il y a donc deux restaurants de type buffet et plusieurs restaurants la carte (5) qui ne requièrent aucune réservation. A noter que le buffet est fermé le soir. Tous les soupers sont donc pris dans un restaurant à la carte.
Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte le soir mais cela est loin d’être respecté, ce qui nous a déçus. Parfois des gens arrivaient habillées comme s’ils allaient pique-niquer sur la plage.
Restaurant La Selva Ce restaurant de type buffet est ouvert pour les trois repas. La nourriture y est très bonne et très variée. On y sert les 3 repas mais le soir la moitié devient un restaurant à la carte de type international. L’autre moitié devient alors le restaurant italien et les deux sont alors séparés par une cloison. Ce resto est fermé et climatisé.



Restaurant La Palapa Situé en bord de mer, cet autre restaurant de type buffet est ouvert le matin et le midi. On y sert un petit déjeuner continental et le midi de la cuisine internationale. Il est complètement ouvert. La bouffe y est encore excellente. On y trouve même des sushis tous les jours.
Le soir ce restaurant se transforme en restaurant à la carte, le Royal Grill, qui sert des grillades.


Le restaurant mexicain Centenario Ce restaurant vous invite à déguster les meilleures recettes de la cuisine mexicaine. Un dîner de haute gastronomie dans une ambiance des plus accueillantes. Il est fermé et climatisé.

Le restaurant italien Toscana Restaurant fermé et climatisé qui sert une excellente cuisine italienne. Il occupe la partie arrière du restautant buffet La Selva.
Terrasse Tapas Lounge and Bar A l’ombre de la jungle mexicaine, à côté d’une des sources «cenote» de l’hôtel, cet endroit plein de style, décontracté et confortable sert d’excellents tapas. Un bar au fond du restaurant offre aussi une atmosphère très agréable pour siroter un cocktail en attendant qu’une table se libère.


Restaurant Sorrento Delly and Pizzeria En plus des pizzas au feu de bois, on y trouve des assiettes à la carte Delly, des sandwichs, des hamburgers, des hot-dogs, du poulet et des pommes frites. Restaurant ouvert près de la piscine et de la plage.

Donc en ce qui concerne la bouffe, on y mange vraiment très bien. Le service des buffets et restaurants est très courtois. Le vin est de qualité très acceptable. Je dois préciser que mon appréciation de la bouffe est une question bien personnelle mais nous avons vraiment très bien mangé. Quelques exemples des plat servis.









TapasBARS Il y en a 4. On y trouve une très bonne variété de boissons internationales.
Le bar Las Margaritas C’est en fait le lobby bar. Le service y est excellent. Ouvert de 10 heures à 02 heures. De 19 :30 heures à 21 :30 heures on peut voir et écouter des chanteurs (duos ou trios).



Le bar Tequila Alberca y Playa est lui aussi ouvert de 10:00 heures à 02:00 heures. Il est près de la plage et de la piscine. A noter qu’il n’y a pas de wet bar dans la piscine.

La discothèque Zen Lounge and Disco est ouverte de 23:00 heures à 02:00 heures.
Le bar Palapa Maa-Loo est un bar très populaire sur la plage où les jus de fruits mélangés sont à l’honneur. Tellement désaltérant!!! On choisit les fruits et les jus sont aussitôt faits sur demande. Ouvert de 10 :30 heures à 17 :30 heures.



TEMPÉRATURE Comme un peu partout dans les Caraïbes, il a fait plus froid que normalement. Le soir il fallait une petite laine ou un veston. Le jour au soleil, pas de problème. Mais à l’ombre, le vent était très frais.
MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée.
LE SITE ET LA VÉGÉTATION Alors là c’est vraiment extraordinaire. Le site n’est pas très vaste puisque l’hôtel ne compte que 288 chambres. La végétation y est très dense et mature. On a parfois l’impression d’être dans une véritable jungle. Depuis la zone de réception on rejoint la mer par un petit chemin de pierres, qui se fraie un passage dans la végétation exubérante, les mangroves, les lagons et les «cenotes» de la jungle mexicaine. Les 288 chambres de l’hôtel se trouvent le long de ce chemin, distribuées en 6 pavillons de trois étages. Lorsqu’on est attentif on peut apercevoir de chaque côté de ce chemin des oiseaux, iguanes et autres petites bêtes dont j’ignore le nom.
Vue aérienne qui illustre bien la densité de la végétation








Cénote sur le site de l’hôtelA l’intérieur de l’hôtel, on trouve de magnifiques bouquets de fleurs un peu partout dans les endroits publics.




Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder.
SPECTACLES ET ANIMATION Il y a des spectacles à 21 :30 heures tous les soirs avec service de bar. Nous sommes allés en voir quelques-uns uns et la qualité se compare avec ce qu’on retrouve dans les Caraïbes.
Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.
Par contre voici l’horaire des activités offertes et les thèmes des différents spectacles.

Une fois par semaine, le soir, des artisans locaux viennent exposer et vendre leurs œuvres.

PISCINES Il y a une seule grande piscine très bien entretenue. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises en rotin avec coussins très confortables. On trouve aussi 4 jacuzzis extérieurs avec vue sur la mer entre la plage et la piscine.




Le Spa au fond


À côté de la piscine, la zone « chill-out » permet de s’installer confortablement sur ses magnifiques lits balinais répartis autour d’une mini-piscine genre pataugeuse.



A noter que des serveurs et serveuses font le service aux chaises pour les breuvages et des brochettes de fruits frais.
PLAGE Elle est vraiment magnifique! Le sable est fin et blanc, sans caillou ou coquillage. L’eau est turquoise et translucide. Je dois dire que c’est une des plus belles plages que j’ai vues, après celles de Cayo Largo. Il y a suffisamment de chaises et de parasols pour tout le monde, peu importe l’heure à laquelle on y arrive. On y trouve aussi des hamacs. La mer est toujours assez calme parfois elle ressemble même plus à un lac tant elle est calme. A noter que les transats sont en tissu ce qui est plus confortable.












La plage est très propre. Encore une fois on a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable.
Elle n’est pas très longue. L’hôtel est à peu près au milieu. On peut y faire des promenades d’environ 30 minutes de chaque côté. On croise peu de gens car il y a quelques hôtels désaffectés depuis l’ouragan de 2006 tel que l’illustrent les 2 prochaines photos.
Plage devant un hôtel désaffecté
Plage devant un hôtel désaffectéSPORTS NAUTIQUES Les sports disponibles sont le kayac, la planche à voile, le canoë, le pédalo. Le personnel du club nautique est très gentil. On y prête aussi masques, palmes et tubas pour faire de l’apnée.
AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place un service de location de voitures, une boutique, un kiosque d’excursions, un spa, un salon de coiffure, un gymnase. On offre aussi un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec plusieurs postes pour les clients, moyennant un supplément. A noter qu’il y a accès à Internet (Wi-Fi) dans tout l’hôtel. De plus le service aux chambres est gratuit et disponible 24/24 heures.

