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Le taux de change en Argentine actuellement English translation pending
by Ladrech · 2019-11-12 · 67 replies
Bonjour à tous

Nous avions essayé d'avoir des informations sur le taux de change il y a quelques jours, mais n'avions pas eu d'informations précises. Comme nous sommes maintenant sur place voici quelques nouvelles Le meilleur taux de change officiel , la banque de la nación : vendredi 8 novembre 65,9 ars pour 1€ mais au noir dans le centre de Buenos Aires ( Florida ou Lavalle) le taux est bien supérieur : 70,00 ars pour 1€ Eviter les cuevas officielles, le cours était à 62 ars pour 1 € et bien sur éviter de faire des retraits dans des DAB. Pour nous touristes l'Argentine est très peu chère actuellement juste un ex. à la même époque l'année dernière le litre de super à Salta était de 42,3 ars cette année le litre de super est à 52,90 ars , la seule différence c'est que l'année dernière nous avions 40ars pour 1€ et cette année nous avons autour de 66 ars pour 1€ et même 70 ars pour 1€ au noir. Même si l'ex que l'on donne ne permet pas une totale vision du taux de l'inflation ( car le prix de l'essence n'a pas subi la même hausse que d'autres produits) Autre ex les repas au restaurant sont pour nous beaucoup moins chers que l'année derniere pour une même prestation. Cordialement
Expérience Togobeninoise English translation pending
by Mijanssens · 2019-11-08 · 8 replies
Expérience Togo-Beninoise Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits. Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!

Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.

Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!

Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».

La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.

Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.

L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.

La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?

Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !

L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.

Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…

C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.

Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.

Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Roof top à New York avec belle vue et pas cher English translation pending
by Natmu · 2019-10-04 · 11 replies
Je cherche un Roof top à New York belle vue et pas cher.

Je ne souhaite pas celui des guides où on doit bien s’habiller mais celui où on va entre potes après le travail. De «  l’authentique.
Nourriture en Thaïlande English translation pending
by Laetitia01 · 2019-06-14 · 14 replies
Bonjour à tous,

Voilà, mon père et moi souhaitons partir 28 jours en Thailande mais nous (mon père) pour des soucis de santé, un régime très strict sans huile ni beurre du tout, et exclue le sucre aussi (pas celui des fruits).

Je pensais pouvoir manger des brochettes de fruits à gogo, du poisson grillé à tous les coins de rue, également des fruits de mer, pouvoir trouver quelques légumes... Hélas une personne viens de m'annoncer qu'hormis leur plats traditionnels, le "sains" se fait rare :'( sauf à Bangkok ou sur quelques marchés pas présent de partout dans le pays.

Vous qui connaissez, vous validez la difficulté à s'alimenter sainement, que ce soit au Nord ou au Sud ?

Je suis attristé de passer à côté de la Thailande rien que parce qu'on ne peut s'alimenter librement de fruits légumes et poisson grillé (crustacés aussi).

Un énorme merci par avance pour vos expériences sur place !
Buffet immonde et prestations de piètre qualité sur le MSC Musica English translation pending
by Harryp · 2019-06-06 · 59 replies
Nous voyageons avec le MSC MUSICA , l’organisation est désastreuse , le buffet est immonde et immangeable , le service clientèle ( dont la responsable est RUSSE est arrogant , ils prennent les clients pour des abrutis payeurs . Aucune écoute , aucune excuse ! Nous sommes obligé de manger durant les escales , il n’y a aucune hygiène dans le buffet ....ils exploitent le personnel qui fatigue ne parviens plus à s’occuper des clients et quand vous montrez aux chefs de salle le buffet en disant que c’est innaceptable cette saleté et la qualité médiocre des plats ( souvent en rupture ) ils vous tient au nez en vous disant c’est de la cuisine minute ..... fuyez cette compagnie qui se moque des clients et dont le service clientèle en Italie ne prends même pas la peine de répondre à vos plaintes !!!!! Les phots sont prise alors que le buffet est Ouvert depuis 30 minutes !!!! À part des viandes préparées et en sauce , il n’y a aucune viande ( steak - hamburger ....) le déjeuner est catastrophique .... on mange mieux dans un hôpital ou un camp militaire ..... aucune considération pour le client , il est juste un portefeuille !!!!!!
Île de Chiloé, région de Los Rios et de Los Lagos autour de Puerto Montt English translation pending
by Jacou0109 · 2019-04-26 · 1 reply
29/2 de Quellon à Castro Temps légèrement couvert, nous prenons un taxi pour nous amener (1500CLP=2€) à la station de bus pour Castro : Nous nous installons dans un super bus semi-cama de luxe pour 1h30mn de voyage. Belle campagne verte, paysage ondulant, alternance de forêts, de prairies où paissent des vaches ou des moutons et de champs cultivés, nombreuses scieries. En arrivant à Castro nous partons à la recherche d'un loueur de voitures, en se renseignant on en trouve un près de la grand place, où nous réservons une voiture pour 3 jours. Sur notre demande il nous indique également un bon restaurant Esmeralda où nous nous régalons de ceviche et de poissons. Retour à l'O.T., visite de la cathédrale tout en bois de 1912, l'intérieur est particulièrement original avec ces colonnes de bois et le plafond de la nef. Le bâtiment annexe où se tient un marché artisanal est également très beau. Nous continuons notre découverte en allant voir les palafitos, ces fameuses maisons sur pilotis de toutes les couleurs depuis deux miradors accessibles à pied depuis le centre. Nous descendons vers le port et le marché artisanal où l'on trouve les mêmes objets en laine ou en bois qu’ailleurs. Nous hésitons un moment à prendre un bateau pour aller voir les palafitos de plus près mais nous manquons de temps. Nous devons être chez le loueur avant 19h.Là nous récupérons notre voiture une Chevrolet Aveo. Arrêt au marché alimentaire de la feria et en route pour notre cabaña située à environ 3km du centre nous avons mis beaucoup de temps à la trouver car elle est située dans une minuscule ruelle près de l'église de Nercon et il n'y a aucun panneau qui l'indique, le propriétaire est un homme sympathique comme toujours, et la cabaña est toute neuve, très esthétique avec des éléments en bois et pierre.

Castro : les palafitos

01/03 Castro

Il a plu cette nuit et au réveil le ciel est mitigé et changeant. Départ pour Castro et Dalcahue par une belle route goudronnée qui serpente à travers les collines très verdoyantes de Chiloe c'est vrai que l'on pourrait se croire en Europe, en Bretagne par exemple ou ailleurs le long de l'océan Atlantique. Le soleil joue avec les nuages premier arrêt à Dalcahue pour son église typique et le quartier du bord de mer constitué des bâtiments du marché artisanal et de celui des cantinières situé juste à côté face à la mer. Nous achetons des empanadas chez Lola au poste n° 8, nous prenons ensuite le traversier pour rejoindre l'île de Quinchao. Premier arrêt à Curaco Vellez. Ici aussi nous visitons une église et des maisons typiques en bois revêtues de bardeaux d'alerce, certaines sont très belles, qu'elles soient colorées ou non. La vie a l'air de s'y dérouler calmement, les gens vaquent à leurs occupations tranquillement. Nous poursuivons la traversée de cette île vers le SE en direction d'Achao : nous y déjeunons sur la terrasse vitrée au 1er étage du restaurant « Mar y Velas » idéalement situé face à la mer et le port. Puis nous repartons vers le bout de l'île jusqu'à Quinchao, petit hameau au bord de la mer avec une belle petite église. Ces églises chilotes représentent une des originalités de l’île à tel point qu’elles ont été inscrites au patrimoine de l’UNESCO, elles ont été construites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle par les Jésuites et ont la particularité d’être en bois, souvent colorées de teintes vives. Retour chez nous en passant par Castro et ses habituels bouchons, car la route principale traverse toute la ville donc ça bouchonne !

Village de Tenaun

02/03 Castro

Temps un peu incertain ce matin mais il ne pleut pas. Nous prenons la route en direction de Chonchi, belle petite ville. Dans la partie haute une belle église colorée puis dans la descente vers le port quelques vieilles maisons revêtues de bardeaux en alerce (bois apparenté au cyprès). En bas il y a le port mais l'accès au quai est strictement contrôlé (désinfection des véhicules et des gens) à cause du virus qui décime les élevages de saumons. Sur place nous apprenons qu'il y a une « cantine » (Garlei) qui prépare un curanto, le plat national chilote ! D'autre part nous apprenons également qu'il y a un rodéo à Notuco à 14h30. Nous avions prévu d'aller à Cucao et marcher sur des chemins du parc national de Chiloe, que faire ? Comme nous avons un peu de temps devant nous nous repartons en voiture vers Cucao par une belle route qui longe de belles forêts de myrtes (arrayanes) et des lacs. Nous prenons la route puis la piste qui se termine devant une belle et interminable plage de sable. L'océan Pacifique roule de gros rouleaux et la plage est envahie d'embruns, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il ne fait pas froid mais une brise marine souffle. Après avoir marché sur la plage nous repartons vers Chonchi pour aller déjeuner à la cocineria Gardei d'un excellent curanto à base de : poulet, porc, chorizo, moules géantes, divers coquillages, patates, Le bouillon savoureux qui a servi à cuire tout ce mélange est servi à part : l'addition avec 5 verres de vin et 3 cafés est de 25000 CLP soit 32€ pour 4, sans le pourboire toujours suggéré. Nous partons vers le lieu du rodéo à Notuco tout proche. Il n'a pas encore commencé et les spectateurs se pressent derrière les barrières pour assister au spectacle. Le rodéo verra environ 8 cavaliers se mesurer à des chevaux rétifs sur une estrade, le speaker qui présente avec emphase les candidats, est accompagné d'un guitariste qui improvise et chante les louanges due chaque gaucho. Les cavalier, s tous patagons du chili ou d’Argentine et fiers de l’être, ont revêtu leur costume et se passent en attendant de monter en selle, un maté puis se préparent en enfilant des jambières. Beau spectacle, à l'entracte les visiteurs vont se détendre en allant manger un morceau dans les différentes cantines présentes dans des cabañas, les enfants et les adultes vont jouer au baby-foot, lancer des cerceaux pour gagner des bouteilles de vin, ou taper dans un ballon qu'il faut faire passer dans des trous évidés dans un panneau de contreplaqué. Les petits enfants se font payer un tour de voiturette à pédales et sillonnent la pelouse à toute vitesse. Un peu plus tard est organisé une course entre deux chevaux et les paris clandestins vont bon train ! La deuxième partie du rodéo commence et c'est encore une dizaine de candidats qui essaient de tenir le plus longtemps possible sur le cheval avant de se faire éjecter.

Rodéo

03/03 de Castro à Ancud

Nous faisons nos adieux à César le sympathique propriétaire et partons sous un ciel couvert en direction de Castro, Dalcahue et le petit village de Tenaun pour visiter sa fameuse petite église inscrite au patrimoine de l'UNESCO, malheureusement elle est fermée et personne n’est habilité pour nous l’ouvrir, dommage ! Le village tout petit s'étire le long de la mer et le long de la rue principale Nous reprenons la voiture en direction de Quemchi où nous nous arrêtons pour déjeuner chez Chejo, un restaurant sur le port qui dispose d'une belle terrasse. Excellent repas de poissons, jaiba, ceviche, empanadas de mariscos, et un plat de fruits de mer bouillis servi avec une vinaigrette et du riz : trop copieux !!! En quittant le restaurant, il commence à pleuvoir et la pluie nous accompagnera jusqu’à Ancud, compromettant notre intention d’aller voir la réserve de pingouins. Nous avons aussi perdu du temps car nous nous sommes trompés d'adresse de cabañas, nous pointant aux cabañas « azul y verde » vers Pillico alors que nous devions aller à l'Est d'Ancud après le grand pont ! Le temps restera couvert et pluvieux jusqu'en fin de journée. Nous aurons ainsi une image de Chiloe plus conforme au climat habituel de l’île connue pour ses brumes et sa pluie !

