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Les bateaux de croisière à Venise et... ailleurs? English translation pending
Bonjour à tous,
J'étais à Venise pour le seconde fois il y a 15 jours.
La première fois que j'y suis allé, il n'y avait pas de bateau de croisière ( en tous cas je n'en ai pas vu ) maintenant, si, 5 bateaux à la fois parfaoit, chacun entre 200 et 300 m de long, Costa et consœurs... De loin, ils dépassent certains monuments de la ville et n'ont, à mon avis, rien à faire dans ce paysage. De plus, la vague d'étrave, malgré le ralenti, abime l'équilibre de la lagune ( d'autres bateaux aussi, bien sur, rien que sur le Grand Canal...) Par contre, les commerçants avec qui j'ai pu en parler voient le bon côté financier, et minimisent l'effet foule de plus en plus massif. Une solution envisagerait de faire arriver les bateaux à Trieste et d’acheminer les touristes en bateaux plus petits ?
De plus, comme j'étais logé à Ca' Savio ( en face du Lido ) j'ai pu voir l'affiche que je vous met en photo jointe, car un projet voudrait faire arriver les bateaux à cet endroit qui pour l'instant ne comporte que deux petits quais d'embarquement pour les petits trajets habituels vers Venise, Burano...
Le problème est loin d'être réglé, mais entre argent, écologie et préservation du patrimoine, ce n'est pas fini !
Bonne journée.
J'étais à Venise pour le seconde fois il y a 15 jours.
La première fois que j'y suis allé, il n'y avait pas de bateau de croisière ( en tous cas je n'en ai pas vu ) maintenant, si, 5 bateaux à la fois parfaoit, chacun entre 200 et 300 m de long, Costa et consœurs... De loin, ils dépassent certains monuments de la ville et n'ont, à mon avis, rien à faire dans ce paysage. De plus, la vague d'étrave, malgré le ralenti, abime l'équilibre de la lagune ( d'autres bateaux aussi, bien sur, rien que sur le Grand Canal...) Par contre, les commerçants avec qui j'ai pu en parler voient le bon côté financier, et minimisent l'effet foule de plus en plus massif. Une solution envisagerait de faire arriver les bateaux à Trieste et d’acheminer les touristes en bateaux plus petits ?
De plus, comme j'étais logé à Ca' Savio ( en face du Lido ) j'ai pu voir l'affiche que je vous met en photo jointe, car un projet voudrait faire arriver les bateaux à cet endroit qui pour l'instant ne comporte que deux petits quais d'embarquement pour les petits trajets habituels vers Venise, Burano...
Le problème est loin d'être réglé, mais entre argent, écologie et préservation du patrimoine, ce n'est pas fini !
Bonne journée.
Vols Bruxelles - San Francisco et Los Angeles - Bruxelles à 447€! English translation pending
Bonsoir à tous
Aujourd'hui je viens de trouver comme indiqué dans le titre le billet d'avion aller-retour pour 447€.
Je suis depuis maintenant plusieurs semaines ce forum très riche en informations et je me retourne donc vers vous pour avoir un avis sur le prix. Peut-il être encore inférieur à celui-ci??
Merci à vous
Aujourd'hui je viens de trouver comme indiqué dans le titre le billet d'avion aller-retour pour 447€.
Je suis depuis maintenant plusieurs semaines ce forum très riche en informations et je me retourne donc vers vous pour avoir un avis sur le prix. Peut-il être encore inférieur à celui-ci??
Merci à vous
Recherche emploi pour quelques mois en Amérique latine English translation pending
Bonjour!
Voila, je suis francaise, vivant depuis maintenant 4 ans en Espagne. Mon reve a toujours été de partir en amérique latine Je suis à la recherche d'un emploi dans un des pays d'amérique latine, que ce soit pour 1,2 ..6 mois ou plus . Je suis totalement bilingue espagnol et suis motivée pour quelque soit le type de travail. ( serveuse, commerciale, fille aux pairs...)
Je ne veux juste pas partir et arriver sur le continent sans rien sous la main... De plus je pense que le fait de travailler nous intégre encore plus que le fait simple de voyager et visiter.
Du coup je me suis permise de poster cette discussion afin de savoir si quelqu'un avait des bons plans, qui ont été dans ma situation, ou des conseils à me donner...? Je suis preneuse 😉
Merci d'avance
Voila, je suis francaise, vivant depuis maintenant 4 ans en Espagne. Mon reve a toujours été de partir en amérique latine Je suis à la recherche d'un emploi dans un des pays d'amérique latine, que ce soit pour 1,2 ..6 mois ou plus . Je suis totalement bilingue espagnol et suis motivée pour quelque soit le type de travail. ( serveuse, commerciale, fille aux pairs...)
Je ne veux juste pas partir et arriver sur le continent sans rien sous la main... De plus je pense que le fait de travailler nous intégre encore plus que le fait simple de voyager et visiter.
Du coup je me suis permise de poster cette discussion afin de savoir si quelqu'un avait des bons plans, qui ont été dans ma situation, ou des conseils à me donner...? Je suis preneuse 😉
Merci d'avance
Voyage à Kobe en octobre English translation pending
Salut a tous!
Voila je par le 22octobre a Kobe avec mon best friend seulement pour 10jrs. J'ai le rail pass en ma possession. Avez vous des adresses et truc a ne pas manqué ?
Merci pour votre aide!
Voila je par le 22octobre a Kobe avec mon best friend seulement pour 10jrs. J'ai le rail pass en ma possession. Avez vous des adresses et truc a ne pas manqué ?
Merci pour votre aide!
AVE pour arrivée à Montréal English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous
Je pars au Québec fin décembre et j'ai fait ma demande AVE J'ai eu un retour d'acceptation Mais je viens de m'apercevoir que j'ai mal orthographié mon nom de famille juste une petite erreur il manque un S à la fin de mon nom D'après vous, dois je recommencer ma demande (et repayer 7€)`ou pensez vous que cela va passer au passage de la douane
Merci de votre retour
Cordialement
Je pars au Québec fin décembre et j'ai fait ma demande AVE J'ai eu un retour d'acceptation Mais je viens de m'apercevoir que j'ai mal orthographié mon nom de famille juste une petite erreur il manque un S à la fin de mon nom D'après vous, dois je recommencer ma demande (et repayer 7€)`ou pensez vous que cela va passer au passage de la douane
Merci de votre retour
Cordialement
Trois semaines en Corée English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Je vais ici commencer mon carnet de voyage en Corée du sud, où nous avons passé, moi, ma femme Magali et notre fille Romane, nos vacances d'été 2016. De bien belles vacances encore une fois. Ceci n'engage que moi, vous vous en douterez.
