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Hôtel Barlovento... N'y allez surtout pas English translation pending
Nous revenons de cet hôtel 🏴☠️ et franchement on a eu droit à la totale.
Si vous voulez jouer au camp de réfugiés, vous avez choisi le bon hôtel.
A l'arrivée, çà commençait plutôt bien, accueil un peu lent mais en français et assez cordial, mais pas de verre de bienvenue comme dans la plupart des hôtels, pas trop grave.
Attention, les membres du personnels tenteront de vous voler en vous faisant payer pour des choses gratuites et en trichant sur les prix.
Petite description de ce "paradis"
La chambre :
- Odeur de moisi forte dans toute la chambre. - Chambre visiblement non nettoyée avant notre arrivée. - Climatisation sans cache de protection, visiblement jamais nettoyée, trace de moisissures sur le mur. - fils électriques dénudés au dessus de l'évier, culots de lampes sans ampoules dans la salle de bain - Cafards dans la salle de bain - Fenêtre de balcon bloquée par une planche au sol. - Pas de bouchon pour la baignoire - Frigo de la chambre vide, éteint et sale (fonctionnel après nettoyage) - La climatisation gouttait dans la chambre le long du mur - Les draps ne sont JAMAIS changés. - Terrasse pas nettoyée, on fait déjà la chambre en vitesse, on va pas se faire ... avec la terrasse. - Meubles de terrasse dégueux empilés dans le coin de la chambre. - Coupures de courant au moins 1x/jour. - Il faut payer pour avoir un savon sinon la femme de ménage n'en donne pas - Poussière, tâches diverses, cadavres d'insectes collés aux murs et au plafond, ... Visiblement faire le grand nettoyage est un concept inconnu là-bas. Quand c'est trop sale on repeint par dessus (nous l'avons vu faire dans les couloirs).
Après avoir discuté avec 2 couples arrivés en même temps que nous, c'était pareil dans leurs chambres. Nous avons donc nettoyé la chambre à grand renfort d'insecticide et nous nous sommes arrangé un petit nid sinon douillet, au moins propre. En dormant avec la lampe du couloir allumée et en remettant souvent de l'insecticide, nous avons réussi à nous débarrasser de nos gentils compagnons à 6 pattes. Mais je pense quand même avoir été piqué par des puces de lit et/ou des tiques. Je vais voir mon docteur pour en être sûr et faire un traitement d'antibiotique (c'est que çà peut refiler plein de chouettes maladies c'est petites bêtes là)
Venons en à la "restauration" :
Je ne suis pas quelqu'un de difficile mais là j'ai quand même eu du mal.
Le slogan du Barlovento : "Si vous êtes anorexique, avec le cuisine du Barlovento, vous n'aurez pas besoin de vos doigts pour vous faire vômir."
Prévoyez un budget d'au moins 10cuc/jour/personne pour aller manger dehors. Cet hôtel ne fait pas de all-IN mais du all-OUT.
1 buffet, 1 snack et 3 restaurants à "thèmes", nous n'avons pu en tester que un vu qu'il était impossible de réserver les autres tant leur administration est kafkaïenne. En gros, le gars qui fait les réservations le fait quand il en a envie et où il en a envie, genre lundi au mexicain je fais les réservations pour jeudi au créole. Et tout est toujours complet, à moins de lui refiler 5 ou 10cuc pour que comme par enchantement il accepte de vous inscrire.
Si vous comptez manger des trucs corrects changez d'hôtel ou mangez en ville, si vous avez quand même la force d'aller dans les vomitarium euh ... dans les restaurants, arrivez 10 minutes AVANT l'ouverture sans çà, 5 minutes après les mets les plus frais (qui ne datent que du repas d'avant ou de la veille) seront mangés et sans aucune change de réapprovisionnement.
Ma femme et moi avions rebaptisé le restaurant principal "la casa de los insectos", il y avait plus de mouches sur chaque table que de touristes dans toutes les caraïbes. Sans compter les chats puants et les grosses bébêtes brunes sur le sol.
Et pas d'inquiétude, si vous oubliez de gouter un des délicieux plats servis au Barlovento, ce que vous n'avez pas mangé à midi, se retrouvera le soir et le lendemain dans votre assiette avec en plus une magnifique croute séchée sur le dessus. Quand à la chaine du froid, ils vont pas se faire ch.er avec çà.
1/ Matin (le seul repas à peu près correct) :
- Pains maison et frais (mais évitez les pains sucrés qui contiennent plus de larves et de suc gastrique de mouches que de sucre) - choix hyper restreint de fromages (souvent secs et jaunis) et de "charcuteries" pauvres en gout mais riches en mouches. - Café soluble uniquement quand ils n'oublient pas de recharger la machine, sinon eau chaude. - Grille-pain récalcitrant, en fonction des jours, soit il grille des 2 côtés, soit d'un côté soit pas du tout. - Tasses, couverts, verres et assiettes douteuses voir carrément sales. Bien regarder en prenant une assiette dans la pile de ne pas encore avoir les restes du gars d'avant dedans. - Nappes sales, jamais changées, rarement de couverts ou de serviettes à table. - Serveurs impolis et pas contents sauf si vous mettez une pièce ou un billet en évidence sur la table (et encore si le montant leur semble trop bas, ils se foutent de votre gueule avec leurs collègues).Sans pourboire, pas de service. - Mouches, insectes rampants et chats errants se baladant dans le restaurant. - Omelettes rallongées à l'eau pour économiser les oeufs 😕 - Confiture et milkshake ni protégés ni tenus au froid ... On se régale au pays de la salmonelle. - Pas de clim
2/ Le midi (Pire que le matin et pourtant c'était déjà pas terrible)
En plus des défauts du matin : - Aucune variété (mais bon tant qu'à bouffer de la m..., autant qu'il n'y en ait qu'une sorte) - Pain sec, restes du matin. - Qualité médiocre (produits en boite, mal préparés, pas frais ou trop vieux genre bananes moisies) - "Cuisine" insipide (parfois çà aide) ou hyper salée en fonction de l'humeur du "cuisinier" - Produits souvent indéfinissables, mais c'est quoi cette m... euh ce plat. J'ai déjà du marcher dedans mais j'en avais jamais mangé. - mouches et chats en quantité industrielle, c'est bien quand on aime les bêtes. - Service toujours aussi sympa que le matin - Horaires aléatoires, disons entre 11:50 et 13:30 pour l'ouverture et normalement 15:00 (mais dans la pratique 14:20) pour la fermeture.
3/ Le soir (Mieux vaut ne pas essayer)
On prend le pire du matin et du midi, on élève au carré
+ musique m.rdique bruyante de pseudos mariachis essayant de vous refiler pour 20cuc leur CD même pas gravés, bref le bonheur...
ÉVITEZ le vin, c'est du jus de serviette hygiénique macérés dans du vinaigre.Mais c'est peut-être pas du vin ce qu'ils appellent avec fierté "vino tinto"
4/ Le snack hamburger de la piscine (Si vous êtes contraint de manger à l'hôtel, faites le ici)
- Hamburgers corrects, condiments curieux genre dressing pour salade et faux vinaigre balsamique. - Personnel sympa comparé à celui de "la casa de los insectos", à mon avis ce sont eux qui ont formé les marines de la prison de Guantanamo.
.Ce fut notre restaurant les rares fois où nous avons eu le courage d'ingurgiter la nourriture de l'hôtel.
5/ Les "restaurants" "à la carte"
- Italien -> impossible de réserver, ouvert 2x/15 jours - Créole -> Ouvert 1x/15 jours - Mexicain -> Pas trop mal mais hyper bruyant.
Côté bars : 4 bars dans l'hôtel + 1 café bar (juste café et thé)
Si dans l'ensemble le personnel était relativement sympa et serviable (même remarque que pour le snack), pour le reste c'était la cata.
- Pas de cocktails sauf "mauvais rhum + glace pilée + colorant" par exemple = vous commandez un "blue lagoon" on vous refile le colorant bleu "Pina colada" = le colorant jaune clair "Mojito" = no mojito, c'est l'exception "Daiquiri" = ils connaissent pas donc ils mettent du colorant vert. Ils ne savent même pas faire correctement le "Cuba Libre" 😠 - Les bouteilles sur les étagères sont là uniquement pour décorer (ou pour se faire embarquer par le personnel) et pas pour boire. - eau ayant souvent le gout de détergent, de javel ou du dernier truc qu'ils ont mis dans le réservoir. Et parfois on vous répond "No Agua". Un jour, nous avons fait remplir une bouteille, on a du la jeter, même vide elle puait le produit chimique. - horaires d'ouvertures aléatoires même pour le bar supposé être ouvert 7j/7 - 24h/24. - Toutes le boissons pas comprises dans le All-In (y compris le bon rhum cubain) - Eau potable transportée dans des seaux de ménages. - En fonction du pourboire ou de l'humeur, pas de rhum ou pas de bière ou pas de ... , en fait si la bouteille n'est pas à portée de main, il n'y en a pas.
L'animation :
- En journée : juste un pseudo DJ qui se la pète en passant à fond toute la journée, le même CD rayé avec 5 chansons débiles dessus et qui de temps en temps fait un pouet ou un coin-coin sur sa table de mixage histoire de montrer son professionnalisme . En clair juste du bruit et que du bruit. Même pas de jeux de sociétés ... RIEN - En soirée : pas d'horaires fixe, parfois 20h00, parfois 22h00 , parfois pas s'ils ont pas envie ... De la daube même pas digne de "bienvenu à Galasuinda" des bronzés.
Sinon l'hôtel est très bien situé (beaucoup de restaurants tout près ... ouf) , les jardins et les bâtiments sont assez beaux, la plage est superbe (mais pas toujours très propre) et l'hôtel dans l'ensemble est assez beau, mais dans un état de délabrement et de vétusté incroyable du au manque total d'investissement de la direction et du personnel.
1/ des lampes cassées avec les fils électriques pendants dans le piscine 2/ des échardes de bois, clous et vis qui dépassent de plein d'endroits 3/ des jeux pour enfants auxquels il manque des morceaux ou avec des échardes de bois ou de métal un peu partout. 4/ des piscine hyper chlorées mais pas vraiment nettoyées. 5/ Une forte odeur de pétrole ou de gasoil le matin. 6/ Les vitres des parties communes pas lavées 7/ une fâcheuse tendance à arrondir tous les prix fortement à la hausse, genre 10cuc au lieu de 6, 1euro=1cuc, ... 8/ mégots, gobelets, capotes usagées qui trainent partout 9/ poubelles changées quand et uniquement quand elles débordent, d'où parfois une odeur répugnante quand on s'en approche. 10/ insectes et eau trouble aux différentes piscines. 11/ bandes de chiens errants partout dans l'hôtel
Bref, les deux meilleurs moments de cet hôtel c'est quand on arrive et qu'on ne sait pas encore ce qui nous attend et surtout quand on s'en va.
Avant de partir, nous avons abandonné pas mal de trucs et vidé une bombe d'insecticide dans nos bagages histoire de pas ramener de bébêtes à la maison. Et maintenant on fait bouillir tout nos habits, tant pis si certains ne résistent pas.
Nous sommes déjà allé à Cuba et jamais nous n'avions vu çà. Heureusement nous n'étions pas là pour faire la carpette sur la plage ou au bord de la piscine, donc nous n'avons "profité" de l'hôtel que pour dormir et encore pas tout les soirs. Nous avions l'anniversaire de notre rencontre à fêter, et bien entendu nous sommes allé le plus loin possible de cet hôtel de m... pour le passer dans un très bel hôtel avec de bons cocktails et de la bonne nourriture.
Mon conseil, si vous devez aller à Cuba, évitez le Barlovento, il y plein d'hôtels bien mieux et parfois pour beaucoup moins cher.
D'une manière générale, la qualité du tourisme à Cuba s'est beaucoup dégradée depuis notre dernière visite, on est pas encore aussi sollicité qu'en Égypte mais çà commence beaucoup à ressembler à la Rép.Dominicaine dans les zones touristiques où les gens vous insultent quand vous refusez de leur offrir un verre ou de leur refiler un pourboire juste parce que vous passez devant eux.
En clair je pense que cet hôtel m'a dégouté de Cuba pour toujours, et peut-être même des caraïbes pour quelques années.
A l'arrivée, çà commençait plutôt bien, accueil un peu lent mais en français et assez cordial, mais pas de verre de bienvenue comme dans la plupart des hôtels, pas trop grave.
Attention, les membres du personnels tenteront de vous voler en vous faisant payer pour des choses gratuites et en trichant sur les prix.
Petite description de ce "paradis"
La chambre :
- Odeur de moisi forte dans toute la chambre. - Chambre visiblement non nettoyée avant notre arrivée. - Climatisation sans cache de protection, visiblement jamais nettoyée, trace de moisissures sur le mur. - fils électriques dénudés au dessus de l'évier, culots de lampes sans ampoules dans la salle de bain - Cafards dans la salle de bain - Fenêtre de balcon bloquée par une planche au sol. - Pas de bouchon pour la baignoire - Frigo de la chambre vide, éteint et sale (fonctionnel après nettoyage) - La climatisation gouttait dans la chambre le long du mur - Les draps ne sont JAMAIS changés. - Terrasse pas nettoyée, on fait déjà la chambre en vitesse, on va pas se faire ... avec la terrasse. - Meubles de terrasse dégueux empilés dans le coin de la chambre. - Coupures de courant au moins 1x/jour. - Il faut payer pour avoir un savon sinon la femme de ménage n'en donne pas - Poussière, tâches diverses, cadavres d'insectes collés aux murs et au plafond, ... Visiblement faire le grand nettoyage est un concept inconnu là-bas. Quand c'est trop sale on repeint par dessus (nous l'avons vu faire dans les couloirs).
Après avoir discuté avec 2 couples arrivés en même temps que nous, c'était pareil dans leurs chambres. Nous avons donc nettoyé la chambre à grand renfort d'insecticide et nous nous sommes arrangé un petit nid sinon douillet, au moins propre. En dormant avec la lampe du couloir allumée et en remettant souvent de l'insecticide, nous avons réussi à nous débarrasser de nos gentils compagnons à 6 pattes. Mais je pense quand même avoir été piqué par des puces de lit et/ou des tiques. Je vais voir mon docteur pour en être sûr et faire un traitement d'antibiotique (c'est que çà peut refiler plein de chouettes maladies c'est petites bêtes là)
Venons en à la "restauration" :
Je ne suis pas quelqu'un de difficile mais là j'ai quand même eu du mal.
Le slogan du Barlovento : "Si vous êtes anorexique, avec le cuisine du Barlovento, vous n'aurez pas besoin de vos doigts pour vous faire vômir."
Prévoyez un budget d'au moins 10cuc/jour/personne pour aller manger dehors. Cet hôtel ne fait pas de all-IN mais du all-OUT.
1 buffet, 1 snack et 3 restaurants à "thèmes", nous n'avons pu en tester que un vu qu'il était impossible de réserver les autres tant leur administration est kafkaïenne. En gros, le gars qui fait les réservations le fait quand il en a envie et où il en a envie, genre lundi au mexicain je fais les réservations pour jeudi au créole. Et tout est toujours complet, à moins de lui refiler 5 ou 10cuc pour que comme par enchantement il accepte de vous inscrire.
Si vous comptez manger des trucs corrects changez d'hôtel ou mangez en ville, si vous avez quand même la force d'aller dans les vomitarium euh ... dans les restaurants, arrivez 10 minutes AVANT l'ouverture sans çà, 5 minutes après les mets les plus frais (qui ne datent que du repas d'avant ou de la veille) seront mangés et sans aucune change de réapprovisionnement.
Ma femme et moi avions rebaptisé le restaurant principal "la casa de los insectos", il y avait plus de mouches sur chaque table que de touristes dans toutes les caraïbes. Sans compter les chats puants et les grosses bébêtes brunes sur le sol.
Et pas d'inquiétude, si vous oubliez de gouter un des délicieux plats servis au Barlovento, ce que vous n'avez pas mangé à midi, se retrouvera le soir et le lendemain dans votre assiette avec en plus une magnifique croute séchée sur le dessus. Quand à la chaine du froid, ils vont pas se faire ch.er avec çà.
1/ Matin (le seul repas à peu près correct) :
- Pains maison et frais (mais évitez les pains sucrés qui contiennent plus de larves et de suc gastrique de mouches que de sucre) - choix hyper restreint de fromages (souvent secs et jaunis) et de "charcuteries" pauvres en gout mais riches en mouches. - Café soluble uniquement quand ils n'oublient pas de recharger la machine, sinon eau chaude. - Grille-pain récalcitrant, en fonction des jours, soit il grille des 2 côtés, soit d'un côté soit pas du tout. - Tasses, couverts, verres et assiettes douteuses voir carrément sales. Bien regarder en prenant une assiette dans la pile de ne pas encore avoir les restes du gars d'avant dedans. - Nappes sales, jamais changées, rarement de couverts ou de serviettes à table. - Serveurs impolis et pas contents sauf si vous mettez une pièce ou un billet en évidence sur la table (et encore si le montant leur semble trop bas, ils se foutent de votre gueule avec leurs collègues).Sans pourboire, pas de service. - Mouches, insectes rampants et chats errants se baladant dans le restaurant. - Omelettes rallongées à l'eau pour économiser les oeufs 😕 - Confiture et milkshake ni protégés ni tenus au froid ... On se régale au pays de la salmonelle. - Pas de clim
2/ Le midi (Pire que le matin et pourtant c'était déjà pas terrible)
En plus des défauts du matin : - Aucune variété (mais bon tant qu'à bouffer de la m..., autant qu'il n'y en ait qu'une sorte) - Pain sec, restes du matin. - Qualité médiocre (produits en boite, mal préparés, pas frais ou trop vieux genre bananes moisies) - "Cuisine" insipide (parfois çà aide) ou hyper salée en fonction de l'humeur du "cuisinier" - Produits souvent indéfinissables, mais c'est quoi cette m... euh ce plat. J'ai déjà du marcher dedans mais j'en avais jamais mangé. - mouches et chats en quantité industrielle, c'est bien quand on aime les bêtes. - Service toujours aussi sympa que le matin - Horaires aléatoires, disons entre 11:50 et 13:30 pour l'ouverture et normalement 15:00 (mais dans la pratique 14:20) pour la fermeture.
3/ Le soir (Mieux vaut ne pas essayer)
On prend le pire du matin et du midi, on élève au carré
+ musique m.rdique bruyante de pseudos mariachis essayant de vous refiler pour 20cuc leur CD même pas gravés, bref le bonheur...
ÉVITEZ le vin, c'est du jus de serviette hygiénique macérés dans du vinaigre.Mais c'est peut-être pas du vin ce qu'ils appellent avec fierté "vino tinto"
4/ Le snack hamburger de la piscine (Si vous êtes contraint de manger à l'hôtel, faites le ici)
- Hamburgers corrects, condiments curieux genre dressing pour salade et faux vinaigre balsamique. - Personnel sympa comparé à celui de "la casa de los insectos", à mon avis ce sont eux qui ont formé les marines de la prison de Guantanamo.
.Ce fut notre restaurant les rares fois où nous avons eu le courage d'ingurgiter la nourriture de l'hôtel.
5/ Les "restaurants" "à la carte"
- Italien -> impossible de réserver, ouvert 2x/15 jours - Créole -> Ouvert 1x/15 jours - Mexicain -> Pas trop mal mais hyper bruyant.
Côté bars : 4 bars dans l'hôtel + 1 café bar (juste café et thé)
Si dans l'ensemble le personnel était relativement sympa et serviable (même remarque que pour le snack), pour le reste c'était la cata.
- Pas de cocktails sauf "mauvais rhum + glace pilée + colorant" par exemple = vous commandez un "blue lagoon" on vous refile le colorant bleu "Pina colada" = le colorant jaune clair "Mojito" = no mojito, c'est l'exception "Daiquiri" = ils connaissent pas donc ils mettent du colorant vert. Ils ne savent même pas faire correctement le "Cuba Libre" 😠 - Les bouteilles sur les étagères sont là uniquement pour décorer (ou pour se faire embarquer par le personnel) et pas pour boire. - eau ayant souvent le gout de détergent, de javel ou du dernier truc qu'ils ont mis dans le réservoir. Et parfois on vous répond "No Agua". Un jour, nous avons fait remplir une bouteille, on a du la jeter, même vide elle puait le produit chimique. - horaires d'ouvertures aléatoires même pour le bar supposé être ouvert 7j/7 - 24h/24. - Toutes le boissons pas comprises dans le All-In (y compris le bon rhum cubain) - Eau potable transportée dans des seaux de ménages. - En fonction du pourboire ou de l'humeur, pas de rhum ou pas de bière ou pas de ... , en fait si la bouteille n'est pas à portée de main, il n'y en a pas.
L'animation :
- En journée : juste un pseudo DJ qui se la pète en passant à fond toute la journée, le même CD rayé avec 5 chansons débiles dessus et qui de temps en temps fait un pouet ou un coin-coin sur sa table de mixage histoire de montrer son professionnalisme . En clair juste du bruit et que du bruit. Même pas de jeux de sociétés ... RIEN - En soirée : pas d'horaires fixe, parfois 20h00, parfois 22h00 , parfois pas s'ils ont pas envie ... De la daube même pas digne de "bienvenu à Galasuinda" des bronzés.
Sinon l'hôtel est très bien situé (beaucoup de restaurants tout près ... ouf) , les jardins et les bâtiments sont assez beaux, la plage est superbe (mais pas toujours très propre) et l'hôtel dans l'ensemble est assez beau, mais dans un état de délabrement et de vétusté incroyable du au manque total d'investissement de la direction et du personnel.
1/ des lampes cassées avec les fils électriques pendants dans le piscine 2/ des échardes de bois, clous et vis qui dépassent de plein d'endroits 3/ des jeux pour enfants auxquels il manque des morceaux ou avec des échardes de bois ou de métal un peu partout. 4/ des piscine hyper chlorées mais pas vraiment nettoyées. 5/ Une forte odeur de pétrole ou de gasoil le matin. 6/ Les vitres des parties communes pas lavées 7/ une fâcheuse tendance à arrondir tous les prix fortement à la hausse, genre 10cuc au lieu de 6, 1euro=1cuc, ... 8/ mégots, gobelets, capotes usagées qui trainent partout 9/ poubelles changées quand et uniquement quand elles débordent, d'où parfois une odeur répugnante quand on s'en approche. 10/ insectes et eau trouble aux différentes piscines. 11/ bandes de chiens errants partout dans l'hôtel
Bref, les deux meilleurs moments de cet hôtel c'est quand on arrive et qu'on ne sait pas encore ce qui nous attend et surtout quand on s'en va.
Avant de partir, nous avons abandonné pas mal de trucs et vidé une bombe d'insecticide dans nos bagages histoire de pas ramener de bébêtes à la maison. Et maintenant on fait bouillir tout nos habits, tant pis si certains ne résistent pas.
Nous sommes déjà allé à Cuba et jamais nous n'avions vu çà. Heureusement nous n'étions pas là pour faire la carpette sur la plage ou au bord de la piscine, donc nous n'avons "profité" de l'hôtel que pour dormir et encore pas tout les soirs. Nous avions l'anniversaire de notre rencontre à fêter, et bien entendu nous sommes allé le plus loin possible de cet hôtel de m... pour le passer dans un très bel hôtel avec de bons cocktails et de la bonne nourriture.
Mon conseil, si vous devez aller à Cuba, évitez le Barlovento, il y plein d'hôtels bien mieux et parfois pour beaucoup moins cher.
D'une manière générale, la qualité du tourisme à Cuba s'est beaucoup dégradée depuis notre dernière visite, on est pas encore aussi sollicité qu'en Égypte mais çà commence beaucoup à ressembler à la Rép.Dominicaine dans les zones touristiques où les gens vous insultent quand vous refusez de leur offrir un verre ou de leur refiler un pourboire juste parce que vous passez devant eux.
En clair je pense que cet hôtel m'a dégouté de Cuba pour toujours, et peut-être même des caraïbes pour quelques années.
Compte rendu en direct sur le Costa Luminosa (Capitales de la Baltique) du 03 au 10 septembre 2011 English translation pending
Bonjour
Tout d'abord merci à tous les membres de ce forum qui m'ont permis de construire mes 2 dernières croisières. Je me devais donc de rendre à tous le bénéfice de ces informations en espérant que les miennes vous serviront.
Je suis à Tallinn et faute de connections internet, je vous envoie les impressions et vécu des 2 premiers jours de croisière. Je continuerai dès que la connection reprendra.
J1 : Copenhague, samedi 3 septembre 2011 Arrivés depuis 2 jours dans cette superbe capitale via Air France depuis Paris, nous rejoignons le port où le Luminosa nous attend (+ les 2824 autres passagers…). La température est fraiche (16 degrés) pour des habitués comme nous à la douceur tropicale ( il faisait 32 degrés quand nous sommes partis de Guadeloupe il y a 5 jours). 2ième croisière Costa… nous avons attrapé, ma « doudou » et moi, le virus « croisière » l’an passé lors de notre 1ère avec le Costa Victoria (Adriatique et Grèce) fin juin. Arrivés à 13h à l’embarquement, tout se passe très vite : à 14h nous sommes dans notre mini-suite ( 5315) , les bagages suivent 15mn plus tard, la carte Costa « aquamarine » est là avec les fruits et la bouteille de proseco offerte. La cabine est assez spacieuse, mini suite oblige et le balcon semblable à celui de notre cabine balcon de l’an passé. Une surprise : la salle d’eau est mieux agencée et beaucoup plus « neuve » avec un pare douche plus agréable que la vieille cabine de douche du Victoria, dont l’écoulement laissait à désirer. Ensuite découverte du bateau, plus moderne et plus pratique semble t-il par rapport au Victoria. Une déco plus « lumineuse » et surtout plus moderne et conviviale selon nous. Ensuite visite des ponts « restaurants » et direction le manager pour essayer d’avoir une table pour 2...peine perdue même au 2ième service ! Déjà 8 couples en liste d’attente... aucune chance sauf miracle. Alors je repense aux conseils des forumeurs … essayer le restaurant Samsara…on nous dit de revenir à 19h ! Après un apéro « jus de fruit » nous visitons le spa et ses services avec Astrid, sa directrice ( charmante française du Mans). Nous serons devant le restaurant Samsara vers 19h15 où nous aurons une table pour 2 en bordure de fenêtre et surtout au calme pendant tout le repas, puisqu’il n’y aura que 4 tables occupées (environ 14 personnes) . Seul inconvénient le tarif : 20 euros/personne ! Mais ça valait la peine : Excellent menu (sur demande je peux l’annexer) et service attentionné dans une atmosphère sereine…parfait pour nous. Après le repas , nous irons au spectacle de danse « Flash » avec les Starlight dancers : divertissement sympa avec de beaux costumes et jeux de lumières ( Luminosa oblige !) …petit tour au grand bar Elettra pour admirer quelques danseurs amateurs qui se « déhanchent » au son d’une chanteuse agréable sous tous rapports ! Nous remplissons la carte « petit déjeuner » en chambre et demandons un service entre 8h30 et 9h. Pour copier l’humour « PAPesque » …au dodo pour rejouer… « retour vers le futur » …ceux qui suivent le forum comprendront ! Nuit calme mais courte à cause du changement d’heure (- 1h ).
J2 : En mer, dimanche 4 septembre 2011.
8h15…toc toc…le petit déj ! Dur dur le lever en sursaut ! Mais quel plaisir de déguster un café « américain » pas terrible et des viennoiseries sèches comme un coup de trique ! Ne soyons pas trop difficiles…et apprécions ce premier matin tranquille. 10h : exercice d’alerte ! on commence à s’habituer…sauf le nombre de traductions (6) ! Nous n’avons pas hâte que les croisières se « démocratisent » trop avec 45 nationalités à bord ne parlant pas la même langue ! 12h : Visite du bar à chocolat …merci aux forumeurs pour nous avoir suggéré la « fraise enrobée de chocolat »…un régal. 12h40 : Séance au cinéma 4D : frissons garanties pendant 14 mn …histoire de la visite d’une vieille mine d’or hantée…à 6 euros chacun ! Efficace mais ça fait cher le poil hérissé ! Mais nous sommes masos et nous y retournerons demain soir…à suivre. 13h : Repas buffet…dans la foule et le brouhaha avec des serveurs souriants mais débordés : nous aurons notre bouteille d’eau …au dessert ! Cependant excellente Paëlla au buffet. 14h15 : Petit tour vers Astrid (service Samsara ). Nous testerons le sauna, le hammam, le bain à remous, les lits chauffants et la salle de relaxation avec vue sur le grand large pour la « modique » somme de 38 euros chacun pour la journée ( on peut revenir autant de fois que l’on veut). Mais 2h de bien-être et de chaleur assurés…pas mal au beau milieu de la mer Baltique en septembre. De plus presque personne dans chaque pièce et le silence…où sont les 2824 autres croisiéristes ? 16h : Benoit notre sympathique hôte francophone nous attend à sa permanence pour nous annoncer qu’il a réussi à nous faire annuler et rembourser l’excursion de mercredi après midi à St Petersbourg, car nous avons prévu aussi la soirée à l’Ermitage, ce qui risquait d’être trop juste a/n horaire. Merci Benoit. 18h30 : On va zapper l’apéro de la soirée de gala avec le commandant…on a déjà eu droit à celui réservé aux « Vip » ce matin. 19h15 : On retente le restaurant Samsara et là surprise, notre table au bord de la fenêtre nous attend…même serveuse et même environnement, un coucher du soleil magnifique en prime. Excellent repas et service attentionné : une serveuse philippine, un serveur indien, sommelier brésilien et assistant maître d’hôtel italien ! tout ça pour nous et les 3 tables qui nous entourent. Que du bonheur. Pendant ce temps la soirée de gala bat son plein dans le restaurant Taurus rempli à ras bord. Nous reviendrons demain soir après la visite de Tallinn. La soirée se terminera après le spectacle très agréable d’une chanteuse italienne à la voix de « Dalida » et d’un acrobate athlète qui fait les intermèdes. Puis dodo version PAPpesque « A l’Est rien de nouveau ». Demain il faut se lever tôt car la visite de Tallinn est à 9h. Avant de fermer l’œil , remplissage de la fiche petit déjeuner avec service demandé pour 7h30/8h.
J1 : Copenhague, samedi 3 septembre 2011 Arrivés depuis 2 jours dans cette superbe capitale via Air France depuis Paris, nous rejoignons le port où le Luminosa nous attend (+ les 2824 autres passagers…). La température est fraiche (16 degrés) pour des habitués comme nous à la douceur tropicale ( il faisait 32 degrés quand nous sommes partis de Guadeloupe il y a 5 jours). 2ième croisière Costa… nous avons attrapé, ma « doudou » et moi, le virus « croisière » l’an passé lors de notre 1ère avec le Costa Victoria (Adriatique et Grèce) fin juin. Arrivés à 13h à l’embarquement, tout se passe très vite : à 14h nous sommes dans notre mini-suite ( 5315) , les bagages suivent 15mn plus tard, la carte Costa « aquamarine » est là avec les fruits et la bouteille de proseco offerte. La cabine est assez spacieuse, mini suite oblige et le balcon semblable à celui de notre cabine balcon de l’an passé. Une surprise : la salle d’eau est mieux agencée et beaucoup plus « neuve » avec un pare douche plus agréable que la vieille cabine de douche du Victoria, dont l’écoulement laissait à désirer. Ensuite découverte du bateau, plus moderne et plus pratique semble t-il par rapport au Victoria. Une déco plus « lumineuse » et surtout plus moderne et conviviale selon nous. Ensuite visite des ponts « restaurants » et direction le manager pour essayer d’avoir une table pour 2...peine perdue même au 2ième service ! Déjà 8 couples en liste d’attente... aucune chance sauf miracle. Alors je repense aux conseils des forumeurs … essayer le restaurant Samsara…on nous dit de revenir à 19h ! Après un apéro « jus de fruit » nous visitons le spa et ses services avec Astrid, sa directrice ( charmante française du Mans). Nous serons devant le restaurant Samsara vers 19h15 où nous aurons une table pour 2 en bordure de fenêtre et surtout au calme pendant tout le repas, puisqu’il n’y aura que 4 tables occupées (environ 14 personnes) . Seul inconvénient le tarif : 20 euros/personne ! Mais ça valait la peine : Excellent menu (sur demande je peux l’annexer) et service attentionné dans une atmosphère sereine…parfait pour nous. Après le repas , nous irons au spectacle de danse « Flash » avec les Starlight dancers : divertissement sympa avec de beaux costumes et jeux de lumières ( Luminosa oblige !) …petit tour au grand bar Elettra pour admirer quelques danseurs amateurs qui se « déhanchent » au son d’une chanteuse agréable sous tous rapports ! Nous remplissons la carte « petit déjeuner » en chambre et demandons un service entre 8h30 et 9h. Pour copier l’humour « PAPesque » …au dodo pour rejouer… « retour vers le futur » …ceux qui suivent le forum comprendront ! Nuit calme mais courte à cause du changement d’heure (- 1h ).
J2 : En mer, dimanche 4 septembre 2011.
8h15…toc toc…le petit déj ! Dur dur le lever en sursaut ! Mais quel plaisir de déguster un café « américain » pas terrible et des viennoiseries sèches comme un coup de trique ! Ne soyons pas trop difficiles…et apprécions ce premier matin tranquille. 10h : exercice d’alerte ! on commence à s’habituer…sauf le nombre de traductions (6) ! Nous n’avons pas hâte que les croisières se « démocratisent » trop avec 45 nationalités à bord ne parlant pas la même langue ! 12h : Visite du bar à chocolat …merci aux forumeurs pour nous avoir suggéré la « fraise enrobée de chocolat »…un régal. 12h40 : Séance au cinéma 4D : frissons garanties pendant 14 mn …histoire de la visite d’une vieille mine d’or hantée…à 6 euros chacun ! Efficace mais ça fait cher le poil hérissé ! Mais nous sommes masos et nous y retournerons demain soir…à suivre. 13h : Repas buffet…dans la foule et le brouhaha avec des serveurs souriants mais débordés : nous aurons notre bouteille d’eau …au dessert ! Cependant excellente Paëlla au buffet. 14h15 : Petit tour vers Astrid (service Samsara ). Nous testerons le sauna, le hammam, le bain à remous, les lits chauffants et la salle de relaxation avec vue sur le grand large pour la « modique » somme de 38 euros chacun pour la journée ( on peut revenir autant de fois que l’on veut). Mais 2h de bien-être et de chaleur assurés…pas mal au beau milieu de la mer Baltique en septembre. De plus presque personne dans chaque pièce et le silence…où sont les 2824 autres croisiéristes ? 16h : Benoit notre sympathique hôte francophone nous attend à sa permanence pour nous annoncer qu’il a réussi à nous faire annuler et rembourser l’excursion de mercredi après midi à St Petersbourg, car nous avons prévu aussi la soirée à l’Ermitage, ce qui risquait d’être trop juste a/n horaire. Merci Benoit. 18h30 : On va zapper l’apéro de la soirée de gala avec le commandant…on a déjà eu droit à celui réservé aux « Vip » ce matin. 19h15 : On retente le restaurant Samsara et là surprise, notre table au bord de la fenêtre nous attend…même serveuse et même environnement, un coucher du soleil magnifique en prime. Excellent repas et service attentionné : une serveuse philippine, un serveur indien, sommelier brésilien et assistant maître d’hôtel italien ! tout ça pour nous et les 3 tables qui nous entourent. Que du bonheur. Pendant ce temps la soirée de gala bat son plein dans le restaurant Taurus rempli à ras bord. Nous reviendrons demain soir après la visite de Tallinn. La soirée se terminera après le spectacle très agréable d’une chanteuse italienne à la voix de « Dalida » et d’un acrobate athlète qui fait les intermèdes. Puis dodo version PAPpesque « A l’Est rien de nouveau ». Demain il faut se lever tôt car la visite de Tallinn est à 9h. Avant de fermer l’œil , remplissage de la fiche petit déjeuner avec service demandé pour 7h30/8h.
Idée du prix pour ratisser Madagascar avec un chauffeur? English translation pending
Salut, du nord au sud et d'ouest en est en incluant st Marie et Nosy bé avec un chauffeur guide pendant 3 mois, si quelqu'un à une idée du prix (à la louche ) pour deux en confort moyen ?
C'est un rêve que j'aimerais réaliser pour l'hiver 2012/2013 .Merci
Retour sur quinze jours au Sri Lanka (juillet 2011) English translation pending
Sri Lanka – du 18 juillet au 1e aout 2011
Quelques remarques préalables :
Prix :Lonely Planet : l’édition actuelle du Lonely Planet Sri Lanka date de 2009 (données donc de 2008). Les prix ont ainsi changé de manière importante (multipliés par 2 voire 3). Faites donc attention en préparant votre budget (le notre a eu du plomb dans l’aile).Tous les prix des hébergements et de la nourriture vous seront toujours indiqués sans les 10 % de « service », ajoutés ensuite. C’est à prendre en compte dans votre budget.Hébergement :Pensez à demander si le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Mieux vaut ainsi une chambre à 3000 Rs, petit déjeuner inclus, qu’une chambre à 2500 Rs sans le petit-déjeuner.N’hésitez pas à négocier un peu le tarif proposé (on peut facilement faire passer un hébergement de 3000 Rs à 2500 Rs ou de 2500 Rs à 2000 Rs).Propreté : les critères de propreté des chambres au Sri-Lanka sont un peu moins élevés que ceux auxquels nous sommes habitués. Une chambre dite « propre » comportera des draps propres et des toilettes nettoyées. Par contre, vous trouverez des fourmis, des toiles d’araignées et souvent de la poussière. Vous pouvez prévoir d’emmener un « drap de soie » avec vous, c’est comme un duvet mais sous forme de drap, très léger et compact. Si votre lit n’est pas clean, vous pouvez ainsi dormir plus tranquille.Vaccins, paludisme et eau potable :Vaccins : vérifier que vous êtes à jour sur les vaccins DTPolio, Rougeole, Hépatite C. Et faites vous vacciner pour l’Hépatite A et la Fièvre Typhoïde.Paludisme : actuellement, le Sri Lanka est repassé en zone 2 pour le paludisme. Il est donc fortement conseillé de prendre un traitement préventif (nous avons pris de la Savarine, que nous avons supporté sans aucun désagrément). Parlez-en à votre médecin. Dans tous les cas, il est indispensable d’emmener une bombe anti-moustique spéciale tropique (la « 5 sur 5 » est pas mal) et de prendre des chambre avec moustiquaire. Les moustiques tigre, vecteurs du paludisme, mais aussi de l’encéphalite japonaise ou de la dengue, pique généralement à partir du coucher du soleil.Eau potable : nous n’avons rencontré aucun problème d’eau potable dans les pensions que nous avons fréquentées. Nous ne sommes pas du tout tombés malades (même pas une petite turista). Dans les restaurants, préférez tout de même commander une bouteille d’eau plutôt que de l’eau du robinet.Transports :Les transports au Sri-Lanka comprennent : le tuk-tuk ou rickshaw (tricycle motorisé), le taxi, le bus et le train.Par ordre de rapidité on peut les classer, du moins rapide au plus rapide : tuk-tuk (20 km/h de moyenne) < train (25 km/h de moyenne) < bus (30-35 km/h de moyenne) < taxi (45 km/h de moyenne).Par ordre de prix on peut les classer, du moins cher au plus cher : train / bus < tuk-tuk < taxiRepas :Les plats sri-lankais sont très pimentés. Si vous n’aimez pas le piment, précisez-le avec insistance auprès du serveur. N’hésitez pas à insister, sinon, ils vous mettront quand même « un petit peu » de piment, ce qui correspond pour un palais non habitué à une bouche en feu.Si vous le pouvez, commandez vos plats en avance (genre dans l’après-midi), sinon vous risquez d’attendre au moins une heure pour un rice and curry.Le « Rice and curry » est le plat de base de la cuisine sri-lankaise. Il se présente sous la forme d’un plat de riz accompagnés de différents petits plats (entre 4 et 8 généralement). Vous trouverez ainsi un « dal » de lentilles (lentilles au curry, légèrement mixées), un curry de pomme de terre, des haricots, des aubergines, des papadum (galette de farine de lentilles frite) et un curry de viande (bœuf, poulet ou porc) ou de poisson.Le « Devilled chicken (ou beef, fish…) » est une préparation à base de tomates et d’oignons, revenus et légèrement caramélisés. Très bon si bien réalisé.Les « String hoppers » : petit déjeuner typique sri-lankais, ce sont des nouilles très fines, accompagnées de légumes, et parfois de viande ou de poisson.Budget total pour 15 jours, vol compris : un peu moins de 1000 Euros par personne.
Jour 1 : On prend l’avion à Roissy avec la compagnie Royal Jordanian (590 € par personne. Billets achetés en décembre 2010). Environ 11 heures de vol avec une escale de 1h30 à Amman. La compagnie possède des avions en très bon état. Le personnel est sympathique et les services très corrects (repas agréables et boissons servies régulièrement). Arrivée à l’aéroport de Colombo à 5h00 du matin, heure locale. Il fait déjà 28° C et le taux d’humidité est important. Les services d’immigration ne sont pas super rapides mais tout se passe bien. Un panneau indique que les personnes possédant ou consommant des drogues illégales encourent la peine de mort… ça fait un peu bizarre comme accueil. Dans le hall de l’aéroport, on réserve un taxi pour aller à la gare de Gampaha (2200 Rs, 30 min) afin de prendre un train pour Anuradhapura. A la gare, le gars du guichet ne nous comprend pas et nous refile des billets de 3e classe. Heureusement, on arrive à trouver des places assises dans le train de 6h18 (320 Rs, 5h). Normalement, nous aurions dû arriver à 9h30, mais de multiples arrêts en pleine voie nous ont retardés de plus d’une heure et demie. Les noms des gares sont bien indiqués en alphabet latin. A la gare, un rabatteur pour l’hôtel Milano Tourist Rest nous accoste et nous propose de nous emmener gratuitement à cet hôtel coup de cœur du Lonely Planet. On le suit pour voir. L’hôtel n’est pas celui le plus proche du centre-ville et les prix sont plutôt élevés (4000 Rs la ch. double avec Air conditionné). Par contre, les chambres sont de taille correcte et plutôt propres. Une moustiquaire est fournie. La cuisine est bonne, sans plus, et dans la moyenne des prix pratiqués à Anuradhapura. Attention, dans cette ville, les prix (nourriture, hébergement, transport…) sont plus élevés qu’ailleurs. Nous réservons un tuk-tuk (rickshaw) pour aller à Mihintale. C’est un peu cher (2000 Rs A/R et il nous attend sur place) mais après les 17h de trajet on n’a pas envie de s’embêter à chercher. Un conseil pour Anuradhapura particulièrement, préférez trouver un tuk-tuk vous-mêmes que demander à l’hôtel. Les prix seront généralement moins chers (on l’a apprit après). Le site de Mihintale est intéressant, c’est bien comme entrée en matière pour notre séjour. Il y a de nombreuses marches à monter mais la vue d’en haut est pas mal. Vous pourrez observer deux espèces de singes (le macaque à toque et l’entelle gris), des écureuils (dont l’écureuil géant gris ou écureuil géant de Ceylan) et quelques espèces d’oiseaux. L’entrée du temple se situe au 2e niveau (500 Rs / pers.). Il Faut bien sûr se déchausser, ne pas porter une tenue trop courte et pour les femmes, avoir les épaules couvertes. Vous pourrez voir une statue de Bouddha ou encore un grand Dagoba de 70 m de haut. Préférez les heures les moins de chaude de la journée. Ensuite, retour à l’hôtel, repas (550 Rs le Rice and curry) et repos.
Jour 2 : Aujourd’hui, visite d’Anuradhapura. On loue des vélos à l’hôtel (300 Rs / jour / pers., c’est cher et les vélos sont en mauvais état). Direction la billetterie pour acheter un pass pour les Cités anciennes (5500 Rs / pers. Il donne accès à des sites sur Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy et Dambulla. Par rapport aux prix par site, c’est vraiment valable). On ne trouve pas la 1e billetterie, alors on se dirige vers le musée archéologique, qui vend lui aussi le pass. Par contre, le musée est poussiéreux et sans grand intérêt. Seuls une ou deux statues sont intéressantes, ainsi que des urinoirs de moines taillés dans le granit. Un gars nous suit pendant la visite en nous disant 2 ou 3 mots par salle. A la fin, il veut qu’on lui refile un pourboire (ça arrivera souvent au Sri Lanka). Ensuite, direction le Dagoba de Thuparama. Le site de ce Dagoba est assez boisé, et bon nombre de singes y traine. Ce Dagoba serait l’un des plus anciens, sinon le plus ancien au monde. Il refermerait également une clavicule de Bouddha. Nous nous dirigeons ensuite vers l’ancien monastère qui s’étend sur un parc de plusieurs hectares. Différentes choses sont intéressantes sur ce site : le grand Dagoba d’Abhayagiri (en restauration lors de notre passage), le Bouddha Samadhi (ticket dans le pass, malheureusement coiffé d’un toit en tôle du plus mauvais goût). Les bassins des éléphants sont aussi pas mal, mais on n’a pas trouvé le cobra à cinq têtes sculpté (il faisait trop chaud pour chercher). En revenant vers l’entrée, on a visité le musée d’Abhayagiri construit à partir d’une donation chinoise pour commémorer la venue d’un moine chinois il y a plusieurs siècles. Ce musée est en bon état, mais tout petit. Nous avons mangé au Bamboo Inn (à 50 m de l’entrée du site). C’est une guest house (GH) assez récente, la nourriture est bonne et pas chère (200 Rs / pers. Le rice and curry). Cette GH dispose pour le moment de 4 chambres et elle devraient en avoir 3 de plus l’année prochaine. Le bâtiment a été construit avec goût et c’est très bien placé (par contre on n’a pas visité les chambres). On fait un détour par l’ancien palais impérial qui ne présent que peu d’intérêt (voire aucun). On voulait voir ensuite l’Isurumuniya Vihara (un temple troglodyte), mais on n’avait plus le temps. Je vous conseille d’ailleurs de le faire en premier (200 Rs / pers, pas dans le pass). On n’a pas non plus eu le temps de voir le Sri Maha Bodhi (l’arbre de Bouddha). Retour à l’hôtel, on fait venir un tuk-tuk pour nous emmener à la nouvelle gare routière afin de prendre un bus pour Polonnaruwa. Attention, le dernier part à 16h30. Le trajet se passe bien (120 Rs / pers., 2h30), mai sil faut aimer la conduite sportive ! Arrivé à Polonnaruwa, on prend un tuk-tuk pour la Devi GH (100 Rs). C’est propre mais encore un peu cher (3000 Rs avec AC). La nourriture est bonne mais un peu chère.
Jour 3 : Ce matin, réveil à 7h00 pour visiter Polonnaruwa. On part avec des vélos loués à la GH (200 Rs/vélo, en bien meilleur état que ceux du Milano). Arrivé sur le site à 8h30, il fait déjà 30°C à l’ombre (l’entrée du site est comprise dans le pass). La journée promet d’être chaude. Heureusement, le site est très boisé et on peut ainsi faire des pauses au frais (tout est relatif). On se dirige en premier vers le nord du site. On commence par voir les Devale dédiés aux dieux hindous. Ils ne sont pas en super état et toutes les statues sauf celle de Shiva sont manquantes. Ensuite, on s’arrête pour visiter le Menik Vihara, un petit dagoba entouré de différents bâtiments en ruine. En continuant vers le nord, on tombe sur le Rankot Vihara, le plus haut dagoba du site. De belles sculptures subsistent tout autour. Juste à côté, vous pourrez voir les ruines de l’ancien hôpital. Dans l’une des pièces, on trouve une sorte de sarcophage qui servait en fait pour des bains d’huiles essentielles pour les patients. Les archéologues ont également trouvés dans cet hôpital des instruments chirurgicaux aux formes très proches de ceux que nous utilisons aujourd’hui. Un peu plus loin vers le nord, il ne faut pas manquer le Lankatikala et le Kiri Vihara. Le premier correspond aux ruines d’un très beau temple abritant une statue géante de Bouddha (intégrées au bâtiment mais sans sa tête). Le second est un dagoba (en restauration lors de notre passage). Quelques belles « pierres de lune » (des « paillassons » en pierre sculptés en demi-cercle) sont visibles dans les ruines alentour. Enfin, en poussant encore au nord, on arrive au clou du spectacle avec quatre très belles statues de Bouddha sculptées dans un même bloc de granit. La première sur la gauche est vraiment magnifique. Elle représente Bouddha en méditation. Celle de droit, qui représente la mort de Bouddha, est aussi très belle (on reconnait la différence entre Bouddha qui dort et Bouddha mort à la position de ses pieds. S’ils sont au même niveau, c’est qu’il dort ; s’ils sont en décalé, c’est qu’il est mort). On repart ensuite au sud vers le palais impérial et différents autres bâtiments. Il y a beaucoup plus de monde (on dirait que les bus évitent la partie nord) et à notre goût, c’est moins intéressant. On ressort du site pour visiter le musée archéologique (entrée dans le pass). Avec un peu de chance, vous pourrez voir comme nous un magnifique varan géant sur les bords du canal (2m20 de la tête à la queue). Le musée est plutôt sympa avec quelques belles maquettes du site. Ne pas rater au nord du musée les bains royaux et la salle du Conseil royal avec un très beau lion sculpté. Retour à la GH pour un déjeuner copieux (450 Rs/pers.), puis une jeep réservée la veille nous emmène voir les éléphants du parc de Kaudulla (5000 Rs la location avec chauffeur). On voulait voir Mineriya, mais le chauffeur nous propose plutôt d’aller à Kaudulla, c’est un peu moins cher (4000 Rs au lieu de 5400 Rs pour deux) et il y a moins de monde. Sur la route pour y aller, on aperçoit un immense troupeau d’éléphants sur les bords du parc de Mineriya (ils étaient plus de 150). Le spectacle est superbe. Dans le parc, on a eu pour guide Ruwan Perera. On vous le conseille, il est passionné et très agréable. On a pu voir différents oiseaux (4 races d’aigles et des toucans, cigognes, marabouts, pélicans, perroquets…), des buffles et bien sûr des éléphants (visitez le parc entre 6h00 et 9h00 ou entre 15h00 et 18h00 pour les apercevoir, c’est l’heure où ils viennent à découvert pour boire). La jeep nous emmène ensuite à Sigiriya (1500 Rs, 40 min). C’est la loose pour trouver un hébergement pas cher. On finit par trouver à l’Eco Tourist House une chambre à 4500 Rs (avec AC et petit déjeuner). C’est super cher et la chambre sent fort la naphtaline. Le repas est correct mais trop cher pour la qualité donnée (675 Rs/pers.).
Jour 4 : Petit déjeuner correct à la GH (en passant on ne voit pas trop ce que cette GH à d’Eco, elle n’est ni économique, ni écologique…). On prend un tuk-tuk pour le rocher de Sigiriya (100 Rs, 10 min). Il vaut mieux prévoir d’y aller tôt le matin (genre 8h00-8h30) ou en fin d’après-midi pour ne pas trop souffrir de la chaleur pendant l’ascension (billet compris dans le pass). Vu d’en bas, le rocher est assez impressionnant. On commence par les jardins. A un croisement, on prend la direction du rocher du cobra et on continue la montée par ce chemin. Arrivées aux fresques, on ne peut que rester en admiration. Elles représentent des nymphes célestes et auraient été peintes entre le Ve et le Xe siècle. Elles sont dans un superbe état de conservation. On continue la montée et on passe entre les pattes de lion sculptées pour arriver au sommet. La vue est époustouflante ! Sur ce terrain de 1,8 Ha, différentes ruines sont présentes dont un grand bassin. La descente est un peu plus facile que la montée. Le musée à la sortie présente quelques pièces intéressantes et une reconstitution en vidéo du site au moment de son apogée (billet dans le pass). Retour à la GH en tuk-tuk pour récupérer nos bagages, puis direction Dambulla avec le même tuk-tuk (900 Rs pour l’ensemble du trajet, 35 min). Arrivé au temple, on dépose nos bagages au petit restaurant du site (50 Rs / bagage) et on en profite pour manger un excellent rice and curry pas cher (200 Rs / pers.) Le restaurant est situé sur la droite après l’entrée. Après le repas, on se dirige vers le guichet du temple pour apprendre que c’est 1200 Rs / pers. (pas dans le pass). Tant pis, on trouve ça trop cher et on n’y va pas. On se dirige alors vers le musée de Dambulla (différent du musée du Bouddhisme et le seul à être dans le pass). On aurait mieux fait de passer notre chemin, c’est minable, poussiéreux et inintéressant. D’ailleurs, nous étions les seuls à le visiter (10 min, top chrono). On prend un tuk-tuk pour la gare des bus (100 Rs), puis on tope direct un bus pour Kandy (75 Rs/pers., 2h15. Il y a deux bus toutes les 30 min, jusqu’à 21h00). Arrivé à Kandy, on se dirige à pied vers la Nature Walk Resort. C’est un peu en hauteur au nord-est du lac. On nous propose une chambre à 3000 Rs, 2500 Rs après négociation (avec AC et petit-déjeuner). C’est super propre (le plus propre que nous ayons eu). Le rice and curry est à 500 Rs, le fried rice à 450 Rs. C’est assez bon.
Jour 5 : Le petit-déjeuner du Nature Walk est très correct. Un bon point pour le jus de fruits frais. Direction ensuite vers la Tour de l’Horloge pour voir le marché couvert qui est à proximité. Juste à côté, on est abordé par un gars qui dit être un employé de notre GH. Le baratin est bien ficelé et le but est de nous amener à une échoppe pour nous vendre des épices à prix exorbitant (malheureusement, 90 % des personnes qui vous aborderont pour vous aider voudront en fait vous vendre quelque chose, ou récupérer un pourboire). Le marché ressemble au final plus à un attrape-touriste qu’à un marché local. Seules deux allées font vraiment locales. D’ailleurs ce sont les seules où les prix sont affichés. On tope ensuite un bus pour nous rendre au Jardin botanique de Peradeniya (13 Rs/pers., 25 min). L’entrée du jardin coute 1100 Rs/pers., c’est juste 22 fois plus cher que pour les locaux (ils payent 50 Rs). Je veux bien que les touristes payent un peu plus, mais là, c’est plus qu’exagéré. Malheureusement, beaucoup de choses semblent fonctionner comme cela au Sri Lanka. C’est dommage. Le jardin est tout de même plutôt sympa et c’est agréable de s’y balader. Il y a un nombre impressionnant de grandes chauves-souris (Chauve souris géante d'Inde). La serre aux orchidées renferme quelques beaux spécimens. Par contre, la serre aux cactus était fermée, et le jardin aux épices avait simplement disparu. A la sortie du jardin, on prend un tuk-tuk pour faire le circuit des trois temples (Gadaladeniya, Lankatilake, Embekka). Le circuit coute 2500 Rs avec retour sur Kandy. Ca vaut vraiment le coût. Les 3 temples sont intéressants avec chacun leurs particularités (200 Rs / pers. Chaque). Les piliers en bois sculptés d’Embekka sont particulièrement beaux, ainsi que deux des quatre autels du dagoba de Gadaladeniya. La route pour y aller emprunte des chemins de forêt et la vue est agréable. Compter heures environ pour l’ensemble des trois temples (il y a un peu de chemin entre chaque). Retour à Kandy et repas à la GH.