Kiosque d’excursions et de location d’autos, coin internet
Boutique de l’hôtel à gauche
Début du chemin nous menant aux chambres et à la plageNous avons vraiment aimé cet hôtel qui offre un décor enchanteur!!! Le service y est vraiment remarquable, que ce soit les femmes de chambres, les serveurs ou les barmen. Tout est fait pour que les clients relaxent et profitent pleinement de leur séjour. C’est un hôtel où je retournerais sans la moindre hésitation.
Comment va Dubaï avec la crise? English translation pending
bonjour 😉
ça fait un moment je me suis pas rendu a dubai ....je souhaiterais savoir si dubai se remet de la crise ? je souhaiterais invertir dans ce pays restauration , immobilier mais je sais pas
si ça vaut encore le coup ????
ça fait un moment je me suis pas rendu a dubai ....je souhaiterais savoir si dubai se remet de la crise ? je souhaiterais invertir dans ce pays restauration , immobilier mais je sais pas
si ça vaut encore le coup ????
Retour de Kolkata et Orissa! English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un petit compte-rendu surtout pratique dernier trip à Kolkata et en Orissa qui vient tout juste de s’achever… J’y suis allée un peu plus de 3 semaines, comme d’hab, seule, en mode sac à dos. C’était mon 3ème voyage en Inde en 1 an et c’était comme la découverte d’un nouveau pays. Vraiment je ne regrette pas. Voyage vraiment en dehors des sentiers battus. Pas croisé âme blanche et les locaux étaient souvent surpris de me voir débarquer dans des petits villages du bout du monde. Pas de tout repos mais magnifique ! C’est parti !
Paris - Mumbai 24 septembre / Mumbai – Paris 17 octobre > Oman Air : 431 € via Ebookers
Mumbai Kolkata sur Spicejet (réservé sur Makemytrip) : 3982 RP. Pour info le transfert entre les 2 terminaux à l’aéroport de Mumbai est super simple et rapide et j’avais vraiment vu beaucoup trop large… Que d’attente. + de 2h de retard pour Spice Jet… Moyen car du coup arrivée vers 23h30 à Kolkata. Du coup j’ai pris un pre-paid taxi pour Sudder Street sans me poser de question : 238 RP. Single Room à l’hôtel Paragon : 350 RP. (Attention, ils ne gardent les sacs que 3h pas pratique dernier jour train de nuit).
Suis restée 4 jours à Kolkata. Divers visites comme le Khalighat temple où j’ai vu les sacrifices de chèvres ; Marble Palace : il faut avoir une autorisation préalable au west Bengal tourist Office mais franchement bof. Au nord, le quartier des sculpteurs en pleine effervescence pour la préparation de la Durga Puja. De là, on peut rejoindre les ghâts et redescendre jusqu’au marché aux fleurs, traverser des quartiers aux ambiances vraiment très variées. J’ai beaucoup beaucoup marché pendant les 4jours et parfois j’étais carrément bloquée dans des rues tellement il y avait de monde. Déplacement en bus, pas toujours évident mais on s’en sort ! Le métro est également top. Ticket environ 5 rp selon destination. Petit tour en ferry également sympa. Kolkata a quand même été un choc et après 4 jours de bruits, poussières, embouteillages, j’étais contente d’en partir.
Train de nuit Kolkata – Puri Départ 22h35, arrivée au petit matin à Puri (juste 30 min de retard !) classe Sleeper. Environ 250 RP. (Pour info, on peut facilement aller à Kolkata du quartier de Sudder Street à la gare de Howrah en bus pour 6 rp.) Hébergement : Derby Hotel 150 Rp. Franchement super. Un de mes meilleurs souvenirs de par l’accueil que j’y ai reçu. Dans le quartier des routards près de la mer. Par contre, ils étaient en travaux et construisaient un nouvel immeuble, donc à voir ce que deviendra ce petit hôtel familial… Je suis restée plusieurs jours à Puri et à partir de là, j’ai sillonné dans les environs que j’ai beaucoup appréciés : A Puri : Rickshaw bus stand jusqu’à quartier routard 25 rp - Bus pour Kornark et son superbe sun temple : 17 RP – 1h Sun Temple 250 RP Au retour, j’ai marché jusqu’à la mer pour m’arrêter à un village de pêcheurs, balade ++ - Bus pour Pipli : 20 RP. Village très coloré. Il faut vraiment s’enfoncer dans les ruelles. Pipli Chandanpur 18 rp. Arrêt également au village de Ragajpur. ++ - Bus Puri – Bhubaneswar : 30 RP 1h30. Il faisait une telle chaleur, du coup j’ai pris un rickshaw pour faire le tour des temples et me balader : 150 RP. A Puri, de belles rencontres vers le village des pêcheurs. Vers le temple aussi, j’ai aimé me perdre dans les petites rues, la vieille ville assez agréable.
Bus Puri – Satapada 20rp afin de prendre le ferry et traverser le lac Chilka. Le ferry est en fait une grande barque sur lequel on s’entasse à une quinzaine ! Départ à 13h30 et c’est parti pour 3h de traversée (30rp) pendant lesquelles je verrai 2 dauphins ! Puis je rejoins Rambha en bus mais ce fut assez galère. 15RP mais 2h d’attente puis 1h de trajet. Hébergement Panthanivas Rambha, chambre à 650 RP, négo à 360 rp. Seul hôtel. Ne suis pas restée finalement car ne m’y sentais pas bien.
Bus pour Berhampur : 20rp 1h30 puis pour les sources chaudes de taptapani, 30 rp 3h. Encore 1 fois un seul hébergement. Panthanivas OTCD. 1er prix de chambre à 850 RP ! Le lendemain j’ai continué jusqu’à Jeerango et la communauté tibétaine. Bus 15rp 1h30. Leur monastère est impressionnant. Une guesthouse : 500RP. On est vraiment au milieu de nulle part et il pleuvait non-stop ce qui a un peu gâché le trip. Pas d’électricité pendant 24h ! Ambiance très particulière ! Du coup, je suis retournée au bord de la mer le lendemain à Gopalpur me poser un peu. Besoin d’un peu de chaleur et de soleil ! Bus jusqu’à Berhampur : 40 rp 4h. Puis jusqu’à Gopalpur 8 rp 1h. Hébergement très sympa au Holiday Inn, 150 RP. J’ai bien aimé ce village de bord de mer, son ambiance calme, ces pêcheurs. La plage est propre mais toujours impossible de s’y baigner car les rouleaux sont vraiment méchants.
De là, j’ai pris un train de nuit, enfin de Berampur, pour Koraput. Le train étant full full, voyage en 2nd classe, assez hardos. Bondé, mais quand je vous dis bondé ! Et très en retard par-dessus le marché ! Ah, mais quand on aime les trains indiens… hi hi. Bon euh, 111 rp cette affaire.
Koraput. Pour aller de la gare au centre, j’ai partagé un Rickshaw. 10 rp. J’ai séjourné au Atithi près du temple pour 150 Rp. (ils ont 2 hôtels, un autre aussi juste à côté un peu plus cher). Je suis arrivée un dimanche, jour de grand marché à Koraput. Magnifique ! Il est vraiment immense, coloré, des sourires à l’infini ! A Koraput, le tribal Museum (free entrance) est à voir. Le temple également.
Le Mardi, lever tôt, départ pour Rayagada, bus à 8h. 55 RP – 4h (100 km). Je souhaite en effet aller au marché de Chatikona le lendemain. Hébergement assez nul : Hôtel Topan, Station Road 250 RP. La plupart des hôtels est full… En début d’après-midi, je reprends un petit bus jusqu’au village de Majhiguda car il y a un marché ce jour-là. (20 RP – 2h). Mais les routes sont tellement défoncées, le bus met un temps fou pour parcourir le peu de KM et quand j’arrive tout est fini ! Néanmoins, il est bon de se promener dans ses belles campagnes, les paysages sont superbes. Par contre, ce n’est vraiment pas de tout repos ! Je sature quand même par moment des bus, des parcours qui n’en finissent pas même si ce sont des moments de vie incroyable. Du coup, je fais du stop pour le retour et reviens en scooter ! Youhoo, ça décoiffe !
Le lendemain, levée aux aurores pour partir au marché de Chatikona. Pour info, c’est le même que celui de Bissamcuttack et d’ailleurs, à l’arrivée, je m’aperçois que le train s’arrête juste au niveau du marché. Bref, je craque, pas moyen de louper ce marché, je pars donc en taxi ! 1200 RP A/R… Il doit y avoir 40 KM, on va mettre un peu plus de 2h pour arriver. A chaque fois qu’on s’arrête, le chauffeur astique sa caisse… ça me fait bien marrer ! ça, on en mange de la poussière ! J’achète 1 ou 2 bricoles à des femmes tribales. Le marché est vraiment beau à voir, aucune agressivité, pas d’alcool, beaucoup de rires… Je repars enchantée. Je ne traine pas car je dois rejoindre Rayagada puis Koraput à nouveau. Le lendemain, c’est le fameux marché d’Ankadelli, pas moyen de le rater ! Bus Rayagada/Koraput 55RP 4h… Arrivée en soirée, vannée, au dodo, demain grosse journée !
Jeudi matin, ça va être vraiment le parcours du combattant et honnêtement, rétrospectivement, quelle galère de ne pas avoir pris de voiture pour rejoindre Onkadelli. Forcément, je ne savais pas. Sur le papier, 65 km… Bon, il faut d’abord rejoindre Jeypore, 1h environ pour 20 bornes. J’arrive vers 8h… et je n’attendrai le fameux marché que vers 13h30 !! Un sketch… Le bus que je prends, se retrouve d’abord bloqué par une procession funéraire… Puis s’arrête un temps infini pendant lequel un gras change un truc dans le moteur et là, j’apprends qu’en fait, il s’arrête dans un bled paumé et non à Onkadelli ! Je commence sérieusement à criser !! Arrivée dans le bled, Lantapur ou quelque chose comme ça, je commence à marcher car personne ne va à Onkadelli, trop tard, trop loin. M’en fiche, trouverai bien quelqu’un à arrêter sur la route ! Je stoppe un scoot, je fais du forcing. Ok il m’avance d’au moins 10 bornes. La route est belle. Je m’approche, je jubile ! On croise un rickshaw, bondé ! Onkadelli, Onkadelli ? Ouais il fait un vague signe de tête… On l’attend en embuscade un peu plus loin… Je crois que je lui saute littéralement dessus. J’ai perdu toute patience et ma détermination et plus forte que jamais !! Finalement, je finirai donc le trajet bon gré malgré dans ce petit carrosse béni ! On s’enfonce de plus en plus dans la montagne… Mais où est donc ce marché ?? C’est incroyable vraiment. Je suis partie depuis des heures et quand j’arrive j’ai envie de pleurer de joie ! Le marché est loin d’être fini ; par contre on me prévient que le dernier bus retour est à 16h (du coup, mieux vaudra se tenir prête dés 15h)… Ici, l’atmosphère est toute autre. Forcément je suis là pour voir les bondas et je vais directement au fonds du marché, là où toutes les femmes sont regroupées. Les hommes aussi. Je sais que je vais peut-être jouer un peu avec le feu mais je suis là pour m’imprégner de l’atmosphère alors… En fait, ils boivent tellement et je ne suis pas sûre qu’à l’heure à laquelle j’arrive il y est une seule personne sobre sur le marché. Les femmes sont particulièrement agitées et agressives et je vais en faire les frais puisqu’une bonda va méchamment s’en prendre à moi et un homme devra intervenir. Je vous avoue quand même que j’ai connu un petit moment de solitude ! Je n’arrivais pas à m’en défaire. Il a dû intervenir 2 fois, et la 2ème fois, elle devenait particulièrement violente, commençant à me taper, me pincer. J’essayais alors de fuir, mais elle me poursuivait, et toutes ses copines avec ! Quel tableau ! Le pire, c’est que du coup, je me suis dirigée à l’endroit pour prendre le bus, et là on m’a dit, No bus !!! Le type qui m’a précédemment aidée me trouve alors quelqu’un pour me ramener (1000 RP), il est bien sûr bien alcoolisé et s’arrêtera dans chaque village pour boire un coup… Mais on arrive à destination. Quand même plus de 3h pour parcourir les 65 KM. Quelle journée !
Le vendredi c’est la dernière journée à Koraput et il pleut non-stop. Samedi, Bus pour Vishakhapatman. 140 RP 6h30. Puis, liaison avec Spice Jet pour Mumbai, reserve sur Makemytrip. 3533 RP. Je passe la nuit à l’aéroport, enfin dehors ! Mais je profite de cette bonne chaleur avant le retour à Paris le lendemain matin… This is the end. Le voyage défile dans ma tête. Un voyage dans un autre pays. Je suis déjà allée en Inde du Sud et aussi dans la Vallée du Gange mais l’Orissa semble vraiment à part. C’est toujours aussi difficile pour moi de décrire mes émotions, mon ressenti. C’est aussi pour cela que ce compte rendu donne surtout des indications pratiques. Mais n’hésitez pas à me poser des questions, si je peux y répondre, ce sera avec plaisir. Un grand merci à Toto67, Parvat, et d’autres que j’oublie veuillez m’excuser, pour les infos, les échanges que nous avons eus et qui ont contribués à faire que ce voyage restera une fois de plus inoubliable.
Je posterai très bientôt un petit album photo pour vous faire un peu voyager... Alors à très vite et bon vent à vous Delphine
Voici un petit compte-rendu surtout pratique dernier trip à Kolkata et en Orissa qui vient tout juste de s’achever… J’y suis allée un peu plus de 3 semaines, comme d’hab, seule, en mode sac à dos. C’était mon 3ème voyage en Inde en 1 an et c’était comme la découverte d’un nouveau pays. Vraiment je ne regrette pas. Voyage vraiment en dehors des sentiers battus. Pas croisé âme blanche et les locaux étaient souvent surpris de me voir débarquer dans des petits villages du bout du monde. Pas de tout repos mais magnifique ! C’est parti !
Paris - Mumbai 24 septembre / Mumbai – Paris 17 octobre > Oman Air : 431 € via Ebookers
Mumbai Kolkata sur Spicejet (réservé sur Makemytrip) : 3982 RP. Pour info le transfert entre les 2 terminaux à l’aéroport de Mumbai est super simple et rapide et j’avais vraiment vu beaucoup trop large… Que d’attente. + de 2h de retard pour Spice Jet… Moyen car du coup arrivée vers 23h30 à Kolkata. Du coup j’ai pris un pre-paid taxi pour Sudder Street sans me poser de question : 238 RP. Single Room à l’hôtel Paragon : 350 RP. (Attention, ils ne gardent les sacs que 3h pas pratique dernier jour train de nuit).
