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Avis sur itinéraire de trois semaines en Chine en septembre? English translation pending
Bonjour,
Nous partons découvrir la chine du 8 au 29 septembre 2011 et aurions besoin d'avis et de conseils sur l'itinéraire que nous avons choisi. En effet, nous avons réussi à déterminer quelles villes nous voulions absolument voir mais avons encore de nombreuses interrogations...
Pour l'instant, sur l'ensemble de notre séjour il nous reste 3 jours à répartir. Que nous conseilleriez vous de faire? Passer plus de temps à Pékin, Hong Kong ou Yangshuo ou pensez vous que nous aurions le temps de rajouter une étape et si oui, laquelle? (sachant que nous ne voulons pas faire la course...)
Nous avions pensé à Chengde (pour le palais d’été et les temples Putuo Zongcheng et Puning) ou Shaolin ou Shangaï ou Macao ou le Yunnan?
Un grand merci d'avance à toutes les personnes qui voudront bien nous aider :)
Jour 1: Arrivée à Pékin vers 14h
Place Tien-An-Men
Temple du Ciel
Tour en pousse-pousse dans les Hutongs de Pékin
Marché de Donghuamen le soir
Jour 2: La grande muraille de Chine -> est-il toujours possible de faire la randonnée de Jinshanling à Simatai? (8km environ au lieu des 10 km initiaux)
sinon plan B à nous proposer? Badaling ou effectuer quand même la randonnée de Jinshanling en faisant un aller retour?
Tombeaux Ming et voie sacrée à voir ou pas? le même jour ou pas?
Jour 3:
Théatre Liyuan pour le spectacle de kung fu en matinée?
- > quelqu'un a t-il dejà assister à leur représentation? ou quelqu'un pourrait il nous conseiller un bon spectacle de moines de Shaolin? A Pékin ou une autre ville? Sinon pensez vous que cela vaudrait le coup de passer carrément par Shaolin?
Visite du temple des Lamas + temple de Confucius
Jour 4: La cité interdite
La colline du charbon
Lac Beihaiet alentour
Les tours de la Cloche et du Tambour (Démonstration de tambour toutes les demi-heures)
Jour 5: le palais d'été avec traversée en bateau du lac de Kunming -> 1 journée entière?
Train de nuit pour Datong
Jour 6: Datong
Que nous conseillez vous entre l'excursion avec le CITS et prendre un taxi à la journée pour voir les grottes de Yungang et le monastère suspendu?
Datong vaut elle le coup de rester une 2ème journée pour visiter :
Les deux monastères de Huayuan et Shanhua
Le mur des 9 dragons
Grande Pagode de Bois de Yingxian
Autre grande interrogation :
Nous hésitons à faire ou non une randonnée au WUTAISHAN ou à HUA SHAN?
Train de nuit pour Pingyao
Jour 7: Pingyao -> quels sites faut-il voir ?
Maison du clan Wang
Temple Zishou de la dynastie Tang
Temple Shuanglin
Maison Rischengchang
Jour 8: Visite de la ville et de ses remparts
Train de nuit pour ...
Jour 9: Quelqu'un connait il le village troglodyte de LIJIASHAN? Vaut il le coup de s'y arrêter?
Ayant fait les grottes de Yungang, pensez vous qu'il est intéressant d'aller à LUOYANG pour les grottes de Longmen + le temple du cheval blanc?
Train de nuit pour Xian
Jour 9: Xian
Pagode de l'Oie Sauvage
Temple de la Forêt des Stèles
Quartier musulman avec les Tour de cloche et tour du tambour
Grande Mosquée
Les remparts de la ville en fin de journée
Musée de Han Yangling à voir?
Spectacle de Danses Tang
Jour 10: Tombeau de Qin-Shi-Huang-Di / Armée de Terre Cuite seuls ou en circuit?
Quelqu’un a-t-il fait un des 2 circuits ci-dessous :
- Circuit de l'Est (DongxianYoulan) :
- Circuit de l'Ouest (XixianYoulan) :
Avion pour Guilin
Jour 11: Guilin
Colline en Trompe d'éléphant
Colline de Fubo +la Grotte de la Perle Rendue
La Grotte de la Flûte de Roseau
Bus pour Yangshuo
Jour 12: Yangshuo
Croisière sur la rivière Li entre Yangdi et Xingping en fin de journée ?
Spectacle de son et lumière, mis en scène par le célèbre réalisateur Zhang Yi Mou
Jour 13:
Randonnée du village Pingan aux villages de Jinkeng et Dazhai
Peche au cormoran le soir
Jour 14: ?
Jour 15: ?
Jour 16: Hong Kong
Victoria Peak par le funiculaire
La presqu’île de Kowloon
Port d’Aberdeen
Jour 17: Marché Stanley
Baie de Repulse
Jour 18: Les îles de Lantau et de Lamma
Jour 19: Shui Tau, petit village fortifié dans les nouveaux territoires de Hong Kong et rendu célèbre par les toits sculptés des maisons traditionnelles
Jour 20: ?
Jour 21: ?
Retour à Paris vers 23h
Nous partons découvrir la chine du 8 au 29 septembre 2011 et aurions besoin d'avis et de conseils sur l'itinéraire que nous avons choisi. En effet, nous avons réussi à déterminer quelles villes nous voulions absolument voir mais avons encore de nombreuses interrogations...
Pour l'instant, sur l'ensemble de notre séjour il nous reste 3 jours à répartir. Que nous conseilleriez vous de faire? Passer plus de temps à Pékin, Hong Kong ou Yangshuo ou pensez vous que nous aurions le temps de rajouter une étape et si oui, laquelle? (sachant que nous ne voulons pas faire la course...)
Nous avions pensé à Chengde (pour le palais d’été et les temples Putuo Zongcheng et Puning) ou Shaolin ou Shangaï ou Macao ou le Yunnan?
Un grand merci d'avance à toutes les personnes qui voudront bien nous aider :)
Jour 1: Arrivée à Pékin vers 14h
Place Tien-An-Men
Temple du Ciel
Tour en pousse-pousse dans les Hutongs de Pékin
Marché de Donghuamen le soir
Jour 2: La grande muraille de Chine -> est-il toujours possible de faire la randonnée de Jinshanling à Simatai? (8km environ au lieu des 10 km initiaux)
sinon plan B à nous proposer? Badaling ou effectuer quand même la randonnée de Jinshanling en faisant un aller retour?
Tombeaux Ming et voie sacrée à voir ou pas? le même jour ou pas?
Jour 3:
Théatre Liyuan pour le spectacle de kung fu en matinée?
- > quelqu'un a t-il dejà assister à leur représentation? ou quelqu'un pourrait il nous conseiller un bon spectacle de moines de Shaolin? A Pékin ou une autre ville? Sinon pensez vous que cela vaudrait le coup de passer carrément par Shaolin?
Visite du temple des Lamas + temple de Confucius
Jour 4: La cité interdite
La colline du charbon
Lac Beihaiet alentour
Les tours de la Cloche et du Tambour (Démonstration de tambour toutes les demi-heures)
Jour 5: le palais d'été avec traversée en bateau du lac de Kunming -> 1 journée entière?
Train de nuit pour Datong
Jour 6: Datong
Que nous conseillez vous entre l'excursion avec le CITS et prendre un taxi à la journée pour voir les grottes de Yungang et le monastère suspendu?
Datong vaut elle le coup de rester une 2ème journée pour visiter :
Les deux monastères de Huayuan et Shanhua
Le mur des 9 dragons
Grande Pagode de Bois de Yingxian
Autre grande interrogation :
Nous hésitons à faire ou non une randonnée au WUTAISHAN ou à HUA SHAN?
Train de nuit pour Pingyao
Jour 7: Pingyao -> quels sites faut-il voir ?
Maison du clan Wang
Temple Zishou de la dynastie Tang
Temple Shuanglin
Maison Rischengchang
Jour 8: Visite de la ville et de ses remparts
Train de nuit pour ...
Jour 9: Quelqu'un connait il le village troglodyte de LIJIASHAN? Vaut il le coup de s'y arrêter?
Ayant fait les grottes de Yungang, pensez vous qu'il est intéressant d'aller à LUOYANG pour les grottes de Longmen + le temple du cheval blanc?
Train de nuit pour Xian
Jour 9: Xian
Pagode de l'Oie Sauvage
Temple de la Forêt des Stèles
Quartier musulman avec les Tour de cloche et tour du tambour
Grande Mosquée
Les remparts de la ville en fin de journée
Musée de Han Yangling à voir?
Spectacle de Danses Tang
Jour 10: Tombeau de Qin-Shi-Huang-Di / Armée de Terre Cuite seuls ou en circuit?
Quelqu’un a-t-il fait un des 2 circuits ci-dessous :
- Circuit de l'Est (DongxianYoulan) :
- Circuit de l'Ouest (XixianYoulan) :
Avion pour Guilin
Jour 11: Guilin
Colline en Trompe d'éléphant
Colline de Fubo +la Grotte de la Perle Rendue
La Grotte de la Flûte de Roseau
Bus pour Yangshuo
Jour 12: Yangshuo
Croisière sur la rivière Li entre Yangdi et Xingping en fin de journée ?
Spectacle de son et lumière, mis en scène par le célèbre réalisateur Zhang Yi Mou
Jour 13:
Randonnée du village Pingan aux villages de Jinkeng et Dazhai
Peche au cormoran le soir
Jour 14: ?
Jour 15: ?
Jour 16: Hong Kong
Victoria Peak par le funiculaire
La presqu’île de Kowloon
Port d’Aberdeen
Jour 17: Marché Stanley
Baie de Repulse
Jour 18: Les îles de Lantau et de Lamma
Jour 19: Shui Tau, petit village fortifié dans les nouveaux territoires de Hong Kong et rendu célèbre par les toits sculptés des maisons traditionnelles
Jour 20: ?
Jour 21: ?
Retour à Paris vers 23h
Vol vers les États-Unis avec une escale de deux heures à Chicago English translation pending
Bonjour,
je sais que ce sujet a ete traité de multiples fois sur ce site, et je vous jure que j'ai lu beaucoup de discussions. Mais voila ce qui m'amene a vous. En mars, je vais aller a Las Vegas, je decolle de Paris CDG pour arriver a l aéroport de Chicago, ensuite j'ai environ deux heures pour reprendre un autre vol. Mes questions sont :
- Une fois arrivé a Chicago, dois je attendre mes bagages et les reenregistrer en passant par le bureau des douanes ?ou alors je n' ai pas a me soucier de ceux ci , qui seront retransbordés dans mon autre vol?
J'ai demandé a mon agence de voyage qui en gros m 'a dit des fois ils transbordent, des fois il faut les reprendre.😐
Enfin si je dois reprendre mes baggages, qq un peut il m'expliquer comment ca se passe à la douanes?
en attendant vos réponses qui me seront vraiment utiles (ca me fait stresser) et espérant bénéficier de vos experiences je vous souhaite une bonne soirée
je sais que ce sujet a ete traité de multiples fois sur ce site, et je vous jure que j'ai lu beaucoup de discussions. Mais voila ce qui m'amene a vous. En mars, je vais aller a Las Vegas, je decolle de Paris CDG pour arriver a l aéroport de Chicago, ensuite j'ai environ deux heures pour reprendre un autre vol. Mes questions sont :
- Une fois arrivé a Chicago, dois je attendre mes bagages et les reenregistrer en passant par le bureau des douanes ?ou alors je n' ai pas a me soucier de ceux ci , qui seront retransbordés dans mon autre vol?
J'ai demandé a mon agence de voyage qui en gros m 'a dit des fois ils transbordent, des fois il faut les reprendre.😐
Enfin si je dois reprendre mes baggages, qq un peut il m'expliquer comment ca se passe à la douanes?
en attendant vos réponses qui me seront vraiment utiles (ca me fait stresser) et espérant bénéficier de vos experiences je vous souhaite une bonne soirée
Nouvel an à l'hôtel Makadi Bay avec enfants en bas-âge English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 10 jours en voyage en Égypte à l'hôtel royal azur à makadi bay.
J'ai 2 enfants de 1 et 3 ans et je me pose des questions d'ordre pratique !
Pour ma fille de 1 an, qu'est ce que je vais lui faire à manger ? Je dois ramener tous ses petits pots + lait ? Ou y a t il un magasin a proximité pour en acheter ? Idem pour les couches ?
Sinon y a t il a votre avis des balades ou excursion faisables avec les enfants proximité car hors de question de passer 4 h dans un bus avec les enfants ...
Quel temps fait il réellement a cette période de l'année ? Quoi mettre dans la valise ?
Désolée pour ces questions qui peuvent paraitre idiotes mais c'est quasiment la première fois que je pars en voyage dans un pays etrangé, avec des enfants de surcroit !
Merci
Pour ma fille de 1 an, qu'est ce que je vais lui faire à manger ? Je dois ramener tous ses petits pots + lait ? Ou y a t il un magasin a proximité pour en acheter ? Idem pour les couches ?
Sinon y a t il a votre avis des balades ou excursion faisables avec les enfants proximité car hors de question de passer 4 h dans un bus avec les enfants ...
Quel temps fait il réellement a cette période de l'année ? Quoi mettre dans la valise ?
Désolée pour ces questions qui peuvent paraitre idiotes mais c'est quasiment la première fois que je pars en voyage dans un pays etrangé, avec des enfants de surcroit !
Merci
Easyjet: vol Paris-Toulouse English translation pending
Bonjour,
Nous sommes sur le point de réserver un vol Paris-Toulouse (départ d'Orly) à 8h10 am (un dimanche)... notre autre choix.. départ de CDG à 9h05 am (dimanche aussi), mais je sais que CDG est un peu plus loins qu'Orly...
à quelle heure devrons nous être à Orly ? et si on part du 14e arro. en combiens de temps serons nous à Orly ?
On regarde pour n'avoir qu'un bagage à main chaque, au lieu de bagage en soute et on compte bien s'enregistrer en ligne...
mais si nous n'avons pas le choix d'avoir un bagage en soute, On part tout de même 5 jours.... il nous faudra arriver tôt ...🤪 Nous avons vu sur le site que nous pouvons "enregistrer" les bagages en soute.. est-ce que cela veut dire que nous n'aurons pas vraiment à faire la file aux comptoirs ?
Notre plus grande peur c'est de n'avoir pas le temps de se rendre à l'aéroport a temps...😐
Bref, merci d'avance pour vos réponses
des voyageurs canadiens "stressés" 😉
Nous sommes sur le point de réserver un vol Paris-Toulouse (départ d'Orly) à 8h10 am (un dimanche)... notre autre choix.. départ de CDG à 9h05 am (dimanche aussi), mais je sais que CDG est un peu plus loins qu'Orly...
à quelle heure devrons nous être à Orly ? et si on part du 14e arro. en combiens de temps serons nous à Orly ?
On regarde pour n'avoir qu'un bagage à main chaque, au lieu de bagage en soute et on compte bien s'enregistrer en ligne...
mais si nous n'avons pas le choix d'avoir un bagage en soute, On part tout de même 5 jours.... il nous faudra arriver tôt ...🤪 Nous avons vu sur le site que nous pouvons "enregistrer" les bagages en soute.. est-ce que cela veut dire que nous n'aurons pas vraiment à faire la file aux comptoirs ?
Notre plus grande peur c'est de n'avoir pas le temps de se rendre à l'aéroport a temps...😐
Bref, merci d'avance pour vos réponses
des voyageurs canadiens "stressés" 😉
Retour de trois semaines au Chili - Île de Pâques English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis partie 3 semaines au Chili en mai dernier et je voulais vous faire partager mes diverses expériences là bas. A chaque préparation de voyage, je me sers beaucoup des informations contenues sur ce site, donc à mon tour de faire un retour !
Je suis partie avec mon compagnon du 14 mai au 2 juin (départ prévu le 13 mai mais décalé à cause du volcan :(). Nous avions réservé les vols (internationaux et intérieurs) avant de partir et repéré certains hôtels sans les réserver.
14 mai : départ Le vol international a été opéré par Iberia, via Madrid. Je ne suis pas fan de cette compagnie (les avions sont assiez vieux, pas d'écrans individuels et le service n'est pas toujours top) mais les prix étaient les plus bas avec elle. Le vol Paris-Santiago, nous a couté 800€ par personne (réservé fin décembre).
15 mai : Santiago Nous somme arrivés à Santiago en début de matinée. Nous avions prévu d'y passer deux jours avant de partir vers la région des lacs, mais compte tenu du retard du vol, nous y avons passé qu'une journée. Pour nous rendre à Santiago, nous avons pris un bus de la compagnie Turbus (prix 1700 $ par personne), départ devant la sortie de l'aéroport. Nous nous sommes arretés à la gare routière Alameda pour réserver nos billets pour le trajet vers Pucon le soir même. Nous en avons profité pour réserver le retour vers Valparaiso. Le billet pour Pucon nous a couté 19 000 $ chacun et celui pour Valparaiso 21 500 $. Le départ pour Pucon était fixé à 22h50, nous avons laissé nos bagages à la consigne et nous sommes partis visiter la ville. Nous avons commencé la visite par le quartier historique qui n'est pas exceptionnel. Par contre, nous avons passé l'après midi dans le quartier de Bellavista qui est très sympa, animé et coloré. On y trouve plusieurs petits marchands et de nombreux bars. Nous avons visité la Chascona😄, la maison de Pablo Néruda ( 2 500 $ par personne), visite très intéressante. Pour les restos, nous avons déjeuné le midi chez Don Augusto 🙁dans le marché central (recommandé par le routard). Nous avons été assez déçus. C'était plutôt cher et pas terrible (tous les plats aux premiers prix étaient indisponibles, bizarre...). Le soir, nous avons pris des empanadas dans un bar du centre historique. Comme les trajets en bus étaient de nuit, nous avons réservé des places en salon-cama avec la compagnie Turbus😄. C'est une très bonne compagnie. Les bus étaient à l'heure, très confortables, on a vraiment pu dormir pendant le trajet sans soucis !
16 mai-17 mai : région de Pucon Comme ce n'était pas la période touristique, la ville était assez déserte. La gare routière est située tout près du centre, on est donc partis à pied. Nous avons fait un stop à la bicicleta pour demander une chambre, mais ils n'en avaient pas avec salle de bain privée, la Tetera était fermée, nous avons donc atteri à l'auberge Ecole🙂. La chambre était correcte, la salle de bain propre et le petit déjeuner inclus (prix : 25 000 $). Nous sommes allés prendre un bus pour los ojos del caburga🙂. L'endroit est joli mais pas très grand, on en fait vite le tour. Nous avons ensuite pris un bus pour les thermes. Nous n'avions pas vérifié la régularité des bus, si bien que nous avons du attendre un bon bout de temps sur le bord de la route. Nous avons choisi les thermes de Chimey-Co🙂. Ils étaient très bien : deux piscines extérieures dont une très chaude et un bassin intérieur avec des jacuzzi. L'entrée était à 10 000$ avec prêt de serviette. Sur le site, on avait possibilité de se faire faire des soins, j'ai opté pour un massage et un masque, aucun regret ! Le lendemain, nous sommes allés au parc de huerquehue😄. Il y a 3 départs par jour. Nous avons pris celui de 8h30. Le trajet dure 1h et coute 6 800$ l'aller retour. L'entrée du parc coute 4 000$. Le parc est immense. On était très peu nombreux (il me semble qu'on devait être 8 en tout). Il y a plusieurs randonées possibles. Nous avons choisi "le sentier des lacs" et avons mis 6h. Il y a une ascension au début un peu rude et longue sutout que l'air était humide mais une fois arrivés au niveau des lacs c'est magnifique ! Nous avons pique niqué sur le bord de l'un deux (seuls au monde !). Le chemin retour est plus tranquille et on peut voir quelques cascades (auxquelles nous ne nous étions pas arrétés à l'aller). Nous avons pris le dernier bus, à 17h. Pour les restos, pour les midis, nous achetions des empanadas et des biscuits dans une boulangerie avenue O Higgins. Le premier soir, nous avons diné dans un petit resto sympa (diner pour 2 à 5 600$), dans la même rue de la bicicleta, juste à côté il me semble (désolée, je ne me rappelle plus du nom). Le deuxième soir, nous avons diné dans un resto italien Chef Pato🙂, très bien (8 000$ pour deux). Le soir, nous avons pris le bus pour Valparaiso, toujours en salon cama avec Turbus.
18 mai : Valparaiso Nous sommes arrivés à Valparaiso vers 8h. Nous avons trouvé un hôtel à la gare routière : Rincon de Valparaiso😐. Une voiture vient nous chercher et nous emmenène à l'hôtel. La chambre est correcte, pas très lumineuse cependant, mais propre. Le petit déjeuner (avec jolie vue sur la ville) et internet sont inclus (prix : 20 000$). L'hôtel est bien situé, si bien que toutes les visites se font à pied. Nous prenons un bon petit déjeuner au Café del Poeta (prix pour 2 : 5 500$). La ville-basse est par contre bruyante, il y a pas mal de circulation et un nombre de chiens errants impressionnant ! Au contraire, les maisons situées sur les cerros sont colorées, les ascenseurs bien utiles (sauf si on veut se muscler les cuisses), c'est agréable de s'y balader. Nous avons visité la Sebastiana😄 (entrée : 3 000$), une des 3 maisons de Neruda, la visite était très bien et la vue magnifique. Pour les restos : le midi, nous avons déjeuné dans un petit resto dans la même rue que la Sebastiana, à 200m. Il s'appelle Donde Lukas😄 et je le conseille vivement. La gérante était super gentille (nous a donné des infos sur San Pedro) et la nourriture était très bonne. Le soir, nous avons diné chez Cinzano😠 et quelle déception. C'est très cher, la qualité n'y est pas du tout et le service pas très sympa. Bref, à fuir !
19 mai : journée transit Valparaiso-San Pedro de Atacama Nous sommes partis à la gare routière en taxi et avons pris un bus pour Santiago-terminus Pajaritos avec la compagnie turbus (3 800$ chacun). Le trajet dure 1h30. De là bas, nous avons pris un bus pour l'aéroport de la compagnie centropuerto (1 400$), 20 minutes environ. Notre vol pour Calama est avec la compagnie Sky Airlines (470€ aller retour par personne). La compagnie est très bien, repas servi à bord. Le vol dure 2h. Arrivés à Calama, on prend un transfert vers San Pedro avec Licancabur (18 000$ par personne l'aller-retour). Le trajet dure 1h30. Quand nous sommes arrivés à San Pedro, il faisait déjà nuit. Nous sommes allés à l'hôtel Elim qui était complet. Ils ont appelé Quina Adela pour voir s'ils avaient une chambre mais personne ne répondait. Ils nous ont conseillé un hôtel où il y avait de la place mais celui-ci était très excentré et de l'autre côté du cimetière, je n'avais pas très envie d'y aller. On nous a appris que c'était le we de la fete nationale, c'est pour ça que de nombreux hôtels étaient complets, nous qui pensions pouvoir négocier le prix de la nuit étant donné qu'on restait plusieurs jours, c'était loupé ! Nous avons fini par trouver une chambre disponible à l'hôtel La Ruca🙂 mais juste pour une nuit, ils étaient complets les autres nuits. Notre chambre était spacieuse, propre. Le petit déjeuner était inclus (prix : 35 000$). Nous sommes ensuite allés voir les agences. Il y en a beaucoup situées sur caracoles. Nous avons fait affaire avec Cosmo Andinos🙂 : 3 excursions (60 000$ chacun): Vallée de Mars et de la lune ; geyser del Tatio ; lagunes altiplaniques. C'était plus cher que ce que proposaient d'autres agences mais les échos étaient très bons pour cette agence donc on a voulu assurer la qualité. Le vendeur a été super sympa. Nous lui avions dit que nous avions des problèmes d'hôtels. Il a appelé une dizaine d'hôtels mais ils étaient tous complets. Il a appelé l'hôtel situé juste à côté de son agence et il y avait des disponibilités, on a donc réservé la bas les 3 nuits suivantes. Le soir, on a diné dans un petit resto très correct : Algarrobal🙂.
20 mai : San Pedro de Atacama - vallée de la lune Nous avons transféré nos bagages à l'hôtel réservé la veille : Lomas Sanchez😐. La chambre est très jolie, très propre. La propriétaire est super sympa, internet est inclus. Le point négatif de cet hôtel est le bruit. Notre chambre donnait sur Caracoles et la nuit, c'était extrêmement bruyant ! C'était également assez cher (40 000$ la nuit, petit déjeuner inclus mais comme on est souvent partis tôt on en a peu profité). San Pedro est une ville très touristique, sur la rue principale, on y trouve des restos, des agences et des boutiques à touristes principalement. La place de l'eglise est cependant jolie. Nous sommes allés faire le tour des agences qui proposaient des excursions en Bolivie. Nous avons choisi Cordillera😏. Le tour de 4 jours (avec retour sur San Pedro) était à 80 000$ par personne. Le midi, on a acheté des empanades au Delicias de Carmen🙂 qu'on a mangées sur la place de l'église. Très mauvaise idée, San Pedro compte plein de chiens errants, qui essayaient de voir s'ils pouvaient attraper quelque chose ! L'après midi, nous avons visité la vallée de Mars😄 et celle de la Lune😄. Notre guide était très bien. Nous étions un groupe de 6. J'ai beaucoup aimé la vallée de Mars, notamment la Dune qu'on a descendue pieds nus ! Il y avait peu de monde. Il y en avait plus à la vallé de la lune lors du coucher du soleil, qui valait bien le coup ! Le soir nous avons diné dans un resto sur Caracoles Sairi. C'était bon, le cadre agréable mais le service était super lent...
21 mai : Geyser el Tatio Réveil à 3h30 pour partir à 4h, assez rude ! Nous sommes un groupe de 10. Le trajet dure 1h30. Il fait très très froid, c'était dur ! Nous avons pris le petit déjeuner à l'extérieur puis avons eu le temps de nous balader autour des geysers😐. J'en ai peu profité car l'altitude m'a rendue malade. Il y avait un bassin où les personnes pouvaient se baigner. Sur le chemin du retour nous avons traversé des paysages magnifiques et nous nous sommes arretés sur un lieu avec de nombreux cactus. Nous étions de retour à San Pedro à 12h30. Nous avons pris des omelettes dans un petit café-internet sur caracoles et le dessert au salon de thé O2🙂. Le soir, nous avons diné dans un très bon resto: Etnico😏, situé sur Tocopilla (juste après desert adventure qui fait l'angle avec caracoles). Les prix ne sont pas chers et c'est très bon.
22 mai : Lagunes altiplaniques Départ à 7h avec un groupe composé de 10 personnes environ. Le premier arret a été au Salar d'Atacama, c'était magnifique. Il y avait plusieurs flamands roses. Nous y avons pris notre petit déjeuner, très bon. Nous avons continué notre route vers les lagunes. Le ciel était très couvert si bien que les couleurs n'étaient pas aussi jolies qu'elles auraient du l'être et il faisait extrêmement froid !! Nous nous sommes arretés aux lagunes miscanti et minique où nous avons pu faire une balade mais il faisait trop froid (il grelait même !), je l'ai donc écourtée pour aller me réfugier dans le bus, ce qui est bien dommage. Le chauffeur et le guide nous installé un repas sur une table à l'extérieur mais nous avons été plusieurs à manger dans le bus, tellement nous ne sentions pas nos doigts à cause du froid. Sur le chemin du retour, nous nous sommes arretés dans deux villages Toconao et Socaire, pas extraordinaires. J'ai été assez déçue par cette journée, la beauté des paysages a été gachée par le ciel couvert et je ne m'attendais pas à ce qu'ils nous servent à manger à l'extérieur compte tenue des températures ! Le soir, nous sommes retournés à Etnico.
23 mai - 26 mai : Excursion en Bolivie Départ à 8h devant l'agence. Nous allons jusqu'à la frontière en minibus. Une fois les formalités faites (passeport + changement de monnaie), on nous répartit dans des 4*4. Nous sommes un groupe de 15 personnes et il y a 3 véhicules. Nous montons en voiture avec un jeune couple de canadien-australienne et un français qui fait le tour du monde en vélo. Notre chauffeur Jonal est super, sympa et super prudent. La voiture est en très bon état, comme les 2 autres d'ailleurs. C'est une raison qui nous a poussé à choisir Cordillera, c'est qu'ils ont leurs propres voitures et leurs propres chauffeurs. On nous sert un petit déjeuner à côté du poste de frontière et nous commencons l'excursion. Les paysages étaient fantastiques, j'en ai rarement vu d'aussi beaux ! Lors de notre première journée, nous sommes passés par : la laguna blanca, la laguna verde, des thermes où on pouvait se baigner et le désert de Dali. Nous sommes arrivés à notre refuge à 15h. Nous y avons déjeuné et avons passé le reste de la journée. Les chambres de 6 lits sont attribuées par voiture. Il faisait très froid, nous avons du dormir à 2 dans un même lit. Il est vivement conseillé d'avoir un sac de couchage (que nous n'avions pas !!). Pour la toilette, il y a deux lavabos avec de l'eau froide uniquement, heureusement, nous avions prévu les lingettes !
Le lendemain, nous sommes partis vers 8h. Nous sommes passés par la laguna colorada, l'arbre de pierre, les geysers et plusieurs lagunes altiplaniques. Tout était encore magnifique ! Nous sommes arrivés à 17h à San Juan où nous avons passé la nuit dans un hôtel de sable. C'était des chambres doubles et il y avait 2 douches d'eau chaude. La température dans la chambre était plus acceptable que la veille.
Le troisième jour, nous sommes arrivés sur le salar d'Uyuni. C'était magique ! Nous nous sommes arretés sur l'ile aux cactus puis avons pique niqué en plein milieu du salar, inoubliable ! Nous avons poursuivi la route jusqu'à Uyuni, en nous arretant au cimetière des locomotives. Sur le groupe de 15, nous étions les seuls à retourner à San Pedro. Nous avons eu 1h pour nous balader dans la ville puis sommes repartis avec un chauffeur, Ruben. Contrairement à Jonal, il conduit plus rapidement mais il a l'air de connaitre parfaitement la route donc pas de soucis. Nous avons redormi dans le refuge de la première nuit, mais cette fois comme nous étions seuls dans la chambre, nous avons pris toutes les couvertures !
Le 4ème jour, nous sommes repartis vers 7h. Il fallait 2h pour atteindre la frontière. On y a pris notre petit déjeuner et avons pris un minibus pour San Pedro. A la frontière, les douaniers ont essayé de nous avoir. Ils nous ont demandé de payer 15 bolivianos de taxe, hors cette taxe était payée par l'agence, on leur a dit et ont alors fait les étonnés (alors qu'ils savaient qu'on était avec le guide) en nous disant qu'en effet on ne devait pas payer. Pour le taux de change, pareil, ils nous ont annoncé un taux de change très défavorable en notre faveur, bien différent de celui demandé à l'aller. On le leur a dit et alors ils nous ont appliqué le même taux de change qu'à l'aller. Ce n'est pas bien grave, surtout qu'il ne faut pas insister longtemps pour qu'ils reviennent sur leurs dires, ils essaient c'est tout, mais venant d'agents de l'état c'est pas terrible.
Nous avons adoré cette excursion en Bolivie, vraiment le point fort de notre voyage. Les paysages étaient à couper le souffle. Si c'était à refaire, je pense que je n'aurais pas visité le geyser el Tatio et les lagunes altiplaniques côté Chilien. Néanmoins, ces visites permettent de s'acclimater à l'altitude.
De retour à San Pedro, nous avons transféré nos bagages à l'hôtel Elim😄. San Pedro était devenu bien plus calme, quasi méconnaissable avec tous ces touristes en moins. L'hôtel Elim (35 000$ petit déjeuner inclus) est situé à 5 minutes du centre. Nous avons beaucoup aimé cet hôtel, les chambres sont spacieuses, le personnel sympathique, la cour agréable avec les hamacs et balancelle.
27 mai : retour à Santiago Après un bon petit déjeuner, nous nous sommes baladés une dernière fois dans San Pedro (très calme !). Nous avons déjeuné dans un petit resto de poulet-frites, très bien. L'agence Licancabur devait venir nous chercher à l'hôtel à 15h pour nous amener à l'aéroport. A 15h15, ils n'étaient toujours pas là. La gérante de l'hôtel les a appelés, ils ont dit qu'ils arrivaient mais finalement, ne sont arrivés qu'à 16h !! Nous étions très stressés à l'idée de louper l'avion. Le conducteur a roulé très très rapidement, ce n'était pas très rassurant. Nous avons pu nous enregistrer de justesse, heureusement que l'aéroport de Calama était petit. Arrivés à Santiago, nous avons pris le bus centropuerto jusqu'au centre. Nous avions réservé une chambre à Casa Bonita😄 (prix : 44 000$), près du métro Republica. Les gérants étaient très charmants, la chambre vraiment très spacieuse et jolie. Seul petit bémol, l'insonorisation avec la rue mais ce n'était pas très génant. Nous avons diné dans un resto du quartier recommandé par l'hôtel : Tales. La cadre était joli, nous avons diné sur un balcon avec vue sur une petite place.
28 mai : Départ Ile de Paques Notre vol était à 8h20, nous avions récupéré nos cartes d'embarquement la veille à l'aéroport et avions laissé nos gros sac à Casa Bonita, si bien que nous n'avons pas eu besoin de partir aux aurores ! Nous avons pris un bus centropuerto pour l'aéroport et avons pris notre petit déjeuner là-bas. Notre vol était opéré par la compagnie Lan (prix de l'aller retour : 395€ par personne, réservé fin décembre). C'est une très bonne compagnie. Le vol de 5h est passé vite. Nous avions réservé une chambre à Atavai😄 (prix : 44 000$, petit déjeuner inclus), chez Antoine et Lolita. Nous sommes partis de l'aéroport à l'hôtel à pied (15 minutes) et avons donc loupé Antoine qui était venu nous chercher. La pension était très bien. Un peu éloignée du centre mais au calme et on y était en 20 minutes, ce qui ne posait pas de problème. Notre chambre et la salle de bain étaient spacieuses. Antoine nous a donné des indications sur ce qu'il y avait à faire sur l'ile, a téléphoné pour nous réserver une visite guide à la journée pour le lendemain et une location de voiture pour le dernier jour. Nous sommes ensuite partis vers le centre. Je ne m'attendais pas à ce que l'influence polynésienne soit si forte. C'était très dépaysant et après les basses températures de l'altiplano, ca faisait du bien ! C'était la saison peu touristique, c'était très calme. Nous avons mangé de délicieuses glaces sur le port et avons vu le coucher de soleil à l'Ahu Tahai. Nous avions prévu d'aller voir le film Rapa Nui projeté dans un hôtel du centre, mais à cause du décalage horaire, nous avons renoncé. Le soir, nous avons diné à la Tinita, correct.
29 mai : Ile de Paques- visite guidée Après un petit déjeuner très copieux et délicieux, nous sommes partis en excursion (27 000$ par personne sans déjeuner). Nous étions un groupe de 15 environ. Nous avons visité les principaux sites et la guide était très bien. Ca nous a permis d'avoir un bon aperçu de l'ile et d'avoir les commentaires d'un guide. Le droit d'entrée des parcs de l'ile est de 30 000$ par personne, il a été augmenté au 1er mai. Il est valable pour l'ensemble du séjour. Le soir, nous avons récupéré notre voiture de location (30 000$ pour 24h), sommes retournés voir le coucher de soleil à l'Ahu Tahai. Nous avons diné à Tavaké🙂, sur Atamu Tekena, bien.
30 mai : Ile de Paques Nous sommes partis tôt pour être à Ahu Tongariki (lieu des 15 moais, à l'opposé de l'ile) pour le lever du soleil😄. Antoine nous avait préparé une glacière pour le petit déjeuner, que nous avons pris sur le site. C'était magique. Nous étions quasiment seuls (il y avait 3 voitures), c'était calme et quelle atmosphère mystérieuse quand le soleil se lève derrière ses statues... Nous sommes ensuite retournés au centre pour assister à la messe car nous étions dimanche. Nous ne sommes pas pratiquants mais aussi bien Antoine que la guide de la veille nous ont conseillé d'y aller. Il y avait beaucoup de monde (des pascuans, pas des touristes) et les chants étaient en pascuans, c'était très festif. Nous avons visité le musée (un peu décevant) et sommes partis à Rano Kau, où nous n'étions pas allés la veille. Nous avons continué notre visite à Ahu Atavai (7 moais tournés vers la mer) où nous avons pique niqué. Pour les pique niques, nous achetions de quoi manger dans les épiceries du centre. Nous avons passé l'après midi sur la plage d'Anakena🙂, où nous avons pu nous baigner. Le soir, nous avons diné dans un resto italien sur Atamu Tekena, Ra'a🙁, cher et pas terrible.
1er juin : retour à Santiago Après le petit déjeuner, Antoine et Lolita nous ont conduit à l'aéroport. Nous sommes arrivés à Santiago en fin d'après midi, avons pris le bus centropuerto et nous sommes retournés à Casa Bonita. Nous avons fait quelques courses (notamment acheté plusieurs pots de Majar 🙂) puis, nous avons diné à Platibus😏, notre resto coup de coeur du voyage. Ils servent d'excellents sushis et les desserts étaient à tomber (notamment un brownie au Manjar !). L'adresse : Agustinas, 2099. Entre les métro Cumming et Republica.
2 juin : retour Pour retourner à l'aéroport nous avons pris à nouveau la compagnie Centropuerto. Elle est un peu moins chere que Turbus mais par contre, il s'agit d'un bus et non d'un car, ils ne prennent donc pas en charge les bagages, il faut se débrouiller pour les monter dans le bus.
Voilà, un rapide récit. J'ai beaucoup aimé ce voyage; c'était très varié. Il était peut être un peu trop dense, si bien qu'un peu fatiguant mais au moins nous avons pu voir tout ce qu'on souhaitait. J'ai particulièrement aimé l'excursion en Bolivie et le séjour à l'Ile de Paques était fantatistique.
Si je peux vous aider à préparer votre prochain voyage, n'hésitez pas à me poser des questions, je me ferai un plaisir de vous répondre !
Bonnes préparations et bons voyages à tous,
Séverine
Je suis partie 3 semaines au Chili en mai dernier et je voulais vous faire partager mes diverses expériences là bas. A chaque préparation de voyage, je me sers beaucoup des informations contenues sur ce site, donc à mon tour de faire un retour !
Je suis partie avec mon compagnon du 14 mai au 2 juin (départ prévu le 13 mai mais décalé à cause du volcan :(). Nous avions réservé les vols (internationaux et intérieurs) avant de partir et repéré certains hôtels sans les réserver.
14 mai : départ Le vol international a été opéré par Iberia, via Madrid. Je ne suis pas fan de cette compagnie (les avions sont assiez vieux, pas d'écrans individuels et le service n'est pas toujours top) mais les prix étaient les plus bas avec elle. Le vol Paris-Santiago, nous a couté 800€ par personne (réservé fin décembre).
15 mai : Santiago Nous somme arrivés à Santiago en début de matinée. Nous avions prévu d'y passer deux jours avant de partir vers la région des lacs, mais compte tenu du retard du vol, nous y avons passé qu'une journée. Pour nous rendre à Santiago, nous avons pris un bus de la compagnie Turbus (prix 1700 $ par personne), départ devant la sortie de l'aéroport. Nous nous sommes arretés à la gare routière Alameda pour réserver nos billets pour le trajet vers Pucon le soir même. Nous en avons profité pour réserver le retour vers Valparaiso. Le billet pour Pucon nous a couté 19 000 $ chacun et celui pour Valparaiso 21 500 $. Le départ pour Pucon était fixé à 22h50, nous avons laissé nos bagages à la consigne et nous sommes partis visiter la ville. Nous avons commencé la visite par le quartier historique qui n'est pas exceptionnel. Par contre, nous avons passé l'après midi dans le quartier de Bellavista qui est très sympa, animé et coloré. On y trouve plusieurs petits marchands et de nombreux bars. Nous avons visité la Chascona😄, la maison de Pablo Néruda ( 2 500 $ par personne), visite très intéressante. Pour les restos, nous avons déjeuné le midi chez Don Augusto 🙁dans le marché central (recommandé par le routard). Nous avons été assez déçus. C'était plutôt cher et pas terrible (tous les plats aux premiers prix étaient indisponibles, bizarre...). Le soir, nous avons pris des empanadas dans un bar du centre historique. Comme les trajets en bus étaient de nuit, nous avons réservé des places en salon-cama avec la compagnie Turbus😄. C'est une très bonne compagnie. Les bus étaient à l'heure, très confortables, on a vraiment pu dormir pendant le trajet sans soucis !
16 mai-17 mai : région de Pucon Comme ce n'était pas la période touristique, la ville était assez déserte. La gare routière est située tout près du centre, on est donc partis à pied. Nous avons fait un stop à la bicicleta pour demander une chambre, mais ils n'en avaient pas avec salle de bain privée, la Tetera était fermée, nous avons donc atteri à l'auberge Ecole🙂. La chambre était correcte, la salle de bain propre et le petit déjeuner inclus (prix : 25 000 $). Nous sommes allés prendre un bus pour los ojos del caburga🙂. L'endroit est joli mais pas très grand, on en fait vite le tour. Nous avons ensuite pris un bus pour les thermes. Nous n'avions pas vérifié la régularité des bus, si bien que nous avons du attendre un bon bout de temps sur le bord de la route. Nous avons choisi les thermes de Chimey-Co🙂. Ils étaient très bien : deux piscines extérieures dont une très chaude et un bassin intérieur avec des jacuzzi. L'entrée était à 10 000$ avec prêt de serviette. Sur le site, on avait possibilité de se faire faire des soins, j'ai opté pour un massage et un masque, aucun regret ! Le lendemain, nous sommes allés au parc de huerquehue😄. Il y a 3 départs par jour. Nous avons pris celui de 8h30. Le trajet dure 1h et coute 6 800$ l'aller retour. L'entrée du parc coute 4 000$. Le parc est immense. On était très peu nombreux (il me semble qu'on devait être 8 en tout). Il y a plusieurs randonées possibles. Nous avons choisi "le sentier des lacs" et avons mis 6h. Il y a une ascension au début un peu rude et longue sutout que l'air était humide mais une fois arrivés au niveau des lacs c'est magnifique ! Nous avons pique niqué sur le bord de l'un deux (seuls au monde !). Le chemin retour est plus tranquille et on peut voir quelques cascades (auxquelles nous ne nous étions pas arrétés à l'aller). Nous avons pris le dernier bus, à 17h. Pour les restos, pour les midis, nous achetions des empanadas et des biscuits dans une boulangerie avenue O Higgins. Le premier soir, nous avons diné dans un petit resto sympa (diner pour 2 à 5 600$), dans la même rue de la bicicleta, juste à côté il me semble (désolée, je ne me rappelle plus du nom). Le deuxième soir, nous avons diné dans un resto italien Chef Pato🙂, très bien (8 000$ pour deux). Le soir, nous avons pris le bus pour Valparaiso, toujours en salon cama avec Turbus.
18 mai : Valparaiso Nous sommes arrivés à Valparaiso vers 8h. Nous avons trouvé un hôtel à la gare routière : Rincon de Valparaiso😐. Une voiture vient nous chercher et nous emmenène à l'hôtel. La chambre est correcte, pas très lumineuse cependant, mais propre. Le petit déjeuner (avec jolie vue sur la ville) et internet sont inclus (prix : 20 000$). L'hôtel est bien situé, si bien que toutes les visites se font à pied. Nous prenons un bon petit déjeuner au Café del Poeta (prix pour 2 : 5 500$). La ville-basse est par contre bruyante, il y a pas mal de circulation et un nombre de chiens errants impressionnant ! Au contraire, les maisons situées sur les cerros sont colorées, les ascenseurs bien utiles (sauf si on veut se muscler les cuisses), c'est agréable de s'y balader. Nous avons visité la Sebastiana😄 (entrée : 3 000$), une des 3 maisons de Neruda, la visite était très bien et la vue magnifique. Pour les restos : le midi, nous avons déjeuné dans un petit resto dans la même rue que la Sebastiana, à 200m. Il s'appelle Donde Lukas😄 et je le conseille vivement. La gérante était super gentille (nous a donné des infos sur San Pedro) et la nourriture était très bonne. Le soir, nous avons diné chez Cinzano😠 et quelle déception. C'est très cher, la qualité n'y est pas du tout et le service pas très sympa. Bref, à fuir !
19 mai : journée transit Valparaiso-San Pedro de Atacama Nous sommes partis à la gare routière en taxi et avons pris un bus pour Santiago-terminus Pajaritos avec la compagnie turbus (3 800$ chacun). Le trajet dure 1h30. De là bas, nous avons pris un bus pour l'aéroport de la compagnie centropuerto (1 400$), 20 minutes environ. Notre vol pour Calama est avec la compagnie Sky Airlines (470€ aller retour par personne). La compagnie est très bien, repas servi à bord. Le vol dure 2h. Arrivés à Calama, on prend un transfert vers San Pedro avec Licancabur (18 000$ par personne l'aller-retour). Le trajet dure 1h30. Quand nous sommes arrivés à San Pedro, il faisait déjà nuit. Nous sommes allés à l'hôtel Elim qui était complet. Ils ont appelé Quina Adela pour voir s'ils avaient une chambre mais personne ne répondait. Ils nous ont conseillé un hôtel où il y avait de la place mais celui-ci était très excentré et de l'autre côté du cimetière, je n'avais pas très envie d'y aller. On nous a appris que c'était le we de la fete nationale, c'est pour ça que de nombreux hôtels étaient complets, nous qui pensions pouvoir négocier le prix de la nuit étant donné qu'on restait plusieurs jours, c'était loupé ! Nous avons fini par trouver une chambre disponible à l'hôtel La Ruca🙂 mais juste pour une nuit, ils étaient complets les autres nuits. Notre chambre était spacieuse, propre. Le petit déjeuner était inclus (prix : 35 000$). Nous sommes ensuite allés voir les agences. Il y en a beaucoup situées sur caracoles. Nous avons fait affaire avec Cosmo Andinos🙂 : 3 excursions (60 000$ chacun): Vallée de Mars et de la lune ; geyser del Tatio ; lagunes altiplaniques. C'était plus cher que ce que proposaient d'autres agences mais les échos étaient très bons pour cette agence donc on a voulu assurer la qualité. Le vendeur a été super sympa. Nous lui avions dit que nous avions des problèmes d'hôtels. Il a appelé une dizaine d'hôtels mais ils étaient tous complets. Il a appelé l'hôtel situé juste à côté de son agence et il y avait des disponibilités, on a donc réservé la bas les 3 nuits suivantes. Le soir, on a diné dans un petit resto très correct : Algarrobal🙂.
20 mai : San Pedro de Atacama - vallée de la lune Nous avons transféré nos bagages à l'hôtel réservé la veille : Lomas Sanchez😐. La chambre est très jolie, très propre. La propriétaire est super sympa, internet est inclus. Le point négatif de cet hôtel est le bruit. Notre chambre donnait sur Caracoles et la nuit, c'était extrêmement bruyant ! C'était également assez cher (40 000$ la nuit, petit déjeuner inclus mais comme on est souvent partis tôt on en a peu profité). San Pedro est une ville très touristique, sur la rue principale, on y trouve des restos, des agences et des boutiques à touristes principalement. La place de l'eglise est cependant jolie. Nous sommes allés faire le tour des agences qui proposaient des excursions en Bolivie. Nous avons choisi Cordillera😏. Le tour de 4 jours (avec retour sur San Pedro) était à 80 000$ par personne. Le midi, on a acheté des empanades au Delicias de Carmen🙂 qu'on a mangées sur la place de l'église. Très mauvaise idée, San Pedro compte plein de chiens errants, qui essayaient de voir s'ils pouvaient attraper quelque chose ! L'après midi, nous avons visité la vallée de Mars😄 et celle de la Lune😄. Notre guide était très bien. Nous étions un groupe de 6. J'ai beaucoup aimé la vallée de Mars, notamment la Dune qu'on a descendue pieds nus ! Il y avait peu de monde. Il y en avait plus à la vallé de la lune lors du coucher du soleil, qui valait bien le coup ! Le soir nous avons diné dans un resto sur Caracoles Sairi. C'était bon, le cadre agréable mais le service était super lent...
21 mai : Geyser el Tatio Réveil à 3h30 pour partir à 4h, assez rude ! Nous sommes un groupe de 10. Le trajet dure 1h30. Il fait très très froid, c'était dur ! Nous avons pris le petit déjeuner à l'extérieur puis avons eu le temps de nous balader autour des geysers😐. J'en ai peu profité car l'altitude m'a rendue malade. Il y avait un bassin où les personnes pouvaient se baigner. Sur le chemin du retour nous avons traversé des paysages magnifiques et nous nous sommes arretés sur un lieu avec de nombreux cactus. Nous étions de retour à San Pedro à 12h30. Nous avons pris des omelettes dans un petit café-internet sur caracoles et le dessert au salon de thé O2🙂. Le soir, nous avons diné dans un très bon resto: Etnico😏, situé sur Tocopilla (juste après desert adventure qui fait l'angle avec caracoles). Les prix ne sont pas chers et c'est très bon.
22 mai : Lagunes altiplaniques Départ à 7h avec un groupe composé de 10 personnes environ. Le premier arret a été au Salar d'Atacama, c'était magnifique. Il y avait plusieurs flamands roses. Nous y avons pris notre petit déjeuner, très bon. Nous avons continué notre route vers les lagunes. Le ciel était très couvert si bien que les couleurs n'étaient pas aussi jolies qu'elles auraient du l'être et il faisait extrêmement froid !! Nous nous sommes arretés aux lagunes miscanti et minique où nous avons pu faire une balade mais il faisait trop froid (il grelait même !), je l'ai donc écourtée pour aller me réfugier dans le bus, ce qui est bien dommage. Le chauffeur et le guide nous installé un repas sur une table à l'extérieur mais nous avons été plusieurs à manger dans le bus, tellement nous ne sentions pas nos doigts à cause du froid. Sur le chemin du retour, nous nous sommes arretés dans deux villages Toconao et Socaire, pas extraordinaires. J'ai été assez déçue par cette journée, la beauté des paysages a été gachée par le ciel couvert et je ne m'attendais pas à ce qu'ils nous servent à manger à l'extérieur compte tenue des températures ! Le soir, nous sommes retournés à Etnico.
23 mai - 26 mai : Excursion en Bolivie Départ à 8h devant l'agence. Nous allons jusqu'à la frontière en minibus. Une fois les formalités faites (passeport + changement de monnaie), on nous répartit dans des 4*4. Nous sommes un groupe de 15 personnes et il y a 3 véhicules. Nous montons en voiture avec un jeune couple de canadien-australienne et un français qui fait le tour du monde en vélo. Notre chauffeur Jonal est super, sympa et super prudent. La voiture est en très bon état, comme les 2 autres d'ailleurs. C'est une raison qui nous a poussé à choisir Cordillera, c'est qu'ils ont leurs propres voitures et leurs propres chauffeurs. On nous sert un petit déjeuner à côté du poste de frontière et nous commencons l'excursion. Les paysages étaient fantastiques, j'en ai rarement vu d'aussi beaux ! Lors de notre première journée, nous sommes passés par : la laguna blanca, la laguna verde, des thermes où on pouvait se baigner et le désert de Dali. Nous sommes arrivés à notre refuge à 15h. Nous y avons déjeuné et avons passé le reste de la journée. Les chambres de 6 lits sont attribuées par voiture. Il faisait très froid, nous avons du dormir à 2 dans un même lit. Il est vivement conseillé d'avoir un sac de couchage (que nous n'avions pas !!). Pour la toilette, il y a deux lavabos avec de l'eau froide uniquement, heureusement, nous avions prévu les lingettes !
Le lendemain, nous sommes partis vers 8h. Nous sommes passés par la laguna colorada, l'arbre de pierre, les geysers et plusieurs lagunes altiplaniques. Tout était encore magnifique ! Nous sommes arrivés à 17h à San Juan où nous avons passé la nuit dans un hôtel de sable. C'était des chambres doubles et il y avait 2 douches d'eau chaude. La température dans la chambre était plus acceptable que la veille.
Le troisième jour, nous sommes arrivés sur le salar d'Uyuni. C'était magique ! Nous nous sommes arretés sur l'ile aux cactus puis avons pique niqué en plein milieu du salar, inoubliable ! Nous avons poursuivi la route jusqu'à Uyuni, en nous arretant au cimetière des locomotives. Sur le groupe de 15, nous étions les seuls à retourner à San Pedro. Nous avons eu 1h pour nous balader dans la ville puis sommes repartis avec un chauffeur, Ruben. Contrairement à Jonal, il conduit plus rapidement mais il a l'air de connaitre parfaitement la route donc pas de soucis. Nous avons redormi dans le refuge de la première nuit, mais cette fois comme nous étions seuls dans la chambre, nous avons pris toutes les couvertures !
Le 4ème jour, nous sommes repartis vers 7h. Il fallait 2h pour atteindre la frontière. On y a pris notre petit déjeuner et avons pris un minibus pour San Pedro. A la frontière, les douaniers ont essayé de nous avoir. Ils nous ont demandé de payer 15 bolivianos de taxe, hors cette taxe était payée par l'agence, on leur a dit et ont alors fait les étonnés (alors qu'ils savaient qu'on était avec le guide) en nous disant qu'en effet on ne devait pas payer. Pour le taux de change, pareil, ils nous ont annoncé un taux de change très défavorable en notre faveur, bien différent de celui demandé à l'aller. On le leur a dit et alors ils nous ont appliqué le même taux de change qu'à l'aller. Ce n'est pas bien grave, surtout qu'il ne faut pas insister longtemps pour qu'ils reviennent sur leurs dires, ils essaient c'est tout, mais venant d'agents de l'état c'est pas terrible.
Nous avons adoré cette excursion en Bolivie, vraiment le point fort de notre voyage. Les paysages étaient à couper le souffle. Si c'était à refaire, je pense que je n'aurais pas visité le geyser el Tatio et les lagunes altiplaniques côté Chilien. Néanmoins, ces visites permettent de s'acclimater à l'altitude.
De retour à San Pedro, nous avons transféré nos bagages à l'hôtel Elim😄. San Pedro était devenu bien plus calme, quasi méconnaissable avec tous ces touristes en moins. L'hôtel Elim (35 000$ petit déjeuner inclus) est situé à 5 minutes du centre. Nous avons beaucoup aimé cet hôtel, les chambres sont spacieuses, le personnel sympathique, la cour agréable avec les hamacs et balancelle.
27 mai : retour à Santiago Après un bon petit déjeuner, nous nous sommes baladés une dernière fois dans San Pedro (très calme !). Nous avons déjeuné dans un petit resto de poulet-frites, très bien. L'agence Licancabur devait venir nous chercher à l'hôtel à 15h pour nous amener à l'aéroport. A 15h15, ils n'étaient toujours pas là. La gérante de l'hôtel les a appelés, ils ont dit qu'ils arrivaient mais finalement, ne sont arrivés qu'à 16h !! Nous étions très stressés à l'idée de louper l'avion. Le conducteur a roulé très très rapidement, ce n'était pas très rassurant. Nous avons pu nous enregistrer de justesse, heureusement que l'aéroport de Calama était petit. Arrivés à Santiago, nous avons pris le bus centropuerto jusqu'au centre. Nous avions réservé une chambre à Casa Bonita😄 (prix : 44 000$), près du métro Republica. Les gérants étaient très charmants, la chambre vraiment très spacieuse et jolie. Seul petit bémol, l'insonorisation avec la rue mais ce n'était pas très génant. Nous avons diné dans un resto du quartier recommandé par l'hôtel : Tales. La cadre était joli, nous avons diné sur un balcon avec vue sur une petite place.
28 mai : Départ Ile de Paques Notre vol était à 8h20, nous avions récupéré nos cartes d'embarquement la veille à l'aéroport et avions laissé nos gros sac à Casa Bonita, si bien que nous n'avons pas eu besoin de partir aux aurores ! Nous avons pris un bus centropuerto pour l'aéroport et avons pris notre petit déjeuner là-bas. Notre vol était opéré par la compagnie Lan (prix de l'aller retour : 395€ par personne, réservé fin décembre). C'est une très bonne compagnie. Le vol de 5h est passé vite. Nous avions réservé une chambre à Atavai😄 (prix : 44 000$, petit déjeuner inclus), chez Antoine et Lolita. Nous sommes partis de l'aéroport à l'hôtel à pied (15 minutes) et avons donc loupé Antoine qui était venu nous chercher. La pension était très bien. Un peu éloignée du centre mais au calme et on y était en 20 minutes, ce qui ne posait pas de problème. Notre chambre et la salle de bain étaient spacieuses. Antoine nous a donné des indications sur ce qu'il y avait à faire sur l'ile, a téléphoné pour nous réserver une visite guide à la journée pour le lendemain et une location de voiture pour le dernier jour. Nous sommes ensuite partis vers le centre. Je ne m'attendais pas à ce que l'influence polynésienne soit si forte. C'était très dépaysant et après les basses températures de l'altiplano, ca faisait du bien ! C'était la saison peu touristique, c'était très calme. Nous avons mangé de délicieuses glaces sur le port et avons vu le coucher de soleil à l'Ahu Tahai. Nous avions prévu d'aller voir le film Rapa Nui projeté dans un hôtel du centre, mais à cause du décalage horaire, nous avons renoncé. Le soir, nous avons diné à la Tinita, correct.
29 mai : Ile de Paques- visite guidée Après un petit déjeuner très copieux et délicieux, nous sommes partis en excursion (27 000$ par personne sans déjeuner). Nous étions un groupe de 15 environ. Nous avons visité les principaux sites et la guide était très bien. Ca nous a permis d'avoir un bon aperçu de l'ile et d'avoir les commentaires d'un guide. Le droit d'entrée des parcs de l'ile est de 30 000$ par personne, il a été augmenté au 1er mai. Il est valable pour l'ensemble du séjour. Le soir, nous avons récupéré notre voiture de location (30 000$ pour 24h), sommes retournés voir le coucher de soleil à l'Ahu Tahai. Nous avons diné à Tavaké🙂, sur Atamu Tekena, bien.
30 mai : Ile de Paques Nous sommes partis tôt pour être à Ahu Tongariki (lieu des 15 moais, à l'opposé de l'ile) pour le lever du soleil😄. Antoine nous avait préparé une glacière pour le petit déjeuner, que nous avons pris sur le site. C'était magique. Nous étions quasiment seuls (il y avait 3 voitures), c'était calme et quelle atmosphère mystérieuse quand le soleil se lève derrière ses statues... Nous sommes ensuite retournés au centre pour assister à la messe car nous étions dimanche. Nous ne sommes pas pratiquants mais aussi bien Antoine que la guide de la veille nous ont conseillé d'y aller. Il y avait beaucoup de monde (des pascuans, pas des touristes) et les chants étaient en pascuans, c'était très festif. Nous avons visité le musée (un peu décevant) et sommes partis à Rano Kau, où nous n'étions pas allés la veille. Nous avons continué notre visite à Ahu Atavai (7 moais tournés vers la mer) où nous avons pique niqué. Pour les pique niques, nous achetions de quoi manger dans les épiceries du centre. Nous avons passé l'après midi sur la plage d'Anakena🙂, où nous avons pu nous baigner. Le soir, nous avons diné dans un resto italien sur Atamu Tekena, Ra'a🙁, cher et pas terrible.
1er juin : retour à Santiago Après le petit déjeuner, Antoine et Lolita nous ont conduit à l'aéroport. Nous sommes arrivés à Santiago en fin d'après midi, avons pris le bus centropuerto et nous sommes retournés à Casa Bonita. Nous avons fait quelques courses (notamment acheté plusieurs pots de Majar 🙂) puis, nous avons diné à Platibus😏, notre resto coup de coeur du voyage. Ils servent d'excellents sushis et les desserts étaient à tomber (notamment un brownie au Manjar !). L'adresse : Agustinas, 2099. Entre les métro Cumming et Republica.
2 juin : retour Pour retourner à l'aéroport nous avons pris à nouveau la compagnie Centropuerto. Elle est un peu moins chere que Turbus mais par contre, il s'agit d'un bus et non d'un car, ils ne prennent donc pas en charge les bagages, il faut se débrouiller pour les monter dans le bus.
Voilà, un rapide récit. J'ai beaucoup aimé ce voyage; c'était très varié. Il était peut être un peu trop dense, si bien qu'un peu fatiguant mais au moins nous avons pu voir tout ce qu'on souhaitait. J'ai particulièrement aimé l'excursion en Bolivie et le séjour à l'Ile de Paques était fantatistique.
Si je peux vous aider à préparer votre prochain voyage, n'hésitez pas à me poser des questions, je me ferai un plaisir de vous répondre !
Bonnes préparations et bons voyages à tous,
Séverine
Egypte, du désert aux berges du Nil English translation pending
15 jours en février 2010, hors des sentiers battus en Egypte
La version complète avec toutes les photos se trouve ici: http://sites.google.com/...tauxbergesdunil/home
Préparation du voyage :
Pas toujours facile, parfois décourageant par le manque de réponses ou les difficultés à réserver sans passer par une agence, mais au final, tout s’est déroulé comme sur des roulettes ! (j’ai appris à mon détriment que les prix changent vite, et donc j’ai décidé cette fois-ci de ne pas les indiquer, sauf quelques-uns pour donner un ordre d’idées!)
- Choix de la période février. Les avantages : journées moins chaudes (surtout pour le désert) et prix moins élevé du billet d’avion ! - Les inconvénients : les journées sont plus courtes et les sites ferment plus tôt - Billet d’avion Lyon – Le Caire , prix très intéressants avec Swiss Airlines, le top du top ! (nous avons même pu voir nos différents décollages et atterrissages en direct par l’intermédiaire d’une caméra !) - Vols intérieurs en Egypte : billets réservés par internet sur le site d’Egyptair (il faut indiquer Egypte comme pays d’origine, beaucoup moins cher). Attention, la carte bleue ne doit pas expirer avant le voyage prévu pour pouvoir réserver ! (c’est du vécu….) - Nous avions prévu un voyage en train de nuit « Le Caire-Assouan ». Malgré un site très bien construit, « ABELA » qui s’occupe de gérer les trains ne répond ni aux mails, ni aux fax. C’est à notre hôtel du Caire que j’ai demandé de s’occuper de la réservation, mais cela ne leur est autorisé que 14 jours à l’avance. Ce qui devait arriver, arriva, le train était complet ! Nous avons donc dû nous rabattre sur l’avion à la dernière minute, ce qui implique, un changement dans ce qui était prévu pour le désert (cela n’a posé aucun problèmes, ils se sont adaptés pour nous arranger au maximum), et un voyage en avion beaucoup plus cher que si nous l’avions réservé six mois auparavant, avec des horaires moins faciles ! - Nous avions réservé à l’avance tous les transferts avion – aéroport par l’intermédiaire des hotels. - (Assouan 100 LEG avec Sara Hotel en grand taxi. Le Caire 180LEG en minivan car nous sommes 5, c’est cher, on peut certainement trouver mieux !) - Felouques : les « gréements du Nil ». Il y a peut-être moins cher, mais cette organisation avait été testée et approuvée par de nombreux autres, gage de qualité, ce fut donc notre choix. De plus, c’est géré par une française, Sara, communication facile et très disponible. - Désert : Helal Travel. Nathalie, française, travaille avec lui, toujours disponible pour répondre à toutes sortes de questions. - Des guides trouvés dans des carnets de voyage ou sur des sites (tous francophones) et avec qui on communique par internet. (nous en avons testé finalement un, coordonnées à la fin, et un autre qui appartient à l’équipe de Sara des felouques)
Texte et photos : Gilles et Sylvie
1er jour
Il neige sur Saint Exupéry lorsque nous arrivons à l’aéroport. Nous avons réussi à passer la première épreuve du voyage : traverser sans encombre les différentes grippes et gastros qui nous ont sournoisement cotoyé. La deuxième épreuve se pointe à son tour : allons-nous décoller en pleine tempête de neige, alors que les avions sont bloqués sur Roissy ?! Après un lever à 3h30 par 6°C en-dessous de zéro, nous embarquons dans un avion glacial, pas encore chauffé et nous nous envolons vers Zurich, première étape du trajet. La météo est formelle : nous n’aurons pas de problèmes de neige à Zurich ! En pratique, comme d’habitude, la situation est toute autre. Si l’atterrissage fut une formalité, en revanche le décollage pour le Caire dû attendre le dégivrage de l’aile avec une sorte de karcher géant tant la neige tombait drue. Nous n’avons obtenu aucune place près d’un hublot, c’est donc captivés par nos écrans vidéos individuels que nous atteignons Le Caire. Il y est annoncé +30°C !!! En quatre heures nous sommes passés de l’hiver à l’été. Magique non ? Adieu bonnets, gants et anoraks. Bienvenue aux sandales et à la crème solaire !
L’arrivée sur Le Caire contraste immédiatement avec nos paysages européens : dudésert que du désert et encore le désert. L’organisation est impeccable à l’aéroport pour récupérer nos bagages, acheter nos visas (un peu moins de 15€ par personne), passer la douane et retrouver la personne dépêchée par l’hôtel avec un panneau à notre nom.
Le chauffeur de taxi embarque tous nos bagages sur le passage piéton et…. se prend une amende ! La mine déconfite, il nous rejoint mais ne parvient pas à faire redémarrer son moteur! Nous devons changer de taxi et abandonner notre chauffeur à sa dure situation.
Go to l’hôtel Longchamps à Zamalek, quartier chic du Caire. La traversée de la ville nous laisse une drôle d’impression. Quelques beaux ouvrages, mais surtout des constructions non terminées au milieu de gravats, détritus, tas de terre, ferraille, planches, et tout cela pêle-mêle. Impression d’un grand chantier désordonné. Des magasins de luxe côtoient des petits magasins de fruits vétustes. Au milieu de tout cela, déambulent des femmes voilées, qui parfois ne laissent apparaître que leurs yeux. Pas de doute, autre monde, autre culture ! Il y a vingt ans, lors de notre premier voyage, il y avait peu de femmes voilées. Les temps ont bien changé.
L’hôtel Longchamps où nous arrivons est très agréable, très coquet, avec de belles chambres toutes de charme vêtues. (www.hotellongchamps.com/) Le soir, nous décidons d’aller dîner à deux pas de l’hôtel, aux five bells. Les plats y sont bons, mais pas très copieux et le service, très, mais alors, très long…. Au lit tout le monde, demain nous avons rendez-vous avec Helal qui doit nous mettre sur la route du désert. (Agence pour le désert :Helal Travel, le jardin sous la lune www.helaltravel.com)
2ème jour : « Vous ne me connaissez pas mais moi je vous connais ». Ainsi s’est présenté Helal à l’hôtel , après que nous ayons pris un petit déjeuner copieux dans la superbe salle à manger rouge et jaune. Décidément à chaque rendez-vous nous nous sommes fait surprendre par les égyptiens, toujours en avance sur l’horaire prévu. Nous chargeons les bagages dans le taxi qui va nous emmener rejoindre notre 4X4 à la sortie de la ville. Notre chauffeur invente, mais il n’est pas le seul, la troisième voie lorsqu’il n’en existe que deux. Un grand n’importe quoi qui consiste à avancer le plus vite possible par tous les moyens. Ceci dit, à leur décharge, il semble qu’il n’y ait pas beaucoup d’accrochages et que ceci contribue à rentre le trafic plus fluide … La traversée du Caire laisse une impression très mitigée. Ce n’est pas précisément un champ de ruines, mais un grand chantier sale, débordant de vie, où s’entasse tout ce qui n’est pas fini et tout ce qui n’est pas encore commencé, c'est-à-dire, presque tout ! Des militaires sont partout, à tous les carrefours et le long des rues. Nous apercevons les pyramides dans la brume de la pollution, ce sera pour plus tard !
A la sortie de la ville, nous quittons le volubile Helal et rencontrons notre chauffeur/guide/cuisinier et pour finir bédouin Nashat avec le 4X4 qui nous transportera dans notre périple.
Sur la route, nous passons de multiples sas de contrôle avec des militaires. Il est précieux le désert ? Pour qu’il y ait autant de contrôle, il ne doit pas être si désert que cela …

Nous arrivons dans l’oasis du Fayoum, région très fertile non par son lac salé qui borde ses rives , mais par les boues en provenance du Nil. Nashat nous emmène dans un dédale de ruelles, longeant des maisons de briques blanches plus ou moins en construction, des caniveaux d’eau croupie remplis de bouteilles vides et d’immondices pour débusquer des fruits et légumes à sa convenance : un étal directement dans la rue sur une couverture à même le sol, tenu par une femme (une des rares non voilée), eut sa préférence. Des enfants d’apparence plutôt pauvre en profiteront d’abord timidement puis plus gaillardement pour nous approcher et finalement nous demander de l’argent. Ce seront les seuls au cours de notre voyage . Dans l’oasis, nous croiserons beaucoup de femmes voilées intégralement, de noir vêtues, telles des fantômes. Nous longeons le lac Qarum dont la surface lisse se confond exactement avec la couleur du ciel, effaçant ainsi toute trace de la ligne d’horizon. Nous admirons quelques belles images de bateaux et de pêcheurs qui rangent leurs filets, puis les cultures de fleurs et de jasmin. A la sortie de l’oasis, nous quittons la route goudronnée pour avoir une vue d’ensemble du haut d’un promontoire rocheux puis à nouveau le goudron nous mène, en plein désert, jusqu’au Wadi-El-Hitan, le désert des baleines, site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Il regroupe la plus grande concentration au monde de squelettes de baleines qui appartiennent à l’ordre le plus ancien de ces dernières, ordre désormais éteint. Certains pourraient s’étonner de trouver des mammifères marins à cet endroit. Pourtant rien de plus normal si l’on en croit les géologues puisque ces terres étaient immergées lors de la Pangée (période pendant laquelle il n’y avait qu’un unique continent). Les restes de ces mammifères, s’ils ne sont pas extrêmement impressionnants, sont fort bien mis en valeur et le chemin explicatif plutôt bien fait dans un écrin minéral de toute beauté. Le rocher de grès est ici élégamment dentelé par le vent. Nous attaquons ce sentier sous un soleil de plomb, après un repas préparé par Nashat et l’homme qui tient l’unique auberge du coin. Côté repas, les plats contiennent beaucoup de crudités, ce qui nous pose un problème, nos estomacs occidentaux n’y sont pas préparés. Comme nous ne pouvons pas faire l’affront de tout laisser, nous y allons du bout des lèvres mais nous le faisons, et chaque jour par la suite un peu plus (ceci dit, certains vont quand même en subir les conséquences un peu plus tard ). Au menu du jour : crudités donc, haricots et oignons écrasés, salade de tomate au fromage blanc (vita de tomato), fromage de chèvre ou brebis , chips et fruits.
Après la balade, nous reprenons la route que nous quittons après quatre ou cinq kilomètres pour un hors piste dans les dunes à la « Paris-Dakar », du moins tel que nous pouvons l’imaginer. Les paysages sont sauvages et à couper le souffle entre roches et dunes. Nous arrivons au pied d’un monolithe de grès qui constituera notre campement. Nashat nous laisse « quartier libre » pendant qu’il installe le camp. Nous ne nous faisons pas prier et nous dirigeons vers un cordon de dunes près de falaises. Ce furent des instants magiques sous la lumière chaude et rasante du soleil couchant. Sur 360 ° tout est agréable à l’œil. Photos, sauts de dunes, recherche du caillou magique… De retour au camp à la nuit tombante, le camp est prêt: un feu allumé, un petit coin de paradis bédouin constitué d’un immense pare-vent adossé à la voiture, des couvertures, des coussins autour d’une table basse de trente centimètres de haut. Au menu: riz et poulet en papillotes, crudités. Et nous buvons notre premier thé bédouin à la menthe, un vrai de vrai préparé par Nashat et que nous attendrons avec plaisir chaque soir ensuite. Nous apprenons quelques jeux de carte à Nashat puis l’espace repas est transformé en quelques minutes en chambre à coucher sous la voute céleste sans lune. Dans des duvets recouverts de couvertures en poils de chameaux, il n’y a aucun risque d’avoir froid, d’autant que les nuits ne furent jamais froides.
3ème jour : Les premières lueurs du jour nous réveillent. . Le spectacle est saisissant de beauté avec une lumière douce qui redonne vie aux reliefs. Robin est debout illico presto pour profiter du « bac à sable ». L’appel du désert est le plus fort et nous partons en exploration, l’appareil photo à la main, pour saisir la beauté de l’instant. Après le petit déjeuner, nous reprenons la piste puis la route interminable vers l’oasis de Bahariya, le tout sur un fond musical local appuyé, un poil lancinant pour nos oreilles peu habituées aux rythmes et aux intonations égyptiennes. Il nous faudra quelques jours pour arriver à distinguer la musique bédouine locale (que nous avons préférée) de celle de la radio.

