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Quelles excursions faire depuis Bang Saphan? English translation pending
Bonjour,
Je pars début novembre en Thaïlande, plus précisément à Bang Saphan, pendant 12 jours.😎
J'aurais aimé savoir quelles excursions prévoir ?
Quelles activités sympa peut-on faire ?
Quels sont les incontournables ? Ou les choses à éviter ?
Merci pour vos conseils et avis 😉
Retour de 23 jours à Oman, janvier 2018 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !! En janvier dernier, ma compagne et moi avons effectué un voyage de 23 jours dans le Sultanat d'Oman. C'était vraiment une expérience incroyable, j'ai pas mal voyagé dans ma vie mais je pense que ce voyage-là restera comme l'un des meilleurs. Oman est un pays vraiment exceptionnel, tant par la diversité de ses paysages, que par sa culture et ses locaux débordants de générosité. J'écris ce post dans le but d'aider au maximum les voyageurs cherchant des infos sur le pays. J'espère qu'en partageant mon expérience je pourrais vous aider à profiter au mieux du voyage féérique qui vous attend.
Voiture: Nous avons voyagé avec des voitures de location (la plupart du temps SANS 4x4 et une semaine AVEC 4x4 pour la région de Jebel Shams). A part des endroits particulièrement rocailleux, sinueux et ensablés, on peut se régaler sans 4x4. J'avais beaucoup réfléchit à ce dilemme 4x4 ou pas 4x4 (étant donné le prix assez élevé de la location des 4x4). La meilleure solution selon moi, c'est de faire les grand itinéraires avec une voiture de location normale, citadine, puis de faire les montagnes de Jebel Shams et Jabal Akhdar à l'Ouest de Mascate en louant un 4x4 sur une semaine, histoire d'en prendre plein la vue et de profiter des incroyables itinéraires offerts par Oman. Le reste se fait à pied, en garant la voiture à l'entrée du site. Camping: Sur les 24 jours de voyage, on a campé 20 jours. C'est tellement beau de pouvoir dormir là où on veut, quand on veut. Je dirai que c'est l'un des gros points positifs de ce pays, à recommander fortement !! (autant financièrement que pour la beauté et la simplicité du camping à Oman). Oman Off Road : Je dirai que c'est essentiel pour se régaler à Oman, c'était un peu notre bible. On l'a acheté sur place au Al-Fair Center de Mascate (18th November Street). A conseiller fortement pour un voyage avec ou sans le 4x4, en particulier pour trouver les endroits où camper !! Pour ce post, j'indiquerai certains itinéraires en fonction des routes données par le Oman Off Road, comme ça vous pouvez les noter et les utiliser le jour où vous l'avez en main. Hygiène: Etant donné qu'on a passé une vingtaine de nuits en camping sauvage, sans installations, on a trouvé la solution idéale: le gouvernement a mis en place des toilettes le long des routes et à proximité des sites touristiques. Ces toilettes sont nickel chromes, propres et entretenues au quotidien. On a dû improviser, en se rinçant avec un gant en crin et en s'aspergeant au tuyau ou avec l'eau du lavabo. C'est très rustique mais ça permet de rester propre malgré une absence de douche durant plusieurs jours. ROOTS !
Tous les lieux cités et visités sont présents dans la vid��o suivante. Ce sont les images que j'ai filmées sur place et j'ai aussi composé la musique : https://www.youtube.com/watch?v=gNoy78Swdow
ITINERAIRE: 24 jours c'est beaucoup ! Mais ça permet de boucler le pays dans sa globalité. On a divisé le séjour en 3 parties :
Partie 1: De Mascate à Ras-al-Had : L'Est du pays. Voiture de location normale (29€/jours)
Jour 1: Arrivée à Oman. Ville de Mascate: balade sur la corniche, souk, vielle ville. Hôtel à Mutrah (vielle ville) Jour 2: Descente vers le Sud-Est par l'autoroute Mascate-Sur, arrêt au magnifique lac de Wadi Dayqah Dam puis jusqu'au Bimmah Sinkhole. Camping au bord de la mer à proximité du Sinkhole. Jour 3: Wadi As-Shab, l'un des plus beau Wadi du pays. Vraiment impressionnant !! Resto à Tiwi puis balade dans le Wadi Tiwi à pied l'après-midi. Camping entre Finns et Tiwi au bord de la mer. Jour 4: Ville de Sur, balade sur la jetée au bord de la mer. Route jusqu'à Ras-al-Had balade sur la grande plage magnifique, couché de soleil et camping à proximité de la plage (pas autorisé sur la plage versant oriental à cause des tortues). Jour 5: Route jusqu'à Wadi Bani Khalid. Encore un wadi magnifique ! Un peu plus de monde et de touristes qu'aux autres endroits mais c'est vraiment la définition parfaite d'un Oasis. Balade et baignade au programme. Ensuite on a suivi une piste du Oman Off Road (Route32) avec notre véhicule normal, jusqu'à un petit village complétement isolé dans la montagne, on a trouvé un spot éloigné et on y a campé, en pleine nature, magnifique ! Jour 6: Retour à Mascate, nuit à l'hôtel pour un repos et un confort salvateurs après 5 jours de camping.
Partie 2: Montagnes de Jebel-Shams et Jabal-Akhdar : Ouest de Mascate. Location d'un 4x4 (73€/jours)
Jour 7: Route 19 du Oman Off Road : Wadi Bani Kharus & Hijayr. Montagnes magnifiques et spot de camping donné par le Oman Off Road. Un des plus beaux endroits pour camper du séjour, complétement isolé, au milieu des montagnes... Le rêve ! Jour 8: WADI BANI AWF : Notre coup de cœur à Oman. C'est pour moi LE wadi le plus incroyable du pays et l'un des endroits à voir sur cette planète. On y a passé la journée entière car il y a seulement une route sinueuse et tellement de choses à voir : Little Snake canyon, Snake Canyon, le terrain de foot perdu dans les montagnes, le village pittoresque de Balad Sayt, l'ascension du col de Wadi Bani Awf et la vue extraordinaire qu'on obtient en haut du col, une véritable vue d'avion sur toutes les montagnes et les plaines environnantes. Camping en contrebas de l'autre côté du col pas loin de la route. Jour 9: Rando sur la crête du col (route 11 Oman Off Road). Visite de Nizwa et camping près du village de Misfat avec belle vue de la plaine. Jour 10: Journée à Jebel Shams, montagne incroyable, le sommet de l'Arabie ! Rando au bord du grand canyon d'Oman. Un panorama extraordinaire, à faire absolument. Route de Jabal Shams jusqu'en contrebas de Jabal Akdhar où on campe au bord d'un wadi pas loin du village de Birkat al Mouz. Jour 11: Journée sur le plateau de Jabal Akhdar. Rando 'village walk' (route 15 du Oman Off Road). Invitation au café par un local et visite des différents sites du plateau (wadi Bani Habib, Ar Ruus, Sayq...). Retour au spot de camping de la veille car il fait trop froid le soir pour camper sur le plateau à 2000m d'altitude. Jour 12: Retour à Mascate, visite de la Mosquée du Sultan Qaboos et de 2 autres mosquées de la capitale. Départ pour l'aéroport, vol interne.
Partie 3: Le Dhofar : Sud-Ouest d'Oman. Voiture de location normale (26€/jours)
Vol interne avec la compagnie Oman Air. Assez agréable et plutôt rapide (1h30) Arrivée à Salalah le soir et hôtel en ville. Jour 13: Visite de Salalah, plage paradisiaque, ambiance tropicale, Souk et jus de fruits. Départ pour l'Ouest de Salalah jusqu'à Mughsayl et sa grande plage magnifique de sable blanc. La vue est superbe avec les falaises et les plateaux aux alentours, on a vu des dauphins et raies-mantas sortir de l'eau. Coucher de soleil et camping sur la plage. Jour 14: Route vers l'Ouest jusqu'à Shaat. Checkpoint militaire. Route jusqu'au panorama au bord de la falaise, à couper le souffle !! Un à-pic de 1000 m qui plonge directement dans l’océan, décidément on n’est jamais au bout de nos surprises ! On a ensuite continué par une route sinueuse pour descendre en bord de mer et trouver une petite crique isolée où on a pu se baigner, seuls au monde. Retour en voiture après être remontés sur le plateau, on redescend pour trouver un enchainement de petites plages de sable blanc à Al-Fayaza. Camping sur la plage paradisiaque. Jour 15: Retour à Salalah puis direction la région à l'Est de la ville. Khor Rawri en bord de mer puis montagnes de Jabal Samhan. Arrivée au sommet à 1300m, vue à couper le souffle (encore une fois) sur toute la plaine cotière ! On a campé en haut, au bord des immenses falaises, ciel étoilé magnifique. Jour 16: Route 38 du Oman Off Road: Tayq canyon. Sinkhole de Tawi Atayr. Barage naturel de Wadi Darbat ("travertine curtain"). Puis la fameuse Wadi Darbat pour finir la journée. Un petit oasis magnifique, bordé de dromadaires et de verdure (interdit de se baigner dans l'eau !). Camping au bord de l'eau. Jour 17: Retour à Salalah, souk, encens et visite. Bus de nuit jusqu'à Mascate, 12h de bus et on traverse le pays pour seulement 7RO (15€). Arrivée à Mascate à 6h du matin.