Jour 6 : Départ de la GH à 7h30 pour prendre un train pour Haputale. Pour les horaires sur internet, il faut rechercher à partir de la gare de Peradeniya, et non celle de Kandy (prévoir donc d’aller jusqu’à Peradeniya, à 10 km de Kandy). Le trajet coute 210 Rs/pers. et dure plus de 6 heures ! C’est long, sachant que le train est bondé et que vous devrez surement faire une partie du trajet debout. Toutefois, la vue est plutôt sympa. Arrivé à Haputale, on se rend au Sri Lak View Hotel (1800 Rs. la chambre double avec AC). Le problème, c’est que le ménage n’a pas été fait et les draps n’ont pas été changés. Ca commence mal ! En plus, il règne dans la chambre une forte humidité et ça pue le moisi. On devait rester deux jours, on n’y restera qu’un seul. Direction le monastère d’Adisham (50 Rs/pers.). Il se trouve à un peu plus de 3 km du centre d’Haputale. Le trajet est plutôt sympa à faire à pied et on passe à côté du premier champ de thé planté dans la région en 1870. C’est un monastère bénédictin dans le pur style anglais. C’est assez marrant à voir au Sri Lanka. Le soir, c’est rice and curry à l’hotel (450 Rs/pers.). Correct, mais servi plus que tiède.
Jour 7 : Départ 8h30 pour le Lipton’s Seat (point de vue situé à 1990 m d’altitude). On prend un bus pour la Tea Factory de Dambatenna (22 Rs/pers., 35 min). Après, il faut compter 2 heures d’ascension (7km) au milieu des plantations de thé et des villages de cueilleurs. La ballade est sympa et le point de vue final pas mal, tant qu’il n’ya pas de nuages. Retour à Haputale en bus, et on prend le train de 2h15 pour Ella (ligne vers Badulla, 50 Rs/pers., 1h00). Le village d’Ella est très sympa, et toutes les pensions semblent de bonne facture. On opte pour la Lizzie Villa GH. Elle est sur les hauteurs et plutôt tranquille (2000 Rs la nuit, sans AC). C’est propre, sans chichi, voire un peu défraichi. Les repas sont un peu cher (650 Rs le rice and curry au poulet). On mangera en ville (il y a pas mal de restaurant ici). On choisit un petit restaurant en haut du village, l’Ella Village Restaurant. Grand bien nous en a pris, le rice and curry était excellent (500 Rs).
Jour 8 : Petit-déjeuner plus que moyen à la GH (c’est le moins bon depuis le début). Ensuite, départ pour le Little Adam’s Peak. Il faut prendre la route pour Passara et au bout d’un peu plus d’un km, tourner par le chemin à gauche de la pépinière (jusqu’ici le LP indique le bon chemin). En suite, il faut suivre le chemin (et non les indications du Lonely) jusqu’à un petit « bar ». Prendre à gauche, puis la 2e à droite. Vous passez une barrière et 300 m plus loin, il faut prendre l’escalier qui monte sur la droite. Le trajet complet dure un peu moins d’une heure. Repas composé de sandwichs acheté au Ella Village Restaurant ( 250 Rs/pers., commandés la veille), puis on prend un tuk-tuk pour voir la Tea Factory, le Temple de Dowa et les Chutes d’eau de Rawana (1200 Rs le trajet, 2h00). La visite de la Tea Factory est intéressante (200 Rs/pers.) et le prix du thé à la fin est très abordable. Attention, c’est fermé le dimanche ; et le lundi, une partie des activités ne fonctionne pas. Le Temple de Dowa présente quelques très belles peintures et des portes richement décorés (200 Rs/pers.). Vous pourrez également admirez une sculpture d’un bonze « Star Trek » (il est tout bleu). Par contre, le Buddha sculpté dans la roche à l’extérieur était entouré d’échafaudages. Enfin, les Chutes de Rawana ne présentent pas un intérêt extraordinaire, mais c’était quand même sympa à voir. Le soir, on retourne au Ella Village Restaurant pour gouter les « String Hoppers », une spécialité de nouilles (500 Rs/pers.). C’était délicieux.
Jour 9 : Départ ce matin pour Ella Rock. Il faut longer la voie de chemin de fer en direction de Baduruwella sur environ 2 km. Après le pont en métal, vous verrez un arbre de la Bodhi (figuier des pagodes, toujours entouré de petits autels bouddhistes) sur votre gauche. Il faut prendre le chemin qui descend juste après. Ensuite, travers le pont, prendre le chemin à droite, puis le premier à gauche. Continuer au milieu des hautes herbes (2 fois à droite), puis à gauche par le sentier qui monte. Ensuite, c’est toujours tout droit. Cela monte pas mal sur la fin, et il faut bien compter deux bonnes heures pour l’aller. Mais la vue d’en haut est superbe. Petit pique-nique sur le chemin, au milieu de la citronnelle, puis retour à la GH pour un après-midi farniente. Le soir, Chicken Devilled à notre « cantine », trop bon !
Jour 10 : Départ 8h30 pour prendre le bus pour Welawaya (49 Rs/pers., 1h00). On a eu de la chance, on n’a pas eu à attendre (mais il y en a un toutes les 30 min). Au bout d’une heure de route dans les gorges (Ella Gap), on arrive à destination. Un DAB nous permet de récupérer un peur d’argent pour la fin du séjour. On prend un tuk-tuk pour aller voir les statues de Buduruwagala (500 Rs, 20 min). C’est au milieu de la forêt (200 Rs/pers.). Il y a 7 statues sculptées dans une falaise de granit, dont une de Bouddha de 17 m de haut. Elles sont assez belles et l’endroit est agréable. Retour à Welawaya pour prendre un bus pour l’Udawalawe National Park. Il faut prendre le bus pour Colombo (63 Rs/pers., 1h30). On a attendu 45 min et à son arrivé, les bus était bondé. On a du faire tout le trajet debout. Pour le parc, n’y entrées pas avant 15h00, sinon vous risquez de ne pas voir beaucoup d’éléphants. On a loué une jeep à l’entrée du parc (3000 Rs) et payé le droit d’entrée (5136 Rs pour deux). On ne le savait pas encore, mais le mieux est de pousser jusqu’au village d’Udawalawe et d’aller à la GH Walawa Park View Hotel. Ils ont une jeep et c’est un peu moins cher (2500 Rs). Le parc est très beau et ressemble par certains aspects à la savane africaine. Il compte normalement plus de 500 éléphants. On en a vu une vingtaine, mais dont quatre de très très près (moins de 3 mètres), et des petits de un à trois mois. On a pu voir également des crocodiles, des aigles pêcheurs et des buffles. Ce fut une belle ballade de presque 3 heures. Ensuite, après les traditionnels pourboires (250 Rs pour le chauffeur et pour le guide), on a repris le bus pour Colombo et on s’est arrêté au village d’Udawalawe (13 Rs, 20 min). On pensait voir les éléphants orphelins de l’Elephant Transit Home, mais il n’y a plus de visite à 18h00. C’est 9h00, 12h00 et 15h00. On ira demain matin. Le guide du parc nous a indiqué le Welawa Park View Hotel comme étant correct et pas trop cher. C’est le cas (1200 Rs, ou 1800 Rs avec AC). Les chambres sont propres. Par contre, il n’y a pas d’électricité avant 18h30 et pas d’eau chaude. Le curry est excellent et à un prix honnête (400 Rs/pers.).
Jour 11 : Après un petit déjeuner copieux à la GH (400 Rs/pers, mais on a eu le droit à de succulentes crêpes à la noix de coco et au miel), on se rend à pied à l’Elephant Transit Home, un orphelinat pour éléphants beaucoup mieux géré que celui de Pinawela (500Rs/pers., pas d’attractions pour touristes, les éléphants ne sont nourris que par les soigneurs). Vers 9h00, la petite troupe d’une soixantaine d’éléphanteaux âgés d un mois à 3 ans s’approche. C’est mignon de les voir avaler leur ration de lait en 3 secondes chrono. Après ce petit réveil avec les pachydermes, on prend un bus pour Embilitiya (48Rs/pers., 45 min), puis un bus pour Matara et on descend à Tangalle (68 Rs/pers., 1h30). Un tuk-tuk nous emmène à l’hôtel The Nature (250 Rs, 15 min). Cet hôtel est situé entre la mangrove et la mer et dispose d’une piscine (3000 Rs sans AC, petit déjeuner non compris). C’est très joli et très propre. Petite ballade sur la plage pour ramasser des coquillages. La mer est trop démontée pour pouvoir se baigner. On a pu voir un superbe coucher de soleil sur la lagune et déguster une nourriture agréable avec le bruit des vagues en fond sonore (de 450 à 575 Rs le plat).
Jour 12 : Le petit déjeuner est assez cher à l’hôtel (500 Rs), mais ça va. Matinée glandage en bord de mer. Cet après-midi, on part voir le temple de Mulgirigala. Il faut d’abord prendre un tuk-tuk pour Tangalle (250 Rs, 15 min), puis un bus pour Belliata (18 Rs/pers., 25 min), puis enfin une dernier bus pour Mulgirigala (19Rs/pers., 30 min). Malheureusement, le temple est plus que défraichi (200 Rs/pers.). Il est même en état de saleté avancé. Et il y règne une humidité impressionnante. Dommage, il y avait des peintures qui auraient pu être belles avec un peu d’entretien. Pour monter la centaine de marche qui mène au sommet, on perd quelques litres de sueur… Et la vue est bouchée par les arbres… Retour en tuk-tuk à l’hôtel (1000 Rs, 30 min).
Jour 13 : Ce matin, petit-déjeuner au Gandhi Garden, un hôtel juste à côté du notre. C’est pas mal mais toujours un peu cher (500 Rs/pers.). L’hôtel semble plutôt sympa, mais il ne restait plus de chambre abordable quand nous sommes arrivés (que des « cabines » à 4000 Rs la nuit). Ensuite on prend un tuk-tuk pour Tangalle, puis un bus pour Matarra (48 Rs/pers., 1h15). Arrivé sur place, on se rend en tuk-tuk à Polhena, une plage située à 3 km au sud-ouest de la ville (200 Rs). Là on cherche une GH. On trouve une petite dame qui nous emmène à une maison en bord de mer, avec trois chambres (à 5m d’une plage quasi privée, Sarisha Beach Resort, dépend de l’hôtel Blue Coral). C’est mignon, assez propre et pas trop cher (2000 Rs). On y mange un curry agréable et pas cher du tout (280 Rs le végétarien). Après-midi baignade et ballade sur la plage. Le propriétaire organise aussi des sorties snorkling ou ballade dans la jungle, mais on n’a pas eu le temps d’un profiter. Le long de la plage, on peut apercevoir des pêcheurs sur poteau (comme sur la couverture du LP). On se demande comment ils peuvent tenir dessus en plein soleil. Ils ne pêchent que de petits poissons (genre de la friture) avec des cannes à pêches très artisanales…
Jour 14 : On prend le train à Matara pour Colombo (230 Rs/pers, 3h30). Matara étant le point de départ du train, on a pu avoir des places assises. Ceux qui sont montés à bord plus tard n’ont pas eu cette chance. Arrivé à Colombo, on a voulu visiter un peu, mais c’est pas super agréable… voire totalement inintéressant. On prend alors un bus pour Negombo. Ne prenez pas les petits bus climatisé, ils vous compteront une place supplémentaire par bagage (au final 160 Rs/pers., 1h00). Negombo ne présente non plus que peu d’intérêt, la plage n’est pas super propre. On attend dans une GH en bord de mer jusqu’au soir avant de prendre un tuk-tuk pour l’aéroport (800 Rs, 30 min).
En conclusion, ce fut un voyage très agréable où on a pu découvrir de nombreux aspects de ce pays. On a juste été étonné de la certaine uniformité culturelle entre les régions (que ce soit au niveau architectural ou au niveau culinaire). 15 jours sur place nous a semblé être une bonne durée, mais on n’a pas fait le nord ou les plages de l’est.
Quelques remarques préalables :
Prix :Lonely Planet : l’édition actuelle du Lonely Planet Sri Lanka date de 2009 (données donc de 2008). Les prix ont ainsi changé de manière importante (multipliés par 2 voire 3). Faites donc attention en préparant votre budget (le notre a eu du plomb dans l’aile).Tous les prix des hébergements et de la nourriture vous seront toujours indiqués sans les 10 % de « service », ajoutés ensuite. C’est à prendre en compte dans votre budget.Hébergement :Pensez à demander si le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Mieux vaut ainsi une chambre à 3000 Rs, petit déjeuner inclus, qu’une chambre à 2500 Rs sans le petit-déjeuner.N’hésitez pas à négocier un peu le tarif proposé (on peut facilement faire passer un hébergement de 3000 Rs à 2500 Rs ou de 2500 Rs à 2000 Rs).Propreté : les critères de propreté des chambres au Sri-Lanka sont un peu moins élevés que ceux auxquels nous sommes habitués. Une chambre dite « propre » comportera des draps propres et des toilettes nettoyées. Par contre, vous trouverez des fourmis, des toiles d’araignées et souvent de la poussière. Vous pouvez prévoir d’emmener un « drap de soie » avec vous, c’est comme un duvet mais sous forme de drap, très léger et compact. Si votre lit n’est pas clean, vous pouvez ainsi dormir plus tranquille.Vaccins, paludisme et eau potable :Vaccins : vérifier que vous êtes à jour sur les vaccins DTPolio, Rougeole, Hépatite C. Et faites vous vacciner pour l’Hépatite A et la Fièvre Typhoïde.Paludisme : actuellement, le Sri Lanka est repassé en zone 2 pour le paludisme. Il est donc fortement conseillé de prendre un traitement préventif (nous avons pris de la Savarine, que nous avons supporté sans aucun désagrément). Parlez-en à votre médecin. Dans tous les cas, il est indispensable d’emmener une bombe anti-moustique spéciale tropique (la « 5 sur 5 » est pas mal) et de prendre des chambre avec moustiquaire. Les moustiques tigre, vecteurs du paludisme, mais aussi de l’encéphalite japonaise ou de la dengue, pique généralement à partir du coucher du soleil.Eau potable : nous n’avons rencontré aucun problème d’eau potable dans les pensions que nous avons fréquentées. Nous ne sommes pas du tout tombés malades (même pas une petite turista). Dans les restaurants, préférez tout de même commander une bouteille d’eau plutôt que de l’eau du robinet.Transports :Les transports au Sri-Lanka comprennent : le tuk-tuk ou rickshaw (tricycle motorisé), le taxi, le bus et le train.Par ordre de rapidité on peut les classer, du moins rapide au plus rapide : tuk-tuk (20 km/h de moyenne) < train (25 km/h de moyenne) < bus (30-35 km/h de moyenne) < taxi (45 km/h de moyenne).Par ordre de prix on peut les classer, du moins cher au plus cher : train / bus < tuk-tuk < taxiRepas :Les plats sri-lankais sont très pimentés. Si vous n’aimez pas le piment, précisez-le avec insistance auprès du serveur. N’hésitez pas à insister, sinon, ils vous mettront quand même « un petit peu » de piment, ce qui correspond pour un palais non habitué à une bouche en feu.Si vous le pouvez, commandez vos plats en avance (genre dans l’après-midi), sinon vous risquez d’attendre au moins une heure pour un rice and curry.Le « Rice and curry » est le plat de base de la cuisine sri-lankaise. Il se présente sous la forme d’un plat de riz accompagnés de différents petits plats (entre 4 et 8 généralement). Vous trouverez ainsi un « dal » de lentilles (lentilles au curry, légèrement mixées), un curry de pomme de terre, des haricots, des aubergines, des papadum (galette de farine de lentilles frite) et un curry de viande (bœuf, poulet ou porc) ou de poisson.Le « Devilled chicken (ou beef, fish…) » est une préparation à base de tomates et d’oignons, revenus et légèrement caramélisés. Très bon si bien réalisé.Les « String hoppers » : petit déjeuner typique sri-lankais, ce sont des nouilles très fines, accompagnées de légumes, et parfois de viande ou de poisson.Budget total pour 15 jours, vol compris : un peu moins de 1000 Euros par personne.
Jour 1 : On prend l’avion à Roissy avec la compagnie Royal Jordanian (590 € par personne. Billets achetés en décembre 2010). Environ 11 heures de vol avec une escale de 1h30 à Amman. La compagnie possède des avions en très bon état. Le personnel est sympathique et les services très corrects (repas agréables et boissons servies régulièrement). Arrivée à l’aéroport de Colombo à 5h00 du matin, heure locale. Il fait déjà 28° C et le taux d’humidité est important. Les services d’immigration ne sont pas super rapides mais tout se passe bien. Un panneau indique que les personnes possédant ou consommant des drogues illégales encourent la peine de mort… ça fait un peu bizarre comme accueil. Dans le hall de l’aéroport, on réserve un taxi pour aller à la gare de Gampaha (2200 Rs, 30 min) afin de prendre un train pour Anuradhapura. A la gare, le gars du guichet ne nous comprend pas et nous refile des billets de 3e classe. Heureusement, on arrive à trouver des places assises dans le train de 6h18 (320 Rs, 5h). Normalement, nous aurions dû arriver à 9h30, mais de multiples arrêts en pleine voie nous ont retardés de plus d’une heure et demie. Les noms des gares sont bien indiqués en alphabet latin. A la gare, un rabatteur pour l’hôtel Milano Tourist Rest nous accoste et nous propose de nous emmener gratuitement à cet hôtel coup de cœur du Lonely Planet. On le suit pour voir. L’hôtel n’est pas celui le plus proche du centre-ville et les prix sont plutôt élevés (4000 Rs la ch. double avec Air conditionné). Par contre, les chambres sont de taille correcte et plutôt propres. Une moustiquaire est fournie. La cuisine est bonne, sans plus, et dans la moyenne des prix pratiqués à Anuradhapura. Attention, dans cette ville, les prix (nourriture, hébergement, transport…) sont plus élevés qu’ailleurs. Nous réservons un tuk-tuk (rickshaw) pour aller à Mihintale. C’est un peu cher (2000 Rs A/R et il nous attend sur place) mais après les 17h de trajet on n’a pas envie de s’embêter à chercher. Un conseil pour Anuradhapura particulièrement, préférez trouver un tuk-tuk vous-mêmes que demander à l’hôtel. Les prix seront généralement moins chers (on l’a apprit après). Le site de Mihintale est intéressant, c’est bien comme entrée en matière pour notre séjour. Il y a de nombreuses marches à monter mais la vue d’en haut est pas mal. Vous pourrez observer deux espèces de singes (le macaque à toque et l’entelle gris), des écureuils (dont l’écureuil géant gris ou écureuil géant de Ceylan) et quelques espèces d’oiseaux. L’entrée du temple se situe au 2e niveau (500 Rs / pers.). Il Faut bien sûr se déchausser, ne pas porter une tenue trop courte et pour les femmes, avoir les épaules couvertes. Vous pourrez voir une statue de Bouddha ou encore un grand Dagoba de 70 m de haut. Préférez les heures les moins de chaude de la journée. Ensuite, retour à l’hôtel, repas (550 Rs le Rice and curry) et repos.
Jour 2 : Aujourd’hui, visite d’Anuradhapura. On loue des vélos à l’hôtel (300 Rs / jour / pers., c’est cher et les vélos sont en mauvais état). Direction la billetterie pour acheter un pass pour les Cités anciennes (5500 Rs / pers. Il donne accès à des sites sur Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy et Dambulla. Par rapport aux prix par site, c’est vraiment valable). On ne trouve pas la 1e billetterie, alors on se dirige vers le musée archéologique, qui vend lui aussi le pass. Par contre, le musée est poussiéreux et sans grand intérêt. Seuls une ou deux statues sont intéressantes, ainsi que des urinoirs de moines taillés dans le granit. Un gars nous suit pendant la visite en nous disant 2 ou 3 mots par salle. A la fin, il veut qu’on lui refile un pourboire (ça arrivera souvent au Sri Lanka). Ensuite, direction le Dagoba de Thuparama. Le site de ce Dagoba est assez boisé, et bon nombre de singes y traine. Ce Dagoba serait l’un des plus anciens, sinon le plus ancien au monde. Il refermerait également une clavicule de Bouddha. Nous nous dirigeons ensuite vers l’ancien monastère qui s’étend sur un parc de plusieurs hectares. Différentes choses sont intéressantes sur ce site : le grand Dagoba d’Abhayagiri (en restauration lors de notre passage), le Bouddha Samadhi (ticket dans le pass, malheureusement coiffé d’un toit en tôle du plus mauvais goût). Les bassins des éléphants sont aussi pas mal, mais on n’a pas trouvé le cobra à cinq têtes sculpté (il faisait trop chaud pour chercher). En revenant vers l’entrée, on a visité le musée d’Abhayagiri construit à partir d’une donation chinoise pour commémorer la venue d’un moine chinois il y a plusieurs siècles. Ce musée est en bon état, mais tout petit. Nous avons mangé au Bamboo Inn (à 50 m de l’entrée du site). C’est une guest house (GH) assez récente, la nourriture est bonne et pas chère (200 Rs / pers. Le rice and curry). Cette GH dispose pour le moment de 4 chambres et elle devraient en avoir 3 de plus l’année prochaine. Le bâtiment a été construit avec goût et c’est très bien placé (par contre on n’a pas visité les chambres). On fait un détour par l’ancien palais impérial qui ne présent que peu d’intérêt (voire aucun). On voulait voir ensuite l’Isurumuniya Vihara (un temple troglodyte), mais on n’avait plus le temps. Je vous conseille d’ailleurs de le faire en premier (200 Rs / pers, pas dans le pass). On n’a pas non plus eu le temps de voir le Sri Maha Bodhi (l’arbre de Bouddha). Retour à l’hôtel, on fait venir un tuk-tuk pour nous emmener à la nouvelle gare routière afin de prendre un bus pour Polonnaruwa. Attention, le dernier part à 16h30. Le trajet se passe bien (120 Rs / pers., 2h30), mai sil faut aimer la conduite sportive ! Arrivé à Polonnaruwa, on prend un tuk-tuk pour la Devi GH (100 Rs). C’est propre mais encore un peu cher (3000 Rs avec AC). La nourriture est bonne mais un peu chère.
Jour 3 : Ce matin, réveil à 7h00 pour visiter Polonnaruwa. On part avec des vélos loués à la GH (200 Rs/vélo, en bien meilleur état que ceux du Milano). Arrivé sur le site à 8h30, il fait déjà 30°C à l’ombre (l’entrée du site est comprise dans le pass). La journée promet d’être chaude. Heureusement, le site est très boisé et on peut ainsi faire des pauses au frais (tout est relatif). On se dirige en premier vers le nord du site. On commence par voir les Devale dédiés aux dieux hindous. Ils ne sont pas en super état et toutes les statues sauf celle de Shiva sont manquantes. Ensuite, on s’arrête pour visiter le Menik Vihara, un petit dagoba entouré de différents bâtiments en ruine. En continuant vers le nord, on tombe sur le Rankot Vihara, le plus haut dagoba du site. De belles sculptures subsistent tout autour. Juste à côté, vous pourrez voir les ruines de l’ancien hôpital. Dans l’une des pièces, on trouve une sorte de sarcophage qui servait en fait pour des bains d’huiles essentielles pour les patients. Les archéologues ont également trouvés dans cet hôpital des instruments chirurgicaux aux formes très proches de ceux que nous utilisons aujourd’hui. Un peu plus loin vers le nord, il ne faut pas manquer le Lankatikala et le Kiri Vihara. Le premier correspond aux ruines d’un très beau temple abritant une statue géante de Bouddha (intégrées au bâtiment mais sans sa tête). Le second est un dagoba (en restauration lors de notre passage). Quelques belles « pierres de lune » (des « paillassons » en pierre sculptés en demi-cercle) sont visibles dans les ruines alentour. Enfin, en poussant encore au nord, on arrive au clou du spectacle avec quatre très belles statues de Bouddha sculptées dans un même bloc de granit. La première sur la gauche est vraiment magnifique. Elle représente Bouddha en méditation. Celle de droit, qui représente la mort de Bouddha, est aussi très belle (on reconnait la différence entre Bouddha qui dort et Bouddha mort à la position de ses pieds. S’ils sont au même niveau, c’est qu’il dort ; s’ils sont en décalé, c’est qu’il est mort). On repart ensuite au sud vers le palais impérial et différents autres bâtiments. Il y a beaucoup plus de monde (on dirait que les bus évitent la partie nord) et à notre goût, c’est moins intéressant. On ressort du site pour visiter le musée archéologique (entrée dans le pass). Avec un peu de chance, vous pourrez voir comme nous un magnifique varan géant sur les bords du canal (2m20 de la tête à la queue). Le musée est plutôt sympa avec quelques belles maquettes du site. Ne pas rater au nord du musée les bains royaux et la salle du Conseil royal avec un très beau lion sculpté. Retour à la GH pour un déjeuner copieux (450 Rs/pers.), puis une jeep réservée la veille nous emmène voir les éléphants du parc de Kaudulla (5000 Rs la location avec chauffeur). On voulait voir Mineriya, mais le chauffeur nous propose plutôt d’aller à Kaudulla, c’est un peu moins cher (4000 Rs au lieu de 5400 Rs pour deux) et il y a moins de monde. Sur la route pour y aller, on aperçoit un immense troupeau d’éléphants sur les bords du parc de Mineriya (ils étaient plus de 150). Le spectacle est superbe. Dans le parc, on a eu pour guide Ruwan Perera. On vous le conseille, il est passionné et très agréable. On a pu voir différents oiseaux (4 races d’aigles et des toucans, cigognes, marabouts, pélicans, perroquets…), des buffles et bien sûr des éléphants (visitez le parc entre 6h00 et 9h00 ou entre 15h00 et 18h00 pour les apercevoir, c’est l’heure où ils viennent à découvert pour boire). La jeep nous emmène ensuite à Sigiriya (1500 Rs, 40 min). C’est la loose pour trouver un hébergement pas cher. On finit par trouver à l’Eco Tourist House une chambre à 4500 Rs (avec AC et petit déjeuner). C’est super cher et la chambre sent fort la naphtaline. Le repas est correct mais trop cher pour la qualité donnée (675 Rs/pers.).
Jour 4 : Petit déjeuner correct à la GH (en passant on ne voit pas trop ce que cette GH à d’Eco, elle n’est ni économique, ni écologique…). On prend un tuk-tuk pour le rocher de Sigiriya (100 Rs, 10 min). Il vaut mieux prévoir d’y aller tôt le matin (genre 8h00-8h30) ou en fin d’après-midi pour ne pas trop souffrir de la chaleur pendant l’ascension (billet compris dans le pass). Vu d’en bas, le rocher est assez impressionnant. On commence par les jardins. A un croisement, on prend la direction du rocher du cobra et on continue la montée par ce chemin. Arrivées aux fresques, on ne peut que rester en admiration. Elles représentent des nymphes célestes et auraient été peintes entre le Ve et le Xe siècle. Elles sont dans un superbe état de conservation. On continue la montée et on passe entre les pattes de lion sculptées pour arriver au sommet. La vue est époustouflante ! Sur ce terrain de 1,8 Ha, différentes ruines sont présentes dont un grand bassin. La descente est un peu plus facile que la montée. Le musée à la sortie présente quelques pièces intéressantes et une reconstitution en vidéo du site au moment de son apogée (billet dans le pass). Retour à la GH en tuk-tuk pour récupérer nos bagages, puis direction Dambulla avec le même tuk-tuk (900 Rs pour l’ensemble du trajet, 35 min). Arrivé au temple, on dépose nos bagages au petit restaurant du site (50 Rs / bagage) et on en profite pour manger un excellent rice and curry pas cher (200 Rs / pers.) Le restaurant est situé sur la droite après l’entrée. Après le repas, on se dirige vers le guichet du temple pour apprendre que c’est 1200 Rs / pers. (pas dans le pass). Tant pis, on trouve ça trop cher et on n’y va pas. On se dirige alors vers le musée de Dambulla (différent du musée du Bouddhisme et le seul à être dans le pass). On aurait mieux fait de passer notre chemin, c’est minable, poussiéreux et inintéressant. D’ailleurs, nous étions les seuls à le visiter (10 min, top chrono). On prend un tuk-tuk pour la gare des bus (100 Rs), puis on tope direct un bus pour Kandy (75 Rs/pers., 2h15. Il y a deux bus toutes les 30 min, jusqu’à 21h00). Arrivé à Kandy, on se dirige à pied vers la Nature Walk Resort. C’est un peu en hauteur au nord-est du lac. On nous propose une chambre à 3000 Rs, 2500 Rs après négociation (avec AC et petit-déjeuner). C’est super propre (le plus propre que nous ayons eu). Le rice and curry est à 500 Rs, le fried rice à 450 Rs. C’est assez bon.
Jour 5 : Le petit-déjeuner du Nature Walk est très correct. Un bon point pour le jus de fruits frais. Direction ensuite vers la Tour de l’Horloge pour voir le marché couvert qui est à proximité. Juste à côté, on est abordé par un gars qui dit être un employé de notre GH. Le baratin est bien ficelé et le but est de nous amener à une échoppe pour nous vendre des épices à prix exorbitant (malheureusement, 90 % des personnes qui vous aborderont pour vous aider voudront en fait vous vendre quelque chose, ou récupérer un pourboire). Le marché ressemble au final plus à un attrape-touriste qu’à un marché local. Seules deux allées font vraiment locales. D’ailleurs ce sont les seules où les prix sont affichés. On tope ensuite un bus pour nous rendre au Jardin botanique de Peradeniya (13 Rs/pers., 25 min). L’entrée du jardin coute 1100 Rs/pers., c’est juste 22 fois plus cher que pour les locaux (ils payent 50 Rs). Je veux bien que les touristes payent un peu plus, mais là, c’est plus qu’exagéré. Malheureusement, beaucoup de choses semblent fonctionner comme cela au Sri Lanka. C’est dommage. Le jardin est tout de même plutôt sympa et c’est agréable de s’y balader. Il y a un nombre impressionnant de grandes chauves-souris (Chauve souris géante d'Inde). La serre aux orchidées renferme quelques beaux spécimens. Par contre, la serre aux cactus était fermée, et le jardin aux épices avait simplement disparu. A la sortie du jardin, on prend un tuk-tuk pour faire le circuit des trois temples (Gadaladeniya, Lankatilake, Embekka). Le circuit coute 2500 Rs avec retour sur Kandy. Ca vaut vraiment le coût. Les 3 temples sont intéressants avec chacun leurs particularités (200 Rs / pers. Chaque). Les piliers en bois sculptés d’Embekka sont particulièrement beaux, ainsi que deux des quatre autels du dagoba de Gadaladeniya. La route pour y aller emprunte des chemins de forêt et la vue est agréable. Compter heures environ pour l’ensemble des trois temples (il y a un peu de chemin entre chaque). Retour à Kandy et repas à la GH.
Jour 6 : Départ de la GH à 7h30 pour prendre un train pour Haputale. Pour les horaires sur internet, il faut rechercher à partir de la gare de Peradeniya, et non celle de Kandy (prévoir donc d’aller jusqu’à Peradeniya, à 10 km de Kandy). Le trajet coute 210 Rs/pers. et dure plus de 6 heures ! C’est long, sachant que le train est bondé et que vous devrez surement faire une partie du trajet debout. Toutefois, la vue est plutôt sympa. Arrivé à Haputale, on se rend au Sri Lak View Hotel (1800 Rs. la chambre double avec AC). Le problème, c’est que le ménage n’a pas été fait et les draps n’ont pas été changés. Ca commence mal ! En plus, il règne dans la chambre une forte humidité et ça pue le moisi. On devait rester deux jours, on n’y restera qu’un seul. Direction le monastère d’Adisham (50 Rs/pers.). Il se trouve à un peu plus de 3 km du centre d’Haputale. Le trajet est plutôt sympa à faire à pied et on passe à côté du premier champ de thé planté dans la région en 1870. C’est un monastère bénédictin dans le pur style anglais. C’est assez marrant à voir au Sri Lanka. Le soir, c’est rice and curry à l’hotel (450 Rs/pers.). Correct, mais servi plus que tiède.
Jour 7 : Départ 8h30 pour le Lipton’s Seat (point de vue situé à 1990 m d’altitude). On prend un bus pour la Tea Factory de Dambatenna (22 Rs/pers., 35 min). Après, il faut compter 2 heures d’ascension (7km) au milieu des plantations de thé et des villages de cueilleurs. La ballade est sympa et le point de vue final pas mal, tant qu’il n’ya pas de nuages. Retour à Haputale en bus, et on prend le train de 2h15 pour Ella (ligne vers Badulla, 50 Rs/pers., 1h00). Le village d’Ella est très sympa, et toutes les pensions semblent de bonne facture. On opte pour la Lizzie Villa GH. Elle est sur les hauteurs et plutôt tranquille (2000 Rs la nuit, sans AC). C’est propre, sans chichi, voire un peu défraichi. Les repas sont un peu cher (650 Rs le rice and curry au poulet). On mangera en ville (il y a pas mal de restaurant ici). On choisit un petit restaurant en haut du village, l’Ella Village Restaurant. Grand bien nous en a pris, le rice and curry était excellent (500 Rs).
Jour 8 : Petit-déjeuner plus que moyen à la GH (c’est le moins bon depuis le début). Ensuite, départ pour le Little Adam’s Peak. Il faut prendre la route pour Passara et au bout d’un peu plus d’un km, tourner par le chemin à gauche de la pépinière (jusqu’ici le LP indique le bon chemin). En suite, il faut suivre le chemin (et non les indications du Lonely) jusqu’à un petit « bar ». Prendre à gauche, puis la 2e à droite. Vous passez une barrière et 300 m plus loin, il faut prendre l’escalier qui monte sur la droite. Le trajet complet dure un peu moins d’une heure. Repas composé de sandwichs acheté au Ella Village Restaurant ( 250 Rs/pers., commandés la veille), puis on prend un tuk-tuk pour voir la Tea Factory, le Temple de Dowa et les Chutes d’eau de Rawana (1200 Rs le trajet, 2h00). La visite de la Tea Factory est intéressante (200 Rs/pers.) et le prix du thé à la fin est très abordable. Attention, c’est fermé le dimanche ; et le lundi, une partie des activités ne fonctionne pas. Le Temple de Dowa présente quelques très belles peintures et des portes richement décorés (200 Rs/pers.). Vous pourrez également admirez une sculpture d’un bonze « Star Trek » (il est tout bleu). Par contre, le Buddha sculpté dans la roche à l’extérieur était entouré d’échafaudages. Enfin, les Chutes de Rawana ne présentent pas un intérêt extraordinaire, mais c’était quand même sympa à voir. Le soir, on retourne au Ella Village Restaurant pour gouter les « String Hoppers », une spécialité de nouilles (500 Rs/pers.). C’était délicieux.
Jour 9 : Départ ce matin pour Ella Rock. Il faut longer la voie de chemin de fer en direction de Baduruwella sur environ 2 km. Après le pont en métal, vous verrez un arbre de la Bodhi (figuier des pagodes, toujours entouré de petits autels bouddhistes) sur votre gauche. Il faut prendre le chemin qui descend juste après. Ensuite, travers le pont, prendre le chemin à droite, puis le premier à gauche. Continuer au milieu des hautes herbes (2 fois à droite), puis à gauche par le sentier qui monte. Ensuite, c’est toujours tout droit. Cela monte pas mal sur la fin, et il faut bien compter deux bonnes heures pour l’aller. Mais la vue d’en haut est superbe. Petit pique-nique sur le chemin, au milieu de la citronnelle, puis retour à la GH pour un après-midi farniente. Le soir, Chicken Devilled à notre « cantine », trop bon !
Jour 10 : Départ 8h30 pour prendre le bus pour Welawaya (49 Rs/pers., 1h00). On a eu de la chance, on n’a pas eu à attendre (mais il y en a un toutes les 30 min). Au bout d’une heure de route dans les gorges (Ella Gap), on arrive à destination. Un DAB nous permet de récupérer un peur d’argent pour la fin du séjour. On prend un tuk-tuk pour aller voir les statues de Buduruwagala (500 Rs, 20 min). C’est au milieu de la forêt (200 Rs/pers.). Il y a 7 statues sculptées dans une falaise de granit, dont une de Bouddha de 17 m de haut. Elles sont assez belles et l’endroit est agréable. Retour à Welawaya pour prendre un bus pour l’Udawalawe National Park. Il faut prendre le bus pour Colombo (63 Rs/pers., 1h30). On a attendu 45 min et à son arrivé, les bus était bondé. On a du faire tout le trajet debout. Pour le parc, n’y entrées pas avant 15h00, sinon vous risquez de ne pas voir beaucoup d’éléphants. On a loué une jeep à l’entrée du parc (3000 Rs) et payé le droit d’entrée (5136 Rs pour deux). On ne le savait pas encore, mais le mieux est de pousser jusqu’au village d’Udawalawe et d’aller à la GH Walawa Park View Hotel. Ils ont une jeep et c’est un peu moins cher (2500 Rs). Le parc est très beau et ressemble par certains aspects à la savane africaine. Il compte normalement plus de 500 éléphants. On en a vu une vingtaine, mais dont quatre de très très près (moins de 3 mètres), et des petits de un à trois mois. On a pu voir également des crocodiles, des aigles pêcheurs et des buffles. Ce fut une belle ballade de presque 3 heures. Ensuite, après les traditionnels pourboires (250 Rs pour le chauffeur et pour le guide), on a repris le bus pour Colombo et on s’est arrêté au village d’Udawalawe (13 Rs, 20 min). On pensait voir les éléphants orphelins de l’Elephant Transit Home, mais il n’y a plus de visite à 18h00. C’est 9h00, 12h00 et 15h00. On ira demain matin. Le guide du parc nous a indiqué le Welawa Park View Hotel comme étant correct et pas trop cher. C’est le cas (1200 Rs, ou 1800 Rs avec AC). Les chambres sont propres. Par contre, il n’y a pas d’électricité avant 18h30 et pas d’eau chaude. Le curry est excellent et à un prix honnête (400 Rs/pers.).
Jour 11 : Après un petit déjeuner copieux à la GH (400 Rs/pers, mais on a eu le droit à de succulentes crêpes à la noix de coco et au miel), on se rend à pied à l’Elephant Transit Home, un orphelinat pour éléphants beaucoup mieux géré que celui de Pinawela (500Rs/pers., pas d’attractions pour touristes, les éléphants ne sont nourris que par les soigneurs). Vers 9h00, la petite troupe d’une soixantaine d’éléphanteaux âgés d un mois à 3 ans s’approche. C’est mignon de les voir avaler leur ration de lait en 3 secondes chrono. Après ce petit réveil avec les pachydermes, on prend un bus pour Embilitiya (48Rs/pers., 45 min), puis un bus pour Matara et on descend à Tangalle (68 Rs/pers., 1h30). Un tuk-tuk nous emmène à l’hôtel The Nature (250 Rs, 15 min). Cet hôtel est situé entre la mangrove et la mer et dispose d’une piscine (3000 Rs sans AC, petit déjeuner non compris). C’est très joli et très propre. Petite ballade sur la plage pour ramasser des coquillages. La mer est trop démontée pour pouvoir se baigner. On a pu voir un superbe coucher de soleil sur la lagune et déguster une nourriture agréable avec le bruit des vagues en fond sonore (de 450 à 575 Rs le plat).
Jour 12 : Le petit déjeuner est assez cher à l’hôtel (500 Rs), mais ça va. Matinée glandage en bord de mer. Cet après-midi, on part voir le temple de Mulgirigala. Il faut d’abord prendre un tuk-tuk pour Tangalle (250 Rs, 15 min), puis un bus pour Belliata (18 Rs/pers., 25 min), puis enfin une dernier bus pour Mulgirigala (19Rs/pers., 30 min). Malheureusement, le temple est plus que défraichi (200 Rs/pers.). Il est même en état de saleté avancé. Et il y règne une humidité impressionnante. Dommage, il y avait des peintures qui auraient pu être belles avec un peu d’entretien. Pour monter la centaine de marche qui mène au sommet, on perd quelques litres de sueur… Et la vue est bouchée par les arbres… Retour en tuk-tuk à l’hôtel (1000 Rs, 30 min).
Jour 13 : Ce matin, petit-déjeuner au Gandhi Garden, un hôtel juste à côté du notre. C’est pas mal mais toujours un peu cher (500 Rs/pers.). L’hôtel semble plutôt sympa, mais il ne restait plus de chambre abordable quand nous sommes arrivés (que des « cabines » à 4000 Rs la nuit). Ensuite on prend un tuk-tuk pour Tangalle, puis un bus pour Matarra (48 Rs/pers., 1h15). Arrivé sur place, on se rend en tuk-tuk à Polhena, une plage située à 3 km au sud-ouest de la ville (200 Rs). Là on cherche une GH. On trouve une petite dame qui nous emmène à une maison en bord de mer, avec trois chambres (à 5m d’une plage quasi privée, Sarisha Beach Resort, dépend de l’hôtel Blue Coral). C’est mignon, assez propre et pas trop cher (2000 Rs). On y mange un curry agréable et pas cher du tout (280 Rs le végétarien). Après-midi baignade et ballade sur la plage. Le propriétaire organise aussi des sorties snorkling ou ballade dans la jungle, mais on n’a pas eu le temps d’un profiter. Le long de la plage, on peut apercevoir des pêcheurs sur poteau (comme sur la couverture du LP). On se demande comment ils peuvent tenir dessus en plein soleil. Ils ne pêchent que de petits poissons (genre de la friture) avec des cannes à pêches très artisanales…
Jour 14 : On prend le train à Matara pour Colombo (230 Rs/pers, 3h30). Matara étant le point de départ du train, on a pu avoir des places assises. Ceux qui sont montés à bord plus tard n’ont pas eu cette chance. Arrivé à Colombo, on a voulu visiter un peu, mais c’est pas super agréable… voire totalement inintéressant. On prend alors un bus pour Negombo. Ne prenez pas les petits bus climatisé, ils vous compteront une place supplémentaire par bagage (au final 160 Rs/pers., 1h00). Negombo ne présente non plus que peu d’intérêt, la plage n’est pas super propre. On attend dans une GH en bord de mer jusqu’au soir avant de prendre un tuk-tuk pour l’aéroport (800 Rs, 30 min).
En conclusion, ce fut un voyage très agréable où on a pu découvrir de nombreux aspects de ce pays. On a juste été étonné de la certaine uniformité culturelle entre les régions (que ce soit au niveau architectural ou au niveau culinaire). 15 jours sur place nous a semblé être une bonne durée, mais on n’a pas fait le nord ou les plages de l’est.
Activités à Pattaya? English translation pending
bonjour😄
je pars en thailande le 7 juin et en fin de sejour j ai 2 journees de libre à Pattaya !
que me conseillez vous de faire ?,
merci pour vos reponses 😉
Faire le circuit organisé "Tour d'Europe classique"? English translation pending
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui l'a déjà fait et si oui... c'est si terrible que ça? circuit avec trafalgar 14 jours et on fait la belgique, l'allemagne, la suisse, l'italie, la provence et la france.
Jeune femme voyageant seule au Mexique et au Guatemala? English translation pending
Bonjour !
Je sais que beaucoup de discussions tournent autour de ce sujet
mais, pour les avoir lues, aucune ne correspond aux réponses
que je cherche, sauf erreur de ma part :)
D'abord parce que l'époque actuelle est particulière et que
j'aimerais avoir des témoignages très récents de jeunes femmes
voyageant SEULE au Mexique + éventuellement au Guatemala.
Ensuite parce que beaucoup retrouvent des gens ou
ont des contacts sur place, ce qui pour l'instant n'est pas mon cas...
Pensez-vous qu'il soit raisonnable de partir un mois seule (en juin)
pour faire le Sud du Mexique plus une partie du Guatemala ?
En mode sac à dos, Couchsurfing et auberges de jeunesse...
Je suis ultra motivée mais j'aimerais quand même m'assurer de
la "faisabilité" du voyage :)
Merci d'avance !
Eléna
Budget journalier en Thaïlande? English translation pending
Chers forumeurs thailandophiles, j'ai une petite question pour vous.
Est ce qu'un budget de 60 EUR/jour/personnes est encore un budget réaliste pour des vacances en Thailande en 2011? Avec cet argent, nous devrons : - nous loger : seules exigences : eau chaude et sdb privative - nous nourrir : alors là, on s'en fiche vraiment marchés et autres bouibouis, restos locaux, tout est bon. - nous déplacer : ok pour les bus de nuits et autres lentissimes trains. - nous divertir : temples, ruines, marchés plutot que boites de nuit et plages.
Alors, à votre avis?
Miss M.
Est ce qu'un budget de 60 EUR/jour/personnes est encore un budget réaliste pour des vacances en Thailande en 2011? Avec cet argent, nous devrons : - nous loger : seules exigences : eau chaude et sdb privative - nous nourrir : alors là, on s'en fiche vraiment marchés et autres bouibouis, restos locaux, tout est bon. - nous déplacer : ok pour les bus de nuits et autres lentissimes trains. - nous divertir : temples, ruines, marchés plutot que boites de nuit et plages.
Alors, à votre avis?
Miss M.
Carnet de voyage à Bali et Gili Trawangan (novembre 2010) English translation pending
Voici le carnet de voyage de mon séjour à Bali et Gili Trawangan, en octobre-novembre 2010.
Je vais essayer d'être le plus détaillé possible, avec photos, quelques bonnes adresses, recommandations. N'hésitez à me poser vos questions... j'y répondrais.
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J4 30/10 - Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J5 31/10 - Nusa Lembogan vers Ubud http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J6 01/11 - Ubud (et sa région) http://voyageforum.com/...post=4081088#4081088 J7 02/11 - Nord de Bali http://voyageforum.com/...post=4085996#4085996 J8 03/11 - Ubud http://voyageforum.com/...post=4095056#4095056 J9 04/11 - Ubud & Padangbai http://voyageforum.com/...post=4100220#4100220 J10 05/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4100240#4100240 J11 06/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121969#4121969 J12 07/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121990#4121990 J13 08/11 - Gili Trawangan à Kuta http://voyageforum.com/...post=4122078#4122078 J14 09/11 - Kuta & Peninsule du Bukit http://voyageforum.com/...post=4138395#4138395 J15 10/11 - Kuta http://voyageforum.com/...post=4138406#4138406 Conseils, idée de prix et recommandations http://voyageforum.com/v.f?post=4143643#4143643
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur
Départ à 12h du terminal 1 de Roissy - CDG avec Malaysia Airlines. Décollage à l'heure, c'est parti pour 12 longues heures de vol où l'on aura un déjeuner, une collation et un petit-déjeuner. Le personnel Malaysia est très professionnel et serviable, et n'hésitera pas à nous ravitailler toutes les heures en boisson. Arrivée à Kuala Lumpur pour une escale de 2h un peu après minuit heure française, soit 6h de plus heure locale.
J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali
L'aéroport de Kuala Lumpur se prête bien aux petites escales, il ne manque pas de restaurants, bars ou boutiques (même de luxe). Pour nous, ce sera un Starbucks, dernier rappel du monde occidental. 6€ pour 2 grands cafés, on est bien en Asie, dans un autre monde.
Embarquement rapide pour Bali, Malaysia toujours au top ! L'arrivée à Bali est impressionnante, on a l'impression d'atterrir dans la mer. Nous sommes à l'heure ! Immigration (25$ de taxe), récupération des bagages, et hop là un balinais avec une pancarte à nos noms nous attend : en effet, j'avais réservé le taxi via l'hôtel (réservé aussi depuis la France) pour ne pas avoir à chercher ou attendre.
20 bonnes minutes de trajet, où l'on découvre que la circulation est composé par 60% de scooters et nous arrivons à l'hôtel, simple, propre et pas cher ! Malgré notre fatigue (lever depuis 26h, et ce ne sont pas les petits sommeils dans l'avion qui font une vraie nuit), nous nous lançons dans le tour de Sanur ! Après un arrêt dans un change de monnaie (un de ceux recommandé dans nos guides, car il y a beaucoup d'arnaque... Etant donné que 1€ donne 12 250 rupiah, et que le plus gros billets donnés est de 50 000 !), nous découvrons la plage. Pas très belle, rien de sensationnel.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185080719/
On remonte la plage vers le nord, sur 3 bon km, et au bout notre récompense sera une Bintang, bière locale.

Retour à 17h à l'hôtel, pour une mini sieste. Diner sur la plage, au Bonsai Café: un noodle chicken chow mein délicieux, avant un repos bien mérité.
J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan
Réveil assez matinal, à 7h30, car nous prenons le bateau rapide au départ de Sanur pour l'ile de Nusa Lembogan. Nous avions acheté les billets la veille avec un petit rabais (30%) en négociant (transport et logement se négocient ici).
On part de l'hôtel à 8h45, on chope direct un taxi, pour qu'il nous dépose au départ du bateau, et nous évite la 1/2 heure de marche avec nos gros sacs à dos. La première grosse action du séjour débute: au bout de 2km, je commence à demander au chauffeur où il nous emmène, nereconnaissant pas la route de la veille et étant persuadé que le chauffeur se plante ! Il nous assure que c'est le bon chemin ! Quelques minutes plus tard, je le relance mais il maintient. Il arrive sur un parking, nous dit que c'est derrière ce grand ce bâtiment. Avec un grand aplomb, je lui dis que le départ du bateau n'est pas derrière ce bâtiment, mais quelques km en arrière. Dépité, il nous y conduit, je le guide et nous dépose là où je pensais être le départ du bateau. Il est 9h10. On fait pas 50m sur la plage que je me rend compte de mon erreur. Avec la fatigue le veille, j'avais mal apprécié les distances, et zappé une bonne partie du trajet. Je lance la course, avec nos gros sacs pour ne pas rater le départ (le rdv était à 9h): on y arrive 10min plus tard, non sans dommage. J'ai bien énervé ma chérie avec cette erreur, et nous sommes en transpiration extrême.
Départ les pieds dans l'eau, La traversée se fait rapidement (30min), et nous arrivons à Jungutbatu, plus gros village de l'île. Nous partons sur la corniche surplombant la mer avec vue sur le village à la recherche de notre hôtel pour les 2 nuits que nous passerons ici.
1er hôtel que j'avais repéré sur Internet, le coconut resort, propose un prix non négociable, donc hors budget. Qui plus est un anglais nous interpelle en nous disant de ne pas venir ici, il y des rats... (un gros loge dans sa chambre, et visiblement l'hôtel ne l'a pas aidé à s'en débarrasser).
C'est au 3ème hôtel qu'on trouve notre bonheur: prix correct, piscine débordante avec vue sur la baie.


Un petit tour dans la piscine, puis nous bougeons déjeuner dans Jungutbatu.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185684948/
L'après-midi sera consacré à une balade sur la plage, en direction de la Mangrove, lieu au nord de l'ile où est cultivée l'algue. C'est un 1er contact avec les locaux de l'île.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185687948/
http://www.flickr.com/...romainpa/5185088707/
http://www.flickr.com/...romainpa/5187479409/
Nous admirons aussi ce beau coucher du soleil, aux belles couleurs.
http://www.flickr.com/...romainpa/5187488701/
La suite, très bientôt
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J4 30/10 - Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J5 31/10 - Nusa Lembogan vers Ubud http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J6 01/11 - Ubud (et sa région) http://voyageforum.com/...post=4081088#4081088 J7 02/11 - Nord de Bali http://voyageforum.com/...post=4085996#4085996 J8 03/11 - Ubud http://voyageforum.com/...post=4095056#4095056 J9 04/11 - Ubud & Padangbai http://voyageforum.com/...post=4100220#4100220 J10 05/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4100240#4100240 J11 06/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121969#4121969 J12 07/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121990#4121990 J13 08/11 - Gili Trawangan à Kuta http://voyageforum.com/...post=4122078#4122078 J14 09/11 - Kuta & Peninsule du Bukit http://voyageforum.com/...post=4138395#4138395 J15 10/11 - Kuta http://voyageforum.com/...post=4138406#4138406 Conseils, idée de prix et recommandations http://voyageforum.com/v.f?post=4143643#4143643
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur
Départ à 12h du terminal 1 de Roissy - CDG avec Malaysia Airlines. Décollage à l'heure, c'est parti pour 12 longues heures de vol où l'on aura un déjeuner, une collation et un petit-déjeuner. Le personnel Malaysia est très professionnel et serviable, et n'hésitera pas à nous ravitailler toutes les heures en boisson. Arrivée à Kuala Lumpur pour une escale de 2h un peu après minuit heure française, soit 6h de plus heure locale.
J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali
L'aéroport de Kuala Lumpur se prête bien aux petites escales, il ne manque pas de restaurants, bars ou boutiques (même de luxe). Pour nous, ce sera un Starbucks, dernier rappel du monde occidental. 6€ pour 2 grands cafés, on est bien en Asie, dans un autre monde.
Embarquement rapide pour Bali, Malaysia toujours au top ! L'arrivée à Bali est impressionnante, on a l'impression d'atterrir dans la mer. Nous sommes à l'heure ! Immigration (25$ de taxe), récupération des bagages, et hop là un balinais avec une pancarte à nos noms nous attend : en effet, j'avais réservé le taxi via l'hôtel (réservé aussi depuis la France) pour ne pas avoir à chercher ou attendre.
