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Retour de Madagascar: Tananarive/Majunga/Nosy Komba/Ramena English translation pending
Bonsoir à tous
Nous voilà de retour de Mada, et nous avons du mal à nous en remettre!!, c'était notre 2ème fois, encore un séjour magnifique, de plus nous étions seuls dans tous les hôtels.
Après maintes hésitations, nous avons maintenu notre départ et nous ne le regrettons pas : aucun problème, au contraire l'acceuil a été formidable .Nous pensons déjà à notre prochain séjour à Madagascar !!!!
Notre voyage: Tana, Parc de l'ANKARAFANTSIKA, Majunga, Port Berger, Ankify, Ambilobe, Diego, Ramena .
Si vous avez besoin d'infos n'hésitez pas à nous contacter .
Hôtel Bucareno à Santiago de Cuba English translation pending
J'aimerais avoir des nouvelles fraiches sur cette hotel, excursions et autres.
Merci !
Merci !
Hôtel Barlovento ou Kawama à Varadero English translation pending
A Varadero, quel hotel choisir entre le Barlovento et le Kawama et pourquoi ? et si vous etes alles en 2009 .
Me repondre au + vite car j achete ces jours ci
Marie
Retour sur quatre semaines dans l'Ouest américain en famille English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Je voulais, et me devais de faire ce petit compte-rendu bien plus tôt, surtout qu’un tel voyage se prépare longtemps à l‘avance, alors pourquoi si tard ? Voir mon profil…
Mais je voudrais avant tout, remercier chaleureusement Philippe et Thierry pour leur incontournable ouestusa.fr que tout le monde connaît ici, ainsi que nos incollables de VF qui sont toujours autant sollicités😛
C’est un vrai plaisir de préparer un voyage aujourd’hui, c’est même devenu mon passe-temps favori Voilà, merci à vous
Alors, je ne mettrai que l’essentiel de nos réservations, (je mets le lien direct, puis-je ?😮) en évitant de trop m’attarder, ça pourrait être bien trop long….loin de moi l’idée de vouloir faire quelque pub que ce soit, c’est juste qu’après avoir décidé de son circuit, il faut encore décider où loger, et ça peut s’avérer 🤪
Nous sommes une famille de 5 (2 adultes et nos 3 filles de 17, 13 et 8ans), et avons fait la boucle LA/LA en 4 semaines (du 29/06 au 26/07 dernier).
Le coût total : environ 11 000 € (sans se priver)
Les vols ont été réservés en octobre via OPODO (British/Virgin*) pour 3 441 € * mention particulière pour Virgin qui est une Cie avec laquelle il fait bon voyager
La voiture, un minivan 7 places, un Chrysler uplander (un régal à tout point de vue) a été réservée via http://www.holidayautos.fr/ * (prestataire sur place ALAMO) pour un total de 1 350 € (avec assurance Gold pour le 2ème conducteur)
Budget pour l’essence et pour 6 000 Kms : : 800 € (attention : à cette date, le baril était à 130 $ et le gallon à 4 $ à ce jour le baril est à 46 $, de même pour le $ qui en juillet était à 1, 57)
* c’était la 2ème fois que nous réservions via holidayauto, la 3 ème fois sera aussi avec eux
Les hôtels (dans l’ordre du circuit) je pensais faire autrement, mais on peut difficilement comparer l’emplacement d’un hôtel sur le strip et celui de Tropic 😏, alors j’y vais de mon petit commentaire pour chacun d’entre eux… Il faut réserver le plus tôt possible pour loger dans les parcs, nous avions tout réservé en janvier et février (5 et 6 mois avant)
Los Angeles.: La Quinta Inn & Suites LAX 🙂 (1 chambre) (nous y étions l’an passé, situé à 5mn d’Alamo, très pratique après un long voyage, un p‘tit déjeuner très correct pris dans une salle prévue à cet effet, appréciable pour un continental)
Las Vegas: Excalibur http://www.excalibur.com/ 🙂 (1 chambre) (Viva LV ! excellent rapport qualité/prix, situé à côté du Luxor, au sud du Strip, salles de jeux pour les enfants, piscine extérieure magnifique, les filles l’ont adoré, nous y retournons d‘ailleurs en février)
Tropic : le ‘Bybee’s’ http://www.brycecanyonsteppingstone.com/ 🙂 (2 chambres) (Génial, et quel calme après L.V.😇, il faut prévenir en cas d‘arrivée tardive, ce que nous avions fait, nous avions trouvé les chambres entrouvertes et les clés à l‘intérieur à notre arrivée, chambres nickelles d’ailleurs, une confiance qu‘on ne trouve pas partout, et l’accueil par les propriétaires de la boulangerie du coin fût excellent, vraiment, on a adoré Tropic)
Torrey : le ‘Captiol Reef’ http://www.capitolreefinn.com/ 😐 (1 chambre) (bon là, ça va juste pour une nuit, sans plus)
Moab : l’Apache motel’ http://www.utah.com/lodging/moab.htm 😐 (1 chambre) (l’un des prix les plus attractifs parmis les nombreux de Moab, motel calme mais un peu vieillot situé en retrait de la route principale, pitite piscine mais très agréable après une dure journée sous la chaleur, John Wayne y aurait séjourné ? **
Monument Valley : le ‘Goulding’s’ http://www.gouldings.com/ 🙂 (2 chambres) (il est parfait tant au niveau des chambres que de l’emplacement, et tant qu‘à y être, aller prendre ses repas au restau, c‘est un plus)
Grand Canyon : le ‘Yavapai Lodge’ http://www.grandcanyonlodges.com/ 😐 (2 chambres) (l’an dernier nous étions au ‘Maswick’ mieux situé que le Yavapai mais indisponible à nos dates. Cela dit, niveau confort et propreté des chambres, rien à redire)
Las Vegas : la ‘Stratosphere’ http://www.stratospherehotel.com/ 🙂 (1 chambre) (nous y étions aussi l’an dernier, très bon rapport qualité/prix, et, quoique beaucoup la critique de part son emplacement, elle est idéalement située pour visiter downtown et ‘Fremont Street’. En profiter pour aller déjeuner au ‘Top of the World Restaurant’, le restau tournant tout là-haut, on y mange très bien pour pas trop cher et la vue est imprenable 😇 nous y allons toujours le midi, on se rend vraiment compte de l’exubérance de………la chose 😮 il faut réserver avant)
Death Valley : au ‘Furnace Creek Ranch’ http://www.furnacecreekresort.com/ 🙂 (1 chambre) (ne pas confondre avec le ‘Furnace Creek Inn’, son rival bien plus cher situé à proximité. Alors là, que du bon, rien à redire, et la piscine jusqu’à 23h00 qui nous rafraîchi à peine, c’est le top !)
Lee Vining : ‘Virginia Creek’ http://www.virginiacrksettlement.com/ 🙂 (2 chambres) (alors encore une fois, que du bon pour ce petit hôtel plein de charme, et idéalement situé pour visiter Bodie qu’il ne faut surtout pas manquer ! nous avions l’étage situé au dessus du bâtiment principal, toute la déco y est style fin 19ème, on s’attendait à voir la famille Ingalls surgir d’un moment à l’autre, l’acceuil est excellent, bref, il faut y aller)
Je passe volontairement la partie Yosemite et Sequoia. Nous avions logé à mi-chemin de ces 2 parcs, à Clovis/Fresno
San Francisco : le ‘Nob hill Motor Inn’ http://www.nobhillmotorinn.com/ 🙂 (1 chambre) (Ahhhh SFO 😇 alors ne pas confondre non plus avec le ‘Nob Hill’ qui lui est situé sur ‘Hyde Street’ et est de style victorien) Et encore que du bon pour le N.H.M.Inn l’accueil fait par Mr & Mrs Patel y est des meilleurs. Mrs fait le check-in pendant que Mr sort le plan de SFO et nous coche ce qu’il faut voir, et où il ne fait pas bon aller. Il connaît cette ville comme sa poche, et fait cela depuis 20 ans. La chambre que nous avions, la ’junior suite’ était immense, très propre avec un petit coin cuisine, le parking gratuit indispensable, idéalement situé sur Pacific Ave, perpendiculaire à Van ness Ave qui se trouve à 2 pas)
Pacific Grove : au ’Rosedale’ http://www.rosedaleinn.com/ 🙂 (1 chambre) (Tip Top là aussi. Hôtel très calme, hormis les quelques ratons laveurs qui chahutent sur le toit de temps en temps 😏 très grande chambre et très propre, jacuzzi dans la salle de bain.)
