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Croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia du 3 avril 2010, avec trois enfants English translation pending
by Mumu1301 · 2010-01-29 · 19 replies
😊Bonjour , nous allons partir pour la première fois en croisière avec nos trois garçons de 11 ans 5 ans et 17 mois!! souhaiterions avoir quelques avis sur vos expériences avec les enfants et recherchons des personnes embarquant pour cette croisière !!Merci de vos réponses.
Endroit pour se poser en Thaïlande avant un tour d'Asie du Sud-Est? English translation pending
by Mai64 · 2010-01-27 · 4 replies
Bonjour à tous,

Dans 10 jours je pars pour un tour d'Asie du Sud-Est pendant 6-7 mois !!! (de février à août en Thailande, Laos, Cambodge, Birmanie, peut-être Malaisie, ou pas ! Pas envie de se presser !!!). Je vais découvrir cette partie du globe pour la 1ere fois...

Voilà des semaines que je vogue sur ce site en lisant tous les sujets concernant les destinations qui m'attendent (Thailande, Cambodge, Laos, Birmanie...). Merci à tous ceux qui laissent des tuyaux ! Je note, je note, mais m'y perds parfois j'avoue ! J'ai besoin d'un conseil . J'arrive à Bangkok, j'ai rien réservé. Je pensais aller sur Thewet à la recherche d'une guesthouse pour le début. Et avant de démarrer ce tour d'Asie (enfin "démarrer", c'est vilain comme mot, j'ai pas l'intention de faire une course bien sûr), grand besoin de me poser, de me reposer et envie de m'acclimater tranquillement. L'avantage de partir 6 mois étant de pouvoir prendre son temps !!!

Pourriez-vous me conseiller un endroit sympa aux alentours de Bangkok pour me poser tranquilou et charger les batteries ? Ou alors sur la route du Laos ou du cambodge (qui seront les pays où l'on ira ensuite) ?...

D'autre part, concernant Bangkok, j'ai lu une partie de vos messages Thuan ! Une mine... Je dis bien "une partie" car trop de pages dans votre profil :) !!! J'ai plus qu'envie d'aller à la découverte de ces fameux khlongs que vous donnez envie de parcourir tranquillement... Pouvez-vous me confirmer que dans ce quartier il n'y a pas de guesthouse ? Sinon on aurait bien aimé rester dans ce coin-là au lieu de Thewet... Sachant que l'on a un budget de 20 euros pas jour (tout compris) donc herbegement 8 euros environ... J'essaie de récolter toutes les infos que vous donnez sur ce coin de Bangkok au fil des posts... Mais je ne suis pas encore très claire j'avoue...

Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre ! Maï
Traduction d'un petit texte en polonais (urgent) English translation pending
by Valda · 2010-01-20 · 13 replies
Bonjour à tous et toutes,

Je viens de perdre ma Maman et avec ma famille, nous aimerions faire graver une petite phrase en polonais sur la plaque que nous avons choisie pour elle. Nous avons pensé à "Maman, Mamie, nous t'aimons pour toujours". Les traducteurs sur internet font du "mot à mot" et je ne voudrais pas écrire une suite de mots incohérents.

Si quelqu'un pouvait me traduire cette petite phrase, je lui en serais trés reconnaissante.

Ma Maman s'appellait Anna,

Merci de toutes vos réponses sachant que je dois envoyer cette petite phrase aujourd'hui,

Valérie
Climat et pluies en février ou juin dans le grand nord du Laos? English translation pending
by Nuchi · 2010-01-18 · 22 replies
Bonjour,

Je cherche à me renseigner sur le temps en février dans le nord du Laos, essentiellement zones montagneuses Luang Namtha - Udomxai - Phongsaly (et seulement cette zone). J'y suis déjà passé 2 fois, beaucoup de marche en montagne, à chaque fois au mois de mai - et beaucoup de pluies à chaque fois.

Maintenant j'ai le choix entre y retourner le mois prochain, février, sachant qu'il y aura peut-être moins de pluie, mais apparemment il peut faire vraiment froid en montagne.... Quelqun en sait-il plus sur la région de Phongsaly ? Ca peut tomber près de zéro ? Quid des paysages ?