20 bonnes minutes de trajet, où l'on découvre que la circulation est composé par 60% de scooters et nous arrivons à l'hôtel, simple, propre et pas cher ! Malgré notre fatigue (lever depuis 26h, et ce ne sont pas les petits sommeils dans l'avion qui font une vraie nuit), nous nous lançons dans le tour de Sanur ! Après un arrêt dans un change de monnaie (un de ceux recommandé dans nos guides, car il y a beaucoup d'arnaque... Etant donné que 1€ donne 12 250 rupiah, et que le plus gros billets donnés est de 50 000 !), nous découvrons la plage. Pas très belle, rien de sensationnel.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185080719/On remonte la plage vers le nord, sur 3 bon km, et au bout notre récompense sera une Bintang, bière locale.

Retour à 17h à l'hôtel, pour une mini sieste. Diner sur la plage, au Bonsai Café: un noodle chicken chow mein délicieux, avant un repos bien mérité.
J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan
Réveil assez matinal, à 7h30, car nous prenons le bateau rapide au départ de Sanur pour l'ile de Nusa Lembogan. Nous avions acheté les billets la veille avec un petit rabais (30%) en négociant (transport et logement se négocient ici).
On part de l'hôtel à 8h45, on chope direct un taxi, pour qu'il nous dépose au départ du bateau, et nous évite la 1/2 heure de marche avec nos gros sacs à dos. La première grosse action du séjour débute: au bout de 2km, je commence à demander au chauffeur où il nous emmène, nereconnaissant pas la route de la veille et étant persuadé que le chauffeur se plante ! Il nous assure que c'est le bon chemin ! Quelques minutes plus tard, je le relance mais il maintient. Il arrive sur un parking, nous dit que c'est derrière ce grand ce bâtiment. Avec un grand aplomb, je lui dis que le départ du bateau n'est pas derrière ce bâtiment, mais quelques km en arrière. Dépité, il nous y conduit, je le guide et nous dépose là où je pensais être le départ du bateau. Il est 9h10. On fait pas 50m sur la plage que je me rend compte de mon erreur. Avec la fatigue le veille, j'avais mal apprécié les distances, et zappé une bonne partie du trajet. Je lance la course, avec nos gros sacs pour ne pas rater le départ (le rdv était à 9h): on y arrive 10min plus tard, non sans dommage. J'ai bien énervé ma chérie avec cette erreur, et nous sommes en transpiration extrême.
Départ les pieds dans l'eau, La traversée se fait rapidement (30min), et nous arrivons à Jungutbatu, plus gros village de l'île. Nous partons sur la corniche surplombant la mer avec vue sur le village à la recherche de notre hôtel pour les 2 nuits que nous passerons ici.
1er hôtel que j'avais repéré sur Internet, le coconut resort, propose un prix non négociable, donc hors budget. Qui plus est un anglais nous interpelle en nous disant de ne pas venir ici, il y des rats... (un gros loge dans sa chambre, et visiblement l'hôtel ne l'a pas aidé à s'en débarrasser).
C'est au 3ème hôtel qu'on trouve notre bonheur: prix correct, piscine débordante avec vue sur la baie.


Un petit tour dans la piscine, puis nous bougeons déjeuner dans Jungutbatu.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185684948/L'après-midi sera consacré à une balade sur la plage, en direction de la Mangrove, lieu au nord de l'ile où est cultivée l'algue. C'est un 1er contact avec les locaux de l'île.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185687948/
http://www.flickr.com/...romainpa/5185088707/
http://www.flickr.com/...romainpa/5187479409/Nous admirons aussi ce beau coucher du soleil, aux belles couleurs.
http://www.flickr.com/...romainpa/5187488701/La suite, très bientôt
Retour du nord Laos - deux semaines en famille English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de 2 semaines au Laos en famille, voici un petit condensé de conseils et avis divers (n’engageant que nous) et adresses appréciées ou non !
Tout d’abord, je voudrais préciser que nous sommes une famille avec pré-ado de 11 ans.
Pour différentes raisons, nous avons abandonné l’idée du voyage ‘100 % aventure-routard ‘ pour un voyage ‘cool-famille-pour faire plaisir au gamin-pas question de se lever tous les jours à 6h du mat pour faire 12h de car’. On a fait comme les Laotiens, on a pris le temps de regarder le riz pousser.
2e remarque : si vous vous attendez à vous retrouver seul touriste au Laos….vous allez être surpris !!! certaines villes valent bien le Mont Saint Michel : 9 guesthouses pour une maison privée ! plus d’Australiens, Italiens et autres touristes que de Laotiens pure souche !
3e remarque : nous nous sommes rendu compte que pour vraiment visiter le Laos à fond, en dehors des circuits balisés, en sortant des sentiers battus, il faudrait des mois et un bon guide !
4e remarque : les transports sont relativement nombreux et bien organisés mais pas forcément rapides (compter généralement 1 à 2h de retard sur le timing prévu)
Au vu de ces 2 dernières réflexions, nous avons considérablement réduit notre planning initial visant à atteindre Luang Nam Tha au départ de Vientiane. Nous nous sommes limités à Vientiane (2 x 1 jour), Luang Prabang (4 jours dont 1 jour et demi à l’Elephant village), Nong Khiaw, Muang Noi, Vang Vieng (2 jours).
Cours du kip : 10000 kips = très très approximativement 1 euro
Ne sachant pas trop par où commencer, faisons simple, voyageons par ordre chronologique :
Arrivée à l’aéroport de Vientiane.
Le taxi envoyé par l’hôtel nous emmène à la guesthouse Villa lao, reprise dans le LP sous ‘Thongbay guesthouse’, à 1.5 km à l’ouest du centre ville, càd à 15 min à pied du centre, près du Novotel. Pas vraiment bon marché , nous avons payé 30 $ pour 3 lors de notre premier séjour et 180.000 kips lors du 2e séjour mais très calme, plein de charme dans un joli jardin. Très sympathique. La patronne parle un excellent français et est d’une amabilité extrême. Très très serviable. ecolodge@laotel.com
Vientiane vaut la peine de s’y arrêter un jour, pour se remettre du voyage..peut être deux….mais pas forcément plus, si on n'a pas trop de temps.
Pour manger laotien à midi, je conseillerais d’aller au 2e étage du marché couvert Talat Sao (avenue Lane Xang), après le Temple Sisaket) . On trouve sur place tout l’éventail des plats laotiens, dans un environnement tout à fait local (bien que fréquenté par quelques touristes, quand même). Sinon, en ville, il y a beaucoup de ‘cantines’, terrasses, bistrots, servant des soupes aux nouilles délicieuses pour moins de 10.000 kips…repérez les endroits où il y a beaucoup de laotiens.
Pour le soir, incontournables, toutes les gargottes au bord du Mekong ! C’est fascinant : à midi, les trottoirs sont vides et, petit à petit, des tuk tuks amènent quelques tables, quelques chaises, 1 grill, 1 foyer, assiettes couverts, aliments…et en 3 minutes un coquet resto est installé devant vous ! Délicieux et pas cher ! Grillades, salades, poissons, viandes….
Une fois n’est pas coutume, nous avons été boire un verre dans un bistrot …belge (ben oui, à la fin du voyage, le gamin voulait des frites…..) ! Le ChokDee Cafe, au bord du Mekong, presque au bout , un peu avant la grande statue et les appareils sportifs ! Le patron Vincent est super sympa, le bistrot est mignon comme tout….et on croirait vraiment se retrouver à un comptoir liégeois, bruxellois ou d’Arlon ! une grande carte de bières belges (et de vins)…pour changer de la Lao Beer (excellente au demeurant).
Massages : pour 40 000 kips vous avez une heure de réflexologie, massage du dos, ou de la tête. Trèèès agréable. Moi, je suis allée dans le salon près de la Villa Lao.
Trajet Vientiane-Luang Prabang : 160 000 kips en bus VIP – en principe 8h de trajet – en pratique 11h Un tuk tuk vient vous chercher à la guesthouse – le repas de midi est compris dans le prix.
La gare des bus Nord est très loin du centre ville. N’espérez pas l’atteindre à pied.
Luang Prabang : prix du tuk tuk par personne ….10 000 à 15 000 kips…..comptez plutôt 15 000
Une super adresse, de nouveau en dehors de la ville, qui n’est bizarrement pas reprise dans les guides : au bord de la rivière Nam Khan, en direction de l’aéroport, la Thongbay Guesthouse est un ensemble de mignons bungalows, presque luxueux, dans un magnifique jardin. Certains ont vue sur la rivière, avec toute la vie campagnarde sous les yeux, les potagers, les paysans, les enfants qui jouenet dans l’eau, les moines…. Le personnel est tout à fait adorable, le patron très serviable et la cuisine ouverte toute la journée et tard le soir n’est pas plus chère qu’ailleurs et plus que correcte. Vraiment très chouette pour 35 $ pour 3. La ville n’est qu’à 15 min à pied mais l’hôtel organise des navettes plusieurs fois par jour
layinthavong@hotmail.com web-site : http://www.thongbay-guesthouses.com/
On peut y louer des vélos à prix très compétitif : 10 000 kips
Très utile pour visiter la ville qui est plus grande qu’elle n’en a l’air et pour en sortir et visiter les villages environnants.
Pour manger à midi, plein de restos au bord du Mekong. Ceux qui sont plus à l’ouest, en aval, nous ont semblé moins touristiques. Lamache était très chouette…mais il y en a plein d’autres….
Le soir, essayer les gargottes qui s’installent dans une rue perpendiculaire au bout du grand marché artisanal. A manger sur place ou à emporter, un vaste choix de viandes, légumes et autres choses indéterminées à 10 000 kips la portion ! hmmm délicieux !
Beaucoup de locations de vélos en ville : 10 000 à 20 000 kips pour un vélo normal, 40 000 à 70 000 kips pour des VTT. Même en quittant le centre, en roulant vers les villages et dans la campagne, le vélo ‘normal’, avec un petit panier devant, nous a largement suffit !
Banques, changes et ATM : pas de problème, il y en a à tous les coins de rues
Agences de voyages : il n’y a que l’embarras du choix…nous, on a choisi Phone Travel, dans la rue principale…mais je soupçonne qu’ils sont tous un peu liés d’une façon ou d’une autre ; en tous cas ils offrent des programmes assez similaires.. 1 journée de kayak avec arrêt à la grotte de Pak Ou et dans un village ‘ethnique’ fabriquant du ‘Whisky’ : 200 000 kips par personne. avec prise à l’hôtel et repas de midi compris. Bien organisé, guide sympa. Rien à redire. Grotte de Pak Ou : bof bof…on peut faire l’impasse. Quant aux villages ‘ethniques’…no comment !
Dans le cadre des activités ‘pour touristes’, nous avons craqué pour deux jours à dos d’éléphant, organisés par ‘Elephant village’. En fait = 1 jour ½, dans un petit resort assez joli en bord de rivière, pas loin de LP. 3 petites promenades à dos d’éléphant dont une dans la jungle et le bain des éléphants à l’aube. Excursion en bateau jusqu’à la cascade Tad Se. Tout cela est un peu kitsch, très touristique mais finalement assez gai, surtout pour les enfants. Quand même 366 $ pour 3 .
Balade en vélo autour de LP : nous avons choisi de prendre le bac traversant le Mekong (10.000 kip) et de nous balader sur cette berge du fleuve ; beaucoup de possibilités de tours, traversant des villages, champs, rivières…
Massage très énergique mais agréable à la Croix Rouge : 40.000 kips pour une heure. Il faut s’inscrire à l’avance sur le tableau accroché au mur.
Départ en mini bus pour Nong Khiaw (70.000 kips). Le bus vient nous chercher à la guesthouse à 8h30…Chic, se dit-on ..on part tôt et vite ! que nenni…direction la gare des bus, où on change 3 fois de véhicule avant d’enfin démarrer vers 10h15…
Arrivée à Nong Khiaw : 13h30 à la gare des bus, en dehors du village. La distance est faisable à pied ; sinon tuk tuk à 10.000 kips.
Sunrise Guesthouse : ensemble de bungalows, tout de suite à gauche après avoir traversé le pont. Très basique mais propre, eau chaude. Vue imprenable sur la rivière, hamac sur la terrasse. 80 000 kips pour 3.
Nous avons très bien mangé au resto juste en face, avec vue directe sur la rivière. Beaucoup plus sympa, continuer la route : 2e resto à droite, Vonghmany . Patron parlant bien anglais, très sympathique. Il loue aussi des vélos. Peut être penser à vérifier son addition.
En suivant cette route, on arrive à deux grottes intéressantes quand on sait qu’elles ont servi de refuge et de ville de ‘replis’ durant la guerre. On y retrouve la banque, le poste de police….
Muang Noi ! En principe, il n’y a qu’un bateau pour Muang Noi, à 11h du matin. Il met 1h pour arriver à destination. Et (toujours en principe)…il n’y a pas de bateau de retour. On est supposé rester loger sur place et revenir le lendemain matin. Je ne me souviens plus du prix ..15.000 par trajet ??
Autre solution plus flexible mais beaucoup plus chère : louer un bateau privé à 450 000 kips. Il vous y emmène et vous ramène quand vous voulez.
Dans un environnement magnifique, le village de Muang Noi est une suite de guesthouses basiques et de restaurants mais la campagne environnante est splendide et permet de jolies balades. Nous avons suivi les instructions du LP et avons fait une chouette petite rando, avec arrêt dans un adorable resto en bord de rivière.
Bateau de Nong Khiaw à Luang Prabang : de 11h30 à 17h. 100.000 kips . Personnes sensibles à l’inconfort ou dotées de longues jambes…s’abstenir. Comme le nombre de places est limité, il est recommandé d’aller s’inscrire la veille ou l’avant-veille au petit guichet se trouvant en haut de l’embarcadère. Une feuille est affichée et il suffit de noter son nom en-dessous de la date voulue. Ne pas oublier d’emporter son pic nique : 5h, c’est long !
Luang Prabang – Vang Vieng : bus VIP 6h – 145.000 kips (prévoir son sachet si on a le mal des transports ! )
Vang Vieng !!!...au vu des échos désastreux lus et entendus, nous avons très longtemps hésité avant de nous y rendre !....et nous avons bien fait d’y passer 2 jours !...on serait même restés davantage !
Vang Vieng, discothèque à ciel ouvert, beuveries de jeunes occidentaux lobotomisés ??? OUI, tout à fait…et même plus que cela ! tout ce qui est écrit dans les guides est vrai ! c’est hallucinant …et sociologiquement fascinant !
Mais
On peut très très facilement éviter le bruit, les bistrots à cocktails et hamburgers car, heureusement, toute cette faune a un comportement de moutons et reste concentrée sur un périmètre relativement réduit !
…On enfourche son vélo, on monte dans son kayak …et on traverse des paysages de cartes postales, splendides, très facilement accessibles ! Donc, n’hésitez pas, faites un (long) arrêt à Vang Vieng.
Logement : il va sans dire que les logements bon marché sont légion. …et il va sans dire également qu’il vaut mieux éviter le centre ville. Les guesthouses et les resorts les plus agréables sont situés au sud de la ville.
Nous, nous avions réservé une adresse reprise dans le Routard : Heritage Resort, au nord de la ville. Cet ensemble de bungalows, a changé de nom et s’appelle maintenant Moradok Resort. Il est situé à 5 min à pied de la gare routière et à ½ h du centre, dans un endroit calme et idyllique, en bord de rivière….Mais il mérite néanmoins un large détour !!! Nous étions les seuls clients et avons vite compris pourquoi : prix surfaits (45 $), pas d’eau chaude, patronne désagréable, pas de restaurant, petit déjeuner quasi inexistant, vélos et lessive plus chers qu’ailleurs…..et le dernier matin, sachant que nous devions faire le check out, le personnel a même fermé la grille pour être certains que nous ne partirions pas sans payer !!! C’est dommage car l’endroit est vraiment très beau.
Restaurants : Barbecue coréen , le Mittaphap, sur la route principale, en face de Mr Chicken House et avant Adam Climbing (40 000 kips par personne) En bord de rivière, en continuant un peu à gauche après l’ancien marché où on rend les chambres à air, le Vanphasay, vaste carte, nourriture correcte et très jolie vue sur la rivière, les montagnes et le coucher de soleil
En sortant un peu de la ville vers la gare routière, à gauche, restaurant moins touristique, avec BBQ coréens aussi. 15 à 25 000 kips par personne
Excursions : VLT Natural Tours, Nam Song Road (repris dans LP sous LV Natural tours). Très sympas, sérieux, bien organisés. Nous avons fait une journée tubing dans une grotte + descente en kayak jusqu’à Vang Vieng, de 9h à 15h30, dont 3h de kayak. (120 000 kips par personne, avec un guide pour nous tous seuls)
Il faut noter que la descente en chambre à air de ‘base’, comme la font tous les fêtards est relativement courte, moins de 3km….elle n’est rendue longue que par les multiples arrêts faits dans la vingtaine de bars en bord de rivière. Quand il n’y a pas trop de courant, ça peut être long et fatigant car il faut avancer à la force des bras. Les premières locations commencent à 8.30 ou 9h, excellent timing pour faire le trajet dans le calme du petit matin, avant la meute….
Belle balade en vélo vers la grotte du Blue Lagoon, avec de multiples autres grottes en chemin où faire des arrêts
Mini-Bus Vang Vieng – Vientiane : départ 9h, arrivée au centre de Vientiane 12h30. – 50 000 kips
Prix divers :
Grande bière : 10 000 kips
Verre de vin : min 20 000 kips
Bouteille eau : 3 000 kips
Soupe de nouilles : 10 000 kips
Sandwich : 10 000 kips
Tuk Tuk : 15 000 kips/personne
Je me rends compte que toutes ces notes sont fort ‘sèches’ et quelque peu décousues…mais j’espère qu’elles pourront servir à l’un de vous. Bon voyage. N'hésitez pas à me contacter pour d'autres infos
De retour de 2 semaines au Laos en famille, voici un petit condensé de conseils et avis divers (n’engageant que nous) et adresses appréciées ou non !
Tout d’abord, je voudrais préciser que nous sommes une famille avec pré-ado de 11 ans.
Pour différentes raisons, nous avons abandonné l’idée du voyage ‘100 % aventure-routard ‘ pour un voyage ‘cool-famille-pour faire plaisir au gamin-pas question de se lever tous les jours à 6h du mat pour faire 12h de car’. On a fait comme les Laotiens, on a pris le temps de regarder le riz pousser.
2e remarque : si vous vous attendez à vous retrouver seul touriste au Laos….vous allez être surpris !!! certaines villes valent bien le Mont Saint Michel : 9 guesthouses pour une maison privée ! plus d’Australiens, Italiens et autres touristes que de Laotiens pure souche !
3e remarque : nous nous sommes rendu compte que pour vraiment visiter le Laos à fond, en dehors des circuits balisés, en sortant des sentiers battus, il faudrait des mois et un bon guide !
4e remarque : les transports sont relativement nombreux et bien organisés mais pas forcément rapides (compter généralement 1 à 2h de retard sur le timing prévu)
Au vu de ces 2 dernières réflexions, nous avons considérablement réduit notre planning initial visant à atteindre Luang Nam Tha au départ de Vientiane. Nous nous sommes limités à Vientiane (2 x 1 jour), Luang Prabang (4 jours dont 1 jour et demi à l’Elephant village), Nong Khiaw, Muang Noi, Vang Vieng (2 jours).
Cours du kip : 10000 kips = très très approximativement 1 euro
Ne sachant pas trop par où commencer, faisons simple, voyageons par ordre chronologique :
Arrivée à l’aéroport de Vientiane.
Le taxi envoyé par l’hôtel nous emmène à la guesthouse Villa lao, reprise dans le LP sous ‘Thongbay guesthouse’, à 1.5 km à l’ouest du centre ville, càd à 15 min à pied du centre, près du Novotel. Pas vraiment bon marché , nous avons payé 30 $ pour 3 lors de notre premier séjour et 180.000 kips lors du 2e séjour mais très calme, plein de charme dans un joli jardin. Très sympathique. La patronne parle un excellent français et est d’une amabilité extrême. Très très serviable. ecolodge@laotel.com
Vientiane vaut la peine de s’y arrêter un jour, pour se remettre du voyage..peut être deux….mais pas forcément plus, si on n'a pas trop de temps.
Pour manger laotien à midi, je conseillerais d’aller au 2e étage du marché couvert Talat Sao (avenue Lane Xang), après le Temple Sisaket) . On trouve sur place tout l’éventail des plats laotiens, dans un environnement tout à fait local (bien que fréquenté par quelques touristes, quand même). Sinon, en ville, il y a beaucoup de ‘cantines’, terrasses, bistrots, servant des soupes aux nouilles délicieuses pour moins de 10.000 kips…repérez les endroits où il y a beaucoup de laotiens.
Pour le soir, incontournables, toutes les gargottes au bord du Mekong ! C’est fascinant : à midi, les trottoirs sont vides et, petit à petit, des tuk tuks amènent quelques tables, quelques chaises, 1 grill, 1 foyer, assiettes couverts, aliments…et en 3 minutes un coquet resto est installé devant vous ! Délicieux et pas cher ! Grillades, salades, poissons, viandes….
Une fois n’est pas coutume, nous avons été boire un verre dans un bistrot …belge (ben oui, à la fin du voyage, le gamin voulait des frites…..) ! Le ChokDee Cafe, au bord du Mekong, presque au bout , un peu avant la grande statue et les appareils sportifs ! Le patron Vincent est super sympa, le bistrot est mignon comme tout….et on croirait vraiment se retrouver à un comptoir liégeois, bruxellois ou d’Arlon ! une grande carte de bières belges (et de vins)…pour changer de la Lao Beer (excellente au demeurant).
Massages : pour 40 000 kips vous avez une heure de réflexologie, massage du dos, ou de la tête. Trèèès agréable. Moi, je suis allée dans le salon près de la Villa Lao.
Trajet Vientiane-Luang Prabang : 160 000 kips en bus VIP – en principe 8h de trajet – en pratique 11h Un tuk tuk vient vous chercher à la guesthouse – le repas de midi est compris dans le prix.
La gare des bus Nord est très loin du centre ville. N’espérez pas l’atteindre à pied.
Luang Prabang : prix du tuk tuk par personne ….10 000 à 15 000 kips…..comptez plutôt 15 000
Une super adresse, de nouveau en dehors de la ville, qui n’est bizarrement pas reprise dans les guides : au bord de la rivière Nam Khan, en direction de l’aéroport, la Thongbay Guesthouse est un ensemble de mignons bungalows, presque luxueux, dans un magnifique jardin. Certains ont vue sur la rivière, avec toute la vie campagnarde sous les yeux, les potagers, les paysans, les enfants qui jouenet dans l’eau, les moines…. Le personnel est tout à fait adorable, le patron très serviable et la cuisine ouverte toute la journée et tard le soir n’est pas plus chère qu’ailleurs et plus que correcte. Vraiment très chouette pour 35 $ pour 3. La ville n’est qu’à 15 min à pied mais l’hôtel organise des navettes plusieurs fois par jour
layinthavong@hotmail.com web-site : http://www.thongbay-guesthouses.com/
On peut y louer des vélos à prix très compétitif : 10 000 kips
Très utile pour visiter la ville qui est plus grande qu’elle n’en a l’air et pour en sortir et visiter les villages environnants.
Pour manger à midi, plein de restos au bord du Mekong. Ceux qui sont plus à l’ouest, en aval, nous ont semblé moins touristiques. Lamache était très chouette…mais il y en a plein d’autres….
Le soir, essayer les gargottes qui s’installent dans une rue perpendiculaire au bout du grand marché artisanal. A manger sur place ou à emporter, un vaste choix de viandes, légumes et autres choses indéterminées à 10 000 kips la portion ! hmmm délicieux !
Beaucoup de locations de vélos en ville : 10 000 à 20 000 kips pour un vélo normal, 40 000 à 70 000 kips pour des VTT. Même en quittant le centre, en roulant vers les villages et dans la campagne, le vélo ‘normal’, avec un petit panier devant, nous a largement suffit !
Banques, changes et ATM : pas de problème, il y en a à tous les coins de rues
Agences de voyages : il n’y a que l’embarras du choix…nous, on a choisi Phone Travel, dans la rue principale…mais je soupçonne qu’ils sont tous un peu liés d’une façon ou d’une autre ; en tous cas ils offrent des programmes assez similaires.. 1 journée de kayak avec arrêt à la grotte de Pak Ou et dans un village ‘ethnique’ fabriquant du ‘Whisky’ : 200 000 kips par personne. avec prise à l’hôtel et repas de midi compris. Bien organisé, guide sympa. Rien à redire. Grotte de Pak Ou : bof bof…on peut faire l’impasse. Quant aux villages ‘ethniques’…no comment !
Dans le cadre des activités ‘pour touristes’, nous avons craqué pour deux jours à dos d’éléphant, organisés par ‘Elephant village’. En fait = 1 jour ½, dans un petit resort assez joli en bord de rivière, pas loin de LP. 3 petites promenades à dos d’éléphant dont une dans la jungle et le bain des éléphants à l’aube. Excursion en bateau jusqu’à la cascade Tad Se. Tout cela est un peu kitsch, très touristique mais finalement assez gai, surtout pour les enfants. Quand même 366 $ pour 3 .
Balade en vélo autour de LP : nous avons choisi de prendre le bac traversant le Mekong (10.000 kip) et de nous balader sur cette berge du fleuve ; beaucoup de possibilités de tours, traversant des villages, champs, rivières…
Massage très énergique mais agréable à la Croix Rouge : 40.000 kips pour une heure. Il faut s’inscrire à l’avance sur le tableau accroché au mur.
Départ en mini bus pour Nong Khiaw (70.000 kips). Le bus vient nous chercher à la guesthouse à 8h30…Chic, se dit-on ..on part tôt et vite ! que nenni…direction la gare des bus, où on change 3 fois de véhicule avant d’enfin démarrer vers 10h15…
Arrivée à Nong Khiaw : 13h30 à la gare des bus, en dehors du village. La distance est faisable à pied ; sinon tuk tuk à 10.000 kips.
Sunrise Guesthouse : ensemble de bungalows, tout de suite à gauche après avoir traversé le pont. Très basique mais propre, eau chaude. Vue imprenable sur la rivière, hamac sur la terrasse. 80 000 kips pour 3.
Nous avons très bien mangé au resto juste en face, avec vue directe sur la rivière. Beaucoup plus sympa, continuer la route : 2e resto à droite, Vonghmany . Patron parlant bien anglais, très sympathique. Il loue aussi des vélos. Peut être penser à vérifier son addition.
En suivant cette route, on arrive à deux grottes intéressantes quand on sait qu’elles ont servi de refuge et de ville de ‘replis’ durant la guerre. On y retrouve la banque, le poste de police….
Muang Noi ! En principe, il n’y a qu’un bateau pour Muang Noi, à 11h du matin. Il met 1h pour arriver à destination. Et (toujours en principe)…il n’y a pas de bateau de retour. On est supposé rester loger sur place et revenir le lendemain matin. Je ne me souviens plus du prix ..15.000 par trajet ??
Autre solution plus flexible mais beaucoup plus chère : louer un bateau privé à 450 000 kips. Il vous y emmène et vous ramène quand vous voulez.
Dans un environnement magnifique, le village de Muang Noi est une suite de guesthouses basiques et de restaurants mais la campagne environnante est splendide et permet de jolies balades. Nous avons suivi les instructions du LP et avons fait une chouette petite rando, avec arrêt dans un adorable resto en bord de rivière.
Bateau de Nong Khiaw à Luang Prabang : de 11h30 à 17h. 100.000 kips . Personnes sensibles à l’inconfort ou dotées de longues jambes…s’abstenir. Comme le nombre de places est limité, il est recommandé d’aller s’inscrire la veille ou l’avant-veille au petit guichet se trouvant en haut de l’embarcadère. Une feuille est affichée et il suffit de noter son nom en-dessous de la date voulue. Ne pas oublier d’emporter son pic nique : 5h, c’est long !
Luang Prabang – Vang Vieng : bus VIP 6h – 145.000 kips (prévoir son sachet si on a le mal des transports ! )
Vang Vieng !!!...au vu des échos désastreux lus et entendus, nous avons très longtemps hésité avant de nous y rendre !....et nous avons bien fait d’y passer 2 jours !...on serait même restés davantage !
Vang Vieng, discothèque à ciel ouvert, beuveries de jeunes occidentaux lobotomisés ??? OUI, tout à fait…et même plus que cela ! tout ce qui est écrit dans les guides est vrai ! c’est hallucinant …et sociologiquement fascinant !
Mais
On peut très très facilement éviter le bruit, les bistrots à cocktails et hamburgers car, heureusement, toute cette faune a un comportement de moutons et reste concentrée sur un périmètre relativement réduit !
…On enfourche son vélo, on monte dans son kayak …et on traverse des paysages de cartes postales, splendides, très facilement accessibles ! Donc, n’hésitez pas, faites un (long) arrêt à Vang Vieng.
Logement : il va sans dire que les logements bon marché sont légion. …et il va sans dire également qu’il vaut mieux éviter le centre ville. Les guesthouses et les resorts les plus agréables sont situés au sud de la ville.
Nous, nous avions réservé une adresse reprise dans le Routard : Heritage Resort, au nord de la ville. Cet ensemble de bungalows, a changé de nom et s’appelle maintenant Moradok Resort. Il est situé à 5 min à pied de la gare routière et à ½ h du centre, dans un endroit calme et idyllique, en bord de rivière….Mais il mérite néanmoins un large détour !!! Nous étions les seuls clients et avons vite compris pourquoi : prix surfaits (45 $), pas d’eau chaude, patronne désagréable, pas de restaurant, petit déjeuner quasi inexistant, vélos et lessive plus chers qu’ailleurs…..et le dernier matin, sachant que nous devions faire le check out, le personnel a même fermé la grille pour être certains que nous ne partirions pas sans payer !!! C’est dommage car l’endroit est vraiment très beau.
Restaurants : Barbecue coréen , le Mittaphap, sur la route principale, en face de Mr Chicken House et avant Adam Climbing (40 000 kips par personne) En bord de rivière, en continuant un peu à gauche après l’ancien marché où on rend les chambres à air, le Vanphasay, vaste carte, nourriture correcte et très jolie vue sur la rivière, les montagnes et le coucher de soleil
En sortant un peu de la ville vers la gare routière, à gauche, restaurant moins touristique, avec BBQ coréens aussi. 15 à 25 000 kips par personne
Excursions : VLT Natural Tours, Nam Song Road (repris dans LP sous LV Natural tours). Très sympas, sérieux, bien organisés. Nous avons fait une journée tubing dans une grotte + descente en kayak jusqu’à Vang Vieng, de 9h à 15h30, dont 3h de kayak. (120 000 kips par personne, avec un guide pour nous tous seuls)
Il faut noter que la descente en chambre à air de ‘base’, comme la font tous les fêtards est relativement courte, moins de 3km….elle n’est rendue longue que par les multiples arrêts faits dans la vingtaine de bars en bord de rivière. Quand il n’y a pas trop de courant, ça peut être long et fatigant car il faut avancer à la force des bras. Les premières locations commencent à 8.30 ou 9h, excellent timing pour faire le trajet dans le calme du petit matin, avant la meute….
Belle balade en vélo vers la grotte du Blue Lagoon, avec de multiples autres grottes en chemin où faire des arrêts
Mini-Bus Vang Vieng – Vientiane : départ 9h, arrivée au centre de Vientiane 12h30. – 50 000 kips
Prix divers :
Grande bière : 10 000 kips
Verre de vin : min 20 000 kips
Bouteille eau : 3 000 kips
Soupe de nouilles : 10 000 kips
Sandwich : 10 000 kips
Tuk Tuk : 15 000 kips/personne
Je me rends compte que toutes ces notes sont fort ‘sèches’ et quelque peu décousues…mais j’espère qu’elles pourront servir à l’un de vous. Bon voyage. N'hésitez pas à me contacter pour d'autres infos
Résumé du Club Amigo Guardalavaca (6 au 14 janvier 2011) English translation pending
Bonjour,
je reviens du Club Amigo Guardalavaca (6 au 14 janvier 2011), voici mes impressions, commentaires, résumé de mon voyage: C'était ma 5e fois là- bas, si j'y retourne c'est que je suis toujours satisfaite, mes points positifs: Personnel chaleureux, coin très sécuritaire, pratiquement pas de vol, belle plage, chaleur presque garanti et plage publique (ce qui fait qu'on ne se retrouve pas simplement avec des touristes mais aussi avec des cubains...) Pour ceux qui s'inquiète pour la chaleur en janvier: J'était inquiète au début en lisant tous les messages des gens et aussi en regardant le site de météo de Cuba qui annonçait de la pluie, mais finalement 27 degré toute la semaine, de la pluie durant 10 minutes pendant tout le voyage, les nuages bougent tellement vite à Cuba que c'est rare que la pluie et le mauvais temps reste bien longtemps. Un peu plus frais en soirée, mais de là à dire que c'est froid comme plusieurs messages que j'ai lu, vous ne vivez surêment pas au Québec, parce que moi 20 degré le soir à Cuba et -20 degré à Qc disons que je considère qu'il fait chaud!! Par contre si vous choisissez Cuba comme destination en janvier optez pour Holguin et Santiago, à Varadero il peut faire 22 degré pendant qu'à Holguin il fait 27 degré! Bon mis à part la température qui a été très clémente, je dois dire que c'était la première fois que j'avais une chambre standard (la plus vieille section du resort) je ne me plains pas j'ai payé mon voyage 550$ mais pas de séchoir dans la chambre, les prises de courant très lousse, j'ai donc fait exploser mon cadran même avec mon convertisseur et il n'y a qu'une porte qui sépare les chambres côtes à côtes, si vous avez un voisin bruyant, vous aurez l'impression qu'il est dans votre chambre. Si vous vous apprêtez à acheter un voyage au Club Amigo optez plutôt pour chambre tropicale, bungalow où villa, mais oubliez la vieille section si votre budget vous le permet. Habituellement il n'est pas très compliqué de négocier sur place pour une autre chambre, mais cette année c'était complet! Moi je n'ai pas de difficulté avec la bouffe (il y a 3 buffets, 5 restaurants à la carte, + 1 resto 24h). Si vous êtes difficile, il y a du bon spaghetti fait sur place pour vous à chaque soir où vous pouvez mettre ce que vous désirez dedans où sinon il y a de la viande cuit sur place très bonne aussi! Au restaurant à la carte El benny vous pouvez manger de la langouste pour 10$, même si l'assiette n'est pas très grosse ça vaut vraiment la peine car la langouste est excellente!!! J'en ai même mangé 2 fois! Les hamburgers rendu 3h du matin sont peut-être à proscrire, j'ai été malade une fois et je ne me suis pas trop posé de question la viande haché n'est vraiment pas cuite...Pour ce qui est des spectacles, ce sont les mêmes spectacles qui revienne à chaque année, les cubains ont beaucoup de talent, les spectacles devrait être revampé un peu, si vous voulez voir des bons spectacles, informez-vous auprès du personnel et habituellement il y en a quelques-uns sur la plage au courant de la semaine. Les meilleurs spectacles que j'ai vu c'était sur la plage à partir de 23h! Faites attention pour ne pas laisser vos sandales, souliers où sac à main traîner lorsque vous participez au party sur la plage, Guardalavaca n'Est pas l'endroit où le plus de vol sont commis par contre c'est comme n'importe où, tenez vos choses près de vous! Pour les fêtards il y a la plage qui est mon numéro 1, la discothèque de l'hotêl qui a de la bonne musique mais j'ai eu de la difficulté à y danser car le plancher est extrêmement collant, on dirait qu'il n'est jamais lavé...et il y a la discothèque la Rocca le samedi soir ,4 pesos et vous avez 8 consommations ça vaut la peine! Mon commentaire négatif cette année revient à certains touristes québécois: J'ai entendu à au moins 4 reprises ''les ostis de cubain sale'', ''Allez pas sur la plage c'est juste des cubains''...Et bien ce que j'ai à dire là dessus c'est ''N'allez pas à Cuba si c'est pour chialer contre les Cubains, restez donc au Québec et louez vous une chambre d'hotêl là bas. Je trouve ça vraiment dommage ce genre de comportement lorsqu'on est à l'étranger, j'arrive pas à croire qu'il y a vraiment des gens qui puisse dire ça en voyage. Les cubains sont gentils si on est gentil avec eux comme tout être humain. Bref un très beau voyage, du soleil, du rhum, et des rencontres inoubliables!. Bon voyage à vous!
je reviens du Club Amigo Guardalavaca (6 au 14 janvier 2011), voici mes impressions, commentaires, résumé de mon voyage: C'était ma 5e fois là- bas, si j'y retourne c'est que je suis toujours satisfaite, mes points positifs: Personnel chaleureux, coin très sécuritaire, pratiquement pas de vol, belle plage, chaleur presque garanti et plage publique (ce qui fait qu'on ne se retrouve pas simplement avec des touristes mais aussi avec des cubains...) Pour ceux qui s'inquiète pour la chaleur en janvier: J'était inquiète au début en lisant tous les messages des gens et aussi en regardant le site de météo de Cuba qui annonçait de la pluie, mais finalement 27 degré toute la semaine, de la pluie durant 10 minutes pendant tout le voyage, les nuages bougent tellement vite à Cuba que c'est rare que la pluie et le mauvais temps reste bien longtemps. Un peu plus frais en soirée, mais de là à dire que c'est froid comme plusieurs messages que j'ai lu, vous ne vivez surêment pas au Québec, parce que moi 20 degré le soir à Cuba et -20 degré à Qc disons que je considère qu'il fait chaud!! Par contre si vous choisissez Cuba comme destination en janvier optez pour Holguin et Santiago, à Varadero il peut faire 22 degré pendant qu'à Holguin il fait 27 degré! Bon mis à part la température qui a été très clémente, je dois dire que c'était la première fois que j'avais une chambre standard (la plus vieille section du resort) je ne me plains pas j'ai payé mon voyage 550$ mais pas de séchoir dans la chambre, les prises de courant très lousse, j'ai donc fait exploser mon cadran même avec mon convertisseur et il n'y a qu'une porte qui sépare les chambres côtes à côtes, si vous avez un voisin bruyant, vous aurez l'impression qu'il est dans votre chambre. Si vous vous apprêtez à acheter un voyage au Club Amigo optez plutôt pour chambre tropicale, bungalow où villa, mais oubliez la vieille section si votre budget vous le permet. Habituellement il n'est pas très compliqué de négocier sur place pour une autre chambre, mais cette année c'était complet! Moi je n'ai pas de difficulté avec la bouffe (il y a 3 buffets, 5 restaurants à la carte, + 1 resto 24h). Si vous êtes difficile, il y a du bon spaghetti fait sur place pour vous à chaque soir où vous pouvez mettre ce que vous désirez dedans où sinon il y a de la viande cuit sur place très bonne aussi! Au restaurant à la carte El benny vous pouvez manger de la langouste pour 10$, même si l'assiette n'est pas très grosse ça vaut vraiment la peine car la langouste est excellente!!! J'en ai même mangé 2 fois! Les hamburgers rendu 3h du matin sont peut-être à proscrire, j'ai été malade une fois et je ne me suis pas trop posé de question la viande haché n'est vraiment pas cuite...Pour ce qui est des spectacles, ce sont les mêmes spectacles qui revienne à chaque année, les cubains ont beaucoup de talent, les spectacles devrait être revampé un peu, si vous voulez voir des bons spectacles, informez-vous auprès du personnel et habituellement il y en a quelques-uns sur la plage au courant de la semaine. Les meilleurs spectacles que j'ai vu c'était sur la plage à partir de 23h! Faites attention pour ne pas laisser vos sandales, souliers où sac à main traîner lorsque vous participez au party sur la plage, Guardalavaca n'Est pas l'endroit où le plus de vol sont commis par contre c'est comme n'importe où, tenez vos choses près de vous! Pour les fêtards il y a la plage qui est mon numéro 1, la discothèque de l'hotêl qui a de la bonne musique mais j'ai eu de la difficulté à y danser car le plancher est extrêmement collant, on dirait qu'il n'est jamais lavé...et il y a la discothèque la Rocca le samedi soir ,4 pesos et vous avez 8 consommations ça vaut la peine! Mon commentaire négatif cette année revient à certains touristes québécois: J'ai entendu à au moins 4 reprises ''les ostis de cubain sale'', ''Allez pas sur la plage c'est juste des cubains''...Et bien ce que j'ai à dire là dessus c'est ''N'allez pas à Cuba si c'est pour chialer contre les Cubains, restez donc au Québec et louez vous une chambre d'hotêl là bas. Je trouve ça vraiment dommage ce genre de comportement lorsqu'on est à l'étranger, j'arrive pas à croire qu'il y a vraiment des gens qui puisse dire ça en voyage. Les cubains sont gentils si on est gentil avec eux comme tout être humain. Bref un très beau voyage, du soleil, du rhum, et des rencontres inoubliables!. Bon voyage à vous!
Retour d'une croisière de Noël sur le Costa Magica (2010) English translation pending
Bonsoir à tous ici !! et bonne année !!
et oui c'est bien la madi en chair et en os qui vous parle ici meme en direct de ....
MAIS NON ; je plaisante
😉😉 hé oui j ai pas changé; et compte bien restée comme je suis encore longtemps
bien, sachez que je ne fais qu'un tout tout tout tout petit tour ce soir; il faut me laisser le temps d 'organiser pour vous mes chers amis ce compte rendu ! chers pour certains !😉😉🤪
je viens de lire (rapidemment ) le CR d'une personne qui vient elle aussi de faire le meme circuit que moi ! et bizarrement je n ai pas les memes sensations !
deux premiers jours : marseille + savone pas de soleil ; civitavéchia plutot généralement agréable mais du vent en fin de journée
la semaine en mer était une semaine avec une mer agitée (le soir) sauf les deux dernières nuits
mais, et je dis bien mais: pas mal de remous le soir du réveillon donc en arrivant à tunis dans la nuit
je précise qu'à l heure du souper '2e service' la table du commandant dernière nous : avec le commandant; peu de tables servies ce soir là!!! de l'agitation de part et d autres; des personnes ont vomies sur les tables; toilettes, etc...
DONC NUIT TRES AGITEE
ou ; et à quel stade doit on comprendre le terme du mot agité!!!??
VOICI LES POINTS positifs RELEVES SUR MON CARNET :
- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)
VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:
- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer
je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)
VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:
- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer
je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
Hôtel Barcelo Cayo Santa Maria English translation pending
bonjour,
Il y a 2 semaines j'ai réservé le Barcelo Cayo Santa Maria pour mars 2011 et j'ai réservé pour 8. C'est moi qui ai choisi l'endroit et là je me demande si j'ai fait un bon choix!!!! Voyez vous, je viens d'aller voir les commentaires sur Trip Advisor et honnêtement je ne sais plus quoi penser...La plage est détruite, l'accès à la plage aussi...les commentaires sont mitigés..........AU SECOURS!!!! 🙁 j'ai envi de pleurer!!!!😕
Certains en sont à leur premier voyage et je voulais que ce soit bien mais là j'ai des doutes!!!!! Est-ce que certains parmi vous y sont allé dernièrement???
Certains en sont à leur premier voyage et je voulais que ce soit bien mais là j'ai des doutes!!!!! Est-ce que certains parmi vous y sont allé dernièrement???
Transport de Bangkok à Koh Phayam puis Ranong? English translation pending
Bonjour nous projetons de nous rendre à Koh Phayam en octobre de cette année.... Un ami qui y est allé m'assure avoir pris l'avion pour s'y rendre depuis BKK et ce en janvier 2009.
Après quelques recherche sur le forum, je découvre des discussions datant de 2006 ou 2007, mais rien de vraiment plus récents.
Ma question est: peut-on se rendre de BKK à Ranong en avion, car je n'arrive pas à trouver d'infos à ce sujet sur AsiaAir.com par exemple ?
Après quelques recherche sur le forum, je découvre des discussions datant de 2006 ou 2007, mais rien de vraiment plus récents.
Ma question est: peut-on se rendre de BKK à Ranong en avion, car je n'arrive pas à trouver d'infos à ce sujet sur AsiaAir.com par exemple ?
Croisière "Grandes civilisations antiques" sur le Costa Magica (5 au 16 avril 2010) English translation pending
Bonjour a tous,
Je vous ai beaucoup lu pendant les trois mois avant mon départ pour ma première croisière. J'ai donc décidé de vous faire un petit compte rendu de la croisière "grandes civilisations antiques" que j'ai fait avec ma femme a bord du costa magica du 5/04 au 16/04 2010. Pour ce compte rendu je vais vous parler dans la première partie des escales et dans la deuxième partie du bateau, du personnel et de costa. Pour information nous sommes partis au travers d'un CE et nous étions 180 personnes dans le groupe
Les escales :
- Civitavecchia / Rome ("Rome en toute liberté" => 29€/pers.) :
Au départ avec ma femme nous voulions prendre le train par nous même, mais comme cela tombait le lendemain du lundi de pâques, nous avons choisi de prendre le bus costa pour nous enmener. La guide nous a donnée quelques indications de ce qu'il y avait à voir à Rome et nous a parlé de l'histoire de la ville. Il fallait essayer de la comprendre lors des explications car elle ne maitrisait pas trop le français, cependant, comme l'excursion avait démarrée avec 30 mins de retard (j'y reviendrai en 2nde partie) sur l'horaire, elle nous a donnée 15 mins supplémentaires par rapport au temps total de l'excursion. Au niveau de la ville, nous avions fait un petit carnet de route avant le départ : Saint Pierre, Castel San Angelo, place Navonne, Panthéon, fontaine de Trevis, fontaine du Triton, place d'Espagne, Colisé, place de Venise. Nous avons pas mal marché et pris le métro pour rejoindre le Colisé depuis la place d'Espagne (1€/pers.). Il est très facile de se reperer dans le métro romain et les trains sont ponctuels et réguliers. Nous avons eu même le temps de manger au restaurant le midi dans une rue à coté de Trevis et nous en avons eu pour moins de 25€ à 2 (1 pizza + 1 salade + 2 coca + 1 carafe d'eau plate + le pain + le couvert). Nous avons aussi mangé une glace avant d'arriver à la place Saint Pierre. Le bus était un peu en retard ce qui a permis aux personnes d'aller aux WC, cependant, je conseille quand même aux futurs voyageurs d'essayer dans la mesure du possible d'y aller avant car il y a une grosse attente pour les WC se trouvant à coté de la place, car c'est le lieu de rendez-vous de tous les bus costa en plus du terminal des bus touristiques qui vous font faire le tour de la ville. Le retour en bus c'est très bien passé et nous sommes arrivé au bateau dans les temps (ce qui n'a pas été le cas pour tout le monde).
- Alexandrie (Gizeh, Memphis, Saqqarah => 111€/pers.) :
Après un départ en convoi avec une parties des bus allant sur Gizeh, la guide (que nous avions encore plus de mal à comprendre que celle de Rome) nous a récité toute l'histoire de l'Egypte pharaonique pendant une bonne partie du voyage jusqu'au pyramides (autocar confortable avec climatisation) qui dure environ 3h. Elle nous a aussi proposé des cartouches ou des t-shirts avec les prénoms qui seront fait pendant l'excursion et que nous pourons récupérer au bazar à la fin de la journée. Il faut compter environ 15-20€ pour un cartouche tout en argent (attention il ne faut pas s'attendre à un bijou très épais et lourd), 35€ pour un en argent avec les hieroglyphes en or et 75-90€ pour un tout en or (selon la longueur du prénom). Nous voila enfin devant les pyramides de Gizeh et la c'est grandiose. Nous sommes sur un petit promontoir panoramique qui nous donne une belle vue sur les 3 pyramides (attention, car d'autres personnes ayant fait la même visite ne sont pas aller à ce point de vu, cela dépend du guide). A la sortie du bus nous sommes quand même assaillis par les vendeurs qui nous proposent des cadeaux (et qui en attendent un en retour - financier de préférence). Puis nous nous sommes rapprochés et nous avons pu faire le tour de la grande pyramide (environ 15 mins sans trainer) pour enfin descendre vers le Sphinx se trouvant plus bas (bien aidé par le policier en civil qui nous a accompagné tout au long de la journée et qui était bien armé - 45mm et un semi automatique). Après la visite, ou nous avons eu 1/4 d'heure pour voir le sphinx, retour au bus pour aller dans un restaurant/club pour manger nos "fabuleux" paniers repas préparés par costa (1 petite bouteille d'eau, 2 mini sandwichs, 3 morceaux de legumes crus, un peu de fromage, 1 pomme, 1 orange et 1 morceau d'une sorte de savanne). L'endroit est agreable (piscine) et on nous propose meme de l'eau ou un soda gratuit (il faudra payer pour avoir une biere). Nous avons droit à un petit spectacle de musique (3 mins chrono), puis retour au bus direction Memphis. Nous longeons un canal dans lequel flotte des sacs poubelles, des dromadaires morts, des rats et où se trouvent des gens qui peches et qui se lavent ... Nous demandons à la guide pourquoi c'est si sale et pourquoi l'état ne fait rien, elle nous explique que du moment que les egyptiens ont leur maison qui est propre, ils se fichent de ce qui se passe dehors et que de toute façon, il y a une telle corruption qu'aucune entreprise ne peut netoyer les ordures. Nous arrivons à Memphis avec sa statue de Ramses II couchée et son sphinx en calcaire rose (et non en albatre). Là l'arret est très court (20 mins) et comme aux pyramides, la guide nous empeche d'acheter des souvenir en nous disant que nous trouverons la même chose au bazar. Puis petit transfert en bus vers Saqqarah et la fameuse pyramide à degrès de Djezer. Là comme à tous les arrets, la guide nous donne les explications dans le bus et nous laisse ensuite nous débrouiller seuls. Tout le monde n'aime pas forcement cette façon de procéder (les personnes agés surtout) mais cela nous convient en tout cas. Sur le site nous restons 20 mins et nous pouvons aller sur un point de vue pour voir le desert de Libye ainsi que les sites de fouilles. Là nous tombons sur un policier de la police touristique qui décide de nous expliquer, sans que nous lui demandions, la situation géographique du site. A la fin, a notre demi surprise, il nous demande une compensation financiere que nous refusons évidement de lui verser. Au retour au bus la guide nous informe que nous avons été très sage et que nous allons pouvoir visiter le monument funéraire de Pepi. Un seul mot : superbe. De plus nous visitons un autre monument dans lequel se trouve des fresques très bien détaillées et en couleur. Puis nous partons vers la fabrique de papyrus (aucun interet) et le bazar (en fait une boutique) pour récupérer nos cartouches. Si vous en avez commandé, il faut bien vérifier que tout est bon. Nous avons eu un problème sur l'un des notres et après avoir essayé de rattraper leur erreur (ce qui n'a rien arrangé), nous avons demander à la guide de leur dire de la refaire (en 5 mins ...). Au bazar nous nous attendions a trouver un peu les mêmes choses que nous proposaient les commerçants vus aux abords des sites mais nous avons finallement trouvé que des objets chers qui ne correspondaient pas du tout a nos attentes (y compris des gens qui avaient attendus comme nous). Un conseil donc, n'hésitez pas a prendre un peu de temps sur les sites pour marchander si vous trouvez l'objet que vous voulez. Enfin retour en bus au bateau où nous arrivons 1/2 heure avant le "tous à bord" et où se trouvent des commercent qui ont précisément ce que nous cherchons. Pour info, les bus en Egypte utilise quasiment pas leurs feux de route (y compris sur autoroute) sauf pour doubler, ne soyez donc pas surpris. Le trajet retour nous a pris 2h30 soit 30 mins de moins qu'à l'aller.
- Limassol (Curium, Apollon et Omodos => 49€/pers.) :
Départ pour Curium et la villa d'Eustolios avec des mosaiques très bien conservés.Pour cette excursion, nous avions une guide qui ne parlait non plus pas très bien français et qui en plus ne parlait par fort. Nous avons donc suivi les explications de la guide suivante pour rattraper le groupe par la suite. Petite visite des restes du temple dedié à Apollon ensuite avec des thermes assez bien conservés. Puis un trajet de 40 mins de bus nous ammene à Omodos pour la visite du monastère de la Sainte Croix qui est très beau mais la guide perd du temps pour penetrer dans le monastère et lors de la visite. Ce qui nous laisse seulement un peu plus de 30 mins pour visiter l'ancien pressoir (que nous n'avons pas pu faire) et faire un peu de shopping (vins, dentelle, ...). Trop peu, malheureusement alors que d'autres groupes ont eu jusqu'à 1h de libre. Bref très mauvaise gestion du temps de notre guide qui a passé trop de temps a nous faire attendre sur les différents sites et a nous donner des explications inutiles (surtout sur sa personne) qui nous ont fait perdre beaucoup de temps. L'excursion est très belle et reste à faire, cependant elle demeure trop courte. Retour au bateau largement dans les temps (quasiment 1h avant le "tous à bord"), ce qui est rageant ...
- Rhodes (Lindos => 56€/pers.) :
Nous débarquons parmi les premiers ce qui nous permet de partir assez rapidement (en avance sur l'horaire). Le guide est parfaitement francophone (ça fait plaisir!) et donne de tèrs bonnes explications. L'excursion se déroulant le dimanche, il n'y a pas de monde sur la route et après moins de 3/4 d'heures nous arrivons à Lindos où se trouve le temple d'Athéna. Nous prenons une navette qui nous transfère du parking des bus vers le village. Là nous commençons l'ascenssion (297 marches exactement) vers le temple. Il a un peu plu et c'est un peu glissant (nous avions quand même des chaussures de rando) car le début est fait de marches avec des mosaiques de galets. La montée vers le temple n'est pas difficile en elle même mais certaines personnes agées décident de renoncer. On peut utiliser un ane pour monter et descendre (5€ pour la montée et 5€ pour la descente), mais comme c'était dimanche ils n'étaient pas là. Après quelques explications le guide nous laisse sur le site et nous donne 1h pour la visite et le shopping (royal!). Nous avons le temps de faire le site plus un arret shopping et enfin une petite degustation de pita ... Au retour en bus nous faisons un arret dans une fabrique de céramiques qui restent assez cher. L'avantage de cette fabrique reste quand même ces toilettes ! Retour au bateau sous le soleil (nous avions la pluie au depart). Vu le temps qu'il nous reste, le guide nous arrete, pour ceux qui veulent, au début du port pour que nous puissions voir un peu la ville de Rhodes.