Port d'Ancud

04/03 d'Ancud à Frutillar

il a encore plu cette nuit mais le soleil perce les nuages dès 8h du matin, après le petit-déjeuner nous quittons notre cabaña et roulons jusqu'à Ancud, nous nous arrêtons devant le port faire quelques photos des bateaux de pêche multicolores avec une belle lumière. Nous nous garons ensuite près de la gare de bus Cruz del Sur où le propriétaire de l'agence de location viendra récupérer sa voiture à 12h30, en attendant nous arpentons les rues commerçantes de cette ancienne capitale de l'île, rien de bien original, de petits restaurants, des magasins de vêtements, d'outillage, des bureaux administratifs, des banques, des boutiques de téléphonie...nous allons déjeuner d'empanadas à la cafétéria de la station de bus puis à 12h30 nous remettons la voiture au loueur et allons acheter nos billets de bus pour P. Montt pour un départ à 14h10. Le bus mettra 2h30 pour rallier la grande ville de P.Montt. Nous nous séparons de Patricia et de Pierre-Paul qui vont loger dans le quartier d'Angelina et repartir vers la France, quant à nous, nous prenons un taxi pour rejoindre notre agence de location de voitures O’carrol en périphérie de la ville : là nous récupérons notre Suzuki et partons en direction de l'autoroute n° 5, en fait la route panaméricaine qui traverse tout le continent américain de P.Montt au nord du Canada ! Nous quittons par erreur l'autoroute trop tôt et nous nous retrouvons dans les embouteillages de Puerto Varas, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Frutillar . Notre cabaña est grande avec 2 chambres à coucher et 2 salles de bains/wc. L'employée est aux petits soins, fait le ménage est à notre disposition pour allumer le feu.

Frutillar se révèle être, comme on l’avait lu, une colonie allemande, ou plutôt une petite ville de villégiature chic au bord d’un lac créée par des immigrants allemands au XIXe siècle : les panneaux « kuchen » sont légion et le style des vieilles maisons est sans ambigüité ! La promenade avec vue sur le lac est agréable, un peu plus loin le restaurant Club Aleman rappelle ses origines, tout comme le restaurant « Guten appetit ».

Ponton à Frutillar

05/03 de Frutillar au Salto de Petrohue Temps couvert, pas de volcan Osorno à l'horizon, nous prenons la route en direction de Puerto Octay puis contournons le lac vers Las Cascadas et faisons un premier arrêt peu avant le Salto de Petrohue, pour voir la Laguna Verde (encore une !) Le site avec parking est bien indiqué et quelques minibus et voitures y sont garés. Courte balade agréable dans la forêt, nous aurons même la chance de voir un martin pêcheur à l'affut sur une branche d'arbre posté au-dessus de la lagune. Nous continuons pour aller voir un peu plus loin le Salto de Petrohue, site touristique majeur bien équipé avec parking, boutiques d'artisanat, restaurants. Le Salto de Petrohue est en fait de belles chutes d'eau pas impressionnante par la hauteur de la chute mais par le fait que la rivière s'écoule dans un chenal basaltique très « étroit ce qui concentre le flux en formant de grosses vagues écumeuses. Il y a beaucoup de monde et la distance à parcourir est très courte. Au retour nous empruntons le chemin de los Enamorados un peu plus long mais avec de belles vues sur la rivière et sur la forêt humide qui encercle les chutes. Nous reprenons la voiture en direction du hameau de Petrohué, terminus de la route et de la piste au bord du lac de Todos Los Santos. Un sentier longe la plage vers le Nord, il n'y a plus personne ici, on se sent au bout du monde ! Au bout de 20 mn de marche à la hauteur d'un panneau informatif en bois, un chemin carrossable repart à l'intérieur de la forêt et revient en croisant le sentier de la Desolacón, jusqu'au bâtiment de la CONAF et au hameau de Petrohue.

Lichens de la forêt primaire

06/03 Frutillar. Temps couvert et pluvieux.Il ne nous reste plus qu'à nous reposer et profiter au maximum des charmes de Frutillar. Entre deux averses nous allons arpenter le village en suivant d'abord la très agréable promenade qui longe le lac et au bord de laquelle on été construites de belles maisons de style allemand, certaines transformées en hospedage ou en restaurant. Les deux églises (luthérienne et catholique) datent de la même époque, début du siècle. Concernant le passé germanique de la ville on peut se demander s’il s’agit d'une exploitation commerciale et touristique sans fondement réel ou d'une culture germanique encore vivante ? Je ne sais ? Il n'empêche que l'on a du mal à se croire au Chili, en plus avec ce décor de lac on se croirait plus aux bords du lac d'Annecy ou du Léman. De plus comme Frutillar est un village plutôt chic et bling bling avec son festival de théâtre et de musique, les touristes qui y viennent ont plutôt l'apparence de ceux au teint clair et à la bourse garnie que l'on voit chez nous ! Finalement nous avons passé cette journée comme de vieux curistes ou festivaliers (sans festival) à nous promener entre les gouttes et à lire dans notre cabane confortable au coin du feu !



Frutillar : on se croirait vraiment en Forêt Noire !!!

07/03 de Frutillar à Coñaripe

Réveil sous un ciel un peu plus clair, mais le volcan Osorno reste complètement caché sous les nuages. Nous quittons Frutillar et prenons la Ruta 5 jusqu'à Los Lagos : c’est une autoroute à péage mais un peu particulière puiqu’il y a des arrêts de bus sur l'autoroute et même des croisements ! A Los lagos nous prenons la direction de Panguipulli par une belle campagne verte tout en collines avec des bosquets et des arbres magnifiques. A Panguipulli on s'arrête pour faire des courses et déjeuner au restaurant l'Escuela (école hôtelière) un plat à compartir (à partager) composé de viande de bœuf, de poulet, de poivrons frits, de frites et de champignons. Nous craquerons pour une part de torta de chocolate tellement énorme que nous en emportons un bout. Puis on repart pour Coñaripe, notre étape de ce soir où nous arrivons vers 16h30. Je me dirige vers l'adresse repéré sur Maps me, rien pas de cabaña, on se renseigne, personne ne connait !On tourne un peu, toujours rien, en désespoir de cause nous allons à l'office du tourisme où nous apprenons que toutes les cabañas devraient être enregistrées mais que celle là ne l'est pas. Finalement la propriétaire répond au téléphone et vient nous chercher devant l'OT pour nous amener dans un coin perdu en pleine campagne, lieu impossible à trouver tout seul. La cabaña est toute petite, le ménage n'a pas été fait, l'équipement est plus que réduit, le lit n'est pas fait, il n'y a qu'une seule serviette pour deux !C'est pas la joie de plus on a payé pour 2 nuits ! On part au village faire un tour, finalement Coñaripe est plus grand que nous le supposions, les magasins de fruits et légumes se suivent les uns les autres, ainsi que les restaurants, il y a même un supermarché libanais ! On va à l'O.T. pour se renseigner pour savoir ce qu'il y a à faire : essentiellement deux choses, prendre les eaux dans les thermes d’eau chaude et aller marcher dans le Parc Villarica où plusieurs randonnées sont possibles. Retour à notre cabane, devant nos récriminations la propriétaire consciente des conditions précaires de sa location, nous propose de nous rembourser et nous laisse chercher un autre hébergement. Nous repartons au village, retournons aux cabañas déjà vues à notre arrivée. Nous en trouvons une pour le même prix et nettement mieux, nous voilà donc au « Cabañas Antu Majen ». Diner sur place, nous goutons aux pignons d'araucaria, spécialité mapuche, c'est farineux et ça ressemble un peu aux châtaignes de chez nous en plus fade.

Volcan Villarrica

08/03 Coñaripe Ciel bleu, pas un nuage à l'horizon, le volcan Villarica est bien visible depuis le village. Nous partons en voiture pour les thermes par une belle petite route goudronnée tout en virage et en dos d'ânes qui se termine comme toujours par du ripio. Nous nous renseignons sur les prix des différentes thermes puis continuons encore une dizaine de km jusqu'au refuge de la Conaf : là il n'y a encore personne, en attendant je prends le chemin appelé Merken qui doit faire 1km et serpente parmi une superbe forêt d'araucarias et longe une rivière. De retour au refuge où m'attendait Monique les gardes sont arrivés, ils nous permettent d'avancer en voiture jusqu'à la hauteur de l'araucaria millénaire. Là, je démarre le chemin mirador de Los volcanes qui est donné pour 3km et quelques centaines de mètres de dénivelé. Le sentier très pentu traverse une superbe forêt d'araucarias et de nothofagus d'une hauteur impressionnante, beaucoup sont morts sur pied et se dresse encore, tout blanc jusqu'à 20m de haut et plus. Le sentier traverse la rivière et continue de grimper de façon très raide par des escaliers plus ou moins hauts et réguliers. Au bout de 50 mn on sort de cette belle forêt pour arpenter les pentes de scories du volcan, le panorama se dévoile, un vent froid se lève. Je grimpe encore 10 mn et voilà le mirador qui permet de voir entre autres le Villarica et un autre volcan parfaitement conique vers le sud, s'agit-il du volcan Osorno ? La montée depuis le début du chemin m'a pris 1h. Retour par le même chemin et descente en 40 mn, cette fois c'est les genoux qui trinquent, à l'aller c'était le souffle ! Au retour de la balade nous nous sommes baignés dans les eaux chaudes des termas Vergara sur la piste en revenant vers Coñaripe : il y a plusieurs piscines, ouvertes ou couvertes, chaudes ou tempérées plus ou moins profondes, le tout dans un très bel environnement de nature avec des massifs de fleurs dont de magnifiques hortensias. Il y avait peu de monde, les piscines étaient calmes et peu bruyantes. Nous y avons passé un bon moment au soleil encore bien chaud de fin d'après-midi.

Forêt d'araucarias

09/03 de Coñaripe à Pucon Ce matin nous nous sommes baladés le long de la belle plage de sable noir volcanique de Coñaripe, puis c’est le départ vers la ville de Pucon distant de 70 km environ, beau temps, ciel bleu, température agréable. Vers 13h nous arrivons au lieu de notre hébergement, situé 10km avant la ville de Pucon, il s'agit de belles cabañas en pleine nature d’où l’on voit bien le volcan Villarrica. La gérante Carolina est très sympathique et nous propose de profiter de son téléphone branché sur internet car il n'y a pas de wifi ici. Nous déjeunons dans notre cabaña et partons en direction de « Los Ojos de Caburgua » une curiosité touristique du coin. Il s'agit d'une courte balade (entrée 1000 clp=1.30€ pp) sur des chemins adaptés avec des passerelles en bois qui longe une rivière et des cascades dans une belle nature verte et luxuriante. C'est très agréable. Nous quittons ensuite ce site pour continuer vers le lac de Caburgua situé 10 km plus loin. Il y a une belle plage de sable noir et une autre de sable blanc. Un vent fort s'est levé et soulève le sable de la plage.

Plage de Caburgua

10/03 Pucon

Nuit agitée avec beaucoup de vent, à tel point que nous n'avons plus d'électricité, un arbre en tombant a sectionné des fils cette nuit, mais Oscar, le factotum, nous promet de mettre en route temporairement le générateur pour pallier cette coupure. Il fait toujours aussi beau, ciel bleu pas un nuage. Nous allons monter ce matin au pied du volcan Villarrica distant de 25 km de notre cabaña au début nous roulons su une belle route goudronnée mais à environ 9km de notre but le ripio se rappelle à nous et nous aurons à négocier quelques passages en forte pente et en virage serré plutôt délicat. Nous nous arrêtons à la cabane de la Conaf pour obtenir quelques renseignements : la tempête de vent ayant ici aussi occasionné quelques dégâts il ne reste plus qu'une possibilité, c'est de prendre les 8km de ripio jusqu'à la station de ski et d'y prendre les chemins que nous trouverons ! Nous nous garons donc au 1er chalet (la cafétéria est fermée) là où démarrent les premiers télésièges. Un peu plus bas je trouve le sentier qui descend vers la vallée de Pucon que je vais emprunter pendant 45 mn puis retourner vers le parking, le dépasser et prendre 150m plus haut un sentier qui à gauche longe le lit d'une rivière à sec en direction du volcan et en longeant un télésiège. Au bout de ce ravin on peut rejoindre à droite un autre chalet cafétéria qui se double d'un départ de tire-fesses. Là on se trouve au début du sentier qui permet l'ascension du cratère du Villarrica.le vent souffle très fort et je redescends par la piste carrossable jusqu'au premier chalet où m'attend Monique.

téléski au pied du Villarrica

11/03 Pucon

Nuit calme à part les oiseaux qui dès potron-minet font un tapage du diable et comme on est logé en pleine nature ils s'en donnent à cœur joie. Aujourd'hui nous allons faire une balade dans le parc de Huerquehue situé à 50km de notre cabaña nous longeons d'abord le lac vers Pucon puis continuons vers Caburgua où un embranchement vers la droite indique parque de Huerquehue. En chemin nous prenons en stop deux jeunes Péruviens qui tiennent un restaurant à Pucon et profitent d’un jour de congé pour randonner dans le parc. Il nous reste encore plusieurs km à faire dont une bonne partie en ripio jusqu'à l’entrée du parc là nous payons les 5000 pesos par personne, le garde nous explique les différentes balades à faire. Nous empruntons un chemin qui longe le lac de Tinquilca jusqu'à un camping et un kiosque où Monique va se poser une partie de la journée. Quant à moi je vais prendre le sentier de « Los Lagos » qui, comme son nom l’indique permet de faire une première boucle autour de trois lacs et d’enchainer si le temps le permet une deuxième boucle autour de trois lagunes supplémentaires. Temps magnifique après dissipations des brumes matinales, du kiosque un chemin carrossable mène à plusieurs propriétés privées puis ça commence à monter, il est 12H. Je vais mettre 45mn jusqu'au 1er mirador, il y a ensuite une dérivation vers une belle cascade puis on arrive au 2me mirador enfin après une autre montée en escalier on accède au 1er lac le Lago Chico : il m’a fallu 1h30mn de marche pour l’atteindre. L'éclairage est magnifique et les couleurs du lac tout autant. Je photographie sans arrêt jouant avec les contre-jours, les éclairages obliques, les superbes arbres et les couleurs du lac. C'est vraiment très beau, de plus je suis quasiment seul. On entend les carpinteros (pics noirs à tête rouge), piquer du bec. Après le lago chico j’arrive au lago toro, toujours aussi beau puis au lago verde. Continuer vers le lago de los patos ne serait pas raisonnable vu l'heure et le temps nécessaire pour y aller, au moins 2h à rajouter aux 5h de la balade normale. Je profite des trois lacs et des sentiers qui permettent de s’en approcher. Il y a pas mal de marcheurs ici autour des 3 lacs, des Français, Allemands, Latinos, Japonais et Chiliens bien sûr. Je redescends au bord du lac Tinquilca où je retrouve Monique qui a passé la journée avec Alicia la gérante du bar. Mon tour aura duré environ 5h 30mn. Retour à Pucon avec Alicia que nous laissons à un arrêt de bus.