Comme les années précédentes, les préparatifs ont débutés tôt dans l'année et quand nous arrivons sur place, tout les hébergements sont déjà réservés ainsi que la location de voiture que nous utiliserons durant près de deux semaine.
Pourquoi avons nous choisis la Corée du sud ? Et bien pour commencer, parce que l'Asie exerce sur moi une attirance magnétique. Et nous sommes tombés dernièrement dans le piège de "la vague coréenne", de ses dramas, son cinéma, sa pop joyeuse et acidulée et de tout le dynamisme qu'il leur a fallu déployer depuis 50 ans pour sortir du cycle infernal de la pauvreté et se hisser parmi les premiers pays développés au monde. Pour toutes ces raisons et surement d'autres, nous avons choisis cette belle destination.
Une fois les billets d'avion achetés, nous ne pouvons plus faire demi-tour et les locations d'hébergements s’égrènent dans les mois qui suivent. Nous finirons avec cinq points de chute inégalement répartis sur le territoire, comme vous pourrez le constater sur la capture d'écran que j'ai réalisé. Pour nous rendre de l'un à l'autre nous utiliserons la voiture de location. Le trajet a vaguement la forme d'un "8".
Comme les années précédentes, les préparatifs ont débutés tôt dans l'année et quand nous arrivons sur place, tout les hébergements sont déjà réservés ainsi que la location de voiture que nous utiliserons durant près de deux semaine.
Pourquoi avons nous choisis la Corée du sud ? Et bien pour commencer, parce que l'Asie exerce sur moi une attirance magnétique. Et nous sommes tombés dernièrement dans le piège de "la vague coréenne", de ses dramas, son cinéma, sa pop joyeuse et acidulée et de tout le dynamisme qu'il leur a fallu déployer depuis 50 ans pour sortir du cycle infernal de la pauvreté et se hisser parmi les premiers pays développés au monde. Pour toutes ces raisons et surement d'autres, nous avons choisis cette belle destination.
Une fois les billets d'avion achetés, nous ne pouvons plus faire demi-tour et les locations d'hébergements s’égrènent dans les mois qui suivent. Nous finirons avec cinq points de chute inégalement répartis sur le territoire, comme vous pourrez le constater sur la capture d'écran que j'ai réalisé. Pour nous rendre de l'un à l'autre nous utiliserons la voiture de location. Le trajet a vaguement la forme d'un "8".

Voyage Japon en octobre English translation pending
bonjour
je pense partir au japon au mois d'octobre , nous sommes deux couples , nous aimons la nature et decouvrir la population local , avez vous des conseils a me donner , lieux de visite , hebergements , faut il louer une voiture ? nous aimons marcher . le mois d'octobre est il un bon choix
merci de votre aide
cordialement
pascal
Itinéraires le long de la côte méditerranéenne au Maroc English translation pending
je suis à la recherche de quelques itinéraires pistes le long de la côte méditerrannéenne au Maroc entre EL HOCEIMA et EL JEBEHA (en remontant vers TATOUAN), village où la route longe vraiment la mer.
j'ai vu sur google earth qu'il y avait le secteur de PENON DE VELEZ, mais je ne sais pas si c'est goudronné ou piste.
Si quelqu'un a des infos je suis preneur.
merci
j'ai vu sur google earth qu'il y avait le secteur de PENON DE VELEZ, mais je ne sais pas si c'est goudronné ou piste.
Si quelqu'un a des infos je suis preneur.
merci
Étudier aux États-Unis après le bac English translation pending
Bonsoir !
Je me présente, je m'appelle Anaïs et j'ai 14 ans. Je rentre en Seconde en Septembre. Je sais que je m'y prends sûrement assez tôt (cela à quand même été dit sur pas mal de site, il faut s'y prendre tôt pour organiser tout ça), mais cette année, c'est un peu l'année où l'on doit avoir une vague idée de ce que l'on veut faire dans notre vie future. Je sais déjà que je veux faire une école de communication/marketing et mon rêve a été depuis toujours de vivre aux Etats-Unis.
J'ai toujours été passionnée par l'anglais et la culture anglaise/américaine. C'est pourquoi j'aimerai y étudier plus tard (ou alors en Australie, j'ai encore un peu de temps pour choisir ma destination), le seul problème, c'est que je fais toujours un peu décourager par mes proches, ils veulent absolument que je fasse mes études en France, et ils trouvent que c'est une idée assez "stupides" (seulement ma soeur me soutient pour ça). Peut-être que c'est vrai, mais j'aimerais vraiment pouvoir découvrir ce pays, pouvoir m'améliorer en anglais pour mon métier futur, etc...
Je me suis assez renseignée sur le sujet, je sais que l'on peut passer par des organisations. J'ai trouvé plusieurs types d'organisations, comme ISPA, EF (je suis plus intéressée par celle-ci), Calvin-Thomas, etc... Donc c'est pour ça que je m'adresse à vous : trouvez vous que le fait de partir accompagnée de ce type d'organisation est bien ? Ou faut-il mieux s'occuper de la procédure soi-même ? D'après ce que j'ai lu sur des forums, les démarches sont assez compliquées et longues mais bon, si cela permet d'économiser de l'argent...
Merci à tous !
Je me présente, je m'appelle Anaïs et j'ai 14 ans. Je rentre en Seconde en Septembre. Je sais que je m'y prends sûrement assez tôt (cela à quand même été dit sur pas mal de site, il faut s'y prendre tôt pour organiser tout ça), mais cette année, c'est un peu l'année où l'on doit avoir une vague idée de ce que l'on veut faire dans notre vie future. Je sais déjà que je veux faire une école de communication/marketing et mon rêve a été depuis toujours de vivre aux Etats-Unis.
J'ai toujours été passionnée par l'anglais et la culture anglaise/américaine. C'est pourquoi j'aimerai y étudier plus tard (ou alors en Australie, j'ai encore un peu de temps pour choisir ma destination), le seul problème, c'est que je fais toujours un peu décourager par mes proches, ils veulent absolument que je fasse mes études en France, et ils trouvent que c'est une idée assez "stupides" (seulement ma soeur me soutient pour ça). Peut-être que c'est vrai, mais j'aimerais vraiment pouvoir découvrir ce pays, pouvoir m'améliorer en anglais pour mon métier futur, etc...