Suis restée 4 jours à Kolkata. Divers visites comme le Khalighat temple où j’ai vu les sacrifices de chèvres ; Marble Palace : il faut avoir une autorisation préalable au west Bengal tourist Office mais franchement bof. Au nord, le quartier des sculpteurs en pleine effervescence pour la préparation de la Durga Puja. De là, on peut rejoindre les ghâts et redescendre jusqu’au marché aux fleurs, traverser des quartiers aux ambiances vraiment très variées. J’ai beaucoup beaucoup marché pendant les 4jours et parfois j’étais carrément bloquée dans des rues tellement il y avait de monde. Déplacement en bus, pas toujours évident mais on s’en sort ! Le métro est également top. Ticket environ 5 rp selon destination. Petit tour en ferry également sympa. Kolkata a quand même été un choc et après 4 jours de bruits, poussières, embouteillages, j’étais contente d’en partir.
Train de nuit Kolkata – Puri Départ 22h35, arrivée au petit matin à Puri (juste 30 min de retard !) classe Sleeper. Environ 250 RP. (Pour info, on peut facilement aller à Kolkata du quartier de Sudder Street à la gare de Howrah en bus pour 6 rp.) Hébergement : Derby Hotel 150 Rp. Franchement super. Un de mes meilleurs souvenirs de par l’accueil que j’y ai reçu. Dans le quartier des routards près de la mer. Par contre, ils étaient en travaux et construisaient un nouvel immeuble, donc à voir ce que deviendra ce petit hôtel familial… Je suis restée plusieurs jours à Puri et à partir de là, j’ai sillonné dans les environs que j’ai beaucoup appréciés : A Puri : Rickshaw bus stand jusqu’à quartier routard 25 rp - Bus pour Kornark et son superbe sun temple : 17 RP – 1h Sun Temple 250 RP Au retour, j’ai marché jusqu’à la mer pour m’arrêter à un village de pêcheurs, balade ++ - Bus pour Pipli : 20 RP. Village très coloré. Il faut vraiment s’enfoncer dans les ruelles. Pipli Chandanpur 18 rp. Arrêt également au village de Ragajpur. ++ - Bus Puri – Bhubaneswar : 30 RP 1h30. Il faisait une telle chaleur, du coup j’ai pris un rickshaw pour faire le tour des temples et me balader : 150 RP. A Puri, de belles rencontres vers le village des pêcheurs. Vers le temple aussi, j’ai aimé me perdre dans les petites rues, la vieille ville assez agréable.
Bus Puri – Satapada 20rp afin de prendre le ferry et traverser le lac Chilka. Le ferry est en fait une grande barque sur lequel on s’entasse à une quinzaine ! Départ à 13h30 et c’est parti pour 3h de traversée (30rp) pendant lesquelles je verrai 2 dauphins ! Puis je rejoins Rambha en bus mais ce fut assez galère. 15RP mais 2h d’attente puis 1h de trajet. Hébergement Panthanivas Rambha, chambre à 650 RP, négo à 360 rp. Seul hôtel. Ne suis pas restée finalement car ne m’y sentais pas bien.
Bus pour Berhampur : 20rp 1h30 puis pour les sources chaudes de taptapani, 30 rp 3h. Encore 1 fois un seul hébergement. Panthanivas OTCD. 1er prix de chambre à 850 RP ! Le lendemain j’ai continué jusqu’à Jeerango et la communauté tibétaine. Bus 15rp 1h30. Leur monastère est impressionnant. Une guesthouse : 500RP. On est vraiment au milieu de nulle part et il pleuvait non-stop ce qui a un peu gâché le trip. Pas d’électricité pendant 24h ! Ambiance très particulière ! Du coup, je suis retournée au bord de la mer le lendemain à Gopalpur me poser un peu. Besoin d’un peu de chaleur et de soleil ! Bus jusqu’à Berhampur : 40 rp 4h. Puis jusqu’à Gopalpur 8 rp 1h. Hébergement très sympa au Holiday Inn, 150 RP. J’ai bien aimé ce village de bord de mer, son ambiance calme, ces pêcheurs. La plage est propre mais toujours impossible de s’y baigner car les rouleaux sont vraiment méchants.
De là, j’ai pris un train de nuit, enfin de Berampur, pour Koraput. Le train étant full full, voyage en 2nd classe, assez hardos. Bondé, mais quand je vous dis bondé ! Et très en retard par-dessus le marché ! Ah, mais quand on aime les trains indiens… hi hi. Bon euh, 111 rp cette affaire.
Koraput. Pour aller de la gare au centre, j’ai partagé un Rickshaw. 10 rp. J’ai séjourné au Atithi près du temple pour 150 Rp. (ils ont 2 hôtels, un autre aussi juste à côté un peu plus cher). Je suis arrivée un dimanche, jour de grand marché à Koraput. Magnifique ! Il est vraiment immense, coloré, des sourires à l’infini ! A Koraput, le tribal Museum (free entrance) est à voir. Le temple également.
Le Mardi, lever tôt, départ pour Rayagada, bus à 8h. 55 RP – 4h (100 km). Je souhaite en effet aller au marché de Chatikona le lendemain. Hébergement assez nul : Hôtel Topan, Station Road 250 RP. La plupart des hôtels est full… En début d’après-midi, je reprends un petit bus jusqu’au village de Majhiguda car il y a un marché ce jour-là. (20 RP – 2h). Mais les routes sont tellement défoncées, le bus met un temps fou pour parcourir le peu de KM et quand j’arrive tout est fini ! Néanmoins, il est bon de se promener dans ses belles campagnes, les paysages sont superbes. Par contre, ce n’est vraiment pas de tout repos ! Je sature quand même par moment des bus, des parcours qui n’en finissent pas même si ce sont des moments de vie incroyable. Du coup, je fais du stop pour le retour et reviens en scooter ! Youhoo, ça décoiffe !
Le lendemain, levée aux aurores pour partir au marché de Chatikona. Pour info, c’est le même que celui de Bissamcuttack et d’ailleurs, à l’arrivée, je m’aperçois que le train s’arrête juste au niveau du marché. Bref, je craque, pas moyen de louper ce marché, je pars donc en taxi ! 1200 RP A/R… Il doit y avoir 40 KM, on va mettre un peu plus de 2h pour arriver. A chaque fois qu’on s’arrête, le chauffeur astique sa caisse… ça me fait bien marrer ! ça, on en mange de la poussière ! J’achète 1 ou 2 bricoles à des femmes tribales. Le marché est vraiment beau à voir, aucune agressivité, pas d’alcool, beaucoup de rires… Je repars enchantée. Je ne traine pas car je dois rejoindre Rayagada puis Koraput à nouveau. Le lendemain, c’est le fameux marché d’Ankadelli, pas moyen de le rater ! Bus Rayagada/Koraput 55RP 4h… Arrivée en soirée, vannée, au dodo, demain grosse journée !
Jeudi matin, ça va être vraiment le parcours du combattant et honnêtement, rétrospectivement, quelle galère de ne pas avoir pris de voiture pour rejoindre Onkadelli. Forcément, je ne savais pas. Sur le papier, 65 km… Bon, il faut d’abord rejoindre Jeypore, 1h environ pour 20 bornes. J’arrive vers 8h… et je n’attendrai le fameux marché que vers 13h30 !! Un sketch… Le bus que je prends, se retrouve d’abord bloqué par une procession funéraire… Puis s’arrête un temps infini pendant lequel un gras change un truc dans le moteur et là, j’apprends qu’en fait, il s’arrête dans un bled paumé et non à Onkadelli ! Je commence sérieusement à criser !! Arrivée dans le bled, Lantapur ou quelque chose comme ça, je commence à marcher car personne ne va à Onkadelli, trop tard, trop loin. M’en fiche, trouverai bien quelqu’un à arrêter sur la route ! Je stoppe un scoot, je fais du forcing. Ok il m’avance d’au moins 10 bornes. La route est belle. Je m’approche, je jubile ! On croise un rickshaw, bondé ! Onkadelli, Onkadelli ? Ouais il fait un vague signe de tête… On l’attend en embuscade un peu plus loin… Je crois que je lui saute littéralement dessus. J’ai perdu toute patience et ma détermination et plus forte que jamais !! Finalement, je finirai donc le trajet bon gré malgré dans ce petit carrosse béni ! On s’enfonce de plus en plus dans la montagne… Mais où est donc ce marché ?? C’est incroyable vraiment. Je suis partie depuis des heures et quand j’arrive j’ai envie de pleurer de joie ! Le marché est loin d’être fini ; par contre on me prévient que le dernier bus retour est à 16h (du coup, mieux vaudra se tenir prête dés 15h)… Ici, l’atmosphère est toute autre. Forcément je suis là pour voir les bondas et je vais directement au fonds du marché, là où toutes les femmes sont regroupées. Les hommes aussi. Je sais que je vais peut-être jouer un peu avec le feu mais je suis là pour m’imprégner de l’atmosphère alors… En fait, ils boivent tellement et je ne suis pas sûre qu’à l’heure à laquelle j’arrive il y est une seule personne sobre sur le marché. Les femmes sont particulièrement agitées et agressives et je vais en faire les frais puisqu’une bonda va méchamment s’en prendre à moi et un homme devra intervenir. Je vous avoue quand même que j’ai connu un petit moment de solitude ! Je n’arrivais pas à m’en défaire. Il a dû intervenir 2 fois, et la 2ème fois, elle devenait particulièrement violente, commençant à me taper, me pincer. J’essayais alors de fuir, mais elle me poursuivait, et toutes ses copines avec ! Quel tableau ! Le pire, c’est que du coup, je me suis dirigée à l’endroit pour prendre le bus, et là on m’a dit, No bus !!! Le type qui m’a précédemment aidée me trouve alors quelqu’un pour me ramener (1000 RP), il est bien sûr bien alcoolisé et s’arrêtera dans chaque village pour boire un coup… Mais on arrive à destination. Quand même plus de 3h pour parcourir les 65 KM. Quelle journée !
Le vendredi c’est la dernière journée à Koraput et il pleut non-stop. Samedi, Bus pour Vishakhapatman. 140 RP 6h30. Puis, liaison avec Spice Jet pour Mumbai, reserve sur Makemytrip. 3533 RP. Je passe la nuit à l’aéroport, enfin dehors ! Mais je profite de cette bonne chaleur avant le retour à Paris le lendemain matin… This is the end. Le voyage défile dans ma tête. Un voyage dans un autre pays. Je suis déjà allée en Inde du Sud et aussi dans la Vallée du Gange mais l’Orissa semble vraiment à part. C’est toujours aussi difficile pour moi de décrire mes émotions, mon ressenti. C’est aussi pour cela que ce compte rendu donne surtout des indications pratiques. Mais n’hésitez pas à me poser des questions, si je peux y répondre, ce sera avec plaisir. Un grand merci à Toto67, Parvat, et d’autres que j’oublie veuillez m’excuser, pour les infos, les échanges que nous avons eus et qui ont contribués à faire que ce voyage restera une fois de plus inoubliable.
Je posterai très bientôt un petit album photo pour vous faire un peu voyager... Alors à très vite et bon vent à vous Delphine
Retour de l'hôtel Athina Palace Marmara en Crète English translation pending
Bonjour à tous, voici un petit compte rendu de notre semaine de vacance à l'athina palace, club marmara en crète
Chambres : un des points forts, literie excellente, chambre refaite recemment, grand balcon avec chaises et table, et surtout elles sont grandes. La vue est magnifique. Menage correct, fait tous les jours
Nourriture : tres variée, et pour tous les gouts. De qualité, cependant petit bémol pour les desserts qui sont souvent les memes ( mais de la a dire que TOUTE la nourriture est toujour la meme...). Entrees tres variees, les plats idems, viandes, poissons, brochettes, buffet cretois avec pleins de specialites, buffets de crudites etc etc. Pour les boissons bcp de choix aussi, sodas, jus de fruits, biere , vin , eau gazeuse etc
Animation : je suis d��solé...mais pour moi le GROS point noir de ce club. A part le chef des animateurs ( Frat), ils sont tres peu motivés, ou alors parfois oui parfois non...Ca sentais vraiment la fin de saison !!! Pas toujours le petit bonjour quand on les croise, bref j'ai trouve ca parfois vraiment limite leur attitude.Et pourtant je suis du genre sportif, j'aime bien les jeux café et tout ça... mais là j'ai été vraiment déçu.Je crois meme qu'a cause de ça je ne reprendrais pas Marmara... J'attendais aussi bcp au niveau des spectacles du soir, mais la aussi j'ai été déçu : animateurs pas motivés, pas droles, spectacles sans imagination, 100 % du déjà vu
Les excursions : nous en avons fait deux : spina longa avec une guide qui faisait son travail comme si c'etait la pire des corvees, avec en plus un accent local à couper au couteau, rendant incomprehensible une phrase sur 2. Et la visite de l'arriere pays, qui elle etait superbe, avec une autre guide, bcp mieux et surtout passionnee et passionnante.
L'hotel : vraiment tres bien conçu, des bars partout, 3 piscines, joli crique pour la mer, des boutiques, une petite superette... hotel tres propre dans son ensemble
En résumé, je dirai que ce club est à conseiller si vous voulez bien manger et vous reposer et faire quelques excursions. Mais si vous etes du genre sportif , vous eclater et faire la fiesta passez votre chemin.
Si vous avez des questions n'hesitez pas ce sera un plaisir de vous renseigner
Chambres : un des points forts, literie excellente, chambre refaite recemment, grand balcon avec chaises et table, et surtout elles sont grandes. La vue est magnifique. Menage correct, fait tous les jours
Nourriture : tres variée, et pour tous les gouts. De qualité, cependant petit bémol pour les desserts qui sont souvent les memes ( mais de la a dire que TOUTE la nourriture est toujour la meme...). Entrees tres variees, les plats idems, viandes, poissons, brochettes, buffet cretois avec pleins de specialites, buffets de crudites etc etc. Pour les boissons bcp de choix aussi, sodas, jus de fruits, biere , vin , eau gazeuse etc
Animation : je suis d��solé...mais pour moi le GROS point noir de ce club. A part le chef des animateurs ( Frat), ils sont tres peu motivés, ou alors parfois oui parfois non...Ca sentais vraiment la fin de saison !!! Pas toujours le petit bonjour quand on les croise, bref j'ai trouve ca parfois vraiment limite leur attitude.Et pourtant je suis du genre sportif, j'aime bien les jeux café et tout ça... mais là j'ai été vraiment déçu.Je crois meme qu'a cause de ça je ne reprendrais pas Marmara... J'attendais aussi bcp au niveau des spectacles du soir, mais la aussi j'ai été déçu : animateurs pas motivés, pas droles, spectacles sans imagination, 100 % du déjà vu