Partie 4 (bonus): On voulait terminer notre séjour par la péninsule de Musandam. Malheureusement, faute d'avions et d'horaires ça n'a pas été possible. On a donc trouvé une solution de secours : Ile de Masirah et Cote Est d'Oman. Voiture de location normale (35€/jours)
Jour 18: Journée conduite, 9h de route de Mascate jusqu'à Shannah, le port en face de l'île de Masirah. On s'est retrouvés dans cette situation car on avait mal joué notre coup et qu’on n’a pas ou trouvé d'endroit pour dormir. La route sur la côte Est est magnifique, avec le désert et ses grandes dunes de sable qui se jettent directement dans la mer !! On a dormi à l'hôtel de Shannah. Jour 19: Ferry tôt le matin direction l'ïle de Masirah. Les scènes sont sympas à regarder, avec les locaux qui chargent leurs camions et leurs provisions sur le Ferry, c'est l'aventure ! Arrivée sur l'île et déambulation en voiture: on se balade, on marche sur la plage, on se repose, on se baigne. L'île est assez petite et plate mais c'est l'endroit parfait pour se reposer et prendre du bon temps !! Camping et coucher de soleil sur la plage, seuls au monde, le bonheur ! Jour 20: Tour de l'île en voiture avec des arrêts pic nic, baignade et rando. L'unique ville de l'île, Hilf, offre quelques bons restaurants. Le soir, on a dormir dans un BeachCamp au bord de la mer qui offrait une petite chambre et un peu de confort bien mérité. Jour 21: Retour en Ferry sur le continent, longue route le long de la côte jusqu'a Sur puis le village de Tiwi. Camping au bord de la plage comme lors du jour 3 de notre voyage. Jour 22: Pour notre dernière journée, on a choisi de refaire Wadi As Shab, comme lors du jour 3. Parce que c'est sur la route du retour à Mascate et parce que c'est probablement l'un des plus beaux endroits qu'on a vu. Tôt le matin il n'y a personne, le wadi est à nous. La baignade est idéale. Retour à Mascate et, hasard du calendrier, on apprend que fin Janvier c'est le festival de Mascate. On a donc la chance de passer la soirée au parc Al-Amrat (20km au sud de la ville) et assister à toute sorte de célébrations : Musique, grand feux d'artifices et découverte de la culture et gastronomie locale. Retour en voiture à minuit à l'aéroport et nuit sur le parking avec la voiture de location en attendant notre avion à 9h du matin. Jour 23: Avion de retour, départ d'Oman. Pincement au cœur, dur de quitter ce pays après 23 jours. On commençait enfin à s'y habituer, aux coutumes, aux mœurs, on est très triste de quitter ces paysages et cette ambiance... mais en même temps quel voyage !! On a rien à regretter, ça a été que du bonheur du début à la fin et on repart satisfait d'avoir vécu une telle aventure.
Voilà pour notre voyage à Oman. J'espère que ça pourra vous aider, comme certains forums ont pu m'aider pour préparer ce voyage. N'hésitez surtout pas à poser la moindre question au niveau prix, itinéraires, infos etc... C'est avec grand plaisir que je vous répondrai :)
Bon voyage !!
Flo
Voiture: Nous avons voyagé avec des voitures de location (la plupart du temps SANS 4x4 et une semaine AVEC 4x4 pour la région de Jebel Shams). A part des endroits particulièrement rocailleux, sinueux et ensablés, on peut se régaler sans 4x4. J'avais beaucoup réfléchit à ce dilemme 4x4 ou pas 4x4 (étant donné le prix assez élevé de la location des 4x4). La meilleure solution selon moi, c'est de faire les grand itinéraires avec une voiture de location normale, citadine, puis de faire les montagnes de Jebel Shams et Jabal Akhdar à l'Ouest de Mascate en louant un 4x4 sur une semaine, histoire d'en prendre plein la vue et de profiter des incroyables itinéraires offerts par Oman. Le reste se fait à pied, en garant la voiture à l'entrée du site. Camping: Sur les 24 jours de voyage, on a campé 20 jours. C'est tellement beau de pouvoir dormir là où on veut, quand on veut. Je dirai que c'est l'un des gros points positifs de ce pays, à recommander fortement !! (autant financièrement que pour la beauté et la simplicité du camping à Oman). Oman Off Road : Je dirai que c'est essentiel pour se régaler à Oman, c'était un peu notre bible. On l'a acheté sur place au Al-Fair Center de Mascate (18th November Street). A conseiller fortement pour un voyage avec ou sans le 4x4, en particulier pour trouver les endroits où camper !! Pour ce post, j'indiquerai certains itinéraires en fonction des routes données par le Oman Off Road, comme ça vous pouvez les noter et les utiliser le jour où vous l'avez en main. Hygiène: Etant donné qu'on a passé une vingtaine de nuits en camping sauvage, sans installations, on a trouvé la solution idéale: le gouvernement a mis en place des toilettes le long des routes et à proximité des sites touristiques. Ces toilettes sont nickel chromes, propres et entretenues au quotidien. On a dû improviser, en se rinçant avec un gant en crin et en s'aspergeant au tuyau ou avec l'eau du lavabo. C'est très rustique mais ça permet de rester propre malgré une absence de douche durant plusieurs jours. ROOTS !
Tous les lieux cités et visités sont présents dans la vid��o suivante. Ce sont les images que j'ai filmées sur place et j'ai aussi composé la musique : https://www.youtube.com/watch?v=gNoy78Swdow
ITINERAIRE: 24 jours c'est beaucoup ! Mais ça permet de boucler le pays dans sa globalité. On a divisé le séjour en 3 parties :
Partie 1: De Mascate à Ras-al-Had : L'Est du pays. Voiture de location normale (29€/jours)
Jour 1: Arrivée à Oman. Ville de Mascate: balade sur la corniche, souk, vielle ville. Hôtel à Mutrah (vielle ville) Jour 2: Descente vers le Sud-Est par l'autoroute Mascate-Sur, arrêt au magnifique lac de Wadi Dayqah Dam puis jusqu'au Bimmah Sinkhole. Camping au bord de la mer à proximité du Sinkhole. Jour 3: Wadi As-Shab, l'un des plus beau Wadi du pays. Vraiment impressionnant !! Resto à Tiwi puis balade dans le Wadi Tiwi à pied l'après-midi. Camping entre Finns et Tiwi au bord de la mer. Jour 4: Ville de Sur, balade sur la jetée au bord de la mer. Route jusqu'à Ras-al-Had balade sur la grande plage magnifique, couché de soleil et camping à proximité de la plage (pas autorisé sur la plage versant oriental à cause des tortues). Jour 5: Route jusqu'à Wadi Bani Khalid. Encore un wadi magnifique ! Un peu plus de monde et de touristes qu'aux autres endroits mais c'est vraiment la définition parfaite d'un Oasis. Balade et baignade au programme. Ensuite on a suivi une piste du Oman Off Road (Route32) avec notre véhicule normal, jusqu'à un petit village complétement isolé dans la montagne, on a trouvé un spot éloigné et on y a campé, en pleine nature, magnifique ! Jour 6: Retour à Mascate, nuit à l'hôtel pour un repos et un confort salvateurs après 5 jours de camping.
