Results for "Santa+Clara+|+50+>+142"
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Coût d'un taxi La Romana - Saint-Domingue English translation pending
Lundi 2 janvier 2017
De 8h au lendemain
Pouvez vous m’aider et me dire combien cela peut coûter d’aller à saint domingue en taxi pour visiter la ville ? La sortie organisée par costa est faite le jour de catalina, donc nous aimerions bien y aller par nos propres moyens Merci à vous
Pouvez vous m’aider et me dire combien cela peut coûter d’aller à saint domingue en taxi pour visiter la ville ? La sortie organisée par costa est faite le jour de catalina, donc nous aimerions bien y aller par nos propres moyens Merci à vous
Excursion/balade en République Dominicaine le week-end du 28 février English translation pending
Bonjour,
J'habite en République Dominicaine depuis peu. Je serais intéressée pour partir me balader n'importe où dans l'île le weekend du 28 février au 1er mars. Si intéressé(e)(s) pour m'accompagner faites-moi signe!
J'habite en République Dominicaine depuis peu. Je serais intéressée pour partir me balader n'importe où dans l'île le weekend du 28 février au 1er mars. Si intéressé(e)(s) pour m'accompagner faites-moi signe!
Tour-monde.de, conseils et récits de voyage English translation pending
Bonjour tout le monde,
je viens de mettre en ligne mon blog de voyage : Tour-monde.fr
Je publierais régulièrement des conseils pour préparer un tour du monde, des bons plans et aussi des récits de voyage.
Pour l'instant, je vous invite à deux choses : Consulter le récit de mon Trek en Annapurna Lire et donner votre avis sur l'Edito de lancement
Si vous avez vous-même des remarques et conseils, je serais ravi de les découvrir 😉
je viens de mettre en ligne mon blog de voyage : Tour-monde.fr
Je publierais régulièrement des conseils pour préparer un tour du monde, des bons plans et aussi des récits de voyage.
Pour l'instant, je vous invite à deux choses : Consulter le récit de mon Trek en Annapurna Lire et donner votre avis sur l'Edito de lancement
Si vous avez vous-même des remarques et conseils, je serais ravi de les découvrir 😉
Qui part le 3 janvier 2009: Hong-Kong, Costa Allegra? English translation pending
Pour en parler, bien sûr.
République Dominaine et autres destinations aux Antilles English translation pending
Bonjour everyone! J'ai adoré mes 2 voyages tout-inclus en Rep Dom (Punta Cana et Puerto Plata, hôtels 4 et 4.5*), mais certaines constatations récurrentes aux 2 voyages m'ont convaincu de ne plus y retourner. Ce sont justes des opinions, elle n'engagent que moi. Merci de les respecter ;)
J'ai à l'occasion trouvé les gens un peu blasés des touristes. Je les comprends! Mais bon.. Aussi les vendeurs étaient partout, carrément harcelants. Surtout à Puerto Plata. J'aime négocier, mais pas me faire harceler. C'est différent. Et la sécurité m'a semblé parfois questionnable si on etait pas en groupe de 4-5.. En couple, nous avons dû annuler une soirée au Casino pour cause de sécurité douteuse dans les rue près de notre Hôtel. Pas la fin du monde tout ca.. mais des irritants. J'aime pas trop de stresser avec ce genre de chose en voyage.
Ma question: Cuba, Jamaïque, Mexique, Iles Turc et Caïcos... vais-je vivre des expériences similaires ?
J'ai à l'occasion trouvé les gens un peu blasés des touristes. Je les comprends! Mais bon.. Aussi les vendeurs étaient partout, carrément harcelants. Surtout à Puerto Plata. J'aime négocier, mais pas me faire harceler. C'est différent. Et la sécurité m'a semblé parfois questionnable si on etait pas en groupe de 4-5.. En couple, nous avons dû annuler une soirée au Casino pour cause de sécurité douteuse dans les rue près de notre Hôtel. Pas la fin du monde tout ca.. mais des irritants. J'aime pas trop de stresser avec ce genre de chose en voyage.
Ma question: Cuba, Jamaïque, Mexique, Iles Turc et Caïcos... vais-je vivre des expériences similaires ?
Restaurants à Chicago English translation pending
Bonjour à vous tous.
Je serai à Chicgo en début Octobre et j'aimerais bien avoir des suggestions de restaurants. Je serai au centre-ville sur Michigan avenue.
merci bien
Pierre🙂
Je serai à Chicgo en début Octobre et j'aimerais bien avoir des suggestions de restaurants. Je serai au centre-ville sur Michigan avenue.
merci bien
Pierre🙂
Annulation voyage suite à mutation professionnelle du conjoint avec la carte Visa Premier English translation pending
Bonjour.
Voici exposé brièvement mon problème.
J'ai acheté avec ma Visa Premier en date du 2 février 2007 via le site internet de "Terminal A", 2 billets A/R (avec assurance annulation) CDG/BANGKOK avec la Royal Jordanian d'un montant total de 1400 euros environ.
Ce montant a été prélevé sur mon compte bancaire immédiatement.
Les billets sont au nom de mes beaux parents. Les billets papiers ont été reçus environ 5 jours plus tard. Les vols sont en date du 17/12/2007 et un retour le 17/1/2008. Des raisons professionnelles m'amènent à rentrer en France avant les dates précitées. De plus, le pays dans lequel je suis a des conditions sanitaires déplorables et ma femme vient de tomber enceinte.
Le voyage pour eux n'a plus sa raison d'être car nous ne serons plus sur place pour les recevoir. Ils n'ont jamais voyagé (ils sont agés de 61 et 58 ans) et des frais (hébergement, ...) supplémentaires vont se greffer au budget. Je cherche désespérément à contacter Terminal A pour annuler les billets (même moyennant une petite contribution aux frais d'annulation).
Ma question est: comment annuler les vols longtemps à l'avance (que la compagnie ou l'agence peut revendre encore plus cher ...) autrement qu'en invoquant des problèmes de santé ou tout autre motif stipulé sur les conditions d'annulation ?
Lors de mes multiples coups de téléphone en Espagne au siège de Terminal A (assez galère et pas très aimable d'ailleurs 😠😠) m'a bien précisé que les billets sont nominatifs et non échangeables.
Merci par avance pour toute solution que vous pourriez m'apporter. Ou alors si vous avez un bon tuyau pour l'annulation de leur voyage je suis preneur.
🏴☠️😕
Les billets sont au nom de mes beaux parents. Les billets papiers ont été reçus environ 5 jours plus tard. Les vols sont en date du 17/12/2007 et un retour le 17/1/2008. Des raisons professionnelles m'amènent à rentrer en France avant les dates précitées. De plus, le pays dans lequel je suis a des conditions sanitaires déplorables et ma femme vient de tomber enceinte.
Le voyage pour eux n'a plus sa raison d'être car nous ne serons plus sur place pour les recevoir. Ils n'ont jamais voyagé (ils sont agés de 61 et 58 ans) et des frais (hébergement, ...) supplémentaires vont se greffer au budget. Je cherche désespérément à contacter Terminal A pour annuler les billets (même moyennant une petite contribution aux frais d'annulation).
Ma question est: comment annuler les vols longtemps à l'avance (que la compagnie ou l'agence peut revendre encore plus cher ...) autrement qu'en invoquant des problèmes de santé ou tout autre motif stipulé sur les conditions d'annulation ?
Lors de mes multiples coups de téléphone en Espagne au siège de Terminal A (assez galère et pas très aimable d'ailleurs 😠😠) m'a bien précisé que les billets sont nominatifs et non échangeables.
Merci par avance pour toute solution que vous pourriez m'apporter. Ou alors si vous avez un bon tuyau pour l'annulation de leur voyage je suis preneur.
🏴☠️😕
Itinéraire Lima-Rio en 6 semaines? English translation pending
Bonjour je souhaite partir à la découverte de l'Amérique du sud l'an prochain...
C'est pour cela que j'ai pensé faire l'itinéraire Lima-Rio ...
Pensez vous qu'il possible de faire ceci en 6 semaines ?
Je pense suivre cette itinéraire :
Lima Machu Picchu Lac Titicaca La pAz Nord chilie et nord argentine en alternance jusqu'à Mendoza Buenos Aires Iguazu RIo de Janeiro
Merci pour votre réponse ...
:-) Fred
C'est pour cela que j'ai pensé faire l'itinéraire Lima-Rio ...
Pensez vous qu'il possible de faire ceci en 6 semaines ?
Je pense suivre cette itinéraire :
Lima Machu Picchu Lac Titicaca La pAz Nord chilie et nord argentine en alternance jusqu'à Mendoza Buenos Aires Iguazu RIo de Janeiro
Merci pour votre réponse ...
:-) Fred
Quelles villes choisir en République Dominicaine? English translation pending
bonjour,
je compte partir en Republique dominicaine pendant une semaine en septembre et je voudrais savoir quelles villes me conseilleriez vous Car j'ai regardé sur le net il ya defois plusieurs sejours au meme prix mais dans des villes différentes donc je voudrais choisir la meilleure
Merci
je compte partir en Republique dominicaine pendant une semaine en septembre et je voudrais savoir quelles villes me conseilleriez vous Car j'ai regardé sur le net il ya defois plusieurs sejours au meme prix mais dans des villes différentes donc je voudrais choisir la meilleure
Merci
Orphelinat NCWSC, bénévolat et association Asha Enfants du Népal English translation pending
Namaste!
Si vous passez du côté de Kathmandu, allez rendre visite aux 19 enfants de l'orphelinat Nepal Children Welfare Service Center. Cette grande famille sera trés heureuse de vous acceuillir!
Nous proposons egalement d'etre benevole dans un orphelinat (il y a des possibilites dans differents endroits du pays).
Ou si vous n'avez pas la chance de partir, vous pouvez aider l'orphelinat par l'intermédiaire de notre association ("Asha Enfants du Népal"); soit par un don, ou en parrainant un enfant ou tout simplement en donnant de votre temps.
N'hésitez pas a visiter notre site internet: www.ashaenfantsdunepal.org et à me contacter si vous souhaitez plus d'informations: ashaenfantsdunepal@hotmail.com
Merci d'avance
Lise-Marie
Si vous passez du côté de Kathmandu, allez rendre visite aux 19 enfants de l'orphelinat Nepal Children Welfare Service Center. Cette grande famille sera trés heureuse de vous acceuillir!
Nous proposons egalement d'etre benevole dans un orphelinat (il y a des possibilites dans differents endroits du pays).
Ou si vous n'avez pas la chance de partir, vous pouvez aider l'orphelinat par l'intermédiaire de notre association ("Asha Enfants du Népal"); soit par un don, ou en parrainant un enfant ou tout simplement en donnant de votre temps.