L’arrivée à Bahariya, au milieu du désert, casse complètement le mythe « tintinesque » de l’oasis. Bawiti en est la ville principale : maisons en construction ou pas finies, détritus partout dans la ville, terrains vagues où s’entassent de la ferraille, des tas de terre ou de cailloux et des immondices. Ici, pour ainsi dire, toutes les femmes portent le voile intégral. Rien de franchement réjouissant, en tout cas vue de notre fenêtre. Nashat quitte la partie habitée et nous amène pique-niquer dans la partie végétale de l’oasis, sous les dattiers, en compagnie des moustiques qui semblent visiblement préférer le casse-croûte français au casse-croûte égyptien (car Nashat n’est pas du tout sollicité par ces dames moustiques !). Quelle luxuriance. Toute cette végétation est rendue possible par des canaux d’irrigation qui sillonnent la palmeraie et qui permettent d’inonder les parcelles. Aux pieds des palmiers qui entretiennent de l’ombre, les égyptiens font pousser toute sorte de cultures. Ces canaux nécessitent un entretien permanent et donc une main d’œuvre assez abondante. Nous finissons notre route après un ravitaillement en essence, vers le désert noir au cœur duquel se situe le campement d’Helal, « le jardin sous la lune ». C’est mignon comme tout avec ses jardins durement gagnés sur le désert, son expo de pierres de ce même désert et ses petites maisons en terre. Nous emménageons dans nos trois chambres coquettes (nous sommes les seuls dans le campement) puis nous filons dans le désert près du camp, pour assister au coucher du dieu Rê. Comble du luxe, ici nous pouvons nous doucher (froide le soir et chaude le matin). Certains ont partagé ce moment avec une araignée gigantesque qui bien qu’ayant la bougeotte, était prête à la cohabitation sereine. Nous enchaînons avec le dîner dans une vaste pièce très accueillante au sol tapissé de couvertures et équipée de coussins et tables basses (30 à 40 cm du sol). Toute l’équipe de bédouins (masculine car nous n’avons qu’entraperçu les femmes) s’est ensuite réunie pour un intermède musical plutôt simple et chaleureux avec trois djembés, une flûte (poussive car elle se bouchait tout le temps), un tambourin et surtout des chants. Certains d’entre eux ont entamé des danses bédouines. Ça ne vaut pas une danse du ventre ont pensé certains mais ce n’est pas du tout le style local … Le moment fut agréable. De retour à nos chambres, Thibaud retrouve une copine de l’araignée à sa porte. Celle- ci aura moins de chance que celle de la douche. Du coup, nous vérifions les coins et recoins de notre propre chambre. En tout cas, tout cela ne nous a pas empêché de passer une douce nuit dans un calme serein.
4ème jour

Lever vers 7h30 suivi d’un petit déjeuner copieux sous une tonnelle. Au programme du jour, le désert noir, ainsi nommé à cause des pierres noires d’origine volcanique qui reposent sur un beau sable jaune. Lorsque l’on marche dessus, le son en est presque cristallin. Qui dit volcan dit cônes. Nous partons en 4 X 4 explorer l’un des cônes, entre groupes rocheux sombres et larges plages de sable. Nashat nous dépose pas trop loin du sommet, au milieu d’une belle langue de sable que nous gravissons pour admirer l’ensemble du paysage. Toutes les pointes placides noires sont autant de volcans qui firent l’animation du secteur. C’est beau, simple et lunaire.

De retour vers l’oasis, nous passons voir la source « magique », une pompe qui puise de l’eau parfaitement limpide et tiède mais un peu sulfureuse à deux cents mètres de profondeur et qui est à l’origine de toute la verdure de cette partie de l’oasis. Autant dire que l’endroit est peut être magique mais en tout cas stratégique ! Après cette douce halte civilisée au « jardin sous la lune », nous reprenons la piste en début d’après midi, sous un soleil de plomb, pour le désert blanc tant attendu. La vallée où nous étions étant bordée d’une falaise qui nous barre la route, il faut faire un certain nombre de kilomètres dans du sable assez mou, en la longeant, avant d’atteindre une sorte de « passe » pour accéder à un plateau. Disons que la « passe » en question n’est non seulement pas indiquée, mais en plus c’est juste une partie de la falaise un peu moins raide et moins haute que le reste, précédée d’une rampe d’accélération. La surprise est totale lorsque Nahat s’est mis à foncer droit vers le mur. D’un coup, le 4x4 est projeté au sommet. Je ne pensais pas qu’une telle montée fut possible avec un véhicule ! La piste qui suit est très changeante. Nashat est un pilote chevronné et semble connaître le désert comme sa poche. Nous naviguons à vue au milieu du sable profond et des monticules.

Nous arrivons à Aqabat, sorte de « monument valley » égyptien, fait d’un sol plat sur lequel sont disposés de gros blocs blancs gigantesques et de dunes rosées magnifiquement sculptées. Un spectacle sublime qui en impose. C’est là que nous installons le campement du soir, au pied d’un bloc rocheux monumental. Comme d’habitude, nous vaquons à nos occupations photographistiques , méditatives ou plus physiques avec les descentes de dunes, pendant que Nashat prépare le camp et le dîner (c’est le seul moment où nous profitons allègrement d’être dorlotés, sinon nous avons décidé de partager la vaisselle et le rangement du camp !) Après dîner et notre thé, nous entamons nos parties de cartes devenues rituelles. Mais ce soir là, un invité non prévu mettra fin inopinément à notre partie : un fennec (ou une fennec ???). Ce petit coquin (nous supposerons donc que c’est un garçon et nous l’appellerons Houcine, c’est le nom bédouin pour fennec) a senti l’odeur du poulet grillé. Court sur pattes, qu’il compense par la taille des oreilles. Il est à la fois farouche et téméraire et vient prendre un bout de poulet entre les doigts de Robin puis file au triple galop pour se cacher ensuite. Nous nous endormons de nouveau sous les étoiles avec du fennec plein les yeux.
5ème jour

Le camp plié, nous faisons route vers le désert blanc. Petit arrêt ludique dans les dunes pour un grand concours de saut avant un passage à la « magic spring » : juste quelques palmiers au milieu du désert, comme dans tintin au pays de l’or noir. Nous profitons de l’eau qui coule naturellement pour remplir les jerricans, faire un petit brin de toilette. La paysage est tantôt totalement plat comme le fond d’un lac séché, tantôt il fait apparaître des monticules blancs, comme sculptés par le vent, lorsque la surface plate est « entamée par l’érosion». Ces structures de calcaire petites au début finissent par prendre des formes fabuleuses. Nous nous arrêtons pour les admirer et sur le sol, l’endroit est rempli de petites pierres noires qui semble être de la pyrite et qui proviennent des failles à l’intérieur de la craie qui caractérise le désert blanc. Certaines cristallisent sous forme d’étoiles, d’autres de tubes, de cônes … Nous en collecterons quelques unes qui intrigueront à chaque fois les douaniers à l’aéroport de part leur structure métallique (on nous a demandé de les mettre en soute pour ne pas prendre de risque).
Nous avons décidé de faire confiance à Nathalie qui travaille pour Helal et de suivre l’itinéraire proposé. Nous n’avons donc pas dormi dans le désert blanc qui pour elle est tellement prisé qu’on est les uns sur les autres. C’est vrai que nous n’avons jamais vu personne dans nos bivouacs et que nous avons dormi dans des endroits toujours superbes. Cela-dit, nous sommes passés dans le désert blanc au zénith (du coup on l’avait pour nous tout seuls vue la chaleur accablante) et nous n’avons pas pu profiter de la douceur de la lumière du soleil couchant ou du levant et pour nous la lumière était très crue. Bon, ce fut fantastique quand même et on a vu que des endroits extras dans le Western désert ce soir là, mais il reste une petite frustration sous forme de dilemme : éviter la « foule » et rater les belles lumières ou l’inverse ??? En tout cas, pour nous le désert est resté … désert !

Nous repartons donc après avoir vu la poule et le chameau (deux structures imposantes et remarquables parmi les monolithes. Nouvel arrêt à une magic spring bondée à la périphérie du désert blanc. Sous les palmiers, il y avait tellement de monde que nous n’avons pas pu y pénétrer (ce qui donne des éléments de réponse à notre dilemme précédent). Les caravanes de chameaux s’y arrêtent toutes pour pique-niquer. Thibaud se met à saigner abondamment du nez à cause de la chaleur.

Nashat nous emmène manger beaucoup plus loin dans le western désert, malgré l’heure tardive. Ouf ! Il y a vraiment trop de monde ici, on n’était pas à l’aise. Nous nous installons pour le pique-nique à l’ombre d’un monument minéral. Assoiffée de désert et de photos, Sylvie repart sous un soleil de plomb pendant que tous les autres restent à l’ombre tant il fait chaud. Grand bien leur en fasse, elle n’était pas tout fraîche au retour ! Nous déjeunons dans la chaleur étouffante et repartons lorsque le soleil est un peu plus bas. Le Western désert est également très attachant (le plus beau diront certains !). On y trouve de grosses structures rocheuses, des bancs de sable et des répliques des blocs blancs comme dans le désert blanc mais en plus arrondis. Ils ressemblent de loin à des petits villages de huttes blanches. Sur la route nous nous arrêtons à un endroit particulièrement fossilifère. Sur le sable ocre sont posés des cailloux noirs « métalliques ». A bien y regarder, la plupart d’entre eux sont des fossiles de coquillages, coraux ( ?), … Dans ce paysage enchanteur, Nashat grimpe une dune au pied d’un bloc énorme qui domine le western désert et arrête son moteur. Notre nouveau camp de nuit est encore judicieusement choisi. La vue est superbe. Il règne une drôle d’ambiance : une brume englobe tout et nous voilera aussi le coucher de soleil. C’est un peu irréel. Nous partons de nouveau en vadrouille au milieu de toutes ces structures qui rappellent des huttes en terre pour certains et des espèces de gros tas de fiente de dinosaure tels que l’on peut les voir dans « Jurassic Park » pour une autre, d’autant que c’est parfois tellement mou que l’on s’y enfonce. Jusqu’où va l’imagination … C’est notre dernier soir et il faut en profiter au maximum. Nous espérons voir de nouveau un « houcine » (tel que nous l’avons surnommé), mais Nashat nous dit qu’il n’y a pas de poulet et que nos chances sont maigres ! Comme d’habitude, nous jouons aux cartes sous les étoiles et la lune. Une truffe courte sur pattes avec deux grandes oreilles s’invite au moment de manger. Celui-ci est encore plus coquin et aventurier que le précédent. A défaut de poulet, nous lui offrons un peu d’eau. Il restera de longues minutes avec nous à aller et venir puis disparaitra dans la nuit sous la lumière des flashs. Cette nuit là fut encore plus chaude que les précédentes. Quel plaisir que de goûter le grand air, d’entendre et de sentir un léger vent nous caresser le visage. Un parfum de liberté et de sérénité…
6ème jour Gilles se lève en premier au lever du soleil pour goûter à la belle lumière toujours tamisée par l’air légèrement brumeux (de poussière et non d’eau !), l’appareil photo à la main. Il tombe nez à truffe avec notre fennec. Celui-ci s’approche, se laisse photographier et prendre des poses diverses certainement pour gagner sa pitance (rusé petit renard). Malgré l’exclusivité du fennec sous la lumière du jour qui aurait pu le rendre célèbre, Gilles réveille le reste de la troupe ébouriffée et turbulente. Pas farouche quand même. Il doit être affamé et recherche un petit quelque chose, mais après divers essais (pain, vache qui rit, confiture), il ne daignera rien accepter hormis un peu d’eau. Nous passerons un bon moment en sa compagnie avant de le voir s’éloigner sur fond de désert ! Merci et longue vie, petit Houcine. La matinée est consacrée à la visite du western désert très attachant avec ses champs de gros champignons blancs disposés harmonieusement. De près, les champignons sont construits d’un bloc blanc habillé de dentelle de roches sculptées. A voir ! Cela devait arriver, nous regagnons le bitume qui nous conduit vers « le jardin sous la lune ». Nous nous arrêtons au passage à la montagne de cristal, sorte de veines, voire grandes fissures remplies de cristaux de quartz.

A notre arrivée au camp, tous les bédouins nous laissent « garder » le campement car c’est jour de prière ! Belle confiance. Après le déjeuner nous partons rejoindre Helal et un taxi pour le Caire à Bawiti. Nous faisons nos adieux chaleureux à Nashat, notre guide, cuisinier et pilote qui a rendu cette aventure passionnante. La route goudronnée et ennuyeuse pour le Caire durera cinq heures. Un tout autre périple nous attend pour la suite du voyage aux antipodes du précédent : de l’eau, de la végétation, du monde. A l’aéroport, un douanier s’émeut de tous nos cailloux métalliques collectés dans le désert, même après lui avoir montré le contenu du sac qui les détenait (rien d’illégal d’ailleurs). Pour un peu nous passerions pour d’odieux trafiquants de pierres précieuses. Au final cela se soldera par un petit billet discrètement remis à sa demande. C’est une autre culture … Notre avion part avec une demie heure de retard, mais le taxi réservé par l’intermédiaire du Sara hotel à Assouan sera bien au rendez-vous. C’est à deux heures du matin que nous nous couchons, enfin ! Demain nous embarquons directement sur la felouque sans avoir le temps de voir ni Assouan, ni le temple de Philae, ni Abu Simbel. Il faut bien faire des choix. Une prochaine fois peut-être….
7ème jour
Pour la felouque, nous nous sommes adressés aux « gréements du Nil », gérés par Sara, une française qui vit désormais en Égypte depuis de longues années. Les gréements du Nil : www.felouques-nil.com
Nous avons rendez-vous avec Karim, notre accompagnateur, à dix heures. Bien entendu, comme les autres, il est en avance. Il nous emmène rejoindre les deux bateaux et toute l’équipe (cinq personnes quand même) qui partagera nos journées durant toute la durée de l’expédition : - Ashur, sera notre cuisinier (grand chef et propriétaire de la felouque), - Ahmada pilotera le bateau à moteur « bateau resto » , ( mais il est en fait juste venu pour voir si tout allait bien et nous a quitté ensuite) - Ahmed, capitaine de la felouque et son mousse Kaled qui feront vraiment partie de notre vie quotidienne, tellement souriants, attachants et avec qui nous serons la totalité du temps sur la felouque - Karim, notre accompagnateur qui nous emmènera dans la plupart des visites. Ils sont en grande majorité nubiens. Beaucoup de monde pour nous tous seuls, mais nous les avons tous aimés et avons beaucoup apprécié de partager quelques moments avec eux, tout comme avec Nashat le bédouin du désert ! Pourquoi deux bateaux me direz-vous ? Il y a en fait une felouque (la nôtre est aux couleurs de Bob Marley), qui se meut par la force d’Eole (ça marche aussi, même si ce n’est pas le bon Dieu) et un bateau à moteur comme lieu de repas et qui transporte tout le nécessaire. En tout cas, la felouque est immédiatement très accueillante avec son grand « tatamis » sur le pont (qui sert aussi de matelas de couchage) et l’espace utilisable important qui fait que l’on a de la place pour vivre et se déplacer. Pour les plus turbulents le footing reste quand même périlleux.
Nous voilà partis pour une longue journée de navigation, par bon vent. La felouque est recouverte de couvertures et de coussins et l’on pouvait se prendre un peu pour Hatchepsout voguant au fil du Nil. Comme nous remontons le vent, qui vient du nord, nous faisons beaucoup de bords et donc les kilomètres se gagnent difficilement. C’est là que Thibaud a décidé de payer son tribu pour la nourriture pas très bien acceptée par son organisme. Il donne à manger aux poissons régulièrement, nourriture à base de karkadet (boisson à base de fleur d’ibiscus) qu’il a gloutonnement avalé sans modération au petit déjeuner. Au moins cela fait des heureux dans la rivière. Comme si cela n’était pas suffisant, Robin de son côté a misé sur des problèmes intestinaux prononcés. Comme il n’y a pas de toilettes à bord, il faut s’arrêter le long des berges. Ce n’est pas trop compliqué comme manœuvre mais c’est juste une question de temps que l’opération prend. Vers seize heures, le vent se met à faiblir, puis à tomber … Certes, même sans vent il y a le courant qui nous est favorable, mais c’est quand même laborieux. A chaque demande de Robin, plié en deux, pour s’arrêter sur les bords du Nil, il fallait repartir « à la rame » avec, en guise de rames, des sortes de grosses planches qui pouvaient pousser un peu notre embarcation de plusieurs tonnes, mais épuisait aussi totalement nos valeureux marins ! Bref, après cette errance de fin de journée nous finissons par arriver enfin à bon port au coucher du soleil.
Le soir, on descend des tentures et cela devient une grande chambre familiale de plein air. Comme cela les étoiles ne sont pas visibles mais on a bien l’impression de dormir dehors ! Une petite tente avec des toilettes est installée sur la rive et une planche pour descendre du bateau (la fameuse rame). La navigation ça creuse et ça fatigue, demain sera un autre jour !
8 ème jour

Ashur nous a préparé un copieux petit déjeuner au menu duquel figurent des crêpes. Quel bonheur ! Au programme, nous partons avec Karim pour le village de Daraw où a lieu un marché aux chameaux tous les samedis et dimanches, parait-il le plus important d’Egypte. En effet, une grande centaine de chameaux attendent de changer de propriétaire sous le contrôle d’un tas d’hommes qui discutent le coup. C’est très exotique ! Ces chameaux arrivent du Soudan, par la piste des quarante jours, soit 1800 kilomètres . C’est vraiment un haut lieu de rassemblement avec un fort rayonnement. Les jeunes seront mangés et les autres deviendront salariés à temps plein payés en nourriture, pour travailler (certains même deviendront bêtes de courses dans des émirats arabes). Le traitement des bêtes nous a paru assez rude à priori mais avec respect, pour ce que nous en avons vu. En tout cas, cela vaut largement le déplacement.

Karim nous emmène ensuite dans le souk du village pour y faire les courses. Sans accompagnateur, nous errons d’abord timidement dans les rues pour prendre quelques clichés. Là aussi nous sommes complètement immergés dans un autre monde. La rue est en terre battue. Des ânes tirant des charrettes ou portant un ou plusieurs humains constituent l’essentiel de la circulation, avec des sortes de vespas chinois à carénage intégral. Les étals surplombés de tentures donnent un aspect chaleureux à l’endroit. C’est l’exotisme complet. Ici, il n’y a pas de touristes et les gens sont sympathiques, plutôt avenant et ne nous sollicitent pas. Prendre des photos n’a pas été un problème, au contraire. Souvent ils nous souriaient ou bombaient le torse fièrement devant l’objectif. Un vrai bon moment. Nous retrouvons ensuite « tous nos gars » de l’équipage en train de coudre ! Et oui, la felouque va avoir une nouvelle voile. Sous les directives d’Ashur, ça va coudre pendant plusieurs jours !

La felouque nous dépose ensuite au temple de Kom Ombo, notre première visite d’un site archéologique. Le temple est dédié à Sobek (le Dieu à la tête de croco) et à Horus (le Dieu à tête de faucon), mais sans guide, il est bien difficile de percevoir toutes les subtilités du site. Malgré notre livre, nous passons forcement à côté de plein de choses intéressantes. Dommage ! En tout cas, les anciens s’y connaissaient en tags incrustés, en architecture et avaient des peintures tenaces qui résistent au temps. Un très bel endroit ! Déjeuner sur le bateau restau, où nous avons la chance de pouvoir goûter un peu tous les jours la cuisine locale, et route en felouque vers notre étape du soir ! Et quelle étape ! Dans une petite bicoque, sur les rives du Nil, un homme est en train d’attiser un feu. C’est un soudanais qui fait un café extraordinaire « à la turque » nous explique notre guide. Nous prenons notre douche avec l’eau du Nil réchauffée et un gobelet, et nous rejoignons tout le monde pour assister à la préparation de cette mixture fabuleuse. Il faut être très patient pour pouvoir goûter ces quelques gouttes de nectar fait main (un bon quart d’heure). Une des caractéristiques du truc, d’après Karim, c’est qu’il n’empêche pas de dormir. Il faut espérer que cela soit vrai car ce qui ressort de la fiole de fin de préparation est concentré et moyennement fluide. Pour ma part, j’ai goutté celui macéré avec du gingembre, et je n’ai pas voulu abuser de peur de ne pas pouvoir dormir, mais Dieu que je le regrette. Lucas a goutté pour la première fois de sa vie du café, et lui, il ne s’y est pas trompé il en a pris deux (petites) tasses (et a d’ailleurs fort bien dormi derrière !). Alors, qu’a t-il de spécial ce café ? Difficile à dire, il n’a aucune amertume, un fort bon goût persistant et il ne ressemble à aucun autre café. Le secret de cette potion en tous cas nous restera étranger … Dommage ! Tout cela provoque une bonne humeur à l’ensemble du groupe. Ashur en profite pour dégainer son djembé et nous voilà partis pour une soirée de musique nubienne. Le scénario est simple: un chanteur improvise une phrase et tout le monde reprend en chœur en tapant dans les mains si affinité. Ce type d’événement musical ne doit pas être rare car ils y prennent visiblement un grand plaisir. Surprise, à un moment ils veulent nous faire plaisir et entonnent « elle descend de la montagne à cheval », avec des paroles remaniées qui évoquent la felouque, puis « alouette, gentille alouette ». « A vous » ! C’est Gilles le musicien de la famille qui « s’y colle » et qui improvise sur alouette, « et la tête » et les plumes » et « les bras » et « les mains ». Il chantait vraiment n’importe quoi, dans le feu de l’improvisation, mais tous reprenaient en cœur et sans se tromper avec force claquements de mains. Nous avons ensuite participé à quelques chants nubiens dont les paroles nous ont échappées, mais fort entraînantes…. Quelle soirée, mais quelle soirée !
9 ème jour
Petit déjeuner toujours excellent et très copieux. Karim nous emmène marcher sur les bords du Nil pour visiter les luxuriants jardins qui le bordent ainsi qu’un village, . La balade commence au milieu des palmiers, dattiers et manguiers. Dans une zone plus aride nous découvrons des ruines de tombes de nobles égyptiens antiques. Sous nos pieds pourraient bien être enfouis des trésors architecturaux, mais faute de crédit, tout cela reste dans le sable. Peut-être est-ce une bonne chose, pour qu’il reste encore de quoi découvrir pour les générations futures. Puis nous atteignons le village de Fares.

Celui-ci a la particularité de regrouper une grande concentration de gens très croyants et dont beaucoup ont fait le pèlerinage à La Mecque. Les murs de leur maison « parlent » de cet événement marquant au travers de dessins et de textes. Ils inscrivent notamment le nom de tous ceux qui y ont été et qui portent désormais le titre très honorifique de « hadj ». Ce village est visiblement très prospère, d’après Karim, grâce au commerce des dattes et des aides gouvernementales pour l’irrigation. Nous prendrons plaisir à le découvrir, avec encore des gens bien sympathiques. De retour à la felouque, Karim nous propose de nous baigner dans le Nil. C’est vrai qu’à cet endroit l’eau semble claire, et le soleil bien lourd. Aaaarrrgh ! Que faire ! Le Nil est réputé (et nous avons pu le constater) comme très sale, véhiculant la bilharziose. Et d’un autre côté, comment expliquer à notre équipage qui se baigne tous les jours dedans que ça n’est pas propre pour nous. Seul Robin s’y est partiellement trempé (lâcheurs de parents) pour jouer avec Kaled. A mon avis, le troisième bras qui lui pousse maintenant ne provient pas de cela …
Petit à petit et un peu plus chaque jour, la felouque se transforme en tripot. On s’affronte entre Français et Egyptiens au jeu de « UNO », au « siga »(sorte de morpion égyptien plus intéressant ) ou « Abalone », et petit à petit notre vocabulaire égyptien s’étoffe : « arami » (tricheur)…
Un petit mot sur le thé que l’on nous amène régulièrement sur la felouque. «Combien de sucres dans ton thé ? » demande Karim à Robin. « Comme celui de Kaled hier» répond-il. Tout le monde explose de rire, car Kaled, comme les autres, le boit « à l’égyptienne », c'est-à-dire avec quatre sucres (dans une petite tasse !). Robin ne s’y est pas trompé ! Bon, en Egypte, tu as le droit de le boire à l’égyptienne, mais en France, tu reprendras des coutumes françaises mon garçon !

Le soir nous nous amarrons au quai des carrières du Djebel Silsileh, carrières pharaoniques de grès qui ont servi notamment à la construction des pyramides (le granit venant d’Assouan).Nous les visitons en compagnie de Karim qui nous explique la technique utilisée. La vue sur le Nil est belle et nous découvrons également quelques tombes encore bien colorées. Sur la rive opposée, les carrières sont inaccessibles et un mois auparavant, selon lui, des fouilles ont été effectuées pour trouver un chemin sous le Nil reliant les deux carrières. Ce fut un échec (à par des quais qui furent trouvés) !
De retour à la felouque, nous retrouvons l’équipage toujours affairé à coudre la voile. Ils travaillent jusqu’à la nuit. Nous contribuons au travail en fournissant de la lumière et en enfilant les aiguilles de fils de coton. Cette nouvelle voile, nous ne la verrons malheureusement pas en place avant notre départ ! Une dahabeya (bateau a deux voiles triangulaires nécessitant beaucoup de vent pour naviguer) a eu l’idée de venir accoster pour la nuit à côté de notre felouque. A cela rien à redire. Pour entretenir le confort des quatre personnes sur l’embarcation, le capitaine laisse tourner le gros moteur du bateau qui le tracte pour remonter le Nil, pour produire de l’électricité. Résultat, nous en avons subi le bruit et l’odeur toute la nuit. Ashur s’est bien déplacé deux fois au cours de la nuit pour demander du silence, mais sans succès. On a tous des poches sous les yeux le lendemain et de la haine envers qui vous savez !!!!!!
10 ème jour

Réveil très très matinal donc ce matin-là. Une randonnée de trois heures nous attend dans le désert du Wadi -El Chott. Karim nous présente Ahmed et son âne Aziza pour Robin, si on le souhaite. Robin n’a pas besoin d’âne, c’est un bon marcheur, mais nous avons à cœur de faire travailler le jeune Ahmed. Le désert mérite bien entendu son titre. Dès que l’on s’éloigne un peu des abords du Nil, le sable et la pierre reprennent immédiatement le dessus. Le soleil tape dur et pourtant on n’est que fin février ! Nous découvrons des « graffitis » du personnel travaillant pour Hatchepsout ou peut-être même des brouillons. La balade est sympa, la vue est belle. Nous quittons Aziza et son maître et regagnons notre felouque pour rejoindre notre bivouac du soir, après un très bon déjeuner et une belle navigation remplie de nombreuses parties de cartes. Les rives défilent sous nos yeux, bande de verdure regorgeant de vie sur un arrière plan figé de désert aride. Pour ceux qui ne jouent pas aux cartes, l’heure est à la contemplation. Robin n’a qu’un rêve, être mousse sur le bateau, aider, mais aider pour de vrai. Un matin, il se lève en disant « maman , tomorrow will be » (phrase répondue quand il a demandé à replier et à attacher la voile) « cela veut dire que c’est aujourd’hui ? » Ahmed et Kaled vont jouer le jeu et ne manqueront pas de lui faire plaisir. Capitano a été son surnom. Il a barré, replié et est monté au mât comme Kaled l’intrépide …. Lucas lui aussi fut capitaine à son tour. En récompense, Ahmed lui offrit le collier qu’il portait toujours en provenance du Brésil. Désormais notre capitaine sans bateau le porte tous les jours. Notre base du soir est encore un endroit très attrayant sur une petite île toute de verdure vêtue. Nous regardons les pêcheurs du Nil rentrer au soleil couchant. L’instant est magique. La lumière est métallique. Le silence est juste troublé par les chants émanant de plusieurs mosquées qui marquent l’heure de la prière. Karim nous explique que dans chaque village, il y en a entre cinq et sept mosquées! Ce n’est donc pas de l’écho que nous entendons mais les chants mêlés de plusieurs sources qui s’harmonisent entre elles. Ashur se lève tous les matins à cinq heures pour la prière, mais nous ne l’apprendrons qu’à la fin, car bien que dormant dans la cabine sur notre felouque, il a toujours été d’une grande discrétion.
Ce soir est notre dernier soir sur la felouque. Ashur lance quelques chants soutenus par son Djembé puis Karim enchaîne avec tout un panel d’énigmes. On voit que les Égyptiens ne passent pas tout leur temps le soir devant la télé. Ils savent s’occuper facilement en société (au moins c’est notre interprétation). Ahmed, hélas, ne partage pas notre soirée, car il a eu visiblement des mots avec Ashur sur l’endroit où accoster, et depuis le matin, il boude et refuse tout repas ou collation préparé par Ashur. Nous apprenons que Kaled, lui, va venir en France dans deux mois pour y disputer des championnats de boxe. Il est étudiant et travaille sur la felouque pendant ses vacances. Il pratique la boxe dans son école et il est déjà champion de pas mal de pays du Moyen Orient. Du coup, il a déjà beaucoup voyagé à vingt ans. Même s’il affronte des français, notre cœur sera pour lui. Bonne chance Kaled ! Robin s’endort au cours de la soirée et se met à rêver tout haut : « Chokkran » l’entend-on dire. Il rêve en arabe maintenant. Je crois que ça y est, l’Égypte l’a adopté !
11 ème jour
Nous nous levons très tôt : 6h30. Gloups, nous devons faire nos adieux à tous. C’est pas facile, on s’attache vite. Karim nous emmène dans le bateau à moteur jusqu’à Edfou et Ahmed nous accompagne. Il a lui aussi visiblement le cœur gros de nous quitter car il a bien sympathisé avec les enfants. Nous lui laissons notre jeu de UNO en souvenir.
Nous rejoignons Mohamed, guide francophone dépêché par Sara. Il doit nous faire visiter le temple d’Edfou . Cela fait tout drôle de reparler français et nous avons bien du mal à ne pas glisser des phrases en anglais. Le guide est bien, le temple aussi, mais c’est le jour d’arrêt de tous les gros bateaux en provenance de Louxor. Là, c’est vraiment trop : sept rangées de cinq ou six bateaux attendent sur le quai et ont déversé leurs flots de touristes dans le temple d’Edfou. Après la solitude du désert et la tranquillité de la felouque, nous avons du mal avec la foule et nous n’apprécions pas Edfou à sa juste valeur. Notre guide nous ramène ensuite jusqu’à Louxor que nous atteignons vers midi. Il y a quelques temps, il fallait voyager en convoi. C’est maintenant chose oubliée et nous avons donc circulé très librement. Nous nous installons à l’hôtel Saint Joseph, pas trop mal noté sur « tripadvisor ». Les enfants apprécient particulièrement la piscine sur la terrasse qui domine Louxor et le Nil. La vue est sympa, même si quelques constructions peu harmonieuses (dont le club med) nous gâchent un peu la vue. Quel plaisir de prendre une douche simplement (c’est vrai que sur la felouque l’opération était viable mais pas simple). Nous avions décidé de visiter par nos propres moyens Karnak l’après-midi, puis Louxor le soir, sous l’éclairage artificiel. Au dernier moment, nous changeons d’avis car sans guide, nous passons à côté de beaucoup de choses. Du coup nous sollicitons Mohamed notre guide d’Edfou pour les deux sites. Après un peu de marchandage (dont je crois, il n’est pas sorti perdant) l’affaire fut conclue.

A Karnak, nous décidons de visiter le musée à ciel ouvert avec la chapelle rouge d’Hachepsout, lieu recommandé par Sara. Il faut prendre un ticket en plus mais nous ne l’avons pas regretté (attirés pour avoir pas mal bouquiné sur la vie de la seule femme pharaon). Que dire de Karnak qui est déjà tellement célèbre ? Et bien que cela est impressionnant ! La forêt de pylônes nous ramène à la taille de lilliputiens. La lumière joue à cache-cache avec les alignements et les perspectives. « Vu mon sens de l’orientation, j’aurais du penser à jeter des petits cailloux pour ne pas me perdre » dit Sylvie ! Nous marchons dans les pas des pharaons, au milieu d’une vie grouillante comme il y a quelques siècles, mais les revenants feraient certainement des bonds en voyant les touristes partout profaner ce qui fut hautement sacré il y eut un temps et qui est retourné maintenant à l’état de construction imposante. . Le temps a raison de tout … (petit intermède philosophique). Nous quittons Karnak en longeant la « fameuse » route des sphinx qui va ouvrir sous peu. Elle doit relier Louxor à Karnak sur trois kilomètres mais elle nous laisse un sentiment mitigé. Nous voyons plus de socles que de sphinx et surtout de nombreuses maisons détruites et d’édifices pour déterrer les « trésors d’antan. En fait, pour faire les fouilles, les gens ont été déplacés, délogés et souvent, pas relogés. Ce chantier en tout cas ne fait pas l’unanimité et le maire de la ville a du faire face à de grosses manifestations. Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Après la grosse chaleur de Karnak, nous retournons faire un plouf dans la piscine de l’hôtel en attendant le soir. Nous retrouvons notre guide en soirée au temple de Louxor, en empruntant une calèche (exotique et à peine plus cher qu’un taxi si on négocie bien). Eclairé de nuit, c’est vraiment très beau. Louxor est un temple qui a la particularité d’héberger une mosquée et une partie chrétienne. En tout cas, ça conserve ! Les explications de Mohamed nous permettront de bien apprécier tous les secrets symboliques que renferment ces édifices. « Ceci-dit » fait remarquer Gilles, «la religion pharaonique, un poil ésotérique et très contraignante, a empêché toute diversité dans l’expression artistique». Nous terminerons la soirée au « Sofra » restaurant, pas très loin du temple, au milieu des coussins, des décorations orientales et d’une petite table ronde, très sympa .
12 ème jour
C’est dans le site d’un passionné de Louxor et de l’Egypte, Christian, qui fait partie aussi de Voyage Forum, que fut trouvé notre guide du jour, Ahmed Fingan. Adresse de son site : http://louxoregypte.be/site/
Ahmed, comme presque tous les égyptiens, a plusieurs travails à son arc, car un ne suffit pas à vivre. Il est aussi journaliste. Pour un prix, me semble-t-il modique (50€, voiture comprise), il nous a pris en charge du matin jusqu’en fin d’après-midi pour nous faire visiter, selon notre désir, la rive ouest de Louxor : le royaume des morts. Nous l’avons beaucoup apprécié, de part sa culture, sa discrétion et toutes ses explications qu’elles soient de l’époque pharaonique ou de l’époque actuelle. Il nous a fait un petit peu appréhender les us et coutumes actuels. Nous ne pouvons que chaudement le recommander. Il essaie désormais aussi de monter une agence de voyages organisatrice de trips en felouque ou excursions dans le désert… latasse1974@yahoo.fr

Nous commençons par le temple d’Hatchepsout qui nous est chère après avoir presque tous lu « la dame du Nil » : du coup, ça rend le temple encore plus vivant. De bonne heure, nous l’avons à nous tous seuls et ça ne gâche rien. Là encore, nous sommes impressionnés par le nombre de chantiers de fouilles (comme dans chaque site visité auparavant). Ça creuse dans tous les coins. Sur places, des égyptiens sont en train de restaurer très minutieusement des vestiges, à coup de pinceau ou de seringue. Un travail de patience et de longue haleine.

Après avoir bien profité et des lieux et des explications d’Ahmed, nous nous dirigeons vers Deir El-Medineh, le village des artisans de la nécropole thébaine. Ceux-là n’étaient pas des esclaves comme il a souvent été dit, mais des ouvriers bien payés. Pendant leur temps libre, ils travaillaient à leur propre tombe et usaient de tout leur savoir-faire. Nous en avons visité certaines, mais sans appareil photo et sans guide comme l’oblige la réglementation. Du coup, Ahmed nous donne les explications à l’aide de photos et de cartes postales avant d’entrer. Pratique ! Il fera de même pour la vallée des rois, puisque c’est le même topo. Les tombes sont des merveilles. Les styles sont très différenciés et les couleurs sont d’une fraicheur qui laisse perplexe quant à leur âge ! Les artisans gardaient aussi sur place des brouillons, des comptes-rendus de leurs travaux, des factures, tout cela sur des plaques d’argile qui ont été fort utiles aux archéologues. Sur le même site, nous visitons le temple d’Hathor, restauré depuis peu (il y reste même hélas quelques échafaudages). Un bien bel endroit également.

Quatrième étape du jour, le temple de Ramses III, Medinet Habou. Il est grand, beau (comme tous les pharaons) , mais est-ce vraiment un être recommandable ?. Il s’est approprié certaines constructions en y ajoutant juste sa signature et en effaçant la précédente – pratique courante à priori. Pour ne pas subir la même chose, Ramses III a gravé ses hiéroglyphes très profondément (10 à 15 bon centimètres). On est loin de la finesse des reliefs d’Hatchepsout. Quelques fresques remarquables reproduisent de charmantes pratiques de l’époque : les prisonniers de guerre se voyaient amputés de leurs mains et de leurs bijoux de famille. C’est le genre de truc qui motive les guerriers au combat j’imagine. Bref, Ramses III était visiblement un rustre, mais a t-on le droit de parler de la sorte d’un pharaon ? Petit soupçon de délicatesse dans ce monde de brute, il a quand même inventé les premières toilettes de l’histoire, « à la turque » (on devrait dire à l’égyptienne !)
Ventre vide n’a point d’oreille dit le proverbe. C’est ce qui nous est arrivé au sortir du temple. Nous allons dans le premier resto que nous trouvons mais c’est assez cher sans un énorme souvenir.
Cinquième étape : la vallée des rois. En arrivant sur le site, une tempête de poussière s’est levée, avec un vent assez violent. Le ciel s’obscurcit et devient opaque. Nous devons nous abriter à chaque instant et protéger nos yeux et nos voies respiratoires. Là encore nous ne sommes pas autorisés à prendre des photos. Nous visitons la tombe de Thoutmosis III, le beau-fils d’Hatchepsout. Ce charmant garçon l’aimait tellement qu’il a essayé d’effacer son nom de tous les monuments. C’est beau la famille. Très belle tombe en tout cas avec un style tout personnel. Nous enchaînons avec celle de Ramses III (le rustre !!!) et la double tombe de Taousert et Sethnakht.Quelle beauté ces tombes. La couleur semble parfois fraiche de la veille et la gravure d’une grande précision. Plus le temps avance, plus le nuage de poussière assombrit et jaunit le ciel. Nous nous arrêtons aux colosses de Memnon, en réfection, dans une atmosphère surnaturelle de vent de sable. Nous quittons Ahmed Fingan (fingan signifie tasse pour le thé) que nous remercions encore pour la qualité de ses explications et notre chauffeur de taxi à qui nous donnons rendez-vous à cinq heures du matin pour nous emmener à l’aéroport le lendemain. Ce fut une très bonne journée, riche et bien remplie. De retour à l’hôtel, nous oublions la piscine pour nous détendre car c’est la tempête à Louxor. De toute façon nous avons quelques emplettes à faire avant le départ. Go pour les souks !

Les vendeurs sont roublards, c’est de bonne guerre, mais pas trop insistants et en aucun cas agressifs. Nous y passons une bonne heure bien agréable. Nous allons ce soir-là manger chez « Maxime », le restaurant de Sara des felouques, qui a semble-t-il bonne réputation. Nous partons en calèche après avoir fait répéter au conducteur « chaque close de notre contrat oral». Nous avons sur le sujet été prévenu qu’il faut énormément se méfier avec eux. Bingo ! Pendant le trajet il est très lourd avec ses « oulala mama » à tire-larigot. Et puis l’immanquable se produit. Il nous réclame plus, hausse le ton et devient agressif. Nous lui répondons que tout était convenu, la destination, le nombre de passagers et le prix. Mais il hausse fortement le ton dans la rue. Nous laissons la somme prévue sur le siège et avons finalement gain de cause. Ce sera le seul personnage avec lequel nous aurons eu un différent durant tout le voyage. Il est atypique ce restaurant, avec une façade que l’on peut qualifier d’immeuble « gothique » ou « médiéval ? ». A recommander (bien qu’un poil long sur les desserts car semble t-il il manquait un ingrédient).
13 ème jour – va-t-il nous porter chance ?
Lever aux aurores (4h30) et direction l’aéroport. Nos cailloux métalliques font encore sensation à la douane mais finissent par passer sans problème et l’avion n’a quasiment pas de retard. La tempête de sable continue comme la veille, mais cela ne semble pas gêner les réacteurs. A l’arrivée un van doit nous emmener directement aux pyramides où nous devons retrouver Fadi, un guide recommandé dans un carnet de voyageur. La journée va être longue et nous n’avons pas de temps à perdre ! Il fallait bien qu’il y ait un grain de sable dans toute cette mécanique fort bien huilée depuis le début du voyage. C’est un coup du 13 diront certains ! Le chauffeur de taxi est bien là, mais lui veut nous emmener à l’hôtel et pas aux pyramides tel que c’était prévu ! Un coup de fil à l’hôtel à la personne qui a géré tout ça puis le temps de reboucler avec la compagnie et le problème est finalement réglé. Ouf ! Nous appelons Fadi pour le prévenir de notre retard. « Je vous attendais hier » répond-il. « Aujourd’hui, je suis au travail ! ». Damned, après enquête, il s’est trompé de jour (il s’excusera mille fois par la suite, mais en attendant…. ) Et nous voilà partis pour les pyramides avec un chauffeur taciturne, qui ne parle pas vraiment anglais, dans une voiture bien trop grande pour nous puisque nous devions être sept et sans connaître quoique ce soit à ce que nous allions voir puisque nous devions être escortés et guidés (bon, pour les pyramides, on avait quelques idées quand même). Dans ce cas, nous dégainons une carte maîtresse : le « guide du routard ». Nous traversons de nouveau le Caire, pour la troisième fois, mais cette fois-ci, l’ambiance a changée : la veille il y a eu une pluie diluvienne accompagnée de grêle (ce qui est plutôt rare) et nous roulons dans l’eau qui s’accumule dans toutes les parties basses des routes (parfois trente à quarante centimètres). Ici il n’y a pas d’assainissement pour ce type de situation! Ahmed nous avait dit à Louxor pendant la tempête de sable, qu’ils attendaient des inondations vers Assouan et le Sinaï. Et bien, nous, nous aurons des photos des pyramides avec des nuages et des flaques d’eau devant, ça n’est pas si commun !

On a beau les avoir vues sous toutes les coutures en photo, elles sont quand même très impressionnantes ces bon sang de pyramides. Nous prenons notre temps pour les voir. Puis, pendant qu’une partie de la famille ira se balader à dos de chameau (ce qui n’apporte pas grand-chose si ce n’est une vue générale du site – les chameliers étaient également tout juste agréables) l’autre descendra pendant ce temps dans la pyramide de Khéphren. Un peu de déception par rapport aux souvenirs d’il y a vingt ans. Certes les pyramides sont toujours aussi hautes et impressionnantes, mais on n’y accède plus librement et un énorme truc moche (c’est un musée) a été construit à la base de l’une d’elle gâchant considérablement le paysage. Idem pour le matou, heu, je veux dire le sphinx. On ne peut même plus aller entre ses pattes, on est obligé de le voir de haut ! Un peu agaçant tout ça d’autant que tous les monuments se payent plutôt chers ! Nous sommes juste à l’heure de visite de la pyramide de Kheops (seulement deux fois 150 personnes dans la journée – après elles s’écroulent ?), mais comme les sites ferment à seize heures, nous n’aurions pas le temps d’aller ailleurs.

Nous sautons le repas de midi pour ne pas perdre de temps et partons pour Saqqarah et sa fameuse pyramide à degrés du roi Djoser, la plus ancienne. Ok, c’est haut mais moins impressionnant quand même qu’à Guizèh. Nous voulions aussi visiter la tombe superbe de Mérérouka comme cela était prévu initialement avec notre guide. Elle est fermée ! Nous descendons dans le mastaba de Ti, très jolie tombe pleine de scènes finement ciselées et colorées de la vie quotidienne égyptienne (photos interdites à nouveau) puis dans la pyramide de Téti. Nous croisons un couple de français qui a vécu dix ans en Égypte et qui est furieux après le chef des antiquités égyptiennes. Les sites sont, d’après eux, de plus en plus chers et de moins en moins accessibles, ce que nous confirmons. Les plus belles tombes étaient fermées. Nous finissons cette journée harassante au pas de course dans le musée Imothep (très bien mis en valeur) , juste avant sa fermeture. De belles pièces, mais ce n’est qu’un avant goût de ce que nous verrons le lendemain au musée du Caire.
Le soir venu, nous faisons simple : pizzeria « Thomas », le restau branché du coin. On y mange de bonnes pizzas, avec beaucoup de monde dans une ambiance finalement assez feutrée. Après une bonne nuit de sommeil (de nouveau à l’hôtel Longchamps), nous partons pour notre ultime expédition : le musée des antiquités égyptiennes du Caire. Nous sommes aux portes juste avant l’ouverture ce qui nous permet dès celles-ci ouvertes de filer à l’espace Toutankhamon, réputé souvent bondé. Nous serons presque seuls pour admirer le fameux masque sous toutes ses coutures, ce qui vaut, avec les sarcophages en poupées russes de l’époque, à eux seuls le déplacement. Même si ce musée ne met pas toutes ses pièces en valeur et donne un minimum d’explication (parfois uniquement en arabe – mais est-ce fait exprès pour inciter à prendre un des nombreux guides qui proposent leur service dans toutes les langues à l’entrée ? ), on y peut y passer de longues heures sans se lasser. A voir absolument ! Nous décidons de ne pas visiter la salle des momies pour deux raisons : Nous avons une certaine pudeur et les laissons à leur tranquillité et puis, il faut de nouveau payer en plus de l’entrée du musée, et ça devient vraiment très cher. Les antiquités égyptiennes en Egypte, ça va finir par être comme du caviar ! De retour à notre hôtel, nous savons que c’est fini, nous vivons nos dernières heures dans ce pays très attachant. Toutes les journées ont été un dépaysement total. Nous avons oublié notre quotidien et avons l’impression d’être partis des lustres. Quel voyage ! C’est un autre monde parallèle au nôtre. Ce voyage fut une de nos plus belles destinations que nous ne pouvons que conseiller à tous. C’est l’été au milieu de l’hiver !
Le retour fut presque une formalité jusqu’à Zurich. Petite anecdote vécue à l’aéroport du Caire où nous dépensions nos dernières livres : la caissière était en train de déchirer une carte postale allemande pour récupérer le timbre et coincer les boutons de ses tiroirs avec les lambeaux. « Nous espérons que les nôtres ne subirons pas le même traitement » lui lançons nous. Le simple sourire en retour ne nous a pas vraiment rassuré (mais nos cartes sont arrivées). Peut-être avait-elle une dent contre les allemands ! Notre arrivée à Lyon était prévue samedi 27 mars vers 22H30. La fin du vol fut, comment dire, quelque peu agitée, voir franchement périlleuse. Alors que nous sommes sur le point d’atterrir, dans de fortes turbulences, le pilote remet les gaz à fond et pointe le nez de l’appareil vers le ciel. C’est lorsque l’hôtesse nous a annoncé que le commandant de bord voulait nous parler que l’on a commencé à comprendre que tout ce rodéo n’était pas normal. Lors de la deuxième approche, après une bonne demie heure de tour de piste, à part une sorte de surfeur décoloré et bodybuildé derrière nous qui n’arrêtait pas de parler comme un expert des difficultés que le pilote rencontrait, un silence glacial s’était installé dans la cabine, entrecoupé des grincements lugubres de la carlingue. Lorsque les roues ont touché le sol, la performance du pilote fut saluée par une impressionnante salve d’applaudissements suivie de gros soupirs de soulagement. Nous le saurons bien vite, au sol sévissait la tempête Xynthia !
Divers liens qui peuvent être utiles :
Pour le désert : Helal Travelwww.helaltravel.com Le Caire : hotel Longchampswww.hotellongchamps.com Pour les felouques : Les gréements du Nilwww.felouques-nil.com Assouan : Sara Hotel www.sarahotel-aswan.com Hotel Saint Joseph à Louxor : reserve par l’intermédiaire de Expedia.fr
Ahmed Fingan, guide à Louxor : http://louxorguide.com latasse1974@yahoo.fr Mine de renseignements, le site de Christian : http://louxoregypte.be/site/
Pour que les enfants au-dessus de 12 ans bénéficient du tarif étudiant sur les sites (très intéressant car les sites sont hors de prix !) : carte internationale d’étudiantwww.isic.fr (13€ par enfant) J’avais pris la même en tant que professeur (18€)
Guides utilisés : le guide du routard et guide bleu
Et beaucoup de contacts par mail avec sara des felouques et Nathalie de Helal Travel…
La version complète avec toutes les photos se trouve ici: http://sites.google.com/...tauxbergesdunil/home
Préparation du voyage :
Pas toujours facile, parfois décourageant par le manque de réponses ou les difficultés à réserver sans passer par une agence, mais au final, tout s’est déroulé comme sur des roulettes ! (j’ai appris à mon détriment que les prix changent vite, et donc j’ai décidé cette fois-ci de ne pas les indiquer, sauf quelques-uns pour donner un ordre d’idées!)
- Choix de la période février. Les avantages : journées moins chaudes (surtout pour le désert) et prix moins élevé du billet d’avion ! - Les inconvénients : les journées sont plus courtes et les sites ferment plus tôt - Billet d’avion Lyon – Le Caire , prix très intéressants avec Swiss Airlines, le top du top ! (nous avons même pu voir nos différents décollages et atterrissages en direct par l’intermédiaire d’une caméra !) - Vols intérieurs en Egypte : billets réservés par internet sur le site d’Egyptair (il faut indiquer Egypte comme pays d’origine, beaucoup moins cher). Attention, la carte bleue ne doit pas expirer avant le voyage prévu pour pouvoir réserver ! (c’est du vécu….) - Nous avions prévu un voyage en train de nuit « Le Caire-Assouan ». Malgré un site très bien construit, « ABELA » qui s’occupe de gérer les trains ne répond ni aux mails, ni aux fax. C’est à notre hôtel du Caire que j’ai demandé de s’occuper de la réservation, mais cela ne leur est autorisé que 14 jours à l’avance. Ce qui devait arriver, arriva, le train était complet ! Nous avons donc dû nous rabattre sur l’avion à la dernière minute, ce qui implique, un changement dans ce qui était prévu pour le désert (cela n’a posé aucun problèmes, ils se sont adaptés pour nous arranger au maximum), et un voyage en avion beaucoup plus cher que si nous l’avions réservé six mois auparavant, avec des horaires moins faciles ! - Nous avions réservé à l’avance tous les transferts avion – aéroport par l’intermédiaire des hotels. - (Assouan 100 LEG avec Sara Hotel en grand taxi. Le Caire 180LEG en minivan car nous sommes 5, c’est cher, on peut certainement trouver mieux !) - Felouques : les « gréements du Nil ». Il y a peut-être moins cher, mais cette organisation avait été testée et approuvée par de nombreux autres, gage de qualité, ce fut donc notre choix. De plus, c’est géré par une française, Sara, communication facile et très disponible. - Désert : Helal Travel. Nathalie, française, travaille avec lui, toujours disponible pour répondre à toutes sortes de questions. - Des guides trouvés dans des carnets de voyage ou sur des sites (tous francophones) et avec qui on communique par internet. (nous en avons testé finalement un, coordonnées à la fin, et un autre qui appartient à l’équipe de Sara des felouques)
Texte et photos : Gilles et Sylvie
1er jour
Il neige sur Saint Exupéry lorsque nous arrivons à l’aéroport. Nous avons réussi à passer la première épreuve du voyage : traverser sans encombre les différentes grippes et gastros qui nous ont sournoisement cotoyé. La deuxième épreuve se pointe à son tour : allons-nous décoller en pleine tempête de neige, alors que les avions sont bloqués sur Roissy ?! Après un lever à 3h30 par 6°C en-dessous de zéro, nous embarquons dans un avion glacial, pas encore chauffé et nous nous envolons vers Zurich, première étape du trajet. La météo est formelle : nous n’aurons pas de problèmes de neige à Zurich ! En pratique, comme d’habitude, la situation est toute autre. Si l’atterrissage fut une formalité, en revanche le décollage pour le Caire dû attendre le dégivrage de l’aile avec une sorte de karcher géant tant la neige tombait drue. Nous n’avons obtenu aucune place près d’un hublot, c’est donc captivés par nos écrans vidéos individuels que nous atteignons Le Caire. Il y est annoncé +30°C !!! En quatre heures nous sommes passés de l’hiver à l’été. Magique non ? Adieu bonnets, gants et anoraks. Bienvenue aux sandales et à la crème solaire !
L’arrivée sur Le Caire contraste immédiatement avec nos paysages européens : dudésert que du désert et encore le désert. L’organisation est impeccable à l’aéroport pour récupérer nos bagages, acheter nos visas (un peu moins de 15€ par personne), passer la douane et retrouver la personne dépêchée par l’hôtel avec un panneau à notre nom.
Le chauffeur de taxi embarque tous nos bagages sur le passage piéton et…. se prend une amende ! La mine déconfite, il nous rejoint mais ne parvient pas à faire redémarrer son moteur! Nous devons changer de taxi et abandonner notre chauffeur à sa dure situation.
Go to l’hôtel Longchamps à Zamalek, quartier chic du Caire. La traversée de la ville nous laisse une drôle d’impression. Quelques beaux ouvrages, mais surtout des constructions non terminées au milieu de gravats, détritus, tas de terre, ferraille, planches, et tout cela pêle-mêle. Impression d’un grand chantier désordonné. Des magasins de luxe côtoient des petits magasins de fruits vétustes. Au milieu de tout cela, déambulent des femmes voilées, qui parfois ne laissent apparaître que leurs yeux. Pas de doute, autre monde, autre culture ! Il y a vingt ans, lors de notre premier voyage, il y avait peu de femmes voilées. Les temps ont bien changé.
L’hôtel Longchamps où nous arrivons est très agréable, très coquet, avec de belles chambres toutes de charme vêtues. (www.hotellongchamps.com/) Le soir, nous décidons d’aller dîner à deux pas de l’hôtel, aux five bells. Les plats y sont bons, mais pas très copieux et le service, très, mais alors, très long…. Au lit tout le monde, demain nous avons rendez-vous avec Helal qui doit nous mettre sur la route du désert. (Agence pour le désert :Helal Travel, le jardin sous la lune www.helaltravel.com)
2ème jour : « Vous ne me connaissez pas mais moi je vous connais ». Ainsi s’est présenté Helal à l’hôtel , après que nous ayons pris un petit déjeuner copieux dans la superbe salle à manger rouge et jaune. Décidément à chaque rendez-vous nous nous sommes fait surprendre par les égyptiens, toujours en avance sur l’horaire prévu. Nous chargeons les bagages dans le taxi qui va nous emmener rejoindre notre 4X4 à la sortie de la ville. Notre chauffeur invente, mais il n’est pas le seul, la troisième voie lorsqu’il n’en existe que deux. Un grand n’importe quoi qui consiste à avancer le plus vite possible par tous les moyens. Ceci dit, à leur décharge, il semble qu’il n’y ait pas beaucoup d’accrochages et que ceci contribue à rentre le trafic plus fluide … La traversée du Caire laisse une impression très mitigée. Ce n’est pas précisément un champ de ruines, mais un grand chantier sale, débordant de vie, où s’entasse tout ce qui n’est pas fini et tout ce qui n’est pas encore commencé, c'est-à-dire, presque tout ! Des militaires sont partout, à tous les carrefours et le long des rues. Nous apercevons les pyramides dans la brume de la pollution, ce sera pour plus tard !
A la sortie de la ville, nous quittons le volubile Helal et rencontrons notre chauffeur/guide/cuisinier et pour finir bédouin Nashat avec le 4X4 qui nous transportera dans notre périple.
Sur la route, nous passons de multiples sas de contrôle avec des militaires. Il est précieux le désert ? Pour qu’il y ait autant de contrôle, il ne doit pas être si désert que cela …

Nous arrivons dans l’oasis du Fayoum, région très fertile non par son lac salé qui borde ses rives , mais par les boues en provenance du Nil. Nashat nous emmène dans un dédale de ruelles, longeant des maisons de briques blanches plus ou moins en construction, des caniveaux d’eau croupie remplis de bouteilles vides et d’immondices pour débusquer des fruits et légumes à sa convenance : un étal directement dans la rue sur une couverture à même le sol, tenu par une femme (une des rares non voilée), eut sa préférence. Des enfants d’apparence plutôt pauvre en profiteront d’abord timidement puis plus gaillardement pour nous approcher et finalement nous demander de l’argent. Ce seront les seuls au cours de notre voyage . Dans l’oasis, nous croiserons beaucoup de femmes voilées intégralement, de noir vêtues, telles des fantômes. Nous longeons le lac Qarum dont la surface lisse se confond exactement avec la couleur du ciel, effaçant ainsi toute trace de la ligne d’horizon. Nous admirons quelques belles images de bateaux et de pêcheurs qui rangent leurs filets, puis les cultures de fleurs et de jasmin. A la sortie de l’oasis, nous quittons la route goudronnée pour avoir une vue d’ensemble du haut d’un promontoire rocheux puis à nouveau le goudron nous mène, en plein désert, jusqu’au Wadi-El-Hitan, le désert des baleines, site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Il regroupe la plus grande concentration au monde de squelettes de baleines qui appartiennent à l’ordre le plus ancien de ces dernières, ordre désormais éteint. Certains pourraient s’étonner de trouver des mammifères marins à cet endroit. Pourtant rien de plus normal si l’on en croit les géologues puisque ces terres étaient immergées lors de la Pangée (période pendant laquelle il n’y avait qu’un unique continent). Les restes de ces mammifères, s’ils ne sont pas extrêmement impressionnants, sont fort bien mis en valeur et le chemin explicatif plutôt bien fait dans un écrin minéral de toute beauté. Le rocher de grès est ici élégamment dentelé par le vent. Nous attaquons ce sentier sous un soleil de plomb, après un repas préparé par Nashat et l’homme qui tient l’unique auberge du coin. Côté repas, les plats contiennent beaucoup de crudités, ce qui nous pose un problème, nos estomacs occidentaux n’y sont pas préparés. Comme nous ne pouvons pas faire l’affront de tout laisser, nous y allons du bout des lèvres mais nous le faisons, et chaque jour par la suite un peu plus (ceci dit, certains vont quand même en subir les conséquences un peu plus tard ). Au menu du jour : crudités donc, haricots et oignons écrasés, salade de tomate au fromage blanc (vita de tomato), fromage de chèvre ou brebis , chips et fruits.
Après la balade, nous reprenons la route que nous quittons après quatre ou cinq kilomètres pour un hors piste dans les dunes à la « Paris-Dakar », du moins tel que nous pouvons l’imaginer. Les paysages sont sauvages et à couper le souffle entre roches et dunes. Nous arrivons au pied d’un monolithe de grès qui constituera notre campement. Nashat nous laisse « quartier libre » pendant qu’il installe le camp. Nous ne nous faisons pas prier et nous dirigeons vers un cordon de dunes près de falaises. Ce furent des instants magiques sous la lumière chaude et rasante du soleil couchant. Sur 360 ° tout est agréable à l’œil. Photos, sauts de dunes, recherche du caillou magique… De retour au camp à la nuit tombante, le camp est prêt: un feu allumé, un petit coin de paradis bédouin constitué d’un immense pare-vent adossé à la voiture, des couvertures, des coussins autour d’une table basse de trente centimètres de haut. Au menu: riz et poulet en papillotes, crudités. Et nous buvons notre premier thé bédouin à la menthe, un vrai de vrai préparé par Nashat et que nous attendrons avec plaisir chaque soir ensuite. Nous apprenons quelques jeux de carte à Nashat puis l’espace repas est transformé en quelques minutes en chambre à coucher sous la voute céleste sans lune. Dans des duvets recouverts de couvertures en poils de chameaux, il n’y a aucun risque d’avoir froid, d’autant que les nuits ne furent jamais froides.
3ème jour : Les premières lueurs du jour nous réveillent. . Le spectacle est saisissant de beauté avec une lumière douce qui redonne vie aux reliefs. Robin est debout illico presto pour profiter du « bac à sable ». L’appel du désert est le plus fort et nous partons en exploration, l’appareil photo à la main, pour saisir la beauté de l’instant. Après le petit déjeuner, nous reprenons la piste puis la route interminable vers l’oasis de Bahariya, le tout sur un fond musical local appuyé, un poil lancinant pour nos oreilles peu habituées aux rythmes et aux intonations égyptiennes. Il nous faudra quelques jours pour arriver à distinguer la musique bédouine locale (que nous avons préférée) de celle de la radio.

L’arrivée à Bahariya, au milieu du désert, casse complètement le mythe « tintinesque » de l’oasis. Bawiti en est la ville principale : maisons en construction ou pas finies, détritus partout dans la ville, terrains vagues où s’entassent de la ferraille, des tas de terre ou de cailloux et des immondices. Ici, pour ainsi dire, toutes les femmes portent le voile intégral. Rien de franchement réjouissant, en tout cas vue de notre fenêtre. Nashat quitte la partie habitée et nous amène pique-niquer dans la partie végétale de l’oasis, sous les dattiers, en compagnie des moustiques qui semblent visiblement préférer le casse-croûte français au casse-croûte égyptien (car Nashat n’est pas du tout sollicité par ces dames moustiques !). Quelle luxuriance. Toute cette végétation est rendue possible par des canaux d’irrigation qui sillonnent la palmeraie et qui permettent d’inonder les parcelles. Aux pieds des palmiers qui entretiennent de l’ombre, les égyptiens font pousser toute sorte de cultures. Ces canaux nécessitent un entretien permanent et donc une main d’œuvre assez abondante. Nous finissons notre route après un ravitaillement en essence, vers le désert noir au cœur duquel se situe le campement d’Helal, « le jardin sous la lune ». C’est mignon comme tout avec ses jardins durement gagnés sur le désert, son expo de pierres de ce même désert et ses petites maisons en terre. Nous emménageons dans nos trois chambres coquettes (nous sommes les seuls dans le campement) puis nous filons dans le désert près du camp, pour assister au coucher du dieu Rê. Comble du luxe, ici nous pouvons nous doucher (froide le soir et chaude le matin). Certains ont partagé ce moment avec une araignée gigantesque qui bien qu’ayant la bougeotte, était prête à la cohabitation sereine. Nous enchaînons avec le dîner dans une vaste pièce très accueillante au sol tapissé de couvertures et équipée de coussins et tables basses (30 à 40 cm du sol). Toute l’équipe de bédouins (masculine car nous n’avons qu’entraperçu les femmes) s’est ensuite réunie pour un intermède musical plutôt simple et chaleureux avec trois djembés, une flûte (poussive car elle se bouchait tout le temps), un tambourin et surtout des chants. Certains d’entre eux ont entamé des danses bédouines. Ça ne vaut pas une danse du ventre ont pensé certains mais ce n’est pas du tout le style local … Le moment fut agréable. De retour à nos chambres, Thibaud retrouve une copine de l’araignée à sa porte. Celle- ci aura moins de chance que celle de la douche. Du coup, nous vérifions les coins et recoins de notre propre chambre. En tout cas, tout cela ne nous a pas empêché de passer une douce nuit dans un calme serein.
4ème jour

Lever vers 7h30 suivi d’un petit déjeuner copieux sous une tonnelle. Au programme du jour, le désert noir, ainsi nommé à cause des pierres noires d’origine volcanique qui reposent sur un beau sable jaune. Lorsque l’on marche dessus, le son en est presque cristallin. Qui dit volcan dit cônes. Nous partons en 4 X 4 explorer l’un des cônes, entre groupes rocheux sombres et larges plages de sable. Nashat nous dépose pas trop loin du sommet, au milieu d’une belle langue de sable que nous gravissons pour admirer l’ensemble du paysage. Toutes les pointes placides noires sont autant de volcans qui firent l’animation du secteur. C’est beau, simple et lunaire.

De retour vers l’oasis, nous passons voir la source « magique », une pompe qui puise de l’eau parfaitement limpide et tiède mais un peu sulfureuse à deux cents mètres de profondeur et qui est à l’origine de toute la verdure de cette partie de l’oasis. Autant dire que l’endroit est peut être magique mais en tout cas stratégique ! Après cette douce halte civilisée au « jardin sous la lune », nous reprenons la piste en début d’après midi, sous un soleil de plomb, pour le désert blanc tant attendu. La vallée où nous étions étant bordée d’une falaise qui nous barre la route, il faut faire un certain nombre de kilomètres dans du sable assez mou, en la longeant, avant d’atteindre une sorte de « passe » pour accéder à un plateau. Disons que la « passe » en question n’est non seulement pas indiquée, mais en plus c’est juste une partie de la falaise un peu moins raide et moins haute que le reste, précédée d’une rampe d’accélération. La surprise est totale lorsque Nahat s’est mis à foncer droit vers le mur. D’un coup, le 4x4 est projeté au sommet. Je ne pensais pas qu’une telle montée fut possible avec un véhicule ! La piste qui suit est très changeante. Nashat est un pilote chevronné et semble connaître le désert comme sa poche. Nous naviguons à vue au milieu du sable profond et des monticules.

Nous arrivons à Aqabat, sorte de « monument valley » égyptien, fait d’un sol plat sur lequel sont disposés de gros blocs blancs gigantesques et de dunes rosées magnifiquement sculptées. Un spectacle sublime qui en impose. C’est là que nous installons le campement du soir, au pied d’un bloc rocheux monumental. Comme d’habitude, nous vaquons à nos occupations photographistiques , méditatives ou plus physiques avec les descentes de dunes, pendant que Nashat prépare le camp et le dîner (c’est le seul moment où nous profitons allègrement d’être dorlotés, sinon nous avons décidé de partager la vaisselle et le rangement du camp !) Après dîner et notre thé, nous entamons nos parties de cartes devenues rituelles. Mais ce soir là, un invité non prévu mettra fin inopinément à notre partie : un fennec (ou une fennec ???). Ce petit coquin (nous supposerons donc que c’est un garçon et nous l’appellerons Houcine, c’est le nom bédouin pour fennec) a senti l’odeur du poulet grillé. Court sur pattes, qu’il compense par la taille des oreilles. Il est à la fois farouche et téméraire et vient prendre un bout de poulet entre les doigts de Robin puis file au triple galop pour se cacher ensuite. Nous nous endormons de nouveau sous les étoiles avec du fennec plein les yeux.
5ème jour

Le camp plié, nous faisons route vers le désert blanc. Petit arrêt ludique dans les dunes pour un grand concours de saut avant un passage à la « magic spring » : juste quelques palmiers au milieu du désert, comme dans tintin au pays de l’or noir. Nous profitons de l’eau qui coule naturellement pour remplir les jerricans, faire un petit brin de toilette. La paysage est tantôt totalement plat comme le fond d’un lac séché, tantôt il fait apparaître des monticules blancs, comme sculptés par le vent, lorsque la surface plate est « entamée par l’érosion». Ces structures de calcaire petites au début finissent par prendre des formes fabuleuses. Nous nous arrêtons pour les admirer et sur le sol, l’endroit est rempli de petites pierres noires qui semble être de la pyrite et qui proviennent des failles à l’intérieur de la craie qui caractérise le désert blanc. Certaines cristallisent sous forme d’étoiles, d’autres de tubes, de cônes … Nous en collecterons quelques unes qui intrigueront à chaque fois les douaniers à l’aéroport de part leur structure métallique (on nous a demandé de les mettre en soute pour ne pas prendre de risque).
Nous avons décidé de faire confiance à Nathalie qui travaille pour Helal et de suivre l’itinéraire proposé. Nous n’avons donc pas dormi dans le désert blanc qui pour elle est tellement prisé qu’on est les uns sur les autres. C’est vrai que nous n’avons jamais vu personne dans nos bivouacs et que nous avons dormi dans des endroits toujours superbes. Cela-dit, nous sommes passés dans le désert blanc au zénith (du coup on l’avait pour nous tout seuls vue la chaleur accablante) et nous n’avons pas pu profiter de la douceur de la lumière du soleil couchant ou du levant et pour nous la lumière était très crue. Bon, ce fut fantastique quand même et on a vu que des endroits extras dans le Western désert ce soir là, mais il reste une petite frustration sous forme de dilemme : éviter la « foule » et rater les belles lumières ou l’inverse ??? En tout cas, pour nous le désert est resté … désert !

Nous repartons donc après avoir vu la poule et le chameau (deux structures imposantes et remarquables parmi les monolithes. Nouvel arrêt à une magic spring bondée à la périphérie du désert blanc. Sous les palmiers, il y avait tellement de monde que nous n’avons pas pu y pénétrer (ce qui donne des éléments de réponse à notre dilemme précédent). Les caravanes de chameaux s’y arrêtent toutes pour pique-niquer. Thibaud se met à saigner abondamment du nez à cause de la chaleur.

Nashat nous emmène manger beaucoup plus loin dans le western désert, malgré l’heure tardive. Ouf ! Il y a vraiment trop de monde ici, on n’était pas à l’aise. Nous nous installons pour le pique-nique à l’ombre d’un monument minéral. Assoiffée de désert et de photos, Sylvie repart sous un soleil de plomb pendant que tous les autres restent à l’ombre tant il fait chaud. Grand bien leur en fasse, elle n’était pas tout fraîche au retour ! Nous déjeunons dans la chaleur étouffante et repartons lorsque le soleil est un peu plus bas. Le Western désert est également très attachant (le plus beau diront certains !). On y trouve de grosses structures rocheuses, des bancs de sable et des répliques des blocs blancs comme dans le désert blanc mais en plus arrondis. Ils ressemblent de loin à des petits villages de huttes blanches. Sur la route nous nous arrêtons à un endroit particulièrement fossilifère. Sur le sable ocre sont posés des cailloux noirs « métalliques ». A bien y regarder, la plupart d’entre eux sont des fossiles de coquillages, coraux ( ?), … Dans ce paysage enchanteur, Nashat grimpe une dune au pied d’un bloc énorme qui domine le western désert et arrête son moteur. Notre nouveau camp de nuit est encore judicieusement choisi. La vue est superbe. Il règne une drôle d’ambiance : une brume englobe tout et nous voilera aussi le coucher de soleil. C’est un peu irréel. Nous partons de nouveau en vadrouille au milieu de toutes ces structures qui rappellent des huttes en terre pour certains et des espèces de gros tas de fiente de dinosaure tels que l’on peut les voir dans « Jurassic Park » pour une autre, d’autant que c’est parfois tellement mou que l’on s’y enfonce. Jusqu’où va l’imagination … C’est notre dernier soir et il faut en profiter au maximum. Nous espérons voir de nouveau un « houcine » (tel que nous l’avons surnommé), mais Nashat nous dit qu’il n’y a pas de poulet et que nos chances sont maigres ! Comme d’habitude, nous jouons aux cartes sous les étoiles et la lune. Une truffe courte sur pattes avec deux grandes oreilles s’invite au moment de manger. Celui-ci est encore plus coquin et aventurier que le précédent. A défaut de poulet, nous lui offrons un peu d’eau. Il restera de longues minutes avec nous à aller et venir puis disparaitra dans la nuit sous la lumière des flashs. Cette nuit là fut encore plus chaude que les précédentes. Quel plaisir que de goûter le grand air, d’entendre et de sentir un léger vent nous caresser le visage. Un parfum de liberté et de sérénité…
6ème jour Gilles se lève en premier au lever du soleil pour goûter à la belle lumière toujours tamisée par l’air légèrement brumeux (de poussière et non d’eau !), l’appareil photo à la main. Il tombe nez à truffe avec notre fennec. Celui-ci s’approche, se laisse photographier et prendre des poses diverses certainement pour gagner sa pitance (rusé petit renard). Malgré l’exclusivité du fennec sous la lumière du jour qui aurait pu le rendre célèbre, Gilles réveille le reste de la troupe ébouriffée et turbulente. Pas farouche quand même. Il doit être affamé et recherche un petit quelque chose, mais après divers essais (pain, vache qui rit, confiture), il ne daignera rien accepter hormis un peu d’eau. Nous passerons un bon moment en sa compagnie avant de le voir s’éloigner sur fond de désert ! Merci et longue vie, petit Houcine. La matinée est consacrée à la visite du western désert très attachant avec ses champs de gros champignons blancs disposés harmonieusement. De près, les champignons sont construits d’un bloc blanc habillé de dentelle de roches sculptées. A voir ! Cela devait arriver, nous regagnons le bitume qui nous conduit vers « le jardin sous la lune ». Nous nous arrêtons au passage à la montagne de cristal, sorte de veines, voire grandes fissures remplies de cristaux de quartz.