Les excursions : nous en avons fait deux : spina longa avec une guide qui faisait son travail comme si c'etait la pire des corvees, avec en plus un accent local à couper au couteau, rendant incomprehensible une phrase sur 2. Et la visite de l'arriere pays, qui elle etait superbe, avec une autre guide, bcp mieux et surtout passionnee et passionnante.
L'hotel : vraiment tres bien conçu, des bars partout, 3 piscines, joli crique pour la mer, des boutiques, une petite superette... hotel tres propre dans son ensemble
En résumé, je dirai que ce club est à conseiller si vous voulez bien manger et vous reposer et faire quelques excursions. Mais si vous etes du genre sportif , vous eclater et faire la fiesta passez votre chemin.
Si vous avez des questions n'hesitez pas ce sera un plaisir de vous renseigner
Retour de Fès: transfert et hébergement English translation pending
Retour de fez
Voilà un petit compte rendu de ma semaine a Fez et quelques infos bien utiles je crois.
Arrivée a l aéroport de fez, possibilité de faire du change sans problème.
Pour le transfert en ville le Taxi est a 120Dr soit 12 euros a diviser par le nombre de passager. A compter de quatre ca équivaut au prix du bus. Nous étions logé a l’Hôtel BATHA a l entrée de la médina. Je conseille cet hébergement pas cher, confortable, propre, avec patio, cour intérieure, piscine, fontaine etc ….
La médina : ne pas visiter avant 10h30
A l entrée les guides vous abordent poliment leur prestation est a 150Dh mais on peut très bien se débrouiller seul en suivant les parcours fléchés.
Repas : simple 30Dr soit 3 euros (poulet frites +salade et jus de concombres offert) sinon le menu complet des restos est affiché a 70 dh soit 7 euros
Quartier Juif (mellah) : ne pas visiter avant 10h30 quartier des bijoutiers, synagogue à voir, petit restos sympas sur les terrasses , demander au commerçants ils vous indiqueront avec plaisir car ce n et pas indiqué (pour routards), vêtements etc.… prix intéressants. Toutes les maison sont équipées de « balcons » typiques a voir absolument
Quartier des JDID : a coté du Mellah souk tres tres sympa
Ville nouvelle: visiter le marcher municipal ou les prix des denrées (fruits légumes viande…) sont affichés a l entrée Mini, maxi, prix moyen.
Visite : aller voir les Bab , les portes notamment la porte du Palais des hôtes , la porte du palais royal et les portes de la Medina bien sur .
Meknès : de la médina prendre un petit taxi pour la gare 8 Dr soit 0,8 euros. De la, le train aller retour pour Meknès 4 euros. Arrivée a Meknès prendre a nouveau un taxi pour la Medina 1,2 Dr soit 1 euro 20 cette Medina est moins touristique de celle de fez mais vaut le coup
Conseils divers : ne pas aller dans les souks ou médinas avant 10 h 30 bien sonné les échoppes sont fermées .une bouteille d eau 1,5 litre coute 5 dr soit 0,5 euro
Un jus d orange frais 1,2 euros
N'hesitez pas et avec un vol de Ryanair c est cadeau
Daniel
Voilà un petit compte rendu de ma semaine a Fez et quelques infos bien utiles je crois.
Arrivée a l aéroport de fez, possibilité de faire du change sans problème.
Pour le transfert en ville le Taxi est a 120Dr soit 12 euros a diviser par le nombre de passager. A compter de quatre ca équivaut au prix du bus. Nous étions logé a l’Hôtel BATHA a l entrée de la médina. Je conseille cet hébergement pas cher, confortable, propre, avec patio, cour intérieure, piscine, fontaine etc ….
La médina : ne pas visiter avant 10h30
A l entrée les guides vous abordent poliment leur prestation est a 150Dh mais on peut très bien se débrouiller seul en suivant les parcours fléchés.
Repas : simple 30Dr soit 3 euros (poulet frites +salade et jus de concombres offert) sinon le menu complet des restos est affiché a 70 dh soit 7 euros
Quartier Juif (mellah) : ne pas visiter avant 10h30 quartier des bijoutiers, synagogue à voir, petit restos sympas sur les terrasses , demander au commerçants ils vous indiqueront avec plaisir car ce n et pas indiqué (pour routards), vêtements etc.… prix intéressants. Toutes les maison sont équipées de « balcons » typiques a voir absolument
Quartier des JDID : a coté du Mellah souk tres tres sympa
Ville nouvelle: visiter le marcher municipal ou les prix des denrées (fruits légumes viande…) sont affichés a l entrée Mini, maxi, prix moyen.
Visite : aller voir les Bab , les portes notamment la porte du Palais des hôtes , la porte du palais royal et les portes de la Medina bien sur .
Meknès : de la médina prendre un petit taxi pour la gare 8 Dr soit 0,8 euros. De la, le train aller retour pour Meknès 4 euros. Arrivée a Meknès prendre a nouveau un taxi pour la Medina 1,2 Dr soit 1 euro 20 cette Medina est moins touristique de celle de fez mais vaut le coup
Conseils divers : ne pas aller dans les souks ou médinas avant 10 h 30 bien sonné les échoppes sont fermées .une bouteille d eau 1,5 litre coute 5 dr soit 0,5 euro
Un jus d orange frais 1,2 euros
N'hesitez pas et avec un vol de Ryanair c est cadeau
Daniel
Videoblog "camino de santiago" English translation pending
Il ya quelques jours je me suis rendu la route. Le résultat est un blog vidéo où j’explique mon expérience : http://caminodesantiago-luisolo.blogspot.com
... Merci
Traduction médicale russe/français? English translation pending
Bonjour a tous,
Qui pourrait me traduire un compte rendu operatoire ecrit en russe ainsi que des infos medicales. Ou me dire ou m adresser
Merci de vos reponses
Qui pourrait me traduire un compte rendu operatoire ecrit en russe ainsi que des infos medicales. Ou me dire ou m adresser
Merci de vos reponses
Retour de croisière fin juillet/début août 2010 sur le Carnival Victory English translation pending
je vous l'avais promis donc le voici, ce fameux compte rendu.
comme prévu nous avion pris l'avion ( de guadeloupe) direction san juan le dimanche 25 juillet pour le depart de croisiere le soir meme. la compagnie aérienne était american eagles. aucun problème. juste une heure de retard mais bon c'est assez fréquent et nous avons été prévenus. donc arrivés à san juan 11H30..l'aéroport est situé à même pas 20 minutes (en comptant le traffic) du port .nous avons trouvés un taxi sans problème malgré les appréhensions concernant notre nullité en espagnol. en fait presque tout le monde parle anglais à porto rico....
Bref arrivés au port, vous avez des porteurs de valises qui les font rentrer sur le quai..ne vous laissez pas avoir car vous pouvez le faire vous même.mais bon apres c'est pas la mort il nous à pris 12dollars pour sept valises.
Bref nous étions deux cabines, une qui avait reçu sont numéro de cabine et l'autre pas car on nous avait dit qu'il nous serait communiqué surplace.et donc effectivement en arrivant pour entrer sur le quai vous avez un contrôle d'identité au cour duquel si vous le demandez on vous communique votre numéro de cabine.ensuite on vous amène (ou vous amenez si vous avez refuser le porteur) vos valises à l'entrée du bâtiment d'embarquement.là on met une étiquette avec votre numéro de cabine. et vous dites au revoir à votre valise pour au moins 4H car elle est acheminée à votre cabine par le personnel.
Ensuite y'a el "checking" au cours duquel vous allez passez à un comptoir où l'on revérifiera votre identité et l'on vous attribuera votre carte "sail and sign".(clé de votre cabine et moyen de paiement à bord ainsi que votre identité).
voila on a enregistré si je puis dire et on fait la queue pour rentrer sur le bateau. contrôle de douane à nouveau avec cette fois si scannner et tout. on pose le pied sur le bateau a 13H et quelque. à l'entrée on prend votre photo afin de l'attribué a votre carte sail & sign. ET VOILA ON Y EST.... QUE C'EST BEAAAAAAAAAAAAAAU§ QUE C'EST GRAAAAAAAAAAAND.
Sur le bateau on est bien guidé vers la fête sur le lido (pont 9) où les buffets vous attendent tous... 14H30 ca y est on peut aller dans nos chambres. c'est beau c'est propre.on découvre le bateau petit à petit. 22H ça y est le bateau bouge.ouuuuuuuuuuhouuuuuuuuuuuuuu.
voila c'est parti pour une semaine de folie de plage de vacances alala que du bonheur. nous avons pris aucune excursion étant étudiante pourr ma part et jeune actif pour monsieur c'était un peu cher. mais bon on aà u aucun problème a fair des tour et aller à la plage avec les taxi exemple: à st thomas on a marché jusqu'au taxi (50 metres apres la sortie du bateau)on a payé 20 euros chacun pour faire le tour de l'ile avec arrêt au point de vue touristique puis il nous a amené dans un centre commercial.alors que l'excursion de la compagnie faisait au moins 59.90 dollars par personnes.
Veille du débarquement on vous dépose des formulaires de douanes dans vos chambres ainsi que des ticket bagage que vous devez accrocher sur chacune des valises.dessus un numéro de zone est indiqué. ne l'oubliez pas.
Jour de débarquement, alors on devait quitter nos cabines avant 9H. le petit dèj était servi jusqu'à 9H30... ensuite le débarquement se faisait par zone (celle indiquée sur votre ticket bagage).le débarquement à commencer vers 8H30 et s'est terminé vers 10H30 ...nous étions tristes mais bon...donc descente du bateau passage à la douane. puis récupération de nos bagages dans le hangar gigantesque du bâtiment portuaire.mais rassurez vous les zones sont bien indiqués vous n'avez plus qu'à vous rendre près des poteau portant le numéro de votre zone et récupérer vos valises au pied du meme poteau....
voilà on sort du port, on vois les nouveaux arrivant car le bateau repart à 22H... on lit sur leur yeux l'excitation, l'impatience...et on a envi de les envier car chanceux qu'ils sont leur vacances commencent. 🙂
En tout cas c'était notre première croisière, on a adoré. et on économise déjà pour la prochaine aux environs de juillet aout 2011..... J'espère que cela vous a aidé sinon vous pouvez me poser des questions. bisouuuuuuuux chers voyageurs....
Sur le bateau on est bien guidé vers la fête sur le lido (pont 9) où les buffets vous attendent tous... 14H30 ca y est on peut aller dans nos chambres. c'est beau c'est propre.on découvre le bateau petit à petit. 22H ça y est le bateau bouge.ouuuuuuuuuuhouuuuuuuuuuuuuu.
voila c'est parti pour une semaine de folie de plage de vacances alala que du bonheur. nous avons pris aucune excursion étant étudiante pourr ma part et jeune actif pour monsieur c'était un peu cher. mais bon on aà u aucun problème a fair des tour et aller à la plage avec les taxi exemple: à st thomas on a marché jusqu'au taxi (50 metres apres la sortie du bateau)on a payé 20 euros chacun pour faire le tour de l'ile avec arrêt au point de vue touristique puis il nous a amené dans un centre commercial.alors que l'excursion de la compagnie faisait au moins 59.90 dollars par personnes.
Veille du débarquement on vous dépose des formulaires de douanes dans vos chambres ainsi que des ticket bagage que vous devez accrocher sur chacune des valises.dessus un numéro de zone est indiqué. ne l'oubliez pas.
Jour de débarquement, alors on devait quitter nos cabines avant 9H. le petit dèj était servi jusqu'à 9H30... ensuite le débarquement se faisait par zone (celle indiquée sur votre ticket bagage).le débarquement à commencer vers 8H30 et s'est terminé vers 10H30 ...nous étions tristes mais bon...donc descente du bateau passage à la douane. puis récupération de nos bagages dans le hangar gigantesque du bâtiment portuaire.mais rassurez vous les zones sont bien indiqués vous n'avez plus qu'à vous rendre près des poteau portant le numéro de votre zone et récupérer vos valises au pied du meme poteau....
voilà on sort du port, on vois les nouveaux arrivant car le bateau repart à 22H... on lit sur leur yeux l'excitation, l'impatience...et on a envi de les envier car chanceux qu'ils sont leur vacances commencent. 🙂
En tout cas c'était notre première croisière, on a adoré. et on économise déjà pour la prochaine aux environs de juillet aout 2011..... J'espère que cela vous a aidé sinon vous pouvez me poser des questions. bisouuuuuuuux chers voyageurs....
Retour de la croisière "De l'Adriatique à la Grèce" sur le Costa Victoria du 31 juillet au 7 août 2010 English translation pending
bonjours ! comme promis je viens faire mon compte rendu de notre croisiere sur le costa victoria
les escales : venise, anconne, navigation, santorin mykonos, athene, corfou, dubrovnik, venise
départ: nous finissons de travailler vendredi soir, et le temps de tout fermer, nous partons vers 00h30 de la maison (entre lyon et valence) nous roulons toute la nuit avec le camping car et c'est vers 10h00 le samedin matin que nous arrivons à venise
au passage, nous voyons le favolosa au milieu de ses grues ! (il reste du boulot!)
nous allons directement sur le parking des croisieres, la nous sommes bien dirrigés et nous nous garons sur celui des cars
petite exploration, et nous trouvons ou déposer les bagages l'hotesse nous signale l'embarquement à partir de 12h ! du coup nous rentrons manger et nous préparer vers 12h15 nous allons déposer nos bagages et nous recoltons un numero (le 6 ) pour l'ordre d'embarquation
croyant que c'etait déja commencé, nous y allons, mais en fait les portes s'ouvrirontqu'à 13h30 !!