N'hésitez pas a visiter notre site internet: www.ashaenfantsdunepal.org et à me contacter si vous souhaitez plus d'informations: ashaenfantsdunepal@hotmail.com
Merci d'avance
Lise-Marie
Location de voiture ou déplacements en bus en Irlande? English translation pending
salut tout le monde,
je pars en irlande cet été, début aout, une dizaine de jours. pour l'instant mmon pg, c'est 2 jours à Dublin, puis direction conémara 2/3 jours, puis vers le Clare 1 jours, le Kerry 2 jours, et ensuite Kilkeny ou Wicklow... ça dépend de kel temps on dispose!
Ma question: est ce ke c'est possible de visiter l'irlande en bus, ou est ce qu'il faut absolument louer une voiture pour en profiter (on est deux, ça revient cher, c'est sûr)?... Les bus permettent-ils de se promener dans les coins sympa, à raison de plus de 2 par jour?...
Si vous avez des conseils pour le transport en irlande, n'hésitez pas!!! 🙂
je pars en irlande cet été, début aout, une dizaine de jours. pour l'instant mmon pg, c'est 2 jours à Dublin, puis direction conémara 2/3 jours, puis vers le Clare 1 jours, le Kerry 2 jours, et ensuite Kilkeny ou Wicklow... ça dépend de kel temps on dispose!
Ma question: est ce ke c'est possible de visiter l'irlande en bus, ou est ce qu'il faut absolument louer une voiture pour en profiter (on est deux, ça revient cher, c'est sûr)?... Les bus permettent-ils de se promener dans les coins sympa, à raison de plus de 2 par jour?...
Si vous avez des conseils pour le transport en irlande, n'hésitez pas!!! 🙂
Grand tour of Argentina March 2025
My buddy Christian and I (Patrick) are off for 28 days in Argentina in March.
We’ve already shared several trips as a duo (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica).
Since we’re starting from the idea that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other corners of the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina, with 6 domestic flights to make the most of our 28 days.
Here are our stops:
1) Departure from Brussels to Buenos Aires via Madrid
2) Arrival and first contact with Buenos Aires
3) Early morning flight to Ushuaia. Boat trip on the Beagle Channel
4) Ushuaia: hikes in Tierra del Fuego National Park
5) Ushuaia: last hike and flight to El Calafate
6) El Calafate to El Chaltén by bus. First hike
7) El Chaltén: hike
8) El Chaltén: hike
9) El Chaltén: hike and bus back to El Calafate
10) El Calafate: Perito Moreno Glacier
11) Flight to Bariloche. Car rental and surrounding areas
12) Seven Lakes Region
13) Nahuel Huapi National Park region
14) Flight to Salta. Car rental
15) To Tilcara
16) To Humahuaca
17) To Purmamarca
18) To Jujuy via the salt flats
19) To Cafayate
20) Around Cafayate
21) To Cachi
22) Back to Salta
23) Flight to Iguazu
24) Waterfalls on the Argentine side
25) Waterfalls on the Brazilian side and flight to Buenos Aires
26) Buenos Aires
27) Return flight
28) Morning arrival
Happy reading!..
Retour de Floride avec un vol CDG - Orlando avec Norwegian English translation pending
Je rentre de Floride avec un vol CDG/Orlando AR avec Norwegian et je suis agréablement surprise par cette compagnie.
J'ai payé 430 euros/personne, bagage compris. L'enregistrement est facile, le confort est de bonne qualité (siège, espace pour les jambes (je fais 1.75m), le repas est bon servi avec une boisson (j'avais pris Low Fare+), le personnel agréable... Evidemment nous n'avons pas de petits services (couverture, boissons, petit encas) mais on ne peut pas tout avoir quand on a un prix aussi attractif.
Au retour, nous avons eu un retard d'1H car un pneu de l'avion était crevé... mais nous avons été tenus au courant toutes les 20 Mn environ.
En résumé, n'hésitez pas sur un vol transatlantique de prendre Norwegian.
Je vous invite à découvrir le Maroc English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Quelles villes visiter en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à la fin de l'année 2 semaines en République Dominicaine et je vais louer une voiture pour faire le tour de l'île. Quels sont les immanquables à voir ? et les plus belles plages ? Si vous avez aussi des bons hôtels et des restos à me conseiller ce serait super
Merci d'avance,
Je pars à la fin de l'année 2 semaines en République Dominicaine et je vais louer une voiture pour faire le tour de l'île. Quels sont les immanquables à voir ? et les plus belles plages ? Si vous avez aussi des bons hôtels et des restos à me conseiller ce serait super
Merci d'avance,
Voyage en République Dominicaine English translation pending
bonjour
Je pars en RD le 3 décembre sur un avion de XL airways. Arrivée 18.45 si ponctuel ! que faire , me rendre en ville pour y passer la nuit mais quel transport et quel logement ? partir directement pour saint domingue mais comment ?
merci d avance
bob
Je pars en RD le 3 décembre sur un avion de XL airways. Arrivée 18.45 si ponctuel ! que faire , me rendre en ville pour y passer la nuit mais quel transport et quel logement ? partir directement pour saint domingue mais comment ?
merci d avance
bob
Plongée en apnée en République Dominicaine English translation pending
je veux faire apnée je reviens de punta cana c est certain qu il y a pas d apnee a faire la sur la plage, on me dit romana certain me disent moyen je sais que roatan c est tres bien
alors donnez moi des idées en republique
merci
alors donnez moi des idées en republique
merci
Où vivre aux Philippines? English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre…
Je ne parle bien spur pas de vacances mais d'installation dans ce pays !
L'archipel aux 7107 îles est vaste et si certains endroits sont peu attractifs et voient peu d'étrangers, expatriés ou touristes, ils sont rares !
Mise à part la région ouest de Mindanao ( de Cotabato à Zamboanga en gros) pour des raisons de sécurité, on peut vivre n'importe où aux Philippines…
Mais voilà, j'hésite !
J'y suis allé 3 fois, j'y ai séjourné plusieurs mois (Manille, Cavite, Cebu et Davao) et j'ai du mal à me décider…
Je compte m'installer pour une semi-retraite (je suis encore jeune, j'ai encore besoin de rentrées d'argent)…
Je cherche un endroit joli, il faut que ça me plaise, que ça me fasse rêver ! Je vis sur la côte d'azur, je vois la mer et les palmiers tous les jours, je ne pars pas aux Philippines pour atterrir à Trece Marites ou dans un trou encore pire !
Cel ne me dérange pas d'être éloigné de la ville mais je souhaite être à une heure environ d'une vraie grande ville !
Je pense notamment à Manille, Cebu et Davao.
Ces villes sont plaisantes, on y trouve tout, en terme de santé (j'ai des problèmes cardiaques) ou de commerce.
À une heure de ces villes, il y a du choix !
Une petite île ? Bohol en face de Cebu ? Samal en face de Davao ?
Être au frais, en altitude, et moins souffrir de la chaleur… et surtout des moustiques (j'ai eu le palu et la dengue donc je suis refroidi si l'on peut dire) ? Tagaytay ou Baguio à proximité de Manille ? Toril à proximité de Davao ?
Tous les commentaires constructifs sont les bienvenus…
Où vivez-vous ? La plupart des "blancs" que je connais vivent autour de Manille, Cebu, Bacolod ou Davao.
Chaque ville a son avantage et celui qui s'y est installé l'a fait pour une raison (parfois suivre sa chérie).
Mais pas toujours, un sage conseil dit qu'il faut vivre loin du lieu de résidence de sa pinay !
Il y a 3 points importants :
La beauté du lieu (l'aspect touristique, les plages, un lac, une rivière, bref je vais aux Philippines pour pouvoir me baigner tous les jours).
La possibilité d'y faire un petit business (peu importe le business)
Le coût de la vie (et là je peux vous dire que la région autour de Manille, c'est cher ! Davao est la moins chère des 3 plus grandes villes du pays et au quotidien, cela se ressent ! A Davao avec 20.000 php par mois, on vit très bien !
Merci pour vos contributions…
Recherche chansons italiennes English translation pending
Bonjour,
Je fais appel à vous afin que vous me donniez des suggestions de chansons italiennes. Ça peut être des groupes, chanteurs ou chanteuses qui sont populaires en ce moment en Italie. En autant que les paroles soient en italien. J'ai besoin de ça, car nous faisons un souper entre amis samedi prochain et à chaque mois, nous avons un pays comme thématique et ce mois-ci, c'est à notre tour de faire le souper et nous avons choisi l'Italie. Nous aimerions donc faire jouer de la musique italienne question de mettre un peu d'ambiance.
Je vous remercie de votre aide. J'ai besoin de ça pour samedi qui s'en vient. Merci à l'avance pour vos réponses, car je ne m'y prends pas trop d'avance.
Merci encore!
Dominique
Je fais appel à vous afin que vous me donniez des suggestions de chansons italiennes. Ça peut être des groupes, chanteurs ou chanteuses qui sont populaires en ce moment en Italie. En autant que les paroles soient en italien. J'ai besoin de ça, car nous faisons un souper entre amis samedi prochain et à chaque mois, nous avons un pays comme thématique et ce mois-ci, c'est à notre tour de faire le souper et nous avons choisi l'Italie. Nous aimerions donc faire jouer de la musique italienne question de mettre un peu d'ambiance.
Je vous remercie de votre aide. J'ai besoin de ça pour samedi qui s'en vient. Merci à l'avance pour vos réponses, car je ne m'y prends pas trop d'avance.
Merci encore!
Dominique
Équateur 2012: récit English translation pending
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.
- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Don de lunettes à Cuba: bagages à main ou valise en soute? English translation pending
Bonjour
Je veux apporter des lunettes de prescription (que je vais apporter à l'église) et aussi des bijoux pour donner au gens sur place. Est-ce que je dois les mettre dans mon bagage à main pour passer à la douane ou dans la valise serait mieux.
LyneClaire😉
LyneClaire😉
Où partir pas cher en octobre? English translation pending
Bonjour,
Je suis saisonnière et comme chaque année je n'ai la possibilité de partir qu'en octobre/Novembre.. Je voudrais depuis longtemps partir aux Philippines mais je ne sais pas si c'est envisageable puisque c'est la saison des pluies...quelqu'un connaît-il ce pays? a-t-il une idée si ce voyage est faisable?
Sinon mon alternative serait la Tanzanie ou l'Amérique centrale...
Je prends tous les conseils et bons plans!!!
D'avance un grand merci..
Je suis saisonnière et comme chaque année je n'ai la possibilité de partir qu'en octobre/Novembre.. Je voudrais depuis longtemps partir aux Philippines mais je ne sais pas si c'est envisageable puisque c'est la saison des pluies...quelqu'un connaît-il ce pays? a-t-il une idée si ce voyage est faisable?
Sinon mon alternative serait la Tanzanie ou l'Amérique centrale...
Je prends tous les conseils et bons plans!!!
D'avance un grand merci..
Visa de 59 jours pour séjour de 70 jours? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Je tiens à préciser d'emblée que j'ai cherché l'information que je souhaite obtenir mais sans succés jusqu'à maintenant (peut être m'y suis-je mal pris je dois l'avouer).