P.N. de Huerquehue : sentier de los Lagos

12/03 de Pucon à Melipeuco

Nous quittons Pucon sous un ciel encore gris de brume matinale. Nous prenons la route vers Villarrica puis vers Cunco, le soleil fait finalement fondre les brumes matinales, nous faisons nos courses dans un supermarché de Villarrica. Arrivés vers Melipeuco nous partons à la recherche d’un hébergement. Les adresses repérées sur Maps me et booking ne sont pas toujours faciles à trouver, nous en testons plusieurs, pas terribles et finalement après nous être renseignés plusieurs fois on nous propose une cabane un peu plus loin sur la route du parc de Conguillio. C'est un petit chalet tout confort très propre. Dans l’après midi je pars explorer les environs à l'entrée du parc et marcher sur le chemin de la cascade de Triful Triful : c'est un sentier qui longe le très beau canyon que la rivière Triful a creusé mettant en valeur les différentes couches de lave de nuances différentes que le volcan a déposée durant des millions d'années. Il y a un très bel éclairage à cette fin d'après-midi.

Canyon du Triful Triful

13/03 P.N. Conguillio Temps gris, mais il ne s'agit que de brume matinale qui devrait se dissiper d'ici midi. Départ pour le parc Conguillio : Après l'entrée et le péage c'est de nouveau du ripio, on traverse d'abord un grand champs de lave assez récent puis on emprunte à pied un premier chemin le « sentero del vertiente » qui est ponctué de panneaux pédagogiques et qui serpente entre bois, champs de lave et rivière (durée 30mn). On reprend la voiture jusqu'à l'arrêt suivant, la laguna verde que l'on peut atteindre en prenant une piste sableuse puis nous arrivons à la laguna arco iris caractérisée par de multiples couleurs qui changent en fonction de l'exposition on peut y voir de nombreux troncs d'arbres morts. Un sentier en fait le tour en 20 mn on repart cette fois en direction du centre d’informations du parc quelques km plus loin pour y arriver on traverse une magnifique forêt d'araucarias avec le volcan Llaima pour horizon. Du centre d'informations nous prenons le sentier des araucarias qui comme son nom l'indique traverse en boucle une partie de la forêt, ici aussi des panneaux informatifs renseignent sur la vie de la forêt et son biotope. Pendant que Monique part se reposer sur la plage du lac Conguillio, je vais faire le « sendero de los carpinteros » jusqu'à l'araucaria madre vieux de 1800 ans il me faudra environs 35 mn pour y arriver, c'est un arbre superbe en pleine forme, à l'énorme tronc bien droit, sa ramure en forme de parasol culmine à 50 m de haut ! Tout autour on peut voir d'autres spécimens tout aussi impressionnants comme des nothofagus. Retour vers Melipeuco, sur la piste nous prenons en stop 3 étudiantes françaises et1 allemande que nous emmenons jusqu'au camping des Pioneros. Diner aux Pioneros avec un couple suisso-chilien et un ingénieur vénézuélien. Nous y avons gouté à des champignons locaux (changle= ramaria subaurantiaca) en salade et goûter à nouveau des pignons d'araucarias, bien meilleurs frais que congelés.

P.N. Conguillio : Laguna Arco-iris

14/03 P.N. Conguillio Bonne nuit un peu fraiche vers le matin mais le soleil est de nouveau présent ce qui augure une belle randonnée vers le mirador de la Sierra Nevada. À 8h30 je suis prêt et pars en voiture vers le parc de Conguillio, 10km de ripio plus loin je me gare devant le parking désert du sentier de la S. Nevada, et c'est parti pour 2h15 de montée ponctuée par des arrêts miradors et de nombreuses pauses photos. L'éclairage du matin est superbe dans les forêts d'araucarias et de Coïgues. De plus quand on sort de la forêt le panorama sur le volcan Llaima, sur le volcan Villarrica au loin et sur la Sierra Nevada est de toute beauté surtout avec le lac Conguillio en bas ! Je croiserai 5 ou 6 personnes dans la montée pas plus. Je suis impressionné par la beauté et la taille des arbres que je rencontre ! Il fait chaud et mon pull va rapidement se retrouver autour de ma taille. J'arriverai au dernier mirador celui de la S. Nevada au bout de 2h et quelques minutes. J'irai ensuite casse-croûter un peu plus haut, au sommet d'un vallon rocheux d'où le volcan Llaima se miroite dans le lac Conguillio. Retour vers le parking en 1h30mn, en descendant je croiserai beaucoup plus de monde, j'entends et j’entraperçois également des carpinteros au travail : il faut dire qu'ils sont perchés à 20m ou plus au-dessus du chemin, qu'ils sont noirs et à contre-jour et qu'en plus ils tournent autour du tronc à la recherche du bon endroit à percer ! Petite balade vers la lagune verde et retour toujours par le ripio infernal de la plaine de lave qui s'étend sur des km depuis le volcan !

P.N. Conguillio : sentier de la Sierra Nevada

15/03 de Melipeuco à Valdivia Nuit fraiche vers le matin, comme hier soir je vais allumer le feu dans le poêle carré identique dans toutes les cabañas et au bout d'une 1/2h il commence à faire plus chaud. Le petit-déjeuner pris nous allons dire au revoir à la sympathique gérante Linda et sous un beau soleil et un ciel bleu nous partons en direction de Cunco, prenons au passage une auto-stoppeuse française jusqu'à Freire puis l'autoroute peu encombrée à cette heure jusqu'à l'embranchement pour Valdivia. Vers 13h30 soit 3h après notre départ nous voilà devant notre appartement tout près du centre ville. C'est propre et moderne et de plus pas cher (37€). Nous partons à pied vers le centre ville pour déjeuner, finalement nous choisissons le restaurant Ultima frontera où nous mangeons sur la terrasse ombragée. Le menu est à 4900 CLP=6.50€ avec salade, soupe, merluzza et dessert. Nous poussons jusqu'au centre ville pour régler nos problème avec la Cie Latam (à savoir acheter un bagage en soute, impossible à faire sur leur site et obtenir le remboursement d'une double facturation.) Je pars me balader vers le port et les berges du rio Valdivia : Agréable promenade avec curieusement des lions de mer qui squattent un ponton devant le marché, aux poissons évidemment ! Des vautours et des cormorans sont aussi de la partie. Le marché aux poissons est presque désert et va fermer, normal il est plus de 15h. Un peu plus loin, malgré les tremblements de terre fréquents on peut encore voir quelques belles maisons de style, construites par les immigrés allemands au milieu du XIXe siècle. Mais quand on sort de ces rues chics qui donnent sur la rivière, le tableau est nettement moins reluisant, de petites masures rafistolées, de guingois se serrent les unes contre les autres et on se trouve à moins de 500m de la place centrale de Valdivia.

Centre ville de Valdivia

16/03 Valdivia à Niebla Le beau temps est toujours de la partie, nous prenons la voiture en direction de Niebla, petite ville balnéaire située à 15km à l'embouchure de la rivière Valdivia. Balade le long du port de pêche presque désert à cette heure. Quelques pêcheurs discutent autour d'un bateau en réparation. Nous continuons notre découverte de ce coin en reprenant la voiture en direction de Los Molinos quelques km plus au Nord. Là, le long d'une belle et grande plage en arc de cercle se trouvent quelques hôtels, des restaurants spécialisés en poisson, des poissonniers installés dans des cabanes de fortune et comme toujours des dizaines de chiens endormis un peu partout. Pendant que Monique compare les cartes et les prix je me promène le long de la plage puis nous retournons en voiture jusqu'à Niebla pour visiter le fort construit par les Espagnols au XVIIIe siècle sur un promontoire d'où l’on jouit d'une belle vue sur l'océan, l'île Manciera et la côte vers Corral. Le site est bien aménagé avec des cheminements métalliques qui desservent toute la colline, un centre d'interprétation très didactique est installé dans le seul bâtiment encore debout. Pour déjeuner nous retournons à Los Molinos où nous nous installons au restaurant Bahia sur la terrasse au 2me étage face à la plage. Excellent repas de cebiche de corvina, pastel de jaiba, merluzza avec une sauce aux crustacés et au vin blanc, deux pisco sour, une demi bouteille de sauvignon blanc et un dessert avec des coings confits et des fruits de murta : 54 000CLP= 72€) avec propina (pourboire suggéré !)

Forteresse de Niebla

17/03 de Valdivia à Puerto Varas La météo change et le ciel est gris, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu de temps maussade, il bruine même et le fond de l'air est plutôt frais. Départ vers 10h30 par une belle route, heureusement que j'avais mis en route sur mon téléphone l’appli « Mapsme », car à Valdivia aucun panneau pour nous indiquer la route à suivre pour rejoindre la ruta 5 vers Paillaco ! Belle route puis autoroute 5 avec peu de circulation. Au bout de 3h nous nous garons devant notre nouvelle cabaña « Bosque Sur » à P. Varas, située à l'entrée de la ville quand on vient de l'autoroute ce qui nous arrangera pour repartir le 19 vers l'aéroport. Cabaña pour deux, donc assez petite mais propre et avec tout le nécessaire ! Il a plu une partie de la route mais ici le ciel est moins gris. Nous allons immédiatement faire des courses à 10mn de chez nous. Nous ressortons un peu plus tard pour découvrir la ville et les quelques vieilles maisons de l'époque allemande. L'air qui souffle du lac est froid malgré quelques rayons de soleil.

Maison typique de Puerto Varas

18/03 Puerto Varas

On nous annonçait un temps pluvieux et au réveil le ciel est bien encombré mais il y a du soleil, par contre les nuages bloquent toute vue sur les volcans environnants, il est donc inutile de vouloir faire 50km pour s'approcher d'un volcan que l'on ne verra pas et d'un panorama qui sera lui aussi bouché ! On profite du soleil encore présent pour faire un tour en ville, c'est nettement plus animé qu'hier et beaucoup plus agréable, pendant que Monique va lire sur un banc le long du lac, je pars à la découverte des quelques vieilles maisons allemandes, la plus belle est celle occupée par la fondation du milliardaire Thomkins. Finalement Puerto Varas est une étape agréable, dommage que le temps ne soit pas de la partie. En fin de journée nous aurons droit à de vraies giboulées avec averses de pluie froide puis soleil et de nouveau une averse ! La chaleur dégagée par le poêle à pellets a été nécessaire pour rendre notre cabane plus agréable !