Sinon je pars en juin, mais là j'ai peur qu'il y ait vraiment trop de pluies et que les chemins soit difficilement praticables.

Merci de votre aide !
Hôtel Lookea à Saly ou Somone English translation pending
by Jacky29600 · 2010-01-17 · 7 replies
bonjour pouvez vous me renseigner sur ces deux sites des clubs lookea soit sally soit somone desirant y aller au mois de mars , surtout pour la farniente , et je ne voudrais pas etre deranger tout le temps par des vendeurs a la sauvette ou des recruteurs d hotels , et m indiquer le temps generalement qu il fait a cette epoque merci beaucoup a vous 😎
RER Gare de Lyon à Gare du Nord? English translation pending
by Iggy3010 · 2010-01-13 · 10 replies
Bonjour,

J'ai plusieurs questions concernant le RER

En effet je vais bientot devoir prendre le RER de la gare de lyon pour rejoindre la gare du nord ( eurostar)

j ai pu voir sur le site de la ratp le RER D est direct mais je suis très peureuse est ce dangereux?

sinon il y a aussi le rer a et b mais comme il y a un changement a chatelet, j ai peur de me louper

sinon autre question

si j achete 2 tickets rer/ metro a gare de lyon est ce que je peux l utiliser 4 jours plus tard a gare du nord( bien entendu un ticket non utilisé)

en fait j aimerai savoir si les tickets acheté a un endroit sont valable qu a partire de cet endroit!

Je pense que pour certains d entre vous mes questions sont idiotes mais ça m aiderai beaucoup

merci d avance
S'inscrire en tant qu'auditeur libre dans une faculté anglophone? English translation pending
by Alexis24 · 2010-01-11 · 1 reply
Bonjour, Je suis actuellement sans emploi et j'aimerais trouver du travail dans un pays anglophone mais avant cela je voudrais améliorer mon anglais. J'ai pensé partir en immersion car c'est ce qu'il y a de mieux. Etant donné qu'il est difficile de trouver du travail rapidement à l'étranger, quelqu'un saurait-il s'il est possible de s'inscrire en qualité d'auditeur libre pour une période assez courte (3 mois par exemple, voire un semestre) dans une université en Angleterre, Irlande ou Canada ? J'ai des diplômes universitaire français (droit, gestion de patrimoine). Le but est vraiment de parler anglais et non de m'investir dans de nouvelles études pour avoir un diplôme car j'ai 32 ans et je ne me vois pas me relancer là-dedans. Merci.
Billets d'avion Paris-Bangkok pour septembre avec Emirates English translation pending
by Stgeran69 · 2010-01-07 · 11 replies
Bonjour,

je commence à prospecter pour septembre 2010 pour un Paris-Bangkok. J'ai trouvé un vol avec Emirates avec escale à Dubaï à 683 euros. D'habitude je prends la Thaï mais j'ai envie de changer. Pensez-vous que ce tarif est "correct"? . Je crois que le pétrole va monter dans les mois à venir, aussi je ne suis pas sûr que les prix des billets d'avion vont baisser. J'aimerais vos avis. Bonne année à tous
Crainte d'avoir ramené des insectes de Cuba English translation pending
by Kyriele81 · 2010-01-06 · 24 replies
Bonjour,

Je suis allée passer une semaine à Varadero pendant le Temps des Fêtes. J'avais lu quelque chose sur les puces de sable... je crois que j'ai effectivement eu quelques morsures... ça faisait un point très rouge mais ça piquait que très peu.

Or, depuis mon retour de vacances, j'ai commencé à avoir des démangeaisons et j'ai remarqué dans les derniers jours des morsures qui ressemblent à des piqures de maringouin (espèce de boursuflure rouge) et ça pique beaucoup ! Les piqures sont surtout concentrées sur mes chevilles et mes mollets... un peu sur les cuisses mais je ne pense pas en avoir ailleurs.

Ça ne ressemble pas du tout à ce que j'ai eu à Cuba (puces de sable). Je pense que je me fais mordre dans la nuit donc ça serait dans mon lit. Il n'y a pas de sang dans les draps donc ça ne serait pas des punaises de lit non plus mais vu que je n'ai jamais eu ce type de problème avant, je me dis que ça doit bien être quelque chose que j'ai rapporté.

