Search VoyageForum
FR
GR 20 et mauvaise expérience en Corse English translation pending
by Mobility13 · 2010-06-27 · 50 replies
Bonjour, ayant terminé le gr20 il y a quelques temps et de retour en france, je tenais a faire partager mes sentiments, bons et mauvais sur ce sentier, sur la corse en géneral et les corses en particuliers.

Arrivé a l'aéroport de calvi et je cherche un taxi pour m'emmener au départ du gr20 à Calenzana, un chauffeur propose de m'emmener, j'accepte au bout de 5 mn il me dit qu'il ne démarre pas le compteur car la liaison Calvi-Calenzana est un forfait (35€), Je lui retorque que dans un taxi il est obligatoire de démarrer le compteur. A cela il me répond "si vous n'etes pas content je vous descends ici"....bon ! ! ! soit!!! Je commence ma rando, les sites sont vraiment magnifiques.....je remarque quand même quelques petites choses qui me dérangent, je suis en tente et je paye donc 5€ l'emplacement. Une personne avec qui j'ai sympathisé me dit que cela fait plusieurs fois qu'elle n'a pas payé, le gardien lui disant "c'est bon laisse tomber", et effectivement le jour suivant je remarque que suivant les personnes certaines sont enjointes de payer et d'autres non.... Bon ..! Arrivé à un refuge suivant, je décide d'acheter des pommes puisque je vois qu'ils en proposent, j'achète donc 2 pommes, que le gardien me fait payer 3€, sans les peser, une femme passe après moi, prends aussi 2 pommes, le gardien lui dit "c'est 2 €" bon.....peut être que les miennes étaient de meilleures qualité....;-) A part ça, mon périple ce poursuit, le paysage est vraiment magnifique, brèche de capitello, Lac de ninu, aiguilles de bavella .... Je termine les 3 derniers jours avec 5 personnes qui comme moi avaient commencé le gr20 seules. Une fois le parcours terminé ( j'ai mis 10 jours pour le faire ), nous décidons de prendre un petit bus à Porto Vecchio pour rejoindre une belle plage et un camping. Je demande au chauffeur, "est ce que vous connaissez une plage sympa avec un camping pas loin pour que nous puissions mettre nos tentes??" très gentiment le chauffeur nous propose de nous emmener à la plage de santa giulia "c'est la plus belle plage d'Europe, et elle est entourée de camping" me dit t'il!! génial... Nous lui faisons confiance, il nous laisse à 1km à pied de cette plage et de ces fameux campings...Une fois arrivé nous nous faisons accueillir "vigoureusement" par 2 charmants corses, "Ici c'est une propriété privé" ( effectivement nous nous apercevons bien vite qu'il n'y a que des complexes hôteliers et petites résidences privées...) "si vous voulez aller a la plage publique faut pas trainer ici et vous vous dépêchez de traverser sinon j'appel la gendarmerie." Ces 2 charmantes personnes avaient vu que nous avions de lourds sacs a dos et que nous n'avions pas prévu de séjourner dans ce lieu privé. J'essaye quand même de lui demander s'il y a des campings dans le coin chose à quoi il me répond : "vous restez pas la" Arrivés sur la plage je me renseigne auprès d'une personne ( chance je tombe sur un lyonnais ), celui ci me confirme qu'il n'y a pas de campings dans le coin, et que le plus proche est a 5km en remontant vers Porto Vecchio.... Il me précise aussi que ce n'est pas la première fois et que lui aussi s'est fait avoir comme nous ( un chauffeur vous conduit dans un endroit privé ou vous êtes obligé de louer une chambre ou une petites maisonnée ) il y a plusieurs années ( ca fait 6 ans qu'il vient ici ) et que depuis il ne parle plus aux corses, et qu'il ne vient plus que pour le paysage et les plages avec sa voiture et le ferry...ouhla.... Dépités nous décidons alors de repartir a pied vers Porto Vecchio en essayant de faire du stop...Résultat 2 heures de marche en plein soleil sur un trajet que nous avons fait précédemment en bus pour rien.

Arrivé 1 km avant le camping nous nous faisons prendre en stop par un parisien en vacance et un marseillais, les voitures immatriculées en corse ne faisant que nous klaxonner et les personnes à bord rire en nous voyant faire du stop. Je leur explique notre aventure et ils me confirment qu'ils ont eu les mêmes pbs que nous précédemment et que depuis ils prennent tous les autostoppeurs qu'ils croisent..par solidarité..... ;-)

Nous passons la nuit dans ce camping, le matin je décide de repartir seul a 5h30 heure a pied pour être à Porto Vecchio a 8 heure et pouvoir rejoindre Bonifacio puis Ajaccio et prendre mon avion pour partir. Je me dis que quelqu'un finira bien par me prendre en stop meme si je prefere partir tot au cas ou. ( pour éviter les grosses chaleures ) J'ai bien fait de partir tôt!! Malgré le nombre de voiture circulant sur la nationale, surprenant pour une matinée, aucune ne m'a pris...pas grave j'aime bien marcher. J'arrive a 8 heure devant un arrêt de bus ou je sympathise avec un jeune d'origine sénégalaise ) il est donc noire, je précise pour la suite. Il me dit qu'il cherche du travail et que ce n'est pas évident car les corses me dit il sont plutôt racistes..... ah! Le petit bus arrive, je monte dans le bus, je précise au chauffeur que je veux me rendre à Bonifacio et lui demande combien cela fait, il me dit : "c'est bon" ! Ah! Le jeune homme noire monte dans le bus, il va au mémé endroit que moi, le chauffeur lui dit "hé garçon, pour toi c'est 8 €" ! ! Ah!, il y a donc 2 tarifs un gratuit et un payant, c'est bon à savoir... Je m'assois et ne dis rien, et n'ose pas regarder la personne au fond du bus, qui a bien vu que je ne payais pas.., mais je n'ose rien dire me disant que je partais dans quelques heures de toute façon. Arrivé à Ajaccio, j'ai pris mon avion, j'étais content de rentrer et d'arriver à Marseille. Le lendemain, je reçois un coup de fil d'un randonneur avec qui j'avais sympathisé. Le soir il a pris un taxi pour rejoindre un petit village en montagne ou l'attendait une amie qui devait l'héberger quelques jours. Celle ci en plus n'a pas le téléphone. Il pleuvait très fort m'a t'il dit, arrivé au village le chauffeur lui dit: " il vaut mieux s'arrêter là, les routes sont dangereuses et peu accesssibles, il pleut trop et demain je vous emmenerai à l'adresse de la maison de votre amie". En attendant, j'ai une petite chambre ou je peux vous heberger pour la nuit moyennant finance. Chance, ils étaient juste arrivés devant ! ! ! Ne connaissant pas la coin et pas pressé, il passe la nuit chez le chauffeur ( une petite maison d'hôte), paye le repas du soir, la nuitée et le petit déjeuner. Au matin il demande au chauffeur s'il peut le conduire chez son amie. Le chauffeur se met sur la pas de la porte et lui dit la maison de votre amie c'est la 5 ème au bout de la rue! ! ! Je rapporte cela tel qu'il me la dit au téléphone le soir complètement dépité. Je précise ne pas avoir rajouté les noms d'oiseaux que j'ai entendu.

Voila, la corse c'est magnifique, le Gr20 c'est génial. Je ne retournerai plus jamais en Corse.

Merci à ceux qui ont eu le courage de lire ce récit jusqu'au bout. Je précise que je n'ai fait que relater ce qui m'est arrivé, je suis persuadé que je n'ai probablement pas eu de chance.
Refus de transport avec EasyJet English translation pending
by SandraLab · 2010-06-24 · 99 replies
J'ai essuyé un refus de transport abusif de la part de la compagnie Easyjet. J'aimerais savoir qui peut refuser de transporter? Le pilote? Un superviseur? un agent au sol? J'ai demandé un justificatif : impossible. J'ai demandé à voir un superviseur : impossible. Est-ce normal??
Vélo perdu par la SNCF? English translation pending
by Loic285 · 2010-06-24 · 12 replies
Salut à tous Je fais appel a vous, peut être que quelqu'un a eu une expérience similaire...

Je suis parti faire un tour de corse avec des amis, au retour, à la gare de Nice le TGV était complet, la vendeuse me propose un billet en 1ere classe, et de voir directement avec le contrôleur pour faire la réservation vélo (10€) car il lui est impossible de faire de son ordinateur avec un billet 1ere classe. Je vais voir le contrôleur, qui me dit pas de soucis, je le note et on fera ça quand je controllerais les billets, mettez votre vélo dans le compartiment vélo et allez vous installez à votre place, vous récupèrerez votre vélo a Nancy. Arrivé à Nancy, le wagon ou était mon vélo n'étais pas la!! le train c'est séparé en deux a Dijon! Je suis de suiite allez voir à l'accueil, aux objets trouvés puis le chef d'escale. Résultat : de dijon il est parti a paris et de paris en "triage" (sorte de voie de garage pour entretien) et apparement on ne peut pas retrouver la trace du wagon 😕 (baleze les mecs!), et selon la personne des objets trouvés j'ai peu de chances de le revoir... J'ai fais ce qu'il fallais auprès de la SNCF et y a 3 solutions: la pire : mon vélo n'est pas retrouvé sous 8 jours et je ne suis pas remboursé la moyenne : la sncf retrouve mon vélo la meilleure : mon vélo n'est pas retrouvé sous 8 jours et la SNCF me rembourse. (Je n'est plus la facture de mon vélo (550€) mais je peux faire une belle facture de plus de 2000€ si je suis remboursé 😎 (on peut toujours rever!)

Quelqu'un a déjà eu un problème de ce genre? si quelqu'un voit ce vélo (ma photo de profil) sur ebay, qu'il m'envoie un mail!😉

merci d'avance ;) Loic
Vos croisières en 2011 English translation pending
by Alcati · 2010-06-20 · 334 replies
😉😉😉Bonjour,

J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.

Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.

Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.

Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.

En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.

Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.

Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.

Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.

JC
Patong Beach ou Karon Beach à Phuket? English translation pending
by Lanamars · 2010-06-20 · 82 replies
bonjour, nous voulons partir pour phuket fin novembre. on s'interroge sur plusieur question; a quel endroit nous conseillez vous d'aller patong beach ou karon beach. nous aimons les endroits touristiques, pas trop loin des centres ville , marché etc... escursion a voir...les belles plages biensur. combien de kilometre en taxi chacun de l'aéroport. combien de jour nous conseillez vous de resté sur phuket car nous avons 15jours et nous voulons ensuite aller sur koh phi phi et koh lanta. on pensé a 5jours sur phuket. merci😉
Prendre le train de la SNCF avec son vélo en 2010! English translation pending
by Lauricath · 2010-06-19 · 64 replies
Prendre le train en 2010 avec son vélo reste encore un exploit !

Le guichetier de la petite gare SNCF de ma commune me le confirme à sa façon alors qu'en cherchant un trajet train+vélo de Lyon à Granville (Manche) je lui fais remarquer que la SNCF ne s'est pas adaptée aux cyclos : "on préfère avoir un maximum de voyageurs à transporter, plutôt que des vélos !"

"Mais en démontant la roue avant, vous pouvez le transporter dans une housse et prendre n'importe quel train" : Quelle légende déjà moultes fois entendue aux guichets ! Eh non Messieurs-Dames de la SNCF qui avez appris votre petite phrase par coeur, il ne suffit pas de démonter la roue avant pour entrer votre vélo dans une housse. Et qu'est-ce que vous croyez : qu'une fois démonté le vélo tient dans un wagon couchette ?

Et je m'en veux de ne pas lui avoir demandé comment je fais ensuite avec mon vélo de 14 kgs démonté et porté à bout de bras, mes 4 saccoches + celle de guidon, ma tente de camping et mon matelas ! Comment je fais seule avec tout ce barda dans leurs gares inaccessibles qui ne disposent encore pas toutes d'un ascenseur ! Comment je fais ensuite, une fois mon vélo remonté pour trimballer ma housse tout l'été !

Sans parler du coût du billet : arrivant à Granville et repartant de Brest, je ne peux pas utiliser de billet de congés annuel ! Il faut repartir de la gare par laquelle on arrive ! Et pour les mêmes raisons, je ne pourrai pas plus bénéficier des avantages de la carte Escapade que ce même guichetier m'a vendue il y a quelques mois après m'en avoir vanté les mérites ! C'est bien connu, quand vous prenez le train, surtout vous ne vous éloignez pas de la gare pendant vos 3 semaines de vacances !!!

Alors que chacun doit avoir le souci de son empreinte écologique,

Alors que de nombreuses associations de cyclistes, cyclotouristes, utilisateurs de bicyclettes... militent depuis des années pour alerter la SNCF,

Alors que le monde s'empare enfin des questions de réchauffement de la planète et que certains politiques en font enfin un cri d'alarme,

JE PENSE QU'IL EST URGENT QUE CHACUN SE MOBILISE POUR S'INSURGER QUANT AU FONCTIONNEMENT ARCHAIQUE DE LA SNCF !!!
Les "grands" voyages: du luxe? English translation pending
by Registoubkal · 2010-06-13 · 342 replies
Bonjour,

Je me demande si les voyages ne deviendraient-ils pas du luxe ???

Mise à part pour une certaine catégorie de gens fortunés... Ce serait un luxe de se payer un voyage ! Je dirais quelque chose de superflu en ces temps difficiles de crise, de baisse du pouvoir d'achat, etc...

A présent, il faudrait plutôt penser aux choses utiles (se loger, manger, boire...). L'avenir est incertain, je ne sais même pas ce que l'on mangera dans 10 ou 20 ans... Peut-être des racines ???
L'Ouest américain, c'est vraiment bien English translation pending
by Gnou75 · 2010-06-13 · 357 replies
Mes chers heureux voyageurs,

Je suis rentré il y a déjà deux mois de mon second voyage dans le grand ouest américain. Et si j’ai peu de temps en ce moment pour pouvoir finaliser le carnet rapidement vous en trouverez ici le début puisque j’ai eu diverses demandes de curieux qui trainent sur ce forum.

Je n’ai pas terminé la lecture des superbes carnets de plusieurs d’entre vous qui ont été publiés récemment. Je pense notamment aux 4 « tomes » récents de Philippe, connu sous le pseudo de Sedonax et sans qui je n’aurais jamais pu faire un aussi beau voyage. Mais je les finirai tous, c’est promis!

Introduction

Allez, je me lance. Je dis « je » mais à partir de maintenant le récit sera aussi parfois à la première personne du pluriel puisque j’ai eu cette année le bonheur de parcourir les terres colorées de l’ouest en compagnie de mon père. C’était la première fois que nous nous retrouvions ensembles pendant aussi longtemps, plus de trois semaines, ce qui a bien sûr encore accentué le plaisir du voyage. Anecdotes de nos deux vies, discussions sur l’avenir de notre monde, escapades et aventures à deux. Vous ne lirez « que » les anecdotes et témoignages du voyage mais puisqu’il lira forcément le carnet j’en profite pour lui redire ici que j’ai adoré ces moments à ses côtés, que s’il a besoin de se remémorer un seul souvenir de mon ressenti avec lui, qu'il pense à « Valley of Fire » lors du dernier sunset de notre voyage. J’ai particulièrement aimé que ce soit un voyage lointain qui nous ait rassemblés. Parce je sais qu’il a soif de découverte de ces mondes éloignés, et parce que ces dernières années j’ai eu la chance de beaucoup voyager et c’est parmi ce que j’ai de plus fort à partager.

J’arrête les fleurs, on n’est pas là pour ça, vous êtes tranquilles... Mais avant de commencer le récit de nos jours américains, j’explique les circonstances qui nous ont menées à ce voyage à deux. Lui, il a gagné un billet à petit prix pour un A/R Paris <-> San Francisco en s’achetant deux jeans dans une pauvre boutique de banlieue parisienne. Logique. Et moi je devais initialement aller à Los Angeles pour mon boulot et le rejoindre ensuite sur place. Lorsque ma mission a été annulée pour des raisons budgétaires fumeuses, j’avais déjà commencé la préparation du voyage, verdi tous les voyants d’envie intérieurs et imaginé le périple à ses côtés. Je n’ai donc pas hésité longtemps, j’ai maintenu le voyage et même rajouté une semaine bonus pour porter mon séjour américain à 30 jours et je suis parti sur mes propres deniers. Logique. Vous verrez, avec moi beaucoup de choses sont logiques. La logique, c'est pratique.

J’avais déjà été découvrir le grand ouest l’année dernière avec trois potes (voir carnet ici pour les grands curieux et les courageux qui sont passés à côté :
http://voyageforum.com/...ricain_1_2_D2516242/). Nous étions restés seulement 8 jours au milieu de ces paysages, à faire uniquement les classiques, et à un rythme totalement déluré. Cette année j’étais donc en charge de l’organisation puisque j’avais déjà repéré depuis un an tous les coins que j’aimerais arpenter lors de mon futur voyage. Un voyage un peu moins speed (encore que?) et plus centré sur des sites moins connus et en dehors des sentiers battus. J’avais en effet l’avantage de connaître ici certains d’entre vous qui m’avez été d’une aide précieuse. Encore une fois un grand merci à toi Philippe pour toute ton aide proposée spontanément pour parfaire notre circuit. Mon père te remercie également pour toute cette gentillesse et cette générosité, l’un de ses meilleurs souvenirs étant d’ailleurs le fameux White & Red canyon. Je risque d’en oublier certains et je m’en excuse mais je remercie aussi tous ceux qui m’ont adorablement renseigné ou avec qui j’ai simplement pris plaisir à discuter du grand ouest... Thibaud, Val, Alain-Pierre, Patrick, Marie, Laurence, JP, Jean-François, Jacqueline…

Beaucoup (trop ?) de remerciements et de dédicaces mais ils me semblent justes vu les échanges agréables que nous avons eus, et je peux désormais réellement parler de notre voyage…

Notre parcours final, qui intègre les remaniements sur place. Si on ajoute les km des trajets annexes on arrive à 7000km sur nos trois semaines de nature : Parcours

Hôtels : Quelques informations sur nos hôtels qui méritent une appréciation, tous des double queen sauf à San Francisco : - San Francisco : moi chez mon pote Morgan (reconnu comme le meilleur hôtel de la ville), mon père à l'hotel North Beach sur Kearny Street, très bien situé, pour seulement 45€ la nuit mais un confort minimum qui ne conviendrait pas forcément à tout le monde. Monterey : motel El Dorado Inn à 60$. Le moins cher qu’on ait trouvé sur place sans pré-réservation.

- Las Vegas : Excalibur. Chambre de qualité, bien situé en bout de strip là où ça commence à être « intéressant ». 100$ par nuit en moyenne, en incluant du week end où les tarifs sont plus onéreux dans toute la ville. Bien mieux que le Luxor de l’année dernière.

- Page : chez Bob’s Bashful Motel. Un très bon rapport qualité/prix ou quantité/prix en fait. Les appartements sont avec deux chambres, salon et cuisine pour 45$. Par contre il ne faut pas s’attendre au grand luxe, tout y est un peu vieillot. Bob tient le motel depuis des années, il est adorable et son fils Rick aussi. J'y étais déjà passé l'année dernière.

- Moab : Motel « Inca Inn ». Je ne le recommande pas du tout, douche abominable impossible d’avoir de l’eau à température constante, doublé d'une mauvaise foi évidente à l’accueil assez rare aux USA. De quoi me gonfler en fait. Oui, j'ai un caractère de daube parfois.

- Torrey : Days Inn. Très bonne chaîne, rien à redire.

- Tropic : Bulberry Inn B&B. Prix honnête et accueil de qualité, de bons petits déjeuners maison. Je recommande largement de dormir à Tropic plutôt qu’à Bryce, c’est à 15min en voiture et nettement moins cher. Seul inconvénient c’est d’aller à Bryce pour manger après 20h30, sur Tropic tout est fermé.

Restaurants Seulement ceux qui nous ont particulièrement enjoué et à retenir sans hésiter, la plupart conseillés ou repérés avant notre départ :

San Francisco : Je connaissais déjà la majorité de ces adresses de mes années précédentes à San Francisco, elles m’ont été conseillées par mon pote qui vit là bas, plutôt un gage de qualité il me semble ; et surtout largement vérifié sur place : « Chez Mama’s » : brunch sur Washington Square « Town’s end » : brunch tout près de 2nd Street « Balboa Café of San Francisco » : brunch dans le quartier Fillmore / Lombard Street « MSB - Marina Sushi Bar » : resto japonais sur Lombard Street « House of Nanking » : resto chinois sur Kearny Street « Lemon Grass Thai cuisine » : resto thai sur Polk Street « Mel’s Drive Inn » : un classique « cuisine » US. Il ne faut pas s’attendre à de la cuisine fine évidemment mais c’est typique américain, de bon cru (burgers, Fish&Chips & co) et parfait à 3h du mat’ après les sorties bar. J’y ai d’ailleurs dormi deux fois en deux ans, une fois la tête sur la table et cette année j’ai osé les toilettes. Hum. Monterey : « Hula’s Island Grill ». Restaurant avec cuisine insulaire de très bonne qualité. Torrey : « Stackers », de très bons burgers, avec un accueil charmant. Page : « Fiesta Mexicana », petite chaîne mexicaine de bonne qualité pas trop chère. Moab : « Sing Ha Thai Cuisine ». Un bon thaï dans une ville où il est assez difficile de bien manger. Escalante : « Escalante Outfitters ». Pizzeria perdue dans l’arrière pays et recommandée partout. Génial. Tropic/Bryce : “Bryce Canyon Lodge” : buffet à volonté, un peu l’usine mais très bien.

Location de voiture Via locationsdevoiture.com comme l’année dernière, meilleur rapport qualité/prix trouvé avec toutes les assurances nécessaires. J’avais fait un sujet ici sur les locations aux USA qui a été très bien complété pendant plus d’un an par les autres forumeurs: http://voyageforum.com/...etats_unis_D2439235/

Budget approximatif global : En intégrant mon billet A/R Paris-SF trouvé à 480€ et sans les achats et sorties en extra. 2800€ /pers pour un peu plus de 4 semaines (3 semaines de nature + 1 semaine de San Francisco).

Passé les détails techniques et l'introduction d'usage avec les informations pour forumeurs en recherche de bons plans, on peut enfin commencer le récit avec la ville de San Francisco!

San Francisco

Mon passage par San Francisco est un peu particulier parce que je connais bien la ville pour y avoir été trois fois ces dernières années. Je ne vais pas l’évoquer de façon chronologique comme le reste de notre parcours mais donner mes ressentis globaux et assortir ces mots de quelques photos. J’y passerai un peu de temps parce que j’adore cette ville. Sûrement parce que j’y ai un bon ami et donc la chance de pouvoir la découvrir de l’intérieur et pas uniquement visiter les endroits touristiques. Parce que l’accueil réservé là bas a toujours été festif et agréable. C’est une ville de vie, qui ne ressemble à aucune autre aux USA (de ma maigre expérience), une ville aérée, mixte. Elle est plaisante par sa configuration globale, entourée d’eau et traversée de ses fameuses rues « serpentées ». Elle est intéressante par le mélange des populations, l’ouverture d’esprit globale et ses quartiers aux styles et ambiances diversifiés.

Commençons le lever du carnet de voyage par un lever de soleil capturé par mon père encore non remis du décalage horaire, le premier jour de son arrivée.





Mon père pour qui j’avais prévu une liste de choses à faire sur 4 jours mais qui en avait fait quasi un tiers entre 5h et midi avant même qu’on se soit encore retrouvés. 4500 photos aussi déjà, logique !

Le port, la baie, avec la prison d’Alcatraz dans le fond perché sur son île :





Ou le traditionnel Golden Gate (et sans brume !)



On continue avec une belle vue du Financial District depuis la Coït Tower



Depuis l’intérieur du Financial District :





« Salut Gandhi, la pêche ? En fait t’es aussi grand qu’une tour mon gars ! »



Le quartier de l’embarcadero où les travailleurs du Financial District envahissent le lieu le midi. Il y a un côté île et ensoleillé avec ses grands palmiers :





Autour de Union Square, sorte de Champs Elysées de la ville avec toutes les enseignes de Luxe notamment. Pas le plus fun de la ville mais pas désagréable non plus :







Un détour par le quartier de Washington Square ainsi que l’axe Colombus Avenue qui passe à proximité et qui font partie de mes coins préférés de la ville. Il s’agit du quartier italien. Une jolie église, des cafés italiens avec des tables dehors (assez rare dans les villes américaines), une belle boutique de chapeaux, un vieux disquaire adorable même s’il n’a pas su trouver l’introuvable album « Grin » de « Coroner » que je voulais rapporter à un pote féru de métal ou encore le square investi par les chinois en mode Tai Chi censé apporter harmonie et équilibre des forces naturelles.





Chez Mama’s, où je me fais une jolie combo « Carot Cake » + « Eggs Benedict ». J’ai un problème avec les œufs Benedict, j’adore ça. C’est presque orgasmique. Et donc indispensable à chaque brunch. Je bug. J’aime ce genre de bug orienté cuisine d’ailleurs. Pas de photo des œufs Benedict, trop occupé à les manger. Ma femme s'appelera Bénédicte. Logique. Par contre mon père n'aime pas les oeufs Benedict. Nul.





Colombus avenue :









Avec l’imposante pyramide du Financial district dans le fond qui contraste avec ce vieil immeuble vert stylé qui appartient à Francis Ford Coppola.