Partie 2: Montagnes de Jebel-Shams et Jabal-Akhdar : Ouest de Mascate. Location d'un 4x4 (73€/jours)
Jour 7: Route 19 du Oman Off Road : Wadi Bani Kharus & Hijayr. Montagnes magnifiques et spot de camping donné par le Oman Off Road. Un des plus beaux endroits pour camper du séjour, complétement isolé, au milieu des montagnes... Le rêve ! Jour 8: WADI BANI AWF : Notre coup de cœur à Oman. C'est pour moi LE wadi le plus incroyable du pays et l'un des endroits à voir sur cette planète. On y a passé la journée entière car il y a seulement une route sinueuse et tellement de choses à voir : Little Snake canyon, Snake Canyon, le terrain de foot perdu dans les montagnes, le village pittoresque de Balad Sayt, l'ascension du col de Wadi Bani Awf et la vue extraordinaire qu'on obtient en haut du col, une véritable vue d'avion sur toutes les montagnes et les plaines environnantes. Camping en contrebas de l'autre côté du col pas loin de la route. Jour 9: Rando sur la crête du col (route 11 Oman Off Road). Visite de Nizwa et camping près du village de Misfat avec belle vue de la plaine. Jour 10: Journée à Jebel Shams, montagne incroyable, le sommet de l'Arabie ! Rando au bord du grand canyon d'Oman. Un panorama extraordinaire, à faire absolument. Route de Jabal Shams jusqu'en contrebas de Jabal Akdhar où on campe au bord d'un wadi pas loin du village de Birkat al Mouz. Jour 11: Journée sur le plateau de Jabal Akhdar. Rando 'village walk' (route 15 du Oman Off Road). Invitation au café par un local et visite des différents sites du plateau (wadi Bani Habib, Ar Ruus, Sayq...). Retour au spot de camping de la veille car il fait trop froid le soir pour camper sur le plateau à 2000m d'altitude. Jour 12: Retour à Mascate, visite de la Mosquée du Sultan Qaboos et de 2 autres mosquées de la capitale. Départ pour l'aéroport, vol interne.
Partie 3: Le Dhofar : Sud-Ouest d'Oman. Voiture de location normale (26€/jours)
Vol interne avec la compagnie Oman Air. Assez agréable et plutôt rapide (1h30) Arrivée à Salalah le soir et hôtel en ville. Jour 13: Visite de Salalah, plage paradisiaque, ambiance tropicale, Souk et jus de fruits. Départ pour l'Ouest de Salalah jusqu'à Mughsayl et sa grande plage magnifique de sable blanc. La vue est superbe avec les falaises et les plateaux aux alentours, on a vu des dauphins et raies-mantas sortir de l'eau. Coucher de soleil et camping sur la plage. Jour 14: Route vers l'Ouest jusqu'à Shaat. Checkpoint militaire. Route jusqu'au panorama au bord de la falaise, à couper le souffle !! Un à-pic de 1000 m qui plonge directement dans l’océan, décidément on n’est jamais au bout de nos surprises ! On a ensuite continué par une route sinueuse pour descendre en bord de mer et trouver une petite crique isolée où on a pu se baigner, seuls au monde. Retour en voiture après être remontés sur le plateau, on redescend pour trouver un enchainement de petites plages de sable blanc à Al-Fayaza. Camping sur la plage paradisiaque. Jour 15: Retour à Salalah puis direction la région à l'Est de la ville. Khor Rawri en bord de mer puis montagnes de Jabal Samhan. Arrivée au sommet à 1300m, vue à couper le souffle (encore une fois) sur toute la plaine cotière ! On a campé en haut, au bord des immenses falaises, ciel étoilé magnifique. Jour 16: Route 38 du Oman Off Road: Tayq canyon. Sinkhole de Tawi Atayr. Barage naturel de Wadi Darbat ("travertine curtain"). Puis la fameuse Wadi Darbat pour finir la journée. Un petit oasis magnifique, bordé de dromadaires et de verdure (interdit de se baigner dans l'eau !). Camping au bord de l'eau. Jour 17: Retour à Salalah, souk, encens et visite. Bus de nuit jusqu'à Mascate, 12h de bus et on traverse le pays pour seulement 7RO (15€). Arrivée à Mascate à 6h du matin.
Partie 4 (bonus): On voulait terminer notre séjour par la péninsule de Musandam. Malheureusement, faute d'avions et d'horaires ça n'a pas été possible. On a donc trouvé une solution de secours : Ile de Masirah et Cote Est d'Oman. Voiture de location normale (35€/jours)
Jour 18: Journée conduite, 9h de route de Mascate jusqu'à Shannah, le port en face de l'île de Masirah. On s'est retrouvés dans cette situation car on avait mal joué notre coup et qu’on n’a pas ou trouvé d'endroit pour dormir. La route sur la côte Est est magnifique, avec le désert et ses grandes dunes de sable qui se jettent directement dans la mer !! On a dormi à l'hôtel de Shannah. Jour 19: Ferry tôt le matin direction l'ïle de Masirah. Les scènes sont sympas à regarder, avec les locaux qui chargent leurs camions et leurs provisions sur le Ferry, c'est l'aventure ! Arrivée sur l'île et déambulation en voiture: on se balade, on marche sur la plage, on se repose, on se baigne. L'île est assez petite et plate mais c'est l'endroit parfait pour se reposer et prendre du bon temps !! Camping et coucher de soleil sur la plage, seuls au monde, le bonheur ! Jour 20: Tour de l'île en voiture avec des arrêts pic nic, baignade et rando. L'unique ville de l'île, Hilf, offre quelques bons restaurants. Le soir, on a dormir dans un BeachCamp au bord de la mer qui offrait une petite chambre et un peu de confort bien mérité. Jour 21: Retour en Ferry sur le continent, longue route le long de la côte jusqu'a Sur puis le village de Tiwi. Camping au bord de la plage comme lors du jour 3 de notre voyage. Jour 22: Pour notre dernière journée, on a choisi de refaire Wadi As Shab, comme lors du jour 3. Parce que c'est sur la route du retour à Mascate et parce que c'est probablement l'un des plus beaux endroits qu'on a vu. Tôt le matin il n'y a personne, le wadi est à nous. La baignade est idéale. Retour à Mascate et, hasard du calendrier, on apprend que fin Janvier c'est le festival de Mascate. On a donc la chance de passer la soirée au parc Al-Amrat (20km au sud de la ville) et assister à toute sorte de célébrations : Musique, grand feux d'artifices et découverte de la culture et gastronomie locale. Retour en voiture à minuit à l'aéroport et nuit sur le parking avec la voiture de location en attendant notre avion à 9h du matin. Jour 23: Avion de retour, départ d'Oman. Pincement au cœur, dur de quitter ce pays après 23 jours. On commençait enfin à s'y habituer, aux coutumes, aux mœurs, on est très triste de quitter ces paysages et cette ambiance... mais en même temps quel voyage !! On a rien à regretter, ça a été que du bonheur du début à la fin et on repart satisfait d'avoir vécu une telle aventure.
Voilà pour notre voyage à Oman. J'espère que ça pourra vous aider, comme certains forums ont pu m'aider pour préparer ce voyage. N'hésitez surtout pas à poser la moindre question au niveau prix, itinéraires, infos etc... C'est avec grand plaisir que je vous répondrai :)
Bon voyage !!
Flo
Retour d'expérience sur location de voiture et CB en Irlande English translation pending
Bonjour,
Je voulais le faire depuis un petit moment et le temps passe.
Un petit retour sur ma location de voiture à Dublin, car j'ai bien failli ne pas partir sur cette destination avec tout ce que j'avais pu lire.
J'ai loué chez Thrifty via Ebookers, arrivée à l'aéroport il y a un petit comptoir (comme pour les autres agences) où il était écris de prendre le bus jusqu'au parking à voiture et c'est assez loin donc obligé d'attendre le bus.
Heureusement que nous étions plusieurs car cela commençait mal, nous avons attendu 3/4 d'heure, pendant que toutes les autres agences passaient et repassaient en boucle ...
Une fois arrivé où on récupère la voiture, grand comptoir, l'un pour Hertz, l'autre pour Thrifty, je donne mon voucher, aucun problème, la femme se débrouille même un peu en français (ce qui est plutôt cool), elle me propose les assurances complémentaires, que je décline. Prends l'empreinte de ma carte bleue, encore une fois, aucun problème (CB visa premier de la banque postale avec option crédit). J'avais réservé le presque bas de gamme, nous finirons avec une 2008 qui avait 3500kms au compteur et qui sentait encore le neuf. Retour de la voiture 8 jours plus tard sans problème non plus. On pouvait choisir de rendre la voiture avec le plein ou alors avec moins du 1/4, car il avait un tarif préférentiel. Je n'ai pas pris de risque j'ai redonné la voiture avec le plein. Le boitier péage pour Dublin est dans la voiture donc ils ont retiré une sortie et une entrée sur ma carte au retour (normal).
Avant de partir j'ai entendu, surtout lu tellement de sujet qui disait que c'était du "vol organisé" en Irlande, etc etc ... J'ai même bien failli changer de destination au dernier moment. Je voulais juste raconter mon expérience pour les futurs voyageurs. J'ai donc payé 57€ pour ma location de 8 jours. Sinon le pays est superbe, beaucoup de chose à découvrir et les gens sont d'une sympathie étonnante.