Je me suis assez renseignée sur le sujet, je sais que l'on peut passer par des organisations. J'ai trouvé plusieurs types d'organisations, comme ISPA, EF (je suis plus intéressée par celle-ci), Calvin-Thomas, etc... Donc c'est pour ça que je m'adresse à vous : trouvez vous que le fait de partir accompagnée de ce type d'organisation est bien ? Ou faut-il mieux s'occuper de la procédure soi-même ? D'après ce que j'ai lu sur des forums, les démarches sont assez compliquées et longues mais bon, si cela permet d'économiser de l'argent...
Merci à tous !
Salt Lake City - Tucson en camping-car au printemps English translation pending
Bonsoir 🙂
Je ne connais rien à ce pays (hormis ce que j'y ai appris dans les films et séries) mais je sais qu'entre Salt Lake City et Tucson il existe des sites naturels très célèbres qui font rêver. Sites malheureusement ultra-bondés en Juillet-Août (touristes étrangers et autochtones).
D'où cette idée de roadtrip entre ces deux villes en camping-car pendant les vacances de printemps de France. D'après mes calculs, nous pourrions être 10-11 jours sur place.
Ma question ne porte sur les points d'arrêts possibles pour un camping-car sur la route entre ces deux agglomérations.
Pourriez-vous me proposer des roadtrips possibles avec étapes entre Salt Lake City et Tucson en camping-car sur 10-11 jours ?
Merci d'avance à ceux qui savent et bonne nuit... 😉
Je ne connais rien à ce pays (hormis ce que j'y ai appris dans les films et séries) mais je sais qu'entre Salt Lake City et Tucson il existe des sites naturels très célèbres qui font rêver. Sites malheureusement ultra-bondés en Juillet-Août (touristes étrangers et autochtones).
D'où cette idée de roadtrip entre ces deux villes en camping-car pendant les vacances de printemps de France. D'après mes calculs, nous pourrions être 10-11 jours sur place.
Ma question ne porte sur les points d'arrêts possibles pour un camping-car sur la route entre ces deux agglomérations.
Pourriez-vous me proposer des roadtrips possibles avec étapes entre Salt Lake City et Tucson en camping-car sur 10-11 jours ?
Merci d'avance à ceux qui savent et bonne nuit... 😉
Agence basée à Hanoi English translation pending
Bonjour tout le monde,
Au mois d’octobre, ma femme et moi, nous voyagerons au Vietnam. Après un périple de Seam Reap (Cambodge) au delta du Mékong (Vietnam), notre circuit continuera dans le Nord-Est du pays. Nous avons l’intention d’organiser un dîner très romantique à marquer notre lune de miel sur une jonque privée dans la baie d’Halong. Donc, nous cherchons une agence locale qui peut nous offrir les mieux services.
Avez-vous déjà fait le même circuit, pourriez-vous nous donner des suggestions ?
Merci d’avance !
David et Isabelle
David et Isabelle
Prêts pour une bataille de boules de neige en Afrique du Sud? English translation pending
Pour celles et ceux sur le départ, je conseille de forcer un peu sur les vêtements chauds...
Une petite photo de la situation actuelle tirée de ce site :

Une autre trouvée sur Sanparks :

Gla gla.... 😮
Une petite photo de la situation actuelle tirée de ce site :

Une autre trouvée sur Sanparks :

Gla gla.... 😮
Itinéraire à Bali 6 jours / 5 nuits English translation pending
Bonjour
Partant voir ma sœur à HONG KONG la 2 eme 15ene d’octobre, nous profitons pour faire un saut de 6 jours et 5 nuits à Bali.
J’aimerai votre avis sur cet itinéraire qui se veut reposant et ressourçant pour un couple et surtout une femme enceinte de 4 mois. J’ai choisi PEMUTERAN comme destinations justement pour être le plus au calme possible, sans avoir de grosse vague ni trop de touriste et en même temps avoir de beau fonds aquatique.
Nous serons dans des hôtels de bon standing.
Bali du 24 octobre matin au 29 octobre soir :
J1 : (arrivé à Bali puis taxi jusqu’a notre hôtel [1 h 30 de voiture] J2 : UBUD j3 : UBUD J4 : départ tôt pour PEMUTERAN [2 h 30 - 3 h de voiture]
J4 bis : PEMUTERAN plage et relaxation à l’hôtel J5 : plage et snorkling J6 : Re plage et peut être partir plus tôt vers une « grande ville » pour faire du shopping ( si il y a des choses intéressante à ramener) avant de rejoindre l’aéroport vers 19 h. Ou direct AÉROPORT (3H de voiture) et donc profiter à fond du farniente
Je n’ai volontairement rien mis en activité, car je ne veux rien prévoir, juste nous laisser porter par la vie sur place et découvrir tranquillement ce qu’il y a a visité.
Merci de vos conseils.
Partant voir ma sœur à HONG KONG la 2 eme 15ene d’octobre, nous profitons pour faire un saut de 6 jours et 5 nuits à Bali.
J’aimerai votre avis sur cet itinéraire qui se veut reposant et ressourçant pour un couple et surtout une femme enceinte de 4 mois. J’ai choisi PEMUTERAN comme destinations justement pour être le plus au calme possible, sans avoir de grosse vague ni trop de touriste et en même temps avoir de beau fonds aquatique.
Nous serons dans des hôtels de bon standing.
Bali du 24 octobre matin au 29 octobre soir :
J1 : (arrivé à Bali puis taxi jusqu’a notre hôtel [1 h 30 de voiture] J2 : UBUD j3 : UBUD J4 : départ tôt pour PEMUTERAN [2 h 30 - 3 h de voiture]
J4 bis : PEMUTERAN plage et relaxation à l’hôtel J5 : plage et snorkling J6 : Re plage et peut être partir plus tôt vers une « grande ville » pour faire du shopping ( si il y a des choses intéressante à ramener) avant de rejoindre l’aéroport vers 19 h. Ou direct AÉROPORT (3H de voiture) et donc profiter à fond du farniente
Je n’ai volontairement rien mis en activité, car je ne veux rien prévoir, juste nous laisser porter par la vie sur place et découvrir tranquillement ce qu’il y a a visité.
Merci de vos conseils.
Voyage de noces, nord du Japon en hiver? English translation pending
Hello les gens,
Je prepare doucement mon mariage et nous envisageons un voyage de noce en hiver vers le Tohoku/Aomori pour 2 semaines (et 1 semaine a Yakushima et/ou Okinawa).