L’intérieur rez de chaussée de l’immeuble, un café aux couleurs films et aux tendances bistrot à l’européenne :



Une vue figée du spectacle pourtant fort vivant et musical, la messe Gospell de Glide Church. A privilégier le dimanche à 11h quand on a la chance d’y être sur le week end. Si on retire la grosse demi heure de fin où le prêtre nous a passablement ennuyés vu notre faible penchant pour la religion, le reste était génial. Belle ambiance, des gens joyeux. Etonnant et je recommande vivement !



Le célèbre Chinatown, l’un voire le plus grand du monde même s’il n’est pas si impressionnant que ça je trouve, il se concentre essentiellement sur deux rues parallèles Grant et Stockton Street. Avec la porte principale qui en marque le début :





Un parc où j’aime faire ma sieste / repos de marche, sous les cerisiers fleuris (mes trois séjours étaient en Avril/Mai), le Yerba Buena Park, près du musée d’art moderne :





Une virée sur Alcatraz, que je recommande vivement. L’île et sa flore sont belles, la vue sur la ville magnifique par beau temps, et ce lieu mythique regorge d’histoire récente en plus de bien montrer les conditions de vie des détenus. On peut même se lâcher sur le système audio pour touristes que je n’affectionne pas en temps normal mais particulièrement intéressant pour avoir des détails sur la vie de la prison. Il faut par contre y aller si possible en dehors des créneaux de foule, le choix du premier bateau vers 9h est très bien par exemple. Il parait que c’est sympa de nuit aussi, avec la dernière navette mais je n’ai pas eu l’occasion d’essayer. A savoir qu’il faut absolument réserver avant le voyage pour avoir une chance d’y passer.

Depuis le bateau navette :





Une cellule reconstituée :



San Francisco, c’est bien sûr les multiples rues en pente où on voit essentiellement son capot :





Ou les fameux « Cable Car » :





Lombard Street et ses méandres de verdure pour contrer la vigueur de la pente, tout au loin :



On s’éloigne du « centre », aux abords du quartier de « Haight Ashbury », avec quelques maisons victoriennes colorées et un joli parc à flanc de colline, le « Buena Vista Park » :





Le quartier d’Haight Ashbury donc, avec ses multiples boutiques décalées, branchées musique, fumette, piercing, métal ou zen attitude :









Une maison de schtroumpfs :



Le quartier gay du Castro que j’ai découvert seulement cette année parce qu’il est excentré. Sympa d’y faire un saut mais pas indispensable à mes yeux. A moins d’y avoir des attraits particuliers ou surement en temps que lieu de sortie le soir. Je pense qu’il faut mieux connaître pour apprécier.





Un quartier étonnant aussi par la taille et le jeu de couleurs de leurs antennes radio :



L’une des vues que je préfère de la ville depuis Twin Peaks, lieu rendu célèbre à travers le monde par David Lynch et sa série puis son film :





L’autre côté de la baie de San Francisco présente aussi de nombreux intérêts. Le beau parc de grands Sequoia, le parc de « Muir Woods », la ville de Sausalito avec ses maisons sur l’eau ou Tiburon pour la vue sur la ville par temps clair.

Muir Woods, parsemé d’une autre espèce de Sequoia que les plus gros qu’on trouve en Sierra Nevada à Yosemite ou à Sequoia National Park. Un petit parc parfait pour la promenade du dimanche des locaux.





L'arbre poilu :



La vue depuis Tiburon :







Pour finir la zone photo, la photo carte postale classique, avec les maisons victoriennes d’Alamo Square en premier plan et le Financial district au loin. Bon ok, j’ai aussi un chien casse bonbon et quelques voitures en trop :



J’ai zappé un certain nombre de classiques de la ville parce qu’ils sont souvent vus et revus ici même, le Golden Gate Park, Fisherman’s Wharf notamment. Mais vous pouvez y faire un tour !

Avec le recul de ces trois séjours à San Francisco, mes préférences portent sur le quartier hippie de Haight Ashbury pour son côté rétro et déluré, celui de Colombus/Washington Square pour son ambiance aérée et chaleureuse et sur le quartier de Fillmore/Lombard où les jeunes se retrouvent pour sortir. San Francisco est une ville qui à mes yeux mérite bien 4 jours de visite surtout si on souhaite profiter de ses alentours de l’autre côté de la baie (petites villes de Sausalito et Tiburon, parc de Muir Woods).

Au final, dans cette ville on est très loin des clichés américains que sortent souvent à tord les français et autres européens sur nos confrères américains. Cette ville est globalement emplie de gens ouverts d’esprits et chaleureux, prêts à vous aider, finalement prêt à tout pour vous faire aimer leur pays dont ils sont particulièrement fiers.

Avant de quitter San Francisco pour longer le pacifique le long de la route 1 vers le sud, un complément d’adresses pour les férus de musique. Il s’agit des lieux de San Francisco où l’on peut espérer trouver quelques pépites musicales d’occasion à prix léger. J’ai un peu galéré pour établir cette liste, elle n’est pas exhaustive mais si elle peut vous servir tant mieux :

“Amoeba music” : 1855 Haight Street

“Recycled Records” : 1377 Haight Street

“Ceiba Records” : 1364 Haight Street

“Heavy Metal record qstore”, en face d’Amoeba sur Haight Street.

“101 Music” près du carrefour Grant Street / Green Street

Et pour ceux qui cherchent un vrai chapeau de Cowboy, San Francisco n’est pas trop la ville pour ça, vous en trouverez uniquement dans le quartier mexicain. Notamment la boutique où j'en ai acheté un et dont je viens de retrouver le nom, quelque chose comme "Ok Corral"

La suite pour le départ vers des contrées moins urbaines … quand je trouverai un peu de temps !

On peut trouver la suite ici : http://voyageforum.com/...ost=3485696;#3485696
Croisière "Cap sur Istanbul et la Grèce" du 7 au 17 mai 2010 English translation pending
by Jocdan34 · 2010-06-12 · 40 replies
CROISIERE « CAP SUR ISTANBUL ET LA GRECE » DU 07 AU 17 MAI 2010

1er jour – Vendredi 7 mai 2010

Nous prenons le train à Montpellier à 12 h 28 direction Marseille.

A Marseille, nous prenons le métro ligne 2, direction Bougainville jusqu’à la Joliette.

Nous prenons ensuite le bus 35 jusqu’à « littoral Gourret ».

Nous empruntons le passage piétons pendant au moins 2 kms sous un fort soleil jusqu’au point d’embarquement.

Heureusement, un automobiliste nous prend en voiture sur une partie du chemin.

Nous constatons une longue file à l’enregistrement des bagages mais celle-ci se révèle assez rapide.

On nous offre un jus d’orange en guise de bienvenue et l’on nous prend pour la première fois en photo.

Nous faisons les modalités d’embarquement au cours desquelles on nous demande le choix entre le premier et le deuxième service au restaurant sur le bateau.

On nous propose également un forfait pour boissons illimitées avoisinant les 230 € par personne ! (nous constaterons par la suite qu’en réalité les boissons ne sont pas illimitées et qu’en plus certaines nécessitent un supplément).

Nous nous dirigeons ensuite vers le bateau où l’on nous mène à notre cabine D 27 sur le pont 4, Dionysos.

Cette cabine n’est pas luxueuse mais suffisante et très propre.

Elle comporte 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable).

Il y a un coin douche avec WC et lavabo.

Il y a aussi une armoire penderie et une commode avec miroir pour ranger les vêtements

Il y a deux lits indépendants séparés par une table de nuit.

Nous décidons de les réunir (on verra que le service en tiendra compte par la suite en y mettant des draps pour un grand lit).

Nous nous installons et à 18 heures nous nous rendons à la réunion d’information sur les premières excursions.

A 19 h nous allons diner : on nous affecte à une table de 6 personnes.

Deux autres couples nous y attendent (Christiane et Gérard, Lise et Jean).

On gardera la même table chaque soir.

On commande une bouteille d’eau (2, 35 € pour 1,5 L).

Un autre couple commande une bouteille de vin à un prix excessif (23 €).

Diner très raffiné et très agréable en compagnie de nos nouvelles connaissances.

Nous regagnons ensuite notre cabine : extinction des feux vers 23 h 45.

2ème – Samedi 8 mai 2010.

Nous arrivons à Gènes(Italie) vers 7 h 30.

Le temps est nuageux et venteux.

Pour le petit déjeuner nous avons le choix entre le buffet sur le pont extérieur ou le restaurant.

Nous choisissons le pont extérieur.

Le buffet est très bien garni et nous faisons déjà de gros efforts pour ne pas trop en abuser.

Nos nouveaux partenaires de table nous rejoignent et nous décidons de visiter Gènes par nos propres moyens.

A la sortie de la gare maritime, un minibus coloré propose une visite guidée de la ville pour 10. € de l’heure.

Nous le prenons : nous ne le regretterons pas.

Gènes est une très belle ville, possédant de très belles architectures qui mériteraient d’être rénovées.

Elle possède de très belles églises sculptées et très décorées, situées au cœur des commerces.

Après la visite, nous partons à pied visiter le centre ville sous un très beau soleil.

Nous retournons au bateau vers 12 h 45 pour déjeuner sur le pont extérieur n° 7: nous nous confectionnons une table de 6.

Nous passons par le magasin « duty free » du bateau afin d’y acheter de l’apéritif.

La vendeuse nous fait comprendre qu’elle peut nous le vendre mais qu’il nous sera confisqué jusqu’à la veille du retour à Marseille : nous renonçons à cet achat.

Le bateau repart de Gènes à 15 h.

L’après midi est occupée par une sieste et un bain de soleil sur le pont supérieur n° 9 du bateau.

Vers 16 h nous effectuons un exercice général d’urgence en cas de problème.

Il consiste à réunir tous les passagers aux endroits indiqués dans leur cabine après avoir enfilé un gilet de sauvetage portant le numéro de la chaloupe d’évacuation.

Vers 17 h un message général nous informe que le bateau est dans l’obligation de revenir sur Gènes pour un problème médical concernant un passager.

Nous avions parcouru 2 h de mer.

Peu avant le port de Gènes une embarcation vient accoster pour récupérer le malade à l’aide de cordages.

Vers 18 h nous allons faire du sauna pendant une vingtaine de minutes en compagnie de deux couples stéphanois avec qui nous sympathisons rapidement.

Nous allons ensuite diner dans une ambiance très agréable servis par « Robin » d’origine indienne : il ne parle pas le français mais nous correspondons en anglais.

Après le diner nous allons voir le spectacle qui diffère chaque soir : plumes et paillettes, très bons danseurs et danseuses accompagnés d’un excellent orchestre.

Après le spectacle, celui-ci nous offre une soirée dansante jusqu’à minuit.

Nous faisons un passage très bref à la discothèque en dégustant un cocktail.

Retour à la cabine vers 1 h du matin.

3ème jour – Dimanche 9 mai 2010

Nous nous éveillons sous un beau soleil mais avec du vent.

Aujourd’hui nous restons en mer car il n’est pas prévu d’escale.

Vers 9 h, nous prenons notre petit déjeuner au buffet.

A 10h nous nous réunissons dans la salle « des sirènes » pour être informés sur les prochaines excursions.

Ensuite nous prenons un bain de soleil avec nos amis de table : apparition des premiers coups de soleil.

Nous déjeunons ensuite au buffet à l’extérieur.

A 14 h 30 nous tentons de participer à une leçon de « cha- cha » ; devant l’amateurisme évident de l’animatrice nous renonçons rapidement.

A 15 h nous participons à un jeu avec l’un des couples de table.

Il consiste dans un premier temps à être capable de boire une bière en 30 secondes : Daniel y parvient avec brio !

Ensuite, il s’agit de retrouver le propriétaire de chaussures jetées par les spectateurs : Christiane se porte volontaire et triomphe aisément de cette épreuve.

Puis, un exercice consiste à faire du « hula hoop » pendant 2 minutes : Christiane à nouveau volontaire en profite pour casser le matériel.

Puis il s’agit d’habiller 2 hommes en femme en 2 minutes : Gérard et Daniel sont les acteurs de ce pari.

S’en suit un maquillage des deux protagonistes avec robe et perruque : éclats de rire assurés devant le ridicule de la situation.

Jocelyne se dévoue ensuite pour aider un concurrent à danser le « merengue ».

On termine par une épreuve consistant à tenir à 20 personnes sur une chemise étendue sur la piste : participation de Gérard, Christiane, Daniel et Jocelyne.

A 18 h, après ces épreuves harassantes, nous montons sur les ponts supérieurs pour admirer le passage du détroit de Messine, séparant l’Italie de la Sicile « début de la botte ».

Ensuite retour à la cabine pour s’habiller en tenue de gala pour le cocktail du commandant.

A 20 h, présentation au commandant et prise de photos souvenir.

Nous prenons 2 cocktails puis nous assistons au diner de gala servi par « Robin » qui nous fait une démonstration de pliage de serviettes un peu osée…

Vers 22 h 30 nous retournons à la cabine pour nous reposer car un changement de fuseau horaire nous restreint le temps de repos.

4ème jour – lundi 10 mai 2010

A notre réveil il y a du soleil mais aussi du vent qui rend la mer agitée.

Nous constatons que le bateau a du roulis.

Il faut se cramponner pour se déplacer.

Nous prenons notre petit déjeuner vers 9 h 30 mais à l’intérieur car le pont extérieur est complet.

L’un des serveurs fait une chute avec son énorme plateau rempli d’assiettes de salade de fruits.

Nous faisons ensuite un bain de soleil sur le pont supérieur avec nos amis.

Le bateau arrive à Katakolon (Grèce) à 12 h.

Nous prenons un déjeuner léger car nous partons en excursion.

A nouveau, le photographe du Coral nous prend en photo à la descente du bateau

A 13 h 45 nous partons en car pour Olympie, le site des premiers jeux.

Nous arrivons sur les lieux après 40 minutes de trajet sous un soleil de plomb (+ 30 ° sans vent).

Heureusement nous avions prévu la casquette.

Nous parcourons un site magnifique sous la direction d’un guide grec parlant très bien le français et très bien documenté.

Pendant la visite et sur l’invitation de ce guide, Daniel fait le parcours aller-retour de la piste en courant les 192 mètres + 27 cm.

Il gagne facilement étant le seul participant (course filmée par Jocelyne).

Nous prenons ensuite un rafraichissement au bar du musée (8 € pour une bière 50 cl et un vrai jus d’oranges).

Nous achetons aussi des cartes postales et des timbres (0€72).

Nous décidons ensuite de visiter le musée sans le guide : les flashs sont interdits et nous ne pouvons pas nous photographier avec les statues ni même les toucher.

Nous décidons de ne pas attendre le groupe et de retourner aux cars seuls.

Mais très vite nous constatons l’absence de car sur le lieu d’arrivée et nous nous souvenons un peu tard que le guide nous avait parlé d’un parking différent pour le retour.

A la vitesse d’un TGV (ou équivalent) nous repartons vers le musée.

Daniel parti devant arrive au car juste avant son départ et en bloque le démarrage par son imposante carrure !

Après l’arrivée rapide de Jocelyne et « libération » du car nous partons à 16 h 40 pour arriver au port à 17 h 10.

Nous passons par un magasin « duty free » dans lequel nous achetons une petite bouteille d’Ouzo (pastis grec) que nous « planquons » dans le sac à main de Jocelyne car il nous est interdit de ramener de l’alcool à bord sous peine de confiscation jusqu’à la veille de notre retour à Marseille.

A notre montée à bord tout se passe bien : il n’y a pas de fouille comme nous pourrons le constater pendant toute notre croisière.

Nous passons ensuite une trentaine de minutes au sauna où nous retrouvons nos amis stéphanois.

Au cours de la conversation, ils nous informent qu’il existe un forfait 3 vins/3 eaux pour 41 €.

Puis nous prenons un bain de soleil pendant une petite heure.

Retour cabine où nous dégustons seuls notre premier Ouzo car nous n’avons pas retrouvé nos amis de table qui n’avaient pas participé à l’excursion.

Nous les retrouvons pour diner et nous les informons du fameux forfait.

Nous décidons de le partager en 3 : nous commandons 2 Beaujolais, 1 rosé d’Anjou et 3 eaux.

Apparemment le forfait doit rester discret car la proposée aux boissons (d’origine Ukrainienne) nous envoie un responsable qui vient en discuter avec nous.

Il nous fait entrevoir le document comportant les différents forfaits : nous commandons celui à 41 € nous laissant très peu de choix dans les vins.

Il repart très vite sans nous laisse ce document, ayant certainement peur que nous en faisions de la publicité ! (ce que nous ne nous gênerons pas de faire par la suite).

A la fin du repas déjà copieux, Robin nous demande si nous voulons un supplément « frites » et de la glace : nous acceptons avec remords…

Ensuite Lise et Jean nous font visiter leur cabine : elle comporte deux fenêtres mais le confort est le même que dans la notre qu’ils viennent également visiter.

5ème jour – Mardi 11 mai 2010.

Nous nous réveillons sous un soleil très chaud.

Après notre toilette, nous allons petit déjeuner toujours au buffet sur le pont extérieur n° 7.

Nous arrivons à l’ile de Santorin vers 8 h 30.

Nous n’avons pas pris l’excursion préférant une visite par nos propres moyens (les excursions se situant aux alentours de 55 € /personne, nous sommes obligés de faire des choix).

Nos amis ont opté pour le choix inverse.

Nous débarquons en chaloupe après les participants à l’excursion.

Sur le port, nous achetons 2 Mini-Cassettes pour le caméscope (2, 90 € X 2) au magasin duty free du port.

Nous empruntons le téléphérique pour accéder au centre-ville (4 €/personne/trajet).

Il y a la queue mais cela passe assez vite.

Il y a beaucoup de boutiques où nous faisons diverses emplettes : un chapeau de cow-boy blanc pour Daniel, une petite robe grecque pour Jeanne et un corsage pour Jocelyne.

Il y a foule dans les ruelles ensoleillées.

L’ile de Santorin est magnifique avec toutes ses maisons blanches : à conseiller !

Nous recherchons la poste pour y acheter des timbres : nous y parvenons difficilement avec l’aide de quelques locaux.

Nous revenons au téléphérique où une queue d’au moins 200 mètres nous attend.

Tant pis, mais compte tenu des impératifs de retour à bord nous prenons le risque de doubler toute la file d’attente.

De retour au port nous achetons quelques cartes postales.

Nous sommes sur le bateau à 12 h 45 où nous déjeunons légèrement au buffet.

Nos amis nous rejoignent : ils ont trouvé l’excursion « valable » même s’ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour faire des emplettes.

Après le repas nous participons à une sorte de « trivial poursuit » par équipe avec Christiane et Gérard : nous terminons second.

Ensuite bain de soleil sur le pont 9 avec beaucoup de vent.

Mais nous restons tout de même car il n’est pas très froid.

A 18 h nous descendons au salon des « sirènes » pour faire du Karaoké.

Nous nous inscrivons en individuel et en groupe (le groupe des 308 car les 3 couples ont ou vont avoir une 308…)

Succès assuré surtout que nous sommes peu à nous être inscrits.

A 19 h nous décidons de nous rendre ensemble au sauna sauf Jean qui préfère faire de la gym.

Lise s’y met aussi en attendant que le sauna se libère.

Il y a déjà du monde mais à notre arrivée, ils sortent : ce sont nos fameux stéphanois…

Ensuite retour à la cabine où nous buvons un Ouzo en compagnie de Gérard, les autres n’aimant pas le goût de l’anis.

Nous passons au salon photos pour acheter une vue prise lors de notre débarquement pour Olympie ainsi que celle de notre arrivée à l’embarquement.

Nous dinons et assistons ensuite au spectacle « Hollywood to Bollywood » précédé d’un peu de danses auxquelles nous participons.

Nous sommes très bien placés (juste devant la scène) et nous découvrons un excellent spectacle.

A la fin de celui-ci, la directrice de croisière nous informe que pour débarquer demain à Istanbul il faudra se munir de tickets de débarquement pour les autorités turques.

Après le spectacle l’orchestre assure à nouveau la partie dansante.

Retour à la cabine vers minuit et dodo…

6ème jour – Mercredi 12 mai 2010.

Nous avons changé de fuseau horaire et nous nous levons à 8 h, heure locale.

Nous allons petit déjeuner à l’intérieur car il n’y a plus de place à l’extérieur : il fait un soleil magnifique sans vent.

Nous retournons à la cabine pour écrire les cartes postales

Puis nous montons sur le pont 9 pour voir l’arrivée sur Istanbul.

Nous déjeunons (toujours légèrement) et nous partons en excursion sur le Bosphore en compagnie de Christiane et Gérard.

Istanbul compte plus de 3500 mosquées et se situe sur 2 continents : l’Europe et l’Asie.

Deux ponts les réunissent.

Le détroit du Bosphore permet le passage entre la mer de Marmara et la mer Noire.

Il fait environ 30 kms de long pour 800 mètres dans sa partie la plus large.

Les embarquements se font au niveau de la fameuse « Corne d’Or » comme au temps de la route des épices.

Après la croisière sur le Bosphore, nous allons visiter le bazar aux épices d’Egypte.

Puis une mosquée où il faut se déchausser et couvrir les épaules et les genoux.

Nous reprenons ensuite le car pour visiter une fabrique de tapis : on nous sert un thé aux pommes spécialité de la Turquie.

Puis nous avons quartier libre pour découvrir le grand bazar d’Istanbul ou nous achetons des souvenirs (beaucoup de sollicitations et de marchandages).

Nous revenons au bateau où nous déposons nos cartes postales à la réception : elles partiront demain de Mykonos car nos timbres sont grecs.

Nous dinons dans la grande salle en un seul service car, pour raison d’excursion, les personnes du premier service ne pouvaient pas être à l’heure à table.

Après nous allons danser jusqu’à 22 h 45 puis retour cabine.

7ème jour – Jeudi 13 mai 2010.

Lever vers 8 h 30, heure locale,

Vers 9 h 30 nous prenons le petit déjeuner sur le pont extérieur en compagnie de Lise et Jean.

Il y a un magnifique soleil mais du vent et nous faisons ensuite « bronzette » sur le pont 9.

Nous déjeunons ensuite à l’intérieur avec Christiane et Gérard.

En retournant à notre cabine, nous achetons la photo avec le commandant.

Dans l’après midi nous participons à un « Quizz » par équipe… que nous gagnons ! (2 porte-clés) Sollicité par nos amis, Daniel s’inscrit au spectacle des talents prévue en soirée à l’escale d’Ajaccio.

Il chantera 2 chansons avec l’orchestre après répétition prévue dans l’après midi.

Mais le bateau arrive en avance à Mykonos et celle-ci est annulée pour pouvoir admirer cette magnifique ile aux maisons blanchies à la chaux.

Le temps se couvre en arrivant à Mykonos.

Vers 16 h 30 nous débarquons en chaloupe sous un soleil venteux avec Christiane et Gérard qui participent également à l’excursion.

Nous faisons le tour de l’ile en car en prenant beaucoup de photos.

Altercation entre voyageurs car certains n’écoutent pas la guide et en gène son audition.

Il faut dire que celle-ci parle d’une voix monocorde.

Nous visitons ensuite un très riche monastère orthodoxe.

Puis, prévu dans l’excursion, nous prenons un apéritif dinatoire (spécialités grecques) dans un hôtel.

Nous avons ensuite quartier libre dans les petites ruelles typiques de Mykonos.

Daniel craque pour une chemisette grecque.

Retour au bateau vers 22 h.

Nous allons tous diner en repas libre (pas de table attribuée) car il n’y a qu’un service (repas tout juste acceptable…).

Après ce repas nous montons sur le pont 9 pour admirer Mykonos illuminée.

Nous participons brièvement à une soirée dansante à l’extérieur du pont 7 où nous apprenons qu’était organisé un barbecue.

Nous regagnons notre cabine vers minuit.

8ème jour – Vendredi 14 mai 2010.

Nous nous réveillons à 5 h 10.

Nous apercevons de la lumière par les hublots.

Nous constatons que nous sommes déjà arrivés dans le porte du Pirée avec prés de 2 h d’avance.

Nous nous levons et nous nous préparons.

Nous petit déjeunons sur le pont 7 à l’extérieur : il fait 20 ° mais il y a peu de monde, vu l’heure matinale.

Nous nous réunissons ensuite dans la salle des « sirènes » pour le départ à 7 h 15 d’une excursion vers Athènes et l’Acropole,

Nous partons en car du port du Pirée jusqu’à Athènes (10kms) et l’Acropole.

La visite de la ville est peu intéressante sauf le stade olympique.

Athènes est une grande ville comme toutes les autres : beaucoup de circulation en vespa, un tramway et des trolleybus à fils.

Par contre, la visite de l’Acropole est très intéressante avec une guide peu motivée malgré ses 28 ans d’expérience.

Tout de suite nous sommes sollicités par des marchands grecs de cartes postales et de figurines en silicone (pakistanais).

Au retour nous nous laissons attendrir par une vieille grecque toute courbée en lui achetant un dépliant de 10 cartes postales pour 1 € : elle nous en remercie chaleureusement.

Après la visite, le car nous dépose devant une boutique de souvenirs très onéreux alors que nous devions, aux dires de la guide, avoir quartier libre nous permettant de visiter la pittoresque « Plaka ».