A notre arrivée au camp, tous les bédouins nous laissent « garder » le campement car c’est jour de prière ! Belle confiance. Après le déjeuner nous partons rejoindre Helal et un taxi pour le Caire à Bawiti. Nous faisons nos adieux chaleureux à Nashat, notre guide, cuisinier et pilote qui a rendu cette aventure passionnante. La route goudronnée et ennuyeuse pour le Caire durera cinq heures. Un tout autre périple nous attend pour la suite du voyage aux antipodes du précédent : de l’eau, de la végétation, du monde. A l’aéroport, un douanier s’émeut de tous nos cailloux métalliques collectés dans le désert, même après lui avoir montré le contenu du sac qui les détenait (rien d’illégal d’ailleurs). Pour un peu nous passerions pour d’odieux trafiquants de pierres précieuses. Au final cela se soldera par un petit billet discrètement remis à sa demande. C’est une autre culture … Notre avion part avec une demie heure de retard, mais le taxi réservé par l’intermédiaire du Sara hotel à Assouan sera bien au rendez-vous. C’est à deux heures du matin que nous nous couchons, enfin ! Demain nous embarquons directement sur la felouque sans avoir le temps de voir ni Assouan, ni le temple de Philae, ni Abu Simbel. Il faut bien faire des choix. Une prochaine fois peut-être….
7ème jour
Pour la felouque, nous nous sommes adressés aux « gréements du Nil », gérés par Sara, une française qui vit désormais en Égypte depuis de longues années. Les gréements du Nil : www.felouques-nil.com
Nous avons rendez-vous avec Karim, notre accompagnateur, à dix heures. Bien entendu, comme les autres, il est en avance. Il nous emmène rejoindre les deux bateaux et toute l’équipe (cinq personnes quand même) qui partagera nos journées durant toute la durée de l’expédition : - Ashur, sera notre cuisinier (grand chef et propriétaire de la felouque), - Ahmada pilotera le bateau à moteur « bateau resto » , ( mais il est en fait juste venu pour voir si tout allait bien et nous a quitté ensuite) - Ahmed, capitaine de la felouque et son mousse Kaled qui feront vraiment partie de notre vie quotidienne, tellement souriants, attachants et avec qui nous serons la totalité du temps sur la felouque - Karim, notre accompagnateur qui nous emmènera dans la plupart des visites. Ils sont en grande majorité nubiens. Beaucoup de monde pour nous tous seuls, mais nous les avons tous aimés et avons beaucoup apprécié de partager quelques moments avec eux, tout comme avec Nashat le bédouin du désert ! Pourquoi deux bateaux me direz-vous ? Il y a en fait une felouque (la nôtre est aux couleurs de Bob Marley), qui se meut par la force d’Eole (ça marche aussi, même si ce n’est pas le bon Dieu) et un bateau à moteur comme lieu de repas et qui transporte tout le nécessaire. En tout cas, la felouque est immédiatement très accueillante avec son grand « tatamis » sur le pont (qui sert aussi de matelas de couchage) et l’espace utilisable important qui fait que l’on a de la place pour vivre et se déplacer. Pour les plus turbulents le footing reste quand même périlleux.
Nous voilà partis pour une longue journée de navigation, par bon vent. La felouque est recouverte de couvertures et de coussins et l’on pouvait se prendre un peu pour Hatchepsout voguant au fil du Nil. Comme nous remontons le vent, qui vient du nord, nous faisons beaucoup de bords et donc les kilomètres se gagnent difficilement. C’est là que Thibaud a décidé de payer son tribu pour la nourriture pas très bien acceptée par son organisme. Il donne à manger aux poissons régulièrement, nourriture à base de karkadet (boisson à base de fleur d’ibiscus) qu’il a gloutonnement avalé sans modération au petit déjeuner. Au moins cela fait des heureux dans la rivière. Comme si cela n’était pas suffisant, Robin de son côté a misé sur des problèmes intestinaux prononcés. Comme il n’y a pas de toilettes à bord, il faut s’arrêter le long des berges. Ce n’est pas trop compliqué comme manœuvre mais c’est juste une question de temps que l’opération prend. Vers seize heures, le vent se met à faiblir, puis à tomber … Certes, même sans vent il y a le courant qui nous est favorable, mais c’est quand même laborieux. A chaque demande de Robin, plié en deux, pour s’arrêter sur les bords du Nil, il fallait repartir « à la rame » avec, en guise de rames, des sortes de grosses planches qui pouvaient pousser un peu notre embarcation de plusieurs tonnes, mais épuisait aussi totalement nos valeureux marins ! Bref, après cette errance de fin de journée nous finissons par arriver enfin à bon port au coucher du soleil.
Le soir, on descend des tentures et cela devient une grande chambre familiale de plein air. Comme cela les étoiles ne sont pas visibles mais on a bien l’impression de dormir dehors ! Une petite tente avec des toilettes est installée sur la rive et une planche pour descendre du bateau (la fameuse rame). La navigation ça creuse et ça fatigue, demain sera un autre jour !
8 ème jour

Ashur nous a préparé un copieux petit déjeuner au menu duquel figurent des crêpes. Quel bonheur ! Au programme, nous partons avec Karim pour le village de Daraw où a lieu un marché aux chameaux tous les samedis et dimanches, parait-il le plus important d’Egypte. En effet, une grande centaine de chameaux attendent de changer de propriétaire sous le contrôle d’un tas d’hommes qui discutent le coup. C’est très exotique ! Ces chameaux arrivent du Soudan, par la piste des quarante jours, soit 1800 kilomètres . C’est vraiment un haut lieu de rassemblement avec un fort rayonnement. Les jeunes seront mangés et les autres deviendront salariés à temps plein payés en nourriture, pour travailler (certains même deviendront bêtes de courses dans des émirats arabes). Le traitement des bêtes nous a paru assez rude à priori mais avec respect, pour ce que nous en avons vu. En tout cas, cela vaut largement le déplacement.

Karim nous emmène ensuite dans le souk du village pour y faire les courses. Sans accompagnateur, nous errons d’abord timidement dans les rues pour prendre quelques clichés. Là aussi nous sommes complètement immergés dans un autre monde. La rue est en terre battue. Des ânes tirant des charrettes ou portant un ou plusieurs humains constituent l’essentiel de la circulation, avec des sortes de vespas chinois à carénage intégral. Les étals surplombés de tentures donnent un aspect chaleureux à l’endroit. C’est l’exotisme complet. Ici, il n’y a pas de touristes et les gens sont sympathiques, plutôt avenant et ne nous sollicitent pas. Prendre des photos n’a pas été un problème, au contraire. Souvent ils nous souriaient ou bombaient le torse fièrement devant l’objectif. Un vrai bon moment. Nous retrouvons ensuite « tous nos gars » de l’équipage en train de coudre ! Et oui, la felouque va avoir une nouvelle voile. Sous les directives d’Ashur, ça va coudre pendant plusieurs jours !

La felouque nous dépose ensuite au temple de Kom Ombo, notre première visite d’un site archéologique. Le temple est dédié à Sobek (le Dieu à la tête de croco) et à Horus (le Dieu à tête de faucon), mais sans guide, il est bien difficile de percevoir toutes les subtilités du site. Malgré notre livre, nous passons forcement à côté de plein de choses intéressantes. Dommage ! En tout cas, les anciens s’y connaissaient en tags incrustés, en architecture et avaient des peintures tenaces qui résistent au temps. Un très bel endroit ! Déjeuner sur le bateau restau, où nous avons la chance de pouvoir goûter un peu tous les jours la cuisine locale, et route en felouque vers notre étape du soir ! Et quelle étape ! Dans une petite bicoque, sur les rives du Nil, un homme est en train d’attiser un feu. C’est un soudanais qui fait un café extraordinaire « à la turque » nous explique notre guide. Nous prenons notre douche avec l’eau du Nil réchauffée et un gobelet, et nous rejoignons tout le monde pour assister à la préparation de cette mixture fabuleuse. Il faut être très patient pour pouvoir goûter ces quelques gouttes de nectar fait main (un bon quart d’heure). Une des caractéristiques du truc, d’après Karim, c’est qu’il n’empêche pas de dormir. Il faut espérer que cela soit vrai car ce qui ressort de la fiole de fin de préparation est concentré et moyennement fluide. Pour ma part, j’ai goutté celui macéré avec du gingembre, et je n’ai pas voulu abuser de peur de ne pas pouvoir dormir, mais Dieu que je le regrette. Lucas a goutté pour la première fois de sa vie du café, et lui, il ne s’y est pas trompé il en a pris deux (petites) tasses (et a d’ailleurs fort bien dormi derrière !). Alors, qu’a t-il de spécial ce café ? Difficile à dire, il n’a aucune amertume, un fort bon goût persistant et il ne ressemble à aucun autre café. Le secret de cette potion en tous cas nous restera étranger … Dommage ! Tout cela provoque une bonne humeur à l’ensemble du groupe. Ashur en profite pour dégainer son djembé et nous voilà partis pour une soirée de musique nubienne. Le scénario est simple: un chanteur improvise une phrase et tout le monde reprend en chœur en tapant dans les mains si affinité. Ce type d’événement musical ne doit pas être rare car ils y prennent visiblement un grand plaisir. Surprise, à un moment ils veulent nous faire plaisir et entonnent « elle descend de la montagne à cheval », avec des paroles remaniées qui évoquent la felouque, puis « alouette, gentille alouette ». « A vous » ! C’est Gilles le musicien de la famille qui « s’y colle » et qui improvise sur alouette, « et la tête » et les plumes » et « les bras » et « les mains ». Il chantait vraiment n’importe quoi, dans le feu de l’improvisation, mais tous reprenaient en cœur et sans se tromper avec force claquements de mains. Nous avons ensuite participé à quelques chants nubiens dont les paroles nous ont échappées, mais fort entraînantes…. Quelle soirée, mais quelle soirée !
9 ème jour
Petit déjeuner toujours excellent et très copieux. Karim nous emmène marcher sur les bords du Nil pour visiter les luxuriants jardins qui le bordent ainsi qu’un village, . La balade commence au milieu des palmiers, dattiers et manguiers. Dans une zone plus aride nous découvrons des ruines de tombes de nobles égyptiens antiques. Sous nos pieds pourraient bien être enfouis des trésors architecturaux, mais faute de crédit, tout cela reste dans le sable. Peut-être est-ce une bonne chose, pour qu’il reste encore de quoi découvrir pour les générations futures. Puis nous atteignons le village de Fares.

Celui-ci a la particularité de regrouper une grande concentration de gens très croyants et dont beaucoup ont fait le pèlerinage à La Mecque. Les murs de leur maison « parlent » de cet événement marquant au travers de dessins et de textes. Ils inscrivent notamment le nom de tous ceux qui y ont été et qui portent désormais le titre très honorifique de « hadj ». Ce village est visiblement très prospère, d’après Karim, grâce au commerce des dattes et des aides gouvernementales pour l’irrigation. Nous prendrons plaisir à le découvrir, avec encore des gens bien sympathiques. De retour à la felouque, Karim nous propose de nous baigner dans le Nil. C’est vrai qu’à cet endroit l’eau semble claire, et le soleil bien lourd. Aaaarrrgh ! Que faire ! Le Nil est réputé (et nous avons pu le constater) comme très sale, véhiculant la bilharziose. Et d’un autre côté, comment expliquer à notre équipage qui se baigne tous les jours dedans que ça n’est pas propre pour nous. Seul Robin s’y est partiellement trempé (lâcheurs de parents) pour jouer avec Kaled. A mon avis, le troisième bras qui lui pousse maintenant ne provient pas de cela …
Petit à petit et un peu plus chaque jour, la felouque se transforme en tripot. On s’affronte entre Français et Egyptiens au jeu de « UNO », au « siga »(sorte de morpion égyptien plus intéressant ) ou « Abalone », et petit à petit notre vocabulaire égyptien s’étoffe : « arami » (tricheur)…
Un petit mot sur le thé que l’on nous amène régulièrement sur la felouque. «Combien de sucres dans ton thé ? » demande Karim à Robin. « Comme celui de Kaled hier» répond-il. Tout le monde explose de rire, car Kaled, comme les autres, le boit « à l’égyptienne », c'est-à-dire avec quatre sucres (dans une petite tasse !). Robin ne s’y est pas trompé ! Bon, en Egypte, tu as le droit de le boire à l’égyptienne, mais en France, tu reprendras des coutumes françaises mon garçon !

Le soir nous nous amarrons au quai des carrières du Djebel Silsileh, carrières pharaoniques de grès qui ont servi notamment à la construction des pyramides (le granit venant d’Assouan).Nous les visitons en compagnie de Karim qui nous explique la technique utilisée. La vue sur le Nil est belle et nous découvrons également quelques tombes encore bien colorées. Sur la rive opposée, les carrières sont inaccessibles et un mois auparavant, selon lui, des fouilles ont été effectuées pour trouver un chemin sous le Nil reliant les deux carrières. Ce fut un échec (à par des quais qui furent trouvés) !
De retour à la felouque, nous retrouvons l’équipage toujours affairé à coudre la voile. Ils travaillent jusqu’à la nuit. Nous contribuons au travail en fournissant de la lumière et en enfilant les aiguilles de fils de coton. Cette nouvelle voile, nous ne la verrons malheureusement pas en place avant notre départ ! Une dahabeya (bateau a deux voiles triangulaires nécessitant beaucoup de vent pour naviguer) a eu l’idée de venir accoster pour la nuit à côté de notre felouque. A cela rien à redire. Pour entretenir le confort des quatre personnes sur l’embarcation, le capitaine laisse tourner le gros moteur du bateau qui le tracte pour remonter le Nil, pour produire de l’électricité. Résultat, nous en avons subi le bruit et l’odeur toute la nuit. Ashur s’est bien déplacé deux fois au cours de la nuit pour demander du silence, mais sans succès. On a tous des poches sous les yeux le lendemain et de la haine envers qui vous savez !!!!!!
10 ème jour

Réveil très très matinal donc ce matin-là. Une randonnée de trois heures nous attend dans le désert du Wadi -El Chott. Karim nous présente Ahmed et son âne Aziza pour Robin, si on le souhaite. Robin n’a pas besoin d’âne, c’est un bon marcheur, mais nous avons à cœur de faire travailler le jeune Ahmed. Le désert mérite bien entendu son titre. Dès que l’on s’éloigne un peu des abords du Nil, le sable et la pierre reprennent immédiatement le dessus. Le soleil tape dur et pourtant on n’est que fin février ! Nous découvrons des « graffitis » du personnel travaillant pour Hatchepsout ou peut-être même des brouillons. La balade est sympa, la vue est belle. Nous quittons Aziza et son maître et regagnons notre felouque pour rejoindre notre bivouac du soir, après un très bon déjeuner et une belle navigation remplie de nombreuses parties de cartes. Les rives défilent sous nos yeux, bande de verdure regorgeant de vie sur un arrière plan figé de désert aride. Pour ceux qui ne jouent pas aux cartes, l’heure est à la contemplation. Robin n’a qu’un rêve, être mousse sur le bateau, aider, mais aider pour de vrai. Un matin, il se lève en disant « maman , tomorrow will be » (phrase répondue quand il a demandé à replier et à attacher la voile) « cela veut dire que c’est aujourd’hui ? » Ahmed et Kaled vont jouer le jeu et ne manqueront pas de lui faire plaisir. Capitano a été son surnom. Il a barré, replié et est monté au mât comme Kaled l’intrépide …. Lucas lui aussi fut capitaine à son tour. En récompense, Ahmed lui offrit le collier qu’il portait toujours en provenance du Brésil. Désormais notre capitaine sans bateau le porte tous les jours. Notre base du soir est encore un endroit très attrayant sur une petite île toute de verdure vêtue. Nous regardons les pêcheurs du Nil rentrer au soleil couchant. L’instant est magique. La lumière est métallique. Le silence est juste troublé par les chants émanant de plusieurs mosquées qui marquent l’heure de la prière. Karim nous explique que dans chaque village, il y en a entre cinq et sept mosquées! Ce n’est donc pas de l’écho que nous entendons mais les chants mêlés de plusieurs sources qui s’harmonisent entre elles. Ashur se lève tous les matins à cinq heures pour la prière, mais nous ne l’apprendrons qu’à la fin, car bien que dormant dans la cabine sur notre felouque, il a toujours été d’une grande discrétion.
Ce soir est notre dernier soir sur la felouque. Ashur lance quelques chants soutenus par son Djembé puis Karim enchaîne avec tout un panel d’énigmes. On voit que les Égyptiens ne passent pas tout leur temps le soir devant la télé. Ils savent s’occuper facilement en société (au moins c’est notre interprétation). Ahmed, hélas, ne partage pas notre soirée, car il a eu visiblement des mots avec Ashur sur l’endroit où accoster, et depuis le matin, il boude et refuse tout repas ou collation préparé par Ashur. Nous apprenons que Kaled, lui, va venir en France dans deux mois pour y disputer des championnats de boxe. Il est étudiant et travaille sur la felouque pendant ses vacances. Il pratique la boxe dans son école et il est déjà champion de pas mal de pays du Moyen Orient. Du coup, il a déjà beaucoup voyagé à vingt ans. Même s’il affronte des français, notre cœur sera pour lui. Bonne chance Kaled ! Robin s’endort au cours de la soirée et se met à rêver tout haut : « Chokkran » l’entend-on dire. Il rêve en arabe maintenant. Je crois que ça y est, l’Égypte l’a adopté !
11 ème jour
Nous nous levons très tôt : 6h30. Gloups, nous devons faire nos adieux à tous. C’est pas facile, on s’attache vite. Karim nous emmène dans le bateau à moteur jusqu’à Edfou et Ahmed nous accompagne. Il a lui aussi visiblement le cœur gros de nous quitter car il a bien sympathisé avec les enfants. Nous lui laissons notre jeu de UNO en souvenir.
Nous rejoignons Mohamed, guide francophone dépêché par Sara. Il doit nous faire visiter le temple d’Edfou . Cela fait tout drôle de reparler français et nous avons bien du mal à ne pas glisser des phrases en anglais. Le guide est bien, le temple aussi, mais c’est le jour d’arrêt de tous les gros bateaux en provenance de Louxor. Là, c’est vraiment trop : sept rangées de cinq ou six bateaux attendent sur le quai et ont déversé leurs flots de touristes dans le temple d’Edfou. Après la solitude du désert et la tranquillité de la felouque, nous avons du mal avec la foule et nous n’apprécions pas Edfou à sa juste valeur. Notre guide nous ramène ensuite jusqu’à Louxor que nous atteignons vers midi. Il y a quelques temps, il fallait voyager en convoi. C’est maintenant chose oubliée et nous avons donc circulé très librement. Nous nous installons à l’hôtel Saint Joseph, pas trop mal noté sur « tripadvisor ». Les enfants apprécient particulièrement la piscine sur la terrasse qui domine Louxor et le Nil. La vue est sympa, même si quelques constructions peu harmonieuses (dont le club med) nous gâchent un peu la vue. Quel plaisir de prendre une douche simplement (c’est vrai que sur la felouque l’opération était viable mais pas simple). Nous avions décidé de visiter par nos propres moyens Karnak l’après-midi, puis Louxor le soir, sous l’éclairage artificiel. Au dernier moment, nous changeons d’avis car sans guide, nous passons à côté de beaucoup de choses. Du coup nous sollicitons Mohamed notre guide d’Edfou pour les deux sites. Après un peu de marchandage (dont je crois, il n’est pas sorti perdant) l’affaire fut conclue.

A Karnak, nous décidons de visiter le musée à ciel ouvert avec la chapelle rouge d’Hachepsout, lieu recommandé par Sara. Il faut prendre un ticket en plus mais nous ne l’avons pas regretté (attirés pour avoir pas mal bouquiné sur la vie de la seule femme pharaon). Que dire de Karnak qui est déjà tellement célèbre ? Et bien que cela est impressionnant ! La forêt de pylônes nous ramène à la taille de lilliputiens. La lumière joue à cache-cache avec les alignements et les perspectives. « Vu mon sens de l’orientation, j’aurais du penser à jeter des petits cailloux pour ne pas me perdre » dit Sylvie ! Nous marchons dans les pas des pharaons, au milieu d’une vie grouillante comme il y a quelques siècles, mais les revenants feraient certainement des bonds en voyant les touristes partout profaner ce qui fut hautement sacré il y eut un temps et qui est retourné maintenant à l’état de construction imposante. . Le temps a raison de tout … (petit intermède philosophique). Nous quittons Karnak en longeant la « fameuse » route des sphinx qui va ouvrir sous peu. Elle doit relier Louxor à Karnak sur trois kilomètres mais elle nous laisse un sentiment mitigé. Nous voyons plus de socles que de sphinx et surtout de nombreuses maisons détruites et d’édifices pour déterrer les « trésors d’antan. En fait, pour faire les fouilles, les gens ont été déplacés, délogés et souvent, pas relogés. Ce chantier en tout cas ne fait pas l’unanimité et le maire de la ville a du faire face à de grosses manifestations. Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Après la grosse chaleur de Karnak, nous retournons faire un plouf dans la piscine de l’hôtel en attendant le soir. Nous retrouvons notre guide en soirée au temple de Louxor, en empruntant une calèche (exotique et à peine plus cher qu’un taxi si on négocie bien). Eclairé de nuit, c’est vraiment très beau. Louxor est un temple qui a la particularité d’héberger une mosquée et une partie chrétienne. En tout cas, ça conserve ! Les explications de Mohamed nous permettront de bien apprécier tous les secrets symboliques que renferment ces édifices. « Ceci-dit » fait remarquer Gilles, «la religion pharaonique, un poil ésotérique et très contraignante, a empêché toute diversité dans l’expression artistique». Nous terminerons la soirée au « Sofra » restaurant, pas très loin du temple, au milieu des coussins, des décorations orientales et d’une petite table ronde, très sympa .
12 ème jour
C’est dans le site d’un passionné de Louxor et de l’Egypte, Christian, qui fait partie aussi de Voyage Forum, que fut trouvé notre guide du jour, Ahmed Fingan. Adresse de son site : http://louxoregypte.be/site/
Ahmed, comme presque tous les égyptiens, a plusieurs travails à son arc, car un ne suffit pas à vivre. Il est aussi journaliste. Pour un prix, me semble-t-il modique (50€, voiture comprise), il nous a pris en charge du matin jusqu’en fin d’après-midi pour nous faire visiter, selon notre désir, la rive ouest de Louxor : le royaume des morts. Nous l’avons beaucoup apprécié, de part sa culture, sa discrétion et toutes ses explications qu’elles soient de l’époque pharaonique ou de l’époque actuelle. Il nous a fait un petit peu appréhender les us et coutumes actuels. Nous ne pouvons que chaudement le recommander. Il essaie désormais aussi de monter une agence de voyages organisatrice de trips en felouque ou excursions dans le désert… latasse1974@yahoo.fr

Nous commençons par le temple d’Hatchepsout qui nous est chère après avoir presque tous lu « la dame du Nil » : du coup, ça rend le temple encore plus vivant. De bonne heure, nous l’avons à nous tous seuls et ça ne gâche rien. Là encore, nous sommes impressionnés par le nombre de chantiers de fouilles (comme dans chaque site visité auparavant). Ça creuse dans tous les coins. Sur places, des égyptiens sont en train de restaurer très minutieusement des vestiges, à coup de pinceau ou de seringue. Un travail de patience et de longue haleine.

Après avoir bien profité et des lieux et des explications d’Ahmed, nous nous dirigeons vers Deir El-Medineh, le village des artisans de la nécropole thébaine. Ceux-là n’étaient pas des esclaves comme il a souvent été dit, mais des ouvriers bien payés. Pendant leur temps libre, ils travaillaient à leur propre tombe et usaient de tout leur savoir-faire. Nous en avons visité certaines, mais sans appareil photo et sans guide comme l’oblige la réglementation. Du coup, Ahmed nous donne les explications à l’aide de photos et de cartes postales avant d’entrer. Pratique ! Il fera de même pour la vallée des rois, puisque c’est le même topo. Les tombes sont des merveilles. Les styles sont très différenciés et les couleurs sont d’une fraicheur qui laisse perplexe quant à leur âge ! Les artisans gardaient aussi sur place des brouillons, des comptes-rendus de leurs travaux, des factures, tout cela sur des plaques d’argile qui ont été fort utiles aux archéologues. Sur le même site, nous visitons le temple d’Hathor, restauré depuis peu (il y reste même hélas quelques échafaudages). Un bien bel endroit également.

Quatrième étape du jour, le temple de Ramses III, Medinet Habou. Il est grand, beau (comme tous les pharaons) , mais est-ce vraiment un être recommandable ?. Il s’est approprié certaines constructions en y ajoutant juste sa signature et en effaçant la précédente – pratique courante à priori. Pour ne pas subir la même chose, Ramses III a gravé ses hiéroglyphes très profondément (10 à 15 bon centimètres). On est loin de la finesse des reliefs d’Hatchepsout. Quelques fresques remarquables reproduisent de charmantes pratiques de l’époque : les prisonniers de guerre se voyaient amputés de leurs mains et de leurs bijoux de famille. C’est le genre de truc qui motive les guerriers au combat j’imagine. Bref, Ramses III était visiblement un rustre, mais a t-on le droit de parler de la sorte d’un pharaon ? Petit soupçon de délicatesse dans ce monde de brute, il a quand même inventé les premières toilettes de l’histoire, « à la turque » (on devrait dire à l’égyptienne !)
Ventre vide n’a point d’oreille dit le proverbe. C’est ce qui nous est arrivé au sortir du temple. Nous allons dans le premier resto que nous trouvons mais c’est assez cher sans un énorme souvenir.
Cinquième étape : la vallée des rois. En arrivant sur le site, une tempête de poussière s’est levée, avec un vent assez violent. Le ciel s’obscurcit et devient opaque. Nous devons nous abriter à chaque instant et protéger nos yeux et nos voies respiratoires. Là encore nous ne sommes pas autorisés à prendre des photos. Nous visitons la tombe de Thoutmosis III, le beau-fils d’Hatchepsout. Ce charmant garçon l’aimait tellement qu’il a essayé d’effacer son nom de tous les monuments. C’est beau la famille. Très belle tombe en tout cas avec un style tout personnel. Nous enchaînons avec celle de Ramses III (le rustre !!!) et la double tombe de Taousert et Sethnakht.Quelle beauté ces tombes. La couleur semble parfois fraiche de la veille et la gravure d’une grande précision. Plus le temps avance, plus le nuage de poussière assombrit et jaunit le ciel. Nous nous arrêtons aux colosses de Memnon, en réfection, dans une atmosphère surnaturelle de vent de sable. Nous quittons Ahmed Fingan (fingan signifie tasse pour le thé) que nous remercions encore pour la qualité de ses explications et notre chauffeur de taxi à qui nous donnons rendez-vous à cinq heures du matin pour nous emmener à l’aéroport le lendemain. Ce fut une très bonne journée, riche et bien remplie. De retour à l’hôtel, nous oublions la piscine pour nous détendre car c’est la tempête à Louxor. De toute façon nous avons quelques emplettes à faire avant le départ. Go pour les souks !

Les vendeurs sont roublards, c’est de bonne guerre, mais pas trop insistants et en aucun cas agressifs. Nous y passons une bonne heure bien agréable. Nous allons ce soir-là manger chez « Maxime », le restaurant de Sara des felouques, qui a semble-t-il bonne réputation. Nous partons en calèche après avoir fait répéter au conducteur « chaque close de notre contrat oral». Nous avons sur le sujet été prévenu qu’il faut énormément se méfier avec eux. Bingo ! Pendant le trajet il est très lourd avec ses « oulala mama » à tire-larigot. Et puis l’immanquable se produit. Il nous réclame plus, hausse le ton et devient agressif. Nous lui répondons que tout était convenu, la destination, le nombre de passagers et le prix. Mais il hausse fortement le ton dans la rue. Nous laissons la somme prévue sur le siège et avons finalement gain de cause. Ce sera le seul personnage avec lequel nous aurons eu un différent durant tout le voyage. Il est atypique ce restaurant, avec une façade que l’on peut qualifier d’immeuble « gothique » ou « médiéval ? ». A recommander (bien qu’un poil long sur les desserts car semble t-il il manquait un ingrédient).
13 ème jour – va-t-il nous porter chance ?
Lever aux aurores (4h30) et direction l’aéroport. Nos cailloux métalliques font encore sensation à la douane mais finissent par passer sans problème et l’avion n’a quasiment pas de retard. La tempête de sable continue comme la veille, mais cela ne semble pas gêner les réacteurs. A l’arrivée un van doit nous emmener directement aux pyramides où nous devons retrouver Fadi, un guide recommandé dans un carnet de voyageur. La journée va être longue et nous n’avons pas de temps à perdre ! Il fallait bien qu’il y ait un grain de sable dans toute cette mécanique fort bien huilée depuis le début du voyage. C’est un coup du 13 diront certains ! Le chauffeur de taxi est bien là, mais lui veut nous emmener à l’hôtel et pas aux pyramides tel que c’était prévu ! Un coup de fil à l’hôtel à la personne qui a géré tout ça puis le temps de reboucler avec la compagnie et le problème est finalement réglé. Ouf ! Nous appelons Fadi pour le prévenir de notre retard. « Je vous attendais hier » répond-il. « Aujourd’hui, je suis au travail ! ». Damned, après enquête, il s’est trompé de jour (il s’excusera mille fois par la suite, mais en attendant…. ) Et nous voilà partis pour les pyramides avec un chauffeur taciturne, qui ne parle pas vraiment anglais, dans une voiture bien trop grande pour nous puisque nous devions être sept et sans connaître quoique ce soit à ce que nous allions voir puisque nous devions être escortés et guidés (bon, pour les pyramides, on avait quelques idées quand même). Dans ce cas, nous dégainons une carte maîtresse : le « guide du routard ». Nous traversons de nouveau le Caire, pour la troisième fois, mais cette fois-ci, l’ambiance a changée : la veille il y a eu une pluie diluvienne accompagnée de grêle (ce qui est plutôt rare) et nous roulons dans l’eau qui s’accumule dans toutes les parties basses des routes (parfois trente à quarante centimètres). Ici il n’y a pas d’assainissement pour ce type de situation! Ahmed nous avait dit à Louxor pendant la tempête de sable, qu’ils attendaient des inondations vers Assouan et le Sinaï. Et bien, nous, nous aurons des photos des pyramides avec des nuages et des flaques d’eau devant, ça n’est pas si commun !

On a beau les avoir vues sous toutes les coutures en photo, elles sont quand même très impressionnantes ces bon sang de pyramides. Nous prenons notre temps pour les voir. Puis, pendant qu’une partie de la famille ira se balader à dos de chameau (ce qui n’apporte pas grand-chose si ce n’est une vue générale du site – les chameliers étaient également tout juste agréables) l’autre descendra pendant ce temps dans la pyramide de Khéphren. Un peu de déception par rapport aux souvenirs d’il y a vingt ans. Certes les pyramides sont toujours aussi hautes et impressionnantes, mais on n’y accède plus librement et un énorme truc moche (c’est un musée) a été construit à la base de l’une d’elle gâchant considérablement le paysage. Idem pour le matou, heu, je veux dire le sphinx. On ne peut même plus aller entre ses pattes, on est obligé de le voir de haut ! Un peu agaçant tout ça d’autant que tous les monuments se payent plutôt chers ! Nous sommes juste à l’heure de visite de la pyramide de Kheops (seulement deux fois 150 personnes dans la journée – après elles s’écroulent ?), mais comme les sites ferment à seize heures, nous n’aurions pas le temps d’aller ailleurs.

Nous sautons le repas de midi pour ne pas perdre de temps et partons pour Saqqarah et sa fameuse pyramide à degrés du roi Djoser, la plus ancienne. Ok, c’est haut mais moins impressionnant quand même qu’à Guizèh. Nous voulions aussi visiter la tombe superbe de Mérérouka comme cela était prévu initialement avec notre guide. Elle est fermée ! Nous descendons dans le mastaba de Ti, très jolie tombe pleine de scènes finement ciselées et colorées de la vie quotidienne égyptienne (photos interdites à nouveau) puis dans la pyramide de Téti. Nous croisons un couple de français qui a vécu dix ans en Égypte et qui est furieux après le chef des antiquités égyptiennes. Les sites sont, d’après eux, de plus en plus chers et de moins en moins accessibles, ce que nous confirmons. Les plus belles tombes étaient fermées. Nous finissons cette journée harassante au pas de course dans le musée Imothep (très bien mis en valeur) , juste avant sa fermeture. De belles pièces, mais ce n’est qu’un avant goût de ce que nous verrons le lendemain au musée du Caire.
Le soir venu, nous faisons simple : pizzeria « Thomas », le restau branché du coin. On y mange de bonnes pizzas, avec beaucoup de monde dans une ambiance finalement assez feutrée. Après une bonne nuit de sommeil (de nouveau à l’hôtel Longchamps), nous partons pour notre ultime expédition : le musée des antiquités égyptiennes du Caire. Nous sommes aux portes juste avant l’ouverture ce qui nous permet dès celles-ci ouvertes de filer à l’espace Toutankhamon, réputé souvent bondé. Nous serons presque seuls pour admirer le fameux masque sous toutes ses coutures, ce qui vaut, avec les sarcophages en poupées russes de l’époque, à eux seuls le déplacement. Même si ce musée ne met pas toutes ses pièces en valeur et donne un minimum d’explication (parfois uniquement en arabe – mais est-ce fait exprès pour inciter à prendre un des nombreux guides qui proposent leur service dans toutes les langues à l’entrée ? ), on y peut y passer de longues heures sans se lasser. A voir absolument ! Nous décidons de ne pas visiter la salle des momies pour deux raisons : Nous avons une certaine pudeur et les laissons à leur tranquillité et puis, il faut de nouveau payer en plus de l’entrée du musée, et ça devient vraiment très cher. Les antiquités égyptiennes en Egypte, ça va finir par être comme du caviar ! De retour à notre hôtel, nous savons que c’est fini, nous vivons nos dernières heures dans ce pays très attachant. Toutes les journées ont été un dépaysement total. Nous avons oublié notre quotidien et avons l’impression d’être partis des lustres. Quel voyage ! C’est un autre monde parallèle au nôtre. Ce voyage fut une de nos plus belles destinations que nous ne pouvons que conseiller à tous. C’est l’été au milieu de l’hiver !
Le retour fut presque une formalité jusqu’à Zurich. Petite anecdote vécue à l’aéroport du Caire où nous dépensions nos dernières livres : la caissière était en train de déchirer une carte postale allemande pour récupérer le timbre et coincer les boutons de ses tiroirs avec les lambeaux. « Nous espérons que les nôtres ne subirons pas le même traitement » lui lançons nous. Le simple sourire en retour ne nous a pas vraiment rassuré (mais nos cartes sont arrivées). Peut-être avait-elle une dent contre les allemands ! Notre arrivée à Lyon était prévue samedi 27 mars vers 22H30. La fin du vol fut, comment dire, quelque peu agitée, voir franchement périlleuse. Alors que nous sommes sur le point d’atterrir, dans de fortes turbulences, le pilote remet les gaz à fond et pointe le nez de l’appareil vers le ciel. C’est lorsque l’hôtesse nous a annoncé que le commandant de bord voulait nous parler que l’on a commencé à comprendre que tout ce rodéo n’était pas normal. Lors de la deuxième approche, après une bonne demie heure de tour de piste, à part une sorte de surfeur décoloré et bodybuildé derrière nous qui n’arrêtait pas de parler comme un expert des difficultés que le pilote rencontrait, un silence glacial s’était installé dans la cabine, entrecoupé des grincements lugubres de la carlingue. Lorsque les roues ont touché le sol, la performance du pilote fut saluée par une impressionnante salve d’applaudissements suivie de gros soupirs de soulagement. Nous le saurons bien vite, au sol sévissait la tempête Xynthia !
Divers liens qui peuvent être utiles :
Pour le désert : Helal Travelwww.helaltravel.com Le Caire : hotel Longchampswww.hotellongchamps.com Pour les felouques : Les gréements du Nilwww.felouques-nil.com Assouan : Sara Hotel www.sarahotel-aswan.com Hotel Saint Joseph à Louxor : reserve par l’intermédiaire de Expedia.fr
Ahmed Fingan, guide à Louxor : http://louxorguide.com latasse1974@yahoo.fr Mine de renseignements, le site de Christian : http://louxoregypte.be/site/
Pour que les enfants au-dessus de 12 ans bénéficient du tarif étudiant sur les sites (très intéressant car les sites sont hors de prix !) : carte internationale d’étudiantwww.isic.fr (13€ par enfant) J’avais pris la même en tant que professeur (18€)
Guides utilisés : le guide du routard et guide bleu
Et beaucoup de contacts par mail avec sara des felouques et Nathalie de Helal Travel…
Retour de croisière sur le Costa Pacifica (5 au 12 avril 2010) English translation pending
1er jour : 5 avril 2010
ARRIVONS A L' AEROPORT DE NICE POUR PRENDRE LA NAVETTE POUR SAVONE A 9H45, NOUS DEVIONS LA PRENDRE A 12H30 MAIS CELA NE POSE PAS DE PROBLEME DE LA PRENDRE PLUS TOT Arrivée à SAVONE à 12h. Embarquement à partir de13H3O. NOUS SOMMES PRIORITAIRES ET TROQUONS LE N°8 POUR LE N° 3 A L'ACCUEIL DU PALACROCIERE; EMBARQUONS A 13H45. DISPOSONS DIRECTEMENT DE NOTRE CABINE AFIN DE DEPOSER NOS BAGAGES A MAINS. COMME C EST NOTRE ANNIVERSAIRE DE MARIAGE , UNE BOUTEILLE DE PROSECO, DES FLEURS, DES PEIGNOIRS , UN CADRE , DES FRUITS ET TOUS NOS DOCUMENTS NOUS ATTENDENT!!! ALLONS ENSUITE MANGER AU BUFFET AU PONT 9 .NOUS RETOURNONS ENSUITE A NOTRE CABINE OU NOS BAGAGES ARRIVENT DEJA. A 16H NOUS NOUS RENDONS AU THEATRE POUR LA REUNION DES FRANCOPHONES OU NOUS RECEVONS TOUS LES RENSEIGNEMENTS CONCERNANT LE BATEAU ET LES EXCURSIONS LES PLUS INTERRESSANTES. A 17H : EXERCICE DE SECURITE POUR TOUS SUR LE PONT AVEC NOS BOUEES AUTOUR DU COU! ET NOUS QUITTONS SAVONE POUR SE RENDRE A BARCELONE. NOUS SOMMES EPOUSTOUFLES PAR LA BEAUTE DE CE BATEAU, C EST UN REGAL! NOUS ALLONS NOUS BALLADER A L ETAGE SAMSARA ET PRENONS LES RENSEIGNEMENTS POUR FAIRE JOURNEE SPA. NOUS REGLONS ENSUITE UN PETIT SOUCI DE TIMMING AU RESTO CAR NOUS AVIONS RESERVE LE 2EME SERVICE ET NOUS NOUS RETROUVONS AVEC LE 1ER! MAIS PAS DE PROBLEME, RESOLU AVEC LE MAITRE D HOTEL DIRECTEMENT. LE SOIR, A 21H30, DINER EN AMOUREUX CAR ENPLUS NOUS AVONS UNE TABLE POUR 2!PRECEDEMMENT NOUS AVIONS ETE VOIR LE SPECTACLE AU THEATRE A 20H15.
2EME JOUR : BARCELONE NOUS DEBARQUONS A 13H3O ET REJOIGNONS A PIED LE CENTRE VILLE(30 MIN). NOUS ALLONS JUSQU A LA STATUE DE CHRISTOPHE COLOMB ET ENSUITE DIRECTION LE MALL OU NOUS ALLONS FAIRE UN PEU DE SHOPPING. ENSUITE NOUS SOMMES ALLES A LA RAMBLAS NOUS PROMENER ET BOIRE UN CHOCOLAT CHAUD. NOUS AVONS PROFITE AUSSI DU MARCHE COUVERT, A VOIR !!! DE SPLENDIDES ETALES DE FRUITS ET LEGUMES, DE VIANDES, DE CHARCUTERIES, DE FROMAGES, DE JUS DE FRUITS EN TOUT GENRE. C EST LA 3EME FOIS QUE NOUS NOUS RENDONS A BARCELONE, C'EST UNE VILLE TRES VIVANTE ET RICHEMENT DECOREE PAR GAUDI ET LA SAGRADA FAMILIA VAUT LE DETOUR AINSI QUE LE PARC GUËL.
3EME JOUR : PALMA DE MALLORCA NOUS AVONS DECIDE DE RESTER A BORD ET DE PROFITER DU SAMSARA. JOURNEE REPOS AVEC BAINS BULLES, HAMMAM....NOUS AVONS PASSE UN TRES BON MOMENT. J'AI DONNE RDV A 18H A QUELQUES MEMBRES DE VF AU SALON RHAPSODY, NE CONNAISSANT PAS LE BATEAU ON SE REND COMPTE QU IL Y A PLUSIEURS ENTREES ET QUE CELA NE VA PAS ËTRE FACILE DE SE TROUVER. FINALEMENT NOUS RENCONTRONS ISACLO AVEC SON MARI ET SES ENFANTS MAIS QUE QUELQUES MINUTES CAR C'EST EN PLUS LA SOIREE DU COMMANDANT ET ILS DOIVENT SE RENDRE AU COKTAIL A 18H3O VU QU'ILS FONT PARTIE DU 1ER SERVICE! NOUS APPRENONS QUE C'EST AUSSI LEUR 2EME CROISIERE MAIS LA 1ERE ILS L'ONT VECUE AVEC MSC ET NOUS EXPLIQUENT LEURS IMPRESSIONS ET LES DIFFERENCES.ENSUITE NOUS NOUS RENDONS A 20H45 POUR LE COKTAIL ET LA PHOTO AVEC LE COMMANDANT. PUIS DINER AUX CHANDELLES AU RESTO MY WAY. LA MER EST ASSEZ AGITEE, LE BATEAU BOUGE PAS MAL! ET C EST PAS A CAUSE DU COKTAIL! 4EME JOUR : TUNIS LE MATIN, A 10H NOUS NOUS RENDONS AU THEATRE POUR ALLER VOIR LES COULISSES DU PACFICA. ON NOUS MONTRE TOUT CE QUE NOUS NE VOYONS PAS EN TANT QUE PASSAGERS: SALLES DES MACHINES, SALLE DES COMMANDES, PONT 0 RESERVE AU PERSONNEL ET TOUTES LES EXPLICATIONS TECHNIQUES CONCERNANT LE BATEAU. ARRIVEE A TUNIS A 13H30, OU NOUS PARTONS EN EXCURSION REVOIR CARTHAGE ET SIDI BOU SAID QUE NOUS AVIONS VU IL YA 20 ANS! PAS DE CHANCE AVEC LE TEMPS, NOUS AVONS VU CARTHAGE ET SIDI BOU SAID SOUS LA PLUIE! BEAUCOUP DE CROISIERISTES ONT ETE SURPRIS PAR LE MAUVAIS TEMPS CAR ONT PRIS LE TODAY A LA LETTRE (NUAGEUX ET 21°) ET S Y SONT RENDUS EN T-SHIRT ET EN THONGS ! LE SOIR NOUS SOMMES INVITES AU COKTAIL " LUNE DE MIEL ET ANNIVERSAIRE DE MARIAGE", POUR NOS 20 ANS DE MARIAGE! NOUS AVONS ETE SURPRIS DE L ORGANISATION , ON A ETE TRES BIEN ACCUEILLI AVEC PROSECO PRESQUE A VOLONTE, DOUCEURS, AMUSES-BOUCHES, PHOTO AVEC LE GATEAU D ANNIVERSAIRE ET LE DISCOURS DU COMMANDANT DE BORD QUI NOUS DEMANDE DE RENOUVELER NOS VOEUX. QUE D'EMOTIONS!!! LE DINER DE CE SOIR EST ITALIEN, LES SERVEURS FONT DANSER LES FEMMES ET LES SERVIETTES TOURNENT.... ET ON FAIT LA CHENILLE DANS TOUT LE RESTO! LE SOIR NOUS AVONS ETE BOIRE UN DERNIER VERRE AU BAR AROUND THE CLOCK, TRES SYMPA COMME ENDROIT, PLUS FEUTRE.
5EME JOUR : MALTE NOUS ARRIVONS TOT LE MATIN, A 9H. NOUS QUITTONS LE PACFICA SEULS, POUR ALLER VISITER LE CENTRE DE LA VALETTE AINSIQUE LE PALAIS DES GRANDS MAITRES ET LA SALLE D ARMES. L APRES-MIDI NOUS VISITONS LA TRES BELLE CATHEDRALE ST JEAN. ENSUITE RETOUR AU BATEAU A 16H30. NOUS QUITTONS MALTE A 18H. POUR NOUS MALTE RESTE UN MUST! C EST TOUJOURS UN VRAI PLAISIR DE DEAMBULER ET DE FLANER DANS LES RUES DE LA VALETTE.NOUS AVIONS DEJA VISITE MALTE EN 4X4 ILY A 3ANS QUAND ON AVAIT DEBARQUER AVEC L EUROPA. POUR NOUS MALTE RESTE DANS NOTRE COEUR ET SEDUIT TOUJOURS BEAUCOUP DE CROISIERISTES JE PENSE. 6EME JOUR : CATANE NOUS AVONS CHOISI DE PRENDRE L'EXCURSION ETNA EN 4X4. ARRIVES A CATANE A 8H. ON GRIMPE DANS LES 4X4 ET PARTANT DANS LES MONTAGNES. NOUS PASSONS PAR QUELQUES VILLAGES AVANT D'ARRIVER A L ETNA. NOUS APERCEVONS DES COULEES DE LAVES ANCIENNES, ENSUITE NOUS AVONS PRIS UN CHEMIN DE TERRE OU APRES QUELQUES KILOMETRES NOUS FAISONS UNE HALTE ET GRIMPONS SUR UNE COLLINE POUR VOIR UNE VUE SPLENDIDE DE L ETNA. LA, NOTRE GUIDE NOUS DONNE QUELQUES EXPLICATIONS SUR LES DIFFERENTES ERUPTIONS. NOUS REPRENONS ENSUITE LA ROUTE OU NOUS APERCEVONS DES COULEES BEAUCOUP PLUS RECENTES, C EST ASSEZ IMPRESSIONANT! A 2000 METRES NOUS NOUS ARRETONS POUR VOIR LES DEGATS DE L'ERUPTION DE 2003 QUI DURA 6MOIS! NOUS VOYONS LE RESTE D UN HOTEL, OU PLUTOT LE TOIT CAR TOUT EST ENSEVELI. HEUREUSEMENT IL N'Y A PAS EU DE VICTIMES. NOUS REJOIGNONS LES VOITURES ET LA ... SURPRISE! NOUS RECEVONS UN PETIT GATEAU TYPIQUE DE LA REGION AINSIQU UNE LIQUEUR. TRES SYMPA COMME ATTENTION! NOUS RETOURNONS ENSUITE AU BATEAU EN RETRAVERSANT A NOUVEAU LES BEAUX VILLAGE QUI ONT BIEN SOUFFERTS AUSSI DES ERUPTIONS MAIS LES VILLAGEOIS RESPECTENT LEUR MONTAGNE ET IL N Y JAMAIS EU DE VICTIME. 7EME JOUR : CIVITAVECCHIA (ROME) NOUS AVONS PRIS LA NAVETTE POUR NOUS RENDRE DANS LE CENTRE DE ROME EN TOUTE LIBERTE, COMME NOUS AVIONS ORGANISE NOTRE PARCOURS POUR LA JOURNEE.DANS LE CAR LA GUIDE NOUS DONNE ENCORE UN PLAN DE ROME ET QUELQUES EXPLICATIONS ET RECOMMANDATIONS (VOLS), ET NOUS DIT DE REVENIR A 17H A LA PLACE SAINT- PIERRE POUR REPRENDRE LA NAVETTE. NOUS COMMENCONS DONC NOTRE "BALLADE" VERS 9H3O PAR LA PLACE NAVONA, MAGNIFIQUE AVEC SES SUPERBES FONTAINES. PUIS NOUS PASSONS PAR LE PANTHEON, NOUS CONTINUONS VERS LA FAMEUSE FONTAINE DE TREVIS, NOIRE DE MONDE BIEN EVIDEMMENT MAIS TELLEMENT BELLE! NOUS PARTONS ENSUITE VOIR LA PLACE D'ESPAGNE ET MONTONS LE MANIFIQUE ESCALIER POUR RETROUVER LE METRO AFIN DE NOUS RENDRE AU COLISSEE CAR NOUS AVIONS RESERVE NOS TICKETS D'ENTREES VIA INTERNET POUR 13H. HEUREUSEMENT QUE NOUS AVIONS NOS TICKETS VU LES FILES D'ATTENTE NOUS AVONS GAGNE BEAUCOUP DE TEMPS ET NOUS AVONS PU DONC RESTER SUR LES SITES DU COLISSE, DU FORUM ET DU MONT PALATIN UN PEU PLUS LONGTEMPS, CAR CELA EN VAUT VRAIMENT LA PEINE! AU RETOUR, NOUS SOMMES RENTRES A PIED EN SUIVANT LE TIBRE, NOUS ARRETANT POUR VOIR "LA BOUCHE DE VERITE"...AMUSANT ! ET SOMMES ARRIVES AU LIEU DE RDV A 16H45. NOUS SOMMES CONTENTS DE CE QUE NOUS AVONS PU VOIR A ROME, PAS FACILE EN UNE JOURNEE ET QUE C'EST LA 1ERE FOIS QUE L'ON VISITE CETTE VILLE...ON A ENVIE DE TOUT VOIR, MAIS IL FAUT FAIRE DES CHOIX MALHEUREUSEMENT! DEVINEZ QUEL VOEUX J'AI FAIT A LA FONTAINE DE TREVIS EN JETANT UNE PIECE!!! RETOUR AU BATEAU... VOILA LA SOIREE LA MOINS AGREABLE, FAIRE LES BAGAGES ET SE DIRE QUE C'EST DEJA FINI! LES ETIQUETTES POUR NOS VALISES NOUS ATTENDENT DANS LA CABINE AINSI QUE LE DERNIER "TODAY" : AU REVOIR ET A BIENTOT! LE COMMANDANT LONGO NOUS SOUHAITE UN BON RETOUR. NOUS RECEVONS AUSSI TOUTES LES EXPLICATIONS CONCERNANT LES FACTURES (MOINS DRÔLE AUSSI), LES HEURES DES PETITS DEJ ET LES PROCEDURES DU DEBARQUEMENT SUIVANT LA COULEUR DES ETIQUETTES RECUES. SANS OUBLIER AUSSI DE METTRE NOS VALISES DANS LE COULOIR AVANT 1H00 ET DE GARDER QUELQUES VETEMENTS POUR LE LENDEMAIN SINON ON SE RETROUVE EN PYJAMA SUR LE PONT! NOUS, NOUS PROFITONS ENCORE DE NOTRE DERNIERE SOIREE, APRES AVOIR ETE MANGER A 21H3O, NOUS UTILISONS NOS DERNIERS TICKETS BOISSONS AU BAR AROUND tHE CLOCK, BEAUCOUP D'AMBIANCE CAR SOIREE MUSIQUE LATINO, CE QUI NOUS DONNE ENCORE MOINS ENVIE DE DEBARQUER LE LENDEMAIN. A 00H45, NOUS QUITTONS LE BAR AVEC DES PIEDS DE PLOMB POUR ALLER METTRE NOS VALISES DANS LE COULOIR... 8EME JOUR: DEBARQUEMENT VOILA, ON Y EST, C EST FINI! PETIT DEJ A 8H ( LA CABINE DOIT ËTRE LIBEREE). NOUS NOUS RENDONS ENSUITE AU GRAND BAR RHAPSODY A 9H30 CAR NOUS AVONS DES ETIQUETTES BLANCHES ET ATTENDONS DE DESCENDRE POUR RETROUVER NOS VALISES CLASSEES SELON LA COULEUR, DANS LA PALOCROCIERE. UNE FOIS, RECUPERREES NOUS NOUS DIRIGEONS VERS LES NAVETTES QUI SE RENDENT A NICE-AEROPORT; Là JE TROUVE QUE C'EST UN PEU LA PAGAILLE CAR TOUT LE MONDE ARRIVE, ILS REMPLISSENT LES CARS AU FUR ET A MESURES, ET LES GENS AVEC TOUS LEURS BAGAGES SE DEMANDENT DEVANT QUELS CARS ATTENDRE?! iLS DEVRAIENT CREER DES GROUPES COMME POUR LES EXCURSIONS, JE PENSE QUE CE SERAIT MIEUX POUR LES PASSAGERS. L'ORGANISATION EMBARQUEMENT/DEBARQUEMENT POURRAIT ETRE AMELIORE CHEZ COSTA, PERSONNELEMENT JE TROUVE QUE C'EST LEUR POINT FAIBLE. POUR LE RESTE RIEN A REDIRE. BEAUCOUP DE MONDE SUR LE BÂTEAU MAIS QUAND ON PART PENDANT LES VACANCES SCOLAIRES, ON NE DOIT PAS S ATTENDRE A ETRE AU CALME! L'ACCUEIL ET LE SERVICE SONT TOUJOURS AU TOP. MOI, PERSONNELEMENT J'AI ADORE LA DECO DE CE BATEAU, JE PENSE QU UN BATEAU DE CROISIERE DOIT ÊTRE "BLING-BLING", CELA FAIT PARTIE DU CHARME COMME LES SOIREES HABILLEES, SI ON AIME PAS CE GENRE DE CHOSES, IL FAUT CHOISIR UNE AUTRE FAçON DE VOYAGER. LE BEAU TEMPS N ETAIT PAS TOUJOURS DE LA PARTIE, MAIS LE SOLEIL ETAIT DANS NOTRE COEUR! CA NE DOIT PAS TOUT GACHE.🤪 BREF, ON A LE VIRUS DES CROISIERES COMME UNE PETITE DAME DE LA SUISSE- ITALIENNE DE +- 70ANS QUE L'ON A CROISE SUR LE PACIFICA.... QUI A FAIT 3O CROISIERES!!!!!! NOUS, LA PROCHAINE CELA SERA NOTRE 3EME. UNE PETITE TRANSATLANTIQUE BRESILIENNE NOUS TENTE BIEN ! IL FAUT D'ABORD RENFLOUER NOS POCHES! DANS MAXIMUM 3ANS JE VOUS REFERAI UN NOUVEAU CR DE NOTRE CROISIERE, PROMIS! PATIENCE!!! 😛
SERIEUSEMENT... J'ESPERE QUE CE CR VOUS APPORTERA QUELQUES INFOS UTILES. A BIENTÔT! ISA
ARRIVONS A L' AEROPORT DE NICE POUR PRENDRE LA NAVETTE POUR SAVONE A 9H45, NOUS DEVIONS LA PRENDRE A 12H30 MAIS CELA NE POSE PAS DE PROBLEME DE LA PRENDRE PLUS TOT Arrivée à SAVONE à 12h. Embarquement à partir de13H3O. NOUS SOMMES PRIORITAIRES ET TROQUONS LE N°8 POUR LE N° 3 A L'ACCUEIL DU PALACROCIERE; EMBARQUONS A 13H45. DISPOSONS DIRECTEMENT DE NOTRE CABINE AFIN DE DEPOSER NOS BAGAGES A MAINS. COMME C EST NOTRE ANNIVERSAIRE DE MARIAGE , UNE BOUTEILLE DE PROSECO, DES FLEURS, DES PEIGNOIRS , UN CADRE , DES FRUITS ET TOUS NOS DOCUMENTS NOUS ATTENDENT!!! ALLONS ENSUITE MANGER AU BUFFET AU PONT 9 .NOUS RETOURNONS ENSUITE A NOTRE CABINE OU NOS BAGAGES ARRIVENT DEJA. A 16H NOUS NOUS RENDONS AU THEATRE POUR LA REUNION DES FRANCOPHONES OU NOUS RECEVONS TOUS LES RENSEIGNEMENTS CONCERNANT LE BATEAU ET LES EXCURSIONS LES PLUS INTERRESSANTES. A 17H : EXERCICE DE SECURITE POUR TOUS SUR LE PONT AVEC NOS BOUEES AUTOUR DU COU! ET NOUS QUITTONS SAVONE POUR SE RENDRE A BARCELONE. NOUS SOMMES EPOUSTOUFLES PAR LA BEAUTE DE CE BATEAU, C EST UN REGAL! NOUS ALLONS NOUS BALLADER A L ETAGE SAMSARA ET PRENONS LES RENSEIGNEMENTS POUR FAIRE JOURNEE SPA. NOUS REGLONS ENSUITE UN PETIT SOUCI DE TIMMING AU RESTO CAR NOUS AVIONS RESERVE LE 2EME SERVICE ET NOUS NOUS RETROUVONS AVEC LE 1ER! MAIS PAS DE PROBLEME, RESOLU AVEC LE MAITRE D HOTEL DIRECTEMENT. LE SOIR, A 21H30, DINER EN AMOUREUX CAR ENPLUS NOUS AVONS UNE TABLE POUR 2!PRECEDEMMENT NOUS AVIONS ETE VOIR LE SPECTACLE AU THEATRE A 20H15.
2EME JOUR : BARCELONE NOUS DEBARQUONS A 13H3O ET REJOIGNONS A PIED LE CENTRE VILLE(30 MIN). NOUS ALLONS JUSQU A LA STATUE DE CHRISTOPHE COLOMB ET ENSUITE DIRECTION LE MALL OU NOUS ALLONS FAIRE UN PEU DE SHOPPING. ENSUITE NOUS SOMMES ALLES A LA RAMBLAS NOUS PROMENER ET BOIRE UN CHOCOLAT CHAUD. NOUS AVONS PROFITE AUSSI DU MARCHE COUVERT, A VOIR !!! DE SPLENDIDES ETALES DE FRUITS ET LEGUMES, DE VIANDES, DE CHARCUTERIES, DE FROMAGES, DE JUS DE FRUITS EN TOUT GENRE. C EST LA 3EME FOIS QUE NOUS NOUS RENDONS A BARCELONE, C'EST UNE VILLE TRES VIVANTE ET RICHEMENT DECOREE PAR GAUDI ET LA SAGRADA FAMILIA VAUT LE DETOUR AINSI QUE LE PARC GUËL.
3EME JOUR : PALMA DE MALLORCA NOUS AVONS DECIDE DE RESTER A BORD ET DE PROFITER DU SAMSARA. JOURNEE REPOS AVEC BAINS BULLES, HAMMAM....NOUS AVONS PASSE UN TRES BON MOMENT. J'AI DONNE RDV A 18H A QUELQUES MEMBRES DE VF AU SALON RHAPSODY, NE CONNAISSANT PAS LE BATEAU ON SE REND COMPTE QU IL Y A PLUSIEURS ENTREES ET QUE CELA NE VA PAS ËTRE FACILE DE SE TROUVER. FINALEMENT NOUS RENCONTRONS ISACLO AVEC SON MARI ET SES ENFANTS MAIS QUE QUELQUES MINUTES CAR C'EST EN PLUS LA SOIREE DU COMMANDANT ET ILS DOIVENT SE RENDRE AU COKTAIL A 18H3O VU QU'ILS FONT PARTIE DU 1ER SERVICE! NOUS APPRENONS QUE C'EST AUSSI LEUR 2EME CROISIERE MAIS LA 1ERE ILS L'ONT VECUE AVEC MSC ET NOUS EXPLIQUENT LEURS IMPRESSIONS ET LES DIFFERENCES.ENSUITE NOUS NOUS RENDONS A 20H45 POUR LE COKTAIL ET LA PHOTO AVEC LE COMMANDANT. PUIS DINER AUX CHANDELLES AU RESTO MY WAY. LA MER EST ASSEZ AGITEE, LE BATEAU BOUGE PAS MAL! ET C EST PAS A CAUSE DU COKTAIL! 4EME JOUR : TUNIS LE MATIN, A 10H NOUS NOUS RENDONS AU THEATRE POUR ALLER VOIR LES COULISSES DU PACFICA. ON NOUS MONTRE TOUT CE QUE NOUS NE VOYONS PAS EN TANT QUE PASSAGERS: SALLES DES MACHINES, SALLE DES COMMANDES, PONT 0 RESERVE AU PERSONNEL ET TOUTES LES EXPLICATIONS TECHNIQUES CONCERNANT LE BATEAU. ARRIVEE A TUNIS A 13H30, OU NOUS PARTONS EN EXCURSION REVOIR CARTHAGE ET SIDI BOU SAID QUE NOUS AVIONS VU IL YA 20 ANS! PAS DE CHANCE AVEC LE TEMPS, NOUS AVONS VU CARTHAGE ET SIDI BOU SAID SOUS LA PLUIE! BEAUCOUP DE CROISIERISTES ONT ETE SURPRIS PAR LE MAUVAIS TEMPS CAR ONT PRIS LE TODAY A LA LETTRE (NUAGEUX ET 21°) ET S Y SONT RENDUS EN T-SHIRT ET EN THONGS ! LE SOIR NOUS SOMMES INVITES AU COKTAIL " LUNE DE MIEL ET ANNIVERSAIRE DE MARIAGE", POUR NOS 20 ANS DE MARIAGE! NOUS AVONS ETE SURPRIS DE L ORGANISATION , ON A ETE TRES BIEN ACCUEILLI AVEC PROSECO PRESQUE A VOLONTE, DOUCEURS, AMUSES-BOUCHES, PHOTO AVEC LE GATEAU D ANNIVERSAIRE ET LE DISCOURS DU COMMANDANT DE BORD QUI NOUS DEMANDE DE RENOUVELER NOS VOEUX. QUE D'EMOTIONS!!! LE DINER DE CE SOIR EST ITALIEN, LES SERVEURS FONT DANSER LES FEMMES ET LES SERVIETTES TOURNENT.... ET ON FAIT LA CHENILLE DANS TOUT LE RESTO! LE SOIR NOUS AVONS ETE BOIRE UN DERNIER VERRE AU BAR AROUND THE CLOCK, TRES SYMPA COMME ENDROIT, PLUS FEUTRE.
5EME JOUR : MALTE NOUS ARRIVONS TOT LE MATIN, A 9H. NOUS QUITTONS LE PACFICA SEULS, POUR ALLER VISITER LE CENTRE DE LA VALETTE AINSIQUE LE PALAIS DES GRANDS MAITRES ET LA SALLE D ARMES. L APRES-MIDI NOUS VISITONS LA TRES BELLE CATHEDRALE ST JEAN. ENSUITE RETOUR AU BATEAU A 16H30. NOUS QUITTONS MALTE A 18H. POUR NOUS MALTE RESTE UN MUST! C EST TOUJOURS UN VRAI PLAISIR DE DEAMBULER ET DE FLANER DANS LES RUES DE LA VALETTE.NOUS AVIONS DEJA VISITE MALTE EN 4X4 ILY A 3ANS QUAND ON AVAIT DEBARQUER AVEC L EUROPA. POUR NOUS MALTE RESTE DANS NOTRE COEUR ET SEDUIT TOUJOURS BEAUCOUP DE CROISIERISTES JE PENSE. 6EME JOUR : CATANE NOUS AVONS CHOISI DE PRENDRE L'EXCURSION ETNA EN 4X4. ARRIVES A CATANE A 8H. ON GRIMPE DANS LES 4X4 ET PARTANT DANS LES MONTAGNES. NOUS PASSONS PAR QUELQUES VILLAGES AVANT D'ARRIVER A L ETNA. NOUS APERCEVONS DES COULEES DE LAVES ANCIENNES, ENSUITE NOUS AVONS PRIS UN CHEMIN DE TERRE OU APRES QUELQUES KILOMETRES NOUS FAISONS UNE HALTE ET GRIMPONS SUR UNE COLLINE POUR VOIR UNE VUE SPLENDIDE DE L ETNA. LA, NOTRE GUIDE NOUS DONNE QUELQUES EXPLICATIONS SUR LES DIFFERENTES ERUPTIONS. NOUS REPRENONS ENSUITE LA ROUTE OU NOUS APERCEVONS DES COULEES BEAUCOUP PLUS RECENTES, C EST ASSEZ IMPRESSIONANT! A 2000 METRES NOUS NOUS ARRETONS POUR VOIR LES DEGATS DE L'ERUPTION DE 2003 QUI DURA 6MOIS! NOUS VOYONS LE RESTE D UN HOTEL, OU PLUTOT LE TOIT CAR TOUT EST ENSEVELI. HEUREUSEMENT IL N'Y A PAS EU DE VICTIMES. NOUS REJOIGNONS LES VOITURES ET LA ... SURPRISE! NOUS RECEVONS UN PETIT GATEAU TYPIQUE DE LA REGION AINSIQU UNE LIQUEUR. TRES SYMPA COMME ATTENTION! NOUS RETOURNONS ENSUITE AU BATEAU EN RETRAVERSANT A NOUVEAU LES BEAUX VILLAGE QUI ONT BIEN SOUFFERTS AUSSI DES ERUPTIONS MAIS LES VILLAGEOIS RESPECTENT LEUR MONTAGNE ET IL N Y JAMAIS EU DE VICTIME. 7EME JOUR : CIVITAVECCHIA (ROME) NOUS AVONS PRIS LA NAVETTE POUR NOUS RENDRE DANS LE CENTRE DE ROME EN TOUTE LIBERTE, COMME NOUS AVIONS ORGANISE NOTRE PARCOURS POUR LA JOURNEE.DANS LE CAR LA GUIDE NOUS DONNE ENCORE UN PLAN DE ROME ET QUELQUES EXPLICATIONS ET RECOMMANDATIONS (VOLS), ET NOUS DIT DE REVENIR A 17H A LA PLACE SAINT- PIERRE POUR REPRENDRE LA NAVETTE. NOUS COMMENCONS DONC NOTRE "BALLADE" VERS 9H3O PAR LA PLACE NAVONA, MAGNIFIQUE AVEC SES SUPERBES FONTAINES. PUIS NOUS PASSONS PAR LE PANTHEON, NOUS CONTINUONS VERS LA FAMEUSE FONTAINE DE TREVIS, NOIRE DE MONDE BIEN EVIDEMMENT MAIS TELLEMENT BELLE! NOUS PARTONS ENSUITE VOIR LA PLACE D'ESPAGNE ET MONTONS LE MANIFIQUE ESCALIER POUR RETROUVER LE METRO AFIN DE NOUS RENDRE AU COLISSEE CAR NOUS AVIONS RESERVE NOS TICKETS D'ENTREES VIA INTERNET POUR 13H. HEUREUSEMENT QUE NOUS AVIONS NOS TICKETS VU LES FILES D'ATTENTE NOUS AVONS GAGNE BEAUCOUP DE TEMPS ET NOUS AVONS PU DONC RESTER SUR LES SITES DU COLISSE, DU FORUM ET DU MONT PALATIN UN PEU PLUS LONGTEMPS, CAR CELA EN VAUT VRAIMENT LA PEINE! AU RETOUR, NOUS SOMMES RENTRES A PIED EN SUIVANT LE TIBRE, NOUS ARRETANT POUR VOIR "LA BOUCHE DE VERITE"...AMUSANT ! ET SOMMES ARRIVES AU LIEU DE RDV A 16H45. NOUS SOMMES CONTENTS DE CE QUE NOUS AVONS PU VOIR A ROME, PAS FACILE EN UNE JOURNEE ET QUE C'EST LA 1ERE FOIS QUE L'ON VISITE CETTE VILLE...ON A ENVIE DE TOUT VOIR, MAIS IL FAUT FAIRE DES CHOIX MALHEUREUSEMENT! DEVINEZ QUEL VOEUX J'AI FAIT A LA FONTAINE DE TREVIS EN JETANT UNE PIECE!!! RETOUR AU BATEAU... VOILA LA SOIREE LA MOINS AGREABLE, FAIRE LES BAGAGES ET SE DIRE QUE C'EST DEJA FINI! LES ETIQUETTES POUR NOS VALISES NOUS ATTENDENT DANS LA CABINE AINSI QUE LE DERNIER "TODAY" : AU REVOIR ET A BIENTOT! LE COMMANDANT LONGO NOUS SOUHAITE UN BON RETOUR. NOUS RECEVONS AUSSI TOUTES LES EXPLICATIONS CONCERNANT LES FACTURES (MOINS DRÔLE AUSSI), LES HEURES DES PETITS DEJ ET LES PROCEDURES DU DEBARQUEMENT SUIVANT LA COULEUR DES ETIQUETTES RECUES. SANS OUBLIER AUSSI DE METTRE NOS VALISES DANS LE COULOIR AVANT 1H00 ET DE GARDER QUELQUES VETEMENTS POUR LE LENDEMAIN SINON ON SE RETROUVE EN PYJAMA SUR LE PONT! NOUS, NOUS PROFITONS ENCORE DE NOTRE DERNIERE SOIREE, APRES AVOIR ETE MANGER A 21H3O, NOUS UTILISONS NOS DERNIERS TICKETS BOISSONS AU BAR AROUND tHE CLOCK, BEAUCOUP D'AMBIANCE CAR SOIREE MUSIQUE LATINO, CE QUI NOUS DONNE ENCORE MOINS ENVIE DE DEBARQUER LE LENDEMAIN. A 00H45, NOUS QUITTONS LE BAR AVEC DES PIEDS DE PLOMB POUR ALLER METTRE NOS VALISES DANS LE COULOIR... 8EME JOUR: DEBARQUEMENT VOILA, ON Y EST, C EST FINI! PETIT DEJ A 8H ( LA CABINE DOIT ËTRE LIBEREE). NOUS NOUS RENDONS ENSUITE AU GRAND BAR RHAPSODY A 9H30 CAR NOUS AVONS DES ETIQUETTES BLANCHES ET ATTENDONS DE DESCENDRE POUR RETROUVER NOS VALISES CLASSEES SELON LA COULEUR, DANS LA PALOCROCIERE. UNE FOIS, RECUPERREES NOUS NOUS DIRIGEONS VERS LES NAVETTES QUI SE RENDENT A NICE-AEROPORT; Là JE TROUVE QUE C'EST UN PEU LA PAGAILLE CAR TOUT LE MONDE ARRIVE, ILS REMPLISSENT LES CARS AU FUR ET A MESURES, ET LES GENS AVEC TOUS LEURS BAGAGES SE DEMANDENT DEVANT QUELS CARS ATTENDRE?! iLS DEVRAIENT CREER DES GROUPES COMME POUR LES EXCURSIONS, JE PENSE QUE CE SERAIT MIEUX POUR LES PASSAGERS. L'ORGANISATION EMBARQUEMENT/DEBARQUEMENT POURRAIT ETRE AMELIORE CHEZ COSTA, PERSONNELEMENT JE TROUVE QUE C'EST LEUR POINT FAIBLE. POUR LE RESTE RIEN A REDIRE. BEAUCOUP DE MONDE SUR LE BÂTEAU MAIS QUAND ON PART PENDANT LES VACANCES SCOLAIRES, ON NE DOIT PAS S ATTENDRE A ETRE AU CALME! L'ACCUEIL ET LE SERVICE SONT TOUJOURS AU TOP. MOI, PERSONNELEMENT J'AI ADORE LA DECO DE CE BATEAU, JE PENSE QU UN BATEAU DE CROISIERE DOIT ÊTRE "BLING-BLING", CELA FAIT PARTIE DU CHARME COMME LES SOIREES HABILLEES, SI ON AIME PAS CE GENRE DE CHOSES, IL FAUT CHOISIR UNE AUTRE FAçON DE VOYAGER. LE BEAU TEMPS N ETAIT PAS TOUJOURS DE LA PARTIE, MAIS LE SOLEIL ETAIT DANS NOTRE COEUR! CA NE DOIT PAS TOUT GACHE.🤪 BREF, ON A LE VIRUS DES CROISIERES COMME UNE PETITE DAME DE LA SUISSE- ITALIENNE DE +- 70ANS QUE L'ON A CROISE SUR LE PACIFICA.... QUI A FAIT 3O CROISIERES!!!!!! NOUS, LA PROCHAINE CELA SERA NOTRE 3EME. UNE PETITE TRANSATLANTIQUE BRESILIENNE NOUS TENTE BIEN ! IL FAUT D'ABORD RENFLOUER NOS POCHES! DANS MAXIMUM 3ANS JE VOUS REFERAI UN NOUVEAU CR DE NOTRE CROISIERE, PROMIS! PATIENCE!!! 😛
SERIEUSEMENT... J'ESPERE QUE CE CR VOUS APPORTERA QUELQUES INFOS UTILES. A BIENTÔT! ISA
Voyage européen en famille de cinq English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un voyage de 3-4 semaines en Europe a l'été 2009 en famillle ( 2 adultes + 2 adolescents(14-16 ans) + 1 enfant de 11 ans). Ce sera le premier séjour en Europe des enfants. Nous pensions voler sur Lyon (location voiture) et prendre vers le sud... Avignon..etc . et nous rendre jusqu'a Florence puis remonter sur Paris. Ayant pas mal voyagé avec les enfants aux USA, en hotel, camping... etc.. nous savons que c'est généralement difficile pour une famille de 5 de trouver a loger a l'hotel ou au gite. Est-ce facile de trouver des gites, chambres, hotel ou 5 personnes peuvent loger ? Nous sommes a considérer la possibilité de faire du camping ? (flexible) ou d'envisager la location d'une maison pour une semaine a 2 ou 3 endroits stratégiques. Peut-on aussi loger en famille de 5 chez l'habitant ? Quelle serait la formule.... la plus flexible et la plus raisonnable (coté cout) pour loger tout ce beau monde !
Nous prévoyons un voyage de 3-4 semaines en Europe a l'été 2009 en famillle ( 2 adultes + 2 adolescents(14-16 ans) + 1 enfant de 11 ans). Ce sera le premier séjour en Europe des enfants. Nous pensions voler sur Lyon (location voiture) et prendre vers le sud... Avignon..etc . et nous rendre jusqu'a Florence puis remonter sur Paris. Ayant pas mal voyagé avec les enfants aux USA, en hotel, camping... etc.. nous savons que c'est généralement difficile pour une famille de 5 de trouver a loger a l'hotel ou au gite. Est-ce facile de trouver des gites, chambres, hotel ou 5 personnes peuvent loger ? Nous sommes a considérer la possibilité de faire du camping ? (flexible) ou d'envisager la location d'une maison pour une semaine a 2 ou 3 endroits stratégiques. Peut-on aussi loger en famille de 5 chez l'habitant ? Quelle serait la formule.... la plus flexible et la plus raisonnable (coté cout) pour loger tout ce beau monde !
De retour de Madagascar English translation pending
De retour d’un deuxième séjour à Madagascar, voilà quelques commentaires, trucs de voyages qui, j’espère, pourront aider de futurs voyageurs.
Les appréciations sont des commentaires personnels basés sur des critères d’évaluation individuels. Par correction, je ne mentionne pas ce qui a déplu ou pas convenu.
Tout d'abord, merci aux réguliers qui m’ont renseigné il y a quelques semaines. Je tâche à mont tour de donner quelques informations.
Informations pratiques, générales Billet d’avion : avons acheté nos billets via le site billet discount. C’est une agence de voyage qui négocie des tarifs avec les compagnies desservant Madagascar. Intéressant pour avoir le choix. Visa : recommandation de faire le visa en France pour éviter de faire la queue à votre arrivée à Madagascar après plus de 10 h de vol. Visa réalisés immédiatement au consulat d’Amiens (Somme). Traitement anti-palu. Le prix de vente normal d’une boîte de Malarone est d’environ 45€ mais en avons trouvé sur Paris dans une pharmacie à (métro Alésia) à moins de 30 € : économie non négligable lors d’un voyage longue durée ou à plusieurs Le taux de change à l’aéroport d’Ivato est très bon : 3% plus intéressant que dans les autres banques testées dans plusieurs villes du pays (octobre 2008 – 2300 ar pour 1 euro) Téléphone portable : acquérir une carte sim sur place pour son téléphone portable débloqué (déslimlocké) est pratique et peu onéreux (quelques euros) les recharges se trouvent partout : énormément de vendeurs même ambulants
o facilite les réservations pour les hôtels, permet de rappeler les chauffeurs...
o permet d’être appelé de la France à moindre coût (via coucoutel, télérabais, ..)
o recommandation d’acheter 2 cartes sim (2 réseaux différents) si vous voyagez en dehors des axes principaux Vol intérieur : si annoncé complet, ne pas hésiter à se rendre à l’aéroport pour bénéficier de désistements de dernière minute. Environ 120 à 150 € pour un vol intérieur Bière malgache THB ou Queen’s très agréables. Pour le vin, le Clos Malaza Gris est le meilleur. L’abus d’alcool est dangereux ! J
Tana et environs Minibus de l’aéroport au centre-ville (hôtel) et inversement : 80.000 ar. Pour le sens ville-aéroport, compter 30-40 minutes si départ vers 6h00. Chauffeur : 032.02596.29 Course en taxi centre ville : entre 4000 et 6000 ar Musée du Palais du 1° ministre : 8.000 ar par personne. Histoire de la royauté malgache à l’intérieur et découverte des différentes maisons traditionnelles malgaches derrière le bâtiment Palais de la Reine : « Guide » possible aux environs contre pourboire pour écouter l’histoire, faire le tour Messe Père Pedro, Akamasoa, 30 min du centre. Fantastique ! Emotion garantie avec 4 à 5000 personnes qui chantent ! Dimanche matin dès 8h30 - 9h. Rova d’Ambohimanga, 20 km de Tana environ. joli site, intéressant à visiter – entrée 7.000 ar Marché de la digue : plus de 200 boutiques pour trouver tout l’artisanat malgache. La première grande boutique en arrivant à droite propose un large choix avec une bonne qualité à des prix intéressants. Calme le matin, achats en toute tranquilité. Plus proche de la ville, il y a le marché artisanal ou encore le marché Pochard vers la gare. Hôtel Au Jardin d’Antanimena : hôtel proche du centre, chambre bien (privilégier à l’étage pour une vue sur la ville) entre 38.000 et 65.000 ar par chambre. Tél 020.22.66.391 ou 032.07.922.75 Hôtel Le Manoir – superbe batisse du début du 20° siècle, façade magnifique, grande chambres, entre 55.0000 et 65.000 ar par chambre Resto Au Jardin d’Antanimena - bonne cuisine, terrasse agréable. Tél (voir plus haut) Resto Au Petit Verdot – bonne cuisine, jolie salle en sous sol. Tél : 020.22.392.34 Resto La Ribaudière, très bon – réservation conseillée. Service rapide possible. Tél : 033.02.000.72 Resto Chez Sucett’s, très bon – service sympa. Tél : 020.22.261.00 Resto/Pizzeria La Gastro-nomie (c’est le vrai nom, en 2 mots !) : bonne pizza à 10.000 ar. Plusieurs lieux dans Tana. Resto : Le Relais du Rova avant Ambohimanga – bonne cuisine, grand parc. Tél : 033.11.935.46 ou 020.22.017.17
Tana – Manambato, route de l’est Minibus privatisé trouvé à Andravoahangy : 250.000 ar pour Tana-Manambato en 1 journée (6-7 heures environ). Tél : 032.486.22.08 Recommandation de faire en 2 jours et de s’arrêter à Andasibe au moins. Pourquoi pas à Mantasoa pour aller voir Jean Laborde? Musée de la gendarmerie à Moramanga : 4.000 ar par personne, break sympa Manambato : 7 derniers km de piste en quittant la nationale Hôtel et restaurant : Chez Luigi, Manambato. Nouveau propriétaire, Pascal. Accueil chaleureux, excellents repas avec cuisine raffinée, personnel souriant et agréable, cadre superbe. Rénovation prévue des bungalows. Baignade sympa. Petit spectacle traditionnel le soir. Magnifique vue depuis le haut de la colline (vers la pointe enchantée) sur une partie des Pangalanes. Bungalow pour 4 pers. : 65.000 ar. Tél : 032.073.18.61
Canal des Pangalanes, Ankanin’ny nofy - Andrianijika Privatisation d’un bateau pour Manambato-Tamatave avec 1 nuit à Ankanin’ny nofy : 600.000 ar. Charles au 032.02.342.32 ou 033.13.281.95 Manambato – Ankanin’ ny nofy : 1h30 de bateau Visite au Palmarium. 10.000 ar par personne, de nombreux lémuriens, découverte de plantes dans la forêt. Tél : 033.14.84.734. Pascal, guide intéressant et sympa. Halte au village d’Andrianijika avant de remonter vers Tamatave Ankanin’ ny nofy- Tamatave : 4 h en bateau Hôtel Pangalanes, Ankanin’ ny nofy : cadre idyllique. Baignade sympa. 60.500 ar le bungalow pour 4 pers. Lémuriens derrière l’hôtel. Possibilité de chambre sur pilotis. Tél : 032.04.945.84 Restaurant Palmarium, Ankanin’ny nofy : bonne cuisine, joli cadre
Tamatave Artisanat au marché Bazar Be Cybercafé juste à côté de l’hôtel Joffre Taxi : M. Lala - 032.40.59.710 Pousse-pousse : Eric – 033.190.53.73 Restaurant Joffre – très bonne cuisine, service « colonial » de qualité. 020.53.323.90 Restaurant Bateau ivre : très bonne cuisine, présentation de qualité, belle vue sur le port, animation le soir. 020530.302.94 Hôtel Longo – propre, chambres récentes – 75.000 ar par chambre 020.53.339.54 Hôtel Génération – propre, un peu plus central - 60.000 ar par – 020.53.321.05
Nord de Tamatave : Foulpointe, Mahambo Minibus pour Mahambo privatisé : 85.000 ar. Tél : 032.57.152.70 ou 034.03.90.201 Visite du fort de Foulpointe. Pause historique intéressante avec un guide cultivé et plein d’humour : Nirina – 4.000 ar par personne Possibilité d’acheter de la vanille aux locaux à Mahambo dans le village (400 à 500 ar la gousse en fonction de la quantité) Restaurant Manda Beach, Foulpointe. Ressemble à un club de vacances face à la mer. Piscine. Bonne cuisine. Tél : 020.57.220.00 Restaurant Ylang-Ylang, Mahambo : rapport qualité/prix imbattable (notamment le thon). Tél : 02057.300.08 Hôtel La Pirogue, Mahambo : Parc soigné, bungalows très esthétiques et de qualité avec grande attention pour la décoration. 72.5000 ar pour 2 personnes. Tél : 033.08.768.10 ou 033.08.768.18
Tana et environs Minibus de l’aéroport au centre-ville (hôtel) et inversement : 80.000 ar. Pour le sens ville-aéroport, compter 30-40 minutes si départ vers 6h00. Chauffeur : 032.02596.29 Course en taxi centre ville : entre 4000 et 6000 ar Musée du Palais du 1° ministre : 8.000 ar par personne. Histoire de la royauté malgache à l’intérieur et découverte des différentes maisons traditionnelles malgaches derrière le bâtiment Palais de la Reine : « Guide » possible aux environs contre pourboire pour écouter l’histoire, faire le tour Messe Père Pedro, Akamasoa, 30 min du centre. Fantastique ! Emotion garantie avec 4 à 5000 personnes qui chantent ! Dimanche matin dès 8h30 - 9h. Rova d’Ambohimanga, 20 km de Tana environ. joli site, intéressant à visiter – entrée 7.000 ar Marché de la digue : plus de 200 boutiques pour trouver tout l’artisanat malgache. La première grande boutique en arrivant à droite propose un large choix avec une bonne qualité à des prix intéressants. Calme le matin, achats en toute tranquilité. Plus proche de la ville, il y a le marché artisanal ou encore le marché Pochard vers la gare. Hôtel Au Jardin d’Antanimena : hôtel proche du centre, chambre bien (privilégier à l’étage pour une vue sur la ville) entre 38.000 et 65.000 ar par chambre. Tél 020.22.66.391 ou 032.07.922.75 Hôtel Le Manoir – superbe batisse du début du 20° siècle, façade magnifique, grande chambres, entre 55.0000 et 65.000 ar par chambre Resto Au Jardin d’Antanimena - bonne cuisine, terrasse agréable. Tél (voir plus haut) Resto Au Petit Verdot – bonne cuisine, jolie salle en sous sol. Tél : 020.22.392.34 Resto La Ribaudière, très bon – réservation conseillée. Service rapide possible. Tél : 033.02.000.72 Resto Chez Sucett’s, très bon – service sympa. Tél : 020.22.261.00 Resto/Pizzeria La Gastro-nomie (c’est le vrai nom, en 2 mots !) : bonne pizza à 10.000 ar. Plusieurs lieux dans Tana. Resto : Le Relais du Rova avant Ambohimanga – bonne cuisine, grand parc. Tél : 033.11.935.46 ou 020.22.017.17
Tana – Manambato, route de l’est Minibus privatisé trouvé à Andravoahangy : 250.000 ar pour Tana-Manambato en 1 journée (6-7 heures environ). Tél : 032.486.22.08 Recommandation de faire en 2 jours et de s’arrêter à Andasibe au moins. Pourquoi pas à Mantasoa pour aller voir Jean Laborde? Musée de la gendarmerie à Moramanga : 4.000 ar par personne, break sympa Manambato : 7 derniers km de piste en quittant la nationale Hôtel et restaurant : Chez Luigi, Manambato. Nouveau propriétaire, Pascal. Accueil chaleureux, excellents repas avec cuisine raffinée, personnel souriant et agréable, cadre superbe. Rénovation prévue des bungalows. Baignade sympa. Petit spectacle traditionnel le soir. Magnifique vue depuis le haut de la colline (vers la pointe enchantée) sur une partie des Pangalanes. Bungalow pour 4 pers. : 65.000 ar. Tél : 032.073.18.61
Canal des Pangalanes, Ankanin’ny nofy - Andrianijika Privatisation d’un bateau pour Manambato-Tamatave avec 1 nuit à Ankanin’ny nofy : 600.000 ar. Charles au 032.02.342.32 ou 033.13.281.95 Manambato – Ankanin’ ny nofy : 1h30 de bateau Visite au Palmarium. 10.000 ar par personne, de nombreux lémuriens, découverte de plantes dans la forêt. Tél : 033.14.84.734. Pascal, guide intéressant et sympa. Halte au village d’Andrianijika avant de remonter vers Tamatave Ankanin’ ny nofy- Tamatave : 4 h en bateau Hôtel Pangalanes, Ankanin’ ny nofy : cadre idyllique. Baignade sympa. 60.500 ar le bungalow pour 4 pers. Lémuriens derrière l’hôtel. Possibilité de chambre sur pilotis. Tél : 032.04.945.84 Restaurant Palmarium, Ankanin’ny nofy : bonne cuisine, joli cadre
Tamatave Artisanat au marché Bazar Be Cybercafé juste à côté de l’hôtel Joffre Taxi : M. Lala - 032.40.59.710 Pousse-pousse : Eric – 033.190.53.73 Restaurant Joffre – très bonne cuisine, service « colonial » de qualité. 020.53.323.90 Restaurant Bateau ivre : très bonne cuisine, présentation de qualité, belle vue sur le port, animation le soir. 020530.302.94 Hôtel Longo – propre, chambres récentes – 75.000 ar par chambre 020.53.339.54 Hôtel Génération – propre, un peu plus central - 60.000 ar par – 020.53.321.05
Nord de Tamatave : Foulpointe, Mahambo Minibus pour Mahambo privatisé : 85.000 ar. Tél : 032.57.152.70 ou 034.03.90.201 Visite du fort de Foulpointe. Pause historique intéressante avec un guide cultivé et plein d’humour : Nirina – 4.000 ar par personne Possibilité d’acheter de la vanille aux locaux à Mahambo dans le village (400 à 500 ar la gousse en fonction de la quantité) Restaurant Manda Beach, Foulpointe. Ressemble à un club de vacances face à la mer. Piscine. Bonne cuisine. Tél : 020.57.220.00 Restaurant Ylang-Ylang, Mahambo : rapport qualité/prix imbattable (notamment le thon). Tél : 02057.300.08 Hôtel La Pirogue, Mahambo : Parc soigné, bungalows très esthétiques et de qualité avec grande attention pour la décoration. 72.5000 ar pour 2 personnes. Tél : 033.08.768.10 ou 033.08.768.18
Egypte (février 2008) I: Wadi Hitan, le désert des baleines English translation pending
Pour voir les photos en grand format, cliquer ici : si belle la terre
EGYPTE FEVRIER 2008
« Maman, si on allait en Egypte?! » « Pff! Bof! Va y avoir la foule et puis vous savez qu'on n'est pas des fans des vieilles pierres! » « Oui, mais quand même: à force de lire des histoires de pharaons on a envie de voir comment c'est en vrai » « Mmmm... » « Et puis, on fait ça à l'école quand même!! » « Bon, OK, je vais potasser un peu le sujet, mais je ne vous promets rien, on verra! »
Magie du net! En quelques (dizaines -quand même) clics, il me semble qu'un voyage en Egypte pourrait finalement nous plaire, à nous qui n'aimons ni la foule, ni l'overdose de vieilles pierres, ni la chaleur.
Armée d'une carte, du guide du routard et de mon fidèle portable, je nous concocte un programme sur mesure, en croisant les doigts pour qu'aucun grain de sable ne vienne enrayer un timing plutôt serré (pas gagné dans un pays de désert!) : nous passerons d'abord qq jours dans le désert avant de descendre pendant qq jours le Nil en felouque. Nous profiterons de nos passages (éclairs!) au Caire, à Assouan et à Louxor pour découvrir qq sites historiques (les enfants âgés de 12, 13 et 14 ans, ne concevant pas d'aller en Egypte sans voir les pyramides!) Nous décidons de ne pas aller à Abou Simbel, trop loin.
LE RECIT : J1 (Dim 17/02) : Après un vol sans histoire au départ de Bruxelles nous atterissons au Caire. Les visas(12 euro) s'achètent à des guichets bancaires juste avant la douane. On peut aussi y retirer des LE (livres egyptiennes 1 euro= 8 LE)
J'ai apprécié en lisant les récits d'autres voyageurs de savoir à l'avance à peu près le prix des choses. C'est -je crois- indispensable pour marchander avec assurance. Je déteste marchander aussi les prix que j'indique ont-ils tous été négociés en moins d'une minute donc il y a sûrement moyen de mieux se débrouiller!
Notre taxi (100 LE) dépêché par le Paris Hotel nous emmène en ½ heure en plein centre du Caire. Débarquant à 5, après une journée de voyage, avec armes et bagages, il m'a paru plus simple de commander un taxi à l'avance plutôt que de devoir marchander puis expliquer au chauffeur l'adresse de l'hôtel (le Caire est si étendu, 20 millions d'habitants environ, qu'aucun chauffeur ne connait toutes les rues) d'autant plus que l'entrée de l'hôtel se situe en retrait de la rue et n'est absolument pas signalée... Nous nous écroulons dans des chambres simples mais propres (500 LE en tout, avec SDB, petit-déjeuner inclus) Demain le voyage commence vraiment, il faut prendre des forces (boules quies recommandées!)
J2 (Lundi 18/02) : départ pour le Fayoum et le Désert des baleines. A 7h00 pétantes, un chauffeur accompagné de notre guide Ahmada, nous emmène hors du centre-ville où est resté stationné le 4X4. En un clin d'oeil, le coffre est plein. 3 à l'avant (avec Ahmada), 3 à l'arrière et Allah pour tous. Nous mettrons environ 1 h à sortir du Caire : ici, pas de ronds-points, pas de carrefours. La route est divisée en 2 par un terre-plein central. Pour tourner à G, il faut rouler jusqu'à une interruption dans ce terre-plein, faire demi-tour en coupant la circulation des voitures venant en face puis rouler jusqu'à la rue convoitée et enfin y tourner... Hier pour venir de l'aéroport nous avons vu 1 feu (avec un effet purement décoratif d'ailleurs) en tout et pour tout. La circulation se règle à coups de klaxon, ça nous rappelle Katmandou mais ça roule quand même beaucoup mieux et l'air est moins pollué (tout est relatif...) Les panneaux indicateurs sont rarissimes et presque toujours en arabe uniquement. Avis aux amateurs....
Après 100 km de bonne route, nous arrivons à l'entrée de l'oasis du Fayoum, marquée par un poste de police. Nous voilà maintenant flanqués d'une escorte armée jusqu'aux dents avec pas moins de 5 policiers rien que pour nous.
Nous longeons la rive sud du lac Qarun : le temps est menaçant et nous aurons même quelques gouttes de pluie (il pleut 4 ou 5 fois/an en Egypte!) C'est un lac étrange (http://www.touregypt.net/...tories/lakeqarun.htm), situé sous le niveau de la mer (-40m), qui fait 40 km de long. Sa rive sud est florissante alors que sa rive Nord est désertique. En effet, il est de + en + salé si bien que seule l'irrigation à partir de son affluent permet la culture sur la rive sud.
La rive nord non irriguée est stérile. Le vent souffle très fort alors c'est à la rame que les hommes vont à la pêche (les moteurs sont interdits car c'est une zone protégée): le lac est très poissonneux.
Après nous être un peu égarés dans le village de Qarun, nous retrouvons notre escorte qui nous avait perdus (!) et poursuivons vers le parc naturel du Wadi El Rayan (http://www.touregypt.net/...ries/wadielrayan.htm ) avec ses 2 lacs qui servent de trop- plein au lac Qarun. Le paysage a l'air superbe mais le vent de sable limite considérablement la visibilité : étrange impression alors que le ciel est bleu à quelques mètres au-dessus de nos têtes. Une acalmie nous permet de grimper
sur de curieuses formations rocheuses
et de découvrir une vue superbe sur la partie sud du Lac Inférieur.
Il faudrait revenir dans ce coin-là pour l'explorer plus en détail!
Finalement nous quittons la route goudronnée et après 50 km de piste arrivons au site de Wadi Hitan (http://www.touregypt.net/...s/valleyofwhales.htm) aussi nommé Wadi Zeuglodon ou Désert des Baleines ou Whales Desert.
Le vent s'est un peu calmé et enfin nous découvrons le site : c'est un Wadi, c'est à dire une dépression de plusieurs kilomètres de diamètre dans laquelle ont été découverts de très nombreux squelettes de baleines. Le site a été classé par l'Unesco en 2005 et heureusement car il est superbe mais les traces de 4X4 qui marquent encore le site 3 ans plus tard attestent de la fragilité des lieux.Quand il ne pleut presque jamais, la moindre trace met des années à disparaître!
L'aménagement du site est vraiment discret et en harmonie avec les lieux, bravo!
Ahmada nous annonce que nous allons passer la nuit à l'abri du campement
situé au pied des falaises car le vent est si fort qu'il serait impossible de camper dans un endroit non abrité.
Nous avons donc toute l'après-midi pour profiter du coin, et quel coin! Belle petite dune juste en arrière du camp...
Après un repas simple mais bon à la petite auberge locale (il n'y a que nous sur le site et on ne verra aucun autre visiteur), nous entamons le parcours balisé qui mène aux différents ossements mis à jour.
Certains sont vraiment énormes et presque complets mais très vite nous sommes attirés par le « hors-piste »
Nous nous trouvons, ça saute aux yeux, au fond d'un océan asséché:
nous piétinons de centaines de fossiles de coquillages, impossible de marcher à côté, il y en a des dizaines au mètre carré, c'est incroyable!
Nous marchons d'abord sur la rive est du Wadi: la géologie est étonnante.