San Luis Obispo : le ‘Peach Tree’ http://www.peachtreeinn.com/index.shtml 🙂 (2 chambres) (Toujours du bon et encore du bon ! l’accueil, les chambres, une vraie salle pour un bon p’tit déjeuner, et SLO est vraiment une ville sympa) En profiter pour faire un tour au ‘Madonna Inn’ http://www.madonnainn.com/ un hôtel excentrique à la déco on ne peut plus kitsch. Et à cette occasion, pourquoi pas y manger un morceau dans le restau qui n‘a rien à envier aux chambres (les portions sont aussi démesurées que le reste !) Ne pas hésiter à visiter les toilettes😏
Los Angeles : le ‘Hollywood Celebrity’ http://www.hotelcelebrity.com/ 😐 (1 chambre) (alors situé par rapport à quoi ? L.A. est décidément trop étendue ** l’hôtel que nous avions choisi se trouve à 1minute à pieds du ‘walk of fame’, très bon accueil, les chambres sont un peu vieillottes mais correctes, un chouïa bruyant)
Voilà. Je m’aperçois que même en condensant, c’est déjà bien long 🤪
Quelques trucs vite fait :
* réserver directement avec les hôtels (pas de frais en cas d’annulation), et le plus tôt possible pour les parcs, * l’Annual Pass’ 80 $ acheté dans le 1er parc visité (il faut visiter au moins 3 NP pour qu‘il soit rentable) * en plus d’un téléphone portable (pratique si l’on tombe en rade au milieu de nulle part, nous avions une carte pré-payée) * nous sommes partis avec 2 CB, du liquide et moult retraits sur place **
…..et surement plein de choses intéressantes auxquelles je ne pense pas là….
En bref, ce voyage fût extraordinaire mais épuisant, l’avantage est que nous étions contents de rentrer chez nous 🏴☠️
Voir certains lieux l’an passé et cette année nous on fait adoré encore plus cette endroit, ou au contraire déçus voire même le détester 😕
Très frustés pour Yosemite, ce jour là, il faisait un vrai temps de chien, pluie/vent, on en a profiter pour passer l'apres-midi dans cette hotel magnifique du parc, le Ahwahnee, grandiose 😮
Mais finalement, et à l’unanimité, nous Adorons les USA, mais aussi ses habitants qui sont respectueux et vraiment accueillants (mais comme pour tout, il n’est pas bon de faire des généralités, il y aura toujours des brebis galeuses…..)
Voilà, j’ose espérer en tout cas que ce post aura servi à l’un d’entre vous, et merci aux autres d’avoir eu la patience de me lire 😏
C'est bon de revenir 🙂
Bonne fêtes de fin d’année à tous, et bonnes prépas aux voyageurs 😎
Je voulais, et me devais de faire ce petit compte-rendu bien plus tôt, surtout qu’un tel voyage se prépare longtemps à l‘avance, alors pourquoi si tard ? Voir mon profil…
Mais je voudrais avant tout, remercier chaleureusement Philippe et Thierry pour leur incontournable ouestusa.fr que tout le monde connaît ici, ainsi que nos incollables de VF qui sont toujours autant sollicités😛
C’est un vrai plaisir de préparer un voyage aujourd’hui, c’est même devenu mon passe-temps favori Voilà, merci à vous
Alors, je ne mettrai que l’essentiel de nos réservations, (je mets le lien direct, puis-je ?😮) en évitant de trop m’attarder, ça pourrait être bien trop long….loin de moi l’idée de vouloir faire quelque pub que ce soit, c’est juste qu’après avoir décidé de son circuit, il faut encore décider où loger, et ça peut s’avérer 🤪
Nous sommes une famille de 5 (2 adultes et nos 3 filles de 17, 13 et 8ans), et avons fait la boucle LA/LA en 4 semaines (du 29/06 au 26/07 dernier).
Le coût total : environ 11 000 € (sans se priver)
Les vols ont été réservés en octobre via OPODO (British/Virgin*) pour 3 441 € * mention particulière pour Virgin qui est une Cie avec laquelle il fait bon voyager
La voiture, un minivan 7 places, un Chrysler uplander (un régal à tout point de vue) a été réservée via http://www.holidayautos.fr/ * (prestataire sur place ALAMO) pour un total de 1 350 € (avec assurance Gold pour le 2ème conducteur)
Budget pour l’essence et pour 6 000 Kms : : 800 € (attention : à cette date, le baril était à 130 $ et le gallon à 4 $ à ce jour le baril est à 46 $, de même pour le $ qui en juillet était à 1, 57)
* c’était la 2ème fois que nous réservions via holidayauto, la 3 ème fois sera aussi avec eux
Les hôtels (dans l’ordre du circuit) je pensais faire autrement, mais on peut difficilement comparer l’emplacement d’un hôtel sur le strip et celui de Tropic 😏, alors j’y vais de mon petit commentaire pour chacun d’entre eux… Il faut réserver le plus tôt possible pour loger dans les parcs, nous avions tout réservé en janvier et février (5 et 6 mois avant)
Los Angeles.: La Quinta Inn & Suites LAX 🙂 (1 chambre) (nous y étions l’an passé, situé à 5mn d’Alamo, très pratique après un long voyage, un p‘tit déjeuner très correct pris dans une salle prévue à cet effet, appréciable pour un continental)
Las Vegas: Excalibur http://www.excalibur.com/ 🙂 (1 chambre) (Viva LV ! excellent rapport qualité/prix, situé à côté du Luxor, au sud du Strip, salles de jeux pour les enfants, piscine extérieure magnifique, les filles l’ont adoré, nous y retournons d‘ailleurs en février)
Tropic : le ‘Bybee’s’ http://www.brycecanyonsteppingstone.com/ 🙂 (2 chambres) (Génial, et quel calme après L.V.😇, il faut prévenir en cas d‘arrivée tardive, ce que nous avions fait, nous avions trouvé les chambres entrouvertes et les clés à l‘intérieur à notre arrivée, chambres nickelles d’ailleurs, une confiance qu‘on ne trouve pas partout, et l’accueil par les propriétaires de la boulangerie du coin fût excellent, vraiment, on a adoré Tropic)
Torrey : le ‘Captiol Reef’ http://www.capitolreefinn.com/ 😐 (1 chambre) (bon là, ça va juste pour une nuit, sans plus)
Moab : l’Apache motel’ http://www.utah.com/lodging/moab.htm 😐 (1 chambre) (l’un des prix les plus attractifs parmis les nombreux de Moab, motel calme mais un peu vieillot situé en retrait de la route principale, pitite piscine mais très agréable après une dure journée sous la chaleur, John Wayne y aurait séjourné ? **
Monument Valley : le ‘Goulding’s’ http://www.gouldings.com/ 🙂 (2 chambres) (il est parfait tant au niveau des chambres que de l’emplacement, et tant qu‘à y être, aller prendre ses repas au restau, c‘est un plus)
Grand Canyon : le ‘Yavapai Lodge’ http://www.grandcanyonlodges.com/ 😐 (2 chambres) (l’an dernier nous étions au ‘Maswick’ mieux situé que le Yavapai mais indisponible à nos dates. Cela dit, niveau confort et propreté des chambres, rien à redire)
Las Vegas : la ‘Stratosphere’ http://www.stratospherehotel.com/ 🙂 (1 chambre) (nous y étions aussi l’an dernier, très bon rapport qualité/prix, et, quoique beaucoup la critique de part son emplacement, elle est idéalement située pour visiter downtown et ‘Fremont Street’. En profiter pour aller déjeuner au ‘Top of the World Restaurant’, le restau tournant tout là-haut, on y mange très bien pour pas trop cher et la vue est imprenable 😇 nous y allons toujours le midi, on se rend vraiment compte de l’exubérance de………la chose 😮 il faut réserver avant)
Death Valley : au ‘Furnace Creek Ranch’ http://www.furnacecreekresort.com/ 🙂 (1 chambre) (ne pas confondre avec le ‘Furnace Creek Inn’, son rival bien plus cher situé à proximité. Alors là, que du bon, rien à redire, et la piscine jusqu’à 23h00 qui nous rafraîchi à peine, c’est le top !)