Quid du climat hivernal dans le Tohoku en hiver ? J'avais table sur le mois de mars, mais ma moitiee est prete a partir avant si besoin... On veut profiter des paysages enneiges et des onsens evidemment.
Merci d'avance.
Je prepare doucement mon mariage et nous envisageons un voyage de noce en hiver vers le Tohoku/Aomori pour 2 semaines (et 1 semaine a Yakushima et/ou Okinawa).
Quid du climat hivernal dans le Tohoku en hiver ? J'avais table sur le mois de mars, mais ma moitiee est prete a partir avant si besoin... On veut profiter des paysages enneiges et des onsens evidemment.
Merci d'avance.
Disponibilité campings, chambres d'hôtes en Croatie au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 5 personnes avec 3 enfants de 6 et 2 fois 3ans et demi 🙂. Nous avons 3 semaines de vacances du 6 au 27 août. Vu la date d'aujourd'hui vous comprendrez aisément que nous ne sommes pas les rois de l'anticipation 😉. Nous souhaitons partir avec notre véhicule pour une liberté totale (nous habitons en Allemagne) et recherchons du soleil, de la plage, de la nature, un minimum de dépaysement et surtout pouvoir ne rien réserver, pour le reste on se débrouillera ... Nous avons pensé à la Croatie où nous sommes déjà allés mais c'était il y a plus de 12 ans, je suppose que les choses ont changées ... Mais si jamais quelqu'un a d'autres idées de destinations dans ces critères nous sommes preneurs Ma question se porte sur l'hébergement bon marché : camping, chambre d'hôtes ... On souhaiterait savoir si sans réservation, nous pouvons espérer trouver de la place relativement facilement ou si c'est totalement illusoire 🤪 !! Particulièrement sur la côte qui doit être plus prisée, j'imagine que dans les terres tout est plus simple ... Aussi avez-vous une vague idée du budget par nuit à prévoir ? Merci à tous par avance 🙂
Nous sommes une famille de 5 personnes avec 3 enfants de 6 et 2 fois 3ans et demi 🙂. Nous avons 3 semaines de vacances du 6 au 27 août. Vu la date d'aujourd'hui vous comprendrez aisément que nous ne sommes pas les rois de l'anticipation 😉. Nous souhaitons partir avec notre véhicule pour une liberté totale (nous habitons en Allemagne) et recherchons du soleil, de la plage, de la nature, un minimum de dépaysement et surtout pouvoir ne rien réserver, pour le reste on se débrouillera ... Nous avons pensé à la Croatie où nous sommes déjà allés mais c'était il y a plus de 12 ans, je suppose que les choses ont changées ... Mais si jamais quelqu'un a d'autres idées de destinations dans ces critères nous sommes preneurs Ma question se porte sur l'hébergement bon marché : camping, chambre d'hôtes ... On souhaiterait savoir si sans réservation, nous pouvons espérer trouver de la place relativement facilement ou si c'est totalement illusoire 🤪 !! Particulièrement sur la côte qui doit être plus prisée, j'imagine que dans les terres tout est plus simple ... Aussi avez-vous une vague idée du budget par nuit à prévoir ? Merci à tous par avance 🙂
Bangkok en bus: estimation des temps d'attente / trajet English translation pending
Hello
Citėe sur le blog de Wannee, un petit truc utile pour se dėplacer en bus dans BKK et qui donne une estimation des temps d'attente et de trajet:
http://www.cityglide.com/en
Itinéraire 1 mois à Bali mi-septembre - mi-octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Mon copain et moi, nous partons pour Bali mi septembre, Nous y serons durant 1 mois, avant de poursuivre notre voyage dans d'autres pays d'Asie pendant 8 mois environ.
Bali est notre première destination, nous avons donc envie de prendre le temps d'atterrir, de nous imprégner, de lâcher gentiment nos petites habitudes et de nous ouvrir aux multiples découvertes qui nous attendent durant ce voyage.
Nous avons lu beaucoup de vos posts, récolté beaucoup d'informations à gauche et à droite, et nous commençons à avoir une vague idée d'itinéraire. Nous avons donc maintenant besoin de vos conseils / avis sur celui-ci. (Est-il réaliste, est-ce que je manque des choses à ne pas manquer, etc.).
Je précise que l'itinéraire est volontairement "flou". Pas question de tout prévoir ! Le but est d'avoir une idée.. un chemin à suivre (ou à ne pas suivre..). A savoir aussi que le sud de l'île ne nous intéresse pas plus que ça. Nous souhaitons aller à la rencontre d'un Bali plus authentique..
Alors voilà: Pour la première destination, le but est de trouvé un endroit plutôt calme, joli, en bord de mer, pour nous reposer du voyage. Nous pensons à Uluwatu. Est-ce un bon choix? Nous y resterions 3 nuits (arrivée tard le première soir, 2 jour sur place avec location de scooter et départ tôt le 3ème jour).
Ensuite, direction Ubud, pour 4-7 jours (location de scooter pour visiter la région)
Puis direction la côte est: env. 5 jours entre Amed et Padangbai (si vous avez des conseils de villages ou nous arrêter.. je prends volontiers :) )
Quelques jours ensuite sur Nusa lembongan (ou Nusa Penida?).
La dernière semaine (du 9 au 16 oct), ma maman nous rejoindra. Je souhaite alors la retrouver dans un endroit beau, calme, à proximité de randos, promenades, rivières, etc. Je pensais à Sidemen, qu'en pensez-vous? Je suis preneuse de toutes autres idées, sachant que j'ai vraiment envie d'accueillir ma maman dans un bel endroit.
Puis retour pour une nuit proche de l'aéroport la veille de notre départ (des idées?).
Voilà pour l'idée de base.
Pensez-vous que le Nord de l'île vaudrait la peine que nous revisitions cet itinéraire? J'ai trouvé peu d'infos sur cette partie de l'île. Nous pourrions par exemple monter depuis Ubud sur Mundunk, puis rejoindre la côte nord et redescendre par la côte sur Amed. Combien de temps faudrait-il prévoir pour cela? Nous abandonnerions alors l'idée de Nusa Lembongan/Penida..
L'idée n'est vraiment pas de voir le plus de chose possible, mais de prendre le temps de les regarder :) Dur dur de faire des choix. Mais je suis sûre que vous pourrez m'aider :)
Je suis aussi preneuse de toutes bonnes adresses et coup de cœur pour des logements à prix (très) abordables.