Malgré les encombrements d’Athènes, le car file à une vitesse vertigineuse et c’est avec plus d’1 h d’avance que nous revenons au bateau.

Ne voyant pas nos amis, nous prenons une coupe de champagne au bar en les attendant.

A leur arrivée, nous déjeunons tous les 6 sur le pont 7 en extérieur.

Ensuite, séance bronzette sur le pont 9 jusqu’au passage du canal de Corinthe (21 mètres de large et 8 mètres de profondeur).

Le canal permet aux bateaux de moyenne importance de gagner 400 kms !

Le Coral ayant 20 mètres de large et 6,30 mètres de fond, le passage est délicat et nécessite l’aide d’un remorqueur.

Moment inoubliable ! Il faut y être pour l’apprécier.

Beaucoup de photos et de vidéos.

Il fait très chaud : nous commandons une bouteille d’eau avec des glaçons.

Le bateau mettra 2 heures pour parcourir les 6 kms de long.

Alerte sur le bateau : des bancs de dauphins viennent nous accompagner après le passage du canal.

Nous descendons ensuite au sauna puis nous nous retrouvons sur le pont 9 afin de découvrir un pont suspendu.

Mais nous prenons du retard et le temps se couvrant nous redescendons dans nos cabines.

Nous y découvrons un document explicatif sur les pourboires.

Puis nous dinons, toujours servis avec zèle par notre ami « Robin ».

Ensuite nous allons voir un spectacle de cabaret très réussi avec d’excellents chanteurs et chanteuses.

Puis retour cabine à 23 h 45.

9ème jour – Samedi 15 Mai 2010.

Nous sommes réveillés vers 7 h par la porte du placard qui bat.

Nous nous apercevons que le bateau tangue.

Des lames viennent lécher nos 2 hublots.

Le temps est couvert, la mer est déchainée.

Nous nous préparons en titubant puis nous montons tant bien que mal sur le pont 7.

Nous y rencontrons Christiane et Gérard qui ont déjà fini.

Le temps s’étant remis au beau, nous trouvons une place au soleil.

A 10 h, nous allons avec nos amis à la réunion d’informations concernant le débarquement à Marseille.

Certains en profitent pour aborder le problème des pourboires que beaucoup trouvent excessifs bien que prévus dans le contrat (8 €/jour/personne).

De plus, nous ne savons pas avec certitude si ceux-ci vont bien au personnel (certains interrogés donnent des versions différentes).

Cela vient entacher quelque peu l’atmosphère de la croisière : nous aurions préféré que ces pourboires soient inclus dans son prix.

Après concertation avec différentes personnes dont nos stéphanois, nous décidons d’ajuster nous mêmes la répartition et le montant.

La directrice de croisière nous indique qu’un bureau sera ouvert à la réception à ce sujet pour tenir compte de nos observations.

Concernant notre débarquement à Marseille, nous décidons de prendre 2 taxis pour 6 personnes et 6 valises.

La directrice nous indique que les prix officiels se situent entre 15 et 20 € la course pour la gare St Charles.

Nous revenons à notre cabine où nous trouvons sous la porte une facture provisoire de nos débours reprenant entre autres les pourboires officiels soit 80 € par personne.

Ayant constaté un trop perçu, nous décidons de le contester auprès de la réception qui nous indique qu’elle va vérifier et corriger l’anomalie.

Nous commençons ensuite à faire notre première valise.

Puis nous allons déjeuner sur le pont 7 en intérieur avec nos amis.

Nous arrivons à Messine (Sicile) à 13 h 30.

Nos amis participant à l’excursion de cet après midi, nous décidons de visiter la ville sicilienne par nos propres moyens.

Le soleil est au rendez-vous, nous prenons des photos et nous allons visiter une église située sur les hauteurs de la cité.

La vue y est magnifique et, en descendant nous découvrons le buste de Baden Powell, fondateur de l’ordre des scouts

Après avoir déambulé dans les rues de Messine, nous revenons au Coral sous un soleil torride accompagné de vent très violent.

Un marchand ambulant nous propose, sur tissu, une vue de la Sicile pour 1 €. Nous l’achetons.

Il est 15 h 45 et nous avons marché pendant 2 heures.

Nous prenons un bain de soleil vite écourté à cause d’un vent frais et relativement fort.

Nous revenons à la cabine pour continuer nos valises.

Puis à 18 h nous allons faire un sauna.

Nos amis arrivent d’excursion.

Il est 19 h : nous quittons Messine.

Tout de suite la mer se déchaine.

On nous demande de fermer les hublots.

Il faut bien se tenir car le bateau remue beaucoup.

Néanmoins, avec nos amis, Christiane et Gérard nous décidons de prendre une coupe de champagne au bar.

Quelques verres et bouteilles tombent sur le sol.

Peu de temps après, Gérard se lève et se tient à une colonne du bateau.

Nous pensons à une plaisanterie dont il est coutumier mais devant son teint blafard et ses yeux fixes nous réalisons qu’il ne va pas bien du tout.

D’ailleurs il retourne vivement mais néanmoins en trébuchant dans sa cabine où il se « libérera » par divers orifices (un coup les WC, un coup le lavabo…)

Nous apprenons rapidement par Jean qu’il en est de même pour Lise qui a élu domicile sur les toilettes tout en visant le lavabo et vice versa…

Au diner, tous deux sont évidemment absents, dommage car le repas est succulent avec noix de St Jacques et gambas grillées.

De plus, les serveurs nous font la surprise, au dessert, d’arriver en musique porteurs d’omelettes norvégiennes éclairées d’une bougie.

Grand moment pour eux comme pour nous !

Suite à la tempête en mer, la directrice nous informe que le spectacle de ce soir est annulé ainsi que le bal qui le suit habituellement.

Nous revenons à notre cabine avec beaucoup de précautions et nous nous couchons en espérant passer une bonne nuit.

10ème jour – Dimanche 16 Mai 2010.

Nous nous réveillons vers 8 h 30 après une nuit bien agitée mais qui ne nous a pas empêchés de dormir.

Nous nous préparons et nous allons petit déjeuner en salle car le pont est trop agité, d’ailleurs tous les ponts sont interdits.

Gérard et Lise sont toujours absents.

Jean nous apprend que celle-ci a fait appel au médecin de bord qui lui a administré un traitement dont des piqures et a préconisé un régime sévère fait de fruits et légumes.

Une annonce par haut parleur nous informe que l’escale d’Ajaccio est annulée car le Coral a dû ralentir durant la nuit et il faut impérativement arriver à Marseille au plus tard à 11 h.

Dommage car pour beaucoup (en particulier nos amis malades) cela aurait été un moment de calme pour se remettre de toute cette agitation.

On nous annonce également un changement de cap et nous passons au large de la Corse, trajet au cours duquel nous pouvons admirer la ville et les falaises de Bonifacio.

Autre conséquence, le spectacle des talents auquel Daniel devait participer est annulé.

Nous nous rendons ensuite à la réception remplir un imprimé concernant les pourboires : nous demandons à n’être prélevé que d’un montant de 30 € par personne (au lieu des 80 prévus).

Le reste sera donné à notre bon vouloir.

De retour dans notre cabine nous donnons 10 € à chacun des personnels de cabine et préparons une enveloppe collective à l’attention de notre serveur de table « Robin » que nous lui remettons au prochain repas.

Avec les mêmes difficultés nous regagnons notre cabine afin de terminer nos valises devant être déposées dès minuit devant notre porte.

11ème jour - Lundi 17 mai 2010.

Nous nous réveillons vers 7 h après avoir passé une assez bonne nuit avec la chance de ne pas avoir souffert du mal de mer.

Grâce au changement de cap, nous constatons que la mer est beaucoup plus calme.

Nous allons petit déjeuner en salle où nous retrouvons Jean qui nous informe que Lise va beaucoup mieux mais qu’elle a néanmoins sollicité un petit déjeuner en cabine.

Quelques temps après, nous retrouvons avec plaisir nos 2 malades dont l’état s’est nettement amélioré.

Les formalités de débarquement se déroulent comme prévu : nous descendons par pont.

En prenant congé de Valérie, notre directrice, nous l’informons avec humour que nous donnerons le bonjour à Calais, sa ville natale.

Daniel lui apprend qu’il est natif d’Amiens.

Elle nous indique qu’elle même a passé toute sa jeunesse dans cette ville, quartier de la Citadelle.

Elle ajoute qu’elle a l’intention de quitter Athènes, ville où elle habite, pour venir s’installer à Montpellier.

Nous lui indiquons que nous résidons près de cette ville et nous nous amusons de ces coïncidences.

Après débarquement en compagnie de nos 2 couples d’amis nous prenons, comme prévu, 2 taxis pour la gare St Charles.

Arrivés à destination, nous constatons que l’un des taxis a réclamé 23 € et que l’autre n’en a demandé que 20.

Nous décidons de prendre ensemble un dernier et bref déjeuner dans une brasserie proche de la gare.

Après un repas plutôt léger nos amis nous accompagnent sur le quai.

Nous faisons chacun une dernière photo de notre « au revoir » pleine d’humour et d’amitié à l’image de cette merveilleuse croisière.

Après ces dernières effusions teintées de tristesse nous nous promettons de garder le contact car nous avions auparavant échangé nos adresses, téléphones et mails.

Puis nous les quittons avec regret pour prendre le train qui nous ramènera à Nîmes.

Notre ami Christian, fidèle au rendez vous nous accueille pour nous raccompagner chez lui où nous retrouvons avec un bonheur partagé nos deux « boubounes ».

S’en suit le retour à la maison avec la tète et le cœur pleins de merveilleux souvenirs.
Condensé des visites et activités à faire à Lisbonne English translation pending
by Larazou · 2010-06-09 · 31 replies
Bonsoir. De retour d'un Nième voyage au Portugal, j'ai profité pour mettre à jour le résumé que j'ai posté auparavant dans ce forum, de ce qu'il faut faire et voir dans la belle ville de LISBONNE et que je partage avec les futurs visiteurs.

CONDENSE DE CE QU'IL FAUT FAIRE ET VOIR A LISBONNE :m.à.j. du 05.06.2010.

LIENS DE QUELQUES SITES internet DONNANT DES INFOS. SUR LISBONNE.

http://www.portugalmania.com/ http://www.visitlisboa.com/ http://www.askmelisboa.com/en http://www.cm-lisboa.pt/ http://www.luso.u-net.com/lisbon.htm http://www.golisbon.com/

TRANSPORTS URBAINS Je vous conseille dès votre arrivée: - de vous procurer une carte de lisbonne , un plan de métro et la brochure "follow me lisboa" auprès d'un guichet de tourisme. - d'acheter un ticket métro/bus valable 24 h.pour tous les transports:métro, bus, élevator santa justa, les 4 funiculaires . Tarif;4.20 eur les premiers 24 h et 3.70 eur chaque 24 h.suivantes. A acheter dans les stations de métros aux guichets automatiques(faites vous assister si possible par un employé de la station) ou de préférence dans les boutiques"CASA DA SORTE". Une se trouve à l'angle de praça rossio juste à coté de l'arrêt du bus 91(desservant l'aéroport), avec une autre entrée praça da figueira.

QUARTIERS ET MONUMENTS IMPORTANTS A VISITER: - praça do commercio(ou terreiro de paço)nouvellement aménagée avec accès au tage - Praça rossio et da figueira et les rues adjacentes , dont rua portas de santo antao(restos avec terrasse) - Baixa:rua da prata jusqu'à plaça do commercio et les rues avoisinantes - chiado:rua garrett et les rues avoisinantes - bairo alto:rua attalaia et les rues avoisinantes - Resturadores :de l'avenida da liberdade à praça marques de pombal et les jardins"parque edouard VII et estufa fria: métro: restauradores ou marques pombal - la cathédrale(se).tram 28 E - alfama:flâner dans le vieux quartier avec ses restos et boites à fado, en descendant depuis la puerta do sol jusqu'au cais santarem):tram 28 E. - castelo sao georges:accès à partir de la puerta do sol . tram 28 E - Graça :tram 28 E - monastère sao vicenté:graça.tram 28 e - ponteao national:graça.tram 28 e - feria da ladra:marché aus puces le samedi.graça:tram 28 e - mercado da ribeira:métro cais do sodre - Belem( mosterio dos jeronimos-pastelleria antigua do belem-torre do belem -padrao dos descubrimientos):tram 15 E. - Marina "docas santo amaro":Tram 15 E au retour de belem(ou le soir) - parque das naçoes: et son oceanario, pavillon de la connaissance... :métro oriente - Le zoo :métro:jardim zoologico - la gare Rossio.près de praça rossio:métro restauradores ou rossio

LES PLUS BELLES VUES(miradouros) : - Cacilhas:traverser le tage par ferry à prendre à la gare maritime "cais sodre" - miradouro igreja da gracia à graça :tram 28 E - miradouro senora do monte à graça(la plus belle vue de lisbonne):Tram 28 e - miradouro santa catherina:métro chiado ou élevator da gloria - miradouro castelo sao george .tram 28 E

ELEVATORS ET FENICULAIRES : - santa justa (superbe):rua do ouro près praça do rossio .métro rossio ou chiado - da bica (trés pittoresque):rua loreto et calhariz.metro.chiado ou tram 28 E - do lavra:rua portas de santo antao, près de plaça do rossio .métro restauradores - da gloria(pittoresque):restauradores, sur l'av.liberdade:métro restauradores

HEBERGEMENTS BON MARCHE DANS LE CENTRE: - residential coimbra et madrid:3 praça da figueira.tel.+351231421760.métro rossio - hospederia bom dias:25 calçada do carmo.tel.+351213471918.métro chiado - pensao galizia:50 rua do crucifixo.tel.+351213428430.métro rossio - pensao imperial.78 praça restauradores.tel.+351213420166(4° étage sans ascenceur).métro restauradores - albergue popular:121 rua da rosa.métro chiado ou tram 28 E - redential milanesa:Rua da Alegria n.º25. Telf.: +351 213 466 456 | Fax: +351 213 420 945. http://www.milanesa.pt/home.asp?lang=en&content=recepcao&versao=dois....métro:retauradores ou avenida et beaucoup d'autres.

HEBERGEMENTS CATEGORIE MOYENNE DANS LE CENTRE: - hôtel borges:108 rua garett.tel.351213461951.métro chiado(la meilleure situation) - hotel gat rossio:27 rua jardim do regedor:hotelgastrorossio@gatrooms.com. métro restauradores ou rossio - residental forescente:99 rua portas de san antao.tel.+351213425062.métro restauradores ou rossio - residential alegria:12 plaça da alegria.tel.+351213220670.metro restauradores. - pensao londres.53 rua dom pedro V.tel.+351213462203.Métro rossio - hotel americano:rua 1°decembre.tel.+351 213 474 976 .metro restauradores ou rossio - hotel duas naçoes:41 rua da victoria et rua augusta.tel.+351 213 460 710.métro rossio ou chiado - chambre d'hôte avec vue sur le tage:esthel ... plume.la.lune@gmail.com - lisbon lounge hostal:http://www.lisbonloungehostel.com/ :métro rossio location d'appartements meublés: - alfamatejo dans le quartier d'alfama:http://alfamatejo.com/ - autres appartements:http://www.feelathomeinlisbon.com/cgi-bin/fl/app.py?page=1&lang=1 - location également d'appart.dans le centre ou à la limite du bario alto au délà de la rua da rosa: http://www.golisbon.com/apartments/ et beaucoup d'autres.

RESTAURANTS: - bons et pas chers dans la rua dos sapateiros;baixa.métro rossio - dans les escaliers "esc.do duque" au dessus de la gare do rossio:, plusieurs restos sur des plateformes , avec le soir, une belle vue sur la ville et le castelo:métro rossio - dans le bairo alto le soir ou dans la rua loreto à l'extérieur du bairo alto. - Dans les grands centres commerciaux"vasco da gama(métro orienté) et colombo"(métro colégio militar luz):Une multitude de restos servant diverses spécialités avec des prix doux.

Pour les petits budgets, voici une formule bon marché:prendre un plat combiné , (sans entrée), composé de salade, légumes et une viande: sardines grillées ou poisson bacalao ou daurade ou poulet grillé un délice(spécialité du sud"frango piri piri")ou viande rouge. Pour ceux qui vont pour la 1° fois au Portugal, et ne connaissent pas certaines pratiques usitées dans les restos à touristes: les" en cas "déposés d'office sur votre table:beurre, fromages, olives, croquettes de bacalao, ration de jambon serrano..., qui font grimper l'addition: vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas.

.restos recommandés: .cerveceria trinidad-rua nova da trinidad:magnifique cadre(ancien couvent) et bon rapport qualité/prix.métro chiado .casa do alentejo:rua portas de santo antao.métro rossio .chapito(restô):Costa do Castelo 7.terrasse panoramique avec vue exceptionnelle.tram 28 E .Paparucha:R. D. Pedro V, 18 .Tel: +351 213 425 333:superbe vue sur le castelo sao georges.Métro chiado ou féniculaire da gloria .Fogo de chao -13 avenida elias garcia.tel. +351 217 977 077Métro:campo pequeno ou saldanha. Pour les adeptes de buffets de salades et d'une douzaine de variétés de viande bresilienne à la broche servies à volonté dans votre assiette(rodizio); restaurant le meilleur de lisbonne dans sa catégorie. reservation obligatoire pour le soir.plusieurs formules:choisir le "rodizio traditional" à 15 euros.

CAFES ET PATISSERIES: - pasteleria antiga de belem à belem .tram 15 E ou bus 714 - cafe a brasileira (une institution;à voir et à revoir) .métro chiado - cafe suiça:praça rossio.métro rossio - cafe nicola:praça rossio.métro rossio - pasteleria versailles:(superbe cadre et patisseries)av.republica.métro saldanha - pasteleria national.praça da figueira .métro rossio

FETES IMPORTANTES: .principale fête de lisboa:fête de santo antao du 12 au 30 juin.animation de rue à baixa, alfama, madragoa.... .Noite magica:31 decembre

SORTIR: - Marina Docas santo amaro: restos, bars, live music(superbe mais cher) tram 15e et bus 714 - Docas du parque do naçoes, le week end:bars, discos, restos .Metro "oriente" - bairo alto(surtout le week end-bonne ambiance):bars discos, restos , fado : métro chiado - quartier d'alfama:restos, cafés, bars, et restos avec musique en live:fado, jazz.. .lautasco:7 beco de azinhal .restô:7 costa do castelo .Pois café:Rua São João da Praça 93 .Kuta bar:Travessa do Chafariz del Rey .onda jazz":7 arco de jesus :tel.+351 218 873 064 .Taborda:75 costa do castelo

- pour les boites, discos:

.lux:av.infante dom henrique.santa apolonia .kapital:68. av.24 julio .kremlin:5 escadina da praia.santos. .fragil:126 rua da atalaia dans le bairo alto. et d'autres.

- pour les boites de jazz: .Hot Clube de Portugal. Praça da Alegria, 39, 1250 Lisboa Tel: 213467369 / 213619740 Fax: 213619748. .Ateneu Café. Rua das Portas de Santo Antão, 110. Tel: 00351917231484. .onda jazz:7 arco de jesus.tel.+381 218 873 064

- Pour le fado: +aller le lundi ou le mercredi à "tasca chico" 39 rua dario da noticia, dans le bario alto: bonne ambiance et peu cher. +club de fado:94 rua s.joao da praça.près de la cathédrale.tel.+351 218852704 tram 28 e.chic et très cher il y a de bons petits restos avec progamme de fado dans l'alfama: .Parreirinha de alfama:tel.+351 218868209 .o pereira:tel.+351 218 877 299 .portal do fado:http://www.portaldofado.net/content/view/965/67/ .A baiuca:tel.351 939457098 .S.miguel d'alfama:tel.+351 96 8554422 .esquina de alfama:tel.+351 21 8870590 .Fado mayor:+351 21 8877508 et d'autres - éviter les restos à fado de bario alto, trés touristiques et surtout très chers(Luso-o faia-mesquita-machado...)

SHOPING: - Lisbonne est dotée de gigantesques centres commerciaux dont le plus beaux: .Colombo:métro colegio militar luz.plus de 300 magasins et une centaine de restos. .et vasco de gamma.métro oriente - dans les ruelles de baixa et rua garett(chic). - dans le quartier de saldanha:métro saldanha - dans le quartier autour de l'avenida de roma.métro roma

VISITES IMPORTANTES AUX ALENTOURS: - sintra .train toutes les 20 mn depuis la gare "rossio":métro rossio a voir:palacio da pena(superbe), palacio da sintra , castelo dos mouros, quinta da regaleira Un petit train vous permet d'aller de sintra visiter une belle plage de surfeurs "praia da maça". A 15 mn de marche de maça(ou par bus) on peut accéder à"azenhas do mar", superbe village à flan de falaise avec sa jolie plage. - Mafra et son palais:bus"mafrense" toutes les heures de campo grande à mafra - cascais et ses plages:belle plage "praia do guincho à 9 km de cascais.A voir également"boca do inferno" train toutes les 15 mn pour cascais depuis la gare "cais do sodre".un bus assure également la liaison de cascais à sintra en longeant d'abord la côte, ensuite une jolie route sinueuse. - costa da caparica et ses belles plages:bus N°153 depuis praça de espana ou 135 depuis cacilha ou train fertagus de la gare "entre campos" jusqu'à "pragal" et de là bus 124 ou 194 pour caparica. En été un petit train relie caparica à toutes les plages jusqu'à fonte de telha. - croisière sur le tage:départ cais do sodre ou cais da princesa.Lisboa vista do tejo.tel:+351 21 391 3030

MUSEES:(fermés le lundi pour la plupart) - calouste gulbenkian.Métro;sao sebastian ou plaça de espana - arts populaires:tram 15E ou bus 714 - del azulejo:bus 794 ou 18 ou 42 - centre culturel de belem:tram 15 e - del fado en bas d'alfama :bus 708-28-35-48 ... - oriente:doca de alcantara.tram 15 e - de la presidentia de la republica à belem:tram 15 e et bus 714 - museu national da coches:belem.tram 15 e et bus 714 - et d'autres

PARKINGS DE VOITURES LONGUE DUREE SURVEILLES 24HX 24H. - parking sous terrain"marque pombal:10.90 eur.les 24 h.métro;marques pombal.situé en bordure du parc "edouard VII". Pour y accéder en venant de" l"avenida da liberdad" ou de celle "avenida fontes pereira de melo", faire le tour du rond point "marques pombal"prendre la rua "joaquim antonio da aguilar", tourner dans la 2°rue à droite et suivre les indications. - parking sous la "gare oriente":7.50er.en semaine et 9.50 er.le W.E.les 24 h.Métro:oriente.l'accés se trouve à côté de la station de bus. - parking sous terrain"docas santo amaro" :3.65 eur.les 24 h. Il se trouve sous le pont du 25 avril, dans la marina "docas santo amaro", reputée pour ses restaurants. Pour y accéder à partir de la placça do commercio, prendre la direction"ponte sul"-"alcontara mar"-"torré do belem." Arrivé à l'indication, emprunter ensuite un pont à gauche qui surplombe la voie de trains.Faire le rond point puis, direction" torré de belem". Arrivé devant "new café"tourner à gauche" et revenir sur ces pas en longeant les bords du tage jusqu'au parking sous terrain. De là pour aller au centre il faut aller à pied((5mn)en passant par la marina, traverser la gare de train, "alcontara mar", par le passage sous terrain et à la sortie, prendre le tram 15e ou le bus 714 pour la praça da figueira.

Voilà pour l'essentiel. Attention aux pickpokets qui sévissent à lisbonne dans les trams 28e et 15e lorsqu'ils sont bondés.

Bon séjour dans ce superbe pays.
Lufthansa ou Air Canada pour des vols entre l'Europe et Montréal? English translation pending
by Sudiste13 · 2010-06-03 · 45 replies
Bonjour à tous,

Je dois réserver des billets Star Alliance entre Marseille et Montréal

Au même tarif,

je peux :

- soit passer par Francfort où les vols sont effectués en 777-300ER de Air Canada

- soit passer par Munich avec des vols Lufthansa en A330-300 ou A340-300 selon les jours

- soit passer par Bruxelles avec des vols Air Canada en 767-300

Que choisiriez-vous et pourquoi ???

Merci d'avance
Moins de discussions sur Madagascar dernièrement English translation pending
by JJcho · 2010-06-01 · 195 replies
bonjour, si les années precedentes le forum était vraiment vivant, je m'aperçois que la demande des renseignements s'essouffle. est que cela traduit une realité sur place.la crise economique a surement rogné les budgets des voyageurs aux longs courts.la crise politique n'encourage pas la destination, que faudrait-il faire pour que cette destination ne fasse pas seulement rêver, mais incite à faire ce choix???vos idées ???
Pourquoi les Canadiens et les Américains ne préfèrent t-il pas la Martinique à Cuba ou la République Dominicaine? English translation pending
by Brolly972 · 2010-05-31 · 290 replies
Les touristes américains et canadiens qui viennent en martinique ne représentent que 1% des touristes qui viennent en martinique... 95% des touristes de martinique sont francais... Je me demandais pourquoi les quebecois ne viennent pas en martinique? on parle francais en martinique pourtant!! qu est-ce qui manque à la martinique pour que vous veniez en nombre en martinique? Je me demandais aussi comment se fait il que les américains adorent venir en france( preuve que la langue francaise n est pas une barriere pour eux) et que ces memes americains ne viennent jamais en martinique pourtant à 2 pas de chez eux?? que manque t il a la martinique pour attirer les américains et les quebecois en martinique (qui est une ile magnifique) ?? J aimerai comprendre car je ne comprend pas... 😕
Le tour du monde autour du ballon rond... English translation pending
by Memphre · 2010-05-26 · 704 replies
Pour François....

Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....

Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛

VAYA ESPAÑA....
Sécurité en Mauritanie et Mali? English translation pending
by Yobba · 2010-05-22 · 54 replies
bonjour à tous! on va partir pour 6 mois en Afrique de l'ouest, et en regardant un peu sur le site du ministere des affaires étrangères, il se trouve que la Mauritanie semble pas du coup sécuritaire pour voyager seuls.. qu'en pensez vous, pour tous ceux qui y sont aller recemment ou qui y sont en ce moment, faut-il vraiment changer de destination ??? ce serait vraiment dommage ! ce pays a l'air d'avoir tellement pleins de belles choses à offrir... sino c'est pareil ils mettent sur le site que tombouctou est en Zone rouge... du coup rejoindre la ville depuis Mopti en pinasse deviendrai un projet risqué ? avez vous des experiences récentes de cette descente magique ? magique ou dangereux ? merci d'avance pour vos réponses !
Impôts des Français en Thaïlande ou tout autre pays English translation pending
by Sprex64 · 2010-05-21 · 77 replies
Bonjour à tous !

Voici un post qui devrait intéresser pas mal d'entre nous mais aussi les touristes piqués par l'envie d'aller vivre en Thailande ou tout autres pays d'ailleurs.

Cadre de discussion et de polémique ( il devrait y en avoir ) !

TOUTE PERSONNE DE NATIONALITÉ FRANÇAISE DOIT OBLIGATOIREMENT FAIRE UNE DÉCLARATION DE REVENU QU'IMPORTE SI LA PERSONNE VIE EN FRANCE OU A L'ÉTRANGER. C'EST UNE OBLIGATION ! LA NON IMPOSITION EST CLAIREMENT DÉFINIE LE CODE DES IMPÔTS ET SES ANNEXES.

Le terme de revenu veut dire Salaire, émolument, pension et revenu immobilier ou patrimoine.

On retiendra seulement les salaires et les émoluments des Français qui travaillent à l'étranger ayant leur domicile fiscale en France ou non à l'étranger terme retenu est " Résident ou Non-résident"

1er régime fiscale Convention fiscale internationale du droit commun Afin de mettre un terme à pas mal de fantaisie chez certain il y actuellement 177 conventions fiscales qui encadrent l'imposition des Français à l'étranger ces dernières déterminent où vous devez payer vos impôts ce qui veut dire qu'il faut payer si vous êtes dans le cadre ! Une particularité de ces conventions c'est que si vous ne payez pas d'impôts dans le pays de résidence et que vous avez des revenus de sources Françaises ou autres pays sous convention vous êtes soumis à l'impôt sur la base du taux fictif.

Ne déplaise à certain si vos revenus proviennent d'un pays qui n'est pas la France mais un autre pays sous convention il vous faudra prouver que vous avez payez dans le pays émetteur qui lui même est sous convention fiscale La boucle est bouclée pas d'échappatoire !....

2em régime fiscale

Pour ceux comme moi qui ont une source de salaire venant de France ou d'un autre pays nous sommes encadré par le Le Bulletin B05-15-06 N° 63 du 6 avril 2006 art 81A1 & A2 qui défini clairement les modalité d'exonération total ou partielle

Les choses ont beaucoup évoluées et surtout sont mieux encadrées pour la définition du régime fiscale des Français à l'étranger il est préférable de faire face aux textes que d'essayer de faire le canard cette dernière attitude étant taxée de fraude ou évasion fiscale au sens des services fiscaux Français.

Je m'adresse donc à ceux qui ne comprennent pas très bien dans quelle situation ils se trouvent et quelle sont les dispositifs les plus favorables tout en restant en règle avec les services du fisc

Ce post ne concerne pas les revenus immobiliers ni l'ISF des français à l'étranger
Retour de croisière sur le MSC Melody (avril-mai 2010) English translation pending
by Mnrdm · 2010-05-17 · 69 replies
Voici pour ceux que cela intéresse quelques infos concernant la croisière MSC Mélody sur la méditerranée (Italie, Egypte, Chypre, Turquie, Grèce, Sicile et Sardaigne) :

1) la cabine quintuple est tout à fait correcte tant en sufarce qu'en rangement disponible.

2) la bouteille d'un litre d'eau est vendue 1,80 € + 15 % pour le service. Autre possibilité : prendre un forfait à 23 € + 15 % pour le sevice pour 14 bouteilles d'un litre.

3) les pourboires : MSC a changé depuis peu sa politique en matière de pourboire : ils sont maintenant obligatoirement débités en fin de croisière (6 € par jour et par adulte, gratuit pour les enfants) sauf justification contraire (prestation non correcte) et dans ce cas seulement, le commandant de bord annule la journée concernée.

4) spectacles et buffet de fin de soiriée un peu trop tard à mon goût : le 1er spectacle avait lieu de 20 h 30 à environ 21 h 30 puis il fallait attendre 23 h pour continuer la soirée (disco, autre spectacle ou buffet).

5) les serviettes de toilette et serviettes de bain pour la piscine sont fournies.

6) les escales : - Sorrento : ville que nous avons visité par nous mêmes en nous promenant à pied dans la ville. - Alexandrie : nous avions pris l'excursion ALE02 (pyramides de Guizeh, Menphis, fabrique de papyrus). Elle coûte cher à 5 mais difficile à éviter compte de l'insécurité ressentie dans le pays et de la distance entre Alexandrie et Le Caire et le temps de l'escale. - Limassol : nous étions restés dans Limassol même où il n'y a rien d'intéressant. Par contre, d'autres ont fait une excursion dans l'arrière pays et ont adoré. - Antalya : attention la vieille se situe à 14 kms du port de débarquement. Pour vous y rendre, prendre un des bus qui circulent en lui faisant simplement signe car il n'y a pas d'arrêt de bus (compter 1,50 € par pers. pour se rendre en centre ville). Le matin, nous avons visité à pied le centre historique (tour de l'horloge, Yivli Minare, mosquée d'Alaadin, porte d'Hadrien, minaret tronqué) puis l'après midi nous avons pris un taxi à 9 (4 adultes, 5 enfants) pour se rendre aux chutes de Düdden dans un parc (entrée 1,50 € par personne de + de 6 ans). Coût 60 € pour environ 3 h (le taxi nous attendait le temps que l'on soit dans le parc). - Rhodes : ville très agréable à faire par soi-même (tour de l'horloge avec vue panoramique : 5 € par adulte avec 1 boisson offerte, gratuit pour les enfants). Tour de la ville nouvelle et des sites antiques par taxi environ 1 h pour 35 € à 5 pers. - Messine : excursion MES02 pour aller au volcan de l'Etna. Autre alternative, aller regarder à 12 h l'horloge astronomique avec petit "spectacle" avec des automates durant 20 mn. - Olbia : excursion OLB02 pour découvrir les nuraghes et les plus oliviers d'Europe.

En espérant que cela serve à de futurs croisièristes.
Problème d'obtention d'un visa français pour une Algérienne English translation pending
by Danakil45 · 2010-05-17 · 44 replies
Bonjour, Je sais que beaucoup de sujets traitent sur l'obtention d'un visa français mais je voudrais avoir quelques informations car je ne comprend la refus de ma copine qui est algérienne, de grands parents français, elle voudrait terminer sa license en stylisme en France, l'université de France a accepté sa demande, ces parents possèdent un appartement en France et elle a les ressources nécessaires pour subvenir à ces besoins et possède même un compte bancaire en France et cependant sa demande est refusé et je ne comprend pas pourquoi. Elle a également fait une demande de double nationalité mais elle a une attente de 2 ans environ. Je recherche tout conseil, informations, ou commentaire afin de m'aider car je ne comprend pas vraiment les motifs de refus et si je peux contribuer à quelque chose dans l'obtention de son visa. Merci d'avance de vos réponses.
Toilettes publiques en Chine? English translation pending
by Frambois · 2010-05-16 · 36 replies
Bonjour,

Je pars avec deux adolescentes en Chine. Premier contact avec le pays. Ultra touristique: Hong Kong, Canton, Shanghai, Pékin. 🙂 Mais elles ont découvert l'existence des toilettes publiques...😠😠 Ceux qui y sont allés récemment peuvent-ils me dire si la situation s'est améliorée de ce côté là , si on peut espèrer se débrouiller autrement. Je lis qu'il n'y a pas forcément de toilettes dans les restaurants... Avez-vous des tuyaux pour trouver des toilettes 'normales' dans ces villes ? J'imagine qu'il n'y a pas de problème à Hong Kong. Mais à la gare de Canton, par exemple? Dans les aéroports? Merci de toutes les indications que vous pourrez me donner. S'il n'y a pas d'autres solutions, que je puisse au moins les préparer...
Séjour à Agropoli, à l’hôtel Darsena (Italie du Sud) English translation pending
by MoniqueM · 2010-05-09 · 165 replies
Bonjour, amis VF,

Je suis de retour d’un récent et fort agréable séjour de 2 semaines à l’hôtel La Darsena à AGROPOLI en Italie du sud.

Il me fera grand plaisir de répondre à vos questions si je le peux.

FORFAIT

Nous avions choisi le forfait tout inclus offert par Vacances Transat, 14 nuits à l'hôtel La Darsena, AGROPOLI - du 15 au 30 avril 2010 (1850 $CAD pp) - qui comprenait:

les vols AR Montréal - Rome (sans nuitée à Rome) + les transferts AR en autobus de l’aéroport de Rome à Agropoli (durée: 3½ h environ) + chambre d’hôtel + 3 repas par jour, eau à table, vin inclus le midi et le soir, café ou chocolat chaud au petit déjeuner seulement.

A noter qu'il existe d'autres forfaits Vacances Transat offrant 2 ou 3 nuitées à Rome avec quelques excursions incluses.

HÔTEL

Adresse de l’hôtel La Darsena Residence*** : Lungomare San Marco 84043 Agropoli (Sa) – Italie (cliquer ici pour le site Internet)

Ce petit hôtel, très bien entretenu, est situé directement au bord de la mer, offre une agréable plage de sable, où je me suis baignée avec grand plaisir : fond sablonneux, bonne température de l’eau même fin avril, chaise-longues disponibles - agréable terrasse et bar servant boissons alcoolisées et café en bord de mer. Magnifiques couchers de soleil sur la mer! Stationnement gratuit et petit jardin.

Les chambres sont confortables, très propres, d’une dimension suffisante, plus que sobres point de vue décoration, mais bien aménagées, avec balcon (table et 2 chaises), grande armoire (avec 2 tiroirs), pupitre, miroir et chaises, salle de toilette avec douche, petite TV, air climatisé à partir de certaines dates.

L’organisation à l’hôtel et le service à la réception sont excellents; on y parle français.

Des chambres avec grand balcon et vue sur la mer sont disponibles (avec supplément $ pour une vue complète, sans supplément pour vue sur la mer de côté et sur le château d’Agropoli au loin (superbe! lorsque disponibles – ce que nous avons eu la chance d’avoir sur demande au moment de notre arrivée…).

Les repas étaient très bons, généreux, sans luxe mais toujours bien présentés (entrée, mets principal, desserts, pain, eau et vin). On offre aussi de nous préparer un lunch pour apporter lorsqu’on ne peut y être pour le midi lors d’excursions organisées ou non.

La 1ere semaine, on était un petit groupe de 20 personnes; on a eu la chance d’avoir un choix de menus; malheureusement pas la 2e semaine, car le groupe était trop grand, j’imagine …

EXCURSIONS offertes à l’hôtel et COÜTS (Idealtour, Stella Del Sud)

. CÔTE AMALFITAINE 55 Euros pp

Départ à 8 h 00 et retour à 19 h

Bus avec accompagnatrice et visite de Sorrento (1 h 30), d’Amalfi (1 h 30), Praiano, Atrani et de Ravello (1 h 30)

. VÉSUVE – POMPÉI - USINE DE CAMÉE 55 Euros pp

Départ à 8 h15

Bus avec accompagnatriceet visite du Vésuve (on peut monter au cratère en 30 min; 15 min pour descendre (6,5 Euros pp - et pas besoin de guide là-haut…); visite du site archéologique de Pompéi avec guide spécialisé sur place (guide nécessaire cette fois) + visite d’une usine de camée (magasin de vente sur place bien sûr; toutefois, quand même on apprend un peu…)

Visite au retour de l’immense Sanctuaire de la Vierge Marie du Rosaire (par nous-mêmes) – des dizaines et dizaines de chapelles, confessionnaux…

. NAPLES 50 Euros pp

Départ à 8 h et retour à 19 h 30

Bus avec accompagnatrice + visite des plus belles places de Naples. Dégustation de vin et d’huile dans un petit vignoble du Parc du Cilento (attention : prix de vente un peu trop cher…mais sans obligation de votre part…, joli décor)

. CAPRI 65 Euros pp

Départ à 7h – Bus + bateau à partir de Salerno. Très joli de voir la côte amalfitaine du côté de la mer!!!

Arrivée à Marina Grande, puis funiculaire AR vers la ville de Capri et bus AR vers la ville d’Anacapri (5,5 Euros pp) + montée au Mont Solaro par chaise simple ($)

Une liste de ces excursions nous a été remise au cours d’une réunion, le lendemain matin suivant notre arrivée, par la représentante, Maria, qui nous a accompagnés lors des excursions.

A noter, que le choix d’excursions et le prix peuvent différer selon le nombre de participants.

Les coûts d’entrée ne sont pas inclus en général (car parfois gratuit – comme on a eu la chance en avril durant la «Semaine de la Culture» - ou coûts différents pour adultes, aînés, citoyens EU).

Le départ, pour chaque excursion, est après le petit déjeuner et le retour vers 19 h ou 20 h, toujours à temps pour l’agréable et bon repas du soir.

On a décidé (pour se simplifier la vie…) de prendre les 4 excursions offertes la première semaine – même si c’était tous des endroits qu’on avait déjà visités (mais que je rêvais de revoir ), puis d’aller visiter le musée et les ruines de PAESTUM (UNESCO) en autobus local (1,5 Euro pp); c’est très près, à 15 min. de l’hôtel par bus ou train – et le bus nous a laissés à la porte d’entrée) – pas besoin de guides, un guide écrit suffit.

Quelques excursions additionnelles ont été offertes la 2e semaine.

Cependant, on a préféré se louer une voiture et on les faire par nous-mêmes + plusieurs autres visites autour d’Agropoli et plus au sud. Je les décrirai dans un autre message.

La ville D’AGROPOLI se visite à pied à partir de l’hôtel situé à 20 ou 30 min. de marche.

Ne pas manquer de visiter le joli borgo historique d'Agropoli à flanc de montagne (piétonnier et médiéval) jusqu’au château (pas souvent ouvert toutefois...) - vraiment magnifique ainsi que les belles places piétonnières: le Corso Garibaldi, la Piazza Veneto Victoria, etc. situées avant le centro historico au bas des escaliers menant au château. Il y a un marché en plein air le jeudi matin de 7 h 30 à midi : vêtements à bas prix, lapins, poules, etc.

Voilà pour l’instant. Je placerai quelques photos d’ici peu - avec brèves explications.

Arrividerci!
Fin des hostilités en Thaïlande? English translation pending
by Toufdepoil · 2010-05-04 · 600 replies
Le 1er ministre a annoncé une dissolution de l'assemblée et des élections pour novembre, ainsi qu'une commission d'enquête indépendante sur les affrontements. Sa proposition englobe une démarche de réconciliation nationale et une protection de la monarchie. Il répond à peu prêt aux demande des chemises rouges. La réponse de ceux ci est attendu aujourd'hui pour une levée de leur "camp" sur Bangkok et la fin des manifestations.

🙂
Trouver un camping à Bora Bora? English translation pending
by Jo38 · 2010-05-02 · 298 replies
difficile même avec la fonction rechercher, de trouver un camping sur bora bora, j'ai entendu parler de chez celio ? faut il louer une voiture ou est ce inutile vu la dimension de l'île merci pour tout vos conseils
Explosion de l'économie chinoise English translation pending
by Jcender · 2010-05-02 · 625 replies
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Itinéraire de vingt-six jours au Vietnam à modifier... English translation pending
by Cezanne67 · 2010-05-01 · 26 replies
Itinéraire à modifier... Vos suggestions. Bonjour,

J'ai consulté le lonely planet et, je suis arrivé à faire un itinéraire. Cependant il est trop long, car j'aimerais effectuer mon voyage au Vietnam en 3 semaines voire un peu plus...

J'aimerais voir de beaux paysages, des rizières, et me reposer quelques jours sur une belle plage.

Je me lance :

1- Hanoi

2- Hanoi

3 - Hanoi Baie d'Along

4 - Baie d'Along - Hanoi et train de nuit pour Lao Cai

5 - Lao Cai Sapa

6 - Sapa

7- Sapa (train de nuit Lao Cai - Ninh Binh, ça existe ?)

8- Ninh Binh

9- Ninh Binh (train de nuit Ninh Binh Hué, ça existe ? Sinon bus de nuit, ça existe ?)

10- Hué

11- Hué

12- Hué - Hoi An (4 heures de bus)

13- Hoi An

14- Hoi An

15- Hoi An - Quy Nonh (existe t il un transport de nuit ?)

16- Quy Nonh

17- Quy Nonh

18- Quy Nonh - Nha Trang (Transport ?)

19- Nha Trang

20- Nha Trang

21- Nha Trang - Mue ( 5 heures de bus)

22- Mue

23- Mue

24- Mue Ho Chi Minh Ville ( 4 heures de bus)

25- Ho Chi Minh Ville

26- Ho Chi Minh Ville

Que devrais-je supprimer ? Modifier ? Nha Trang est à supprimer ? Quelle station balnéaire à privilégier pour quelques jours de repos et des baignades en janvier ?

Cet itinéraire me semble trop speed, avez-vous des conseils pour le rendre plus souple ?
Yémen, février 2010 English translation pending
by Opai · 2010-04-29 · 26 replies
Prologue

Cela fait des années que je rêve du Yémen. Pas une seule personne étant allée là-bas qui n'en parle amoureusement, les yeux brillants. Ce doit être une sacrée expérience de voyage.

Un nigérian a tenté de se faire exploser dans le ciel US. Il se trouve qu'il a fait un tour au Yémen avant de s'envoler. Dans les médias, on ne parle plus que de ça. Le Yémen, nouvel Afghanistan. Le pays est au bord de l'implosion. Les terroristes sont partout, avide de sang occidental. La guerre sévit au nord depuis des années, il y a des milliers de morts, on n'en a jamais parlé. Un fanatique, artificier raté, a troublé la tranquillité d'un vol Northwest Airlines, les médias se déchaînent.

Un matin, à la radio, j'entends un responsable du parquet de Paris. Un juge anti-terroriste ou un procureur. Il était au Yémen en Juillet 2009 dit-il. Le pays est un vrai coupe gorge, on ne peut plus sortir de la capitale. Le Yémen est à feu et à sang. Ce sont des mots forts, ce sont ses mots. Des millions d'auditeurs entendent ces informations ce matin là. Cette personne est sensée être respectable, dire la vérité, elle a sans doute fait de longues études et son avis est donc écouté... Le Yémen, un nouveau diable à agiter pour nous aider à nous replier un peu plus sur nous même. A nous rassurer, aussi. On vit dans un pays de liberté, nous! On vit au pays des droits de l'homme, nous! Tout va pour le mieux dans notre belle France...

Je me pense cependant la question : "Suis-je inconscient?". Je me renseigne beaucoup. Je trouve quelques contacts à Sanaa, quelques voyageurs revenant de ce pays. La situation n'est pas idyllique, certes, mais on peut voyager au Yémen semble-t-il. Je verrai sur place plus précisément où je peux aller. Je ressens une grande excitation les jours précédent mon départ. De celle que j'avais lors de mes premiers voyages, mais que j'ai peu à peu perdu au fil du temps.
Retour d'un voyage en Syrie et en Jordanie (mars 2010) English translation pending
by Capucine18 · 2010-04-28 · 175 replies
😉 Bonjour à tous, Je suis de retour de mon voyage déjà depuis un mois environ, que le temps passe vite, et je suis déjà prête à repartir pour une autre destination ! Oh là ! Quel boulot !!!!

1er jour : INGWILLER/STRASBOURG/CDG/DAMAS

9 mars 2010

Valises bouclées ! Un petit somme et le réveil sonne .... enfin j'étais réveillée avant lui, il est 3 h du mat le 9 mars 2010. Sans faire trop de bruit nous nous préparons car nos "jeunes" dorment. 4 h : Le chauffeur des voyages Mugler (on ne change pas) est là qui nous attends au volant de son véhicule de transfert.

Et l'expédition commence à travers l'Alsace bossue direction l'aéroport de Strasbourg.

Ce brave alsacien n'a pas l'air d'aimer la grande route. Il nous "promène" dans la campagne et à cette heure matinale ce n'est pas le top ! Je lui en fais gentillement la remarque, il m'affirme que c'est plus court pour rattraper l'autoroute A4 ! Bon OK, je ne vais pas commencer à me prendre la tête avec un chauffeur qui lui vas se taper sa journée de boulot après avoir conduit deux berrichons, perdus en terre alsacienne, partant se ballader durant 10 jours. Soyons cool !

La circulation est très, très fluide. L'aéroport de Strasbourg est en vue.

A peine arrivée un homme vient à notre rencontre, c'est l'assistant du voyagiste ! Pour cette fois c'est une organisation des "Voyages Michel" de Chauffailles dans le 71 qui travaillent en collaboration avec l'agence Mugler. Il est 5 h 30, l'aérogare est presque vide à part les employés. Il nous donne tout notre dossier et nous accompagne au seul guichet d'enregistrement ouvert. Sans souci nos bagages sont pris en compte jusqu'à DAMAS. A CDG pas besoin de récupérer nos deux valises. Nous avons 1 h 30 d'attente pour prendre le vol AF7761 pour Paris/Roissy. L'aéroport commence à se réveiller et des départs pour Nantes, Lyon, Marseille, Clermont-Ferrand sont affichés. J'aime bien regarder toute cette agitation : les retardataires courrent pour prendre leur billet électronique, les portiques sonnent parfois, les annonces réveillent tout le monde.... Maintenant c'est notre tour ! Nous nous présentons au contrôle, tout passe .... Embarquement immédiat, atterissage prévu dans 1 heure environ au terminal 2 G. L'appareil est complet. le vol se fait sans problème. Nous sommes obligés de prendre une navette pour nous rendre au terminal 2E. Nous traversons un vaste chantier : Roissy s'agrandit ... Après un assez court trajet nous arrivons à l'endroit indiqué sur notre dossier.

Nous décidons de nous rendre à notre porte d'embarquement, il est environ 9 h. Nous allons devoir attendre nos compagnons de voyages qui arrivent de Lyon vers 11 h et ceux de Marseille pas avant midi. Celà ne nous dérange pas car nous sommes des "gens" patients.

PORTE 52 ! Nous l'avons trouvée ! Nous allons nous poser et récupérer un petit peu, nous ne sommes plus habitués à nous lever si tôt, mais pour la bonne cause on ne rechigne pas !!!! Un avion en partance pour Tel Aviv est en cours d'embarquement. Nous observons tout ce petit monde qui s'agite assez.

Je sors mon compagnon de voyage : mon appareil photos. Tout près de notre porte d'embarquement il y a celle d'un A380. Je n'ai jamais vu cet appareil de si prêt donc photos obligées ! Il est impressionnant !

Nous décidons d'aller manger un casse croûte car notre estomac commence à avoir une petite faim. Petit en cas sur le pouce dans une des boutiques de l'aéroport et nous voilà repartis à notre porte 52 car nos bourguignons vont surement bientôt arriver.

Effectivement voilà un groupe qui pointe le bout de son nez avec en tête une "petite bonne femme" qui par la suite s'avèrera être d'une grande efficacité : NADINE, notre accompagnatrice, depuis 24 ans aux Voyages Michel et on peut dire qu'elle a des "heures de vol", elle arrive du Brésil et de son carnaval, elle nous accompagne en Syrie Jordanie, puis repartira pour la Chine et hier, 27 avril elle est rentrée d'Afrique du Sud ....

Nous faisons connaissance et papotons en attendant les voyageurs venant du sud de la France. Ils arrivent enfin. Le décollage du vol AF 510 a lieu à 13 h 30. nous sommes un peu tous éparpillés dans l'avion. Le vol se passe sans problème avec un repas correct et oui avec en apéro Champagne et un digestif, nous en profitons car durant 10 jours il vas y avoir des petites restrictions....

Nous sommes en vue de Damas vers 19 h, notre commandant de bord souhaite un bon séjour en Syrie après nous avoir indiqué la température au sol : 25 ° . Nous avons voyagé avec d'autres groupes de français qui font à peu près le même circuit d'ailleurs nous les croiserons plusieurs fois durant notre voyage. Les contrôles sont rapides, la récupération de nos bagages s'est effectuée sans aucun incident.

Un bus, pas de première jeunesse, est là qui nous attends. certains commencent déjà à rouspéter car le car est "vieux" mais bien sur il s'agit d'un véhicule utilisé pour les transferts.