Lee Vining : ‘Virginia Creek’ http://www.virginiacrksettlement.com/ 🙂 (2 chambres) (alors encore une fois, que du bon pour ce petit hôtel plein de charme, et idéalement situé pour visiter Bodie qu’il ne faut surtout pas manquer ! nous avions l’étage situé au dessus du bâtiment principal, toute la déco y est style fin 19ème, on s’attendait à voir la famille Ingalls surgir d’un moment à l’autre, l’acceuil est excellent, bref, il faut y aller)
Je passe volontairement la partie Yosemite et Sequoia. Nous avions logé à mi-chemin de ces 2 parcs, à Clovis/Fresno
San Francisco : le ‘Nob hill Motor Inn’ http://www.nobhillmotorinn.com/ 🙂 (1 chambre) (Ahhhh SFO 😇 alors ne pas confondre non plus avec le ‘Nob Hill’ qui lui est situé sur ‘Hyde Street’ et est de style victorien) Et encore que du bon pour le N.H.M.Inn l’accueil fait par Mr & Mrs Patel y est des meilleurs. Mrs fait le check-in pendant que Mr sort le plan de SFO et nous coche ce qu’il faut voir, et où il ne fait pas bon aller. Il connaît cette ville comme sa poche, et fait cela depuis 20 ans. La chambre que nous avions, la ’junior suite’ était immense, très propre avec un petit coin cuisine, le parking gratuit indispensable, idéalement situé sur Pacific Ave, perpendiculaire à Van ness Ave qui se trouve à 2 pas)
Pacific Grove : au ’Rosedale’ http://www.rosedaleinn.com/ 🙂 (1 chambre) (Tip Top là aussi. Hôtel très calme, hormis les quelques ratons laveurs qui chahutent sur le toit de temps en temps 😏 très grande chambre et très propre, jacuzzi dans la salle de bain.)
San Luis Obispo : le ‘Peach Tree’ http://www.peachtreeinn.com/index.shtml 🙂 (2 chambres) (Toujours du bon et encore du bon ! l’accueil, les chambres, une vraie salle pour un bon p’tit déjeuner, et SLO est vraiment une ville sympa) En profiter pour faire un tour au ‘Madonna Inn’ http://www.madonnainn.com/ un hôtel excentrique à la déco on ne peut plus kitsch. Et à cette occasion, pourquoi pas y manger un morceau dans le restau qui n‘a rien à envier aux chambres (les portions sont aussi démesurées que le reste !) Ne pas hésiter à visiter les toilettes😏
Los Angeles : le ‘Hollywood Celebrity’ http://www.hotelcelebrity.com/ 😐 (1 chambre) (alors situé par rapport à quoi ? L.A. est décidément trop étendue ** l’hôtel que nous avions choisi se trouve à 1minute à pieds du ‘walk of fame’, très bon accueil, les chambres sont un peu vieillottes mais correctes, un chouïa bruyant)
Voilà. Je m’aperçois que même en condensant, c’est déjà bien long 🤪
Quelques trucs vite fait :
* réserver directement avec les hôtels (pas de frais en cas d’annulation), et le plus tôt possible pour les parcs, * l’Annual Pass’ 80 $ acheté dans le 1er parc visité (il faut visiter au moins 3 NP pour qu‘il soit rentable) * en plus d’un téléphone portable (pratique si l’on tombe en rade au milieu de nulle part, nous avions une carte pré-payée) * nous sommes partis avec 2 CB, du liquide et moult retraits sur place **
…..et surement plein de choses intéressantes auxquelles je ne pense pas là….
En bref, ce voyage fût extraordinaire mais épuisant, l’avantage est que nous étions contents de rentrer chez nous 🏴☠️
Voir certains lieux l’an passé et cette année nous on fait adoré encore plus cette endroit, ou au contraire déçus voire même le détester 😕
Très frustés pour Yosemite, ce jour là, il faisait un vrai temps de chien, pluie/vent, on en a profiter pour passer l'apres-midi dans cette hotel magnifique du parc, le Ahwahnee, grandiose 😮
Mais finalement, et à l’unanimité, nous Adorons les USA, mais aussi ses habitants qui sont respectueux et vraiment accueillants (mais comme pour tout, il n’est pas bon de faire des généralités, il y aura toujours des brebis galeuses…..)
Voilà, j’ose espérer en tout cas que ce post aura servi à l’un d’entre vous, et merci aux autres d’avoir eu la patience de me lire 😏
C'est bon de revenir 🙂
Bonne fêtes de fin d’année à tous, et bonnes prépas aux voyageurs 😎
Jouer une partie de poker à Las Vegas ayant un peu de difficulté en anglais? English translation pending
Bonjour, voilà, nous sommes des joueurs "du dimanche" de poker et nous partons en mars prochain à Las Vegas, on aimerait bien se tenter un petit "coup de poker" mais c'est un peu flippant (par rapport à la langue surtout) alors, je voulais savoir si certains d'entre vous ont déjà fait une petite partie dans un casino de Vegas? Comment c'était? Est-ce que les croupiers font l'effort de parler moins vite pour des joueurs étrangers?
Merci de partager vos expériences !!!
Hôtel Iberostar Playa Alameda English translation pending
Bonsoir,
Je pars le 19 septembre d'abord 4 jours à La Havane et ensuite 10 jours à l'iberostar Playa Alameda.
Qui connait cet hôtel, piscine, nourriture, propreté, personnel, ...
Quelles excursions conseillez-vous au départ de Varadero ? et au départ de la Havane ?
Merci pour les renseignements
Véro
Hôtel Iberostar à Varadero: prix pour l'excursion à la Havane? English translation pending
Bonjour tout le monde!
je vais être au Iberostar Varadero au moi de Septembre et j'aimerais savoir si vous savez le prix pour l'excursion organisé avec le tour op��rateur pour la Havane.
Merci beaucoup!
je vais être au Iberostar Varadero au moi de Septembre et j'aimerais savoir si vous savez le prix pour l'excursion organisé avec le tour op��rateur pour la Havane.
Merci beaucoup!
Hôtel Tam Hai Resort au Vietnam? English translation pending
Bonjour, les spécialistes du Vietnam !!!
Je viens de voir un post sur les plages et nom d'un chien je me pose la ? suivante .... J'ai aperçu hier sur le net un resort du nom de Tam Hai au large de Hoi An ... Est-ce que qlq 'un a plus d'infos sur cet endroit ????
Belle fin de journée à ts
Rangoon
N'oubliez pas le peuple Birman !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je viens de voir un post sur les plages et nom d'un chien je me pose la ? suivante .... J'ai aperçu hier sur le net un resort du nom de Tam Hai au large de Hoi An ... Est-ce que qlq 'un a plus d'infos sur cet endroit ????
Belle fin de journée à ts
Rangoon
N'oubliez pas le peuple Birman !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Madagascar: trajet Tananarive - Sainte-Marie sans prendre l'avion? English translation pending
Bonjour! je vais partir à mada fin juillet pour 1 mois et je serais d'abord à Tana.
Il y a surement eu déjà des discussions à ce sujet mais tout n'est pas très clair pour moi
Je voudrais donc faire Tana-ste marie sans prendre l'avion faute de budget...à ce que j'ai compris c'est 300 euros aller retour est ce que je me trompe? sinon rectifiez moi
Ayant déjà payé 1500 euros le billet paris-tana aller retour je voudrais éviter de dépenser encore pour l'avion ...(et oui dur dur la vie d'étudiant lol)
J'ai visité le site http://cap-sainte-marie.com/ mais n'étant pas du tout malgache j'ai un peu du mal (avec les villes notamment car elles n'y sont pas toutes sur les cartes que jpeux trouver) et les tarifs ne sont pas clairs pour moi en gros à combien ca me vaudrait de faire Tana-ste marie en navette-taxi brousse-bus (je ne connais pas bien les différences...) + bateau? (prix + durée)
est ce que prendre le bateau ça ne craint pas trop ?