Je ne m'attendais pas à de telles merveilles.

Un ciel incertain nous fait encore mieux apprécier les jeux de lumière sur la roche.
On guette la course des nuages pour choisir l'instant propice pour déclencher.
Il y a tellement de vent qu'on n'a parfois que qq secondes!



Nous rentrons finalement au campement qu'Ahmada a installé avec l'aide de l'aubergiste. C'est aussi douillet que possible! Nous monterons les tentes à l'abri de la palissade. L'endroit est charmant, le dîner délicieux, partagé avec 2 fennecs gourmands et le feu de bois bienvenu car le fond de l'air est frais!
La suite dans une 2ème partie : http://voyageforum.com/voyage/egypte_fevrier_2008_ii_vers_bahariya_D1572248/
« Maman, si on allait en Egypte?! » « Pff! Bof! Va y avoir la foule et puis vous savez qu'on n'est pas des fans des vieilles pierres! » « Oui, mais quand même: à force de lire des histoires de pharaons on a envie de voir comment c'est en vrai » « Mmmm... » « Et puis, on fait ça à l'école quand même!! » « Bon, OK, je vais potasser un peu le sujet, mais je ne vous promets rien, on verra! »
Magie du net! En quelques (dizaines -quand même) clics, il me semble qu'un voyage en Egypte pourrait finalement nous plaire, à nous qui n'aimons ni la foule, ni l'overdose de vieilles pierres, ni la chaleur.
Armée d'une carte, du guide du routard et de mon fidèle portable, je nous concocte un programme sur mesure, en croisant les doigts pour qu'aucun grain de sable ne vienne enrayer un timing plutôt serré (pas gagné dans un pays de désert!) : nous passerons d'abord qq jours dans le désert avant de descendre pendant qq jours le Nil en felouque. Nous profiterons de nos passages (éclairs!) au Caire, à Assouan et à Louxor pour découvrir qq sites historiques (les enfants âgés de 12, 13 et 14 ans, ne concevant pas d'aller en Egypte sans voir les pyramides!) Nous décidons de ne pas aller à Abou Simbel, trop loin.
LE RECIT : J1 (Dim 17/02) : Après un vol sans histoire au départ de Bruxelles nous atterissons au Caire. Les visas(12 euro) s'achètent à des guichets bancaires juste avant la douane. On peut aussi y retirer des LE (livres egyptiennes 1 euro= 8 LE)
J'ai apprécié en lisant les récits d'autres voyageurs de savoir à l'avance à peu près le prix des choses. C'est -je crois- indispensable pour marchander avec assurance. Je déteste marchander aussi les prix que j'indique ont-ils tous été négociés en moins d'une minute donc il y a sûrement moyen de mieux se débrouiller!
Notre taxi (100 LE) dépêché par le Paris Hotel nous emmène en ½ heure en plein centre du Caire. Débarquant à 5, après une journée de voyage, avec armes et bagages, il m'a paru plus simple de commander un taxi à l'avance plutôt que de devoir marchander puis expliquer au chauffeur l'adresse de l'hôtel (le Caire est si étendu, 20 millions d'habitants environ, qu'aucun chauffeur ne connait toutes les rues) d'autant plus que l'entrée de l'hôtel se situe en retrait de la rue et n'est absolument pas signalée... Nous nous écroulons dans des chambres simples mais propres (500 LE en tout, avec SDB, petit-déjeuner inclus) Demain le voyage commence vraiment, il faut prendre des forces (boules quies recommandées!)
J2 (Lundi 18/02) : départ pour le Fayoum et le Désert des baleines. A 7h00 pétantes, un chauffeur accompagné de notre guide Ahmada, nous emmène hors du centre-ville où est resté stationné le 4X4. En un clin d'oeil, le coffre est plein. 3 à l'avant (avec Ahmada), 3 à l'arrière et Allah pour tous. Nous mettrons environ 1 h à sortir du Caire : ici, pas de ronds-points, pas de carrefours. La route est divisée en 2 par un terre-plein central. Pour tourner à G, il faut rouler jusqu'à une interruption dans ce terre-plein, faire demi-tour en coupant la circulation des voitures venant en face puis rouler jusqu'à la rue convoitée et enfin y tourner... Hier pour venir de l'aéroport nous avons vu 1 feu (avec un effet purement décoratif d'ailleurs) en tout et pour tout. La circulation se règle à coups de klaxon, ça nous rappelle Katmandou mais ça roule quand même beaucoup mieux et l'air est moins pollué (tout est relatif...) Les panneaux indicateurs sont rarissimes et presque toujours en arabe uniquement. Avis aux amateurs....
Après 100 km de bonne route, nous arrivons à l'entrée de l'oasis du Fayoum, marquée par un poste de police. Nous voilà maintenant flanqués d'une escorte armée jusqu'aux dents avec pas moins de 5 policiers rien que pour nous.

Nous longeons la rive sud du lac Qarun : le temps est menaçant et nous aurons même quelques gouttes de pluie (il pleut 4 ou 5 fois/an en Egypte!) C'est un lac étrange (http://www.touregypt.net/...tories/lakeqarun.htm), situé sous le niveau de la mer (-40m), qui fait 40 km de long. Sa rive sud est florissante alors que sa rive Nord est désertique. En effet, il est de + en + salé si bien que seule l'irrigation à partir de son affluent permet la culture sur la rive sud.

La rive nord non irriguée est stérile. Le vent souffle très fort alors c'est à la rame que les hommes vont à la pêche (les moteurs sont interdits car c'est une zone protégée): le lac est très poissonneux.

Après nous être un peu égarés dans le village de Qarun, nous retrouvons notre escorte qui nous avait perdus (!) et poursuivons vers le parc naturel du Wadi El Rayan (http://www.touregypt.net/...ries/wadielrayan.htm ) avec ses 2 lacs qui servent de trop- plein au lac Qarun. Le paysage a l'air superbe mais le vent de sable limite considérablement la visibilité : étrange impression alors que le ciel est bleu à quelques mètres au-dessus de nos têtes. Une acalmie nous permet de grimper

sur de curieuses formations rocheuses

et de découvrir une vue superbe sur la partie sud du Lac Inférieur.

Il faudrait revenir dans ce coin-là pour l'explorer plus en détail!

Finalement nous quittons la route goudronnée et après 50 km de piste arrivons au site de Wadi Hitan (http://www.touregypt.net/...s/valleyofwhales.htm) aussi nommé Wadi Zeuglodon ou Désert des Baleines ou Whales Desert.
Le vent s'est un peu calmé et enfin nous découvrons le site : c'est un Wadi, c'est à dire une dépression de plusieurs kilomètres de diamètre dans laquelle ont été découverts de très nombreux squelettes de baleines. Le site a été classé par l'Unesco en 2005 et heureusement car il est superbe mais les traces de 4X4 qui marquent encore le site 3 ans plus tard attestent de la fragilité des lieux.Quand il ne pleut presque jamais, la moindre trace met des années à disparaître!

L'aménagement du site est vraiment discret et en harmonie avec les lieux, bravo!
Ahmada nous annonce que nous allons passer la nuit à l'abri du campement

situé au pied des falaises car le vent est si fort qu'il serait impossible de camper dans un endroit non abrité.

Nous avons donc toute l'après-midi pour profiter du coin, et quel coin! Belle petite dune juste en arrière du camp...

Après un repas simple mais bon à la petite auberge locale (il n'y a que nous sur le site et on ne verra aucun autre visiteur), nous entamons le parcours balisé qui mène aux différents ossements mis à jour.

Certains sont vraiment énormes et presque complets mais très vite nous sommes attirés par le « hors-piste »

Nous nous trouvons, ça saute aux yeux, au fond d'un océan asséché:

nous piétinons de centaines de fossiles de coquillages, impossible de marcher à côté, il y en a des dizaines au mètre carré, c'est incroyable!

Nous marchons d'abord sur la rive est du Wadi: la géologie est étonnante.

Je ne m'attendais pas à de telles merveilles.

Un ciel incertain nous fait encore mieux apprécier les jeux de lumière sur la roche.

On guette la course des nuages pour choisir l'instant propice pour déclencher.

Il y a tellement de vent qu'on n'a parfois que qq secondes!




Nous rentrons finalement au campement qu'Ahmada a installé avec l'aide de l'aubergiste. C'est aussi douillet que possible! Nous monterons les tentes à l'abri de la palissade. L'endroit est charmant, le dîner délicieux, partagé avec 2 fennecs gourmands et le feu de bois bienvenu car le fond de l'air est frais!
La suite dans une 2ème partie : http://voyageforum.com/voyage/egypte_fevrier_2008_ii_vers_bahariya_D1572248/
Croisière sur le Nil en octobre English translation pending
Bonjour !
Ca y est, je me lance sur un forum...Mon mari m'a fait une surprise : nous partons tous les deux pour une semaine en Egypte fin octobre ! C'est un voyage-croisière (elle s'appelle RAMSES) en bateau (le KASR EL NIL) de Louxor à Assouan avec Nouvelles Frontières. Je suis à la fois folle de joie et en même temps je me pose plein de questions : quelle météo, quelles affaires, quel budget supplémentaire, quelles excursions facultatives prévoir ? Je suis fana de photo, comment m'organiser (photos payantes, interdites ?)J'aimerais consulter le journal de quelqu'un qui a fait ce voyage ? Merci à ceux qui voudront bien me donner des détails...😉
Retour du Karthago Djerba English translation pending

Petit compte rendu succint du KARTHAGO DJERBA.
Séjour du 21/05/2006 au 04/06/2006
N'espérez pas trouver un 4 étoiles comme annoncé.
NOURRITURE La nourriture est très diversifiée mais trop répétitive, la nourriture non mangé la veille sera transformée en un autre plat pour le lendemain. La soirée Berbere (A payé en plus du séjour) présentée n'est pas véritablement une soirée Berbere et le couscous proposé sera au menu du lendemain soir au "self" de plus chaque fois que la soirée Berbere à lieu, vous avez un tirage de tombola en discothèque donc cette soirée est très expéditive pour vous orientez après sur "la boite de nuit". Le jus d'orange frais du matin (2 dinars) Le self est identique à une station de métro (ça fourmille de partout) et vous n'êtes pas à l'abri de retrouver votre assiette part terre, vous devez vous y prendre à plusieurs fois avant de pouvoir manger, car les plats sont eparpillés de partout et mal organisé. (Théoriquement la réorganisation doit être faite d'aprés la direction de l'hôtel) Tout ce qui est Alcool importé ne rentre pas dans les frais du Séjour cela est en plus. 1 bouteille de champagne vaut 180 Dinars 1 Bouteille de mousseux vaut 65 Dinars Etc, etc, ...
PLAGE Pas terrible et pas très grande, l'entretien du matin est fait par 2 personnes avec un rateau est un tamis de forture (vulgaire casier en plastique). Beaucoup d'algues et de pierres, mégots de cigarettes, bouteille pvc, gobelets pvc....... Toutes les activités nautiques motorisés sont relativement chères, Quad (motos 4 roues) compris (ex: 45 Dinars pour une personne et un scooter de mer pour un quart d'heure). Location de serviettes (20 Dinars en caution) Etc, etc, ...
ACTIVITE SPORTIVE Tir à l'arc = 1 heure le matin / 1 heure l'après midi - matériel déffectueux - cibles dans un état pitoyable Tir à la carabine = 1 heure l'apès midi - 5 plombs par personne - il n'y avait pas de cible, il utilisé une feuille blanche barbouillé au stylo. Dans l'ensemble tout ce qui a attrait aux sports est fait avec du matériel archaïque. Si vous jouez au tennis et que vous n'avez pas de raquettes vous pouvez en louez en payant et en versant une caution et si vous jouer le soir, vous devez payer l'éclairage des cours de tennis. Etc, etc, ...
CHAMBRES Symphatique (petit pavillon sur 1 étage), seul hic les uns sur les autres est bruyant dans les allées. Vous pouvez entendre le voisin uriner dans la chambre à côté. Lit au matelas très dur, oreillers aussi. Service de chambre impeccable quoi que des fois ! 220 volts. Séche cheveux. Etc, etc, ...
ENTRETIEN GENERAL JARDIN ET MAINTENANCE De gros efforts sont fait avec les moyens du bord. Le cadre est joli et verdoyant. Intervention rapide de la maintenance (10 mn Tunisienne) Etc, etc, ...
EQUIPE ANIMATION Très bonne équipe d'animation d'une grande gentillesse, mais l'on ressent l'énorme pression qu'ils ont, ils font tout de A à Z. Danse, spectacle sur scéne, sport, intérêt en vers le client..... Cependant une épine dans ce champ de roses, il s'agit du Chef de village "Momo" qui se la pête grave de chez grave, il ne porte aucun intérêt aux vacanciers ou fait semblant de s'intérresser à vous, il se prend pour la star de la Tunisie, il est très fier de lui et très irritant (il pense que tous les yeux sont braqués sur lui et à force de marcher en roulant de sa personne, il risque de se démettre un membre) Equipe = 18 / 20 Chef de village 0 / 20 Etc, etc, ...
HOTEL Boutiques à l'intérieur avec prix fixes (possibilité de descendre les prix). Relativement bien entretenu quoi que des fois ! Attention aux rabatteurs qui se disent faire parti de l'hôtel pour vous emmener dans les souks (Ce sont des menteurs) Ils vous emménent chez leur patron dans l'espoir que vous achetiez un tapis ou autre. Pour les bars, se faire servir une consommation c'est la croix et la bannière dû au manque d'expérience de certain serveur et parfois l'attente peut aller jusqu'à plus de 10 mn. Etc, etc, ...
CONCLUSION Nous avons passé un agréable séjour.🙂 Ne croyez pas tous ce qu'ils vont vous dire.😉 Le All Incluse n'est pas véritablement un All Incluse proprement dit.
Séjour de 15 jours = 2096 Euros.😐
Attention = Surcharge de poids des bagages au départ de paris, Accepté 15 Kgs avec tolérance 18 Kgs Exédant 8 euros du Kilo.
La Tunisie n'est pas très chère (mais se rattrappe en annoncant des prix faramineux en dehors du "All Incluse", ils font du bisness avec votre porte monnaie)😕
La Tunisie n'est pas très loin pour un dépaysement.😏
Les Allemands où qu'ils soient ont toujours leurs s'en gêne habituel.😄
Beaucoup de Nordiste.😛
Beaucoup de Français.😛
Beaucoup de Belges.😛
Pas mal d'Allemand.😛
Peu d'Italien.😛
Moyen Autres.😛Nous pensons y retourner, peut être nous croiserons nous en ce lieu !😏
Récit USA 2005: Nevada/Wyoming/Utah/Arizona English translation pending
Samedi 20 Août 2005 ;
Notre copine Laura nous a hébergé la veille. Nous prenons de l’avance et partont tôt à l’aéroport. Après quelques kilomètres, la voiture tombe en panne ! Damned ! Avec nos 6 bagages, nous voilà dans le RER espérant ne pas arriver trop tard à l’enregistrement. Heureusement, non !. Nos passeports font grincer des dents le personnel de sécurité de la Continental Airline avec des tampons égyptiens écris en arabe partout ! Enfin, nous voilà dans l’avion…très bien d’ailleurs avec des écrans intégrés aux sièges de devant. C’est parti : Paris, Grande-Bretagne, Irlande, Islande, Groenland, Canada, New York, Floride et Houston au Texas, ou nous atterrissons à l’aéroport Georges BUSH ( ! !) avec une température de 35C°. 1h30 pour débarquer, passer la douane, se faire prendre en photo, les empreintes digitales, scanner les chaussures ( ! !), réenregistrer les bagages et traverser tout l’aéroport. Ouf ! on a piqué un sprint phénoménal mais on a eu le vol, direction Las Vegas ou nous atterrissons au Mc Carran Intl Airport épuisés, après 3h30 de vol. A l’arrivée, même dans le hall de l’aéroport, il y a des machines à sous! Bienvenue dans la capitale mondiale du jeu!. Et là, mauvaise surprise: pas de bagages! ils n’ont pas suivit dans l’avion et sont arrivés sur le vol suivant. Résultat: 3/4 heure d’attente de plus !. On prend possession de notre Pontiac Sunfire blanche et dodo au Golden Palm Hôtel. On se couche à 22h00 après une journée de 23 heures !.
Dimanche 21 Août :
4h30 du matin, réveil en pleine forme (normal ! pour nous, c’est 13h30 en France !). On traîne un peu, on se dit qu'on va quand même pas quitter l'hotel si tôt, vu le prix qu'on l'a payé (60$!) pour le peu d'heures qu'on y a dormi, on va pas se presser ...on prend un petit dej’ tranquille et, à 6h00 en route! Nous voilà parti pour Jackson Hole dans le Wyoming aux portes de Yellowstone. On traverse le désert du Nevada, l’Utah, les plaines agricole de L’Idaho et enfin, Jackson Hole ou nous arrivons à 19h30 après 12h30 de route !. Les hôtels sont hors de prix ! Jusqu'à 100€ la nuit, donc, on se rabat sur un camping (30€ la nuit quand même) et à 9h00, dodo ! !
Lundi 22 Août :
Réveil à 5h30. La nuit à été glaciale et humide ! Brrrrr ! Maintenant on comprend pourquoi la gérante du camping nous a dit que les nuits étaent "Icy" (glacées). Sur le coup, on l'a pas cru...ben oui! Y'a le givre le matin!. Nous quittons le camping et allons visiter Jackson Hole. Superbe ! Des maisons de bois de style western. Des bêtes empaillée partout (c’est pas très Feng Shui !). Nous achetons chacun un chapeau de cowboy en paille fabriqué au Mexique. En route pour Yellowstone ou nous arrivons 1h30 après. Pas moyen de se loger, les hôtels sont complets et le camping est definitivement trop froid froid pour nous. Nous atterrissons à West Yellowstone dans le Montana, à l’ouest du parc après avoir vu quelques bisons et wapitis. A West Yellowstone, à l’hôtel « Madison » ou nous logeons, notre chambre et notre lit sont tout en bois. Le président Hoover et Clark Gable y ont même dormi!. Nous mangeons un Burger au « 3 bears restaurant » et dodo !
Mardi 23 Août :
Réveil à 9 heure après quasiment un tour de cadran !. Nous partons visiter la boucle sud-ouest du pars ou se concentre l’activité géothermique. On s’arrête à chaques « Bassin » : Lower, Middle et Upper qui comportent chacun leur lots de « Pool » (trous remplis d'eau), geyser et springs (sources chaudes). Ca fume, ca souffle, ca crachotte, ca siffle. On se demande parfois si, là dessous, ne se trouve pas les cuisines du diable! Tout est très beau mais si il y a 2 sites à retenir, c’est incontestablement le "Grand Prismatic" et la "Morning Glory Pool" (voir les photos). A midi, on fait un barbecue dans la foret. Jérôme a un mal fou à allumer le feu pour faire cuire la viande et faire chauffer les haricots rouges. L’après midi, on va voir « Old Faithful », le plus grand geyser du parc qui crache toutes les 38 minutes son jet d’eau bouillante pouvant aller jusqu’à 30 mètres !. C’est l’attraction principale du parc et il y a beaucoup de monde. On retourne à West Yellowstone en début de soirée, on mange léger dans la chambre et on se couche.
Mercredi 24 Août :
Aujourd’hui on fait la boucle nord. On visite Norris geyser Bassin : étendue lunaire qui crache ça et là de la vapeur nauséabonde. On pique-nique sur une aire, le pain Us commence à ma sortir par les yeux ! J’emboutis le pare-choc de la Pontiac au passage et on repart!!. L’après midi, on est Mammoth Hot Spring. On visite Minerva Terrasse : superbe ! des terraces de calcaire qui recouvrent toute une montagne en cascade. On continue ensuite notre tour…passons voir les Tower falls On achète des Doghnuts et on rentre à West Yellowstone. On dîne à nouveau au « 3 Bears restaurant » d’un Buffalo Burger et dodo. C'est rigolo de voir gambader les bisons dans les prairies la journée et d'en retrouver un dans son assiette le soir! D'ailleur Jérôme commence à parler aux bisons quand on en croise un : "Salut toi! tu sais quoi, hier j'ai mangé ta mère! Alors tu la ramène pas!" Une vraie âme d'indien Jéjé...il parle aux bêtes. Ha oui ! aujourd’hui, nous avons vu 2 ours : un qui se baignait dans la rivière et qui ensuite à traversé la route. Il était très près et on en menait pas large !. Le deuxième était à "Petrified Tree" dans la vallée en contre-bas. Tout deux étaient des Black Bears de bonne taille !.
Jeudi 25 Août :
Il a gelé cette nuit et il y a de la glace sur le rebord de la fenêtre ! ! C’est là qu’on est content d’avoir dormi à l’hôtel bien au chaud sous la couette!. Aujourd’hui, nous faisons le sud est. 1er arrêt au grand Canyon de Yellowstone. Les différents points de vues sont superbes avec des roches, rouges, jaunes, blanche. A "Artist Point" tout un tas de peintres ont là pour dessiner la vue. Ensuite on part pour le lac de Yellowstone. Sur la route on voit un bison de très près : il marche tranquillement sur le bas coté et passe à 2 mètres de la voiture. C’est gros! Plus gros qu'une vache (avec une grosse tête et un petit cul!!). On mange à midi sur le bord du lac dans une marina protégée du vent. On voit une petite loutre nager dans le lac. Un autre gros bison est la, couché au milieu des tables de bois. On garde quand même un œil dessus pendant la durée du repas…on sait jamais!. L’après midi, on longe le lac de Yellowstone, on fait encore quelques points géothermiques ou nous croisont une famille de Hamish et on rentre à West Yellowstone ou j’achète les « Bubble Heads ».
Vendredi 26 Août :
Réveil à 8h00. Il a encore gelé cette nuit. Difficile de croire que nous sommes au mois d’août !. Nous partons pour Salt Lake City. En route, nous nous arrêtons dans un Wall Mart pour acheter des souvenirs. Nous arrivons à Salt Lake vers 16h00. Il fait chaud ! ca change et ça fait plaisir ! On s’installe au camping et on va faire un plouf dans la piscine. Ensuite nous partons à Temple Square visiter le site Mormon. Une jeune sœur française nous fait la visite. Le Mormonisme est une religion dérivée de la bible, mais la différence c’est que, pour les mormons, Jésus est venus en Amérique (si, si ! !). On voit l’extérieur du Temple mais nous, profane, ne pouvons pas y enter. On visite un chapelle, on voit des statues et un bâtiment ou il y a une ennoooooorrme statue de Jésus sous une coupole que l’on atteint par un escalier en colimaçon. La coupole est peinte de nuages, de galaxies et de planètes. On croirait arriver au ciel ! Vraiment ! C’est très beau !. On termine notre visite et on rentre car il est tard. On reviendra demain. On achète une pizza au « 5 Bucks Pizza » et on mange par terre devant la tente.
Samedi 27 Août :
La nuit n’a as été froide mais extrêmement bruyante. Entre les camping-cars qui démarrent leur moteurs de camion en pleine nuit et les trains qui passe au loin toute sirènes hurlantes, c’est dur! Ca rapelle Flagstaff!. Aujourd’hui, nous allons continuer la visite des lieux Mormons. Tout d’abord, on termine de visiter le Visitor Centrer que nous n’avions pas fini hier en regardant un film de 20 minutes très bien fait sur la révélation faite à Joseph SMITH, le 1er prophète Mormon. Ensuite nous nous rendons au « Convention Center » : Grandiose ! 21000 places et une scène décorée de fleurs avec, au milieu, un orgue gigantesque. Le tout dédié aux rassemblements Mormon. Nous assistons à un concert de 30 minutes. Ensuite nous visitons différentes salles. La plupart sont remplies de peintures ou de sculptures Mormone (on voit même une peinture de Jésus chez les Incas !) et nous montons jusqu’au jardins qui sont sur le toit. Après cette visite, nous allons manger un bout dans un restaurant Chilien. Ensuite, nous allons visiter le musée des Pioniers : un bric-à-brac rigolo de coiffes, outils, vaisselle, chariots, vêtements des premiers pioniers. Après le musée, nous partons pour Beehive House (La Maison Ruche) : maison de Brigham YOUG, 2nd prophète et fondateur de Salt Lake City. Maison on ne peut plus confortable pour l’époque!. Nous retrouvons la même sœur française qui nous fait la visite. Nous partons ensuite pour le Family Search Library ou faisons quelques recherches: Jérôme trouve des membres de sa famille entre 1860 et 1900 à Amiens. Quand à moi, personne n’est fiché chez les Mormons!. Après cette journée à trotter, on prend des tacos et un burritos à la viande recouvert de fromage et de sauce « Chili Verde » au Drive Inn mexicaine du coin et dodo !.
Dimanche 28 Août :
Encore ne nuit bruyante ! Nous levons le camp de Salt Lake à 10h30 pour Moab ou nous arrivons vers 15h00. Nous prenons possession de notre «Cabin » : petit chalet en bois climatisé avec table, banc et barbecue à l’extérieur. On va faire un tour au City Market. On est stupéfait du coût des produits les plus simple : 5$ un camembert et 12$ 1l d’huile d’olive!!. Impossible d’acheter du vin le dimanche, jour du Seigneur : c’est là que l’on voit que nous somme encore dans l’Utah, état Mormon. On fait un plouf dans la piscine et on prend l’apéro tranquille sur notre terrasse en bois. Ce soir, barbecue : boeuf aux hormones, pommes de terre à la cendre et Apple Pie.
Lundi 29 Août :
Reveil dans notre petit chalet à 9h00. Petit dej’ et départ pour « Dead Horse Point » : Superbe ! Ensuite nous partons pour « Island In The Sky » et marchons jusqu'a « Mesa Arch » ou je frise le malaise à cause de la chaleur et du fait que nous n’ayons pas mangé (il est 14h00). Nous partons ensuite pour « Green River Overview » : Splendide ! La Green River a creusé un plateau et forme d’énorme « tentacules ». Ce qui est impressionnant sur tout c’est site c’est la chaleur écrasante (on est en plein désert) et le silence absolu : pas un chant d’oiseaux ni un souffle de vent. On à l’impression que tout est figé sous une chaleur etouffante. Le manque d’essence nous pousse à revenir à Moab et ne pas aller à « Grand View Point ». Nous faisons quelques courses (je remarque un fromage « Rondelet » à 7$ !!!) et quelques magasins de souvenirs. Plouf dans la piscine et barbecue tranquille.
Mardi 30 Août :
Aujourd’hui nous partons faire une descente du Colorado en Canoë. Levé à 7h30. Rendez-vous à « Canyonland By Night & Day » à 8h30 pour prendre notre canoë. En attendant le responsable, nous voyons 3 joli petits Colibris qui papillonnent autour de leur abreuvoir rempli d’eau sucrée. Embarquement pour une descente le long du Colorado qui est toujours aussi boueux qu’en 2001 !. Welcome aboard! On navigue entre un défilé de canyons, arches et de roches ocres. Nous sommes seul au monde sur le fleuve et seul le bruit des râmes dans l'eau ou le cri d'un héron troublent la quiétude des lieux. Hérons que Jérôme s’acharne à faire vouloir s’envoler pour les filmer. On essaye tout ! Taper sur le canoë, crier…mais on y arrive enfin !. Tout au long de cette descente, on a l’impression d’être des pionniers solitaires au temps de la conquête de l’ouest, descendant le Colorado à la recherche d’un filon d’or !. on s’arrête rapidement sur la berge pour midi et on repart. Il fait chaud ! Et, après 6h00 de navigation et 28km parcouru, nous arrivons à la rampe de débarquement ou nous retrouvons le bus et la civilisation. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons regarder des pictogrammes indiens. En rentrant, plouf dans la piscine et le jacuzzi. Haaaa ! Quel bonheur ! on a les épaules en compote !. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping aux 3 boutiques de Moab. Nous mangeons au « Moab Brewery » comme en 2001, et nous prenons le même plat, des « Brew Nachos » : Du Chili con Carne recouvert de Nachos (chips triangulaires mexicaines), le tout, arrosé de cheddar fondu et de la fameuse « Dead Horse Beer ». Repus et épuisés, nous finissons la soirée devant notre petit chalet à la lueur des bougies.
Mercredi 31 Août :
Levé 7h30. Petit dej’ et départ pour « The Needles », à une bonne 60ène de km au sud de Moab. On s’arrête tout d’abord à « News Paper Rock » (le journal de pierre) : paroi rocheuse sur laquelle les indiens Anasazis on dessiné différents pétroglyphes, scènes de chasse, animaux et autre formes incompréhensibles (dont des pieds à 6 doigts !). Ensuite nous rentrons dans les « Neddles » à proprement dit. Nous parcourons un premier sentier ( trail) « Road Side Ruin Trail» ou l’on découvre la flore du coin et un grenier Anasazi. Le second trail, « Cave Spring Trail » passe sous un « Mushroom » (champignon): C’est une immence plaque de grès creusée à sa basse par l'érosion, ce qui lui donne la forme d’un champignon. Sous le « chapeau » du champignon, on découvre une cavité abrité des intempéries, anciènement habitée par des cows-boys gardiens de troupeaus, qui on laissé leurs meubles. On monte ensuite les échelles pour se retrouver sur le « chapeau » du Mushroom ou il y a un panorama superbe sur « The Needles » avec, au loin, les crêtes rocheuses de « The Maze » (le labyrinthe). Le 3ème trail nous emmène à « Elephant Hill Trail» Le sentier fait 5 km. Mais vu qu’il est 14h00, qu’il fait une chaleur écrasante sans un souffle de vent, nous ne marcherons qu’une ½ heures entre les jolies formations rocheuses. « Pothole Trail » est le 4ème sentier qui nous emmène à nouveau sur le dessus d’un « Mushroom » ou il y a des petits bassins, gros comme des flaques, creusés dans le grès. Ces bassins sont sensés contenir tout un microcosme (écosystème). Mais pour cela, il faut qu’il ait de l’eau, et là, y’a que de la bouillaque ! Après ses paysages superbe nous rentrons à Moab. Sur le chemin, nous nous arrêtons à « Hole 'n The Rock » une maison troglodyte que nous observons de l’extérieur, l’entrée étant hors de prix !. De retour, nous faisons un plouf dans la piscine et nous allons prendre une bière et des «Buffalo Wings » ( Ailes de bisons!!) chez « Eddy Mc Stiff ». La bière est insipide ! « Eddy Mc Stiff » se vante pourtant d’être la plus ancienne brasserie de Moab, en tout cas, il n’a pas la meilleure bière !. Nous passons dans un Drive Inn mexicain ou nous emportons un repas. C’est économique, avec une portion américaine, deux européens sont rassasiés !!. Un bon gros dodo après cette journée bien remplie !
Lundi 1er Septembre:
Départ de Moab à 9h30 et direction Page et le Lac Powell. Nous nous arrêtons à Monument Valley ou l’entrée est maintenant payante (5$ !!) pour voir les célèbres buttes. Je remarque un panneau « Visit John Wayne’s cabin ». C’est marrant, y’a 4 ans, ça n’y était pas. Encore un truc construit de toute pièce pour touristes !. J’achète ma bague en turquoise à 24$ et nous voila reparti. On s’arrête à Cayenta faire 3 courses. Comme nous sommes dans la Navajo Nation, au supermarché, nous sommes les seuls blancs : ça fait drôle!. Et on roule, on roule, on roule…toujours pas de bifurcation vers le lac Powell. Jusqu’au moment ou, nous nous voyons un hameau avec un grand panneau « Welcome to New Mexico ». Oups ! on est dans l’état du nouveau Mexique. Hop ! on repart en sens inverse. Quand on se trompe de route aux USA, le temps de s’en rendre compte, avec les grandes routes de l’ouest qui passe au milieu de nulle part, on peut en parcourir des km ! Sur le coup ça nous a fait un détour de 150km !. Bref, vers 18h00 nous arrivons aux environ de Page et du Lac Powell que nous avions tant apprécié en 2001. Et là…pas de lac en vue !?!?!. En fait, le lac est complètement différent d’il y a 4 ans. A cause de la sécheresse et de la consommation excessive de Los Angeles, le niveau à baissé d’un bonne 20ène de mètres !. On peut maintenant rejoindre Antelope Island à guet !. Désappointés, on arrive au camping ou l’on se fait recevoir par une Indienne (on est toujours en nation Navajo) fort peut aimable. 18$ l’emplacement et en plus, il faut payer les douches 2$ !!! S’en est trop pour Jérôme qui craque!! Il devient fou quand il voit le prix de l’essence dans la Navajo Nation et prend les Indiens en grippe « ‘tain d’Indiens » . En fait, l’essence a flambée d’un coup car le cyclone Katrina venait de s’abattre sur la Nouvelle Orléans. Mais nous n’étions pas au courant, on avait vaguement compris à la radio qu’il y avait une tempête tropicale, mais on était loin de se douter de son importance. Donc, Mea Culpa avec le recul !!. Bref, le soir, Barbecue au camping.
Vendredi 2 Septembre :
On se lève à 7h30 et on repart vers la plage ou l’on allait en 2001. On retrouve le graffiti « J+D » que nous avions fait il y a 4 ans au bord de l’eau…une vingtaine de mètres au dessus du niveau du lac. On se baigne un peu puis on va au Visitor Center du Glen Canyon Dam (barrage). On s’inscrit pour la visite de 12h30. On rentre manger au camping et on revient. Pendant la visite du barrage, il est formellement interdit de prononcer certains mots même sur le ton de la plaisanterie : bombe, attentat, arme…sous peine d’expulsion !!. Le 11 septembre est passé par là. On voit le haut du barrage, impressionnant par sa hauteur et on descend ensuite au pied voir les énormes génératrices. On va ensuite se baigner quelques heures à Antelope Point. On fait quelques courses et on rentre au camping. Ce soir, Barbecue !.
Samedi 3 septembre
Nous partons pour Las Vegas ou nous arrivons en milieu d’après midi. Et là, le cauchemard commence : nous sommes le week-end du Labor Day (notre 1er mai) et les hôtels de Las Vegas sont pleins a craquer : Circus-Circus, Excalibur, Stratosphère…tout est plein ! Au final, on se retrouve dans un motel miteux sur Fremont Street. Draps troué, odeur de fumée, pas de fenêtre dans la chambre. Mais, bon…faut faire avec !. Malgres tout, on va acheter des tacos chez « Pepe Tacos » et on part sur le Strip après avoir mangé. Las Vegas By Night : un vrai spectacle !!
Dimanche 4 septembre :
On passe la journée à trotter sur le Strip et à revoir les casinos qui le longe. Le soir on est crevé !. Mais on trouve la force d’aller jusqu'à Fremont Street ou l’on découvre « Fremont Street Experience » : une voute de 500 mètres de long constitué de million d’ampoules colorés qui forment des images et des animations, le tout sur la musique disco de Abba et de Village People !! Génial !
Lundi 5 septembre
Ce matin on change de monde !. On laisse notre motel crasseux sans regret pour le 4 étoile du Tropicana !. La chambre, d’inspiration tropicale (ca vous étonne ? au Tropicana ?) est très sympa. Tout comme la piscine avec ses rochers et ses cascades !. On s’installe et l’on part sur le Strip. On refait l’ « Excalibur » et le « NewYork – NewYork » ou l’on découvre les « rues » avec les echelles de secours le long des immeubles, les bouches d’égouts fumantes et…les supers pizza !!! Hummmm !. Dans le « Mgm Grand » on va au « Rain Forest Café ». C’est super ! On mange au milieu de la jungle et des bruits d’animaux…et, régulièrement, le tonnerre gronde et la pluie tombe sans mouiller personne !. On revient y manger le soir. On s’installe au bar qui se trouve sous un champignon géant !. Les sièges sont en formes de pattes d’animaux (voir les photos)!.
Mardi 6 septembre :
On se lève à 10h45 et on va prendre le petit dej’ au « Paris » seul semblant de France dans le desert du Nevada. Aujourd’hui on le prend plus cool. On a l’occasion de découvrir les programmes TV américain : Tout est sujet à proces ou polémiques et donc, diffusion à la télé : divorcse, recherche de paternité via ADN, Jerry Springer show ou les gens se tape dessus, enfant malformé…bref, le voyeurisme et l’audimat sont rois. Le tout entrecoupé toute les 10 minutes d’une page de pub ou passe en boucle des pubs pour les fast food, les voitures et les cabinet d'avocats. Affligés on décide d'aller faire un tour sur le Strip ou j’achete mon t-Shirt CSI et on retourne à Fremont Street revoie le spectacle : j’adore !!!
Mercredi 7 septembre :
Balade sur le Strip…Le midi, nous avons pris nos habitudes au Food Plazza, au centre d’une galerie commerciale. C’est toute une platte forme dédié à la nouritture (Ben oui, on est en amerique) : US, mexicaine, Chinoise… Il y a un bon China Fast food. L'hotel-Casino « Bellagio » est toujours aussi luxueux avec ses tapis épais, ses fleurs et ses grandes eaux. En flânant dans la galerie, on tombe en extase sur…la plus grande fontaine de chocolat chaud du monde !! Des cascades de chocolat blanc, noir et lait qui se croisent et rebondissent sans jamais se mélanger …j’ai presque léché la vitrine !! et je me suis mordu les doigts d’avoir oublié mon appareil photo à l’hôtel.
Jeudi 8 Septembre :
Aujourd’hui, c’est shopping à Vegas !. On part au « Las Vegas Premium Outlet » au nord du Strip. C’est un dédale de ruelles qui regroupe les magasins d’usines de grandes marques. Je repart avec 2 paires de Reebok pour 45$ et Jérôme s’achète des Running à 50$. L’après midi, piscine. Le soir, on part pour le Forum center du « Ceasar Palace » ou l’on découvre que, toute les heures, les fontaines, ainsi que les statues que l’on croyait en marbre, s’anime avec un son et lumière. Surprenant !. On revient tranquilement à pied.
Vendredi 9 Septembre :
Et voila…Time to go back to France !. On quitte le Tropicana et on va rendre notre petite Pontiac. Direction l’aeroport. On embarque dans l’avion du retour vers Toulouse via Houston et Paris, les yeux encore rempli des lumières de Vegas et des souvenirs plein la tête.
FIN
Notre copine Laura nous a hébergé la veille. Nous prenons de l’avance et partont tôt à l’aéroport. Après quelques kilomètres, la voiture tombe en panne ! Damned ! Avec nos 6 bagages, nous voilà dans le RER espérant ne pas arriver trop tard à l’enregistrement. Heureusement, non !. Nos passeports font grincer des dents le personnel de sécurité de la Continental Airline avec des tampons égyptiens écris en arabe partout ! Enfin, nous voilà dans l’avion…très bien d’ailleurs avec des écrans intégrés aux sièges de devant. C’est parti : Paris, Grande-Bretagne, Irlande, Islande, Groenland, Canada, New York, Floride et Houston au Texas, ou nous atterrissons à l’aéroport Georges BUSH ( ! !) avec une température de 35C°. 1h30 pour débarquer, passer la douane, se faire prendre en photo, les empreintes digitales, scanner les chaussures ( ! !), réenregistrer les bagages et traverser tout l’aéroport. Ouf ! on a piqué un sprint phénoménal mais on a eu le vol, direction Las Vegas ou nous atterrissons au Mc Carran Intl Airport épuisés, après 3h30 de vol. A l’arrivée, même dans le hall de l’aéroport, il y a des machines à sous! Bienvenue dans la capitale mondiale du jeu!. Et là, mauvaise surprise: pas de bagages! ils n’ont pas suivit dans l’avion et sont arrivés sur le vol suivant. Résultat: 3/4 heure d’attente de plus !. On prend possession de notre Pontiac Sunfire blanche et dodo au Golden Palm Hôtel. On se couche à 22h00 après une journée de 23 heures !.
Dimanche 21 Août :
4h30 du matin, réveil en pleine forme (normal ! pour nous, c’est 13h30 en France !). On traîne un peu, on se dit qu'on va quand même pas quitter l'hotel si tôt, vu le prix qu'on l'a payé (60$!) pour le peu d'heures qu'on y a dormi, on va pas se presser ...on prend un petit dej’ tranquille et, à 6h00 en route! Nous voilà parti pour Jackson Hole dans le Wyoming aux portes de Yellowstone. On traverse le désert du Nevada, l’Utah, les plaines agricole de L’Idaho et enfin, Jackson Hole ou nous arrivons à 19h30 après 12h30 de route !. Les hôtels sont hors de prix ! Jusqu'à 100€ la nuit, donc, on se rabat sur un camping (30€ la nuit quand même) et à 9h00, dodo ! !
Lundi 22 Août :
Réveil à 5h30. La nuit à été glaciale et humide ! Brrrrr ! Maintenant on comprend pourquoi la gérante du camping nous a dit que les nuits étaent "Icy" (glacées). Sur le coup, on l'a pas cru...ben oui! Y'a le givre le matin!. Nous quittons le camping et allons visiter Jackson Hole. Superbe ! Des maisons de bois de style western. Des bêtes empaillée partout (c’est pas très Feng Shui !). Nous achetons chacun un chapeau de cowboy en paille fabriqué au Mexique. En route pour Yellowstone ou nous arrivons 1h30 après. Pas moyen de se loger, les hôtels sont complets et le camping est definitivement trop froid froid pour nous. Nous atterrissons à West Yellowstone dans le Montana, à l’ouest du parc après avoir vu quelques bisons et wapitis. A West Yellowstone, à l’hôtel « Madison » ou nous logeons, notre chambre et notre lit sont tout en bois. Le président Hoover et Clark Gable y ont même dormi!. Nous mangeons un Burger au « 3 bears restaurant » et dodo !
Mardi 23 Août :
Réveil à 9 heure après quasiment un tour de cadran !. Nous partons visiter la boucle sud-ouest du pars ou se concentre l’activité géothermique. On s’arrête à chaques « Bassin » : Lower, Middle et Upper qui comportent chacun leur lots de « Pool » (trous remplis d'eau), geyser et springs (sources chaudes). Ca fume, ca souffle, ca crachotte, ca siffle. On se demande parfois si, là dessous, ne se trouve pas les cuisines du diable! Tout est très beau mais si il y a 2 sites à retenir, c’est incontestablement le "Grand Prismatic" et la "Morning Glory Pool" (voir les photos). A midi, on fait un barbecue dans la foret. Jérôme a un mal fou à allumer le feu pour faire cuire la viande et faire chauffer les haricots rouges. L’après midi, on va voir « Old Faithful », le plus grand geyser du parc qui crache toutes les 38 minutes son jet d’eau bouillante pouvant aller jusqu’à 30 mètres !. C’est l’attraction principale du parc et il y a beaucoup de monde. On retourne à West Yellowstone en début de soirée, on mange léger dans la chambre et on se couche.
Mercredi 24 Août :
Aujourd’hui on fait la boucle nord. On visite Norris geyser Bassin : étendue lunaire qui crache ça et là de la vapeur nauséabonde. On pique-nique sur une aire, le pain Us commence à ma sortir par les yeux ! J’emboutis le pare-choc de la Pontiac au passage et on repart!!. L’après midi, on est Mammoth Hot Spring. On visite Minerva Terrasse : superbe ! des terraces de calcaire qui recouvrent toute une montagne en cascade. On continue ensuite notre tour…passons voir les Tower falls On achète des Doghnuts et on rentre à West Yellowstone. On dîne à nouveau au « 3 Bears restaurant » d’un Buffalo Burger et dodo. C'est rigolo de voir gambader les bisons dans les prairies la journée et d'en retrouver un dans son assiette le soir! D'ailleur Jérôme commence à parler aux bisons quand on en croise un : "Salut toi! tu sais quoi, hier j'ai mangé ta mère! Alors tu la ramène pas!" Une vraie âme d'indien Jéjé...il parle aux bêtes. Ha oui ! aujourd’hui, nous avons vu 2 ours : un qui se baignait dans la rivière et qui ensuite à traversé la route. Il était très près et on en menait pas large !. Le deuxième était à "Petrified Tree" dans la vallée en contre-bas. Tout deux étaient des Black Bears de bonne taille !.
Jeudi 25 Août :
Il a gelé cette nuit et il y a de la glace sur le rebord de la fenêtre ! ! C’est là qu’on est content d’avoir dormi à l’hôtel bien au chaud sous la couette!. Aujourd’hui, nous faisons le sud est. 1er arrêt au grand Canyon de Yellowstone. Les différents points de vues sont superbes avec des roches, rouges, jaunes, blanche. A "Artist Point" tout un tas de peintres ont là pour dessiner la vue. Ensuite on part pour le lac de Yellowstone. Sur la route on voit un bison de très près : il marche tranquillement sur le bas coté et passe à 2 mètres de la voiture. C’est gros! Plus gros qu'une vache (avec une grosse tête et un petit cul!!). On mange à midi sur le bord du lac dans une marina protégée du vent. On voit une petite loutre nager dans le lac. Un autre gros bison est la, couché au milieu des tables de bois. On garde quand même un œil dessus pendant la durée du repas…on sait jamais!. L’après midi, on longe le lac de Yellowstone, on fait encore quelques points géothermiques ou nous croisont une famille de Hamish et on rentre à West Yellowstone ou j’achète les « Bubble Heads ».
Vendredi 26 Août :
Réveil à 8h00. Il a encore gelé cette nuit. Difficile de croire que nous sommes au mois d’août !. Nous partons pour Salt Lake City. En route, nous nous arrêtons dans un Wall Mart pour acheter des souvenirs. Nous arrivons à Salt Lake vers 16h00. Il fait chaud ! ca change et ça fait plaisir ! On s’installe au camping et on va faire un plouf dans la piscine. Ensuite nous partons à Temple Square visiter le site Mormon. Une jeune sœur française nous fait la visite. Le Mormonisme est une religion dérivée de la bible, mais la différence c’est que, pour les mormons, Jésus est venus en Amérique (si, si ! !). On voit l’extérieur du Temple mais nous, profane, ne pouvons pas y enter. On visite un chapelle, on voit des statues et un bâtiment ou il y a une ennoooooorrme statue de Jésus sous une coupole que l’on atteint par un escalier en colimaçon. La coupole est peinte de nuages, de galaxies et de planètes. On croirait arriver au ciel ! Vraiment ! C’est très beau !. On termine notre visite et on rentre car il est tard. On reviendra demain. On achète une pizza au « 5 Bucks Pizza » et on mange par terre devant la tente.
Samedi 27 Août :
La nuit n’a as été froide mais extrêmement bruyante. Entre les camping-cars qui démarrent leur moteurs de camion en pleine nuit et les trains qui passe au loin toute sirènes hurlantes, c’est dur! Ca rapelle Flagstaff!. Aujourd’hui, nous allons continuer la visite des lieux Mormons. Tout d’abord, on termine de visiter le Visitor Centrer que nous n’avions pas fini hier en regardant un film de 20 minutes très bien fait sur la révélation faite à Joseph SMITH, le 1er prophète Mormon. Ensuite nous nous rendons au « Convention Center » : Grandiose ! 21000 places et une scène décorée de fleurs avec, au milieu, un orgue gigantesque. Le tout dédié aux rassemblements Mormon. Nous assistons à un concert de 30 minutes. Ensuite nous visitons différentes salles. La plupart sont remplies de peintures ou de sculptures Mormone (on voit même une peinture de Jésus chez les Incas !) et nous montons jusqu’au jardins qui sont sur le toit. Après cette visite, nous allons manger un bout dans un restaurant Chilien. Ensuite, nous allons visiter le musée des Pioniers : un bric-à-brac rigolo de coiffes, outils, vaisselle, chariots, vêtements des premiers pioniers. Après le musée, nous partons pour Beehive House (La Maison Ruche) : maison de Brigham YOUG, 2nd prophète et fondateur de Salt Lake City. Maison on ne peut plus confortable pour l’époque!. Nous retrouvons la même sœur française qui nous fait la visite. Nous partons ensuite pour le Family Search Library ou faisons quelques recherches: Jérôme trouve des membres de sa famille entre 1860 et 1900 à Amiens. Quand à moi, personne n’est fiché chez les Mormons!. Après cette journée à trotter, on prend des tacos et un burritos à la viande recouvert de fromage et de sauce « Chili Verde » au Drive Inn mexicaine du coin et dodo !.
Dimanche 28 Août :
Encore ne nuit bruyante ! Nous levons le camp de Salt Lake à 10h30 pour Moab ou nous arrivons vers 15h00. Nous prenons possession de notre «Cabin » : petit chalet en bois climatisé avec table, banc et barbecue à l’extérieur. On va faire un tour au City Market. On est stupéfait du coût des produits les plus simple : 5$ un camembert et 12$ 1l d’huile d’olive!!. Impossible d’acheter du vin le dimanche, jour du Seigneur : c’est là que l’on voit que nous somme encore dans l’Utah, état Mormon. On fait un plouf dans la piscine et on prend l’apéro tranquille sur notre terrasse en bois. Ce soir, barbecue : boeuf aux hormones, pommes de terre à la cendre et Apple Pie.
Lundi 29 Août :
Reveil dans notre petit chalet à 9h00. Petit dej’ et départ pour « Dead Horse Point » : Superbe ! Ensuite nous partons pour « Island In The Sky » et marchons jusqu'a « Mesa Arch » ou je frise le malaise à cause de la chaleur et du fait que nous n’ayons pas mangé (il est 14h00). Nous partons ensuite pour « Green River Overview » : Splendide ! La Green River a creusé un plateau et forme d’énorme « tentacules ». Ce qui est impressionnant sur tout c’est site c’est la chaleur écrasante (on est en plein désert) et le silence absolu : pas un chant d’oiseaux ni un souffle de vent. On à l’impression que tout est figé sous une chaleur etouffante. Le manque d’essence nous pousse à revenir à Moab et ne pas aller à « Grand View Point ». Nous faisons quelques courses (je remarque un fromage « Rondelet » à 7$ !!!) et quelques magasins de souvenirs. Plouf dans la piscine et barbecue tranquille.
Mardi 30 Août :
Aujourd’hui nous partons faire une descente du Colorado en Canoë. Levé à 7h30. Rendez-vous à « Canyonland By Night & Day » à 8h30 pour prendre notre canoë. En attendant le responsable, nous voyons 3 joli petits Colibris qui papillonnent autour de leur abreuvoir rempli d’eau sucrée. Embarquement pour une descente le long du Colorado qui est toujours aussi boueux qu’en 2001 !. Welcome aboard! On navigue entre un défilé de canyons, arches et de roches ocres. Nous sommes seul au monde sur le fleuve et seul le bruit des râmes dans l'eau ou le cri d'un héron troublent la quiétude des lieux. Hérons que Jérôme s’acharne à faire vouloir s’envoler pour les filmer. On essaye tout ! Taper sur le canoë, crier…mais on y arrive enfin !. Tout au long de cette descente, on a l’impression d’être des pionniers solitaires au temps de la conquête de l’ouest, descendant le Colorado à la recherche d’un filon d’or !. on s’arrête rapidement sur la berge pour midi et on repart. Il fait chaud ! Et, après 6h00 de navigation et 28km parcouru, nous arrivons à la rampe de débarquement ou nous retrouvons le bus et la civilisation. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons regarder des pictogrammes indiens. En rentrant, plouf dans la piscine et le jacuzzi. Haaaa ! Quel bonheur ! on a les épaules en compote !. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping aux 3 boutiques de Moab. Nous mangeons au « Moab Brewery » comme en 2001, et nous prenons le même plat, des « Brew Nachos » : Du Chili con Carne recouvert de Nachos (chips triangulaires mexicaines), le tout, arrosé de cheddar fondu et de la fameuse « Dead Horse Beer ». Repus et épuisés, nous finissons la soirée devant notre petit chalet à la lueur des bougies.
Mercredi 31 Août :
Levé 7h30. Petit dej’ et départ pour « The Needles », à une bonne 60ène de km au sud de Moab. On s’arrête tout d’abord à « News Paper Rock » (le journal de pierre) : paroi rocheuse sur laquelle les indiens Anasazis on dessiné différents pétroglyphes, scènes de chasse, animaux et autre formes incompréhensibles (dont des pieds à 6 doigts !). Ensuite nous rentrons dans les « Neddles » à proprement dit. Nous parcourons un premier sentier ( trail) « Road Side Ruin Trail» ou l’on découvre la flore du coin et un grenier Anasazi. Le second trail, « Cave Spring Trail » passe sous un « Mushroom » (champignon): C’est une immence plaque de grès creusée à sa basse par l'érosion, ce qui lui donne la forme d’un champignon. Sous le « chapeau » du champignon, on découvre une cavité abrité des intempéries, anciènement habitée par des cows-boys gardiens de troupeaus, qui on laissé leurs meubles. On monte ensuite les échelles pour se retrouver sur le « chapeau » du Mushroom ou il y a un panorama superbe sur « The Needles » avec, au loin, les crêtes rocheuses de « The Maze » (le labyrinthe). Le 3ème trail nous emmène à « Elephant Hill Trail» Le sentier fait 5 km. Mais vu qu’il est 14h00, qu’il fait une chaleur écrasante sans un souffle de vent, nous ne marcherons qu’une ½ heures entre les jolies formations rocheuses. « Pothole Trail » est le 4ème sentier qui nous emmène à nouveau sur le dessus d’un « Mushroom » ou il y a des petits bassins, gros comme des flaques, creusés dans le grès. Ces bassins sont sensés contenir tout un microcosme (écosystème). Mais pour cela, il faut qu’il ait de l’eau, et là, y’a que de la bouillaque ! Après ses paysages superbe nous rentrons à Moab. Sur le chemin, nous nous arrêtons à « Hole 'n The Rock » une maison troglodyte que nous observons de l’extérieur, l’entrée étant hors de prix !. De retour, nous faisons un plouf dans la piscine et nous allons prendre une bière et des «Buffalo Wings » ( Ailes de bisons!!) chez « Eddy Mc Stiff ». La bière est insipide ! « Eddy Mc Stiff » se vante pourtant d’être la plus ancienne brasserie de Moab, en tout cas, il n’a pas la meilleure bière !. Nous passons dans un Drive Inn mexicain ou nous emportons un repas. C’est économique, avec une portion américaine, deux européens sont rassasiés !!. Un bon gros dodo après cette journée bien remplie !
Lundi 1er Septembre:
Départ de Moab à 9h30 et direction Page et le Lac Powell. Nous nous arrêtons à Monument Valley ou l’entrée est maintenant payante (5$ !!) pour voir les célèbres buttes. Je remarque un panneau « Visit John Wayne’s cabin ». C’est marrant, y’a 4 ans, ça n’y était pas. Encore un truc construit de toute pièce pour touristes !. J’achète ma bague en turquoise à 24$ et nous voila reparti. On s’arrête à Cayenta faire 3 courses. Comme nous sommes dans la Navajo Nation, au supermarché, nous sommes les seuls blancs : ça fait drôle!. Et on roule, on roule, on roule…toujours pas de bifurcation vers le lac Powell. Jusqu’au moment ou, nous nous voyons un hameau avec un grand panneau « Welcome to New Mexico ». Oups ! on est dans l’état du nouveau Mexique. Hop ! on repart en sens inverse. Quand on se trompe de route aux USA, le temps de s’en rendre compte, avec les grandes routes de l’ouest qui passe au milieu de nulle part, on peut en parcourir des km ! Sur le coup ça nous a fait un détour de 150km !. Bref, vers 18h00 nous arrivons aux environ de Page et du Lac Powell que nous avions tant apprécié en 2001. Et là…pas de lac en vue !?!?!. En fait, le lac est complètement différent d’il y a 4 ans. A cause de la sécheresse et de la consommation excessive de Los Angeles, le niveau à baissé d’un bonne 20ène de mètres !. On peut maintenant rejoindre Antelope Island à guet !. Désappointés, on arrive au camping ou l’on se fait recevoir par une Indienne (on est toujours en nation Navajo) fort peut aimable. 18$ l’emplacement et en plus, il faut payer les douches 2$ !!! S’en est trop pour Jérôme qui craque!! Il devient fou quand il voit le prix de l’essence dans la Navajo Nation et prend les Indiens en grippe « ‘tain d’Indiens » . En fait, l’essence a flambée d’un coup car le cyclone Katrina venait de s’abattre sur la Nouvelle Orléans. Mais nous n’étions pas au courant, on avait vaguement compris à la radio qu’il y avait une tempête tropicale, mais on était loin de se douter de son importance. Donc, Mea Culpa avec le recul !!. Bref, le soir, Barbecue au camping.
Vendredi 2 Septembre :
On se lève à 7h30 et on repart vers la plage ou l’on allait en 2001. On retrouve le graffiti « J+D » que nous avions fait il y a 4 ans au bord de l’eau…une vingtaine de mètres au dessus du niveau du lac. On se baigne un peu puis on va au Visitor Center du Glen Canyon Dam (barrage). On s’inscrit pour la visite de 12h30. On rentre manger au camping et on revient. Pendant la visite du barrage, il est formellement interdit de prononcer certains mots même sur le ton de la plaisanterie : bombe, attentat, arme…sous peine d’expulsion !!. Le 11 septembre est passé par là. On voit le haut du barrage, impressionnant par sa hauteur et on descend ensuite au pied voir les énormes génératrices. On va ensuite se baigner quelques heures à Antelope Point. On fait quelques courses et on rentre au camping. Ce soir, Barbecue !.
Samedi 3 septembre
Nous partons pour Las Vegas ou nous arrivons en milieu d’après midi. Et là, le cauchemard commence : nous sommes le week-end du Labor Day (notre 1er mai) et les hôtels de Las Vegas sont pleins a craquer : Circus-Circus, Excalibur, Stratosphère…tout est plein ! Au final, on se retrouve dans un motel miteux sur Fremont Street. Draps troué, odeur de fumée, pas de fenêtre dans la chambre. Mais, bon…faut faire avec !. Malgres tout, on va acheter des tacos chez « Pepe Tacos » et on part sur le Strip après avoir mangé. Las Vegas By Night : un vrai spectacle !!
Dimanche 4 septembre :
On passe la journée à trotter sur le Strip et à revoir les casinos qui le longe. Le soir on est crevé !. Mais on trouve la force d’aller jusqu'à Fremont Street ou l’on découvre « Fremont Street Experience » : une voute de 500 mètres de long constitué de million d’ampoules colorés qui forment des images et des animations, le tout sur la musique disco de Abba et de Village People !! Génial !
Lundi 5 septembre
Ce matin on change de monde !. On laisse notre motel crasseux sans regret pour le 4 étoile du Tropicana !. La chambre, d’inspiration tropicale (ca vous étonne ? au Tropicana ?) est très sympa. Tout comme la piscine avec ses rochers et ses cascades !. On s’installe et l’on part sur le Strip. On refait l’ « Excalibur » et le « NewYork – NewYork » ou l’on découvre les « rues » avec les echelles de secours le long des immeubles, les bouches d’égouts fumantes et…les supers pizza !!! Hummmm !. Dans le « Mgm Grand » on va au « Rain Forest Café ». C’est super ! On mange au milieu de la jungle et des bruits d’animaux…et, régulièrement, le tonnerre gronde et la pluie tombe sans mouiller personne !. On revient y manger le soir. On s’installe au bar qui se trouve sous un champignon géant !. Les sièges sont en formes de pattes d’animaux (voir les photos)!.
Mardi 6 septembre :
On se lève à 10h45 et on va prendre le petit dej’ au « Paris » seul semblant de France dans le desert du Nevada. Aujourd’hui on le prend plus cool. On a l’occasion de découvrir les programmes TV américain : Tout est sujet à proces ou polémiques et donc, diffusion à la télé : divorcse, recherche de paternité via ADN, Jerry Springer show ou les gens se tape dessus, enfant malformé…bref, le voyeurisme et l’audimat sont rois. Le tout entrecoupé toute les 10 minutes d’une page de pub ou passe en boucle des pubs pour les fast food, les voitures et les cabinet d'avocats. Affligés on décide d'aller faire un tour sur le Strip ou j’achete mon t-Shirt CSI et on retourne à Fremont Street revoie le spectacle : j’adore !!!
Mercredi 7 septembre :
Balade sur le Strip…Le midi, nous avons pris nos habitudes au Food Plazza, au centre d’une galerie commerciale. C’est toute une platte forme dédié à la nouritture (Ben oui, on est en amerique) : US, mexicaine, Chinoise… Il y a un bon China Fast food. L'hotel-Casino « Bellagio » est toujours aussi luxueux avec ses tapis épais, ses fleurs et ses grandes eaux. En flânant dans la galerie, on tombe en extase sur…la plus grande fontaine de chocolat chaud du monde !! Des cascades de chocolat blanc, noir et lait qui se croisent et rebondissent sans jamais se mélanger …j’ai presque léché la vitrine !! et je me suis mordu les doigts d’avoir oublié mon appareil photo à l’hôtel.
Jeudi 8 Septembre :
Aujourd’hui, c’est shopping à Vegas !. On part au « Las Vegas Premium Outlet » au nord du Strip. C’est un dédale de ruelles qui regroupe les magasins d’usines de grandes marques. Je repart avec 2 paires de Reebok pour 45$ et Jérôme s’achète des Running à 50$. L’après midi, piscine. Le soir, on part pour le Forum center du « Ceasar Palace » ou l’on découvre que, toute les heures, les fontaines, ainsi que les statues que l’on croyait en marbre, s’anime avec un son et lumière. Surprenant !. On revient tranquilement à pied.
Vendredi 9 Septembre :
Et voila…Time to go back to France !. On quitte le Tropicana et on va rendre notre petite Pontiac. Direction l’aeroport. On embarque dans l’avion du retour vers Toulouse via Houston et Paris, les yeux encore rempli des lumières de Vegas et des souvenirs plein la tête.
FIN
Illusion: les prix en Inde English translation pending
Bonjour, une question que je m'étais beaucoup posée avant de partir et que j'ai souvent vue sur de nombreux forums est "combien coute réelement l'inde?" "ai-je assez pour X temps avec tant d'Argent"
Franchement le gros minimum si on loge pas chez l'habitant (servas, hospitalityclub, etc..) si on mange pas gratuitement (habitant, prasad, ...) On peut s'en sorti dans les grandes villes avec 1, 5€ voir 2€ dans le plus petites villes par jour. Et ca lorsque l'on ne connait pas bien et on paye des prix encore pas réelement locaux.
C'est vrai que j'ai pas mal de difficultés car j'ai peut être trop persévéré mais je m'en suis sorti avec une moyenne de 3€ par jour en comptant les transports.
Bien sur je parle d'une vie assez proche de celle des Indiens.
Voila 😉
Mike
Franchement le gros minimum si on loge pas chez l'habitant (servas, hospitalityclub, etc..) si on mange pas gratuitement (habitant, prasad, ...) On peut s'en sorti dans les grandes villes avec 1, 5€ voir 2€ dans le plus petites villes par jour. Et ca lorsque l'on ne connait pas bien et on paye des prix encore pas réelement locaux.
C'est vrai que j'ai pas mal de difficultés car j'ai peut être trop persévéré mais je m'en suis sorti avec une moyenne de 3€ par jour en comptant les transports.
Bien sur je parle d'une vie assez proche de celle des Indiens.
Voila 😉
Mike
Vous qui êtes allés en Corée du Sud... English translation pending
... qu'en avez-vous pensé ? Je parle de la Corée du Sud. Population accueillante ? Facile de s'orienter ? L'anglais est-il suffisamment répandu ?
Quels endroits avez-vous préférés ?
J'espère y aller en juin, pour une semaine ou deux -- pas beaucoup malheureusement mais c'est mieux que rien du tout !
Merci d'avance
Quels endroits avez-vous préférés ?
J'espère y aller en juin, pour une semaine ou deux -- pas beaucoup malheureusement mais c'est mieux que rien du tout !
Merci d'avance
Que faire à Hurghada (Egypte)? English translation pending
Bonjour,
Un projet de vacance pour hurghada fin juin, mais gros probleme, nous n'arrivons pas à choisir notre hotel. En effet, d'experience nous aimons etre pres de la ville, pour visiter et faire les boutiques, rencontrer les gens. Par contre, pour hurghada, nous avons pas d'infos sur la ville en elle même. que peut on y faire, y voir de pitoresque et de typiquement egypsien. Nous partons avec notre fils de 2ans en juillet. Nous ne pourrons pas nous deplacer plus d'une demi-journée, d'ou l'embaras pour l'hotel. etre prés d'Hurghada, si cette ville est jolie et bien fournie en commerce, parait utile pour nous. Par contre, s'il n'y a rien à faire, nous pouvons envisager des hotels à Makadi ou el gouna, et nous concentrer sur la plage les activites de l'hotel.
Si vous avez des infos n'hesitez pas, les voyagistes vous disent toujours ce que vous voulez entendre et c'est l'idéal pour des vacances gachées
Merci, et vive les voyages à la decouverte des autres.
Un projet de vacance pour hurghada fin juin, mais gros probleme, nous n'arrivons pas à choisir notre hotel. En effet, d'experience nous aimons etre pres de la ville, pour visiter et faire les boutiques, rencontrer les gens. Par contre, pour hurghada, nous avons pas d'infos sur la ville en elle même. que peut on y faire, y voir de pitoresque et de typiquement egypsien. Nous partons avec notre fils de 2ans en juillet. Nous ne pourrons pas nous deplacer plus d'une demi-journée, d'ou l'embaras pour l'hotel. etre prés d'Hurghada, si cette ville est jolie et bien fournie en commerce, parait utile pour nous. Par contre, s'il n'y a rien à faire, nous pouvons envisager des hotels à Makadi ou el gouna, et nous concentrer sur la plage les activites de l'hotel.
Si vous avez des infos n'hesitez pas, les voyagistes vous disent toujours ce que vous voulez entendre et c'est l'idéal pour des vacances gachées
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Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
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Thailand via Kuala Lumpur
Here’s my account of our trip to Thailand with my partner from November 22 to December 5, 2025.
First off, I’d like to wish all Voyageforum.com users a very happy 2026, full of happiness and amazing discoveries on your travels!
It’s thanks to the tips I gathered on this site that I planned the trip.
We traveled with Malaysia Airlines (the flight price was great, but no movies in French, not even subtitled) because we wanted to explore Kuala Lumpur and visit southern Thailand.
Our departure from Roissy was delayed because the plane had to go through the robotic de-icing trucks—pretty impressive!
After a 12-hour flight, we arrived at the beautiful Kuala Lumpur airport around 7 AM.