- Izmir (Ephèse => 57€/pers.) :
Nous débarquons du bateau à l'heure et tombons sur une guide parlant très bien français. Elle nous fait un petit résumé sur l'histoire turc puis nous parle un peu d'Ephèse. Elle nous explique aussi (en faisant un peu la tête) que nous aurons droit après la vise d'Ephèse à un défilé de mode turc. Elle ne nous parle pas de la visite du bazar prévue dans l'excursions mais personne ne relève. Après environ 1h de bus nous arrivons sur le site. Nous ne nous arretons pas auprès des vendeurs car il y a les mêmes à la sortie où nous aurons du temps pour acheter ce que nous voulons. Nous entrons dans le site et nous ne nous rendons pas tout de suite compte de la grandeur de celui-ci. La visite, qui durera au final 2h, se passe très bien et la guide explique parfaitement bien tout ce que nous voyons. Pour les personnes ayant peur de la durée de a visite, il y a tellement de choses à voir que la guide s'arrete quasiment tous les 20-30 metres. Le site a été découvert depuis 120 ans mais seulement 16% ont été mis à jour. C'est dire de la grandeur de la ville. La visite se passe super bien, pendant que je filme et prend des photos, ma femme ecoute les explications. A la sortie, nous avons 15-20 mins pour faire nos achats (thé turc à la pomme essentiellement) et pour voir les photos pris un des photographes du site qui nous accompagne durant toute notre visite. Puis nous remontons dans le bus et la nous comprenons que le bazar a été remplacé par la visite d'une usine de cuir avec défilé de mode. La guide nous demande de faire vite car elle voudrait nous faire faire un petit détour pour nous faire voir les restes du temple d'Artémis (une des 7 merveilles du monde ancien). Le defilé est fait à la va vite pour que nous passions un maximum de temps dans la boutique. Ce sont principalement des vestes qui sont très belles mais dont le prxs commence à 850€ négociable à moins 50-60% selon le moyen de paiement et plus encore si l'on insiste un peu. Cette visite n'a eu aucun interet et sur le coup costa nous a bien eu. Le retour au bateau se fait en passant effectivement par les restes (1 colonne) du temple d'Artémis. Passage en bus lentement à coté du site sans arret ... Nous arrivons au bateau dans les temps et nous avons même le temps de faire un petit arret shopping au duty free du port (plus interessant que celui du bateau). Nous avons même vu le "Splendour of the sea" qui se trouvait sur le quai en face du magica.
- Athenes (Par nous même => 26€/pers.) :
Pour cette escale nous avons choisi de nous débrouiller seuls. Le prix prend en compte le metro (2€ pour l'aller/retour), le repas (10€/pers.), la glace (2€) et l'entrée sur les sites (un billet unique à 12€ pour les 8 principaux sites). Pour ce qui est de l'itineraire, nous avons acheté "Un grand week-end à Athenes" qui est assez bien fait mais en gros nous avons pris le metro au Pirée (20 mins du bateau) pour une seule station car il y avait des travaux sur les voies et dans une station, mais là les atheniens nous ont bien aidé et nous avons pris une navette qui nous a amenée deux stations plus loin pour reprendre le métro (le ticket à 1 € est valable pour tout type de transport en commun pendant 1h30) puis arret monastiraki. Nous avons commencé par l'ancienne agora, puis l'acropole, l'odéon, le théatre de dionysos, la porte d'hadrien, l'ancien stade, plaka avec l'agora romaine, entre autres, la bibliothèque d'Hadrien, psiri et monastiraki. Puis reprise du métro à monastiraki vers 14h45 pour un retour au bateau en flanant vers 16h. Pour le repas nous avons mangé à "Quick pita" avec petit amuses bouche (gratuit), puis salade grec énorme (pour 3-4 pers. à 4€30) et pour finir un plateau de grillades et autres viandes à Kebab (15€50). Le restaurant se trouve en face de la fnac (j'ai pas testé si la carte d'adhérent marche ici). Pour la glace nous nous sommes arretés sur la place de manastiraki où on pouvait aussi acheter un kilo de fraises pour 1€50. Durant la visite nous avons croisé baucoup de personnes qui ont fait des excursions costa et qui rallaient par rapport au guide ou à la durée de l'excursion (retour sur le bateau pour 13h). Plusieurs personnes ont même demandées à quitter les excursions pour avoir plus de temps à Athenes en rentrant par leur propres moyens. Les seules personnes contentes que nous avons eu dans notre groupe ont fait le cap Sounion (90€/pers.)
- Katakolon (Par nous même => 26€/pers.) :
Cette dernière escale s'est faite avec un taxi local pour aller à Olympie (80€ la course et nous étions 4) puis nous avons payés 6€ l'entrée du site archéologique (9€ avec le musée). Pour le taxi il ne faut pas avoir peur (160 Km/h au lieu de 60 !!!) ou alors demander au taxi de conduire plus doucement. Pour le prix, le taxi vous attend 1h sur place, juste de quoi visiter le site archeologique un peu au pas de course. Attention si vous avez un gros sac à dos, il faudra le laisser à l'entrée (ils doivent avoir peur que les gens rentrent avec un "souvenir"). Retour au bateau vers 11h avec 1h30 devant nous. Un conseil : allez à la boulangerie acheter des baklava à 12€ le plateau de 1kg500. Ils sont délicieux et en plus ils se conservent 2 semaines normalement. Il y a aussi moyen de louer une voiture pour 40€ la journée, et le trajet entre Katakolon et Olympie est assez facile à faire.
Voila pour les escales. Toutes sont superbes mais j'ai l'impression que certaines escales ont été racourcies par rapport au voyage de Novembre. Les guides n'ont pas toujours été à la hauteur et certaines étapes necessitent du temps en plus (surtout à Omodos). Sinon c'est peut être ma premiere croisiere mais j'ai l'impression que costa fait tout pour que les excursions soient "obligatoires" pour les passagers. Le seul soucis que nous aurions pu rencontrer c'est le fait que nous n'avions pas pu reserver les excursions à l'avance car c'était un voyage avec un CE (groupe). Mais d��s notre arrivée sur le bateau, et près avoir enregistrer la carte de credit, nous nous sommes précipités au bureau des excursions pour réserver ce que nous voulions. Bien nous en a pris car le lendemain certaines étaient déjà complètes.
Le bateau, Costa et le personnel :
- Le bateau :
Il reste assez impressionnant, mais on s'y retrouve assez facilement. Pour ce qui est des décors faut aimer mais bon cela ne choque pas. Nous avions la cabine 1208 (pont 1, coté gauche intérieur et à l'avant du bateau) qui se trouvait être l'avant dernière cabine avant l'entrés des cabines pour les membres d'équipages et les artistes. Un ronronnement constant (clim semble-t-il) ne nous a pas perturbé plus que ça, cependant des personnes qui étaient à coté de nous ont demandé à changer. Ce qui est plus génant c'est des bruits ressemblant à des "raclements" sur la coque que nous entendions de temps en temps (comme si l'on frottait contre un banc de sable) et les hélices à l'avant servants aux "crénaux" dans les port. A ce moment là tout tremblait dans la cabine. Nous n'avons pas passé beaucoup de temps en cabine, cependant si nous devons repartir, nous prendrons une cabine avec hublot. Les restaurants sont bien fait et la circulation y est aisée. Les repas sont assez bon et variés mais quels gachis fait par certaines personnes ... surtout au self service. Nous étions au second service, et les personnes avec des enfants en bas âge n'ont pas pu changer de service (complet) et cela a été difficile pour eux car le service était souvent à 21h15. Pour ce qui est du self il reste quand même insuffisant au vu du nombre de personnes sur le bateau et c'était souvent la cohue pour les 2 buffets principaux. C'est à ce moment là que l'on ressent le monde qu'il y a sur le bateau (et aussi quand on est en mer, qu'il fait beau et que tous les transats sont occupés). Petit conseil : attendre que les buffets sur les cotés ouvrent il y a pas de monde même après l'ouverture ou utiliser le grill qui reste assez rapide jusqu'à 12h30 au moins. Les bars sont assez sympa, il faut juste voir qui y passe et a quelle heure pour tomber sur le style de musique qui vous convient. Le théatre est grand, le seul truc c'est qu'il ne faut pas trop arriver en retard car sinon c'est les places à l'étage et derriere les piliers. Nous avons été agréablement surpris par les spectacles qui sont assez beau et les artistes qui sont très professionels (ma belle soeur connait la contorsioniste car elles étaient au cirque du soleil ensembe). Les piscines sont petites est surtout pour les enfants alors que les jaccuzis sont pour les plus grand. La salle de sport est assez complète, cependant dès le premier jour, certains appareils étaient en panne et ils le sont restés pendant toute la croisière (d'où une attente a certians moments de la journée) et très certainement pendant la suivante. La piscine et le jaccuzi de la salle de sport sont souvent pleins (sauf tot le matin) avec des personnes ne se genant pas pour passer avant les autres et d'autres restant plus d'une 1/2h. Sauna et hammam sont très propres, cependant il n'y a pas eu une journée sans que la vapeur du hammam ne declenche une alarme. Enfin pour ce qui est des descentes ou rentrées dans le bateau, deux portes sont trop peu par rapport au navire et après avoir discuté avec plusieurs personnes ayant fait beaucoup de croisières avec costa (dont des personnes étant pearl gold) ce problème d'organisation aux escales et lors des buffets est inérant au magica. Pour info les personnes qui étaient membres pearl gold avaient fait une croisière sur le magica l'an dernier et ils avaient déjà été deçus. Ils allaient même annuler une autre croisière prévue avec le magica cette année et nous ont dit que sur le Delissioza la sensation de monde était moindre un peut comme sur les petits bateaux de la flotte.
- le personnel :
Le "petit personnel" (serveurs, femmes de chambre entre autres) sont toujours très souriants et très avenants. Sur ce point rien a redire. Pour la permanence francophone, il y n'y a pas eu de problème. L'équipe d'animation très bonne et toujours avec du pep's du début à la fin. Concernant la "reception", les personnes ont beau avoir un badge indiquant qu'elles parlent en français, si vous parlez anglais ce sera plus facile. De ce point de vu, je trouve cela dommage car nous avons eu pas mal d'echos de personnes (surtout agées) qui avaient du mal à se faire comprendre. Les personnes s'occupant des excursions ont cependant été assez rapidement dépasées lors de l'arret pour Rome. Beaucoup de personnes, dont nous même, ne savions pas qu'il fallait un numéro (ce n'était pas marqué dans le today) et cela a ocasionné une file d'attente assez importante de personnes se presentant au théatre alors qu'il était lui-même deja bien plein et que les premières personnes qui auraient dû partir depuis 1/2h étaient encore là ... Pour d'autres excursions d'autres jours, il y a eu pas mal de confusion mais nous avions compris le truc et nous preférions nous présenter 1/2h à l'avance pour être certain de partir à l'heure. Lors de ces problèmes nous avons eu l'impression que les ordres n'arrivaient plus "d'en haut" et que les responsables ne savaient pas quoi faire.
- Costa :
Ce qui ressort de cette première croisière c'est que pour costa nous sommes des vaches à lait. Après je pense que cela semble être le cas pour les autres compagnies. Cependant ont sent bien que tout est fait pour que l'on dépense un maximum. Après on joue le jeu ou pas. A l'embarquement déjà nous avons attendu plus de 3h en salle d'attente pour finalement louper la réunion d'information et ne pas savoir qu'il y avait des numéros à retirer lors des excursions. Ensuite, un petit bureau d'excursion et une petite reception pour plus de 3000 personnes c'est vraiment très juste. De plus comme je l'ai fait remarqué plus haut, vu le nombre de français sur cette croisière ils auraient pu faire un petit effort sur le personnel qui était sensé savoir parler français et que ne comprenait en fait que quelques mots de politesse et preférait que l'on parle anglais (nous avons eu un problème de carte magnetique vers 23h30 et la personnes se trouvant à la reception qui portait un badge français m'a demandée de lui parlait en anglais car elle ne comprennait pas !!!) Pour ce qui est des excursions, elles restent très chères pour ce que c'est et beaucoup necessiteraient un peu plus de temps. De plus la plupart des guides auxquels les personnes du groupe ont eu à faire parlaient assez mal français ... Si l'on si prend un peu en avance, on peu effectivement en faire quelques unes par nous même (ce que nous avons fait) est cela revient beaucoup moins cher qu'en passant par costa. Ce que nous n'avons par contre pas aimé reste le fait qu'au lieu d'aller dans un bazar turc après Ephèse, nous avons eu droit à une visite d'un vendeur de cuirs à des prix exhorbitants. Que costa se reserve le droit de changer l'ordre de ce qu'il y a à faire lors des excursions nous pouvons très bien le comprendre car il ne peut pas y avoir tout le monde sur le même site en même temps (cela est même indiqué pour certaines excursions), mais que costa change carrément une partie de l'excursion sans en informer les gens qui la fond, là c'est limite de la tromperie sur la marchandise. Le questionnaire fait par costa est très très bien touné et les questions posées sont toutes orientées sur le petit personnel et non sur les problèmes que les passagers peuvent rencontrer lors de la croisière. De plus ont nous fait bien sentir qu'il faut répondre "excelent" à toutes les questions pour ne pas pénaliser le petit personnel qui risque de se faire taper sur les doigts. De plus le questionnaire nous a était distribué en cabine à partir de 12h et devait être rendu avant 14h le jour même ...
Cependant le point positif que j'ai trouvé c'est que le bateau attend quand même les retardataires (des bus pour Rome et Athènes ainsi que des personnes à Athènes)
En conclusion l'expérience croisière reste positive (l'hotel qui vous suit lors des différentes escales sans avoir a faire et defaire les valises tous les jours) et j'en referai une mais pas sur le magica. L'itinéraire est superbe et nous avons pu nous trouver sur les sites de 5 des 7 merveilles du monde Costa pour leur part et d'après ce que j'ai pu lire et entendre restent devant par rapport aux autres croisièristes mais se sont semble-t-ils reposés sur leur laurier depuis quelques temps. J'espère qu'avec les questionnaires remplis par les passagers sur cette croisière que costa aura compris les problèmes rencontrés et qu'ils feront quelque chose car cet itinéraire le mérite vraiment..
Voilà merci a ceux qui sont allés jusqu'au bout. Désolé pour les fautes d'othographes ou les coquilles qui se seraient dans ce résumé. Ce CR est le ressentiment de 2 personnes en particulier, mais au vu des conversations que nous avons pu avoir dans notre groupe ou avec les différents passagers francophones il reflete assez bien le résumé pour CETTE croisière. Si vous avez des questions ou des remarques n'hésitez pas.
Je vous ai beaucoup lu pendant les trois mois avant mon départ pour ma première croisière. J'ai donc décidé de vous faire un petit compte rendu de la croisière "grandes civilisations antiques" que j'ai fait avec ma femme a bord du costa magica du 5/04 au 16/04 2010. Pour ce compte rendu je vais vous parler dans la première partie des escales et dans la deuxième partie du bateau, du personnel et de costa. Pour information nous sommes partis au travers d'un CE et nous étions 180 personnes dans le groupe
Les escales :
- Civitavecchia / Rome ("Rome en toute liberté" => 29€/pers.) :
Au départ avec ma femme nous voulions prendre le train par nous même, mais comme cela tombait le lendemain du lundi de pâques, nous avons choisi de prendre le bus costa pour nous enmener. La guide nous a donnée quelques indications de ce qu'il y avait à voir à Rome et nous a parlé de l'histoire de la ville. Il fallait essayer de la comprendre lors des explications car elle ne maitrisait pas trop le français, cependant, comme l'excursion avait démarrée avec 30 mins de retard (j'y reviendrai en 2nde partie) sur l'horaire, elle nous a donnée 15 mins supplémentaires par rapport au temps total de l'excursion. Au niveau de la ville, nous avions fait un petit carnet de route avant le départ : Saint Pierre, Castel San Angelo, place Navonne, Panthéon, fontaine de Trevis, fontaine du Triton, place d'Espagne, Colisé, place de Venise. Nous avons pas mal marché et pris le métro pour rejoindre le Colisé depuis la place d'Espagne (1€/pers.). Il est très facile de se reperer dans le métro romain et les trains sont ponctuels et réguliers. Nous avons eu même le temps de manger au restaurant le midi dans une rue à coté de Trevis et nous en avons eu pour moins de 25€ à 2 (1 pizza + 1 salade + 2 coca + 1 carafe d'eau plate + le pain + le couvert). Nous avons aussi mangé une glace avant d'arriver à la place Saint Pierre. Le bus était un peu en retard ce qui a permis aux personnes d'aller aux WC, cependant, je conseille quand même aux futurs voyageurs d'essayer dans la mesure du possible d'y aller avant car il y a une grosse attente pour les WC se trouvant à coté de la place, car c'est le lieu de rendez-vous de tous les bus costa en plus du terminal des bus touristiques qui vous font faire le tour de la ville. Le retour en bus c'est très bien passé et nous sommes arrivé au bateau dans les temps (ce qui n'a pas été le cas pour tout le monde).
- Alexandrie (Gizeh, Memphis, Saqqarah => 111€/pers.) :
Après un départ en convoi avec une parties des bus allant sur Gizeh, la guide (que nous avions encore plus de mal à comprendre que celle de Rome) nous a récité toute l'histoire de l'Egypte pharaonique pendant une bonne partie du voyage jusqu'au pyramides (autocar confortable avec climatisation) qui dure environ 3h. Elle nous a aussi proposé des cartouches ou des t-shirts avec les prénoms qui seront fait pendant l'excursion et que nous pourons récupérer au bazar à la fin de la journée. Il faut compter environ 15-20€ pour un cartouche tout en argent (attention il ne faut pas s'attendre à un bijou très épais et lourd), 35€ pour un en argent avec les hieroglyphes en or et 75-90€ pour un tout en or (selon la longueur du prénom). Nous voila enfin devant les pyramides de Gizeh et la c'est grandiose. Nous sommes sur un petit promontoir panoramique qui nous donne une belle vue sur les 3 pyramides (attention, car d'autres personnes ayant fait la même visite ne sont pas aller à ce point de vu, cela dépend du guide). A la sortie du bus nous sommes quand même assaillis par les vendeurs qui nous proposent des cadeaux (et qui en attendent un en retour - financier de préférence). Puis nous nous sommes rapprochés et nous avons pu faire le tour de la grande pyramide (environ 15 mins sans trainer) pour enfin descendre vers le Sphinx se trouvant plus bas (bien aidé par le policier en civil qui nous a accompagné tout au long de la journée et qui était bien armé - 45mm et un semi automatique). Après la visite, ou nous avons eu 1/4 d'heure pour voir le sphinx, retour au bus pour aller dans un restaurant/club pour manger nos "fabuleux" paniers repas préparés par costa (1 petite bouteille d'eau, 2 mini sandwichs, 3 morceaux de legumes crus, un peu de fromage, 1 pomme, 1 orange et 1 morceau d'une sorte de savanne). L'endroit est agreable (piscine) et on nous propose meme de l'eau ou un soda gratuit (il faudra payer pour avoir une biere). Nous avons droit à un petit spectacle de musique (3 mins chrono), puis retour au bus direction Memphis. Nous longeons un canal dans lequel flotte des sacs poubelles, des dromadaires morts, des rats et où se trouvent des gens qui peches et qui se lavent ... Nous demandons à la guide pourquoi c'est si sale et pourquoi l'état ne fait rien, elle nous explique que du moment que les egyptiens ont leur maison qui est propre, ils se fichent de ce qui se passe dehors et que de toute façon, il y a une telle corruption qu'aucune entreprise ne peut netoyer les ordures. Nous arrivons à Memphis avec sa statue de Ramses II couchée et son sphinx en calcaire rose (et non en albatre). Là l'arret est très court (20 mins) et comme aux pyramides, la guide nous empeche d'acheter des souvenir en nous disant que nous trouverons la même chose au bazar. Puis petit transfert en bus vers Saqqarah et la fameuse pyramide à degrès de Djezer. Là comme à tous les arrets, la guide nous donne les explications dans le bus et nous laisse ensuite nous débrouiller seuls. Tout le monde n'aime pas forcement cette façon de procéder (les personnes agés surtout) mais cela nous convient en tout cas. Sur le site nous restons 20 mins et nous pouvons aller sur un point de vue pour voir le desert de Libye ainsi que les sites de fouilles. Là nous tombons sur un policier de la police touristique qui décide de nous expliquer, sans que nous lui demandions, la situation géographique du site. A la fin, a notre demi surprise, il nous demande une compensation financiere que nous refusons évidement de lui verser. Au retour au bus la guide nous informe que nous avons été très sage et que nous allons pouvoir visiter le monument funéraire de Pepi. Un seul mot : superbe. De plus nous visitons un autre monument dans lequel se trouve des fresques très bien détaillées et en couleur. Puis nous partons vers la fabrique de papyrus (aucun interet) et le bazar (en fait une boutique) pour récupérer nos cartouches. Si vous en avez commandé, il faut bien vérifier que tout est bon. Nous avons eu un problème sur l'un des notres et après avoir essayé de rattraper leur erreur (ce qui n'a rien arrangé), nous avons demander à la guide de leur dire de la refaire (en 5 mins ...). Au bazar nous nous attendions a trouver un peu les mêmes choses que nous proposaient les commerçants vus aux abords des sites mais nous avons finallement trouvé que des objets chers qui ne correspondaient pas du tout a nos attentes (y compris des gens qui avaient attendus comme nous). Un conseil donc, n'hésitez pas a prendre un peu de temps sur les sites pour marchander si vous trouvez l'objet que vous voulez. Enfin retour en bus au bateau où nous arrivons 1/2 heure avant le "tous à bord" et où se trouvent des commercent qui ont précisément ce que nous cherchons. Pour info, les bus en Egypte utilise quasiment pas leurs feux de route (y compris sur autoroute) sauf pour doubler, ne soyez donc pas surpris. Le trajet retour nous a pris 2h30 soit 30 mins de moins qu'à l'aller.
- Limassol (Curium, Apollon et Omodos => 49€/pers.) :
Départ pour Curium et la villa d'Eustolios avec des mosaiques très bien conservés.Pour cette excursion, nous avions une guide qui ne parlait non plus pas très bien français et qui en plus ne parlait par fort. Nous avons donc suivi les explications de la guide suivante pour rattraper le groupe par la suite. Petite visite des restes du temple dedié à Apollon ensuite avec des thermes assez bien conservés. Puis un trajet de 40 mins de bus nous ammene à Omodos pour la visite du monastère de la Sainte Croix qui est très beau mais la guide perd du temps pour penetrer dans le monastère et lors de la visite. Ce qui nous laisse seulement un peu plus de 30 mins pour visiter l'ancien pressoir (que nous n'avons pas pu faire) et faire un peu de shopping (vins, dentelle, ...). Trop peu, malheureusement alors que d'autres groupes ont eu jusqu'à 1h de libre. Bref très mauvaise gestion du temps de notre guide qui a passé trop de temps a nous faire attendre sur les différents sites et a nous donner des explications inutiles (surtout sur sa personne) qui nous ont fait perdre beaucoup de temps. L'excursion est très belle et reste à faire, cependant elle demeure trop courte. Retour au bateau largement dans les temps (quasiment 1h avant le "tous à bord"), ce qui est rageant ...
- Rhodes (Lindos => 56€/pers.) :
Nous débarquons parmi les premiers ce qui nous permet de partir assez rapidement (en avance sur l'horaire). Le guide est parfaitement francophone (ça fait plaisir!) et donne de tèrs bonnes explications. L'excursion se déroulant le dimanche, il n'y a pas de monde sur la route et après moins de 3/4 d'heures nous arrivons à Lindos où se trouve le temple d'Athéna. Nous prenons une navette qui nous transfère du parking des bus vers le village. Là nous commençons l'ascenssion (297 marches exactement) vers le temple. Il a un peu plu et c'est un peu glissant (nous avions quand même des chaussures de rando) car le début est fait de marches avec des mosaiques de galets. La montée vers le temple n'est pas difficile en elle même mais certaines personnes agées décident de renoncer. On peut utiliser un ane pour monter et descendre (5€ pour la montée et 5€ pour la descente), mais comme c'était dimanche ils n'étaient pas là. Après quelques explications le guide nous laisse sur le site et nous donne 1h pour la visite et le shopping (royal!). Nous avons le temps de faire le site plus un arret shopping et enfin une petite degustation de pita ... Au retour en bus nous faisons un arret dans une fabrique de céramiques qui restent assez cher. L'avantage de cette fabrique reste quand même ces toilettes ! Retour au bateau sous le soleil (nous avions la pluie au depart). Vu le temps qu'il nous reste, le guide nous arrete, pour ceux qui veulent, au début du port pour que nous puissions voir un peu la ville de Rhodes.
- Izmir (Ephèse => 57€/pers.) :
Nous débarquons du bateau à l'heure et tombons sur une guide parlant très bien français. Elle nous fait un petit résumé sur l'histoire turc puis nous parle un peu d'Ephèse. Elle nous explique aussi (en faisant un peu la tête) que nous aurons droit après la vise d'Ephèse à un défilé de mode turc. Elle ne nous parle pas de la visite du bazar prévue dans l'excursions mais personne ne relève. Après environ 1h de bus nous arrivons sur le site. Nous ne nous arretons pas auprès des vendeurs car il y a les mêmes à la sortie où nous aurons du temps pour acheter ce que nous voulons. Nous entrons dans le site et nous ne nous rendons pas tout de suite compte de la grandeur de celui-ci. La visite, qui durera au final 2h, se passe très bien et la guide explique parfaitement bien tout ce que nous voyons. Pour les personnes ayant peur de la durée de a visite, il y a tellement de choses à voir que la guide s'arrete quasiment tous les 20-30 metres. Le site a été découvert depuis 120 ans mais seulement 16% ont été mis à jour. C'est dire de la grandeur de la ville. La visite se passe super bien, pendant que je filme et prend des photos, ma femme ecoute les explications. A la sortie, nous avons 15-20 mins pour faire nos achats (thé turc à la pomme essentiellement) et pour voir les photos pris un des photographes du site qui nous accompagne durant toute notre visite. Puis nous remontons dans le bus et la nous comprenons que le bazar a été remplacé par la visite d'une usine de cuir avec défilé de mode. La guide nous demande de faire vite car elle voudrait nous faire faire un petit détour pour nous faire voir les restes du temple d'Artémis (une des 7 merveilles du monde ancien). Le defilé est fait à la va vite pour que nous passions un maximum de temps dans la boutique. Ce sont principalement des vestes qui sont très belles mais dont le prxs commence à 850€ négociable à moins 50-60% selon le moyen de paiement et plus encore si l'on insiste un peu. Cette visite n'a eu aucun interet et sur le coup costa nous a bien eu. Le retour au bateau se fait en passant effectivement par les restes (1 colonne) du temple d'Artémis. Passage en bus lentement à coté du site sans arret ... Nous arrivons au bateau dans les temps et nous avons même le temps de faire un petit arret shopping au duty free du port (plus interessant que celui du bateau). Nous avons même vu le "Splendour of the sea" qui se trouvait sur le quai en face du magica.
- Athenes (Par nous même => 26€/pers.) :
Pour cette escale nous avons choisi de nous débrouiller seuls. Le prix prend en compte le metro (2€ pour l'aller/retour), le repas (10€/pers.), la glace (2€) et l'entrée sur les sites (un billet unique à 12€ pour les 8 principaux sites). Pour ce qui est de l'itineraire, nous avons acheté "Un grand week-end à Athenes" qui est assez bien fait mais en gros nous avons pris le metro au Pirée (20 mins du bateau) pour une seule station car il y avait des travaux sur les voies et dans une station, mais là les atheniens nous ont bien aidé et nous avons pris une navette qui nous a amenée deux stations plus loin pour reprendre le métro (le ticket à 1 € est valable pour tout type de transport en commun pendant 1h30) puis arret monastiraki. Nous avons commencé par l'ancienne agora, puis l'acropole, l'odéon, le théatre de dionysos, la porte d'hadrien, l'ancien stade, plaka avec l'agora romaine, entre autres, la bibliothèque d'Hadrien, psiri et monastiraki. Puis reprise du métro à monastiraki vers 14h45 pour un retour au bateau en flanant vers 16h. Pour le repas nous avons mangé à "Quick pita" avec petit amuses bouche (gratuit), puis salade grec énorme (pour 3-4 pers. à 4€30) et pour finir un plateau de grillades et autres viandes à Kebab (15€50). Le restaurant se trouve en face de la fnac (j'ai pas testé si la carte d'adhérent marche ici). Pour la glace nous nous sommes arretés sur la place de manastiraki où on pouvait aussi acheter un kilo de fraises pour 1€50. Durant la visite nous avons croisé baucoup de personnes qui ont fait des excursions costa et qui rallaient par rapport au guide ou à la durée de l'excursion (retour sur le bateau pour 13h). Plusieurs personnes ont même demandées à quitter les excursions pour avoir plus de temps à Athenes en rentrant par leur propres moyens. Les seules personnes contentes que nous avons eu dans notre groupe ont fait le cap Sounion (90€/pers.)
- Katakolon (Par nous même => 26€/pers.) :
Cette dernière escale s'est faite avec un taxi local pour aller à Olympie (80€ la course et nous étions 4) puis nous avons payés 6€ l'entrée du site archéologique (9€ avec le musée). Pour le taxi il ne faut pas avoir peur (160 Km/h au lieu de 60 !!!) ou alors demander au taxi de conduire plus doucement. Pour le prix, le taxi vous attend 1h sur place, juste de quoi visiter le site archeologique un peu au pas de course. Attention si vous avez un gros sac à dos, il faudra le laisser à l'entrée (ils doivent avoir peur que les gens rentrent avec un "souvenir"). Retour au bateau vers 11h avec 1h30 devant nous. Un conseil : allez à la boulangerie acheter des baklava à 12€ le plateau de 1kg500. Ils sont délicieux et en plus ils se conservent 2 semaines normalement. Il y a aussi moyen de louer une voiture pour 40€ la journée, et le trajet entre Katakolon et Olympie est assez facile à faire.
Voila pour les escales. Toutes sont superbes mais j'ai l'impression que certaines escales ont été racourcies par rapport au voyage de Novembre. Les guides n'ont pas toujours été à la hauteur et certaines étapes necessitent du temps en plus (surtout à Omodos). Sinon c'est peut être ma premiere croisiere mais j'ai l'impression que costa fait tout pour que les excursions soient "obligatoires" pour les passagers. Le seul soucis que nous aurions pu rencontrer c'est le fait que nous n'avions pas pu reserver les excursions à l'avance car c'était un voyage avec un CE (groupe). Mais d��s notre arrivée sur le bateau, et près avoir enregistrer la carte de credit, nous nous sommes précipités au bureau des excursions pour réserver ce que nous voulions. Bien nous en a pris car le lendemain certaines étaient déjà complètes.
Le bateau, Costa et le personnel :
- Le bateau :
Il reste assez impressionnant, mais on s'y retrouve assez facilement. Pour ce qui est des décors faut aimer mais bon cela ne choque pas. Nous avions la cabine 1208 (pont 1, coté gauche intérieur et à l'avant du bateau) qui se trouvait être l'avant dernière cabine avant l'entrés des cabines pour les membres d'équipages et les artistes. Un ronronnement constant (clim semble-t-il) ne nous a pas perturbé plus que ça, cependant des personnes qui étaient à coté de nous ont demandé à changer. Ce qui est plus génant c'est des bruits ressemblant à des "raclements" sur la coque que nous entendions de temps en temps (comme si l'on frottait contre un banc de sable) et les hélices à l'avant servants aux "crénaux" dans les port. A ce moment là tout tremblait dans la cabine. Nous n'avons pas passé beaucoup de temps en cabine, cependant si nous devons repartir, nous prendrons une cabine avec hublot. Les restaurants sont bien fait et la circulation y est aisée. Les repas sont assez bon et variés mais quels gachis fait par certaines personnes ... surtout au self service. Nous étions au second service, et les personnes avec des enfants en bas âge n'ont pas pu changer de service (complet) et cela a été difficile pour eux car le service était souvent à 21h15. Pour ce qui est du self il reste quand même insuffisant au vu du nombre de personnes sur le bateau et c'était souvent la cohue pour les 2 buffets principaux. C'est à ce moment là que l'on ressent le monde qu'il y a sur le bateau (et aussi quand on est en mer, qu'il fait beau et que tous les transats sont occupés). Petit conseil : attendre que les buffets sur les cotés ouvrent il y a pas de monde même après l'ouverture ou utiliser le grill qui reste assez rapide jusqu'à 12h30 au moins. Les bars sont assez sympa, il faut juste voir qui y passe et a quelle heure pour tomber sur le style de musique qui vous convient. Le théatre est grand, le seul truc c'est qu'il ne faut pas trop arriver en retard car sinon c'est les places à l'étage et derriere les piliers. Nous avons été agréablement surpris par les spectacles qui sont assez beau et les artistes qui sont très professionels (ma belle soeur connait la contorsioniste car elles étaient au cirque du soleil ensembe). Les piscines sont petites est surtout pour les enfants alors que les jaccuzis sont pour les plus grand. La salle de sport est assez complète, cependant dès le premier jour, certains appareils étaient en panne et ils le sont restés pendant toute la croisière (d'où une attente a certians moments de la journée) et très certainement pendant la suivante. La piscine et le jaccuzi de la salle de sport sont souvent pleins (sauf tot le matin) avec des personnes ne se genant pas pour passer avant les autres et d'autres restant plus d'une 1/2h. Sauna et hammam sont très propres, cependant il n'y a pas eu une journée sans que la vapeur du hammam ne declenche une alarme. Enfin pour ce qui est des descentes ou rentrées dans le bateau, deux portes sont trop peu par rapport au navire et après avoir discuté avec plusieurs personnes ayant fait beaucoup de croisières avec costa (dont des personnes étant pearl gold) ce problème d'organisation aux escales et lors des buffets est inérant au magica. Pour info les personnes qui étaient membres pearl gold avaient fait une croisière sur le magica l'an dernier et ils avaient déjà été deçus. Ils allaient même annuler une autre croisière prévue avec le magica cette année et nous ont dit que sur le Delissioza la sensation de monde était moindre un peut comme sur les petits bateaux de la flotte.
- le personnel :
Le "petit personnel" (serveurs, femmes de chambre entre autres) sont toujours très souriants et très avenants. Sur ce point rien a redire. Pour la permanence francophone, il y n'y a pas eu de problème. L'équipe d'animation très bonne et toujours avec du pep's du début à la fin. Concernant la "reception", les personnes ont beau avoir un badge indiquant qu'elles parlent en français, si vous parlez anglais ce sera plus facile. De ce point de vu, je trouve cela dommage car nous avons eu pas mal d'echos de personnes (surtout agées) qui avaient du mal à se faire comprendre. Les personnes s'occupant des excursions ont cependant été assez rapidement dépasées lors de l'arret pour Rome. Beaucoup de personnes, dont nous même, ne savions pas qu'il fallait un numéro (ce n'était pas marqué dans le today) et cela a ocasionné une file d'attente assez importante de personnes se presentant au théatre alors qu'il était lui-même deja bien plein et que les premières personnes qui auraient dû partir depuis 1/2h étaient encore là ... Pour d'autres excursions d'autres jours, il y a eu pas mal de confusion mais nous avions compris le truc et nous preférions nous présenter 1/2h à l'avance pour être certain de partir à l'heure. Lors de ces problèmes nous avons eu l'impression que les ordres n'arrivaient plus "d'en haut" et que les responsables ne savaient pas quoi faire.
- Costa :
Ce qui ressort de cette première croisière c'est que pour costa nous sommes des vaches à lait. Après je pense que cela semble être le cas pour les autres compagnies. Cependant ont sent bien que tout est fait pour que l'on dépense un maximum. Après on joue le jeu ou pas. A l'embarquement déjà nous avons attendu plus de 3h en salle d'attente pour finalement louper la réunion d'information et ne pas savoir qu'il y avait des numéros à retirer lors des excursions. Ensuite, un petit bureau d'excursion et une petite reception pour plus de 3000 personnes c'est vraiment très juste. De plus comme je l'ai fait remarqué plus haut, vu le nombre de français sur cette croisière ils auraient pu faire un petit effort sur le personnel qui était sensé savoir parler français et que ne comprenait en fait que quelques mots de politesse et preférait que l'on parle anglais (nous avons eu un problème de carte magnetique vers 23h30 et la personnes se trouvant à la reception qui portait un badge français m'a demandée de lui parlait en anglais car elle ne comprennait pas !!!) Pour ce qui est des excursions, elles restent très chères pour ce que c'est et beaucoup necessiteraient un peu plus de temps. De plus la plupart des guides auxquels les personnes du groupe ont eu à faire parlaient assez mal français ... Si l'on si prend un peu en avance, on peu effectivement en faire quelques unes par nous même (ce que nous avons fait) est cela revient beaucoup moins cher qu'en passant par costa. Ce que nous n'avons par contre pas aimé reste le fait qu'au lieu d'aller dans un bazar turc après Ephèse, nous avons eu droit à une visite d'un vendeur de cuirs à des prix exhorbitants. Que costa se reserve le droit de changer l'ordre de ce qu'il y a à faire lors des excursions nous pouvons très bien le comprendre car il ne peut pas y avoir tout le monde sur le même site en même temps (cela est même indiqué pour certaines excursions), mais que costa change carrément une partie de l'excursion sans en informer les gens qui la fond, là c'est limite de la tromperie sur la marchandise. Le questionnaire fait par costa est très très bien touné et les questions posées sont toutes orientées sur le petit personnel et non sur les problèmes que les passagers peuvent rencontrer lors de la croisière. De plus ont nous fait bien sentir qu'il faut répondre "excelent" à toutes les questions pour ne pas pénaliser le petit personnel qui risque de se faire taper sur les doigts. De plus le questionnaire nous a était distribué en cabine à partir de 12h et devait être rendu avant 14h le jour même ...
Cependant le point positif que j'ai trouvé c'est que le bateau attend quand même les retardataires (des bus pour Rome et Athènes ainsi que des personnes à Athènes)
En conclusion l'expérience croisière reste positive (l'hotel qui vous suit lors des différentes escales sans avoir a faire et defaire les valises tous les jours) et j'en referai une mais pas sur le magica. L'itinéraire est superbe et nous avons pu nous trouver sur les sites de 5 des 7 merveilles du monde Costa pour leur part et d'après ce que j'ai pu lire et entendre restent devant par rapport aux autres croisièristes mais se sont semble-t-ils reposés sur leur laurier depuis quelques temps. J'espère qu'avec les questionnaires remplis par les passagers sur cette croisière que costa aura compris les problèmes rencontrés et qu'ils feront quelque chose car cet itinéraire le mérite vraiment..
Voilà merci a ceux qui sont allés jusqu'au bout. Désolé pour les fautes d'othographes ou les coquilles qui se seraient dans ce résumé. Ce CR est le ressentiment de 2 personnes en particulier, mais au vu des conversations que nous avons pu avoir dans notre groupe ou avec les différents passagers francophones il reflete assez bien le résumé pour CETTE croisière. Si vous avez des questions ou des remarques n'hésitez pas.
Conseils pour un itinéraire de dix jours au nord du Vietnam? English translation pending
Bonjour
nous arrivons le 7 mars à Hanoi et nous repartons le 28 mars d' ho chi minh.
Je voudrais des conseils pour un itinéraire de 10 jours dans le nord avec deux jours à Hanoi deux sur la baie d' along et le reste dans la montagne: lac ba be , ha giang et/ou autres sur vos conseils. Nous voulons découvrir des endroits typiques et le peu de culture qui nous est possible en si peu de temps. Je vous remercie par avance
N'hésitez plus si vous allez au Myanmar English translation pending
Bonjour a tousles forumistes
MINGALABA - Bonjour
Je reviens du MYANMAR et vous dis ALLEZ Y
je nepense qu a une chose y retourner l an prochain
c est le pays du sourire
Voyage de 28 jours aupres d une population qui a besoin de voir des touristes INDIVIDUELS qui ne passent pas par grandes agences d europe et qui ainsi ne donnent rien a qui vous savez!!!!!!!!! ils sont heureux de nous voir, de nous aider toujours avec le sourire et la generosite, des larmes dans les yeux quand nous les quittons. Ils souffrent bcp et si vous etesseuls ils vous parleront mais surtout ne lancez jamais la conversation il y a des espions qui n attendent quecela pour les coffrer....
voici mon voyage en bref yangon ne pas y rester longtemps c est dur dur MOTHERLAND ils viennent vous chercher a l aeroport prendre le train qui fait le tour de la ville pour 1 doll et met 3 h
c est super on est avec les paysans
trajet aeroport ville 4000 k le jour 7000 k le matin tot
le doll a chute donc le change est moins bon surtout ne pas changer dans la rue AUTOUR DE LA SULE PAGODA vous risquez de vous retrouver avec des billets photocopies ou le changeur disparait changer dans le grand marche BOGYOKE= pere de la dame blanche ils vous proposent de bons taux
CYBER en face du TRADER CYBER WORLD cela marche ils bidouillent pour obtenir HOTMAIL... car cela ne passe pas toujours NE JAMAIS PARLER DE LA J dans vos mails car ils sont lus CENSURE OBLIGE 600 k l heure
PAYA SCHEWDAGON le matin magique : animation assuree SCHWE = or
si vous le pouvez prenez les vols interieurs les routes sont epouvantables SURTOUT PAS MYAMAR airways Air Bagan fonctionne bien
mandalay PEACOCK LODGE super avec jardin et couple ADORABLE++++ ils se mettent en 4 pour vous, sont aux petits soins ils ont un blue car a louer pour la journee 25 doll pour la voiture entre 5 h30 du matin retour 19 h il faut aller aux alentours U BEIN BRIDGE le matin aucun touriste avant 6 h le soir il ya des cars et des 100000000000 de touristes allez discuter avec des moines du monastere d amarapoura assister au repas...???? si vous aimez le ZOO et des touristes qui prennent des photos sous le nez des 1300 moines Une honte certains n otent meme pas leurs chqussures tant ils sont presses d aller faire des photos sous le nez des pauvres moines
alentours INWA et le monastere ancien en teck un joyaux avec le master qui enseigne aux enfants des environs
le tout en voiture a cheval
RESTO NEPALI FOOD bon et pas cher
bateau MANDALAY BAGAN - 10 doll payables uniquement en doll en bon etat car ils les regardent de tres pres..... en slow boat pas plus lent que le speed et au moins vous serez avec des birmans qui partagent fruits et vos victuailles leur font plaisir achetez des bananes et distribuez les a vosvoisins. echanges au cours des 13 ou 14 h de trajet mais cela passe tres vite il y a un petit bar sur le bateau pour siroter bieres ou the
BAGAN a votre arrivee vous etes delestes de 10 doll pour entretenirle site archeo.........!!!! qui est en mauvais etat depuis que l unesco en a ete chasse no comment
Hotel KADAY ANG a new bagan tres confort avec piscine et petit dej pas loin des sites mais si vous preferez l agitation allez a NIANG U 12 doll pout 1 16 pour 2 cela parait stupide mais se plonger dans la piscine le soir vaut le detour car on est assez fatigue en fin de journee
visite des sites a velo, charrette - 17 doll entre le lever dusoleill et le coucher on peut y monter a 3 sans le lever de soleil 8000 k la journee depart vers 9 h enfin a vous de voir
tous les moyens sont bons pour arpenter ce site a pied c est trop etendu dc impossible le ver de soleil magique tous les horse men connaissent les bons coins negocier mais pas trop.... MONT POPA mauvaise route mais beaux paysages 50 doll la journee arret en route - SALAY- pour voir une tres beau monastere en teck
SI VOUS VOULEZ AIDER UNE FAMILLE QUI A ETE EXPULSEE IL Y A 9 MOIS DE SA BOUTIQUE situee en face du musee -requisitionnee par la J et offerte au chef de la police de BAGAN : aller manger au resto santhidar ENTRE new et old bagan sur la route nationale Village de MYINGABAR dites au proprietaire que vous avez eu l adresse par sa soeur francaise Anne ils sont adorables++++ le fils PYI SONE parle bien l anglais et ainsi vous l aiderez a poursuivre ses etudes cout mensuel des cours 10 doll ce n est rien pour nous mais pour eux.....
Location du resto suite a l explusion manu militari 30 doll la encore ce n est rien pour nous mais pour la famille il faut en vendre des repas... Ce n est qu un conseil... A vous de voir....mais j ai fait leur connaissance grace a un couple de NANCY Salut Amande et gernain qui m avait chargee de leur remettre des doll ceque j ai fait et je les ai quittes les larmes aux yeux tant ils m ont prise en affection
BAGAN- LAC INLE bus 10500 k une epreuve qui peut durer 12 ou 14 h voire + surtout quand le pneu eclate il vous laisse au carrefour et vous devez prendre un trikshaw encore une heure de route jusqu a nyangschwe 1000k
LAC INLE A ne pas rater BATEAU :
locationtoute la journee 10 a 13 doll a paartager le soir seulement entre 3000 et 4000 K a partager
si vous voulez faire un treck un conseil : faites le de NIANGSCHWE vous ne rencontrerez pas de touristes de KALAW tous les trecks en partent.... et il y a bcp de monde NIANGSCHWE : guest house AQUQUARIUS mais toujours plein et que des resas par tel sinon MAY GUEST HOUSE super propre et un jardin pour prendre le petit dej Hotel de charme 15/20 doll la nuit beau jardin au calme AUNG MINGALAR
TEACKWOOD guest house tres commercial et la patronne n est pas des plus sympa elle pousse a la conso sans sourire aucun chinoise d origine seul les doll l interesse et la v ente de tours dont elle ponctionne vos doll certains n ont pas aime du tout RESTO : LOTUS super - poisson cuit sur feuille de bananier avec citronnelle ou smiling moon restaurant dans le rue centrale DRUM sur le canal sympa et le resto de pate et de pizza pour les nostalgiques!!! 4 sisters sur le canal vous payez ce que vous voulez... conso a payer dans tous les cas fait aussi guest house
Couturiere GOLDEN NET pres dune pagode du centre ville tout le monde la connait tissus et vetements sur mesure
Pour louer bateau, treck enfin tout ce dont vous avez besoin : une MINE D OR
THU THU AGENCY dans la rue centrale pres du marche
une jeune femme toujours souriante qui se met en 4 pour reprondre a toutes vos questions - allez y de ma part Anne de France cheveux blancs... 61 years!!!! organise trecks moins cher que chez SMILING MOON AGENCY mais le treck avec smiling etait super j ai couche dans une famille adorable ils me nous attendais pas...... pas de portable bien sur!!!! maison tres tres propre un regal cuisine faite avec la jeune fille de la famille legumes du jardin
treck a l est du lac avec nuit chez l habitant vous y etes heberges, vous y mangez et en plus ils vousoffrent leur sourire et des fruits en partant ou du the il y fait froid la nuit mais il y a des couvertures et on s y sent bien Attention aux couches tard on est au lit a 19.15!!!!!!!!!! lever avec le soleil pour petit dej compose de riz et de legumes du jardin ecolo tout cela
PINDAYA Journee 55 dol a partager vaut le detour 8000 bouddhas... route superbe et marches en route
LE LAC INLE Allez y le matin, dans la journee, le soir.....
Si vous allez a NGAPALY tout y est cher car tout vient par avion et le groupe electro fonctionne tous les soirs mais c est super ROYAL BEACH MOTEL pres du village des pecheurs y aller lematin au retour des bateaux j y ai apporte 100 photos d enfants et de pecheurs prises par une forumiste de Lyon Salut CHISTELLE... C etait la folie que de bons souvenirs LIN THAR OO hotel sympa mais plus loin des pecheurs. petit RESTO : LE TREASURE en face du grand resort ANAKA un petit couple la encore souriant et gentil excellente cuisine allez dans la cuisine faiteau charbon de bois et regardez la cuisiniere faire ses sauces - un regal
tout y est bon pas cher
sinon les 2 brothers bien mais plus cher et pas mieux trop chic a mon gout le poisson est toujours frais et les sourires au rendez vous
Un seul imperatif au myanmar Avoir la totalite de largent que l on compte depenser LA CARTE BLEUE INUTILISABLE sauf dans un grand hotel de YANGON - se renseigner - avec 8 ou 9 pour cent de commission en cas de besoin uniquement et bien sur si l on est a YANGON sinon c est impossible.
EN BREF j ai ete touchee par ce peuple qui souffre etque nous pouvons aider en allant les voir. Si vous voulez d autres renseignements n hesitez pas je suis sous le charme et compte bien y retourner l an prochain en esperant que certaines zones seront ouvertes..... j ai ennuye bon nombres de touristes en route sur les chemins de la thailande en leur disant ALLEZ AU MYANMAR pays magique
annebaum@hotmail.com par mail car je suis au LAOS et les connections sont lentes donc je n irai pas sur VF
DJEZOUBE - merci Anne sur les chemins de l Asie du Sud est
Voyage de 28 jours aupres d une population qui a besoin de voir des touristes INDIVIDUELS qui ne passent pas par grandes agences d europe et qui ainsi ne donnent rien a qui vous savez!!!!!!!!! ils sont heureux de nous voir, de nous aider toujours avec le sourire et la generosite, des larmes dans les yeux quand nous les quittons. Ils souffrent bcp et si vous etesseuls ils vous parleront mais surtout ne lancez jamais la conversation il y a des espions qui n attendent quecela pour les coffrer....
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LAC INLE A ne pas rater BATEAU :
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TEACKWOOD guest house tres commercial et la patronne n est pas des plus sympa elle pousse a la conso sans sourire aucun chinoise d origine seul les doll l interesse et la v ente de tours dont elle ponctionne vos doll certains n ont pas aime du tout RESTO : LOTUS super - poisson cuit sur feuille de bananier avec citronnelle ou smiling moon restaurant dans le rue centrale DRUM sur le canal sympa et le resto de pate et de pizza pour les nostalgiques!!! 4 sisters sur le canal vous payez ce que vous voulez... conso a payer dans tous les cas fait aussi guest house
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THU THU AGENCY dans la rue centrale pres du marche
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LE LAC INLE Allez y le matin, dans la journee, le soir.....
Si vous allez a NGAPALY tout y est cher car tout vient par avion et le groupe electro fonctionne tous les soirs mais c est super ROYAL BEACH MOTEL pres du village des pecheurs y aller lematin au retour des bateaux j y ai apporte 100 photos d enfants et de pecheurs prises par une forumiste de Lyon Salut CHISTELLE... C etait la folie que de bons souvenirs LIN THAR OO hotel sympa mais plus loin des pecheurs. petit RESTO : LE TREASURE en face du grand resort ANAKA un petit couple la encore souriant et gentil excellente cuisine allez dans la cuisine faiteau charbon de bois et regardez la cuisiniere faire ses sauces - un regal
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sinon les 2 brothers bien mais plus cher et pas mieux trop chic a mon gout le poisson est toujours frais et les sourires au rendez vous
Un seul imperatif au myanmar Avoir la totalite de largent que l on compte depenser LA CARTE BLEUE INUTILISABLE sauf dans un grand hotel de YANGON - se renseigner - avec 8 ou 9 pour cent de commission en cas de besoin uniquement et bien sur si l on est a YANGON sinon c est impossible.
EN BREF j ai ete touchee par ce peuple qui souffre etque nous pouvons aider en allant les voir. Si vous voulez d autres renseignements n hesitez pas je suis sous le charme et compte bien y retourner l an prochain en esperant que certaines zones seront ouvertes..... j ai ennuye bon nombres de touristes en route sur les chemins de la thailande en leur disant ALLEZ AU MYANMAR pays magique
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DJEZOUBE - merci Anne sur les chemins de l Asie du Sud est
Une semaine à Istanbul pendant le Ramadan du 8 au 15 septembre 2009 English translation pending
Une semaine à Istanbul pendant le Ramadan du 8 au 15 Septembre 2009
Avec les photos:
http://picasaweb.google.fr/dumouzon/SelectionIstanbul09?authkey=Gv1sRgCKH5vo_Nh7KUcg&feat=directlink
Istanbul est une ville facile à visiter, le tramway est d'accès pratique pour visiter les différents sites touristiques et bon marché, nous prenons des jetons vendus par un commerçant voisin :1.50ytl le trajet, soit 75centimes d'euros, quelque soit la distance. Il y a beaucoup d'hommes dans le tramway, peut-être le travail des femmes n'est-il pas encouragé? Beaucoup d'hommes aussi dans les cafés, et dans la ville, à l'exception des populations plus jeunes. Les femmes ont des tenues longues et portent des foulards colorés, moi qui avais apporté un foulards bleu un peu triste pour ne pas choquer ! Les plus âgées portent un long imperméable, des collants et un foulard, même par une température de 30°, je les plains ! Quelques femmes sont entièrement vêtues de noir, je crois qu'il y en a plus du côté de la mosquée de Fetih. Les habitants d'Istanbul ne paraissent pas fumer, à notre étonnement; quand nous fumions nos « samsun 216 », nous avons été interpellés gentiment par des habitants au moins trois fois pour nous mettre en garde contre les danger du tabac : il doit y avoir une grosse propagande antitabac à Istanbul ! Istanbul est une très belle ville aux magnifiques mosquées; un important travail est fait pour les restaurer. Les habitants sont accueillants, et nous avons fait mon mari et moi un très agréable voyage !
Le soir à Istanbul
Nous sommes en plein Ramadan, et il règne tous les soirs une atmosphère de fête dans le quartier de l'hippodrome qui est très animé le soir; le reste de la journée il est occupé par les touristes venus visiter la Mosquée bleue toute proche. La population se rassemble pour dîner, ou se promener en dégustant les friandises locales vendues dans de nombreux stands installés sous les arcades longeant l'hippodrome ;Rappelons que les musulmans n'ont pas le droit de manger et boire pendant la journée, jusqu'à la tombée du jour. Parmi les friandises proposées, j'ai pu observer : sucettes colorées composées de bâtonnets enroulés alternativement dans différentes confitures, ou préparations sucrées de couleur, un peu molles glaces, les marchands de glaces vêtus de leur bel habit sont très folkloriques et amusent le spectateur, en barattant leur bloc de glace avec une longue cuiller et en le lançant en l'air puis avec la même cuiller font tapent sur les cloches disposées au-dessus de leur stand (peu de gens achètent ces glaces !) gâteaux divers, surtout des baklavas, lokmus, et petites boules, genres de beignets loksemes ou crêpes farcies aux différents fromages, viandes ou légumes sahlep, boisson à base d'orge épaisse brûlante vendue en générale en hiver délicieuse gaufres recouvertes de banane, crème, et toute sorte de confiseries barbes à papa enserrées dans du plastique Certains prennent un repas aux tables installées derrière ces stands, repas parfois accompagné de musique.