Merci de me répondre! s'il vous plaît !!
Ayant déjà payé 1500 euros le billet paris-tana aller retour je voudrais éviter de dépenser encore pour l'avion ...(et oui dur dur la vie d'étudiant lol)
J'ai visité le site http://cap-sainte-marie.com/ mais n'étant pas du tout malgache j'ai un peu du mal (avec les villes notamment car elles n'y sont pas toutes sur les cartes que jpeux trouver) et les tarifs ne sont pas clairs pour moi en gros à combien ca me vaudrait de faire Tana-ste marie en navette-taxi brousse-bus (je ne connais pas bien les différences...) + bateau? (prix + durée)
est ce que prendre le bateau ça ne craint pas trop ?
Merci de me répondre! s'il vous plaît !!
Hôtel à Casablanca au bord de mer pas cher English translation pending
Bonsoir les amis,
Je sais j'en demande beaucoup. Je viens de me marier ...Et j'aimerais vos avis sur des hôtels au bord de mer, je trouve ca romantique, et aussi pas trop chers car nous n'avons pas les moyens pour 4 nuitées, du 2/02/2008 au 06/02/2008
Merci beaucoup.
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero: réponses aux questions English translation pending
Bonjour. Comme promis, j'avais fait une liste de vos questions et voici les réponses. Pas toutes, par contre...
1- Matériel pour la plongée en apnée
Je ne sais pas. Je ne me suis pas informée. Mais pour l'hygiène, j'apporterais le mien.
2- Les 2 piscines fonctionnelles? Et la température de l'eau.
Oui, les 2 piscines sont ouvertes. Une piscine tranquille, là, ou je me suis tenue et la piscine animée, chaises très tassées. L'eau est "froide". Très peu de gens se baignent.
3- Taux de change à l'aéroport et à l'hôtel
J'ai changé 40 $ à l'aéroport et j'ai reçu 36, 40 pesos. J'ai changé 40 $ à la banque et j'ai reçu 36, 49 pesos. Je n'ai pas changé à la banque de l'hôtel. Surtout, ne changez rien à la réception. Le seul endroit où j'ai eu un reçu, c'est à l'aéroport. Ils n'en donnent pas ailleurs.
Cela a créé beaucoup de mécontentement à cause de notre $ qui est fort... Ils ne veulent rien savoir...
4- Tous les restos ouverts?
Oui. J'ai essayé le Japonais (le meilleur, définitivement) et l'Italien. Les autres: commentaires très très mitigés.
5- Vie sur le site après 23 heures
Je ne sais pas. J'étais couchée. Il y a des spectacles à tous les soirs au Parque Central et après, au théâtre. D'après moi, c'est tranquille car, lorsque je suis revenue du spectacle Tropicana vers minuit 30, ça ne bougeait pas fort!!!! Le buffet est ouvert, par contre.
6- Conseils, spots intéressants, personnel à rencontrer, spectacles
Conseils: j'en parlerai dans mon compte rendu. Spots intéressants: piscine animée et Parque central le soir. Sans oublier le groupe de musiciens qui jouent à tous les soirs au snack bar de la piscine tranquille. La femme a une voix d'or. Personnel à rencontrer: ils sont tous très sympatiques. Spectacles? Je n'en ai pas vu aucun.
7- Activités qui m'ont plus et l'animation intéressante
Les gens semblent apprécier les activités à la piscine animée. Activité qui m'a plu? Je n'en ai pas fait aucune.
8- Prise de courant pour le fer plat dans le séchoir
La prise de courant dans le séchoir est pour les rasoirs seulement. Donc: convertisseur de courant et adaptateur pour les prises. C'est le même adaptateur qu'on se sert en Europe. J'ai prêté le mien à des gens qui n'en avaient pas.
9- Prix pour une suite
Je suis allée à la réception et voici les prix affichés. Ce sont ceux de l'hôtel.
Chambre double: 180 CUC pour le 1er étage et 220 CUC pour une chambre au 2e ou 3e
Chambre avec vue partielle sur la mer: 190 CUC pour le 1er étage et 230 CUC pour les autres
Suite: 220 CUC pour le 1er étage et 260 CUC pour les autres
Par jour. Ça peut vous donner une idée. Il n'y a que 9 suites par édifices, dans 3 édifices. La suite du milieu a 2 portes-patios.
10- Où sont situés les blocs pour TMR et Sunquest?
Partout sur le site, sauf dans les édifices les plus près de la mer, réservés par Nolitours. Par contre, les seuls édifices où c'est indiqué Cameleon sont les suivants: 31 - 32 - 33 (avec les suites) - 34 (je ne suis pas certaine) - 37
Tous les clients qui ne sont pas de Nolitours, à quelques exceptions près, sont placés dans les autres édifices. J'étais dans le bloc 20, le 1er de la série, collée sur le buffet et la piscine tranquille. J'adorais l'emplacement. Comme je n'allais pas à la plage, c'était parfait.
Oubliez les édifices les plus près de la mer (il y en a, par contre, qui ne sont pas très loin) et, même si vous demandez un emplacement à votre goût, je ne suis pas certaine que vous serez écoutés. Mais je vous le souhaite. Beaucoup de changements de chambres. J'ai gardé la mienne malgré la vue sur le boisé et un tas de terre au loin.
11- État de la plage
L'espace entre le trottoir et la plage, c'est du sable grossier, gris, très granuleux. Sur la plage, comme telle, c'est bien. Manque de chaises flagrants. Il paraît qu'ils en attendent 700.
Si vous voulez une chaise sous un palapa, allez-y au plus tard à 6h30. Pour une chaise au soleil, allez-y au plus tard à 8h30. Les gens s'installent par terre, sur leurs serviettes. Je n'avais pas le goût de marcher 1 km et arriver là-bas et être obligée de m'installer par terre. Ou bien, d'y aller à 6h30 au risque de me faire voler ma serviette et de payer 15 CUC.
12- Terrain de volleyball sur la plage
Tout juste avant d'y arriver. Les délimitations sont par terre mais pas placées à leur place. Le filet est installé. Plusieurs structures de palapas sont tout près. Attention pour ne pas vous blesser aux chevilles.
13- Bar sur la plage
Non.
14- Check-in et l'activation du coffre-fort
Pour ma part, le check-in a pris 20 minutes mais une fois celui-ci fait, vous êtes laissés à vous-mêmes. J'expliquerai dans mon compte rendu. Pour le coffre-fort, je ne l'ai pas pris, je n'avais pas le goût d'attendre le technicien. Trop de commentaires divergeants à ce sujet.
Pour le check-in, je sais que des gens ont attendu 2 heures, ceux qui le font à la réception. Nous, de Sunwing, c'était dans une petite salle à part.
15- Moustiques
J'en ai vu 2 jours seulement à la fin car le vent était tombé. Elles sont voraces, par contre, pour certaines personnes. Protégez-vous, surtout les gens qui sont portés à avoir une réaction.
Les mouches sont omniprésentes au buffet. Partout autour de nous et sur la nourriture... J'ai vu quelques oiseaux noirs et un joli chaton tout noir également. Mais pas dérangeant, du moins, pour moi, qui adore les chats. Je sortais du poisson et je le nourrissais.
16- Location de vélos
J'ai vu des vélos et des scooters pas loin de l'entrée. Mais je ne me suis pas informée. Pour les vélos, personnellement, je n'en ferais pas car, dans le coin où l'hôtel est situé, la route est très étroite et vous devrez rouler dans le gravier ou sur l'herbe. Ailleurs, dans Varadero, c'est plus large. Mais très passant!!!!
17- Goût du lait
Je l'ai senti mais je n'y ai pas goûté. Plusieurs personnes, dont des Québécois, mangent des céréales. J'ai demandé à une Québécoise et, dans ses céréables, elle le trouvait bon. Elle n'en a pas bu, par contre.