19/03 de Puerto Varas à Santiago Pluie et vent durant la nuit, ce matin le ciel est bleu mais de gros nuages blancs partent déjà à l'assaut des Andes, voilant, une fois de plus l'horizon des volcans qui définitivement nous resteront cachés à la vue. L'autoroute pour P. Montt est bien chargé ce matin à 8h30 mais on roule sans problème jusqu'à l'aéroport, on peine un peu à trouver les loueurs de voiture qui sont en fait à 700m de l'aéroport à l'embranchement de la route qui y mène. Remise des clés, nous avons effectué environ 1600 km durant ces 15 jours de P. Montt à P. Montt. Il faut savoir que les frais d’abandon pour un véhicule de location sont tellement onéreux qu’il est plus économique de ramener la voiture à sont point de départ d’où notre retour à Puerto Montt. Nous décollons à l'heure 13h50 pour 1h18mn de vol en Airbus A320-200. Assis à gauche de l'appareil j'ai bénéficié d'une vue exceptionnelle sur les volcans de la Cordillière des Andes. Arrivés à Santiago nous avons pris le bus Centropuerto jusqu'à la station « Heroes » (45mn) puis à pied en 10 mn jusqu'au Happy Hostel dans la calle Moneda. Auberge de jeunesse restaurée …avec piscine ! Il fait beau et chaud (25°). Balade jusque vers le palais de la Moneda (beaucoup de flics et de gendarmes sont postés autour du palais ainsi que quelques véhicules blindés qui rappellent de bien sinistres souvenirs !) Sur la place, une statue de Salvador Allende lui rend hommage, on passe ensuite par le barrio Paris-Londres, y prenons une boisson puis visitons le secteur : c'est un tout petit quartier calme délimité par les deux rues de Paris et de Londres caractérisé par quelques belles maisons bourgeoises du début du XX de style Art-déco, dont une a servi de centre de tortures sous Pinochet. Nous retournons sur nos pas par la grande avenue Alameda sur laquelle se pressent de nombreux vendeurs à la sauvette proposant aux passants quelques objets à vendre, où des boissons chaudes stockées dans des thermos. Il y a également quelques friches d'anciens bâtiments très dégradés. Nous descendons jusqu’à l'avenida Brazil où nous dînerons le soir.

Santiago depuis le Cerro Santa Lucia

20/03 de Santiago à Paris CDG Dernier jour au Chili, je pars seul ce matin en direction de la Moneda et vais grimper sur le Cerro Santa Lucia, petite colline pointue d'où la vue sur la ville est belle, les nombreux jardiniers sont à l'œuvre sur la colline, en ville les balayeurs s'activent. La présence policière est importante ici à Santiago mais on l’a remarquée partout au Chili. Retour à l‘hôtel, lecture au chaud soleil puis départ vers la station Heroes d'où partent les bus Centropuerto. Au bout d’une 1/2h d'une circulation fluide nous sommes arrivés. Décollage dans un Boeing 777 à 17h05 pour 13h10mn de vol jusqu'à C.D.G.

Survol des Andes

21/03 de Paris CDG à Madrid Arrivée à Paris petite attente puis redécollage dans une Airbus A319 pour 1h30mn de vol jusqu'à Madrid Barajas. Après-midi à flâner dans le centre de Madrid : Plaza Mayor, Puerta del Sol.

22/03 de Madrid à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.

Nos coups de cœur

* Santiago : ville plus intéressante que prévue en particulier les quartiers de Bellavista, de Lastarria, et de Paris-Londres. * Frutillar et Puerto Varas, agréables villes situés en bord de lac avec un beau décor ***Valparaiso : ses cerros et ses miradors, ses innombrables fresques murales. *** Torres del Paine : un panorama somptueux dont les lumières varient suivant l'heure et les endroits *** Le glacier du Perito Moreno : impressionnant ! *** Chalten et le massif du Fitzroy : superbe massif *** la région de l'Aysen : Des lacs et des rivières aux couleurs extraordinaires et des villages authentiques, comme Puerto Bertrand, perdus dans cette nature brute *** l'île de Chiloe, ses églises, ses petits ports et ses restaurants spécialisés en fruits de mer *** les parcs naturels de la région des lacs et de l'Araucanie : surtout celui de Villarrica, de Conguillio et de Huerquehue avec leurs forêts superbes, leurs lagunes aux couleurs multicolores et les panoramas magnifiques visibles depuis leurs miradors. J'ai particulièrement apprécié le sentier los lagos (P.N. Huerquehue) et celui de la Sierra Nevada (P.N. Conguillio).

***la gentillesse des Chiliens en général

Ce qu’on à moins apprécié

Le coût de la vie en général très proche des prix européens mais plus particulièrement élevé en Patagonie dans les trois grands parcs et sans rapport avec la qualité ! Les pistes de ripio (pistes gravillonnées avec nids de poule et tôle ondulée) surtout en Patagonie mais aussi en Araucanie et dans la région des Lacs, inévitables pour accéder aux différents parcs et à leurs sentiers. Certains hébergements (cabañas) étaient particulièrement difficiles à repérer par manque de panneaux les signalisant et dont l'adresse était trop vague. Il a souvent fallu faire appel à plusieurs habitants pour arriver à les trouver ! En ville, la circulation dans les rues en damiers avec les nombreux sens interdits pas toujours bien signalisés, ce qui fait que je me suis quelques fois trouvé à contre-sens !

Scènes typiques chiliennes

Les chiens que l'on voit partout, en ville comme à la campagne, souvent endormis sur les trottoirs ou en balade ou gardant les maisons. Le nombre important de jeunes vacanciers marcheurs, sacs au dos, pataugas au pied, faisant du stop à la sortie des villes. La présence continue des clôtures en Patagonie Les maisons recouvertes de bardeaux en alerce, celles qui sont en très mauvais état, celles perdues au fond des bois et celles de couleur pimpante. La corvée de bois : un peu partout en entend et on voit les gens « faire du bois » pour l'hiver. Les jongleurs qui font la manche en ville devant les feux rouges au carrefour. Les arbres magnifiques que l'on peut voir dans les parcs mais aussi dans la campagne. Les employés chargés de faire payer le stationnement en ville.

Budget total pour deux personnes et 44 jours : 7290 €

Dont 1450 € d’avion (Europe-Chili et 2 vols intérieurs) et 983 € de location de voitures

Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :

https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6

https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Parlez-moi de Matanzas (Cuba) English translation pending
by Sstefan · 2019-04-09 · 8 replies
Bonjour, Je retourne à Cuba pour la 10 ieme fois cet été. (cette fois Varadero)

Bien que je suis toujours dans un tout-inclus (ma femme est un peu princesse) Peut importe ou je vais dans le monde, à chaque voyage je part de mon côté un ou deux jours visiter de nouveau endroit un peu moins touristique.

Aussi étrange que cela ne paraisse, à part en excursion en Jeep ou en passant avec l'autobus, je n'ai jamais visité la ville de Matanzas.

Pour ceux qui y sont allé, est ce que ça vaut le détour? Est ce que je trouverais des endroit ou manger avec les cubains et non des attrapes touriste comme Varadero ou un plat est vendu à 5 fois le prix payé par le peuple Cubain.

Si non d'autre suggestion de ville ou village à moins de 30 minutes de taxi du centre ville de Varadero? Je veux voir le vrai côté de Cuba et être en sécurité, bien que je sais qu'il n'y a pratiquement aucun danger.

Et combien me coutera le taxi disons à partir de la callé 24 ou du centre comercial
Retour croisière "Capitales de la Baltique" sur le Regal Princess English translation pending
by Barriaux · 2018-08-20 · 79 replies
Voici mes impressions sur cette croisière : Après une nuit au NOVOTEL NICE ARENAS aéroport où nous avions pris l’option « park sleep and go » ou pour 30 a 50€ de plus selon les périodes on peut laisser le véhicule jusqu’à 14 jours.

Étant au terminal 1, nous n’avons qu’a traverser la promenade des anglais. Notre vol est à l’heure, nous prenons pour la 1ère fois la compagnie SAS, une boisson est offerte à bord.

Arrivés à Copenhague sous le soleil, nous prenons un taxi jusqu’au port ( 60€ ), nous avons déjà visité cette ville il y a 2 ans, et sommes pressés d’embarquer 🙂

Pas mal de monde, nous faisons la queue dans un long couloir pour déposer les valises, cela va assez vite, puis l’enregistrement, énormément de guichets sont ouverts comme sur toutes les compagnies us, en 30 mn nous montons à bord après la traditionnelle photo.

On accède par le pont 4, le plus bas, on nous dirige vers les ascenseurs ou une hôtesse accueille les passagers et appuie sur le bouton. Pas de verre de bienvenue 🙁

On monte directement au pont 15 où est située notre cabine, il est 13h30, elle est prête, première impression mitigée, nous la trouvons un peu vieillotte, il y a même un rideau de douche, pour un bateau de 2014 ! Par contre très grande penderie sans porte, mais peu d’étagères.







Les bagages arrivent rapidement, après les avoir vidées, nous partons manger à la cafétéria qui est juste au dessus.
Croisière sur le Costa Mediterranea, 9 mars 2019: de Dubaï à Savone English translation pending
by Alexandre867 · 2018-06-13 · 177 replies
Bonjour,

Qui va faire cette croisière sur le Méditerranea ?



Egalement l'expérience de cette croisière sur les escales que nous ne connaissons pas.

Vol à part ou avec Costa ?

Excellente soirée, Alexandre
Voyage de 6 jours au Monténégro English translation pending
by AnthoV · 2018-04-07 · 12 replies
Bonsoir à tous J'aimerai fort écrire mon voyage au montenegró pour encore me souvenir et ainsi partager ceci avec vous Alors avant de commencer je ferai un post par journée passé donc peut-être c'est mauvais ou quoi, mais c'est mon premier post que je fais sur mon voyage Bonne lecture

JOUR 1: Introduction Je me réveille à 5H du matin pour démarrer à 6H du matin (l'avion était pour 9H), j'allais en voyage avec mon père. J'étais prêt, mon père aussi donc on y va pour prendre l'ascenseur pour marcher jusqu'à la gare du nord (Bruxelles) et ensuite prendre le train jusqu'à l'aéroport de Zaventem. Dans l'ascenseur nous croisons un du bâtiment et expliquons que nous partons en voyage et au moment de sortir de l'ascenseur il nous propose qu'il nous dépose à l'aéroport avec sa voiture, nous acceptons en le remerciant Aux alentours de 6H30 nous y arrivons, nous le remercions très sincèrement et rentrons dans l'aéroport, c'est assez vide, peu de monde. On cherche notre vol : Bruxelles-Ljubljana à 9H50 nous attendons que nous pouvons enregistrer nos bagages en prenant quelque chose a manger au Exki. 7H50: Nous enregistrons nos bagages et passons plusieurs étapes avant de passer le duty-free... 9H20: Nous rentrons dans un bus de l'aéroport qui nous déposera devant l'avion. Notre avion est Adria sur le ticket mais finalement sa sera Carpatair. 9H50: J'envoie un message à ma famille et ami en disant que je pars et que faudra pas m'appeler ou m'envoyer de messages 11H30: Arrivé à Ljubljana nous avons 40min pour prendre un autre avion (Adria cette fois-ci) et passons la police assez facilement. Sa fait assez étrange pour moi d'entendre une langue différente et inconnue. 12H20: L'avion décolle enfin 13H25: L'avion atterri à Podgorica. j'ai dur à croire, mais je suis bien au montenegró ! Je descends de l'avion et nous trouvons sa assez rigolo qu'ils déchargent les bagages par tracteur. En rentrant nous devons montré nos passeport, la femme à l'accueil ne nous regarde pas et ne dis rien... Ensuite nous avons oublié de prendre nos bagages donc demandons à une de l'aéroport si c'est possible d'avoir nos bagages. Elle commence à parler en sa langue en machant très fort sur son chewing-gum. Mais nous recevons quand même nos bagages. Nous sortons de l'aéroport et prenons un taxi. 12€ jusqu'à podgorica. 13H35: Nous arrivons à l'adresse demander mais ne trouvons pas notre hôtel, nous demandons à plusieurs passant qui nous ont expliquer mais n'avons toujours rien trouver... En prenant à boire dans un pub le serveur nous dis qu'il n'y a malheureusement pas d'hôtel. Bah c'est parti pour marcher Nous voyons :Hôtel Evropa, 31,30€. Magnifique dirigeons nous là-bas, le prix sera finalement doublé xD Après avoir déposer nos bagages nous décidons de faire un tour dans la ville, nous remarquons beaucoup de pharmacie et de bijouterie. Nous avons trouver un petit restaurant où nous avons pris 2x2 Batak (poulet assaisonné à leurs manière) pour peu cher. Nous décidons de rentrer à l'hôtel vu que nous étions fatigué et dormons quelques heures plus tard.