Un homme exécute d'une façon de maître des calligraphies, retransmises par écran devant un groupe de spectateurs qui admirent ou attendent leur tour pour obtenir leur calligraphie sur une assiette, une jolie feuille, ou le support qu'ils ont apporté.
De nombreuses tables sont installées au cœur de Sultanahmet et le long de l'hippodrome. Des groupes de femmes ou femmes et enfants, mais aussi des familles complètes , je veux dire homme, femme, enfant et éventuellement poussette , que l'ont voit rarement réunies pendant la journée ont déjà réservé leur emplacement dès 18h, 18h30, et attendent patiemment l'heure autorisée pour commencer leur dîner après l'appel du muezzin, vers 19h10 ; certaines ont apporté leur repas dans des sacs plastique (à Istanbul les sacs plastique noirs sont souvent utilisés comme matériel de transport), les restaurants ont préparé des salades emballées, de l'ayran (yaourt salé) du pain turc et les ont disposés sur les tables. Bien sûr, il n'y a pas d'alcool, d'ailleurs beaucoup de restaurants ne vendent pas de bière, même aux touristes, pendant cette période de Ramadan. La population, bien qu'elle soit nombreuse reste calme; quelques forces de police sont présentes et emmènent dans leur fourgon ceux qui perturbent l'ordre. Plus haut dans la rue Divan Yolu, des tables sont aussi préparées de la même façon et leurs convives attendent. Je crois que certains menus «ramadan» sont proposés.
Un spectacle gratuit de musique et de derviches tourneurs est offert gratuitement, on peut y assister sur les bancs installés devant ou debout derrière.
Nous avons vu des queues importantes, essentiellement d'hommes, (surtout le premier soir en haut de la rue Divan Yolu) attendre la distribution de repas gratuits, l'endroit où se déroulait ces queues semblait changer d'un soir à l'autre. Certains repas étaient offerts par les restaurants.
Notre repas de Ramadan
Nous avons participé par hasard à un menu de Ramadan avec la population locale, nous avions longé les murailles longeant le quartier Cankurtaran depuis la Petite Sainte-Sophie, quand j'ai réalisé que j'avais noté un restaurant, à proximité de la ligne de chemin de fer et de la voie longeant le Bosphore, c'était un restaurant bon marché proposé par le guide du routard, malheureusement il était fermé à midi, car ils organisait un dîner de ramadan le soir même à 7H15, que nous pouvions réserver, pour le prix de 25ytl par personne. Nous nous sommes dits «pourquoi pas»!, mais nous n'avions pas d'argent pour payer ! Les bureaux de change n'étant pas ouverts avant 10H, nous n'avions pu faire le change. Un seul billet de 10ytl en poche qu'ils ont accepté gentiment.
L'organisation du repas a été d'une efficacité remarquable, à la limite trop parfaite! Nous avons du manger à une vitesse très rapide, de manière à suivre l'enchaînement des plats servis. Nous arrivons à 7H et sommes conduits à la table préparée pour nous deux., sur une terrasse dominant le Bosphore. Seules quelques personnes sont déjà présentes. Sur la table recouverte d'une nappe jaune , une belle assiette où sont disposés sur un lit de salade, trois sortes de fromages, un cerneau de noix, deux petites tomates cerise, une datte, un abricot, des olives noires. Au milieu de la table, un plat de crudités, carottes râpées et chou rouge, salade verte. Trois verres d'eau « encapsulés », une grosse assiette de pain turc, et un thermos de thé pour certaines tables. Les familles arrivent, et attendent patiemment sans manger. Un serveur passe avec un chariot de boissons variées, fanta, coca, visne, ce dernier très apprécié(c'est un jus de cerises) ayran, ... pas d'alcool bien sûr. On nous sert aussi du thé dans le petit verre . Le départ est donné à 8H moins le quart, et j'ai l'impression que tout le monde se précipite sur son assiette ! Nous sommes 200 personnes ! Mais les serveurs veilleront toujours à ce que tout le monde soit bien servi. Des serveurs déposent une crêpe en rouleau, au fromage, délicieuse dans notre assiette. Il nous faut manger très vite, car déjà arrive un bon bol de soupe . Expliquons l'organisation du service :des serveurs apportent des plateaux de bols de soupe qu'ils déposent sur les chariots présents dans le couloir longeant les tables des convives, d'autres serveurs déplacent les chariot et servent les bols très rapidement, puis les assiettes sont changées, et les assiettes de poulet arrivent sur notre table, ce sont de délicieux morceaux de poulet, servis avec une purée de légumes. Enfin le chariot de desserts ! Figues à la crème, gulac, pudding de riz...(gulac délicieux aussi) Ce qui nous a surpris le plus outre la rapidité du repas (une heure) c'est le manque d'ambiance des convives, guère de rires ou de bavardages bruyants. Un jeune couple derrière nous fêtait l'anniversaire du mari, et un serveur a apporté un gros gâteau blanc avec trois bougies. Nous payons en fin de repas. D'autres dîners de Ramadan sont peut-être proposés dans d'autres restaurants, je ne le sais pas
Les petits métiers
Le vendeur de simits (petit pain rond recouvert de sésame), certains ont un petit chariot ambulant, ce fut ma première photo à Istanbul, sur les quais, le vendeur accepta gentiment que je le photographie et je goûtai avec gourmandise mon petit pain. D'autres vendeurs portent sur leur tête un plateau de simits bien agencé.
le cireur de chaussures : je connaissais le coup de la brosse qui tombe par terre, pourtant il a été effectué si bien que je n'ai pas pensé que c'était prémédité ! Le vendeur pour vous remercier de lui avoir signalé qu'il avait perdu sa brosse vous propose de cirer vos chaussures; j'ai vécu cette expérience deux fois; et deux autres fois, le coup de «vous n'avez pas une cigarette» que l'on offre la première fois gentiment et refuse à la seconde, pour ne pas avoir à refuser le cirage des chaussures !
le vendeur de maïs grillé ou à cuit à l'eau le vendeur de cartes postales et plans d'Istanbul : j'ai difficilement fait baisser légèrement le prix de cinq groupes de 10 cartes postales, et le vendeur a fait la tête, alors que je me suis aperçue plus tard, que c'était beaucoup plus cher que le prix normal. Pourquoi ?
le marchand de marrons grillés: contrairement à la France où il faut attendre l'hiver, on les trouve déjà en septembre ici, avec leur bonne odeur, ils sont bien rangés alignés devant le badaud.
Quelques commerçants ambulants dans le quartier de la petite Sainte Sophie: - le marchand tirant un gros chariot de cuvettes en plastique et matériel de ménage coloré - le marchand de chaussures ambulant
Des hommes portent des chargements énormes sur leurs épaules, ou un gros fauteuil.
Les commerçants et le touriste
Istanbul est une ville où vous n'êtes pas harcelés par les commerçants, comme dans d'autres pays, ce qui est très agréable; Lorsqu'il arrive que l'on vous propose quelque chose, il est très facile de répondre par une plaisanterie, qui est toujours accueillie avec un sourire et sans insistance.
Petit Bémol, puisqu'il est, je crois, de règle de marchander, je ne comprends pas pourquoi le vendeur paraît faire la tête, lorsqu'une affaire est conclue, cette attitude est très différente de celle des pays d'Asie. J'ai vécu cette expérience deux fois, pour les cartes postales, et pour l'achat de 4 T shirts au bazar Arasta; le prix proposé dans les boutiques était de 7ytl, mais la taille disponible se trouvait dans le magasin, où le prix demandé était de 10ytl, le vendeur a accepté de baisser à 7, mais il n'a pas paru satisfait, ce qui est déplaisant. Plus sympathique le commerçant de services à thé, nous avons décidé de réfléchir et de demander l'horaire d'ouverture, le matin, il nous a répondu simplement et nous avons fait affaire avec lui le lendemain(18ytl pour le service à thé avec les petites cuillers en verre)
En effet, au grand bazar, le prix pour le même service était quatre fois plus cher et atteignait même un prix inimaginable. Le prix des Tshirts était 5 fois plus cher, nous n'avons même pas chercher à marchander ! Nous avons acheté nos céramiques au centre artisanal «cafer Aga Medresesi», elles sont beaucoup plus chères qu'ailleurs, mais il paraît que les motifs des dessous de plats proposés ailleurs ne tiennent pas alors que celles du centre artisanal sont peintes à la main, puis recuites au four.
Vous êtes aussi bien accueillis quand vous vous renseignez sur les bateaux, par exemple, ou dans les restaurants. Les chats d'Istanbul
Nombreux sont les petits chats dans cette ville. Certains serveurs s'en occupent même gentiment. Quelques un sont pelotonnés ensemble. On trouve aussi des oiseaux dont je ne connais pas le nom, ils pourraient ressembler à des corbeaux mais n'en sont pas, ils mangent de grosses graines. Les canards apprivoisés ! Dans une rue de Cankutaran, deux canards blancs barbotaient dans une cuvette devant une maison à côté de leur maîtresse; le lendemain je revois la même femme entrain de faire un câlin à l'un des canards, l'autre se promenait librement dans la maison ! Très peu de chiens, contrairement à Bangkok.
Les jeunes et leur coiffure
Leurs cheveux sont maintenus avec du gel en un ou plusieurs épis au-dessus de leur tête.
Les enfants
On ne rencontre pas beaucoup d'enfants dans les rues ou les bus, je ne sais pas si c'était une période d'école. Ils se font réprimander par les personnes âgées lorsqu'ils ont une attitude irrespectueuse. Certaines petites filles ont les bras couverts et portent des collants. On voit les enfants le soir avec des adultes.
Les Stambouliotes et le jeu
Les habitants d'Istanbul sont très joueurs; plusieurs restaurants laissaient des jeux de société sur les tables -jeux de Backgammon, dominos, jeu avec des chevalets, des tuiles comportant des numéros et des couleurs, je ne connais pas ce jeu. Ils jouent tranquillement tout en buvant du thé.
Programme du séjour :
prix du voyage plus hôtel, pour deux personnes, 7 nuits, par Expedia 1150 euros dont 50 euros d'assurance.
Mardi 8 septembre 2009
Nous prenons l'avion à Roissy (repas et accueil de l'équipage médiocres) et arrivons à 13H, nous n'avons emmené que des « bagages cabine » changeons un peu d'argent, achetons 2 jetons par personne, un pour le métro et un pour le tram.(changement à Zeytinburnu pour prendre le tramway) C'est facile. Nous descendons à la station Sultanahmet, et errons un peu pour trouver l'hôtel, nous y serons à 2h et demies passé. Nous logeons à l'hôtel Angels'home, dans le quartier Cankurtaran, à 10minutes à pied de la Mosquée bleue. Nous avons eu une chambre double avec baldaquin au rez de chaussée, bien présentée (voir photo sur le site de l'hôtel), dans une rue calme , chambre propre (juste quelques cafards dans la salle de bains, mais je pense que c'est indépendant du degré de propreté de l'hôtel). Il avait beaucoup plu à Istanbul et la terrasse était fermée ce jour-là, les jours suivants, elle était accessible, mais il n'y avait personne. Le petit déjeuner se prenait, dans l'annexe de l'hôtel très proche. Le buffet était très impressionnant mais nous avons seulement apprécié les différents sortes de pains. Pas de bon café, mais du thé. Je recommanderai cet hôtel où nous sommes restés une semaine sans problème et avons été bien accueillis.
Une fois installés très rapidement, nous avons repris le tram vers Eminonu pour découvrir les quais longeant la Corne d'or ou Halic, et repérer les embarcadères pour Eyup, la croisière sur le Bosphore et Uskudar, ce qui s'est fait facilement. (un passage souterrain servant aussi de galerie commerciale très animée, permet de rejoindre les quais depuis l'arrêt du tramway) Nous avons goûté notre premier simit (délicieux) et un sandwich au poisson (bof, attention aux petites arêtes). C'est amusant de voir comment les turcs aiment s'asseoir pour déguster ces sandwiches sur une terrasse devant le bateau qui les fait. Les quais sont très bien aménagés, alors que je pensais qu'Istanbul était beaucoup moins moderne. La vue sur le Bosphore est très belle, l'eau est verte, je la pensais grise, puisque polluée (?). D'énormes bateaux de croisière sont amarrés à Beyoglu, en face et dépassent la hauteur des immeubles. Les bateaux circulent dans tous les sens et doivent faire attention en se croisant; il n'y a guère de petites embarcations à cet endroit.
Le pont Galata est pittoresque avec ses alignements de pêcheurs, la pêche est bonne, ils arrivent à attraper quatre petits poissons avec une seule ligne!, et les seaux sont pleins.
Une galerie sous le pont est consacrée à de nombreux restaurants vides à cette heure là, il n'y a pas d'autres commerces. Nous reprenons le tram pour aller visiter la Mosquée Bleue. Elle est sombre à cette heure là. Des hommes se lavent les pieds et la figure dans des.fontaines d'ablutions puis remettent leurs chaussettes avant de pénétrer dans la mosquée.
Il faut enlever ses chaussures avant la limite de l'entrée pour éviter un rappel à l'ordre. Nous avons tous enlevé nos chaussures, (des sacs plastiques sont à disposition, ou bien vous pouvez les déposer dans des cases). Et bien sûr un petit rappel est fait aux femmes de porter un foulard sur la tête, mais ce n'est pas toujours respecté dans cette mosquée. Je viens de lire une autre règle que je n'ai pas respectée, ne la connaissant pas : il ne faut pas non plus toucher l'extérieur de vos pieds nus, mais en fait, j'étais en socquettes, étais-je aussi dans mon tort ? Le sol est couvert par une multitude de tapis, et la coupole centrale a 43m de haut, et elle est entièrement peinte. Les portes et persiennes en bois, incrustées de nacre, d'ivoire et d'écailles de tortue sont très belles, ainsi que les faïences bleues d'Iznik. Cette mosquée est magnifique. Mais l'éclairage situé assez bas est assez gênant.
Nous n'avons pas pas le droit de nous approcher du minbar et du mihrab en marbre blanc, le centre de la mosquée étant réservée à la prière des hommes. Et ils sont très loin de notre vue. Les hommes sont beaucoup plus nombreux que les femmes à prier dans les mosquées , je ne sais pas pourquoi ! et les femmes sont tenues de rester dans les galeries situées au fond de la mosquée pour prier. C'est l'heure de la prière, mais nous pouvons y assister. Les hommes sont très nombreux, ils se prosternent agenouillés, se relèvent et recommencent, devant l'imam. C'est impressionnant. Nous retournerons dans cette mosquée à un matin pour mieux l'apprécier.
Il est temps d'aller nous restaurer, nous allons au Yeni Yildiz (adresse : Cankurtaran Meydani 18), restaurant recommandé par le Lonely Planet, et situé pas très loin de notre hôtel pour notre premier dîner à Istanbul, le repas ne fut pas extraordinaire, bonne aubergine coupée en morceaux intercalés par de la viande (patlican), une salade et un ayran (yaourt salé); le service a été très long, nous avons attendu une heure avant d'être servis ! La pluie faisait du bruit sur la tôle qui recouvre la terrasse .
Mercredi 9 septembre
Il a beaucoup plu cette nuit, nous apprendrons dans la soirée, que de graves inondations ont fait plus de 20 victimes à l'ouest de l'agglomération !
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h et demie au restaurant de l'hôtel, il n'y a presque personne, à part les serveurs qui font des allers-retours pour remplir leur verre à la fontaine de thé, et remplir une assiette qu'ils mangeront derrière le bar !
Aujourd'hui nous allons visiter le palais de Dolmabahce (entrée : 20ytl par personne) situé de l'autre côté du pont de Galata (attention, il est fermé le jeudi), Nous prenons le tram depuis Sultanahmet jusqu'à Kabatas, et c'est à 10 minutes à pied. Les appareils à photo sont interdits à l'intérieur, nous avons du laisser notre sac à la consigne, alors que nous aurions pu garder les appareils à photo pour prendre des photos de l'extérieur ! Le jardin est agréable. Ce palais de style plus occidental est construit dans le style rococo, il est bordé par un quai en marbre, il a été construit de 1842 à 1853, sous Abdul Mecit qui a abandonné Topkapi. Atartük y est décédé en 1938 à 9h05, en sa mémoire toutes les horloges du palais indiquent l'heure de son décès.
C'est un très beau palais, tout y semble démesuré;le mobilier et les éléments décoratifs sont d'une richesse inouïe. Il est 9H, il n'y a pas beaucoup de monde, les visites sont guidées, et beaucoup trop rapides pour avoir le temps de «s'intégrer»au lieu. On passe en coup de vent. Un petit groupe de soldats défilent devant le palais.
Nous rejoignons Taksim, en prenant le funiculaire. Nous irons déjeuner chez Hala Manti (adresse : büyük Barmak Kapi, 26 curkulu cesme sokak) recommandé par le guide du routard, il était indiqué « convient bien pour un repas léger du midi » ! En fait, nous n'avons pas pu finir les plats copieux, nous avons partagé une gölzeme fourrée à la viande et une autre aux légumes, une femme assise les préparait à côté de nous sur un grand plateau rond, elle étalait la pâte avec dextérité, ces crêpes étaient énormes, mais fines et délicieuses, c'était un vrai régal, pour une somme très modique, notre meilleur repas à Istanbul !c'est une entrée, mais en fait un véritable plat. Nous avions aussi commandé des manti à la viande et aux épinards(raviolis turcs), mais n'avons pu terminé notre assiette, n'ayant plus faim. (38 ytl le repas pour deux avec une boisson)La petite salle décorée de coussins, tapis, kilims, est agréable, et il n'y avait presque personne ! Peut-être était-ce à cause du Ramadan, puisqu'il est interdit de manger avant le soir ?
Nous avons descendu l'Istikkal Caddesi, rue piétonne commerçante très animée, et après un stop chez Ali muhittin haci kebir (83 istikkal caddesi pour acheter ses fameux loukoums (5, 50 ytl pour 250gr de loukoums variés). En fait c'est très difficile de choisir des loukoums, ils sont tous à des prix différents, sinon il faut connaître les noms turcs, et je ne sais pas comment on dit loukoum pistache, loukoum crème de bufflone, loukum résine de pin !! on a pris un paquet de loukoum variés à 23ytl le kg, et le vendeur a tiré de grands tiroirs, et il en a pris deux dans chacun, sinon il existe des boîtes toutes prêtes de 500gr ou 1 kg, mais je ne sais pas s'ils sont aussi frais ?
Nous nous sommes promenés dans le marché aux poissons, « galata balik pazar ». En fait chaque restaurant a son étalage de poissons et le serveur nous invite à venir les consommer. A côté, le passage des fleurs où l'on ne vend plus de fleurs, mais qui est encombré de restaurants déserts. Tous les serveurs des différents restaurants se reposent sur des chaises en attendant l'éventuel client ! Nous passons devant le lycée Galatasaray, Nous visitons l'église St Antoine qui a une belle mosaïque et voulons voir le célèbre Hôtel Péra, mais il est fermé et en grande restauration, il paraît qu'il sera refait à l'identique.
Nous descendons la rue étroite mais sympathique Galip Dede de magasins de musique, en pente et mal pavée, un petit arrêt jus d'orange, et nous rejoignons la tour Galata. Le panorama en haut est superbe, mais la chaleur étouffante, et il n'y a pas beaucoup d'espace pour circuler!
Nous parcourons le quartier de Galata plus au sud, rues étroites encombrées de camions qui viennent chercher des livraisons de matériaux pour les artisans du bâtiment, rues peu intéressantes et impraticables; nous continuons jusqu'aux vieilles fortifications et rebroussons chemin en empruntant la voie rapide qui longe la corne d'or, bordée de magasins de robinetterie, lavabos, pompes...un petit arrêt pour regarder les pêcheurs sur le quai et nous reprenons le tramway à Karakoy
Nous dînons au Karadeniz kebab salonu, une marmitte, une pide, une salade, deux boissons service compris. Nous avons eu du mal à trouver ce restaurant situé emin pasa sokak, donnant dans la rue divanyolu.
Nous nous promenons le long de l'hippodrome pour voir les festivités du Ramadan, et assister à un petit spectacle de derviches tourneurs offert au public très nombreux. (voir la rubrique « le soir à Istanbul »)
Jeudi 10 septembre
Nous faisons une croisière sur le Bosphore, Nous prenons le tram jusqu'à Eminonu, prenons le passage souterrain pour arriver sur les quais jusqu'à l'embarcadère « Bogaz »qui veut dire Bosphore Le bateau part à 10h35, il s'agit de la compagnie publique « IDO », et c'est le Bosphorus Scenic Tour. Nous sommes arrivés trop tôt et allons nous promener sur le pont Galata. A partir de 9h45, les gens arrivent. Le guichet ouvre une heure avant le départ.
Le bateau fait des arrêts à Besiktas, Kanlica, Yenikoy, Sariyer, Rumeli Kavegi et enfin Anadolu Kavegi. Il vaut mieux se mettre en haut, à gauche du bateau, question position du soleil, juste après la première fenêtre, pour pouvoir prendre des photos, et éventuellement apporter des jumelles. Je laisse le soin au Guide Gallimard de vous décrire de manière approfondie le parcours et les sites. A l'arrivée, nous montons en haut des fortifications, une bonne montée d'une bonne vingtaine de minutes pour avoir le droit d'admirer un beau panorama sur l'embouchure du détroit et de la Mer Noire, il y a de nombreux restaurants de poisson, mais il paraît que c'est cher et long, et nous avons préféré emmener un pique-nique.
Ce fut une agréable croisière. Nous avons repris le bateau à 15H, et sommes arrivés à 16H30. Il y a possibilité de faire un arrêt en route et de reprendre le bateau suivant, le dernier part d'Anadolu Kavegi à 18H pour arriver à 19H30.
Mais nous voulions continuer notre journée en visitant le Bazar Egyptien et les deux mosquées la très grande Yeni Camii et Rustem Pasa, plus petite, mais d'une décoration intérieure très riche.
Nous sommes allés dîner au Pahazade restaurant, beaucoup d'apparat pour une qualité moyenne. J'ai détesté mon plat d'agneau bouilli, mais ils ont été sympa, ils m'en apporté un 2°!que je n'ai pas pu manger plus, alors ils m'ont proposé de choisir autre chose, mais j'ai refusé, alors ils ne me l'ont pas fait payé
Vendredi 11 septembre
Aujourd'hui, nous avons visité le palais de Topkapi, nous sommes en avance et avons le temps de parcourir la rue sogup cesme sokagi et ses belles maisons ottomanes restaurées. Nous rejoignons la porte d'entrée au niveau de la fontaine d'Ahmet 3, très belle en haut de cette rue. Nous sommes arrivés les premiers pour l'ouverture de 9H, vous prenez vos billets au guichet à gauche (20 ytl par personne)puis nous avons pris nos billets pour le harem (15 ytl par personne)(à côté de ce dernier)que nous avons pu voir en individuels avec seulement deux, trois personnes en même temps que nous, et nous avons pu prendre tout le temps nécessaire pour le visiter calmement et prendre des photos, c'est très beau ! Pour la suite de la visite du Palais et en particulier le trésor et les costumes (non brodés), cela a été plus difficile, car les groupes étaient arrivés ! Une partie des salles du divan était fermé pour restauration ainsi que les cuisines. J'avais étudié la vie dans le harem à l'aide des guides, notamment le guide Gallimard et le livre d'Albert Bobovius « Topkapi, relation du sérail du Grand Seigneur « (actes sud 1999) que j'avais emprunté à la bibliothèque, livres qui m'ont mieux aidé à imaginer la vie dans le palais à cette époque. Nous n'avons pas pu voir de miniatures malheureusement! Nous avons visité le pavillon des reliques de Mahomet qui est maintenant transformé en musée Cette visite est très intéressante. Il faut compter 3 heures.
Nous avons fait une halte déjeuner au restaurant bien connu «Tahiri Sultanahmet Koftesi » (Divanyolu 12)et nous avons pu nous restaurer agréablement (prix 22ytl par personne. Le service est rapide et c'est bon, nous avons pris des kofte, brochette d'agneau haché, une salade de haricots blancs pour deux et un bon dessert à la semoule, une boisson par personne. Il est noté dans les guides que ce restaurant est fermé le soir, mais c'est inexact. Notons quelques gouttes de pluie cet après-midi. Et nous voilà d'attaque pour visiter Sainte Sophie, (entrée 20 ytl par personne !) visite un peu décevante, l'intérieur est en pleine réparation (un énorme échafaudage avec un ascenseur pour que les ouvriers accèdent à la coupole ! Les mosaïques des tribunes ne sont pas en très bon état. (une heure de visite)
Le hammam situé à proximité est fermé pour réparation également !
Nous allons voir les travaux handmade de la caferaga medresi, où nous achèterons un autre jour de belles poteries, plus chères que dans les boutiques, mais il paraît que les décors des dessous de plat peu chers ne résistent pas à la chaleur. Ici, ils sont peints à la main et recuits. Il y a un petit café où nous prendrons un thé et un délicieux gulac, accueil sympathique
Heureusement la citerne Yerataban sur yerebatan caddesi, était ouverte, et nous avons le temps de la visiter, car ce n'est pas très long. Elle est très impressionnante avec ses nombreuses colonnes.
Nous allons dîner au mavi café (yerebatan cd 54), tout petit self assez nul que je ne vous conseille pas, repas imposé par le serveur(mezze et poulet, pas d'agneau alors que c'est indiqué sur la carte)
Petit tour le long de l'hippodrome, dégustation d'un bon sahlep !
Samedi 12 septembre
Nous prenons le tram à Sultanahmet pour Eminonu et prenons le passage souterrain pour rejoindre les quais. Nous partons prendre le bateau pour Eyup et la Corne d'or ou Halic. (1, 50ytl)Nous devions faire cette excursion le dimanche, mais le bateau part beaucoup plus tard ce jour là, et nous voulions continuer la journée en rejoignant l'église Saint sauveur du chora, aussi nous avons inversé les jours. L'embarcadère se trouve à gauche du pont de Galata, on passe devant un grand parking d'autocars et de voitures, on aperçoit un petit centre commercial « le storks » on arrive à un chemin entre deux grillages, et au bout se trouve le petit kiosque et embarcadère pour Eyup. Nous avons juste à temps pour le bateau de 9H moins le quart et arrivons au terminus de Suttluce à 9H15, il n'y a pas beaucoup de monde sur le bateau. Regardez le paysage du côté gauche du bateau. On aperçoit l'énorme cimetière qui occupe toute la colline, sous les cyprès. A Suttluce, on traverse le pont pour arriver de l'autre côté de la Corne d'or; en effet les bateaux ne s'arrêtent plus à Eyup, car il a trop plu au mois d'août, et le bateau que nous prenons ne peut plus y accéder !
Nous prenons le téléphérique à 100m de l'embarcadère Pierre Loti Le chemin est facile à trouver pour accéder au café Pierre Loti, dont la terrasse offre une vue magnifique sur la Corne d'Or, un petit thé très cher ici; nous montons un peu plus haut, puis redescendons à Eyup en traversant le cimetière, je me demande comment les familles peuvent avoir accès aux tombes situées plus bas sur la pente abrupte de la colline! Les tombes des femmes sont surmontées d'une fleur et celles des hommes d'un turban;, il n'y a pas que des tombes anciennes, des gens y ont été enterrés ces dernières années.
Nous visitons la mosquée Eyup Sultan, le tombeau d'Eyup et les turbe (tombeaux). Il y a beaucoup de groupes de femmes, des familles, un jeune garçon en costume de « circoncision », son père est fier de nous le faire admirer et nous invite à prendre une photo !
Nous avons faim et projetions d'aller au Ensar Lokantasi, mais il est fermé (peut-être à cause du ramadan ?) Heureusement, car nous avons bien déjeuner au self « Simit Sarayi », j'ai vu plus tard qu'il y avait d'autres « succursales » en face de la gare Sirkeci, ou dans le quartier de la mosquée Fetih. Hmm ! Les bons borek aux épinards (1, 50 ytl pièce), les bons borek en forme de rouleau (1, 50 ytl pièce), un ayran et un jus de cerise , une limonade et les bons desserts plus chers dont le bon gâteau au poulet), le tout pour 17, 25ytl soit 4 euros par personne !
Nous pouvons prendre le bus 39 vers la porte d'Erdine Kapi, ou un dolmus beige/jaune (partent du même endroit) (le bus 39 passe sur le boulevard côtier à 100m de l'embarcadère direction Istanbul, mais nous avons pris à l'arrêt suivant le dolmus qui arrivait; (nous payons dans le dolmus)
La mosquée Mihrimah Sultan (aux 100 fenêtres) est fermée pour restauration; Nous continuons à pied vers l'Eglise St-Sauveur du Chora, ou Karyie muzesi richement décorée de mosaïques et fresques anciennes et bien restaurée, elle est plus belle que Sainte-Sophie !, nous ne connaissons le chemin qu' approximativement, mais un groupe de cinq gamins à l'affût d'argent de poche nous propose de nous y conduire ; ils se font réprimander sur leur passage par une personne âgée pour leur conduite. Nous cherchons ensuite le bus 90 qui passe Draman cd, mais c'est un peu plus difficile à trouver (l'arrêt est assez loin du début de la rue). Nous allons visiter la mosquée Fatih, Il est encore tôt.
Nous aurions pu remonter vers la porte d'Erdine Kapi pour reprendre le bus 28 vers Beksitas. Le quartier de Fatih est plein de boutiques de mode, et pourtant, c'est ici que nous voyons le plus de femmes habillées totalement en noir, quel contraste ! Nous allons jeter un coup d'oeil à l'Aqueduc de Valens qui enjambe le boulevard Atatürk. Finalement nous sommes tout près du Grand Bazar , que nous découvrons : quelle surprise de voir un bazar, aux boutiques bien agencées, en fait rien d'un bazar au sens fouillis ou foutoir!
Nous reprenons le tramway jusqu'à Sultanahmet, mais en fait, on aurait pu rentrer à pied, ce n'est pas loin. Le soir nous retournons dîner chez Karadeniz (voir adresse 9 septembre) attention, il y a un 2° karadeniz dans la rue voisine (karadeniz konak) à ne pas confondre:marmitte (plus fromage manquant), ayran, une salade pour deux, ils n'avaient plus de baklavas, et nous ont offert des lokmas (beignet oblong) à éviter. Accueil toujours sympathique, le serveur et le patron nous ont reconnus !
Petite déambulation sur l'hippodrome.
Dimanche 13 septembre
En route pour Uskudar, sur la rive asiatique ! Nous prenons le tram de Sultanahmet jusqu'à Eminonu, passons sous le passage souterrain, et on prend le ferry à droite du pont Galata, c'est un énorme bateau (3 étages), et il n'y a personne. Quand nous arrivons à Uskudar, à 9h15, la ville est encore endormie, il se met à pleuvoir à verse, nous sortons nos capes vietnamiennes! Nous prenons la rue Hakimiyeti Milliye, nous arrivons à un rond-point que nous contournons vers la droite vers la rue Halk pour chercher le marché, il est introuvable, mais nous rencontrons beaucoup de femmes portant le foulard, elles sont venues rendre hommage au défunt du halil Pasa Türbesi, une femme insiste pour que nous y pénétrions, mais nous nous sentons un peu déplacés !
En fait pour aller au marché, il faut prendre la rue opposée à la rue Halk, il est près du Yöre AVM, c'est un petit marché sympa et varié. Vous pouvez y trouver des produits moins chers qu'à Istanbul. Heureusement la pluie s'est arrêtée.
Nous prenons la rue Cavusdere sur 800m, jusqu'à la rue Tekke ar. sk. Nous avions imprimé un plan google maps pour nous y retrouver, mais c'est un peu dur à localiser, enfin, nous arrivons à la mosquée Valid Atik (la rue monte fort) nous prenons la rue Ahmetoglu Musallasi pour revenir sur la rue Cavusdere et rejoindre la mosquée Cinili, très tranquille. Couverte de faïences d'Iznik, elle est très belle.
Nous revenons par le même chemin, cela fait une bonne marche ! Mais nous sommes récompensés par notre déjeuner au Kanaat Lokantasi (9 selmani Park) très apprécié (plat, dessert, boisson pour 11 euros par personne); Il y a énormément de bus à Uskudar devant l'embarcadère, mais le bus 15 une ytl(n'importe lequel sauf le 15F) nous dépose à la mosquée de l'embarcadère de Beyerbeyli. Bonne ambiance de pêcheurs (petits restaurants), nous rejoignons le palais Beyerbeyli. Nous traversons le parc, l'entrée est chère, nous attendons pour la visite guidée obligatoire qui devait être en anglais, mais elle s'est faite en turc, avec quelques phrases traduites en anglais et le tout au pas de course, dommage, car l'intérieur est raffiné, et les photos sont interdites, pas de cartes postales non plus , juste un petit livre aux mauvaises photos. Nous retournons à Uskudar par le premier dolmus qui se présente à l'arrêt de bus, et revenons au Kanaat pour prendre un goûter, nous achetons aussi quelques loukoums plus haut, (10ytl environ au lieu de 20 chez Haci Bekir, très bons
Nous sommes fatigués et souhaitons dîner près de notre hôtel, nous essayons le Kosk café recommandé par le guide du routard(rue Akbiyik, adliye sokak) le serveur apporte sur la table un gros pain soufflé chaud délicieux appelé lavas, mais les plats sont de qualité moyenne, il y a trop de pain dedans., un jeune est très content !
Lundi 14 septembre
Nous montons d'abord à Sultanahmet pour changer de l'argent, mais les bureaux sont fermés jusqu'à 10H! tant pis. Nous retournons voir la belle Mosquée Bleue, tout juste ouverte, et nous pouvons la visiter tranquillement !
Puis nous rejoignons la toute petite mosquée de Sokollu Mehmet Pasa après avoir longé l'hippodrome encore endormi. Elle est fermée à clef mais un gardien nous ouvre, j'ai fait une bêtise, j'ai oublié d'enlever mes chaussures pour aller voir si la porte était ouverte et je me suis fait rappeler gentiment à l'ordre ! Nous n'avons pas le droit de prendre des photos, elle est vraiment très belle avec ses vitraux et ses faïences d'Iznik, et très tranquille, puisque nous sommes les deux seuls à la visiter ! un enchantement ! Le gardien nous propose une enveloppe de 12 belles photos pour 10ytl et nous sommes contents. Nous regardons les maisons en bois du quartier, certaines sont bien restaurées, d'autres très abîmées.
Nous rejoignons la mosquée petite sainte sophie Küçük Aya Sofya Camii.c'est une mosquée très claire et agréable avec une galerie à l'étage. Comme à Sainte Sophie, les murs sont revêtus de marbres veinés et les coupoles de resplendissantes mosaïques. L'entrée est gratuite. C'est l'ancienne église Saints-Serge-et-Bacchus construite vers 530
Nous cherchons les ruines des remparts terrestres et du Palais Boucoléon, il faut passer par un tunnel sous la voie ferrée, il fait très chaud, nous prenons le boulevard à l'extérieur des remparts, c'est très bruyant et il n'y a pour ainsi dire pas de pasage pour accéder de nouveau à l'intérieur de la ville, quant à traverser le « périphérique » c'est quasiment impossible ! Lire la suite dans le paragraphe « notre repas de ramadan »
Nous remontons vers Sultanahmet pour faire le change et faire une pose déjeuner au Tahiri Sultanahmet koftesi (divanyolu 12), où nous nous étions déjà restaurés le vendredi 11 septembre. Bonne pause.
L'après-midi, nous faisons un peu de shopping, des loukoums chez Haci Bekir, près de la gare, ils ne sont pas très aimables, j'ai pris deux boîtes de 500gr emballés pour faciliter les choses. Nous retournons à la Caferaga Medresi, pour ramener des céramiques, puis au Bazar Arasta, beaucoup moins cher que le Grand Bazar, pour trouver des Tshirts (28ytl les quatre). Nous voulons ramener un service à thé pour notre fille et hésitons, mais ne choisirons pas aujourd'hui. 7H moins le quart, Il est temps d'aller découvrir notre dîner de Ramadan (voir le paragraphe au-dessus du programme) pour cette agréable soirée !
Mardi 15 septembre
Il est 9H quand nous arrivons sur la place Sultanahmet, les touristes commencent à arriver. Nous allons à pied jusqu'au Grand Bazar, ce n'est pas très loin, mais les verres à thé sont facilement quatre fois plus chers qu'au Bazar Arasta ! Et j'essaie de voir le prix d'un Tshirt, la différence est aussi énorme ! Nous quittons rapidement le bazar et prenons le tram à Cemberlitas jusqu'à Eminonu pour ensuite aller visiter le complexe de la mosquée de Suleyman; Les rues pour y monter sont très abruptes, il fait très chaud, et en haut, le temps est étouffant : La mosquée est bien fermée et le jardin qui l'entoure est à l'abandon ! Néanmoins les deux turbe de suleyman et surtout de Rolexane, (sa femme) sont accessibles gratuitement, ils sont très beaux, celui de Roxelane est entièrement décoré de faïences d'Iznik.
Nous ne voulons pas rester déjeuner ici, on étouffe, nous redescendons les rues et retournons à Sultanahmet , puis près de la petite Sainte Sophie, où nous respirons beaucoup mieux. Nous ferons une longue halte au Tahiri Cesme Restaurant, de qualité « pas si mal » :hoummous (bof) et aubergines frites (froides, ce n'est pas bon), deux bons kebab, meilleurs qu'au Kosk café, deux sutlac, un lavas (gros pain soufflé chaud)moins bon qu'au Kosk, un fanta et un coca (bière refusée !)deux thés offerts et deux cafés turcs très bons ! pour 49ytl pour deux. Atmosphère paisible sous la treille. Pour donner une idée du coût des repas à Istanbul, nous avons toujours dépensé entre 11 et 12 euros par personne. Nous retournons aller chez nos valises, hélas il faut retourner à Paris, nous n'avons pas eu le temps d'aller aux îles des Princes ! Nous garderons d'Istanbul un merveilleux souvenir ! Nous n'avons pas eu de problème pour emmener les loukoums en cabine.
Avec les photos:
http://picasaweb.google.fr/dumouzon/SelectionIstanbul09?authkey=Gv1sRgCKH5vo_Nh7KUcg&feat=directlink
Istanbul est une ville facile à visiter, le tramway est d'accès pratique pour visiter les différents sites touristiques et bon marché, nous prenons des jetons vendus par un commerçant voisin :1.50ytl le trajet, soit 75centimes d'euros, quelque soit la distance. Il y a beaucoup d'hommes dans le tramway, peut-être le travail des femmes n'est-il pas encouragé? Beaucoup d'hommes aussi dans les cafés, et dans la ville, à l'exception des populations plus jeunes. Les femmes ont des tenues longues et portent des foulards colorés, moi qui avais apporté un foulards bleu un peu triste pour ne pas choquer ! Les plus âgées portent un long imperméable, des collants et un foulard, même par une température de 30°, je les plains ! Quelques femmes sont entièrement vêtues de noir, je crois qu'il y en a plus du côté de la mosquée de Fetih. Les habitants d'Istanbul ne paraissent pas fumer, à notre étonnement; quand nous fumions nos « samsun 216 », nous avons été interpellés gentiment par des habitants au moins trois fois pour nous mettre en garde contre les danger du tabac : il doit y avoir une grosse propagande antitabac à Istanbul ! Istanbul est une très belle ville aux magnifiques mosquées; un important travail est fait pour les restaurer. Les habitants sont accueillants, et nous avons fait mon mari et moi un très agréable voyage !
Le soir à Istanbul
Nous sommes en plein Ramadan, et il règne tous les soirs une atmosphère de fête dans le quartier de l'hippodrome qui est très animé le soir; le reste de la journée il est occupé par les touristes venus visiter la Mosquée bleue toute proche. La population se rassemble pour dîner, ou se promener en dégustant les friandises locales vendues dans de nombreux stands installés sous les arcades longeant l'hippodrome ;Rappelons que les musulmans n'ont pas le droit de manger et boire pendant la journée, jusqu'à la tombée du jour. Parmi les friandises proposées, j'ai pu observer : sucettes colorées composées de bâtonnets enroulés alternativement dans différentes confitures, ou préparations sucrées de couleur, un peu molles glaces, les marchands de glaces vêtus de leur bel habit sont très folkloriques et amusent le spectateur, en barattant leur bloc de glace avec une longue cuiller et en le lançant en l'air puis avec la même cuiller font tapent sur les cloches disposées au-dessus de leur stand (peu de gens achètent ces glaces !) gâteaux divers, surtout des baklavas, lokmus, et petites boules, genres de beignets loksemes ou crêpes farcies aux différents fromages, viandes ou légumes sahlep, boisson à base d'orge épaisse brûlante vendue en générale en hiver délicieuse gaufres recouvertes de banane, crème, et toute sorte de confiseries barbes à papa enserrées dans du plastique Certains prennent un repas aux tables installées derrière ces stands, repas parfois accompagné de musique.
Un homme exécute d'une façon de maître des calligraphies, retransmises par écran devant un groupe de spectateurs qui admirent ou attendent leur tour pour obtenir leur calligraphie sur une assiette, une jolie feuille, ou le support qu'ils ont apporté.
De nombreuses tables sont installées au cœur de Sultanahmet et le long de l'hippodrome. Des groupes de femmes ou femmes et enfants, mais aussi des familles complètes , je veux dire homme, femme, enfant et éventuellement poussette , que l'ont voit rarement réunies pendant la journée ont déjà réservé leur emplacement dès 18h, 18h30, et attendent patiemment l'heure autorisée pour commencer leur dîner après l'appel du muezzin, vers 19h10 ; certaines ont apporté leur repas dans des sacs plastique (à Istanbul les sacs plastique noirs sont souvent utilisés comme matériel de transport), les restaurants ont préparé des salades emballées, de l'ayran (yaourt salé) du pain turc et les ont disposés sur les tables. Bien sûr, il n'y a pas d'alcool, d'ailleurs beaucoup de restaurants ne vendent pas de bière, même aux touristes, pendant cette période de Ramadan. La population, bien qu'elle soit nombreuse reste calme; quelques forces de police sont présentes et emmènent dans leur fourgon ceux qui perturbent l'ordre. Plus haut dans la rue Divan Yolu, des tables sont aussi préparées de la même façon et leurs convives attendent. Je crois que certains menus «ramadan» sont proposés.
Un spectacle gratuit de musique et de derviches tourneurs est offert gratuitement, on peut y assister sur les bancs installés devant ou debout derrière.
Nous avons vu des queues importantes, essentiellement d'hommes, (surtout le premier soir en haut de la rue Divan Yolu) attendre la distribution de repas gratuits, l'endroit où se déroulait ces queues semblait changer d'un soir à l'autre. Certains repas étaient offerts par les restaurants.
Notre repas de Ramadan
Nous avons participé par hasard à un menu de Ramadan avec la population locale, nous avions longé les murailles longeant le quartier Cankurtaran depuis la Petite Sainte-Sophie, quand j'ai réalisé que j'avais noté un restaurant, à proximité de la ligne de chemin de fer et de la voie longeant le Bosphore, c'était un restaurant bon marché proposé par le guide du routard, malheureusement il était fermé à midi, car ils organisait un dîner de ramadan le soir même à 7H15, que nous pouvions réserver, pour le prix de 25ytl par personne. Nous nous sommes dits «pourquoi pas»!, mais nous n'avions pas d'argent pour payer ! Les bureaux de change n'étant pas ouverts avant 10H, nous n'avions pu faire le change. Un seul billet de 10ytl en poche qu'ils ont accepté gentiment.
L'organisation du repas a été d'une efficacité remarquable, à la limite trop parfaite! Nous avons du manger à une vitesse très rapide, de manière à suivre l'enchaînement des plats servis. Nous arrivons à 7H et sommes conduits à la table préparée pour nous deux., sur une terrasse dominant le Bosphore. Seules quelques personnes sont déjà présentes. Sur la table recouverte d'une nappe jaune , une belle assiette où sont disposés sur un lit de salade, trois sortes de fromages, un cerneau de noix, deux petites tomates cerise, une datte, un abricot, des olives noires. Au milieu de la table, un plat de crudités, carottes râpées et chou rouge, salade verte. Trois verres d'eau « encapsulés », une grosse assiette de pain turc, et un thermos de thé pour certaines tables. Les familles arrivent, et attendent patiemment sans manger. Un serveur passe avec un chariot de boissons variées, fanta, coca, visne, ce dernier très apprécié(c'est un jus de cerises) ayran, ... pas d'alcool bien sûr. On nous sert aussi du thé dans le petit verre . Le départ est donné à 8H moins le quart, et j'ai l'impression que tout le monde se précipite sur son assiette ! Nous sommes 200 personnes ! Mais les serveurs veilleront toujours à ce que tout le monde soit bien servi. Des serveurs déposent une crêpe en rouleau, au fromage, délicieuse dans notre assiette. Il nous faut manger très vite, car déjà arrive un bon bol de soupe . Expliquons l'organisation du service :des serveurs apportent des plateaux de bols de soupe qu'ils déposent sur les chariots présents dans le couloir longeant les tables des convives, d'autres serveurs déplacent les chariot et servent les bols très rapidement, puis les assiettes sont changées, et les assiettes de poulet arrivent sur notre table, ce sont de délicieux morceaux de poulet, servis avec une purée de légumes. Enfin le chariot de desserts ! Figues à la crème, gulac, pudding de riz...(gulac délicieux aussi) Ce qui nous a surpris le plus outre la rapidité du repas (une heure) c'est le manque d'ambiance des convives, guère de rires ou de bavardages bruyants. Un jeune couple derrière nous fêtait l'anniversaire du mari, et un serveur a apporté un gros gâteau blanc avec trois bougies. Nous payons en fin de repas. D'autres dîners de Ramadan sont peut-être proposés dans d'autres restaurants, je ne le sais pas
Les petits métiers
Le vendeur de simits (petit pain rond recouvert de sésame), certains ont un petit chariot ambulant, ce fut ma première photo à Istanbul, sur les quais, le vendeur accepta gentiment que je le photographie et je goûtai avec gourmandise mon petit pain. D'autres vendeurs portent sur leur tête un plateau de simits bien agencé.
le cireur de chaussures : je connaissais le coup de la brosse qui tombe par terre, pourtant il a été effectué si bien que je n'ai pas pensé que c'était prémédité ! Le vendeur pour vous remercier de lui avoir signalé qu'il avait perdu sa brosse vous propose de cirer vos chaussures; j'ai vécu cette expérience deux fois; et deux autres fois, le coup de «vous n'avez pas une cigarette» que l'on offre la première fois gentiment et refuse à la seconde, pour ne pas avoir à refuser le cirage des chaussures !
le vendeur de maïs grillé ou à cuit à l'eau le vendeur de cartes postales et plans d'Istanbul : j'ai difficilement fait baisser légèrement le prix de cinq groupes de 10 cartes postales, et le vendeur a fait la tête, alors que je me suis aperçue plus tard, que c'était beaucoup plus cher que le prix normal. Pourquoi ?
le marchand de marrons grillés: contrairement à la France où il faut attendre l'hiver, on les trouve déjà en septembre ici, avec leur bonne odeur, ils sont bien rangés alignés devant le badaud.
Quelques commerçants ambulants dans le quartier de la petite Sainte Sophie: - le marchand tirant un gros chariot de cuvettes en plastique et matériel de ménage coloré - le marchand de chaussures ambulant
Des hommes portent des chargements énormes sur leurs épaules, ou un gros fauteuil.
Les commerçants et le touriste
Istanbul est une ville où vous n'êtes pas harcelés par les commerçants, comme dans d'autres pays, ce qui est très agréable; Lorsqu'il arrive que l'on vous propose quelque chose, il est très facile de répondre par une plaisanterie, qui est toujours accueillie avec un sourire et sans insistance.
Petit Bémol, puisqu'il est, je crois, de règle de marchander, je ne comprends pas pourquoi le vendeur paraît faire la tête, lorsqu'une affaire est conclue, cette attitude est très différente de celle des pays d'Asie. J'ai vécu cette expérience deux fois, pour les cartes postales, et pour l'achat de 4 T shirts au bazar Arasta; le prix proposé dans les boutiques était de 7ytl, mais la taille disponible se trouvait dans le magasin, où le prix demandé était de 10ytl, le vendeur a accepté de baisser à 7, mais il n'a pas paru satisfait, ce qui est déplaisant. Plus sympathique le commerçant de services à thé, nous avons décidé de réfléchir et de demander l'horaire d'ouverture, le matin, il nous a répondu simplement et nous avons fait affaire avec lui le lendemain(18ytl pour le service à thé avec les petites cuillers en verre)
En effet, au grand bazar, le prix pour le même service était quatre fois plus cher et atteignait même un prix inimaginable. Le prix des Tshirts était 5 fois plus cher, nous n'avons même pas chercher à marchander ! Nous avons acheté nos céramiques au centre artisanal «cafer Aga Medresesi», elles sont beaucoup plus chères qu'ailleurs, mais il paraît que les motifs des dessous de plats proposés ailleurs ne tiennent pas alors que celles du centre artisanal sont peintes à la main, puis recuites au four.
Vous êtes aussi bien accueillis quand vous vous renseignez sur les bateaux, par exemple, ou dans les restaurants. Les chats d'Istanbul
Nombreux sont les petits chats dans cette ville. Certains serveurs s'en occupent même gentiment. Quelques un sont pelotonnés ensemble. On trouve aussi des oiseaux dont je ne connais pas le nom, ils pourraient ressembler à des corbeaux mais n'en sont pas, ils mangent de grosses graines. Les canards apprivoisés ! Dans une rue de Cankutaran, deux canards blancs barbotaient dans une cuvette devant une maison à côté de leur maîtresse; le lendemain je revois la même femme entrain de faire un câlin à l'un des canards, l'autre se promenait librement dans la maison ! Très peu de chiens, contrairement à Bangkok.
Les jeunes et leur coiffure
Leurs cheveux sont maintenus avec du gel en un ou plusieurs épis au-dessus de leur tête.
Les enfants
On ne rencontre pas beaucoup d'enfants dans les rues ou les bus, je ne sais pas si c'était une période d'école. Ils se font réprimander par les personnes âgées lorsqu'ils ont une attitude irrespectueuse. Certaines petites filles ont les bras couverts et portent des collants. On voit les enfants le soir avec des adultes.
Les Stambouliotes et le jeu
Les habitants d'Istanbul sont très joueurs; plusieurs restaurants laissaient des jeux de société sur les tables -jeux de Backgammon, dominos, jeu avec des chevalets, des tuiles comportant des numéros et des couleurs, je ne connais pas ce jeu. Ils jouent tranquillement tout en buvant du thé.
Programme du séjour :
prix du voyage plus hôtel, pour deux personnes, 7 nuits, par Expedia 1150 euros dont 50 euros d'assurance.
Mardi 8 septembre 2009
Nous prenons l'avion à Roissy (repas et accueil de l'équipage médiocres) et arrivons à 13H, nous n'avons emmené que des « bagages cabine » changeons un peu d'argent, achetons 2 jetons par personne, un pour le métro et un pour le tram.(changement à Zeytinburnu pour prendre le tramway) C'est facile. Nous descendons à la station Sultanahmet, et errons un peu pour trouver l'hôtel, nous y serons à 2h et demies passé. Nous logeons à l'hôtel Angels'home, dans le quartier Cankurtaran, à 10minutes à pied de la Mosquée bleue. Nous avons eu une chambre double avec baldaquin au rez de chaussée, bien présentée (voir photo sur le site de l'hôtel), dans une rue calme , chambre propre (juste quelques cafards dans la salle de bains, mais je pense que c'est indépendant du degré de propreté de l'hôtel). Il avait beaucoup plu à Istanbul et la terrasse était fermée ce jour-là, les jours suivants, elle était accessible, mais il n'y avait personne. Le petit déjeuner se prenait, dans l'annexe de l'hôtel très proche. Le buffet était très impressionnant mais nous avons seulement apprécié les différents sortes de pains. Pas de bon café, mais du thé. Je recommanderai cet hôtel où nous sommes restés une semaine sans problème et avons été bien accueillis.
Une fois installés très rapidement, nous avons repris le tram vers Eminonu pour découvrir les quais longeant la Corne d'or ou Halic, et repérer les embarcadères pour Eyup, la croisière sur le Bosphore et Uskudar, ce qui s'est fait facilement. (un passage souterrain servant aussi de galerie commerciale très animée, permet de rejoindre les quais depuis l'arrêt du tramway) Nous avons goûté notre premier simit (délicieux) et un sandwich au poisson (bof, attention aux petites arêtes). C'est amusant de voir comment les turcs aiment s'asseoir pour déguster ces sandwiches sur une terrasse devant le bateau qui les fait. Les quais sont très bien aménagés, alors que je pensais qu'Istanbul était beaucoup moins moderne. La vue sur le Bosphore est très belle, l'eau est verte, je la pensais grise, puisque polluée (?). D'énormes bateaux de croisière sont amarrés à Beyoglu, en face et dépassent la hauteur des immeubles. Les bateaux circulent dans tous les sens et doivent faire attention en se croisant; il n'y a guère de petites embarcations à cet endroit.
Le pont Galata est pittoresque avec ses alignements de pêcheurs, la pêche est bonne, ils arrivent à attraper quatre petits poissons avec une seule ligne!, et les seaux sont pleins.
Une galerie sous le pont est consacrée à de nombreux restaurants vides à cette heure là, il n'y a pas d'autres commerces. Nous reprenons le tram pour aller visiter la Mosquée Bleue. Elle est sombre à cette heure là. Des hommes se lavent les pieds et la figure dans des.fontaines d'ablutions puis remettent leurs chaussettes avant de pénétrer dans la mosquée.
Il faut enlever ses chaussures avant la limite de l'entrée pour éviter un rappel à l'ordre. Nous avons tous enlevé nos chaussures, (des sacs plastiques sont à disposition, ou bien vous pouvez les déposer dans des cases). Et bien sûr un petit rappel est fait aux femmes de porter un foulard sur la tête, mais ce n'est pas toujours respecté dans cette mosquée. Je viens de lire une autre règle que je n'ai pas respectée, ne la connaissant pas : il ne faut pas non plus toucher l'extérieur de vos pieds nus, mais en fait, j'étais en socquettes, étais-je aussi dans mon tort ? Le sol est couvert par une multitude de tapis, et la coupole centrale a 43m de haut, et elle est entièrement peinte. Les portes et persiennes en bois, incrustées de nacre, d'ivoire et d'écailles de tortue sont très belles, ainsi que les faïences bleues d'Iznik. Cette mosquée est magnifique. Mais l'éclairage situé assez bas est assez gênant.