Il fait nuit, la route entre l'aéroport et notre hôtel est assez longue. nous voilà arrivés. L'hotel est situé en centre ville. Nous sommes accueillis par des porteurs en livrée marron. l'accueil est cordial. Pas besoin de s'occuper de nos valises ils vont nous les monter dans les chambres, juste l'autocollant sur les valises avec le N° de la chambre et le tour est joué ....

Le repas est prévu tout de suite, notre ventre à faim donc direction le buffet fort bien garni. Le repas terminé nous prenons possession de notre chambre qui donne dans une rue très calme. Nous allons passer deux nuits à cet hôtel donc pas de soucis de valise. Demain départ, à pied, vers 9 h pour le Musée National situé à deux pas. Attention ! Avance de nos montres + 1 H... Bye à demain.

Capucine 18
Venise en quatre ou cinq jours English translation pending
by Olivierq · 2010-04-25 · 5 replies
VENISE 18 avril 2010 Satolas 16h25 Venise Marco Polo 17h45 22 avril 2010 Venise Marco Polo 15h40 Satolas 17h45

http://www.e-venise.com/marine-commerce-venise.htm

Voici les infos dont je me suis servi pour cette escapade à Venise tout loin s'en faut n'est pas des moi...

Déjà nuage oblige ça a été Voiture Lyon Mestre 7h50, puis parking en face de la gare des trains 45E les 5 jours et train juqu'à Venise...Je laisse les infos aéroport qui peuvent aider.

D18 Arrivé à l’aéroport Marco Polo, Venise est à 12 km. Le bus vous dépose à la Piazzale Roma, au nord de Venise et il ne vous reste alors plus qu'à prendre le Vaporetto pour vous rendre à votre hôtel ou marcher si ce n'est pas trop loin. Deux compagnies de transport par autobus sont disponibles pour vous rendre de l'aéroport Marco Polo à Venise: Les Bus ACTV

Si vous utilisez la compagnie ACTV, il faut prendre la ligne N° 5. Le prix du billet par personne est de 1 euro. Par contre, si vous avez une Venice Card, le prix du bus y est déjà inclus. Le billet peut s'acheter directement auprès du chauffeur. Le trajet dure de 30 minutes.

Arrêt des Bus ACTV et ATVO Piazzale Roma à Venise

Les Dimanches et Jours fériés : Depuis l'Aéroport Marco Polo en direction de la Piazzale Roma à Venise 17h40 - 18h10 - 18h40 - 19h10 - 19h40 - 20h10 - 20h40

Pour les Bus ATVO Il vous faut prendre la Ligne 35. Le billet coûte 3 euros, bagages inclus, et s'achète au distributeur situé à l'arrêt des bus ATVO, à la sortie de l'aéroport. (5,5 euros pour le billet aller-retour). Si vous n'avez pas de monnaie, vous pourrez l'acheter directement au chauffeur.

Depuis l'Aéroport Marco Polo en direction de la Piazzale Roma à Venise 17h50 - 18h20 - 18h50 - 19h20 - 20h00 - 20h40.

Puis, prendre le vaporetto 1ou 2 et descendre à l’arrêt San Zaccaria. Remonter vers le nord 500m jusqu’à l’hotel : N32 E3 Foresteria Chiesa Valdese Calle Lunga Maria Formosa CASRELLO Tel 041 528 67 97 P116. http://www.foresteriavenezia.it/foresteria/index.htm

C’est un ancien palais qui appartient à l’église méthodiste de Suisse. Aucun prosélytisme, c’est un hôtel « classique ». Bon hôtel, bon confort, 80E la chambre avec wc/sdb et petit dèj. Copieux et à volonté. La chambre 14 a des peintures au plafond et est à 92E la première nuit et 84E les suivantes.

L19 Sachez qu'il existe une Museum Card à 12 € pour les Musées de la place Saint Marc (valable 3 mois) qui comprend la visite du Palais des Doges, le musée Correr, la Bibliothèque Marciana et le Musée Archéologique. Cette possibilité est offerte du 2 novembre au 31 mars. Du 1er avril au 1er novembre, et pour un euro de plus, soit 13 € au total, la Museum Card devient Carte San Marco Museum Plus, et, en sus des musées accessible par la carte Museum Card à 12 €, vous pourrez en sus visiter un autre des musées Municipaux de Venise, au choix : La Cà Rezzonico, le Palazzo Mocenigo, la Maison de Goldoni, la Cà Pesaro ou le musée du Verre de Murano.

Musée Correr 9h pour être seul.

Le lion de saint Marc

Marc et son attribut, le lion, Chroniques de Nuremberg, 1493

Saint Marc est symbolisé par un lion d'après l'un des premiers versets de son évangile :

« Une voix rugit dans le désert... » — Mc 1,3

Les quatre évangélistes sont représentés sous formes allégoriques du tétramorphe : l'ange pour saint Matthieu, l'aigle pour saint Jean, le taureau pour saint Luc et le lion pour saint Marc. Cette représentation est inspirée par une vision du prophète de l'Ancien Testament Ezéchiel et par la description des quatre Vivants de l'Apocalypse selon saint Jean.

Le lion symbolisant saint Marc est généralement ailé, ce qui le distingue du lion de saint Jérôme[4].Il faut signaler que le Lion, dit "de" Saint-Marc, fut l'emblème de la République de Venise.

En 828, afin de remplacer saint Théodore, le 11e Doge de la ville chrétienne de Venise, Giustiniano Participazio, se cherche un nouveau puissant protecteur céleste pour protéger la ville. Celui-ci doit rivaliser avec Rome et son saint patron saint Pierre. Deux marchands vénitiens se débrouillent pour aller voler les reliques sacrées de saint Marc l'évangéliste dans la petite chapelle du petit port de pêche de Bucoles proche d'Alexandrie en Égypte où il avait souffert le martyre. La basilique Saint-Marc est alors spécialement construite pour l'occasion, pour abriter ses reliques auxquelles l'église catholique prêtait à l'époque des pouvoirs divins et il devient ainsi le Saint Patron de la ville avec son lion comme symbole (Tétramorphe), au même titre que l'ange pour saint Matthieu, l'aigle pour saint Jean et le taureau pour saint Luc. Marc était venu évangéliser la région au Ier siècle par bateau et avait fait naufrage dans la lagune qui allait donner naissance en 452 à la Sérénissime. Un ange lui aurait apparu et lui avait alors dit ces mots : « Paix sur toi Marc mon évangéliste, tu trouveras ici le repos ».

Si elle a aujourd'hui un intérêt avant tout historique, architectural et touristique, elle fut dans le passé le centre politique, religieux et économique de la république de Venise. Elle est surnommée par Napoléon Bonaparte « le plus élégant salon d'Europe ». Biographie de Saint Marc

Un des quatre évangélistes de la religion chrétienne. Né Jean, ses facultés d'helléniste lui ont valu le nom de Marcus. Converti par l'apôtre Pierre, il partit prêcher avec Saint Paul en Asie Mineure (Antioche, Perga), puis avec Barnabé sur l'île de Chypre. Saint Marc aurait rédigé le second 'Évangile' à Rome aux alentours de 60 après J.-C. durant la captivité de Saint Paul. La tradition chrétienne lui attribut par la suite l'évangélisation d'Alexandrie dont il aurait été le premier évêque. Il y aurait été martyrisé en 67 après J.-C. Son corps fut, selon la tradition, ramené par deux marchands vénitiens dans la cité lagunaire en 828, dont il devint le patron.

Voici ce que le presbytre disait : Marc, qui avait été l'interprète de Pierre, écrivit exactement tout ce dont il se souvint, mais non dans l'ordre de ce que le Seigneur avait dit ou fait, car il n'avait pas entendu le Seigneur et n'avait pas été son disciple, mais bien plus tard, comme je disais, celui de Pierre. Celui-ci donnait son enseignement selon les besoins, sans se proposer de mettre en ordre les discours du Seigneur. De sorte que Marc ne fut pas en faute, ayant écrit certaines choses selon qu'il se les rappelait. Il ne se souciait que d'une chose : ne rien omettre de ce qu'il avait entendu, et ne rien rapporter que de véritable.

Le saint patron de Venise était Saint Théodore. Le saint grec témoignait de l'influence byzantine sur Venise. Quand en 828, le corps de Saint Marc fut ramené d'Alexandrie par 2 marchands vénitiens Buono de Malamocco et Rustico de Torcello, il devint le Saint patron de la ville. On lui construisit une petite chapelle, dans le Palais des Doges, qui n'était à l'époque qu'un château fort. En 832, on termina, non loin du palais des Doges, une petite église mausolée, incendiée en 976. Reconstruite en 978, elle sera de nouveau abattue. En 1063, on construisit un sanctuaire inspiré de la Basilique des Saints Apotres et de la Basilique de Sainte Sophie à Constantinople. Edifice en croix grecque, elle est assez trapue, possède déjà des coupoles basses et sa façade est de briques rouges. La Basilique fut consacrée en 1094. Peu à peu, la façade de l'austère basilique se pare de revêtements de marbre et de portiques profonds, soutenus d'une double rangée de colonnettes. La brique disparait sous le marbre. Le grand portail est orné de bas-relief représentant les métiers et les signes du zodiaque. Flèches, bas-reliefs, arcs, chapiteaux, du 11e au 15e siècle, elle intègre différents styles, assimilant les arts de l'Orient et ceux de l'Occident. Elle les assimile tellement qu'une partie des ornements provient directement d'Orient, comme le groupe des Tétrarques en porphyre rouge syro-égyptien, ou les célèbres chevaux de Saint Marc. Nous y reviendrons.

Outre les coupoles, ce sont surtout les magnifiques mosaïques sur fond d'or, couvrant entièrement les parois de la Basilique, qui rattachent cette basilique chrétienne, à l'art oriental.

A l'intérieur, ces mosaïques constituent une véritable Bible illustrée, servant à l'édification des croyants. A l'origine, ces figures sont toutes de type oriental, en aplat, sans mouvement, elles apparaissent souvent rigides, sans mise en scène. Elles ont été exécutées par des artisans orientaux ou vénitiens, mais toujours dans un style oriental caractéristique des icônes. On discerne ainsi différentes figures du Christ (11e et 16e siècle), dans l'abside et la première coupole. Egalement, la Pentecôte (12e siècle), dés la première coupole de la nef, représentant la descente de l'Esprit sain sur les 12 apotres. MAis l'art de la mosaïque évolue avec le temps et le développement des arts. La mosaïque introduit plus tard des notions nouvelles, comme le relief et la perspective. Dans le baptistère, observez bien la Danse de Salomé (du 14e siècle), toute émouvante et lascive, face au roi rigide, traité à la manière byzantine. On entre alors dans les principes picturaux du gothique, surtout en usage au 15e siècle.

Les mosaïques de la basilique San Marco sont ainsi une véritable école d'art, depuis les premiers aplats byzantins jusqu'à des mises en scène en perspective. Mais le trésor des trésors de la Basilique San Marco, c'est sa Pala d'oro. L'un des plus beaux chefs d'oeuvres d'orfèvrerie qui soit permis d'admirer. Ce rétable d'or date du 14e siècle. 3000 pierres précieuses et 80 émaux sont enchassés, à la gloire des fêtes chrétiennes (registre supérieur), tandis que le Christ apparait au centre, entouré de 4 prophètes et dominant l'impératrice Irène, le Doge Ordelaffo Falier et la Vierge. Sur les côtés, ont pris place les apôtres et autres prophètes.

Ensuite balade Campo de santa maria formosa P199, Campo della fava, Camposanti giovanni e paolo P210. Puis, Chiesa dei gesuiti P194.

Attention aux heures d’ouverture des églises !

CHIESA DEI GESUITI

Il y a quatre statues de chaque côté de la porte qui représentent St. James Major, St. Peter, St. Paul, St. Matthew l’évangéliste. Il tutto è sovrastato dall'opera di Giuseppe Torretti L'Assunzione della Vergine Maria , posta sopra il timpano . L'ensemble est dominé par le travail de Giuseppe Torretti “ L'Assomption de la Vierge Marie”, placée au-dessus du tympan. In tempi recenti è andato persa l'opera di Francesco Bonazza .

La pianta della chiesa è tipica delle chiese dei Gesuiti, a croce latina , con tre cappelle per parte nel braccio più lungo. Transetto e presbiterio a fondo piatto affiancati da due altre cappelle. Le plan de l'église est typique de l'église des Jésuites, une croix latine avec trois chapelles de chaque côté dans le bras plus long. Transept et le chœur avec un fond plat soutenu par deux autres chapelles. Le sei cappelle ai lati della navata sono fra loro separate in piccoli ambienti, una volta dedicati alle confessioni . Les six chapelles de chaque côté de la nef sont séparées. Fra la seconda e la terza cappella, il notevole pulpito di Francesco Bonazza , e lungo tutto il corridoio i "corretti", grate da cui si affacciavano gli ospiti del convento.Entre la chapelle deuxième et troisième, la chaire grand de Francis Bonazza, et le long du corridor qui est bordée par des croyants reconnaissants du couvent. La navata della chiesa si restringe di fronte l' altare , dedicato alla Santissima Trinità , grazie alla presenza di quattro pilastri che sorreggono la volta a crociera . La nef de l'église est dédiée à la Trinité bienheureuse, et quatre piliers soutiennent la voûte en croisée. Del 1725 - 1731 a decorazione a due colori, bianco e verde, dei marmi e dei pavimenti . On peut dater de 1725 e - 1731 la décoration en deux couleurs, le marbre blanc et vert et étages.

Decorano i soffitti gli affreschi di Ludovico Dorigni , Angeli musicanti in gloria , datato 1720 nel presbiterio , Il trionfo nel nome di Gesù , del 1732 , nel soffitto a crociera; di Francesco Fontebasso Abramo che adora i tre angeli , e la Visione di San Giovanni Evangelista , sul soffitto della navata , del 1734 . Au plafond des peintures de Ludovico Dorigni, jouant “Angels in Glory”, daté 1720 dans le chœur, le triomphe, au nom de Jésus de 1732, le plafond à Francesco Fontebasso Abraham et la Vision de saint Jean Evangelista. Il presbiterio è circondato da statue di cherubini , angioletti, angeli e arcangeli di Giuseppe Torretti . Le sanctuaire est entouré par des statues de chérubins, des anges, des anges et archanges de Giuseppe Torretti. Di Giuseppe Pozzo è l' altare , in esso si notano dieci colonne sormontate da una cupola bianca e verde.

Puis marche jusqu’à l’égilse Madonna dell’orto P191.

CHIESA DELLA MADONNA DELL’ORTO

Pour arriver au but qu'il se proposait, Tintoret, ne négligea aucune étude. Pendant plusieurs années, sans relâche, de jour et de nuit, il travaille d'après les moulages de Michel-Ange, le modèle vivant, le cadavre disséqué, le mannequin drapé, le mannequin articulé et suspendu au plafond, en plein air ou à l'intérieur, à la clarté du soleil ou à la lueur des lanternes et des torches; il modèle, en terre ou en cire, ses figurines avant de les dessiner; il fréquente tous les gens qui peignent, aussi bien les simples badigeonneurs que les artistes en renom, ne négligeant rien pour s'approprier toutes les ressources du métier, pour se faire une manière « forte et résolue ». En même temps, il saisit toutes les occasions de se produire, répand des fresques sur toutes les murailles qu'on met à sa disposition, montre ses toiles partout où il peut; quelques belles décorations de façades, son portrait et celui de son frère, avec effets de nuit, exposés dans la Merceria, le firent bientôt connaître. Vers 1546, il offre aux prêtres de l'église Madonna dell' Orto de leur peindre, contre remboursement de ses frais matériels, deux compositions immenses (15 m de hauteur sur 6 m de largeur). L'offre est acceptée pour 100 ducats. Ces deux toiles, encore en place, l'Adoration du veau d'or et le Jugement dernier, où les figures accumulées, dans un pèle mêle tumultueux de nudités, de draperies, d'accessoires, sous les contrastes et les agitations les plus bizarres de la lumière, gesticulent et se tortillent à l'envi, devaient rester, dans son oeuvre, l'une de ses improvisations les plus incohérentes et les plus scandaleusement inégales. Le jeune homme voulait étonner, il y avait réussi. Dès qu'il eut stupéfié ses rivaux par cette extraordinaire virtuosité, il se hâta, d'ailleurs, de montrer, dans la même église, qu'il savait, lorsqu'il le voulait, rester plus calme et plus pondéré. La Présentation de la Vierge, la Sainte Agnès ressuscitant le fils du Préfet, le Saint Pierre adorant la croix, le Martyre de saint Paul, y représentent l'artiste savant et fort avec toutes ses qualités de metteur en scène et en lumière, de dessinateur hardi et sûr, de coloriste vigoureux et vibrant.

Puis visite du ghettoP189.

En 1527, un décret ordonna aux Juifs de déménager dans la zone du Cannaregio, où se trouvaient les anciennes fonderies à canons. Le Premier Ghetto Le mot ghetto vient du mot italien geto (fusion). La prononciation gutturale de geto en ghetto s'expliquerait par l'accent des Juifs ashkénazes originaires d'Allemagne et d'Europe centrale. Sachez aussi que la municipalité de Venise, dans son souçi de vénétianiser les noms en supprimant quasi-systématiquement les doubles consonnes, a transformé tous les panneaux et inscriptions liés au Ghetto en “Gheto” avec un seul “t”. Pour en revenir à l'origine du mot, Ghetto pourrait aussi être un jeu de mots synthétisant geto avec le terme talmudique ghet (séparation)... le “quartier” de la fusion était bien celui de la séparation, puisque tous les Juifs devaient être hébergés dans Le ghetto. Chaque soir on fermait les portes du ghetto. Aucun juif ne devait plus circuler dans la ville. Mais, à la même époque, la même chose était aussi vraie pour les Vénitiens qui habitaient dans le quartier des étrangers à Alexandrie en Egypte. On les enfermait même ne pleine journée, pendant les offices religieux de la mosquée.

Un “geto” des ConnaissancesLà, se rassemblèrent tous les Juifs de la diaspora : Sépharades réfugiés d'Espagne et du Portugal, Ashkénazes venus d'Allemagne et d'Europe centrale, Levantins réfugiés de Constantinople... On y parlait diverses langues et dialectes, on comparait les divers contes et récits secrets rapportés en héritage. Il y avait des thalmudistes, mais aussi des kabbalistes, des gnostiques, des alchimistes. Tout cela stimulait la réflexion et la dispute.

Un signe Distinctif. Les Juifs du ghetto devaient se signaler en portant une rouelle (petite roue) jaune sur la poitrine, puis par un béret ou un chapeau jaune (Au Moyen-Âge, le jaune était la couleur infâmante de la folie et du crime). Celui qui ne portait pas son chapeau jaune devait payer une amende de 50 ducas et faire un mois de prison.

De la même manière, les Vénitiens avaient peur que les juifs puissent empoisonner leur puits et la Sérénissime avait décrété qu'ils n'avaient pas le droit d'utiliser les puits publics de la ville. Ils ne pouvaient donc utiliser que les seuls puits situés à l'intérieur du Ghetto pour puiser de l'eau. Cette interdiction dura jusqu'en 1703. Les puits actuels ne datent sans doute pas de l'époque de la création du Ghetto car les sculptures et armoiries qui s'y trouvent sont d'origine plus récente, ce qui fait penser que les puits d'origine ont dû être déplacés et ont été remplacés par ceux-ci.

Et Chiesa san marcuola P192. CHIESA SAN MARCULA

Il sera interessant de comparer cette cène peinte alors qu’il n’avait que 29 ans à celle peinte à la fin de sa vie à l’église San Cassiano.

Puis casino d’hiver qui est un palais P192. Traverser en trajetto. Arrivé Muséo di storia naturale P183.

LA CA’PESARO P181

C’est un imposant palais baroque de marbre faisant face au Grand Canal de Venise. Les plans initiaux en sont dus à Baldassare Longhena au milieu du XVIIe siècle, mais la construction a été terminée par Gian Antonio Gaspari de 1703 à 1710. L'utilisation massive de colonnes contraste avec le palais plus élégant qu'est la Ca' Rezzonico, également œuvre de Longhena.

C'est aujourd'hui le Musée d'art moderne de la ville de Venise. Il contient des peintures ou des œuvres de Klimt (sa Salomé), Bonnard, Chagall, Kandinsky, Klee, Rouault, Matisse, Moore, Morandi, De Chirico, Boccioni et d'autres.

L'étage supérieur est consacré au Museo d'Arte Orientale, qui contient quelques 30 000 objets, provenant principalement du Japon (armures, sabres, inro, netsuke, palanquin, ainsi que des peintures de Koryusai, Harunobu, Hokusai, etc.), mais également de Chine et d'Indonésie. Cette importante collection d'objets orientaux a été rapporté d'un voyage en Asie effectué de 1887 à 1889 par Henri de Bourbon-Parme, comte de Bardi.

EGLISE SAN CASINO P181

Cette toile, peinte vers 1592-94, ce serait la dernière version de la Cène par Le Tintoret.

Une grande pièce d'un intérieur vénitien éclairée par une lampe, dont la forme rappelle celle d'un oiseau.

Sa lumière rayonne d'une manière irréelle et sa fumée se confond avec des ectoplasmes d'anges qui flottent au-dessus des convives. La luminosité de l'auréole du Christ s'oppose et complète en même temps cette lumière suffisamment puissante pour bien marquer les ombres bizarres des convives, et pour intensifier les couleurs. Comme dans La Cène de la Scuola di San Rocco, la perspective défie ici encore les lois de la physique : la longue table pivote pour bien montrer les attitudes des apôtres au cours du dernier repas partagé avec Jésus, quand il leur annonce que l'un d'entre eux va bientôt le trahir.

Onze apôtres sont alignés du même côté de la table que Jésus ; en face d'eux un homme seul, habillé de rouge et sans auréole, ne semble pas très à l'aise. A cela s'ajoute le réalisme et le naturel des attitudes des protagonistes : les domestiques s'activent et s'empressent autour des convives qui discutent et qui s'interrogent avec animation. On se déplace, on se tourne, les bras et les mains travaillent, pendant que les Apôtres ne s'intéressent plus aux mets déposés sur la table. Ce subtil mélange de réalisme et d'imaginaire pictural nous montre l'irruption du domaine métaphysique et religieux avec son lot d'interrogations et de doutes, dans le monde réel connu et familier, où tout semble assuré.

Puis pont di rialto P180.

M 20 Palais des doges Le Palais des Doges palazzo ducale P146

Le Palais des Doges et la Piazzetta

Centre du pouvoir politique à Venise depuis le IXe siècle, une visite au Palais des Doges est incontournable lorsque l'on visite Venise et si l'on veut comprendre et voir ce qu'était la toute puissance de Venise pendant des Siècles. Vous pourrez voir la salle très impressionnante du Grand Conseil ainsi que de magnifiques peintures du Titien et de Véronèse, entre autres.

Puis tragetto en D3 Santa maria della salute P161. Musée, Galleria del’académia P163. Faire un aller-retour sur le pont de l’acdémia P166. Puis Squaro San tréviso P167 traverser le quartier Dorsoduro juqu’à la Chiesa san nocolo dei mendicoli qui devrait être fermée P170 (ouverture 10H 12H) et remonter le long du canal jusqu’à la place del Carmini.

Enfin Campo san Barnaba P167. Poursuivre jusqu’au Campo santa margherita P169

Chiesa san pantalon P176.

La Crucifixion du Tintoret à la SCULA DI SAN ROCCO P177 POUR MOI, LE TOP!

Façade principale de La Scuola Grande di San Rocco En suivant l'ordre chronologique de son travail pour San Rocco, Le Tintoret a commencé par l'Albergo en juin 1564, puis il la Salle du Chapitre pour terminer avec la Salle du Rez-de-chaussée en 1588. Il est conseillé de visiter San Rocco selon cet ordre, afin de mieux apprécier ces 24 ans de création qui révèlent l'inquiétude existentielle d'un artiste qui a su exploiter la force dramatique de la lumière et le rôle catalyseur des couleurs et du trait.