Je commence à être un peu parano, car je ne sais pas si c'est également dans mes vêtements ou ailleurs dans mon appartement. Devrais-je utiliser un insectiside et serait-ce sécuritaire d'en mettre sur mon matelas ?

Votre avis serait grandement apprécié !

Merci.
De Toulouse à Nice en train English translation pending
by Annemontoise · 2010-01-04 · 24 replies
Bonjour, Du début mai à la mi-juin 2010, mon conjoint et moi voulons visiter le sud-est de la France à partir de Toulouse, où nous arriverons par avion de Montréal, jusqu'à Nice. Pouvez-vous m'indiquer un site où je peux simuler nos itinéraires avec le coût s'y rapportant ? Existe-t-il des passes permettant de voyager pendant plusieurs semaines d'un lieu à un autre ? Il est possible que nous louions une auto pour une semaine quelque part pour visiter des villages d'arrière-pays. Merci de tous vos conseils et de toutes vos suggestions.
Circuits au départ d'Agadir? English translation pending
by Jenny13 · 2010-01-02 · 18 replies
Bonjour, Nous partons pour 11 jours avec seulement un vol Marseille-Agadir acheté chez Ryanair. L'idée est de louer une voiture (pas un 4x4) et de partir à la découverte de l'Anti-Atlas. Avez-vous des coups de coeur à nous suggérer ? Des lieux magiques loin des hordes de touristes ? Des petits coins authentiques accessibles sans 4x4 ? Merci, Jenny
Ouvrir un gîte touristique en Tunisie, en zone agricole? English translation pending
by Toulounis · 2009-12-30 · 5 replies
Bonjour, Je suis français et je vais passer en janvier 2010 10 jours du côté de Djerba. Je souhaite acheter dans le secteur sur un terrain de plus de 500 m2 un houch ou une villa, avec 5 à 6 chambres ou studios pour recevoir des touristes. J'organise des stages de développement personnel, et je compte proposer ces formations à des francophones, avec hébergement compris. Le reste du temps les chambres seraient proposées en chambres d'hôtes. Il m'a été proposé un houch en zone agricole qui serait parfait au point de vue situation et espace. Le propriétaire m'a proposé de créer lui même une société touristique qui serait propriétaire du houch, et de me vendre ensuite les parts. Est ce que ce montage serait légal? J'en doute. Y a t il une possibilité d'acquérir pour un étranger la totalité des parts d'une société touristique située en zone agricole et ainsi d'en devenir propriétaire? Toutes vos réponses et suggestions seront les bienvenues, de même si vous connaissez un bien à vendre correspondant à ma recherche. Amicalement

Jean
Voyage dans la dictature cubaine et la nourriture à l'hôtel Sol Sirenas de Varadero (1ère partie) English translation pending
by Fridon · 2009-12-29 · 21 replies
Encore une fois j'arrive d'une semaine dans un hôtel tout inclus, plus précisément le Sol Sirenas de Varadero. J'ai choisi cet hôtel pour y avoir séjourné dans le passé et je dois vous dire que l'endroit ne m'a pas déçu car imméditatement plusieurs employés m'ont reconnus et j'ai pu profiter autant de la mer que de piscines et d'une chambre simple mais confortable. La nourriture abondante en général, sauf que 4 ou 5 vacanciers durent se rendre à la clinique internationale après avoir mangé des crevettes tièdes au buffet (195CUC). Bon il faut comprendre qu'il ne faut pas manger des fruits de mer car ils sont souvent exposés à des températures qui favorisent leur dégradation ! Bien sur le médecin de la clinique plaçait les malaises sur le changement de climat que le voyageur connait. Et c'est bien ici que le bat blesse. Jamais on ne peut faire reconnaître à un cubain dans un poste officiel de la santé qu'effectivement il y a un problème du côté salubrité dans la conservation des aliments, surtout au prix que l'on charge pour l'électolite et les médicaments du type gravol pour calmer les douleurs. (Pas plus cher que dans une clinique américaine en Floride). Pour ma part après avoir accompagné deux malades à la clinique, j'ai du me rendre voir la médecin de l'hôtel par la suite pour le même problème et la médication me coutât 10CUC...malgré que les contenants de ces médicaments indiquaient bien clairement sur l'étiquette que c'étaient bien des donations de pharmaceutiques européennes pour le peuple cubain ! J'ai une couple de questions pour les inconditionnels de Cuba ; pourquoi ces médicaments destinés aux pauvres cubains se retrouvent en vente aux touristes et comment ce fait il que ce Cuba si libre ne publie jamais le nombre de touristes qui deviennent malades au contact de la nourriture....Des commentaires ?
Koh Lanta: arriver sans réservation? English translation pending
by Mida · 2009-12-28 · 14 replies
Bonjour