J'ai trouvé de nombreux topics qui abordent la question relative à la nécessité ou pas d'avoir un vol retour durant la période des fameux 21 jours accordés au moment de l'arrivée sur le territoire philippin.
Cela dit, je suis dans une situation, je crois..., un peu plus particulière. J'ai en effet un visa de 59 jours mais je vais rester environs 70 jours. J'ai déjà été par le passé dans cette situation, dans ce même pays, et cela n'a jamais posé de problèmes pour entrer sur le territoire.
Toutefois, j'ai crû comprendre que les compagnies faisaient un excés de zèle de plus en plus prononcé, et je me demande si, bien qu'ayant un visa, je suis dans la même situation que ceux qui ont un billet retour dont la date dépasse la durée de 21 jours. Ainsi, bien qu'ayant un visa de 59 jours, doit je être muni légalement/pratiquement d'un billet retour avec une date située durant cette période? Ou bien le fait d'être muni d'un visa suffit à ce que cette condition ne soit pas exigée?
Merci d'avance pour vos commentaires.
Cordialement.
fra.
Je tiens à préciser d'emblée que j'ai cherché l'information que je souhaite obtenir mais sans succés jusqu'à maintenant (peut être m'y suis-je mal pris je dois l'avouer).
J'ai trouvé de nombreux topics qui abordent la question relative à la nécessité ou pas d'avoir un vol retour durant la période des fameux 21 jours accordés au moment de l'arrivée sur le territoire philippin.
Cela dit, je suis dans une situation, je crois..., un peu plus particulière. J'ai en effet un visa de 59 jours mais je vais rester environs 70 jours. J'ai déjà été par le passé dans cette situation, dans ce même pays, et cela n'a jamais posé de problèmes pour entrer sur le territoire.
Toutefois, j'ai crû comprendre que les compagnies faisaient un excés de zèle de plus en plus prononcé, et je me demande si, bien qu'ayant un visa, je suis dans la même situation que ceux qui ont un billet retour dont la date dépasse la durée de 21 jours. Ainsi, bien qu'ayant un visa de 59 jours, doit je être muni légalement/pratiquement d'un billet retour avec une date située durant cette période? Ou bien le fait d'être muni d'un visa suffit à ce que cette condition ne soit pas exigée?
Merci d'avance pour vos commentaires.
Cordialement.
fra.
Ordre de priorité lors du choix d'une destination? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai eu l'idée de vous soumettre un "petit sondage" que je pense être amusant !
Lorsque vous en êtes au choix de la destination de vos voyages, et pour les 10 Thèmes proposés, dans quel ordre (décroissant) définissez-vous vos priorités ?
Voici le mien:
1) Beauté des paysages 2) Accueil des habitants 3) Sites naturels intéressants 4) Période favorable (Climat) 5) Histoire et richesse culturelle du pays 6) Activités sportives 7) Spécialités culinaires (Cuisine) 8) Risques sanitaires (Santé) 9) Sécurité 10) Langue parlée
C'est à vous !
J'ai eu l'idée de vous soumettre un "petit sondage" que je pense être amusant !
Lorsque vous en êtes au choix de la destination de vos voyages, et pour les 10 Thèmes proposés, dans quel ordre (décroissant) définissez-vous vos priorités ?
Voici le mien:
1) Beauté des paysages 2) Accueil des habitants 3) Sites naturels intéressants 4) Période favorable (Climat) 5) Histoire et richesse culturelle du pays 6) Activités sportives 7) Spécialités culinaires (Cuisine) 8) Risques sanitaires (Santé) 9) Sécurité 10) Langue parlée
C'est à vous !
Nos vrais conseils pour la Malaisie/Singapour English translation pending
Nous revenons de 3 semaines de Malaisie (juil/aout 2010), et nous voulons faire partager nos conseils ou nos opinions (nous sommes un couple de 36 ans sans enfant qui voyage pas mal en asie)
1 Singapour:
Nous sommes arrivés à singapour avant de monter sur Malacca, donc nous pouvons aussi en dire quelques mots...:) Nous sommes restés 3jours/2nuits - Pour nous l'essentiel c'est faire une virée sur une péniche le soir et prendre en photos la beauté de Singapour illuminé. A prendre sur Clark quay - Se ballader dans les quartiers indien et chinois (c'est assez rapide) - Se loger plutot vers bencoleen street, c'est assez central et animé. - Monter dans les nouvelles tours avec leur toit en planche de surf ! - Ne pas aller faire les zoo et en particulier celui de nuit, cest très décevant, et pas gratuit en plus. Vous aurez de meilleurs occasions pour voir des animaux... - Faites un tour au Rafles hotel, c'est le plus beau au monde, il est reconnu mondialement. Essayer leur cockail c'est bon! - Coté prix, tout est cher, voir plus cher que chez nous. Donc nous n'avons rien acheté. - Prenez le métro, on pourrait presque manger sur le sol , tout est propre ! - Pas d'arnaques et aucune en taxi. Les chauffeurs ont la recommandation d etre gentil avec les touristes. Il faut savoir qu'un touriste peut se plaindre de tt s'il le veut. Seul pays ou cela existe. - La nourriture est bonne mais les prix varis beaucoup donc n'entrez pas n'importe ou. Il y a des chaines très bonnes qui proposent des plats à 3 dollars. - Respectez bien les feu rouge à pieds...et regardez partout on roule à gauche. - N allez pas manger sur CLARCK QUAY au niveau des sea food, se sont de gros arnaqueurs, c'est super cher et pas bon du tout. D'ailleurs la rue derrière est pleine de bars à putes...
2 MALACCA: - une journée une nuit ca suffit ...croyez moi ;) Si c'est le we, le soir il y a le marché chinois dans les rues, c'est sympa. Sinon c'est assez rapide pour faire le tour. - Faites la petite balade sur la rivière c'est pas cher. - Coté restauration, le routard donne de bonnes adresses. - Pour les hotels souvent ils prennent plus et au check out ils restituent le trop perçu. - Pour y aller nous avions pris le car de singapour. D'ailleurs pour prendre le ticket, il est conseillé de le prendre la veille. (attention la boutique n'est pas dans le centre commecial mais à l'extérieur...)
3 Kuala lumpur: - Beaucoup dise KL dans les questions. - Loger dans le triangle d'or, c'est le mieux, central, animé, sympa et rassurant. - L'office du tourisme ne vous apprendra rien de mieux que dans les guides. - Ne prenez pas les hotels sur routard c'est dégueulasse, très sale et cher en plus :) - Pour 120 RM du propre, neuf et mur épai vous avez le yy38 et le radian, ils sont dans la meilleur rue pour dormir. - N'allez surtout pas au eight conseillé par le routard...c'est sale, vous entendez beaucoup les voisins, la douche est hyper crade. Les gérants sont sympas par contre. - C'est ici qu'il y a des massages thai, enfin ;) 60 RM de l'heure pour un body Que fait on la bas ? et bien il faut voir les tours petronas, marcher dans les quartiers tel le china town avec son marché. - Les taxis sont fortaitaires pour les touristes, compter 10 à 15 RM une course rapide. 30 RM de la grande station de cars au centre de KL. et 75 RM pour l'aeroport et PAS PLUS !!!!
4 CAMERON HIGHLANDS: - N'ALLEZ PAS AU TAMAN NEGARA !c'est un conseil d'ami. En effet, tout ceux qui ont fait cameron et taman le diront, taman est une arnaque à touriste , rien à voir, sentier pas aventureux, trop de touristes. - Il faut savoir qu'aux camerons tout le monde fait un treck en plus des visites indispensables des plantations de thé. C'est super beau à voir. - Par exemple nous avons fait un treck de 2 heures plus un cross en 4x4 sympa, et le lendemain la visite des thé. - Nous conseillons ILL view pour dormir, c'est une grande maison ancienne et rénovée avec une belle vue. prix sympas en plus. - Prenez une petite laine pour le soir ou le matin tot. Pas de treck en tongue c'est impossible ! ils vendent de bonnes chaussures pour presque rien la bas, n'en achetez pas en france. - A voir : la plus grande fleur du monde ! - Ou manger: peu importe, vous faites vite le tour , c'est petit la bas. - Attention: ils sont assez nonchalant, voir impoli et provoquant parfois. sauf ceux des excursions qui sont biens. - Parfois les bieres ne sont pas indiqués dans les menus, donc demandez directement au serveur (10 RM la bière) - Prenez un mer calme anti gerbe pour le car à l'aller et retour on ne sait jamais, ca tourne vraiment ;) attention le dernier car pour partir est à 1PM, durée 4h30 pour KL. Bien demander un car super vip car sinon vous tomberez sur le chauffeur de folie et aurez envie de rédiger votre testament ! ne plus il y a des vols de sacs - 2 jours 2 nuits ca suffit
5 PERHENTIAN:
KECIL - c'est simple, -de 30 ans dormez sur long beach, si possible aux extremités de la plage pour le calme. pour les autres , CORAL BAY au senja ou au shari la. - Au senja prenez see view obligatoire. Vous aurez une belle vue sur le coucher de soleil. Ceux de derriere sont crades. - Ah vous verrez ce nest du luxe...vous entendez vos voisins comme s'ils dormaient avec vous, les clims ont souvent des pb, c'est rustique, la lumiere passe entre les planches de bois!, les draps sont lavées à l'eau salé, beurk. donc faites au moins un seeview pour se récompenser. - On ne se bouscule pas la bas, on peut pas manger en dehors des heures de repas, il faut aller chercher soi meme le menu, et vérifiez bien l'addition...Sur long beach les restau sont vraiment à éviter, c'est dégueulasse. On vous conseille le mama sur corail bay par exemple ou celui au niveau du sentier sur coral bay. - Faites du snorkeling perso sur coral bay et d lagon, attention aux pieds, le snorkeling payant est à faire car pas cher sur cette ile. Sur long beach c'est la piscine, sans risque on peut nager. - Un vrai conseil, ne faites pas comme nous, mettez de la crème tout le temps meme s'il y a des nuages. J'ai été serieusement cramé alors qu'il y avait des nuages...et pourtant j'étais déjà bronzé. - Pour le sentier qui coupe long beach à coral bay, si vous n'avez pas de lampe la nuit, prenez votre appareil photo numérique ca marche aussi bien. - en résumé c'est l'ile pour le couché de soleil, ces cotés autentiques...et les prix
BESAR - ah enfin on dort mieux, les plages sont magnifiques, et en plus il y a des animaux...c'est le paradis. - Tous les hotels se ressemblent, mais le mieux c'est le tuna avec see view. Sinon vous avez le abdul, le cocohut (pas derriere surtout pas, car vous avez le bruit des transfo) Le P.I.R est le mieux mais trop cher, finalement le rapp qualité prix revient au tuna. Ils ont le meilleur restau de tout perhentian et leur club de plongé est excellent. - La bas il faut se ballader apres abdul il y a des km de plage deserte avec cocotier, la vous pouvez dire whaaaa! - Faites du snorkeling sur la plage de P.I.R car vous verrez plein de tortues rien que pour vous ! Et sinon après abdul il y a des poissons pret du bord! - Pour la plongé , ne pas hesiter, faites en , voir meme passez le padi. On vous conseille celui du tuna car les enseignants sont excellents, europeens, il y a meme un français, mais prenez si possible celui dont le prénom est FEZE, top top, après l'avoir connu vous aurez envie de faire de la plongé toute votre vie. - Ah oui , j'oublie, on déconseille de ramener un enfant de moins de 10 / 12 ans. Car s'il y a un pépin de santé et bien, c'est speed boat puis taxi, puis avion , puis taxi , en gros c'est trop tard :) - Nos astuces: allez marcher sur le sentier au niveau de cocohut ou juste au début de la plage du P.I.R, vous aurez la chance de voir les fameux singes, et regardez dans les arbres. - La bas on bronze, on se repose, on se ballade, et surtout on voit des poissons, des tortues, des requins gentils ! Mais vraiment, faites la plongé! - Un vrai conseil dites au chauffeur de taxi entre l'aéroport et les iles de conduire calmement , se sont des dingues, vous pensez mourir toutes les secondes. Le prix est de 74 RM. - Attention le dernier speed boat part à midi des iles. Eviter un vol à 17h par exemple! - Eviter les grosses valises, prenez des sac à dos. - Pour les filles , à besar les femmes ont de très beaux bikinis, évitez le 1 pièce speedo ;) - Sinon pensez bien à l'anti moustique, surtout quand vous prenez un sentier - sinon sur cette ile les gens sont gentils et ont cette fois ci le sens de l'accueil. - Pour air asia et les hotels reservez tot ! surtout les hebergements sur besar.