Journée 1 terminé, quels sont vos conseils pour mes prochains posts? Merci
Séjour à Tanger avec agence English translation pending
by Dadouk · 2018-03-25 · 8 replies
Bonjour nous partons du Québec et notre choix devrait porter sur l'agence Sultanatours. Elle nous offre plusieurs circuits. Il y en deux assez semblable mais un nous amènes jusqu'à Tanger et l'autre pas. Est-ce que si tu n'y allons pas nous allons vraiment manquer quelques choses ? Est-ce une ville incontournable ? En sachant que nous allons déjà à Casablanca, Fès et Marrakech. Et puis, si vous connaissez cette agence, dites le nous.

merci pour vos réponses
Bilan de mon séjour de 3 semaines à Bali English translation pending
by GlobingExplo · 2018-01-04 · 0 replies
Bilan de 3 semaines à Bali

Blog : globingexploring.wordpress.com

(3 semaines - Juillet/août 2017) Bali ou l’île des Dieux, c’est cette petite île volcanique en Indonésie. Bali c’est aussi 3.890.000 d'habitants, 93% d’Hindous, 5% de Musulmans et 2% de Chrétiens. Oh oui, Bali c’est un bel exemple de vivre ensemble pour ce que l'on a pu voir et entendre sur place ! D’ailleurs, je ne le redirai jamais assez mais cet échange avec les locaux c’est la raison principale pour laquelle je voyage. Nous avons eu l’occasion d’explorer certains endroits de l’île pendant 3 semaines. Nous avons visité Ubud et les villages voisins ainsi que la péninsule de Bukit. Nous avons allié découvertes culturelles, visites historiques, nature et plage. Dans cet article, je vous partage mes impressions et mon ressenti quant à l’île des Dieux. Je commencerai par les points qui m’ont en quelque sorte déplus et je terminerai par ce que j’ai trouvé fabuleux.

1.Tourisme de masse : vrai ou faux ?

TOTALEMENT VRAI. Par ailleurs, nous n’avons pas « boycotté » des endroits de l’île juste parce qu’ils étaient touristiques. À mon sens c’est une erreur car les endroits touristiques sont souvent des incontournables, victimes de leur succès.

2. Authenticité Il n’est pas impossible de trouver des endroits authentiques à Bali rassurez-vous ! Par contre, il faut bien se renseigner. Nous avons logé dans le village de Pejeng qui est très authentique. C’est un lieu idéal pour ceux qui recherchent à se ressourcer en plein milieu de la nature et en plein milieu des rizières.

3. Nourriture

(Préparez votre tasse de thé car j’en ai des choses à dire sur la nourriture balinaise 😉) Au début du séjour, on a logé à la Villa Pesantian dans le village de Pejeng. Cet hôtel cuisine des plats succulents. Je le recommande vivement car on y allie authenticité et plaisir gastronomique. Par ailleurs, nous ne sommes pas restés 3 semaines dans cet hôtel donc il nous était impossible d’y manger tous les jours. Du coup, on s'attendait à manger des plats de même niveau dans les autres endroits tels que les restaurants et warungs. Autant vous dire qu'on a très vite déchanté. En effet, les plats sont en quelque sorte préparés pour les touristes avec très peu de goût afin qu’ils ne tombent pas malade, nous a-t-on confié par la suite. Néanmoins, on a eu la « chance » de manger de vrais plats balinais. Par « vrais plats » j’entends des plats que les Balinais mangent. Je peux vous assurer que c’était excellent ! Je pense que le meilleur plat que nous avons mangé pendant notre séjour était de la Street Food à Denpasar. J’en bave encore ! Satay de poisson, riz et sambal.



Enfin, le dernier problème avec la gastronomie balinaise c’était les portions. Comment vous expliquer que c’était des portions pour des oiseaux. Une catastrophe !



Budget nourriture : dans les warungs prévoyez entre Rp. 40.000 et 100.000 selon leur situation géographique. Mais ce n’est pas toujours le cas ; par exemple il y avait un warung situé dans une zone fort touristique à Nusa Dua où les plats étaient à Rp. 30.000. Pour information, les warungs réputés pour être des endroits où mangent les locaux et donc des plats typiques ne le sont pas forcément. Ça l’était certainement dans les années 90. À Bali, tout est articulé autour du tourisme. Bon plan : street food. Prix : +- Rp. 20.000 soit 1.25 euros. Un délice ! Restaurants chinois – on en parle ? Très belle découverte ! Ce sont des restaurants de très grande qualité où les seuls touristes qui y mangent sont Chinois ! Ce sont des restaurants où vous choisissez votre poisson dans l’aquarium donc en termes de fraîcheur c’est top. Il y a du goût et les portions sont très convenables. Budget :+- 15-20 euros par personne.

4. Transport

Bali c’est l’île des scooters. Ils sont très utiles si vous prévoyez de vous promener hors des sentiers battus. À Bali, il n’y a pas de Tuk Tuk comme dans d’autres pays d’Asie (Sri Lanka, Thaïlande, Inde, …) et c’est bien dommage !



Pour les taxis officiels, le compteur commence à partir de Rp. 70.000 soit 4.40 euros. Vous pouvez reconnaitre les taxis officiels par leur couleur bleu. Notez tout de même qu’à Ubud il n’y a quasiment pas de taxis officiels. Ce sont principalement des taxis privés. Pour éviter de vous faire déplumer renseignez-vous auprès des locaux pour avoir une idée approximative du prix d’une course.

5. Le peuple balinais

Est-il possible d’être encore plus gentil que les Balinais. Sincèrement je ne pense pas. On peut trouver aussi gentil qu’eux mais pas plus gentil. Ça été certainement l’une de nos plus belles découvertes à Bali. Personnellement, je redoutais fort le contact humain car je pensais que le tourisme de masse rimait avec malhonnêteté. Eh bien vous savez vous ? J’avais complètement tort !

Je ne cacherais pas le fait que nous « touristes » sommes sollicités en permanence. Quand les locaux s’approchent de nous c’est constamment pour essayer de nous vendre un produit ou un service. Donc si cette approche risque de gâcher votre plaisir, n’allez pas à Bali.

Néanmoins, nous n’étions pas surpris et ça n’a pas eu d’impact sur notre voyage. En général, lorsqu’un pays vit du tourisme, ce type de comportement devient la règle et non l’exception. Ce n’est pas un comportement lié au niveau de pauvreté du pays comme j’ai pu le lire ça et là mais bien au taux de tourisme du pays.

Finalement mon opinion sur Bali ?

Bali, l’île des Dieux, est victime de son succès. C’est incontestable ! En effet, Bali est TRES touristique. Pas étonnant vu la beauté de l’île. L’inconvénient du tourisme de masse c’est qu’on a du mal à trouver des endroits authentiques. Pour cette principale raison, Bali n’est pas un coup de cœur.

Or, je dis souvent que Rome est un musée à ciel ouvert mais Bali est un musée à ciel ouvert VIVANT. Et rien que pour cela, Bali mérite largement d’être visitée. Cet endroit ne vous laissera pas indifférent car l’art est omniprésent. Ils ont des objets d’arts travaillés de manière très minutieuse et je n’exagère pas. Les spectacles de danse et les cérémonies dans les temples sont de bels exemples d’art vivant. Enfin la gentillesse des locaux, c’est en effet très agréable d’être dans un pays où les gens sont chaleureux et accueillants. Le rapport à l’autre que les Balinais ont est très différent du nôtre. Ça permet sans aucun doute un partage et un échange. Bali est tout simplement magique.



Infos pratiques :

Billet d’avion : 1100 euros par personne. Entendons-nous bien c’est très cher. Vous pouvez trouver des billes à +- 600-750 euros selon les périodes de l’année. Mais nous avons payé aussi cher car :

Nous avons réservé nos billets 1 mois avant le départ (le voyage n’était pas prévu initialement). C’était la période de vacances scolaires qui coïncidait avec la haute saison à Bali.

Compagnie aérienne : Emirates. Très bon service. Haute saison (basé sur les dires des locaux) : juin à octobre. Par ailleurs avec le changement climatique le soleil ne se pointe pas quand il le devrait. Nous avons eu du beau durant toute la durée du séjour mais les locaux nous disaient qu’une semaine avant qu’on arrive (+- début juillet) il pleuvait très fort. Transport aéroport Bali à l'hôtel : lorsque vous récupérez vos bagages à l'aéroport de Bali, vous pouvez vous diriger vers le comptoir officiel pour réserver un taxi où les prix sont fixés selon la ville dans laquelle vous devez vous rendre. Nous avons payé Rp. 250.000 pour un trajet jusqu'à Pejeng (1h30).

Siham GlobingExploring 😛
Croisière MSC Armonia du 1er au 8 juillet 2017 English translation pending
by Richard206 · 2017-07-09 · 8 replies
Bonjour,

Aujourd'hui je prends la plume, plutôt le clavier, pour pousser un coup de Gueule. À tous ces insatisfaits de la vie, qui regardent la petite tache sur le mur immaculé. A ces mêmes personnes qui déversent leurs flots de paroles destructrices sur le net. Ayant réservé une croisière sur le Msc Armonia du 01 au 08 juillet. J’ai lu avant de partir les posts laissés par ces terroristes du rêve. Je m’adresse donc à ceux qui ont réservé une croisière à venir sur ce bateau. Nous avons embarqué à gênes, après un transfert en bus de 2h30, en début d’après-midi. Nous étions en classe auréa, embarquement prioritaire, que nous n’avons pas utilisé car l’embarquement était fluide. Descente du car, prise des photos, installation dans la cabine où les cartes nous attendaient… en 10mm. Nous avons pu déjeuner au self à 15h00. Au retour, en cabine, nos valises étaient là. Le temps de mettre les maillots direction piscine. Le bateau était complet. Tous les jours nous avons pris nos petits déjeuners à la brasserie, arrivées entre 7h30 et 8h30. Nous avons toujours eu les places souhaitées, près des baies vitrées. Le self était plein, mais jamais saturé. Le choix est varié, et la queue très fluide. Pour le déjeuner, inquiet par les posts lus, nous avions imaginé un repli au Marco polo. Nos repas ont tous été pris à la brasserie variablement entre 12h00 et 13h30. Même constatations que pour les petits déjeuners. Restaurant bien rempli, mais nous avons toujours eu une place dans la zone souhaitée. Il y avait toujours une dizaine de tables inoccupées. Nous avions le forfait Boisson Allegrissimo, ce qui nous a pas empêché de prendre de l’eau à la fontaine. Attention j’ai un jour ramené du self une canette 7up, consommée en chambre. Qui nous a été facturée comme prise dans le frigo… Si vous ramenez des boissons dans votre chambre, une fois vides ne pas les mettre dans la poubelle de la chambre, pour éviter toutes facturations. Nous avons toujours pris l’eau en bouteille en chambre (environ 3€/l). Je n’ai pas voulu me risquer à l’eau de salle de bain… Qui est peut-être bonne… Pour les dîners, en classe Aurea nous étions au restaurant la Pergola. Je confirme que le restaurant est bruyant, mais je n’ai pas payé pour une retraite dans un monastère, nous faisons avec… J’étais seul avec mon fils, nous avons eu la même table (2 personnes) pendant toute la croisière. La table nous plaisait, mais il y a possibilité de changer. Vous ne serez pas mélangé à d’autres, sauf si vous êtes avec un groupe d’amis… Nous avions la formule My choice dining… Libre choix de l’heure du dîner… J’avais lu le post d’une mécontente, qui disait que c’était mensonger car elle s’était présentée à 20h00. L’entrée lui a été refusée, lui demandant de venir au second service… Nous avons pris nos repas entre 19h00 et 20h00. J’ai effectivement vu des gens se voir refuser l’accès, un jour où le restaurant était complet… Une fois en sept dîners … La qualité des repas est correct, pour de la restauration de masse… Pour tous les goûts et en abondance… Cela pour les trois repas Je rappelle que le bateau était plein. Pour l’attente dans les bars, je n’ai jamais attendu plus de 10 minutes avant d'être servi… Vous aurez aussi à attendre, à St Tropez… à Cannes… etc… en vous asseyant à une terrasse de café. Rien d’insurmontable… Pour avoir pratiqué le Divina et le Splendida, les attentes étaient plus longues…. La zone Glaces, pas d’attentes excessives pour être servi…. Même queue que l’on a dans les stations balnéaires avec les kiosques à boissons. Les transats proches des piscines sont effectivement pris d’assaut… Alors que la piscine est essentiellement utilisé par les enfants et par peu d’adultes. Le pont supérieur qui ceinture la piscine a toujours des places de disponibles. Même le jour de croisière entre Ibiza et olbia… Sachez qu’il y a toujours suffisamment de transats pour tout le monde… Nous avons eu une journée en mer formée, effectivement le bateau bouge. Je n’ai pas vu de gens malades… Et les mouvements sont semblables à ceux d’un train en mouvement… À tous ceux qui réservé une croisière sur ce bateau, sachez que vous passerez d’excellents moments. Même si vous avez préalablement pratiqué des navires de la classe du splendida… J’ai rencontré beaucoup de gens contents sur cette croisière. Alors n’écoutez ces briseurs de rêves, mais continuez édifier les vôtres. Je ne parlerai pas des excursions, le sujet étant suffisamment bien traité. Très bonne croisière à vous
Retour d’une mini-croisière sur le Club Med 2 au départ de Nice English translation pending
by Cathielescot · 2017-07-07 · 21 replies
Après sept croisières Costa nous avons décidé d’essayer d’autres compagnies. En aout dernier nous avions fait la croisière fjords sur le Favolosa, bateau que nous avions déjà pris il y a quelques années pour les Emirats. Deux constatations les bateaux costa se ressemblent trop, la cabine est toujours la même et point n°2 la qualité de la nourriture s’est trop dégradée, même le soir au restaurant.et même le repas offert grâce à nos points au restaurant club (ou autre nom j’ai oublié) était médiocre contrairement au Diadema que nous avions pris quelques mois auparavant (restaurant club et restaurant japonais payant très bon).