Après 3 semaines de visite au Cambodge nous comptons passer 10 jours à Koh Lanta. Nous avons tout simplement une reservation BKK/Krabi en avion pour le 1er mars. Notre avion arrive à 15h à Krabi donc trop tard pour prendre le ferry. Trouverons nous facilement à partir par la route avec minibus ou taxi?

Nous n'avons pas de reservations d'hotels mais il parait que les plages du sud sont plus le calmes et loin des foules. J'ai trouvé comme hôtels le Baan Lanta sur Klong Nin ou le Anda Lanta resort un peu plus loin? J'hesite entre les deux et et je me demande si nous puissions arriver sans reservation. Quelle plage est plus jolie et pouvons nous nous baigner sans faire des kms pour trouver l'eau? Nous aimerons pouvoir bouger le soir vers d'autres plages pour varier restos etc (en scooter ou autres).

Nous allons également faire un peu de plonger. Les clubs de plongées font ils les pickups aux hôtels ou devons nous les joindre par nos propres moyens?

Merci pour vos commentaires Michèle
Douze jours de randonnée dans le Haut Atlas English translation pending
by Lucbertrand · 2009-12-22 · 1 reply
Maroc 12 jours à pied dans le haut Atlas autour du M'Goun en juillet 2007

Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.

Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.

Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.

L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.

Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.

Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.

Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.

Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.

Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.

Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.

Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.

Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.

Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.

L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.

Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.

Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.

Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?

Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.

Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.

Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.

L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.

Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.

Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.

Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.

Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.

Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.

Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.

Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.

Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.

Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.

Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.

Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.

Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.

De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.

Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?

Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.

La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!

Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.

Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.

La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.

La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.

Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !

La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.

Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?

Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.

D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.

Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.

L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.

La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Asiana Airlines ou Korean Air pour un vol Paris - Phnom Penh? English translation pending
by Manue7 · 2009-12-20 · 28 replies
Bonjour à tous !

J'ai regardé un petit peu sur le forum, mais il y a peu de discussion sur ces compagnies, notamment sur Asiana Airlines.

Voilà j'ai trouvé un vol Paris/ Phnom Pen à 724 euros avec la compagnie Asiana Airlines en février et à 731 euros avec Korean Air.

Cela me semble un prix correct. Qu'en pensez-vous ? (Je suis preneuse de tous bons plans)

Par ailleurs, que pensez-vous de ces compagnies au niveau des prestations à bord, du service, du confort, de la nourriture ? Y a-t'il des écrans individuels avec un choix correct de films en français ? Laquelle préférez-vous ?

Merci d'avance.

Manue.
Shopping en Malaisie English translation pending
by Tonton78 · 2009-12-19 · 10 replies
Bonsoir a tous je prepare actuellement un voyage en malaisie (janvier 2010) et je voudrais savoir quel sont les endroits ou je pourrais faire des achats de vetement (contrefacon ou pas peut importe 😊) ainsi qu'un peut d'electronique .