Don’t forget to fill out the immigration form requested by Malaysia 3 days before arrival. We left without any issues and took the Klia Ekspress train to KL Sentral station (30 minutes, 10 €). We’d booked accommodation in a tower near the station and had to communicate with the landlord to get the keys. But while we thought there’d be Wi-Fi at the station, there wasn’t—we asked the tourism office, and they said there wasn’t any. We didn’t want to buy a local SIM card since we were leaving the next day. Eventually, we went to a Starbucks to get online, but just as we decided to head to our place, a torrential downpour hit, and we couldn’t find a sidewalk to reach our destination. We went back to the station, took the elevated metro, and finally made it to our landlord and the room on the 45th floor.


Don’t forget to fill out the immigration form requested by Malaysia 3 days before arrival. We left without any issues and took the Klia Ekspress train to KL Sentral station (30 minutes, 10 €). We’d booked accommodation in a tower near the station and had to communicate with the landlord to get the keys. But while we thought there’d be Wi-Fi at the station, there wasn’t—we asked the tourism office, and they said there wasn’t any. We didn’t want to buy a local SIM card since we were leaving the next day. Eventually, we went to a Starbucks to get online, but just as we decided to head to our place, a torrential downpour hit, and we couldn’t find a sidewalk to reach our destination. We went back to the station, took the elevated metro, and finally made it to our landlord and the room on the 45th floor.