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire, et de me répondre. :)
Bonne soirée à tous,
Sandrine
Mon copain et moi, nous partons pour Bali mi septembre, Nous y serons durant 1 mois, avant de poursuivre notre voyage dans d'autres pays d'Asie pendant 8 mois environ.
Bali est notre première destination, nous avons donc envie de prendre le temps d'atterrir, de nous imprégner, de lâcher gentiment nos petites habitudes et de nous ouvrir aux multiples découvertes qui nous attendent durant ce voyage.
Nous avons lu beaucoup de vos posts, récolté beaucoup d'informations à gauche et à droite, et nous commençons à avoir une vague idée d'itinéraire. Nous avons donc maintenant besoin de vos conseils / avis sur celui-ci. (Est-il réaliste, est-ce que je manque des choses à ne pas manquer, etc.).
Je précise que l'itinéraire est volontairement "flou". Pas question de tout prévoir ! Le but est d'avoir une idée.. un chemin à suivre (ou à ne pas suivre..). A savoir aussi que le sud de l'île ne nous intéresse pas plus que ça. Nous souhaitons aller à la rencontre d'un Bali plus authentique..
Alors voilà: Pour la première destination, le but est de trouvé un endroit plutôt calme, joli, en bord de mer, pour nous reposer du voyage. Nous pensons à Uluwatu. Est-ce un bon choix? Nous y resterions 3 nuits (arrivée tard le première soir, 2 jour sur place avec location de scooter et départ tôt le 3ème jour).
Ensuite, direction Ubud, pour 4-7 jours (location de scooter pour visiter la région)
Puis direction la côte est: env. 5 jours entre Amed et Padangbai (si vous avez des conseils de villages ou nous arrêter.. je prends volontiers :) )
Quelques jours ensuite sur Nusa lembongan (ou Nusa Penida?).
La dernière semaine (du 9 au 16 oct), ma maman nous rejoindra. Je souhaite alors la retrouver dans un endroit beau, calme, à proximité de randos, promenades, rivières, etc. Je pensais à Sidemen, qu'en pensez-vous? Je suis preneuse de toutes autres idées, sachant que j'ai vraiment envie d'accueillir ma maman dans un bel endroit.
Puis retour pour une nuit proche de l'aéroport la veille de notre départ (des idées?).
Voilà pour l'idée de base.
Pensez-vous que le Nord de l'île vaudrait la peine que nous revisitions cet itinéraire? J'ai trouvé peu d'infos sur cette partie de l'île. Nous pourrions par exemple monter depuis Ubud sur Mundunk, puis rejoindre la côte nord et redescendre par la côte sur Amed. Combien de temps faudrait-il prévoir pour cela? Nous abandonnerions alors l'idée de Nusa Lembongan/Penida..
L'idée n'est vraiment pas de voir le plus de chose possible, mais de prendre le temps de les regarder :) Dur dur de faire des choix. Mais je suis sûre que vous pourrez m'aider :)
Je suis aussi preneuse de toutes bonnes adresses et coup de cœur pour des logements à prix (très) abordables.
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire, et de me répondre. :)
Bonne soirée à tous,
Sandrine
Japon 5-6 semaines de fin septembre à début novembre: les immanquables English translation pending
Bonjour le monde depuis le Bassin d'Arcachon,
j'envisage de partir 5-6 semaines au Japon de fin sept à début nov 2016
2-3 semaines Tokyo+Kyoto ensuite... open. Il reste 2-3 semaines à occuper au mieux.
J'accepte vos suggestions et idées, pour m'aider à profiter de ce temps disponible, genre les lieux immanquables, sur Honshu, Shikoku, Honshu... Pour Okinawa, ce sera next time. L'idée est de profiter de ce "repérage" découverte avant d'y retourner en 2017 et approfondir certains des lieux et provinces qui m'auront séduit durant mon initiation nippone.
Pour vous aider dans vos réponses, j'aime prendre mon temps et tout m'intéresse, à commencer par l'humain et l'inattendu... Je ne parle ni aux arbres ni aux pierres... Transport sur place via train et avion si besoin. Pas de randonnée au programme.
Je prends aussi tous les bons plans et tuyaux du quotidien et hébergement, Onsen inclus
Merci à tous ;-)
François
j'envisage de partir 5-6 semaines au Japon de fin sept à début nov 2016
2-3 semaines Tokyo+Kyoto ensuite... open. Il reste 2-3 semaines à occuper au mieux.
J'accepte vos suggestions et idées, pour m'aider à profiter de ce temps disponible, genre les lieux immanquables, sur Honshu, Shikoku, Honshu... Pour Okinawa, ce sera next time. L'idée est de profiter de ce "repérage" découverte avant d'y retourner en 2017 et approfondir certains des lieux et provinces qui m'auront séduit durant mon initiation nippone.
Pour vous aider dans vos réponses, j'aime prendre mon temps et tout m'intéresse, à commencer par l'humain et l'inattendu... Je ne parle ni aux arbres ni aux pierres... Transport sur place via train et avion si besoin. Pas de randonnée au programme.
Je prends aussi tous les bons plans et tuyaux du quotidien et hébergement, Onsen inclus
Merci à tous ;-)
François
Voyage en van en Andalousie: possible de se garer dans les centre-villes? English translation pending
Bonjour,
Avec 3 amis, je pars au mois de septembre en Andalousie et en van. On voulait savoir si il était facile de trouver des emplacements (si possible gratuits) en centre-ville (Séville, Grenade, Cordoue...).
Je vous remercie d'avance de vos réponses :)
Edouard
Avec 3 amis, je pars au mois de septembre en Andalousie et en van. On voulait savoir si il était facile de trouver des emplacements (si possible gratuits) en centre-ville (Séville, Grenade, Cordoue...).
Je vous remercie d'avance de vos réponses :)
Edouard
Quel trajet faire sur 7 jours au Portugal? English translation pending
Bonjour, nous repartons sur les routes d’europe et nous venons de réserver des billets d’avion pour le Portugal.
Ce séjour aura lieu dans trois mois et j’aurais besoin que vous me conseillez des lieux, musées, villes à visiter et résider en sachant qu’on est une famille de 2 adultes et 3 enfants (10,8 et 4 ans) et on est toujours en soif d’apprendre et on aime pas rester à rien faire.
Nous arriverons à Porto où une voiture de location nous y attendra mais après c’est le néant ^^
On souhaite programmer un itinéraire afin de pouvoir réserver les hôtels etc.
Merci d’avance pour vos conseils.
Merci d’avance pour vos conseils.