Ou “La Sixtine du Tintoret”, avec toutes ses dorures, ses plafonds et ses murs entièrement décorés par de splendides toiles du Tintoret, San Rocco est la plus opulente des Scuole. Son décor originel étant heureusement resté intact (c'est aussi le cas de la Scuola di San Giorgio), elle nous donne une magnifique idée de ce que pouvait être vraiment une Scuola Grande : une confraternité aussi prestigieuse que charitable. Charitable, parce que la Scuola di San Rocco (légalement reconnue en 1474) s'appliquait à secourir les malades, et particulièrement les victimes de la peste de 1576, suivant l'exemple de Saint Roch (né en 1295 à Montpellier et miraculeusement guéri de la peste, dont le corps fut transporté à Venise en 1485 et déposé dans l'église de la Confrérie en 1520). San Rocco, fut proclamé Patron de Venise après la peste de 1576 et son église devint ainsi le lieu d'un pèlerinage annuel du Doge et de la Signoria. On célèbre toujours solennellement la fête du 16 août sur la place, devant l'Eglise et la Scuola di San Rocco, où l'on dresse un baldaquin ou “Tendon del Doge”. Prestigieuse, parce que toute cette richesse, toute cette splendeur intérieure fut l'achèvement d'une construction longue et coûteuse, en rivalité avec celle de la Scuola della Misericordia. La Misericordia et San Rocco : une lutte de prestige... Quatre architectes se succédèrent pour la mener à bien :De 1516 à 1524 ce fut l'auteur du projet, Bartolomeo Bon, qui dirigea les travaux de construction du rez-de-chaussée de style renaissance, jusqu'à son départ à cause d'un désaccord avec la Confrérie sur la forme de l'escalier en 1524. Sante Lombardo poursuivit les travaux pendant deux ans et donna son caractère définitif à la façade sur le rio. Le défi avec la Scuola della Misericordia ira assez loin, pour qu'en 1545 San Rocco fasse démolir le grand escalier à deux volées édifié par “il celesto”. On le remplacera par un escalier de style impérial dessiné par Antonio Scarpargnino qui avait repris les travaux de 1526 à 1548 en construisant l'étage noble (premier étage où se réunissaient les membres de la Confrérie). Et quand la Misericordia dut renoncer pour des raisons financières à mettre des colonnes isolées sur sa façade, San Rocco voulait que deux séries de colonnes isolées de style corinthien décorent sa propre façade… achevée, après la mort de Scarpagnino, par Gian Giacomo De' Grigi de 1549 à 1560. 47.000 ducats pour 44 ans de travaux

La richesse de la Scuola di San Rocco ne cessa de s'accroître grâce aux nombreux donateurs qui comptaient sur San Rocco pour les protéger des nombreuses épidémies qui sévissaient à l'époque. Elle pouvait donc se permettre de faire appel aux plus grands peintres pour décorer l'intérieur du bâtiment dont la construction avait duré 44 ans et aurait coûté 47.000 ducats.Les murs longeant le grand escalier de Scarpagnino seront décorés par des œuvres commandées après la terrible épidémie de peste de 1630, qui fit d'innombrables victimes à Venise. A gauche : L'Intercession de St Roch, de St Sébastien et de St Marc pour que cesse l'épidémie de peste, et après le pilier, La Vierge sauve Venise de la peste peintes en 1673 par Pietro Negri.A droite : La Vierge apparaît aux victimes de la peste peinte en 1666 par Antonio Zanchi.

Chacune de ces œuvres est composée de deux toiles aux dimensions impressionnantes : (5,55m x 3,55m) pour la partie du bas de l'escalier et (7,05m x 6,35m) pour la partie du haut. Ces œuvres, fortement influencées par le style du Tintoret, commémorent cette peste de 1630 à l'issue de laquelle fut construite l'église de la Salute. Cet escalier digne d'un palais conduit aux salles du premier étage, où se réunissent toujours les membres de la Confrérie de San Rocco : la grande Salle du Chapitre, la petite Salle de la Chancellerie dont l'entrée se trouve tout de suite à droite de l'autel de la Salle du Chapitre et enfin l'Albergo, au fond à gauche. Rivalités entre peintres… Il faudra 18 ans pour se décider à commencer la décoration intérieure : rivalités entre peintres… Dès 1546 la Scuola di San Rocco avait voté la décision de faire décorer la Sala dell'Albergo, sans aucune suite. En septembre 1553, Le Titien proposa de réaliser une grande toile qui couvrirait tout le mur face à l'entrée de la salle de l'Albergo ; cette proposition initialement acceptée à l'unanimité demeura sans suite également, car ce n'est qu'en janvier 1557 qu'on prit la décision ferme et définitive d'entreprendre la décoration de l'Albergo en réservant 200 ducats par an pour cela. En mai 1564, 37 conseillers de la Banca de San Rocco s'engagent enfin à prendre en charge les frais de la première toile destinée à occuper le centre du plafond… Au cours de la séance l'un d'eux offrait personnellement une contribution de 15 ducats, à condition que l'ouvrage ne fût pas confié au Tintoretto ! Le 31 mai 1564, San Rocco décide d'ouvrir un concours d'esquisses auquel devaient participer les plus grands peintres de Venise : G. Salviati, F. Zuccari, A. Schiavone, Paul Véronèse.

Or c'est le célèbre Jacopo Robusti, surnommé “il Tintoretto” parce qu'il était fils d'un teinturier, qui fera tout pour pouvoir décorer la Scuola en sachant convaincre et séduire les membres de la Confrérie par ses talents de peintre et de négociateur : non seulement il était capable de prendre les autres concurrents de vitesse en présentant son tableau avant eux, mais en plus il n'hésitait pas à baisser ses tarifs au moment des concours, allant jusqu'à proposer de peindre “à la manière” des autres artistes et ce pour un prix moins élevé… Le Tintoret prend ses concurrents de vitesse en présentant une œuvre achevée !!! Au lieu de préparer ses œuvres avec des esquisses sur papier, Le Tintoret préférait travailler directement sur la toile en traçant quelques croquis de ses personnages et en fixant son idée par quelques points de repères graphiques. Ensuite il peignait : peinture et dessin ne faisant plus qu'un dans son esprit. Sa puissance créatrice lui accordait cette grande liberté et cette extraordinaire rapidité d'exécution qui caractérise le génie artistique. C'est ainsi que dès le 22 juin 1564, son Saint Roch en gloire étant achevé avant le concours, il se débrouilla pour le faire installer au plafond de l'Albergo.

Pour calmer certains responsables de San Rocco qui voyaient là une façon de les mettre devant le fait accompli, il en fit cadeau à la Scuola en signe de dévotion au Saint ! Et il peint gratuitement les 16 autres toiles du plafond de l'Albergo ayant pour thèmes essentiels la morale et la religion, pendant l'été et l'automne 1564 ! On y voit les Vertus de la Foi, de l'Espérance, de la Vérité et de la Bonté, ainsi que les allégories des cinq autres Scuole Grande qui les pratiquent : San Giovanni Evangelista, la Misericordia, San Marco, San Teodoro, et la Scuola della Carità représentée par une magnifique jeune femme volant au secours de deux enfants qu'elle emporte affectueusement dans ses bras. Les Deux Figures Féminines, les mains pieusement croisées sur la poitrine, semblent se promener librement entre les nuages en toute sérénité. Et Le Bonheur est représenté par… une femme calmement assise avec les jambes légèrement repliées et le bras gauche tendu, dans une attitude proche de celle de La Foi qui elle, tient un calice qui l'irradie de sa lumière. La Vérité, plus inquiète, tourne le buste en découvrant son sein, comme si elle était en quête d'une positon plus confortable ; alors que L'Espérance, les bras légèrement écartés le long du corps, tout son être flotte en extase devant l'objet de sa contemplation. Le Tintoret élu membre de la Confrérie de San Rocco Malgré l'opposition de nombreux membres de la Scuola qui n'avaient pas apprécié sa désinvolture, Le Tintoret fut élu Confratello, c'est-à-dire membre de la Confrérie, et se vit confier la décoration de toute la salle.

La Crucifixion du Tintoret Scuola Grande di San Rocco du Tintoret

En 1565 Le Tintoret peint l'immense Crucifixion : 5 mètres de haut et 12 mètres de large ! La Crucifixion est une œuvre extraordinaire qui occupe tout le mur face à l'entrée de l'Albergo, exactement là où le Titien avait proposé de mettre un de ses tableaux!

Le corps auréolé de lumière du Christ crucifié se dresse seul au milieu d'un ciel sombre et bas, et domine entièrement la scène toute en horizontalité qui se déroule autour de lui.

Sa tête est inclinée vers le groupe éploré au pied de sa croix : un jeune homme et deux femmes lèvent la tête et le fixent intensément, impuissants et pleins d'amour pour celui qu'ils accompagnent jusqu'à son dernier souffle, pendant que les autres entourent la Vierge Marie pour la réconforter.

Ils sont bien seuls au milieu de gens complètement indifférents à leur souffrance et très occupés par leurs besognes respectives : l'un trempe une éponge dans un récipient de vinaigre que lui tend un comparse, tandis qu'à leur droite, deux soldats jouent aux dés et un autre creuse activement le trou où l'on plantera la croix du larron qui se laisse attacher par trois autres hommes.

Le Tintoret, par lui-même dans la Crucifixion

Le personnage barbu accoudé sur le muret juste au-dessus de l'homme qui creuse, c'est le Tintoret lui-même qui observe tout cela très attentivement. A gauche, ceux qui tirent d'un côté et qui poussent de l'autre pour redresser la croix où le premier larron est déjà attaché, le visage tourné vers le Christ.

Toute une foule à pied et à cheval assiste au spectacle, entourant les groupes d'hommes affairés autour des deux larrons. Au premier plan et à gauche du tableau, sur un destrier blanc un cavalier en armure montre le Christ du doigt, tandis que les autres regardent les suppliciés avec plus ou moins de curiosité.

Les autres cavaliers observent tranquillement les évènements, prêts à tourner bride dès que le travail sera terminé, laissant les trois condamnés à leur agonie…

Nous sommes au moment où la force barbare encercle ses victimes et pèse de tout son poids, sans leur laisser la moindre issue. Incompréhension et indifférence aveugles ou bien désespoir et soif de justice sur la terre, amour et espérance pour ceux qui lèvent la tête et se tournent vers la lumière.

Cette œuvre sera étudiée de très près par de nombreux peintres, notamment par les peintres flamands Rubens et Van Dyck.

Théophile Gautier qualifiait Le Tintoret de “terrible abatteur de besogne”. Voici comment il nous décrit La Crucifixion, qu'il considère comme “le chef-d'œuvre de cet artiste si fécond et si inégal, qui va du sublime au détestable avec une facilité prodigieuse” : “Ce tableau immense représente dans un grand développement tout le drame sanglant du Calvaire. Il occupe à lui seul le fond d'une grande salle. Le ciel, peint sans doute avec cette cendre bleue d'Egypte qui a joué de si mauvais tours aux artistes de ce temps-là, a des tons faux et louches désagréables à l'oeil, qu'il ne devait pas offrir avant la carbonisation de cette couleur trompeuse, qui a si bizarrement noirci les fonds des Pèlerins d'Emmaüs, de Paul Véronèse ; mais cette imperfection est bien vite oubliée, tant les groupes des premiers plans s'emparent victorieusement du spectateur au bout de quelques minutes de contemplation.

Les saintes femmes forment auprès de la croix le trio le plus profondément désespéré que puisse rêver la douleur humaine ; l'une d'elles, entièrement couverte de son manteau, gît à terre et sanglote dans une prostration désolée de l'effet le plus pathétique.

Un nègre, pour dresser la croix d'un des larrons, se tient debout sur la pointe du pied, avec un mouvement contourné et strapassé qui manque de naturel ; mais il est peint, comme tout le reste du tableau, d'une brosse si véhémente et si furieuse, qu'on ne peut s'empêcher de l'admirer. Jamais Rubens, jamais Rembrandt, jamais Géricault, jamais Delacroix, dans leurs plus fiévreuses et leurs plus turbulentes esquisses, ne sont arrivés à cet emportement, à cette rage, et cette férocité.

Cette fois, Tintoret a justifié pleinement son nom de Robusti; la vigueur ne saurait aller plus loin; cela est violent, exagéré, mélodramatique, mais revêtu d'une qualité suprême : la force.” Théophile Gautier - Italia 1855. La Crucifixion eut un succès immédiat.Après l'avoir payée 250 ducats, la Confrérie demanda aussitôt au Tintoret de terminer la décoration de l'Albergo avec des scènes de la passion du Christ. C'est ainsi que de 1566 à 1567, Le Tintoret illustrera trois moments-clés de la passion du Christ.

Tintoret Le Christ devant Pilate Scuola San Rocco

La haute stature de Jésus qui se tient droit et calme dans son manteau blanc plein de lumière tranche avec un Pilate qui n'ose pas le regarder en face pendant qu'il se lave les mains, tout en prononçant lâchement la sentence attendue impatiemment par la foule sombre derrière le dos de Jésus. Le Christ accepte dignement la sentence opportuniste et décisive du gouverneur assis en haut de l'escalier de son palais. Le secrétaire de Pilate écoute attentivement toutes les paroles avant de les noter avec l'empressement et le sérieux d'un bon fonctionnaire!

Ecce Homo le couronnement d'épines Tintoret

Également dénommée “Le Couronnement d'épines”, cette toile est placée au-dessus de la porte d'entrée de l'Albergo. (2,60 m x 3,90 m).

Le calvaire de Jésus a commencé tout de suite après la sentence prononcée par Pilate. Pilate le remet maintenant à la foule après qu'il eût été flagellé et humilié. Le voici assis sur les marches, le corps épuisé par la souffrance appuyé contre le manteau maculé de son sang, la tête couronnée d'épines et le visage plein d'une tristesse infinie.

La lumière qui vient de la gauche du tableau inonde de reflets colorés l'acier de l'armure du soldat, intensifie les rouges des vêtements de Pilate et de l'homme qui tient le manteau blanc derrière le corps du Christ. Mais par contraste, cette lumière intensifie aussi la vulnérabilité et la souffrance du corps nu et ensanglanté posé là en face du spectateur, suscitant sa compassion douloureuse.

Tintoret La Montée au Calvaire Scuola San Rocco

Le cortège des condamnés s'étire sur le sentier sinueux et raide qui mène au Golgotha et qui divise le tableau en deux parties : La partie inférieure, très sombre, où peinent les deux bandits à demi nus et la corde au cou, portant leurs croix, aidés par des hommes dont les vêtements apportent quelques touches colorées.

L'un d'eux s'est arrêté, pour se reposer ou pour protester, peut-être les deux à la fois ; il regarde l'homme qui aide son compagnon d'infortune à porter cette maudite croix qui lui meurtrit le dos et qui l'écrase. Ils sont précédés de leurs bourreaux, l'un tire sur la corde pour qu'ils ne traînent pas, l'autre porte un marteau à sa ceinture et marche d'un pas décidé, prêt à accomplir sa tâche.

En suivant le mouvement en zig-zag du sentier, on atteint la partie supérieure en pleine lumière, où la foule désordonnée avance lentement, suivant un homme qui se dresse en brandissant un étendard, le visage levé vers le ciel où s'accumulent de sombres nuages. Il pourrait annoncer le cortège triomphal des nombreux fidèles à venir, et donner une touche d'espoir à la douleur humaine du Christ. Ils suivent Simon de Cyrène qui aide le Christ sur le point de s'affaisser sous le poids de la croix. Un second homme est venu pour aider Jésus à bout de forces, à côté d'eux un cavalier suit attentivement leurs efforts.

Une longue corde est nouée autour du cou de Jésus, mené comme un animal par un garde gigantesque qui ouvre la marche en se retournant, plein de force et d'impatience : nous sommes à la veille d'un jour de fête, le temps passe et le ciel s'assombrit… C'est ainsi que nous suivons et accompagnons les malheureux condamnés sur le chemin de leur supplice : le mouvement sinueux de notre regard fait de nous des témoins de la marche pénible qui se déroule devant nous. Mais le drame de la passion du Christ représenté par ces trois œuvres atteint son point culminant avec La Crucifixion, où la question existentielle de la foi est posée dans sa dure réalité par le paradoxe du Dieu incarné qui accepte les pires souffrances humaines et la mort, pour le rachat de l'Humanité. En trois ans, de 1564 à 1567, Le Tintoret avait peint les vingt-trois toiles de l'Albergo.

La Scuola Grande di San Rocco à Venise

Avant l'intervention du Tintoret, la salle du chapitre était décorée de “canevazze” c'est à dire de peintures sur toiles qui étaient louées à l'année pour décorer la salle lors de la grande fête de San Rocco. La Scuola di San Rocco avait finalement acheté ces toiles en 1542, mais elles s'étaient passablement dégradées avec le temps… et par la lumière. A ce propos, les œuvres du Tintoret qui les remplaceront en souffriront également, la petite toile des Trois pommes (58 cm x 25 cm) en témoigne : ce fragment de la frise qui fait le tour de l'Albergo sous la corniche en bois du plafond était replié sous une autre partie de la frise, et ne fut redécouvert qu'en 1905… Ces 340 ans de “mise à l'abri” ont préservé l'intensité des couleurs. Le rouge est extraordinairement lumineux, et on admire, on s'étonne de la vivacité et de l'aisance du pinceau qui pourrait être celles d'un peintre moderne ! Et l'on ne peut que constater l'altération des pigments en voyant que les couleurs ont perdu leur éclat sur les autres toiles : le rouge est devenu rose, le bleu a viré au gris, le vert au brun... Tout cela modifie les accords chromatiques d'un tableau. Les volets de l'Albergo et de la Salle du Chapitre sont maintenant baissés pour les protéger de la lumière naturelle. Le Tintoret voulant absolument continuer à décorer “sa” Scuola, offre de peindre gratuitement la toile qui devra marquer le centre du plafond de la grande salle du Chapitre et de décorer le reste du plafond en ne faisant payer que les frais de matériel… C'est ce qui s'appelle payer de sa personne, sachant les dimensions de cette salle !!!

Le Tintoret : Membre dévoué et Peintre Officiel de la Scuola di San Rocco

Le 6 mai 1574, on décida d'entreprendre la rénovation de la décoration du plafond de la Salle du Chapitre.

Alors que les travaux de menuiserie étaient à peine terminés, dès le 2 juillet 1575 Le Tintoret se proposait de réaliser gratuitement le grand tableau du centre du plafond et de le livrer pour le 16 août, fête de San Rocco. Il s'agit du Miracle du Serpent de Bronze. Puis, en janvier 1577 la Scuola accepta sa proposition de réaliser les deux autres grandes toiles du plafond contre simple remboursement des frais de matériel, auquel s'ajouterait un salaire librement décidé par les trésoriers de San Rocco. Le Tintoret était entrain de peindre La Récolte de la Manne et Moïse faisant jaillir l'eau du Rocher, lorsque le 25 mars 1577 il proposa de peindre toutes les autres toiles qui décoreraient le plafond dans les mêmes conditions financières… Marché conclu ! Mais sa passion pour ce travail titanesque l'amena à se dévouer à un tel point qu'en novembre 1577, Le Tintoret s'engageait : - à décorer toute la Scuola San Rocco ainsi que le plafond de l'église San Rocco, - à fournir toute autre peinture qui leur serait destinée, - à livrer chaque année, à la fête de Saint Roch, trois grandes toiles sans faire payer les frais des couleurs. Seule contrepartie à cette offre étonnante : Le Tintoret demande que, à dater de la fin des travaux de la salle capitulaire, la Scuola lui garantisse un versement annuel de 100 ducats jusqu'à la fin de ses jours au cas où il tomberait malade. Client et artiste tinrent leurs engagements : Le Tintoret termina son travail en 1588, et la Scuola versa la rente de 100 ducats à sa veuve après son décès survenu le 31 mai 1594, à l'âge de 75 ans.

Le Symbole de la Confrérie de San Rocco et sa couronne d'épines à clous !

La Salle du Chapitre Tintoret Le Serpent de Bronze (airain)

De 1575 à 1581 Le Tintoret se consacra à la production des œuvres qui occupent le plafond et les murs de l'immense salle capitulaire de San Rocco.Le plaisir esthétique n'était pas le seul but de toutes ces œuvres magnifiques. Elles rappelaient aussi leur devoir de charité envers les pauvres et les malades aux membres de la Confrérie de San Rocco qui se réunissaient régulièrement dans cette salle.

L'autel est décoré par La vision de Saint Roch. Les 21 toiles du plafond relatent les épisodes clés de l'Ancien Testament : le péché originel, le sacrifice d'Abraham, la vision de Jacob, la Pâque des Hébreux qui marque le début de leur Exode, les miracles accomplis par Moïse, et les miracles touchant les différents prophètes d'Israël. Les 13 toiles ornant les murs relatent des épisodes du Nouveau Testament, qui sont en correspondance avec l'Ancien Testament : la Pâque avec l'Eucharistie ; les épreuves de l'Exode engendrant les révoltes des Hébreux contre Moïse et leurs doutes concernant Yahvé, avec la tentation du Christ dans le Désert.

Moïse est un libérateur, Jésus est un sauveur.Jésus multiplie les pains et les poissons, tout comme Elisée avait multiplié les pains pour nourrir tous ceux qui le suivaient.La foi en Yahvé, Dieu unique, doit se manifester par l'obéissance et le respect de sa Loi ; la foi en Dieu est Amour de Dieu, qui doit se manifester par la charité envers son prochain. Dans les deux cas, la vraie Foi est attachement à Dieu, dont la sincérité se manifeste par une pratique

Ce tableau retrace un épisode de l'Ancien Testament cité dans l'Evangile de Jean, chapitre III verset 14, pour le rapprocher de la mission du Christ :14 “Moïse haussa le serpent dans le désert, et le fils de l'homme doit aussi être haussé 15 pour que quiconque se fie ait par lui la vie éternelle.17 Car Dieu a aimé le monde jusqu'à lui donner son fils unique pour que quiconque se fie à lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle.”Cet épisode se trouve dans Nombres, chapitre 21 verset 4, où le peuple hébreux se plaint une nouvelle fois des difficultés et des souffrances imposées par Moïse (et par Yahvé) avant d'atteindre la terre promise, alors “Yahvé envoya contre le peuple les serpents brûlants (allusion à la douleur ?) qui mordirent le peuple, et il en mourut beaucoup du peuple d'Israël”.

Le peuple se repend, et Moïse intercède auprès de Yahvé qui lui dit : “Fais-toi un serpent brûlant et mets-le sur une hampe; quiconque aura été mordu et le regardera, restera en vie.”Moïse fit une effigie en bronze de ce serpent, et les victimes qui regardaient le serpent de bronze restaient en vie.Le Serpent de Bronze, peint en 1575-76, fait clairement allusion à l'épidémie de peste qui sévissait alors à Venise, qui pouvait être aussi une malédiction divine !

La moitié inférieure du tableau est occupée par une foule de gens à demi nus, assaillis par les serpents et agonisants à même le sol. Certains corps couleur de craie et complètement relâchés, sont déjà morts ; les autres essaient de se débarrasser des serpents, et tentent de lever les yeux vers le serpent ailé en bronze avec une tête de dragon (allusion à son caractère céleste ?) accroché à la croix que Moïse leur montre en pleine lumière.

La moitié supérieure du tableau est réservée à la nuée, où plane Yahvé représenté par un robuste vieillard entouré de nombreux anges qui semblent accrochés à lui. Par l'assistance de ceux qui ont la foi (Moïse et San Rocco), cette œuvre apparaissait comme un message d'apaisement

Moïse faisant jaillir l'eau du rocher

Cette œuvre suivit immédiatement Le Miracle du Serpent de Bronze, elle illustre un des plus célèbres épisodes de l'Exode (chapitre 17) qui se déroule dans le désert, au pied du Sinaï. Il n'y a pas d'eau et le peuple a soif. Suivant la recommandation de Yahvé, Moïse frappe le rocher avec son bâton. Le bâton par lequel il avait déjà accompli des prodiges en Égypte.

Et voici qu'un véritable torrent d'eau jaillit du rocher, au pied duquel se presse le peuple assoiffé qui tend des récipients pour recueillir le précieux liquide. Yahvé, dans la nuée, assiste Moïse qui se tient en pleine lumière, frappant le rocher d'un geste sûr. La force de son bras, qui lève bien haut le bâton de Dieu, soutient aussi les Hébreux dans leur combat contre Amaleq : derrière lui, on aperçoit une scène de bataille sous la lumière. Moïse est le pilier central qui ramène toujours le regard vers lui.

Sa silhouette et son attitude sont pratiquement les mêmes que celles de Jésus de L'Ascension, peinte dix ans après.

Tintoret la Cueillette de la Manne

Autre moment fort de l'Exode (chapitre 16), où le peuple manque de nourriture durant la traversée du désert de Sîn et regrette d'avoir quitté l'Égypte si opulente. Yahvé intervient auprès de Moïse en lui promettant de fournir des cailles le soir même, et de leur donner leur pain quotidien : 4 “Voici que du ciel je vais faire pleuvoir pour vous du pain. Le peuple sortira et ramassera chaque jour ce qu'il faut pour le jour.”13 “Or, le soir, montèrent les cailles, qui couvrirent le camp, et le matin il y avait une couche de rosée autour du camp. Lorsque la couche de rosée se fut élevée, voici qu'à la surface du désert il y avait quelque chose de menu, de granuleux, de menu comme le givre, sur la terre. A cette vue, les fils d'Israël se dirent l'un à l'autre : “Mân hou ?” (qu'est-ce que cela ?) Car ils ne savaient pas ce que c'était.”

Le Tintoret l'a représentée sous la forme d'hosties blanches qui tombent du ciel, où l'on aperçoit Yahvé penché vers le peuple qui a tendu une grande nappe pour les recueillir. Sous cette nappe, des hommes allongés sur le sol auprès de leur bétail, le visage tourné vers le ciel. Tous les autres ramassent la manne, ou tendent leur corbeille vers le ciel.

Au premier plan, l'homme qui lève sa corbeille à gauche et Moïse qui montre la manne à droite, guident notre regard et nous font participer à la scène : on lève à nouveau les yeux vers la manne… qui tombe du ciel où se trouve Yahvé.En nous faisant passer habilement d'une vision rapprochée à des visions plus lointaines, Le Tintoret donne du mouvement à la scène qui se déroule sous nos yeux. Ainsi, le phénomène se répète et continue sans cesse, comme il a continué durant toute l'Exode, et comme il s'est répété au moment de la Cène avec Jésus.