voila et bon voyage
1 Singapour:
Nous sommes arrivés à singapour avant de monter sur Malacca, donc nous pouvons aussi en dire quelques mots...:) Nous sommes restés 3jours/2nuits - Pour nous l'essentiel c'est faire une virée sur une péniche le soir et prendre en photos la beauté de Singapour illuminé. A prendre sur Clark quay - Se ballader dans les quartiers indien et chinois (c'est assez rapide) - Se loger plutot vers bencoleen street, c'est assez central et animé. - Monter dans les nouvelles tours avec leur toit en planche de surf ! - Ne pas aller faire les zoo et en particulier celui de nuit, cest très décevant, et pas gratuit en plus. Vous aurez de meilleurs occasions pour voir des animaux... - Faites un tour au Rafles hotel, c'est le plus beau au monde, il est reconnu mondialement. Essayer leur cockail c'est bon! - Coté prix, tout est cher, voir plus cher que chez nous. Donc nous n'avons rien acheté. - Prenez le métro, on pourrait presque manger sur le sol , tout est propre ! - Pas d'arnaques et aucune en taxi. Les chauffeurs ont la recommandation d etre gentil avec les touristes. Il faut savoir qu'un touriste peut se plaindre de tt s'il le veut. Seul pays ou cela existe. - La nourriture est bonne mais les prix varis beaucoup donc n'entrez pas n'importe ou. Il y a des chaines très bonnes qui proposent des plats à 3 dollars. - Respectez bien les feu rouge à pieds...et regardez partout on roule à gauche. - N allez pas manger sur CLARCK QUAY au niveau des sea food, se sont de gros arnaqueurs, c'est super cher et pas bon du tout. D'ailleurs la rue derrière est pleine de bars à putes...
2 MALACCA: - une journée une nuit ca suffit ...croyez moi ;) Si c'est le we, le soir il y a le marché chinois dans les rues, c'est sympa. Sinon c'est assez rapide pour faire le tour. - Faites la petite balade sur la rivière c'est pas cher. - Coté restauration, le routard donne de bonnes adresses. - Pour les hotels souvent ils prennent plus et au check out ils restituent le trop perçu. - Pour y aller nous avions pris le car de singapour. D'ailleurs pour prendre le ticket, il est conseillé de le prendre la veille. (attention la boutique n'est pas dans le centre commecial mais à l'extérieur...)
3 Kuala lumpur: - Beaucoup dise KL dans les questions. - Loger dans le triangle d'or, c'est le mieux, central, animé, sympa et rassurant. - L'office du tourisme ne vous apprendra rien de mieux que dans les guides. - Ne prenez pas les hotels sur routard c'est dégueulasse, très sale et cher en plus :) - Pour 120 RM du propre, neuf et mur épai vous avez le yy38 et le radian, ils sont dans la meilleur rue pour dormir. - N'allez surtout pas au eight conseillé par le routard...c'est sale, vous entendez beaucoup les voisins, la douche est hyper crade. Les gérants sont sympas par contre. - C'est ici qu'il y a des massages thai, enfin ;) 60 RM de l'heure pour un body Que fait on la bas ? et bien il faut voir les tours petronas, marcher dans les quartiers tel le china town avec son marché. - Les taxis sont fortaitaires pour les touristes, compter 10 à 15 RM une course rapide. 30 RM de la grande station de cars au centre de KL. et 75 RM pour l'aeroport et PAS PLUS !!!!
4 CAMERON HIGHLANDS: - N'ALLEZ PAS AU TAMAN NEGARA !c'est un conseil d'ami. En effet, tout ceux qui ont fait cameron et taman le diront, taman est une arnaque à touriste , rien à voir, sentier pas aventureux, trop de touristes. - Il faut savoir qu'aux camerons tout le monde fait un treck en plus des visites indispensables des plantations de thé. C'est super beau à voir. - Par exemple nous avons fait un treck de 2 heures plus un cross en 4x4 sympa, et le lendemain la visite des thé. - Nous conseillons ILL view pour dormir, c'est une grande maison ancienne et rénovée avec une belle vue. prix sympas en plus. - Prenez une petite laine pour le soir ou le matin tot. Pas de treck en tongue c'est impossible ! ils vendent de bonnes chaussures pour presque rien la bas, n'en achetez pas en france. - A voir : la plus grande fleur du monde ! - Ou manger: peu importe, vous faites vite le tour , c'est petit la bas. - Attention: ils sont assez nonchalant, voir impoli et provoquant parfois. sauf ceux des excursions qui sont biens. - Parfois les bieres ne sont pas indiqués dans les menus, donc demandez directement au serveur (10 RM la bière) - Prenez un mer calme anti gerbe pour le car à l'aller et retour on ne sait jamais, ca tourne vraiment ;) attention le dernier car pour partir est à 1PM, durée 4h30 pour KL. Bien demander un car super vip car sinon vous tomberez sur le chauffeur de folie et aurez envie de rédiger votre testament ! ne plus il y a des vols de sacs - 2 jours 2 nuits ca suffit
5 PERHENTIAN:
KECIL - c'est simple, -de 30 ans dormez sur long beach, si possible aux extremités de la plage pour le calme. pour les autres , CORAL BAY au senja ou au shari la. - Au senja prenez see view obligatoire. Vous aurez une belle vue sur le coucher de soleil. Ceux de derriere sont crades. - Ah vous verrez ce nest du luxe...vous entendez vos voisins comme s'ils dormaient avec vous, les clims ont souvent des pb, c'est rustique, la lumiere passe entre les planches de bois!, les draps sont lavées à l'eau salé, beurk. donc faites au moins un seeview pour se récompenser. - On ne se bouscule pas la bas, on peut pas manger en dehors des heures de repas, il faut aller chercher soi meme le menu, et vérifiez bien l'addition...Sur long beach les restau sont vraiment à éviter, c'est dégueulasse. On vous conseille le mama sur corail bay par exemple ou celui au niveau du sentier sur coral bay. - Faites du snorkeling perso sur coral bay et d lagon, attention aux pieds, le snorkeling payant est à faire car pas cher sur cette ile. Sur long beach c'est la piscine, sans risque on peut nager. - Un vrai conseil, ne faites pas comme nous, mettez de la crème tout le temps meme s'il y a des nuages. J'ai été serieusement cramé alors qu'il y avait des nuages...et pourtant j'étais déjà bronzé. - Pour le sentier qui coupe long beach à coral bay, si vous n'avez pas de lampe la nuit, prenez votre appareil photo numérique ca marche aussi bien. - en résumé c'est l'ile pour le couché de soleil, ces cotés autentiques...et les prix
BESAR - ah enfin on dort mieux, les plages sont magnifiques, et en plus il y a des animaux...c'est le paradis. - Tous les hotels se ressemblent, mais le mieux c'est le tuna avec see view. Sinon vous avez le abdul, le cocohut (pas derriere surtout pas, car vous avez le bruit des transfo) Le P.I.R est le mieux mais trop cher, finalement le rapp qualité prix revient au tuna. Ils ont le meilleur restau de tout perhentian et leur club de plongé est excellent. - La bas il faut se ballader apres abdul il y a des km de plage deserte avec cocotier, la vous pouvez dire whaaaa! - Faites du snorkeling sur la plage de P.I.R car vous verrez plein de tortues rien que pour vous ! Et sinon après abdul il y a des poissons pret du bord! - Pour la plongé , ne pas hesiter, faites en , voir meme passez le padi. On vous conseille celui du tuna car les enseignants sont excellents, europeens, il y a meme un français, mais prenez si possible celui dont le prénom est FEZE, top top, après l'avoir connu vous aurez envie de faire de la plongé toute votre vie. - Ah oui , j'oublie, on déconseille de ramener un enfant de moins de 10 / 12 ans. Car s'il y a un pépin de santé et bien, c'est speed boat puis taxi, puis avion , puis taxi , en gros c'est trop tard :) - Nos astuces: allez marcher sur le sentier au niveau de cocohut ou juste au début de la plage du P.I.R, vous aurez la chance de voir les fameux singes, et regardez dans les arbres. - La bas on bronze, on se repose, on se ballade, et surtout on voit des poissons, des tortues, des requins gentils ! Mais vraiment, faites la plongé! - Un vrai conseil dites au chauffeur de taxi entre l'aéroport et les iles de conduire calmement , se sont des dingues, vous pensez mourir toutes les secondes. Le prix est de 74 RM. - Attention le dernier speed boat part à midi des iles. Eviter un vol à 17h par exemple! - Eviter les grosses valises, prenez des sac à dos. - Pour les filles , à besar les femmes ont de très beaux bikinis, évitez le 1 pièce speedo ;) - Sinon pensez bien à l'anti moustique, surtout quand vous prenez un sentier - sinon sur cette ile les gens sont gentils et ont cette fois ci le sens de l'accueil. - Pour air asia et les hotels reservez tot ! surtout les hebergements sur besar.
voila et bon voyage
Film brésilien "Rio, ligne 174" ("Última Parada 174" en portugais) English translation pending
Salut tout le monde,
A tout ceux qui aiment le cinéma, juste pour vous présenter un film magnifique sorti en 2008 au Brésil. Je vois que ce film n'est pas trop connu et pourtant mérite de l'être...en français: Rio, ligne 174..........en portugais: ULTIMA PARADA 174.