Si la malaisie n'est pas la destination adéquate pour les achats de vetement et electronique je suis a votre écoute pour savoir dans quel pays je pourrais réaliser les meilleurs "affaires" (Apart la thailande que j'ai fais l'année derniere sans plus au niveau vetement !!!😕) A oui encore une petite chose !!!!!!! Je souhaiterais savoir quel sont les plus belles plage de Malaisie !!!!!!! ainsi que les meilleurs endroit a ne pas louper 🙂

Merci d'Avance..................
Malaisie ou Bali pour des vacances fin janvier? English translation pending
by Messiane · 2009-12-14 · 13 replies
Bonjour,

jai prévu d'aller en vacance fin janvier mais j'hésite entre la malaisie ou bali, on part entre copines l'objectif de ces vancances et surtout de profiter d'une ile paradisiaque et farniente!!! j'ai vu kelke photo sur les plages de bali ça n'a pas l'air d'avoir des plages à eaux turquoise ! pourriez vous m'orienter svp ??
Dans quel quartier prendre un hôtel à Bangkok? English translation pending
by Pepsb · 2009-12-12 · 28 replies
Bonjour,

Nous partons avec mon ami fin février en Thailand et passons 3 jours à Bangkok. Nous cherchons un hotel. Nous avons du mal à nous décider sur le quartier où nous logerons. Nous pensions chercher près de Saphan Taksin après avoir lu que c'était pratique pour les déplacements (possibilités des déplacements en bateaux et skytrain), mais je lis que d'autres internautes pensent au contraire que ce n'est pas pratique (bateaux qui ne circulent plus après 18h et long trajet avec le skytrain)... Nous allons sans doute faire les visites du grand palais, Wat Phra Kaew, de Banglanphu, Chinatown... nous ne sommes pas intéressés par les visites des grands centre commerciaux. Avec ses qq infos pouvez vous m'aider: quel quartier vous semble adapté? Y a-t-il des hotels (autour de 25-30 euros, pas besoin de piscine mais SDB individuelle et propre!) que vous pourriez nous recommander?
Retour d'expérience auprès d'un chauffeur en Inde English translation pending
by Massilia16 · 2009-12-12 · 13 replies
Nous rentrons tout juste de deux semaines au Rajhastant, dont une avec chauffeur et voiture via Vikram, apres avoir suivi les recommandations sur internet. Retour d experience: Prix: 35 euros par jour essence chauffeur voiture peages des routes compris service tres professionnel, voiture ambassador toujours propre, toujours a l heure chauffeur tres mauvais.en bref que vikram soit sympa on n en doute pas, nous l' avons rencontre a jaipur a la fin de notre circuit il a l air tres sympa et parle francais. en tant que chauffeur j imagine qu il doit etre bien. mais ce ne sera surement pas vikram que vous aurez et aujourd hui comme il est victime de son succes je pense (a priori comme assif ) il travaille avec pleins de chauffeurs differents qui eux travaillent avec plusieurs compagnies differentes. Donc vous pouvez avoir du bol et tomber sur quelqu un de correct, de tres sympa ou moins de bol et quelqu un de moins sympa! Nous on a eu un mec vraiment pas cool, il nous a rien explique sur l inde du tout ne parlait jamais etait hyper arrogant, meme avec les gens au peage, et en plus il n a pas arrete d essayer d enous ammener a des boutiques de tissus, d epices, il nous arretait dans des restaurants touristiques hyper chers et pas bons ou il devait avoir des coms et si on n allait pas a l hotel qu il nous recommandait il nous faisait limite la gueule. Nous avons meme eu droit a la fin de notre voyage a un changement de chauffeur et un changement de voiture car monsieur devait aller a un mariage, sans meme que vikram ne nous previenne.Le deuxieme chauffeur, qu on a eu qu une journee, etait un peu plu sagreable, on a au moins entendu le son de son rire ce qui est deja pas mal, mais c etait loin d etre le mec sympa qui discute et tout(en meme temps c etait un ami a l autre donc bon, faut pas s etonner). Moralite: on ne recommande pas du tout vikram, ni assif ni personne car ces personnes gerent leur entreprise de jaipur ou autre et qu ils soient sympas ou pas ca vous fait une belle jambe puisqu aujourd hui ce n est plus eux qui conduisent. Je pense au il faut trouver des gens sur internet qui ont eu un chauffeur sympa qui conduit encore aujourd hui via vikram ou n importe qui d autre, et demander a avoir le meme chauffeur. Ca vaut le coup de se casser un peu la tete je pense car vraiment, passer 5 heures par jour avec quelqu un qui tire la gueule malgre tous vos efforts pour discuter ou rire avec lui, c ets vraiment pesant et surtout avoir un chauffeur sympa ca permet d apprende plein de choses sur l inde et d avoir un contact local. Bref, pour la premiere fois depuis bien longtemps, et ca nous a fait tres bizaare, on a laisse zero pourboire ( alors que logiquement on est vraiment genereux et avec plaisir)et franchement c etait vraiment merite.
Couverture sociale après six mois en Asie du Sud-Est: souscrire une assurance privée? English translation pending
by Catou72 · 2009-12-11 · 12 replies
bonjour, je dois parir pour pusieurs mois en asie (cambodge, thailande, laos...). la sécu m'a dit que j'étai s couverte pendant 6 mois après avoir quittée le sol français. comment faire ensuite. pour ceux qui sont dans ce cas, avez vous pris uneassurance privée, à combien cela revient il. merci pur vos réponses et à bientot
Magdaz accessible en 4x4 fin décembre, trajet Ouarzazate-Magdaz? (Maroc) English translation pending
by Vaza94 · 2009-12-10 · 15 replies
Bonjour, Je pars au Maroc fin décembre, j'aimerais savoir si le village de Magdaz est accessible en 4x4 à cette période de l'année et quel est le meilleur itinéraire au départ de Ouarzazate, et éventuellement la trace GPS. Merci d'avance pour votre aide.
Deux mois en camping-car au Maroc English translation pending
by Pibrac · 2009-12-05 · 12 replies
j'aimerais aller au maroc avec ma femme 68/67 ans en caravane pour deux mois 15avril 15juin 2010 pouvez vous me renseigner sur le meilleur parcours les formalités les camping compa maritime merci
Recherche produits de SPA en Thaïlande English translation pending
by Sarlu · 2009-12-02 · 14 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche de produits de SPA de qualité : Huiles de massages, soins du corps, scrub, etc.