Comment aller de Paris à Nantes avec mon vélo sans le démonter English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en 2020. L'écologie est au cœur des préoccupations des français et c'est très bien ainsi. Nous devons nous orienter vers les mobilités douce mais la SNCF, en 2020 ne l'a toujours pas compris. Pire j'ai même l'impression qu'elle régresse !
En ce qui me concerne, je souhaite faire un Roadtrip de Nantes à Arcachon au mois de juin. N'ayant pas 20 jours de congés, je m'suis dit, ba je vais prendre le train de Paris (et oui, j'ai pas de bol, j'habite la région parisienne 😉) jusqu'à Nantes.
Et bien c'est une vraie galère, il n'y a plus un TGV qui accepte un vélo (non démonté) malgré ce qu'il annonce sur leur carte des TGV qui acceptent les vélos non démontés !
Après contact sur Twitter de OuiSNCF, la réponse hallucinante : Moi : Comment je peux faire pour aller de Paris à Nantes avec mon vélo sans le démonter Agent : Il faut le démonter et le mettre dans une housse Moi : Je ne peux pas car ensuite, je fais un RoadTrip, je ne pourrais pas transporter la housse. Agent : Je vous invite à vérifier si votre TGV possède un espace vélo (j'en trouve pas). L'information sera indiqué à côté de tous les services proposés. Le cas échéant, il faudra opter pour l'option d'un vélo plié et démonté (le mec à rien compris !!!)
Voilà, nous sommes en 2020 et on ne peut pas prendre un TGV avec son vélo ! Je suis perdu, à part perdre une journée à prendre 15 TER pour faire un Paris - Nantes, je n'ai pas de solution. Et je ne vous parle pas du retour depuis Bordeaux 😠
Bref, la SNCF, c'est possible qu'ils disaient à une époque. Foutage de gueule. Ils auraient dû dire NonSNCF plutôt que OuiSNCF !
Voilà, je crois que j'avais besoin de l'écrire, c'était mon coup de gueule du soir.
Nous sommes en 2020. L'écologie est au cœur des préoccupations des français et c'est très bien ainsi. Nous devons nous orienter vers les mobilités douce mais la SNCF, en 2020 ne l'a toujours pas compris. Pire j'ai même l'impression qu'elle régresse !
En ce qui me concerne, je souhaite faire un Roadtrip de Nantes à Arcachon au mois de juin. N'ayant pas 20 jours de congés, je m'suis dit, ba je vais prendre le train de Paris (et oui, j'ai pas de bol, j'habite la région parisienne 😉) jusqu'à Nantes.
Et bien c'est une vraie galère, il n'y a plus un TGV qui accepte un vélo (non démonté) malgré ce qu'il annonce sur leur carte des TGV qui acceptent les vélos non démontés !
Après contact sur Twitter de OuiSNCF, la réponse hallucinante : Moi : Comment je peux faire pour aller de Paris à Nantes avec mon vélo sans le démonter Agent : Il faut le démonter et le mettre dans une housse Moi : Je ne peux pas car ensuite, je fais un RoadTrip, je ne pourrais pas transporter la housse. Agent : Je vous invite à vérifier si votre TGV possède un espace vélo (j'en trouve pas). L'information sera indiqué à côté de tous les services proposés. Le cas échéant, il faudra opter pour l'option d'un vélo plié et démonté (le mec à rien compris !!!)
Voilà, nous sommes en 2020 et on ne peut pas prendre un TGV avec son vélo ! Je suis perdu, à part perdre une journée à prendre 15 TER pour faire un Paris - Nantes, je n'ai pas de solution. Et je ne vous parle pas du retour depuis Bordeaux 😠
Bref, la SNCF, c'est possible qu'ils disaient à une époque. Foutage de gueule. Ils auraient dû dire NonSNCF plutôt que OuiSNCF !
Voilà, je crois que j'avais besoin de l'écrire, c'était mon coup de gueule du soir.
Deux semaines au Tamil Nadu en transports en commun English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis beaucoup appuyée sur les CR postés sur ce forum pour préparer notre voyage, à mon tour d'essayer de vous transmettre mon ressenti et quelques informations...
C'était notre 2ème voyage en Inde, le 1er avait constitué en une boucle de 2 semaines en février 2013 à partir de Mumbai en passant par Aurangabad, Badami, Hampi et Goa, voyage que nous avions réalisé alors avec nos 2 filles ados. Cette fois-çi, nous sommes partis en couple, nos filles étudiantes n'ayant plus qu'une semaine de vacances... ce qu'elles ont bien regretté car ce voyage en Inde leur avait donné envie de revenir...comme à nous d'ailleurs !
Donc, nous avons choisi de nous concentrer sur le Tamil Nadu et de nouveau nous déplacer le plus souvent possible avec les transports en commun. Pour nous, prendre le bus, le train fait partie de voyage et ne se révèle jamais ennuyant tant l'observation de la vie quotidienne est intéressante et source d'échanges avec les Indiens. Ne pouvant partir que 2 semaines, j'avais préparé un programme au jour le jour que nous avons suivi. C'est pour cela que nous avions réservé une partie de nos hôtels à l'avance sur Booking (lorsque je savais que nous allions arriver tard notamment ) et 2 billets de train, notamment le train de nuit entre Rameswaram et Chengalpattu. Pour cela, nous avions dû nous armer de patience pour obtenir un compte sur le site d'IRTC mais cela avait fini par fonctionner ! En fait, cela s'est passé comme la 1ère fois, beaucoup de patience pour demander le visa (et le stress de faire une erreur !), réserver les billets de train depuis la France ...et sur place, tout devient facile, car il y a toujours plusieurs solutions ! Par exemple, là où nous n'avions pas réservé d'hôtel, on a trouvé à chaque fois un hôtel qui nous convenait en 10 minutes et nous avons pu parfois négocier les prix car il n'y avait pas grand monde ! De même, pour se déplacer, en plus du train, il y a toujours des bus qui partent très régulièrement, il suffit d'aller à la gare routière et de faire comprendre à quelqu'un notre destination ! Lorsque nous avons voulu prendre un taxi entre Trichy et Kanadukathan dans le Chettinad, afin de pouvoir faire facilement des arrêts en cours de route, nous avons négocié la veille directement avec un chauffeur dans la rue non loin de notre hôtel et le lendemain tout s'est passé comme convenu !
Nos étapes ont été : Chennai - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Trichy - Kanadukathan dans le Chettinad - Madurai - Rameswaram - Malahalapuram
- samedi 23 février : départ matinal de Toulouse à 7 h 15, courte escale à Paris CDG et décollage à 10 h 10 pour un vol direct pour Chennai avec Jet Airways. Nous avions acheté notre billet le 15 septembre et il nous a coûté 459 € (il faut savoir que c'était moins cher en partant de Toulouse que de Paris !) . Nous arrivons à l'heure prévue à Chennai, vers 0 h 15 mais nous allons devoir patienter pendant plus d'une 1 h 30 pour valider notre e-visa. Ensuite, nous changeons un peu d'argent à un taux prohibitif à l'aéroport pour payer un taxi prépaid (550 roupies) qui va nous emmener en moins de 30 minutes à l'hôtel, où nous arrivons finalement vers 2 h 45 du matin. Heureusement le décalage horaire joue en notre faveur ( 4 h 30 en moins en France) ! Installation sans problème à la YMCA International Guest House : 2334 roupies une chambre avec AC, salle de bains et petit déjeuner sous forme de buffet (choix réduit), réservation effectuée avec Booking. C'est un hôtel situé dans une sorte de parc, ce qui rend le lieu agréable, le bâtiment lui-même a un certain charme et surtout il est proche de la gare d'Egmore et donc désormais d'une station de métro. Un regret, une rue importante passe devant et comme les fenêtres n'isolent pas du bruit, c'est assez bruyant...
- Dimanche 24 février : courte journée consacrée à la découverte de Chennai, car nous sommes opérationnels vers 10 h et de retour à l'hôtel vers 17 h pour prendre une douche avant d'aller prendre le train (On n'a même pas eu à demander pour garder notre chambre, le réceptionniste nous l'a proposé de lui-même...). Le fait que nous soyons dimanche a dû faciliter nos déplacements. Nous allons donc prendre le bus, un rickshaw, le métro (neuf, moderne et quasiment vide !) et marcher aussi. On va d'abord se rendre à la plage, Marina beach et c'est ce que nous avons préféré car c'est vraiment sympathique de se promener au milieu des petits commerces qui mènent à la plage et ensuite d'observer les marchands ambulants et les Indiens à la plage...le tout dans une ambiance détendue. Précisons pour ceux qui ne connaissent pas l'Inde, que c'est un paradis pour les photographes car les Indiens adorent être pris en photo et que l'on se promène tranquille, sans être sollicité...ou parfois pour une photo avec nous ! Après la plage, on se rend au Saint George fort : vraiment pas grand chose à y voir ! Pause déjeuner au Saravana Bhavan (Bien, 240 rps à 2), près de George town mais en ce dimanche la plupart des magasins sont fermés. C'est alors que nous testons le métro pour nous rapprocher du Government museum (entrée : 250 rps). Le lieu est très agréable avec de beaux bâtiments du XIXè s dispersés dans un parc mais comme partout les objets exposés, remarquables pour beaucoup, sont bien mal mis en valeur ! A faire donc si on s' intéresse aux sculptures notamment, sachant que l'on a l'occasion d'en voir aussi à Tanjore et Trichy... 18 h 10 : départ de notre train en gare d'Egmore pour Pondichéry. Prix 90 rps par personne en second sitting (nous avons donc pu réserver nos places). Arrivée prévue à 22 h 25 mais nous aurons 15 mns de retard environ. Bien sûr on aurait pu prendre un bus pour rejoindre Pondichéry mais la gare routière à Chennai est excentrée, celle de Pondi aussi donc on a préféré le train, d'autant plus que les deux gares ferroviaires étaient proches de nos hôtels. Sinon il y a aussi une solution intermédiaire, prendre un train entre Chennai et Villupuram (ils sont plus nombreux) et terminer ensuite en bus... Le gros avantage du train pour moi, c'est de pouvoir bouger et généralement on a plus de place que dans le bus.
Installation à Pondy à la villa créole (2072 rps la nuit), très bien située dans la ville blanche. L'accueil y est très sympa, la chambre propre mais petite, comme la salle de bain. Le point négatif sera une fois encore le bruit, celui de nos voisins indiens pas très discrets et celui de la rue avec des chiens qui aboient...désagréments renforcés par l'absence d'insonorisation...
Lundi 25 février : petit déjeuner à l'occidentale sur la petite terrasse couverte de notre guesthouse (thé ou café, toasts et omelette, jus d'orange frais pour 190 rps par personne..tout est plus cher à Pondi surtout quand c'est occidental !). Ensuite, balade à pieds dans Pondichéry , où l'on passe de la ville blanche, tranquille et donc reposante à la ville tamoule, à la circulation dense et bruyante et tous les aspects d'une ville indienne, notamment un chouette marché couvert. Le midi, pause déjeuner au Surguru, où nous goûtons le 1er thali de notre voyage (424 rps pour 2 thalis, l'eau et 2 thés ). En une journée, nous aurons le temps de parcourir toute la ville, de nous arrêter au Bharathi park, de prendre un verre dans un café-boutique branché et en fin d'après-midi de déambuler sur le front de mer fermé à la circulation. Nous avons bien aimé nous balader dans Pondi, qui est vraiment une ville où commencer ou terminer son voyage en Inde car on y trouve des lieux tranquilles où faire une pause agréable, ce qui est rarement le cas ailleurs ! Enfin, chercher les traces de la présence française comme le lycée français par exemple avait du sens pour moi prof d'histoire-géographie !
Le soir, dîner au resto de notre guesthouse : 730 rps à 2, une fortune par rapport à ce que l'on dépensera par la suite ! Mais c'était bon et le cadre est sympa...
Mardi 26 février : Départ matinal vers 7 h 10 en rickshaw (80 rps) jusqu'à la gare routière. Là un peu d'attente , ce qui nous laisse le temps de prendre un petit déjeuner (chai + petits gâteaux) avant d'avoir un bus qui part pour Karaikal à 8 h 15. Nous, on a prévu de s'arrêter à Tranquebar, où on arrivera vers 11 h 45 (100 rps par personne). L'arrêt s'appelle en fait Poraiyar, c'est une intersection avec quelques échoppes et à partir de là on rejoint en 10 mns à pieds à peine le centre de Tranquebar. La ville ou plutôt le village aujourd'hui est un ancien comptoir danois, endormi, ce qui donne l'impression un peu de traverser une ville fantôme. On peut y voir 2 églises, un fort construit en bord de mer, où nous croiserons un groupe d'élèves indiens et d'anciens bâtiments coloniaux comme celui qui abrite aujourd'hui un hôtel de charme, haut de gamme, the bungalow on the beach, où nous serons contents de prendre un verre sur une belle terrasse ombragée. Quelques touristes occidentaux y déjeunent et d'autres profitent de la très belle piscine. Bref, un lieu où il peut être agréable de faire une pause et de passer une nuit si on en a le temps et les moyens (la nuit étant autour de 85 euros il me semble). Vers 14 h 15, nous sommes de retour à l'arrêt de bus, en comptant prendre un bus pour Kumbakonam. En fait, ne voyant jamais le bon bus s'arrêter, nous demandons de nouveau autour de nous et quelqu'un nous dit qu'il n'y a pas de bus direct et qu'il faut changer à Mayladuthurai.... ce que nous allons faire, en enchaînant facilement les 2 bus. Donc nous quittons Tranquebar vers 15 h pour arriver à Kumbakonam vers 17 h 30...Au bout du compte, ce sera la journée où nous avons perdu le plus de temps en transport mais cela nous a donné aussi l'occasion d'emprunter de petites de routes de campagne et de traverser de nombreux villages. Nous trouvons très vite un hôtel en sortant de la gare routière : c'est un bâtiment tout neuf, design...on se risque à se renseigner pour le prix , on nous montre 3 chambres différentes et très vite on nous propose une ristourne par rapport aux prix affichés : ce sera 1800 rps pour une chambre double impeccable avec AC et SDB très fonctionnelle, y compris le petit déjeuner à l'indienne... il est vrai que l'on n'a croisé aucun autre client dans l'hôtel et qu'il doit encore se faire connaître ! C'est donc le Vainaav boutique hotel, qui offre un très bon rapport qualité-prix.
Nous sortons ensuite nous balader en ville, c'est très animé, bruyant et cela semble être une ville en croissance vu le nombre de bâtiments en construction et les boutiques à l'occidentale. On en profite aussi pour découvrir les temples qui se trouvent en ville. Nombreux resto en ville, nous en choisissons un qui propose surtout du poulet... Nous ne croiserons à Kumbakonam qu'un seul touriste occidental !
C'était notre 2ème voyage en Inde, le 1er avait constitué en une boucle de 2 semaines en février 2013 à partir de Mumbai en passant par Aurangabad, Badami, Hampi et Goa, voyage que nous avions réalisé alors avec nos 2 filles ados. Cette fois-çi, nous sommes partis en couple, nos filles étudiantes n'ayant plus qu'une semaine de vacances... ce qu'elles ont bien regretté car ce voyage en Inde leur avait donné envie de revenir...comme à nous d'ailleurs !
Donc, nous avons choisi de nous concentrer sur le Tamil Nadu et de nouveau nous déplacer le plus souvent possible avec les transports en commun. Pour nous, prendre le bus, le train fait partie de voyage et ne se révèle jamais ennuyant tant l'observation de la vie quotidienne est intéressante et source d'échanges avec les Indiens. Ne pouvant partir que 2 semaines, j'avais préparé un programme au jour le jour que nous avons suivi. C'est pour cela que nous avions réservé une partie de nos hôtels à l'avance sur Booking (lorsque je savais que nous allions arriver tard notamment ) et 2 billets de train, notamment le train de nuit entre Rameswaram et Chengalpattu. Pour cela, nous avions dû nous armer de patience pour obtenir un compte sur le site d'IRTC mais cela avait fini par fonctionner ! En fait, cela s'est passé comme la 1ère fois, beaucoup de patience pour demander le visa (et le stress de faire une erreur !), réserver les billets de train depuis la France ...et sur place, tout devient facile, car il y a toujours plusieurs solutions ! Par exemple, là où nous n'avions pas réservé d'hôtel, on a trouvé à chaque fois un hôtel qui nous convenait en 10 minutes et nous avons pu parfois négocier les prix car il n'y avait pas grand monde ! De même, pour se déplacer, en plus du train, il y a toujours des bus qui partent très régulièrement, il suffit d'aller à la gare routière et de faire comprendre à quelqu'un notre destination ! Lorsque nous avons voulu prendre un taxi entre Trichy et Kanadukathan dans le Chettinad, afin de pouvoir faire facilement des arrêts en cours de route, nous avons négocié la veille directement avec un chauffeur dans la rue non loin de notre hôtel et le lendemain tout s'est passé comme convenu !
Nos étapes ont été : Chennai - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Trichy - Kanadukathan dans le Chettinad - Madurai - Rameswaram - Malahalapuram
- samedi 23 février : départ matinal de Toulouse à 7 h 15, courte escale à Paris CDG et décollage à 10 h 10 pour un vol direct pour Chennai avec Jet Airways. Nous avions acheté notre billet le 15 septembre et il nous a coûté 459 € (il faut savoir que c'était moins cher en partant de Toulouse que de Paris !) . Nous arrivons à l'heure prévue à Chennai, vers 0 h 15 mais nous allons devoir patienter pendant plus d'une 1 h 30 pour valider notre e-visa. Ensuite, nous changeons un peu d'argent à un taux prohibitif à l'aéroport pour payer un taxi prépaid (550 roupies) qui va nous emmener en moins de 30 minutes à l'hôtel, où nous arrivons finalement vers 2 h 45 du matin. Heureusement le décalage horaire joue en notre faveur ( 4 h 30 en moins en France) ! Installation sans problème à la YMCA International Guest House : 2334 roupies une chambre avec AC, salle de bains et petit déjeuner sous forme de buffet (choix réduit), réservation effectuée avec Booking. C'est un hôtel situé dans une sorte de parc, ce qui rend le lieu agréable, le bâtiment lui-même a un certain charme et surtout il est proche de la gare d'Egmore et donc désormais d'une station de métro. Un regret, une rue importante passe devant et comme les fenêtres n'isolent pas du bruit, c'est assez bruyant...
- Dimanche 24 février : courte journée consacrée à la découverte de Chennai, car nous sommes opérationnels vers 10 h et de retour à l'hôtel vers 17 h pour prendre une douche avant d'aller prendre le train (On n'a même pas eu à demander pour garder notre chambre, le réceptionniste nous l'a proposé de lui-même...). Le fait que nous soyons dimanche a dû faciliter nos déplacements. Nous allons donc prendre le bus, un rickshaw, le métro (neuf, moderne et quasiment vide !) et marcher aussi. On va d'abord se rendre à la plage, Marina beach et c'est ce que nous avons préféré car c'est vraiment sympathique de se promener au milieu des petits commerces qui mènent à la plage et ensuite d'observer les marchands ambulants et les Indiens à la plage...le tout dans une ambiance détendue. Précisons pour ceux qui ne connaissent pas l'Inde, que c'est un paradis pour les photographes car les Indiens adorent être pris en photo et que l'on se promène tranquille, sans être sollicité...ou parfois pour une photo avec nous ! Après la plage, on se rend au Saint George fort : vraiment pas grand chose à y voir ! Pause déjeuner au Saravana Bhavan (Bien, 240 rps à 2), près de George town mais en ce dimanche la plupart des magasins sont fermés. C'est alors que nous testons le métro pour nous rapprocher du Government museum (entrée : 250 rps). Le lieu est très agréable avec de beaux bâtiments du XIXè s dispersés dans un parc mais comme partout les objets exposés, remarquables pour beaucoup, sont bien mal mis en valeur ! A faire donc si on s' intéresse aux sculptures notamment, sachant que l'on a l'occasion d'en voir aussi à Tanjore et Trichy... 18 h 10 : départ de notre train en gare d'Egmore pour Pondichéry. Prix 90 rps par personne en second sitting (nous avons donc pu réserver nos places). Arrivée prévue à 22 h 25 mais nous aurons 15 mns de retard environ. Bien sûr on aurait pu prendre un bus pour rejoindre Pondichéry mais la gare routière à Chennai est excentrée, celle de Pondi aussi donc on a préféré le train, d'autant plus que les deux gares ferroviaires étaient proches de nos hôtels. Sinon il y a aussi une solution intermédiaire, prendre un train entre Chennai et Villupuram (ils sont plus nombreux) et terminer ensuite en bus... Le gros avantage du train pour moi, c'est de pouvoir bouger et généralement on a plus de place que dans le bus.
Installation à Pondy à la villa créole (2072 rps la nuit), très bien située dans la ville blanche. L'accueil y est très sympa, la chambre propre mais petite, comme la salle de bain. Le point négatif sera une fois encore le bruit, celui de nos voisins indiens pas très discrets et celui de la rue avec des chiens qui aboient...désagréments renforcés par l'absence d'insonorisation...
Lundi 25 février : petit déjeuner à l'occidentale sur la petite terrasse couverte de notre guesthouse (thé ou café, toasts et omelette, jus d'orange frais pour 190 rps par personne..tout est plus cher à Pondi surtout quand c'est occidental !). Ensuite, balade à pieds dans Pondichéry , où l'on passe de la ville blanche, tranquille et donc reposante à la ville tamoule, à la circulation dense et bruyante et tous les aspects d'une ville indienne, notamment un chouette marché couvert. Le midi, pause déjeuner au Surguru, où nous goûtons le 1er thali de notre voyage (424 rps pour 2 thalis, l'eau et 2 thés ). En une journée, nous aurons le temps de parcourir toute la ville, de nous arrêter au Bharathi park, de prendre un verre dans un café-boutique branché et en fin d'après-midi de déambuler sur le front de mer fermé à la circulation. Nous avons bien aimé nous balader dans Pondi, qui est vraiment une ville où commencer ou terminer son voyage en Inde car on y trouve des lieux tranquilles où faire une pause agréable, ce qui est rarement le cas ailleurs ! Enfin, chercher les traces de la présence française comme le lycée français par exemple avait du sens pour moi prof d'histoire-géographie !
Le soir, dîner au resto de notre guesthouse : 730 rps à 2, une fortune par rapport à ce que l'on dépensera par la suite ! Mais c'était bon et le cadre est sympa...
Mardi 26 février : Départ matinal vers 7 h 10 en rickshaw (80 rps) jusqu'à la gare routière. Là un peu d'attente , ce qui nous laisse le temps de prendre un petit déjeuner (chai + petits gâteaux) avant d'avoir un bus qui part pour Karaikal à 8 h 15. Nous, on a prévu de s'arrêter à Tranquebar, où on arrivera vers 11 h 45 (100 rps par personne). L'arrêt s'appelle en fait Poraiyar, c'est une intersection avec quelques échoppes et à partir de là on rejoint en 10 mns à pieds à peine le centre de Tranquebar. La ville ou plutôt le village aujourd'hui est un ancien comptoir danois, endormi, ce qui donne l'impression un peu de traverser une ville fantôme. On peut y voir 2 églises, un fort construit en bord de mer, où nous croiserons un groupe d'élèves indiens et d'anciens bâtiments coloniaux comme celui qui abrite aujourd'hui un hôtel de charme, haut de gamme, the bungalow on the beach, où nous serons contents de prendre un verre sur une belle terrasse ombragée. Quelques touristes occidentaux y déjeunent et d'autres profitent de la très belle piscine. Bref, un lieu où il peut être agréable de faire une pause et de passer une nuit si on en a le temps et les moyens (la nuit étant autour de 85 euros il me semble). Vers 14 h 15, nous sommes de retour à l'arrêt de bus, en comptant prendre un bus pour Kumbakonam. En fait, ne voyant jamais le bon bus s'arrêter, nous demandons de nouveau autour de nous et quelqu'un nous dit qu'il n'y a pas de bus direct et qu'il faut changer à Mayladuthurai.... ce que nous allons faire, en enchaînant facilement les 2 bus. Donc nous quittons Tranquebar vers 15 h pour arriver à Kumbakonam vers 17 h 30...Au bout du compte, ce sera la journée où nous avons perdu le plus de temps en transport mais cela nous a donné aussi l'occasion d'emprunter de petites de routes de campagne et de traverser de nombreux villages. Nous trouvons très vite un hôtel en sortant de la gare routière : c'est un bâtiment tout neuf, design...on se risque à se renseigner pour le prix , on nous montre 3 chambres différentes et très vite on nous propose une ristourne par rapport aux prix affichés : ce sera 1800 rps pour une chambre double impeccable avec AC et SDB très fonctionnelle, y compris le petit déjeuner à l'indienne... il est vrai que l'on n'a croisé aucun autre client dans l'hôtel et qu'il doit encore se faire connaître ! C'est donc le Vainaav boutique hotel, qui offre un très bon rapport qualité-prix.
Nous sortons ensuite nous balader en ville, c'est très animé, bruyant et cela semble être une ville en croissance vu le nombre de bâtiments en construction et les boutiques à l'occidentale. On en profite aussi pour découvrir les temples qui se trouvent en ville. Nombreux resto en ville, nous en choisissons un qui propose surtout du poulet... Nous ne croiserons à Kumbakonam qu'un seul touriste occidental !
Galère en Sicile (en camping-car) English translation pending
Après lecture de différents récits sur la Sicile, assez idylliques, pour la plupart, je viens assombrir le tableau : je rentre d'un voyage en cette ile fin juin 18 (10 J. avant de fuir en "Camping-car"). Je suis allé plus de 20 fois en Italie, et 4 fois en Sicile (64-71-94 et 18), après plus de 300.000 km en divers voyages à travers l'Europe et au delà. Amis camping-caristes si cette ile recèle bien des trésors (paysagers, architecturaux, etc...), par contre c'est "galère" pour ce qui est de la circulation (circulation anarchique empirant, routes défoncées, arrêts impossibles souvent dans les villes...ou racket au stationnement (Cf. CEFALU ). De surcroit la saleté est omniprésente (sacs poubelle presque partout, rats…). En sus la signalisation est assez fantaisiste, quand elle n'est pas absente. Enfin, un sentiment est de plus en plus preignant : le touriste est attendu au virage, notamment par les "guides" sur volcans (Etna et stromboli), où sous le prétexte de sécurité et grâce à la duplicité des autorités, le troupeau de touristes est conduit sans ménagement et redescendu en vitesse moyennant des sommes rondelettes ! Je ne suis pas le seul à déplorer cet état de fait (j'ai rencontré d'autres camping-caristes voire des motards qui ont fui comme moi, avant terme). Désolé de ce constat négatif...mais mieux vaut être avisé!
Trois semaines Athènes - Cyclades - Crète English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant beaucoup lu sur le forum pour planifier mon voyage, je désire faire un retour d’ascenseur. Voici donc mon carnet de voyage. Il s’agit évidemment de notre expérience bien personnelle, je ne parle pas au nom de tous et c’est ma première fois en Grèce.
Nous sommes partis, mon conjoint et moi, de Montréal le 11 juin 2017 avec un vol direct vers Athènes avec Air Transat. Retour le 30 juin.
Voici rapidement notre profil de voyageurs:
Nous sommes un couple mi-trentaine/début quarantaine sans enfants. Nous aimons la randonnée, la nature, les bons restos, l’art, les plages et la vie urbaine. Nous avons opté pour les sac à dos pour nos effets personnels, je ne le regrette pas du tout car les rues et chemins sont souvent en grosses pierres et il y a un nombre impressionnants d’escaliers. J’aurais eu bien de la difficulté à trainer ma valise sur roulette.
Côté budget, nous n’étions pas en mode méga-économique, mais nous ne voulions pas non plus trop dépenser. Nos hôtels auraient pu couter moins cher, mais nous avons préféré mettre un peu plus sur le confort et économiser ailleurs.
Nous avons choisis la Grèce pour plusieurs raisons, mais l’une d’entre elle était l’invitation d’un membre de la famille en Crête à partir du 24 juin. Nous aurions facilement pu rester les 3 semaines en Crête, mais nous voulions voir les Cyclades.
Nous avons longtemps hésité pour les îles à faire. Il y en a beaucoup et elles ont toutes l’air magnifiques. J’exagère à peine en disant que le choix a été déchirant! Je voulais voir Santorini, Sifnos nous faisait de l’oeil pour ses randonnées, on a finalement sélectionné Sérifos parmi les autres îles autour pour des questions de transport. Ce fut mon île préférée en fin de compte. Milos, Tinos, folegandros et Amorgos me plaisaient beaucoup aussi.
L’itinéraire fut donc celui-ci: 12 au 15 juin: Athènes 15 au 18 juin: Sérifos 18 au 22: Sifnos 22 au 24: Santorini 24 au 30: Crête
Une fois fait, je considère que cet itinéraire était bien, mais nous aurions pu enlever une journée à Athènes et la passer sur Sérifos. Si nous n’avions pas eu de contrainte de dates pour la Crête, je crois que j’aurais préféré faire l’inverse, Crête-Santorini-Sifnos-Serifos-Athene.
Conseils: - Privilégier le sac à dos - Amener du répulsif à moustique - Faire une provision de crème solaire (c’est très cher là-bas) - Avoir une bonne paire de souliers de type espadrille - Avoir des chaussures d’eau, pour les plages avec galet - Apprendre quelques mots de grecs (le service change drastiquement, positivement, après avoir fait les politesses d’usage en grecs), de toutes façon, c’est un peu la base quand on voyage à l’étranger, un minimum d’effort pour apprendre la culture et le language du pays d’hôte est d’usage. - Amener peu de vêtements et faire du lavage au fur et à mesure. La plupart des gîtes et hôtels offrent des cordes à linge. Le lavage de de vêtement se fait bien dans les lavabos. - Niveau prix, nous avions un barème de prix pour savoir quel genre de restaurant nous avions devant nous. La salade grecque pour les endroits touristiques. Moins de 6 euros, restaurant économique, 6 à 6,50 euros, restaurant a prix modéré, dépassé 7 euros, bonjour la facture salée. C'est un truc qui m'a beaucoup servi au cours du voyage. - Toujours choisir des vins et des produits grecs
L’arrivée - Athènes
Notre avion a atterrit à Athènes au matin du 12 juin et nous avons pris le métro pour rejoindre notre hôtel dans le quartier monastikari. Pour rejoindre la station, il suffit de sortir de l’aéroport et de traverser une petite passerelle. Il y a un kiosque pour les billets, il suffit ensuite de descendre dans l’un ou l’autre des couloirs. N’oubliez pas de valider votre coupon dans une des petites machines, l’amende semble salée si vous l’omettez. Le métro est confortable, sécuritaire et le trajet n’a pas été très long.
Arrivé à Monastikari, nous rejoignons notre hôtel. Nous avons choisis Minilux apartment et nous ne l’avons pas regretté! Notre hôte, Yanis, nous attendait dehors pour nous accueillir, il nous a donné plein de bon trucs, il est sorti avec nous dans la rue pour nous expliquer comment aller dans tel et tel quartier. L’endroit est vraiment adorable, décoré kitsch, les chambres ont une vue hallucinante sur l’Acropole. La literie est confortable, il y a un coin cuisine (rien pour vraiment cuisiner par contre), la salle de bain est moderne, wifi qui marche bien, etc. Passé minuit, la porte en bas est fermée, c’est très facile d’accès par contre, on vous donne les clés et la porte est automatisée. Les chambres sont au 5e étage, il y a deux mini-ascenseurs, nous n’avons pas vraiment entendu le bruit de la rue, c’était assez calme. Le quartier est bien chouette et proche de tout.
La vue de notre chambre ici.
12 juin, première journée, nous étions jetlag et épuisés, c’est le problème des vols européen à partir du Québec, ils sont de nuit et personnellement, je n’arrive pas à dormir dans les transports en commun. Nous avons tranquillement parcouru le quartier de Plaka. Joli quartier plein de charme, tantinet trop touristique à mon goût, mais très agréable tout de même. Préparez votre appareil photo pour des images dignes de cartes postales. Nous avons flâner dans les rues de Monastikari également, un quartier plus commercial. Après une douche et une sieste bien méritées, nous sommes sortis manger.
Nous sommes allés prendre un verre au Art Fondation, petite cours intérieure charmante bourrée d’étudiants. L’endroit propose des expositions diverses et intéressantes. Nous avons adoré. Ensuite direction le restaurant Cinque, déniché grâce aux commentaires Trip Advisor. Dans ce petit (très petit. Réservez facilement via leur site Web.) resto-bar, l’amour du vin est une affaire de famille. La propriétaire parle un bon français et est très chaleureuse, son mari est sympathique aussi. Le fils fait ses études en sommellerie. On vous fait gouter 4 vins (rouge ou blanc) puis vous pouvez faire votre choix de verres parmi la sélection de vins grecs. Nous avons fait de belles découvertes. Pour manger, nous avons pris le plateau de fromage grecs avec des produits du pays. C’était délicieux. Seul bémol, les tabourets au bar intérieurs sont particulièrement inconfortables, je suggère de réserver les places du bar extérieurs dont les tabourets ont un dossier, votre dos vous remerciera.
Petit aperçu du plateau de fromage ici. 13 juin, on se lève tôt et on visite l’Acropole. Je l’ignorais, mais il y a deux entrées. Nous sommes passé par celle au bas complètement de l’acropole, dans Plaka il me semble. Je suggère d’y aller tôt, l’endroit se rempli rapidement. Par la suite, direction le Musée de l’Acropole. Très joli musée aux dimensions du Parthenon. Même si les frises sont presque toutes à Londre, je trouve que ça vaut le détour. En après-midi, nous allons à l’Agora. Je retiens de cette journée que j’aurais aimé avoir un guide, je pensais en trouver sur place, erreur. Des ruines, c’est intéressant avec des explications et des histoires… sinon c’est un tas de roches… ou presque.
Après un saut à l’hôtel pour se rafraichir et faire une petite sieste, on va acheter nos billets pour le ferry qui nous amènera à Sérifos et on en profite pour prendre un verre au Glykys durant le Happy Hour, l’endroit est sympathique et la terrasse est jolie. Faire affaire avec une petite agence qui a pignon sur rue offre le privilège de choisir ses places pour les ferrys. Pour souper, nous optons pour une recommandation d’un ami qui voyage souvent en Grèce: Athinaikon. L’endroit est moderne et loin de l’ambiance chaleureuse des tavernas, mais la bouffe est délicieuse, j’ai particulièrement aimé les fleurs de courgettes.
Nous voulions voir un spectacle à l’Herodes Atticus et nous avons été chanceux car il y avait un hommage un chanteur populaire grec pendant nos dates de visites. C’était vraiment bien, malgré le fait que j’aurais aimé pouvoir chanter les chansons avec la foule :) Nous avons finalement terminé la soirée/nuit au Six d.o.g.s, un bar à cocktail à la terrasse absolument magnifique, nous avons adoré l’endroit qui est accessible dans la journée également pour une expérience plus calme.
Photo du spectacle ici.
14 Juin, dernière journée de visite à Athènes. Nous avons décidé d’aller voir la relève de la garde dans Syntagma puis nous sommes allés nous promener dans le jardin national. Agréable, sans être mémorable cela dit. Après un lunch au Avocado, petit restaurant végétarien d’excellente qualité et abordable, nous avons décidé de passer l’après-midi à nous promener dans les quartiers en périphérie de monastikari. À part quelques beaux graffitis, les alentours étaient un peu miteux, je ne me serais pas promené là à la noirceur. N’étant pas amateur de café glacé, la chaleur a eu raison de moi et j’ai finalement commander les fameux cappuccino freddo: révélation. Ce sera mon breuvage de prédilection pour la suite du voyage… ou plutôt le deuxième après le vin grec.
Pour cette dernière soirée dans la Ville, nous avons opté pour une suggestion de notre hôte, un petit restaurant peu touristique non loin de notre hôtel qui se traduit en français par «chercher la femme». L’endroit était bondé de locaux et l’accueil a été un peu froid au début, mais rapidement plus chaleureux une fois que nous avons fait des efforts pour parler grecs. Tous les plats commandés, des tapas, était vraiment bons. Je recommande l’endroit. Nous nous sommes couchés tôt, le départ pour Sérifos était à 6h du matin.
Sérifos - l’île déserte
15 juin, 5h du mat, direction le Pirée par Métro. L’accès est facile et en voyant le nombre incroyables de véhicules sur place, c’est d’après moi la façon la plus simple, économique et zen de s’y rendre. P’tit dej et café sur le pouce une fois sorti du métro. Trouver le bateau est facile, notre bookeur nous a trouvé des sièges avec une table, le trajet est long, mais agréable. Je suggère de trainer de la bouffe et des breuvages, les prix sont assez élevés sur le bateau.
Le port de Sérifos, Livadi, est minuscule et sympathique , à l’image de l’île qui est surtout populaire auprès des grecs. D’ailleurs, il y avait deux gros mariages durant la période où nous y étions. Nous avons eu de la difficulté à louer un véhicule, les invités des mariages avaient tout loué. Nous avons finalement pu mettre la main sur un véhicule tout-terrain, un quad. Je n’imagine pas ce qu’on aurait fait sans ce véhicule, nous avons adoré nous promener et découvrir l’île et ses recoins. Je suggère la location d’un véhicule d’avance.
Notre logement, Aigaion Studios, était situé à Livadakia, 10-15 minutes de marche du port. Le port, c’est vraiment le seul endroit qui est vivant sur l’île à part peut-être en juillet et en août durant la grosse saison. J’ai aimé notre logement, l’accueil était bien, l’endroit propre, une belle vue. Par contre, il faut une petite marche pour rejoindre le port et les restaurants.
Ce fut définitivement mon île préférée. Les plages étaient désertes et absolument idylliques, le paysage était magnifique avec les vestiges du passé minier de l’île. On s’entend, à part admirer le paysage et se baigner, il y a peu à faire. Nous avons fait notre première randonnée du voyage: la montée vers Chora (prononcer Hora). Randonnée que j’ai trouvé facile et qui m’a beaucoup plu, difficile de se perdre car le chemin est bien identifié et il s’agit d’une montée pratiquement en ligne droite.
Photos de notre petite radonnée ici et ici.
Le village de Chora est charmant, bonjour les photos instagram. En journée, les volets sont tous fermés et le village est désert. À part quelques chats peureux et un ou deux randonneurs comme nous, nous n’avons vu que des villageois au sommet du village, la place principale qui comporte quelques marchés et restaurants. L’endroit nous a beaucoup plu et nous avons décidé d’y retourner pour le souper, en autobus cette fois-ci. En quittant l’endroit, nous avons tenté de descendre par l’arrière, mauvais idée, nous nous sommes perdu (en quelque sorte) et nous avons atterri sur une route goudronnée où absolument personne n’est passé. Nous avons finalement continuer pour rejoindre le port de Livadakia.
Ce que j’ai aimé de l’île: Le peu de touristes. Les nombreuses plages. Le paysage minier, désertique. Le côté chaleureux des habitants. Faire le tour de l’ile en quad.
Plages: L’endroit est bourré de plages magnifiques et assez intimes pour faire bronzette sans son haut de maillot.
Livadakia: La plage proche de notre logement. Belle plage, franchement. Quelques arbres pour l’ombre, assez populeuse mais nous n’avons pas eu de difficulté à trouver un bon endroit pour nous poser. Une taverne sympathique à des prix raisonnables.
Livadi: La plage du port. Je n’ai pas fait trempette, elle ne m’attirait pas. L’eau semble propre, mais il y a beaucoup de restaurants et c’est proche de la rue principale.
Agios Sosti: Ma plage préférée du séjour. Pratiquement personne (gros max une dizaine de personnes), eau cristalline, avec pour vue une petite église blanche et bleue. Malheureusement, et c’est le cas pour pratiquement toutes les plages, de gros yatchs viennent se stationner en face. Photo de la plage ici.
Ganema: Grande plage avec beaucoup d’intimité, encore une fois, presque personne, mais la plage est si grande que les voisins sont beaucoup plus loin. S’y baigner est particulièrement agréable.
Megalo Livadi: Le décor carte postale, avec des vestiges minier. Nous y avons fait une pause pour manger à l’une des tavernas. Je m’y suis baigné un peu, mais ce n’est pas le sable et l’eau que j’ai préféré. ceci dit, je pense que l’endroit vaut le détour car le décor est franchement magnifique. Photo de la plage ici.
Psilis Ammos: Plage déclarée «plus belle plage du monde» une année antérieure. Elle mérite son titre, le sable est fin et l’eau est transparente. J’ai beaucoup aimé l’endroit, mais il est beaucoup plus populaire.
Vagia: Nous n’avons pas pu aller sur cette plage malheureusement, un mariage s’y organisait (avec un stage et tout, la grosse affaire, les grecs, ça se marient en grand hahaha). Nous sommes passé rapidement en voiture et j’aurais aimé y aller. Une autre fois?
Restaurants:
Indigo Café: Restaurant sur le port. Choisi un peu par hasard en raison de sa terrasse confortable sur le bord de l’eau. Café assez bon et nous avons pris le yogourt grec servi avec du miel local, servi dans un coquillage. Sans être exceptionnel, j’ai aimé le cadre. Service lent et négligé. Le coquillage au yahourt ici.
Metalleio: Un peu à l’écart du port, mais aucun effort n’est requis pour y aller. J’ai beaucoup aimé l’endroit dont la terrasse surélevée donne une jolie perspective du port. Côté nourriture, l’endroit met en valeur les produits de l’endroit. On sort du grec traditionnel, mais on reste avec les produit locaux. Seul bémol, mon risotto un tantinet liquide, mais tout de même très bon. La propriétaire est au petit soin, le service était chaleureux et exceptionnel.
Alexandros Vassilia: La taverna de la plage de Livadakia. Prix raisonnables et bouffe ok. J’ai aimé leur grande terrasse.
Porte Vecchio: J’avais une envie de pizza proche de notre logement. L’endroit a totalement répondu à mes attentes. Je suis une snob de la pizza, j’aime la pizza napolitaine avec peu d’ingrédients de qualité. J’ai eu ce que je voulais. Service chaleureux et prix corrects.
Cuckoo: au sommet de Chora, l’endroit offre une vue à couper le souffle dans un décor romantique. En juin, nous étions 3 couples dans tout le restaurant. Le service a été très bon et la nourriture délicieuse. Encore une fois, les produits locaux ont été mis en valeur.
1916: La tavernas de Megalo Livadi. Remarquez, son voisin, O kiklopas semble tout aussi bien. Nous avons commandé une salade grecque et elle était particulièrement bonne. Service courtois.
Yatch club: Pour y prendre un verre ou déjeuner. C’est vivant comme endroit, nous avons bien aimé.
Conseils: - Louer une voiture ou un Quad - Optez pour les produits locaux, à l’exception du vin rosé de l’île, nous n’avons jamais été déçus. - Passez-y au moins 3 jours.
Sifnos, la polyvalente
Ce que j’ai aimé de l’île: La gastronomie Les randonnées avec une bonne signalisation La variété des activités
18 juin, départ vers sifnos (nous avons acheté les billets directement au port de Livadi en arrivant). Trajet de courte de durée, il pleuvait cette journée là, c’est d’ailleurs la seule journée de pluie en trois semaine de voyage. Nous avons choisi deux hôtels différents pour Sifnos, l’un a Apollonia et l’autre au port. Je suis contente de nos choix, ça nous a permis de vivre deux expériences différentes. Ayant l’intention de faire beaucoup de randonnées, nous avons opté pour un peu plus de luxe. Notre premier hôtel, le Petali village, était luxueux et vraiment confortable, bien situé. Je recommande l’endroit pour le confort, le petit déjeuner varié et la position géographique.
Le village d’Apolonia est vivant, trendy et pittoresque. On y mange bien, il y a de belles boutiques et le transport en commun est assez efficace. En juin, c’est plutôt tranquille, mais en juillet/août, je ne doute pas que c’est l’endroit où ça bouge. C’est un bon endroit pour se poser si vous voulez un point central pour visiter et faire de la randonnée sans voiture. Car nous n’avons pas louer de voiture sur l’île, nous voulions marcher et nous avons marché! Aperçu de notre chambre d'hôtel ici, on voit bien Profitis Ilias et le village d'Appolonia.
Première excursion, Profitis Ilias. Une randonnée relativement facile et qui m’a beaucoup plu. Sur le chemin, les fines herbes sentent délicieusement bon et la roche est brillante, je soupçonne des montagnes en pyrite, bref c’est joli et j’en garde un bon souvenir. N’oubliez pas vos espadrilles, la montée est quand même raide, la descente en flip flop doit être cauchemardesque. La signalisation est bien faite et il est difficile de se perdre. En fait, toute l’île a été bien signalisée pour les randonneurs. Le Monastère au sommet est impressionnant et il est clairement habité, car attention, les excréments de bétails sur le chemin sont nombreux. J'ai l'impression que le troupeau descend en matinée pour remonter en fin de journée. Encore une fois, je ne recommande pas les sandales pour cette autre raison :) Je dirais que la montée nous a pris environ 2h au départ de notre hôtel et je suggère minimalement un litre d’eau par personne et un petit snack pour se redonner des forces au sommet. Photo de l'arrivée au monastère ici.
La deuxième excursion était un peu ambitieuse compte tenu de la température très chaude. Ça vaut la peine de prendre une carte des randonnées pour s’y retrouver. Nous sommes partis d’Apollonia vers Artemonas, un charmant village à quelques minutes de marche. Randonnée ou non, je suggère d’y faire un tour si vous loger à Apollonia. Nous voulions ensuite nous rendre à Kastro en passant par le monastère Panagia Poulati. La randonnée était bien, nous nous sommes un peu perdu, mais c’était tout de même bien indiqué, on était pas très attentif, trop occupé à regarder le paysage. Le monastère était un bon choix, le décor est particulièrement beau avec cette bâtisse seule plantée sur la falaise. Je sais qu’il était possible d’aller à une plage tout près mais nous avons préféré continuer vers Kastro. Photo du Monastère Panagia Poulati ici.
Kastro est un village fortifié assez impressionnant. Je ne choisirait pas l’endroit pour y poser pied, mais la visite vaut le détour pour tout amoureux d’architecture, d’histoire et de villages pittoresques. Nous avions prévu continuer la randonnée plus loin, vers Faros, mais la chaleur a eu raison de nous. Nous avons fait un saut à la plage de Seralia, juste à côté de Kastro, une plage de galets aux vagues assez intenses. Il est possible de monter sur les flans de la falaise et y bronzer en toute intimité. Attention aux plages de galets lorsqu’il y a de grosses vagues. La force des vagues soulève et projette les galets. Je connais des gens qui ont eu des fractures ainsi. Je ne recommande pas cette plage particulièrement. Nous sommes revenu en taxi.
La deuxième partie de notre voyage a été au port de Kamares, dans un hôtel avec des bungalow avec piscine privée, Xerolitia land. Petite pause relaxation qui était vraiment bien. Cependant, sans voiture, je ne recommande pas l’endroit. Très bon service, endroit moderne et propre, la mini piscine est vraiment un must, le petit déjeuner est ok. La vue de notre studio ici.
Le port est un endroit touristique, mais sympathique. Pas notre endroit préféré de l'île par contre. Nous avons pris l’autobus et nous avons fait une excursion à Vathi, belle plage avec un minuscule village. En raison de la pyrite, enfin je pense, le sable a des reflets dorés, c’est franchement beau.
Restaurants: Sifnos est reconnu pour sa gastronomie, nous avons particulièrement bien mangé.
Okyalos: Dans le village d’Apollonia. Délicieux, décor adorable, produits locaux, j’ai adoré.
Drakakis: Jolie terrasse sur la rue principale d’Apollonia, nourriture divine, bon service.
Médusa: Un peu éloigné du port de Kamares (5 minutes à pied max du port), le service était hors pair et la nourriture particulièrement délicieuse. Le décor est beau, la terrasse donne sur une espèce de place publique, les enfants du village y jouent. C’est beau :)
Bola: Bar/Resto sur la plage de Vathi. J’ai beaucoup aimé l’endroit. La terrasse est confortable et spacieuse, l’ambiante est bonne et relax. La salade grecque, avec les câpres locales, était vraiment bonne. Les prix raisonnables compte-tenu qu’il est possible d’aller se baigner et de revenir sur la terrasse après.
Conseils: Il n’est pas nécessaire de louer une voiture, le transport en commun est bien organisé et les taxis sont abordables Les produits locaux sont super bons! Notamment les câpres que l’on peut acheter fraiches. Le miel, le vin, fromage Manoura, etc. Ne manquez pas la soupe de pois chiche traditionnelle, préparée le dimanche.
Santorini - La touristique
22 juin, départ pour Santorini. Encore une fois, nous avons acheté nos billets de ferry une fois arrivé sur l’île de Sifnos. Trajet agréable et confortable sur un speedboat. L’arrivée sur Santorini a été… disons… difficile.
Nous n’avions pas prévu de louer une voiture et plutôt utiliser les transports en commun. Comment dire.. ce fut ardu et nous avons finalement partagé un taxi avec un autre couple de touriste. L’île est très touristique, surpeuplée, et personne ne veut que vous utilisiez les transports en commun. D’office, tout m’a agressé en arrivant là, les gens au port qui nous criaient dessous pour louer une moto ou autre véhicule, pour acheter dieu sait quelles babioles, le manque d'aide de la part des locaux. Mon texte ici aurait pu se nommer «Santorini - j’aurais dû», mais bon. Nous avions opté pour un studio (Christos Apartments) dans Oia, village magnifique bourrée d’asiatiques en robe de mariage, le studio était bien mais peu insonorisé, humide et sombre. Heureusement, la ville est morte le soir. L’action se déroule plutôt à Fira. Tant mieux, les voisins bruyants ne me plaisent pas particulièrement. L'endroit est en revanche, je crois, probablement l'un des plus économique de l'endroit et offre une très belle terrasse sur le toit pour admirer le coucher de soleil. Ze couché de soleil ici.
Louer une voiture à Santorini est facile, on vous pousse à le faire, mais c’est aussi dangereux. C’est la jungle, les adolescents souls sur motocylette ou quad, les locaux qui en ont marre des touristes et conduisent dangereusement, les immenses autobus qui occupent tout l’espace sur les routes… c’est le chaos.
Je dois l’avouer, j’ai détesté l’endroit… Malgré la beauté des villes et des plages…
J’aurais pu aimer l’endroit en réservant un hôtel plus éloigné, en louant une voiture mais en me tenant éloigné de Fira et de Oia… je ne sais pas. Avec du recul, je pense qu’il y a trois moyens d’apprécier Santorini. 1. Y mettre de l’argent, se payer chauffeur/planifier taxi, hôtel luxueux et visites organisées. 2. Aimer les voyages organisés, se laisser guider simplement en autobus privés dans des endroits choisis et populaires, débarquer d’une croisière ou autre. 3. Y passer un certains nombres de jours, dans un village excentré.
Ceci dit, je suis celle qui a insisté pour passer par Santorini, je voulais barrer la destination de ma bucket list. Le couché de soleil est en effet magnifique et le décor absolument incroyable, mais soyons honnête, c'est aussi le cas sur les autres îles...
Mon conjoint, merveilleux, a remarqué mon désarroi et m'a fait une surprise en réservant un wine tour. Correct, instructif, j’ai appréciée être dirigé dans le chaos omniprésent. Nous avons pu voir le phare et la red beach, visiter le village de Megalochori que j'ai bien aimé. Le reste du temps à Oia, nous l’avons passé au pool club Lioyerma Lounge: notre refuge. Il suffit de prendre une consommation pour avoir accès à la piscine et aux chaises. Nous n’avons pas fait le volcan ou autre tour organisé. Je passe rapidement cette partie car je n’ai pas l’impression de pouvoir donner de bons conseils. Nous avons bien tenté la randonnée entre Oia et Fira, mais la chaleur accablante nous a fait rebrousser le chemin.
Restaurants: Les restaurant peuvent être très chers pour une qualité moyenne.
Hungry Donkey: Proche de la gare d’autobus d’Oia, pas cher et bon.
Karma: Dans une ruelle perdue de Oia, terrasse particulièrement romantique et prix accessibles. Nous avons bien mangé, mais le vin blanc était un peu chaudasse.
Crête - un pays à part
24 juin, direction Heraklion. Il n’y avait pas de trajet à cette date pour Chania, l’endroit où nous devions initialement rejoindre nos amis. Tant mieux, étant passionnée par l’histoire, je suis impatiente d’en savoir plus sur la civilisation Minoenne. Après plusieurs lectures, nous avons décidé de ne pas aller au palais de Knossos, mais plutôt d'opter pour le musée d’archéologie. Je pense que c’était une bonne décision vue que nous étions à Héraklion pour une journée seulement. Le musée était particulièrement bien fait, c’est l’un des plus beaux musées que j’ai vu dans ma vie et j’ai appris beaucoup. La civilisation minoenne, que je connaissais peu, était particulièrement avancée, leur histoire est captivante.
Notre hôtel, Kronos Hotel, était vraiment bien malgré le décor un peu brun. Je le le recommande pour une journée ou deux. La ville d’Heraklion est vivante, pleine d’étudiants. Malheureusement, j’ai l’impression que nous sommes arrivé pour le jour des ordures… ça puait vraiment beaucoup!
25 juin, départ pour Chania en autobus. Les autobus sont particulièrement propres, mais aucune nourritures ou boissons, hormis de l’eau, n’est autorisé. Nos amis, ou plutôt des membres de la famille de mon conjoint nous y attendaient dans un magnifique appartement sur 3 étages dans le coeur de la ville. La ville de Chania (prononcer Hania) est jolie et historique. Ayant eu des guides pour l’endroit qui parlent couramment le grec, je ne sais pas à quel point notre expérience dans la ville peut être reproduite. Nous avons été accueillis chez un marchand, un ami de la famille, il nous a fait goûté son alcool maison et on a jasé sur la terrasse de sa boutique. Nous sommes allés au marché… Notez que chaque habitant semble faire son propre alcool et, je le mentionne pour nous autres québécois, ça n’a rien a voir avec ton mononcle qui fait son vin dans la cave, c’est des produits de qualité!
Nous avons fait une excursions vers les gorges de Samaria. Un incontournable, c’est tellement immense et impressionnant. Il faut prendre un bus vers les gorges à partir de la gare. Le trajet est aussi impressionnant parce que les routes sont étroites, en zigzag et aux virages étroits. Ceux qui ont le vertige ne devraient pas se mettre sur le bord d'une fenêtre. Le trajet est aussi amusant car les nombreux troupeaux de chèvres et de moutons se prélassent sur les routes, nullement dérangés par ces gros autobus qui les frôlent (de très près parfois) et qui bougent finalement qu'à la dernière minutes devant un autobus qui avance très lentement mais surement. Bravo aux chauffeurs, c'est tout un sport.
Rendu sur place, il faut acheter son entrée dans un kiosque extérieur. Il y a aussi un petit bâtiment qui offre des snack et des toilettes. Au début, il y a une descente un peu pénible où on est tous à la queue leuleu, c’est la première heure. Dans ma grande irritation des gens qui parlent durant une randonnée en forêt, je suis évidemment coincée entre un groupe de québécois qui jase de trafic en banlieue et un couple des pays de l’Europe de l'est dont l'un des deux a clairement peur du silence. Mais c'est la première partie, le décor est beau, mais ce n'est rien comparé à ce qui vous attend en bas. Attention, soulier de marche ici! Pas de sandales. Il y a mille et une façon de se tordre une cheville là-bas, avoir des sandale est certainement la première en haut de la liste. La randonnée est quand même facile car c’est une descente et ce n’est pas trop dur sur les genoux. De l’eau potable (même pour nous nord-américain) est accessible à plusieurs stations (tout comme des toilettes (ce sont des trous dans le sol, pas de sièges) et des endroits pour fumer (faut pas fumer ailleurs). Prévoyez un lunch léger, des souliers de marche, un maillot de bain, une casquette et une gourde minimalement. Au bout de l’excursion, vous pouvez aller prendre un verre au bar ou en prendre un moins cher au village. Deux options s’offre à vous, prendre une navette payante (ce n’est pas si cher, 2 euros il me semble) ou marcher encore un peu (à mon souvenir, c’est environ 15 minutes de marche au soleil). Photo des basses gorges ici.
Le village est mignon mais c’est surtout la plage qui est satisfaisante. Avec la chaleur, je me suis changée directement sur la plage et j’ai sauté dans l’eau. Plage de sable noir, eau ok… franchement, pas la plus belle plage, mais tellement rafraichissante après la randonnée. Possibilité de louer des chaises ou gratuite si vous commandez de la bouffe/boisson, restaurants ok et abordable. Ensuite un ferry (billet à vendre au village) qui décole vers la fin de la journée, vous amène à une ville non loin où des dizaines d’autobus en files attendent de vous ramener.
Nous sommes également allé, toujours en autobus, à la plage de Falassarna. J’ai rarement vu dans ma vie une eau aussi transparente, exempte de toute forme de particules, de poissons, d’algues ou autres. L’endroit est touristique mais vraiment joli. Il y a des tavernas correctes et vous pouvez louer des chaises longues.
Conseils: -La Crête est un autre pays en soi, il y a une histoire riche très différente de la Grèce, les personnalités sont différentes aussi. Je suggère d’y passer plus qu’une semaine. - Les Crétois sont farouches de leurs espaces et aiment beaucoup les armes, ne vous aventurez pas sur des terres inconnus - Apprenez en plus sur la civilisation minoenne - Goûtez le Raki, un alcool fort. On vous l'offre habituellement à la fin du repas dans les restaurant, quand ce n'est pas le dessert qui est offert. - Découvrez l’artisanat particulier, je recommande de passer dans une petite boutique sise au 20, rue Skoufon, je n’ai pas trouvé de site web, mais je trouve les tissages particulièrement beaux. L'artiste, Maria, s'inspire de sa vie pour créer des histoires qu'elle transfère ensuite sous forme d'artisanat. Vraiment un coup de coeur.
Restaurants: Nous avons beaucoup mangé à l’appartement, j’ai donc peu de suggestions de restaurants. Notez que les marchés sont fantastiques et si vous le pouvez, faites-vous un repas maison.
Central Park: Pub/Bar à Heraklion. Nous avons tenté d’aller au Amalia’s kitchen mais l’endroit était plein, nos estomacs vides et le temps d’attente beaucoup trop long. Nous avons déambulé pour finalement atterrir au central Park. Prix modéré et la bouffe était très bonne. L’endroit était particulièrement vivant et rempli de jeunes locaux.
The Well of the Turk: Mon restaurant préféré à Chania. Tout était délicieux et le cadre enchanteur.
Chrisostomos: Le restaurant préféré de nos hôtes. Nous avons mangé comme des rois pour un prix vraiment raisonnable. Nourriture délicieuse et service courtois.
30 juin au matin, retour vers Athènes par avion, puis vol de retour vers Montréal.
En conclusion, j’ai adoré la Grèce, les gens y sont chaleureux, on y mange bien, la vie est belle, la culture est incroyable. Je recommande d’y aller au moins une fois :) C'est sans contredit l'un de mes plus beaux voyages à vie. Je retiens aussi que les grecs sont un peuple particulièrement généreux et fière. Les gens qui aiment à ce point les chats sont forcément formidables hahaha!
Photos de chats, parce qu'on en trouve vraiment partout, ici en bas:
Le chat du propriétaire de boutique à Chania. Malgré la foule, ce chat chill sur l'avenue commercial de Oia comme s'il était seul au monde. Un des nombreux chats sociables au Petali Hotel. Dans le village d'Appolonia. Sur la terrasse du Glykys à Athène. Petite timide dans le bar Art Fondation à Athène.
Ayant beaucoup lu sur le forum pour planifier mon voyage, je désire faire un retour d’ascenseur. Voici donc mon carnet de voyage. Il s’agit évidemment de notre expérience bien personnelle, je ne parle pas au nom de tous et c’est ma première fois en Grèce.
Nous sommes partis, mon conjoint et moi, de Montréal le 11 juin 2017 avec un vol direct vers Athènes avec Air Transat. Retour le 30 juin.
Voici rapidement notre profil de voyageurs:
Nous sommes un couple mi-trentaine/début quarantaine sans enfants. Nous aimons la randonnée, la nature, les bons restos, l’art, les plages et la vie urbaine. Nous avons opté pour les sac à dos pour nos effets personnels, je ne le regrette pas du tout car les rues et chemins sont souvent en grosses pierres et il y a un nombre impressionnants d’escaliers. J’aurais eu bien de la difficulté à trainer ma valise sur roulette.
Côté budget, nous n’étions pas en mode méga-économique, mais nous ne voulions pas non plus trop dépenser. Nos hôtels auraient pu couter moins cher, mais nous avons préféré mettre un peu plus sur le confort et économiser ailleurs.
Nous avons choisis la Grèce pour plusieurs raisons, mais l’une d’entre elle était l’invitation d’un membre de la famille en Crête à partir du 24 juin. Nous aurions facilement pu rester les 3 semaines en Crête, mais nous voulions voir les Cyclades.
Nous avons longtemps hésité pour les îles à faire. Il y en a beaucoup et elles ont toutes l’air magnifiques. J’exagère à peine en disant que le choix a été déchirant! Je voulais voir Santorini, Sifnos nous faisait de l’oeil pour ses randonnées, on a finalement sélectionné Sérifos parmi les autres îles autour pour des questions de transport. Ce fut mon île préférée en fin de compte. Milos, Tinos, folegandros et Amorgos me plaisaient beaucoup aussi.
L’itinéraire fut donc celui-ci: 12 au 15 juin: Athènes 15 au 18 juin: Sérifos 18 au 22: Sifnos 22 au 24: Santorini 24 au 30: Crête
Une fois fait, je considère que cet itinéraire était bien, mais nous aurions pu enlever une journée à Athènes et la passer sur Sérifos. Si nous n’avions pas eu de contrainte de dates pour la Crête, je crois que j’aurais préféré faire l’inverse, Crête-Santorini-Sifnos-Serifos-Athene.
Conseils: - Privilégier le sac à dos - Amener du répulsif à moustique - Faire une provision de crème solaire (c’est très cher là-bas) - Avoir une bonne paire de souliers de type espadrille - Avoir des chaussures d’eau, pour les plages avec galet - Apprendre quelques mots de grecs (le service change drastiquement, positivement, après avoir fait les politesses d’usage en grecs), de toutes façon, c’est un peu la base quand on voyage à l’étranger, un minimum d’effort pour apprendre la culture et le language du pays d’hôte est d’usage. - Amener peu de vêtements et faire du lavage au fur et à mesure. La plupart des gîtes et hôtels offrent des cordes à linge. Le lavage de de vêtement se fait bien dans les lavabos. - Niveau prix, nous avions un barème de prix pour savoir quel genre de restaurant nous avions devant nous. La salade grecque pour les endroits touristiques. Moins de 6 euros, restaurant économique, 6 à 6,50 euros, restaurant a prix modéré, dépassé 7 euros, bonjour la facture salée. C'est un truc qui m'a beaucoup servi au cours du voyage. - Toujours choisir des vins et des produits grecs
L’arrivée - Athènes
Notre avion a atterrit à Athènes au matin du 12 juin et nous avons pris le métro pour rejoindre notre hôtel dans le quartier monastikari. Pour rejoindre la station, il suffit de sortir de l’aéroport et de traverser une petite passerelle. Il y a un kiosque pour les billets, il suffit ensuite de descendre dans l’un ou l’autre des couloirs. N’oubliez pas de valider votre coupon dans une des petites machines, l’amende semble salée si vous l’omettez. Le métro est confortable, sécuritaire et le trajet n’a pas été très long.
Arrivé à Monastikari, nous rejoignons notre hôtel. Nous avons choisis Minilux apartment et nous ne l’avons pas regretté! Notre hôte, Yanis, nous attendait dehors pour nous accueillir, il nous a donné plein de bon trucs, il est sorti avec nous dans la rue pour nous expliquer comment aller dans tel et tel quartier. L’endroit est vraiment adorable, décoré kitsch, les chambres ont une vue hallucinante sur l’Acropole. La literie est confortable, il y a un coin cuisine (rien pour vraiment cuisiner par contre), la salle de bain est moderne, wifi qui marche bien, etc. Passé minuit, la porte en bas est fermée, c’est très facile d’accès par contre, on vous donne les clés et la porte est automatisée. Les chambres sont au 5e étage, il y a deux mini-ascenseurs, nous n’avons pas vraiment entendu le bruit de la rue, c’était assez calme. Le quartier est bien chouette et proche de tout.
La vue de notre chambre ici.
12 juin, première journée, nous étions jetlag et épuisés, c’est le problème des vols européen à partir du Québec, ils sont de nuit et personnellement, je n’arrive pas à dormir dans les transports en commun. Nous avons tranquillement parcouru le quartier de Plaka. Joli quartier plein de charme, tantinet trop touristique à mon goût, mais très agréable tout de même. Préparez votre appareil photo pour des images dignes de cartes postales. Nous avons flâner dans les rues de Monastikari également, un quartier plus commercial. Après une douche et une sieste bien méritées, nous sommes sortis manger.
Nous sommes allés prendre un verre au Art Fondation, petite cours intérieure charmante bourrée d’étudiants. L’endroit propose des expositions diverses et intéressantes. Nous avons adoré. Ensuite direction le restaurant Cinque, déniché grâce aux commentaires Trip Advisor. Dans ce petit (très petit. Réservez facilement via leur site Web.) resto-bar, l’amour du vin est une affaire de famille. La propriétaire parle un bon français et est très chaleureuse, son mari est sympathique aussi. Le fils fait ses études en sommellerie. On vous fait gouter 4 vins (rouge ou blanc) puis vous pouvez faire votre choix de verres parmi la sélection de vins grecs. Nous avons fait de belles découvertes. Pour manger, nous avons pris le plateau de fromage grecs avec des produits du pays. C’était délicieux. Seul bémol, les tabourets au bar intérieurs sont particulièrement inconfortables, je suggère de réserver les places du bar extérieurs dont les tabourets ont un dossier, votre dos vous remerciera.
Petit aperçu du plateau de fromage ici. 13 juin, on se lève tôt et on visite l’Acropole. Je l’ignorais, mais il y a deux entrées. Nous sommes passé par celle au bas complètement de l’acropole, dans Plaka il me semble. Je suggère d’y aller tôt, l’endroit se rempli rapidement. Par la suite, direction le Musée de l’Acropole. Très joli musée aux dimensions du Parthenon. Même si les frises sont presque toutes à Londre, je trouve que ça vaut le détour. En après-midi, nous allons à l’Agora. Je retiens de cette journée que j’aurais aimé avoir un guide, je pensais en trouver sur place, erreur. Des ruines, c’est intéressant avec des explications et des histoires… sinon c’est un tas de roches… ou presque.
Après un saut à l’hôtel pour se rafraichir et faire une petite sieste, on va acheter nos billets pour le ferry qui nous amènera à Sérifos et on en profite pour prendre un verre au Glykys durant le Happy Hour, l’endroit est sympathique et la terrasse est jolie. Faire affaire avec une petite agence qui a pignon sur rue offre le privilège de choisir ses places pour les ferrys. Pour souper, nous optons pour une recommandation d’un ami qui voyage souvent en Grèce: Athinaikon. L’endroit est moderne et loin de l’ambiance chaleureuse des tavernas, mais la bouffe est délicieuse, j’ai particulièrement aimé les fleurs de courgettes.
Nous voulions voir un spectacle à l’Herodes Atticus et nous avons été chanceux car il y avait un hommage un chanteur populaire grec pendant nos dates de visites. C’était vraiment bien, malgré le fait que j’aurais aimé pouvoir chanter les chansons avec la foule :) Nous avons finalement terminé la soirée/nuit au Six d.o.g.s, un bar à cocktail à la terrasse absolument magnifique, nous avons adoré l’endroit qui est accessible dans la journée également pour une expérience plus calme.
Photo du spectacle ici.
14 Juin, dernière journée de visite à Athènes. Nous avons décidé d’aller voir la relève de la garde dans Syntagma puis nous sommes allés nous promener dans le jardin national. Agréable, sans être mémorable cela dit. Après un lunch au Avocado, petit restaurant végétarien d’excellente qualité et abordable, nous avons décidé de passer l’après-midi à nous promener dans les quartiers en périphérie de monastikari. À part quelques beaux graffitis, les alentours étaient un peu miteux, je ne me serais pas promené là à la noirceur. N’étant pas amateur de café glacé, la chaleur a eu raison de moi et j’ai finalement commander les fameux cappuccino freddo: révélation. Ce sera mon breuvage de prédilection pour la suite du voyage… ou plutôt le deuxième après le vin grec.
Pour cette dernière soirée dans la Ville, nous avons opté pour une suggestion de notre hôte, un petit restaurant peu touristique non loin de notre hôtel qui se traduit en français par «chercher la femme». L’endroit était bondé de locaux et l’accueil a été un peu froid au début, mais rapidement plus chaleureux une fois que nous avons fait des efforts pour parler grecs. Tous les plats commandés, des tapas, était vraiment bons. Je recommande l’endroit. Nous nous sommes couchés tôt, le départ pour Sérifos était à 6h du matin.
Sérifos - l’île déserte
15 juin, 5h du mat, direction le Pirée par Métro. L’accès est facile et en voyant le nombre incroyables de véhicules sur place, c’est d’après moi la façon la plus simple, économique et zen de s’y rendre. P’tit dej et café sur le pouce une fois sorti du métro. Trouver le bateau est facile, notre bookeur nous a trouvé des sièges avec une table, le trajet est long, mais agréable. Je suggère de trainer de la bouffe et des breuvages, les prix sont assez élevés sur le bateau.
Le port de Sérifos, Livadi, est minuscule et sympathique , à l’image de l’île qui est surtout populaire auprès des grecs. D’ailleurs, il y avait deux gros mariages durant la période où nous y étions. Nous avons eu de la difficulté à louer un véhicule, les invités des mariages avaient tout loué. Nous avons finalement pu mettre la main sur un véhicule tout-terrain, un quad. Je n’imagine pas ce qu’on aurait fait sans ce véhicule, nous avons adoré nous promener et découvrir l’île et ses recoins. Je suggère la location d’un véhicule d’avance.
Notre logement, Aigaion Studios, était situé à Livadakia, 10-15 minutes de marche du port. Le port, c’est vraiment le seul endroit qui est vivant sur l’île à part peut-être en juillet et en août durant la grosse saison. J’ai aimé notre logement, l’accueil était bien, l’endroit propre, une belle vue. Par contre, il faut une petite marche pour rejoindre le port et les restaurants.
Ce fut définitivement mon île préférée. Les plages étaient désertes et absolument idylliques, le paysage était magnifique avec les vestiges du passé minier de l’île. On s’entend, à part admirer le paysage et se baigner, il y a peu à faire. Nous avons fait notre première randonnée du voyage: la montée vers Chora (prononcer Hora). Randonnée que j’ai trouvé facile et qui m’a beaucoup plu, difficile de se perdre car le chemin est bien identifié et il s’agit d’une montée pratiquement en ligne droite.
Photos de notre petite radonnée ici et ici.
Le village de Chora est charmant, bonjour les photos instagram. En journée, les volets sont tous fermés et le village est désert. À part quelques chats peureux et un ou deux randonneurs comme nous, nous n’avons vu que des villageois au sommet du village, la place principale qui comporte quelques marchés et restaurants. L’endroit nous a beaucoup plu et nous avons décidé d’y retourner pour le souper, en autobus cette fois-ci. En quittant l’endroit, nous avons tenté de descendre par l’arrière, mauvais idée, nous nous sommes perdu (en quelque sorte) et nous avons atterri sur une route goudronnée où absolument personne n’est passé. Nous avons finalement continuer pour rejoindre le port de Livadakia.
Ce que j’ai aimé de l’île: Le peu de touristes. Les nombreuses plages. Le paysage minier, désertique. Le côté chaleureux des habitants. Faire le tour de l’ile en quad.
Plages: L’endroit est bourré de plages magnifiques et assez intimes pour faire bronzette sans son haut de maillot.
Livadakia: La plage proche de notre logement. Belle plage, franchement. Quelques arbres pour l’ombre, assez populeuse mais nous n’avons pas eu de difficulté à trouver un bon endroit pour nous poser. Une taverne sympathique à des prix raisonnables.
Livadi: La plage du port. Je n’ai pas fait trempette, elle ne m’attirait pas. L’eau semble propre, mais il y a beaucoup de restaurants et c’est proche de la rue principale.
Agios Sosti: Ma plage préférée du séjour. Pratiquement personne (gros max une dizaine de personnes), eau cristalline, avec pour vue une petite église blanche et bleue. Malheureusement, et c’est le cas pour pratiquement toutes les plages, de gros yatchs viennent se stationner en face. Photo de la plage ici.
Ganema: Grande plage avec beaucoup d’intimité, encore une fois, presque personne, mais la plage est si grande que les voisins sont beaucoup plus loin. S’y baigner est particulièrement agréable.
Megalo Livadi: Le décor carte postale, avec des vestiges minier. Nous y avons fait une pause pour manger à l’une des tavernas. Je m’y suis baigné un peu, mais ce n’est pas le sable et l’eau que j’ai préféré. ceci dit, je pense que l’endroit vaut le détour car le décor est franchement magnifique. Photo de la plage ici.
Psilis Ammos: Plage déclarée «plus belle plage du monde» une année antérieure. Elle mérite son titre, le sable est fin et l’eau est transparente. J’ai beaucoup aimé l’endroit, mais il est beaucoup plus populaire.
Vagia: Nous n’avons pas pu aller sur cette plage malheureusement, un mariage s’y organisait (avec un stage et tout, la grosse affaire, les grecs, ça se marient en grand hahaha). Nous sommes passé rapidement en voiture et j’aurais aimé y aller. Une autre fois?
Restaurants:
Indigo Café: Restaurant sur le port. Choisi un peu par hasard en raison de sa terrasse confortable sur le bord de l’eau. Café assez bon et nous avons pris le yogourt grec servi avec du miel local, servi dans un coquillage. Sans être exceptionnel, j’ai aimé le cadre. Service lent et négligé. Le coquillage au yahourt ici.
Metalleio: Un peu à l’écart du port, mais aucun effort n’est requis pour y aller. J’ai beaucoup aimé l’endroit dont la terrasse surélevée donne une jolie perspective du port. Côté nourriture, l’endroit met en valeur les produits de l’endroit. On sort du grec traditionnel, mais on reste avec les produit locaux. Seul bémol, mon risotto un tantinet liquide, mais tout de même très bon. La propriétaire est au petit soin, le service était chaleureux et exceptionnel.
Alexandros Vassilia: La taverna de la plage de Livadakia. Prix raisonnables et bouffe ok. J’ai aimé leur grande terrasse.
Porte Vecchio: J’avais une envie de pizza proche de notre logement. L’endroit a totalement répondu à mes attentes. Je suis une snob de la pizza, j’aime la pizza napolitaine avec peu d’ingrédients de qualité. J’ai eu ce que je voulais. Service chaleureux et prix corrects.
Cuckoo: au sommet de Chora, l’endroit offre une vue à couper le souffle dans un décor romantique. En juin, nous étions 3 couples dans tout le restaurant. Le service a été très bon et la nourriture délicieuse. Encore une fois, les produits locaux ont été mis en valeur.
1916: La tavernas de Megalo Livadi. Remarquez, son voisin, O kiklopas semble tout aussi bien. Nous avons commandé une salade grecque et elle était particulièrement bonne. Service courtois.
Yatch club: Pour y prendre un verre ou déjeuner. C’est vivant comme endroit, nous avons bien aimé.
Conseils: - Louer une voiture ou un Quad - Optez pour les produits locaux, à l’exception du vin rosé de l’île, nous n’avons jamais été déçus. - Passez-y au moins 3 jours.
Sifnos, la polyvalente
Ce que j’ai aimé de l’île: La gastronomie Les randonnées avec une bonne signalisation La variété des activités
18 juin, départ vers sifnos (nous avons acheté les billets directement au port de Livadi en arrivant). Trajet de courte de durée, il pleuvait cette journée là, c’est d’ailleurs la seule journée de pluie en trois semaine de voyage. Nous avons choisi deux hôtels différents pour Sifnos, l’un a Apollonia et l’autre au port. Je suis contente de nos choix, ça nous a permis de vivre deux expériences différentes. Ayant l’intention de faire beaucoup de randonnées, nous avons opté pour un peu plus de luxe. Notre premier hôtel, le Petali village, était luxueux et vraiment confortable, bien situé. Je recommande l’endroit pour le confort, le petit déjeuner varié et la position géographique.
Le village d’Apolonia est vivant, trendy et pittoresque. On y mange bien, il y a de belles boutiques et le transport en commun est assez efficace. En juin, c’est plutôt tranquille, mais en juillet/août, je ne doute pas que c’est l’endroit où ça bouge. C’est un bon endroit pour se poser si vous voulez un point central pour visiter et faire de la randonnée sans voiture. Car nous n’avons pas louer de voiture sur l’île, nous voulions marcher et nous avons marché! Aperçu de notre chambre d'hôtel ici, on voit bien Profitis Ilias et le village d'Appolonia.
Première excursion, Profitis Ilias. Une randonnée relativement facile et qui m’a beaucoup plu. Sur le chemin, les fines herbes sentent délicieusement bon et la roche est brillante, je soupçonne des montagnes en pyrite, bref c’est joli et j’en garde un bon souvenir. N’oubliez pas vos espadrilles, la montée est quand même raide, la descente en flip flop doit être cauchemardesque. La signalisation est bien faite et il est difficile de se perdre. En fait, toute l’île a été bien signalisée pour les randonneurs. Le Monastère au sommet est impressionnant et il est clairement habité, car attention, les excréments de bétails sur le chemin sont nombreux. J'ai l'impression que le troupeau descend en matinée pour remonter en fin de journée. Encore une fois, je ne recommande pas les sandales pour cette autre raison :) Je dirais que la montée nous a pris environ 2h au départ de notre hôtel et je suggère minimalement un litre d’eau par personne et un petit snack pour se redonner des forces au sommet. Photo de l'arrivée au monastère ici.
La deuxième excursion était un peu ambitieuse compte tenu de la température très chaude. Ça vaut la peine de prendre une carte des randonnées pour s’y retrouver. Nous sommes partis d’Apollonia vers Artemonas, un charmant village à quelques minutes de marche. Randonnée ou non, je suggère d’y faire un tour si vous loger à Apollonia. Nous voulions ensuite nous rendre à Kastro en passant par le monastère Panagia Poulati. La randonnée était bien, nous nous sommes un peu perdu, mais c’était tout de même bien indiqué, on était pas très attentif, trop occupé à regarder le paysage. Le monastère était un bon choix, le décor est particulièrement beau avec cette bâtisse seule plantée sur la falaise. Je sais qu’il était possible d’aller à une plage tout près mais nous avons préféré continuer vers Kastro. Photo du Monastère Panagia Poulati ici.
Kastro est un village fortifié assez impressionnant. Je ne choisirait pas l’endroit pour y poser pied, mais la visite vaut le détour pour tout amoureux d’architecture, d’histoire et de villages pittoresques. Nous avions prévu continuer la randonnée plus loin, vers Faros, mais la chaleur a eu raison de nous. Nous avons fait un saut à la plage de Seralia, juste à côté de Kastro, une plage de galets aux vagues assez intenses. Il est possible de monter sur les flans de la falaise et y bronzer en toute intimité. Attention aux plages de galets lorsqu’il y a de grosses vagues. La force des vagues soulève et projette les galets. Je connais des gens qui ont eu des fractures ainsi. Je ne recommande pas cette plage particulièrement. Nous sommes revenu en taxi.
La deuxième partie de notre voyage a été au port de Kamares, dans un hôtel avec des bungalow avec piscine privée, Xerolitia land. Petite pause relaxation qui était vraiment bien. Cependant, sans voiture, je ne recommande pas l’endroit. Très bon service, endroit moderne et propre, la mini piscine est vraiment un must, le petit déjeuner est ok. La vue de notre studio ici.
Le port est un endroit touristique, mais sympathique. Pas notre endroit préféré de l'île par contre. Nous avons pris l’autobus et nous avons fait une excursion à Vathi, belle plage avec un minuscule village. En raison de la pyrite, enfin je pense, le sable a des reflets dorés, c’est franchement beau.
Restaurants: Sifnos est reconnu pour sa gastronomie, nous avons particulièrement bien mangé.
Okyalos: Dans le village d’Apollonia. Délicieux, décor adorable, produits locaux, j’ai adoré.
Drakakis: Jolie terrasse sur la rue principale d’Apollonia, nourriture divine, bon service.
Médusa: Un peu éloigné du port de Kamares (5 minutes à pied max du port), le service était hors pair et la nourriture particulièrement délicieuse. Le décor est beau, la terrasse donne sur une espèce de place publique, les enfants du village y jouent. C’est beau :)
Bola: Bar/Resto sur la plage de Vathi. J’ai beaucoup aimé l’endroit. La terrasse est confortable et spacieuse, l’ambiante est bonne et relax. La salade grecque, avec les câpres locales, était vraiment bonne. Les prix raisonnables compte-tenu qu’il est possible d’aller se baigner et de revenir sur la terrasse après.
Conseils: Il n’est pas nécessaire de louer une voiture, le transport en commun est bien organisé et les taxis sont abordables Les produits locaux sont super bons! Notamment les câpres que l’on peut acheter fraiches. Le miel, le vin, fromage Manoura, etc. Ne manquez pas la soupe de pois chiche traditionnelle, préparée le dimanche.
Santorini - La touristique
22 juin, départ pour Santorini. Encore une fois, nous avons acheté nos billets de ferry une fois arrivé sur l’île de Sifnos. Trajet agréable et confortable sur un speedboat. L’arrivée sur Santorini a été… disons… difficile.
Nous n’avions pas prévu de louer une voiture et plutôt utiliser les transports en commun. Comment dire.. ce fut ardu et nous avons finalement partagé un taxi avec un autre couple de touriste. L’île est très touristique, surpeuplée, et personne ne veut que vous utilisiez les transports en commun. D’office, tout m’a agressé en arrivant là, les gens au port qui nous criaient dessous pour louer une moto ou autre véhicule, pour acheter dieu sait quelles babioles, le manque d'aide de la part des locaux. Mon texte ici aurait pu se nommer «Santorini - j’aurais dû», mais bon. Nous avions opté pour un studio (Christos Apartments) dans Oia, village magnifique bourrée d’asiatiques en robe de mariage, le studio était bien mais peu insonorisé, humide et sombre. Heureusement, la ville est morte le soir. L’action se déroule plutôt à Fira. Tant mieux, les voisins bruyants ne me plaisent pas particulièrement. L'endroit est en revanche, je crois, probablement l'un des plus économique de l'endroit et offre une très belle terrasse sur le toit pour admirer le coucher de soleil. Ze couché de soleil ici.
Louer une voiture à Santorini est facile, on vous pousse à le faire, mais c’est aussi dangereux. C’est la jungle, les adolescents souls sur motocylette ou quad, les locaux qui en ont marre des touristes et conduisent dangereusement, les immenses autobus qui occupent tout l’espace sur les routes… c’est le chaos.
Je dois l’avouer, j’ai détesté l’endroit… Malgré la beauté des villes et des plages…
J’aurais pu aimer l’endroit en réservant un hôtel plus éloigné, en louant une voiture mais en me tenant éloigné de Fira et de Oia… je ne sais pas. Avec du recul, je pense qu’il y a trois moyens d’apprécier Santorini. 1. Y mettre de l’argent, se payer chauffeur/planifier taxi, hôtel luxueux et visites organisées. 2. Aimer les voyages organisés, se laisser guider simplement en autobus privés dans des endroits choisis et populaires, débarquer d’une croisière ou autre. 3. Y passer un certains nombres de jours, dans un village excentré.
Ceci dit, je suis celle qui a insisté pour passer par Santorini, je voulais barrer la destination de ma bucket list. Le couché de soleil est en effet magnifique et le décor absolument incroyable, mais soyons honnête, c'est aussi le cas sur les autres îles...
Mon conjoint, merveilleux, a remarqué mon désarroi et m'a fait une surprise en réservant un wine tour. Correct, instructif, j’ai appréciée être dirigé dans le chaos omniprésent. Nous avons pu voir le phare et la red beach, visiter le village de Megalochori que j'ai bien aimé. Le reste du temps à Oia, nous l’avons passé au pool club Lioyerma Lounge: notre refuge. Il suffit de prendre une consommation pour avoir accès à la piscine et aux chaises. Nous n’avons pas fait le volcan ou autre tour organisé. Je passe rapidement cette partie car je n’ai pas l’impression de pouvoir donner de bons conseils. Nous avons bien tenté la randonnée entre Oia et Fira, mais la chaleur accablante nous a fait rebrousser le chemin.
Restaurants: Les restaurant peuvent être très chers pour une qualité moyenne.
Hungry Donkey: Proche de la gare d’autobus d’Oia, pas cher et bon.
Karma: Dans une ruelle perdue de Oia, terrasse particulièrement romantique et prix accessibles. Nous avons bien mangé, mais le vin blanc était un peu chaudasse.
Crête - un pays à part
24 juin, direction Heraklion. Il n’y avait pas de trajet à cette date pour Chania, l’endroit où nous devions initialement rejoindre nos amis. Tant mieux, étant passionnée par l’histoire, je suis impatiente d’en savoir plus sur la civilisation Minoenne. Après plusieurs lectures, nous avons décidé de ne pas aller au palais de Knossos, mais plutôt d'opter pour le musée d’archéologie. Je pense que c’était une bonne décision vue que nous étions à Héraklion pour une journée seulement. Le musée était particulièrement bien fait, c’est l’un des plus beaux musées que j’ai vu dans ma vie et j’ai appris beaucoup. La civilisation minoenne, que je connaissais peu, était particulièrement avancée, leur histoire est captivante.
Notre hôtel, Kronos Hotel, était vraiment bien malgré le décor un peu brun. Je le le recommande pour une journée ou deux. La ville d’Heraklion est vivante, pleine d’étudiants. Malheureusement, j’ai l’impression que nous sommes arrivé pour le jour des ordures… ça puait vraiment beaucoup!
25 juin, départ pour Chania en autobus. Les autobus sont particulièrement propres, mais aucune nourritures ou boissons, hormis de l’eau, n’est autorisé. Nos amis, ou plutôt des membres de la famille de mon conjoint nous y attendaient dans un magnifique appartement sur 3 étages dans le coeur de la ville. La ville de Chania (prononcer Hania) est jolie et historique. Ayant eu des guides pour l’endroit qui parlent couramment le grec, je ne sais pas à quel point notre expérience dans la ville peut être reproduite. Nous avons été accueillis chez un marchand, un ami de la famille, il nous a fait goûté son alcool maison et on a jasé sur la terrasse de sa boutique. Nous sommes allés au marché… Notez que chaque habitant semble faire son propre alcool et, je le mentionne pour nous autres québécois, ça n’a rien a voir avec ton mononcle qui fait son vin dans la cave, c’est des produits de qualité!
Nous avons fait une excursions vers les gorges de Samaria. Un incontournable, c’est tellement immense et impressionnant. Il faut prendre un bus vers les gorges à partir de la gare. Le trajet est aussi impressionnant parce que les routes sont étroites, en zigzag et aux virages étroits. Ceux qui ont le vertige ne devraient pas se mettre sur le bord d'une fenêtre. Le trajet est aussi amusant car les nombreux troupeaux de chèvres et de moutons se prélassent sur les routes, nullement dérangés par ces gros autobus qui les frôlent (de très près parfois) et qui bougent finalement qu'à la dernière minutes devant un autobus qui avance très lentement mais surement. Bravo aux chauffeurs, c'est tout un sport.
Rendu sur place, il faut acheter son entrée dans un kiosque extérieur. Il y a aussi un petit bâtiment qui offre des snack et des toilettes. Au début, il y a une descente un peu pénible où on est tous à la queue leuleu, c’est la première heure. Dans ma grande irritation des gens qui parlent durant une randonnée en forêt, je suis évidemment coincée entre un groupe de québécois qui jase de trafic en banlieue et un couple des pays de l’Europe de l'est dont l'un des deux a clairement peur du silence. Mais c'est la première partie, le décor est beau, mais ce n'est rien comparé à ce qui vous attend en bas. Attention, soulier de marche ici! Pas de sandales. Il y a mille et une façon de se tordre une cheville là-bas, avoir des sandale est certainement la première en haut de la liste. La randonnée est quand même facile car c’est une descente et ce n’est pas trop dur sur les genoux. De l’eau potable (même pour nous nord-américain) est accessible à plusieurs stations (tout comme des toilettes (ce sont des trous dans le sol, pas de sièges) et des endroits pour fumer (faut pas fumer ailleurs). Prévoyez un lunch léger, des souliers de marche, un maillot de bain, une casquette et une gourde minimalement. Au bout de l’excursion, vous pouvez aller prendre un verre au bar ou en prendre un moins cher au village. Deux options s’offre à vous, prendre une navette payante (ce n’est pas si cher, 2 euros il me semble) ou marcher encore un peu (à mon souvenir, c’est environ 15 minutes de marche au soleil). Photo des basses gorges ici.
Le village est mignon mais c’est surtout la plage qui est satisfaisante. Avec la chaleur, je me suis changée directement sur la plage et j’ai sauté dans l’eau. Plage de sable noir, eau ok… franchement, pas la plus belle plage, mais tellement rafraichissante après la randonnée. Possibilité de louer des chaises ou gratuite si vous commandez de la bouffe/boisson, restaurants ok et abordable. Ensuite un ferry (billet à vendre au village) qui décole vers la fin de la journée, vous amène à une ville non loin où des dizaines d’autobus en files attendent de vous ramener.
Nous sommes également allé, toujours en autobus, à la plage de Falassarna. J’ai rarement vu dans ma vie une eau aussi transparente, exempte de toute forme de particules, de poissons, d’algues ou autres. L’endroit est touristique mais vraiment joli. Il y a des tavernas correctes et vous pouvez louer des chaises longues.
Conseils: -La Crête est un autre pays en soi, il y a une histoire riche très différente de la Grèce, les personnalités sont différentes aussi. Je suggère d’y passer plus qu’une semaine. - Les Crétois sont farouches de leurs espaces et aiment beaucoup les armes, ne vous aventurez pas sur des terres inconnus - Apprenez en plus sur la civilisation minoenne - Goûtez le Raki, un alcool fort. On vous l'offre habituellement à la fin du repas dans les restaurant, quand ce n'est pas le dessert qui est offert. - Découvrez l’artisanat particulier, je recommande de passer dans une petite boutique sise au 20, rue Skoufon, je n’ai pas trouvé de site web, mais je trouve les tissages particulièrement beaux. L'artiste, Maria, s'inspire de sa vie pour créer des histoires qu'elle transfère ensuite sous forme d'artisanat. Vraiment un coup de coeur.
Restaurants: Nous avons beaucoup mangé à l’appartement, j’ai donc peu de suggestions de restaurants. Notez que les marchés sont fantastiques et si vous le pouvez, faites-vous un repas maison.
Central Park: Pub/Bar à Heraklion. Nous avons tenté d’aller au Amalia’s kitchen mais l’endroit était plein, nos estomacs vides et le temps d’attente beaucoup trop long. Nous avons déambulé pour finalement atterrir au central Park. Prix modéré et la bouffe était très bonne. L’endroit était particulièrement vivant et rempli de jeunes locaux.
The Well of the Turk: Mon restaurant préféré à Chania. Tout était délicieux et le cadre enchanteur.
Chrisostomos: Le restaurant préféré de nos hôtes. Nous avons mangé comme des rois pour un prix vraiment raisonnable. Nourriture délicieuse et service courtois.
30 juin au matin, retour vers Athènes par avion, puis vol de retour vers Montréal.
En conclusion, j’ai adoré la Grèce, les gens y sont chaleureux, on y mange bien, la vie est belle, la culture est incroyable. Je recommande d’y aller au moins une fois :) C'est sans contredit l'un de mes plus beaux voyages à vie. Je retiens aussi que les grecs sont un peuple particulièrement généreux et fière. Les gens qui aiment à ce point les chats sont forcément formidables hahaha!
Photos de chats, parce qu'on en trouve vraiment partout, ici en bas:
Le chat du propriétaire de boutique à Chania. Malgré la foule, ce chat chill sur l'avenue commercial de Oia comme s'il était seul au monde. Un des nombreux chats sociables au Petali Hotel. Dans le village d'Appolonia. Sur la terrasse du Glykys à Athène. Petite timide dans le bar Art Fondation à Athène.
Retour sur 15 jours en Iran (été 2017) English translation pending
Avant le départ
Visa de 30 jours. On l’a obtenu en un après-midi à l’Ambassade d’Iran à Bruxelles (attention aux horaires par contre, c’est ouvert seulement une demi-journée par semaine). Avant d’aller à l’ambassade, il faut obtenir un numéro d’autorisation du Ministère iranien des affaires étrangères. On l’obtient en une dizaine de jours en passant par une agence de voyage locale. Je conseille : http://en.key2persia.com/home. Contact via whatsapp très rapide après la première demande par mail. Coût 30 euros par visa payable via paypal.
Argent : tenir du compte du fait qu’il est impossible d’effectuer la moindre opération bancaire à cause des sanctions (et ça ne vas pas s’arranger dans les prochaines années). Tout se fait donc en liquide et il faut prévoir du cash en suffisance pour tout payer sur place. On trouve des bureaux de change dans les grandes villes. Se méfier du marché noir à n’utiliser qu’en cas de dernier recours (les chauffeurs de taxi par exemple). Dans les bureaux de change (et en général), ne pas hésiter à marchander les taux.
A réserver avant : si vous avez un itinéraire en tête, il peut être utile, en fonction de la saison, de réserver les hébergements avant en passant par une agence de voyage. Ca évite la perte de temps sur place et toutes les réservations sont annulables 48h à l’avance.
Je conseille franchement celle-ci : http://www.irantravelingcenter.com/
Super service en anglais, hyper réactif. Ils proposent des hôtels mais acceptent sans problème de réserver ceux qu’on choisit sans eux.
Pas d’acompte à verser, on paie le solde en cash dans leur bureau de Shiraz. Ils font aussi des réservations pour les vols intérieurs.
2. Itinéraires
Vol British Airways. Pas mal au niveau des horaires car à l’aller vol de nuit qui arrive à Téhéran vers 6H du matin (les autres arrivent souvent plus tôt) et vol de jour au retour.
Toutes les compagnies proposent des tarifs assez similaires, entre 300 et 450 euros selon les saisons.
Pas mal de penser à prendre une carte sim locale. Le wifi n’est en général pas top (alors que la 4G fonctionne à peu près partout). Irancell, environ 10 euros pour 3 gigas et appel + sms illimités. Possible à l’aéroport de Téhéran ou dans toutes les grandes villes. Je l’avais fait à Kashan chez un petit agent Irancell situé sur le grand rond-point à côté du Bazar. Il faut juste montrer son passeport et c’est réglé.
Arrivée à Téhéran :
Deux écoles. On commence ou on termine par Téhéran. On a décidé de terminer par la capitale. Il est possible depuis l’aéroport de rejoindre, en métro, la principale gare des bus. Le métro n’était pas en service quand on était à Téhéran mais ça semble être le cas maintenant.
On a choisi la facilité en prenant un taxi jusqu’à Kashan notre première étape. 50 euros selon les capacités de négociations. Ca devient vraiment intéressant à partir de 4 passagers.
Pour le centre de Téhéran, le taxi coûte 25 euros.
Les taxis vous assaillent dès votre sortie du hall des bagages. Sinon ils sont au premier étage. Un bureau de change au premier étage mais pris d’assaut. Prévoir du temps en conséquence ou, si vous prenez le taxi, payer en euros ce qui est toujours possible et/ou changer quelques euros pour avoir un peu de cash avant de trouver votre premier bureau de change.
Kashan
Très jolie petite ville située à deux heures de route de Téhéran. Un point de chute idéal pour commencer l’Iran.
Très bon hébergement, la guest house Ehsan. 50 euros environ la double avec petit déjeuner. Très belle maison ancienne située tout près du bazar.
Pour manger : Abassi tea house, près des maisons de Kashan. Conseillé par tous les guides, assez touristique mais on y mange très bien pour des tarifs très corrects et le cadre est vraiment super.
A visiter à Kashan :
Bazar : à taille humaine mais on s’y perd facilement. Quelques très beaux caravansérails. Prendre un verre (on y mange aussi) au Hamman e-khan. Ancien hammam reconverti en salon de thé. Super.
Agha Bozorg : à proximité de l’Ehsan house. Très belle mosquée et petit complexe religieux.
Les maisons de Kashan : en dehors du centre. Elles valent toutes une visite. Ce sont des maisons de riches commerçants qui datent pour la plupart du 19ème siècle.
Hammam de Sultan Amir : dans le quartier des maisons
Bagh e fin : très beau jardin à la persane.
Prévoir au moins un après-midi pour un tour dans le désert autour de Kashan : lac salé, cité troglodyte, dunes, … S’arrêter au retour (de préférence le soir) au mausolée de Hilal Ibn Ali (le fils d’Ali, le premier prophète des chiites et beau-fils de Mahomet). Ambiance complètement dévote, un bon point de départ pour comprendre le chiisme (et voir à quel point il est différent du sunnisme). A côté impressionnant cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Tous les taxis peuvent organiser la visite mais pas mal de passer par une petite agence située au début dans la rue qui rejoint Agha Bozorg. Proprio assez sympa et prix très correct. Il arrange aussi des transfert en taxi vers Ispahan pour 30 EUR. Il s’appelle Reza (numéro de téléphone dans les cartes de visite à la fin du texte)
Ispahan
Pour aller de Kashan à Ispahan, prendre soit le bus soit le taxi. Le bus est moins cher. Le taxi permet de s’arrêter à Abyaneh qui est un des plus beaux villages d’Iran. Ambiance évidemment très clic-clac photo mais très belle rénovation et le site est superbe.
Pas de mots pour décrire Ispahan. Vous lirez partout que c’est une des plus belles villes du monde oriental (la Florence de l’Islam) et c’est rigoureusement exact. Prévoir au moins 4 jours pour bien s’en imprégner. On quitte difficilement cette ville.
Pour dormir : offre limitée vu le boom touristique. Les hôtels près du centre ont tendance à être assez chers pour ce qu’ils se proposent semble t’il. On a choisi l’hôtel Viana (40 EUR la double avec petit déjeuner), super hôtel dans un quartier un peu excentré mais sur une ligne de bus qui conduit en 10 minutes dans le centre. On paie en achetant des cartes magnétiques dans des petits kiosques un peu partout dans la ville. Les bus ont une partie homme et une partie femme. Mais cette séparation est indicative et pas obligatoire (et encore moins pour les touristes d’ailleurs).
Les taxis sont très abordables sinon (2 à 3 euros la course). Attention, les prix gonflent dès qu’on prend le taxi à proximité de la place de l’Imam mais en négociant durement, on arrive toujours à payer ce prix.
A visiter :
La place de l’Imam évidemment (Naghsh e-Jahan). A tous les moments de la journée mais particulièrement en fin de journée quand les Iraniens commencent à affluer pour pique-niquer sur la place. Sur la place, la grande mosquée (ne pas hésiter à pousser la porte pendant la prière du soir, c’est tout à fait autorisé à condition de rester respectueux comme on le serait en visitant une cathédrale en plein office religieux), le palais d’Ali Kapu et la mosquée Cheihk lotfollah. Pour prendre un café, il y’a plein d’adresses très chouette autour de la place et dans Ispahan en général. Nous on a beaucoup aimé le Narvan café, juste à l’entrée du Bazar située à l’opposé de la grande mosquée. Ne pas quitter la place sans goûter la glace au safran. On en vend chez les petits glaciers situé sous les arcades à côté du palais d’Ali Kapu.
Le bazar : immense. Comme à Kashan, il faut fouiner pour trouver les beaux caravansérails, des petites mosquées, des hammams. Chouette balade jusqu’à la superbe mosquée du vendredi (Jameh Mashid)
Palais Chehelsotoon
Les jardins autour du palais Hasht Behesht : autre point de rencontre dans le centre d’Ispahan.
L’hôtel Abassi : une certaine idée de l’Iran d’avant la révolution. Luxe suranné à l’occidental. Il faut prendre un thé, des pâtisseries et la soupe traditionnelle d’Ispahan dans les jardins de l’hôtel. Y arriver vers 16H30.
Le pont Kashu : super expérience à faire. Le pont en lui-même est déjà très beau mais c’est surtout un petit condensé de l’Iran : les amoureux s’y donnent rendez-vous, les chanteurs amateurs viennent faire des battles de poésie, les jeunes jouent au volley dans la rivière asséchée.
Le quartier arménien, très chouette visite à faire, assez incongrue tant on se figure que l’Iran est un pays intolérant aux autres religions alors que la réalité est plus nuancée. Les Arméniens ont plusieurs églises dont la très belle cathédrale Vank. Dans la rue de la cathédrale, le café-brocante Gyumri est vraiment super pour une petite pause.
Flâner, revenir sur ses pas, rencontrer et parler avec les Iraniens, c’est sans doute à Ispahan qu’on l’a fait le plus.
Pour manger à Ispahan, l’embarras du choix. Tout le monde vous enverra chez Sharzad le restaurant chic de la ville. Pas mal en soi mais rien d’inoubliable.
3. Yazd
Ispahan - Yazd : trajet en bus de 6 heures (avec les arrêts)
Magnifique vieille ville qui rappelle un peu les médinas du Maroc mais avec des spécificités architecturales comme ces systèmes d’aération en puits sur les toits des maisons, qui offrent des panoramas assez incroyables.
Pour dormir : Hotel Dad en dehors de la vieille ville. Hôtel “de charme” assez grand avec luxe à l’occidentale pour 80 EUR la double avec petit déjeuner. Sinon pas mal d’option dans la vieille ville dont le Silk Road où on a mangé bien pour pas trop cher. On mange bien (et avec une très belle vue) sur le toit de l’hôtel Marco Polo à côté de la mosquée du vendredi. Mais la plus belle terrasse de la vieille ville c’est à la Yazd Art house, petit salon de thé près de la maison d’Alexandre. A faire en fin de journée.
A voir :
La mosquée du vendredi : plus petite que celle d’Ispahan mais très intéressante car au centre de toute l’animation de la vieille ville
Se perdre dans la vieille ville
Le complexe Amir Chaqmaq
Le Zurbaneh : parfois sur la place devant Amir Chaqmaq ou alors dans une petite ruelle qui part de la place, dans le club A Zaman. Le Zurbaneh c’est entre la danse et les arts martiaux. Une espèce de célébration de la virilité persane. Une expérience assez intéressant sur le plan anthropologique…
Le jardin Dolat abad
Beaucoup d’excursions autour de Yazd : chak chak (mausolée zoroastrien) Meybod (une vieille ville) et Karanakh (un vieux village abandonné), bref une très chouette balade d’un jour dans le désert autour de Yazd
Il y’a, “Francis”, un chauffeur de taxi très sympa et anglophone (il a vécu et travaillé aux Etats-Unis avant de revenir dans sa ville natale) qui organise des tours autour de Yazd. Il tient une agence (c’est la seule de la rue vous pouvez la rater) dans la rue de l’Iman (la rue principe de Yazd), sur le trottoir de droite quand on la descend dans la direction opposée à la vieille ville depuis la mosquée Amir Chaqmag.
4. Shiraz
Yazd - Shiraz : trajet en bus de 7 heures (avec les arrêts)
Charme moins évident qu’Ispahan ou Yazd mais un incontournable du sud de l’Iran. Ambiance assez relax par rapport à Ispahan et surtout Téhéran (mais ça reste très speedé quand même…). Pour dormir : Niayesh hotel. Hôtel de charme là aussi mais un peu plus rugueux on va dire (chambres pour la plupart sans fenêtres et assez spartiates). Mais dans un chouette complexe de vieilles maisons avec un petit resto au milieu. Très bien situé.
A voir :
Le bazar
La mosquée Vakil dans le bazar
La maison Narajstan, vieille maison kadjar
La mosquée Nasir al Mok : très jolie petite mosquée, connue pour ses vitraux de couleurs
Le mausolée Chah Cheragh : immense complexe religieux très important pour les Chiites. Plusieurs mosquées, medersas, … . On est guidé par un.e préposé.e aux affaires internationales qui donne pas mal d’infos intéressantes sur le site. C’est obligatoire pour la visite.
Bahg e Eram : un vieux jardin botanique très bien conservé au nord de la ville. Aussi lieu de rencontre discret pour les amoureux qui s’y tiennent la main.
La tombe d’Hafez : le poète iconique de l’Iran. Un lieu de rendez-vous des familles en fin de journée. Très agréable moment à y passer même si rien de très spectaculaire.
Le parc Azadi : vraiment en dehors des circuits touristiques de la ville mais très intéressant. Il y’a un petit parc d’attractions qui complète l’ensemble. Pas loin de là, le restaurant Shattar Abbas, le genre d’endroit cauchemardesque pour les végétariens mais si vous n’en avez pas encore marre des kebabs, allez-y.
Persepolis naturellement, à doubler avec les tombeaux de Naqsh e Rostam. Tous les taxis de la ville propose de vous y conduire (environ une heure de route), sinon il y’a les agences voyage qui le font dans des conditions un peu plus confortables (mais plus cher naturellement)
5. Teheran
Shiraz - Teheran : vol intérieur (1 heure) avec Mahan Airlines (50 euros l’aller simple). Très commode pour “remonter” sur Téhéran et éviter un très long trajet en bus (13 heures). Plusieurs compagnies. Les avions ne sont plus tout jeunes (à cause de l’embargo mais là les choses changent) mais très bien entretenus.
Vous trouverez plein de gens bien intentionnés pour vous dire de ne pas vous attarder à Téhéran. C’est pas la plus belle ville d’Iran, c’est certain mais aller en Iran sans aller à Téhéran, c’est manquer une grosse partie de l’iranité. Et puis une fois passé le premier choc (c’est immense, pollué, embouteillé de partout), on découvre une ville super attachante avec des contrastes énormes et surtout très dynamique à plein de points de vue.
On s’est logé à l’hotel Saina (http://www.sainahotel.com/page.php?11). Environ 120 euros la double avec petit déjeuner. Très confortable (standard d’un novotel) mais sans aucun charme. Très bien situé dans le nord de la ville où il y’a beaucoup de choses de voir, pas loin du métro (station Meydan e Jahad). Le quartier est, relativement calme, et on trouve pas mal de chouettes adresses pour manger.
La notion de centre à Téhéran est assez relative tant la ville est grande. Mais en gros il y’a le nord (où on a beaucoup tourné voir plus bas), le centre (avec le Bazar et le Golestan) et le sud (où on a pas été)
A visiter :
Les classiques : palais du Golestan, le bazar, …
Le parc des artistes (nom officiel Honarmadan) : c’est un des coins aérés de la ville. Le parc n’est pas très grand mais c’est le point de rencontre (enfin un des points de rencontres) des jeunes “occidentalisés” de la ville. Au centre du Parc il y’a le forum iranien de la culture (avec un cinéma qui diffusait des films de Woody Allen au moment où on est passé) et un café très sympa. Le parc est à côté de l’ancienne ambassade des USA reconvertie en centre de propagande par les Gardiens de la révolution.
A quelques blocs en remontant vers le nord, il y’a la libraire Saless publication (sous le boulevard en hauteur Karim Khan). Librairie super moderne et bien fournie en livres (en iranien), papeterie et un chouette petit café / galerie d’art à l’étage.
En continuant vers l’ouest, à partir de la librairie donc vers la droite en sortant, il y’a à quelques blocs le parc Bejhat Abad. Un vrai havre de paix dans la furie du traffic avec les mêmes scènes qu’on retrouve dans la plupart des parcs de la ville : des familles, des jeunes insouciants qui oublient très vite les pesanteurs du régime…
Au nord-est, aller vers le pont Tabiat. Superbe ouvrage d’art qui relie deux très beaux parcs (avec du mobilier très innovant et très réussi). Le pont est un lieu de rencontres, de promenades. Il offre un super panorama sur la ville.
Toujours au nord, la Tour Milad. La fierté des Iraniens. Elle domine toute la ville et là encore le panorama est forcément super (forcement elle fait plus de 400 mètres de hauteur)
Encore plus au nord, ne pas hésiter à pousser vers Darband. C’est un village de montagne qui a été “avalé” par l’urbanisation de Téhéran. On l’atteint après avoir traversé les quartiers chics de la ville. Darband est le point de départ des randos dans les montagnes du nord de Téhéran mais il y’a aussi une multitudes de bars à Nargileh et (surtout) de restos.
Pour se déplacer à Téhéran, il ne faut pas hésiter à descendre dans le métro. Il est très moderne et très commode dans une ville perpétuellement embouteillée.
Sinon (comme le métro ne va pas encore partout), ce qui marche très bien ce sont les taxis collectifs. En fait toutes les voitures à Téhéran, ou presque font office de taxi. Le mode d’emploi est simple : vous vous mettez au bord de la voirie, vous levez le bras et vous prenez la première voiture qui s’arrête. Ca marche bien quand on fait des déplacements latéraux (nord/sud est/ouest) sur les grands axes. On prend la voiture pour quelques blocs et on paie (rarement plus de 50 cents) en sortant. Un peu moins facile quand on va vers une adresse en dehors de ces grands axes mais les taxis individuels prennent alors le relais. Prévoir le temps en conséquence. On passe vite 1h en voiture dans la ville pour faire deux ou trois kilomètres. On marche étonnamment facilement. Les trottoirs sont assez larges. Par contre traverser une rue met assez vite en péril votre espérance de vie. Le piéton est au mieux un obstacle à dégager, au pire une cible, pour le conducteur iranien. Le pire étant sans doute les motos qui déboulent de partout, tout le temps.
6. Considérations diverses
Marchander tout, tout le temps, partout. Dès lors qu’il y’a pas un prix annoncé bien entendu.
Très peu d’arnaques. Au pire un chauffeur de taxi qui empoche un euros en plus sur le tarif local, des restos qui ont des doubles cartes (une pour les Iraniens, l’autre pour les touristes) mais ça reste très marginal.
Les Iraniens sont comme on les décrit partout : hospitaliers, ouverts, en attente de dialogues mais aussi de compliments sur leur pays. L’Anglais est assez bien répandu dans les grands centres urbains.
Le coût de la vie sur place est assez bas :
Une course en taxi en ville : 2 à 3 euros
Une voiture avec chauffeur pour une journée : 50 euros
Un trajet de bus interurbain : 8/10 euros
Un repas dans un resto à touriste : 5/ 6 euros
Le gros poste ce sont les hôtels. Il y’a pas de standard moyen. Soit ce sont les hôtels “pour iraniens” qui sont très bons marchés soit on monte dans la catégorie des hôtels pour touristes ou les Iraniens des classes les plus favorisées, et on tombe dans les prix européens. Le pays est très développé. La pauvreté est réelle mais très peu visible. Ce qui frappe notamment à Téhéran, c’est la propreté publique qui est largement au-dessus des standards européens moyens…(et on parle pas de Bruxelles). Les parcs notamment sont remarquables de ce pointe vue.
Visa de 30 jours. On l’a obtenu en un après-midi à l’Ambassade d’Iran à Bruxelles (attention aux horaires par contre, c’est ouvert seulement une demi-journée par semaine). Avant d’aller à l’ambassade, il faut obtenir un numéro d’autorisation du Ministère iranien des affaires étrangères. On l’obtient en une dizaine de jours en passant par une agence de voyage locale. Je conseille : http://en.key2persia.com/home. Contact via whatsapp très rapide après la première demande par mail. Coût 30 euros par visa payable via paypal.
Argent : tenir du compte du fait qu’il est impossible d’effectuer la moindre opération bancaire à cause des sanctions (et ça ne vas pas s’arranger dans les prochaines années). Tout se fait donc en liquide et il faut prévoir du cash en suffisance pour tout payer sur place. On trouve des bureaux de change dans les grandes villes. Se méfier du marché noir à n’utiliser qu’en cas de dernier recours (les chauffeurs de taxi par exemple). Dans les bureaux de change (et en général), ne pas hésiter à marchander les taux.
A réserver avant : si vous avez un itinéraire en tête, il peut être utile, en fonction de la saison, de réserver les hébergements avant en passant par une agence de voyage. Ca évite la perte de temps sur place et toutes les réservations sont annulables 48h à l’avance.
Je conseille franchement celle-ci : http://www.irantravelingcenter.com/
Super service en anglais, hyper réactif. Ils proposent des hôtels mais acceptent sans problème de réserver ceux qu’on choisit sans eux.
Pas d’acompte à verser, on paie le solde en cash dans leur bureau de Shiraz. Ils font aussi des réservations pour les vols intérieurs.
2. Itinéraires
Vol British Airways. Pas mal au niveau des horaires car à l’aller vol de nuit qui arrive à Téhéran vers 6H du matin (les autres arrivent souvent plus tôt) et vol de jour au retour.
Toutes les compagnies proposent des tarifs assez similaires, entre 300 et 450 euros selon les saisons.
Pas mal de penser à prendre une carte sim locale. Le wifi n’est en général pas top (alors que la 4G fonctionne à peu près partout). Irancell, environ 10 euros pour 3 gigas et appel + sms illimités. Possible à l’aéroport de Téhéran ou dans toutes les grandes villes. Je l’avais fait à Kashan chez un petit agent Irancell situé sur le grand rond-point à côté du Bazar. Il faut juste montrer son passeport et c’est réglé.
Arrivée à Téhéran :
Deux écoles. On commence ou on termine par Téhéran. On a décidé de terminer par la capitale. Il est possible depuis l’aéroport de rejoindre, en métro, la principale gare des bus. Le métro n’était pas en service quand on était à Téhéran mais ça semble être le cas maintenant.
On a choisi la facilité en prenant un taxi jusqu’à Kashan notre première étape. 50 euros selon les capacités de négociations. Ca devient vraiment intéressant à partir de 4 passagers.
Pour le centre de Téhéran, le taxi coûte 25 euros.
Les taxis vous assaillent dès votre sortie du hall des bagages. Sinon ils sont au premier étage. Un bureau de change au premier étage mais pris d’assaut. Prévoir du temps en conséquence ou, si vous prenez le taxi, payer en euros ce qui est toujours possible et/ou changer quelques euros pour avoir un peu de cash avant de trouver votre premier bureau de change.
Kashan
Très jolie petite ville située à deux heures de route de Téhéran. Un point de chute idéal pour commencer l’Iran.
Très bon hébergement, la guest house Ehsan. 50 euros environ la double avec petit déjeuner. Très belle maison ancienne située tout près du bazar.
Pour manger : Abassi tea house, près des maisons de Kashan. Conseillé par tous les guides, assez touristique mais on y mange très bien pour des tarifs très corrects et le cadre est vraiment super.
A visiter à Kashan :
Bazar : à taille humaine mais on s’y perd facilement. Quelques très beaux caravansérails. Prendre un verre (on y mange aussi) au Hamman e-khan. Ancien hammam reconverti en salon de thé. Super.
Agha Bozorg : à proximité de l’Ehsan house. Très belle mosquée et petit complexe religieux.
Les maisons de Kashan : en dehors du centre. Elles valent toutes une visite. Ce sont des maisons de riches commerçants qui datent pour la plupart du 19ème siècle.
Hammam de Sultan Amir : dans le quartier des maisons
Bagh e fin : très beau jardin à la persane.
Prévoir au moins un après-midi pour un tour dans le désert autour de Kashan : lac salé, cité troglodyte, dunes, … S’arrêter au retour (de préférence le soir) au mausolée de Hilal Ibn Ali (le fils d’Ali, le premier prophète des chiites et beau-fils de Mahomet). Ambiance complètement dévote, un bon point de départ pour comprendre le chiisme (et voir à quel point il est différent du sunnisme). A côté impressionnant cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Tous les taxis peuvent organiser la visite mais pas mal de passer par une petite agence située au début dans la rue qui rejoint Agha Bozorg. Proprio assez sympa et prix très correct. Il arrange aussi des transfert en taxi vers Ispahan pour 30 EUR. Il s’appelle Reza (numéro de téléphone dans les cartes de visite à la fin du texte)
Ispahan
Pour aller de Kashan à Ispahan, prendre soit le bus soit le taxi. Le bus est moins cher. Le taxi permet de s’arrêter à Abyaneh qui est un des plus beaux villages d’Iran. Ambiance évidemment très clic-clac photo mais très belle rénovation et le site est superbe.
Pas de mots pour décrire Ispahan. Vous lirez partout que c’est une des plus belles villes du monde oriental (la Florence de l’Islam) et c’est rigoureusement exact. Prévoir au moins 4 jours pour bien s’en imprégner. On quitte difficilement cette ville.
Pour dormir : offre limitée vu le boom touristique. Les hôtels près du centre ont tendance à être assez chers pour ce qu’ils se proposent semble t’il. On a choisi l’hôtel Viana (40 EUR la double avec petit déjeuner), super hôtel dans un quartier un peu excentré mais sur une ligne de bus qui conduit en 10 minutes dans le centre. On paie en achetant des cartes magnétiques dans des petits kiosques un peu partout dans la ville. Les bus ont une partie homme et une partie femme. Mais cette séparation est indicative et pas obligatoire (et encore moins pour les touristes d’ailleurs).
Les taxis sont très abordables sinon (2 à 3 euros la course). Attention, les prix gonflent dès qu’on prend le taxi à proximité de la place de l’Imam mais en négociant durement, on arrive toujours à payer ce prix.
A visiter :
La place de l’Imam évidemment (Naghsh e-Jahan). A tous les moments de la journée mais particulièrement en fin de journée quand les Iraniens commencent à affluer pour pique-niquer sur la place. Sur la place, la grande mosquée (ne pas hésiter à pousser la porte pendant la prière du soir, c’est tout à fait autorisé à condition de rester respectueux comme on le serait en visitant une cathédrale en plein office religieux), le palais d’Ali Kapu et la mosquée Cheihk lotfollah. Pour prendre un café, il y’a plein d’adresses très chouette autour de la place et dans Ispahan en général. Nous on a beaucoup aimé le Narvan café, juste à l’entrée du Bazar située à l’opposé de la grande mosquée. Ne pas quitter la place sans goûter la glace au safran. On en vend chez les petits glaciers situé sous les arcades à côté du palais d’Ali Kapu.
Le bazar : immense. Comme à Kashan, il faut fouiner pour trouver les beaux caravansérails, des petites mosquées, des hammams. Chouette balade jusqu’à la superbe mosquée du vendredi (Jameh Mashid)
Palais Chehelsotoon
Les jardins autour du palais Hasht Behesht : autre point de rencontre dans le centre d’Ispahan.
L’hôtel Abassi : une certaine idée de l’Iran d’avant la révolution. Luxe suranné à l’occidental. Il faut prendre un thé, des pâtisseries et la soupe traditionnelle d’Ispahan dans les jardins de l’hôtel. Y arriver vers 16H30.
Le pont Kashu : super expérience à faire. Le pont en lui-même est déjà très beau mais c’est surtout un petit condensé de l’Iran : les amoureux s’y donnent rendez-vous, les chanteurs amateurs viennent faire des battles de poésie, les jeunes jouent au volley dans la rivière asséchée.
Le quartier arménien, très chouette visite à faire, assez incongrue tant on se figure que l’Iran est un pays intolérant aux autres religions alors que la réalité est plus nuancée. Les Arméniens ont plusieurs églises dont la très belle cathédrale Vank. Dans la rue de la cathédrale, le café-brocante Gyumri est vraiment super pour une petite pause.
Flâner, revenir sur ses pas, rencontrer et parler avec les Iraniens, c’est sans doute à Ispahan qu’on l’a fait le plus.
Pour manger à Ispahan, l’embarras du choix. Tout le monde vous enverra chez Sharzad le restaurant chic de la ville. Pas mal en soi mais rien d’inoubliable.
3. Yazd
Ispahan - Yazd : trajet en bus de 6 heures (avec les arrêts)
Magnifique vieille ville qui rappelle un peu les médinas du Maroc mais avec des spécificités architecturales comme ces systèmes d’aération en puits sur les toits des maisons, qui offrent des panoramas assez incroyables.
Pour dormir : Hotel Dad en dehors de la vieille ville. Hôtel “de charme” assez grand avec luxe à l’occidentale pour 80 EUR la double avec petit déjeuner. Sinon pas mal d’option dans la vieille ville dont le Silk Road où on a mangé bien pour pas trop cher. On mange bien (et avec une très belle vue) sur le toit de l’hôtel Marco Polo à côté de la mosquée du vendredi. Mais la plus belle terrasse de la vieille ville c’est à la Yazd Art house, petit salon de thé près de la maison d’Alexandre. A faire en fin de journée.
A voir :
La mosquée du vendredi : plus petite que celle d’Ispahan mais très intéressante car au centre de toute l’animation de la vieille ville
Se perdre dans la vieille ville
Le complexe Amir Chaqmaq
Le Zurbaneh : parfois sur la place devant Amir Chaqmaq ou alors dans une petite ruelle qui part de la place, dans le club A Zaman. Le Zurbaneh c’est entre la danse et les arts martiaux. Une espèce de célébration de la virilité persane. Une expérience assez intéressant sur le plan anthropologique…
Le jardin Dolat abad
Beaucoup d’excursions autour de Yazd : chak chak (mausolée zoroastrien) Meybod (une vieille ville) et Karanakh (un vieux village abandonné), bref une très chouette balade d’un jour dans le désert autour de Yazd
Il y’a, “Francis”, un chauffeur de taxi très sympa et anglophone (il a vécu et travaillé aux Etats-Unis avant de revenir dans sa ville natale) qui organise des tours autour de Yazd. Il tient une agence (c’est la seule de la rue vous pouvez la rater) dans la rue de l’Iman (la rue principe de Yazd), sur le trottoir de droite quand on la descend dans la direction opposée à la vieille ville depuis la mosquée Amir Chaqmag.
4. Shiraz
Yazd - Shiraz : trajet en bus de 7 heures (avec les arrêts)
Charme moins évident qu’Ispahan ou Yazd mais un incontournable du sud de l’Iran. Ambiance assez relax par rapport à Ispahan et surtout Téhéran (mais ça reste très speedé quand même…). Pour dormir : Niayesh hotel. Hôtel de charme là aussi mais un peu plus rugueux on va dire (chambres pour la plupart sans fenêtres et assez spartiates). Mais dans un chouette complexe de vieilles maisons avec un petit resto au milieu. Très bien situé.
A voir :
Le bazar
La mosquée Vakil dans le bazar
La maison Narajstan, vieille maison kadjar
La mosquée Nasir al Mok : très jolie petite mosquée, connue pour ses vitraux de couleurs
Le mausolée Chah Cheragh : immense complexe religieux très important pour les Chiites. Plusieurs mosquées, medersas, … . On est guidé par un.e préposé.e aux affaires internationales qui donne pas mal d’infos intéressantes sur le site. C’est obligatoire pour la visite.
Bahg e Eram : un vieux jardin botanique très bien conservé au nord de la ville. Aussi lieu de rencontre discret pour les amoureux qui s’y tiennent la main.
La tombe d’Hafez : le poète iconique de l’Iran. Un lieu de rendez-vous des familles en fin de journée. Très agréable moment à y passer même si rien de très spectaculaire.
Le parc Azadi : vraiment en dehors des circuits touristiques de la ville mais très intéressant. Il y’a un petit parc d’attractions qui complète l’ensemble. Pas loin de là, le restaurant Shattar Abbas, le genre d’endroit cauchemardesque pour les végétariens mais si vous n’en avez pas encore marre des kebabs, allez-y.
Persepolis naturellement, à doubler avec les tombeaux de Naqsh e Rostam. Tous les taxis de la ville propose de vous y conduire (environ une heure de route), sinon il y’a les agences voyage qui le font dans des conditions un peu plus confortables (mais plus cher naturellement)
5. Teheran
Shiraz - Teheran : vol intérieur (1 heure) avec Mahan Airlines (50 euros l’aller simple). Très commode pour “remonter” sur Téhéran et éviter un très long trajet en bus (13 heures). Plusieurs compagnies. Les avions ne sont plus tout jeunes (à cause de l’embargo mais là les choses changent) mais très bien entretenus.
Vous trouverez plein de gens bien intentionnés pour vous dire de ne pas vous attarder à Téhéran. C’est pas la plus belle ville d’Iran, c’est certain mais aller en Iran sans aller à Téhéran, c’est manquer une grosse partie de l’iranité. Et puis une fois passé le premier choc (c’est immense, pollué, embouteillé de partout), on découvre une ville super attachante avec des contrastes énormes et surtout très dynamique à plein de points de vue.
On s’est logé à l’hotel Saina (http://www.sainahotel.com/page.php?11). Environ 120 euros la double avec petit déjeuner. Très confortable (standard d’un novotel) mais sans aucun charme. Très bien situé dans le nord de la ville où il y’a beaucoup de choses de voir, pas loin du métro (station Meydan e Jahad). Le quartier est, relativement calme, et on trouve pas mal de chouettes adresses pour manger.
La notion de centre à Téhéran est assez relative tant la ville est grande. Mais en gros il y’a le nord (où on a beaucoup tourné voir plus bas), le centre (avec le Bazar et le Golestan) et le sud (où on a pas été)
A visiter :
Les classiques : palais du Golestan, le bazar, …
Le parc des artistes (nom officiel Honarmadan) : c’est un des coins aérés de la ville. Le parc n’est pas très grand mais c’est le point de rencontre (enfin un des points de rencontres) des jeunes “occidentalisés” de la ville. Au centre du Parc il y’a le forum iranien de la culture (avec un cinéma qui diffusait des films de Woody Allen au moment où on est passé) et un café très sympa. Le parc est à côté de l’ancienne ambassade des USA reconvertie en centre de propagande par les Gardiens de la révolution.
A quelques blocs en remontant vers le nord, il y’a la libraire Saless publication (sous le boulevard en hauteur Karim Khan). Librairie super moderne et bien fournie en livres (en iranien), papeterie et un chouette petit café / galerie d’art à l’étage.
En continuant vers l’ouest, à partir de la librairie donc vers la droite en sortant, il y’a à quelques blocs le parc Bejhat Abad. Un vrai havre de paix dans la furie du traffic avec les mêmes scènes qu’on retrouve dans la plupart des parcs de la ville : des familles, des jeunes insouciants qui oublient très vite les pesanteurs du régime…
Au nord-est, aller vers le pont Tabiat. Superbe ouvrage d’art qui relie deux très beaux parcs (avec du mobilier très innovant et très réussi). Le pont est un lieu de rencontres, de promenades. Il offre un super panorama sur la ville.
Toujours au nord, la Tour Milad. La fierté des Iraniens. Elle domine toute la ville et là encore le panorama est forcément super (forcement elle fait plus de 400 mètres de hauteur)
Encore plus au nord, ne pas hésiter à pousser vers Darband. C’est un village de montagne qui a été “avalé” par l’urbanisation de Téhéran. On l’atteint après avoir traversé les quartiers chics de la ville. Darband est le point de départ des randos dans les montagnes du nord de Téhéran mais il y’a aussi une multitudes de bars à Nargileh et (surtout) de restos.
Pour se déplacer à Téhéran, il ne faut pas hésiter à descendre dans le métro. Il est très moderne et très commode dans une ville perpétuellement embouteillée.
Sinon (comme le métro ne va pas encore partout), ce qui marche très bien ce sont les taxis collectifs. En fait toutes les voitures à Téhéran, ou presque font office de taxi. Le mode d’emploi est simple : vous vous mettez au bord de la voirie, vous levez le bras et vous prenez la première voiture qui s’arrête. Ca marche bien quand on fait des déplacements latéraux (nord/sud est/ouest) sur les grands axes. On prend la voiture pour quelques blocs et on paie (rarement plus de 50 cents) en sortant. Un peu moins facile quand on va vers une adresse en dehors de ces grands axes mais les taxis individuels prennent alors le relais. Prévoir le temps en conséquence. On passe vite 1h en voiture dans la ville pour faire deux ou trois kilomètres. On marche étonnamment facilement. Les trottoirs sont assez larges. Par contre traverser une rue met assez vite en péril votre espérance de vie. Le piéton est au mieux un obstacle à dégager, au pire une cible, pour le conducteur iranien. Le pire étant sans doute les motos qui déboulent de partout, tout le temps.
6. Considérations diverses
Marchander tout, tout le temps, partout. Dès lors qu’il y’a pas un prix annoncé bien entendu.
Très peu d’arnaques. Au pire un chauffeur de taxi qui empoche un euros en plus sur le tarif local, des restos qui ont des doubles cartes (une pour les Iraniens, l’autre pour les touristes) mais ça reste très marginal.
Les Iraniens sont comme on les décrit partout : hospitaliers, ouverts, en attente de dialogues mais aussi de compliments sur leur pays. L’Anglais est assez bien répandu dans les grands centres urbains.
Le coût de la vie sur place est assez bas :
Une course en taxi en ville : 2 à 3 euros
Une voiture avec chauffeur pour une journée : 50 euros
Un trajet de bus interurbain : 8/10 euros
Un repas dans un resto à touriste : 5/ 6 euros
Le gros poste ce sont les hôtels. Il y’a pas de standard moyen. Soit ce sont les hôtels “pour iraniens” qui sont très bons marchés soit on monte dans la catégorie des hôtels pour touristes ou les Iraniens des classes les plus favorisées, et on tombe dans les prix européens. Le pays est très développé. La pauvreté est réelle mais très peu visible. Ce qui frappe notamment à Téhéran, c’est la propreté publique qui est largement au-dessus des standards européens moyens…(et on parle pas de Bruxelles). Les parcs notamment sont remarquables de ce pointe vue.
TDM MSC 2019 "Who's who" English translation pending
Bonjour,
Cette discussion pourrait permettre (pour ceux qui le souhaitent) de se connaître un peu mieux avant le départ.
ETERLOUS 1 Jean-Marie, Fr, 73 ans, et Gaby, Belge, 62 ans, résident à Saint Maximin la Sainte Baume et á Nice. Cabine : pont 10 N° 10119 Activités éventuelles sur le navire : Tennis de table, Tarots, Échecs, et peut-être d'autres à découvrir... Départ de Marseille. Excursions en solo ou en petits groupes organisés lorsque cela est possible. Une petite trentaine de croisiéres au compteur, avec 6 Cies différentes. Nous serons accompagnés d'un couple d'amis Corses. (Eterlous 2)
ETERLOUS 1 Jean-Marie, Fr, 73 ans, et Gaby, Belge, 62 ans, résident à Saint Maximin la Sainte Baume et á Nice. Cabine : pont 10 N° 10119 Activités éventuelles sur le navire : Tennis de table, Tarots, Échecs, et peut-être d'autres à découvrir... Départ de Marseille. Excursions en solo ou en petits groupes organisés lorsque cela est possible. Une petite trentaine de croisiéres au compteur, avec 6 Cies différentes. Nous serons accompagnés d'un couple d'amis Corses. (Eterlous 2)
Pérou ou Vietnam au féminin en été? English translation pending
Bonjour,
je suis une femme de 30 ans qui souhaite partir 2 semaines dans un de ces trois pays l'été 2018.
J'aime l'itinérance...la nature et la culture..
Je suis deja partie avec des files via ce site et tout s'est bien passé..
Au plaisir
Leslie
Au plaisir
Leslie
Mon carnet de voyage de Vancouver jusqu'à San Francisco English translation pending
Bonsoir à tous !
Ce soir j'ai décidé de partager avec vous les souvenirs de mon voyage sur la côte Pacifique du Canada et Etats-Unis effectué en juillet/août 2017 ! Mon carnet de voyage reste "modeste", mais je souhaite tout de même partager avec vous les bons souvenirs, ce que je recommande, ce que je déconseille... et aussi un petit mémo personnel, à chaud ! J'ai peur d'oublier trop de choses si je tarde à écrire ce récit.
Il y a à peine un mois de cela, je me pointais sur le forum pour annoncer que je partais dans...une semaine. Oui, oui, un voyage que je qualifierais de "grosse dernière minute". Mais ce n'est pas pour autant qu'il a été raté, loin de là. Même s'il y a eu quelques erreurs qui auraient pu être évitées, mais bon...disons que cela reste normal, du moins, je crois.
J'ai donc réservé le 20 juillet dernier, pour un départ le 27 de Paris jusqu'à Vancouver. Retour prévu le 14 août au départ de San Francisco. A ce moment, je n'avais absolument rien d'autre de réservé : ni hôtel, ni voiture, ni excursion. J'ai réservé mes hébergements dans les jours suivants pour les grandes villes (SF, Seattle, Vancouver...). J'avais également effectué deux préservations pour les voitures : une au Canada, une aux Etats-Unis.
Départ le 27 juillet : J'avais prévu de prendre la route depuis la Bretagne à 3H, pour un avion à 12H... Le timing et le battement auraient été largement suffisants, mais finalement, comme je ne dormais pas ..je suis parti à 1H. 5H30 à Paris, 6H20 à Roissy. Je laisse la voiture dans un parking à 12km que j'avais réservé la veille : Parkingpascher. Je recommande. Très content de leurs services. Vol retardé de 2H. J'ai finalement beaucoup regretté d'être parti si tôt de chez moi.
J'arrive donc vers 15H à Vancouver. Nous sommes toujours le 27 juillet en heure locale. Mon "hébergement" était situé à Burnaby, au métro "Metrotown". J'ai du marcher environ 30/40minutes avant de trouver la bonne adresse. J'en ai chié, j'étais crevé avec ma valise et tout mon matériel... Mais j'ai fini par arriver ! Je ne m'attendais pas à ce type d'hébergement, au début ca surprend mais on finit par s'y faire ! C'était trop propre et très correct.
De mémoire je crois que je suis parti me doucher, je me suis allongé 5min sur le lit, et me suis réveillé 12H après le lendemain... J'étais crevé et était réveillé depuis presque 48H.
Vendredi 28/07 : Réveil dans un petit quartier résidentiel. Départ 7H30 pour arpenter les rues de Vancouver !