Nous n'avons pas pas le droit de nous approcher du minbar et du mihrab en marbre blanc, le centre de la mosquée étant réservée à la prière des hommes. Et ils sont très loin de notre vue. Les hommes sont beaucoup plus nombreux que les femmes à prier dans les mosquées , je ne sais pas pourquoi ! et les femmes sont tenues de rester dans les galeries situées au fond de la mosquée pour prier. C'est l'heure de la prière, mais nous pouvons y assister. Les hommes sont très nombreux, ils se prosternent agenouillés, se relèvent et recommencent, devant l'imam. C'est impressionnant. Nous retournerons dans cette mosquée à un matin pour mieux l'apprécier.
Il est temps d'aller nous restaurer, nous allons au Yeni Yildiz (adresse : Cankurtaran Meydani 18), restaurant recommandé par le Lonely Planet, et situé pas très loin de notre hôtel pour notre premier dîner à Istanbul, le repas ne fut pas extraordinaire, bonne aubergine coupée en morceaux intercalés par de la viande (patlican), une salade et un ayran (yaourt salé); le service a été très long, nous avons attendu une heure avant d'être servis ! La pluie faisait du bruit sur la tôle qui recouvre la terrasse .
Mercredi 9 septembre
Il a beaucoup plu cette nuit, nous apprendrons dans la soirée, que de graves inondations ont fait plus de 20 victimes à l'ouest de l'agglomération !
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h et demie au restaurant de l'hôtel, il n'y a presque personne, à part les serveurs qui font des allers-retours pour remplir leur verre à la fontaine de thé, et remplir une assiette qu'ils mangeront derrière le bar !
Aujourd'hui nous allons visiter le palais de Dolmabahce (entrée : 20ytl par personne) situé de l'autre côté du pont de Galata (attention, il est fermé le jeudi), Nous prenons le tram depuis Sultanahmet jusqu'à Kabatas, et c'est à 10 minutes à pied. Les appareils à photo sont interdits à l'intérieur, nous avons du laisser notre sac à la consigne, alors que nous aurions pu garder les appareils à photo pour prendre des photos de l'extérieur ! Le jardin est agréable. Ce palais de style plus occidental est construit dans le style rococo, il est bordé par un quai en marbre, il a été construit de 1842 à 1853, sous Abdul Mecit qui a abandonné Topkapi. Atartük y est décédé en 1938 à 9h05, en sa mémoire toutes les horloges du palais indiquent l'heure de son décès.
C'est un très beau palais, tout y semble démesuré;le mobilier et les éléments décoratifs sont d'une richesse inouïe. Il est 9H, il n'y a pas beaucoup de monde, les visites sont guidées, et beaucoup trop rapides pour avoir le temps de «s'intégrer»au lieu. On passe en coup de vent. Un petit groupe de soldats défilent devant le palais.
Nous rejoignons Taksim, en prenant le funiculaire. Nous irons déjeuner chez Hala Manti (adresse : büyük Barmak Kapi, 26 curkulu cesme sokak) recommandé par le guide du routard, il était indiqué « convient bien pour un repas léger du midi » ! En fait, nous n'avons pas pu finir les plats copieux, nous avons partagé une gölzeme fourrée à la viande et une autre aux légumes, une femme assise les préparait à côté de nous sur un grand plateau rond, elle étalait la pâte avec dextérité, ces crêpes étaient énormes, mais fines et délicieuses, c'était un vrai régal, pour une somme très modique, notre meilleur repas à Istanbul !c'est une entrée, mais en fait un véritable plat. Nous avions aussi commandé des manti à la viande et aux épinards(raviolis turcs), mais n'avons pu terminé notre assiette, n'ayant plus faim. (38 ytl le repas pour deux avec une boisson)La petite salle décorée de coussins, tapis, kilims, est agréable, et il n'y avait presque personne ! Peut-être était-ce à cause du Ramadan, puisqu'il est interdit de manger avant le soir ?
Nous avons descendu l'Istikkal Caddesi, rue piétonne commerçante très animée, et après un stop chez Ali muhittin haci kebir (83 istikkal caddesi pour acheter ses fameux loukoums (5, 50 ytl pour 250gr de loukoums variés). En fait c'est très difficile de choisir des loukoums, ils sont tous à des prix différents, sinon il faut connaître les noms turcs, et je ne sais pas comment on dit loukoum pistache, loukoum crème de bufflone, loukum résine de pin !! on a pris un paquet de loukoum variés à 23ytl le kg, et le vendeur a tiré de grands tiroirs, et il en a pris deux dans chacun, sinon il existe des boîtes toutes prêtes de 500gr ou 1 kg, mais je ne sais pas s'ils sont aussi frais ?
Nous nous sommes promenés dans le marché aux poissons, « galata balik pazar ». En fait chaque restaurant a son étalage de poissons et le serveur nous invite à venir les consommer. A côté, le passage des fleurs où l'on ne vend plus de fleurs, mais qui est encombré de restaurants déserts. Tous les serveurs des différents restaurants se reposent sur des chaises en attendant l'éventuel client ! Nous passons devant le lycée Galatasaray, Nous visitons l'église St Antoine qui a une belle mosaïque et voulons voir le célèbre Hôtel Péra, mais il est fermé et en grande restauration, il paraît qu'il sera refait à l'identique.
Nous descendons la rue étroite mais sympathique Galip Dede de magasins de musique, en pente et mal pavée, un petit arrêt jus d'orange, et nous rejoignons la tour Galata. Le panorama en haut est superbe, mais la chaleur étouffante, et il n'y a pas beaucoup d'espace pour circuler!
Nous parcourons le quartier de Galata plus au sud, rues étroites encombrées de camions qui viennent chercher des livraisons de matériaux pour les artisans du bâtiment, rues peu intéressantes et impraticables; nous continuons jusqu'aux vieilles fortifications et rebroussons chemin en empruntant la voie rapide qui longe la corne d'or, bordée de magasins de robinetterie, lavabos, pompes...un petit arrêt pour regarder les pêcheurs sur le quai et nous reprenons le tramway à Karakoy
Nous dînons au Karadeniz kebab salonu, une marmitte, une pide, une salade, deux boissons service compris. Nous avons eu du mal à trouver ce restaurant situé emin pasa sokak, donnant dans la rue divanyolu.
Nous nous promenons le long de l'hippodrome pour voir les festivités du Ramadan, et assister à un petit spectacle de derviches tourneurs offert au public très nombreux. (voir la rubrique « le soir à Istanbul »)
Jeudi 10 septembre
Nous faisons une croisière sur le Bosphore, Nous prenons le tram jusqu'à Eminonu, prenons le passage souterrain pour arriver sur les quais jusqu'à l'embarcadère « Bogaz »qui veut dire Bosphore Le bateau part à 10h35, il s'agit de la compagnie publique « IDO », et c'est le Bosphorus Scenic Tour. Nous sommes arrivés trop tôt et allons nous promener sur le pont Galata. A partir de 9h45, les gens arrivent. Le guichet ouvre une heure avant le départ.
Le bateau fait des arrêts à Besiktas, Kanlica, Yenikoy, Sariyer, Rumeli Kavegi et enfin Anadolu Kavegi. Il vaut mieux se mettre en haut, à gauche du bateau, question position du soleil, juste après la première fenêtre, pour pouvoir prendre des photos, et éventuellement apporter des jumelles. Je laisse le soin au Guide Gallimard de vous décrire de manière approfondie le parcours et les sites. A l'arrivée, nous montons en haut des fortifications, une bonne montée d'une bonne vingtaine de minutes pour avoir le droit d'admirer un beau panorama sur l'embouchure du détroit et de la Mer Noire, il y a de nombreux restaurants de poisson, mais il paraît que c'est cher et long, et nous avons préféré emmener un pique-nique.
Ce fut une agréable croisière. Nous avons repris le bateau à 15H, et sommes arrivés à 16H30. Il y a possibilité de faire un arrêt en route et de reprendre le bateau suivant, le dernier part d'Anadolu Kavegi à 18H pour arriver à 19H30.
Mais nous voulions continuer notre journée en visitant le Bazar Egyptien et les deux mosquées la très grande Yeni Camii et Rustem Pasa, plus petite, mais d'une décoration intérieure très riche.
Nous sommes allés dîner au Pahazade restaurant, beaucoup d'apparat pour une qualité moyenne. J'ai détesté mon plat d'agneau bouilli, mais ils ont été sympa, ils m'en apporté un 2°!que je n'ai pas pu manger plus, alors ils m'ont proposé de choisir autre chose, mais j'ai refusé, alors ils ne me l'ont pas fait payé
Vendredi 11 septembre
Aujourd'hui, nous avons visité le palais de Topkapi, nous sommes en avance et avons le temps de parcourir la rue sogup cesme sokagi et ses belles maisons ottomanes restaurées. Nous rejoignons la porte d'entrée au niveau de la fontaine d'Ahmet 3, très belle en haut de cette rue. Nous sommes arrivés les premiers pour l'ouverture de 9H, vous prenez vos billets au guichet à gauche (20 ytl par personne)puis nous avons pris nos billets pour le harem (15 ytl par personne)(à côté de ce dernier)que nous avons pu voir en individuels avec seulement deux, trois personnes en même temps que nous, et nous avons pu prendre tout le temps nécessaire pour le visiter calmement et prendre des photos, c'est très beau ! Pour la suite de la visite du Palais et en particulier le trésor et les costumes (non brodés), cela a été plus difficile, car les groupes étaient arrivés ! Une partie des salles du divan était fermé pour restauration ainsi que les cuisines. J'avais étudié la vie dans le harem à l'aide des guides, notamment le guide Gallimard et le livre d'Albert Bobovius « Topkapi, relation du sérail du Grand Seigneur « (actes sud 1999) que j'avais emprunté à la bibliothèque, livres qui m'ont mieux aidé à imaginer la vie dans le palais à cette époque. Nous n'avons pas pu voir de miniatures malheureusement! Nous avons visité le pavillon des reliques de Mahomet qui est maintenant transformé en musée Cette visite est très intéressante. Il faut compter 3 heures.
Nous avons fait une halte déjeuner au restaurant bien connu «Tahiri Sultanahmet Koftesi » (Divanyolu 12)et nous avons pu nous restaurer agréablement (prix 22ytl par personne. Le service est rapide et c'est bon, nous avons pris des kofte, brochette d'agneau haché, une salade de haricots blancs pour deux et un bon dessert à la semoule, une boisson par personne. Il est noté dans les guides que ce restaurant est fermé le soir, mais c'est inexact. Notons quelques gouttes de pluie cet après-midi. Et nous voilà d'attaque pour visiter Sainte Sophie, (entrée 20 ytl par personne !) visite un peu décevante, l'intérieur est en pleine réparation (un énorme échafaudage avec un ascenseur pour que les ouvriers accèdent à la coupole ! Les mosaïques des tribunes ne sont pas en très bon état. (une heure de visite)
Le hammam situé à proximité est fermé pour réparation également !
Nous allons voir les travaux handmade de la caferaga medresi, où nous achèterons un autre jour de belles poteries, plus chères que dans les boutiques, mais il paraît que les décors des dessous de plat peu chers ne résistent pas à la chaleur. Ici, ils sont peints à la main et recuits. Il y a un petit café où nous prendrons un thé et un délicieux gulac, accueil sympathique
Heureusement la citerne Yerataban sur yerebatan caddesi, était ouverte, et nous avons le temps de la visiter, car ce n'est pas très long. Elle est très impressionnante avec ses nombreuses colonnes.
Nous allons dîner au mavi café (yerebatan cd 54), tout petit self assez nul que je ne vous conseille pas, repas imposé par le serveur(mezze et poulet, pas d'agneau alors que c'est indiqué sur la carte)
Petit tour le long de l'hippodrome, dégustation d'un bon sahlep !
Samedi 12 septembre
Nous prenons le tram à Sultanahmet pour Eminonu et prenons le passage souterrain pour rejoindre les quais. Nous partons prendre le bateau pour Eyup et la Corne d'or ou Halic. (1, 50ytl)Nous devions faire cette excursion le dimanche, mais le bateau part beaucoup plus tard ce jour là, et nous voulions continuer la journée en rejoignant l'église Saint sauveur du chora, aussi nous avons inversé les jours. L'embarcadère se trouve à gauche du pont de Galata, on passe devant un grand parking d'autocars et de voitures, on aperçoit un petit centre commercial « le storks » on arrive à un chemin entre deux grillages, et au bout se trouve le petit kiosque et embarcadère pour Eyup. Nous avons juste à temps pour le bateau de 9H moins le quart et arrivons au terminus de Suttluce à 9H15, il n'y a pas beaucoup de monde sur le bateau. Regardez le paysage du côté gauche du bateau. On aperçoit l'énorme cimetière qui occupe toute la colline, sous les cyprès. A Suttluce, on traverse le pont pour arriver de l'autre côté de la Corne d'or; en effet les bateaux ne s'arrêtent plus à Eyup, car il a trop plu au mois d'août, et le bateau que nous prenons ne peut plus y accéder !
Nous prenons le téléphérique à 100m de l'embarcadère Pierre Loti Le chemin est facile à trouver pour accéder au café Pierre Loti, dont la terrasse offre une vue magnifique sur la Corne d'Or, un petit thé très cher ici; nous montons un peu plus haut, puis redescendons à Eyup en traversant le cimetière, je me demande comment les familles peuvent avoir accès aux tombes situées plus bas sur la pente abrupte de la colline! Les tombes des femmes sont surmontées d'une fleur et celles des hommes d'un turban;, il n'y a pas que des tombes anciennes, des gens y ont été enterrés ces dernières années.
Nous visitons la mosquée Eyup Sultan, le tombeau d'Eyup et les turbe (tombeaux). Il y a beaucoup de groupes de femmes, des familles, un jeune garçon en costume de « circoncision », son père est fier de nous le faire admirer et nous invite à prendre une photo !
Nous avons faim et projetions d'aller au Ensar Lokantasi, mais il est fermé (peut-être à cause du ramadan ?) Heureusement, car nous avons bien déjeuner au self « Simit Sarayi », j'ai vu plus tard qu'il y avait d'autres « succursales » en face de la gare Sirkeci, ou dans le quartier de la mosquée Fetih. Hmm ! Les bons borek aux épinards (1, 50 ytl pièce), les bons borek en forme de rouleau (1, 50 ytl pièce), un ayran et un jus de cerise , une limonade et les bons desserts plus chers dont le bon gâteau au poulet), le tout pour 17, 25ytl soit 4 euros par personne !
Nous pouvons prendre le bus 39 vers la porte d'Erdine Kapi, ou un dolmus beige/jaune (partent du même endroit) (le bus 39 passe sur le boulevard côtier à 100m de l'embarcadère direction Istanbul, mais nous avons pris à l'arrêt suivant le dolmus qui arrivait; (nous payons dans le dolmus)
La mosquée Mihrimah Sultan (aux 100 fenêtres) est fermée pour restauration; Nous continuons à pied vers l'Eglise St-Sauveur du Chora, ou Karyie muzesi richement décorée de mosaïques et fresques anciennes et bien restaurée, elle est plus belle que Sainte-Sophie !, nous ne connaissons le chemin qu' approximativement, mais un groupe de cinq gamins à l'affût d'argent de poche nous propose de nous y conduire ; ils se font réprimander sur leur passage par une personne âgée pour leur conduite. Nous cherchons ensuite le bus 90 qui passe Draman cd, mais c'est un peu plus difficile à trouver (l'arrêt est assez loin du début de la rue). Nous allons visiter la mosquée Fatih, Il est encore tôt.
Nous aurions pu remonter vers la porte d'Erdine Kapi pour reprendre le bus 28 vers Beksitas. Le quartier de Fatih est plein de boutiques de mode, et pourtant, c'est ici que nous voyons le plus de femmes habillées totalement en noir, quel contraste ! Nous allons jeter un coup d'oeil à l'Aqueduc de Valens qui enjambe le boulevard Atatürk. Finalement nous sommes tout près du Grand Bazar , que nous découvrons : quelle surprise de voir un bazar, aux boutiques bien agencées, en fait rien d'un bazar au sens fouillis ou foutoir!
Nous reprenons le tramway jusqu'à Sultanahmet, mais en fait, on aurait pu rentrer à pied, ce n'est pas loin. Le soir nous retournons dîner chez Karadeniz (voir adresse 9 septembre) attention, il y a un 2° karadeniz dans la rue voisine (karadeniz konak) à ne pas confondre:marmitte (plus fromage manquant), ayran, une salade pour deux, ils n'avaient plus de baklavas, et nous ont offert des lokmas (beignet oblong) à éviter. Accueil toujours sympathique, le serveur et le patron nous ont reconnus !
Petite déambulation sur l'hippodrome.
Dimanche 13 septembre
En route pour Uskudar, sur la rive asiatique ! Nous prenons le tram de Sultanahmet jusqu'à Eminonu, passons sous le passage souterrain, et on prend le ferry à droite du pont Galata, c'est un énorme bateau (3 étages), et il n'y a personne. Quand nous arrivons à Uskudar, à 9h15, la ville est encore endormie, il se met à pleuvoir à verse, nous sortons nos capes vietnamiennes! Nous prenons la rue Hakimiyeti Milliye, nous arrivons à un rond-point que nous contournons vers la droite vers la rue Halk pour chercher le marché, il est introuvable, mais nous rencontrons beaucoup de femmes portant le foulard, elles sont venues rendre hommage au défunt du halil Pasa Türbesi, une femme insiste pour que nous y pénétrions, mais nous nous sentons un peu déplacés !
En fait pour aller au marché, il faut prendre la rue opposée à la rue Halk, il est près du Yöre AVM, c'est un petit marché sympa et varié. Vous pouvez y trouver des produits moins chers qu'à Istanbul. Heureusement la pluie s'est arrêtée.
Nous prenons la rue Cavusdere sur 800m, jusqu'à la rue Tekke ar. sk. Nous avions imprimé un plan google maps pour nous y retrouver, mais c'est un peu dur à localiser, enfin, nous arrivons à la mosquée Valid Atik (la rue monte fort) nous prenons la rue Ahmetoglu Musallasi pour revenir sur la rue Cavusdere et rejoindre la mosquée Cinili, très tranquille. Couverte de faïences d'Iznik, elle est très belle.
Nous revenons par le même chemin, cela fait une bonne marche ! Mais nous sommes récompensés par notre déjeuner au Kanaat Lokantasi (9 selmani Park) très apprécié (plat, dessert, boisson pour 11 euros par personne); Il y a énormément de bus à Uskudar devant l'embarcadère, mais le bus 15 une ytl(n'importe lequel sauf le 15F) nous dépose à la mosquée de l'embarcadère de Beyerbeyli. Bonne ambiance de pêcheurs (petits restaurants), nous rejoignons le palais Beyerbeyli. Nous traversons le parc, l'entrée est chère, nous attendons pour la visite guidée obligatoire qui devait être en anglais, mais elle s'est faite en turc, avec quelques phrases traduites en anglais et le tout au pas de course, dommage, car l'intérieur est raffiné, et les photos sont interdites, pas de cartes postales non plus , juste un petit livre aux mauvaises photos. Nous retournons à Uskudar par le premier dolmus qui se présente à l'arrêt de bus, et revenons au Kanaat pour prendre un goûter, nous achetons aussi quelques loukoums plus haut, (10ytl environ au lieu de 20 chez Haci Bekir, très bons
Nous sommes fatigués et souhaitons dîner près de notre hôtel, nous essayons le Kosk café recommandé par le guide du routard(rue Akbiyik, adliye sokak) le serveur apporte sur la table un gros pain soufflé chaud délicieux appelé lavas, mais les plats sont de qualité moyenne, il y a trop de pain dedans., un jeune est très content !
Lundi 14 septembre
Nous montons d'abord à Sultanahmet pour changer de l'argent, mais les bureaux sont fermés jusqu'à 10H! tant pis. Nous retournons voir la belle Mosquée Bleue, tout juste ouverte, et nous pouvons la visiter tranquillement !
Puis nous rejoignons la toute petite mosquée de Sokollu Mehmet Pasa après avoir longé l'hippodrome encore endormi. Elle est fermée à clef mais un gardien nous ouvre, j'ai fait une bêtise, j'ai oublié d'enlever mes chaussures pour aller voir si la porte était ouverte et je me suis fait rappeler gentiment à l'ordre ! Nous n'avons pas le droit de prendre des photos, elle est vraiment très belle avec ses vitraux et ses faïences d'Iznik, et très tranquille, puisque nous sommes les deux seuls à la visiter ! un enchantement ! Le gardien nous propose une enveloppe de 12 belles photos pour 10ytl et nous sommes contents. Nous regardons les maisons en bois du quartier, certaines sont bien restaurées, d'autres très abîmées.
Nous rejoignons la mosquée petite sainte sophie Küçük Aya Sofya Camii.c'est une mosquée très claire et agréable avec une galerie à l'étage. Comme à Sainte Sophie, les murs sont revêtus de marbres veinés et les coupoles de resplendissantes mosaïques. L'entrée est gratuite. C'est l'ancienne église Saints-Serge-et-Bacchus construite vers 530
Nous cherchons les ruines des remparts terrestres et du Palais Boucoléon, il faut passer par un tunnel sous la voie ferrée, il fait très chaud, nous prenons le boulevard à l'extérieur des remparts, c'est très bruyant et il n'y a pour ainsi dire pas de pasage pour accéder de nouveau à l'intérieur de la ville, quant à traverser le « périphérique » c'est quasiment impossible ! Lire la suite dans le paragraphe « notre repas de ramadan »
Nous remontons vers Sultanahmet pour faire le change et faire une pose déjeuner au Tahiri Sultanahmet koftesi (divanyolu 12), où nous nous étions déjà restaurés le vendredi 11 septembre. Bonne pause.
L'après-midi, nous faisons un peu de shopping, des loukoums chez Haci Bekir, près de la gare, ils ne sont pas très aimables, j'ai pris deux boîtes de 500gr emballés pour faciliter les choses. Nous retournons à la Caferaga Medresi, pour ramener des céramiques, puis au Bazar Arasta, beaucoup moins cher que le Grand Bazar, pour trouver des Tshirts (28ytl les quatre). Nous voulons ramener un service à thé pour notre fille et hésitons, mais ne choisirons pas aujourd'hui. 7H moins le quart, Il est temps d'aller découvrir notre dîner de Ramadan (voir le paragraphe au-dessus du programme) pour cette agréable soirée !
Mardi 15 septembre
Il est 9H quand nous arrivons sur la place Sultanahmet, les touristes commencent à arriver. Nous allons à pied jusqu'au Grand Bazar, ce n'est pas très loin, mais les verres à thé sont facilement quatre fois plus chers qu'au Bazar Arasta ! Et j'essaie de voir le prix d'un Tshirt, la différence est aussi énorme ! Nous quittons rapidement le bazar et prenons le tram à Cemberlitas jusqu'à Eminonu pour ensuite aller visiter le complexe de la mosquée de Suleyman; Les rues pour y monter sont très abruptes, il fait très chaud, et en haut, le temps est étouffant : La mosquée est bien fermée et le jardin qui l'entoure est à l'abandon ! Néanmoins les deux turbe de suleyman et surtout de Rolexane, (sa femme) sont accessibles gratuitement, ils sont très beaux, celui de Roxelane est entièrement décoré de faïences d'Iznik.
Nous ne voulons pas rester déjeuner ici, on étouffe, nous redescendons les rues et retournons à Sultanahmet , puis près de la petite Sainte Sophie, où nous respirons beaucoup mieux. Nous ferons une longue halte au Tahiri Cesme Restaurant, de qualité « pas si mal » :hoummous (bof) et aubergines frites (froides, ce n'est pas bon), deux bons kebab, meilleurs qu'au Kosk café, deux sutlac, un lavas (gros pain soufflé chaud)moins bon qu'au Kosk, un fanta et un coca (bière refusée !)deux thés offerts et deux cafés turcs très bons ! pour 49ytl pour deux. Atmosphère paisible sous la treille. Pour donner une idée du coût des repas à Istanbul, nous avons toujours dépensé entre 11 et 12 euros par personne. Nous retournons aller chez nos valises, hélas il faut retourner à Paris, nous n'avons pas eu le temps d'aller aux îles des Princes ! Nous garderons d'Istanbul un merveilleux souvenir ! Nous n'avons pas eu de problème pour emmener les loukoums en cabine.
Avis sur itinéraire au Cambodge du 17 septembre au 2 octobre 2009? English translation pending
Bonjour,
Avant tout, nous tenons à exprimer notre reconnaissance aux nombreux contributeurs de ce forum, et en particulier à rogerbarthas, toujours très précis, cmichel, ugolin70 …
C'est notre premier voyage en Asie du Sud Est. Quel est votre avis sur l'itinéraire suivant ? Nous avons 2 objectifs principaux : l'incontournable Angkor, et découvrir un peu la vie quotidienne des gens. Comme on sera en mousson, et avec 15 jours sur place, il sera probablement difficile d'aller dans les campagnes profondes. On se contentera donc de la région du Tonlé Sap.
- Siem Reap : 3 jours pour les temples 2 jours pour les environs : site des mille lingas, Phnom Kulen, Kompong Phluk et forêt inondée, ou village sur pilotis de Kompon Khleang, ou … ?
- Bateau jusque Battambang : 2 ou3 jours sur place, surtout pour aller dans les campagnes environnantes (vélo ?)
- Une halte de 2 ou 3 jours, soit à * Pursat – village flottant de Kompong Luong * OU village flottant Kompong Chnnang A nouveau ballades dans les environs.
- Plaines au nord de PP, toujours pour les campagnes * Ile de la soie : 3 jours ? (si possible, en fonction de la place disponible), * sinon environs de Kompong Cham Kratie semble chouette, mais le trajet est plus long et nous n'avons pas envie d'avaler les kilomètres, on préfère prendre le temps de sentir les choses, même s'il n'y a rien de spécial à voir. - Avion à PP, que nous ne visiterons pas. Choisir, c'est renoncer. Pour un autre voyage …
D'avance merci pour vos suggestions. Et bon vent à chacun ! Albert et Claire
Avant tout, nous tenons à exprimer notre reconnaissance aux nombreux contributeurs de ce forum, et en particulier à rogerbarthas, toujours très précis, cmichel, ugolin70 …
C'est notre premier voyage en Asie du Sud Est. Quel est votre avis sur l'itinéraire suivant ? Nous avons 2 objectifs principaux : l'incontournable Angkor, et découvrir un peu la vie quotidienne des gens. Comme on sera en mousson, et avec 15 jours sur place, il sera probablement difficile d'aller dans les campagnes profondes. On se contentera donc de la région du Tonlé Sap.
- Siem Reap : 3 jours pour les temples 2 jours pour les environs : site des mille lingas, Phnom Kulen, Kompong Phluk et forêt inondée, ou village sur pilotis de Kompon Khleang, ou … ?
- Bateau jusque Battambang : 2 ou3 jours sur place, surtout pour aller dans les campagnes environnantes (vélo ?)
- Une halte de 2 ou 3 jours, soit à * Pursat – village flottant de Kompong Luong * OU village flottant Kompong Chnnang A nouveau ballades dans les environs.
- Plaines au nord de PP, toujours pour les campagnes * Ile de la soie : 3 jours ? (si possible, en fonction de la place disponible), * sinon environs de Kompong Cham Kratie semble chouette, mais le trajet est plus long et nous n'avons pas envie d'avaler les kilomètres, on préfère prendre le temps de sentir les choses, même s'il n'y a rien de spécial à voir. - Avion à PP, que nous ne visiterons pas. Choisir, c'est renoncer. Pour un autre voyage …
D'avance merci pour vos suggestions. Et bon vent à chacun ! Albert et Claire
Croisière sur le Bleu de France le dimanche 20 septembre 2009 au départ de Marseille English translation pending
bonjour à tous, je ne sais pas si mon message va passer parce que je viens de m'inscrire et c'est pas évident pour trouver le créneau et poser sa question.
Voilà, je pars en croisière sur le Bleu de France le dimanche 20 septembre 2009 au départ de Marseille
nous arrivons à la Gare SNCF et nous devons nous rendre à la Gare maritime
Est-ce que quelqu'un parmi vous a déjà fait ce trajet ?
un dimanche c'est pas facile sur le plan des transports publics, il reste le taxi ... mais à quel tarif
merci à ceux qui pourront me renseigner
Autrement, je suis une inconditionnelle de Bleu de France,
j'ai déjà fait les Caraîbes cet hiver et c'était super (sauf le voyage du retour quelle horreur cet aéroport de la Romana !!!!!
merci encore pour vos réponses.
Koh Samui en famille: hébergement? English translation pending
bonjour , nous partons a 2 familles (en tout 9 personnes )(donc 4 adultes , 2 enfants et 3 ados) et nous recherchons soit un hotel ou autre herbergement au nord de koh samui pour le mois avril 2010. Que me conseillez vous ? donnez moi de bons tuyaux, merci a tous pour vos reponses cordialement lolo😏
Aimez-vous la photo animalière? English translation pending
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
Tour du nord-est du Vietnam English translation pending
LE NORD-EST DU VIETNAM
Le lac Babe Langson / Cao Bang et les chutes de Ban Gioc Les H’mongs noirs de Dong Van
On peut enfin trouver des cartes du Vietnam aussi bonnes que les Michelins, publiées par la société Cartographic Publishing House, 85, Nguyen Chi Tanh, Hanoï. Atlas de 35 pages indiquant même les pistes carrossables. Indispensable pour ceux qui veulent sortir des sentiers battus. Elles sont en vente au 1er étage de la librairie SAVINA a Hanoï sous le titre “GIAO THONG DUONG BO VIETNAM” (Couverture bleue fonce - 175 000 dong).
Cette boucle du Nord-Est vous emmène dans 3 endroits magiques : le lac Babe, la route entre Cao Bang et les chutes de Ban Gioc, et la route des nids d’aigles des H’mongs noirs (Ha Giang-Dong Van-Meo Vac). Toute la région est complètement différente du Nord-Ouest. Alors que celle-ci ressemble aux Alpes (les français l'appelaient d'ailleurs "Les Alpes tonkinoises"), plus on s'approche de la frontière chinoise, plus le Nord-Est ressemble aux Dolomites, mais des Dolomites couvertes de jungle, un capharnaüm de pitons calcaires de toutes tailles et formes sur des milliers de kilomètres carrés, avec de petites vallées verdoyantes où l'on cultive surtout le mais et le tabac. Peu de touristes dans des paysages spectaculaires qui font parfois penser à une autre "Baie d'Along Terrestre". La région au nord de Ha Giang, un désert minéral de pierres noires et de canyons vertigineux, est une des plus sauvages qu’il soit au monde.
LE LAC BABE
Le lac Babe est un endroit magique, heureusement hors des circuits touristiques organisés. Il s’agit de 3 « pétales » (d’où le nom Ba Be, “Trois baies”) relié par un goulet, dans lesquelles se jettent des pitons calcaires couverts d’une jungle impénétrable – donc pas de route pour en faire le tour- ce qui explique son isolement relatif. Sur les bords, un seul village, sans aucun intérêt : Po Lu.
Y ALLER
Pas de tours organisés en minibus. C’est donc la voiture privée, la moto, ou les bus publics. En 3 jours Hanoï-Babe-Hanoï, il y a un circuit à faire, très beau, que voici :
- A l’aller, prendre la route No 3 Hanoï-Tay Nguyen. Partir de bonne heure pour voir à Tay Nguyen le magnifique Musée des Minorités, 2 fois plus grand que celui de Hanoï, et complètement ignoré des touristes (5000 dong). Attention : il est fermé de 11h30 à 14h et le lundi, il faut donc partir de Hanoï vers 7h pour pouvoir visiter le musée le matin ; si vous le visitez l’après-midi, vous arrivez à Pac Ngoi à la tombée de la nuit. Continuez ensuite sur Bac Kan et Phu Thong, où vous bifurquez sur la 258 direction Cho Ra (ATTENTION : Cho Ra s’appelle aussi « Babe », nom indiqué sur la plupart des bus publics). La route entre Bac Kan et Cho Ra est très sinueuse, mais très belle (compter 4h). Si vous êtes en bus public, pour aller de Cho Ra à Pac Ngoi, il faut prendre une moto-taxi (70 000 dong). La route de Cho Ra au Ho Babe (lac Babe) descend la montagne et passe au travers du QG du parc, où il faut payer les droits d’entrée (20 000 dong/pers.) ; tourner à droite après le pont pour entrer dans le village thaï de Pac Ngoi, plein de charme et où passer d’excellentes nuits.
- Au retour, suivre la route longeant la rivière de Pac Ngoi et rester sur votre droite. Après un petit col (magnifique panorama), la route serpente entre rizières et montagnes, sans un touriste en vue, et arrive à Bang Lung (Cho Don). Prendre ensuite la 254 direction Yen Do, où vous rejoignez la 3 pour Tay Nguyen et Hanoï.
En bus public, c’est compliqué.
- A l’aller, prendre le bus (6h – 55 000 dong) pour Bac Kan, où vous arrivez 4 heures plus tard. Il y a aussi un bus à midi, mais vous ratez la connexion Bac Kan-Cho Ra et devez passer une nuit à Bac Kan. A Bac Kan, bus pour Cho Ra (70 000 dong), puis mototaxi pour Pac Ngoi (70 000 dong).
- Au retour, même cirque moto/bus Cho Ra-Bac Kan – 8h et 8h30/bus Bac Kan-Hanoi -fréquents. Il y a bien un bus direct Cho Ra-Hanoi, mais il part de Cho Ra à 4h30 du matin…Pas pour moi !
OU DORMIR ET MANGER
Chez les Thaïs blancs à Pac Ngoi. Charmant petit village de maisons sur pilotis au bord de la rivière. Les villageois vous reçoivent chez eux. Je dors toujours à la Maison Duy Tho, (tel. 0281 389 4133). Patron super sympa baragouinant quelques mots d’anglais et français, lits avec matelas (et non nattes en bambou) en dortoir et chambres séparées, et, surtout, la patronne est une cuisinière émérite (et le dîner copieux). Je me régale à chaque fois ! Prix par personne : chambre 50 000 dong ; pt déjeuner 30 000, déjeuners et dîners à 60 000. Bicyclettes gratuites pour se ballader le long de la rivière (succession de petites plages toute mignonnes). Le patron a son bateau pour l’excursion à faire.
QUOI VOIR
Une magnifique journée en bateau commençant par la traversée du lac du sud au nord. Le bateau coûte 450 000 dong quelque soit le nombre de personnes, donc, essayer de le partager avec d’autres touristes sur place. Vous remontez la rivière Nang jusqu’à un endroit extraordinaire, la grotte de Hang Phuong, un gigantesque tunnel de 300m de long par 30m de haut que la Nang a creusé pour traverser la montagne. Impressionnant travail de la Nature ! Vous descendez ensuite la rivière -un rêve de photographe- pour aller aux chutes de Dau Dang, à 2 km à pied d’un petit village-bout-du-monde où vous déjeuner chez la fameuse Pirate, une maîtresse-femme célèbre comme la meilleure cuisinière de la région. Depuis juin 2009, Pirate peut coucher des touristes (50 000 dong par personne) ; le calme intégral et l’authenticité idem !
Il y a également une possibilité extra de faire la grotte et les chutes :
- Coucher une nuit à Cho Ra. Je recommande l’hôtel Thuy Dung, à gauche à la sortie du village (280 000 dong pt déj. inclus). Portable 0982 978 866, tel. 0281 876 354 ;
- Le lendemain, la patronne de l’hôtel vous arrange un bateau (500 000 dong) qui descend toute la rivière de Cho Ra à la grotte (une vingtaine de kilomètres), puis aux chutes, et vous dépose près de Pac Ngoï pour passer la 2e nuit.
Une grande ballade dont vous vous souviendrez toujours !
POUR LES AVENTURIERS
Ça faisait un bout de temps que je me doutais qu’il y avait des choses passionnantes à voir dans les montagnes au nord du parc national (pas dans le parc à cause du permis et du guide obligatoires). Je ne m’étais pas trompé ! Donc, voilà le topo :
1) Prendre le bateau vers la grotte et s’arrêter où la piste démarre, le long d’une petite rivière à quelques centaines de mètres avant la grotte. Avant le pont sur votre gauche, acheter au marché local bière, café, et sucre, car les habitants du village Dao où l’on peut coucher, Cao Trung, sont très pauvres et rien n’est vraiment organisé pour les touristes. Acheter aussi du thé pour les locaux qui vous invitent chez eux au passage, ainsi que des bonbons/biscuits/stylos pour les enfants ; vous serez accueillis comme des dieux ! Face au pont, prenez la 1ère piste qui monte la colline et suivez-la ; vous allez tomber sur un dédale de pistes, donc demandez « Cao Choung » à des gens de passage, ils pointeront la direction. Ça ne grimpe pas trop dur, et les paysages deviennent de plus en plus beaux. Au bout de 2 heures et demie-3 heures, on arrive en plein Moyen Age dans un village de carte postale, Cao Trung. Authenticité garantie ! Le chef du village, monsieur TRUNG (tel : 0281 322 12422) vous accueille chez lui ; lits confortables, douche froide dehors, toilettes à la turc, le tout pour 50 000 dong par personne. Repas corrects, à l’alcool de riz, que le chef aime beaucoup (même prix). Pour plus de sûreté, demander à Duy Tho de Pac Ngoi d’appeler M. Trung pour le prévenir de votre arrivée
2) Le lendemain, continuez la piste et restez sur votre droite pour grimper tout en haut de la montagne, chez les H’mongs ; ils vous offriront sûrement à manger et refuserons que vous les payiez, mais insistez (20 000 dong feront l’affaire). Paysages absolument magnifiques à perte de vue. Redescendre sur le village Dao, puis retour sur la rivière Nang par la même piste. A mi-chemin, vous appelez le patron du bateau pour venir vous chercher et vous ramener à Pac Ngoi. ATTENTION : n’arrivez pas à la rivière après 16 heures, car les bateaux ne peuvent pas la descendre la nuit à cause des bancs de sable imprévisibles.
3) Fantastique pour les plus hardis : partir de bonne heure de Cao Trung (8 heure max.) et continuer la piste qui traverse le village. A la boussole, dirigez-vous vers l’ouest ; vous naviguez entre les Thaïs, les Dao, et les H’mongs en pleine sauvagerie (dans le village H’mong où on m’a offert une tasse de thé –quel sens de l’hospitalité, ces H’mongs ; Ils sont vraiment merveilleux ! ils n’avaient jamais vu des lunettes de soleil... Toute la famille les a essayées et, après, ils sont allés chercher les voisins). C’est un labyrinthe de pistes, donc, en route, demandez « Dau Dang » et on vous pointe la direction. Vous débouchez sur une grande vallée ; passer de l’autre côté ; quand vous voyez une falaise sur votre gauche, prendre la piste qui y conduit (vous descendez maintenant plein sud pour rejoindre la Nang un peu avant les chutes). La piste grimpe à flanc de falaise jusqu’à une échancrure et vous redescendez de l’autre côté, sur la rivière. ATTENTION, la descente est très dure, à flanc de falaise avec juste une trace de piste pendant une bonne heure ; n’essayez surtout pas de couper tout droit au sud, c’est la chute de 100-200m garantie ; rester sur le semblant de piste. On n’est bien content de voir la rivière. A cause de cette descente infernale, RESERVÉ AUX BONS TREKKERS, mais ça vaut chaque minute ... et Sapa !
LA RÉGION DE CAO BANG
HANOÏ - CAO BANG
La route No 1, la fameuse Route Mandarine qui commence à Camau dans l’extrême Sud, mène à Langson, une des portes de la Chine et, pour les historiens, le Sedan français du Vietnam avec la défaite contre les Pavillons noirs qui a provoqué la chute du gouverne-ment Jules Ferry en 1872, le massacre de la garnison française par les japonais en 1945, et le désastre de Cao Bang -voir plus loin- en octobre 1950. La route entre Hanoï n’est pas très intéressante, et Langson non plus : une pagode lambda et les grottes de Tam Tanh ; pas de quoi se relever la nuit ! Pas plus à Dong Dang, le poste-frontière (18km) : « Circulez, y’a rien à voir ! ». Pour déjeuner, le New Century, au bord du lac, est une bonne adresse. De Langson à Cao Bang, c’est la fameuse ex-Route Coloniale No. 4 (RC 4), site d’une des plus grandes défaites de l’armée française :
Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une date capitale dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue le 7 octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jean-Pierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, ce crétin affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaüm de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle contrôle les 3 seules portes de la Chine au nord du Tonkin: Mon Cai près du Golfe du Tonkin, Lang Son au centre, et Cao Bang au nord-est. Qui la contrôle bloque tout le trafic routier entre la Chine et le Tonkin. De Langson à Dong Khé, à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et, de toute façon, refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation.
LES PREMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un célèbre guerrier, le Colonel Charton) et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décide donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par Lepage, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroïsme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh super-entraînés et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Charton quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéanties le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé ». Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir erré des semaines dans la jungle ; quant aux autres, ils sont morts, ou connaîtront les terribles camps vietminh dont de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis; seuls quelques officiers et hommes de troupe squelettiques -surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre, nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur le piton de No Nuoc à Ninh Binh.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois et même, de l’avis de beaucoup, des troupes- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
La RC 4 commence à être belle à partir de That Khé. Le cadre de Dong Khé est très beau, avec ses pics calcaires. Pour les curieux de l’histoire (et, en plus, c’est magnifique), on peut aller à Coc Xa, une très belle petite vallée entourée de pitons calcaires ; la piste en terre part à gauche à 2 km après Dong Khé, mais elle est très mauvaise sur toute la montée.
BABE – CAO BANG
A Pac Nngoi, traverser la rivière et monter sur Cho Ra, d’où vous rejoignez la route 3 allant à Cao Bang. (3h de route).
CAO BANG
DORMIR
Rarement vu une ville aussi sale, laide, et ennuyeuse! Je signale que l’hôtel Than Loan fait payer les touristes 120 000 dongs de plus que les vietnamiens pour les mêmes chambres (en plus, une femme de chambre m’a volé le chargeur de ma caméra, croyant sans doute que c’était un chargeur de portable, donc facile à “mettre au clou”). Je conseille donc un nouvel hôtel, le Huong Sen, juste avant le grand marché couvert, à 5mn à pied du pont. Tel 026 854 654 ; portable 0983 256 176. Huit étages donnant sur la rivière et un petit jardin public. Ascenseur. Les chambres sur le jardin ont un grand balcon. Calme assuré. Pas d'anglais. Les prix ($10-20) n'incluent pas le petit déjeuner, mais restaurant au rez-de-chaussée.
MANGER
Le problème, c'est pour manger. Curieusement, Cao Bang compte de nombreux bars-karaokes, tous décorés avec des guirlandes de petites ampoules multicolores, mais aucun restaurant digne de ce nom. Etant resté 4 nuits, j'ai tout de même trouvé les 2 meilleurs :
- Men Quyen, le plus populaire de Cao bang, juste derrière le marché couvert. Large choix de plats vietnamiens. Personne ne parle anglais, mais les plats principaux sont sous présentoir en verre; il suffit donc de les pointer du doigt. Nous recommandons le canard (vit). Compter 10 000-15 000 dong par plat.
- Restaurant de l'hôtel Huong Sen : comme pour le précédent, pas d'anglais et on
pointe du doigt ce que l'on veut manger. Bon poisson frit, et une rareté au Vietnam :
d'excellentes rondelles de pommes de terre sautées a l'ail.
ATTENTION: dans toute la région, on se couche avec les poules; si vous vous pointez dans un restau après 20h, vous aurez droit aux restes...s’il y en a !
A VOIR AUTOUR DE CAO BANG
Il faut rester au moins 2 nuits à Cao Bang pour voir les environs, qui sont magnifiques, avec trois points forts : les lacs de Thang Hen, les chutes de Ban Gioc, et Pac Bo.
** Les 36 lacs de Thang Hen (26 km au nord de Cao Bang).
La légende des 36 lacs
La légende veut que la mère d'un jeune homme beau et intelligent, Chang Sung, ait rêvé que son fils devienne mandarin de l'empereur et marie une très belle jeune fille. Le fils passe brillamment l'examen du mandarinat et est convoqué à la Cour. Pour finaliser son rêve, la mère choisit la femme de Chang Sung, Blooc Luong ("Fleur Jaune") et arrange hâtivement un grand mariage. Très occupé avec la belle Luong, le jeune homme oublie la convocation de l'empereur jusqu'à la veille de l'entrevue. Il demande donc aux forces magiques de lui donner le pouvoir de sauter à grandes enjambées jusqu'au palais. Hélas, sans doute déboussolé par ses nuits de noce, il saute 36 fois dans tous les sens, créant 36 cratères et finissant épuisé en haut du col de Ma Phuc, où il meurt et est transformé en rocher. Les cratères se remplissent d'eau à la saison des pluies et deviennent les 36 lacs de Thang Hen.
En fait, les 36 lacs n'existent qu'à la saison des pluies. En temps normal, seul le plus grand reste. Son niveau descend au point où il découvre l'entrée d'une très grande grotte accessible par bateau de l'hôtel (100 000 dong pour 2h de ballade). Très belle excursion et, pour les amoureux du calme, de la nature, de belles promenades dans les calcaires.
La route principale continue vers Tra Linh et le poste frontière de Hang Pao, devenant de plus en plus épouvantable. Sans intérêt, a part le marché aux buffles de Tra Linh tous les 5 jours.
Pour y aller (et y séjourner) : Traverser le pont de Cao Bang et prendre la direction du col de Ma Phuc (excellente route - # 3 - toute neuve, offrant un panorama spectaculaire), puis à gauche direction Tra Linh. A quelques kilomètres de l'intersection, large panneau à gauche indiquant les lacs de Thang Hen (4km de petite route superbe). Péage juste avant la fin de la route (10 000 dong). On arrive dans le complexe de maisons thaïes flambant neuf de l’hôtel Sinh Thai Ho Thang Hen : chambres (120 000 dongs pour les petites, 160 000 pour les grandes), restaurant (menus de 80 000 à 150 000 dongs), bar-terrasse, le tout dominant le lac principal. Tel. 026 290 888. Très bel endroit; calme intégral; sûrement de belles ballades à faire autour. J'ai regretté d'avoir laissé les bagages à Cao Bang.
** Les chutes de Ban Gioc (96 km au nord-est de Cao Bang).
L'un des sites les plus célèbres du Vietnam. Une route TRES spectaculaire arrive dans une vallée au milieu de laquelle les chutes s'étalent en trois niveaux sur plus de 300 mètres de large. La frontière chinoise passe au milieu des chutes et de la rivière, donc passeport obligatoire. Il n'est plus besoin de payer le permis (100 000 dong) au poste de police de Cao Bang (où ils prennent d'ailleurs 60 000 dong de plus !). On produit son passeport et paie au poste frontière en face des chutes. Si le côté chinois est super-organisé (hôtels, restaurants, escaliers, etc.), il n'y a rien du côté vietnamien, à part des cahutes de curios (mais il y a maintenant un petit restaurant à droite du poste, donc plus besoin de préparer un panier pique-nique à Cao Bang). La partie gauche des chutes étant partiellement cachée, des radeaux de bambou vous emmène au milieu de la rivière (et pas un millimètre plus loin : c'est en Chine!) pour les voir dans toute leur splendeur.
Au retour, tourner à gauche (petit panneau) au milieu du premier petit village pour visiter la grotte de Ngom Ngao. Enorme, elle s'étend sur 3 kilomètres, jusqu'aux chutes. On ne visite que les 400 premiers mètres, avec guide (50 000 dong), mais, si vous insistez, il vous emmènera jusqu'a "l'entrée secrète" des chutes (2 heures de marche AR).
Pour y aller : reprendre le col de Ma Phuc et, après le col, prendre la route de droite jusqu'a Quang Huyen, puis la No. 206 direction Trung Khanh-Ban Gioc.
La cave de Ho Chi Minh à Pac Bo (56 km de Cao Bang).
Pour les passionnés d'histoire. Grotte-refuge d'Ho Chi Minh pendant la 2e Guerre mondiale. Bonne route, mais moins belle que les 2 précédentes, dans une vallée de champs de maïs et de tabac. La route se termine à Pac Bó. A gauche de l'entrée du parking, petit musée de photos et "possessions" d'Ho Chi Minh. Le parking, où se pressent marchands de nourriture, boissons, et curios, est bordé par une petite rivière baptisée "Rivière Lénine" par l'Oncle Ho (le pic calcaire la dominant étant le "Pic Karl Marx" !!!). Un chemin mène à la hutte du révolutionnaire. Curieusement, elle est en Chine -bien pratique pour échapper aux français au cas où...-. Pour éviter les embrouilles, je vs conseille tout de même de passer la “frontière” (un petit panneau l’indique) que s’il n’y a pas de viets autour; on ne sais jamais! En redescendant, un escalier à droite monte à la grotte (celle-là au Vietnam), une fente dans le piton calcaire. Pas étonnant que les français ne l’aient jamais trouvée : C’est là qu’en 1946, HCM a réuni les cadres du Vietminh et déclaré l’indépendance du Vietnam -et décidé le massacre systématique de tous les nationalistes vietnamiens non communistes, notamment les Daï Viet (petit détail ignoré des livres d’histoire « bien-pensants »).
Pour y aller : Prendre la route de gauche après le pont de Cao Bang (Route # 203) jusqu'au bout.
Note : en partant tôt le matin, il est possible de faire les lacs de Thang Hen et Pac Bo dans la journée, à condition d'avoir les reins solides pour aller de Tra Linh a Pac Bo.
HA GIANG– DONG VAN – COL DE MA PI LENG - MEO VAC
LES NIDS D’AIGLE DES H’MONG NOIRS
Le bout du monde vietnamien ! Région extrêmement sauvage de pitons calcaires, aiguilles de granit noir (les locaux les appellent les “forêts de pierre”), canyons vertigineux, panoramas époustouflants, et des H’mong noirs. Les hommes y sont tous habillés en noir, parfait camouflage au milieu des rocs de granit, et beaucoup portent un béret basque; une race de guerriers durs, indomptables, farouches partisans des français durant toute la guerre d’Indochine, qui ont défendu leurs vallées complètement isolées contre les vietnamiens, leurs ennemis traditionnels, jusqu’en 1959, 5 ans après Dien Bien Phu, et ont été vaincus seulement à cause du manque de munitions. A voir absolument, surtout pour la portion Dong Van-Meo Vac, un désert minéral de pics et de canyons, reconnue à juste titre comme la route la plus époustouflante du Vietnam; on se croirait parfois au plus haut des Andes péruviennes.
ATTENTION : La région est sous contrôle militaire. Pour pénétrer à l’intérieur, il faut donc un permis (10 dollars). Le permis ne peut s’acheter qu’à Ha Giang. Présenter son passeport au Service de l’immigration de Ha Giang, adjacent à l’Office du tourisme. Ne vous amusez pas à y pénétrer sans permis, il n’y a pas de contrôle sur les routes, mais il est exigé dans les hôtels. Un problème : selon l’humeur du jour, on va essayer ou non de vous imposer un guide –parfaitement inutile- pour avoir le permis.
POUR ALLER A HA GIANG
- Au départ de Hanoï (305 km) : Bonne route direction Vinh Yen, Vietri (Route No. 2), mais sans grand intérêt, traversant la plaine de la Rivière Rouge. La route ne devient belle que lorsque les montagnes commencent. Arrêtez-vous pour déjeuner au restaurant-hôtel Nam Phong à Tan Yen : très joli cadre et excellente cuisine.
- Au départ de Cao Bang : Traverser le pont et tourner à gauche après 2 km, direction Nguyen Binh (Route No. 34). Route épouvantable sur la plupart du trajet (nous avons mis 11h pour faire les 250km en 4x4; actuellement, les voitures ordinaires ne passent pas et réservé aux motards expérimentés). A noter après Tinh Tu une gigantesque excavation, une mine d’étain exploitée depuis des temps immémoriaux.
- Au départ de Lao Cai (pour les fanas de la montagnes) : Route No. 4E sur Pho Lu, 70 Sud sur Pho Rang. A partir de là, bonjour les reins sur la 279 Pho Rang-Viet Quang (65 km) qui rejoint la # 2 Hanoï-Ha Giang à Viet Quang.
HA GIANG
Jolie capitale régionale au bord de la rivière Lo. Etape obligatoire avant de pénétrer dans le pays H’mong de Dang Van-Meo Vac.
Office du Tourisme
103 Tran Hung Dao. Tel. 86-35-66. Pas d’anglais et des brochures…en chinois ! A gauche, Bureau de l’immigration pour acheter le permis de visiter la région.
On peut louer une Minsk à Ha Giang. 300 000 dong par jour (service location et guide dans les bureaux au-dessus de celui où acheter le permis).
DORMIR
Hai Dang Hotel : 15 Pho Nguyen Trai. Tel. 0219 866 863. Petit hôtel confortable en face de la gare routière. Pratique si vous faites le tour en bus publics, qui partent pour Dong Van très tôt le matin. Pas de restaurant.
Une trouvaille récente (sept 09), le nouvel hôtel Sinh Thai Truong Xuan, à la sortie de Ha Giang (4 km) sur la route de Dong Van. Tout nouveau tout beau: bungalows sur la rivière, restaurant dans une maison en bois, massage-bain d’herbes, etc. le tout au milieu de beaux jardins. 240 000 dongs pour un bungalow. Tel: 02193 8111 02 (le réceptioniste parle très bien l’anglais). Courriel: hagiangresort@gmail.com. Je n’ai pas mangé dans leur restaurant, ayant découvert le restau suivant :
MANGER
Petites gargotes de rue, mais nous avons très bien dîné à deux reprises au Thuy Son, à la sortie de Ha Giang sur la route de Dong Van. Excellents poissons, et, si vous y allez vers 18h, le “Tout Ha Giang ” s’y retrouve pour boire de la bière à la pression –et dîner, donc il est préférable que vous y alliez vers 19h.