Histoire sur d'un enfant mendiant grandissant dans les rues de Rio, entre Copacabana et Candelaria, dans les années 90. Cette histoire est inspirée de la vie de ce jeune homme qui avait pris le bus 174 en otage en 2000 à Rio de Janeiro. Film aussi fort que la cité de Dieu et très interessant.
New York - Septembre 2009 English translation pending
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
1 semaine de congés … au débotté … où aller ?… Pourquoi pas New York ?... Après tout, une semaine, c’est la bonne durée ; en septembre, ce n’est pas mal et puis, c’est une ville qui se conjugue difficilement avec un autre voyage et qui peut justifier un voyage à elle seule. Banco ! Voilà comment on a organisé ce voyage en quelques jours, à l’arrach’ comme on dit. Une fois de plus, cette visite nous aura prouvé à quel point il est nécessaire d’aller sur place pour faire tomber préjugés et idées reçues …
NOTRE VISITE EN 1 SEMAINE :
Sam 12 Septembre – Vol Air France Paris / New York JFK – Arrivée à 10h15 Chelsea Market – Union Square (Green Market) – Quartier historique de Chelsea Dim– Harlem : Messe Gospel Lower East Village : Orchard St – Chinatown : Mott St et Columbus Park Little Italy : Mulberry St – Soho : Greene St Lun– Brooklyn : métro jusque Clark St – Brooklyn Heights Promenade – Traversée du Brooklyn Bridge à pied Lower Manhattan : Financial District et le Vieux Port De nuit : métro jusqu’à Clark St et traversée du Brooklyn Bridge (2è !) Mar – Lincoln Center – Central Park – Midtown : 5e Ave - Trump Tower – Rockfeller Center (Top of the Rock) … Times Square Circle Line Sightseeing Cruise à 19h (durée 2h) Mer – Flatiron Building – Madison Square – Empire State Building – Macy’s Chrysler Building – Gare Centrale … Jeu – Il pleuviotte, journée musée Métro jusqu’aux Cloisters – Retour par bus M4 jusqu’au MET Columbus Circle – 8e Ave – Broadway – Times Square de nuit Ven – Ferry pour statue de la Liberté et Ellis Island Financial District – Fulton St – Greenwich Village New HighLine Park à Chelsea Sam 19 Septembre – East Village – Traversée à pied du Manhattan Bridge – DUMBO – Traversée à pied du Brooklyn Bridge (3è !) TriBeCa – West Village Vol Air France New York / Paris – Départ de JFK à 23h20
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/NY JFK : 532 €/p achetés sur internet sur le site d’AF
Dépenses sur place (pour nous 2, pas d’achat perso) : 1 365 $ pour l’appartement 1 040 $ pour les transports, les repas, les entrées de musées … La CB est parfois refusée dans certains restaurants (et non des moindres, comme Katz’s Delicatessen par exemple). Attention à prévoir assez de cash. ATM partout.
Budget total tout compris (converti en € au cours de 1$=0.7 €): 2 800 € pour nous 2.
GUIDES :
Guide Michelin Voyager pratique – Un bon compromis entre culture et logistique. Evasion – Intéressant pour le plan de NY et les propositons d’itinéraires par quartier.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/NY A/R – Air France 532 € l’A/R directement sur leur site. Vols réguliers et directs. 7h de vol confortable.
Arrivée à 10h15 à New York, JFK Airport Contrôles rigoureux mais rapides. Empreintes des 10 doigts, photo … Pour rejoindre Manhattan, nous avons emprunté les transports en commun : Air Train jusqu’à Howard Beach. Ne cherchez pas de guichet pour acheter votre ticket (5$), c’est à la sortie qu’il est vendu. Puis Métro ligne A (2, 25$ ou Pass MetroCard) jusque Manhattan. A 12h30, nous étions arrivés à Chelsea.
Départ à 23h20 de New York Même transport pour le retour (comptez au moins 1h15 au total depuis Chelsea)
2 – Le métro et le bus Nous avons acheté notre Pass MetroCard 7 jours (27$) à la sortie de l’Air Train en même temps que notre ticket pour l’AirTrain (non inclus dans le pass). Il est valable dans tous les métros et bus. A 2, 25$ le ticket à l’unité, le calcul est vite fait. Nous avons récupéré un plan de métro et un plan de bus (gratuits) dans une station de métro. Indispensable … Le métro est sale, inconfortable et parfois un poil compliqué. En plus, on ne voit rien … On a très vite privilégié les bus, bien plus agréables. Dans les 2, couvrez-vous, la clim’ souffle fort et froid ! Nous n’avons jamais pris le taxi.
HEBERGEMENT :
Nous voulions être au cœur de Manhattan. Tout ce que je trouve sur Internet pour un hôtel bien situé, confortable sans être luxueux, est hors de prix, du style 330 $ la nuit … Je creuse, j’affine mes recherches et je vois que la pratique de louer un appartement est assez répandue. Je visite différents sites de location, j’écris aux propriétaires et je finis par trouver mon bonheur à Chelsea pour 195 $ la nuit (ttc). Le site internet parait fiable d’après les avis lus sur le forum http://www.vrbo.com/ Voilà l’appartement loué : http://www.vrbo.com/131620
Excellent contact par email avec les propriétaires. Acompte de 2 nuits payé par Paypal, le reste laissé cash dans l’appartement. Aucune mauvaise surprise. Pas de frais d’agence, de ménage, de taxes … Propriétaires pas envahissants (on ne les a jamais vus finalement), bien organisés et très arrageants (nous avons pu laisser notre sac le samedi jusqu’à notre départ en fin d’apm). Plus spacieux qu’une chambre d’hôtel. L’appartement était constitué d’une petite entrée, séjour/cuisine (avec un convertible), une chambre séparée (très bonne literie), une sdb complète. Au total, on devait tourner autour de 25-30 m². Un grand placard dans la chambre. Linge de maison fourni, suffisamment de serviettes de toilette pour équiper un régiment ! MacIntosh et Internet à disposition. L’appartement est situé en contrebas d’un immeuble typique de Chelsea, donc, un peu sombre. Les 2 fenêtres donnent sur une petite cour calme. Fonctionnel, sanitaires nickel, eau très chaude, beaucoup de pression. Bref l’essentiel y est. A 2, on est à l’aise, à 4 sans doute un peu l’un sur l’autre … Excellente situation, à 2½ minutes (j’ai chronométré pour VF !) de la ligne A sur la 14th St qui va vers l’aéroport, à quelques minutes de Chelsea Market, de Union Square, de Greenwich Village … On a trouvé l’emplacement idéal : tout près du Village et entre la pointe de Manhattan et le quartier des affaires et Midtown. Très central finalement. Nous avons adoré cette formule. D’abord, elle procure la possibilité de faire sa dinette. La cuisine était parfaitement équipée, tant au niveau des ustensiles que des produits de base (sel, poivre, vinaigre, sucre, thé …).Ensuite, elle permet d’être plus près de la population. Nos voisins étaient des New Yorkais vivant dans le même type d’appartement. L’impression de vivre davantage comme eux. Je sais, c’est un peu illusoire … Bref, je conseille la formule, surtout à 4 (en acceptant d’être un peu à l’étroit) car, dans ce cas, au niveau prix, ça devient hyper-intéressant.
REPAS :
Ah, la gastronomie américaine ! Les burgers, les hot dogs, les bagels … Mais il n’y a pas que ça, loin s’en faut ! Nombreuses supérettes vendent des fruits et des légumes. Sans parler des commerces de Chinatown et des marchés. Le Green Market de Union Square est très sympa.
Voici quelques adresses qu’on a particulièrement aimées (ou pas) :
Le Pain Quotidien (http://www.lepainquotidien.com/) Chaîne belge internationale, nombreuses adresses à NY. Nous y avons pris notre petit déjeuner presque tous les jours. Avec un vrai grand bol de chocolat mousseux et fumant, de larges tartines de pain, du müesli, des viennoiseries … et du beurre de cacahuètes ! … Concept et cuisine européens que les NewYorkais semblaient apprécier autant que nous. Immense table de bois et nombreuses petites tables pour ceux qui veulent être au calme (devinez où nous étions ?!) C’est un peu cher. Le Baker’s Basket (large corbeille de pains variés pour 2) est à 8, 25$. Le grand bol de chocolat belge ou le grand café au lait est à 4, 90$. Voilà qui met le petit dej à 20$ mini (taxes incluses mais hors tip). Mais c’est si bon …
Katz’s Delicatessen (http://www.katzdeli.com/) Le fameux delicatessen de Lower East Side, si réputé pour son pastrami. On y arrive le dimanche à 11h20. Déjà un peu de queue … quelques minutes plus tard, ça s’est vraiment gâté … Je vais le faire court : on n’a pas du tout aimé. Ni l’accueil (impersonnel, pas chaleureux, pas sympa), ni l’ambiance (grande cantine-usine qui cherche à rentabiliser), ni le cadre (c’est froid, c’est triste), ni le sandwich (pastrami chaud, trop gras, trop salé entre 2 tranches d’un affreux pain insipide), ni les prix (on s’en tire pour 42$ pour 2 sandwiches, 1 bière et 1 pepsi, à payer cash). Mais c’est mythique …
EJ’s Luncheonnette (http://nymag.com/.../ejs-luncheonette03/) Plusieurs adresses On y est allé 2 fois (sur la 3rd Ave) ; les salades sont copieuses, fraîches, excellentes ; les pancakes (servies par 3 avec beurre et sirop d’érable + éventuellement un topping au choix) sont moëlleuses. On aurait aimé un peu plus de topping, pour 3 pancakes, c’était un peu juste. Mais, on est d’incorrigibles gourmands …
The Empire Burger (http://www.empire-diner.com/) Burger & cie … Fameux diner de Chelsea On a voulu essayer. Cadre très typique, très sympa mais pas vraiment notre truc.
B Bar & Grill (http://www.bbarandgrill.com/) Grand restaurant couvert et patio. On y a « brunché » le dernier samedi. Superbe ! Belle carte, pas trop cher, ambiance très agréable. Sans doute notre meilleur souvenir.
Tous les squares et parcs offrent des bancs, des chaises et très souvent des tables pour pouvoir pique-niquer. Les NewYorkais s’y adonnent volontiers. Les magasins Pret a manger (http://www.pret.com/us/) sans accent pour l’écrire, avec accent pour le prononcer, proposent de très bonnes salades et des fruits précoupés à emporter (couverts en plastique fournis). Je vous recommande de pique-niquer dans Bryant Park. Si, comme nous, vous avez la chance d’une belle journée et d’un bon joueur de piano, ça devient un moment magique.