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Bali: destination dangereuse? English translation pending
Bonjour à tous
Nous envisageons ma copine et moi de faire un voyage en Asie en octobre prochain. Au départ nous voulions plutôt partir au Cambodge ou au Vietnam mais ma copine et moi nous voulons faire un bébé juste après ce voyage donc il est très très important d'aller dans un pays ou il n'y a aucun risque qu'elle tombe malade (paludisme, virus zika etc.) donc Bali parait une destination plus sûre de ce coté là.
Y a t'il d'autres risques à Bali ? sur le plan terrorisme ? météorologique en octobre ? ou pour la santé ?
Est ce une bonne destination pour un couple qui projette d'avoir un bébé très prochainement ou il y a d'autres destinations en Asie plus recommandées ?
Merci pour votre aide
Nous envisageons ma copine et moi de faire un voyage en Asie en octobre prochain. Au départ nous voulions plutôt partir au Cambodge ou au Vietnam mais ma copine et moi nous voulons faire un bébé juste après ce voyage donc il est très très important d'aller dans un pays ou il n'y a aucun risque qu'elle tombe malade (paludisme, virus zika etc.) donc Bali parait une destination plus sûre de ce coté là.
Y a t'il d'autres risques à Bali ? sur le plan terrorisme ? météorologique en octobre ? ou pour la santé ?
Est ce une bonne destination pour un couple qui projette d'avoir un bébé très prochainement ou il y a d'autres destinations en Asie plus recommandées ?
Merci pour votre aide
Compte rendu Paris - Londres à vélo English translation pending
Il y a un an, avec ma copine, nous nous lancions dans les préparatifs pour relier Paris et Londres à vélo via la voie verte. Voici un extrait de notre journal de bord datant d'aout 2015 (si cela peut aider), nous avions décidé de partir du Cergy en transportant les vélos dans le RER A. Je précise que nous étions novice et voyageons avec des vieux vélos Decathlon. Nous avions fait le choix de dormir en auberge ou en B&B (réservés à l'avance).
JOUR 1 : Grosse étape aujourd'hui sur la route du tour. La chaleur n'a pas entamé le moral des coureurs qui se sont livrés une vraie bagarre pendant 78kms. Le parcours était plus difficile que prévu sur la première partie (beaucoup de cotes hors catégories) mais le calme est revenu sur la magnifique voie verte de 20kms nous menant jusque Gisors. Les barres de céréales et le powerade ont été bien utiles pour atteindre l'arrivée à Mainneville [...]
Prochaine étape demain : étape de transition d'environ 40kms dans la campagne normande
JOUR 2 : Petit résumé pour petite étape. Etape de transition aujourd'hui sur la route du tour. La vague de chaleur estivale a poussée les coureurs a faire de nombreuses pauses. Heureusement cette étape ne comportait que 40kms de routes de campagne aisément accessibles à des cyclotouristes peu expérimentés. Nous avons parcouru la campagne du Pays de Bray, avec de nouveaux potes cyclotouristes. Patures, champs de blés et champs de maïs à perte de vue [...]
Étape de demain : environ 60km entre Dampierre et Arques la bataille.
JOUR 3 : Pas de Village Départ ce matin sur la route du tour. En cause, la longue étape menant les coureurs de Dampierre en Bray à Arques la Bataille. Malgré un vent défavorable pendant tout le parcours, XXXX semble s'être assuré le maillot à pois en arrivant premier sur les 4 difficultés de la journée avec notamment un col Hors catégorie à Forges-les-Eaux. Les 40 derniers km n'ont pas donnés lieu à un spectacle emballant. L'avenue verte, construite sur une ancienne voie de chemin de fer, à tranquillement guidée les coureurs jusqu'à l'arrivée du jour, où XXXX s'est encore imposée au sprint.
Demain matin aura lieu un contre la montre de 10km entre Arques la Bataille et Dieppe puis les coureurs prendront le ferry à 12h pour rejoindre l'Angleterre (Dieppe-Newhaven). La journée se terminera par une étape de 16km entre Newhaven et Brighton où il faudra se méfier des bordures le long de la cote anglaise. Le général peut déjà se jouer demain.
JOUR 4 :Deux courtes étapes étaient au programme hier. La première, de 10km, reliait Arques-la-bataille à Dieppe. Les coureurs ont pu profiter tranquillement du beau soleil pour se poser en bordure de mer. Nous sommes arrivés dans la ville de Newhaven à 15h30 heure anglaise et après 4h de traversée. Dès la sortie du ferry il a fallu très rapidement se mettre dans le bain en circulant à gauche, sans compter sur la bonne côte de plus de 1km à 12% et les gouttes de pluie qui nous souhaitaient la bienvenue. Heureusement, un peloton de cycliste s'est formé à la sortie du ferry. La bonne entente dans le groupe nous a permis de franchir ces difficultés avec brio. Si les premiers kilomètres dans la circulation très dense n'ont pas été de tout repos, les cyclistes ont pu apprécier le magnifique paysage le long des falaises d'albâtre nous menant jusqu'à la ville Brighton, le "Deauville anglais".
Aujourd'hui : jour de repos. Les coureurs ont laissé leurs casques de côté pour profiter de Brighton. Après ce petit détour touristique d'une vingtaine de kilomètres, ils rallieront Eastbourne en train, pour revenir sur l'avenue verte et poursuivre l'aventure jusqu'à Londres.
JOUR 5 : Beaucoup de rebondissements aujourd'hui sur le tour ! Après avoir longé une dernière fois la plage d'Eastbourne, les coureurs se sont dirigés vers la célèbre route appelée "Cuckoo Trail", construite sur une ancienne voie de chemin de fer. Pour y accéder, il a fallu utiliser ses talents d'enquêteur et solliciter la population locale. Ce parcours de 20kms, était un faux plat montant, qui aura permis de bien echauffer les jambes avant d'attaquer la partie montagne de cette étape. On ne compte plus les cotes hors catégories gravies ce jour. Heureusement, XXXXXX nous prête sa maison à Rotherfield, située à mi-parcours de ce profil vallonné.
Au final, en deux jours nous avons déjà pu profiter des joies de l'Avenue Verte anglaise : piste cyclable le long de la voie express, routes de VTT et même traversée de champs ! Si tout va bien, demain nous arriverons à Londres. Pour cela, il faudra parcourir plus de 80kms.