Je voulais le faire depuis un petit moment et le temps passe.
Un petit retour sur ma location de voiture à Dublin, car j'ai bien failli ne pas partir sur cette destination avec tout ce que j'avais pu lire.
J'ai loué chez Thrifty via Ebookers, arrivée à l'aéroport il y a un petit comptoir (comme pour les autres agences) où il était écris de prendre le bus jusqu'au parking à voiture et c'est assez loin donc obligé d'attendre le bus.
Heureusement que nous étions plusieurs car cela commençait mal, nous avons attendu 3/4 d'heure, pendant que toutes les autres agences passaient et repassaient en boucle ...
Une fois arrivé où on récupère la voiture, grand comptoir, l'un pour Hertz, l'autre pour Thrifty, je donne mon voucher, aucun problème, la femme se débrouille même un peu en français (ce qui est plutôt cool), elle me propose les assurances complémentaires, que je décline. Prends l'empreinte de ma carte bleue, encore une fois, aucun problème (CB visa premier de la banque postale avec option crédit). J'avais réservé le presque bas de gamme, nous finirons avec une 2008 qui avait 3500kms au compteur et qui sentait encore le neuf. Retour de la voiture 8 jours plus tard sans problème non plus. On pouvait choisir de rendre la voiture avec le plein ou alors avec moins du 1/4, car il avait un tarif préférentiel. Je n'ai pas pris de risque j'ai redonné la voiture avec le plein. Le boitier péage pour Dublin est dans la voiture donc ils ont retiré une sortie et une entrée sur ma carte au retour (normal).
Avant de partir j'ai entendu, surtout lu tellement de sujet qui disait que c'était du "vol organisé" en Irlande, etc etc ... J'ai même bien failli changer de destination au dernier moment. Je voulais juste raconter mon expérience pour les futurs voyageurs. J'ai donc payé 57€ pour ma location de 8 jours. Sinon le pays est superbe, beaucoup de chose à découvrir et les gens sont d'une sympathie étonnante.
Se déplacer en voiture en Grèce English translation pending
Nous prévoyons visiter quelques endroits en Grèce comme Les Météores, Delphes, Olympie...
J'aimerais savoir s'il est facile de se déplacer en louant une voiture car on me dit que non mais les transports ( train...) ne sont guère développés.
Merci !
Turkish Airlines et les refoulements English translation pending
Bonjour,
J'ai une résidence permanente dans un pays du moyen orient. J'ai donc un visa de résident d'un an sur mon passeport et un visa qu'on appelle de sortie et de retour de trois mois.
Au Maroc, Turkish Airlines m'ont délivré mes deux billets avec l'escale à Istanbul. Ils ont regardé mes visas, "aucun problème monsieur". Normal, ils savent lire l'arabe !
Le problème s'est posé à Istanbul. La dame de la compagnie m'a au début refusé l'embarquement car elle ne sait pas lire l'arabe (notamment la date de validité de mon visa de permanent)...elle se prend pour qui à m'apprendre ma propre langue ? Je m'en gueule avec elle. Elle passe des dizaines d'appels dont à un "arabophone" qui lui dit que mon visa date de 2017 ne sachant pas faire de différence entre ٢٠١٧ (2017) et ٢٠١٨ (2018). Je crois rêver. Je me sens humilié, car je suis parfaitement en règle. Finalement elle reçoit un coup de fil de je ne sais pas qui, qui lui dit c'est OK laisse le passer il est en règle.
Question. Si la compagnie m'avait refusé l'embarquement alors que je suis parfaitement en règle (la preuve je vous écris depuis là où je réside), ai-je un recours ? Doivent-ils me rembourser les frais occasionnés (retourner au Maroc ou en France, plus l'hôtel, etc)?
J'ai une résidence permanente dans un pays du moyen orient. J'ai donc un visa de résident d'un an sur mon passeport et un visa qu'on appelle de sortie et de retour de trois mois.
Au Maroc, Turkish Airlines m'ont délivré mes deux billets avec l'escale à Istanbul. Ils ont regardé mes visas, "aucun problème monsieur". Normal, ils savent lire l'arabe !
Le problème s'est posé à Istanbul. La dame de la compagnie m'a au début refusé l'embarquement car elle ne sait pas lire l'arabe (notamment la date de validité de mon visa de permanent)...elle se prend pour qui à m'apprendre ma propre langue ? Je m'en gueule avec elle. Elle passe des dizaines d'appels dont à un "arabophone" qui lui dit que mon visa date de 2017 ne sachant pas faire de différence entre ٢٠١٧ (2017) et ٢٠١٨ (2018). Je crois rêver. Je me sens humilié, car je suis parfaitement en règle. Finalement elle reçoit un coup de fil de je ne sais pas qui, qui lui dit c'est OK laisse le passer il est en règle.
Question. Si la compagnie m'avait refusé l'embarquement alors que je suis parfaitement en règle (la preuve je vous écris depuis là où je réside), ai-je un recours ? Doivent-ils me rembourser les frais occasionnés (retourner au Maroc ou en France, plus l'hôtel, etc)?
Porte vélo sur un fourgon aménagé en Norvège English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir 1 mois en Norvège avec un fourgon de 5,99 m, j'aimerais savoir si on paye un supplément pour un porte vélo sur la porte arrière du véhicule.
Merci à tous
Omer
Escale de 72 heures sans visa à Canton (Guangzhou) English translation pending
Bonjour
Je n'ai pas vu de posts récents sur mon thème, d'où ce nouveau fil. Je fais début juillet un Paris-Taipei, avec une escale de 72 heures 30 au sol à Guangzhou. C'est sur le même billet, avec la précision, escale de 72 heures, bien que le Paris-Canton se fasse avec AirFrance et le Guangzhou-Taipei avec la China Airlines. Il a fallu beaucoup de coups de fil (l'ambassade de Chine ne semble pas répondre au téléphone, mais l'Office du Tourisme de Chine à Paris est TRES efficace), mais j'ai fini par me faire envoyer un PDF qui précise qu'il suffit qu'un voyageur ait un passeport délivré par un pays de la liste "magique" (la France en fait partie), qu'il puisse montrer un billet d'avion confirmé pour un pays tiers (Taïwan étant considéré comme un pays tiers), et qu'il passe moins de 72 heures au sol, en sachant, pour Guangzhou, que les 72 heures sont calculées A PARTIR DE MINUIT LE LENDEMAIN DE L'ATTERRISSAGE. Tout cela, au moment où j'écris, semble clair. Certains détails changent de temps à autre (la liste des pays, les villes où on peut faire une escale de 72 heures a vocation à évoluer, et il semblerait même qu'à terme, Guangzhou soit sur la touche pour rejoindre Pékin, où une escale de 144 heures est autorisée (ces 144 heures étant appréciées par contre, à partir de l'atterrissage et non pas de minuit le lendemain).
Le seul détail gênant, c'est que le document en question (et j'en ai vu plusieurs comparables sur ce point) précise que c'est à la compagnie aérienne, en l'occurrence AirFrance, de faire la demande auprès des autorités chinoises, alors que PERSONNE parmi mes nombreux interlocuteurs AF, ne semble au courant de cette disposition.
Alors question : qui a réussi à faire en sorte qu'AirFrance s'occupe de demander aux autorités chinoises l'autorisation d'une escale sans visa pour une des villes chinoises (il y en a une dizaine) qui sont concernées ? Merci de vos lumières.
Peter Nantes
Je n'ai pas vu de posts récents sur mon thème, d'où ce nouveau fil. Je fais début juillet un Paris-Taipei, avec une escale de 72 heures 30 au sol à Guangzhou. C'est sur le même billet, avec la précision, escale de 72 heures, bien que le Paris-Canton se fasse avec AirFrance et le Guangzhou-Taipei avec la China Airlines. Il a fallu beaucoup de coups de fil (l'ambassade de Chine ne semble pas répondre au téléphone, mais l'Office du Tourisme de Chine à Paris est TRES efficace), mais j'ai fini par me faire envoyer un PDF qui précise qu'il suffit qu'un voyageur ait un passeport délivré par un pays de la liste "magique" (la France en fait partie), qu'il puisse montrer un billet d'avion confirmé pour un pays tiers (Taïwan étant considéré comme un pays tiers), et qu'il passe moins de 72 heures au sol, en sachant, pour Guangzhou, que les 72 heures sont calculées A PARTIR DE MINUIT LE LENDEMAIN DE L'ATTERRISSAGE. Tout cela, au moment où j'écris, semble clair. Certains détails changent de temps à autre (la liste des pays, les villes où on peut faire une escale de 72 heures a vocation à évoluer, et il semblerait même qu'à terme, Guangzhou soit sur la touche pour rejoindre Pékin, où une escale de 144 heures est autorisée (ces 144 heures étant appréciées par contre, à partir de l'atterrissage et non pas de minuit le lendemain).