BOUCLE HA GIANG -DONG VAN-MEO VAC-HA GIANG (333 km)
A partir de Ha Giang, une bonne route goudronnée, la # 4C, monte sur Dong Van, situé à 158 km. On monte un premier col et traverse un vaste plateau et ses “forêts de pierre”; en haut du col, une étroite tranchée dans la montagne permet le passage dans la région de Dong Van ; panorama époustouflant s’ouvrant sur une magnifique vallée –d’où le nom du passage : Quan Ba – “La Porte du Paradis”- et les montagnes à perte de vue. A 15 km avant Dong Van, une petite route à gauche (interdite aux touristes) monte sur 24 km au village de Lung Co; pour les curieux, c’est le village le plus au nord du Vietnam. Tout de suite après cette intersection, dans la petite vallée a droite, un lieu extrêmement intéressant à visiter :
** Le Palais de Vuong Chin Duc, Roi des H’mongs.
Grand ami des français, Chin Duc s’est fait construire sur une petite butte un palais sur le modèle d’un yamen chinois : bâtiments en bois de 2 étages entourant 4 cours intérieures. Aux deux coins faisant face à la route, petit donjon en granit. Entre la nombreuse famille du roi, les serviteurs, et la garnison, plus de 100 personnes vivaient à l’intérieur de la forteresse. A l’entrée, deux tombes. Dans celle de gauche repose une des quatre femmes du roi, dans l’autre Vuong Chi Sinh, fils ainé du roi et le mouton noir de la famille puisqu’il rejoignit le Vietminh en 1945 (ce qui explique sans doute que la résidence n’ait pas été détruite et est actuellement en parfait état). Une descendante de Chin Duc vous fait les honneurs de la maison pour 5000 dong (la plupart de la famille a émigré en France et au Canada). On ne s’attend pas à voir un tel complexe dans une région aussi isolée.
DONG VAN
Petit village pittoresque dominé par deux pics calcaires. Au sommet du plus haut, le fortin français de Pu Lo, construit en 1890, évacué en 1945, et parfaitement conservé. On y accède par un petit chemin bétonné prenant derrière le marche couvert (1/2 heure de grimpette et une vue magnifique sur la vallée).
DORMIR ET MANGER
Etant donné qu’il n’y a que 2 hôtels, dont un utilise le lobby comme parking à moto, le choix est vite fait : le Hoang Ngoc (Tel. 0219-856 020 Portable 0915 035 141). Toutes les chambres ont un balcon ; prendre celles de l’arrière, qui donnent sur les rizières et les montagnes. Pas de beurre au petit déjeuner (rien à brouter pour des vaches !). Un seul restaurant décent, où ne pas aller après 19 h sous peine d’être éconduit.
L’hôtel arrange des trekkings guidés de 1 et 2 jours chez les H’mong noirs, Lolos, etc. en pleine sauvagerie; 300 000 dong /jour.
Dong Van est surtout la “porte d’entrée” de la route la plus extraordinaire qu’il nous ait été donné de voir en 40 ans de bourlinguage, Dong Van-Meo Vac. 13km de bonne route étroite en lacets accrochée a flanc de montagne monte le col de Ma Pi Leng. FABULEUX désert minéral dans lequel vivent pourtant les fameux H’mong noirs –on se demande comment ! Sur les pentes de rocaille, ça et là, une maison H’mong en pierres noires à peine visible au milieu des rocs de granit; aucune piste ne semble y conduire. Pas étonnant que les locaux aient pu résister si longtemps au Vietminh. En contrebas, un gouffre de 3-400 mètres de profondeur, les gorges de la Rivière Ngo Qué. On peut y descendre par une piste en terre et arriver au village de Sam Pun à la frontière chinoise ; celle-là, je me suis bien promis de la faire un jour, elle doit être fantastique. Tout le coin, c’est vraiment la nature dans toute sa sauvagerie naturelle. Impressionnant “Bout du monde” !
Meo Vac est sans grand intérêt (mais nombreuses nha nghi, car c’est un gros marché). On fait donc, dans la journée, Dong Van-Meo Vac-Ha Giang sans problème. Si vous avez le temps, une petite route conduit de Meo Vac au village H’mong de Khau Vai, célèbre dans tout le Vietnam pour son “Marché de l’Amour” : c’est là que les jeunes H’mongs hommes et femmes de toute la région se regroupent pour trouver l’âme soeur; ce curieux marché est interdit à tout étranger, ce qui est très bien vu celui de Sapa, ouvert aux touristes, donc au « zoo » habituel dans ces cas-là.
UN ITINÉRAIRE FANTASTIQUE : HA GIANG-DONG VAN- MEO VAC-BABE
Pour aller de la région de Ha Giang à Babe, il fallait autrefois faire la boucle Ha Giang-Dong Van-Meo Vac et revenir à Ha Giang, descendre plein sud sur Tuyen Quang pour traverser ouest-est par Na Ho/Cho Chu, et remonter ensuite sur Babe par Bang Lung, un détour de presque 200 km. Un pont tout neuf ayant été ouvert, on peut maintenant faire la route magnifique suivante, qui monte et descend “non stop” :
- A Méo Vac, prendre la route direction Ly Bon – 45 km (attention, dans Meo Vac, le panneau dit “Khau Vai”, mais la route de Khau Vai prend tout de suite à gauche et vous, vous allez tout droit direction Ly Bon). Très belle route qui se termine à Bao Lac, où vous rejoignez l’infâme 34 Ha Giang-Cao Bang (quand vous serez du côté de Tinh Tuc, vous comprendrez le terme “infâme” !).
- Prendre la 34 direction Tinh Tuc/Cao Bang. Quelques kilomètres AVANT Tinh Tuc, dans une descente, ne ratez pas le panneau indiquant une fourche Cao Bang 41 km / Phan Than 4 km; vous prenez la direction Phan Than (Route 212), plein sud, qui vous amène sur la fameuse 279 (j’écris “fameuse”, car elle existe bien sur les cartes, mais en fait, certaines portions ne sont accessibles qu’en moto, et encore !). Cette route conduit à Na Phac mais, 10 km avant, tournez à droite au panneau Cho Ra 18 km. Vous arrivez à Cho Ra et descendez sur Pac Ngoi (21 km), le village thai où vous dormez chez Duy Tho, toujours aussi hospitalier et sa femme toujours aussi Cordon bleu (voir mon poste). Attention: à l’entrée du Parc national de Babe, il faut acheter un permis (20 000 dong/pers.).
En résumé, route sublime qui fait un sacré raccourci. Vous pouvez faire Dong Van-Meo Vac-Babe dans la journée par cette route, mais je ne le conseille pas, car entre les 2, je doute qu’il y ait une seule ligne droite, et on ne conduit pas la nuit dans tout ça ! Le truc à faire, c’est de se balader dans Dong Van le matin (fort français, marché), quitter Dong Van en début d’après-midi, faire le col de Ma Pi Leng tranquillement (on s’arrête tout le temps pour prendre des photos tellement c’est époustouflant), coucher à Bao Lac au Song Gam (Tel : 026 3870 269 ; fax 026 3870 689 ; excellent restaurant et écran télé géant pour les matchs de foot, la grande passion de la maison), et repartir le lendemain direction Tinh Tuc-Babe.
Vous pouvez également moins “traîner” à Dong Van/Meo Vac et coucher à Nguyen Binh, à 10 km après Tinh Tuc, et revenir sur vos pas le lendemain pour prendre la 212 (pas d’hôtel à Tinh Tuc; de toute façon, c’est un grand centre de production d’étain depuis des siècles, donc, vu la protection de l’environnement au Vietnam, entre l’air et l’eau, pas sûr que vous réveilleriez le matin !).
Le lac Babe Langson / Cao Bang et les chutes de Ban Gioc Les H’mongs noirs de Dong Van
On peut enfin trouver des cartes du Vietnam aussi bonnes que les Michelins, publiées par la société Cartographic Publishing House, 85, Nguyen Chi Tanh, Hanoï. Atlas de 35 pages indiquant même les pistes carrossables. Indispensable pour ceux qui veulent sortir des sentiers battus. Elles sont en vente au 1er étage de la librairie SAVINA a Hanoï sous le titre “GIAO THONG DUONG BO VIETNAM” (Couverture bleue fonce - 175 000 dong).
Cette boucle du Nord-Est vous emmène dans 3 endroits magiques : le lac Babe, la route entre Cao Bang et les chutes de Ban Gioc, et la route des nids d’aigles des H’mongs noirs (Ha Giang-Dong Van-Meo Vac). Toute la région est complètement différente du Nord-Ouest. Alors que celle-ci ressemble aux Alpes (les français l'appelaient d'ailleurs "Les Alpes tonkinoises"), plus on s'approche de la frontière chinoise, plus le Nord-Est ressemble aux Dolomites, mais des Dolomites couvertes de jungle, un capharnaüm de pitons calcaires de toutes tailles et formes sur des milliers de kilomètres carrés, avec de petites vallées verdoyantes où l'on cultive surtout le mais et le tabac. Peu de touristes dans des paysages spectaculaires qui font parfois penser à une autre "Baie d'Along Terrestre". La région au nord de Ha Giang, un désert minéral de pierres noires et de canyons vertigineux, est une des plus sauvages qu’il soit au monde.
LE LAC BABE
Le lac Babe est un endroit magique, heureusement hors des circuits touristiques organisés. Il s’agit de 3 « pétales » (d’où le nom Ba Be, “Trois baies”) relié par un goulet, dans lesquelles se jettent des pitons calcaires couverts d’une jungle impénétrable – donc pas de route pour en faire le tour- ce qui explique son isolement relatif. Sur les bords, un seul village, sans aucun intérêt : Po Lu.
Y ALLER
Pas de tours organisés en minibus. C’est donc la voiture privée, la moto, ou les bus publics. En 3 jours Hanoï-Babe-Hanoï, il y a un circuit à faire, très beau, que voici :
- A l’aller, prendre la route No 3 Hanoï-Tay Nguyen. Partir de bonne heure pour voir à Tay Nguyen le magnifique Musée des Minorités, 2 fois plus grand que celui de Hanoï, et complètement ignoré des touristes (5000 dong). Attention : il est fermé de 11h30 à 14h et le lundi, il faut donc partir de Hanoï vers 7h pour pouvoir visiter le musée le matin ; si vous le visitez l’après-midi, vous arrivez à Pac Ngoi à la tombée de la nuit. Continuez ensuite sur Bac Kan et Phu Thong, où vous bifurquez sur la 258 direction Cho Ra (ATTENTION : Cho Ra s’appelle aussi « Babe », nom indiqué sur la plupart des bus publics). La route entre Bac Kan et Cho Ra est très sinueuse, mais très belle (compter 4h). Si vous êtes en bus public, pour aller de Cho Ra à Pac Ngoi, il faut prendre une moto-taxi (70 000 dong). La route de Cho Ra au Ho Babe (lac Babe) descend la montagne et passe au travers du QG du parc, où il faut payer les droits d’entrée (20 000 dong/pers.) ; tourner à droite après le pont pour entrer dans le village thaï de Pac Ngoi, plein de charme et où passer d’excellentes nuits.
- Au retour, suivre la route longeant la rivière de Pac Ngoi et rester sur votre droite. Après un petit col (magnifique panorama), la route serpente entre rizières et montagnes, sans un touriste en vue, et arrive à Bang Lung (Cho Don). Prendre ensuite la 254 direction Yen Do, où vous rejoignez la 3 pour Tay Nguyen et Hanoï.
En bus public, c’est compliqué.
- A l’aller, prendre le bus (6h – 55 000 dong) pour Bac Kan, où vous arrivez 4 heures plus tard. Il y a aussi un bus à midi, mais vous ratez la connexion Bac Kan-Cho Ra et devez passer une nuit à Bac Kan. A Bac Kan, bus pour Cho Ra (70 000 dong), puis mototaxi pour Pac Ngoi (70 000 dong).
- Au retour, même cirque moto/bus Cho Ra-Bac Kan – 8h et 8h30/bus Bac Kan-Hanoi -fréquents. Il y a bien un bus direct Cho Ra-Hanoi, mais il part de Cho Ra à 4h30 du matin…Pas pour moi !
OU DORMIR ET MANGER
Chez les Thaïs blancs à Pac Ngoi. Charmant petit village de maisons sur pilotis au bord de la rivière. Les villageois vous reçoivent chez eux. Je dors toujours à la Maison Duy Tho, (tel. 0281 389 4133). Patron super sympa baragouinant quelques mots d’anglais et français, lits avec matelas (et non nattes en bambou) en dortoir et chambres séparées, et, surtout, la patronne est une cuisinière émérite (et le dîner copieux). Je me régale à chaque fois ! Prix par personne : chambre 50 000 dong ; pt déjeuner 30 000, déjeuners et dîners à 60 000. Bicyclettes gratuites pour se ballader le long de la rivière (succession de petites plages toute mignonnes). Le patron a son bateau pour l’excursion à faire.
QUOI VOIR
Une magnifique journée en bateau commençant par la traversée du lac du sud au nord. Le bateau coûte 450 000 dong quelque soit le nombre de personnes, donc, essayer de le partager avec d’autres touristes sur place. Vous remontez la rivière Nang jusqu’à un endroit extraordinaire, la grotte de Hang Phuong, un gigantesque tunnel de 300m de long par 30m de haut que la Nang a creusé pour traverser la montagne. Impressionnant travail de la Nature ! Vous descendez ensuite la rivière -un rêve de photographe- pour aller aux chutes de Dau Dang, à 2 km à pied d’un petit village-bout-du-monde où vous déjeuner chez la fameuse Pirate, une maîtresse-femme célèbre comme la meilleure cuisinière de la région. Depuis juin 2009, Pirate peut coucher des touristes (50 000 dong par personne) ; le calme intégral et l’authenticité idem !
Il y a également une possibilité extra de faire la grotte et les chutes :
- Coucher une nuit à Cho Ra. Je recommande l’hôtel Thuy Dung, à gauche à la sortie du village (280 000 dong pt déj. inclus). Portable 0982 978 866, tel. 0281 876 354 ;
- Le lendemain, la patronne de l’hôtel vous arrange un bateau (500 000 dong) qui descend toute la rivière de Cho Ra à la grotte (une vingtaine de kilomètres), puis aux chutes, et vous dépose près de Pac Ngoï pour passer la 2e nuit.
Une grande ballade dont vous vous souviendrez toujours !
POUR LES AVENTURIERS
Ça faisait un bout de temps que je me doutais qu’il y avait des choses passionnantes à voir dans les montagnes au nord du parc national (pas dans le parc à cause du permis et du guide obligatoires). Je ne m’étais pas trompé ! Donc, voilà le topo :
1) Prendre le bateau vers la grotte et s’arrêter où la piste démarre, le long d’une petite rivière à quelques centaines de mètres avant la grotte. Avant le pont sur votre gauche, acheter au marché local bière, café, et sucre, car les habitants du village Dao où l’on peut coucher, Cao Trung, sont très pauvres et rien n’est vraiment organisé pour les touristes. Acheter aussi du thé pour les locaux qui vous invitent chez eux au passage, ainsi que des bonbons/biscuits/stylos pour les enfants ; vous serez accueillis comme des dieux ! Face au pont, prenez la 1ère piste qui monte la colline et suivez-la ; vous allez tomber sur un dédale de pistes, donc demandez « Cao Choung » à des gens de passage, ils pointeront la direction. Ça ne grimpe pas trop dur, et les paysages deviennent de plus en plus beaux. Au bout de 2 heures et demie-3 heures, on arrive en plein Moyen Age dans un village de carte postale, Cao Trung. Authenticité garantie ! Le chef du village, monsieur TRUNG (tel : 0281 322 12422) vous accueille chez lui ; lits confortables, douche froide dehors, toilettes à la turc, le tout pour 50 000 dong par personne. Repas corrects, à l’alcool de riz, que le chef aime beaucoup (même prix). Pour plus de sûreté, demander à Duy Tho de Pac Ngoi d’appeler M. Trung pour le prévenir de votre arrivée
2) Le lendemain, continuez la piste et restez sur votre droite pour grimper tout en haut de la montagne, chez les H’mongs ; ils vous offriront sûrement à manger et refuserons que vous les payiez, mais insistez (20 000 dong feront l’affaire). Paysages absolument magnifiques à perte de vue. Redescendre sur le village Dao, puis retour sur la rivière Nang par la même piste. A mi-chemin, vous appelez le patron du bateau pour venir vous chercher et vous ramener à Pac Ngoi. ATTENTION : n’arrivez pas à la rivière après 16 heures, car les bateaux ne peuvent pas la descendre la nuit à cause des bancs de sable imprévisibles.
3) Fantastique pour les plus hardis : partir de bonne heure de Cao Trung (8 heure max.) et continuer la piste qui traverse le village. A la boussole, dirigez-vous vers l’ouest ; vous naviguez entre les Thaïs, les Dao, et les H’mongs en pleine sauvagerie (dans le village H’mong où on m’a offert une tasse de thé –quel sens de l’hospitalité, ces H’mongs ; Ils sont vraiment merveilleux ! ils n’avaient jamais vu des lunettes de soleil... Toute la famille les a essayées et, après, ils sont allés chercher les voisins). C’est un labyrinthe de pistes, donc, en route, demandez « Dau Dang » et on vous pointe la direction. Vous débouchez sur une grande vallée ; passer de l’autre côté ; quand vous voyez une falaise sur votre gauche, prendre la piste qui y conduit (vous descendez maintenant plein sud pour rejoindre la Nang un peu avant les chutes). La piste grimpe à flanc de falaise jusqu’à une échancrure et vous redescendez de l’autre côté, sur la rivière. ATTENTION, la descente est très dure, à flanc de falaise avec juste une trace de piste pendant une bonne heure ; n’essayez surtout pas de couper tout droit au sud, c’est la chute de 100-200m garantie ; rester sur le semblant de piste. On n’est bien content de voir la rivière. A cause de cette descente infernale, RESERVÉ AUX BONS TREKKERS, mais ça vaut chaque minute ... et Sapa !
LA RÉGION DE CAO BANG
HANOÏ - CAO BANG
La route No 1, la fameuse Route Mandarine qui commence à Camau dans l’extrême Sud, mène à Langson, une des portes de la Chine et, pour les historiens, le Sedan français du Vietnam avec la défaite contre les Pavillons noirs qui a provoqué la chute du gouverne-ment Jules Ferry en 1872, le massacre de la garnison française par les japonais en 1945, et le désastre de Cao Bang -voir plus loin- en octobre 1950. La route entre Hanoï n’est pas très intéressante, et Langson non plus : une pagode lambda et les grottes de Tam Tanh ; pas de quoi se relever la nuit ! Pas plus à Dong Dang, le poste-frontière (18km) : « Circulez, y’a rien à voir ! ». Pour déjeuner, le New Century, au bord du lac, est une bonne adresse. De Langson à Cao Bang, c’est la fameuse ex-Route Coloniale No. 4 (RC 4), site d’une des plus grandes défaites de l’armée française :
Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une date capitale dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue le 7 octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jean-Pierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, ce crétin affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaüm de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle contrôle les 3 seules portes de la Chine au nord du Tonkin: Mon Cai près du Golfe du Tonkin, Lang Son au centre, et Cao Bang au nord-est. Qui la contrôle bloque tout le trafic routier entre la Chine et le Tonkin. De Langson à Dong Khé, à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et, de toute façon, refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation.
LES PREMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un célèbre guerrier, le Colonel Charton) et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décide donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par Lepage, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroïsme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh super-entraînés et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Charton quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéanties le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé ». Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir erré des semaines dans la jungle ; quant aux autres, ils sont morts, ou connaîtront les terribles camps vietminh dont de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis; seuls quelques officiers et hommes de troupe squelettiques -surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre, nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur le piton de No Nuoc à Ninh Binh.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois et même, de l’avis de beaucoup, des troupes- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
La RC 4 commence à être belle à partir de That Khé. Le cadre de Dong Khé est très beau, avec ses pics calcaires. Pour les curieux de l’histoire (et, en plus, c’est magnifique), on peut aller à Coc Xa, une très belle petite vallée entourée de pitons calcaires ; la piste en terre part à gauche à 2 km après Dong Khé, mais elle est très mauvaise sur toute la montée.
BABE – CAO BANG
A Pac Nngoi, traverser la rivière et monter sur Cho Ra, d’où vous rejoignez la route 3 allant à Cao Bang. (3h de route).
CAO BANG
DORMIR
Rarement vu une ville aussi sale, laide, et ennuyeuse! Je signale que l’hôtel Than Loan fait payer les touristes 120 000 dongs de plus que les vietnamiens pour les mêmes chambres (en plus, une femme de chambre m’a volé le chargeur de ma caméra, croyant sans doute que c’était un chargeur de portable, donc facile à “mettre au clou”). Je conseille donc un nouvel hôtel, le Huong Sen, juste avant le grand marché couvert, à 5mn à pied du pont. Tel 026 854 654 ; portable 0983 256 176. Huit étages donnant sur la rivière et un petit jardin public. Ascenseur. Les chambres sur le jardin ont un grand balcon. Calme assuré. Pas d'anglais. Les prix ($10-20) n'incluent pas le petit déjeuner, mais restaurant au rez-de-chaussée.
MANGER
Le problème, c'est pour manger. Curieusement, Cao Bang compte de nombreux bars-karaokes, tous décorés avec des guirlandes de petites ampoules multicolores, mais aucun restaurant digne de ce nom. Etant resté 4 nuits, j'ai tout de même trouvé les 2 meilleurs :
- Men Quyen, le plus populaire de Cao bang, juste derrière le marché couvert. Large choix de plats vietnamiens. Personne ne parle anglais, mais les plats principaux sont sous présentoir en verre; il suffit donc de les pointer du doigt. Nous recommandons le canard (vit). Compter 10 000-15 000 dong par plat.
- Restaurant de l'hôtel Huong Sen : comme pour le précédent, pas d'anglais et on
pointe du doigt ce que l'on veut manger. Bon poisson frit, et une rareté au Vietnam :
d'excellentes rondelles de pommes de terre sautées a l'ail.
ATTENTION: dans toute la région, on se couche avec les poules; si vous vous pointez dans un restau après 20h, vous aurez droit aux restes...s’il y en a !
A VOIR AUTOUR DE CAO BANG
Il faut rester au moins 2 nuits à Cao Bang pour voir les environs, qui sont magnifiques, avec trois points forts : les lacs de Thang Hen, les chutes de Ban Gioc, et Pac Bo.
** Les 36 lacs de Thang Hen (26 km au nord de Cao Bang).
La légende des 36 lacs
La légende veut que la mère d'un jeune homme beau et intelligent, Chang Sung, ait rêvé que son fils devienne mandarin de l'empereur et marie une très belle jeune fille. Le fils passe brillamment l'examen du mandarinat et est convoqué à la Cour. Pour finaliser son rêve, la mère choisit la femme de Chang Sung, Blooc Luong ("Fleur Jaune") et arrange hâtivement un grand mariage. Très occupé avec la belle Luong, le jeune homme oublie la convocation de l'empereur jusqu'à la veille de l'entrevue. Il demande donc aux forces magiques de lui donner le pouvoir de sauter à grandes enjambées jusqu'au palais. Hélas, sans doute déboussolé par ses nuits de noce, il saute 36 fois dans tous les sens, créant 36 cratères et finissant épuisé en haut du col de Ma Phuc, où il meurt et est transformé en rocher. Les cratères se remplissent d'eau à la saison des pluies et deviennent les 36 lacs de Thang Hen.
En fait, les 36 lacs n'existent qu'à la saison des pluies. En temps normal, seul le plus grand reste. Son niveau descend au point où il découvre l'entrée d'une très grande grotte accessible par bateau de l'hôtel (100 000 dong pour 2h de ballade). Très belle excursion et, pour les amoureux du calme, de la nature, de belles promenades dans les calcaires.
La route principale continue vers Tra Linh et le poste frontière de Hang Pao, devenant de plus en plus épouvantable. Sans intérêt, a part le marché aux buffles de Tra Linh tous les 5 jours.
Pour y aller (et y séjourner) : Traverser le pont de Cao Bang et prendre la direction du col de Ma Phuc (excellente route - # 3 - toute neuve, offrant un panorama spectaculaire), puis à gauche direction Tra Linh. A quelques kilomètres de l'intersection, large panneau à gauche indiquant les lacs de Thang Hen (4km de petite route superbe). Péage juste avant la fin de la route (10 000 dong). On arrive dans le complexe de maisons thaïes flambant neuf de l’hôtel Sinh Thai Ho Thang Hen : chambres (120 000 dongs pour les petites, 160 000 pour les grandes), restaurant (menus de 80 000 à 150 000 dongs), bar-terrasse, le tout dominant le lac principal. Tel. 026 290 888. Très bel endroit; calme intégral; sûrement de belles ballades à faire autour. J'ai regretté d'avoir laissé les bagages à Cao Bang.
** Les chutes de Ban Gioc (96 km au nord-est de Cao Bang).
L'un des sites les plus célèbres du Vietnam. Une route TRES spectaculaire arrive dans une vallée au milieu de laquelle les chutes s'étalent en trois niveaux sur plus de 300 mètres de large. La frontière chinoise passe au milieu des chutes et de la rivière, donc passeport obligatoire. Il n'est plus besoin de payer le permis (100 000 dong) au poste de police de Cao Bang (où ils prennent d'ailleurs 60 000 dong de plus !). On produit son passeport et paie au poste frontière en face des chutes. Si le côté chinois est super-organisé (hôtels, restaurants, escaliers, etc.), il n'y a rien du côté vietnamien, à part des cahutes de curios (mais il y a maintenant un petit restaurant à droite du poste, donc plus besoin de préparer un panier pique-nique à Cao Bang). La partie gauche des chutes étant partiellement cachée, des radeaux de bambou vous emmène au milieu de la rivière (et pas un millimètre plus loin : c'est en Chine!) pour les voir dans toute leur splendeur.
Au retour, tourner à gauche (petit panneau) au milieu du premier petit village pour visiter la grotte de Ngom Ngao. Enorme, elle s'étend sur 3 kilomètres, jusqu'aux chutes. On ne visite que les 400 premiers mètres, avec guide (50 000 dong), mais, si vous insistez, il vous emmènera jusqu'a "l'entrée secrète" des chutes (2 heures de marche AR).
Pour y aller : reprendre le col de Ma Phuc et, après le col, prendre la route de droite jusqu'a Quang Huyen, puis la No. 206 direction Trung Khanh-Ban Gioc.
La cave de Ho Chi Minh à Pac Bo (56 km de Cao Bang).
Pour les passionnés d'histoire. Grotte-refuge d'Ho Chi Minh pendant la 2e Guerre mondiale. Bonne route, mais moins belle que les 2 précédentes, dans une vallée de champs de maïs et de tabac. La route se termine à Pac Bó. A gauche de l'entrée du parking, petit musée de photos et "possessions" d'Ho Chi Minh. Le parking, où se pressent marchands de nourriture, boissons, et curios, est bordé par une petite rivière baptisée "Rivière Lénine" par l'Oncle Ho (le pic calcaire la dominant étant le "Pic Karl Marx" !!!). Un chemin mène à la hutte du révolutionnaire. Curieusement, elle est en Chine -bien pratique pour échapper aux français au cas où...-. Pour éviter les embrouilles, je vs conseille tout de même de passer la “frontière” (un petit panneau l’indique) que s’il n’y a pas de viets autour; on ne sais jamais! En redescendant, un escalier à droite monte à la grotte (celle-là au Vietnam), une fente dans le piton calcaire. Pas étonnant que les français ne l’aient jamais trouvée : C’est là qu’en 1946, HCM a réuni les cadres du Vietminh et déclaré l’indépendance du Vietnam -et décidé le massacre systématique de tous les nationalistes vietnamiens non communistes, notamment les Daï Viet (petit détail ignoré des livres d’histoire « bien-pensants »).
Pour y aller : Prendre la route de gauche après le pont de Cao Bang (Route # 203) jusqu'au bout.
Note : en partant tôt le matin, il est possible de faire les lacs de Thang Hen et Pac Bo dans la journée, à condition d'avoir les reins solides pour aller de Tra Linh a Pac Bo.
HA GIANG– DONG VAN – COL DE MA PI LENG - MEO VAC
LES NIDS D’AIGLE DES H’MONG NOIRS
Le bout du monde vietnamien ! Région extrêmement sauvage de pitons calcaires, aiguilles de granit noir (les locaux les appellent les “forêts de pierre”), canyons vertigineux, panoramas époustouflants, et des H’mong noirs. Les hommes y sont tous habillés en noir, parfait camouflage au milieu des rocs de granit, et beaucoup portent un béret basque; une race de guerriers durs, indomptables, farouches partisans des français durant toute la guerre d’Indochine, qui ont défendu leurs vallées complètement isolées contre les vietnamiens, leurs ennemis traditionnels, jusqu’en 1959, 5 ans après Dien Bien Phu, et ont été vaincus seulement à cause du manque de munitions. A voir absolument, surtout pour la portion Dong Van-Meo Vac, un désert minéral de pics et de canyons, reconnue à juste titre comme la route la plus époustouflante du Vietnam; on se croirait parfois au plus haut des Andes péruviennes.
ATTENTION : La région est sous contrôle militaire. Pour pénétrer à l’intérieur, il faut donc un permis (10 dollars). Le permis ne peut s’acheter qu’à Ha Giang. Présenter son passeport au Service de l’immigration de Ha Giang, adjacent à l’Office du tourisme. Ne vous amusez pas à y pénétrer sans permis, il n’y a pas de contrôle sur les routes, mais il est exigé dans les hôtels. Un problème : selon l’humeur du jour, on va essayer ou non de vous imposer un guide –parfaitement inutile- pour avoir le permis.
POUR ALLER A HA GIANG
- Au départ de Hanoï (305 km) : Bonne route direction Vinh Yen, Vietri (Route No. 2), mais sans grand intérêt, traversant la plaine de la Rivière Rouge. La route ne devient belle que lorsque les montagnes commencent. Arrêtez-vous pour déjeuner au restaurant-hôtel Nam Phong à Tan Yen : très joli cadre et excellente cuisine.
- Au départ de Cao Bang : Traverser le pont et tourner à gauche après 2 km, direction Nguyen Binh (Route No. 34). Route épouvantable sur la plupart du trajet (nous avons mis 11h pour faire les 250km en 4x4; actuellement, les voitures ordinaires ne passent pas et réservé aux motards expérimentés). A noter après Tinh Tu une gigantesque excavation, une mine d’étain exploitée depuis des temps immémoriaux.
- Au départ de Lao Cai (pour les fanas de la montagnes) : Route No. 4E sur Pho Lu, 70 Sud sur Pho Rang. A partir de là, bonjour les reins sur la 279 Pho Rang-Viet Quang (65 km) qui rejoint la # 2 Hanoï-Ha Giang à Viet Quang.
HA GIANG
Jolie capitale régionale au bord de la rivière Lo. Etape obligatoire avant de pénétrer dans le pays H’mong de Dang Van-Meo Vac.
Office du Tourisme
103 Tran Hung Dao. Tel. 86-35-66. Pas d’anglais et des brochures…en chinois ! A gauche, Bureau de l’immigration pour acheter le permis de visiter la région.
On peut louer une Minsk à Ha Giang. 300 000 dong par jour (service location et guide dans les bureaux au-dessus de celui où acheter le permis).
DORMIR
Hai Dang Hotel : 15 Pho Nguyen Trai. Tel. 0219 866 863. Petit hôtel confortable en face de la gare routière. Pratique si vous faites le tour en bus publics, qui partent pour Dong Van très tôt le matin. Pas de restaurant.
Une trouvaille récente (sept 09), le nouvel hôtel Sinh Thai Truong Xuan, à la sortie de Ha Giang (4 km) sur la route de Dong Van. Tout nouveau tout beau: bungalows sur la rivière, restaurant dans une maison en bois, massage-bain d’herbes, etc. le tout au milieu de beaux jardins. 240 000 dongs pour un bungalow. Tel: 02193 8111 02 (le réceptioniste parle très bien l’anglais). Courriel: hagiangresort@gmail.com. Je n’ai pas mangé dans leur restaurant, ayant découvert le restau suivant :
MANGER
Petites gargotes de rue, mais nous avons très bien dîné à deux reprises au Thuy Son, à la sortie de Ha Giang sur la route de Dong Van. Excellents poissons, et, si vous y allez vers 18h, le “Tout Ha Giang ” s’y retrouve pour boire de la bière à la pression –et dîner, donc il est préférable que vous y alliez vers 19h.
BOUCLE HA GIANG -DONG VAN-MEO VAC-HA GIANG (333 km)
A partir de Ha Giang, une bonne route goudronnée, la # 4C, monte sur Dong Van, situé à 158 km. On monte un premier col et traverse un vaste plateau et ses “forêts de pierre”; en haut du col, une étroite tranchée dans la montagne permet le passage dans la région de Dong Van ; panorama époustouflant s’ouvrant sur une magnifique vallée –d’où le nom du passage : Quan Ba – “La Porte du Paradis”- et les montagnes à perte de vue. A 15 km avant Dong Van, une petite route à gauche (interdite aux touristes) monte sur 24 km au village de Lung Co; pour les curieux, c’est le village le plus au nord du Vietnam. Tout de suite après cette intersection, dans la petite vallée a droite, un lieu extrêmement intéressant à visiter :
** Le Palais de Vuong Chin Duc, Roi des H’mongs.
Grand ami des français, Chin Duc s’est fait construire sur une petite butte un palais sur le modèle d’un yamen chinois : bâtiments en bois de 2 étages entourant 4 cours intérieures. Aux deux coins faisant face à la route, petit donjon en granit. Entre la nombreuse famille du roi, les serviteurs, et la garnison, plus de 100 personnes vivaient à l’intérieur de la forteresse. A l’entrée, deux tombes. Dans celle de gauche repose une des quatre femmes du roi, dans l’autre Vuong Chi Sinh, fils ainé du roi et le mouton noir de la famille puisqu’il rejoignit le Vietminh en 1945 (ce qui explique sans doute que la résidence n’ait pas été détruite et est actuellement en parfait état). Une descendante de Chin Duc vous fait les honneurs de la maison pour 5000 dong (la plupart de la famille a émigré en France et au Canada). On ne s’attend pas à voir un tel complexe dans une région aussi isolée.
DONG VAN
Petit village pittoresque dominé par deux pics calcaires. Au sommet du plus haut, le fortin français de Pu Lo, construit en 1890, évacué en 1945, et parfaitement conservé. On y accède par un petit chemin bétonné prenant derrière le marche couvert (1/2 heure de grimpette et une vue magnifique sur la vallée).
DORMIR ET MANGER
Etant donné qu’il n’y a que 2 hôtels, dont un utilise le lobby comme parking à moto, le choix est vite fait : le Hoang Ngoc (Tel. 0219-856 020 Portable 0915 035 141). Toutes les chambres ont un balcon ; prendre celles de l’arrière, qui donnent sur les rizières et les montagnes. Pas de beurre au petit déjeuner (rien à brouter pour des vaches !). Un seul restaurant décent, où ne pas aller après 19 h sous peine d’être éconduit.
L’hôtel arrange des trekkings guidés de 1 et 2 jours chez les H’mong noirs, Lolos, etc. en pleine sauvagerie; 300 000 dong /jour.
Dong Van est surtout la “porte d’entrée” de la route la plus extraordinaire qu’il nous ait été donné de voir en 40 ans de bourlinguage, Dong Van-Meo Vac. 13km de bonne route étroite en lacets accrochée a flanc de montagne monte le col de Ma Pi Leng. FABULEUX désert minéral dans lequel vivent pourtant les fameux H’mong noirs –on se demande comment ! Sur les pentes de rocaille, ça et là, une maison H’mong en pierres noires à peine visible au milieu des rocs de granit; aucune piste ne semble y conduire. Pas étonnant que les locaux aient pu résister si longtemps au Vietminh. En contrebas, un gouffre de 3-400 mètres de profondeur, les gorges de la Rivière Ngo Qué. On peut y descendre par une piste en terre et arriver au village de Sam Pun à la frontière chinoise ; celle-là, je me suis bien promis de la faire un jour, elle doit être fantastique. Tout le coin, c’est vraiment la nature dans toute sa sauvagerie naturelle. Impressionnant “Bout du monde” !
Meo Vac est sans grand intérêt (mais nombreuses nha nghi, car c’est un gros marché). On fait donc, dans la journée, Dong Van-Meo Vac-Ha Giang sans problème. Si vous avez le temps, une petite route conduit de Meo Vac au village H’mong de Khau Vai, célèbre dans tout le Vietnam pour son “Marché de l’Amour” : c’est là que les jeunes H’mongs hommes et femmes de toute la région se regroupent pour trouver l’âme soeur; ce curieux marché est interdit à tout étranger, ce qui est très bien vu celui de Sapa, ouvert aux touristes, donc au « zoo » habituel dans ces cas-là.
UN ITINÉRAIRE FANTASTIQUE : HA GIANG-DONG VAN- MEO VAC-BABE
Pour aller de la région de Ha Giang à Babe, il fallait autrefois faire la boucle Ha Giang-Dong Van-Meo Vac et revenir à Ha Giang, descendre plein sud sur Tuyen Quang pour traverser ouest-est par Na Ho/Cho Chu, et remonter ensuite sur Babe par Bang Lung, un détour de presque 200 km. Un pont tout neuf ayant été ouvert, on peut maintenant faire la route magnifique suivante, qui monte et descend “non stop” :
- A Méo Vac, prendre la route direction Ly Bon – 45 km (attention, dans Meo Vac, le panneau dit “Khau Vai”, mais la route de Khau Vai prend tout de suite à gauche et vous, vous allez tout droit direction Ly Bon). Très belle route qui se termine à Bao Lac, où vous rejoignez l’infâme 34 Ha Giang-Cao Bang (quand vous serez du côté de Tinh Tuc, vous comprendrez le terme “infâme” !).
- Prendre la 34 direction Tinh Tuc/Cao Bang. Quelques kilomètres AVANT Tinh Tuc, dans une descente, ne ratez pas le panneau indiquant une fourche Cao Bang 41 km / Phan Than 4 km; vous prenez la direction Phan Than (Route 212), plein sud, qui vous amène sur la fameuse 279 (j’écris “fameuse”, car elle existe bien sur les cartes, mais en fait, certaines portions ne sont accessibles qu’en moto, et encore !). Cette route conduit à Na Phac mais, 10 km avant, tournez à droite au panneau Cho Ra 18 km. Vous arrivez à Cho Ra et descendez sur Pac Ngoi (21 km), le village thai où vous dormez chez Duy Tho, toujours aussi hospitalier et sa femme toujours aussi Cordon bleu (voir mon poste). Attention: à l’entrée du Parc national de Babe, il faut acheter un permis (20 000 dong/pers.).
En résumé, route sublime qui fait un sacré raccourci. Vous pouvez faire Dong Van-Meo Vac-Babe dans la journée par cette route, mais je ne le conseille pas, car entre les 2, je doute qu’il y ait une seule ligne droite, et on ne conduit pas la nuit dans tout ça ! Le truc à faire, c’est de se balader dans Dong Van le matin (fort français, marché), quitter Dong Van en début d’après-midi, faire le col de Ma Pi Leng tranquillement (on s’arrête tout le temps pour prendre des photos tellement c’est époustouflant), coucher à Bao Lac au Song Gam (Tel : 026 3870 269 ; fax 026 3870 689 ; excellent restaurant et écran télé géant pour les matchs de foot, la grande passion de la maison), et repartir le lendemain direction Tinh Tuc-Babe.
Vous pouvez également moins “traîner” à Dong Van/Meo Vac et coucher à Nguyen Binh, à 10 km après Tinh Tuc, et revenir sur vos pas le lendemain pour prendre la 212 (pas d’hôtel à Tinh Tuc; de toute façon, c’est un grand centre de production d’étain depuis des siècles, donc, vu la protection de l’environnement au Vietnam, entre l’air et l’eau, pas sûr que vous réveilleriez le matin !).
Croisière sur le MSC Orchestra le 27 septembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous ! je vais effectuer ma première croisière avec ma soeur à bord du msc orchestra le 27 septembre et j'ai quelques questions à poser à ceux qui ont déjà effectué une croisière sur ce bateau et eventuellement à ceux qui ont fait les meme escales à savoir marseilles, genes, naples, palerme, tunis, palma de majorque et barcelone
Déjà j'envisage de faire quelques excursions avec msc est ce que vous pouriez me dire si c'est un bon choix ou non:
gênes: centre historique
naples: pompéi
palerme: sites historiques de parlerme et monreale
tunis: shopping à la Medina et visite de Sidi Bou Said
Pour Palma de Majorque et Barcelone nous préferons les visiter par nos propres moyens.
Ensuite je ne me souviens pas avoir préciser lors de notre réservation à quel service nous voulions manger, est ce qu'on nous le demandera lors de notre embarquement ? et si on nous a inscris au 1er service est ce qu'on peut toujours demander à manger au 2nd lors de notre arrivée ? et est ce qu'il existe des tables pour 2 ? Sur le carnet de voyage il est également inscris que l'eau minérale est payante. Est ce qu'a table on peut tout de meme avoir des carafes d'eau (gratuitement) ? est ce qu'on peut apporter dans nos valise quelques bouteilles d'eau ou vous pensez que cela ne vaut pas le cout ? et en ce qui concerne la gratification du personnel à bord, j'ai vu qu'on serait prélevé 6euros par jour et comme notre budget est assez serré est ce qu'on peut demandé a supprimer ce prélèvement et on donnera ce que l'on veut au personnel qui s'occupe de nous ou est ce qu'on est obligé d'être prélevé un minimum ?
Enfin je voulais savoir quelle est la moyenne d'age sur le bateau car nous sommes assez jeunes (19 et 25 ans) ? Merci d'avance pour vos réponses !!🙂
Ensuite je ne me souviens pas avoir préciser lors de notre réservation à quel service nous voulions manger, est ce qu'on nous le demandera lors de notre embarquement ? et si on nous a inscris au 1er service est ce qu'on peut toujours demander à manger au 2nd lors de notre arrivée ? et est ce qu'il existe des tables pour 2 ? Sur le carnet de voyage il est également inscris que l'eau minérale est payante. Est ce qu'a table on peut tout de meme avoir des carafes d'eau (gratuitement) ? est ce qu'on peut apporter dans nos valise quelques bouteilles d'eau ou vous pensez que cela ne vaut pas le cout ? et en ce qui concerne la gratification du personnel à bord, j'ai vu qu'on serait prélevé 6euros par jour et comme notre budget est assez serré est ce qu'on peut demandé a supprimer ce prélèvement et on donnera ce que l'on veut au personnel qui s'occupe de nous ou est ce qu'on est obligé d'être prélevé un minimum ?
Enfin je voulais savoir quelle est la moyenne d'age sur le bateau car nous sommes assez jeunes (19 et 25 ans) ? Merci d'avance pour vos réponses !!🙂
Aller aux marchés flottants de Bangkok English translation pending
Dans le cadre de notre futur voyage en Thailande (janvier 2009), nous avons entendu parler des marchés flottants à Bangkok, est-ce tous les jours? comment cela se passe t-il? quelqu'un conduit notre barque? et cela vaut-il vraiment le coup?,
et enfin que faire d'autre d'intéressant dans cette grande ville? avant de partir au nord ou au sud.
merci pour votre aide.
Premier voyage au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir au vietnam prochainement, mais nous n'avons aucune idée de comment organiser votre voyage
Nous voudrions juste quelques renseignements généraux, par exemple quand y aller pour un circuit classique que proposent les agences de voyage, quelle région privilégiée (c'est tellement vaste), nous sommes au début de notre réflexion c'est pour cela que ma question va vous sembler très vague ! mais tous les tuyaux sont bons à prendre !! Merci d'avance
Carnet de voyage au Guatemala English translation pending
Carnet de voyage: Guatemala
J'écris ce carnet de voyage après avoir séjourné 9 mois au Guatemala. J'y resterai encore 3 mois, mais, touristiquement parlant, je ne pense pas visiter beaucoup de nouveaux lieux, peut-être quelques ascensions de volcans, rien d'autre au programme.
Pour me faciliter la vie, je donnerai les prix en quetzal (Q) ou en dollar. Le 6 janvier 08, 1 CHF = 6.9 Q et 1 € = 11.2Q. Pour les hôtels ou les bus, "pd" veut dire "pour deux" et "pp" "par personne", vu que parfois les prix pd sont plus attractifs, et que j'ai eu la chance de voyager avec mon épouse durant 2 semaines.
Les distributeurs automatiques des Banco Industrial acceptent toutes les cartes, même ma carte de débit Maestro, c'est dire! A Antigua, les distributeurs du Banco de America, proche du parc central, font de même.
Arrivée au Guatemala
Lorsqu'on arrive à Guatemala City (Guate), à l'aéroport Aurora (qui est en pleine rénovation, mais la plus grosse partie des travaux est finie), on a plusieurs options pour se rendre vers sa première destination. Je parlerai d'abord des transports confortables (mais un peu plus cher). Si on va a Antigua, en général un shuttle (minibus) sera disponible jusqu'à tard (23h) et il vous coûtera 10 US$ pp. Le trajet dure environ une heure, si la circulation est fluide. Pour tout autre trajet, que ce soit vers un hôtel ou une gare routière, il faut prendre un taxi. En général, les taxis qui se trouvent à l'aéroport sont sûrs, le seul problème est qu'aucun n'a de taximètre, donc le prix sera un peu à la tête du client. Dans tous les cas un trajet vers le centre ne devrait pas vous coûter plus de 50Q. Maintenant, si vous voulez un taxi réputé, et équipé de taximètre, il faudra faire appel à un "taxi amarillo" (tout jaune) ou "taxi verde" (vert). On les reconnaît, en plus de la couleur, au panneau publicitaire rectangulaire qu'ils ont sur le toit, et au nom de la compagnie sur la porte. Ce sont les meilleurs taxis, et les meilleurs marchés. Il y a deux manière d'en avoir un à l'aéroport. La première est de monter les escaliers jusqu'à la zone de départ, et d'attendre qu'il y en ait un qui passe. La deuxième est d'appeler la centrale au 23321515 (mais il faut maîtriser l'espagnol).
Une fois dans votre taxi, vous vous rendrez à votre hôtel, ou à une gare routière. Si vous allez à Quetzaltenango, je recommande de prendre le bus de la compagnie Alamo. (Adresse à Guate: 12 Av. "A" 0-65, Zona 7). Il y a environ un bus chaque 2 heures, et ça coûte 50Q pp. Le trajet dure, dans le meilleur des cas, 4h. Mais attendez vous à 5, voire 6h de trajet si vous circulez durant la journée, étant donné qu'un large tronçon de la route Guate-Xela est en phase d'agrandissement, et les travaux vont durer encore une bonne année (au moins). Les autres compagnies qui vont à Xela sont: Linea Dorada et Fuente del Norte.
Vous pouvez également prendre ce bus si vous allez vers le lac d'Atitlan. Demandez juste au chauffeur de vous laissez à "Los Encuentros" (un croisement), et de là, prenez un bus (deuxième classe) vers Sololá ou Panajachel. Pour un service de première classe jusqu'à Atitlan, il faut passer par une agence de voyage, qu'on trouve en quantité plus que suffisante à Antigua, Xela, Flores ou n'importe quel autre lieu touristique. Par contre je n'en connais aucune à Guate. Si vraiment vous tenez à un shuttle, vous pouvez faire appel à Adrenalina Tour (5308-1489) ou Plus Travel Agency (5532-3274), qui ont un service porte à porte.
Si vous allez vers Flores et Tikal, demandez qu'on vous amène à Linea Dorada (plus cher) ou Fuente del Norte. Pour Coban, je me souviens malheureusement plus du nom. Pour Puerto Barrios et Rio Dulce, c'est Litegua.
Si vous recherchez le minimum de confort, les prix les plus bas et les pires chauffeurs, prenez un bus de deuxième classe. On ne devrait pas prendre ce type de bus pour les voyages supérieurs à 2 heures, mais bon, chacun ses goûts. Comme je ne les prends presque jamais depuis Guatemala, je ne pas trop vous dire où il faut aller, sauf que beaucoup de bus partent de la zone qui s'appelle "Trebol", qui est une zone de la capitale que j'éviterais. Mieux vaut prendre un taxi et lui dire de vous laisser à la station-essence shell proche des bus Alamo. Sur cette avenue énorme passent tous les bus deuxième classe qui vont vers l'ouest: Antigua, Chimaltenango, Encuentros, Panajachel, Xela, San Marcos, Huehuetenango, Quiché, ... L'embarras du choix. Pour vous donner une idée, le trajet Guate-Xela coûte 30Q, et l'avantage, vu que les chauffeurs ne respectent rien, c'est que vous allez dépasser tous les bouchons, à gauche ou à droite. Par contre ne vous plaignez pas si vous êtes 3 sur un siège :)
Guatemala City
Il y a peut-être pleins de trucs à voir dans cette ville, mais dans tous les cas personne ne s'y attarde. Ayant subi une attaque à main armée peu après mon arrivée (au crépuscule dans une rue peu fréquentée), j'essaie d'y passer le moins de temps possible chaque fois que je dois m'y rendre. Je vais toujours à l'hôtel Spring (8 Av. 12-65 Zona 1), un hôtel sympa et pas trop cher (130Q pp, 210Q pd). Pour un bon petit-déj', aller à la Panaderia San Martin (Zona 10), en face on trouve le Tre Fratelli, un bon resto italien. En général dans cette zone on trouve de quoi manger, acheter et sortir, et c'est assez sûr.
Quetzaltenango
Quetzaltenango, ou Xela (abréviation de Xelajú) est la plus grande ville de l'Altiplano. C'est une ville tranquille, idéal pour apprendre l'espagnol ou travailler comme volontaire. Si cette deuxième option vous tente, rendez-vous à Entremundos, une ONG qui possède une banque de donnée de toutes les possibilités de volontariat. Dans les cafés du centre, vous pourrez trouvez une carte de Xela gratuite. Je ne vais pas commencer à décrire tous les hôtel et restos de Xela, les guides touristiques le font mieux, je vais simplement recommander deux-trois trucs à faire à Xela et dans les environs.
A Xela: le terminal de bus deuxième classe de Xela s'appelle "Minerva" et se trouve à l'ouest, proche d'un grand centre commercial qui s'appelle "Pradera Xela" ou tout simplement "La Pradera". Vous y trouverez aussi des cinémas. Les bus du terminal partent pour tous les villages des environs, mais aussi pour des villes comme San Marcos, Coatepeque, Mazatenango, Guate, Huehuetenango. Pour les amateurs de cuisine suisse: le resto "Panorama", au sud, à flanc de colline, sert de la fondue, du Berner Röschti, et... du vin chaud! Un hôtel bon marché avec salle de bain? La pension Andina (50Q pp), proche du centre.
Pour ceux qui aiment la marche, sachez que des agences (par exemple Quetzaltrekkers) proposent des randonnées de plusieurs jours comme Nebaj-Todos Santos ou Xela-Atitlan.
Volcan Santa Maria.
Xela est dominé par l'imposant volcan Santa Maria (3772 m). L'ascension de ce volcan s'effectue en 2-4 heures et ne présente pas de difficultés particulières (le chemin vient d'être refait). On peut y aller avec une agence, mais tout seul c'est facile: il faut aller jusqu'à l'église Calvario de Xela, et de là prendre un bus (3Q) qui va vers "llanos del Pinal". Restez dans le bus jusqu'au moment où il effectue un virage à angle droit vers la gauche (il y a une échoppe "tienda 4 caminos" je crois), un peu après une très longue ligne droite. Ensuite continuez à pied tout droit, vers le volcan. Le sentier est bien marqué. Après environ 30' de marche on atteint une bifurcation en Y, prendre à gauche (ça monte). Un peu après il y a un autre croisement, prendre à droite (il y a une petite cabane), ensuite impossible de se perdre. Du sommet, on a une vue magnifique sur beaucoup de choses, et en particulier le Santiaguito, un volcan actif en contrebas.
Zunil et Fuentes Georginas (FG).
Les FG est une piscine thermale à l'air libre. Pour y accéder, il faut prendre un bus jusqu'à Zunil (ca. 7Q), puis depuis la place du village, un pick-up (40Q) jusqu'aux FG. L'entrée aux sources coûte 20Q. Attention, il faudra aussi payer le pick-up au retour, sauf si on veut marcher (12 km jusqu'à Zunil). Cette route (Zunil-FG) est tranquille, je la fais souvent à vélo. Depuis les FG part un sentier qui mène au volcan Zunil. Je crois que le sentier a été réaménagé, mais je ne suis pas sûr. En tout cas la dernier fois que je m'y suis rendu, c'était plus une piste qu'un chemin. Prévoyez de partir assez tôt si vous envisagez cette ascension. Grosso modo voilà le topo: vous suivez le sentier marqué jusqu'à un replat. Là vous suivez la piste à plat sur environ 100 mètres, puis vous arrivez à des tubes en plastiques. De là, vous commencez à monter, et vous monter toujours, jusqu'à DEVOIR partir à plat sur la droite (et pas avant). Vous suivez le chemin jusqu'à un petite route, vous la traversez et le chemin continue. Ensuite c'est simple: vous montez encore et toujours, jusqu'à atteindre un autre chemin (mieux marqué) qui vous mènera au sommet du volcan Zunil. Je sais, ça a pas l'air facile, mais ça vaut la peine. Comptez 5 heures aller-retour.
Nouveau: l'agence Adrenalina Tours fait l'aller-retour aux FG pour 30Q (entrée aux FG non inclus). Départs à 8h et 14h, retour à 12h et 18h.
Volcan Tajumulco (4220 m).
Bon, c'est plus proche de San Marcos que de Xela, et toutes les agences vont vous le proposer, mais si vous voulez le faire en solo, ça se passe comme ça: prendre un bus jusqu'à San Marcos très tôt le matin (c'est mieux de dormir à San Marcos). De San Marcos, prendre un bus qui va vers Tajumulco (c'est aussi un village), Ixchiguan, Sibinal ou n'importe quel village de part là-bas. Vous allez arriver à un croisement (dites au chauffeur "cruce a Ixchiguan" si vous allez vers Tajumulco ou "cruce a Tajumulco" si vous allez vers Ixchiguan") qui se présente comme ça: la route goudronnée depuis San Marcos monte, monte, et une fois à ce croisement (environ à 2h de San Marcos) elle continue à plat vers la droite. Tout droit, ça descend fortement et c'est un chemin de terre. A gauche c'est une piste qui monte, et c'est là qu'il faut aller pour le volcan Tajumulco. Impossible de se perdre: le volcan est toujours en vue. Comptez environ 3-4 heures pour l'ascension.