JOUR 6: La dernière journée de samedi a commencé très fort avec un premier circuit sur route très difficile où les nombreuses montées mettaient les jambes des coureurs à rude épreuve. Les cyclistes ont ensuite testé leurs pneus en empruntant la "forest way", un autre chemin d'une quinzaine de km construit sur une ancienne voie de chemin de fer en plein milieu de la forêt de East Sussex. Nous avons traversé la belle ville de East Grinstead où nous avons pris notre dernier pique nique de cyclistes en herbe. Vous avez compris, tout s'annonçait parfait pour notre arrivée à Londres prévue en fin d'après midi... La suite est moins glorieuse, après une traversée tranquille de Crawley par sa zone industrielle nous sommes arrivés à l'aéroport de Gatwick (deuxième aéroport du pays). Après avoir longé ce dernier les coureurs se sont laissés abuser par un balisage insuffisant et se sont retrouvés sur la bande d'arrêt d'urgence d'une voie express, à contresens ! Évidemment, comme un malheur n'arrive jamais seul, XXXXX à crevé sa roue avant... Le temps de s'arrêter, de réparer la roue mais aussi de revenir sur le bon chemin nous a fait perdre près de 2h... Les coureurs ont alors pris la décision de s'avancer en direction de londres en prenant le train. Comme sur le tour de france, la dernière étape s'est terminée en nocturne avec une arrivée à Londres à 21h, ce qui a quelque peu modifié la cérémonie protocolaire. Nous avons donc traversé londres de nuit avec notre petit gilet jaune et en slalommant entre tous ces anglais éméchés, un beau souvenir !
Merci pour la lecture. Si vous voulez des infos ou si vous êtes curieux de quelque chose que nous n'avons pas évoqué vous savez où nous trouvez ! See you next time !
JOUR 1 : Grosse étape aujourd'hui sur la route du tour. La chaleur n'a pas entamé le moral des coureurs qui se sont livrés une vraie bagarre pendant 78kms. Le parcours était plus difficile que prévu sur la première partie (beaucoup de cotes hors catégories) mais le calme est revenu sur la magnifique voie verte de 20kms nous menant jusque Gisors. Les barres de céréales et le powerade ont été bien utiles pour atteindre l'arrivée à Mainneville [...]
Prochaine étape demain : étape de transition d'environ 40kms dans la campagne normande
JOUR 2 : Petit résumé pour petite étape. Etape de transition aujourd'hui sur la route du tour. La vague de chaleur estivale a poussée les coureurs a faire de nombreuses pauses. Heureusement cette étape ne comportait que 40kms de routes de campagne aisément accessibles à des cyclotouristes peu expérimentés. Nous avons parcouru la campagne du Pays de Bray, avec de nouveaux potes cyclotouristes. Patures, champs de blés et champs de maïs à perte de vue [...]
Étape de demain : environ 60km entre Dampierre et Arques la bataille.
JOUR 3 : Pas de Village Départ ce matin sur la route du tour. En cause, la longue étape menant les coureurs de Dampierre en Bray à Arques la Bataille. Malgré un vent défavorable pendant tout le parcours, XXXX semble s'être assuré le maillot à pois en arrivant premier sur les 4 difficultés de la journée avec notamment un col Hors catégorie à Forges-les-Eaux. Les 40 derniers km n'ont pas donnés lieu à un spectacle emballant. L'avenue verte, construite sur une ancienne voie de chemin de fer, à tranquillement guidée les coureurs jusqu'à l'arrivée du jour, où XXXX s'est encore imposée au sprint.
Demain matin aura lieu un contre la montre de 10km entre Arques la Bataille et Dieppe puis les coureurs prendront le ferry à 12h pour rejoindre l'Angleterre (Dieppe-Newhaven). La journée se terminera par une étape de 16km entre Newhaven et Brighton où il faudra se méfier des bordures le long de la cote anglaise. Le général peut déjà se jouer demain.
JOUR 4 :Deux courtes étapes étaient au programme hier. La première, de 10km, reliait Arques-la-bataille à Dieppe. Les coureurs ont pu profiter tranquillement du beau soleil pour se poser en bordure de mer. Nous sommes arrivés dans la ville de Newhaven à 15h30 heure anglaise et après 4h de traversée. Dès la sortie du ferry il a fallu très rapidement se mettre dans le bain en circulant à gauche, sans compter sur la bonne côte de plus de 1km à 12% et les gouttes de pluie qui nous souhaitaient la bienvenue. Heureusement, un peloton de cycliste s'est formé à la sortie du ferry. La bonne entente dans le groupe nous a permis de franchir ces difficultés avec brio. Si les premiers kilomètres dans la circulation très dense n'ont pas été de tout repos, les cyclistes ont pu apprécier le magnifique paysage le long des falaises d'albâtre nous menant jusqu'à la ville Brighton, le "Deauville anglais".
Aujourd'hui : jour de repos. Les coureurs ont laissé leurs casques de côté pour profiter de Brighton. Après ce petit détour touristique d'une vingtaine de kilomètres, ils rallieront Eastbourne en train, pour revenir sur l'avenue verte et poursuivre l'aventure jusqu'à Londres.
JOUR 5 : Beaucoup de rebondissements aujourd'hui sur le tour ! Après avoir longé une dernière fois la plage d'Eastbourne, les coureurs se sont dirigés vers la célèbre route appelée "Cuckoo Trail", construite sur une ancienne voie de chemin de fer. Pour y accéder, il a fallu utiliser ses talents d'enquêteur et solliciter la population locale. Ce parcours de 20kms, était un faux plat montant, qui aura permis de bien echauffer les jambes avant d'attaquer la partie montagne de cette étape. On ne compte plus les cotes hors catégories gravies ce jour. Heureusement, XXXXXX nous prête sa maison à Rotherfield, située à mi-parcours de ce profil vallonné.
Au final, en deux jours nous avons déjà pu profiter des joies de l'Avenue Verte anglaise : piste cyclable le long de la voie express, routes de VTT et même traversée de champs ! Si tout va bien, demain nous arriverons à Londres. Pour cela, il faudra parcourir plus de 80kms.