Le seul détail gênant, c'est que le document en question (et j'en ai vu plusieurs comparables sur ce point) précise que c'est à la compagnie aérienne, en l'occurrence AirFrance, de faire la demande auprès des autorités chinoises, alors que PERSONNE parmi mes nombreux interlocuteurs AF, ne semble au courant de cette disposition.
Alors question : qui a réussi à faire en sorte qu'AirFrance s'occupe de demander aux autorités chinoises l'autorisation d'une escale sans visa pour une des villes chinoises (il y en a une dizaine) qui sont concernées ? Merci de vos lumières.
Peter Nantes
Ouest des États-Unis, de Denver à Las Vegas en voiture English translation pending
Bonjour à tous, je suis nouveau sur le forum et prépare en ce moment un voyage en autotour individuel dans l'ouest américain, de Denver à Las Vegas (où nous ne séjournerons pas) en passant par le Mont Rushmore, Yellowstone, Salt Lake City...et terminer à Las Vegas, avant de prendre un vol pour San Francisco.
Ce voyage est prévu fin septembre jusqu'à octobre pour une vingtaine de nuitées.
Nous avons déjà visité en partie cette partie des Etats Unis, mais j'espère une (ou plusieurs) aides afin de valider des étapes où nous avons quelques doutes. Si quelqu'un peut "superviser" le parcours et éventuellement le "corriger" ça serait sympa.
Merci beaucoup par avance !
Voici notre programme.
Arrivée à Denver.
Nuit 1: Denver. -Route Denver - Cheyenne (avec halte à Fort Laramie) puis de Cheyenne au Mont Rushmore. Nuit 2: Rushmore. -Après être allés rendre visite aux Présidents, route Rushmore- Gillette. Nuit 3: Gillette. -Route Gillette - Yellowstone. Nuits 4 à 7 (3 nuits) Yellowstone. -Route Yellowstone - Salt Lake City. Nuit 8: Salt Lake City. -Route Salt Lake City - Capitol Reef. Nuit 9: Capitol Reef. -Route Capitol Reef - Lake Powell. Nuit 10: Lake Powell. -Route Lake Powell - Monument Valley. Nuit 11: Monument Valley. -Route Monument Valley - Moab. Nuits 12 à 15 (3 nuits) Moab. -Route Moab - Bryce Canyon. Nuit 16: Bryce. -Route Bryce - Zion. Nuit 17: Zion. -Route Zion - Las Vegas, restitution du véhicule, vol pour San Francisco, où nous avons nos "habitudes". Comme je l'écris plus haut, nous sommes très intéressés de connaitre les villes ou villages où séjourner à proximité des sites; si vous pouviez me conseiller afin d'éviter les prix exorbitants à l'intérieur de certains parcs, ça serait très bien. De même, si il est possible de nous conseiller des stops pour visiter le long de notre route, ça serait merveilleux aussi. Nous sommes un couple à la cinquantaine, fous de nature, sportifs, marcheurs, curieux, recherchant aussi le contact des locaux et adorant conduire un véhicule aux Etats Unis.
Merci d'avance à ceux ou celles qui prendront un peu de temps pour répondre !
Voici notre programme.
Arrivée à Denver.
Nuit 1: Denver. -Route Denver - Cheyenne (avec halte à Fort Laramie) puis de Cheyenne au Mont Rushmore. Nuit 2: Rushmore. -Après être allés rendre visite aux Présidents, route Rushmore- Gillette. Nuit 3: Gillette. -Route Gillette - Yellowstone. Nuits 4 à 7 (3 nuits) Yellowstone. -Route Yellowstone - Salt Lake City. Nuit 8: Salt Lake City. -Route Salt Lake City - Capitol Reef. Nuit 9: Capitol Reef. -Route Capitol Reef - Lake Powell. Nuit 10: Lake Powell. -Route Lake Powell - Monument Valley. Nuit 11: Monument Valley. -Route Monument Valley - Moab. Nuits 12 à 15 (3 nuits) Moab. -Route Moab - Bryce Canyon. Nuit 16: Bryce. -Route Bryce - Zion. Nuit 17: Zion. -Route Zion - Las Vegas, restitution du véhicule, vol pour San Francisco, où nous avons nos "habitudes". Comme je l'écris plus haut, nous sommes très intéressés de connaitre les villes ou villages où séjourner à proximité des sites; si vous pouviez me conseiller afin d'éviter les prix exorbitants à l'intérieur de certains parcs, ça serait très bien. De même, si il est possible de nous conseiller des stops pour visiter le long de notre route, ça serait merveilleux aussi. Nous sommes un couple à la cinquantaine, fous de nature, sportifs, marcheurs, curieux, recherchant aussi le contact des locaux et adorant conduire un véhicule aux Etats Unis.
Merci d'avance à ceux ou celles qui prendront un peu de temps pour répondre !
Prises électriques et adaptateur au Québec English translation pending
Bonjour,
Je m’apprête à partir au Canada, à Montréal pour 3 semaines. Je souhaite emmener mon ordinateur portable là-bas. Les prises électriques avec un adaptateur sont-elles compatible avec mon PC.
input : Caractéristique : 100-240V 1,7A 50-60Hz
Merci
Je m’apprête à partir au Canada, à Montréal pour 3 semaines. Je souhaite emmener mon ordinateur portable là-bas. Les prises électriques avec un adaptateur sont-elles compatible avec mon PC.
input : Caractéristique : 100-240V 1,7A 50-60Hz
Merci
Vol EuroAtlantic Airways Orly - New York English translation pending
Bonjour, j’ai réservé mes billets d’avions pour New-York (depuis Orly) avec mon mari et mes deux aînés sur Norwegian pour le 16/06/18 et retour ds la nuit du 24 au 25 . Mais nous avons reçu un sms nous indiquant que nos vols seraient opéré par EuroAtlantic sur le Boeing 772. Avec les mêmes heures et références de vols. Ils disent qu’ils regrettent de nous informer que le divertissement en vol est limité sur ce vol.
Impossible de contacter ni Norwegian ni EuroAtlantic pour mes questions (en plus je ne parle ni norvégien ni portugais)
Par contre on a pu choisir nos places sur les nouveaux vols (enfin heureusement qu’on est allé sur le site et qu’on a vu que nos places avaient changé. On s’est mis sur 2 rangées on a mis nos fils à côté des hublots et nous à côté pour ne pas qu’ils soient à côté d’inconnUs pendant 8heures.
Mes questions sont les suivantes :
EST ce que quelqu’un a déjà voyagé sur cet avion d’euro atlantic?
Que veulent ils dirent sur les divertissements? Est ce juste qu’il n’y a pas d’écrans ? (Mes fils ont 11 & 16 ans😉)
Merci de toutes informations
Yosemite National Park: monter à Glacier Point English translation pending
Bonjour,
J'avais programmé le Panorama Trail soit le 31 mai, soit le 1 juin. Malheureusement, il n'y a plus de navettes disponibles à 8H30 pour Glacier point à ces 2 dates. Peut-on trouver une autre solution dans la parc ou à proximité (taxi...) ou peut-on tenter sa chance en stop ?
Merci.
J'avais programmé le Panorama Trail soit le 31 mai, soit le 1 juin. Malheureusement, il n'y a plus de navettes disponibles à 8H30 pour Glacier point à ces 2 dates. Peut-on trouver une autre solution dans la parc ou à proximité (taxi...) ou peut-on tenter sa chance en stop ?
Merci.
Airbus A380 Fly d'Emirates et sièges de classe économique English translation pending
Bonjour,
Je viens de réservé les billets de vols sur emirates. Je me posais une question concernant les places en economique car je voyage avec mes enfants dont un bébé et ma compagne.
Nous avons eu la rangé de siège 45 d'attribuée automatiquement. Apparement se sont de bonne places. La question que je me pose c'est.
Est ce que les siège 45 du centre sont aussi équipées d'écran multimédia comme la pluspart des siège de la classe économique ? parce que le vol risque d'etre long pour mes deux enfant de 9 et 5 ans sinon. Et comme je voyage avec un bébé je peux changé gratuitement les places.
Merci à vous :).
Je viens de réservé les billets de vols sur emirates. Je me posais une question concernant les places en economique car je voyage avec mes enfants dont un bébé et ma compagne.
Nous avons eu la rangé de siège 45 d'attribuée automatiquement. Apparement se sont de bonne places. La question que je me pose c'est.