Pourquoi une mini croisière ? D’abord pour une semaine le prix est plus cher que chez Costa où nous prenons toujours une cabine balcon premium mais sans supplément boissons ou spa Là nous avons réglé 1030€ par personne pour 4 jours fin juin, en cabine standard, et bien sur tout est compris 😉.



Donc départ de Nice, pour Calvi, Bonifacio Portofino et retour à Nice. Plus grand voilier du monde c’est un magnifique cinq mats qui ne passe pas inaperçu. 368 passagers pour 2oo membres donc un bon ratio. Comme nous sommes une partie de l'année à menton nous sommes venus à Nice par ..🙂.le bus qui dessert la côte. L’accueil prévu à compter de 16 heures est chaleureux souriant et rapide. On laisse ses valises sur le quai à côté du bateau. On nous dirige au théâtre nous propose un verre, on nous donne nos cartes d’accès à la cabine et on nous prend en photos, le tout en 10mn, mais on oublie de nous dire qu’il faut retirer le soir même ou le lendemain matin les cartes passagers avec photos qui sont demandées à chaque sortie et entrée du bateau. Le Lendemain matin à Calvi nous devrons remonter à l’accueil les demander.

Bon c’est un détail car nous n’aurons jamais de problème de queue que ce soit aux bars, aux buffets et aux navettes qui vous descendent à quai depuis le bateau au mouillage. L’accueil est bon enfant ce sont des G.O. certains étaient nouveaux mais beaucoup étaient des anciens sur le voilier. On nous annonce l’exercice de sécurité, harnaché des gilets de sauvetage on attend au lieu de rassemblement, annonce : l’exercice est retardé d’une demi-heure 😠Aie ! Mais comme on a un siège on décide de ne pas bouger tandis que l’ensemble des passagers se ruent sur les bars, il y en a trois et 2 restaurants avec possibilité de manger à l’intérieur ou à l’extérieur. Nous connaissons bien l’esprit Club Med ayant fréquenté une dizaine de clubs et sur le voilier, l’esprit club est bien là. Si on ne se tutoie plus on parle. Tout le monde se parle. Les passagers entre eux, les GO qui vont automatiquement manger à votre table sauf si vous prenez une table pour deux. Après quatre jours nous avons fait de belles rencontres, notamment Lance le responsable des activités sportives, un américain au français hésitant mais d’un professionnaliste épatant. Evidemment c’est plus convivial que sur les grands paquebots 😏. Les G.O. vous saluent vous demandent si tout va bien, les serveurs aux buffets ou aux restaurants le soir s’informent si tout va bien. Alors les buffets du matin et du midi un seul mot : excellents. Je rajouterais abondants





Le soir c’est un menu avec service à table. La présentation est belle mais je préfère quand même les buffets surtout que là le choix est restreint.

A l’entrée du restaurant vous avez une assiette de chaque plat proposé. Les deux premiers soirs c’était très moyen mais j’ai eu la possibilité d’en parler au chef adjoint de cuisine qui fait le tour des tables, il était d’accord a reconnu que l’équipe étant en sorte de rodage et c’est vrai que le soir suivant c’était excellent. Le chef de cuisine n’a pas manqué de venir voir si j’étais satisfaite et m’a expliqué les novations à l’étude pour ce magnifique voilier. En fait on nous a explique que c'était la première semaine de la saison été où nous étions de vrais clients (toujours ce souci de lier un lien particulier) Les semaines d'avant le bateau était privatisé sans doute par des comités d'entreprises.

Alors la vie à bord ! comme dans toute les croisières quel bonheur de prendre son petit déjeuner face à un paysage différent chaque jour. Comme les destinations était des petites villes balnéaires pas de docks moches mais la Corse et l’Italie bref chaque matin c'était magnifique😄 Le bateau est au mouillage deux vedettes font sans arrêt la navette avec le petit port. Il est donc aisé de descendre, revenir déjeuner et retourner à terre. La navette est déjà une jolie promenade surtout à Bonifacio si magnifique avec les falaises blanches.



Le club Med possède une caractéristique rare, l’arrière du bateau s’ouvre en une plateforme qui permet de faire du snorkeling, du canoé de la voile ou du ski nautique, de la plongée… sauf devant Portofino qui avait limité ces activités.





Le départ est un grand moment avec la musique du film « Christophe Colomb ». Et en plus un cocktail dont le thème est différent tous les jours par ex. champagne petits fours, cassolettes, huitres… La cabine standard fait 18 m2 la moquette était récente la déco est jolie mais date. Le contenu gratuit bien sûr du réfrigérateur est renouvelé tous les jours de même que les produits carita. Il y a un peignoir et des chaussons.



Malgré le bon entretien le bateau a vieilli la déco des salons et des restaurants demande une complète rénovation, il parait que c’est prévu, un seul regret l’absence de balcon, ce qui fait qu’on était jamais dans la cabine, et qu’il fallait aller à la recherche d’un transat sur un pont à l’ombre, ce qui n’était pas toujours évident. Voilà pour mon retour, de cette mini croisière. Il s’agit de mon ressenti, il est personnel. Pour mon mari et moi le bilan est positif, nous referons une croisière avec le Club Med mais pas cet hiver car je n’apprécie pas les croisières aux caraïbes. Au mois de mars il sera à la havane mais c’est beaucoup plus cher que les iles vierges et les grenadines. Fin septembre nous essayons une nouvelle compagnie dont on dit le plus grand bien : Oceania Cruise, assez cher mais d’un bon rapport qualité prix. J’essayerai de faire également un retour.
Randonnée GR20 en Corse: refuge Asinau English translation pending
by Bub · 2017-02-12 · 5 replies
Après l'incendie du refuge en Mars 2016 est-ce qu'il y a des personnes qui savent s'il y a eu des choses de mise en place lors de la saison 2016 près du refuge brûlé ?

Est-ce qu'il y a des personnes qui savent où en est le remise en état du refuge et s'il sera ouvert pour la saison 2017 ou bien s'il y aura des solutions alternatives mises en place (hormis les refuges des variantes et la bergerie d'Asinau) ?

Merci d'avance de vos réponses.

PS : j'ai déjà contacté le PRNC il y a un bon moment mais pas de réponse jusqu'à présent.
Budget 15 jours sud du Vietnam pour un couple de 30 ans English translation pending
by Yoandsay · 2016-12-07 · 3 replies
Bonjour à tous !

Je pars pour le sud Vietnam du 16 au 30/12, et comme le dit le titre de mon post, j'aurais bien voulu connaitre approximativement (meme si c est toujours délicat de donner une info juste sur le budget) le budget (argent de poche) que j'ai besoin pour 14 jours. Je vais essayer d'être le plus clair possible.

Mon parcours est Ho chi minh(2jrs), Cat tien(3jrs), Mui ne(4jrs), Ho tram(3jrs), Ben tre(3jrs).

L'avion, visa, Transport terrestre pour chaque destination, hôtels et petit dej tout les jours sont déjà comptés dans le budget.

Ce qui nest pas compté dans le budget argent de poche: une visite ou / et une activité à chaque endroit.

Pour ce qui est de la nourriture, nous mangerons "local" mais je compte aller dans 3 ou 4 restaurants sans excès biensur + un petit verre le soir dans un bar 😛

Sachant que nous voyageons à 2, combien d'argent de poche dois je emmener avec moi?

Merci d'avance

Yohan
Repas du soir: comment habiller ses enfants? English translation pending
by Daisy123 · 2016-06-23 · 5 replies
Bonjour,

Je vais bientôt faire ma première croisière avec mon mari et nos 3 enfants ( de 10 à 14 ans) sur le bateau MSC Orchestra en Juillet.Je me demande comment doivent s'habiller les enfants/ado lors du repas du soir.En particulier, les garçons doivent-ils porter un pantalon?Je ne voudrais pas que mes garçons soient les seuls en bermuda!Quelqu'un ici peut-il m'aider?

Je vous remercie par avance.
New York: s'il n'y en avait que 3... English translation pending
by Bigben94 · 2016-06-01 · 12 replies
Bonjour à tous,

A NEW YORK, s'il ne devait y en avoir QUE 3, selon vous, quels seraient :

• Les 3 lieux à découvrir à vélo, en bateau, en hélico, en métro ou tout simplement à pieds • Les 3 activités à faire : musées, spectacle... • Les 3 lieux où petit-déjeuner, se restaurer, boire, danser... • Les 3 boutiques à dévaliser

Avec adresse, station de métro, tarif, bon plan... si possible

Alors, vous allez me dire, choisir 3 parmi tant dans une telle ville est mission possible. Je sais bien, mais "choisir c'est renoncer". Je pars pour 7 jours avec ma fille de 16 ans, en août prochain et je m'arrache les cheveux à mettre ici et retirer là.

Merci à tous pour votre participation

Bonne soirée
Croisière MSC fantastique en mai 2016 English translation pending
by Helenelop · 2015-12-16 · 23 replies
Bonjour, Je prépare notre croisière qui aura lieu en mai 2016, au départ de gènes. Les escales sont Cannes, Barcelone, palma, Ajaccio, Naples, la spatiale puis retour à Gênes. Nous avons réservé une suite ambiance aurea. Que pensez vous de cette option ( aurea) ? Cela fait il vraiment une différence? Ensuite, notre cabine sera sur l'avant du bateau, au pont 9. Est ce une "bonne" situation? Pour moi, il me faut du calme et une jolie vue. Je ne suis pas difficile, donc, pensez vous que ça sera bien? Enfin, avez vous des blogs ou autres conseils pour préparer les escales car je ne compte pas prendre les excursions par MSC. Enfin, quelqu'un a t il déjà fait une croisière sur ce bateau en mai? Aviez vous cette impression de foule omniprésente comme souvent décrite dans les avis? Par avance merci de vos avis/conseils.
Karoo et la Route des Jardins: conseils sur cet itinéraire (Afrique du Sud) English translation pending
by Atila · 2015-08-31 · 63 replies
Bonsoir à tou(te)s ! 😉

A peine un voyage se termine qu'il faut songer au suivant. (hiver 2016)

Après deux itinéraires plutôt kilométriques (fevrier et août 2015), j'ai imaginé un parcours plus farniente avec une boucle du Cap au Cap qui passerait par les endroits suivants :

Route des vins, Tankwa, Karoo NP, Graaff Reinet, Mountain Zebra, Addo, Tsitsikamma, Wilderness et retour. En Suv ou petit 4x4 et logements self catering en dur.

Je vous remercie pour vos avis et conseils éclairés.

Quelques jours à Malte English translation pending
by Margonetta · 2015-05-30 · 2 replies
Bonjour, Tout d'abord désolée si ce thème a déjà été abordé (j'ai vu que c'était le cas, mais je n'ai pas trouvé exactement ce que je voulais). J'aimerais partir quelques jours à Malte cet été, mais si j'ai (presque 😉) réservé les billets d'avion, je ne sais pas où dormir. J'ai vu plusieurs fois sur le forum des voyageurs parler de l'Imperial de Sliema, mais sur le site mentionné (booking), les prix ne correspondent pas du tout (parce que + de 1000€ pour 4 jours, c'est pas trop ma définition du bon plan ! :D). Alors voila, si quelqu'un (ou plusieurs d'ailleurs, plus il y a d'avis...) qui pourrait me conseiller des endroits où dormir, un petit truc me suffit, du moment que c'est correct (je ne compte pas rester beaucoup de temps à l'intérieur ^^) et si possible pas trop éloigné de lignes de bus. De même, si vous avez une période/durée de séjour à me conseiller, des endroits où manger (très important ça xD) sans se ruiner, des coins sympas à voir...je suis preneuse ! Merci d'avance et bonne soirée !
Siem Reap fin juillet English translation pending
by Caro79 · 2015-05-26 · 12 replies
Bonjour Je voudrais visiter Siem Reap fin juillet durant 5 jours depuis la Thailande mais il semble que se soit la saison des pluies.