Existe-t-il en Thaïlande un revendeur pour l'exportation ou même une boutique spécialisée pour l'achat de moyennes-grandes quantités ?

Merci par avance. Sarlu
Cambodge: meilleur trajet de Kompong Thom? English translation pending
by Mida · 2009-11-25 · 13 replies
Notre dernière étape au Cambodge nous emmenera à Kompong Thom. Nous prendrons l'avion pour un retour en Thailande. Quelle est la meilleure route, retour sur Phnom Penh ou sur Siem Reap? Et par quel moyen, taxi collectif ou bus? Nous cherchons la route la plus facile en temps et en état de la voie de circulation.

Merci de m'aider dans mon choix.

Michèle
Faire la scenics drives dans Capitol Reef et Grand Staircase à moto? (Etats-Unis) English translation pending
by Johnpey · 2009-11-25 · 4 replies
Bonjour à tous les fidèles du Forum

Mon projet de prochain bike trip 2010 dans l'ouest américain passe par Capitol Reef et Grand Staircase (j'arrive du nord par la 24). - Dans Capitol Reef, je souhaiterais faire la scenic drive qui part du visitor center près du camping de Fruita et va jusqu'à Capitol Gorge. Route signalée dans les guides comme goudronnée, mais étroite et à une voie. - Dans Grand Staircase, je désirerais emprunter la scenir drive dénommée "Burr Trail" qui part de Boulder et conduit jusqu'à "Waterpocket Fold", signalée comme sentier goudronné.

Je suis preneur d'informations de la part de ceux qui ont déjà fait (ou essayé de faire) ces 2 scenics drives à moto, notamment concernant la faisabilité ainsi que les éventuelles difficultés et conseils pratiques.

Merci pour vos réponses.

john
Bons plans pour faire une belle croisière English translation pending
by Alcati · 2009-11-18 · 27 replies
😎Bonjour à tous,

TITI vous a proposé un tableau avec divers renseignements sur vos choix futurs de départ en croisière.

C'est une excellente idée qui va permettre à nous tous de savoir à l'avance qui part à telle date sur tel ou tel bateau...