Est ce que les siège 45 du centre sont aussi équipées d'écran multimédia comme la pluspart des siège de la classe économique ? parce que le vol risque d'etre long pour mes deux enfant de 9 et 5 ans sinon. Et comme je voyage avec un bébé je peux changé gratuitement les places.
Merci à vous :).
Apprendre le malayalam (Kerala) English translation pending
Bonjour à tous,
Pour différentes raisons, nous allons tous les ans au Kerala et j'en ai un peu marre de ne pas pouvoir lire les panneaux et de ne pas pouvoir comprendre les phrases de la vie quotidienne.
Connaissez vous un outil, un site qui me permettrait d'avancer sur ce sujet ?
Merci à vous
Coufette
Organisation MSC Seaside English translation pending
Bonjour à tous,
Ceux qui ont déjà testé le MSC Seaside pourraient-ils m'indiquer les horaires des spectacles ( puisqu'il faut les réserver parait-il)?
De plus, y voyageant en juillet prochain en classe Auréa, quel est le restaurant pour cette classe ? ( my choice dining)?
Vous remerciant chaleureusement par avance de vos éclaircissements,
DAVID
Ceux qui ont déjà testé le MSC Seaside pourraient-ils m'indiquer les horaires des spectacles ( puisqu'il faut les réserver parait-il)?
De plus, y voyageant en juillet prochain en classe Auréa, quel est le restaurant pour cette classe ? ( my choice dining)?
Vous remerciant chaleureusement par avance de vos éclaircissements,
DAVID
Laos, le royaume du million d’éléphants, prépare un e-Visa English translation pending
Bonjour à tous,
D'ici fin 2018/début 2019, les touristes internationaux pourront entrer au Laos sur présentation d'un visa électronique.
Plus d'infos ici
😉
Nicolas
D'ici fin 2018/début 2019, les touristes internationaux pourront entrer au Laos sur présentation d'un visa électronique.
Plus d'infos ici
😉
Nicolas
Prix billets d'avion en trajet direct pour Cuba English translation pending
Bonjour, nous partons à Cuba pour un mois en février mars 2019. Je commence à regarder les prix des billets d'avion en trajet direct.
Air caraïbe est intéressant niveau prix. Quelqu'un en a t'il fait l'expérience ?
Et quel est le meilleur moment pour acheter son billet ?
MERCI
Natacha
Un Maroc exceptionnel, mais une drôle de météo! English translation pending
Dans un 1er temps, je souhaite remercier tous ceux qui m'ont aidée à préparer ce voyage. Voyage qui nous a comblés même si la météo n'a pas toujours été celle qu'on attendait. On a eu énormément de vent et donc de poussière, des températures très inégales. Mais jamais de problème pour circuler.
Villes visitées:
Marrakech dépaysement surprenant, souks impressionnants, visite au jardin Majorelle, on s'y est rendu en calèche s'il vous plaît. Superbe.


Des petits artisans pleins de talent et de gentillesse. Petit regret, la médersa Ben Youssef était fermée pour travaux. Donc, on ne l'a pas vue.
Nuit à l'hôtel Le Toulousain Très sympathique, personnel agréable, chambre très propre et super petit déjeuner.
Skoura et sa palmeraie, une autre ambiance, on découvre la vie rurale, les travaux dans la palmeraie, l'architecture d'une kasbah, les fleurs de palmiers qui comment à éclore et le souk hebdomadaire très animé.


Et promenade jusqu'à la gorge de Sidi Flah, dans son écrin de roches noires.

Une visite inoubliable au potier de la palmeraie, un personnage attachant et de grand talent.Une leçon de vie.Peu de moyens, un sourire éclatant. Une visite à faire absolument.

Nuits à La Kasbah La Palmeraie Accueillis comme en famille. Nombreux conseils pour les visites à faire. Bonne humeur. Excellente cuisine. Découverte du seffa de vermicelles cheveux d'anges servi avec du poulet en sauce, un délice.
La vallée du Dadès Des contrastes de couleurs extraordinaires, beaucoup d'activités dans les jardins.
Nuit à l'auberge Miguirne Très joli décor mais on n'a pas aimé l'insistance du propriétaire à vouloir nous vendre des excursions. Dommage. Il faut proposer mais ensuite, il faut savoir ne pas insister.


Des petits artisans pleins de talent et de gentillesse. Petit regret, la médersa Ben Youssef était fermée pour travaux. Donc, on ne l'a pas vue.
Nuit à l'hôtel Le Toulousain Très sympathique, personnel agréable, chambre très propre et super petit déjeuner.
Skoura et sa palmeraie, une autre ambiance, on découvre la vie rurale, les travaux dans la palmeraie, l'architecture d'une kasbah, les fleurs de palmiers qui comment à éclore et le souk hebdomadaire très animé.


Et promenade jusqu'à la gorge de Sidi Flah, dans son écrin de roches noires.

Une visite inoubliable au potier de la palmeraie, un personnage attachant et de grand talent.Une leçon de vie.Peu de moyens, un sourire éclatant. Une visite à faire absolument.

Nuits à La Kasbah La Palmeraie Accueillis comme en famille. Nombreux conseils pour les visites à faire. Bonne humeur. Excellente cuisine. Découverte du seffa de vermicelles cheveux d'anges servi avec du poulet en sauce, un délice.
La vallée du Dadès Des contrastes de couleurs extraordinaires, beaucoup d'activités dans les jardins.
Nuit à l'auberge Miguirne Très joli décor mais on n'a pas aimé l'insistance du propriétaire à vouloir nous vendre des excursions. Dommage. Il faut proposer mais ensuite, il faut savoir ne pas insister.Préparation de notre futur voyage au Chili English translation pending
Bonjour,
Mon futur voyage sera le Chili. Les photos montrant la diversité des payasages et les commentaires élogieux m'ont faits craquer. Je pars généralement un mois mais un peu plus serait possible... Si possible , j'aimerai faire le sud et le Nord et l'Ile de Paques . Nous sommes un couple la soixantaine et avons l'habitude de partir sans agence mais avec beaucoup de préparations en amont.
J'ai lu que la période de l'année permettant de faire le nord et le sud avec de bonnes températures est janvier février.
J'ai eu un coup de coeur pour le Salar de UYUNI. j'ai lu que l'on pouvait le faire par une excursion depuis SPA ( j'écris comme les habitués du forum!). J'ai lu que la période des pluies est en janvier février. Du coup je ne sais plus comment organiser cette partie du voyage. Jenvisageais d'arriver à Calama => SPA. y Passer environ 3 ou 4 jours tranquille puis partir 3/4 jours à Uyuni. Puis revenir à Calama => Santiago et poursuivre le reste de mon voyage ou même le faire à la fin. Seulement si le Salar est impraticcable et que les excursions annulent au dernier moment ( ce qui est plus prudent en soi), , cela fait rester plus de temps à SPA étant tenu par les vols seront réservés à l'avance.
Je serai obligée de réserver surtour pour aller à l'ile de Paques...
Bref quelques routards nourris de leurs expériences pourraient ils m'aider dans cette première approche.
Merci Ghislaine
Mon futur voyage sera le Chili. Les photos montrant la diversité des payasages et les commentaires élogieux m'ont faits craquer. Je pars généralement un mois mais un peu plus serait possible... Si possible , j'aimerai faire le sud et le Nord et l'Ile de Paques . Nous sommes un couple la soixantaine et avons l'habitude de partir sans agence mais avec beaucoup de préparations en amont.
J'ai lu que la période de l'année permettant de faire le nord et le sud avec de bonnes températures est janvier février.
J'ai eu un coup de coeur pour le Salar de UYUNI. j'ai lu que l'on pouvait le faire par une excursion depuis SPA ( j'écris comme les habitués du forum!). J'ai lu que la période des pluies est en janvier février. Du coup je ne sais plus comment organiser cette partie du voyage. Jenvisageais d'arriver à Calama => SPA. y Passer environ 3 ou 4 jours tranquille puis partir 3/4 jours à Uyuni. Puis revenir à Calama => Santiago et poursuivre le reste de mon voyage ou même le faire à la fin. Seulement si le Salar est impraticcable et que les excursions annulent au dernier moment ( ce qui est plus prudent en soi), , cela fait rester plus de temps à SPA étant tenu par les vols seront réservés à l'avance.
Je serai obligée de réserver surtour pour aller à l'ile de Paques...
Bref quelques routards nourris de leurs expériences pourraient ils m'aider dans cette première approche.
Merci Ghislaine
Désert d'Oman à vélo: retour d'expérience English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de parcouvrir le désert d'Oman de Muscat à Salalah à vélo. Parce que je n'ai pu trouvé aucune information intéressante sur internet notament concernant les points d'eau et les magasins, j'ai résumé tout ça dans un article sur mon site internet.