JOUR 6: La dernière journée de samedi a commencé très fort avec un premier circuit sur route très difficile où les nombreuses montées mettaient les jambes des coureurs à rude épreuve. Les cyclistes ont ensuite testé leurs pneus en empruntant la "forest way", un autre chemin d'une quinzaine de km construit sur une ancienne voie de chemin de fer en plein milieu de la forêt de East Sussex. Nous avons traversé la belle ville de East Grinstead où nous avons pris notre dernier pique nique de cyclistes en herbe. Vous avez compris, tout s'annonçait parfait pour notre arrivée à Londres prévue en fin d'après midi... La suite est moins glorieuse, après une traversée tranquille de Crawley par sa zone industrielle nous sommes arrivés à l'aéroport de Gatwick (deuxième aéroport du pays). Après avoir longé ce dernier les coureurs se sont laissés abuser par un balisage insuffisant et se sont retrouvés sur la bande d'arrêt d'urgence d'une voie express, à contresens ! Évidemment, comme un malheur n'arrive jamais seul, XXXXX à crevé sa roue avant... Le temps de s'arrêter, de réparer la roue mais aussi de revenir sur le bon chemin nous a fait perdre près de 2h... Les coureurs ont alors pris la décision de s'avancer en direction de londres en prenant le train. Comme sur le tour de france, la dernière étape s'est terminée en nocturne avec une arrivée à Londres à 21h, ce qui a quelque peu modifié la cérémonie protocolaire. Nous avons donc traversé londres de nuit avec notre petit gilet jaune et en slalommant entre tous ces anglais éméchés, un beau souvenir !
Merci pour la lecture. Si vous voulez des infos ou si vous êtes curieux de quelque chose que nous n'avons pas évoqué vous savez où nous trouvez ! See you next time !
Destination peu chère en Europe English translation pending
Bonjour,
Nous (famille 2 adultes 2 adolescents) sommes à la recherche d'une destination en Europe peu cher et relativement sécuritaire. Des suggestions?
Nous (famille 2 adultes 2 adolescents) sommes à la recherche d'une destination en Europe peu cher et relativement sécuritaire. Des suggestions?
Napa / Sonoma, parc Yosemite: tours avec guides en français English translation pending
Bonjour à tous j'ai besoin de votre aide! Je sais que certains d'entre vous l'ont déjà fait et d'autres habitent à San Francisco et pourront m'aider... Je recherche un tour en francais pour visiter demie journée Napa ou Sonoma et demie journée parc Yosemite. En francais car mon chum ne parle pas anglais. Merci!
Royal Decameron Salinas 2015-2016 English translation pending
Bonjour
Nous aimerions avoir des commentaires sur le Royal Décameron de gens qui y ont séjourné en 2015-2016.Nous avons comme projet de s'y rendre en février 2017
Merci
Merci
Traversée des Carpates seule English translation pending
Bonjour,
Après la traversée des Alpes l'été dernier, Je prépare actuellement la traversée - en partie- des Carpates. J'ai 4 semaines de mi juillet- mi aout et je pars seule. Je pense partir de Cracovie. Pour le retour, on verra jusqu'où mes jambes me porteront! :)
Je recherche donc des infos pour préparer cela au mieux. J'aimerais en savoir plus sur le balisage, les cartes (où les trouvez en France? Lesquelles?), les refuges (Prix? Où?), le camping sauvage (notamment pour une femme seule), le niveau des difficultés ( j'ai lu qu'il y avait des passages avec câbles et mains courantes... mais ça reste vague!).
Merci d'avance pour votre aide et vos retours d'expérience!
Julie
Après la traversée des Alpes l'été dernier, Je prépare actuellement la traversée - en partie- des Carpates. J'ai 4 semaines de mi juillet- mi aout et je pars seule. Je pense partir de Cracovie. Pour le retour, on verra jusqu'où mes jambes me porteront! :)
Je recherche donc des infos pour préparer cela au mieux. J'aimerais en savoir plus sur le balisage, les cartes (où les trouvez en France? Lesquelles?), les refuges (Prix? Où?), le camping sauvage (notamment pour une femme seule), le niveau des difficultés ( j'ai lu qu'il y avait des passages avec câbles et mains courantes... mais ça reste vague!).
Merci d'avance pour votre aide et vos retours d'expérience!
Julie
Vacances en Thaïlande English translation pending
bonjour,
je recherche à partir en Thaïlande seul pour début octobre je connais pas encore
et aurais besoin d 'être conseiller pour connaitre des bons plans pour passer des vacances pas trop cher et de pas me faire arbaquer et aussi faire connaissances sachant que mon budget pour 15 jours serais environ de 2000 euros
merci de vos réponses
alain
et aurais besoin d 'être conseiller pour connaitre des bons plans pour passer des vacances pas trop cher et de pas me faire arbaquer et aussi faire connaissances sachant que mon budget pour 15 jours serais environ de 2000 euros
merci de vos réponses
alain
Japon: hôtels, expédition / livraison avec Takkyubin English translation pending
Bonjour,
Nous serons au Japon en juillet et je voudrais utiliser pour un seul trajet le système de livraison de bagage. Je me demandais s'il est possible de tout faire d'un hôtel à un autre ou s'il faut passer par des points de livraison ? Si tout peut se faire à l'hôtel, est-ce qu'ils pourront m'aider à remplir les documents ?? Est-ce que c'est facile à mettre en place et fiable ?
Je souhaiterais aussi me faire livrer dans un hôtel un courrier avec des tickets de spectacle (plutôt que de me les faire expédier en Europe). Est-ce que, d'une manière générale, on peut faire confiance dans les hôtels ou bien est-ce que c'est plutôt prendre le risque que le courrier soit perdu, pas conservé jusqu'à mon arrivée, etc. ... ?
C'est vague comme questions ... désolée. Mais merci d'avance à ceux qui pourront me donner un avis.
Nous serons au Japon en juillet et je voudrais utiliser pour un seul trajet le système de livraison de bagage. Je me demandais s'il est possible de tout faire d'un hôtel à un autre ou s'il faut passer par des points de livraison ? Si tout peut se faire à l'hôtel, est-ce qu'ils pourront m'aider à remplir les documents ?? Est-ce que c'est facile à mettre en place et fiable ?
Je souhaiterais aussi me faire livrer dans un hôtel un courrier avec des tickets de spectacle (plutôt que de me les faire expédier en Europe). Est-ce que, d'une manière générale, on peut faire confiance dans les hôtels ou bien est-ce que c'est plutôt prendre le risque que le courrier soit perdu, pas conservé jusqu'à mon arrivée, etc. ... ?
C'est vague comme questions ... désolée. Mais merci d'avance à ceux qui pourront me donner un avis.
Météo actuelle côte est du Sri Lanka English translation pending
Je suis a Trincomalee, arrivee vendredi sous le soleil,
Samedi juska mardi 4 jr de pluies intenses,
Cote ouest ya des inondations
La petite mousson arrive ....