18- Bermudas pour hommes au buffet
Aucun problème. Vous pourrez même y aller en sandales, avec une "calotte" sur la tête!!!!! Et même pieds nus!!!!
19- Bermudas pour hommes aux restos à la carte
J'en ai vu au Japonais. Pour ce qui est de l'Italien, la plupart des gens étaient déjà assis lorsque je suis arrivée et je suis partie la 1ère. Je n'en sais rien. Mais ils ne semblent pas sévères là-dessus.
Voilà. J'espère que vous apprécierez. 😛
1- Matériel pour la plongée en apnée
Je ne sais pas. Je ne me suis pas informée. Mais pour l'hygiène, j'apporterais le mien.
2- Les 2 piscines fonctionnelles? Et la température de l'eau.
Oui, les 2 piscines sont ouvertes. Une piscine tranquille, là, ou je me suis tenue et la piscine animée, chaises très tassées. L'eau est "froide". Très peu de gens se baignent.
3- Taux de change à l'aéroport et à l'hôtel
J'ai changé 40 $ à l'aéroport et j'ai reçu 36, 40 pesos. J'ai changé 40 $ à la banque et j'ai reçu 36, 49 pesos. Je n'ai pas changé à la banque de l'hôtel. Surtout, ne changez rien à la réception. Le seul endroit où j'ai eu un reçu, c'est à l'aéroport. Ils n'en donnent pas ailleurs.
Cela a créé beaucoup de mécontentement à cause de notre $ qui est fort... Ils ne veulent rien savoir...
4- Tous les restos ouverts?
Oui. J'ai essayé le Japonais (le meilleur, définitivement) et l'Italien. Les autres: commentaires très très mitigés.
5- Vie sur le site après 23 heures
Je ne sais pas. J'étais couchée. Il y a des spectacles à tous les soirs au Parque Central et après, au théâtre. D'après moi, c'est tranquille car, lorsque je suis revenue du spectacle Tropicana vers minuit 30, ça ne bougeait pas fort!!!! Le buffet est ouvert, par contre.
6- Conseils, spots intéressants, personnel à rencontrer, spectacles
Conseils: j'en parlerai dans mon compte rendu. Spots intéressants: piscine animée et Parque central le soir. Sans oublier le groupe de musiciens qui jouent à tous les soirs au snack bar de la piscine tranquille. La femme a une voix d'or. Personnel à rencontrer: ils sont tous très sympatiques. Spectacles? Je n'en ai pas vu aucun.
7- Activités qui m'ont plus et l'animation intéressante
Les gens semblent apprécier les activités à la piscine animée. Activité qui m'a plu? Je n'en ai pas fait aucune.
8- Prise de courant pour le fer plat dans le séchoir
La prise de courant dans le séchoir est pour les rasoirs seulement. Donc: convertisseur de courant et adaptateur pour les prises. C'est le même adaptateur qu'on se sert en Europe. J'ai prêté le mien à des gens qui n'en avaient pas.
9- Prix pour une suite
Je suis allée à la réception et voici les prix affichés. Ce sont ceux de l'hôtel.
Chambre double: 180 CUC pour le 1er étage et 220 CUC pour une chambre au 2e ou 3e
Chambre avec vue partielle sur la mer: 190 CUC pour le 1er étage et 230 CUC pour les autres
Suite: 220 CUC pour le 1er étage et 260 CUC pour les autres
Par jour. Ça peut vous donner une idée. Il n'y a que 9 suites par édifices, dans 3 édifices. La suite du milieu a 2 portes-patios.
10- Où sont situés les blocs pour TMR et Sunquest?
Partout sur le site, sauf dans les édifices les plus près de la mer, réservés par Nolitours. Par contre, les seuls édifices où c'est indiqué Cameleon sont les suivants: 31 - 32 - 33 (avec les suites) - 34 (je ne suis pas certaine) - 37
Tous les clients qui ne sont pas de Nolitours, à quelques exceptions près, sont placés dans les autres édifices. J'étais dans le bloc 20, le 1er de la série, collée sur le buffet et la piscine tranquille. J'adorais l'emplacement. Comme je n'allais pas à la plage, c'était parfait.
Oubliez les édifices les plus près de la mer (il y en a, par contre, qui ne sont pas très loin) et, même si vous demandez un emplacement à votre goût, je ne suis pas certaine que vous serez écoutés. Mais je vous le souhaite. Beaucoup de changements de chambres. J'ai gardé la mienne malgré la vue sur le boisé et un tas de terre au loin.
11- État de la plage
L'espace entre le trottoir et la plage, c'est du sable grossier, gris, très granuleux. Sur la plage, comme telle, c'est bien. Manque de chaises flagrants. Il paraît qu'ils en attendent 700.
Si vous voulez une chaise sous un palapa, allez-y au plus tard à 6h30. Pour une chaise au soleil, allez-y au plus tard à 8h30. Les gens s'installent par terre, sur leurs serviettes. Je n'avais pas le goût de marcher 1 km et arriver là-bas et être obligée de m'installer par terre. Ou bien, d'y aller à 6h30 au risque de me faire voler ma serviette et de payer 15 CUC.
12- Terrain de volleyball sur la plage
Tout juste avant d'y arriver. Les délimitations sont par terre mais pas placées à leur place. Le filet est installé. Plusieurs structures de palapas sont tout près. Attention pour ne pas vous blesser aux chevilles.
13- Bar sur la plage
Non.
14- Check-in et l'activation du coffre-fort
Pour ma part, le check-in a pris 20 minutes mais une fois celui-ci fait, vous êtes laissés à vous-mêmes. J'expliquerai dans mon compte rendu. Pour le coffre-fort, je ne l'ai pas pris, je n'avais pas le goût d'attendre le technicien. Trop de commentaires divergeants à ce sujet.
Pour le check-in, je sais que des gens ont attendu 2 heures, ceux qui le font à la réception. Nous, de Sunwing, c'était dans une petite salle à part.
15- Moustiques
J'en ai vu 2 jours seulement à la fin car le vent était tombé. Elles sont voraces, par contre, pour certaines personnes. Protégez-vous, surtout les gens qui sont portés à avoir une réaction.
Les mouches sont omniprésentes au buffet. Partout autour de nous et sur la nourriture... J'ai vu quelques oiseaux noirs et un joli chaton tout noir également. Mais pas dérangeant, du moins, pour moi, qui adore les chats. Je sortais du poisson et je le nourrissais.
16- Location de vélos
J'ai vu des vélos et des scooters pas loin de l'entrée. Mais je ne me suis pas informée. Pour les vélos, personnellement, je n'en ferais pas car, dans le coin où l'hôtel est situé, la route est très étroite et vous devrez rouler dans le gravier ou sur l'herbe. Ailleurs, dans Varadero, c'est plus large. Mais très passant!!!!
17- Goût du lait
Je l'ai senti mais je n'y ai pas goûté. Plusieurs personnes, dont des Québécois, mangent des céréales. J'ai demandé à une Québécoise et, dans ses céréables, elle le trouvait bon. Elle n'en a pas bu, par contre.
18- Bermudas pour hommes au buffet
Aucun problème. Vous pourrez même y aller en sandales, avec une "calotte" sur la tête!!!!! Et même pieds nus!!!!
19- Bermudas pour hommes aux restos à la carte
J'en ai vu au Japonais. Pour ce qui est de l'Italien, la plupart des gens étaient déjà assis lorsque je suis arrivée et je suis partie la 1ère. Je n'en sais rien. Mais ils ne semblent pas sévères là-dessus.
Voilà. J'espère que vous apprécierez. 😛
Location de moto en Thaïlande? English translation pending
🙂 BONJOUR
Je compte louer des motos pour visiter ko chang prochainement.
Par contre mon fils qui à 16 ans et demi m'accompagne, peut il louer un moto (125 cm)en étant en régle par rapport à la police, et assuré normalement malgré son age.
je vais résider sur l'hotel tropicana sur klong prao beach.
Qui connait un loueur (sérieux avec assurance)dans le coin? Et éventuellement est il possible de louer un scooter sans permis de conduire😉 pour mon fils?😉
a bientot
Je compte louer des motos pour visiter ko chang prochainement.