Je vous invite à y piocher tout ce dont vous pourriez avoir besoin pour votre propre traversée : que ce soit l'idée en elle-même ou bien les informations pratiques! C'est ici : http://tourdumondeapied.com/from-muscat-to-salalah/
Bon voyage à tous! Esteban
Je viens de parcouvrir le désert d'Oman de Muscat à Salalah à vélo. Parce que je n'ai pu trouvé aucune information intéressante sur internet notament concernant les points d'eau et les magasins, j'ai résumé tout ça dans un article sur mon site internet.
Je vous invite à y piocher tout ce dont vous pourriez avoir besoin pour votre propre traversée : que ce soit l'idée en elle-même ou bien les informations pratiques! C'est ici : http://tourdumondeapied.com/from-muscat-to-salalah/
Bon voyage à tous! Esteban
Le parcours du combattant vers Malte? English translation pending
Bonjour!
Première fois que je prend l'avion, c'est donc pour ça que je qualifie mon voyage d'un parcours du combattant ahah. J'aimerais partir à Malte depuis Bordeaux.
J'ai trouvé mon vol, et je pars depuis Bordeaux. Le hic, c'est que j'ai jamais pris l'avion, et donc je ne m'y connais pas du tout. Pour l'aller, j'ai deux vol, de la même compagnies Vueling Airlines.
Niveau bagage, je vais voyager avec un "sac de foot" donc un bagage à main. Le retour c'est Volotea qui gère, mais c'est direct. Donc ma question, c'est surtout durant l'escale, qui est d'une heure, en terme administratif, je suis censé refaire tout le processus que j'ai fais pour mon aller à Bordeaux?
Merci d'avance pour les précisions!
Première fois que je prend l'avion, c'est donc pour ça que je qualifie mon voyage d'un parcours du combattant ahah. J'aimerais partir à Malte depuis Bordeaux.
J'ai trouvé mon vol, et je pars depuis Bordeaux. Le hic, c'est que j'ai jamais pris l'avion, et donc je ne m'y connais pas du tout. Pour l'aller, j'ai deux vol, de la même compagnies Vueling Airlines.
Niveau bagage, je vais voyager avec un "sac de foot" donc un bagage à main. Le retour c'est Volotea qui gère, mais c'est direct. Donc ma question, c'est surtout durant l'escale, qui est d'une heure, en terme administratif, je suis censé refaire tout le processus que j'ai fais pour mon aller à Bordeaux?
Merci d'avance pour les précisions!
Mafia de l'ANTS et délai de traitement du passeport hyper long English translation pending
Bonjour tout le monde
J'ai fais une demande de passeport biometrique (premiére demande) a la mairie de reims le 14/11/2017 .
A ce jour je n'ai pas de nouvelles sachant que j'ai envoyé deux courriers avec A/R a la prefecture de metz qui gère les demandes , et je me confronte a un bloc silencieux de la part de cette dernière .
J'ai contacté la mairie de reims a maintes reprise 2 appels par jour pendant 2 mois mais les pauvres fonctionnaire payé par moi et vous chéres internautes ne peuvent meme pas intervenir.
Ma question apés avpir epuisé tout les recours possibles .ai-je le droit de porter plainte.et vers qui je dois me retourner.
En vous remerciant.😐
En vous remerciant.😐
Attente interminable de l'audition English translation pending
Hello Voilà je suis à douala mon docier à été envoyé le 15 janvier 2018 3 semaine après on a reçu un mail disant qu'il fallait le compléter avec le décision du tribunal car mon acte à été reconstituer dans le même mail le numéro de mon docier entre temps mon fiancée à envoyer la décision du tribunal qui avait demander pour la reconstitution de mon acte mon fiancé à passer son audition le 1mars et depuis la silence radio mon fiancé a écrit à la personne qui avait envoyé le'mail pour nous signifier le numéro de notre docier mercredi sur passer sans succès je stress de ouf pardon à l'aide les filles .
Bonne soirée
Acheter un billet prime avec des Miles Air France / KLM sur une compagnie membre de Skyteam English translation pending
Quelqu'un connaît-il le moyen d'acheter un billet prime avec des miles AF/KLM sur une compagnie membre de Skyteam, Aeroflot et China Airlines en particulier ?
D'avance merci, Tonton Burger
D'avance merci, Tonton Burger
Les photos et les Français en vacances... English translation pending
42 photos en moyenne par jour, 300 pour un séjour d'une semaine et plus de 1 200 photos pour un mois de vacances, sans compter d'innombrables selfies, tel est apparemment le nombre de photos que prennent les Français lors de leurs voyages.
Lire la suite...
Réservation de siège Lufthansa (Francfort - Vienne) English translation pending
Bonjour,
Je viens de réserver un billet d'avion pour Vienne, au départ de Francfort sur le Main, jeudi 29 avril. J'ai eu confirmation de la réservation ect, avec un siège également réservé, mais problème: Il n'y a aucun numéro de siège attribué... Est-ce normal?
Deuxième question: Afin de réserver le parking pour ma voiture, j'ai utilisé un numéro de sécurtié Virtualis lors de l'enregistrement (par internet) pour ma carte bancaire. Par conséquent, au moment de l'arrivée sur le parking, il faut insérer la carte bancaire qui a été utilisé lors de la réservation de celui-ci. Seulement, les numéros écrits sur ma carte bancaire sont différents du numéro virtualis que j'ai utilisé pour la réservation sur internet. Alors est-ce que la barrière du parking va normalement s'ouvrir ou pas...? Grosse inquiètude, car s'il n'y a plus de place disponibles à mon arrivée, je ne saurais comment faire et en plus, les places de parking sont hors de prix pour cet aéroport... Merci à vous!! Naomie
Je viens de réserver un billet d'avion pour Vienne, au départ de Francfort sur le Main, jeudi 29 avril. J'ai eu confirmation de la réservation ect, avec un siège également réservé, mais problème: Il n'y a aucun numéro de siège attribué... Est-ce normal?
Deuxième question: Afin de réserver le parking pour ma voiture, j'ai utilisé un numéro de sécurtié Virtualis lors de l'enregistrement (par internet) pour ma carte bancaire. Par conséquent, au moment de l'arrivée sur le parking, il faut insérer la carte bancaire qui a été utilisé lors de la réservation de celui-ci. Seulement, les numéros écrits sur ma carte bancaire sont différents du numéro virtualis que j'ai utilisé pour la réservation sur internet. Alors est-ce que la barrière du parking va normalement s'ouvrir ou pas...? Grosse inquiètude, car s'il n'y a plus de place disponibles à mon arrivée, je ne saurais comment faire et en plus, les places de parking sont hors de prix pour cet aéroport... Merci à vous!! Naomie
Informations "plein air" en Argentine et au Chili English translation pending
Mon conjoint et moi songeons à l'Argentine et au Chili au début de 2019. Nous sommes allé 3 mois en Nouvelle Zélande il y a 2 ans (au début de notre retraite) pour du plein-air et des randonnées pédestres d'une journée un peu partout dans le pays. On faisait du camping et parfois de petites auberges (BBH). Nous avions loué une voiture pour nos 9300 km voyagé !
Peut-on songer à un voyage du même type en Argentine et au Chili ? Les infrastructures dans les parcs (qualité des sentiers, camping) sont-elles adéquates ? Les déplacements sont-ils réalisables en voiture (louée) ou faut-il préférer le bus ou l'avion ? On sait que les distances sont grandes... Est-ce sécuritaire de voyager en voiture ?
Des retours d'expériences ? Merci !
Peut-on songer à un voyage du même type en Argentine et au Chili ? Les infrastructures dans les parcs (qualité des sentiers, camping) sont-elles adéquates ? Les déplacements sont-ils réalisables en voiture (louée) ou faut-il préférer le bus ou l'avion ? On sait que les distances sont grandes... Est-ce sécuritaire de voyager en voiture ?
Des retours d'expériences ? Merci !