Est-ce vraiment rédhibitoire ou les pluies sont t'elles pas si cata que ça et que la période va quand même pour la visite ?

Merci
MSC Divina Bermudes English translation pending
by Frippe · 2015-04-28 · 4 replies
MSC Divina Cabine 11305 arrière du navire pont 11, cabine au-dessus et au-dessous. Dans les teinte de rouge foncé et noir, lit coté salle de bain. Positif; Super grand balcon avec une vue magnifique.🙂 Super bien situé pour se rendre au buffet Calumet ou à la piscine on prend l’ascenseur au 14ieme (soit 3 étages plus haut). Très tranquille!!!🙂 Négatif; J’aurais aimé avoir deux chaises longues sur mon balcon. Aucune robe de chambre si pas Club!!! Le navire; Très beau, beaucoup de marbre de cristal et section très chic. J’ai particulièrement aimé le bar à vin ou on vous offre des petites bouchées avec chaque consommation. Nous en avons fait notre rituel à tous les soirs avant le repas!!! Nourriture; Très bien les pâtes sont particulièrement bonnes. Les dessert dont le sorbet au Limoncello, les gelatos et les pâtisseries qu’on vous offre pour $ sont trop bonne!!! Pas grand choix à la salle à manger mais repas toujours très bon. Il y avait des soirées à thème; Soirée fruit de mers (dont queue de langouste et cocktail de crevettes) Soirées Italienne (dont Osso Bucco et Tiramisu) Soirée avec les Baklavas flambé. Vous avez la possibilité d’aller déjeuner à la salle à manger avec un grand choix et vos œufs fait sur commande. A savoir; Les tables sont attribué d’avance si vous désirez une table pour 2 personnes, vous devez vous rendre à la salle à manger Black Crabe premier étage à 12h30 rencontrer le maitre d’hôtel. Ilsemble que le premier service 5h45 (que je trouve trop tôt) est beaucoup plus en demande que celui de 8h30. Nous étions à la Villa Rossa et il yavait plusieurs tables de vide. Spectacles; Si vous prenez le deuxième service vous devez voir vos spectacles à 6h45 (j’aurais préféré après le souper). Nous avons été a trois spectacles; Michael Jackson, Wonderland et les sorcières de Paris. Mes conclusions; Je reprendrais le Divina sans problèmes qualité prix je trouve que nous avons fait une très belle croisière!!!🙂Quand vous êtes membre vous avez droit a un cocktail spécial (avec musique et danse) ou le champagne coule a flots. Excursions; Les Bermudes, nous avons accostés à King Wharf, il y a quelques restaurants et plusieurs boutiques au port. Vous pouvez prendre un ferry pour Hamilton (c’est ce que nous avons fait) pour moins de 20$ vous avez une passe pour la journée incluant les bus. Le trajet dure 20 minutes. Une fois à Hamilton vous pouvez vous promener dans les rues (boutiques, parc, restaurants) ou prendre un bus pour l’une des attractions (plage, zoo, aquarium, grotte…). Nous avons décidé d’aller à la plage Horseshoes MAGNIFIQUE eau turquoise, sable fin rose et plein de grosse roches qui permettait à tout le monde d’avoir son petit coin de paradis privé. Par contre l’eau n’était pas encore assez chaude à mon goût. C’est l’une des belles plages que j’ai eu l’occasion de voir. Sur place snack, location de chaise et toilette. Les Bermudes c’est très différent des Caraïbes coté végétation, à première vue les maisons au toit blanc font un peu penser à celles de la Grèce. Lors du trajet pour Hamilton on peut admirer les maisons de riche. Les rues sont super propre, les gens accueillant. C’est un endroit à découvrir. Nassau; Nous avons tout simplement flâné j’y étais en février … Nous avons séjourné au nouveau Hilton Cabana Miami South Beach avant et après notre croisière. La plage de sable blanc et l’eau presque turquoise est magnifique. Vous avez la possibilité de louer parasol a 19$US la journée, les chaises était gratuite mais nous avions eu un upgrade (très heureuse) pour une chambre supérieur avec balcon océan donc je ne sais pas pour les chambres standard si inclus… Notre chambre était au penthouse 10ieme étage avec une vue à 1 million!!! Nous avions un très grand balcon avec deux chaises longues petite table à café et une table et quatre chaises pour prendre notre petit déjeuner. La chambre (de style art déco était bien décoré dans les teinte de blanc et orange brulé) est assez grande. L’hôtel super moderne et chic seul hic un peu isolé. Voilà, très belle vacance!!!

N'hésitez pas si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous répondre.
Retour du Myanmar: ras le bol des infos inexactes sur les forums! English translation pending
by Cristiano50 · 2015-04-03 · 7 replies
J'ouvre une nouvelle discussion pour faire le point sur les fausses infos venant de voyageurs qui ne semblent jamais avoir dépassé leur magazine Géo 😠.

Visa electronique : ultra simple ( 48 h en gros ) imprimez le et présentez le à l'arrivée ( allez directement au contrôle des passeports, n'attendez pas à "Visa on arrival " coût en mars 2015 : 50$ à payer en ligne par CB

L'argent : Quand je pense qu'au vu des bons conseils lus un peu partout on nous conseillait des $ et NEUFS ( 🏴‍☠️ ) Nous avons toujours TOUT payé en Kyatts au cours de 1000 K = 1$ (sauf dans un hôtel et un restaurant où on nous a appliqué le taux de change du jour) . Nous avons changé nos Euros à l'aéroport mais on change partout , même dans une épicerie à New Bagan qui avait guichet et tableau avec le cours officiel du jour !!! Payer en Kyatt après change est plus rentable que si vous payez en $ en "gros" en mars 100 €= 10950 K ; 100$=10400 K faites les comptes si vous payez en dollars après votre change euro/dollars vous perdez environ 4% de plus.

Hébergement : à part lors de la très haute saison, peu utile de réserver ( nous en mars nous étions souvent les seuls clients de l'hôtel ou bien une autre chambre était louée... ) Les prix sont assez élevés par raport au confort 35 à 60 € selon ville et confort mais nous ne voyageons ni en luxe, ni en suite royale 😏. Chambres toujours propres.

Déplacements : nous avons opté pour le bus de nuit 2 fois ( Yangon-Mandalayavec Boss super bus neufs dép 22h arrivée 7h , lac inlé-Yangon route moins bonne dép 19h arrivée 5h30 ) prix env. 20000 K /pers. minibue entre Bagan et Inlé dép 9h arr 17h route moyenne 15000K de mémoire Nous avons réseré la veille à chaque fois, il y a tellement de compagnies...

Nourriture : bonne, variée et peu épicée ( ça change de la Thaïlande ou de l'Inde ) plats de noodles ou fried rice dans la rue ou petit resto env. 1500 K bières de 2000 à 3500 la grande bouteille, plat avec viande poisson 3500/4000 env.

Sac à dos ou groupe ? Aucun problème pour voyager en routard, le pays est assez à voyager. Prendre un guide ? les uides francophonessont plus chers que les anglais et , désolé pour eux, mais on s'en passe très bien à moins d'être un grand spécialiste des frises ou des stupas ( et encore !!)😇

Coût de la vie : à part les dépenses ci-desus, pensez que vous serez rackettés dans chaque ville pour les visites, accès, bateaux et autres. Seuls le train et le bus sont au même prix. entrée Bagan 20$, Inlé, 10$, Mandalay pass à 10$, pagode Yangon 8$ ( faites la multiplication par 1000 bien sûr ) petits souvenirs : négciez bien, ils sont fortiches

Vie au quotidien : les habitants sont gentils et souriants, surtout en campagne, ils sont curieux mais réservés. Ne les shhotez pas comme des animaux dans leur parc.... Prenez un peu de temps et tout sera différent.

Hygiène : pas de problème même avec des enfants, emmenez un aseptisant pour les mains, un peu de produit anti-moustiques, lavez vous les dents à l'eau minérale pour éviter tout souci ( 35 c d'€uro pour éviter une bonne turista, c'est pas mal 😕 )

A Bagan , louez des e-bike et baladez vous du matin au soir dans les champs de stupas. à Yangon, allez manger dans la rue, 19th street chinatown. Faites aussi pour quelques dizaines de centimes d'euros le tour de la ville en train. et pour le reste, bonnes découvertes !
Retour du Costa Magica, croisière "Perles des Antilles" du 31 au 8 février 2015 English translation pending
by Jany95 · 2015-02-11 · 60 replies
Me voici de retour d’une magnifique croisière qui nous a fait beaucoup de bien en cette période hivernale !

LE VOL : notre vol avec XLAirways (vols Costa) était vers 16 h (je ne sais déjà plus !!!) et s’est très bien passé. Nous sommes arrivés vers 12 h 30 à l’aéroport CDG et il y avait déjà la queue devant le guichet XL. L’attente a été un peu longue. Les places dans l’avion sont étroites et peu de place pour les jambes. Demandez des sièges avec de la place pour les jambes si possible (c’est ce que nous avons demandé au retour et c’était nettement mieux qu’à l’aller !). Ecran individuel avec quelques films, séries… écouteurs fourni gratuitement mais pas terrible. Si possible vaut mieux apporter les siens ! un repas chaud nous a été servi gratuitement (crudités, poulet, couscous sauce, fromage, pain, crème dessert chocolat, thé ou caf, eau) les autres boissons sont payantes. Puis un encas Payant (le sachant, nous avions emmené des barres de céréales). Arrivés vers 20 h à Point à Pitre. Là des bus nous attendent pour nous emmener au bateau en ¼ d’h environ. L’embarquement est rapide. Après être passés par la cabine nous allons au restaurant voir le maître d’hôtel car contrairement à ce que nous avions demandé en réservant, nous ne sommes pas placés au même restaurant que notre fils et sa femme qui nous accompagnent. Tout s’est arrangé et le lendemain nous étions à la même table (tarif flash). Par contre le soir de notre arrivée nous sommes allés manger à la cafétéria qui était ouverte. Nous avons du faire ensuite l’exercice de sécurité. Bilan, couchés à 4 h 30 du matin heure française !!!

ST MARTIN : heureusement, nous arrivons à St Martin à midi ! Par contre nous nous réveillons à 6 h heure locale ! nous trainons au lit jusque 8 h 30 puis allons manger au restaurant. A 10 h 15 a lieu la réunion sur les escales et à 11 h la réunion que j’avais organisé avec les membres de VF où nous faisons connaissance et nous fixons un rendez vous pour faire St Martin ensemble. Nous serons 21 à partir visiter l’ile dans 2 taxis qui se suivent : tour de l’ile avec arrêt à Maho Beach voir les avions attérirent (impressionnant) et à Marigot, partie française de l’ile, déserte en ce dimanche ! Le soir, soirée de gala. Spectacle, dodo.

LA ROMANA : nous avions réservé la sortie avec Cathie pour l’ile de Saona. Hélàs nous étions plus de 75 personnes et ne sommes donc pas passés inaperçu à la descente du bateau en se regroupant, total, on a essayé de nous empêcher de prendre des taxis pour aller à Bayahibé (jalousie entre prestataires) ! nous avons perdu une heure mais avons pu enfin nous y rendre. Là , des bateaux rapides nous ont emmené à Saona où nous attendait un repas : langouste, poulet, saucisse, crudités, rhum, soda, vin rosé, salade de fruit. Repas un peu long à servir vu le nombre donc nous avons eu peu de temps pour se baigner. Puis nous sommes repartis en bateaux rapides (en faisant la course) à la piscine naturelle. Là, bain dans une eau arrivant à la taille, danse, chants, musique, rhum sodas, cake, coucher de soleil. Puis retour pour 19 h à Bayahibé, puis taxi pour retourner au bateau. Comme il était trop tard pour manger au resto (1er service) nous avons mangé à la cafétéria (gratuite) qui était ouverte puis spectacle et casino (car nous avions chacun 10 euros offert avec notre carte Pearl)

CATALINA : Journée plage sur l’ile. Descente en chaloupe. Jolie plage avec transats et parasols. Quand on regarde l’ile du bateau, à droite vous avez , après un petit escalier, les toilettes d’où on a une vue magnifique sur le bateau puis un chemin qui emmène jusqu’à un autre point du vue d’où on peut descendre à l’echelle pour faire masque et tuba (poissons, oursins…) Sinon, à gauche, cabanes à touristes, toilettes puis de nouveau plage avec transats (mais nombreux rochers plats dans l’eau). Barbecue géant (gratuit) organisé par Costa et repas sous des auvents en bois. Jolie plage avec sable fin, mer transparente, palmiers. Un bon souvenir même si on était beaucoup !!!