Par contre mon fils qui à 16 ans et demi m'accompagne, peut il louer un moto (125 cm)en étant en régle par rapport à la police, et assuré normalement malgré son age.
je vais résider sur l'hotel tropicana sur klong prao beach.
Qui connait un loueur (sérieux avec assurance)dans le coin? Et éventuellement est il possible de louer un scooter sans permis de conduire😉 pour mon fils?😉
a bientot
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero English translation pending
Qui a des infos sur cet hotel et la date prévue d'ouverture?
Trajet à Madagascar English translation pending
🙂 Bonjour, 🙂
Nous arrivons le 04 mai 😐 à Tana et nous souhaitons aller à Andasibé 😉 pour une nuit une deux ( nous voulons visiter un parc ou une réserve) et nous aimerions repartir le lendemain pour Toamasina
, nous avons envoyé un mail à Mada Bus pour connaitre les tarifs et horaires et il nous reponde qu'il serait plus interessant pour nous de prendre une voiture avec chauffeur et il nous dise de compter 33 + 25 euros pour la voiture plus le chauffeur.🙁
Que pensez vous du trajet ?? 😕 Avez des idées sur le parcours, nous sommes à Mada pour 20 jours et nous aimerions faire le Nord ainsi qu'une petite partie du Sud si nous avons le tps. Nous sommes preneur de bonne adresse et de conseils pour notre voyage 😎. Connaissez vous des adresses sur Diégo Suarez pour se loger ?? 😏
Merci par avance de vos conseils et vos infos. 😛
Nous arrivons le 04 mai 😐 à Tana et nous souhaitons aller à Andasibé 😉 pour une nuit une deux ( nous voulons visiter un parc ou une réserve) et nous aimerions repartir le lendemain pour Toamasina
, nous avons envoyé un mail à Mada Bus pour connaitre les tarifs et horaires et il nous reponde qu'il serait plus interessant pour nous de prendre une voiture avec chauffeur et il nous dise de compter 33 + 25 euros pour la voiture plus le chauffeur.🙁Que pensez vous du trajet ?? 😕 Avez des idées sur le parcours, nous sommes à Mada pour 20 jours et nous aimerions faire le Nord ainsi qu'une petite partie du Sud si nous avons le tps. Nous sommes preneur de bonne adresse et de conseils pour notre voyage 😎. Connaissez vous des adresses sur Diégo Suarez pour se loger ?? 😏
Merci par avance de vos conseils et vos infos. 😛
Tout-inclus en Tunisie avec enfants? English translation pending
J'aimerai partir autour du 12 mai pour une semaine et l'hotel qui me plaisait n'est plus disponible à cette date (Houda Golf Hotel départ de Lyon).
Je recherche un hotel sympa pour les enfants (3 et 10 ans) avec piscine, plage, jeux et toboggans, merci de me prévenir.😉
Se remarier pour le plaisir à Las Vegas? English translation pending
bonjour
je me suis marier en juillet 2006 et nous partons a las vegas cette annee pour aout 2007 nous souhaiterions nous remarier pour le fun ou nous remarier si cela est possible j ai entendu parler de la chapelle rose bonbon mais je ne trouve aucun renseignements qui m explique comment procede surtout que j aimerais bien me remarier soit avec ma robe soit dans un tenue assez fun es ce possible ?comment faire ?merci d avance pour la réponse
Hôtel Tryp Peninsula English translation pending
allo
nous y serons en février et j'aimerais savoir les impressions des gens déjà allés sur la bouffe, la plage, le service....etc...
merci
Coût d'une excursion à la Havane? English translation pending
Bonjour,
Y'a-t-il quelqu'un qui peut me renseigner sur les coûts d'une excursion à la Havane (avec Tropicana) au départ de Varadero? Et puis, je voudrais savoir combien il en coûte, en moyenne, pour les taxis et soirées aux bars de la ville?
De plus, est-ce facile d'avoir accès à internet à partir de l'hôtel (Villa Cuba)? Merci à l'avance. Rosie.
Y'a-t-il quelqu'un qui peut me renseigner sur les coûts d'une excursion à la Havane (avec Tropicana) au départ de Varadero? Et puis, je voudrais savoir combien il en coûte, en moyenne, pour les taxis et soirées aux bars de la ville?
De plus, est-ce facile d'avoir accès à internet à partir de l'hôtel (Villa Cuba)? Merci à l'avance. Rosie.
Suggestions pour un voyage gay au Mexique English translation pending
Bonjour, nous sommes deux gars de trente ans, et on cherche un endroit au mexique, uniquement gay, on cherche une belle hotel, plage et beaucoup dactivites.
Merci a lavance, photo serait apprecier
Merci a lavance, photo serait apprecier
Excursions via hôtel (formule séjour) Varadero English translation pending
Bonjour!!
C'est parti pour 1 petit séjour à Varadero (formule séjour) Mes amis et moi-même espérons tout de même avoir l'occasion de visiter un peu.. Des excursions sont proposées par l'hôtel comme :
La Havane + la fabrique de cigares (1 journée déjeuner inclus) : 67€ • Cienfuegos et Trinidad en bus (1 journée déjeuner inclus) : 62€ • Guama - Baie des cochons en bus et bateau (1 journée déjeuner inclus) : 51€ • Cayo Blanco en bateau
Quelqu'un aurait il déjà effectué des excursions de ce style ? Nous les recommandez vous? Est il plus intéressant d'eefectuer les excursions sans passer par 1 hôtel ?
Merci d'avance pour vos conseils et remarques ! 🙂
C'est parti pour 1 petit séjour à Varadero (formule séjour) Mes amis et moi-même espérons tout de même avoir l'occasion de visiter un peu.. Des excursions sont proposées par l'hôtel comme :
La Havane + la fabrique de cigares (1 journée déjeuner inclus) : 67€ • Cienfuegos et Trinidad en bus (1 journée déjeuner inclus) : 62€ • Guama - Baie des cochons en bus et bateau (1 journée déjeuner inclus) : 51€ • Cayo Blanco en bateau
Quelqu'un aurait il déjà effectué des excursions de ce style ? Nous les recommandez vous? Est il plus intéressant d'eefectuer les excursions sans passer par 1 hôtel ?
Merci d'avance pour vos conseils et remarques ! 🙂
Sharm el Sheikh ou Hurghada? English translation pending
Bonjour, nous sommes un couple avec un bébé de 14 mois et nous souhaitons partir pour 15 jours en Egypte a la mi-septembre....
Après avoir parcouru en long et en large les forums on hésite encore sur le lieu de résidence et sur l'hotel a choisir....
Nous souhaitons un hotel avec piscine et plage en formule all-inclusive (pas évident a trouver à Sharm )et faire qq excursions proche...avec bébé les longues routes nous sont réticentes
Nous attendons vos conseils
Après avoir parcouru en long et en large les forums on hésite encore sur le lieu de résidence et sur l'hotel a choisir....
Nous souhaitons un hotel avec piscine et plage en formule all-inclusive (pas évident a trouver à Sharm )et faire qq excursions proche...avec bébé les longues routes nous sont réticentes
Nous attendons vos conseils
Seize jours au Cambodge avec enfants: itinéraire English translation pending
Bonjour a tous
Destination de cet été choisie et cela sera le Cambodge. Des années que je rêve de découvrir ce pays
Nous partons avec nos 2 globes trotteurs de 5 et 8 ans.
Ne connaissant pas du tt le pays j aurai besoin de conseils concernant le nombre de jours, les villes et les moyens de transports sélectionnés Voici le plan de guerre lol
Siem Reap 3 jours pleins
Vol pour Phnom Penh + 3 jours pleins sur placeTaxi pour Kampot + 2j plein sur place avec une excursion a Kep
Taxi pour une plage tranquille pres de Sihanoukville + 3j pleins sur place
Retour en taxi sur Phnom Penh
Que pensez vous de ce plan temporaire ?
Merci a tous pour vos réponses et votre aide
Croisière MSC au départ de La Havane mi-mai 2017 English translation pending
Bonjour,
Nous partons en mai avec msc opera pour la route cuba, jamaique, iles cayman, mexique, belize et honduras. J'aurais encore une ou deux questions :
A la havanne et autres escales quand on descend du bateau faut-il emporter son passeport ou une copie suffit-elle ?