Tout comme pour une grande globalité du voyage, je n'avais quasi rien envisagé ni préparé de mes visites, mais cela ne m'a pas empêché de découvrir des merveilles ! J'arrive dans le downtown "Waterfront", je décide de commencer à remonter les rues... Je marche autour des building pendant quelques dizaines de minutes, puis je finis par me rendre en direction de Chinatown (j'avais du trouver un plan entre temps, je crois)
Visite du jardin du Dr...Yun see ? J'ai oublié le nom 😄 C'est très joli, mais... on n'y reste pas des heures ! Oui, vous remarquerez que je n'aime pas trop m'attarder à un endroit une fois que c'est "vu".

J'ai faim ! Il faut que je trouve un endroit où manger quelque chose de consistant et bon, car je n'ai pas mangé depuis près de 24H. J'ai dégusté un très bon petit breakfast, au milieu d'un brouhaha mais dans une atmosphère qui me plaisait plutôt bien. Je ne me souviens plus de l'emplacement, mais c'était en retournant en direction de Waterfront, et ce juste avant la fameuse rue touristique qui remonte ... Vous me compléterez sans doute !
Retour vers Waterfront aux alentours de midi. Seabus en direction de North Vancouver ! Très belle petite balade.

Découverte du marché couvert. Atmosphère très agréable, tout est vraiment superbe et donne envie. Passage par un stand information center. Je me rends ensuite 2 blocs plus haut que le marché, car je dois trouver une banque pour retirer de l'argent.
Retour au marché après un passage dans les rues de North Vancouver (qui donnent une vue magnifique sur Vancouver) J'ai ensuite pris le bus en direction de Capilano Suspension bridge park. La route jusque là est superbe... On passe dans des quartiers résidentiels tout simplement MAGNIFIQUE ! J'adore.
Arrivée au parc. Naïvement, je n'avais même pas émis l'hypothèse que le parc puisse être payant...mais il l'était bien... 40$ ou 38 de mémoire, ca m'a fait mal quand même. Mon budget ayant littéralement explosé sur ce voyage, mais bon, passons.
L'environnement est magique et typique. Peut être trop de touristes à mon goût. L'impression de tomber dans un mini disneyland. Plus tard dans mon voyage, j'ai rencontré des gens qui étaient au parc el même jour que moi et qui, eux, ont adoré... Moi j'ai bien aimé, mais pas forcément plus. Faire la queue 45min pour passer sur le pont, m'ouais... Bon. Ca faisait partie du folklore. J'avoue quand même que c'était magnifique !
Retour en bus à l'embarcadère du SeaBus. Il est bien 17H, 17H30 pour alors.
De Waterfront, je remonte quelques blocs pour prendre un bus et foncer tout droit à Stanley Park. Havre de paix sublime, calme et parfait pour s'abriter de la chaleur en fin de journée.
Je déambule dans le parc pendant 2H...je profite. Et je regrette aussi à ce moment d'avoir laissé mon drone dans ma valise; uniquement pour ce moment, mais me rappelle aussi qu'il aurait pénible de le trainer toute la journée. C'est comme ça.
Je choisis de rentrer à Burnaby en bus plutôt qu'en train... Cela m'a permis d'observer la ville. Trajet de plus d'une heure mais c'était sympa. Je rentre vers 21H. (après être parti à 7H30, ca fait une sacrée journée)
Je rentre dans ma chambre le soir, où je réserve le trajet pour le lendemain jusqu'à Victoria. Je réserve un bus qui comprend le trajet+le ferry. Je ne me souviens plus de la compagnie.
Il faisait très chaud, et je trouve que c'était une bonne journée de découverte à Vancouver, je pense qu'il y avait d'avantage de choses à voir dans cette ville, mais ... j'avais fait le choix à l'avance de ne pas y rester plus longtemps. J'aurais peut etre du y consacrer une autre journée, mais guère plus.
La suite de mon récit bientôt !
Ce soir j'ai décidé de partager avec vous les souvenirs de mon voyage sur la côte Pacifique du Canada et Etats-Unis effectué en juillet/août 2017 ! Mon carnet de voyage reste "modeste", mais je souhaite tout de même partager avec vous les bons souvenirs, ce que je recommande, ce que je déconseille... et aussi un petit mémo personnel, à chaud ! J'ai peur d'oublier trop de choses si je tarde à écrire ce récit.
Il y a à peine un mois de cela, je me pointais sur le forum pour annoncer que je partais dans...une semaine. Oui, oui, un voyage que je qualifierais de "grosse dernière minute". Mais ce n'est pas pour autant qu'il a été raté, loin de là. Même s'il y a eu quelques erreurs qui auraient pu être évitées, mais bon...disons que cela reste normal, du moins, je crois.
J'ai donc réservé le 20 juillet dernier, pour un départ le 27 de Paris jusqu'à Vancouver. Retour prévu le 14 août au départ de San Francisco. A ce moment, je n'avais absolument rien d'autre de réservé : ni hôtel, ni voiture, ni excursion. J'ai réservé mes hébergements dans les jours suivants pour les grandes villes (SF, Seattle, Vancouver...). J'avais également effectué deux préservations pour les voitures : une au Canada, une aux Etats-Unis.
Départ le 27 juillet : J'avais prévu de prendre la route depuis la Bretagne à 3H, pour un avion à 12H... Le timing et le battement auraient été largement suffisants, mais finalement, comme je ne dormais pas ..je suis parti à 1H. 5H30 à Paris, 6H20 à Roissy. Je laisse la voiture dans un parking à 12km que j'avais réservé la veille : Parkingpascher. Je recommande. Très content de leurs services. Vol retardé de 2H. J'ai finalement beaucoup regretté d'être parti si tôt de chez moi.
J'arrive donc vers 15H à Vancouver. Nous sommes toujours le 27 juillet en heure locale. Mon "hébergement" était situé à Burnaby, au métro "Metrotown". J'ai du marcher environ 30/40minutes avant de trouver la bonne adresse. J'en ai chié, j'étais crevé avec ma valise et tout mon matériel... Mais j'ai fini par arriver ! Je ne m'attendais pas à ce type d'hébergement, au début ca surprend mais on finit par s'y faire ! C'était trop propre et très correct.
De mémoire je crois que je suis parti me doucher, je me suis allongé 5min sur le lit, et me suis réveillé 12H après le lendemain... J'étais crevé et était réveillé depuis presque 48H.
Vendredi 28/07 : Réveil dans un petit quartier résidentiel. Départ 7H30 pour arpenter les rues de Vancouver !

Tout comme pour une grande globalité du voyage, je n'avais quasi rien envisagé ni préparé de mes visites, mais cela ne m'a pas empêché de découvrir des merveilles ! J'arrive dans le downtown "Waterfront", je décide de commencer à remonter les rues... Je marche autour des building pendant quelques dizaines de minutes, puis je finis par me rendre en direction de Chinatown (j'avais du trouver un plan entre temps, je crois)
Visite du jardin du Dr...Yun see ? J'ai oublié le nom 😄 C'est très joli, mais... on n'y reste pas des heures ! Oui, vous remarquerez que je n'aime pas trop m'attarder à un endroit une fois que c'est "vu".

J'ai faim ! Il faut que je trouve un endroit où manger quelque chose de consistant et bon, car je n'ai pas mangé depuis près de 24H. J'ai dégusté un très bon petit breakfast, au milieu d'un brouhaha mais dans une atmosphère qui me plaisait plutôt bien. Je ne me souviens plus de l'emplacement, mais c'était en retournant en direction de Waterfront, et ce juste avant la fameuse rue touristique qui remonte ... Vous me compléterez sans doute !
Retour vers Waterfront aux alentours de midi. Seabus en direction de North Vancouver ! Très belle petite balade.