Nos enfants ont pris l’excursion Costa pour St Domingue et ont bien aimé (nous l’avions fait l’année dernière)

Le soir, nous avions réservé au restaurant gastronomique du bateau (2 places offertes car nous sommes Pearl et 2 places achetées à 25 euros l’une pour nos enfants). Un régal ! nous avions apporté la bouteille de mousseux offerte (Pearl) et on nous la servait tout en mangeant ! nous avons pris deux entrées, un plat et mon fils deux et un assortiment de dessert ! et une Citrate de Bétaïne pour conclure !!! nous nous sommes fait plaisir !!!

TORTOLA : Nous sommes allés rejoindre le guichet Speedys (38 usd non négociable) en 10-15 mn (allez tout droit à la sortie du port puis vers la gauche, passez les cabanes à touristes et vous y êtes !). Beaucoup de monde ! départ 10 h 40. Attention, tout le monde n’est pas monté et a du monter dans un autre bateau parti après. Après environ 20 mn de bateau nous avons pris un taxi collectif (compris dans le prix) qui nous a emmené en 10 mn environ aux Baths. Là nous avons payé 3 usd et avons pris le chemin de gauche direction Devils Bay. Chemin difficilement praticable avec une poussette (je dirais même impossible !) environ 20 mn de marche puis magnifique plage entre les rochers ! après la baignade, mon mari et mes enfants ont crapahuté à travers les rochers pour aller sur l’autre plage puis retour à Devils Bay où je les attendais. Nous sommes remontés tranquillement à 14 h 15 pour ensuite reprendre un taxi qui nous amenait au port ou nous avons attendu de monter dans le bateau (nous avions peur de le louper car le prochain était 1 h après donc trop tard pour nous, c’est pourquoi nous sommes remontés si tôt !). Le départ était à 15 h 30 mais il est parti à 15 h 20 donc méfiez vous !!! (un autre bateau attendait mais je ne sais à quelle heure il est parti !!!!)

ANTIGUA / Nous avons pris un taxi collectif (20 usd/pers car nous étions 10) pour faire le tour de l’île en 3 h 30 puis arrêt plage à Valley Church de 1 h 30 (location de transats 5 usd pour deux, non obligatoire). Sortie très sympa avec les membres de VF ! nous avons visité la base Nelson et son point de vue (gardez votre ticket de Nelson pour faire le point de vue) et la plus vieille église de l’île.

MARTINIQUE : nous avions loué une voiture avec Europcar payable sur place. Avons perdu un peu de temps à faire les papiers ! nous avions une Kangoo très spacieuse (72 euros la journée) . Nous sommes allés visiter l’habitation Clément et y avons passé pas mal de temps (presque 3 h) car mon fils avait du mal à choisir son rhum !!! puis nous sommes allés à St Anne où nous avons mangé à Paille Coco (bien indiqué quand on arrive à Ste Anne) sur les conseils d’un membre du forum. Menu créole à 18 euros avec accras de morue ou boudins créoles, poisson ou poulet avec plein de légumes locaux et riz, banane flambée au rhum ou blanc mangé à la coco. Très bon et les pieds dans l’eau ou presque !!! Puis plage des Salines (avons eu de la chance de trouver une place pour se garer !) baignade, puis arrêt dans une distillerie aux 3 rivières puis retour (nous pouvions revenir quand nous voulions et remettre les clés au gardien du port)

GUADELOUPE : Mon mari et moi sommes restés à nous baigner sur le bateau le matin pendant que les enfants allaient visiter Point à Pitre ; Ils ont aimé leur balade ! puis repas à 11 h 30 à la cafétéria tous ensemble pour un départ à 12 h 45 pour la visite de la Guadeloupe (54 euros moins 7 euros car notre transfert était déjà inclus dans le prix de la croisière) et retour à l’aéroport à 17 h 45. Nous avons visité une distillerie (visite succinte) et goûté du rhum puis nous sommes allés au parc de Vallombreuse faire une visite d’une heure du jardin botanique (nous avions un guide super qui nous expliquait les plantes médicinales et leurs anecdotes ! ) suivi d’un jus de fruit puis après un trajet en bus dans la forêt, petit arrêt de 20 mn pour aller voir la cascade aux écrevisses. Retour directement à l’aéroport vers 17 h 45. Sortie très sympa grâce à notre guide Yannis qui était passionnant !

VOL RETOUR : longue attente à l’aéroport jusque 22 h 15. Retour sans encombre. Repas chaud inclus, petit dej payant (nous avons pris un thé à 2 ,5 euros et avions emmené des barres de céréales). Il fait très frais dans l’avion et on supporte la couverture qui nous est donnée !

Pour info : ceux qui ont pris leurs vols indépendants doivent libérer la cabine le dernier jour à 8 h (consigne à bagages au casino de 8 h à 18 h 30 pour tout le monde) et selon leur couleur doivent quitter le bateau à 10 h, 10 h 15 ou 10 h 30

Ceux qui ont un vol costa à 17 h 25 pour Orly doivent libérer la cabine pour 8 h et quitter le bateau à 13 h 45

Ceux qui ont un vol costa pour Orly à 18 h 50 doivent libérer la cabine pour 10 h et quitter le bateau à 15 h 30

Ceux qui ont un vol Costa pour Orly à 21 h 10 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 17 h 45

Ceux qui ont un vol costa pour CDG à 22 h 15 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 18 h 45

Seuls ceux qui ont un vol à 21 h 10 ou à 22 h 15 peuvent prendre l’excursion « à la découverte de la Guadeloupe » qui mène ensuite à l’aéroport (54 euros moins 7 euros de déduit pour ceux qui ont un vol costa)

Pour les tenues, le soir : St Martin : soirée de gala : élégante La Romana : tenue blanche Catalina : tenue de ville Tortola : soirée italienne tenue rouge, blanc, vert Antigua : soirée de Gala : tenue élégante Martinique : soirée tropicale : tenue colorée, tropicale

Si vous désirez manger au restaurant gastronomique (offert à partir de la carte Pearl ou 25 euros/pers), pensez à réserver tôt pour avoir le choix du jour et des horaires.

Prévoir une petit laine ou une étole le soir car il fait frais au restaurant et au théâtre !

Il n’y a plus de buffet de minuit mais à la place il y a un buffet de sculptures sur glace, margarine, fruits et légumes très joli à voir un soir du milieu de la semaine

Nous sommes revenus enchantés de cette croisière ! bien sûr il y a baisse de prestations mais les prix, eux, n’augmentent pas ou peu voire baissent donc ceci explique cela ! je trouve que malgré cette baisse de prestations, c’est toujours un bon rapport qualité-prix ( perso je prends toujours une cabine intérieure) et que les prix n’augmentent pas, c’est tout ce que je demande pour pouvoir partir encore et encore en croisière !!!
De retour d'une croisière Celebrity fin janvier 2015 English translation pending
by IdéePas · 2015-02-01 · 2 replies
Bonsoir à tous!

Me voila de retour d'une croisière de 7 nuits sur le Reflection (itinéraire: Miami, mer, Porto Rico, St Martin, St Thomas, mer, mer, Miami). Première croisière pour moi. Très bien dans l'ensemble, mais quelques petites choses qui m'ont déçu par rapport à ce que tout le monde dit à propos de Celebrity. Détaillons.

Premier jour: samedi 24 janvier. L'embarquement étant possible à partir de 11h du matin, j'avais demandé à la réception de mon hôtel à quelle heure il fallait appeler le taxi pour être au port à 11h. 10h30 comme réponse. Ok. 10h30;, 10h40, 10h50, personne. Retour à la réception "ne vous en faites pas, on ne vous a pas oublié mais il y a beaucoup de trafic". Bien. 11h, 11h10 et toujours personnes. Finalement nous avons du prendre un autre taxi (2x plus cher!) car le notre nous avait semble-t-il planté. Soit. Arrivé au port vers 11h45, dépôt des bagages et passages de la sécurité. Et là, première déception: nous avions réservé une cabine concierge classe, ce qui devait théoriquement nous permettre d’avoir un check-in plus rapide... Or nous avons attendu assez longtemps, le couple dernière nous faisant la même remarque que nous à propos de la supposé priorité à l'embarquement... Finalement nous embarquons et nous rendons immédiatement au pont 14 pour aller manger au restaurant OceanView. Là deuxième problème: le restaurant est plein, il n'y a plus de place nulle part! Après avoir tourné en rond pendant presqu'un quart d'heure, nous trouvons enfin une table. Bonne nouvelle: la nourriture est bonne! Après avoir mangé, nous allons à la découverte de notre cabine (la 1001). Celle-ci est située tout à l'avant du navire mais est tout à fait correcte même si légèrement petite. En fait il n'y a aucune différence de taille entre une cabine classique (intérieure, extérieure ou balcon peu importe) et une cabine concierge classe... Les bagages arrivent en même temps que nous, livrés par notre cabinier, Rosario, un indien fort sympathique mais ayant de la difficulté à bien comprendre l'anglais. Après le rangement des bagages et de leur contenus, nous montons sur le pont 15, mais malheureusement la météo n'est pas bonne et nous avons même de la pluie. Départ à 16h, j'ai été surpris par les coups de brumes que le commandant a mis en quittant le port! 🤪 Nous buvons un verre ou bar du milieu du pont 15 puis rentrons nous préparer pour le soir. Vers 20h nous allons au Martini Bar pour boire un verre, le concept de bar glacé est très bon mais je me suis fait dégager du bar parce que je n'avais pas 21 ans (lol, fin mars que les aurais et si je n'avais pas bu un coca le barman ne l'aurait jamais su!). 20h30, l'heure d'aller manger au restaurant Opus sur le pont 4. Mes parents ayant déjà fait une croisière Celebrity précédemment, ils avaient été demander à l’hôtesse d'accueil du restaurant de réserver une table de 5 (moi, mes parents et un couple d'amis) à 20h30 Elle aussi avait visiblement du mal à comprendre l'anglais car quand nous sommes arrivés à 20h30, nous n'avions pas de table prête et avons été relégué à la première table juste devant l'entrée (donc forcément beaucoup de passage). Notre serveur thaïlandais nous accueille chaleureusement, et nous fait ses recommandations. Je choisis la cote de boeuf. Si le serveur était très bon, le sommelier jamaïcain était un désastre. Il ne nous a rien recommandé en fonction des plats mais s'est contenté de prendre la commande. Heureusement que je suis oenophile et que j'ai pu faire son travail à sa place! Les plats arrivent, ils sont excellents. Cuisine de haut niveau et même si les plats paraissent peu copieux, une fois tout le service avalé, on a plus qu'assez. Finalement nous quittons le restaurant les derniers après avoir dit au sommelier qu'il devait faire son travail et nous conseiller. Celui-ci s'est presque mis à pleurer (pourtant c'était dit poliment et calmement...) et a dit qu'il était fort occupé et qu'il préférait avoir l'avis des clients. Soit, c'est inutile d'avoir peur pour ça, nous n'allons pas nous plaindre au maître d’hôtel parce qu'il n'a pas bien fait son travail pour la première fois et lui disons que demain ce sera mieux. C'est donc l'heure d'aller dormir. A l'avant, ça bouge et on tangue légèrement. Le lit est très grand et très bon mais le canapé lit est une véritable planche. Mais finalement, avec la fatigue, nous avons tous bien dormis!
Tickets boissons MSC English translation pending
by Balou71 · 2015-01-03 · 16 replies
Bonjour, à quel moment peut on se procurer les tickets boissons pour une croisière MSC? Par mon agence de voyage? A l'embarquement? Ou bien attendre d'être sur le bateau? Combien coûte le carnet de tickets Doremi? Quelles boissons peut on avoir avec ces tickets? Un adulte peut il l'acheter? Peut on les conserver ensuite pour une autre croisière (bateau différend)? Merci de vos réponses Balou😛
4 jours à Strasbourg en décembre et son marché de Noël: de bonnes adresses? English translation pending
by Marimijean · 2014-11-22 · 42 replies
Bonjour Enfin nous allons voir ce marché de Noël: 4 jours pour en profiter mais en profiter pour visiter : La cathédrale , et...... De bonnes adresses pour manger typiquement alsacien, ?? Merci pour vos conseils

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