petite annecdote, mon mari à une carte costa club, à l'arrivée on lui echange son numero 6 contre un 4 (embarquement prioritaire du membre....) quand nious signialons que nous sommes une famille, et que nous avons 2 cabines, on nous repond non ce n'est pas possible, les enfants embarqueront avec les numeros 6 !!!
bon en fait nous nous sommes présentés avec le n°4 en disant que nous etions 4 et nous avons pu passer ensemble
bref à peine embarqués, nous partons explorer le bateau (ma fille avait reconnue sa valise sur le quai donc on savait qu 'elles ne nous attentaient pasencabine)
ah hyper important! contrairement aux autres bateaux que nous avions fait, la carte ne fait pas office de clef de chambre, il y en a 2 blanches, perforées qui ouvrent les cabines , donc si vous allez sur ce bateau ne faite pas comme nous: ne sortez pas de la chambre en laissant ces cartes à l'interieur !!! car votre carte costa ne rentre pas dans la serrure !!!!!! sinon il vous faudra faire comme nous: attendre de voir une femme de menage qui possede le pass qui ouvre votre cabine (et au moment de l'embarquation bon courage !!! )
bon aprés , avoir bien rigolé de notre betise (les enfants avaient fait laz meme !!)
nous repartons en exploration les enfants etant au 12 eme à l'étage des suites, nous en profitons pour faire quelque petites visites éclairsdans les plus belles cabines
direction le spa : ou avec étonnement nous aprenons qu 'il est gratuit ainsi que le sauna et le hammam !
nous essayons de suite la piscine :l'eau y est tres chaude et surtout tres salée (ce qui permet une flotaison exeptionelle !!) donc l'engagement est pris de venir nous detendre aprés chaque escale (malheureusement bcp on eut la meme idée !!!)
bref aprés avoir profité du spa, direction la cabine pour deballer les valises et pour nous preparer pour le dinner (nous avions demandé le 2 eme service mais on a eu le 1 er; mais tout compte fait les escales etant courtes, nous avons decidé de rester au 1 er)
puis direction le pont pour assister au depart :
à ne pas rater le passage dans venise.....superbe !
les restaurants au nombre de 2 (donc pas d'etage, donc moins de bruit) nous sommes 8 sur une table de 10 nous 4 , une femme avec sa niece, et une autre avec son fils de 10 ans
la niece de 15 ans deviendra rapidement inseparable avec ma fille...........nous sommes tous francais
1 er spectacle apres mangé tres bien
dodo de bonne heure pour recuperer de notre trajet...........
demain je vous donnerais mes impressions sur le bateau, les bonnes comme les mauvaises !! (et il y en a qui seront content, il parrait que je defend corps et ame les costa.......°
Billets électroniques originaux pour les Philippines English translation pending
L' ambassade des philippines ne m' a pas rendu les originaux de nos billet electroniques. J'ai récupéré par l'agence des copies mais un peu dufférentes au niveau de la présentation des originaus; Est ce selon vous un problème (lonely planet dit que les compagnies demandent l'original pour des vols aux philippines) sachant que je partirais de Séoul sur un vol de la compagnie koreenne.
merci
Vaccins indispensables pour Bali et Lombok? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir parmi ceux qui se sont rendu à Bali Lombok, est-ce vraiment nécessaire le tx antipaludique et quels vaccins sont indispensables. MERCI
Croisière ratée due à la SNCF English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets d’écrire ce petit compte rendu de notre mésaventure dans le but de vous montrer que parfois il vaut peut être mieux partir la veille …
En février, nous avons réservé notre croisière « Rivages Méditerranéens », à bord du Louis Majesty avec un départ de Marseille le 06 juin (2 adultes et un enfant).
Nous habitons dans le Pas-de-Calais, et comme mon ami et moi ne sommes pas très rassurés en avion, nous avions décidé de rejoindre Marseille en train.
En mai, nous sommes allés à la gare chercher les billets en précisant que notre impératif était 17h00 maxi à Marseille.
Nous trouvons des billets avec une arrivée à 14h35 à Marseille. PARFAIT !! Inutile de partir la veille, nous avons le temps d’arriver jusqu’au bateau.
Notre valise bouclée, (nous avons bien veillé à voyager « léger » cette fois-ci !!), nous nous rendons à la gare pour notre départ à 7h46.
Le train démarre, ça y est les vacances commencent. 😎
Ca c’est ce que l’on croyait ….
Quinze minutes après, 1er arrêt. Là, on nous apprend que des dégradations ont eu lieu sur le réseau électrique : 1 à 2 heures d’arrêt.
Finalement, le train ne peut repartir nous devons prendre une correspondance.🤪
Tout notre programme est donc décalé car nous devions prendre le train de 11h16 à Paris pour arriver à Marseille à 14h35. Hors, la correspondance nous fait arriver à Paris à 11h56 et donc à Marseille à 16h30. Un peu limite !!
Aussitôt, nous appelons la compagnie afin de les prévenir et leur demander si 16h30 ça irait pour prendre le bateau. On nous répond qu’il n’y a pas de souci, on peut continuer tranquillement.
Nous arrivons à Paris Nord à 11h56, nous devons rejoindre Paris Gare de Lyon pour le train de 13h15. Là nous partons en courant jusqu’au RER. Une fois de plus, le sort s’acharne, je réussi difficilement à me faufiler dans le RER avec le petit dans les bras, malheureusement mon ami n’y parvient pas. Là grosse panique…😠
Je l’appelle il me dit qu’il va prendre le suivant et me conseille de prévenir le chef de gare pour ne pas rater le train de 13h15.
Toujours en courant avec le petit, car c’est un peu limite au niveau du temps, j’avance jusqu’au chef de gare qui daigne à peine relever la tête, et me répond très désagréablement que si mon ami n’est pas là à 13h15, tant pis.
Je stresse un maximum, le temps passe, je supplie le chef de gare 13h15, le sifflet retentit c’est fini le train part devant moi.
J’appelle mon ami pour lui demander où il est, il était à 2 pas du train. Lui aussi l’a vu partir. Il s’effondre, il est en nage d’avoir couru et de traîner cette valise qui au fil de temps perd des morceaux !! (1 roulette cassée à cause des escaliers, les escalators ne fonctionnement pas toujours, une poignée arrachée…) Bref la totale
Nous essayons de ne pas perdre espoir, nous nous renseignons sur le prochain train pour Marseille : 14h15 arrivée 17h21.
Je rappelle la compagnie, qui se renseigne auprès du bateau. On nous laisse jusqu’à 17h30 maxi. Il va falloir faire vite encore. Pour ne pas perdre de temps, je réserve un taxi sur Marseille.
Nous sommes enfin dans le train de 14h15. Tout se passe bien jusqu’à …. Avignon où il commence de nouveau à ralentir et finit par s’arrêter : de nouveaux soucis 40 minutes d’arrêt.🤪
Cette fois, ça y est c’est fichu, tout ça pour rien.
Du train, nous apercevons le bateau partir sans nous.
Nous avons trouvé un hôtel et nous nous sommes effondrés épuisés.
Ce qui devait être un rêve, s’est transformé en un réel cauchemar.
Petit conseil, n’hésitez pas à partir avant si vous le pouvez.
Hélène
Je me permets d’écrire ce petit compte rendu de notre mésaventure dans le but de vous montrer que parfois il vaut peut être mieux partir la veille …
En février, nous avons réservé notre croisière « Rivages Méditerranéens », à bord du Louis Majesty avec un départ de Marseille le 06 juin (2 adultes et un enfant).
Nous habitons dans le Pas-de-Calais, et comme mon ami et moi ne sommes pas très rassurés en avion, nous avions décidé de rejoindre Marseille en train.
En mai, nous sommes allés à la gare chercher les billets en précisant que notre impératif était 17h00 maxi à Marseille.
Nous trouvons des billets avec une arrivée à 14h35 à Marseille. PARFAIT !! Inutile de partir la veille, nous avons le temps d’arriver jusqu’au bateau.
Notre valise bouclée, (nous avons bien veillé à voyager « léger » cette fois-ci !!), nous nous rendons à la gare pour notre départ à 7h46.
Le train démarre, ça y est les vacances commencent. 😎
Ca c’est ce que l’on croyait ….
Quinze minutes après, 1er arrêt. Là, on nous apprend que des dégradations ont eu lieu sur le réseau électrique : 1 à 2 heures d’arrêt.
Finalement, le train ne peut repartir nous devons prendre une correspondance.🤪
Tout notre programme est donc décalé car nous devions prendre le train de 11h16 à Paris pour arriver à Marseille à 14h35. Hors, la correspondance nous fait arriver à Paris à 11h56 et donc à Marseille à 16h30. Un peu limite !!
Aussitôt, nous appelons la compagnie afin de les prévenir et leur demander si 16h30 ça irait pour prendre le bateau. On nous répond qu’il n’y a pas de souci, on peut continuer tranquillement.
Nous arrivons à Paris Nord à 11h56, nous devons rejoindre Paris Gare de Lyon pour le train de 13h15. Là nous partons en courant jusqu’au RER. Une fois de plus, le sort s’acharne, je réussi difficilement à me faufiler dans le RER avec le petit dans les bras, malheureusement mon ami n’y parvient pas. Là grosse panique…😠
Je l’appelle il me dit qu’il va prendre le suivant et me conseille de prévenir le chef de gare pour ne pas rater le train de 13h15.
Toujours en courant avec le petit, car c’est un peu limite au niveau du temps, j’avance jusqu’au chef de gare qui daigne à peine relever la tête, et me répond très désagréablement que si mon ami n’est pas là à 13h15, tant pis.
Je stresse un maximum, le temps passe, je supplie le chef de gare 13h15, le sifflet retentit c’est fini le train part devant moi.
J’appelle mon ami pour lui demander où il est, il était à 2 pas du train. Lui aussi l’a vu partir. Il s’effondre, il est en nage d’avoir couru et de traîner cette valise qui au fil de temps perd des morceaux !! (1 roulette cassée à cause des escaliers, les escalators ne fonctionnement pas toujours, une poignée arrachée…) Bref la totale
Nous essayons de ne pas perdre espoir, nous nous renseignons sur le prochain train pour Marseille : 14h15 arrivée 17h21.
Je rappelle la compagnie, qui se renseigne auprès du bateau. On nous laisse jusqu’à 17h30 maxi. Il va falloir faire vite encore. Pour ne pas perdre de temps, je réserve un taxi sur Marseille.
Nous sommes enfin dans le train de 14h15. Tout se passe bien jusqu’à …. Avignon où il commence de nouveau à ralentir et finit par s’arrêter : de nouveaux soucis 40 minutes d’arrêt.🤪
Cette fois, ça y est c’est fichu, tout ça pour rien.
Du train, nous apercevons le bateau partir sans nous.
Nous avons trouvé un hôtel et nous nous sommes effondrés épuisés.
Ce qui devait être un rêve, s’est transformé en un réel cauchemar.
Petit conseil, n’hésitez pas à partir avant si vous le pouvez.
Hélène
Achat de la carte Octopus à l'aéroport de Hong Kong English translation pending
De mémoire, j'avais acheté en 2008 (puis rendu à mon départ) ma carte Octopus auprès d'un comptoir destiné principalement à renseigner les toursites et à vendre la carte Octopus dans le hall des arrivées à l'aeroport.
Pouvez vous me confirmer que ce comptoir existe toujours et où est t'-il avec un peu plus de précision....je parle assez mal anglais et je préfère avoir une personne en face de moi plûtot qu'un guichet automatique pour faire cet achat.
Merci pour vos renseignerments.😉
Retour de l'hôtel Dreams la Romana English translation pending
Bonjour à vous...
Je vous fait un compte-rendu de mon séjour de 2 semaine au Dreams la Romana du 12 au 26 avril 2010...
Départ de Québec avec Canjet, sans problème et retard, mais avec une escale à Bagotville pour y aller... Pas besoin de vous dire que le repas servi avec canjet, un sandwich de 3 pouces d'épais avec tranche de fromage et un petit peu de poulet ou dinde... une pomme, un biscuit... je vous laisse la conclusion... on a eu avant d'attérir la surprise d'avoir un petit verre de champagnette, pour commencer les vacances... comme on dis, y essaie de faire comme la compétition...moi personnellement je prendrais un petit repas chaud à la place de la champagnette... c'est mon appréciation....
Revenons à nos moutons... 😛
Attérissage directement à la Romana, en arrivant des papiers à remplir encore...wash..... recu par TMR, pas de problème, 20 minutes d'autobus seulement, à comparer avec Sunwing et autres qui attérisse à Punta Cana avec minimum 1h45 d'autobus...
Recu avec champagnette et serviette roulé au citron... check in rapide, le lobby est très bien décoré, je suis placer au Bloc 4, près de tout, plage, piscine, buffet... En entrant dans la chambre, wowwww, belle chambre avec lit king, lecteur dvd, écran LCD, petit frigo ou l'on vous le rempli à chaque jours, air climatisée pas bruyant, belle salle de bain italienne mais pas de bain...J'étais placer du côté jardin, c'est bien si vous ne voulez pas trop être déranger par l'animation du côté de la piscine...
Le site est très florifère, beaucoup de fleurs, arbustres super clean, nous apercevons de bonne heure le matin les jardiniers qui s'occupent de la perfection du site...et des personnes qui sont sur la plage et nettoient à tous les matins la plage, ramassent les feuille tombées, égalisent le sable....
Le World Café, un buffet incroyable ou il est impossible de ne rien trouver à son goût, le matin il y a une personne adorable qui fait pour vous des breuvages avec son malaxeur... toujours le sourire. très bon déjeuner avec en plus du saumon fumé à tous les matin, et beaucoup de fruits. Poulet, porc, steak, différentes sortes de poissons, de pizza, choix de plats italien fait ou personnalisées etc etc... Pour les bibittes à sucres, tout est là pour que vous ayez votre dose de sucre...énorme choix de desserts, différents à tous les jours.