Chichicastenango
Impossible de rater le marché de Chichi, le plus grand marché d'artisanat du Guatemala. Ce marché a lieu tous les jeudis et dimanches. On trouve dans ce marché très coloré un condensé de la culture maya de l'Altiplano, avec ses produits, ses gens et ses cérémonies. Pour se rendre à Chichi en shuttle depuis Xela, il faut débourser 20 US$, et depuis Panajachel, c'est 5 US$. Etant donné qu'on peut aller à Chichi et rentrer chez soi en une journée, je recommande de prendre un bus deuxième classe. Depuis Xela: n'importe quel bus qui va à Guate, et descendre à Los Encuentros. De Panajachel, n'importe quel bus pour Los Encuentros. Depuis Los Encuentros, prendre un bus ou un minibus pour Chichi (30').
Chicabal
La Laguna Chicabal est un lac formé dans un volcan éteint. C'est un sympathique but pour une randonnée à pied (20Q l'entrée sauf erreur). Prendre un bus depuis le terminal qui va vers Coatepeque (bus Xelaju), et dire au chauffeur de vous laisser à l'entrée de la route pour la Laguna Chicabal. Si vous ne parlez pas espagnol, asseyez-vous proche d'une fenêtre du côté gauche et scrutez les panneaux. Celui qui indique la Laguna Chicabal est relativement grand.
Parc d'attraction Xocomil-Xetulul
Si vous voulez vous amusez dans un petit parc d'attraction sympa, allez à Xocomil (parc aquatique) ou Xetulul (montagnes russes, ...). Les deux sont à côté, et l'entrée coûte 75Q pour Xocomil et 120Q pour Xetulul (sauf erreur encore...). Pour y aller, prendre un bus à destination de Retalhuleu (ou Reu), et demandez au chauffeur de vous laisser à Xetulul (ou à l'IRTRA).
Huehuetenango, Todos Santos et les Cuchumatanes
La Sierra de los Cuchumatanes est la chaîne de montagne située au nord de la Sierra Madre. Ce n'est pas une région volcanique, mais plutôt un haut plateau. Ceux qui aiment les grandes étendues (pas trop vierges) ne manqueront pas de s'y rendre. Le village le plus connu de cette région est Todos Santos, un petit village sans grand intérêt sauf le 1 novembre, où une grande fête a lieu. Dans tous les cas, on peut y aller pour voir les costumes typiques que portent tous les hommes, pour acheter un sac à main magnifiquement tissé ou pour prendre des photos d'un paysage alpin. Pour accéder à Todos Santos, il faut prendre un bus pour Huehuetenango, puis un bus pour Todos Santos. Un shuttle pour Huehue coûte 15 US$. On peut aussi se balader à cheval dans les Cuchumatanes, avec Unicornio Azul (plus d'infos sur internet).
Antigua
Tout le monde va à Antigua, et franchement, je ne vois pas pourquoi. C'est une ville coloniale, jolie certes, mais sans plus. Par contre si vous y allez durant Semana Santa (Pâques), là oui, ça vaut le détour. Bon, je ne vais pas vous déconseiller d'aller à Antigua, car cette ville possède plusieurs avantages. Premièrement, mieux vaut commencer à organiser son voyage là plutôt qu'à Guate. C'est plus tranquille. Deuxièmement, on trouve toutes les agences de voyages dont on a besoin, et en particulier l'agence Plus (6a calle Poniente No. 19). Cette agence sérieuse, basée à Antigua et Panajachel, a des tarifs défiant toute concurrence. Petit exemple: je cherchais un shuttle Pana-Coban, et le prix moyen oscillant autour de 40 US$. L'agence Plus propose ce trajet pour 18 US$! Elle dessert en tout un trentaine de destinations, au Guatemala et dans toute l'Amérique centrale, et au Mexique. A part ça, Antigua est une bonne base pour l'ascension de plusieurs volcans (Acatenango, Agua), dont le fameux Pacaya, un volcan actif. Oui oui, vous pourrez voir de la lave, et ça coûte dans les 10 US$.
Et maintenant, mes vacances de Noël: Atitlan, Coban, Tikal, Livingston!
Tout ce que j'ai écrit plus haut, je l'ai fait tout au long de mes 9 mois au Guatemala. Ce qui suit sont mes vacances de Noël avec mon épouse, entre le 22 décembre et le 4 janvier.
22 décembre: départ de Xela pour Panajachel
Nous sommes partis le samedi 22 pour Pana, mais avec un "petit" détour par Guate pour laisser chez un ami les valises que Diana n'allait pas utiliser pour notre voyage. Un conseil: si vous voulez éviter 7h de route, prenez soit le bus de 4h30, soit ceux qui partent après 15h. On a pris celui de 4h30, on est arrivé à Guate vers 9h, et vers 13h on a pris un bus deuxième classe pour Los Encuentros. De là, un autre bus pour Sololá, et enfin un dernier bus pour Pana. Asseyez-vous à droite pour profiter de la vue lorsque le bus amorce la descente vers le lac. Pana est la ville la plus touristique du Lago Atitlan. La rue principale, la calle Santander, est bordée sur toute sa longueur d'échoppes, de bars, restos, hôtels, ... Là, comme dans toutes les zones touristiques du Guatemala (sauf Xela peut-être), vous serez abordés par des jeunes qui vous proposeront, dans l'ordre, une barque pour une autre village du lac, un hôtel, de la ganja (cannabis). Ce ne sont pas forcément des arnaqueurs. Demandez-leur le prix de l'hôtel qu'ils proposent, ou demandez-leur de vous indiquez un hôtel pas cher, rien ne vous empêche d'aller voir si ça vous plaît. Si vous trouvez quelque chose, laissez-leur 5Q, ils seront contents. Le meilleur de Pana, c'est la vue sur les 3 volcans (Toliman, Atitlan et San Pedro). Nous avons passé la nuit dans un hôtel qu'un rabatteur nous a conseillé, à 150Q pd, avec salle de bain et télé. Nous avons acheté quelques trucs à Pana, Diana est très forte pour marchander :)
23 décembre: San Marcos la Laguna
Nous avons pris une lancha pour San Marcos la Laguna (20Q) dimanche vers midi. Une info en passant: les lanchas (barques) circulent jusque vers 19h, mais essayez de la prendre avant. Une fois arrivés, un rabatteur nous a indiqué un "hôtel" sympa et bon marché (80Q pd, sans salle de bain). San Marcos est réputé être un lieu ésotérique, avec une quantité impressionnante de centres de méditation, de yoga, de thérapies en tous genres, de massages, ... Bref, tout ce qu'il faut pour être en paix avec soi-même. Le bon plan de San Marcos, c'est d'y arriver le dimanche et d'aller souper au restaurant El Quetzal, où chaque dimanche un vrai haut-valaisan (d'Erschmatt) sert une vrai raclette (dont le fromage provient de la fabrique Xelac, qui a été fondée par des suisses il y a plusieurs années). Pour moi, ce fût la bonne surprise de la journée :)
24 décembre: San Pedro la Laguna
Nous sommes allés passer le réveillon à San Pedro, un village sympa au pied du volcan du même nom. Pour l'ascension du volcan, adressez-vous à l'agence Bigfoot (100Q, 3-4 heures). Nuit spéciale oblige, nous avons choisi le meilleur hôtel de San Pedro: le Mikaso (50 US$ pd). San Pedro est beaucoup moins touristique que Pana, mais possède toute de même de nombreux sites pour sortir ou bien manger, le tout dans un dédale de petites ruelles. Pour un hôtel très bon marché, choisissez le Villa del Lago, au bout de la rue à gauche en venant depuis l'embarcadère central.
25 décembre: San Marcos la Laguna
Nous sommes retournés à San Marcos le jour de Noël parce que Diana devait recevoir un traitement (massage) de la part de notre ami haut-valaisan. Nous avons passé la nuit à l'hôtel El Quetzal (80Q pd, sans salle de bain).
26 décembre: voyage vers Coban
Le matin du 26, nous nous sommes rendus à Pana, pour prendre le shuttle que nous avions réservé pour Coban (18 US$ pp). Avec cette agence, les prix sont bas, mais il ne faut pas non plus espérer du porte à porte. On a donc pris un shuttle jusqu'à Antigua, on y est resté 20' le temps que ceux qui y restaient descendent et que les nouveaux montent. D'Antigua on est allé jusqu'à un terminal de bus de Guate, là le chauffeur nous a acheté les billets, et on a fait le trajet Guate-Coban dans un grand bus. Petite parenthèse: bien sûr, tous les trajets dont je parle peuvent se faire avec des bus deuxième classe, mais s'il y a bien un truc que je veux éviter quand je suis en vacances, c'est de me prendre la tête. Les shuttles, c'est certes un peu plus cher, mais c'est plus confortable, et on ne se soucie de rien. Après un assez long voyage (départ de Pana à 10h30), nous sommes finalement arrivés à Coban vers 19h. Là, un guide touristique nous a indiqué l'hôtel la Paz (75Q pd, AVEC sdb!!, mais pas de télé :)
27 décembre: Coban
Comme j'avais quelques problèmes avec ma carte de débit, nous ne sommes pas partis immédiatement pour Lanquin et Semuc-Champey, mais nous en avons profité pour visiter Coban, son église au sommet d'escaliers, son parc naturel, son jardin d'orchidées, où nous avons pu voir la fameuse Monja Blanca, fleur national du Guatemala. Le soir, nous sommes allés manger à La Posada, et je me suis gavé de gnocchi au roquefort! Wow, ça faisait longtemps que je n'avais pas mangé quelque chose d'aussi bon!! Une fois mes problèmes financiers réglés (merci à mes parents), nous avons réservé un tour pour le lendemain pour voir LES deux sites à voir proche de Coban: les grottes de Lanquin et les bassins de Semuc-Champey. L'agence (unique) à Coban qui organise tours et shuttle s'appelle Maya'ch. Impossible de la rater, ses guides viendront à vous :) Le tour d'une journée, petit-déj' et repas de midi inclus, coûte 290Q pp. L'agence est très bien organisée et sérieuse. Nous en avons aussi profité pour acheter un billet dans un shuttle à destination de Flores pour le surlendemain (130Q pp).
28 décembre: Lanquin et Semuc-Champey
Le bus vient nous chercher à l'hôtel à 6h30, et en route pour le petit déj'. Ensuite, direction les grottes de Lanquin. Les 400 premiers mètres sont éclairés, ensuite ceux qui ont un lampe peuvent continuer sur 50 mètres. La région est magnifique. Petite parenthèse: au sud de Coban on trouve le Biotopo del Quetzal, une réserve naturelle dans laquelle vous ne verrez aucun quetzal. D'ailleurs le guide m'a dit qu'il valait mieux se promener dans le parc national de Coban. Si vous voulez vraiment voir un quetzal, il faut faire appel à l'agence EcoQuetzal de Coban, qui vous mènera durant 3 jours à pied dans les montagnes. Là oui, vous pourrez admirer ce splendide animal. Fin de la parenthèse. Après 1h30 passées dans les grottes, nous sommes allés à Semuc-Champey, un site naturel d'une rare beauté où l'on peut se baigner. Semuc-Champey signifie "là où la rivière entre dans la terre", et en effet, la rivière entre dans une cavité de la roche calcaire en amont des bassins et ressort une centaine de mètres plus loin. Les bassins sont formés par l'eau de pluie qui ruisselle à flanc de montagne pour former un site tout à fait splendide et prodigieux. Avec le guide, nous avons pu pénétrer sous ce pont naturel, à l'aide d'une échelle de corde. Ne manquez pas de monter au Mirador, pour prendre des photos aériennes qui feront baver d'envie tous vos amis. Retour à Coban vers 20h et dernière nuit à l'hôtel la Paz.
29 décembre: voyage vers Flores
Vers 10h, le shuttle passe nous prendre. Flores se situe dans le département du Petén, le plus grand et le moins peuplé du Guatemala. C'est le département de la jungle, des singes et des sites archéologiques. Le trajet vers Flores dure environ 5 heures. Si, comme moi, vous imaginez une route au beau milieu de la jungle, avec des arbres si hauts qu'ils forment un tunnel de verdure, et de loin en loin un petit village, préparez-vous à être déçus. Tout a été déforesté... A présent, il y a de grandes prairies où paissent des vaches, ou alors des cultures. De loin en loin, un grand arbre épargné par les hommes laisse imaginer à quoi ressemblait cette partie du monde... avant. Flores est une petite ville très sympa sur une île, reliée à la terre par un pont d'une centaine de mètres de long. C'est aussi et surtout la base arrière pour préparer une expédition à Tikal ou n'importe quel autre site archéologique. De fait, le terme "expédition" ne s'applique pas à Tikal, qui jouit de tout le confort nécessaire. Par contre les plus aventureux se rendront avec plaisir à El Mirador, la plus haute pyramide du monde maya, à 3 jours de marche. Nous avons logé à l'hôtel Mirador del Lago (120Q pd avec salle de bain), et nous avons eu la chance d'avoir l'unique chambre de cette étage avec vue sur le lac Peten-Itza. Un aller-retour pour Tikal coûte 60Q. Un tour "lever de soleil" coûte 230Q, trajet, entrée et guide inclus, avec le risque de ne rien voir à cause de la brume, fréquente en fin d'année.
30 décembre: Flores
Comme nous avions prévu de passer le Nouvel An dans l'un des 3 hôtels qui se trouvent dans le site de Tikal, nous sommes restés tranquillement à Flores le 30. Nous en avons profité pour nous balader, acheter des souvenirs, prendre des photos et manger des glaces :) Nous avons aussi acheter notre billet pour Tikal ainsi que notre billet de bus pour Rio Dulce (90Q pp) le 1er, à 22h. Arrivée à 2h... comme c'est le 1er, il n'y avait pas de bus dans la journée.
31 décembre: Tikal
Nous sommes partis à 6h, et après 40' de route avons atteint le parc de Tikal. Nous avons laissé nos affaires à l'hôtel Tikal Inn (100 US$ pd, souper et petit déj' inclus, mauvais service, mauvais personnel, je déconseille, c'est bien parce que c'était le 31...). Nous nous sommes joints à un guide, pour mieux profiter de Tikal, et ça vaut vraiment la peine. Les guides sont très compétents (150Q pp pour 5 heures). L'entrée à Tikal coûte 150Q pour les étrangers et 25Q pour les locaux, c'est du foutage de gueule... Payer le double, voire le triple, passe encore, mais 6 fois plus, non. A part ça, le site vaut la peine. C'est immense, et très bien conservé. On peut grimper sur 3 ou 4 pyramides, et on passe beaucoup de temps à marcher dans la jungle, où on peut voir des singes et une foule d'oiseaux (toucans, perroquets, ...). Le parc est ouvert de 6h à 18h, mais avec un guide ou de la poudre aux yeux, il est possible de rentrer plus tôt. Le soir, nous avons mangé à l'hôtel, qui n'avait absolument rien prévu de spécial pour le réveillon, même pas une petite coupe de champagne, quels pauvres... Dans tous les cas, nous avons passé le réveillon avec 3 amies mexicaines que nous avons rencontrés à Coban. Bonne année!
1 janvier
Si on reste dormir dans le parc, l'idée est au moins de voir le lever du soleil. Deux problèmes: il faut payer l'entrée et un guide, et je n'avais envie de payer ni l'un ni l'autre. Ni l'entrée parce que j'avais déjà tout vu le jour avant et que je ne voulais que voir le lever du soleil. Ni le guide parce que je savais exactement où aller, même s'il faisait encore nuit. Je me suis donc rendu vers l'entrée comme un grand (tout seul, Diana m'a dit: "de toute façon il y aura du brouillard"), muni de ma lampe de poche, et vu l'heure (5h30), le bureau des billets était encore fermé. Va bien je me suis dit, je rentre gratos. Sauf qu'il y a un deuxième poste de contrôle impossible à éviter, sauf si on prend le risque de passer par la jungle. Au deuxième poste, 3 agents. Mer...zut! L'un deux s'avance et me dit: "ton billet". Alors j'entre dans le rôle du touriste qui comprend que dalle à l'espagnol: "no ticket, no ticket". Il me fait: "il faut acheter ton billet au bureau". Je réponds: "only one photo, only sunrise photo". Alors il discute avec ses collègues, semble avoir pitié et me laisse entrer!! Ok, le plus dur est fait. Je vais de bon pas vers le Templo IV, le plus haut de Tikal, et je vois deux choses: une foule de touriste qui tire la gueule sur ma gauche, un brouillard super dense sur ma droite... Tant pis. J'attends quand même et quand le soleil se lève, on ne voit rien du tout, seulement que tout devient plus clair. Je redescends et profite de l'heure matinale pour escalader un temple qu'on a en principe pas le droit d'escalader, puis rentre à l'hôtel. Nous rentrons vers midi à Flores, et tuons le temps avant de prendre le bus pour Rio Dulce à 22h. Nous allons souper avec nos amies mexicaines, et avons droit à un concert d'un groupe garifuna, l'ethnie de la côte caraïbe du Guatemala, là où nous allons le lendemain :) A 22h, nous partons.
2 janvier: Rio Dulce et Livingston
Heureusement que Diana a entendu le chauffeur crier "Rio Dulce", parce que moi j'étais en train de dormir. Nous descendons du bus, il est 1h30 du matin, et nous nous rendons vers l'hôtel Backpackers (120Q pd, avec salle de bain), où j'avais réservé une chambre au préalable. En 5' nous y sommes, et nous allons dormir. Rio Dulce est une petite bourgade, à l'extrémité nord-est du lac Izabal. Il n'y a pas grand chose à voir, si ce n'est le château Felipe. La plupart des voyageurs se rendent de là vers Livingston en barque, vu que le fleuve Rio Dulce continue jusqu'à cette ville, au bord de la mer des Caraïbes. Si vous voulez rentrer à Guate depuis Rio Dulce avec un bon bus, il faut prendre Linea Dorada ou Litegua. Cette dernière effectue seulement 2 trajets par jour vers la capitale, alors que depuis Puerto Barrios il y a un bus chaque heure. Le trajet en barque Rio Dulce-Livingston coûte 100Q pp ou 160Q aller-retour. Le trajet Livingston-Puerto Barrios coûte 30Q pp. Nous avons donc pris un aller simple, et après un petit détour pour nous permettre d'admirer le Castillo Felipe, notre lancha (barque) s'en est allée vers Livingston (1h15 de voyage). Parlons un peu météo. Jusqu'au 2 janvier, nous n'avons eu que du beau temps. Soleil, soleil et encore soleil, avec certes parfois deux trois nuages. Par contre le 2 janvier, une masse d'air froide est entrée dans le pays et les températures ont chuté dans tout le Guatemala, avec pluie et vent. C'est donc par un temps pourri que nous sommes arrivés à Livingston, un petite ville sympa qui doit l'être encore plus s'il fait beau et chaud. La pluie ne motivant guère à sortir, nous sommes resté à l'hôtel (le nom m'échappe, mais c'est dans le centre, 160Q pd, salle de bain). Livingston est le berceau de la culture garifuna, une ethnie descendant d'esclaves africains, avec leur dialecte, leur musique, leur ganja :) Si vous voulez aller au Bélize, et que vous êtes suisses, attention: il vous faut un visa (eh oui...). Ça coûte 50 US$, aucune idée si on peut l'avoir depuis la Suisse.
3 janvier: Puerto Barrios et retour à Guate
Nous prenons la lancha pour Puerto Barrios à 11h, et 30' plus tard nous arrivons à Puerto Barrios, une ville sans intérêt. Nous allons immédiatement au terminal de Litegua pour prendre un billet. Le bus part à 12h, et c'est un bus grand luxe, film, deux étages, repas (hamburger) et boisson inclus, tout ça pour seulement 90Q pp! 6 heures plus tard, nous sommes à Guatemala. Nous allons dormir à l'hôtel Spring (210Q pd, salle de bain).
4 janvier: c'est fini :(
Ma chérie rentre en Colombie le 4, et moi je retrouve mes Pénates. On se les gèle sur l'Altiplano :P
Pour plus de photos, voir mon blog: gregolombiano.over-blog.com, section "mes photos (2)". Mais pas avant mi-janvier.
Hasta la vista!
J'écris ce carnet de voyage après avoir séjourné 9 mois au Guatemala. J'y resterai encore 3 mois, mais, touristiquement parlant, je ne pense pas visiter beaucoup de nouveaux lieux, peut-être quelques ascensions de volcans, rien d'autre au programme.
Pour me faciliter la vie, je donnerai les prix en quetzal (Q) ou en dollar. Le 6 janvier 08, 1 CHF = 6.9 Q et 1 € = 11.2Q. Pour les hôtels ou les bus, "pd" veut dire "pour deux" et "pp" "par personne", vu que parfois les prix pd sont plus attractifs, et que j'ai eu la chance de voyager avec mon épouse durant 2 semaines.
Les distributeurs automatiques des Banco Industrial acceptent toutes les cartes, même ma carte de débit Maestro, c'est dire! A Antigua, les distributeurs du Banco de America, proche du parc central, font de même.
Arrivée au Guatemala
Lorsqu'on arrive à Guatemala City (Guate), à l'aéroport Aurora (qui est en pleine rénovation, mais la plus grosse partie des travaux est finie), on a plusieurs options pour se rendre vers sa première destination. Je parlerai d'abord des transports confortables (mais un peu plus cher). Si on va a Antigua, en général un shuttle (minibus) sera disponible jusqu'à tard (23h) et il vous coûtera 10 US$ pp. Le trajet dure environ une heure, si la circulation est fluide. Pour tout autre trajet, que ce soit vers un hôtel ou une gare routière, il faut prendre un taxi. En général, les taxis qui se trouvent à l'aéroport sont sûrs, le seul problème est qu'aucun n'a de taximètre, donc le prix sera un peu à la tête du client. Dans tous les cas un trajet vers le centre ne devrait pas vous coûter plus de 50Q. Maintenant, si vous voulez un taxi réputé, et équipé de taximètre, il faudra faire appel à un "taxi amarillo" (tout jaune) ou "taxi verde" (vert). On les reconnaît, en plus de la couleur, au panneau publicitaire rectangulaire qu'ils ont sur le toit, et au nom de la compagnie sur la porte. Ce sont les meilleurs taxis, et les meilleurs marchés. Il y a deux manière d'en avoir un à l'aéroport. La première est de monter les escaliers jusqu'à la zone de départ, et d'attendre qu'il y en ait un qui passe. La deuxième est d'appeler la centrale au 23321515 (mais il faut maîtriser l'espagnol).
Une fois dans votre taxi, vous vous rendrez à votre hôtel, ou à une gare routière. Si vous allez à Quetzaltenango, je recommande de prendre le bus de la compagnie Alamo. (Adresse à Guate: 12 Av. "A" 0-65, Zona 7). Il y a environ un bus chaque 2 heures, et ça coûte 50Q pp. Le trajet dure, dans le meilleur des cas, 4h. Mais attendez vous à 5, voire 6h de trajet si vous circulez durant la journée, étant donné qu'un large tronçon de la route Guate-Xela est en phase d'agrandissement, et les travaux vont durer encore une bonne année (au moins). Les autres compagnies qui vont à Xela sont: Linea Dorada et Fuente del Norte.
Vous pouvez également prendre ce bus si vous allez vers le lac d'Atitlan. Demandez juste au chauffeur de vous laissez à "Los Encuentros" (un croisement), et de là, prenez un bus (deuxième classe) vers Sololá ou Panajachel. Pour un service de première classe jusqu'à Atitlan, il faut passer par une agence de voyage, qu'on trouve en quantité plus que suffisante à Antigua, Xela, Flores ou n'importe quel autre lieu touristique. Par contre je n'en connais aucune à Guate. Si vraiment vous tenez à un shuttle, vous pouvez faire appel à Adrenalina Tour (5308-1489) ou Plus Travel Agency (5532-3274), qui ont un service porte à porte.
Si vous allez vers Flores et Tikal, demandez qu'on vous amène à Linea Dorada (plus cher) ou Fuente del Norte. Pour Coban, je me souviens malheureusement plus du nom. Pour Puerto Barrios et Rio Dulce, c'est Litegua.
Si vous recherchez le minimum de confort, les prix les plus bas et les pires chauffeurs, prenez un bus de deuxième classe. On ne devrait pas prendre ce type de bus pour les voyages supérieurs à 2 heures, mais bon, chacun ses goûts. Comme je ne les prends presque jamais depuis Guatemala, je ne pas trop vous dire où il faut aller, sauf que beaucoup de bus partent de la zone qui s'appelle "Trebol", qui est une zone de la capitale que j'éviterais. Mieux vaut prendre un taxi et lui dire de vous laisser à la station-essence shell proche des bus Alamo. Sur cette avenue énorme passent tous les bus deuxième classe qui vont vers l'ouest: Antigua, Chimaltenango, Encuentros, Panajachel, Xela, San Marcos, Huehuetenango, Quiché, ... L'embarras du choix. Pour vous donner une idée, le trajet Guate-Xela coûte 30Q, et l'avantage, vu que les chauffeurs ne respectent rien, c'est que vous allez dépasser tous les bouchons, à gauche ou à droite. Par contre ne vous plaignez pas si vous êtes 3 sur un siège :)
Guatemala City
Il y a peut-être pleins de trucs à voir dans cette ville, mais dans tous les cas personne ne s'y attarde. Ayant subi une attaque à main armée peu après mon arrivée (au crépuscule dans une rue peu fréquentée), j'essaie d'y passer le moins de temps possible chaque fois que je dois m'y rendre. Je vais toujours à l'hôtel Spring (8 Av. 12-65 Zona 1), un hôtel sympa et pas trop cher (130Q pp, 210Q pd). Pour un bon petit-déj', aller à la Panaderia San Martin (Zona 10), en face on trouve le Tre Fratelli, un bon resto italien. En général dans cette zone on trouve de quoi manger, acheter et sortir, et c'est assez sûr.
Quetzaltenango
Quetzaltenango, ou Xela (abréviation de Xelajú) est la plus grande ville de l'Altiplano. C'est une ville tranquille, idéal pour apprendre l'espagnol ou travailler comme volontaire. Si cette deuxième option vous tente, rendez-vous à Entremundos, une ONG qui possède une banque de donnée de toutes les possibilités de volontariat. Dans les cafés du centre, vous pourrez trouvez une carte de Xela gratuite. Je ne vais pas commencer à décrire tous les hôtel et restos de Xela, les guides touristiques le font mieux, je vais simplement recommander deux-trois trucs à faire à Xela et dans les environs.
A Xela: le terminal de bus deuxième classe de Xela s'appelle "Minerva" et se trouve à l'ouest, proche d'un grand centre commercial qui s'appelle "Pradera Xela" ou tout simplement "La Pradera". Vous y trouverez aussi des cinémas. Les bus du terminal partent pour tous les villages des environs, mais aussi pour des villes comme San Marcos, Coatepeque, Mazatenango, Guate, Huehuetenango. Pour les amateurs de cuisine suisse: le resto "Panorama", au sud, à flanc de colline, sert de la fondue, du Berner Röschti, et... du vin chaud! Un hôtel bon marché avec salle de bain? La pension Andina (50Q pp), proche du centre.
Pour ceux qui aiment la marche, sachez que des agences (par exemple Quetzaltrekkers) proposent des randonnées de plusieurs jours comme Nebaj-Todos Santos ou Xela-Atitlan.
Volcan Santa Maria.
Xela est dominé par l'imposant volcan Santa Maria (3772 m). L'ascension de ce volcan s'effectue en 2-4 heures et ne présente pas de difficultés particulières (le chemin vient d'être refait). On peut y aller avec une agence, mais tout seul c'est facile: il faut aller jusqu'à l'église Calvario de Xela, et de là prendre un bus (3Q) qui va vers "llanos del Pinal". Restez dans le bus jusqu'au moment où il effectue un virage à angle droit vers la gauche (il y a une échoppe "tienda 4 caminos" je crois), un peu après une très longue ligne droite. Ensuite continuez à pied tout droit, vers le volcan. Le sentier est bien marqué. Après environ 30' de marche on atteint une bifurcation en Y, prendre à gauche (ça monte). Un peu après il y a un autre croisement, prendre à droite (il y a une petite cabane), ensuite impossible de se perdre. Du sommet, on a une vue magnifique sur beaucoup de choses, et en particulier le Santiaguito, un volcan actif en contrebas.
Zunil et Fuentes Georginas (FG).
Les FG est une piscine thermale à l'air libre. Pour y accéder, il faut prendre un bus jusqu'à Zunil (ca. 7Q), puis depuis la place du village, un pick-up (40Q) jusqu'aux FG. L'entrée aux sources coûte 20Q. Attention, il faudra aussi payer le pick-up au retour, sauf si on veut marcher (12 km jusqu'à Zunil). Cette route (Zunil-FG) est tranquille, je la fais souvent à vélo. Depuis les FG part un sentier qui mène au volcan Zunil. Je crois que le sentier a été réaménagé, mais je ne suis pas sûr. En tout cas la dernier fois que je m'y suis rendu, c'était plus une piste qu'un chemin. Prévoyez de partir assez tôt si vous envisagez cette ascension. Grosso modo voilà le topo: vous suivez le sentier marqué jusqu'à un replat. Là vous suivez la piste à plat sur environ 100 mètres, puis vous arrivez à des tubes en plastiques. De là, vous commencez à monter, et vous monter toujours, jusqu'à DEVOIR partir à plat sur la droite (et pas avant). Vous suivez le chemin jusqu'à un petite route, vous la traversez et le chemin continue. Ensuite c'est simple: vous montez encore et toujours, jusqu'à atteindre un autre chemin (mieux marqué) qui vous mènera au sommet du volcan Zunil. Je sais, ça a pas l'air facile, mais ça vaut la peine. Comptez 5 heures aller-retour.
Nouveau: l'agence Adrenalina Tours fait l'aller-retour aux FG pour 30Q (entrée aux FG non inclus). Départs à 8h et 14h, retour à 12h et 18h.
Volcan Tajumulco (4220 m).
Bon, c'est plus proche de San Marcos que de Xela, et toutes les agences vont vous le proposer, mais si vous voulez le faire en solo, ça se passe comme ça: prendre un bus jusqu'à San Marcos très tôt le matin (c'est mieux de dormir à San Marcos). De San Marcos, prendre un bus qui va vers Tajumulco (c'est aussi un village), Ixchiguan, Sibinal ou n'importe quel village de part là-bas. Vous allez arriver à un croisement (dites au chauffeur "cruce a Ixchiguan" si vous allez vers Tajumulco ou "cruce a Tajumulco" si vous allez vers Ixchiguan") qui se présente comme ça: la route goudronnée depuis San Marcos monte, monte, et une fois à ce croisement (environ à 2h de San Marcos) elle continue à plat vers la droite. Tout droit, ça descend fortement et c'est un chemin de terre. A gauche c'est une piste qui monte, et c'est là qu'il faut aller pour le volcan Tajumulco. Impossible de se perdre: le volcan est toujours en vue. Comptez environ 3-4 heures pour l'ascension.
Chichicastenango
Impossible de rater le marché de Chichi, le plus grand marché d'artisanat du Guatemala. Ce marché a lieu tous les jeudis et dimanches. On trouve dans ce marché très coloré un condensé de la culture maya de l'Altiplano, avec ses produits, ses gens et ses cérémonies. Pour se rendre à Chichi en shuttle depuis Xela, il faut débourser 20 US$, et depuis Panajachel, c'est 5 US$. Etant donné qu'on peut aller à Chichi et rentrer chez soi en une journée, je recommande de prendre un bus deuxième classe. Depuis Xela: n'importe quel bus qui va à Guate, et descendre à Los Encuentros. De Panajachel, n'importe quel bus pour Los Encuentros. Depuis Los Encuentros, prendre un bus ou un minibus pour Chichi (30').
Chicabal
La Laguna Chicabal est un lac formé dans un volcan éteint. C'est un sympathique but pour une randonnée à pied (20Q l'entrée sauf erreur). Prendre un bus depuis le terminal qui va vers Coatepeque (bus Xelaju), et dire au chauffeur de vous laisser à l'entrée de la route pour la Laguna Chicabal. Si vous ne parlez pas espagnol, asseyez-vous proche d'une fenêtre du côté gauche et scrutez les panneaux. Celui qui indique la Laguna Chicabal est relativement grand.
Parc d'attraction Xocomil-Xetulul
Si vous voulez vous amusez dans un petit parc d'attraction sympa, allez à Xocomil (parc aquatique) ou Xetulul (montagnes russes, ...). Les deux sont à côté, et l'entrée coûte 75Q pour Xocomil et 120Q pour Xetulul (sauf erreur encore...). Pour y aller, prendre un bus à destination de Retalhuleu (ou Reu), et demandez au chauffeur de vous laisser à Xetulul (ou à l'IRTRA).
Huehuetenango, Todos Santos et les Cuchumatanes
La Sierra de los Cuchumatanes est la chaîne de montagne située au nord de la Sierra Madre. Ce n'est pas une région volcanique, mais plutôt un haut plateau. Ceux qui aiment les grandes étendues (pas trop vierges) ne manqueront pas de s'y rendre. Le village le plus connu de cette région est Todos Santos, un petit village sans grand intérêt sauf le 1 novembre, où une grande fête a lieu. Dans tous les cas, on peut y aller pour voir les costumes typiques que portent tous les hommes, pour acheter un sac à main magnifiquement tissé ou pour prendre des photos d'un paysage alpin. Pour accéder à Todos Santos, il faut prendre un bus pour Huehuetenango, puis un bus pour Todos Santos. Un shuttle pour Huehue coûte 15 US$. On peut aussi se balader à cheval dans les Cuchumatanes, avec Unicornio Azul (plus d'infos sur internet).
Antigua
Tout le monde va à Antigua, et franchement, je ne vois pas pourquoi. C'est une ville coloniale, jolie certes, mais sans plus. Par contre si vous y allez durant Semana Santa (Pâques), là oui, ça vaut le détour. Bon, je ne vais pas vous déconseiller d'aller à Antigua, car cette ville possède plusieurs avantages. Premièrement, mieux vaut commencer à organiser son voyage là plutôt qu'à Guate. C'est plus tranquille. Deuxièmement, on trouve toutes les agences de voyages dont on a besoin, et en particulier l'agence Plus (6a calle Poniente No. 19). Cette agence sérieuse, basée à Antigua et Panajachel, a des tarifs défiant toute concurrence. Petit exemple: je cherchais un shuttle Pana-Coban, et le prix moyen oscillant autour de 40 US$. L'agence Plus propose ce trajet pour 18 US$! Elle dessert en tout un trentaine de destinations, au Guatemala et dans toute l'Amérique centrale, et au Mexique. A part ça, Antigua est une bonne base pour l'ascension de plusieurs volcans (Acatenango, Agua), dont le fameux Pacaya, un volcan actif. Oui oui, vous pourrez voir de la lave, et ça coûte dans les 10 US$.
Et maintenant, mes vacances de Noël: Atitlan, Coban, Tikal, Livingston!
Tout ce que j'ai écrit plus haut, je l'ai fait tout au long de mes 9 mois au Guatemala. Ce qui suit sont mes vacances de Noël avec mon épouse, entre le 22 décembre et le 4 janvier.
22 décembre: départ de Xela pour Panajachel
Nous sommes partis le samedi 22 pour Pana, mais avec un "petit" détour par Guate pour laisser chez un ami les valises que Diana n'allait pas utiliser pour notre voyage. Un conseil: si vous voulez éviter 7h de route, prenez soit le bus de 4h30, soit ceux qui partent après 15h. On a pris celui de 4h30, on est arrivé à Guate vers 9h, et vers 13h on a pris un bus deuxième classe pour Los Encuentros. De là, un autre bus pour Sololá, et enfin un dernier bus pour Pana. Asseyez-vous à droite pour profiter de la vue lorsque le bus amorce la descente vers le lac. Pana est la ville la plus touristique du Lago Atitlan. La rue principale, la calle Santander, est bordée sur toute sa longueur d'échoppes, de bars, restos, hôtels, ... Là, comme dans toutes les zones touristiques du Guatemala (sauf Xela peut-être), vous serez abordés par des jeunes qui vous proposeront, dans l'ordre, une barque pour une autre village du lac, un hôtel, de la ganja (cannabis). Ce ne sont pas forcément des arnaqueurs. Demandez-leur le prix de l'hôtel qu'ils proposent, ou demandez-leur de vous indiquez un hôtel pas cher, rien ne vous empêche d'aller voir si ça vous plaît. Si vous trouvez quelque chose, laissez-leur 5Q, ils seront contents. Le meilleur de Pana, c'est la vue sur les 3 volcans (Toliman, Atitlan et San Pedro). Nous avons passé la nuit dans un hôtel qu'un rabatteur nous a conseillé, à 150Q pd, avec salle de bain et télé. Nous avons acheté quelques trucs à Pana, Diana est très forte pour marchander :)
23 décembre: San Marcos la Laguna
Nous avons pris une lancha pour San Marcos la Laguna (20Q) dimanche vers midi. Une info en passant: les lanchas (barques) circulent jusque vers 19h, mais essayez de la prendre avant. Une fois arrivés, un rabatteur nous a indiqué un "hôtel" sympa et bon marché (80Q pd, sans salle de bain). San Marcos est réputé être un lieu ésotérique, avec une quantité impressionnante de centres de méditation, de yoga, de thérapies en tous genres, de massages, ... Bref, tout ce qu'il faut pour être en paix avec soi-même. Le bon plan de San Marcos, c'est d'y arriver le dimanche et d'aller souper au restaurant El Quetzal, où chaque dimanche un vrai haut-valaisan (d'Erschmatt) sert une vrai raclette (dont le fromage provient de la fabrique Xelac, qui a été fondée par des suisses il y a plusieurs années). Pour moi, ce fût la bonne surprise de la journée :)
24 décembre: San Pedro la Laguna
Nous sommes allés passer le réveillon à San Pedro, un village sympa au pied du volcan du même nom. Pour l'ascension du volcan, adressez-vous à l'agence Bigfoot (100Q, 3-4 heures). Nuit spéciale oblige, nous avons choisi le meilleur hôtel de San Pedro: le Mikaso (50 US$ pd). San Pedro est beaucoup moins touristique que Pana, mais possède toute de même de nombreux sites pour sortir ou bien manger, le tout dans un dédale de petites ruelles. Pour un hôtel très bon marché, choisissez le Villa del Lago, au bout de la rue à gauche en venant depuis l'embarcadère central.
25 décembre: San Marcos la Laguna
Nous sommes retournés à San Marcos le jour de Noël parce que Diana devait recevoir un traitement (massage) de la part de notre ami haut-valaisan. Nous avons passé la nuit à l'hôtel El Quetzal (80Q pd, sans salle de bain).
26 décembre: voyage vers Coban
Le matin du 26, nous nous sommes rendus à Pana, pour prendre le shuttle que nous avions réservé pour Coban (18 US$ pp). Avec cette agence, les prix sont bas, mais il ne faut pas non plus espérer du porte à porte. On a donc pris un shuttle jusqu'à Antigua, on y est resté 20' le temps que ceux qui y restaient descendent et que les nouveaux montent. D'Antigua on est allé jusqu'à un terminal de bus de Guate, là le chauffeur nous a acheté les billets, et on a fait le trajet Guate-Coban dans un grand bus. Petite parenthèse: bien sûr, tous les trajets dont je parle peuvent se faire avec des bus deuxième classe, mais s'il y a bien un truc que je veux éviter quand je suis en vacances, c'est de me prendre la tête. Les shuttles, c'est certes un peu plus cher, mais c'est plus confortable, et on ne se soucie de rien. Après un assez long voyage (départ de Pana à 10h30), nous sommes finalement arrivés à Coban vers 19h. Là, un guide touristique nous a indiqué l'hôtel la Paz (75Q pd, AVEC sdb!!, mais pas de télé :)
27 décembre: Coban
Comme j'avais quelques problèmes avec ma carte de débit, nous ne sommes pas partis immédiatement pour Lanquin et Semuc-Champey, mais nous en avons profité pour visiter Coban, son église au sommet d'escaliers, son parc naturel, son jardin d'orchidées, où nous avons pu voir la fameuse Monja Blanca, fleur national du Guatemala. Le soir, nous sommes allés manger à La Posada, et je me suis gavé de gnocchi au roquefort! Wow, ça faisait longtemps que je n'avais pas mangé quelque chose d'aussi bon!! Une fois mes problèmes financiers réglés (merci à mes parents), nous avons réservé un tour pour le lendemain pour voir LES deux sites à voir proche de Coban: les grottes de Lanquin et les bassins de Semuc-Champey. L'agence (unique) à Coban qui organise tours et shuttle s'appelle Maya'ch. Impossible de la rater, ses guides viendront à vous :) Le tour d'une journée, petit-déj' et repas de midi inclus, coûte 290Q pp. L'agence est très bien organisée et sérieuse. Nous en avons aussi profité pour acheter un billet dans un shuttle à destination de Flores pour le surlendemain (130Q pp).
28 décembre: Lanquin et Semuc-Champey
Le bus vient nous chercher à l'hôtel à 6h30, et en route pour le petit déj'. Ensuite, direction les grottes de Lanquin. Les 400 premiers mètres sont éclairés, ensuite ceux qui ont un lampe peuvent continuer sur 50 mètres. La région est magnifique. Petite parenthèse: au sud de Coban on trouve le Biotopo del Quetzal, une réserve naturelle dans laquelle vous ne verrez aucun quetzal. D'ailleurs le guide m'a dit qu'il valait mieux se promener dans le parc national de Coban. Si vous voulez vraiment voir un quetzal, il faut faire appel à l'agence EcoQuetzal de Coban, qui vous mènera durant 3 jours à pied dans les montagnes. Là oui, vous pourrez admirer ce splendide animal. Fin de la parenthèse. Après 1h30 passées dans les grottes, nous sommes allés à Semuc-Champey, un site naturel d'une rare beauté où l'on peut se baigner. Semuc-Champey signifie "là où la rivière entre dans la terre", et en effet, la rivière entre dans une cavité de la roche calcaire en amont des bassins et ressort une centaine de mètres plus loin. Les bassins sont formés par l'eau de pluie qui ruisselle à flanc de montagne pour former un site tout à fait splendide et prodigieux. Avec le guide, nous avons pu pénétrer sous ce pont naturel, à l'aide d'une échelle de corde. Ne manquez pas de monter au Mirador, pour prendre des photos aériennes qui feront baver d'envie tous vos amis. Retour à Coban vers 20h et dernière nuit à l'hôtel la Paz.
29 décembre: voyage vers Flores
Vers 10h, le shuttle passe nous prendre. Flores se situe dans le département du Petén, le plus grand et le moins peuplé du Guatemala. C'est le département de la jungle, des singes et des sites archéologiques. Le trajet vers Flores dure environ 5 heures. Si, comme moi, vous imaginez une route au beau milieu de la jungle, avec des arbres si hauts qu'ils forment un tunnel de verdure, et de loin en loin un petit village, préparez-vous à être déçus. Tout a été déforesté... A présent, il y a de grandes prairies où paissent des vaches, ou alors des cultures. De loin en loin, un grand arbre épargné par les hommes laisse imaginer à quoi ressemblait cette partie du monde... avant. Flores est une petite ville très sympa sur une île, reliée à la terre par un pont d'une centaine de mètres de long. C'est aussi et surtout la base arrière pour préparer une expédition à Tikal ou n'importe quel autre site archéologique. De fait, le terme "expédition" ne s'applique pas à Tikal, qui jouit de tout le confort nécessaire. Par contre les plus aventureux se rendront avec plaisir à El Mirador, la plus haute pyramide du monde maya, à 3 jours de marche. Nous avons logé à l'hôtel Mirador del Lago (120Q pd avec salle de bain), et nous avons eu la chance d'avoir l'unique chambre de cette étage avec vue sur le lac Peten-Itza. Un aller-retour pour Tikal coûte 60Q. Un tour "lever de soleil" coûte 230Q, trajet, entrée et guide inclus, avec le risque de ne rien voir à cause de la brume, fréquente en fin d'année.
30 décembre: Flores
Comme nous avions prévu de passer le Nouvel An dans l'un des 3 hôtels qui se trouvent dans le site de Tikal, nous sommes restés tranquillement à Flores le 30. Nous en avons profité pour nous balader, acheter des souvenirs, prendre des photos et manger des glaces :) Nous avons aussi acheter notre billet pour Tikal ainsi que notre billet de bus pour Rio Dulce (90Q pp) le 1er, à 22h. Arrivée à 2h... comme c'est le 1er, il n'y avait pas de bus dans la journée.
31 décembre: Tikal
Nous sommes partis à 6h, et après 40' de route avons atteint le parc de Tikal. Nous avons laissé nos affaires à l'hôtel Tikal Inn (100 US$ pd, souper et petit déj' inclus, mauvais service, mauvais personnel, je déconseille, c'est bien parce que c'était le 31...). Nous nous sommes joints à un guide, pour mieux profiter de Tikal, et ça vaut vraiment la peine. Les guides sont très compétents (150Q pp pour 5 heures). L'entrée à Tikal coûte 150Q pour les étrangers et 25Q pour les locaux, c'est du foutage de gueule... Payer le double, voire le triple, passe encore, mais 6 fois plus, non. A part ça, le site vaut la peine. C'est immense, et très bien conservé. On peut grimper sur 3 ou 4 pyramides, et on passe beaucoup de temps à marcher dans la jungle, où on peut voir des singes et une foule d'oiseaux (toucans, perroquets, ...). Le parc est ouvert de 6h à 18h, mais avec un guide ou de la poudre aux yeux, il est possible de rentrer plus tôt. Le soir, nous avons mangé à l'hôtel, qui n'avait absolument rien prévu de spécial pour le réveillon, même pas une petite coupe de champagne, quels pauvres... Dans tous les cas, nous avons passé le réveillon avec 3 amies mexicaines que nous avons rencontrés à Coban. Bonne année!
1 janvier
Si on reste dormir dans le parc, l'idée est au moins de voir le lever du soleil. Deux problèmes: il faut payer l'entrée et un guide, et je n'avais envie de payer ni l'un ni l'autre. Ni l'entrée parce que j'avais déjà tout vu le jour avant et que je ne voulais que voir le lever du soleil. Ni le guide parce que je savais exactement où aller, même s'il faisait encore nuit. Je me suis donc rendu vers l'entrée comme un grand (tout seul, Diana m'a dit: "de toute façon il y aura du brouillard"), muni de ma lampe de poche, et vu l'heure (5h30), le bureau des billets était encore fermé. Va bien je me suis dit, je rentre gratos. Sauf qu'il y a un deuxième poste de contrôle impossible à éviter, sauf si on prend le risque de passer par la jungle. Au deuxième poste, 3 agents. Mer...zut! L'un deux s'avance et me dit: "ton billet". Alors j'entre dans le rôle du touriste qui comprend que dalle à l'espagnol: "no ticket, no ticket". Il me fait: "il faut acheter ton billet au bureau". Je réponds: "only one photo, only sunrise photo". Alors il discute avec ses collègues, semble avoir pitié et me laisse entrer!! Ok, le plus dur est fait. Je vais de bon pas vers le Templo IV, le plus haut de Tikal, et je vois deux choses: une foule de touriste qui tire la gueule sur ma gauche, un brouillard super dense sur ma droite... Tant pis. J'attends quand même et quand le soleil se lève, on ne voit rien du tout, seulement que tout devient plus clair. Je redescends et profite de l'heure matinale pour escalader un temple qu'on a en principe pas le droit d'escalader, puis rentre à l'hôtel. Nous rentrons vers midi à Flores, et tuons le temps avant de prendre le bus pour Rio Dulce à 22h. Nous allons souper avec nos amies mexicaines, et avons droit à un concert d'un groupe garifuna, l'ethnie de la côte caraïbe du Guatemala, là où nous allons le lendemain :) A 22h, nous partons.
2 janvier: Rio Dulce et Livingston
Heureusement que Diana a entendu le chauffeur crier "Rio Dulce", parce que moi j'étais en train de dormir. Nous descendons du bus, il est 1h30 du matin, et nous nous rendons vers l'hôtel Backpackers (120Q pd, avec salle de bain), où j'avais réservé une chambre au préalable. En 5' nous y sommes, et nous allons dormir. Rio Dulce est une petite bourgade, à l'extrémité nord-est du lac Izabal. Il n'y a pas grand chose à voir, si ce n'est le château Felipe. La plupart des voyageurs se rendent de là vers Livingston en barque, vu que le fleuve Rio Dulce continue jusqu'à cette ville, au bord de la mer des Caraïbes. Si vous voulez rentrer à Guate depuis Rio Dulce avec un bon bus, il faut prendre Linea Dorada ou Litegua. Cette dernière effectue seulement 2 trajets par jour vers la capitale, alors que depuis Puerto Barrios il y a un bus chaque heure. Le trajet en barque Rio Dulce-Livingston coûte 100Q pp ou 160Q aller-retour. Le trajet Livingston-Puerto Barrios coûte 30Q pp. Nous avons donc pris un aller simple, et après un petit détour pour nous permettre d'admirer le Castillo Felipe, notre lancha (barque) s'en est allée vers Livingston (1h15 de voyage). Parlons un peu météo. Jusqu'au 2 janvier, nous n'avons eu que du beau temps. Soleil, soleil et encore soleil, avec certes parfois deux trois nuages. Par contre le 2 janvier, une masse d'air froide est entrée dans le pays et les températures ont chuté dans tout le Guatemala, avec pluie et vent. C'est donc par un temps pourri que nous sommes arrivés à Livingston, un petite ville sympa qui doit l'être encore plus s'il fait beau et chaud. La pluie ne motivant guère à sortir, nous sommes resté à l'hôtel (le nom m'échappe, mais c'est dans le centre, 160Q pd, salle de bain). Livingston est le berceau de la culture garifuna, une ethnie descendant d'esclaves africains, avec leur dialecte, leur musique, leur ganja :) Si vous voulez aller au Bélize, et que vous êtes suisses, attention: il vous faut un visa (eh oui...). Ça coûte 50 US$, aucune idée si on peut l'avoir depuis la Suisse.
3 janvier: Puerto Barrios et retour à Guate
Nous prenons la lancha pour Puerto Barrios à 11h, et 30' plus tard nous arrivons à Puerto Barrios, une ville sans intérêt. Nous allons immédiatement au terminal de Litegua pour prendre un billet. Le bus part à 12h, et c'est un bus grand luxe, film, deux étages, repas (hamburger) et boisson inclus, tout ça pour seulement 90Q pp! 6 heures plus tard, nous sommes à Guatemala. Nous allons dormir à l'hôtel Spring (210Q pd, salle de bain).
4 janvier: c'est fini :(
Ma chérie rentre en Colombie le 4, et moi je retrouve mes Pénates. On se les gèle sur l'Altiplano :P
Pour plus de photos, voir mon blog: gregolombiano.over-blog.com, section "mes photos (2)". Mais pas avant mi-janvier.
Hasta la vista!
Obligés d'aller en Birmanie après la réservation? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous avions décidés en avril de partir en birmanie, nous avons pris notre vol A/R chez nouvelles frontières.
Vu les évènements, nous avons décidés en octobre de ne plus partir au myanmar, car nous ne voulons pas donner de l'argent à la junte au moment où la communauté internationnale renforce son embargo. Nouvelles frontières nous a alors dit que nos billets étaient modifiables...
notre projet s'est transformé en laos-cambodge, avec l'arrivée comme prévu à BKK, puis vol pour luang prabang et retour de phnom penh via BKK puis vol BKK-paris (prévu initialement)
Le problème, c'est qu'hier, Nouvelles frontières nous a dit que la Thay Airways ne veut plus modifier les billets... nous sommes donc obligés d'aller en birmanie...
apparemment, si on ne se présente pas pour le vol BKK/Yangoon, notre vol retour pour paris est annulé!
Nous ne savons plus quoi faire....
Avez vous une idée pour nous aider????
On retourne le problème dans tous les sens : annulation complète, quelles clause d'annulation?, passage frontière terrestre birmanie/thailande......
HELP !!!!!!!!!!!!!!!!!
Avez vous une idée pour nous aider????
On retourne le problème dans tous les sens : annulation complète, quelles clause d'annulation?, passage frontière terrestre birmanie/thailande......
HELP !!!!!!!!!!!!!!!!!
Le Japon c’est cher! English translation pending
Salut,
Ben c’est loin ! d’accord…Quoique !... Lorsque je regarde le prix du vol sec, c’est raisonnable.
Par contre quand je regarde sur Internet les TO, rien en dessous de 2200 €. (Promovacances, Opodo)
J’imagine donc que ce qui fait l’écart de prix, ce sont les tarifs des Hôtels et peut être les Restau, les entrées dans les sites ?
Selon vous, dans les années à venir, les prix vont-ils baisser, ou augmenter. ???
Merci
Thaïlande en février pour huit personnes: itinéraire, réservation des hôtels... English translation pending
BONJOUR à tous,
Depuis 15 jours je lis et relis et j'avoue que je ne sais par ou commencer car je pars dans tous les sens pour préparer ce voyage;
Nous sommes allés en thailande il y a 12 ans avec seulement un vol sec et évidemment tout c'est extremement bien passé (bkk/chiang mai/koh phi phi)
Aujourd'hui, nous voulons y retouner mais cette fois ci avec les enfants (8et 11 ans) + un couple d'amis avec 2 enfants (10et 12) Et la commence le casse tête. Préparons nous tous d'ici (à savoir vol intérieur, hotel, excursions) car cela semble plus sécuritaire d'avoir tous programmé d'ici. Perso, ça me saoule un peu car je me dis que forcément les prix seront plus cher. Mais peut on se loger facilement à 2x4 ? J'imagines que nous ferions Bkk (2-3j) puis Sukkotuai (comment? Train?) puis le nord (chiang mai ou chiang rai?) et descendre à Koh lanta ?
En somme un voyage classique!!!
Le séjour est prévu pour les vacances scolaires de fevrier 2008(du 9au 24)
Je sais je m'y prends un peu juste mais je n'ai pu faire autrement.
Toutes les bonnes ames qui me donneront des conseils seront les bienvenues🙂 mes amis ne connaissent pas et compte sur nous.
Ps: nous avons envisagé un budget d'environ 6000 euros.
Merci à tous.
Corinne