Volontariat au Pérou et en Bolivie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
C'est la première fois que j'utilise voyageforum de façon active, j'avais déjà pu lire certains commentaires pour d'autres occasions et cela a toujours été d'une grande aide:-)
Mon souhait serait de partir à l'automne prochain pour le Pérou où je ferais d'abord du volontariat dans une asso "mano a mano" histoire de m'acclimater, aider et apprendre un minimum la langue pendant 3/4 semaines. Ensuite voudrais pendre 2 mois pour visiter Pérou (1 mois) et Bolivie. J'aimerais beaucoup monter jusqu'à Iquitots pour découvrir la forêt amazonienne, découvrir Cuzco, le Maccu Piccu... lieux certes touristiques mais qui me tiennent à coeur. Et ensuite la Bolive (1 mois)! Je cherche des points de chute afin de m'assurer une certaine sécurité, je serais seule et n'ai jamais voyagé seule. Si les voyageuses et voyageurs que vous êtes pouvaient m'aiguiller, je suis preneuse!!! merci d'avance
ps: je voulais faire éventuellement Paris/Lima la Paz/Paris mais cela coûte beaucoup plus cher alors que A/R Paris/Lima +/- 750euros
Mon souhait serait de partir à l'automne prochain pour le Pérou où je ferais d'abord du volontariat dans une asso "mano a mano" histoire de m'acclimater, aider et apprendre un minimum la langue pendant 3/4 semaines. Ensuite voudrais pendre 2 mois pour visiter Pérou (1 mois) et Bolivie. J'aimerais beaucoup monter jusqu'à Iquitots pour découvrir la forêt amazonienne, découvrir Cuzco, le Maccu Piccu... lieux certes touristiques mais qui me tiennent à coeur. Et ensuite la Bolive (1 mois)! Je cherche des points de chute afin de m'assurer une certaine sécurité, je serais seule et n'ai jamais voyagé seule. Si les voyageuses et voyageurs que vous êtes pouvaient m'aiguiller, je suis preneuse!!! merci d'avance
ps: je voulais faire éventuellement Paris/Lima la Paz/Paris mais cela coûte beaucoup plus cher alors que A/R Paris/Lima +/- 750euros
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Retour de croisière sur le MSC Seaside English translation pending
Déçue
Des l'arrivé au terminal du port de miami des porteurs de bagages vous obligents a accepter leurs services et vous ordonnent de leur donner un pourboire (1 dollars par valise minimum)
Le navire sent les égouts un peu partout même à l'entrée des cafétérias ( au lieu de la fraîche fragance msc).
Le théatre a été diminué de moitié donc les spectacles sont joués trois fois mais il faut absolument réserver sur des écrans tactiles placés un peu partout et il faut arriver 10 mn avant sinon vos places sont donnés à ceux qui n'avaient pas réservé.
Aux restaurants si vous arrivez 15 mn en retard vous trouver porte close, les plats ne sont pas raffinés et les assiettes arrivent sans aucune présentation et parfois encore mouillées par l'eau du lave vaisselle.
La cafétéria a été divisée sur le pont 8 et le pont 16 et ferme très souvent pour cause de nettoyage alors on passe de deck 16 à deck 8 et vice et versa pour voir ou s'est ouvert.
Les wc communs sont sales et les rampes des escaliers et des ascenseurs pleins de traces de doigts car sur ce navire on économise sur le personnel.
Les cocktails (si jolis d'habitude) commandés dans les salons sont servis grossièrement et parfois dans des gros verres style cantine.
Les transats... c'est la guerre!! Je me suis faite avoir le 1er jour alors obligée de mettre mon réveil à 6h00 pour mettre ma serviette sur un transat et tenez vous bien à 6h00 la moitié des transats étaient déja recouverts de serviettes alors que les employés n'avaient même pas fini de passer le jet autour des piscines.
En ce qui conçerne l'heure de spa offerte grâce aux cartes gold et autres, seul le porteur de la carte peut en bénéficier, les autres membres de la cabine doivent payer.
la belle discothèque sur le pont extérieur n'existe plus, elle a été remplacée par une banale salle avec un comptoir et un dj et cette salle est très souvent déserte
le vins est bien plus cher que sur les autres navires
la clientèle ne s'habille pas même les soir de gala et boit des bières à même le goulot dans les salons et les couloirs, sur les pistes de danse des salons c'est ambiance cow-boy ça saute et ça hurle
plus de pianos et plus de pianistes remplacés par des chanteuses avec synthétiseur
on est loin de l'élégance à l'italienne
Des l'arrivé au terminal du port de miami des porteurs de bagages vous obligents a accepter leurs services et vous ordonnent de leur donner un pourboire (1 dollars par valise minimum)
Le navire sent les égouts un peu partout même à l'entrée des cafétérias ( au lieu de la fraîche fragance msc).
Le théatre a été diminué de moitié donc les spectacles sont joués trois fois mais il faut absolument réserver sur des écrans tactiles placés un peu partout et il faut arriver 10 mn avant sinon vos places sont donnés à ceux qui n'avaient pas réservé.
Aux restaurants si vous arrivez 15 mn en retard vous trouver porte close, les plats ne sont pas raffinés et les assiettes arrivent sans aucune présentation et parfois encore mouillées par l'eau du lave vaisselle.
La cafétéria a été divisée sur le pont 8 et le pont 16 et ferme très souvent pour cause de nettoyage alors on passe de deck 16 à deck 8 et vice et versa pour voir ou s'est ouvert.
Les wc communs sont sales et les rampes des escaliers et des ascenseurs pleins de traces de doigts car sur ce navire on économise sur le personnel.
Les cocktails (si jolis d'habitude) commandés dans les salons sont servis grossièrement et parfois dans des gros verres style cantine.
Les transats... c'est la guerre!! Je me suis faite avoir le 1er jour alors obligée de mettre mon réveil à 6h00 pour mettre ma serviette sur un transat et tenez vous bien à 6h00 la moitié des transats étaient déja recouverts de serviettes alors que les employés n'avaient même pas fini de passer le jet autour des piscines.
En ce qui conçerne l'heure de spa offerte grâce aux cartes gold et autres, seul le porteur de la carte peut en bénéficier, les autres membres de la cabine doivent payer.
la belle discothèque sur le pont extérieur n'existe plus, elle a été remplacée par une banale salle avec un comptoir et un dj et cette salle est très souvent déserte
le vins est bien plus cher que sur les autres navires
la clientèle ne s'habille pas même les soir de gala et boit des bières à même le goulot dans les salons et les couloirs, sur les pistes de danse des salons c'est ambiance cow-boy ça saute et ça hurle
plus de pianos et plus de pianistes remplacés par des chanteuses avec synthétiseur
on est loin de l'élégance à l'italienne
Ferry en Grèce pour débutants English translation pending
bonjour,
Nous sommes une petite famille, papa, maman, le fiston de 3 ans maintenant et les trois chiens qui voyageons en poid-lourd aménagé.
nous sommes en vacance au mois de mai, on a demandé au pti bout où il aimerait aller et nous a repondu "en grèce"! 🙂
alors ok mais on a qu'un mois et faire toute la route nous prendrais trop de temps j'ai donc regardé les ferry en partance de venise. C'est pas donné mais on va faire en sorte d'y arriver.
jusque la tout va bien mais... comme je n'ai jamais pris de ferry il y'a un truc que je ne comprend pas. (et je ne parle pas italien sinon je les aurait appelé 😛)
le voyage dure environ 24h, on passe donc une nuit sur le bateau, je pensais que la cabine etait compris dans le prix mais nan, c'est écris "sur le pont", cela veut dire qu'ont dort par terre la où trouve une place ou que l'ont peut dormir dans son véhicule?
et pour les chiens? comment sa se passe? il y a le choix entre sur le pont (gratuit) ou en chenil ou en cabine (50e/ chien, mais de toute façon 3 chiens en cabine sa refuse) mais du coup où font-il leur besoin? on peut se balader librement avec?
merci d'avance pour vos lumieres de connaisseur 🙂
Nous sommes une petite famille, papa, maman, le fiston de 3 ans maintenant et les trois chiens qui voyageons en poid-lourd aménagé.
nous sommes en vacance au mois de mai, on a demandé au pti bout où il aimerait aller et nous a repondu "en grèce"! 🙂
alors ok mais on a qu'un mois et faire toute la route nous prendrais trop de temps j'ai donc regardé les ferry en partance de venise. C'est pas donné mais on va faire en sorte d'y arriver.
jusque la tout va bien mais... comme je n'ai jamais pris de ferry il y'a un truc que je ne comprend pas. (et je ne parle pas italien sinon je les aurait appelé 😛)
le voyage dure environ 24h, on passe donc une nuit sur le bateau, je pensais que la cabine etait compris dans le prix mais nan, c'est écris "sur le pont", cela veut dire qu'ont dort par terre la où trouve une place ou que l'ont peut dormir dans son véhicule?
et pour les chiens? comment sa se passe? il y a le choix entre sur le pont (gratuit) ou en chenil ou en cabine (50e/ chien, mais de toute façon 3 chiens en cabine sa refuse) mais du coup où font-il leur besoin? on peut se balader librement avec?
merci d'avance pour vos lumieres de connaisseur 🙂