LA VISITE :
On avait préparé un canevas qu’on a adapté en fonction de la météo. Avec un ordi et internet à disposition dans l’appart, c’était facile. Nous avons beaucoup marché, renonçant au métro sans intérêt, empruntant occasionnellement le bus. Bonnes chaussures de marche et bonnes chaussettes sont de mise. On passe ses journées à sillonner les rues et les avenues, le nez en l’air, à découvrir tous ces quartiers dont on connait les noms, qu’on a tellement vus dans les films, si différents les uns des autres … On quittait l’appartement vers 7h30 pour n’y revenir qu’entre 21 et 22h. Des journées longues, fatigantes. Le dos en compote … Aucun voyage ne nous a autant fatigués ! On s’est concentrés sur Manhattan, une très brève incursion dans Brooklyn mais on a laissé tomber les autres boroughs. On aurait sans doute pu, il aurait fallu courir un peu … Toujours des choix …
Messe à Harlem : nous avons choisi d’assister au premier service à 8h00 à l’église Canaan Baptist Church of Christ http://www.cbccnyc.org/ Un peu à contrecoeur, j’ai dû laisser mon sac à dos par terre, dans l’entrée. Bien sûr, je l’ai retrouvé à la fin du service … sous 15 autres … C’est un moment unique, évidemment. Une salle remplie de Noirs en très beaux costumes et chapeaux. Les touristes (nous étions une vingtaine au final) sont bien accueillis et sont répartis parmi eux dans la salle, pas isolés dans un coin. Ca dure 1h30 bien sonné. Alternance de prêches vibrants et de gospel a capella ou accompagné au piano. Un beau moment. Merci Genevois ! ;-)
Musée : nous ne sommes pas amateurs d’art moderne donc on s’est contenté du MET et des Cloisters (c’est le même billet d’ailleurs). On a passé une grosse heure aux Cloisters et près de 4 heures au MET.
Théâtre sur Broadway : pas fait car même avec des billets à 50% on a trouvé ça trop cher. Pensez bien à consulter le TKTS pour obtenir des billets moins cher (jusqu’à 50%) pour le soir même. Un conseil : il existe un guichet TKTS à South Street Seaport dans Financial District, bien moins fréquenté que celui de Times Square. Ou alors, si vous n’êtes pas fixé sur le spectacle, venez à Times Square vers 19h : moins de choix mais plus personne …
Top of the Rock : à l’aéroport, vous trouverez peut-être des coupons donnant un discount de 2$ sur le billet. Ca marche et ça met le billet à 18$. Au 70ème étage, depuis une grande terrasse, vision panoramique sur tout Manhattan. Dont l’Empire State Building. Ca vaut vraiment le coup, s’il fait beau.
Circle Line Sightseeing Cruise : http://www.circleline42.com/site/default.aspx J’avais acheté mes billets à l’avance sur internet (30$/p), date ouverte, impression d’un voucher. Cette pré-réservation n’a finalement aucun intérêt … Nous avions choisi la croisière de nuit. Départ à 19h avec une lumière de coucher de soleil magnifique. Puis la nuit tombe et les gratte ciel s’illuminent. Tour de 2 heures. On n’a pas regretté notre choix. Comme Top of the Rock, c’est hyper touristique mais ça vaut le coup.
Les buildings : pensez à entrer dans les tours : Trump Tower, Tiffany, Chrysler Building …
Central Park : on loue des vélos derrière Boathouse Restaurant pour 9$ l’heure. Et 1 heure suffit pour faire le grand tour du parc en restant sur la voie principale. Après on peaufine quelques coins à pied. Pour les fans (dont je fais partie), le Strawberry Fields en l’honneur de J.Lennon est assez émouvant de respect, de sobriété, de calme. Juste une mosaïque IMAGINE et autour, quelques personnes qui se recueillent.
Little Italy : en septembre, Mulberry St est occupée par une grande fête. Ambiance de fête sympathique mais on y a perdu l’ambiance originale de Little Italy.
Statue de la Liberté et Ellis Island : les feries partent de Battery Park. Premier arrêt sur Liberty Island puis un second à Ellis Island et retour à Manhattan. On reste sur les îles autant qu’on veut. J’avais lu qu’on ne pouvait pas emporter de sac à dos sur les îles. C’est faux, par contre, contrôle aux rayons X strict avant d’embarquer. Cette boucle open en ferry coûte 12$. On a choisi de ne faire que le tour à pied de Liberty Island, sans grimper dans la statue (payant, quotas de visiteurs, file d’attente …). Pas de regret … Ca nous a paru bien suffisant. Et superbe ! Le musée des immigrants sur Ellis Island est gratuit. Il vaut la visite.
Shopping : boah … déjà à Paris, ce n’est pas notre truc, alors malgré les conseils de tous, on n’a pas fait les boutiques. Sauf une … Abercrombie & Fitch car ma nièce nous avait passé commande. Argh ! Ce fut une vraie galère ! Un monde fou, une musique à fond de balle, une ambiance de boite de nuit déjantée, des vendeurs top model plus là pour faire beau que pour renseigner (de toute façon, on ne s’entendait pas !) … On est ressorti en nage, les yeux exhorbités, les tympans crevés, le cœur retourné, les jambes flageollantes … mais avec le Vintage Fleece rêvée pour ma nièce et finalement hilares de l’expérience ! Aucun doute, on n’est pas du tout le public visé !... On a 30 ans de trop … Au moins …
Nos coins préférés : Central Park, Union Square, Bryant Square, West Village et Soho. Brooklyn Heights Promenade. Quartier historique de Chelsea (20-22e St – 7-8e Ave), Trump Tower ...
Ceux qui nous ont moins plu : Lower East Side (dont Orchard Street), Lincoln Center, Abercrombie & Fitch !
DIVERS :
L’itinéraire : une semaine, c’est bien, ni trop, ni trop peu. Ca nous a permis de bien sillonner Manhattan (mais peu de musées et pas de shopping). NY est une ville facile à visiter. On trouve vite ses marques, on repère vite les bons plans, les magasins, les petits restau, les cafés pour assurer la logistique, on peut facilement faire des pauses dans les squares, dans les rues ou dans les cafés et regarder les gens vivre autour de soi. L’accueil : en majorité, on a trouvé des gens adorables, souriants, chaleureux, faisant un effort pour articuler. Si vous parlez espagnol, ça aide !... La carte bancaire : nombreux ATM partout. De manière assez surprenante, la CB est parfois encore refusée dans certains lieux. Prévoir du cash. Les prix : attention à penser à rajouter la taxe (environ 8%) et le service (environ 15%) aux prix indiqués sur les menus des restau. Ca gonfle bien la note … Le climat à cette époque : agréable. Entre 12 et 25°C. Vêtements : On ne se salit pas. Par contre, pensez bien aux chaussettes car on marche beaucoup, beaucoup … On a préféré des chaussures de marche (tige basse) à des baskets. L’affluence touristique à cette époque : était-ce le syndrôme du 11 Septembre, il n’y avait pas grand monde … Nous n’avons fait la queue nulle part. Ni aux Cloisters, ni au MET, ni à Top of the Rock, ni au ferry pour la Statue de la Liberté … Bus et métro jamais pleins. On a toujours voyagé assis. Surprenant … Ou alors, ils étaient tous chez Abercrombie & Fitch … Les problèmes de santé : pas le moindre. Eau potable partout. Photos : contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, les gratte-ciel sont très photogéniques.
On a beaucoup aimé : 🙂 Le rythme de vie qui paraît moins trépidant qu’à Paris L’aménagement des squares tant pour le divertissement des chiens que pour les pique-nique des maîtres
On a moins aimé : 😕 Le métro Les clim’ dans les bus
En conclusion ... Une ville surprenante, tout en contraste, tout en mythe … Les taxis jaunes, les policiers aux lunettes noires et aux avant-bras énormes, les sirènes des ambulances ou des pompiers, les noms des rues , la 5ème, Wall Street, Broadway, les Starbuck Coffee, la Statue de la Liberté, les réservoirs en bois sur le toit des immeubles … autant d’images que l’on a vues, que l’on connait et qui, d’un seul coup, prennent une réalité concrète. Rien que pour le plaisir de donner une consistance à toutes ces images, New York mérite vraiment d’être vue.
1 semaine de congés … au débotté … où aller ?… Pourquoi pas New York ?... Après tout, une semaine, c’est la bonne durée ; en septembre, ce n’est pas mal et puis, c’est une ville qui se conjugue difficilement avec un autre voyage et qui peut justifier un voyage à elle seule. Banco ! Voilà comment on a organisé ce voyage en quelques jours, à l’arrach’ comme on dit. Une fois de plus, cette visite nous aura prouvé à quel point il est nécessaire d’aller sur place pour faire tomber préjugés et idées reçues …
NOTRE VISITE EN 1 SEMAINE :
Sam 12 Septembre – Vol Air France Paris / New York JFK – Arrivée à 10h15 Chelsea Market – Union Square (Green Market) – Quartier historique de Chelsea Dim– Harlem : Messe Gospel Lower East Village : Orchard St – Chinatown : Mott St et Columbus Park Little Italy : Mulberry St – Soho : Greene St Lun– Brooklyn : métro jusque Clark St – Brooklyn Heights Promenade – Traversée du Brooklyn Bridge à pied Lower Manhattan : Financial District et le Vieux Port De nuit : métro jusqu’à Clark St et traversée du Brooklyn Bridge (2è !) Mar – Lincoln Center – Central Park – Midtown : 5e Ave - Trump Tower – Rockfeller Center (Top of the Rock) … Times Square Circle Line Sightseeing Cruise à 19h (durée 2h) Mer – Flatiron Building – Madison Square – Empire State Building – Macy’s Chrysler Building – Gare Centrale … Jeu – Il pleuviotte, journée musée Métro jusqu’aux Cloisters – Retour par bus M4 jusqu’au MET Columbus Circle – 8e Ave – Broadway – Times Square de nuit Ven – Ferry pour statue de la Liberté et Ellis Island Financial District – Fulton St – Greenwich Village New HighLine Park à Chelsea Sam 19 Septembre – East Village – Traversée à pied du Manhattan Bridge – DUMBO – Traversée à pied du Brooklyn Bridge (3è !) TriBeCa – West Village Vol Air France New York / Paris – Départ de JFK à 23h20
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/NY JFK : 532 €/p achetés sur internet sur le site d’AF
Dépenses sur place (pour nous 2, pas d’achat perso) : 1 365 $ pour l’appartement 1 040 $ pour les transports, les repas, les entrées de musées … La CB est parfois refusée dans certains restaurants (et non des moindres, comme Katz’s Delicatessen par exemple). Attention à prévoir assez de cash. ATM partout.
Budget total tout compris (converti en € au cours de 1$=0.7 €): 2 800 € pour nous 2.
GUIDES :
Guide Michelin Voyager pratique – Un bon compromis entre culture et logistique. Evasion – Intéressant pour le plan de NY et les propositons d’itinéraires par quartier.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/NY A/R – Air France 532 € l’A/R directement sur leur site. Vols réguliers et directs. 7h de vol confortable.