Il y a 7 resto à la carte, asiatique, poissons, dominicain, italien, francais, mexicain, Junggle. J'ai fait l'asiatique, l'oceana (poisson), El patio (mexicain), Portofino (italien) et le top..Le Bordeau (francais) leur steak au poivre...sublime... tu le regarde et il se coupe tout seul...
Le Portofino et le Bordeaux sont des resto pour adultes, les enfants ne sont pas admis..la décoration de ces resto est à couper le souffle.
Les animateurs sont formidables, toujours de bonne humeurs, beaucoup de monde participent aux activitées. Un des premiers Géo est Coca Cola et le plus fou est Pablo Picasso qui sort toujours quelques chose pour nous faire rire. N'oubliez pas que ces animateurs se transforment en danseurs pour les spectacles le soir à 21h30 et certains continue la fêtes avec des spectacles thèmes sur la plage jusqu'au petites heures du matin. Coca Cola m'as dis qu'ils travaillent 16 heures par jour. Incroyable.
J'ai fait l'excursion de l'ile de Saona VIP avec Capitaine Pat qui est dans le petit village de Bayahibe à 10 minutes à pied par la plage, superbe, je suis aller en bateau rapide. Capt Pat nous emmène plus loin sur l'ile que les autres excursions, plage déserte sans transat, nous avons fait de l'apnée, manger de la langouste directement cuite sur la plage. Très bon.
J'ai fait l'excursion de Santo Domingo, très bien, j'aurais apprécier avoir un peu plus de temps pour nous laisser libre pour se promener.
Tous les jours sauf le dimanche il y a un taxi qui viens vous chercher à 10h30 et 3h30 pour aller visiter une petite manufacture de cigare artisanal, très intéressant, ont les regardent travailler, très intéressant et en plus c'est gratos...la tournée dure environ 1h30
Il y a au lobby de l'hôtel de l'animation, un claviériste, un saxophoniste et chanteuse nous font écouter leurs savoir faire... un tantinet fort, on a de la difficultées parfois à entamer une discussion... pas très grave.
La plage est belle, petite, pour ceux qui veulent faire des kilomètres de marche, ils faut la faire 8, 10 fois...🙂 L'eau est un peu brouiller à l'entrée et deviens belle plus loin, évident que c'est pas les plages de Cuba, mais très bien pareil. Il y a une trampoline dans l'eau pour amuser petit et grand... Il y a aussi une piscine qu'on nomme...INFINITY POOL
Les spectacles sont bien et diversifier. A tous les jours il y un mini spectacles à 21h00 pour les tout petits sur la scène extérieure, très bien. Les spectacles pour adultes sont superbes, le show des tainos, belle déco et costumes. Il y a aussi sur le site à côté du Casino un théatre couvert LasPalmas, qui peu accueillir facilement 2000 personnes. J'ai été éblouis par 2 spectacles incroyables.
J'en aurais beaucoup à dire encore, mais il faut que je me retienne 😛
En conclusion, si vous désirez passer 2 semaines dans un endroit moins connu que Punta Cana, Puerto Plata, allez à la Romana au Dreams, il y avait 1 mariage par jour. J'AI ADORER LE SITE, QUALITÉE/PRIX INCROYABLE, je vais certe y retourner...
Si vous avez des questions je suis là pour vous répondre...
Un gars comblé..🙂
Denis🙂
Je vous fait un compte-rendu de mon séjour de 2 semaine au Dreams la Romana du 12 au 26 avril 2010...
Départ de Québec avec Canjet, sans problème et retard, mais avec une escale à Bagotville pour y aller... Pas besoin de vous dire que le repas servi avec canjet, un sandwich de 3 pouces d'épais avec tranche de fromage et un petit peu de poulet ou dinde... une pomme, un biscuit... je vous laisse la conclusion... on a eu avant d'attérir la surprise d'avoir un petit verre de champagnette, pour commencer les vacances... comme on dis, y essaie de faire comme la compétition...moi personnellement je prendrais un petit repas chaud à la place de la champagnette... c'est mon appréciation....
Revenons à nos moutons... 😛
Attérissage directement à la Romana, en arrivant des papiers à remplir encore...wash..... recu par TMR, pas de problème, 20 minutes d'autobus seulement, à comparer avec Sunwing et autres qui attérisse à Punta Cana avec minimum 1h45 d'autobus...
Recu avec champagnette et serviette roulé au citron... check in rapide, le lobby est très bien décoré, je suis placer au Bloc 4, près de tout, plage, piscine, buffet... En entrant dans la chambre, wowwww, belle chambre avec lit king, lecteur dvd, écran LCD, petit frigo ou l'on vous le rempli à chaque jours, air climatisée pas bruyant, belle salle de bain italienne mais pas de bain...J'étais placer du côté jardin, c'est bien si vous ne voulez pas trop être déranger par l'animation du côté de la piscine...
Le site est très florifère, beaucoup de fleurs, arbustres super clean, nous apercevons de bonne heure le matin les jardiniers qui s'occupent de la perfection du site...et des personnes qui sont sur la plage et nettoient à tous les matins la plage, ramassent les feuille tombées, égalisent le sable....
Le World Café, un buffet incroyable ou il est impossible de ne rien trouver à son goût, le matin il y a une personne adorable qui fait pour vous des breuvages avec son malaxeur... toujours le sourire. très bon déjeuner avec en plus du saumon fumé à tous les matin, et beaucoup de fruits. Poulet, porc, steak, différentes sortes de poissons, de pizza, choix de plats italien fait ou personnalisées etc etc... Pour les bibittes à sucres, tout est là pour que vous ayez votre dose de sucre...énorme choix de desserts, différents à tous les jours.
Il y a 7 resto à la carte, asiatique, poissons, dominicain, italien, francais, mexicain, Junggle. J'ai fait l'asiatique, l'oceana (poisson), El patio (mexicain), Portofino (italien) et le top..Le Bordeau (francais) leur steak au poivre...sublime... tu le regarde et il se coupe tout seul...
Le Portofino et le Bordeaux sont des resto pour adultes, les enfants ne sont pas admis..la décoration de ces resto est à couper le souffle.
Les animateurs sont formidables, toujours de bonne humeurs, beaucoup de monde participent aux activitées. Un des premiers Géo est Coca Cola et le plus fou est Pablo Picasso qui sort toujours quelques chose pour nous faire rire. N'oubliez pas que ces animateurs se transforment en danseurs pour les spectacles le soir à 21h30 et certains continue la fêtes avec des spectacles thèmes sur la plage jusqu'au petites heures du matin. Coca Cola m'as dis qu'ils travaillent 16 heures par jour. Incroyable.
J'ai fait l'excursion de l'ile de Saona VIP avec Capitaine Pat qui est dans le petit village de Bayahibe à 10 minutes à pied par la plage, superbe, je suis aller en bateau rapide. Capt Pat nous emmène plus loin sur l'ile que les autres excursions, plage déserte sans transat, nous avons fait de l'apnée, manger de la langouste directement cuite sur la plage. Très bon.
J'ai fait l'excursion de Santo Domingo, très bien, j'aurais apprécier avoir un peu plus de temps pour nous laisser libre pour se promener.
Tous les jours sauf le dimanche il y a un taxi qui viens vous chercher à 10h30 et 3h30 pour aller visiter une petite manufacture de cigare artisanal, très intéressant, ont les regardent travailler, très intéressant et en plus c'est gratos...la tournée dure environ 1h30
Il y a au lobby de l'hôtel de l'animation, un claviériste, un saxophoniste et chanteuse nous font écouter leurs savoir faire... un tantinet fort, on a de la difficultées parfois à entamer une discussion... pas très grave.
La plage est belle, petite, pour ceux qui veulent faire des kilomètres de marche, ils faut la faire 8, 10 fois...🙂 L'eau est un peu brouiller à l'entrée et deviens belle plus loin, évident que c'est pas les plages de Cuba, mais très bien pareil. Il y a une trampoline dans l'eau pour amuser petit et grand... Il y a aussi une piscine qu'on nomme...INFINITY POOL
Les spectacles sont bien et diversifier. A tous les jours il y un mini spectacles à 21h00 pour les tout petits sur la scène extérieure, très bien. Les spectacles pour adultes sont superbes, le show des tainos, belle déco et costumes. Il y a aussi sur le site à côté du Casino un théatre couvert LasPalmas, qui peu accueillir facilement 2000 personnes. J'ai été éblouis par 2 spectacles incroyables.
J'en aurais beaucoup à dire encore, mais il faut que je me retienne 😛
En conclusion, si vous désirez passer 2 semaines dans un endroit moins connu que Punta Cana, Puerto Plata, allez à la Romana au Dreams, il y avait 1 mariage par jour. J'AI ADORER LE SITE, QUALITÉE/PRIX INCROYABLE, je vais certe y retourner...
Si vous avez des questions je suis là pour vous répondre...
Un gars comblé..🙂
Denis🙂
Idée des pourboires à laisser au Vietnam? English translation pending
un pourboire se donne en fonction du service attendu et rendu, mais quelqu'un peux t il me donner une idée du pourboire a laisser ( guide, hotel, taxi) sans pour autant passer ni pour des radins ni pour des généreux donateurs merci
Lyon: meilleur endroit pour fêter la Fête des lumières? English translation pending
Bonjour a tous,
Je n'ai jamais rendu visite a Lyon, et j'espere y aller en decembre pour la Fete des Lumieres. Ma question, c'est ou precisement est le meilleur (c'est a dire: le plus central) endroit pour loger? J'ai un budget genereux, donc la coute n'est pas la plus grande consideration.
Je n'ai jamais rendu visite a Lyon, et j'espere y aller en decembre pour la Fete des Lumieres. Ma question, c'est ou precisement est le meilleur (c'est a dire: le plus central) endroit pour loger? J'ai un budget genereux, donc la coute n'est pas la plus grande consideration.
Retour d'une croisière en mer Méditerranée sur le MSC Magnifica du 10 au 17 avril English translation pending
Bonjour,
je me lance à mon tour dans le compte-rendu de ma premiere croisiere avec MSC sur leur nouveau bateau, le Magnifica, pour sa deuxieme croisiere commerciale, au depart de Venise direction Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul et Dubrovnik. Aprés quelques heures de voiture, et aprés avoir efféctué une inscription préalable sur internet, www.vtp.it, nous nous dirigeons vers le parking dédié aux croisieristes, suivre "stazione maritima", au bout du pont sur la droite, parking P2, tres pratique situé à 100 m du bateau, au tarif de 80€ pour la semaine, à payer en fin de croisiere en especes ou par cb à des caisses automatiques. L'ARRIVEE Premiere sensation vu du bas et de loin: le bateau est tres impressionnant et c'est vraiment le plus grand de tous les bateaux à quai et il le restera sur tous les ports que nous visiterons. Deuxieme sensation en arrivant dans la gare d'accueil: il y a beaucoup de monde, de tous les ages, de toutes les nationalités, et il va y avoir de l'attente. Cette sensation de monde va rester tout au long de la traversée. On nous prend nos valises, nous les retrouverons plus tard. LA CABINE Apres les formalités, nous grimpons enfin sur le bateau vers Midi et nous retrouvons notre cabine, decorée dans des tons bleus, de bonne taille, un grand lit et un coin canapé qui sera deplié le soir pour accueillir la troisieme personne, une agréable sensation de neuf, un balcon trés agréable qui nous permettra de suivre les differentes manoeuvres dans les ports, un coffre-fort, un mini bar, un rangement suffisant pour 3 personnes et, tout au fil des jours, un service efficcace, discret, qui est vraiment un des points forts de cette compagnie. Nous avions voyagé sur l'Atlantica, il y a 2 ans, et malgré ces 8 ans d'age, le bateau Costa soutient la comparaison. Egalité avec COSTA.
LE MSC MAGNIFICA. Comme je l'ai déjà dit, le bateau est superbe et presente des infrastructures de qualité, plusieurs piscines dont une couverte, un réel avantage en cette saison, de nombreux jacuzzis, un cinema 4D (8€ la seance), un bowling, une salle de jeux videos payants, une discotheque, une salle de fitness avec une vue magnifique à l'arriere de bateau, un spa avec massages, coiffeur, une déco relativement sobre, de nombreuses salles pour écouter la musique, un casino, une salle pour jouer aux cartes etc, etc, de quoi s'occuper toute la journée e les soirées. Concernant les ponts dediés au repos et au bronzage, il est possible , que l'été, cela soit un peu insuffisant en nombre de transats. Un bémol concernant les jeux de ping pong et de baby foot, 2 tables de peing pong et 2 baby foot, c'est un peu insuffisant. Avantage MSC.