Le Tintoret nous rappelle ces évènements extraordinaires de l'intervention divine dans l'histoire de l'humanité, en les illustrant par des oeuvres pleines de vie. On dirait des “arrêts sur image” qui saisissent l'instant surnaturel où l'éternel entre en contact avec le temporel, où l'Esprit éclaire et nourrit la vie de l'Homme pour le soutenir dans sa quête du salut depuis que le péché originel l'a chassé du Paradis

La Scuola Grande di San Rocco à Venise

Le Péché Originel

Le récit yahviste de la Genèse (chapitre 2) nous dit : 7 “Yahvé Dieu façonna l'homme, poussière tirée du sol, il insuffla dans ses narines une haleine de vie, et l'homme devint un être vivant.” 8 “Yahvé Dieu planta le jardin en Eden, à l'orient, et il y mit l'homme qu'il avait façonné.”Mais Dieu pose une restriction à ce pouvoir et à cette libre jouissance : 16 “De tous les arbres du jardin tu peux manger, mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas ; car le jour où tu en mangeras, tu mourras sûrement.”

La scène du Péché Originel nous montre le moment précis où le couple primordial est sur le point de céder à la tentation de transgresser l'interdiction divine. Adam et Eve sont nus, assis sous un arbre ; la lumière éclaire le visage et le corps d'Eve qui tend le fruit défendu à Adam dont toute la moitié gauche du corps est déjà dans l'ombre, et dont l'attitude semble traduire l'hésitation et l'angoisse. L'aiguillon de la curiosité et le vertige de l'angoisse sont présents à l'instant même où ils décident de perdre leur innocence et de défier Dieu ; et cette décision est un acte de la volonté qui amorce la chute : ils sont entrain de perdre leur innocence en prenant conscience de la gravité de leur geste.

L'ombre de la mauvaise conscience envahit le corps d'Adam pendant l'action qui se déroule sous nos yeux.

Désormais ils savent que par la connaissance du bien et du mal, ils seront autonomes et libres, mais entièrement responsables de leurs actes.Le premier péché est à l'origine de la chute dans un monde hostile où l'insouciance de l'innocence a disparu : à partir de cet instant l'homme est seul juge, mais il devra assumer toutes les conséquences de ses choix. Ainsi commence l'histoire des hommes, où les justes se sépareront des pécheurs qui choisissent le mal et qui seront punis !

Cette œuvre apparaît bien comme une introduction au programme de décoration de San Rocco illustrant la quête du salut de l'Humanité.

Le sacrifice d'Isaac

“Puis Abraham étendit la main et prit le couteau pour immoler son fils…” (Genèse 22, verset 10) C'est l'affreux moment où Abraham s'apprête à tuer son fils Isaac pour prouver sa foi en Dieu : Abraham domine la scène de toute sa puissante stature, ayant posé sa main gauche sur les épaules de son fils qu'il maintient plié en deux sur le tas de bois de l'holocauste, quand l'Ange intervient juste à temps pour empêcher le geste de son bras qui tient un couteau. Telle fut la terrible épreuve de la foi pour un homme qui se trouva dans la situation la plus absurde et la plus cruelle que l'on puisse imaginer : Dieu lui demandait de sacrifier l'être qu'il aimait le plus au monde, son fils que Dieu lui avait donné ! Le Tintoret semble bien avoir fait la relation entre Abraham, qui était prêt à sacrifier son fils pour l'amour de Dieu, et le Christ qui s'est sacrifié pour l'amour des hommes.

L'échelle de Jacob

Jacob se repose après une longue journée de marche : Genèse chapitre 28.“Prenant une des pierres du lieu, il en fit son chevet et se coucha en ce lieu.Il eut un songe : voilà qu'une échelle était dressée à terre et son sommet touchait le ciel, et voilà que des anges montaient et descendaient. Et voilà que Yahvé se tenait debout près de lui.” Jacob est endormi, son bâton de pèlerin à la main et une joue appuyée sur le rocher qu'il a trouvé pour se reposer. Derrière cet homme qui dort bien inconfortablement dans ce lieu sans nom, s'ouvre la porte du ciel : un immense escalier occupé par des êtres célestes monte à l'infini dans la lumière, jusqu'à la lointaine et minuscule silhouette de Yahvé. Le Tintoret nous présente l'irruption du surnaturel dans la banalité. En forçant sur la perspective, il nous donne une vision de l'infini qui sépare l'homme du Dieu omniprésent qui veille sur lui et qui lui offre

L'adoration des bergers

Voici qu'une étable et sa réserve à foin placée au-dessus des animaux se trouve remplie de gens venus de toute la campagne. C'est ici que selon les indications de l'Ange, ils ont trouvé le nouveau-né, le Christ sauveur ! En bas, l'activité des personnes du premier plan tranche avec la quiétude indifférente des animaux domestiques qui occupent l'entresol du fond.Un coq picore dans la paille devant une vache couchée, un paon est perché sur le manche d'une fourche accrochée au mur. Pendant ce temps, les bergers visiteurs déballent joyeusement leurs présents qu'ils transmettent aux deux femmes au-dessus d'eux, pieusement agenouillées devant la Vierge qui leur dévoile l'enfant. En bas, la lumière naturelle qui pénètre par l'entrée souligne les belles couleurs du coq et du paon ainsi que celles des vêtements des bergers pleins de vie. En haut, une lumière surnaturelle tombe directement du ciel à travers les poutres du toit sur Marie et son bébé, sur le visage de Joseph assis près de Marie, et sur les deux jeunes femmes aux paupières baissées. Par une audacieuse superposition, cette œuvre magnifique illustre un évènement exceptionnel et incroyable : la naissance du divin enfant dans la plus grande simplicité.

La Tentation du Christ

Le Tintoret a choisi de montrer la première tentative du diable pour détourner le Christ de sa mission d'homme de Dieu : Après son baptême, Jésus s'était retiré dans le désert, tout comme Moïse était resté quarante jours et quarante nuits sur la montagne. “Et après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, finalement il eut faim. Et, s'avançant, le tentateur lui dit: "Si tu es le fils de Dieu, dis que ces pierres deviennent des pains.” Répondant, il dit : “Il est écrit que ce n'est pas de pain seul que vivra l'homme, mais de toute parole qui sort par la bouche de Dieu.” Evangiles de : Luc 4 ; Matthieu 4 La scène représente Jésus en haut et à droite du tableau, assis sous un abri de planches, entrain de se pencher vers la gauche pour répondre au démon au visage tendre qui le regarde si gentiment et qui lui tend deux belles pierres, rondes comme des pains. Il offre ses cailloux comme le ferait un enfant innocent à un magicien. Le visage émacié entouré de lumière et l'attitude sereine de Jésus, illustrent en même temps sa fatigue physique et sa force spirituelle face à la tentation. Tentation offerte par ce bel hermaphrodite aux biceps ornés de bracelets et dont le vêtement, assorti à ses ailes roses, ne couvre plus que les hanches et les cuisses. La malice du démon invente toutes les ruses pour exploiter la moindre faiblesse, dès qu'elle se manifeste. Le mal peut se déguiser en sollicitude. Pourtant, c'était les miracles accomplis par Jésus qui avaient convaincu la foule qui le suivait, et qui voyait en lui l'Elu de Dieu capable de la soulager de tous les maux.

La Multiplication des Pains et des Poissons

Evangiles selon : Jean 6, v. 1-13. Et : Marc 6, v. 31-34. Luc 9, v. 10-17. Matt. 14, v. 15-21. En bas du tableau, les corps épuisés et affamés des nombreux fidèles qui suivent Jésus comme un troupeau suit son berger. A leur droite, au pied de la colline, un homme apitoyé (Le Tintoret ?) les observe. De là, il nous guide en suivant la ligne sombre de la colline ; et nous voyons des femmes qui allaitent parmi la foule colorée des fidèles confiants. Tous attendent calmement sous la lumière jusqu'au sommet, où se trouvent Jésus et ses disciples. Deux d'entre eux sont en pleine conversation, sans doute ceux qui conseillèrent à Jésus de renvoyer ces gens afin qu'ils achètent leur nourriture dans les villages voisins ! Entre Jésus et André, le jeune homme avec la corbeille contenant les cinq pains et les deux poissons qui vont miraculeusement rassasier une foule de cinq mille personnes. La Multiplication des pains est sans doute un modèle de partage et de charité pour les membres de la Confrérie de San Rocco.

La Piscine Probatique

Cette œuvre illustre une des nombreuses guérisons de malades accomplies par le Christ. Ici il s'agit de la guérison d'un malade à la piscine de Jérusalem, un jour de sabbat. Jean 5, v. 1-8 Autour du bassin, un grand nombre d'hommes et de femmes à demi nus attendent le bouillonnement de l'eau. Ils sont prêts à s'y jeter dès qu'elle sera agitée par l'Ange du Seigneur pour être guéris, comme il est dit dans l'Evangile : “Or il est à Jérusalem, près de la porte des Brebis, une piscine appelée en hébreu Bézatha, qui a cinq portiques. Sous ceux-ci gisaient une multitude de malades, d'aveugles, de boiteux, de perclus qui attendaient le bouillonnement de l'eau.” Au premier plan, un homme emporte dans ses bras une sorte de matelas roulé.

Il s'agit du paralytique que personne n'aidait à se jeter en premier dans l'eau, afin qu'il puisse guérir lui aussi. Jésus a remarqué sa détresse et lui a dit : “Lève-toi ! Emporte ton grabat et marche.”Et voici qu'il s'empresse de faire ce que Jésus lui demande. Derrière cet homme, des femmes. Allongée sur les genoux de sa mère qui sollicite l'aide du Christ, une jeune malade souffre terriblement. Il se penche vers elles, plein de douceur et de bienveillance, et la jeune femme sera guérie ! Tout ceci se déroule à l'ombre d'une treille qui apporte du naturel et de la sérénité à la scène présente. Mais juste derrière le portique, au fond du tableau, on aperçoit un groupe d'hommes qui observent Jésus : il s'agit des Juifs qui témoigneront contre lui en disant qu'il a transgressé les interdits du Sabbat, qui doit être un jour de repos absolu. Ce miracle, accompli un jour de Sabbat, fera partie des chefs d'accusation de l'impiété de Jésus, pour le condamner à mort.

Tintoret la Dernière Cène

Ici Le Tintoret a procédé de la même manière que dans “l'échelle de Jacob” : il a amplifié la perspective pour augmenter considérablement la profondeur de la pièce, où Jésus partage son dernier repas avec ses disciples. Au premier plan, deux pauvres ayant reçu l'aumône sont assis devant les deux marches de l'entrée. Le chien reste fidèlement entre ses deux pauvres maîtres tout en surveillant les convives, espérant sans doute qu'on lui donne encore quelque chose à manger. Derrière eux, un intérieur immense : la grande salle occupée par les convives, suivie d'un escalier qui donne accès à d'autres pièces au fond, où s'activent les domestiques du maître de maison. La scène du premier plan est plutôt naturelle et réaliste. De même pour les serviteurs qui s'affairent dans les cuisines. Et s'ils paraissent bien empressés, c'est parce qu'il s'agit d'un repas de fête, celui de la Pâque juive. La lumière pénètre dans l'immense demeure en deux endroits à la fois : par l'entrée au premier plan, et par le fond à droite de l'escalier qui sépare les convives des serviteurs.

Entre les deux, le clair obscur de la salle à manger, dont la diagonale de la perspective poussée à l'extrême allonge considérablement la table rectangulaire et la présente de trois quarts. Ainsi, même si la taille des convives diminue rapidement, nous pouvons bien voir l'attitude de chacun d'entre eux. A l'extrémité la plus proche le plus grand des apôtres est à genoux, et son vêtement rouge entièrement éclairé souligne son attitude perplexe : Jésus vient d'annoncer que l'un d'eux, ici présents, le trahira ! Les autres s'interrogent, se regardent, et discutent entre eux. Inquiétude, tristesse et consternation… A l'autre extrémité, au fond, Jésus paraît minuscule. Mais on le reconnaît immédiatement par la lumière intense autour de la tête de celui qui donne le pain en disant : “Ceci est mon corps”. La Pâque de la Dernière Cène est entièrement nouvelle : elle ne commémore pas seulement le dernier repas avant la libération de l'esclavage en Egypte, et l'Alliance avec Jahvé ; elle annonce la rémission de tous les péchés et le salut par le sacrifice de Jésus, et la Nouvelle Alliance de la foi chrétienne. Elle ouvre ainsi une nouvelle perspective, qui ne sera pas admise par tout le monde ! La profondeur du mystère de l'Eucharistie est habilement révélée par cette perspective irréelle et surprenante.

La Prière dans le Jardin des Oliviers

En bas à gauche du tableau, une colonne de soldats guidés par Judas s'approche furtivement pour arrêter Jésus, pendant que ses disciples dorment profondément au lieu de veiller et de prier pour ne pas céder à la tentation d'abandonner leur maître. Au dessus d'eux, Jésus transpire le sang et implore son père de lui épargner les souffrances qui l'attendent. Elles sont symbolisées par la coupe d'amertume que lui tend l'ange venu l'assister. Derrière l'ange, le feu d'une lumière quasi solaire éclaire la coupe, touche la tête du Christ et tombe sur les disciples endormis.

Cette puissante lumière tranche avec la lueur blafarde qui révèle la proximité des silhouettes fantomatiques des soldats, qui se cachent dans les ténèbres. L'irréalité d'un tel voisinage traduit l'absolue différence entre la pureté du Christ incarnant parfaitement l'amour du prochain, et l'imperfection naturelle des hommes. C'est une superposition de deux mondes radicalement différents. Cette œuvre souligne l'intensité du combat intérieur et la solitude totale du Christ qui doit se sacrifier pour sceller la Nouvelle Alliance entre Dieu et les hommes. On y retrouve les éléments de l'Evangile de Luc 22, versets 41 à 47.

La Résurrection du Christ

“Et voilà qu'il y eut une grande secousse ; car l'Ange du Seigneur était descendu du ciel et, s'avançant, avait roulé la pierre, et il était assis dessus. Son aspect était comme l'éclair, et son vêtement était blanc comme neige. Dans la crainte qu'ils en eurent, les gardes furent secoués et devinrent comme morts.” Évangile selon St. Matthieu, ch.28, 1-8. Le Christ jaillit d'un feu si intense, qu'on le croirait poussé hors de terre par un volcan ! La secousse est ici telle que les quatre anges semblent retenir la pierre tombale qu'ils commençaient à retirer. Le corps glorieux du Christ apparaît, calme et serein, la main gauche tenant un étendard et la main droite prête à donner la bénédiction. Ce corps, à la fois puissant et léger, s'oppose aux corps lourds de sommeil des gardes couchés dans les ténèbres. Le feu de l'Esprit divin est montré comme une force capable de bousculer la sombre inertie de la matière terrestre.A gauche du tableau, on remarque les deux femmes qui s'approchent en discutant sous le ciel de l'aube ; elles auront la surprise de découvrir le tombeau vide gardé par l'Ange chargé de leur annoncer la bonne nouvelle.

Pianta le Jeune - La Fureur

Les Sculptures sur bois de Francesco Pianta Le Jeune (Francesco Pianta il Giovane)

Le travail titanesque du Tintoret ne doit pas nous faire oublier les superbes sculptures sur bois de Francesco Pianta Le Jeune qui décorent la partie inférieure des murs de la Salle du Chapitre. Elles font référence à l'Iconologia de Cesare Ripa, publiée en 1593, qui inspira les artistes baroques. Le travail de Pianta Le Jeune date de 1665. A droite du grand escalier, on aperçoit une statue de Mercure tenant un rouleau de parchemin où sont inscrits les thèmes des sculptures qui décorent les murs de la Salle du Chapitre.

Mercure le messager nous présente la liste des vices et des vertus, auxquels s'ajoutent les arts libéraux comme la sculpture, la peinture, la musique, la rhétorique et la poésie… Et nous invite à la méditation par l'observation attentive des sculptures de Pianta Le Jeune.

A gauche du grand escalier quatre caryatides entourent deux à deux leur mère l'Abondance, que Pianta a représentée ironiquement sous la forme d'un vieil homme décharné, la bouche entrouverte et le torse nu, avec une ficelle nouée autour de la taille et des fruits sur le bas du ventre.

En se déplaçant à partir de la droite de la porte d'entrée de la salle de l'Albergo, on découvrira toute la série des sculptures qui longent les murs : La Ruse. Un guerrier casqué plein de courage, avec une chaîne sur la poitrine (siège du cœur, et donc de l'amour et du courage chez les anciens), signifiant que le courage n'est rien sans l'intelligence et la ruse du stratège.

Un guerrier regarde son voisin (Ruse). Un serpent s'enroule autour de son torse, lui mord la poitrine et l'empoisonne. D'où la perversité de ses sentiments : jalousie et méchanceté, accompagnées de la médisance.

Sous les deux fenêtres, les trois vertus théologales :

La Foi, jeune femme voilée portant un calice, L'Espérance entourée de feuilles de pêcher (qui symboliserait l'immortalité), et La Charité avec un enfant dans les bras et un autre agrippé à ses jupes.

Entre les deux fenêtres, on aperçoit l'incarnation même de la Force : Hercule, le demi dieu.

La Mélancolie. Un homme sans âge au regard vide, avec les mots suivants : “In ogni suo pensier, rimira il fine”, c'est-à-dire : il scrute le fond de chacune de ses pensées.

A ses pieds, un soufflet pour attiser la flamme qui brûle dans une vasque : le mélancolique attise lui-même la flamme qui le consume.

L'Honneur. Un jeune homme torse nu, avec pour tout vêtement une chaîne et une couronne de lauriers. On peut lire le proverbe suivant : “Chi per honor impresta il suo denaro, di corona trofei altro son chiaro”.

L'Avarice. Un homme avec son encrier, ses livres de comptes et son argent. L'avarice, ou le désir effréné de possession.

L'Ignorance. Un homme aux traits grossiers et le crâne rasé, avec un sac (sans doute plein d'erreurs, de superstitions et de préjugés), et une tête d'âne à ses pieds.

La Science. Un vieux savant plongé dans sa lecture, entouré de livres.

La Colère. Un jeune homme aux yeux bandés et au visage crispé, entouré d'armes.

Scandale et Scrupule. Un homme partagé, qui ne sait s'il pourra révéler ce qu'il sait, ou faire quelque chose de grave, sans regretter d'avoir provoqué un scandale.

Le tamis. Pour trier le bien du mal, le pour du contre, et sa main gauche amputée, tels sont ses handicaps pour passer à l'acte.

Plaisirs honnêtes. Ou les loisirs de “l'honnête homme” plein de science et de raison, amateur de musique et de bon vin : in vino veritas ! A ne pas manquer:

Pianta le Jeune - Le Peintre (Tintoret)

La Bibliothèque.Véritable chef-d'œuvre d'imitation, à tel point qu'on serait tenté d'extraire l'un de ses livres pour le consulter. La plume et l'encrier dans le petit réduit donnent l'impression qu'ils servent encore. Parfaite illusion !

La Curiosité ou l'espion.Un Anonyme caché sous sa cape avec un chapeau aux larges bords rabattu sur son visage, affublé d'objets qui symbolisent son efficacité et sa vivacité pour savoir ce qui se passe partout, à toute heure du jour et de la nuit. L'espion vénitien du XVIIe siècle ! Le Peintre. Ce serait un portrait de Jacopo Tintoretto, il est placé juste en face du grand escalier. Il observe son sujet et paraît extrêmement concentré, écartant le pouce et l'index de sa main droite posée sur une feuille. Les pinceaux et les couleurs du maître sont déjà prêts. A côté de l'autel deux tableaux du Titien : Dieu et les anges et surtout L'Annonciation. Ainsi que Le Christ portant la croix, qui fut attribué à Giorgione. Dès 1582, Le Tintoret s'était déjà remis au travail pour réaliser les grandes compositions sur toile destinées au cycle marial de la salle du rez-de-chaussée. La première serait L'Adoration des Rois Mages, et la dernière installée fut La Circoncision.La Scuola Grande di San Rocco à Venise

Tintoret L'Annonciation. La salle du rez-de-chaussee

“Et, entrant chez elle, il dit : “Salut, comblée de grâce ! Le Seigneur est avec toi.”A cette parole elle fut toute troublée, et elle se demandait ce que pouvait être cette salutation. Et l'Ange lui dit: "Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Et voici que tu concevras et tu enfanteras un fils, et tu l'appelleras du nom de Jésus.” […] Marie dit : “Je suis l'esclave du Seigneur ; qu'il m'advienne selon ta parole !” Evangile selon Luc I, 26-38. La Vierge Marie, absorbée par ses travaux domestiques, est à la fois surprise et effrayée par l'ange Gabriel et ce tourbillon de chérubins précédés d'une colombe (symbole du Saint Esprit) qui fondent sur elle comme un courant d'air !

La lumière et la force de l'Esprit pénètrent comme par effraction dans cette maison dominée par le calme et la sérénité : dehors, des outils de menuiserie accrochés au mur, et Joseph absorbé par son travail qui ne voit pas ce qui se passe chez lui.

Chaque élément de la scène est représenté avec beaucoup de réalisme, pourtant elle est pleine de poésie, parce qu'elle est purement imaginaire : avec sa colonne en brique à moitié en ruine, la maison du simple menuisier étonne par son mélange de luxe et de pauvreté. La corbeille et la chaise en paille à moitié usée, le sol carrelé et la table contrastent avec le grand lit à baldaquin et le plafond dignes d'un palais ; mais il faut se rappeler que Joseph est un descendant du roi David !

L'Adoration des Rois Mages

“A la vue de l'étoile, ils se réjouirent d'une très grande joie.Et, entrés dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère et tombèrent, prosternés, devant lui. Et, ouvrant leurs trésors, les lui offrirent en dons de l'or, de l'encens et de la myrrhe.”Evangile selon St. Matthieu ch.2, 10-12.Au premier plan à gauche du tableau, Joseph est debout au pied de l'estrade et regarde la scène. Près de lui, une jeune femme à genoux dont le visage ne dépasse pas le niveau du plancher au pied de Marie, attend humblement avec son panier près duquel on aperçoit un couple de colombes.

Par un subtil mélange de somptuosité et de simplicité, Le Tintoret nous offre une très belle mise en scène de l'hommage rendu par les rois mages à l'enfant Jésus. Un intérieur modeste visité par des têtes couronnées apportant de riches cadeaux à l'enfant de la maison. Mais ces rois sages ont reconnu en lui leur pair et leur supérieur spirituel. Tout près de Jésus, un roi plein de noblesse portant un magnifique turban d'où pointe une couronne d'or, s'incline respectueusement en donnant son offrande.

Un autre, à genoux et vêtu d'un long manteau d'apparat, a déposé sa couronne sur le plancher de l'espèce de rehaussement où Marie et Jésus sont installés. Derrière eux, un roi noir s'approche pour honorer Jésus avec la même ferveur que ses deux prédécesseurs. Son visage est tourné vers l'extérieur plein de lumière, où on aperçoit un cortège de cavaliers en armes qui bougent et qui piaffent au rythme des coups de pinceaux de leur créateur, Jacopo Tintoretto !

La Fuite en Egypte

“Quand ils se furent retirés, voici que l'Ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et dit : Lève-toi, prends avec toi l'enfant et sa mère, et fuis en Egypte, et restes-y jusqu'à ce que je te le dise ; car Hérode va chercher l'enfant pour le faire périr.”Ev. Selon St. Matthieu ch. 2, 13-14. Joseph et Marie fuient la colère d'Hérode en évitant les zones habitées. Ils font une halte dans un endroit boisé qui les dissimule aux éventuels regards.

Et, en dépit de la beauté lyrique de ce paysage qui nous montre tout le charme de la vie campagnarde, ces personnages vaquant si tranquillement à leurs occupations pourraient renseigner leurs poursuivants.

Une douce lumière éclaire une succession de plans, et révèle ainsi une grande profondeur de champ qui souligne la solitude et la vulnérabilité de cette famille menacée. La lumière met aussi en évidence le sérieux et le sens des responsabilités de Joseph, qui paraît âgé avec son crâne chauve et sa barbe blanche entourant son visage de patriarche. Et la jeune Marie, portant une belle robe rouge sous son grand manteau, est assise sur le dos de l'âne fatigué et tient dans ses bras son précieux bébé qu'elle contemple avec amour. Par terre à côté d'eux, un bâton de pèlerin avec un simple baluchon et une gourde de voyage pour tout bagage.

Le Massacre des Innocents

Voyant que les mages s'étaient bien gardés de lui faire savoir où se trouvait Jésus, Hérode envoya tuer tous les enfants âgés de deux ans et en dessous qui vivaient dans son royaume, pour être sûr de ne pas manquer le roi des Juifs. Le massacre des innocents est montré ici dans toute son ampleur et toute son horreur par cet enchevêtrement de corps qui se tordent et se débattent dans tous les sens. Toutes ces femmes, qui protègent leurs petits en les serrant dans leurs bras et en luttant de toutes leurs forces contre la férocité des bourreaux qui les pourchassent de partout, ne pourront malheureusement pas les soustraire à leur funeste destin. Comme ces malheureuses, le regard espère vainement trouver un endroit échappant à cette fureur mortelle, hélas, il est piégé ! Par cette violence qui se déchaîne sur la place, où s'accumulent ses nombreuses victimes, sur le rempart, sous le portique, et jusqu'aux portes de la ville, où la traque continue sous la forme de silhouettes très animées. Aucun enfant ne pourra échapper à un tel fléau. Ici encore, l'exagération de la perspective agrandit la scène et lui donne la dimension d'un combat épique contre le Mal qui tue les innocents.