Aux escales peut-on facilement se débrouiller seul ou vaut-il mieux être avec un groupe à certaine destination ? Nous avons prevu une excursion msc aux iles cayman et au mexique. Nous ne faisons pas de plongée.
Doit-on emmener des stylos, cahiers et autres pour les enfants à la havane ?
Quand on se baigne, doit-on avoir peur de laisser ces affaires (portable, argent, carte du bateau etc) seul sur la plage ?
Si quelqu'un est déjà parti en mai (mi mai) y-a-t-il beaucoup d'averses ? Peut-on emporter de petites robes ou vaut-il mieux des pantalons le soir à cause des moustiques ?
Voilà j'espère que quelqu'un pourra me renseigner 😎
merci
Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
Carnet de voyage en Afrique Centrale
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
*********
Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
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Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
*********
Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Question siège British Airways 747-400 English translation pending
Bonjour,
Je vais reserver un vol pour 2 sur British Airways et ce sera un 747-400 V1 http://www.seatguru.com/airlines/British_Airways/British_Airways_Boeing_747-400_C.php Je vais prendre des sièges en Economy premium (ou "+") et j'hésite entre les sièges 16J et 16K ou 12J et 12K. Autant, je connais les 12...autant les 16 me tentent car personne derrière donc peu de risque de déranger en bougeant... Et plus proche de la sortie... Mais plus proche de la "cuisine", et j'ai entendu dire que souvent, servis en dernier pour les repas, donc choix restreint... Si quelqu'un connait ce vol, et ces sièges, un avis serait le bienvenu ;-) Merci d'avance et bonne journée.
Je vais reserver un vol pour 2 sur British Airways et ce sera un 747-400 V1 http://www.seatguru.com/airlines/British_Airways/British_Airways_Boeing_747-400_C.php Je vais prendre des sièges en Economy premium (ou "+") et j'hésite entre les sièges 16J et 16K ou 12J et 12K. Autant, je connais les 12...autant les 16 me tentent car personne derrière donc peu de risque de déranger en bougeant... Et plus proche de la sortie... Mais plus proche de la "cuisine", et j'ai entendu dire que souvent, servis en dernier pour les repas, donc choix restreint... Si quelqu'un connait ce vol, et ces sièges, un avis serait le bienvenu ;-) Merci d'avance et bonne journée.
Quel hôtel à Las Vegas? English translation pending
Bonjour à tous,
je sais qu'il existe déjà pas mal de posts sur ce sujet et j'en ai lus pas mal sans vraiment trouver satisfaction.
Ns sommes une famille de 4 (2 adultes et nos 2 filles de 10 et 7 ans) et ns serons à Las Vegas du 7/08 au 10/08 soit 3 nuits en we.
Je regarde les hôtels depuis des mois et j'ai du mal à faire un choix final.
J'aimerais un bel hôtel qui plaise aux enfants, plutôt luxe, avec belle piscine (pour mes filles) pour 200€ max / nuit.
Ns aurons une voiture mais n'est ce pas plus sympa et simple de se déplacer à pieds?
J'ai repéré le Mandalay Bay et le Treasure Island et j'aimerais des retours sur ces 2 hôtels et aussi des suggestions pour d'autres.
Que penser de l'Excalibur, le Luxor, le Tropicana? J'ai aussi vu le Mirage et le MGM ms là c'est plus cher.
Autre question, qu'est-il possible de voir de Vegas en voiture en 1 journée? sachant que ns viendrons du Grand Canyon et q ns l'aurons donc déjà fait. Death Valley? monument Valley (un peu loin peut être)? J'attends vos avis, conseils, tuyaux.... Merci
Autre question, qu'est-il possible de voir de Vegas en voiture en 1 journée? sachant que ns viendrons du Grand Canyon et q ns l'aurons donc déjà fait. Death Valley? monument Valley (un peu loin peut être)? J'attends vos avis, conseils, tuyaux.... Merci
Boucle Vegas-Page-Vegas-San Francisco-Los Angeles-Vegas: 22 jours 50% villes / 50% parcs English translation pending
Bonjour à tous,
Well... Aprés bien des jours de travail et de lecture (merci Pong, Itat, Vazyvite, Bastinj, Tigre...) et Http://ouestusa.fr http://www.vazyvite.com je vous soumets mon itinéraire.
- profil : 2 adultes + 2 ados garçons 13/15 sportifs (habitués au trail), plutôt speed (tout le monde est entraîné et sera en forme 🤪), mix parc-ville obligatoire (musées, outlets ...), trajets voiture pas trop long (mauvais souvenir d'un tour de Floride en 10 jours). Lève tôt / couche tôt (surtout avec le décalage).
- Voyage : Londres - Vegas - Londres en 747 de Vrigin Atlantic arrivé juillet 2015 => c'est l'avion qui se pose avec le train non déplié : http://www.bfmtv.com/...-urgence-854866.html d'ici là ils auront ajouté de l'huile et j'ai demandé à ce que ce soit le même pilote ;-)
- Voiture : Standard SUV http://voyageforum.com/...-resume-d5303777-15/ Expérience 4X4 modérée (pas d'expérience en sable mou)
Pour prendre en compte la black list de Itat (erreurs à ne pas commettre), aucun hôtel n'est bloqué, l'itinéraire est modifiable sauf arrivée/départ (Billets réservés 650€ /personne pour mi-juillet / début août). Le multidestination avec retour par L.A., bien qu'au même prix, ne nous convenait pas (je ne vole qu'en 747 ! 😉)
1er doute : certains privilégient la boucle Vegas - Zyon - Bryce - Page - MV - GC plutôt que l'inverse "parcequ'il faut garder le meilleur pour la fin..."... est-ce justifié ?
En tout cas merci pour vos bouleversements, ajouts, suppressions... enrichissements !
Cheers,
J1 Arrivée las vegas 14h – route vers williams (road 66) (4h / 340 km) Nuit a Williams (Motel 6 West) Provisions / glacière / eau
J2 route vers grand canyon rive sud (1h20 / 90 km) départ < 6h00 (vive le jetlag) Bright Angel Trail (départ <8h00) demi tour à Plateau Point Grand Canyon Village - Rim Trail - coucher soleil hopi point Nuit sur place (grand canyon national park lodge : Maswik Lodge)
J3 levé soleil yaki point 6h30 : South kaibab trail, U turn à skeleton point Route vers monument valley (3h20 / 290 km =!= Changement d’heure +1h =!=) départ 11h30 monument valley – valley drive – wildcat trail – visitor center au coucher du soleil (19h30) Trajet vers page (2h15-205 km) arrivee 22h00 Nuit 1 a page (lake powell motel)
J4 horseshoe bend – lower antelope canyon – glen canyon dam - coucher du soleil sur scenic view (wahweap overlook) Nuit 2 a page (lake powell motel)
J5 Si loterie ok : coyotte bute nord / cottonwood road / scenic drive road / Escalante Si pas de CBN cottonwood road / scenic drive road / calf creek falls / Escalante (3h30 / 180 km) Nuit a escalante (Rainbow Country BnB)
J6 route vers Bryce (1h15 / 80 km) parc national de Bryce Canyon - navajo loop + queen’s garden route vers Kanab (1h30 / 130 km) Nuit a kanab (treasure trail motel)
J7 parc national de zion - the narrows – red cliffs (total 2h45 / 160 km) départ < 19h Nuit 1 à Las Vegas (2h / 200km =!= Changement d’heure -1h =!=)
J8 & J9 Las Vegas Spectacle « Le Rêve » en splash zone Nuits 2&3 à Las Vegas – mirage – new york new york - Hilton Grand Vacation - planet hollywood
J10 Outlets stores South - départ 12h death valley (2h20 / 200 km) Badwater road – dante view Nuit a furnace creek
J11 Levé du soleil a zabriskie point - death valley - mammoth lakes (3h45 / 330 km) Nuit a mammoth lakes (ou ailleurs ??)