LES REPAS - Nous nous dirigeons ensuite vers le buffet du Midi au pont 13, cafeteria Sahara, qui porte bien son nom de cafeteria, qui ouvre en moyenne de 12h à 15h. Du monde, beaucoup de monde, visiblement la salle est sous-dimensionée par rapport aux nombres de passagers, un peu la "guerre des places", des assiettes en plastique dur, des verres en plastique, assez loin de la vision glamour des croisieres. La nourriture est de bonne qualité pour un repas de midi, du choix, l'eternel hamburger frites, de la charcuterie, des salades, plusieurs sortes de viande, du poisson, des legumes, plusieurs choix de dessert. Leger avantage à COSTA, pas tant par la qualité que par cette impression de cafeteria. - De 16h à 17h, il est l'heure du Tea time, trés agreable, du choix en gateau et en petits fours salés, trés bien. - Le repas du soir arrive rapidement, nous étions du premier service à 18h15, c'est assez tôt, surtout aprés le tea time. Nous nous retrouvons à une table de 9 personnes, deux familles belges, qui parlaient également le français pour certains, une tablée sympathique. Premiere deception, la salle est assez banale, les tables serrées, peu de place, la déco quelconque. Les repas sont thématisées avec des spécialités de régions italiennes, entrées, salades, soupe, pates ou risotto, plat principal et dessert, et 2 menus spéciaux , celui du Commandant et celui de Gala. Autant le dire tout de suite, nous avons été déçus par la qualité generale des plats. Ce n'était pas mauvais, même assez bon, mais la presentation des plats et leur façon d'être cuisinés était d'un niveau d'un petit restau italien. Nous pouvons dire que, tant par la presentation que par la qualité, Costa nous a paru bien superieur. Avantage COSTA. - Les buffets de Minuit, nous n'avons assisté qu'à un seul , le Magnifique, organisé dans la cafeteria Sahara, bien mais sans plus, rien à voir avec le Magnifico de Costa. Avantage COSTA. - Petits dejeuners, le matin de 7h à 10h, un peu répetitif mais de bonne qualité et du choix, mais pas de cperpes, de gauffres, de pan cakes, dommage. Resultat sur la partie restauration, c'était bien mais peut certainement mieux faire et avantage assez net pour COSTA.
LES SPECTACLES. Nous avons trouvé les spectacles de bonne qualité, à 21h15, pour le premier service. Nous avons eu droit à un spectacle de magie, de ventriloquie et des spectacles tous les soirs organisés par la troupe residente avec 2 chanteurs, des acrobates, des danseurs, trés bien. Avantage léger MSC.
LES ANIMATIONS Pour les ados, trés, trés legère, pas trés mediatisées, nous sommes tombés par hasard sur un tournoi de ping pong, chez Costa, il y avait une personne chargée de l'animation ados qui avait une bonne ambiance et qui organisait pas mal d'activités dans la journée. Pour les adultes, tournois de baby-foot, de ping-pong, rien d'extraordinaire. Avantage COSTA.
CONCLUSION Pour conclure sur la partie bateau, je reviendrai sur les excursions une autre fois, nous avons effectué une croisiére trés agréable mais nous sommes retés un peu sur "notre faim" quant à la qualité de la restauration et de l'animation et une sensation de monde et d'attente que n'avions pas ressenti sur l'Atlantica. Je pense que lors de notre prochaine croisiére, nous risquons de partir avec COSTA mais MSC a eu une politique tarifaire assez agressive sur cette destination et nous repartirions sans problema avec eux. Pour finir, quel beau navire construit en France PAT
je me lance à mon tour dans le compte-rendu de ma premiere croisiere avec MSC sur leur nouveau bateau, le Magnifica, pour sa deuxieme croisiere commerciale, au depart de Venise direction Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul et Dubrovnik. Aprés quelques heures de voiture, et aprés avoir efféctué une inscription préalable sur internet, www.vtp.it, nous nous dirigeons vers le parking dédié aux croisieristes, suivre "stazione maritima", au bout du pont sur la droite, parking P2, tres pratique situé à 100 m du bateau, au tarif de 80€ pour la semaine, à payer en fin de croisiere en especes ou par cb à des caisses automatiques. L'ARRIVEE Premiere sensation vu du bas et de loin: le bateau est tres impressionnant et c'est vraiment le plus grand de tous les bateaux à quai et il le restera sur tous les ports que nous visiterons. Deuxieme sensation en arrivant dans la gare d'accueil: il y a beaucoup de monde, de tous les ages, de toutes les nationalités, et il va y avoir de l'attente. Cette sensation de monde va rester tout au long de la traversée. On nous prend nos valises, nous les retrouverons plus tard. LA CABINE Apres les formalités, nous grimpons enfin sur le bateau vers Midi et nous retrouvons notre cabine, decorée dans des tons bleus, de bonne taille, un grand lit et un coin canapé qui sera deplié le soir pour accueillir la troisieme personne, une agréable sensation de neuf, un balcon trés agréable qui nous permettra de suivre les differentes manoeuvres dans les ports, un coffre-fort, un mini bar, un rangement suffisant pour 3 personnes et, tout au fil des jours, un service efficcace, discret, qui est vraiment un des points forts de cette compagnie. Nous avions voyagé sur l'Atlantica, il y a 2 ans, et malgré ces 8 ans d'age, le bateau Costa soutient la comparaison. Egalité avec COSTA.
LE MSC MAGNIFICA. Comme je l'ai déjà dit, le bateau est superbe et presente des infrastructures de qualité, plusieurs piscines dont une couverte, un réel avantage en cette saison, de nombreux jacuzzis, un cinema 4D (8€ la seance), un bowling, une salle de jeux videos payants, une discotheque, une salle de fitness avec une vue magnifique à l'arriere de bateau, un spa avec massages, coiffeur, une déco relativement sobre, de nombreuses salles pour écouter la musique, un casino, une salle pour jouer aux cartes etc, etc, de quoi s'occuper toute la journée e les soirées. Concernant les ponts dediés au repos et au bronzage, il est possible , que l'été, cela soit un peu insuffisant en nombre de transats. Un bémol concernant les jeux de ping pong et de baby foot, 2 tables de peing pong et 2 baby foot, c'est un peu insuffisant. Avantage MSC.
LES REPAS - Nous nous dirigeons ensuite vers le buffet du Midi au pont 13, cafeteria Sahara, qui porte bien son nom de cafeteria, qui ouvre en moyenne de 12h à 15h. Du monde, beaucoup de monde, visiblement la salle est sous-dimensionée par rapport aux nombres de passagers, un peu la "guerre des places", des assiettes en plastique dur, des verres en plastique, assez loin de la vision glamour des croisieres. La nourriture est de bonne qualité pour un repas de midi, du choix, l'eternel hamburger frites, de la charcuterie, des salades, plusieurs sortes de viande, du poisson, des legumes, plusieurs choix de dessert. Leger avantage à COSTA, pas tant par la qualité que par cette impression de cafeteria. - De 16h à 17h, il est l'heure du Tea time, trés agreable, du choix en gateau et en petits fours salés, trés bien. - Le repas du soir arrive rapidement, nous étions du premier service à 18h15, c'est assez tôt, surtout aprés le tea time. Nous nous retrouvons à une table de 9 personnes, deux familles belges, qui parlaient également le français pour certains, une tablée sympathique. Premiere deception, la salle est assez banale, les tables serrées, peu de place, la déco quelconque. Les repas sont thématisées avec des spécialités de régions italiennes, entrées, salades, soupe, pates ou risotto, plat principal et dessert, et 2 menus spéciaux , celui du Commandant et celui de Gala. Autant le dire tout de suite, nous avons été déçus par la qualité generale des plats. Ce n'était pas mauvais, même assez bon, mais la presentation des plats et leur façon d'être cuisinés était d'un niveau d'un petit restau italien. Nous pouvons dire que, tant par la presentation que par la qualité, Costa nous a paru bien superieur. Avantage COSTA. - Les buffets de Minuit, nous n'avons assisté qu'à un seul , le Magnifique, organisé dans la cafeteria Sahara, bien mais sans plus, rien à voir avec le Magnifico de Costa. Avantage COSTA. - Petits dejeuners, le matin de 7h à 10h, un peu répetitif mais de bonne qualité et du choix, mais pas de cperpes, de gauffres, de pan cakes, dommage. Resultat sur la partie restauration, c'était bien mais peut certainement mieux faire et avantage assez net pour COSTA.
LES SPECTACLES. Nous avons trouvé les spectacles de bonne qualité, à 21h15, pour le premier service. Nous avons eu droit à un spectacle de magie, de ventriloquie et des spectacles tous les soirs organisés par la troupe residente avec 2 chanteurs, des acrobates, des danseurs, trés bien. Avantage léger MSC.
LES ANIMATIONS Pour les ados, trés, trés legère, pas trés mediatisées, nous sommes tombés par hasard sur un tournoi de ping pong, chez Costa, il y avait une personne chargée de l'animation ados qui avait une bonne ambiance et qui organisait pas mal d'activités dans la journée. Pour les adultes, tournois de baby-foot, de ping-pong, rien d'extraordinaire. Avantage COSTA.
CONCLUSION Pour conclure sur la partie bateau, je reviendrai sur les excursions une autre fois, nous avons effectué une croisiére trés agréable mais nous sommes retés un peu sur "notre faim" quant à la qualité de la restauration et de l'animation et une sensation de monde et d'attente que n'avions pas ressenti sur l'Atlantica. Je pense que lors de notre prochaine croisiére, nous risquons de partir avec COSTA mais MSC a eu une politique tarifaire assez agressive sur cette destination et nous repartirions sans problema avec eux. Pour finir, quel beau navire construit en France PAT
Réponses des compagnies aériennes à la crise de volcan English translation pending
Il me paraît intéressant de donner un compte-rendu des réponses des compagnies aériennes à la crise sans précédent due au volcan islandais:en ce qui me concerne:
je devais prendre le vol SQ 333 de Singapore Airlines à destination de Singapour au départ de Roissy le Vendredi 16 Avril à 12h15;nous avons étés pris en charge par Singapore dès 10h30 et étés emmenés au Méridien Etoile de Paris où nous avons passé 2 nuits avec tous les repas (de qualité) offerts jusqu'au petit-déjeuner de ce matin du Dimanche 18 Avril, le vol étant définitivement annulé.
Merci à Singapore airlines pour la qualité de leur réaction à cette situation particulièrement difficile.
Vénézuela: éclair du Catatumbo au lac Maracaibo? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un s'est déjà rendu au lac maracaibo au Venezuela où il y a appramment de puissants éclairs tous les soirs, sans pour autant qu'il y ait d'orage?
Si oui, le spectacle est-il époustoufflant? l'accès est-il facile?
Retour de l'hôtel Lookea Thai Beach Resort English translation pending
Vous pourrez suivre l'avancée de mon compte-rendu sur mon site web.
http://www.majordom21.org/joomla/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=48&Itemid=81
http://www.majordom21.org/joomla/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=48&Itemid=81
Ski randonnée dans le Toubkal English translation pending
Bonjour à tous !
Je poste ici un simple compte rendu de voyage pour ceux qui projettent de partir faire du ski de rando autour d'Imlil. Et d'autant plus que je n'ai presque rien trouvé de vraiment intéressant sur ce forum. Alors, j'espère pouvoir combler ces lacunes et contribuer, très humblement, au futurs voyages des forumistes !
Je suis parti une semaine du samedi au samedi, du 13 au 20 fevrier. C'est à priori la meilleure période niveau météo. La meilleure pour la neige est plutôt mars. Malheureusement, cette semaine fut catastrophique au niveau météo, on m'a dit que cela faisait 30 ans qu'il n'a jamais fait aussi mauvais, aussi régulièrement aux alentours d'Imlil.
Voici mon parours :
Samedi : arrivée à l'aéroport de Marrakech. Je file directement sur Imlil (1700) via un minibus, que j'avais négocié avec mon agence. Pour ceux qui souhaitent y aller par eux même, il ya des taxis collectifs qui partent près de la place Jama el Fna. Compter 200 à 250 dirhams l'aller pour réserver le taxi complet. C'est des taxis de 6 personnes. le chauffeur attend que le taxi soit complet avant de partir. Le retour d'Imlil se fait normalement facilement le matin. Il est possible de s'arranger avec d'autres groupes.
Dimanche : Montée au refuge du Toubkal (3200m) via Aroumd et sidi Chamarouch. Il faut 5 heures en marchant normalement et en prenant son temps. 1500 m de denivel pour un trajet assez long mais montée très régulière: on a pas l'impression que ça monte vraiment! Ceci laisse l'opportunité de faire une course tranquille l'après midi. En ce qui me concerne, ce jour ci était très venteux, le snuages étant plus haut que le Toubkal. Je suis resté au refuge l'aprem, ce que j'ai regretté par la suite. Il est en effet possible d'aller au col tizi n'ougane en 2h30 au fond du vallon, d'où la vue est parait-il sympa, vers le Sud. Ambiance très mauvaise au refuge, chaque groupe restant fermé... Dire que j'étais seul !!!! je me suis trop fait chier !
Lundi : En raison de la neige, mais de l'absence de vent (alors que le vent était fort toute la nuit), je ne suis pas monté au Toubkal. Il y a principalement deux randos classiques par ce temps : le tizi n'Ouagane précédemment décrit, et le couloir de l'Amerhas Igoula, en dessous de l'Akioud et du tizi Afella. C'est la deuxième rando que j'ai choisi. Nous ne sommes pas allé au col, avalancheux. Le bas est une sorte de canyon de 10 15 m de large. Très belle combe pour le ski, classé PD je crois. Après reflexion, je pense que c'est un peu dangereux car si ça part en haut, ça risque de descendre jusqu'en bas. Le tizi-n'ouagane se redresse dans les 200 derniers mètres, pouvant devenir avalancheux (pente S2 S3 faciles). Le chemin pour y aller est un peu avalancheux car les couloirs sur la droite le sont (clochetons avant le refuge, puis en dessous de l'Akioud).
mardi : En plus de la neige, il y avait un vent de folie. J'ai donc choisi de redesendre à Imlil pour filer le lendemain sur Tachdirt. L'ambiance merdique au refuge y était pour quelquechose. De plus, le refuge est isolé alors que Tachdirt est u beau village au sein d'une très belle vallée (2300m). Redescente en 2h30-3h00. ski jusqu'à 2800m versant droit du torrent.