Arrivée à 10h15 à New York, JFK Airport Contrôles rigoureux mais rapides. Empreintes des 10 doigts, photo … Pour rejoindre Manhattan, nous avons emprunté les transports en commun : Air Train jusqu’à Howard Beach. Ne cherchez pas de guichet pour acheter votre ticket (5$), c’est à la sortie qu’il est vendu. Puis Métro ligne A (2, 25$ ou Pass MetroCard) jusque Manhattan. A 12h30, nous étions arrivés à Chelsea.
Départ à 23h20 de New York Même transport pour le retour (comptez au moins 1h15 au total depuis Chelsea)
2 – Le métro et le bus Nous avons acheté notre Pass MetroCard 7 jours (27$) à la sortie de l’Air Train en même temps que notre ticket pour l’AirTrain (non inclus dans le pass). Il est valable dans tous les métros et bus. A 2, 25$ le ticket à l’unité, le calcul est vite fait. Nous avons récupéré un plan de métro et un plan de bus (gratuits) dans une station de métro. Indispensable … Le métro est sale, inconfortable et parfois un poil compliqué. En plus, on ne voit rien … On a très vite privilégié les bus, bien plus agréables. Dans les 2, couvrez-vous, la clim’ souffle fort et froid ! Nous n’avons jamais pris le taxi.
HEBERGEMENT :
Nous voulions être au cœur de Manhattan. Tout ce que je trouve sur Internet pour un hôtel bien situé, confortable sans être luxueux, est hors de prix, du style 330 $ la nuit … Je creuse, j’affine mes recherches et je vois que la pratique de louer un appartement est assez répandue. Je visite différents sites de location, j’écris aux propriétaires et je finis par trouver mon bonheur à Chelsea pour 195 $ la nuit (ttc). Le site internet parait fiable d’après les avis lus sur le forum http://www.vrbo.com/ Voilà l’appartement loué : http://www.vrbo.com/131620
Excellent contact par email avec les propriétaires. Acompte de 2 nuits payé par Paypal, le reste laissé cash dans l’appartement. Aucune mauvaise surprise. Pas de frais d’agence, de ménage, de taxes … Propriétaires pas envahissants (on ne les a jamais vus finalement), bien organisés et très arrageants (nous avons pu laisser notre sac le samedi jusqu’à notre départ en fin d’apm). Plus spacieux qu’une chambre d’hôtel. L’appartement était constitué d’une petite entrée, séjour/cuisine (avec un convertible), une chambre séparée (très bonne literie), une sdb complète. Au total, on devait tourner autour de 25-30 m². Un grand placard dans la chambre. Linge de maison fourni, suffisamment de serviettes de toilette pour équiper un régiment ! MacIntosh et Internet à disposition. L’appartement est situé en contrebas d’un immeuble typique de Chelsea, donc, un peu sombre. Les 2 fenêtres donnent sur une petite cour calme. Fonctionnel, sanitaires nickel, eau très chaude, beaucoup de pression. Bref l’essentiel y est. A 2, on est à l’aise, à 4 sans doute un peu l’un sur l’autre … Excellente situation, à 2½ minutes (j’ai chronométré pour VF !) de la ligne A sur la 14th St qui va vers l’aéroport, à quelques minutes de Chelsea Market, de Union Square, de Greenwich Village … On a trouvé l’emplacement idéal : tout près du Village et entre la pointe de Manhattan et le quartier des affaires et Midtown. Très central finalement. Nous avons adoré cette formule. D’abord, elle procure la possibilité de faire sa dinette. La cuisine était parfaitement équipée, tant au niveau des ustensiles que des produits de base (sel, poivre, vinaigre, sucre, thé …).Ensuite, elle permet d’être plus près de la population. Nos voisins étaient des New Yorkais vivant dans le même type d’appartement. L’impression de vivre davantage comme eux. Je sais, c’est un peu illusoire … Bref, je conseille la formule, surtout à 4 (en acceptant d’être un peu à l’étroit) car, dans ce cas, au niveau prix, ça devient hyper-intéressant.
REPAS :
Ah, la gastronomie américaine ! Les burgers, les hot dogs, les bagels … Mais il n’y a pas que ça, loin s’en faut ! Nombreuses supérettes vendent des fruits et des légumes. Sans parler des commerces de Chinatown et des marchés. Le Green Market de Union Square est très sympa.
Voici quelques adresses qu’on a particulièrement aimées (ou pas) :
Le Pain Quotidien (http://www.lepainquotidien.com/) Chaîne belge internationale, nombreuses adresses à NY. Nous y avons pris notre petit déjeuner presque tous les jours. Avec un vrai grand bol de chocolat mousseux et fumant, de larges tartines de pain, du müesli, des viennoiseries … et du beurre de cacahuètes ! … Concept et cuisine européens que les NewYorkais semblaient apprécier autant que nous. Immense table de bois et nombreuses petites tables pour ceux qui veulent être au calme (devinez où nous étions ?!) C’est un peu cher. Le Baker’s Basket (large corbeille de pains variés pour 2) est à 8, 25$. Le grand bol de chocolat belge ou le grand café au lait est à 4, 90$. Voilà qui met le petit dej à 20$ mini (taxes incluses mais hors tip). Mais c’est si bon …
Katz’s Delicatessen (http://www.katzdeli.com/) Le fameux delicatessen de Lower East Side, si réputé pour son pastrami. On y arrive le dimanche à 11h20. Déjà un peu de queue … quelques minutes plus tard, ça s’est vraiment gâté … Je vais le faire court : on n’a pas du tout aimé. Ni l’accueil (impersonnel, pas chaleureux, pas sympa), ni l’ambiance (grande cantine-usine qui cherche à rentabiliser), ni le cadre (c’est froid, c’est triste), ni le sandwich (pastrami chaud, trop gras, trop salé entre 2 tranches d’un affreux pain insipide), ni les prix (on s’en tire pour 42$ pour 2 sandwiches, 1 bière et 1 pepsi, à payer cash). Mais c’est mythique …
EJ’s Luncheonnette (http://nymag.com/.../ejs-luncheonette03/) Plusieurs adresses On y est allé 2 fois (sur la 3rd Ave) ; les salades sont copieuses, fraîches, excellentes ; les pancakes (servies par 3 avec beurre et sirop d’érable + éventuellement un topping au choix) sont moëlleuses. On aurait aimé un peu plus de topping, pour 3 pancakes, c’était un peu juste. Mais, on est d’incorrigibles gourmands …
The Empire Burger (http://www.empire-diner.com/) Burger & cie … Fameux diner de Chelsea On a voulu essayer. Cadre très typique, très sympa mais pas vraiment notre truc.
B Bar & Grill (http://www.bbarandgrill.com/) Grand restaurant couvert et patio. On y a « brunché » le dernier samedi. Superbe ! Belle carte, pas trop cher, ambiance très agréable. Sans doute notre meilleur souvenir.
Tous les squares et parcs offrent des bancs, des chaises et très souvent des tables pour pouvoir pique-niquer. Les NewYorkais s’y adonnent volontiers. Les magasins Pret a manger (http://www.pret.com/us/) sans accent pour l’écrire, avec accent pour le prononcer, proposent de très bonnes salades et des fruits précoupés à emporter (couverts en plastique fournis). Je vous recommande de pique-niquer dans Bryant Park. Si, comme nous, vous avez la chance d’une belle journée et d’un bon joueur de piano, ça devient un moment magique.
LA VISITE :
On avait préparé un canevas qu’on a adapté en fonction de la météo. Avec un ordi et internet à disposition dans l’appart, c’était facile. Nous avons beaucoup marché, renonçant au métro sans intérêt, empruntant occasionnellement le bus. Bonnes chaussures de marche et bonnes chaussettes sont de mise. On passe ses journées à sillonner les rues et les avenues, le nez en l’air, à découvrir tous ces quartiers dont on connait les noms, qu’on a tellement vus dans les films, si différents les uns des autres … On quittait l’appartement vers 7h30 pour n’y revenir qu’entre 21 et 22h. Des journées longues, fatigantes. Le dos en compote … Aucun voyage ne nous a autant fatigués ! On s’est concentrés sur Manhattan, une très brève incursion dans Brooklyn mais on a laissé tomber les autres boroughs. On aurait sans doute pu, il aurait fallu courir un peu … Toujours des choix …
Messe à Harlem : nous avons choisi d’assister au premier service à 8h00 à l’église Canaan Baptist Church of Christ http://www.cbccnyc.org/ Un peu à contrecoeur, j’ai dû laisser mon sac à dos par terre, dans l’entrée. Bien sûr, je l’ai retrouvé à la fin du service … sous 15 autres … C’est un moment unique, évidemment. Une salle remplie de Noirs en très beaux costumes et chapeaux. Les touristes (nous étions une vingtaine au final) sont bien accueillis et sont répartis parmi eux dans la salle, pas isolés dans un coin. Ca dure 1h30 bien sonné. Alternance de prêches vibrants et de gospel a capella ou accompagné au piano. Un beau moment. Merci Genevois ! ;-)
Musée : nous ne sommes pas amateurs d’art moderne donc on s’est contenté du MET et des Cloisters (c’est le même billet d’ailleurs). On a passé une grosse heure aux Cloisters et près de 4 heures au MET.
Théâtre sur Broadway : pas fait car même avec des billets à 50% on a trouvé ça trop cher. Pensez bien à consulter le TKTS pour obtenir des billets moins cher (jusqu’à 50%) pour le soir même. Un conseil : il existe un guichet TKTS à South Street Seaport dans Financial District, bien moins fréquenté que celui de Times Square. Ou alors, si vous n’êtes pas fixé sur le spectacle, venez à Times Square vers 19h : moins de choix mais plus personne …
Top of the Rock : à l’aéroport, vous trouverez peut-être des coupons donnant un discount de 2$ sur le billet. Ca marche et ça met le billet à 18$. Au 70ème étage, depuis une grande terrasse, vision panoramique sur tout Manhattan. Dont l’Empire State Building. Ca vaut vraiment le coup, s’il fait beau.
Circle Line Sightseeing Cruise : http://www.circleline42.com/site/default.aspx J’avais acheté mes billets à l’avance sur internet (30$/p), date ouverte, impression d’un voucher. Cette pré-réservation n’a finalement aucun intérêt … Nous avions choisi la croisière de nuit. Départ à 19h avec une lumière de coucher de soleil magnifique. Puis la nuit tombe et les gratte ciel s’illuminent. Tour de 2 heures. On n’a pas regretté notre choix. Comme Top of the Rock, c’est hyper touristique mais ça vaut le coup.
Les buildings : pensez à entrer dans les tours : Trump Tower, Tiffany, Chrysler Building …
Central Park : on loue des vélos derrière Boathouse Restaurant pour 9$ l’heure. Et 1 heure suffit pour faire le grand tour du parc en restant sur la voie principale. Après on peaufine quelques coins à pied. Pour les fans (dont je fais partie), le Strawberry Fields en l’honneur de J.Lennon est assez émouvant de respect, de sobriété, de calme. Juste une mosaïque IMAGINE et autour, quelques personnes qui se recueillent.