J12 mammoth lakes – bodie – yosemite village (3h45 / 260 km) Nuit a yosemite national park lodge
J13 yosemite - vernall fall – groveland (1h / 80 km) Nuit a groveland (ou + prés de SF si nous finissons tôt le trail)
J14 à J16 San Francisco trajet groveland - san francisco (3h / 230 km) San Francisco Nuit 13 à 16 a S.F.
J17 San Francisco matin route vers Monterey (3h / 200 km) Nuit a Monterey
J18 Monterey – Carmel - San Luis Obispo (3h30 / 220 km) Nuit a San Luis Obispo
J19 San Luis Obispo – L.A. (4h00 / 340 km) Nuit 18 a L.A.
J20 & J21 L.A. Universal Studio Nuit 19 a L.A. Nuit 20 a VictorVille (1h30 / 150 km)
J22 Calico Ghost Town Calico - Las Vegas Airport– (2h30 / 220 km) départ < 11h (vol 16h35)
Well... Aprés bien des jours de travail et de lecture (merci Pong, Itat, Vazyvite, Bastinj, Tigre...) et Http://ouestusa.fr http://www.vazyvite.com je vous soumets mon itinéraire.
- profil : 2 adultes + 2 ados garçons 13/15 sportifs (habitués au trail), plutôt speed (tout le monde est entraîné et sera en forme 🤪), mix parc-ville obligatoire (musées, outlets ...), trajets voiture pas trop long (mauvais souvenir d'un tour de Floride en 10 jours). Lève tôt / couche tôt (surtout avec le décalage).
- Voyage : Londres - Vegas - Londres en 747 de Vrigin Atlantic arrivé juillet 2015 => c'est l'avion qui se pose avec le train non déplié : http://www.bfmtv.com/...-urgence-854866.html d'ici là ils auront ajouté de l'huile et j'ai demandé à ce que ce soit le même pilote ;-)
- Voiture : Standard SUV http://voyageforum.com/...-resume-d5303777-15/ Expérience 4X4 modérée (pas d'expérience en sable mou)
Pour prendre en compte la black list de Itat (erreurs à ne pas commettre), aucun hôtel n'est bloqué, l'itinéraire est modifiable sauf arrivée/départ (Billets réservés 650€ /personne pour mi-juillet / début août). Le multidestination avec retour par L.A., bien qu'au même prix, ne nous convenait pas (je ne vole qu'en 747 ! 😉)
1er doute : certains privilégient la boucle Vegas - Zyon - Bryce - Page - MV - GC plutôt que l'inverse "parcequ'il faut garder le meilleur pour la fin..."... est-ce justifié ?
En tout cas merci pour vos bouleversements, ajouts, suppressions... enrichissements !
Cheers,
J1 Arrivée las vegas 14h – route vers williams (road 66) (4h / 340 km) Nuit a Williams (Motel 6 West) Provisions / glacière / eau
J2 route vers grand canyon rive sud (1h20 / 90 km) départ < 6h00 (vive le jetlag) Bright Angel Trail (départ <8h00) demi tour à Plateau Point Grand Canyon Village - Rim Trail - coucher soleil hopi point Nuit sur place (grand canyon national park lodge : Maswik Lodge)
J3 levé soleil yaki point 6h30 : South kaibab trail, U turn à skeleton point Route vers monument valley (3h20 / 290 km =!= Changement d’heure +1h =!=) départ 11h30 monument valley – valley drive – wildcat trail – visitor center au coucher du soleil (19h30) Trajet vers page (2h15-205 km) arrivee 22h00 Nuit 1 a page (lake powell motel)
J4 horseshoe bend – lower antelope canyon – glen canyon dam - coucher du soleil sur scenic view (wahweap overlook) Nuit 2 a page (lake powell motel)
J5 Si loterie ok : coyotte bute nord / cottonwood road / scenic drive road / Escalante Si pas de CBN cottonwood road / scenic drive road / calf creek falls / Escalante (3h30 / 180 km) Nuit a escalante (Rainbow Country BnB)
J6 route vers Bryce (1h15 / 80 km) parc national de Bryce Canyon - navajo loop + queen’s garden route vers Kanab (1h30 / 130 km) Nuit a kanab (treasure trail motel)
J7 parc national de zion - the narrows – red cliffs (total 2h45 / 160 km) départ < 19h Nuit 1 à Las Vegas (2h / 200km =!= Changement d’heure -1h =!=)
J8 & J9 Las Vegas Spectacle « Le Rêve » en splash zone Nuits 2&3 à Las Vegas – mirage – new york new york - Hilton Grand Vacation - planet hollywood
J10 Outlets stores South - départ 12h death valley (2h20 / 200 km) Badwater road – dante view Nuit a furnace creek
J11 Levé du soleil a zabriskie point - death valley - mammoth lakes (3h45 / 330 km) Nuit a mammoth lakes (ou ailleurs ??)
J12 mammoth lakes – bodie – yosemite village (3h45 / 260 km) Nuit a yosemite national park lodge
J13 yosemite - vernall fall – groveland (1h / 80 km) Nuit a groveland (ou + prés de SF si nous finissons tôt le trail)
J14 à J16 San Francisco trajet groveland - san francisco (3h / 230 km) San Francisco Nuit 13 à 16 a S.F.
J17 San Francisco matin route vers Monterey (3h / 200 km) Nuit a Monterey
J18 Monterey – Carmel - San Luis Obispo (3h30 / 220 km) Nuit a San Luis Obispo
J19 San Luis Obispo – L.A. (4h00 / 340 km) Nuit 18 a L.A.
J20 & J21 L.A. Universal Studio Nuit 19 a L.A. Nuit 20 a VictorVille (1h30 / 150 km)
J22 Calico Ghost Town Calico - Las Vegas Airport– (2h30 / 220 km) départ < 11h (vol 16h35)
Improviser au Vanuatu? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en mini tour du monde en nouvelle caledonie, et je découvre que cette partie du monde ne s'improvise pas trop :)
Or j'arrive au vanuatu dans 3 semaines, pour noel et le jour de l'an, et ce sans guide et sans avoir rien organisé! La magie du voyage vient aussi de pouvoir vivre au jour le jour!
Est ce possible de s'organiser au jour le jour, en prévoyant juste les grandes lignes et les billets d'avion internes, mais sans réserver d'hotels? Ou dois je m'attendre à des galères innommables?
Tous vos conseils me seront précieux! Merci d'avance!
Tous vos conseils me seront précieux! Merci d'avance!
Où dormir à Las Vegas (sans prendre d'ascenseur) English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un nouveau voyage aux USA pour l'été 2014, nous voudrions arriver à SF et en repartir et voir le lac Powell , monument valley et le grand canyon et bien d'autres choses mais sans passer par Las Vegas( cela nous intéresse pas du tout) ou si cette étape était difficile à éviter pourriez vous me dire s'il existe des hotels ou je pourrai éviter l'ascenseur et dans un quartier " safe"....suis-je claire?a moins de faire un vol intérieur vers Phœnix ????merci pour vos conseils
Varadero: activités, niveau de vie (coût), transport, etc? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de votre aide ... ayant reserver un voyage à la dernière minute pour cuba à Varadero et n'ayant pas le temps de faire des recherches specifiques sur les activités, niveau de vie ( coût) , transport, ...
Je me dirige vers vous cher amis pour beneficier de votre chaleureuse aide ...
Pouvez vous me renseigner un peu plus sur le lieu, le climat, les activités à ne pas manquer, achat de cigares , rhum, ... ou autres informations utiles pour mon voyage.
Je compte sur votre aide et vous en remercie d'avance.
Cordialement.🙂
J'ai besoin de votre aide ... ayant reserver un voyage à la dernière minute pour cuba à Varadero et n'ayant pas le temps de faire des recherches specifiques sur les activités, niveau de vie ( coût) , transport, ...
Je me dirige vers vous cher amis pour beneficier de votre chaleureuse aide ...
Pouvez vous me renseigner un peu plus sur le lieu, le climat, les activités à ne pas manquer, achat de cigares , rhum, ... ou autres informations utiles pour mon voyage.
Je compte sur votre aide et vous en remercie d'avance.
Cordialement.🙂