Tintoret La Circoncision - Détail

Comme tous les enfants juifs, Jésus fut circoncis huit jours après sa naissance : la circoncision est le signe de l'alliance avec Dieu depuis l'époque d'Abraham, (Genèse, II, 17). La Circoncision, livrée en 1587 par le Tintoret, est sa dernière œuvre pour la Salle du Rez-de-chaussée. Les critiques s'accordent pour dire que Domenico, le fils du Tintoret, et les peintres travaillant dans son atelier auraient participé à sa réalisation. Ce qui lui aurait fait perdre la vivacité du trait et l'éclat des couleurs qui caractérisent le travail du maître. Cependant, le caractère solennel de ce sacrement est bien rendu par les attitudes des personnages, un peu trop figés dans leurs rôles respectifs. La richesse des vêtements du vieux prêtre entouré de ses assistants pleins de respect, ainsi que la dignité des nombreux témoins donnent l'impression d'assister à un baptême royal.

Bien évidemment, nous n'avons pas décrit toutes les œuvres présentes à la Scuola di San Rocco qui n'est pas un simple musée, puisque cette Confrérie est toujours en activité.

A droite de l'entrée de la salle du rez-de-chaussée, vous apercevrez la Salle du Guardian da Matin, où se trouve la précieuse Mariegola avec sa belle couverture rouge ornée d'une gravure dorée représentant deux Frères priant à genoux aux pieds de San Rocco. La Mariegola est la Charte de la Scuola qui contient les règles auxquelles doivent obéir tous les membres de la Confrérie, qui compte aussi des femmes. La Confrérie compte des Frères de Dévotion et de Discipline et des Frères Capitulaires. Les quinze membres de la Chancellerie sont sélectionnés parmi les Frères Capitulaires. La chancellerie se réunit dans la petite salle à droite du chœur de la Salle du Chapitre, sous la présidence du Guardian Grande, assisté du Guardian da Matin. Les Frères occupant les six premiers postes de la Chancellerie dirigent la Banca, qui se réunit dans la Sala dell'Albergo.

Puis retour par le pont RIALTO.

M 21 Place saint Marc et basilique.

Remonter en direction du Campo santa maria formoza P199. Puis le Campo santi giovanni e paolo P201. La basilique est à voir :

Dans la chapelle del Rosario, une oeuvre de Véronèse, l'Annonciation (1565-1571) et la Crucifixion, du Tintoret. Au plafond, une multitude de sculptures. En 1867 on y ajouta le Martyre de Saint Pierre, du Titien, qui était l'oeuvre la plus précieuse de l'église. Mais détruite par un incendie, elle est remplacée par une excellente copie. En 1913, on y transféra également une oeuvre de Véronèse provenant d'une église détruite, afin d'augmenter les richesses de ce superbe exemple d'une grande église de la Renaissance.

Les relations des Dominicains avec le gouvernement vénitien étant des plus étroites, et les contacts avec les représentants du pouvoir étant les meilleurs, l'église San Giovanni e Paolo devint le lieu officiel de sépulture des Doges. Vingt cinq Doges y reposent pour l'éternité. C'est un véritable Panthéon. Les mausolées, les sarcophages, sont l'oeuvre de grands artistes sculpteurs.

Les bas-reliefs, les ciselures, expriment tous les styles gothiques et Renaissance les plus talentueux.

Puis le couvant San francisco della vigna P203. Le musée naval est gratuit avec la carte musée P205. Ballade via Garibaldi P206. Et visite des deux petites îles San pietro di castello et Sant’elena.

Retour par Campo bandiera e moro o san giovanni della bragora P205.

Chiesa santa maria della pietà et Chiesa san zaccaria.

Palazzo Danielli P204.

Riva degli schiavoni P203.

Retraverser la place Saint Marc puis Chiesa Santa maria dell Fava P152 puis Fondation dei Todeshi P152 qui est vers le pont Rialto puis aller le quartier de La Fenice P152.

Chiesa San Stefano P154, Campo San Maurizio, Théatro la Fenice et enfin Chiesa Moise P152.

Le Titien - Tiziano Veccellio : L'Assomption de la Vierge

L'une des œuvres les plus magnifiques et les plus connues du Titien est L'Assomption de la Vierge, qui inspira à Richard Wagner ses “Maîtres Chanteurs”, tant la vue du tableau l'avait bouleversé.

C'est le 19 mai 1518 qu'est installé le retable de l'Assomption de la Vierge dans l'église des Frari.

Ce tableau est une véritable révolution religieuse : L'assomption est un tableau qui éclate de couleurs, de vie, loin des poncifs jusque là respectés en matière de peinture religieuse : oubliées les références à la mort et à tous les tombeaux et autres lamentations en tout genre !C'est une Vierge joyeuse, entourée d'anges émerveillés et devant des apôtres tout aussi remués que la Vierge monte vers Dieu en tant que reine du ciel.

La portion supérieure, qui est cintrée, représente le paradis, la gloire, pour parler comme les Espagnols dans leur langage ascétique; des collerettes d'anges, noyés et perdus dans un flot de lumière à d'incalculables profondeurs, étoiles scintillantes sur la flamme, pétillements plus vifs du jour éternel, forment l'auréole du Père qui arrive du fond de l'infini, avec un mouvement d'aigle planant, accompagné d'un archange et d'un séraphin dont les mains soutiennent la couronne et le nimbe. [...]

Une puissance sans borne, une jeunesse impérissable font rayonner cette face à barbe blanche qui n'a qu'à se secouer pour en faire tomber la neige des éternités: depuis le Jupiter olympien de Phidias, jamais le maître du ciel n'a été représenté plus dignement. Le milieu du tableau est occupé par la Vierge Marie, qui soulève, ou plutôt qu'entoure une guirlande d'anges et d'âmes bienheureuses, car elle n'a pas besoin d'aides pour monter au ciel; elle s'enlève par le jaillissement de sa foi robuste, par la pureté de son âme, plus légère que l'éther le plus lumineux. Il y a vraiment dans cette figure une force d'ascension inouïe, et, pour obtenir cet effet, Titien n'a pas eu recours à des formes grêles, à des draperies fuselées, des couleurs transparentes. Sa Madone est une femme très-vraie, très-vivante, très-réelle, d'une beauté solide comme la Vénus de Milo ou la Femme couchée de la Tribune de Florence. Une draperie ample, étoffée, voltige autour d'elle à plis nombreux; ses larges flancs ont pu contenir un Dieu. […] Et pourtant, rien n'est plus célestement beau que cette grande et forte figure dans sa tunique rose et son manteau d'azur; malgré la volupté puissante du corps, le regard étincelle de la plus pure virginité. Dans le bas du tableau, les apôtres se groupent en diverses attitudes de ravissement et de surprise habilement contrastées. Deux ou trois petits anges, qui les relient à la zone intermédiaire de la composition, semblent leur expliquer le miracle qui se passe. Les têtes d'apôtres, d'âges et de caractères variés, sont peintes avec une force de vie et une réalité surprenantes.Les draperies ont cette largeur et ce jet abondant qui caractérise en Titien le peintre à la fois le plus riche et le plus simple. […]

Les cheminées de Venise

Les cheminées de Venise les plus spécifiques sont dites "à cloche renversée", c'est-à-dire qu'elles se terminent en tronc de cône inversé. Certaines ne sont plus coniques, mais + ou - parallépipédiques. Elles fonctionnent selon le même principe. Autrefois, on se chauffait au bois ou au charbon. Les étincelles et escarbilles montaient facilement par la cheminée et retombaient sur les maisons ou les toits. Et les incendies étaient nombreux et souvent dévastateurs. D'où cette forme particulière de cheminée, dont le système interne entravait et refroidissait les étincelles et escarbilles. C'est d'ailleurs le même principe qui fonctionnait sur les vieilles cheminées de train à charbon. Venise comptait de trés nombreuses cheminées typiques, le cône était souvent décoré de fresques ou de frises, et qui ont malheureusement étaient détruites en grand nombre et remplacées par des édifices plus communs. Elles sont typiques de Venise même, bien qu'on en trouve quelques autres en Vénétie, là où les riches vénitiens avaient fait construire leurs demeures.

La forcola

La forcola est une pièce de bois aux formes torses, faites de 8 échancrures, plantée à tribord de la gondole et qui reçoit la rame. Elle est constituée de noyer, cerisier poirier, pommier ou érable. Les "morsi", les 8 échancrures arrondies, sont utilisés chacun pour une manœuvre précise (poussée avant, poussée arrière, frein, virage, rotation sur place). Les "forcole" sont taillées sur mesure par rapport au gabarit du gondolier.

Elles ont des formes trés diverses, selon la nature de la barque et sa distination.

Domenico Selvo, doge de Venise, avait épousé en 1077 Teodora, sœur d'Alessio, empereur d'Orient. C'est la dogaresse qui introduisit l'usage de la fourchette, car elle ne portait jamais la nourriture à sa bouche avec les doigts. La fourchette était alors en or. Hélas pour elle, ce ne fut pas sa seule excentricité. Ce n'est que plus tard que l'usage de la fourchette conquit Florence et seulement vers 1379 qu'elle fût introduite en France.

Le Titien Tiziano Vecellio (ou Tiziano Vecelli) 1488-1576

Titien dont le véritable nom était Tiziano Vecelli, a illuminé l'art italien de la Renaissance. Peintre de génie qui qualifiait ses peintures de “poèmes”. Et quels poèmes, quel artiste ! Portraits profonds, Venus émouvantes et Vierges déifiées, lumière et couleur, rouge de préférence pour cet artiste qui a aussi bien représenté la chair que l'âme. Titien : Le Peintre de la Vie Universelle.

Toute la peinture de Titien est là, après elle toute la peinture de Venise, après la peinture de Venise toutes les peintures vivantes qui verront les couleurs se pénétrer, les reflets jouer sur les surfaces, les ombres transparentes se colorer, un ton ne se répéter jamais identique à lui-même, mais imposer sa domination par des rappels discrets qui éveillent dans l'oeil des vibrations voisines, la vie lumineuse du monde faire une symphonie spontanée où pas une palpitation ne naîtra de sa substance sans qu'on puisse en trouver la cause et en chercher l'effet dans toute son étendue. »

A Venise, il habitait Campo del Tiziano, aux numéros 5181/5182.

Titien le retable de Saint Marc

Le retable de Saint Marc à Santa Maria della Salute. Titien peint en 1510 le retable de “Saint Marc entouré de Saint Côme et Saint Damien, Saint Roch et Saint Sébastien” qui se trouve aujourd'hui dans l'église Santa Maria della Salute. Cette commande fait suite à la grande épidémie de peste afin de célébrer l'aide apportée par les institutions religieuses mais aussi le gouvernement vénitien dans cette difficile période de l'histoire de Venise. C'est l'un de ses premiers retables.

Élève de Giovanni et Gentile Bellini mais aussi de Giorgione

Titien a lui-même appris et enrichi sa palette auprès de l'un plus grands peintres vénitiens de l'époque : Il se forme dans les ateliers de Giovanni et de Gentile Bellini dans sa jeunesse puis avec Giorgione, avec lequel, en tant qu'élève… surdoué, il réalisera la composition de la fresque du “Miracle du Nouveau Né” de la Scuola di Sant'Antonio de Padoue en 1511. Mais par rapport à Giorgione, Titien est le maître de la lumière, de la clarté chromatique, Titien chasse l'ombre si présente dans les tableaux de Giorgione. Finis les volumes ombrés.

Titien ne payait pas d'impôts !

En 1513, Titien est chargé par la Sérénissime de peindre la “Bataille de Spolète” suite à l'incendie qui avait détruit la toile qui commémorait ce haut fait guerrier, réalisée au XIVe siècle par Guariento.

25 ans plus tard, en 1538, la toile est livrée. Titien était-il si lent ? Que nenni, Titien était surtout malin car en échange de la réalisation de cette toile, la Sérénissime s'était engagée à conférer à Titien la charge de “Sensaria” au Fondaco dei Tedeschi. Cette charge était une charge de médiateur qui garantissait des revenus à son bénéficiaire.La fonction consistait essentiellement à l'obligation de superviser la décoration du palais des Doges mais aussi de peindre les portraits officiels ainsi que le tableaux votif de tout nouveau doge.Mais comme ladite charge est encore détenue par le déjà âgé Giovanni Bellini au moment où Titien commence sa toile… il commence donc par prendre son temps pour réaliser sa toile et s'assurer d'être récompensé comme promis ! Pour bien comprendre ce côté malicieux de Titien, il faut savoir que le bougre réussira même par la suite à être définitivement exonéré… d'impôts. De quoi faire rêver nombre d'entre nous ! Mais cela n'explique pas tout puisque Bellini meurt en 1516 et Titien devient alors le peintre officiel de la République. La véritable raison est ailleurs, Titien est en fait plutôt prolifique et peint plusieurs œuvres à la fois : portraits, officiels et privés, venus profanes et vierges sacrées…

Un Bon Vivant

On imagine facilement Titien comme un maître regardant l'humanité du haut du piédestal que ses contemporains lui avaient élevé, mais c'est aussi un homme qui aime la vie et... la bonne chair.

Jacopo Robusti dit Le Tintoret ou Tintoretto (1519-1594)

Tintoret : Le Peintre du Mouvement.

Jacopo Robusti naquit à Venise en 1519. On le surnomma “il Tintoretto”, le petit teinturier, parce que son père était teinturier sur tissus de soie et de velours dans le quartier marchand de la Merceria. Et, si le petit Jacopo admirait les belles couleurs qu'il voyait dans l'atelier de son père, il ne pensait pas pour autant à teindre des tissus de luxe, mais plutôt à peindre de belles fresques sur les murs, comme celles peintes par Le Titien et Giorgione sur les murs du Fondaco dei Tedeschi. Le père ne voulut pas contrarier la vocation de son fils pour le dessin et la peinture. Aussi, après avoir appris le dessin, il fut admis dès l'âge de quinze ans dans l'atelier du célèbre Titien, qui lui promettait un bel avenir. Mais le génie du jeune homme se révéla tel, que le maître finit par le considérer comme un rival ; il le renvoya donc, en lui disant qu'il n'avait plus rien à apprendre de lui.

Tintoret, autoportrait - Le Miracle de Saint Marc délivrant l'esclave.

Si un tel renvoi équivalait à un véritable brevet de maîtrise, il signifiait aussi la privation d'un emploi dans l'atelier d'un maître célèbre où les commandes affluaient. Ainsi, Jacopo Robusti se retrouvait seul avec son talent. Monsieur Robusti père, dont la qualité du travail lui assurait de solides revenus, se sentit piqué au vif par “ce maître orgueilleux qui s'imagine qu'on ne peut pas se passer de lui”. Puisque son fils sait peindre, il lui donnera un atelier avec tout le matériel nécessaire, “et une pension si ronde, que pas un artiste n'aura débuté de la sorte.”

Quelques jours plus tard, Jacopo s'installait à San Luca dans un vaste atelier bien équipé et décoré par lui-même. Délivré de tout souci matériel et entièrement dégagé des obligations envers une école, il était prêt à affronter le défi lancé par Le Titien. Et il se mit aussitôt à l'ouvrage, travaillant la couleur et le dessin, en imitant Le Titien et en s'inspirant de Michel Ange dans une suite d'études sérieuses.

« Il chercha, au contraire, à se faire chef d'une nouvelle école qui perfectionnât celle du Titien et joignit à sa manière ce qui lui manquait. Idée vaste, où l'on reconnaît une grande âme, qui redoubla de courage pour avoir été chassé de chez le Titien, au lieu de le perdre. Forcé par sa fortune actuelle à habiter une chambre extrêmement simple, il y écrivit : “le dessin de Michel-Ange et le coloris du Titien”. Il copiait sans cesse les ouvrages de ce dernier. II s'était procuré, avec une dépense très considérable, les plâtres des statues de Michel-Ange qui sont à Florence ; il les étudiait jour et nuit. Il y ajouta les plâtres de beaucoup de statues et de bas reliefs antiques. Souvent, il dessinait ses modèles à la lumière d'un flambeau pour se procurer des ombres fortes et s'accoutumer ainsi à un grand clair-obscur.

C'est dans le même dessein qu'il faisait des modèles en cire et en terre et qu'après les avoir recouverts de vêtements, avec grand soin, il les plaçait dans de petites maisons qu'il construisait avec des morceaux de carton et des règles de bois. Il plaçait en dehors de sa petite maison une lampe dont la clarté y pénétrait par les fenêtres. Il observait ainsi, en variant la position de ses petits modèles les différents effets de la lumière du soleil. Il suspendait ces mêmes modèles au plafond de sa chambre dans différentes attitudes et il les dessinait ainsi sous divers points de vue pour acquérir la connaissance du sotto-in-su, dans lequel l'Ecole vénitienne était beaucoup moins forte que la Lombarde. Il n'oubliait point l'anatomie et saisissait avidement toute les occasions de dessiner des figures nues dans diverses positions et sous divers raccourcis, pour pouvoir donner un jour à ses compositions la variété de la nature. C'est ainsi que privé de maître, il n'en suivit pas moins la meilleure méthode d'apprendre à dessiner. Il commençait par dessiner les formes de l'antique et l'imagination pleine de ces beaux contours, il dessinait le nu et cherchait à en corriger les défauts.

Le Tintoret joignait à cette excellente méthode d'étudier ce que les historiens appellent le génie le plus terrible qu'ait jamais eu la peinture, une imagination toujours riche en nouvelles idées, un feu qui lui faisait concevoir les plus forts caractères des passions et qui ne le quittait que quand il les avait exprimés sur la toile jusque dans leurs moindres détails. » Stendhal - École de peinture de Venise Au début, Tintoret se fit connaître en exécutant des portraits à la manière du Titien. Il sut aussi se faire apprécier en distribuant ses croquis à ses amis, et en n'hésitant pas à inviter ceux dont le visage lui plaisait à venir poser pour se faire faire gratuitement un portrait ! Cette libéralité lui fit sa publicité, car on se mit à parler de plus en plus de celui que l'on surnommait il Tintoretto. Et on s'aperçut aussi qu'il maîtrisait le style du Titien à un point tel, que certains s'y trompaient… Mais ce n'était là qu'une simple étape dans le travail de cet homme, pour qui vivre et peindre ne faisaient qu'un dans son élan passionné et généreux de création.

Pendant sa jeunesse, son énergie et son besoin de perfectionner sans cesse son art ne se satisfaisaient pas du seul travail en atelier, pourtant considérable. Les moyens et les plaisirs de peindre sous toutes les formes que son atelier ne pouvait lui offrir, il les trouva ailleurs.

Parfois, il aidait les peintres qui peignaient et décoraient les meubles. Ainsi la Suzanne de la maison Barbarigo, où figurent dans un petit espace un grand nombre de petits animaux et toutes les choses qui rendaient un endroit charmant, révèle ses talents de peintre en miniature.

Il lui arrivait également de suivre des maçons qu'il connaissait bien sur leur chantier en “terre ferme”, pour peindre des fresques sur les murs nouvellement construits, sans recevoir aucun salaire. C'était une excellente manière de s'exercer à peindre sur de grandes dimensions.

Les couleurs de Schiavone

Il travaillait aussi avec Schiavone, peintre capable d'imiter magnifiquement les couleurs naturelles, qui lui apprit beaucoup et qu'il considérait comme un grand coloriste.

Cependant, il ajoutait : « Les peintres devraient imiter la couleur de Schiavone, mais ils auraient grand tort de ne pas mieux dessiner que lui. » Il l'imita si bien avec sa Circoncision à l'église des Carmini, que certains l'attribuèrent à Schiavone ! Plus tard, Le Tintoret ne manqua jamais de proposer les services de Schiavone, quand celui-ci ne réussissait pas à obtenir de commandes.

Quand le Tintoret se sentit enfin capable de produire des tableaux de grande dimension répondant à ses exigences artistiques dignes d'un ancien élève du Titien, il offrit ses services aux curés contre le simple remboursement des frais matériels (échafaudage, toile et couleurs).

Sa réputation ne fit que grandir et les commandes affluèrent, si bien qu'à vingt-huit ans il avait peint une trentaine d'œuvres pour les monuments publics et le double de tableaux de dimensions plus modestes, auxquels s'ajoutaient d'innombrables portraits !

Du Mouvement et de la Vivacité. Même dans ses œuvres illustrant des sujets sérieux ou sacrés, on retrouve les visages et les attitudes de ses modèles appartenant au peuple de sa patrie.

Antonio Vivaldi

S'il est une musique qui est à même de révéler toute la magie de Venise, c'est bien celle d'Antonio Vivaldi, riche et débordante de vie, de puissance, de joie aussi. Dénommé le prêtre roux du fait de la couleur de ses cheveux, Vivaldi, comme ce surnom l'indique était prêtre, tout comme Claudio Monteverdi, qui le devint au cours de sa vie et est l'autre "grand" musicien de Venise.

Sublimé et... oublié ! Vivaldi est né à Venise le 4 mars 1678 et mort à Vienne en 1741.

Il avait aussi été directeur artistique du conservatoire de Santa Maria della Pieta, sur la Riva degli Schiavoni, au numéro 4148 dans le sestiere de Castello et sa musique nous enchante encore autant, plus de trois siècles après sa composition. Mais si Vivaldi est le génie aujourd'hui reconnu dans le monde entier, l'un des plus beaux ambassadeurs de Venise, sa musique avait totalement disparu jusqu'en 1933, époque où Olga Rudge, aidée par Ezra Pound, permettra la renaissance de cette musique “ailée”.

Antonio Vivaldi

Et l'oeuvre de résurrection n'était pas une mince affaire : Vivaldi a composé plus de 450 concerts dont le plus fameux, “Les 4 Saisons”, qu'il faut absolument écouter dans l'une des scuole de Venise, soirées magiques au mileu de musiciens en costume d'époque et dans un palais vénitien.

C'est à l'Ospedali de La Piéta à Venise que Vivaldi passa l'essentiel de sa vie musicale en y étant tour à tour violoniste et maître de concert de 1703 à 1740, un an avant sa mort.

Il faut par contre savoir que l'église actuelle de la Pietà n'est pas celle dans laquelle Vivaldi a connu. L'église précédente a en effet été rasée et totalement reconstruite, postérieurement à la mort d'Antonio Vivaldi. Vivaldi a su embrasser la nature d'un regard, d'un souffle musical, enrobant la beauté de la nature d'une envoutante magie.Pour cela, il a crée, avec Haendel et Bach, le concerto à trois mouvements.

Dans son Printemps, on sent la nature renaître, et avec elle, tous les animaux qui respirent, se réjouissent au son du violon. Son Eté est composé d'une musique fertile qui annonce une moisson abondante. Dans son Automne, il fait tomber les feuilles des arbres, pour m'exprimer ainsi, à coups d'archet. Dans l'Hiver son auditoire frissonne, il meurt de froid. Voilà les véritables principes de l'harmonie instrumentale que doit rendre un sujet quelconque ».

A faire aussi les iles une prochaine fois.

A éviter manger vers la place ST Marc.

Faire les musée et le palais dès l'ouverture.

Manger des glaces...

Prendre les tragetto "la gondole du pauvre" mais si pratique!

Bonne visite, bonne balade,

Olivier
Sur les traces de Don Quichotte en Espagne: de Valencia à Avila English translation pending
by Tomas3 · 2010-04-23 · 43 replies
Sur les traces de Don Quichotte en Espagne, de Valencia à Avila (1)

Finalement, le célèbre chemin du Levant (Ruta de Levante) ou chemin de Don Quichotte n'est qu'à neuf heures de Lyon...

A l'heure où tous les vols européens sont bloqués et que 17.000 avions piaffent sous un nuage de poussières volcaniques à 12.000 mètres d'altitude, que les trains français fonctionnent au mode aléatoire, il est plus facile de se jeter sur l'autoroute du Soleil et de se poser 1.000 kms plus au Sud, à Valencia, capitale de la Communidad de Valencia (750.000 h)

Certes, vous aurez payé pas loin de 100 euros de péages en prenant l'autoroute de la Costa del Sol, mais les criques et les sierras qui se jettent directement dans la Grande Bleue valent bien leur pesant d'or et ont quelque chose de saisissant à l'issue du long hiver européen...

Les petits malins qui veulent économiser les péages prendront soin de choisir les nouvelles autoroutes de l'intérieur qui sont encore pour la plupart gratuites...

Comme le diesel est toujours un peu moins cher en Espagne, on n'arrivera pas au prix d'un low-cost à l'aéroport de Valencia, mais le prix du voyage en sera diminué...

Pour les amateurs de vol low-cost, Valencia s'est doté d'un aéroport flambant neuf en plein campagne(à Manises) à l'orée du Ruta de Levante, avec , à son pied, un hotel Accor tout neuf qui repose le voyageur, avant même qu'il ait entrepris son voyage...

Par contre, l'Espagne ayant opté avant la récession pour une économie de type industriel, avec critères d'outre-atlantique(voitures + autoroutes + polygones industriels) il est fortement conseillé au randonneur de reculer son départ de 40 kms, tant le paysage sub-urbain est abîmé dans un rayon de 30 kms autour de Valencia...

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display