Little Italy : en septembre, Mulberry St est occupée par une grande fête. Ambiance de fête sympathique mais on y a perdu l’ambiance originale de Little Italy.
Statue de la Liberté et Ellis Island : les feries partent de Battery Park. Premier arrêt sur Liberty Island puis un second à Ellis Island et retour à Manhattan. On reste sur les îles autant qu’on veut. J’avais lu qu’on ne pouvait pas emporter de sac à dos sur les îles. C’est faux, par contre, contrôle aux rayons X strict avant d’embarquer. Cette boucle open en ferry coûte 12$. On a choisi de ne faire que le tour à pied de Liberty Island, sans grimper dans la statue (payant, quotas de visiteurs, file d’attente …). Pas de regret … Ca nous a paru bien suffisant. Et superbe ! Le musée des immigrants sur Ellis Island est gratuit. Il vaut la visite.
Shopping : boah … déjà à Paris, ce n’est pas notre truc, alors malgré les conseils de tous, on n’a pas fait les boutiques. Sauf une … Abercrombie & Fitch car ma nièce nous avait passé commande. Argh ! Ce fut une vraie galère ! Un monde fou, une musique à fond de balle, une ambiance de boite de nuit déjantée, des vendeurs top model plus là pour faire beau que pour renseigner (de toute façon, on ne s’entendait pas !) … On est ressorti en nage, les yeux exhorbités, les tympans crevés, le cœur retourné, les jambes flageollantes … mais avec le Vintage Fleece rêvée pour ma nièce et finalement hilares de l’expérience ! Aucun doute, on n’est pas du tout le public visé !... On a 30 ans de trop … Au moins …
Nos coins préférés : Central Park, Union Square, Bryant Square, West Village et Soho. Brooklyn Heights Promenade. Quartier historique de Chelsea (20-22e St – 7-8e Ave), Trump Tower ...
Ceux qui nous ont moins plu : Lower East Side (dont Orchard Street), Lincoln Center, Abercrombie & Fitch !
DIVERS :
L’itinéraire : une semaine, c’est bien, ni trop, ni trop peu. Ca nous a permis de bien sillonner Manhattan (mais peu de musées et pas de shopping). NY est une ville facile à visiter. On trouve vite ses marques, on repère vite les bons plans, les magasins, les petits restau, les cafés pour assurer la logistique, on peut facilement faire des pauses dans les squares, dans les rues ou dans les cafés et regarder les gens vivre autour de soi. L’accueil : en majorité, on a trouvé des gens adorables, souriants, chaleureux, faisant un effort pour articuler. Si vous parlez espagnol, ça aide !... La carte bancaire : nombreux ATM partout. De manière assez surprenante, la CB est parfois encore refusée dans certains lieux. Prévoir du cash. Les prix : attention à penser à rajouter la taxe (environ 8%) et le service (environ 15%) aux prix indiqués sur les menus des restau. Ca gonfle bien la note … Le climat à cette époque : agréable. Entre 12 et 25°C. Vêtements : On ne se salit pas. Par contre, pensez bien aux chaussettes car on marche beaucoup, beaucoup … On a préféré des chaussures de marche (tige basse) à des baskets. L’affluence touristique à cette époque : était-ce le syndrôme du 11 Septembre, il n’y avait pas grand monde … Nous n’avons fait la queue nulle part. Ni aux Cloisters, ni au MET, ni à Top of the Rock, ni au ferry pour la Statue de la Liberté … Bus et métro jamais pleins. On a toujours voyagé assis. Surprenant … Ou alors, ils étaient tous chez Abercrombie & Fitch … Les problèmes de santé : pas le moindre. Eau potable partout. Photos : contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, les gratte-ciel sont très photogéniques.
On a beaucoup aimé : 🙂 Le rythme de vie qui paraît moins trépidant qu’à Paris L’aménagement des squares tant pour le divertissement des chiens que pour les pique-nique des maîtres
On a moins aimé : 😕 Le métro Les clim’ dans les bus
En conclusion ... Une ville surprenante, tout en contraste, tout en mythe … Les taxis jaunes, les policiers aux lunettes noires et aux avant-bras énormes, les sirènes des ambulances ou des pompiers, les noms des rues , la 5ème, Wall Street, Broadway, les Starbuck Coffee, la Statue de la Liberté, les réservoirs en bois sur le toit des immeubles … autant d’images que l’on a vues, que l’on connait et qui, d’un seul coup, prennent une réalité concrète. Rien que pour le plaisir de donner une consistance à toutes ces images, New York mérite vraiment d’être vue.
Que pensez-vous de cet itinéraire pour l'Ecosse? English translation pending
Bonjour à tous
J'ai prévu pour mon copain et moi un voyage en Ecosse fin août/début septembre. On arrive en avion à Edimbourg et on repart de Glasgow. On a 10j pleins là-bas, on aura une voiture louée.
J'ai construit mon itinéraire en me fiant à ce que propose le Routard pour 10j mais certaines journées me semblent énorme (j'ai déjà étalé une de "leur" journée sur deux, en sacrifiant une journée à Glasgow). Je vous le soumets, si vous avez l'expérience des balades en voiture là-haut, vous pourrez me dire si c'est raisonnable ... Merci !
Lundi 24 août : Arrivée vers 23h à Edimbourg
Mardi 25 août : Visite Edimbourg
Mercredu 26 août : Visite Edimbourg
Jeudi 27 août : Prendre la voiture tôt le matin Départ pour Drumnadrochit (280km) ; a priori 4h de route donc arrivée en début/milieu aprèm Balade dans le coin ;château d’Urquhart et Loch Ness Se rendre à Inverness Visite des Clava cairns à 7 miles à l’est + Cawdor castle + Fort George (attention horaires ?) dodo à Inverness
Vendredi 28 août : se lever tôt Fin des visites pas faites hier à l’est de Inverness ? Départ pour Ullapool : 1h30 de route Petit village de pêcheurs, visiter musée
Route de Gairloch : 1h30 – 90km Succession de lochs Faire corrieshalloch gorge Inverewe gardens ( beaux points de vue sur Loch Ewe) Plages de Gairloch / Loch Maree
Route vers Torridon magnifique : 48km Y dormir ou a Shieldaig
Samedi 29 août : 2h30 de route vers Lochcarron via Applecross Promenade à Lochcarron Promenade à Plockton Traversée pour l’île de Skye
Dimanche 30 août : île de Skye
Lundi 31 août : île de Skye Départ pour Fort William (3h route depuis Portree), promenade dans le glen Nevis Dormir dans la péninsule d’Ardnamurchan
Mardi 1er septembre : Balades dans la péninsule, départ pour Glencoe (2h) Randonnées dans le coin de Glencoe Route vers les trossachs (2h) AJ à Callander
Mercredi 2 septembre : Callander, Abberfoyle et Stirling Nuit proche Glasgow
Jeudi 3 septembre : rendre voiture Visite Glasgow express
Vendredi 4 septembre : avion-
A part ça, j'aurais aimé tenir dans les 1500euros pour nous deux mais si je compte l'avion et la location de la voiture, ça nous laisse grand max 80 livres par jour pour deux pour le dodo, la nourriture, les visites, les bières et les petits souvenirs ... c'est pas vraiment jouable, n'est-ce pas ? Je n'ose pas tenter le camping à cause du temps et des midges ... :-(
Merci de vos conseils A bientôt
Emilie
J'ai prévu pour mon copain et moi un voyage en Ecosse fin août/début septembre. On arrive en avion à Edimbourg et on repart de Glasgow. On a 10j pleins là-bas, on aura une voiture louée.
J'ai construit mon itinéraire en me fiant à ce que propose le Routard pour 10j mais certaines journées me semblent énorme (j'ai déjà étalé une de "leur" journée sur deux, en sacrifiant une journée à Glasgow). Je vous le soumets, si vous avez l'expérience des balades en voiture là-haut, vous pourrez me dire si c'est raisonnable ... Merci !
Lundi 24 août : Arrivée vers 23h à Edimbourg
Mardi 25 août : Visite Edimbourg
Mercredu 26 août : Visite Edimbourg
Jeudi 27 août : Prendre la voiture tôt le matin Départ pour Drumnadrochit (280km) ; a priori 4h de route donc arrivée en début/milieu aprèm Balade dans le coin ;château d’Urquhart et Loch Ness Se rendre à Inverness Visite des Clava cairns à 7 miles à l’est + Cawdor castle + Fort George (attention horaires ?) dodo à Inverness
Vendredi 28 août : se lever tôt Fin des visites pas faites hier à l’est de Inverness ? Départ pour Ullapool : 1h30 de route Petit village de pêcheurs, visiter musée
Route de Gairloch : 1h30 – 90km Succession de lochs Faire corrieshalloch gorge Inverewe gardens ( beaux points de vue sur Loch Ewe) Plages de Gairloch / Loch Maree
Route vers Torridon magnifique : 48km Y dormir ou a Shieldaig
Samedi 29 août : 2h30 de route vers Lochcarron via Applecross Promenade à Lochcarron Promenade à Plockton Traversée pour l’île de Skye
Dimanche 30 août : île de Skye
Lundi 31 août : île de Skye Départ pour Fort William (3h route depuis Portree), promenade dans le glen Nevis Dormir dans la péninsule d’Ardnamurchan
Mardi 1er septembre : Balades dans la péninsule, départ pour Glencoe (2h) Randonnées dans le coin de Glencoe Route vers les trossachs (2h) AJ à Callander
Mercredi 2 septembre : Callander, Abberfoyle et Stirling Nuit proche Glasgow
Jeudi 3 septembre : rendre voiture Visite Glasgow express
Vendredi 4 septembre : avion-
A part ça, j'aurais aimé tenir dans les 1500euros pour nous deux mais si je compte l'avion et la location de la voiture, ça nous laisse grand max 80 livres par jour pour deux pour le dodo, la nourriture, les visites, les bières et les petits souvenirs ... c'est pas vraiment jouable, n'est-ce pas ? Je n'ose pas tenter le camping à cause du temps et des midges ... :-(
Merci de vos conseils A bientôt
Emilie
Conduire au Brésil English translation pending
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
S'expatrier au Pérou: ordre des étapes? English translation pending
Bonjour,
bon ça y est c'est décidé je vais rejoindre ma belle péruvienne. Alors commence maintenant les galères de paperasse et autres.
J'ai essayé un peu de lire concernant la sécurité social etc... mais franchement j'ai pas bien tout compris.
Pour ceux qui sont déja passé par la, pourriez vous me dire ce qu'il y a a faire.
Je vais rentrer avec un visa touristique et ensuite, monter une petite entreprise la bas.
Mais concernant la santé, les papiers en vue de se marier la bas, et les autres paperasses dont j'aurai peut etre besoin pourriez vous m'aider en me disant quelles sont elles?
merci
merci