Mercredi : taxi d'Imlil vers Tachdirt (vallée Imenane) en passant le tizi ntamatert (2400). Grand beau temps. Un peu moins de 1400m de denivel au Likemt (60m plus haut, à gauche, du col du même nom). Neige à partir de 2500. Combe magnifique taillée pour le ski. La fin peu être apparament glacée et montée dans ce cas en crampons obligatoire. en haut, la vue est magifique sur l'Aksoual, le Toubkal, le tinilim et l'Iferouane au Sud, le Bou Ignouane et l'Angour au Nord. Vue sur le Haouz magnifique (couleurs rouges et ocres) vers Marrakech. ça se bouche en haut, je redesend vite pour préserver la visibilité.
jeudi : Après une nuit au superbe gite, nous ne pouvons tenté le Bou Ignouane comme prévu. On rentre, sous la neige au début, à Imlil par un petit trek de 4h. Le temps se dégage un peu avant le tizi nTamatert. Très belle ballade ! Belle vue sur l'Aguelzim, sommet de ce côté pyramidale à 3600 surplombant la Kasba du Toubkal, en contrebas d'Aroumd. Le temps se dégrade après le repas, ce qui nous empèche de monter au Tizi nMzic, en direction du Sud et de la vallée de l'asif Azzaden.
Vendredi : départ vers Marrakech, neige à 1800 alors qu'à mon arrivée elle était située à 2900m.
Synthèse : Même si le temps était merdique, j'ai pu faire 3 treks à pieds (aller retour Imlil --> Refuge du Toubkal, et Tachdirt --> Imlil) magnifiques, visites des villages de Mzic, Tamatert, Imlil, et surtout Tachdirt qui est superbe et pitoresque. 2 descentes en ski, dont le superbe vallon en dessous du col Likemt, vraiment en bonne condition. Je n'ai pu atteindre l'Ignouane comme prévu, comme le Toubkal. Tant pis.
Conseils: Plus que mon voyage, je propose de parler des possibilités du secteur. Malgré le temps pourri, je conseil vivement aux forumistes cette région. D'énormes possibilités pour le ski de rando, complétement atypique, avec des couleurs merveilleuses, dans un cadre assez alpin.
Au refuge du Toubkal, sans rentrer dans des courses délicates, il y a de très beaux couloirs : - Ikhibi Sud et Nord, les voies classique vers le Toubkal. - L'Imouzzer, si la neige est basse, au Nord du Toubkal via une arrète et le col Nord.
- Tizi Nouagane, facile. - Couloirs vers l'Akioud et le Ras. Faciles.
D'autres couloirs sont plsu difficiles et demande un manteau neigeux bien stables (Clochetons notamment)
Dans la vallée Imenane (Tachdirt), il y a deux combes exeptionneles pour le ski : - Tizi Likemt - Bou Igenouane Denivellée de 1300 et 1600m, trsè bon enneigement régulier.
Vallée des Azzaden, ou je ne suis pas allé. Il y a le refuge de la Tazarhart. Globalemement les courses sont plus compliqués et des traversées vers le refuge du Toubkal sont vraiment faisables avec un peu de technique.
Il y a des possibilités de traversées, notamment dans l'envers du Toubkal, très isolé l'Hiver (vers les Azib Likemt et le lac d'Ifni). L'enneigement n'est pas toujours au RDV (comme cette année) et en cas de chute de neige c'est assez problématique. ça doit être malgré tout un truc énorme à faire !!!! Pour ceux qui cherche l'isolement.
Matos : Piolet et crampons conseillés ( je ne les ai pas utilisé), pour le Toubkal surtout. Corde utile.
Prix : J'ai payé 480 euros tout comprix (guide, herbergement, mules, porteurs, boissons, trajet Marrakech-Imlil aller retour) en formule par un guide que j'avais contacté. Je pense que c'est un peu trop cher. Etant donné que j'étais seul, il était indispensable d'être avec un mec du coin pour les conditions du terrain. C'est ce que font presque tous les randonneurs là bas (mêmes des guides européens). Ils sont très endurants, compétents pour la logistique, et descendent correctement en ski. Un guide, c'est 200-300 dirhams par jour (plutôt 300 c'est plus correct) mules et porteurs à partir de la neige : Compter 200 Dirhams aller retour pour 1 personne pour aller au refuge du Toubkal. Conseillé pour porter les skis et les gros sacs... Taxi Imlil Tachdirt : 30 euros aller --> a faire seulement si ecran météo de dernière minute. Sinon à pied c'est super sympa et celà prend 5heures. Pour l'hébergement, - pour le refuge du Toubkal, contacter le caf de casablanca qui en est le responsable. - Gite de tachdirt à voir directement à Imlil avec le guide. - sur Imlil il y a bcp de possibilités.
Je suis parti avec Lahcen Bourreda au bureau des guides. Il possède une auberge en amont d'Imlil et en face de Mzic, sur la route vers Around. Je vous le conseille pour ses compétences. Je pense que les tarifs sont largement négociables, choses que je n'ai pas fait...
Pour trouver des mules voir sur Imlil, pour les guides, au bureau des guides sur Imlil. je vous conseille de contacter directement un guide avant de partir. Pour ceux qui préfère passer par le bureau, il demande un accompte de 30%.
Voilà pour les infos ! Pour d'autres éléments, je vous prie de consulter le guide aux éditions olizane Trek et ski de rando au Maroc de Hervé Galley. Il est très complet et permet de préparer en autonomie son voyage. Pour d'autres questions, surtout n'hesitez pas à me contacter. J'esseyerais d'être le plus clair possible dans la mesure des mes connaissances ! :)
A bientôt !
Je poste ici un simple compte rendu de voyage pour ceux qui projettent de partir faire du ski de rando autour d'Imlil. Et d'autant plus que je n'ai presque rien trouvé de vraiment intéressant sur ce forum. Alors, j'espère pouvoir combler ces lacunes et contribuer, très humblement, au futurs voyages des forumistes !
Je suis parti une semaine du samedi au samedi, du 13 au 20 fevrier. C'est à priori la meilleure période niveau météo. La meilleure pour la neige est plutôt mars. Malheureusement, cette semaine fut catastrophique au niveau météo, on m'a dit que cela faisait 30 ans qu'il n'a jamais fait aussi mauvais, aussi régulièrement aux alentours d'Imlil.
Voici mon parours :
Samedi : arrivée à l'aéroport de Marrakech. Je file directement sur Imlil (1700) via un minibus, que j'avais négocié avec mon agence. Pour ceux qui souhaitent y aller par eux même, il ya des taxis collectifs qui partent près de la place Jama el Fna. Compter 200 à 250 dirhams l'aller pour réserver le taxi complet. C'est des taxis de 6 personnes. le chauffeur attend que le taxi soit complet avant de partir. Le retour d'Imlil se fait normalement facilement le matin. Il est possible de s'arranger avec d'autres groupes.
Dimanche : Montée au refuge du Toubkal (3200m) via Aroumd et sidi Chamarouch. Il faut 5 heures en marchant normalement et en prenant son temps. 1500 m de denivel pour un trajet assez long mais montée très régulière: on a pas l'impression que ça monte vraiment! Ceci laisse l'opportunité de faire une course tranquille l'après midi. En ce qui me concerne, ce jour ci était très venteux, le snuages étant plus haut que le Toubkal. Je suis resté au refuge l'aprem, ce que j'ai regretté par la suite. Il est en effet possible d'aller au col tizi n'ougane en 2h30 au fond du vallon, d'où la vue est parait-il sympa, vers le Sud. Ambiance très mauvaise au refuge, chaque groupe restant fermé... Dire que j'étais seul !!!! je me suis trop fait chier !
Lundi : En raison de la neige, mais de l'absence de vent (alors que le vent était fort toute la nuit), je ne suis pas monté au Toubkal. Il y a principalement deux randos classiques par ce temps : le tizi n'Ouagane précédemment décrit, et le couloir de l'Amerhas Igoula, en dessous de l'Akioud et du tizi Afella. C'est la deuxième rando que j'ai choisi. Nous ne sommes pas allé au col, avalancheux. Le bas est une sorte de canyon de 10 15 m de large. Très belle combe pour le ski, classé PD je crois. Après reflexion, je pense que c'est un peu dangereux car si ça part en haut, ça risque de descendre jusqu'en bas. Le tizi-n'ouagane se redresse dans les 200 derniers mètres, pouvant devenir avalancheux (pente S2 S3 faciles). Le chemin pour y aller est un peu avalancheux car les couloirs sur la droite le sont (clochetons avant le refuge, puis en dessous de l'Akioud).
mardi : En plus de la neige, il y avait un vent de folie. J'ai donc choisi de redesendre à Imlil pour filer le lendemain sur Tachdirt. L'ambiance merdique au refuge y était pour quelquechose. De plus, le refuge est isolé alors que Tachdirt est u beau village au sein d'une très belle vallée (2300m). Redescente en 2h30-3h00. ski jusqu'à 2800m versant droit du torrent.
Mercredi : taxi d'Imlil vers Tachdirt (vallée Imenane) en passant le tizi ntamatert (2400). Grand beau temps. Un peu moins de 1400m de denivel au Likemt (60m plus haut, à gauche, du col du même nom). Neige à partir de 2500. Combe magnifique taillée pour le ski. La fin peu être apparament glacée et montée dans ce cas en crampons obligatoire. en haut, la vue est magifique sur l'Aksoual, le Toubkal, le tinilim et l'Iferouane au Sud, le Bou Ignouane et l'Angour au Nord. Vue sur le Haouz magnifique (couleurs rouges et ocres) vers Marrakech. ça se bouche en haut, je redesend vite pour préserver la visibilité.
jeudi : Après une nuit au superbe gite, nous ne pouvons tenté le Bou Ignouane comme prévu. On rentre, sous la neige au début, à Imlil par un petit trek de 4h. Le temps se dégage un peu avant le tizi nTamatert. Très belle ballade ! Belle vue sur l'Aguelzim, sommet de ce côté pyramidale à 3600 surplombant la Kasba du Toubkal, en contrebas d'Aroumd. Le temps se dégrade après le repas, ce qui nous empèche de monter au Tizi nMzic, en direction du Sud et de la vallée de l'asif Azzaden.
Vendredi : départ vers Marrakech, neige à 1800 alors qu'à mon arrivée elle était située à 2900m.
Synthèse : Même si le temps était merdique, j'ai pu faire 3 treks à pieds (aller retour Imlil --> Refuge du Toubkal, et Tachdirt --> Imlil) magnifiques, visites des villages de Mzic, Tamatert, Imlil, et surtout Tachdirt qui est superbe et pitoresque. 2 descentes en ski, dont le superbe vallon en dessous du col Likemt, vraiment en bonne condition. Je n'ai pu atteindre l'Ignouane comme prévu, comme le Toubkal. Tant pis.
Conseils: Plus que mon voyage, je propose de parler des possibilités du secteur. Malgré le temps pourri, je conseil vivement aux forumistes cette région. D'énormes possibilités pour le ski de rando, complétement atypique, avec des couleurs merveilleuses, dans un cadre assez alpin.
Au refuge du Toubkal, sans rentrer dans des courses délicates, il y a de très beaux couloirs : - Ikhibi Sud et Nord, les voies classique vers le Toubkal. - L'Imouzzer, si la neige est basse, au Nord du Toubkal via une arrète et le col Nord.
- Tizi Nouagane, facile. - Couloirs vers l'Akioud et le Ras. Faciles.
D'autres couloirs sont plsu difficiles et demande un manteau neigeux bien stables (Clochetons notamment)
Dans la vallée Imenane (Tachdirt), il y a deux combes exeptionneles pour le ski : - Tizi Likemt - Bou Igenouane Denivellée de 1300 et 1600m, trsè bon enneigement régulier.
Vallée des Azzaden, ou je ne suis pas allé. Il y a le refuge de la Tazarhart. Globalemement les courses sont plus compliqués et des traversées vers le refuge du Toubkal sont vraiment faisables avec un peu de technique.
Il y a des possibilités de traversées, notamment dans l'envers du Toubkal, très isolé l'Hiver (vers les Azib Likemt et le lac d'Ifni). L'enneigement n'est pas toujours au RDV (comme cette année) et en cas de chute de neige c'est assez problématique. ça doit être malgré tout un truc énorme à faire !!!! Pour ceux qui cherche l'isolement.
Matos : Piolet et crampons conseillés ( je ne les ai pas utilisé), pour le Toubkal surtout. Corde utile.
Prix : J'ai payé 480 euros tout comprix (guide, herbergement, mules, porteurs, boissons, trajet Marrakech-Imlil aller retour) en formule par un guide que j'avais contacté. Je pense que c'est un peu trop cher. Etant donné que j'étais seul, il était indispensable d'être avec un mec du coin pour les conditions du terrain. C'est ce que font presque tous les randonneurs là bas (mêmes des guides européens). Ils sont très endurants, compétents pour la logistique, et descendent correctement en ski. Un guide, c'est 200-300 dirhams par jour (plutôt 300 c'est plus correct) mules et porteurs à partir de la neige : Compter 200 Dirhams aller retour pour 1 personne pour aller au refuge du Toubkal. Conseillé pour porter les skis et les gros sacs... Taxi Imlil Tachdirt : 30 euros aller --> a faire seulement si ecran météo de dernière minute. Sinon à pied c'est super sympa et celà prend 5heures. Pour l'hébergement, - pour le refuge du Toubkal, contacter le caf de casablanca qui en est le responsable. - Gite de tachdirt à voir directement à Imlil avec le guide. - sur Imlil il y a bcp de possibilités.
Je suis parti avec Lahcen Bourreda au bureau des guides. Il possède une auberge en amont d'Imlil et en face de Mzic, sur la route vers Around. Je vous le conseille pour ses compétences. Je pense que les tarifs sont largement négociables, choses que je n'ai pas fait...
Pour trouver des mules voir sur Imlil, pour les guides, au bureau des guides sur Imlil. je vous conseille de contacter directement un guide avant de partir. Pour ceux qui préfère passer par le bureau, il demande un accompte de 30%.
Voilà pour les infos ! Pour d'autres éléments, je vous prie de consulter le guide aux éditions olizane Trek et ski de rando au Maroc de Hervé Galley. Il est très complet et permet de préparer en autonomie son voyage. Pour d'autres questions, surtout n'hesitez pas à me contacter. J'esseyerais d'être le plus clair possible dans la mesure des mes connaissances ! :)
A bientôt !