Découverte du marché couvert. Atmosphère très agréable, tout est vraiment superbe et donne envie. Passage par un stand information center. Je me rends ensuite 2 blocs plus haut que le marché, car je dois trouver une banque pour retirer de l'argent.
Retour au marché après un passage dans les rues de North Vancouver (qui donnent une vue magnifique sur Vancouver) J'ai ensuite pris le bus en direction de Capilano Suspension bridge park. La route jusque là est superbe... On passe dans des quartiers résidentiels tout simplement MAGNIFIQUE ! J'adore.
Arrivée au parc. Naïvement, je n'avais même pas émis l'hypothèse que le parc puisse être payant...mais il l'était bien... 40$ ou 38 de mémoire, ca m'a fait mal quand même. Mon budget ayant littéralement explosé sur ce voyage, mais bon, passons.
L'environnement est magique et typique. Peut être trop de touristes à mon goût. L'impression de tomber dans un mini disneyland. Plus tard dans mon voyage, j'ai rencontré des gens qui étaient au parc el même jour que moi et qui, eux, ont adoré... Moi j'ai bien aimé, mais pas forcément plus. Faire la queue 45min pour passer sur le pont, m'ouais... Bon. Ca faisait partie du folklore. J'avoue quand même que c'était magnifique !
Retour en bus à l'embarcadère du SeaBus. Il est bien 17H, 17H30 pour alors.
De Waterfront, je remonte quelques blocs pour prendre un bus et foncer tout droit à Stanley Park. Havre de paix sublime, calme et parfait pour s'abriter de la chaleur en fin de journée.
Je déambule dans le parc pendant 2H...je profite. Et je regrette aussi à ce moment d'avoir laissé mon drone dans ma valise; uniquement pour ce moment, mais me rappelle aussi qu'il aurait pénible de le trainer toute la journée. C'est comme ça.
Je choisis de rentrer à Burnaby en bus plutôt qu'en train... Cela m'a permis d'observer la ville. Trajet de plus d'une heure mais c'était sympa. Je rentre vers 21H. (après être parti à 7H30, ca fait une sacrée journée)
Je rentre dans ma chambre le soir, où je réserve le trajet pour le lendemain jusqu'à Victoria. Je réserve un bus qui comprend le trajet+le ferry. Je ne me souviens plus de la compagnie.
Il faisait très chaud, et je trouve que c'était une bonne journée de découverte à Vancouver, je pense qu'il y avait d'avantage de choses à voir dans cette ville, mais ... j'avais fait le choix à l'avance de ne pas y rester plus longtemps. J'aurais peut etre du y consacrer une autre journée, mais guère plus.
La suite de mon récit bientôt !
Nos infos pratiques lors d'un voyage de deux mois en Colombie English translation pending
extrait de notre blog: http://pleinlesmirettesjccnad.blogspot.fr/
Change:éviter l'aéroport 2750 cop pour 1 euro; 2950 en ville et 3100 pour des retraits CB
Pas de frais avec carte VISA Monabanq chez BBVA(retraits limités à 300000) et Colpatria (jusqu'à 700000), ailleurs de 10000 à 12000 cop de frais "locaux".
Bogota
Sayta hostal. Calle 12B#0-57 Bogota Cundinamarca
Tenu par une colombienne qui parle français. Accueil très chaleureux. De bons conseils. Seulement deux chambres. Les autres sont des dortoirs. Salle de bain et wc communs. Notre chambre est mignonne mais le lit est un peu étroit. Prix 60 000, soit environ 20€. Pas de linge de toilette, mais on peut louer une serviette pour 1000 cop. C'est propre et coquet. Une cuisine est a la disposition des voyageurs. Nota:+ de chambre au Sayta2 calle de la violetas ou 12b Une petite chambre avec salle de bain privée, propre dans une auberge où l'on peut utiliser la cuisine. En plein coeur de la candelaria. Accueil chaleureux.80 000cop avec petit déjeuner. Taxi aéroport- hôtel : entre 300000 et 40 000 cop. Repas midi Soupe légumes et viande + assiette avec avocat, riz, arepa (galette de mais) et banane plantin. L'ajiaco, soupe de pommes de terre, maïs, et poulet parfumée à la guasca est très bonne et gouteuse. Deux repas complets et une bouteille d'eau pour 28 000 cop. Quelque part au bout de la Calle 7 à l' opposé de la place Bolivar. Carte de téléphone et internet, marque "virgin" sur les conseils de notre jeune japonais. 24 000 pour 100minutes, 575 Mo et pour un mois renouvelable. Restaurant Nativo: Restaurant végétarien, Hamburger végétarien pour 8 000 cop Taxi hôtel gare de bus 20 000cop Bus de Bogota a Tunja 20 000 par personne (bus direct luxueux) Mini bus de Tunja a Villa de Leyva 6 000 cop par personne
Villa de Leyva environ 2100m d'altitude Tenue vestimentaire début de matinée, une polaire légère, journée tee-shirt, coucher du soleil petite polaire et coupe vent. Hotel Solar de Villa, tout neuf. Chambre avec salle de bain. La chambre n'est pas très grande. Grand lit. Cabinet de toilette impeccable. Notre chambre a un balconnet qui donne sur la rue qui est en fait une impasse (la calle 10A) entre la calle 10 et la calle 11. C'est un coin tranquille en plein centre et très près de la gare routière. Réservé par booking. 30€ la nuit. Nous sommes arrives un WE et il semble que les chambres soient plus rares et les prix plus élevés. Demander une chambre avec fenêtre sur l'extérieur. Celles dont les fenêtres donnent dans le patio sont plus sombres et bruyantes. Repas Casa Blanca bon mais pas donné Bus pour Raquira : 5 500 cop par personne. Taxi Raquira Monastère de la Candelaria 10 000 cop Repas restaurant de Raquira "Dona Julia" petite rue a gauche avant le pont conduisant à la place centrale...en face du marche. Grosse assiette de saucisses : rellena, une sorte de boudin contenant des grains de mais, longaniza saucisse "au mètre", grillés et servis avec des petites patates rondes sautées pour 8 000cop la grosse assiette. Rando laguna d Iguaque: Bus pour Arcabuco, bien préciser son arrêt (casa de piedra). départ 7 ou 8 h retour 16h.(4000$/p/trajet) Entrée du parc 42000cop, gratuit >65 ans (Un par an......) site Muisca : 7000 cop par personne Centre d'investigation paléontologique : tarif réduit plus de 60 ans 4500 cop par personne Musee " El Fosil" tarif plein 8 000 cop par personne. Repas restaurant Luimar sur une traverse en bas de la carrer 11. N'ouvre que pour le repas de midi. Pas de carte, un menu unique. Très propre, copieux, complet : une soupe très parfumée et une assiette comprenant une timbale de riz, une part de viande, un légume cuit et de la salade. En dessert du jus de fruit. Et tout cela pour 8 000 cop par personne.Notre meilleure adresse de Villa de Leyva! Shampoing brushing : 10 000 cop Glace au " musée du chocolat" : 3 000 cop Repas du soir au restaurant " pistachos" calle 10, tenu par deux jeunes gens sympathiques. Une soupe de tomate, des lasagnes et un jus de fraise et mures pour 10 000 cop. Bon
De villa de Leyva a Guadalupe Bus Villa de Leyva a Arcabuco par la petite route et qui fait presque du porte à porte pour les "fiincas" , 1h 15 et 6 500 cop par personne Bus de Arcabuco a Oiba, 2h15 avec un arret a Barbosa qui semble un peu important et 20 000 cop par personne Camioneta de Oiba à Guadalupe 7 000 cop et 1h 15 de route empierrée et en travaux. Mais joli paysage. Hotel " Bonanza" à Guadalupe (bonanzayaventura2015@gmail.com patience pour une réponse!) . A l'entrée du village, une grande maison transformée en hôtel. Grandes chambres en rez de chaussée, salle de bain privée mais sans eau chaude négociée a 40 000 car nous sommes seuls. Pour trouver José, le propriétaire il faut aller jusqu’à la place centrale. Dans un coin de la place se trouve son restaurant. Repas du soir au "Bonanza" assiette d’œufs brouillés, galette au fromage dite arepa blanca (très bon!), riz , salade et un grand jus de mures. De Guadaloupe à Barichara: Bus de Oiba àSan Gil : 1h et 10000$ Bus de San Gil a Barichara 3/4 heure et 4600$; Attention changement de gare nécessaire à San Gil en taxy 4000 Barichara: Hotel Mi Ranchito centro réservé par booking. Notre chambre avec salle de bain privée donne dans le couloir. Les murs de la salle de bain ne montent pas jusqu'en haut. La salle de bain a été rajoutée dans la cour. Chambre rustique voire limite!. Dans l'ensemble l'isolation des pièces dans les hôtels que nous avons choisi laisse à désirer. A Barichara les chambres d'hôtel sont assez chères. C'est une ville réputée "chic" et touristique. Alors les prix flambent. 70 000 cop pour notre chambre. A Guane nous avons trouve un hôtel sympa, coquet, propre et moins cher que celui de Barichara. Il s'agit de la posada " Mi tierra guane" (hildaui@hotmail.om) dont la chambre double avec salle de bain coute 50 000 cop.Cela peut être une option sachant qu'il y a un bus par heure entre Barichara et Guane. Compte tenu de la taille du village il ne doit pas y avoir grand chose à faire a Guane le soir mais génial pour se reposer! Restaurant Rosita de Guane : menu du jour avec soupe, assiette garnie, jus de fruit pour 12 000cop Jus de fruit : 2 000 cop Sabayon spécialité de Guane : boisson alcoolisée au lait, a la crème de lait et au café. De Barichara à Bucaramanga: Bus de Barichara a Bucaramanga via San Gil avec un changement de terminal et cinq heures de voyage.9200+36000$ Bus de Bucaramanga à Giron une demi heure pour 2100$ Hotel de Bucaramanga, Ciutad Real (Carrera 15 # 56-33 ; +5776952718) sur la route de Bucaramanga à Giron, dans un quartier tranquille. Chambre simple, propre avec salle de bain privée. Pas d'eau chaude mais température clémente et prix léger 45000$!
Bucaramang à Medellin en avion avec la compagnie Easy fly. Attention au poids des bagages et surveiller les mails car les horaires sont changeants.
Medellin Hotel , : guesthouse 61 prado, calle 61, n 50A-60. Dans un quartier calme, une vieille maison restaurée. De grandes chambres coquettes avec salle de bain privative à proximité du centre et de la station de métro " Prado"pour 115000/n, Encore une fois dans ce type de demeures avec patio il y a du bruit car tout donne sur le patio. En plus pour entrer il faut sonner ( question de sécurité) et la première nuit a été ponctuée d'arrivées tardives ou précoces. Pas top et pas très sympa! Contrairement aux affirmations du LonelyP la cuisine n'est pas accessible! A midi restaurant dans le pasaje Junin. Un ensemble de restaurants ayant une terrasse au premier étage un peu en retrait de la rue. C'est agréable. Il est rare de pouvoir manger en extérieur. Ticket de métro : 2 500 cop Entrée au musée de Antioca, avec réduction pour plus de 60 ans, 50% soit 9000$ au lieu de 18000/p Le soir repas à la pâtisserie/restau "Versalles" situé dans le Pasaje Junin. Très connu et très réputé à Medellin. Fondé par un argentin il existe depuis plus de 50ans et ne désemplit pas. Les empanadas argentins sont délicieux(une vraie pâte feuilletée), les soupes aussi. Par contre pour les pâtisseries on a beaucoup mieux chez nous. Ne pas oublier de prendre un jus de fruit. En fait tout y est bon et frais. , : préférez cette adresse au repas à 61PRADO qui est cher et bien gras! La différence de prix paye le taxi (5000£) pour rentrer car autour de 61PRADO c est la zone le soir.
Guatape Bus Medellin Guatape 12 500cop par personne. Il faut prendre le métro en direction de Niquia et descendre a la station Caribe. Une passerelle au dessus de l'autoroute permet de rejoindre la grande gare d'autobus du nord. PENSER A ACHETER LE BILLET DE BUS POUR LE RETOUR EN ARRIVANT CAR SI LES ARRIVÉES SONT ÉCHELONNÉES LES DÉPARTS SONT Concentrés ET LES BUS BIEN PLEINS. Ticket d'entrée pour monter à la Piedra del Penol ( pas de réduction) 18 000cop A faire même si un peu hard (800 marches) quand il fait chaud. A midi on a goûte la truite à l'ail. Une des spécialités semble-t-il. Il s'agit d'une truite saumonée frite servie avec une sauce aillée....pas extraordinaire.
Medellin Jardin Taxi de l'hôtel au terminal sud, assez loin car situé près de l'aéroport national. 12 000cop . Bus de Medellin à Jardin :25000/p 3h30 de route pour faire 120km. Route sinueuse. Beaux paysages. Jardin Hotel Canto Agua, à 1km du centre sur la route de la cascade. Quartier Verada, la Salada. En pleine nature. L'environnement est beau. La chambre est simple, la salle de bain neuve et l'eau de la douche bien chaude. Le hamac sur la terrasse couverte bien agréable. Super petit déjeuner et possibilité d'accès à une cuisine extérieure avec une terrasse. Le bémol, la distance par rapport au village. Une bonne petite trotte. On ne peut pas faire des petits aller-retour de l'hôtel au village. Pris d'un taxi ou tucktuck entre hôtel et village : 6 000cop. Trigo y Centeno , Calle 9 Santander n° 2-57: Une vraie crêperie française tenue par une colombienne qui a vécu à Paris. C'est bon et ça change du riz, des haricots et des bananes plantain. Chocolat glacé artisanal (1700$). On en trouve dans la boutique à coté de la pâtisserie Dulces del Jardin. J'ai un faible pour le parfum café...
Salento: Bus Jardin Riosucio: 3 bus par jour et 19 000cop par personne. Durée 2h30 Bus de Riosucio à Manizales : 16 000cop par personne. Durée 2h Taxi gare de bus hôtel Mountain calle 66 dans le quartier de cable square. Chambre pour deux personnes avec salle de bain, eau chaude, en dessous de la réception et avec vue sur le jardin. 70 000 cop avec petit déjeuner. Une cuisine est à disposition. Super accueil sympathique et professionnel. Petit déjeuner correct. Bon wifi. Bus de Manizales à Salento : on aurait pu faire mieux En effet en prenant notre ticket pour Armenia il aurait fallu que nous précisions que nous voulions nous arrêter environ dix kilometres avant au croisement de la route pour Salento qui se situe entre Pereira et Armenia. Du coup le chauffeur n'a pas voulu nous arrêter. Et nous avons donc fait la distance du croisement à Armenia en aller retour pour rien. En même temps, à ce niveau là il n'y a pas d'arrêt de bus et il faut faire signe aux bus qui passent sans assurance qu'ils s'arrêtent. Alors une petite heure de plus de bus dans notre planning ce n'est pas si grave. Prix : 36 000 +8 400 Hotel Tralala à Salento, carrera 7 à deux pas de la place principale. Jolie maison ancienne blanche avec des volets oranges. Nous avons la chambre 4. Elle est agréable mais la salle de bain ne comporte pas le lavabo. Il faut utiliser un robinet installé dans la douche. Comme d'habitude c'est assez mal isolé et il faut compter sur le civisme des gens de l'auberge et de ceux qui passent dans la rue. Mais en général, comme il fait jour assez tôt les grasses matinées sont difficiles. Prix de la chambre 70 000 cop. Accès à la cuisine qui est propre et bien équipée. Wifi pas très puissant
Filandia: Bus de Salento à La Flores, départ régulier de la place. A La Flores il faut traverser la route et faire signe à un bus qui fait la ligne Armenia Filandia. Mais il en passe souvent et c'est assez rapide. Filandia Hotel Posada del Compadre ( cité dans le lonely) dans une ancienne maison coloniale C'est un peu de bric et de broc, mais c'est surtout très mal isolé. La porte de la chambre que nous avons est ouverte sur le haut. Les murs de la salle de bain( eau bien chaude) ne montent pas jusqu'au plafond et donnent sur l'escalier. Cela manque un peu d'intimité. De même qu'avec la chambre voisine. Gros bazar dans la cuisine qui ressemble à un atelier de bricolage. Petit déjeuner minimum. Le ménage n'est pas la priorité. Pas de règle quant au bruit et pas d'heure de fermeture des portes. Les patrons ont regardé la tv au dessous de notre chambre jusqu'à 23h et nos voisins de chambre sont rentrés à 23h30 en faisant comme s'ils étaient seuls parce " que c'est leur façon de vivre". Je précise qu'ils sont de nationalité hollandaise!!!!! Prix de la chambre double avec sdb 90 000 cop. Pas de service à part essayer de nous vendre un tour ou une visite. Café San Pedro sur la place en face de l'église. Sympa. Syndicat d'initiative : pas même une carte de la ville Bidea hostel: ( www.bideahostal.com ) vu seulement. L'hôtesse parle aussi le français. Propre et coquet pour ce que nous avons vu et moins cher que la posada pour une chambre double avec salle de bain privative, 70 000cop. Dans le hall des plans dessinés de la ville et des alentours. Un vrai service aux clients. Contrairement à ce qui se dit nous n'avons pas trouvé que le village de Salento était plus cher que celui de Filandia et vice versa.
Santa Rosa del Cabal Hotel Marcelandia entre Santa Rosa et les thermes et â environ 6 km de ces derniers. Hotel moderne, chambre avec salle de bain privative, ( 75 000 cop en semaine) propre et coquet. Eau chaude a la douche. Wifi faible, impossible dans la chambre. Accueil agréable. Sur place un restaurant que nous n'avons pas testé. Localisation agréable car situé près d'une sorte de hameau où se trouvent trois restaurants dont celui que nous avons choisi qui est le restaurant de l'une des fabriques de chorizo. Nous avons aimé le coté moderne et clean. En plus la qualité est au rdv. Pour aller aux thermes il y a deux solutions, sauter dans la navette de bus qui passe toutes les deux heures environ (1 400 cop), dans une jeep taxi à condition qu'elle ne soit pas pleine ( 2 000cop) ou faire du stop. Ça marche. Départ pour l’aéroport Jeep taxi (2 000cop) puis bus de Santa Rosa à Peteira ( 2 200 cop ) Le chauffeur nous a arrêté près d'une station de bus urbains afin que nous prenions le bus pour l'aéroport ( 1 800 cop) Durée du voyage depuis l'hôtel 1h30.
Carthagène: Hotel Alejandria en centre ville (calle de la cruz). Petit hôtel bien situé à l'intérieur des remparts. Chambre simple mais confortable avec eau chaude. Fenêtre donnant sur un puits de lumière, luminosité réduite mais pas de bruit. 130 000 cop pour une chambre double avec salle de bain privée et eau chaude. Le lit est fait tous les jours, les poubelles vidées et les serviettes changées. La calle de la cruz est très vivante et il y a toutes les commodités : un grand supermarché "exito", un marchand de pain et de pizza à quelques pas de l'hôtel, une super pâtisserie " sweets de Nora" ( c'est tout petit et tout rose!) qui fait de super jus de fruit pas cher(3 000cop) et une vraie tarte au citron meringuée ( 5 000cop) en montant à gauche un peu avant le croisement avec la calle de la bomba. Dans la rue des marchands de fruits épluchés, de galettes au fromage et jambon dont je ne connais pas le nom, délicieux et nourrissant pour environ 2 000 cop.
De Carthagene à Santa Marta Bus Marsol: un peu plus cher que les bus normaux mais vient vous chercher à votre hôtel et vous conduit à votre hôtel à destination. On peut choisir un bus direct qui ne passe pas par Baranquilla. A certains endroits rassemblement des différents bus qui se repartissent les clients en fonction des hôtels de destination. Tout ça prend du temps: compter 5 heures et ?? euros/p
Santa Marta Dreamer hôtel situé à 6km du centre ville mais sur la route de Palomino. Les chambres au nom de pays entourent un grand patio au milieu duquel se trouve une petite piscine. C'est une ambiance jeune. Musique au bar, billard, tv, restaurant aux prix du coin. Une cuisine équipée est à disposition de ceux qui veulent se préparer les repas. Jolie déco dans les chambres, salle de bain moderne, sans eau chaude. Chambre agréablement décorée d'une fresque rappelant le nom du pays attribué à la chambre. Très propre. Prix 90000cop. On peut manger sur place. C'est Bon, propre et avantageux en prix. Sans hésitation je me suis fait une cure de salades. Ce n'est pas toujours évident de manger des crudités, mais là pas de problème. Repas en ville au "Bistrot" dans le centre ville historique, calle 19, une des plus jolie, et qui arrive sur le parc delle novie, le centre de vie nocturne. Menu du jour avec soupe et plat de poisson accompagné de purée de pommes de terre et d'une salade pour 14 000cop.
Trek à la ciudad perdida: prix fixe de 750 000 cop par personne. Cela nous semble cher en pesos et en efforts (50 kms et 2500m de dénivelé en 4 jours sur des chemins pas toujours faciles) par rapport au site. Ce qu'il faut prévoir en plus de la liste que l'on trouve sur les guides: un drap, type sac à viande, des bâtons de marche et une trousse secours type rando (voir site de la FFRS). Il faut vraiment avoir un change du haut, des chaussettes et sous vêtements pour chaque jour car rien ne sèche. Le short ou le pantalon on s'en accommode.
De Cartagene des indes à Santa Cruz de Monpox C'est une long chemin. Nous avons commencé par prendre le métro bus pas très loin de notre rue. Au préalable il nous a fallu acheter une carte et la charger ( 4 000cop de carte et 2 100 cop par voyage) Dans un premier temps, depuis le centre il faut prendre le bus T100E, l'express pour El Portal. A El portal il faut prendre le 113 et s'arrêter à la gare de bus. Il y a plusieurs compagnies qui conduisent à Monpox ( 8 à 9h entièrement par la route). Nous avons choisi d'utiliser plusieurs moyens de locomotion pour raccourcir le temps de parcours à 6 ou 7h: Le bus jusqu'à Magangué ( nous avons apprécié les gros bus de Brasilia 30 000 cop par personne et quatre bonnes heures de trajet.ATTENTION! Deux départs/jour de Cartagène et trois de Monpox. A Magangué nous avons pris le bateau qui part quand il est plein mais c est rapide! et qui après vingt minutes de trajet arrive à la Bodega ( 9 000 cop par personne) De là il faut prendre un colectivo, taxi ou mini bus. Le tarif jusqu'à Monpox est fixe et de 13 000cop par personne.OUF!!! Ca se mérite!
Mompox Logement trouvé sur booking oú l'on trouve le meilleur et le pire, c'est le cas de la Casa Sol de Agua!. Chambre double avec salle de bain et clim ( indispensable) dans la Casa Sol de Agua. Location chez l'habitant ( on l'ignore lorsque l'on réserve) Très sonore car la chambre non isolée est au dessus du salon et de la cuisine et deux des murs sont en film plastique!!!. Pas de fenêtre sur l'extérieur. La proprio ne tient pas compte des résa booking....) nous en demandait 120 000 cop la nuit lorsque nous sommes arrivés alors que le prix au moment de la réservation était de 90 000 cop. A Mompox les prix sont démesurément élevés. On a quand même trouvé dans le centre des hôtels proposants des chambres pas très grandes mais avec clim et salle de bain pour 70 000 et 80 000 cop. Cela reste quand même très cher par rapport à ce que l'on a pu trouver ailleurs. Il y a de nombreuses habitations qui offrent des chambres . C'est le nouvel " El Dorado". La nourriture, les boissons..tout subit l'inflation.
Cartagene-Popayan: Avion Cartagene Cali via Bogota (on devait avoir un vol direct 1h30 et ça c'est transformé en un vol via Bogota et une journée fichue avec 6h d attente à Bogota. Vive Viva Colombia la plus mauvaise compagnie du monde!!!!) taxi Cartagene aéroport: 8000cops Bus aéroport de Cali à la gare routière, de trente à quarante cinq minutes pour 6500cops Bus de Cali à Popayan quatre heures trente pour 16000cop Hôtel Krone à Popayan, calle 7, dans le quartier historique, à deux pas de la place principale. Chambre double avec salle de bain privée, donnant sur un patio. Un peu vieillot, mais propre. Bonne literie. Lit fait et serviettes changées tous les jours. Bonne situation géographique en centre ville. Il manque un coin sympa où s'installer.La chambre est un peu sombre. Prix 70 000 cop. Bon rapport qualité/ prix Le propriétaire et son équipe sont très serviables. Préférer les chambres du dernier étage. Visite de la ville organisée par un groupe de professeurs et d'étudiants bénévoles (prévoir le pourboire). Départ de l'office du tourisme sur la place principale Francisco José de Caldas. Le groupe s'appelle " Get up and go". Les visites se font en anglais, en espagnol, mais on peut aussi demander en français car beaucoup d'étudiants qui participent le maîtrisent. La visite se termine par la dégustation de spécialités dans un lieu sympa, "Mora Castilla" du nom de la qualite des mures utilisée pour faire une des spécialités locale, le salpicon. Nous avons pu déguster des empanadas farcis du mélange pomme de terre oignons et servis avec une sauce cacahuète, le salpicon payanès, délicieux granité de mures de castille avec du jus de lulo et des morceaux de guanabana, le champus, très bonne boisson à base de maïs, de lulo pinay et sucré avec la panela ( mélasse de sucre de canne) et enfin les carantatas con hogas, sorte de chips de maïs servies avec une sauce tomates et oignons un peu relevée. A cote de Mora Castilla se trouve la boutique de Dona Chepa spécialisée dans la fabrication de très bons biscuits les " aplanchados". Bus pour Silvia depuis gare routière de Popayan: deux heures et 7000cops (taxy centre ville gare 6000)
De Popayan à San Augustin : A Popayan les départs de bus ne sont pas assurés d'un jour sur l'autre. Une compagnie annonce un bus pour 9h15. Finalement nous partons à 9h 45 dans un sprinter assez confortable et heureusement compte tenu de la route. Prix par personne : 30 000 cop et 5h avec vingt minutes d'arrêt pour le repas.
San Augustin Hotel Casa de Francois, sur le haut du village dans un grand jardin fleuri. Il y a la maison principale avec l'accueil, le restaurant et des chambres. Repartis dans le jardin se trouvent des cabanes. C'est dans l'une d'elle que nous logeons. Nous avons une grande chambre avec salle de bain joliment décorée. L'élément de base est le bambou. 70 000 cop la nuit Repas de type français, c'est bien agréable, en particulier pour ce qui concerne le pain fait maison...un vrai pain impossible à trouver en Colombie. Ici le pain est toujours sucré et souvent farci de fromage, confitures. Musée archéologique;Un passeport pour un forfait de deux jours consécutifs de visite de tous les sites 25 000cop
De San Augustin à Tierradentro Pas étonnant qu'il y ait aussi peu de monde qui s'y aventure. Nous avons pris le premier " colectivo" de 6h 30 pour Pitalito ( 40 minutes) La nous avons été pris dans un tourbillon d'offres pour faire le trajet jusqu'à La Plata. Pas facile de s'y retrouver et de faire le meilleur choix. Nous avons opté pour un bus proposant le trajet avec un changement à Garcon. La route était bonne et nous y étions une heure trente après. Début des problèmes lorsque le chauffeur du bus nous a expliqué que nous devions prendre une voiture pour faire la fin du trajet. La voiture qu'il nous proposait étant en mauvais état nous avons râlé et demandé le remboursement du trajet pour choisir nous même. La encore la route étant bonne nous sommes arrivés à La Plata une heure trente après. Onze heure trente à La Plata. On nous dit que le colectivo part à 13 h et qu'il faut arriver à 12h 30 pour prendre une place. Mauvaise surprise. Le colectivo est un bâché et toutes les places à l'intérieur sont réservées. Il nous faut donc faire le trajet sur les banquettes à l'arrière. Heureusement que la route est assez bonne, sauf en quelques endroits où elle est en chantier. Nous sommes inquiets pour nos dos . Après une heure trente de voyage nous arrivons à San Andrès de Pisimbala. Il est plus de 15h, nous sommes partis depuis 6h 30 et nous en avons raz le bol. Cout total 55000 cops Le patron de l'auberge La Portada nous accoste Nous choisissons de loger chez lui (65000 cops avec petit dej). C'est le seul hôtel restaurant du village. Les autres hôtels sont trois kilomètres plus bas près du musée. Mais c'est loin du village. Déjà qu'en étant dans le village il y n' a pas grand chose à faire.... Les chambres sont dans une annexe en face du restaurant.c'est un immeuble neuf, pas complètement terminé...enfin on pense. La Chambre est simple, rustique avec deux petits lits et une salle de bain privée et eau chaude. Repas bon mais quelconque 12000 cops
Tierradentro à Popayan Le Bus direct part de San Andres de Pisimbala à 6h du matin. La route est plutôt bonne et le trajet dure environ 4h30 pour 23 000cop par personne.
Popayan Restaurant Camino Real. Un peu cher pour le niveau de cuisine et le service. ceci étant il y a plein de petits restos et de traiteurs qui servent de très bons plats peu onéreux qui font que Popayan mérite son classement de ville gastronomique .... Popayan à Bogota en avion avec Easy fly pour 160000cop/p
Bogota Capital Cocina Dans la Candelaria, calle 10 n° 2-99 Bon et accueil agréable Andante Restaurant, dans la candelaria, carrera 3 n°10-92 La patronne parle français. Très bon accueil. Bon et copieux.25 000 par personne Musée de l'or incontournable 4 000 cop par personne et gratuit pour les + de 60 ans Musée Botero tres bien et gratuit Musée de Santa Clara: 4 000cop, mais gratuit pour les + de 60 ans Téléphérique: 25 000 cop par personne et une réduction pour les + de 60 ans Patisserie Mi rincon frances calle 12c n° 3-64 Miam!! On a goûté la tarte au citron meringuée, le millefeuille...très bon pour 5 000 cop le gâteau
Tenu par une colombienne qui parle français. Accueil très chaleureux. De bons conseils. Seulement deux chambres. Les autres sont des dortoirs. Salle de bain et wc communs. Notre chambre est mignonne mais le lit est un peu étroit. Prix 60 000, soit environ 20€. Pas de linge de toilette, mais on peut louer une serviette pour 1000 cop. C'est propre et coquet. Une cuisine est a la disposition des voyageurs. Nota:+ de chambre au Sayta2 calle de la violetas ou 12b Une petite chambre avec salle de bain privée, propre dans une auberge où l'on peut utiliser la cuisine. En plein coeur de la candelaria. Accueil chaleureux.80 000cop avec petit déjeuner. Taxi aéroport- hôtel : entre 300000 et 40 000 cop. Repas midi Soupe légumes et viande + assiette avec avocat, riz, arepa (galette de mais) et banane plantin. L'ajiaco, soupe de pommes de terre, maïs, et poulet parfumée à la guasca est très bonne et gouteuse. Deux repas complets et une bouteille d'eau pour 28 000 cop. Quelque part au bout de la Calle 7 à l' opposé de la place Bolivar. Carte de téléphone et internet, marque "virgin" sur les conseils de notre jeune japonais. 24 000 pour 100minutes, 575 Mo et pour un mois renouvelable. Restaurant Nativo: Restaurant végétarien, Hamburger végétarien pour 8 000 cop Taxi hôtel gare de bus 20 000cop Bus de Bogota a Tunja 20 000 par personne (bus direct luxueux) Mini bus de Tunja a Villa de Leyva 6 000 cop par personne
Villa de Leyva environ 2100m d'altitude Tenue vestimentaire début de matinée, une polaire légère, journée tee-shirt, coucher du soleil petite polaire et coupe vent. Hotel Solar de Villa, tout neuf. Chambre avec salle de bain. La chambre n'est pas très grande. Grand lit. Cabinet de toilette impeccable. Notre chambre a un balconnet qui donne sur la rue qui est en fait une impasse (la calle 10A) entre la calle 10 et la calle 11. C'est un coin tranquille en plein centre et très près de la gare routière. Réservé par booking. 30€ la nuit. Nous sommes arrives un WE et il semble que les chambres soient plus rares et les prix plus élevés. Demander une chambre avec fenêtre sur l'extérieur. Celles dont les fenêtres donnent dans le patio sont plus sombres et bruyantes. Repas Casa Blanca bon mais pas donné Bus pour Raquira : 5 500 cop par personne. Taxi Raquira Monastère de la Candelaria 10 000 cop Repas restaurant de Raquira "Dona Julia" petite rue a gauche avant le pont conduisant à la place centrale...en face du marche. Grosse assiette de saucisses : rellena, une sorte de boudin contenant des grains de mais, longaniza saucisse "au mètre", grillés et servis avec des petites patates rondes sautées pour 8 000cop la grosse assiette. Rando laguna d Iguaque: Bus pour Arcabuco, bien préciser son arrêt (casa de piedra). départ 7 ou 8 h retour 16h.(4000$/p/trajet) Entrée du parc 42000cop, gratuit >65 ans (Un par an......) site Muisca : 7000 cop par personne Centre d'investigation paléontologique : tarif réduit plus de 60 ans 4500 cop par personne Musee " El Fosil" tarif plein 8 000 cop par personne. Repas restaurant Luimar sur une traverse en bas de la carrer 11. N'ouvre que pour le repas de midi. Pas de carte, un menu unique. Très propre, copieux, complet : une soupe très parfumée et une assiette comprenant une timbale de riz, une part de viande, un légume cuit et de la salade. En dessert du jus de fruit. Et tout cela pour 8 000 cop par personne.Notre meilleure adresse de Villa de Leyva! Shampoing brushing : 10 000 cop Glace au " musée du chocolat" : 3 000 cop Repas du soir au restaurant " pistachos" calle 10, tenu par deux jeunes gens sympathiques. Une soupe de tomate, des lasagnes et un jus de fraise et mures pour 10 000 cop. Bon
De villa de Leyva a Guadalupe Bus Villa de Leyva a Arcabuco par la petite route et qui fait presque du porte à porte pour les "fiincas" , 1h 15 et 6 500 cop par personne Bus de Arcabuco a Oiba, 2h15 avec un arret a Barbosa qui semble un peu important et 20 000 cop par personne Camioneta de Oiba à Guadalupe 7 000 cop et 1h 15 de route empierrée et en travaux. Mais joli paysage. Hotel " Bonanza" à Guadalupe (bonanzayaventura2015@gmail.com patience pour une réponse!) . A l'entrée du village, une grande maison transformée en hôtel. Grandes chambres en rez de chaussée, salle de bain privée mais sans eau chaude négociée a 40 000 car nous sommes seuls. Pour trouver José, le propriétaire il faut aller jusqu’à la place centrale. Dans un coin de la place se trouve son restaurant. Repas du soir au "Bonanza" assiette d’œufs brouillés, galette au fromage dite arepa blanca (très bon!), riz , salade et un grand jus de mures. De Guadaloupe à Barichara: Bus de Oiba àSan Gil : 1h et 10000$ Bus de San Gil a Barichara 3/4 heure et 4600$; Attention changement de gare nécessaire à San Gil en taxy 4000 Barichara: Hotel Mi Ranchito centro réservé par booking. Notre chambre avec salle de bain privée donne dans le couloir. Les murs de la salle de bain ne montent pas jusqu'en haut. La salle de bain a été rajoutée dans la cour. Chambre rustique voire limite!. Dans l'ensemble l'isolation des pièces dans les hôtels que nous avons choisi laisse à désirer. A Barichara les chambres d'hôtel sont assez chères. C'est une ville réputée "chic" et touristique. Alors les prix flambent. 70 000 cop pour notre chambre. A Guane nous avons trouve un hôtel sympa, coquet, propre et moins cher que celui de Barichara. Il s'agit de la posada " Mi tierra guane" (hildaui@hotmail.om) dont la chambre double avec salle de bain coute 50 000 cop.Cela peut être une option sachant qu'il y a un bus par heure entre Barichara et Guane. Compte tenu de la taille du village il ne doit pas y avoir grand chose à faire a Guane le soir mais génial pour se reposer! Restaurant Rosita de Guane : menu du jour avec soupe, assiette garnie, jus de fruit pour 12 000cop Jus de fruit : 2 000 cop Sabayon spécialité de Guane : boisson alcoolisée au lait, a la crème de lait et au café. De Barichara à Bucaramanga: Bus de Barichara a Bucaramanga via San Gil avec un changement de terminal et cinq heures de voyage.9200+36000$ Bus de Bucaramanga à Giron une demi heure pour 2100$ Hotel de Bucaramanga, Ciutad Real (Carrera 15 # 56-33 ; +5776952718) sur la route de Bucaramanga à Giron, dans un quartier tranquille. Chambre simple, propre avec salle de bain privée. Pas d'eau chaude mais température clémente et prix léger 45000$!
Bucaramang à Medellin en avion avec la compagnie Easy fly. Attention au poids des bagages et surveiller les mails car les horaires sont changeants.
Medellin Hotel , : guesthouse 61 prado, calle 61, n 50A-60. Dans un quartier calme, une vieille maison restaurée. De grandes chambres coquettes avec salle de bain privative à proximité du centre et de la station de métro " Prado"pour 115000/n, Encore une fois dans ce type de demeures avec patio il y a du bruit car tout donne sur le patio. En plus pour entrer il faut sonner ( question de sécurité) et la première nuit a été ponctuée d'arrivées tardives ou précoces. Pas top et pas très sympa! Contrairement aux affirmations du LonelyP la cuisine n'est pas accessible! A midi restaurant dans le pasaje Junin. Un ensemble de restaurants ayant une terrasse au premier étage un peu en retrait de la rue. C'est agréable. Il est rare de pouvoir manger en extérieur. Ticket de métro : 2 500 cop Entrée au musée de Antioca, avec réduction pour plus de 60 ans, 50% soit 9000$ au lieu de 18000/p Le soir repas à la pâtisserie/restau "Versalles" situé dans le Pasaje Junin. Très connu et très réputé à Medellin. Fondé par un argentin il existe depuis plus de 50ans et ne désemplit pas. Les empanadas argentins sont délicieux(une vraie pâte feuilletée), les soupes aussi. Par contre pour les pâtisseries on a beaucoup mieux chez nous. Ne pas oublier de prendre un jus de fruit. En fait tout y est bon et frais. , : préférez cette adresse au repas à 61PRADO qui est cher et bien gras! La différence de prix paye le taxi (5000£) pour rentrer car autour de 61PRADO c est la zone le soir.
Guatape Bus Medellin Guatape 12 500cop par personne. Il faut prendre le métro en direction de Niquia et descendre a la station Caribe. Une passerelle au dessus de l'autoroute permet de rejoindre la grande gare d'autobus du nord. PENSER A ACHETER LE BILLET DE BUS POUR LE RETOUR EN ARRIVANT CAR SI LES ARRIVÉES SONT ÉCHELONNÉES LES DÉPARTS SONT Concentrés ET LES BUS BIEN PLEINS. Ticket d'entrée pour monter à la Piedra del Penol ( pas de réduction) 18 000cop A faire même si un peu hard (800 marches) quand il fait chaud. A midi on a goûte la truite à l'ail. Une des spécialités semble-t-il. Il s'agit d'une truite saumonée frite servie avec une sauce aillée....pas extraordinaire.
Medellin Jardin Taxi de l'hôtel au terminal sud, assez loin car situé près de l'aéroport national. 12 000cop . Bus de Medellin à Jardin :25000/p 3h30 de route pour faire 120km. Route sinueuse. Beaux paysages. Jardin Hotel Canto Agua, à 1km du centre sur la route de la cascade. Quartier Verada, la Salada. En pleine nature. L'environnement est beau. La chambre est simple, la salle de bain neuve et l'eau de la douche bien chaude. Le hamac sur la terrasse couverte bien agréable. Super petit déjeuner et possibilité d'accès à une cuisine extérieure avec une terrasse. Le bémol, la distance par rapport au village. Une bonne petite trotte. On ne peut pas faire des petits aller-retour de l'hôtel au village. Pris d'un taxi ou tucktuck entre hôtel et village : 6 000cop. Trigo y Centeno , Calle 9 Santander n° 2-57: Une vraie crêperie française tenue par une colombienne qui a vécu à Paris. C'est bon et ça change du riz, des haricots et des bananes plantain. Chocolat glacé artisanal (1700$). On en trouve dans la boutique à coté de la pâtisserie Dulces del Jardin. J'ai un faible pour le parfum café...
Salento: Bus Jardin Riosucio: 3 bus par jour et 19 000cop par personne. Durée 2h30 Bus de Riosucio à Manizales : 16 000cop par personne. Durée 2h Taxi gare de bus hôtel Mountain calle 66 dans le quartier de cable square. Chambre pour deux personnes avec salle de bain, eau chaude, en dessous de la réception et avec vue sur le jardin. 70 000 cop avec petit déjeuner. Une cuisine est à disposition. Super accueil sympathique et professionnel. Petit déjeuner correct. Bon wifi. Bus de Manizales à Salento : on aurait pu faire mieux En effet en prenant notre ticket pour Armenia il aurait fallu que nous précisions que nous voulions nous arrêter environ dix kilometres avant au croisement de la route pour Salento qui se situe entre Pereira et Armenia. Du coup le chauffeur n'a pas voulu nous arrêter. Et nous avons donc fait la distance du croisement à Armenia en aller retour pour rien. En même temps, à ce niveau là il n'y a pas d'arrêt de bus et il faut faire signe aux bus qui passent sans assurance qu'ils s'arrêtent. Alors une petite heure de plus de bus dans notre planning ce n'est pas si grave. Prix : 36 000 +8 400 Hotel Tralala à Salento, carrera 7 à deux pas de la place principale. Jolie maison ancienne blanche avec des volets oranges. Nous avons la chambre 4. Elle est agréable mais la salle de bain ne comporte pas le lavabo. Il faut utiliser un robinet installé dans la douche. Comme d'habitude c'est assez mal isolé et il faut compter sur le civisme des gens de l'auberge et de ceux qui passent dans la rue. Mais en général, comme il fait jour assez tôt les grasses matinées sont difficiles. Prix de la chambre 70 000 cop. Accès à la cuisine qui est propre et bien équipée. Wifi pas très puissant
Filandia: Bus de Salento à La Flores, départ régulier de la place. A La Flores il faut traverser la route et faire signe à un bus qui fait la ligne Armenia Filandia. Mais il en passe souvent et c'est assez rapide. Filandia Hotel Posada del Compadre ( cité dans le lonely) dans une ancienne maison coloniale C'est un peu de bric et de broc, mais c'est surtout très mal isolé. La porte de la chambre que nous avons est ouverte sur le haut. Les murs de la salle de bain( eau bien chaude) ne montent pas jusqu'au plafond et donnent sur l'escalier. Cela manque un peu d'intimité. De même qu'avec la chambre voisine. Gros bazar dans la cuisine qui ressemble à un atelier de bricolage. Petit déjeuner minimum. Le ménage n'est pas la priorité. Pas de règle quant au bruit et pas d'heure de fermeture des portes. Les patrons ont regardé la tv au dessous de notre chambre jusqu'à 23h et nos voisins de chambre sont rentrés à 23h30 en faisant comme s'ils étaient seuls parce " que c'est leur façon de vivre". Je précise qu'ils sont de nationalité hollandaise!!!!! Prix de la chambre double avec sdb 90 000 cop. Pas de service à part essayer de nous vendre un tour ou une visite. Café San Pedro sur la place en face de l'église. Sympa. Syndicat d'initiative : pas même une carte de la ville Bidea hostel: ( www.bideahostal.com ) vu seulement. L'hôtesse parle aussi le français. Propre et coquet pour ce que nous avons vu et moins cher que la posada pour une chambre double avec salle de bain privative, 70 000cop. Dans le hall des plans dessinés de la ville et des alentours. Un vrai service aux clients. Contrairement à ce qui se dit nous n'avons pas trouvé que le village de Salento était plus cher que celui de Filandia et vice versa.
Santa Rosa del Cabal Hotel Marcelandia entre Santa Rosa et les thermes et â environ 6 km de ces derniers. Hotel moderne, chambre avec salle de bain privative, ( 75 000 cop en semaine) propre et coquet. Eau chaude a la douche. Wifi faible, impossible dans la chambre. Accueil agréable. Sur place un restaurant que nous n'avons pas testé. Localisation agréable car situé près d'une sorte de hameau où se trouvent trois restaurants dont celui que nous avons choisi qui est le restaurant de l'une des fabriques de chorizo. Nous avons aimé le coté moderne et clean. En plus la qualité est au rdv. Pour aller aux thermes il y a deux solutions, sauter dans la navette de bus qui passe toutes les deux heures environ (1 400 cop), dans une jeep taxi à condition qu'elle ne soit pas pleine ( 2 000cop) ou faire du stop. Ça marche. Départ pour l’aéroport Jeep taxi (2 000cop) puis bus de Santa Rosa à Peteira ( 2 200 cop ) Le chauffeur nous a arrêté près d'une station de bus urbains afin que nous prenions le bus pour l'aéroport ( 1 800 cop) Durée du voyage depuis l'hôtel 1h30.
Carthagène: Hotel Alejandria en centre ville (calle de la cruz). Petit hôtel bien situé à l'intérieur des remparts. Chambre simple mais confortable avec eau chaude. Fenêtre donnant sur un puits de lumière, luminosité réduite mais pas de bruit. 130 000 cop pour une chambre double avec salle de bain privée et eau chaude. Le lit est fait tous les jours, les poubelles vidées et les serviettes changées. La calle de la cruz est très vivante et il y a toutes les commodités : un grand supermarché "exito", un marchand de pain et de pizza à quelques pas de l'hôtel, une super pâtisserie " sweets de Nora" ( c'est tout petit et tout rose!) qui fait de super jus de fruit pas cher(3 000cop) et une vraie tarte au citron meringuée ( 5 000cop) en montant à gauche un peu avant le croisement avec la calle de la bomba. Dans la rue des marchands de fruits épluchés, de galettes au fromage et jambon dont je ne connais pas le nom, délicieux et nourrissant pour environ 2 000 cop.
De Carthagene à Santa Marta Bus Marsol: un peu plus cher que les bus normaux mais vient vous chercher à votre hôtel et vous conduit à votre hôtel à destination. On peut choisir un bus direct qui ne passe pas par Baranquilla. A certains endroits rassemblement des différents bus qui se repartissent les clients en fonction des hôtels de destination. Tout ça prend du temps: compter 5 heures et ?? euros/p
Santa Marta Dreamer hôtel situé à 6km du centre ville mais sur la route de Palomino. Les chambres au nom de pays entourent un grand patio au milieu duquel se trouve une petite piscine. C'est une ambiance jeune. Musique au bar, billard, tv, restaurant aux prix du coin. Une cuisine équipée est à disposition de ceux qui veulent se préparer les repas. Jolie déco dans les chambres, salle de bain moderne, sans eau chaude. Chambre agréablement décorée d'une fresque rappelant le nom du pays attribué à la chambre. Très propre. Prix 90000cop. On peut manger sur place. C'est Bon, propre et avantageux en prix. Sans hésitation je me suis fait une cure de salades. Ce n'est pas toujours évident de manger des crudités, mais là pas de problème. Repas en ville au "Bistrot" dans le centre ville historique, calle 19, une des plus jolie, et qui arrive sur le parc delle novie, le centre de vie nocturne. Menu du jour avec soupe et plat de poisson accompagné de purée de pommes de terre et d'une salade pour 14 000cop.
Trek à la ciudad perdida: prix fixe de 750 000 cop par personne. Cela nous semble cher en pesos et en efforts (50 kms et 2500m de dénivelé en 4 jours sur des chemins pas toujours faciles) par rapport au site. Ce qu'il faut prévoir en plus de la liste que l'on trouve sur les guides: un drap, type sac à viande, des bâtons de marche et une trousse secours type rando (voir site de la FFRS). Il faut vraiment avoir un change du haut, des chaussettes et sous vêtements pour chaque jour car rien ne sèche. Le short ou le pantalon on s'en accommode.
De Cartagene des indes à Santa Cruz de Monpox C'est une long chemin. Nous avons commencé par prendre le métro bus pas très loin de notre rue. Au préalable il nous a fallu acheter une carte et la charger ( 4 000cop de carte et 2 100 cop par voyage) Dans un premier temps, depuis le centre il faut prendre le bus T100E, l'express pour El Portal. A El portal il faut prendre le 113 et s'arrêter à la gare de bus. Il y a plusieurs compagnies qui conduisent à Monpox ( 8 à 9h entièrement par la route). Nous avons choisi d'utiliser plusieurs moyens de locomotion pour raccourcir le temps de parcours à 6 ou 7h: Le bus jusqu'à Magangué ( nous avons apprécié les gros bus de Brasilia 30 000 cop par personne et quatre bonnes heures de trajet.ATTENTION! Deux départs/jour de Cartagène et trois de Monpox. A Magangué nous avons pris le bateau qui part quand il est plein mais c est rapide! et qui après vingt minutes de trajet arrive à la Bodega ( 9 000 cop par personne) De là il faut prendre un colectivo, taxi ou mini bus. Le tarif jusqu'à Monpox est fixe et de 13 000cop par personne.OUF!!! Ca se mérite!
Mompox Logement trouvé sur booking oú l'on trouve le meilleur et le pire, c'est le cas de la Casa Sol de Agua!. Chambre double avec salle de bain et clim ( indispensable) dans la Casa Sol de Agua. Location chez l'habitant ( on l'ignore lorsque l'on réserve) Très sonore car la chambre non isolée est au dessus du salon et de la cuisine et deux des murs sont en film plastique!!!. Pas de fenêtre sur l'extérieur. La proprio ne tient pas compte des résa booking....) nous en demandait 120 000 cop la nuit lorsque nous sommes arrivés alors que le prix au moment de la réservation était de 90 000 cop. A Mompox les prix sont démesurément élevés. On a quand même trouvé dans le centre des hôtels proposants des chambres pas très grandes mais avec clim et salle de bain pour 70 000 et 80 000 cop. Cela reste quand même très cher par rapport à ce que l'on a pu trouver ailleurs. Il y a de nombreuses habitations qui offrent des chambres . C'est le nouvel " El Dorado". La nourriture, les boissons..tout subit l'inflation.
Cartagene-Popayan: Avion Cartagene Cali via Bogota (on devait avoir un vol direct 1h30 et ça c'est transformé en un vol via Bogota et une journée fichue avec 6h d attente à Bogota. Vive Viva Colombia la plus mauvaise compagnie du monde!!!!) taxi Cartagene aéroport: 8000cops Bus aéroport de Cali à la gare routière, de trente à quarante cinq minutes pour 6500cops Bus de Cali à Popayan quatre heures trente pour 16000cop Hôtel Krone à Popayan, calle 7, dans le quartier historique, à deux pas de la place principale. Chambre double avec salle de bain privée, donnant sur un patio. Un peu vieillot, mais propre. Bonne literie. Lit fait et serviettes changées tous les jours. Bonne situation géographique en centre ville. Il manque un coin sympa où s'installer.La chambre est un peu sombre. Prix 70 000 cop. Bon rapport qualité/ prix Le propriétaire et son équipe sont très serviables. Préférer les chambres du dernier étage. Visite de la ville organisée par un groupe de professeurs et d'étudiants bénévoles (prévoir le pourboire). Départ de l'office du tourisme sur la place principale Francisco José de Caldas. Le groupe s'appelle " Get up and go". Les visites se font en anglais, en espagnol, mais on peut aussi demander en français car beaucoup d'étudiants qui participent le maîtrisent. La visite se termine par la dégustation de spécialités dans un lieu sympa, "Mora Castilla" du nom de la qualite des mures utilisée pour faire une des spécialités locale, le salpicon. Nous avons pu déguster des empanadas farcis du mélange pomme de terre oignons et servis avec une sauce cacahuète, le salpicon payanès, délicieux granité de mures de castille avec du jus de lulo et des morceaux de guanabana, le champus, très bonne boisson à base de maïs, de lulo pinay et sucré avec la panela ( mélasse de sucre de canne) et enfin les carantatas con hogas, sorte de chips de maïs servies avec une sauce tomates et oignons un peu relevée. A cote de Mora Castilla se trouve la boutique de Dona Chepa spécialisée dans la fabrication de très bons biscuits les " aplanchados". Bus pour Silvia depuis gare routière de Popayan: deux heures et 7000cops (taxy centre ville gare 6000)
De Popayan à San Augustin : A Popayan les départs de bus ne sont pas assurés d'un jour sur l'autre. Une compagnie annonce un bus pour 9h15. Finalement nous partons à 9h 45 dans un sprinter assez confortable et heureusement compte tenu de la route. Prix par personne : 30 000 cop et 5h avec vingt minutes d'arrêt pour le repas.
San Augustin Hotel Casa de Francois, sur le haut du village dans un grand jardin fleuri. Il y a la maison principale avec l'accueil, le restaurant et des chambres. Repartis dans le jardin se trouvent des cabanes. C'est dans l'une d'elle que nous logeons. Nous avons une grande chambre avec salle de bain joliment décorée. L'élément de base est le bambou. 70 000 cop la nuit Repas de type français, c'est bien agréable, en particulier pour ce qui concerne le pain fait maison...un vrai pain impossible à trouver en Colombie. Ici le pain est toujours sucré et souvent farci de fromage, confitures. Musée archéologique;Un passeport pour un forfait de deux jours consécutifs de visite de tous les sites 25 000cop
De San Augustin à Tierradentro Pas étonnant qu'il y ait aussi peu de monde qui s'y aventure. Nous avons pris le premier " colectivo" de 6h 30 pour Pitalito ( 40 minutes) La nous avons été pris dans un tourbillon d'offres pour faire le trajet jusqu'à La Plata. Pas facile de s'y retrouver et de faire le meilleur choix. Nous avons opté pour un bus proposant le trajet avec un changement à Garcon. La route était bonne et nous y étions une heure trente après. Début des problèmes lorsque le chauffeur du bus nous a expliqué que nous devions prendre une voiture pour faire la fin du trajet. La voiture qu'il nous proposait étant en mauvais état nous avons râlé et demandé le remboursement du trajet pour choisir nous même. La encore la route étant bonne nous sommes arrivés à La Plata une heure trente après. Onze heure trente à La Plata. On nous dit que le colectivo part à 13 h et qu'il faut arriver à 12h 30 pour prendre une place. Mauvaise surprise. Le colectivo est un bâché et toutes les places à l'intérieur sont réservées. Il nous faut donc faire le trajet sur les banquettes à l'arrière. Heureusement que la route est assez bonne, sauf en quelques endroits où elle est en chantier. Nous sommes inquiets pour nos dos . Après une heure trente de voyage nous arrivons à San Andrès de Pisimbala. Il est plus de 15h, nous sommes partis depuis 6h 30 et nous en avons raz le bol. Cout total 55000 cops Le patron de l'auberge La Portada nous accoste Nous choisissons de loger chez lui (65000 cops avec petit dej). C'est le seul hôtel restaurant du village. Les autres hôtels sont trois kilomètres plus bas près du musée. Mais c'est loin du village. Déjà qu'en étant dans le village il y n' a pas grand chose à faire.... Les chambres sont dans une annexe en face du restaurant.c'est un immeuble neuf, pas complètement terminé...enfin on pense. La Chambre est simple, rustique avec deux petits lits et une salle de bain privée et eau chaude. Repas bon mais quelconque 12000 cops
Tierradentro à Popayan Le Bus direct part de San Andres de Pisimbala à 6h du matin. La route est plutôt bonne et le trajet dure environ 4h30 pour 23 000cop par personne.
Popayan Restaurant Camino Real. Un peu cher pour le niveau de cuisine et le service. ceci étant il y a plein de petits restos et de traiteurs qui servent de très bons plats peu onéreux qui font que Popayan mérite son classement de ville gastronomique .... Popayan à Bogota en avion avec Easy fly pour 160000cop/p
Bogota Capital Cocina Dans la Candelaria, calle 10 n° 2-99 Bon et accueil agréable Andante Restaurant, dans la candelaria, carrera 3 n°10-92 La patronne parle français. Très bon accueil. Bon et copieux.25 000 par personne Musée de l'or incontournable 4 000 cop par personne et gratuit pour les + de 60 ans Musée Botero tres bien et gratuit Musée de Santa Clara: 4 000cop, mais gratuit pour les + de 60 ans Téléphérique: 25 000 cop par personne et une réduction pour les + de 60 ans Patisserie Mi rincon frances calle 12c n° 3-64 Miam!! On a goûté la tarte au citron meringuée, le millefeuille...très bon pour 5 000 cop le gâteau
Camping-car dans les Balkans d'avril à juin 2016 English translation pending
e trajet pour y aller
Nous partons de Rennes (40kms avant pour moi) le dimanche 17 Avril Il fait froid et nous avons hâte d’aller vers le soleil Trajet global: Poitiers-Limoges-Clermont ferrand-Lyon -Chambery-Tunnel de Fréjus- Turin-Bologne et Ancône( pour prendre le ferry qui arrive à Durrès) soit environ 1797 kms que nous avons prévu de faire en 6 jours. Le Dimanche nous avons fait une grosse journée en allant jusqu’à Aubusson (538kms) Au fur et à mesure que nous avancions, nous avons pensé que la route par Guéret à partir de Bellac était plus judicieuse car moins encombrée de villages qui freinent la vitesse A Aubusson nous avons passé la nuit sur l’aire réservée aux CC La ville n’est pas attractive même si elle donne à voir ses splendeurs passées Lundi la matinée est en partie consacrée à l’intendance:gas oïl et courses Nous contournons Clermont (à 637 kms de chez moi!)pour nous diriger vers Chambery via Lyon ……..impossible de prendre la nationale sans être systématiquement réorientés vers l’autoroute que nous finissons par prendre jusqu’à l’Isle d’Abeau et nous nous arrêtons sur la place de Echelles à 25 kms de Chambéry Mardi petite halte à Chambery qui a un parking pour les CC (mais pas que pour eux!)proche du centre ville Balade dans la ville Chambery se trouve à 295 kms de Clermont Ayant bloqué mon portable nous nous arrêtons à Modane pour bénéficier de ‘internet avant de passer en Italie et récupérer un code PUK De ce fait nous passons la nuit sur un parking près du complexe sportif de Modane (100kms de Chambery) Mercredi On fait le plein avant de partir car le gas oïl est plus cher en Italie( 20cts de plus par litre) Tunnel de Fréjus:16 kms et 57€60 !(Il faut préciser que les tunnels aux alentours sont fermés jusqu’en Juin!donc pas de choix) plus le péage(20€50). car on décide de garder l’autoroute jusqu’à Turin On sort à Asti puis route nationale jusqu’à Alessandra qui possède une jolie citadelle De là on va jusqu’à une aire de services à Monticelli d’Ongina (N 45°05’26.1; E: 009°56’06.5 ») coin tranquille ou curieusement il y a de l’eau (gratuite) une grille d’évacuation mais rien pour les toilettes et pas de WC à proximité Jeudi direction Bologne que nous contournons en fin de matinée (nous sommes à 1543 kms de chez moi!) La route est vraiment mauvaise;les limitations de vitesse incompréhensibles;…….je ne recommande pas ce trajet par la nationale! Nous avions prévu de nous arrêter à une aire appelée ASN (aire de services et stationnement nuit) près de Cesenatico ……..mais nous ne l’avons pas trouvée (disparue? coordonnées inexactes? )donc nous passons la nuit à Cesana à côté et nous continuerons vers Ancône par l’autoroute Arrivée à Ancône pour prendre le ferry Vendredi fin de matinée à 3h de dernier lieu de bivouac à CESENA Nous retrouvons un des équipages qui venait de Royan Nous avons parcouru 1828Kms en 5jours et demi! Plein le dos………surtout des routes nationales en Italie
Le trajet en Ferry jusqu’à DURRES
Nous avons payé 100€ pour le véhicule;75€ par passager en cabine avec WC et douche plus 35€ de taxes Le voyage a duré 19h mais ça passe assez vite Arrivée à Durres le temps est maussade Notre « guide » nous attend stationné pas loin du centre ville Nous dormons tranquilles ;faisons quelques courses et changeons quelques euros:Pour 100€ nous avons 13750 Lek
KRUJA
En route vers KRUJA Un de nos équipages doit récupérer sa co-équipière à l’aéroport de Tirana et cette ville est proche de l’aéroport Il y a un parking pour stationner vers la citadelle il est gardé et payant 5€ par CC N:41°30’32.4 » E: 019°47’46.3 » ou N 41°30.540’ E 019°47.772’ Le coin est très joli dommage que le temps ne soit pas avec nous Il y a de l’orage et on a droit à de nombreuses averses La ville est agréable avec son bazar qui ne voit pas beaucoup de clients La citadelle a quelques ruines sympa mais nous sommes lundi et les deux musées sont fermés;dommage car c’est un temps à les fréquenter! Pour le repas nous avons testé les byrek:pâte feuilletée foulée de ce que l’on veut, c’est bon! et les desserts genre flan, caramel, biscuit agréables aussi On a eu un peu de mal avec les gars du parking qui voulaient nous faire payer plus que ce qui avait été convenu ………bien clarifier le temps que l’on paie au départ! Entre deux averses, nous avons pu faire une belle balade de 2 heures qui aurait pu se prolonger plus! Nous avons passé la 2eme nuit de Kruja au sommet de la falaise à 1100m Une belle expérience avec des vents forts, des grosses giboulées et au matin un joli ciel bleu
VERS SARANDA
Nous avions envisagé de faire notre circuit vers le Nord , mais compte tenu du temps, nous descendons vers le sud SARANDA La route est absolument magnifique Nous faisons escale à HIMARE pour la nuit face à la mer!Puis BUTRINT site archéologique
BUTRINT
Un très joli coin où l’on peut garer les CC pour la nuit devant le restaurant en leur demandant l’autorisation (et ou en consommant) ou sur le parking même du site mais plus bruyant car le bac, qui transporte passagers et voitures de l’autre côté du lac , fait du bruit BUTRINT est le reflet des différentes évolutions de la méditerranée au travers des siècles sur 2000 ans ;du temple helléniste du 4eme siècle aux fortifications ottomanes du début du 19eme A voir (700Lek l’entrée) le restaurant à côté a un chef francophone
Le BLUE EYE (Syri Kalter)
Une curiosité naturelle Source qui jailli de la terre d’un bleu unique Il n’y a rien d’autre à voir dans le coin ………mais quand le lieu sera aménagé pour les touristes!!!!!!!!!! N39°55’24.1 » » E 020°11’28.6
GJIROKASTER
Ville très authentique Nous visitons la vieille ville perchée autour du château On peut se garer facilement en ville et ensuite on bivouac sur le parking d’un parc a environ 3 kms N°40°06’00.6 E020°07’32.2 Endroit très agréable
Du fait d’une météo très capricieuse (mais elle nous a laissé visiter les sites que nous souhaitions avant de pleuvoir) et de la proximité géographique ;nous décidons de faire une incursion en Grèce Le passage des frontières est un peu long mais sans problèmes Pour arriver aux météores, cela nous fait quand même presque la journée de trajet …………mais comme il ne fait pas beau!
Les GORGES de VIKOS (GRECE)
Pour vraiment les voir, il aurait fallu longer la rivière sur 17 kms ………ce que nous n’avons pas fait Mais l’endroit est magnifique
Les METEORES(GRECE)
Ce lieu déjà visité en 2008 est toujours magique et après quelques brumes le soleil est de la partie Pour la nuit nous avons parqué sur un lieu à proximité :GH ARSENIS fait hôtel;restaurant et parking pour les CC N:39°42’31,6 » E:021°39’16.5 » Pas mal comme parking car de la place et bien situé par rapport aux sites mais le patron est très autoritaire, impose de prendre un repas sur place à 10€ soi-disant préparé par sa mama…..pas génial. Il est vraisemblablement possible de se garer sur le parking du site de Varlam facilement accessible mais non gardé On peut aussi se garer en ville (parking de Lidl)et monter à pieds vers le site On arrive au monastère de Agios Stéphanos (monastère des nonnes) ou par d’autres chemins on arrive à d’autres sites!
POGRADEC (Albanie)
Entre les météores et Pogradec nous avons roulé pendant 4h.Le passage à la frontière à Kristalopigi s’est bien passé après nous avons pris la route par la montagne vraiment très beau Pogradec est très agréable Nous avons mangé dans un restaurant le fresh fish grill qui propose la truite locale ……avec des pommes de terre nouvelles un vrai régal …….pour 1300Lek (pas 10€) contrairement à ce que nous a fait manger le grec aux météores! Ensuite arrêt au camping ARBI N40.90149 E 20.70973 à 3kms du centre Nous pensions trouver un lavomatic performant mais juste une petite machine à laver et pas de sèchage……….ce qui ne doit pas poser de problème en été ……….là cela ne nous a pas permis de laver notre linge à tous (4 équipages)Par ailleurs le camping est installé sur une base de terre et d’herbe…….quand il pleut ça patine! pour les évacuations:la grille des toilettes doit être enlevée si on ne veut pas en mettre partout ……quant aux eaux usées il y a le risque de faire basculer le véhicule si on se met à cul pour être au bon endroit……….bref……de l’idée mais peut mieux faire!cout:10€ par véhicule plus 1€ par personne et 2€ pour la machine à laver
OHRID (Macédoine)
La frontière macédonienne est à Tushemisht et se passe sans difficultés Ohrid est à 25kms Une ville où nous avons eu un peu de mal à nous garer mais nous sommes 4 véhicules et c’était jour de marché Une ville animée où l’on trouve beaucoup de choses Au bord du lac mais ne sent pas l’imprégnation des villes touristiques , reste authentique
STRUGA (Macédoine) ou plus exactement KALISTA
Notre lieu de bivouac au bord du lac, un peu en dehors de la ville N 41°08’50.5 E 020°39’05.8 » C’est un très bel endroit mais il semblerait que l’on doive avoir quitter les lieux à 6h du matin Ce n’est écrit nulle part mais le gardien est formel Il a relevé nos numéros et signalé notre présence à la police qui est venue vérifier un peu plus tard que nous avions bien quitté les lieux! Il est vrai que nous sommes à côté d’un camping (lien?) Hier AM (lundi 2 Mai )et une partie de la nuit il a plu des cordes Mardi matin temps correct nous faisons route vers la frontière à Thanes
LIN (Albanie)
Un petit village pittoresque sur une sorte de presqu’île ou chaque ruelle aboutit au bord du lac et ou chaque villageois pêcheur a sa barque Commence à être connu car immeuble, guest house…..fleurissent On doit se garer à l’entrée du village car les rues sont étroites
A l’aller nous avons « raté » Berat Nous faisons donc route vers ce lieu touristique par ELBASAN (attention pour se garer car peu de places pour les CC et des rues étroites en dehors du centre sinon ville animée agréable) CËRRIK jusqu’à BELSH la route n’est que nids de poules, chaussée défoncée Elle était en début de travaux quand nous sommes passés: début mai 2016!) Ensuite c’est moins pire! Arrivée à Berat 140km depuis LIN temps non comptabilisé du fait de l’environnement!
BERAT(Albanie)
Une bien jolie ville aux milles fenêtres comme on l’appelle Il y a bien un parking vers la citadelle mais nous ne le recommandons pas car la rue est étroite et très en pente On peut se garer (peut être pas en pleine saison) le long des quais et payer le parking (50Lek de l’heure!) c’est u!n peu bruyant mais on est tranquille et s’est gardé (attention les gardiens sont assermentés………pas les autres qui essaient de se faire des sous en arguant un parking payant après les heures « légales » entre 8h et 16h) Nous avons pris un repas au Mangalemi en montant vers la citadelle; excellent et un cadre très agréable
Le temps ne nous est toujours pas favorable:il fait beau le matin et dans l’ après midi ça se dégrade et c’est froid! Nous allons définitivement abandonner le projet d’aller à Vallonné Dans cette optique nous décidons d’aller vers Thessalonique mais il faut quitter l’Albanie Le GPS nous indique une route pour quitter BERAT qui passe par Zhitomi Terpan Glave Surtout à ne pas faire car si elle est jaune sur les cartes, elle est blanche sur la grande carte de l’Albanie au 1:150 000 (celle qu’il faut avoir!) et c’est galère c’est une piste rocailleuse sur laquelle on manque à chaque instant de faire de la casse On met 5h pour faire 28 kms Les gens du coin nous aident et nous trouvent un bivouac sur une butte magnifique Le lendemain c’est reparti pour encore une 30 aine de KMS de la même route jusqu’à BUZ d’où l’on peut prendre une route correcte pour rejoindre le grand axe à MEMALIAJ puis la route vers PERMET ………où il pleut après que la journée ait été très ensoleillée! (heureusement par rapport au type de route que nous avons pris!
PERMET (Albanie)
Nous avons bivouaqué à la station service où nous avons fait le plein et laver les véhicules Pas le grand confort mais un bon WI FI de proximité ça compte quand on ne peut pas se connecter facilement De Permet nous n’avons pas vu grand chose si ce n’est que c’est majoritairement fermé le vendredi et qu’il y a un grand centre d’accueil pour les randonneurs ……..sûrement plus accessible que Valbonne où nous voulions aller initialement !
De Permet nous allons rejoindre la GRECE par Mélissopetra (à 32 kms par une route moins mauvaise que celle que nous avions prise en montagne) puis direction Thessalonique La route est magnifique avec des paysages autour de Permet qui donnent vraiment envie d’y randonner!Nousavons rencontré un groupe de français en minibus avec guide et chauffeur qui faisaient ainsi des étapes de balades On s’arrête pour le bivouac à KASTORIA à 118 kms de la frontière , un joli coin au bord du lac ou malheureusement les magasins (c’est le lavomatic qui nous intéresse le plus!)sont fermés le samedi Coordonnées de notre bivouac N 40°30’20.8 » E:021°17’04.5 » Il fait beau dans la journée et même chaud et après 17h il se met à pleuvoir Le tour du lac serait bien si ce n’était continuellement de la route Nous trouvons un lavomatic le lundi , ouvert le matin, à côté du Lidl Il y a tout autour du lac des oies, des foulques, grèves et autres animaux plus ou moins bruyants qui donnent vie à cet endroit ainsi que beaucoup de grecs mais peu de touristes
Vers Thessalonique:bivouac au bord du lac à AGIOS PANTELEIMON à 113 kms de Kastoria
Très bel endroit pour le stationnement Il y a de l’eau gratuite à deux endroits et le village est juste au dessus N:40°43’19.7" E:021°45’06.2 » C’est un lieu qui doit être fréquenté l’été, mais on ne peut pas se promener le long du lac autrement qu’en empruntant la route……pas agréable du tout!
THESSALONIQUE (Grèce)
Une mégapole dont nous n’étions pas certain d’apprécier le gigantisme Nous avons pu nous garer sans problème sur la grève près d’un des "ports de plaisance « face à un café-restaurant « l’Espérides »(EONEPIDES en grec) ou nous avons pu avoir un bon WIFI et à côté d’une boulangerie , d’un marchand de fruits et légumes et d’un super marché Pour aller en ville on prend le bus 5 derrière cette rue où se trouve le café et en 20mn on est au centre ville (coût du trajet 1€10 tarif réduit après 65ans à prendre un billet en kiosque) coordonnées GPS:N:40.589374 E:22.944373 (Kalamaria) Il y a un autre parking communiqué par P4Night qui se trouve avant celui ci à environ 3kms coordonnées: N:40°35’19.8 E:022°56’34.3 » Il est plus proche ou plutôt moins loin du centre La ville a une très grande esplanade au bord de mer pour piétons, vélos; de nombreux endroits de verdure et d’espaces piétons tout cela très aéré Nous avons découvert un restaurant au bord de l’eau , pas très loin de notre parking, avec un toit bleu repérable de loin mais pas de près car caché par un parking voitures et une cour intérieure qui masque l’entrée du restaurant On y mange très bien, local et pas cher! ;son nom est le « TPIAKTIC" Nous avons bien aimé (nous sommes restés presque deux jours )
Prochaine étape La BULGARIE
A la frontière Bulgare, on doit s’acquitter d’une vignette pour les autoroutes de 15 LEV (BGN) la monnaie locale étant à peu près la moitié de l’euro Il y a une queue énorme de camions mais nous passons rapidement Il y a environ 200kms entre Thessalonique et le monastère de RILA but de notre étape
Nous faisons un petit détour par une charmante ville indiquée par un restaurateur: MELNIK A environ 12kms après la frontière on oblique vers la droite et là on va voir ce petit village réputé pour son vin Les formations rocheuses autour de la ville servaient de cave aux villageois pour faire vieillir leur vin , lui donnant sa réputation C’est une ville bien organisée pour le tourisme, avec des maisons du style de BERAT la ville aux milles fenêtres De là nous montons jusqu’au monastère de ROZHEN (7kms) dont nous redescendons à pied vers MELNIK Une bien jolie balade de 1H30 avec des paysages grandioses Arrivés au village, nous trouvons un véhicule pour nous emmener récupérer le CC, pour 10 lev .Bivouac à MELNIK :N41°31’26.2 » E023°23’29.1"
Le MONASTERE DE RILA(Bulgarie)
Très connu, très touristique, c’est le plus grand centre monastique de la péninsule balkanique Il est ornementé de fresques magnifiques On peut se garer facilement sur un parking à 300m du monastère auquel on accède par un sentier le long du torrent N:42°08’20.8 » E:023°20’54.9 Bivouac frais:nous sommes le samedi 14 Mai au matin, il fait 9° dans le CC et 5° dehors…….heureusement le soleil semble poindre son nez!
A la recherche des 7 lacs de RILA
A défaut de pouvoir y aller à pied du monastère nous essayons de trouver la route qui y mène. Il faut prendre la route de Sofia, bifurquer à DUPNITSA et à SAPAREVA BANYA trouver la route de PANICHISTA (pas bien indiquée dans le village) à partir de là, une très belle route toute neuve nous conduit au téléphérique (c’est le bout de la route) juste avant , on est arrêté par un péage de 5 lev Au téléphérique, on peut prendre un 4X4 (30€ pour 4 …….mais on ne sait pas si c’est à diviser par 4 ou si c’est le prix pour le véhicule) le coût du téléphérique est de 18lev ……..mais n’accepte pas les euros! Le trajet est mémorable……c’est un torrent sans eau (à cette saison!) Arrivés en haut il reste encore à longer la crête enneigée sur environ 1h aller et 1h retour pour apercevoir les lacs!……..Nous les avons trouvés mais pas vu (pas le temps et grésil)…….une belle épopée!
SOFIA
Nous aurons parcouru 188kms entre le monastère et Sofia avec notre détour par la route des lacs A Sofia, nous stationnons sur le parking du centre ville payant (15 lev par 24h) bien situé et gardé N 42°40’37.8 E 023°19’04.0 Nous sommes proches du centre commercial appelé CCS (city center sofia ou city center shop?) Le dimanche le temps est beau et nous permet de visiter les monuments qui nous intéressent: Alexander Noviesky et Nicolaï La plupart des personnes sont accueillantes L’office du tourisme est fermé samedi dimanche ……difficile d’avoir des informations La ville est parsemée de parcs et endroits pour vélo et piétons Il y a un métro, tramway bus Pour 4 lev on peut circuler toute la journée quelque soit le transport choisi Le temps continue de nous persécuter et le lundi 16 Mai il fait froid et il pleut ………nous faisons contre mauvaise fortune bon coeur car un co-équipier doit prendre l’avion le 17 donc nous ne partirons que ce jour là
Mardi 17 Mai au matin ……….il fait 9° dehors mais une belle journée s’annonce pour faire route au travers de la SERBIE…….passage de la frontière à KALOTINA soit à 58 kms de Sofia Une anecdote amusante à la frontière: Notre co-équipier du fourgon a inscrit sur son véhicule « transport de reptiles … »afin de décourager les voleurs! mais il a attiré l’oeil des douaniers et a du vider son véhicule pour prouver qu’il n’avait pas de serpents! ……..dommage mais les douaniers m’ont fait supprimer la photo que j’avais prise de l’évènement! Nos CC sont passés sans difficultés!
Après la frontière, nous faisons escale à un resto de routiers pour avoir de l’eau (à 14 kms avant NïS) puis nous rejoignons, après GRCAK , la route de montagne qui permet de traverser pour atteindre le MONTENEGRO Le bivouac se passe un peu à l’écart de la route à un lieu dit MARINKOVICI (écrit en cyrillique sur la pancarte!) calme si ce n’est des gamins qui s’amusent à taper sur les véhicules …..mais pas à minuit……car à cette heure là il fait 3° dehors et 9° dans le véhicule …….bienheureux le chauffage! Coordonnées du site: N:43°26’53.2 » E:020°51’36.5 » (voir photo) Un autre intérêt à ce lieu c’est la présence derrière le parking de la maison d’un habitant très heureux de vous emmener au restaurant de son frère au village …..moyennant finance bien sûr mais repas local garanti! Il y a aussi une jeune femme serbe prof de français qui peut servir d’interprète et un habitant français retraité qui habite aussi le village .
Mercredi 18 Mai route vers le MONTENEGRO une belle journée s’annonce et nous allons encore rouler
Direction Novi Pazar où nous passons au bout de 1h30 soit à 63 kms de notre lieu de bivouac La frontière se situe à 2h30 de notre bivouac soit 107 kms Nous nous arrêtons pour le bivouac avant Podgorica à MOJKOVAC sur le parking d’une grande surface à l’entrée de la ville La route pour venir de la frontière serbe à celle du Montenegro est magnifique De la frontière serbe à calle du Monténégro il y a 324 kms Au Monténégro nous avons retrouvé l’heure française et les euros!……..et les détritus partout !
Hier nous avons roulé pendant 6h et 4h 30 aujourd’hui ………un peu marre de faire des Kms …….d’autant plus qu’il fait beau quand nous roulons et qu’il se met à pleuvoir lorsqu’on s’arrête!
Jeudi 19 Mai Ce matin, il faisait 10° dans le CC et 6,5° dehors! De MOJKOVAC à PODGORICA il y a 75 kms environ Nous ne nous arrêtons pas dans la capitale mais continuons vers le sud à PETROVAC ou nous faisons une pause le long de la mer interdit de stationnement en raison de travaux (ils sont en train de bétonner le peu de place qu’il reste le long du littoral!) Nous sommes à 2H30 de MOJKOVAC (147 kms) La route est très belle avec des gorges et de l’eau genre Verdon Nous avons pris un tunnel payant (5€) long de 4kms et nous avons côtoyé le fleuron des résidences hôtelières de SVETI STEPHAN Gas oïl à 0,92€ le L
Arrivée à KOTOR sous un soleil radieux mais avec de l’orage qui menace Coordonnées de bivouac gratuit à 50m du parking payant pour les bus, N42°25’18.7 » E 018°45’50.8 » La WIFI est accessible au bar du coin Je me suis dépêchée de grimper les 1460 marches qui montent vers la muraille avant le déluge orageux de la nuit et du vendredi 20 Mai La vue est magnifique et les marches faciles à la montée, toujours un peu plus délicat à la descente Le vendredi 20, la journée est maussade mais permet quand même de refaire un petit tour dans KOTOR
Samedi 21 Mai:changement radical;il fait 18° dans le CC et 18° dehors On part vers DUBROVNIK Sur la route vers la frontière, on s’arrête prendre en photo le joyau de PERAST :deux iles pittoresques qui se dressent au milieu des flots: Sveti Dorde (St georges) la plus petite sur un rocher naturel et Notre Dame du récif, un îlot artificiel où serait apparue au 15eme siècle une icône de la vierge (serait à visiter!) La douane est à 52 kms Passage sans difficultés et rapidement au bout de 2H30 et 83 kms nous arrivons à 8kms de Dubrovnik (KUPARI) où se trouve le lieu du bivouac, fourni par P4Night N:42°37’12.4 E 018°11428.8 un lieu de désolation entouré de bâtiments ayant été la cible de balles et/ou en construction et abandonnés ……..et pas qu’un!!!!!mais un grand avantage:le bord de mer où l’on peut se baigner Pour se rendre à DUBROVNIK, on prend le bus jusqu’aux remparts coût 18 Kun (monnaie locale) A l’aller on a trouvé un taxi qui nous a emmenés pour 10€ les 4 N’importe quel bus de Kupari nous emmène à la veille ville (premier arrêt :old town et pour le retour il vaut mieux prendre le 10 En ville, les CC peuvent se garer au parking de Port GRUZ ou au parking du terrain de sport les deux sont payants Une jolie ville pleine de monde (il fait beau et chaud!) dont nous faisons un tour rapide et au retour :premier bain de mer de notre séjour et on espère en avoir d’autres Nous sommes restés 2 nuits à cet endroit:de quoi en profiter un peu plus
Lundi 23 Mai 17° dans le CC 16° dehors …….voilà des températures matinales comme on les aime
Direction MOSTAR en BH (Bosnie Herzégovine) La frontière IVARINA est à 7kms de KUPARI, notre lieu de bivouac et MOSTAR se trouve à 132kms ……..attention si votre GPS vous fait passer par une petite route à peine plus large que nos véhicules……il vaut mieux prendre la belle et grande route de Sarajevo qui passe à Mostar! Le parking indiqué par P4N est à côté du pont qui est LA visite de Mostar ……..pas vraiment intéressant si ce n’est son emplacement:10€ la journée et 10€ la nuit ………un parking où l’on manque à chaque instant de cogner quelque chose car c’est étroit et il faut y entrer à reculons ……peu de place (heureusement eau, électricité et WIFI compris )N 43°20’10.8 » E 017°48’51.8 Il y a d’autres possibilités de stationnement :un parking gratuit un peu plus loin …….mais non gardé……N 43°20.501 E 17°48.631 ou carrément un camping « Autocamp BLAGAJ » N 43°15’501 E 17°52’800 de 10 à15€ hors saison Il est situé a 12kms de Mostar avec bus
Mardi 24 Mai 19° dans le CC 16° dehors On part vers Sarajevo……..un peu perturbé ce trajet:les coordonnées GPS fournies amènent à un parking pour voitures;pas de place pour nos véhicules Des indications de personne nous font circuler dans des rues étroites pas du tout adaptées…..Après un certain temps de recherche, on trouve un parking devant le muséum payant la journée (de 7h à 20h 1km de l’heure soit 0,50cts et gratuit la nuit ) Bien situé mais bruyant nous sommes à 20 mn à pied de la vieille ville N:43°51’19.6 » E 018°24’09.5 » ……une bonne trouvaille En route le lac tout autour de JABLANICA est une pure merveille La ville elle même? je ne crois pas y revenir
Mercredi 25 Mai direction SCIT KONOBA à environ 2H30 de route La suite de cette magnifique route aboutit à une ile reliée au continent par un pont et où tout est encore à aménager…….mais ça va vite les constructions Nous sommes restés 3 nuits sur cette ile Il y a quelques chemins à faire …….aller chercher du pain aux markets qui se situent de l’autre côté du pont à environ 2kms5 de l’endroit où nous sommes Le resto-hôtel lui même est très passager On a accès à la douche, les toilettes ……pour 10€ par jour On peut aussi faire laver son linge (5€) et avec repassage c’est le double! Par ailleurs il y a aussi la possibilité de stationnement « sauvage » juste après le pont quand on arrive , sur la droite ou à 100m sur la gauche pour 2 véhicules sans gêner personne Les températures sont encore fraîches le matin (16° dans le CC 13° à l’extérieur ) et le jeudi il a plus une bonne partie de la journée Les coordonnées de ce lieu:N 43.80227 E 17.52563 ou N 43°48’08.2 » E 17°31’32.3 »Un lieu agréable avec surtout un très bel environnement pour y venir et pour en repartir A part cela:on ne peut pas se baigner car l’eau est vaseuse, plus ou moins polluée Les chemins aboutissent vite à des impasses ou non tracés; à des ornières faites par les animaux qui viennent y paitre .
Vendredi et samedi nous allons rayonner dans le coin pour des raisons privées d’un de nos co-équipiers Nous stationnons une nuit aux chutes de KOCUSA Un très joli endroit en cours de réaménagement suite à un changement de propriétaire Pas beaucoup de place pour mettre les véhicules mais un repas savoureux au Konoba Kocusa au bord de l’eau N43°14’40.5 E 017°27’20.5 Avant de passer la frontière Croate, on fait le plein ……1,66 km le L soit 83cts
Dimanche 29 Mai On passe la frontière(HRVATSKA) à 5kms des chutes pour se diriger vers MAKARSKA L’objectif est de prendre le ferry pour aller vers SPLIT en traversant l’ile de BRAC …..le prix de 345KUN soit environ 45€ nous décourage Nous choisissons d’aller à Split par la route Le bivouac que nous avions envisagé se situait au camping de KRVAVICA Personne lorsque nous y arrivons vers 13h30;pas d’informations, pas de mot de passe pour le Wifi ……..on ressort;on reste sur le parking attenant jusque dans la soirée On se fait houspiller par le responsable du camping qui nous menace des flics Du coup on prend la route le soir même pour un parking situé à environ 28 kms au bord de la route côté mer réf sur P4N 43.4131 16.7343 …….du bruit de circulation mais pas de police à l’horizon
SPLIT quelque difficulté de repérage du premier parking ……..assez curieusement nous étions 2 CC à avoir le même chemin (faux!) et le 3eme un chemin différent bon …….est ce que des fois nos bons GPS que l’on paie assez cher seraient supplantés par les applications? heureusement l’erreur dans l’autre sens existe aussi! Donc ce premier lieu est bien mais assez occupé par les voitures……on y revient un peu plus tard (N 43.50197 E 016.47174) le 2eme est plus proche de la vieille ville par accès à partir du bord de mer (30mn de marche quand même) mais surtout à côté d’une suite de très belles plages ……moins de places pour garer plusieurs CC (N 43.50053 E016.45657 ) les deux ont des cafés à proximité pour le WIFI La vieille ville est agréable pleine d’échoppes à touristes et autres commerces groupés autour du palais de Dioclétien et de la cathédrale St Domnius
Direction Zadar avec une étape relaxe à proximité de SIBENIK Nous sommes à 83 kms de SPLIT Cette baie, c’est le canal qui rejoint la ville L’eau y est peu salée, il y a des moules et des plantes « halophytes » qui poussent dans l’eau salée Un fort, St Nicholas, bâtisse du XVI ème siècle se situe à l’entrée du chenal On peut y accéder avec des chaussures pour aller dans l’eau car il y a déjà une passerelle d’aménagée pour se rendre sur l’ilot situé entre la côte et le fort (voir photo) N 43.71899 E 015.85996 ou N43°43’08.4 » E 015°51’35.9 A ZADAR, nous avons testé un premier parking en ville (sur P4N) pas à retenir pour nos véhicules Le second situé plus loin dans un ancien camping désaffecté est plus adapté (44.1302 15.2056) mais il est loin de la ville (6,5 kms) Pour plus de facilité, on peut mettre les véhicules sur le parking de la marina (44.13104 15.21108) le temps d’aller dans la citadelle avec le bus juste à côté (le 5 ou le 8 pour 10 Kuna) On s’arrête juste à côté du pont qui permet d’entrer dans la vieille ville Pas vraiment enthousiasmée par la ville en dehors de la Cathédrale et la rotonde Notre voyage en groupe se termine ici Après chacun amorce son projet ………pour moi c’est le retour tranquille
Départ de ZADAR Le GPS me fait prendre la route du bord de mer par PAG c’est absolument magnifique sauf qu’au bout il y a la mer et qu’il faut prendre le ferry …….ce que le GPS ne m’a pas dit!la traversée coûte 174 Kuna (environ 24€) pour 15’ de traversée Passage de la frontière de Slovenie à « PASJACK » sans problème Par contre pour le gas oïl il vaut mieux faire le plein en Croatie Ici le litre est à 1,099…… P4N (park for night) bugge en permanence aussi c’est le GPS qui m’amène au camping OBELISCO à 4kms de Trieste ……..45.67879 013.78669 A recommander: situé en hauteur les emplacements ne sont pas très larges mais les prestations y sont:douche vide WC machine à laver et sèche linge pour 2€ chacun Par contre le WIFI dépend du restaurant …….donc il vaut mieux consommer pour en bénéficier Le coût est de 10€50 pour une nuit pour une personne sans électricité (+3€) Le personnel est plus ou moins sympa! Cette journée, j’ai effectué 274 kms
En route pour la traversée de l’Italie par autoroutes compte tenu de la mauvaise expérience des nationales à l’aller!
2eme journée de trajet:Trieste Brescia ou plutôt ISEO à 24 Kms de Brescia et où il y a un lac (pas vu beaucoup car il a lu!) et un camping le camping ISEO indiqué par mon GPS Joli endroit confortable au bord du lac où on paie en fonction de sa place par rapport à la vue sur le lac Pour moi place de base à 22 € Services au top J’ai fait 358 kms dans ma journée entre 11h30 et 18h
3eme journée de Iséo à St Michel de Maurienne Il pleut par averses orageuses J’ai pris du gas oïl pour ne pas avoir à faire le plein en route ……..la moitié à 1€45 le litre, j’en ai pour 56€! L’entrée du tunnel se trouve à environ 88 kms de Turin Les péages:un après Milan de 5€ puis 14€ 7à mais il m’en manque un ! le tunnel à 58€50 J’aurai fait 329 kms dans ma journée Arrivée au camping -hôtel de MARINTAN à St Michel de Maurienne Le camping n’est pas ouvert donc je bénéficie des services de l'hôtel coût 12€60 sans l’électricité N 45.21308 E 006.47879 Calme, l’inconvénient est que peu de places sont à plat!
4eme journée De St Michel de Maurienne à Eysins Pinet J’ai programmé le gps pour l’arrivée au Mont Dore Il me fait passer par le col du Glandon ……un coin magnifique qui vaut bien quelques routes de l’Albanie au pont de vue largeur et à pics! puis on contourne Grenoble et on passe par Vienne Je me suis arrêtée au village de EYZIN PINET (à 14 kms de Vienne) où il y a une aire municipale très agréable et toutes les commodités dans le village 45.4748 4.99965 cette aire est sur P4N 185 kms pour la journée entre 13h et 17h30
Nous partons de Rennes (40kms avant pour moi) le dimanche 17 Avril Il fait froid et nous avons hâte d’aller vers le soleil Trajet global: Poitiers-Limoges-Clermont ferrand-Lyon -Chambery-Tunnel de Fréjus- Turin-Bologne et Ancône( pour prendre le ferry qui arrive à Durrès) soit environ 1797 kms que nous avons prévu de faire en 6 jours. Le Dimanche nous avons fait une grosse journée en allant jusqu’à Aubusson (538kms) Au fur et à mesure que nous avancions, nous avons pensé que la route par Guéret à partir de Bellac était plus judicieuse car moins encombrée de villages qui freinent la vitesse A Aubusson nous avons passé la nuit sur l’aire réservée aux CC La ville n’est pas attractive même si elle donne à voir ses splendeurs passées Lundi la matinée est en partie consacrée à l’intendance:gas oïl et courses Nous contournons Clermont (à 637 kms de chez moi!)pour nous diriger vers Chambery via Lyon ……..impossible de prendre la nationale sans être systématiquement réorientés vers l’autoroute que nous finissons par prendre jusqu’à l’Isle d’Abeau et nous nous arrêtons sur la place de Echelles à 25 kms de Chambéry Mardi petite halte à Chambery qui a un parking pour les CC (mais pas que pour eux!)proche du centre ville Balade dans la ville Chambery se trouve à 295 kms de Clermont Ayant bloqué mon portable nous nous arrêtons à Modane pour bénéficier de ‘internet avant de passer en Italie et récupérer un code PUK De ce fait nous passons la nuit sur un parking près du complexe sportif de Modane (100kms de Chambery) Mercredi On fait le plein avant de partir car le gas oïl est plus cher en Italie( 20cts de plus par litre) Tunnel de Fréjus:16 kms et 57€60 !(Il faut préciser que les tunnels aux alentours sont fermés jusqu’en Juin!donc pas de choix) plus le péage(20€50). car on décide de garder l’autoroute jusqu’à Turin On sort à Asti puis route nationale jusqu’à Alessandra qui possède une jolie citadelle De là on va jusqu’à une aire de services à Monticelli d’Ongina (N 45°05’26.1; E: 009°56’06.5 ») coin tranquille ou curieusement il y a de l’eau (gratuite) une grille d’évacuation mais rien pour les toilettes et pas de WC à proximité Jeudi direction Bologne que nous contournons en fin de matinée (nous sommes à 1543 kms de chez moi!) La route est vraiment mauvaise;les limitations de vitesse incompréhensibles;…….je ne recommande pas ce trajet par la nationale! Nous avions prévu de nous arrêter à une aire appelée ASN (aire de services et stationnement nuit) près de Cesenatico ……..mais nous ne l’avons pas trouvée (disparue? coordonnées inexactes? )donc nous passons la nuit à Cesana à côté et nous continuerons vers Ancône par l’autoroute Arrivée à Ancône pour prendre le ferry Vendredi fin de matinée à 3h de dernier lieu de bivouac à CESENA Nous retrouvons un des équipages qui venait de Royan Nous avons parcouru 1828Kms en 5jours et demi! Plein le dos………surtout des routes nationales en Italie
Le trajet en Ferry jusqu’à DURRES
Nous avons payé 100€ pour le véhicule;75€ par passager en cabine avec WC et douche plus 35€ de taxes Le voyage a duré 19h mais ça passe assez vite Arrivée à Durres le temps est maussade Notre « guide » nous attend stationné pas loin du centre ville Nous dormons tranquilles ;faisons quelques courses et changeons quelques euros:Pour 100€ nous avons 13750 Lek
KRUJA
En route vers KRUJA Un de nos équipages doit récupérer sa co-équipière à l’aéroport de Tirana et cette ville est proche de l’aéroport Il y a un parking pour stationner vers la citadelle il est gardé et payant 5€ par CC N:41°30’32.4 » E: 019°47’46.3 » ou N 41°30.540’ E 019°47.772’ Le coin est très joli dommage que le temps ne soit pas avec nous Il y a de l’orage et on a droit à de nombreuses averses La ville est agréable avec son bazar qui ne voit pas beaucoup de clients La citadelle a quelques ruines sympa mais nous sommes lundi et les deux musées sont fermés;dommage car c’est un temps à les fréquenter! Pour le repas nous avons testé les byrek:pâte feuilletée foulée de ce que l’on veut, c’est bon! et les desserts genre flan, caramel, biscuit agréables aussi On a eu un peu de mal avec les gars du parking qui voulaient nous faire payer plus que ce qui avait été convenu ………bien clarifier le temps que l’on paie au départ! Entre deux averses, nous avons pu faire une belle balade de 2 heures qui aurait pu se prolonger plus! Nous avons passé la 2eme nuit de Kruja au sommet de la falaise à 1100m Une belle expérience avec des vents forts, des grosses giboulées et au matin un joli ciel bleu
VERS SARANDA
Nous avions envisagé de faire notre circuit vers le Nord , mais compte tenu du temps, nous descendons vers le sud SARANDA La route est absolument magnifique Nous faisons escale à HIMARE pour la nuit face à la mer!Puis BUTRINT site archéologique
BUTRINT
Un très joli coin où l’on peut garer les CC pour la nuit devant le restaurant en leur demandant l’autorisation (et ou en consommant) ou sur le parking même du site mais plus bruyant car le bac, qui transporte passagers et voitures de l’autre côté du lac , fait du bruit BUTRINT est le reflet des différentes évolutions de la méditerranée au travers des siècles sur 2000 ans ;du temple helléniste du 4eme siècle aux fortifications ottomanes du début du 19eme A voir (700Lek l’entrée) le restaurant à côté a un chef francophone
Le BLUE EYE (Syri Kalter)
Une curiosité naturelle Source qui jailli de la terre d’un bleu unique Il n’y a rien d’autre à voir dans le coin ………mais quand le lieu sera aménagé pour les touristes!!!!!!!!!! N39°55’24.1 » » E 020°11’28.6
GJIROKASTER
Ville très authentique Nous visitons la vieille ville perchée autour du château On peut se garer facilement en ville et ensuite on bivouac sur le parking d’un parc a environ 3 kms N°40°06’00.6 E020°07’32.2 Endroit très agréable
Du fait d’une météo très capricieuse (mais elle nous a laissé visiter les sites que nous souhaitions avant de pleuvoir) et de la proximité géographique ;nous décidons de faire une incursion en Grèce Le passage des frontières est un peu long mais sans problèmes Pour arriver aux météores, cela nous fait quand même presque la journée de trajet …………mais comme il ne fait pas beau!
Les GORGES de VIKOS (GRECE)
Pour vraiment les voir, il aurait fallu longer la rivière sur 17 kms ………ce que nous n’avons pas fait Mais l’endroit est magnifique
Les METEORES(GRECE)
Ce lieu déjà visité en 2008 est toujours magique et après quelques brumes le soleil est de la partie Pour la nuit nous avons parqué sur un lieu à proximité :GH ARSENIS fait hôtel;restaurant et parking pour les CC N:39°42’31,6 » E:021°39’16.5 » Pas mal comme parking car de la place et bien situé par rapport aux sites mais le patron est très autoritaire, impose de prendre un repas sur place à 10€ soi-disant préparé par sa mama…..pas génial. Il est vraisemblablement possible de se garer sur le parking du site de Varlam facilement accessible mais non gardé On peut aussi se garer en ville (parking de Lidl)et monter à pieds vers le site On arrive au monastère de Agios Stéphanos (monastère des nonnes) ou par d’autres chemins on arrive à d’autres sites!
POGRADEC (Albanie)
Entre les météores et Pogradec nous avons roulé pendant 4h.Le passage à la frontière à Kristalopigi s’est bien passé après nous avons pris la route par la montagne vraiment très beau Pogradec est très agréable Nous avons mangé dans un restaurant le fresh fish grill qui propose la truite locale ……avec des pommes de terre nouvelles un vrai régal …….pour 1300Lek (pas 10€) contrairement à ce que nous a fait manger le grec aux météores! Ensuite arrêt au camping ARBI N40.90149 E 20.70973 à 3kms du centre Nous pensions trouver un lavomatic performant mais juste une petite machine à laver et pas de sèchage……….ce qui ne doit pas poser de problème en été ……….là cela ne nous a pas permis de laver notre linge à tous (4 équipages)Par ailleurs le camping est installé sur une base de terre et d’herbe…….quand il pleut ça patine! pour les évacuations:la grille des toilettes doit être enlevée si on ne veut pas en mettre partout ……quant aux eaux usées il y a le risque de faire basculer le véhicule si on se met à cul pour être au bon endroit……….bref……de l’idée mais peut mieux faire!cout:10€ par véhicule plus 1€ par personne et 2€ pour la machine à laver
OHRID (Macédoine)
La frontière macédonienne est à Tushemisht et se passe sans difficultés Ohrid est à 25kms Une ville où nous avons eu un peu de mal à nous garer mais nous sommes 4 véhicules et c’était jour de marché Une ville animée où l’on trouve beaucoup de choses Au bord du lac mais ne sent pas l’imprégnation des villes touristiques , reste authentique
STRUGA (Macédoine) ou plus exactement KALISTA
Notre lieu de bivouac au bord du lac, un peu en dehors de la ville N 41°08’50.5 E 020°39’05.8 » C’est un très bel endroit mais il semblerait que l’on doive avoir quitter les lieux à 6h du matin Ce n’est écrit nulle part mais le gardien est formel Il a relevé nos numéros et signalé notre présence à la police qui est venue vérifier un peu plus tard que nous avions bien quitté les lieux! Il est vrai que nous sommes à côté d’un camping (lien?) Hier AM (lundi 2 Mai )et une partie de la nuit il a plu des cordes Mardi matin temps correct nous faisons route vers la frontière à Thanes
LIN (Albanie)
Un petit village pittoresque sur une sorte de presqu’île ou chaque ruelle aboutit au bord du lac et ou chaque villageois pêcheur a sa barque Commence à être connu car immeuble, guest house…..fleurissent On doit se garer à l’entrée du village car les rues sont étroites
A l’aller nous avons « raté » Berat Nous faisons donc route vers ce lieu touristique par ELBASAN (attention pour se garer car peu de places pour les CC et des rues étroites en dehors du centre sinon ville animée agréable) CËRRIK jusqu’à BELSH la route n’est que nids de poules, chaussée défoncée Elle était en début de travaux quand nous sommes passés: début mai 2016!) Ensuite c’est moins pire! Arrivée à Berat 140km depuis LIN temps non comptabilisé du fait de l’environnement!
BERAT(Albanie)
Une bien jolie ville aux milles fenêtres comme on l’appelle Il y a bien un parking vers la citadelle mais nous ne le recommandons pas car la rue est étroite et très en pente On peut se garer (peut être pas en pleine saison) le long des quais et payer le parking (50Lek de l’heure!) c’est u!n peu bruyant mais on est tranquille et s’est gardé (attention les gardiens sont assermentés………pas les autres qui essaient de se faire des sous en arguant un parking payant après les heures « légales » entre 8h et 16h) Nous avons pris un repas au Mangalemi en montant vers la citadelle; excellent et un cadre très agréable
Le temps ne nous est toujours pas favorable:il fait beau le matin et dans l’ après midi ça se dégrade et c’est froid! Nous allons définitivement abandonner le projet d’aller à Vallonné Dans cette optique nous décidons d’aller vers Thessalonique mais il faut quitter l’Albanie Le GPS nous indique une route pour quitter BERAT qui passe par Zhitomi Terpan Glave Surtout à ne pas faire car si elle est jaune sur les cartes, elle est blanche sur la grande carte de l’Albanie au 1:150 000 (celle qu’il faut avoir!) et c’est galère c’est une piste rocailleuse sur laquelle on manque à chaque instant de faire de la casse On met 5h pour faire 28 kms Les gens du coin nous aident et nous trouvent un bivouac sur une butte magnifique Le lendemain c’est reparti pour encore une 30 aine de KMS de la même route jusqu’à BUZ d’où l’on peut prendre une route correcte pour rejoindre le grand axe à MEMALIAJ puis la route vers PERMET ………où il pleut après que la journée ait été très ensoleillée! (heureusement par rapport au type de route que nous avons pris!
PERMET (Albanie)
Nous avons bivouaqué à la station service où nous avons fait le plein et laver les véhicules Pas le grand confort mais un bon WI FI de proximité ça compte quand on ne peut pas se connecter facilement De Permet nous n’avons pas vu grand chose si ce n’est que c’est majoritairement fermé le vendredi et qu’il y a un grand centre d’accueil pour les randonneurs ……..sûrement plus accessible que Valbonne où nous voulions aller initialement !
De Permet nous allons rejoindre la GRECE par Mélissopetra (à 32 kms par une route moins mauvaise que celle que nous avions prise en montagne) puis direction Thessalonique La route est magnifique avec des paysages autour de Permet qui donnent vraiment envie d’y randonner!Nousavons rencontré un groupe de français en minibus avec guide et chauffeur qui faisaient ainsi des étapes de balades On s’arrête pour le bivouac à KASTORIA à 118 kms de la frontière , un joli coin au bord du lac ou malheureusement les magasins (c’est le lavomatic qui nous intéresse le plus!)sont fermés le samedi Coordonnées de notre bivouac N 40°30’20.8 » E:021°17’04.5 » Il fait beau dans la journée et même chaud et après 17h il se met à pleuvoir Le tour du lac serait bien si ce n’était continuellement de la route Nous trouvons un lavomatic le lundi , ouvert le matin, à côté du Lidl Il y a tout autour du lac des oies, des foulques, grèves et autres animaux plus ou moins bruyants qui donnent vie à cet endroit ainsi que beaucoup de grecs mais peu de touristes
Vers Thessalonique:bivouac au bord du lac à AGIOS PANTELEIMON à 113 kms de Kastoria
Très bel endroit pour le stationnement Il y a de l’eau gratuite à deux endroits et le village est juste au dessus N:40°43’19.7" E:021°45’06.2 » C’est un lieu qui doit être fréquenté l’été, mais on ne peut pas se promener le long du lac autrement qu’en empruntant la route……pas agréable du tout!
THESSALONIQUE (Grèce)
Une mégapole dont nous n’étions pas certain d’apprécier le gigantisme Nous avons pu nous garer sans problème sur la grève près d’un des "ports de plaisance « face à un café-restaurant « l’Espérides »(EONEPIDES en grec) ou nous avons pu avoir un bon WIFI et à côté d’une boulangerie , d’un marchand de fruits et légumes et d’un super marché Pour aller en ville on prend le bus 5 derrière cette rue où se trouve le café et en 20mn on est au centre ville (coût du trajet 1€10 tarif réduit après 65ans à prendre un billet en kiosque) coordonnées GPS:N:40.589374 E:22.944373 (Kalamaria) Il y a un autre parking communiqué par P4Night qui se trouve avant celui ci à environ 3kms coordonnées: N:40°35’19.8 E:022°56’34.3 » Il est plus proche ou plutôt moins loin du centre La ville a une très grande esplanade au bord de mer pour piétons, vélos; de nombreux endroits de verdure et d’espaces piétons tout cela très aéré Nous avons découvert un restaurant au bord de l’eau , pas très loin de notre parking, avec un toit bleu repérable de loin mais pas de près car caché par un parking voitures et une cour intérieure qui masque l’entrée du restaurant On y mange très bien, local et pas cher! ;son nom est le « TPIAKTIC" Nous avons bien aimé (nous sommes restés presque deux jours )
Prochaine étape La BULGARIE
A la frontière Bulgare, on doit s’acquitter d’une vignette pour les autoroutes de 15 LEV (BGN) la monnaie locale étant à peu près la moitié de l’euro Il y a une queue énorme de camions mais nous passons rapidement Il y a environ 200kms entre Thessalonique et le monastère de RILA but de notre étape
Nous faisons un petit détour par une charmante ville indiquée par un restaurateur: MELNIK A environ 12kms après la frontière on oblique vers la droite et là on va voir ce petit village réputé pour son vin Les formations rocheuses autour de la ville servaient de cave aux villageois pour faire vieillir leur vin , lui donnant sa réputation C’est une ville bien organisée pour le tourisme, avec des maisons du style de BERAT la ville aux milles fenêtres De là nous montons jusqu’au monastère de ROZHEN (7kms) dont nous redescendons à pied vers MELNIK Une bien jolie balade de 1H30 avec des paysages grandioses Arrivés au village, nous trouvons un véhicule pour nous emmener récupérer le CC, pour 10 lev .Bivouac à MELNIK :N41°31’26.2 » E023°23’29.1"
Le MONASTERE DE RILA(Bulgarie)
Très connu, très touristique, c’est le plus grand centre monastique de la péninsule balkanique Il est ornementé de fresques magnifiques On peut se garer facilement sur un parking à 300m du monastère auquel on accède par un sentier le long du torrent N:42°08’20.8 » E:023°20’54.9 Bivouac frais:nous sommes le samedi 14 Mai au matin, il fait 9° dans le CC et 5° dehors…….heureusement le soleil semble poindre son nez!
A la recherche des 7 lacs de RILA
A défaut de pouvoir y aller à pied du monastère nous essayons de trouver la route qui y mène. Il faut prendre la route de Sofia, bifurquer à DUPNITSA et à SAPAREVA BANYA trouver la route de PANICHISTA (pas bien indiquée dans le village) à partir de là, une très belle route toute neuve nous conduit au téléphérique (c’est le bout de la route) juste avant , on est arrêté par un péage de 5 lev Au téléphérique, on peut prendre un 4X4 (30€ pour 4 …….mais on ne sait pas si c’est à diviser par 4 ou si c’est le prix pour le véhicule) le coût du téléphérique est de 18lev ……..mais n’accepte pas les euros! Le trajet est mémorable……c’est un torrent sans eau (à cette saison!) Arrivés en haut il reste encore à longer la crête enneigée sur environ 1h aller et 1h retour pour apercevoir les lacs!……..Nous les avons trouvés mais pas vu (pas le temps et grésil)…….une belle épopée!
SOFIA
Nous aurons parcouru 188kms entre le monastère et Sofia avec notre détour par la route des lacs A Sofia, nous stationnons sur le parking du centre ville payant (15 lev par 24h) bien situé et gardé N 42°40’37.8 E 023°19’04.0 Nous sommes proches du centre commercial appelé CCS (city center sofia ou city center shop?) Le dimanche le temps est beau et nous permet de visiter les monuments qui nous intéressent: Alexander Noviesky et Nicolaï La plupart des personnes sont accueillantes L’office du tourisme est fermé samedi dimanche ……difficile d’avoir des informations La ville est parsemée de parcs et endroits pour vélo et piétons Il y a un métro, tramway bus Pour 4 lev on peut circuler toute la journée quelque soit le transport choisi Le temps continue de nous persécuter et le lundi 16 Mai il fait froid et il pleut ………nous faisons contre mauvaise fortune bon coeur car un co-équipier doit prendre l’avion le 17 donc nous ne partirons que ce jour là
Mardi 17 Mai au matin ……….il fait 9° dehors mais une belle journée s’annonce pour faire route au travers de la SERBIE…….passage de la frontière à KALOTINA soit à 58 kms de Sofia Une anecdote amusante à la frontière: Notre co-équipier du fourgon a inscrit sur son véhicule « transport de reptiles … »afin de décourager les voleurs! mais il a attiré l’oeil des douaniers et a du vider son véhicule pour prouver qu’il n’avait pas de serpents! ……..dommage mais les douaniers m’ont fait supprimer la photo que j’avais prise de l’évènement! Nos CC sont passés sans difficultés!
Après la frontière, nous faisons escale à un resto de routiers pour avoir de l’eau (à 14 kms avant NïS) puis nous rejoignons, après GRCAK , la route de montagne qui permet de traverser pour atteindre le MONTENEGRO Le bivouac se passe un peu à l’écart de la route à un lieu dit MARINKOVICI (écrit en cyrillique sur la pancarte!) calme si ce n’est des gamins qui s’amusent à taper sur les véhicules …..mais pas à minuit……car à cette heure là il fait 3° dehors et 9° dans le véhicule …….bienheureux le chauffage! Coordonnées du site: N:43°26’53.2 » E:020°51’36.5 » (voir photo) Un autre intérêt à ce lieu c’est la présence derrière le parking de la maison d’un habitant très heureux de vous emmener au restaurant de son frère au village …..moyennant finance bien sûr mais repas local garanti! Il y a aussi une jeune femme serbe prof de français qui peut servir d’interprète et un habitant français retraité qui habite aussi le village .
Mercredi 18 Mai route vers le MONTENEGRO une belle journée s’annonce et nous allons encore rouler
Direction Novi Pazar où nous passons au bout de 1h30 soit à 63 kms de notre lieu de bivouac La frontière se situe à 2h30 de notre bivouac soit 107 kms Nous nous arrêtons pour le bivouac avant Podgorica à MOJKOVAC sur le parking d’une grande surface à l’entrée de la ville La route pour venir de la frontière serbe à celle du Montenegro est magnifique De la frontière serbe à calle du Monténégro il y a 324 kms Au Monténégro nous avons retrouvé l’heure française et les euros!……..et les détritus partout !
Hier nous avons roulé pendant 6h et 4h 30 aujourd’hui ………un peu marre de faire des Kms …….d’autant plus qu’il fait beau quand nous roulons et qu’il se met à pleuvoir lorsqu’on s’arrête!
Jeudi 19 Mai Ce matin, il faisait 10° dans le CC et 6,5° dehors! De MOJKOVAC à PODGORICA il y a 75 kms environ Nous ne nous arrêtons pas dans la capitale mais continuons vers le sud à PETROVAC ou nous faisons une pause le long de la mer interdit de stationnement en raison de travaux (ils sont en train de bétonner le peu de place qu’il reste le long du littoral!) Nous sommes à 2H30 de MOJKOVAC (147 kms) La route est très belle avec des gorges et de l’eau genre Verdon Nous avons pris un tunnel payant (5€) long de 4kms et nous avons côtoyé le fleuron des résidences hôtelières de SVETI STEPHAN Gas oïl à 0,92€ le L
Arrivée à KOTOR sous un soleil radieux mais avec de l’orage qui menace Coordonnées de bivouac gratuit à 50m du parking payant pour les bus, N42°25’18.7 » E 018°45’50.8 » La WIFI est accessible au bar du coin Je me suis dépêchée de grimper les 1460 marches qui montent vers la muraille avant le déluge orageux de la nuit et du vendredi 20 Mai La vue est magnifique et les marches faciles à la montée, toujours un peu plus délicat à la descente Le vendredi 20, la journée est maussade mais permet quand même de refaire un petit tour dans KOTOR
Samedi 21 Mai:changement radical;il fait 18° dans le CC et 18° dehors On part vers DUBROVNIK Sur la route vers la frontière, on s’arrête prendre en photo le joyau de PERAST :deux iles pittoresques qui se dressent au milieu des flots: Sveti Dorde (St georges) la plus petite sur un rocher naturel et Notre Dame du récif, un îlot artificiel où serait apparue au 15eme siècle une icône de la vierge (serait à visiter!) La douane est à 52 kms Passage sans difficultés et rapidement au bout de 2H30 et 83 kms nous arrivons à 8kms de Dubrovnik (KUPARI) où se trouve le lieu du bivouac, fourni par P4Night N:42°37’12.4 E 018°11428.8 un lieu de désolation entouré de bâtiments ayant été la cible de balles et/ou en construction et abandonnés ……..et pas qu’un!!!!!mais un grand avantage:le bord de mer où l’on peut se baigner Pour se rendre à DUBROVNIK, on prend le bus jusqu’aux remparts coût 18 Kun (monnaie locale) A l’aller on a trouvé un taxi qui nous a emmenés pour 10€ les 4 N’importe quel bus de Kupari nous emmène à la veille ville (premier arrêt :old town et pour le retour il vaut mieux prendre le 10 En ville, les CC peuvent se garer au parking de Port GRUZ ou au parking du terrain de sport les deux sont payants Une jolie ville pleine de monde (il fait beau et chaud!) dont nous faisons un tour rapide et au retour :premier bain de mer de notre séjour et on espère en avoir d’autres Nous sommes restés 2 nuits à cet endroit:de quoi en profiter un peu plus
Lundi 23 Mai 17° dans le CC 16° dehors …….voilà des températures matinales comme on les aime
Direction MOSTAR en BH (Bosnie Herzégovine) La frontière IVARINA est à 7kms de KUPARI, notre lieu de bivouac et MOSTAR se trouve à 132kms ……..attention si votre GPS vous fait passer par une petite route à peine plus large que nos véhicules……il vaut mieux prendre la belle et grande route de Sarajevo qui passe à Mostar! Le parking indiqué par P4N est à côté du pont qui est LA visite de Mostar ……..pas vraiment intéressant si ce n’est son emplacement:10€ la journée et 10€ la nuit ………un parking où l’on manque à chaque instant de cogner quelque chose car c’est étroit et il faut y entrer à reculons ……peu de place (heureusement eau, électricité et WIFI compris )N 43°20’10.8 » E 017°48’51.8 Il y a d’autres possibilités de stationnement :un parking gratuit un peu plus loin …….mais non gardé……N 43°20.501 E 17°48.631 ou carrément un camping « Autocamp BLAGAJ » N 43°15’501 E 17°52’800 de 10 à15€ hors saison Il est situé a 12kms de Mostar avec bus
Mardi 24 Mai 19° dans le CC 16° dehors On part vers Sarajevo……..un peu perturbé ce trajet:les coordonnées GPS fournies amènent à un parking pour voitures;pas de place pour nos véhicules Des indications de personne nous font circuler dans des rues étroites pas du tout adaptées…..Après un certain temps de recherche, on trouve un parking devant le muséum payant la journée (de 7h à 20h 1km de l’heure soit 0,50cts et gratuit la nuit ) Bien situé mais bruyant nous sommes à 20 mn à pied de la vieille ville N:43°51’19.6 » E 018°24’09.5 » ……une bonne trouvaille En route le lac tout autour de JABLANICA est une pure merveille La ville elle même? je ne crois pas y revenir
Mercredi 25 Mai direction SCIT KONOBA à environ 2H30 de route La suite de cette magnifique route aboutit à une ile reliée au continent par un pont et où tout est encore à aménager…….mais ça va vite les constructions Nous sommes restés 3 nuits sur cette ile Il y a quelques chemins à faire …….aller chercher du pain aux markets qui se situent de l’autre côté du pont à environ 2kms5 de l’endroit où nous sommes Le resto-hôtel lui même est très passager On a accès à la douche, les toilettes ……pour 10€ par jour On peut aussi faire laver son linge (5€) et avec repassage c’est le double! Par ailleurs il y a aussi la possibilité de stationnement « sauvage » juste après le pont quand on arrive , sur la droite ou à 100m sur la gauche pour 2 véhicules sans gêner personne Les températures sont encore fraîches le matin (16° dans le CC 13° à l’extérieur ) et le jeudi il a plus une bonne partie de la journée Les coordonnées de ce lieu:N 43.80227 E 17.52563 ou N 43°48’08.2 » E 17°31’32.3 »Un lieu agréable avec surtout un très bel environnement pour y venir et pour en repartir A part cela:on ne peut pas se baigner car l’eau est vaseuse, plus ou moins polluée Les chemins aboutissent vite à des impasses ou non tracés; à des ornières faites par les animaux qui viennent y paitre .
Vendredi et samedi nous allons rayonner dans le coin pour des raisons privées d’un de nos co-équipiers Nous stationnons une nuit aux chutes de KOCUSA Un très joli endroit en cours de réaménagement suite à un changement de propriétaire Pas beaucoup de place pour mettre les véhicules mais un repas savoureux au Konoba Kocusa au bord de l’eau N43°14’40.5 E 017°27’20.5 Avant de passer la frontière Croate, on fait le plein ……1,66 km le L soit 83cts
Dimanche 29 Mai On passe la frontière(HRVATSKA) à 5kms des chutes pour se diriger vers MAKARSKA L’objectif est de prendre le ferry pour aller vers SPLIT en traversant l’ile de BRAC …..le prix de 345KUN soit environ 45€ nous décourage Nous choisissons d’aller à Split par la route Le bivouac que nous avions envisagé se situait au camping de KRVAVICA Personne lorsque nous y arrivons vers 13h30;pas d’informations, pas de mot de passe pour le Wifi ……..on ressort;on reste sur le parking attenant jusque dans la soirée On se fait houspiller par le responsable du camping qui nous menace des flics Du coup on prend la route le soir même pour un parking situé à environ 28 kms au bord de la route côté mer réf sur P4N 43.4131 16.7343 …….du bruit de circulation mais pas de police à l’horizon
SPLIT quelque difficulté de repérage du premier parking ……..assez curieusement nous étions 2 CC à avoir le même chemin (faux!) et le 3eme un chemin différent bon …….est ce que des fois nos bons GPS que l’on paie assez cher seraient supplantés par les applications? heureusement l’erreur dans l’autre sens existe aussi! Donc ce premier lieu est bien mais assez occupé par les voitures……on y revient un peu plus tard (N 43.50197 E 016.47174) le 2eme est plus proche de la vieille ville par accès à partir du bord de mer (30mn de marche quand même) mais surtout à côté d’une suite de très belles plages ……moins de places pour garer plusieurs CC (N 43.50053 E016.45657 ) les deux ont des cafés à proximité pour le WIFI La vieille ville est agréable pleine d’échoppes à touristes et autres commerces groupés autour du palais de Dioclétien et de la cathédrale St Domnius
Direction Zadar avec une étape relaxe à proximité de SIBENIK Nous sommes à 83 kms de SPLIT Cette baie, c’est le canal qui rejoint la ville L’eau y est peu salée, il y a des moules et des plantes « halophytes » qui poussent dans l’eau salée Un fort, St Nicholas, bâtisse du XVI ème siècle se situe à l’entrée du chenal On peut y accéder avec des chaussures pour aller dans l’eau car il y a déjà une passerelle d’aménagée pour se rendre sur l’ilot situé entre la côte et le fort (voir photo) N 43.71899 E 015.85996 ou N43°43’08.4 » E 015°51’35.9 A ZADAR, nous avons testé un premier parking en ville (sur P4N) pas à retenir pour nos véhicules Le second situé plus loin dans un ancien camping désaffecté est plus adapté (44.1302 15.2056) mais il est loin de la ville (6,5 kms) Pour plus de facilité, on peut mettre les véhicules sur le parking de la marina (44.13104 15.21108) le temps d’aller dans la citadelle avec le bus juste à côté (le 5 ou le 8 pour 10 Kuna) On s’arrête juste à côté du pont qui permet d’entrer dans la vieille ville Pas vraiment enthousiasmée par la ville en dehors de la Cathédrale et la rotonde Notre voyage en groupe se termine ici Après chacun amorce son projet ………pour moi c’est le retour tranquille
Départ de ZADAR Le GPS me fait prendre la route du bord de mer par PAG c’est absolument magnifique sauf qu’au bout il y a la mer et qu’il faut prendre le ferry …….ce que le GPS ne m’a pas dit!la traversée coûte 174 Kuna (environ 24€) pour 15’ de traversée Passage de la frontière de Slovenie à « PASJACK » sans problème Par contre pour le gas oïl il vaut mieux faire le plein en Croatie Ici le litre est à 1,099…… P4N (park for night) bugge en permanence aussi c’est le GPS qui m’amène au camping OBELISCO à 4kms de Trieste ……..45.67879 013.78669 A recommander: situé en hauteur les emplacements ne sont pas très larges mais les prestations y sont:douche vide WC machine à laver et sèche linge pour 2€ chacun Par contre le WIFI dépend du restaurant …….donc il vaut mieux consommer pour en bénéficier Le coût est de 10€50 pour une nuit pour une personne sans électricité (+3€) Le personnel est plus ou moins sympa! Cette journée, j’ai effectué 274 kms
En route pour la traversée de l’Italie par autoroutes compte tenu de la mauvaise expérience des nationales à l’aller!
2eme journée de trajet:Trieste Brescia ou plutôt ISEO à 24 Kms de Brescia et où il y a un lac (pas vu beaucoup car il a lu!) et un camping le camping ISEO indiqué par mon GPS Joli endroit confortable au bord du lac où on paie en fonction de sa place par rapport à la vue sur le lac Pour moi place de base à 22 € Services au top J’ai fait 358 kms dans ma journée entre 11h30 et 18h
3eme journée de Iséo à St Michel de Maurienne Il pleut par averses orageuses J’ai pris du gas oïl pour ne pas avoir à faire le plein en route ……..la moitié à 1€45 le litre, j’en ai pour 56€! L’entrée du tunnel se trouve à environ 88 kms de Turin Les péages:un après Milan de 5€ puis 14€ 7à mais il m’en manque un ! le tunnel à 58€50 J’aurai fait 329 kms dans ma journée Arrivée au camping -hôtel de MARINTAN à St Michel de Maurienne Le camping n’est pas ouvert donc je bénéficie des services de l'hôtel coût 12€60 sans l’électricité N 45.21308 E 006.47879 Calme, l’inconvénient est que peu de places sont à plat!
4eme journée De St Michel de Maurienne à Eysins Pinet J’ai programmé le gps pour l’arrivée au Mont Dore Il me fait passer par le col du Glandon ……un coin magnifique qui vaut bien quelques routes de l’Albanie au pont de vue largeur et à pics! puis on contourne Grenoble et on passe par Vienne Je me suis arrêtée au village de EYZIN PINET (à 14 kms de Vienne) où il y a une aire municipale très agréable et toutes les commodités dans le village 45.4748 4.99965 cette aire est sur P4N 185 kms pour la journée entre 13h et 17h30
Compte rendu séjour Thaïlande février-mars 2016 English translation pending
Bon, je me lance dans le CR de notre voyage de 3 semaines en Thaïlande.
Arrivée à Bangkok à 6h30 du matin. pour prendre un taxi, il faut aller tout en bas de l'aéroport. tarif taxi fixe pour le centre de Bangkok.
Hotel Rambuttri village aux abords de Khao San Road, 4 nuits avec pdj : 147CHF Hotel simple mais bien. chambre confort avec clim, la chambre est grande. Ménage sur demande. la sdb est aux normes Thais, douche par-dessus les toilettes. eau chaude, nécessaire de toilette fourni( shampoing, serviettes, etc...) l'insonorisation n'est pas top mais bon, pour le temps qu'on y passe, c'est pas bien important. Piscine sur le toit, agréable en fin d'aprèm pour se relaxer après avoir crapahuté toute la journée. Pdj du matin buffet varié, continental, thaï, fruits, pain. le seul hic, le monde!!! des touristes de partout, qui se faufilent, qui se bousculent. un manque de respect, je n'ai jamais vu ça. on vous pique même le toast que vous avez mis à cuire... enfin, je passe les détails. Le plus de l'hotel, c'est l'emplacement, pas très loin des centres d'intérêts culturels ( Wat Po, Grand palais, etc...) une ruelle assez calme, plein de resto, loin du brou ara de Khao San Road.
Grand palais, endroit magique, super beau, magnifique mais un monde fou, malheureusement... arrivez dès l'ouverture pour éviter les touristes chinois. Epaules et genoux couverts, si vous n'avez rien, quelques vendeurs vous proposent des paréos à 50Bath. c'est pas la mer à boire. il me semble qu'à l'époque(y a 10ans) on vous prêtait des vêtements, là ce n'était pas le cas. peut être parce que c'est la haute saison et qu'il y a trop de monde. je ne sais pas.
Wat Po, mon coup de cœur!! Bouddha couché splendide. Ses pieds étaient en restauration lors de notre séjour, dommage. Pas grand monde. prêt de vêtements pour entrer dans le temple.
Promenade dans les klongs en long tail boat. c'est sympa à faire, de voir une autre facette de Bangkok et ses bêbêtes plus ou moins sympathiques(varans). par contre, à ce moment-là, on se rend bien compte de la saleté/pollution de la rivière.
Pour moi, Bangkok, c'est bon, j'ai vu. c'est pas trop mon truc. j'ai détesté les Tuktuk et les taxis(déjà lors de mon premier séjour en 2005). ils sont pénibles. faut tout le temps négocier et ça me gave... aux abords des hôtels, les tuktuk vous proposent des tour de ville à 40Bath. Attention, si vous dites oui, vous allez faire le tour de la ville oui, mais en plus, le tour des magasins(bijoux, tailor, etc...) où le tuktuk reçoit des commissions. De Rambuttri au Grand palais, 100Bath en Tuktuk.
Maison de Jim Thomson. Ok super touristique, mais tout y est bien organisé. Guide obligatoire en Français ou dans n'importe quelle langue compris dans le prix d'entrée. moi j'ai bien aimé. Evitez de manger au resto sur place, ça coûte beaucoup plus cher qu'ailleurs.
Shopping au MBK. Oulala, faut vraiment être motivé à faire du shopping. chaque étage sa spécialité et il y a vraiment de tout, à toutes les sauces.
Nous avons fait une sortie organisée à Ayyuthayia avec la petite agence de voyage en bas de l'hotel. la première en sortant de l'hotel, pas la 2ème(le mec m'a gavée, je passe les détails) Malheureusement, c'était un peu la course. 10H rdv, 10H30 départ, next temple, rdv 11H, next, next, next...etc... on a fait 6 temples sur la journée et un repas pas bon à midi( 45min top chrono). je me suis un peu sentie comme du bétail. mais enfin. L'endroit vaut la peine d'être vu et pourquoi pas y passer quelques jours pour en profiter mieux et prendre son temps...
Départ pour Kanchanaburi. Minivan: 250 par personne. Kanchanaburi-Sai Yok en espèce de Pick up aménagé en taxi. négocié 900bath(il en demandait 1300). 1H30 de trajet. bon, le taxi n'était pas très rapide. :-) Arrivés sur le Pier pour prendre un long tail boat pour rejoindre l'hotel River kwai Jungle raft(10min) c'est super sympa cette traversée sur la rivière.
Arrivés à l'hotel, pas débarqués du bateau: je peux voir vos voucher?....heu....comment dire... Sawadee kaa à vous aussi...enfin accueil déplorable. ça mets dans l'ambiance. L'hotel est géré par le peuple Mon qui ont la quasi totalité des hôtels à proximité. hotel flottant sans électricité, sans eau chaude, illuminé le soir au lampes à kérozène(c'est infect comme ça pue ces trucs, enfin bon...) c'est un concept assez plaisant sur une courte durée, pour de plus longs séjours....à voir... nous avons fait 4 nuits, pdj+souper 340CHF. Les chambres sont très simples, un grand lit plus un lit simple, donc largement suffisant pour un couple. sdb mode thai(lire plus haut). Chaque "radeau" à 4 chambres". sur le radeau, 1 grande table, 2 hamacs et 2 transats à se partager(un peu limite si tout le monde est là) et 1 hamac à l'arrière de la chambre.
Le plus de l'hotel, c'est de pouvoir se mettre à l'eau(avec des gilets de sauvetage obligatoire) et de se laisser dériver le long de l'hotel. c'est assez marrant. Pour avoir un peu de tranquillité, évitez le premier radeau(chambre 1-4, mise à l'eau de tout le monde) et le dernier radeau( chambre 60 et quelques, remontée de tout le monde)
Les moins, on est prit pour des pigeons!!! tout est payant!!! excursions hors de prix. Mais vu qu'on est dépendants de la navette bateau... pas trop le choix. 20min de kanoë: 1000Bath taxi pour aller au HElfire pass, 10min aller, 10min retour: 1300Bath Location taxi pour 4 heures: Erawan waterfalls 3200Bath. par contre les boissons sur place, c'est pas trop exagéré. Le personnel très désagréable...tout tourne autour du fric et cela me déplais énormément. Mais j'ai bien aimé le concept.
La suite au prochain épisode...
Arrivée à Bangkok à 6h30 du matin. pour prendre un taxi, il faut aller tout en bas de l'aéroport. tarif taxi fixe pour le centre de Bangkok.
Hotel Rambuttri village aux abords de Khao San Road, 4 nuits avec pdj : 147CHF Hotel simple mais bien. chambre confort avec clim, la chambre est grande. Ménage sur demande. la sdb est aux normes Thais, douche par-dessus les toilettes. eau chaude, nécessaire de toilette fourni( shampoing, serviettes, etc...) l'insonorisation n'est pas top mais bon, pour le temps qu'on y passe, c'est pas bien important. Piscine sur le toit, agréable en fin d'aprèm pour se relaxer après avoir crapahuté toute la journée. Pdj du matin buffet varié, continental, thaï, fruits, pain. le seul hic, le monde!!! des touristes de partout, qui se faufilent, qui se bousculent. un manque de respect, je n'ai jamais vu ça. on vous pique même le toast que vous avez mis à cuire... enfin, je passe les détails. Le plus de l'hotel, c'est l'emplacement, pas très loin des centres d'intérêts culturels ( Wat Po, Grand palais, etc...) une ruelle assez calme, plein de resto, loin du brou ara de Khao San Road.
Grand palais, endroit magique, super beau, magnifique mais un monde fou, malheureusement... arrivez dès l'ouverture pour éviter les touristes chinois. Epaules et genoux couverts, si vous n'avez rien, quelques vendeurs vous proposent des paréos à 50Bath. c'est pas la mer à boire. il me semble qu'à l'époque(y a 10ans) on vous prêtait des vêtements, là ce n'était pas le cas. peut être parce que c'est la haute saison et qu'il y a trop de monde. je ne sais pas.
Wat Po, mon coup de cœur!! Bouddha couché splendide. Ses pieds étaient en restauration lors de notre séjour, dommage. Pas grand monde. prêt de vêtements pour entrer dans le temple.
Promenade dans les klongs en long tail boat. c'est sympa à faire, de voir une autre facette de Bangkok et ses bêbêtes plus ou moins sympathiques(varans). par contre, à ce moment-là, on se rend bien compte de la saleté/pollution de la rivière.
Pour moi, Bangkok, c'est bon, j'ai vu. c'est pas trop mon truc. j'ai détesté les Tuktuk et les taxis(déjà lors de mon premier séjour en 2005). ils sont pénibles. faut tout le temps négocier et ça me gave... aux abords des hôtels, les tuktuk vous proposent des tour de ville à 40Bath. Attention, si vous dites oui, vous allez faire le tour de la ville oui, mais en plus, le tour des magasins(bijoux, tailor, etc...) où le tuktuk reçoit des commissions. De Rambuttri au Grand palais, 100Bath en Tuktuk.
Maison de Jim Thomson. Ok super touristique, mais tout y est bien organisé. Guide obligatoire en Français ou dans n'importe quelle langue compris dans le prix d'entrée. moi j'ai bien aimé. Evitez de manger au resto sur place, ça coûte beaucoup plus cher qu'ailleurs.
Shopping au MBK. Oulala, faut vraiment être motivé à faire du shopping. chaque étage sa spécialité et il y a vraiment de tout, à toutes les sauces.
Nous avons fait une sortie organisée à Ayyuthayia avec la petite agence de voyage en bas de l'hotel. la première en sortant de l'hotel, pas la 2ème(le mec m'a gavée, je passe les détails) Malheureusement, c'était un peu la course. 10H rdv, 10H30 départ, next temple, rdv 11H, next, next, next...etc... on a fait 6 temples sur la journée et un repas pas bon à midi( 45min top chrono). je me suis un peu sentie comme du bétail. mais enfin. L'endroit vaut la peine d'être vu et pourquoi pas y passer quelques jours pour en profiter mieux et prendre son temps...
Départ pour Kanchanaburi. Minivan: 250 par personne. Kanchanaburi-Sai Yok en espèce de Pick up aménagé en taxi. négocié 900bath(il en demandait 1300). 1H30 de trajet. bon, le taxi n'était pas très rapide. :-) Arrivés sur le Pier pour prendre un long tail boat pour rejoindre l'hotel River kwai Jungle raft(10min) c'est super sympa cette traversée sur la rivière.
Arrivés à l'hotel, pas débarqués du bateau: je peux voir vos voucher?....heu....comment dire... Sawadee kaa à vous aussi...enfin accueil déplorable. ça mets dans l'ambiance. L'hotel est géré par le peuple Mon qui ont la quasi totalité des hôtels à proximité. hotel flottant sans électricité, sans eau chaude, illuminé le soir au lampes à kérozène(c'est infect comme ça pue ces trucs, enfin bon...) c'est un concept assez plaisant sur une courte durée, pour de plus longs séjours....à voir... nous avons fait 4 nuits, pdj+souper 340CHF. Les chambres sont très simples, un grand lit plus un lit simple, donc largement suffisant pour un couple. sdb mode thai(lire plus haut). Chaque "radeau" à 4 chambres". sur le radeau, 1 grande table, 2 hamacs et 2 transats à se partager(un peu limite si tout le monde est là) et 1 hamac à l'arrière de la chambre.
Le plus de l'hotel, c'est de pouvoir se mettre à l'eau(avec des gilets de sauvetage obligatoire) et de se laisser dériver le long de l'hotel. c'est assez marrant. Pour avoir un peu de tranquillité, évitez le premier radeau(chambre 1-4, mise à l'eau de tout le monde) et le dernier radeau( chambre 60 et quelques, remontée de tout le monde)
Les moins, on est prit pour des pigeons!!! tout est payant!!! excursions hors de prix. Mais vu qu'on est dépendants de la navette bateau... pas trop le choix. 20min de kanoë: 1000Bath taxi pour aller au HElfire pass, 10min aller, 10min retour: 1300Bath Location taxi pour 4 heures: Erawan waterfalls 3200Bath. par contre les boissons sur place, c'est pas trop exagéré. Le personnel très désagréable...tout tourne autour du fric et cela me déplais énormément. Mais j'ai bien aimé le concept.
La suite au prochain épisode...
Itinéraire "raisonnable" 3 semaines aux Philippines du 6 au 25 janvier 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendrons pour la première fois aux Philippines en Janvier prochain (arrivée à Manille). Nous avons réalisé - étant donné le temps que prend chaque transfert - que pour vraiment profiter des lieux, des atmosphères et apprécier nos vacances il valait mieux nous limiter à 3 ou 4 endroits pour ce premier voyage.
Nous aimons le snorkeling, les randonnées, les balades à vélo ou en moto.
Après avoir lu vos commentaires et conseils depuis quelques temps (lemonk68, jeandaune, doud2, cottetcottet et consorts : vous êtes maintenant des légendes pour nous 😉), voici ce que nous avons retenu :
Première semaine : Port Barton avec Island hopping et 1 ou 2 nuits à Capnica. Nous pensions faire Bantayan, Camiguin et Negros la 2ème et 3ème semaines, mais nous avons appris par lemonk68 que le climat n'était pas propice à Camiguin en ce moment).
Que pourrions-nous ajouter à cet itinéraire ? par quoi remplacer Camiguin ?
Merci pour votre aide.
Nous aimons le snorkeling, les randonnées, les balades à vélo ou en moto.
Après avoir lu vos commentaires et conseils depuis quelques temps (lemonk68, jeandaune, doud2, cottetcottet et consorts : vous êtes maintenant des légendes pour nous 😉), voici ce que nous avons retenu :
Première semaine : Port Barton avec Island hopping et 1 ou 2 nuits à Capnica. Nous pensions faire Bantayan, Camiguin et Negros la 2ème et 3ème semaines, mais nous avons appris par lemonk68 que le climat n'était pas propice à Camiguin en ce moment).
Que pourrions-nous ajouter à cet itinéraire ? par quoi remplacer Camiguin ?
Merci pour votre aide.