Vous avez vite réagi et il faut continuer afin que cette discussion vous permettre, comme cela m'est arrivé, en septembre, de rencontrer des personnes très sympas connus sur ce forum.

Aussi de mon coté, je vous propose de nous faire part de votre préparation de croisière. Depuis la réservation soit en agence ou sur le net jusqu'à à l'embarquement. Cela nous permettra de trouver là de très bons conseils, utiles quant à nos démarches et surtout d'éviter des désagréments de parcours.

Vous pourriez indiquer tous les différents cheminements par lesquels vous êtes passé afin de nous faire ressentir votre choix final.

Il ne s'agit bien entendu de ne pas vous empêcher de nous faire connaître par la suite vos impressions personnelles sur le voyage choisi mais de nous aider à connaître les différentes étapes sur telle ou telle compagnie.

Si vous le permettez, je vais commencer par vous faire part de la préparation d'une croisière sur le Club MED II, telle que je l'ai vécu en 2006 et ensuite les deux autres croisières sur le COSTA VICTORIA (2008) et le COSTA MEDITERRANEA (2009).

LE CLUB MED II :

Personnellement ce choix de croisière a été réalisé le plus simplement.

Entretien dans une agence de province, choix de la date du départ = 05 octobre 2006, choix des escales = la routes de volcans : NICE, PORTO-VECCHIO, CAPRI, LIPARI, TAORMINA, AMALFI, PORTO-FINO, NICE, du niveau du pont et de la position sur le navire de la cabine = milieu et pont n° C - CARAIBES.

Le règlement des billet se fait comme dans toutes les agences : 10 % à la réservation et le paiement 1 mois avant le départ avec assurances ou pas d'annulation.

On peut régler le tout avant ou l'agence propose aussi un dépôt de somme à l'appréciation de la clientèle.

Réception des billets au domicile par porteur. Déplacement à Nice en véhicule personnel jusqu'au parking du port (sécurisé). Prise en charge des bagages par porteurs puis après un quart d'attente, embarquement. Attribution des documents de voyage par les GO responsables et cocktail de bienvenue à l'arrière du navire. Prise ne compte de la cabine, déjeuner et installation.

Ce navire de petite taille ne soulève aucune difficulté, on est à l'aise dés qu'on à mis pieds sur celui-ci. Vous êtes choyé dés votre arrivée. Il y a une seule réception et tout se coordonne à cet endroit.

Avantages : - pas de problème de langues étrangères, - possibilité de changer de table au restaurant sans problème durant la croisière, - échanges quotidiens avec les personnels de bord, les GO et participation à des passagers soirées, - animation quotidienne comme : cocktail tous les soirs à l'arrière du bateau sur ambiance musicale. - Tenue vestimentaire à thème (couleurs désignées sur le TO DAY, la veille) mais sans obligation formelle, - formule "TOUT COMPRIS" comme sur le BDF. - le bateau dispose de tous les aménagements connus à ce jour et possède une plage arrière qui se baisse en escale afin de vous faire profiter des joies nautiques comme : la planche à voile, le ski nautique, la plongée, le canot individuel ou à plusieurs.... - d'une restauration française mais avec des thèmes du monde. Sur le plan sécurité, à l'identique des autres compagnies (carte d'accès, carte d'identité, portiques). Le fait de développer les voiles en mer ne change en rien à la navigation et à la stabilité du bateau.

Le débarquement se fait dans une ambiance aussi sereine que embarquement et vous trouverez une facture finale que si vous avez fait des achats à bord (magasin, boissons à la carte).

A ESSAYER, JE VOUS ASSURE...

La suite........ La compagnie COSTA.

JC
Organisation d'un voyage de dix-sept jours aux États-Unis en 2010 English translation pending
by Niken59 · 2009-11-15 · 12 replies
Voici le programme de notre voyage courant septembre 2010, Après avoir lu des centaines de post sur votre super forum, j'aimerais connaitre votre avis sur notre futur périple . Je suis preneur de bon plan concernant l'emsemble de ces villes ou hôtels (certains grincheux du forum diront qu'il existe la fonction recherche mais je pense sincèrement que chaque cas est un peu diffèrent de plus je l'ai bien utilisé) aussi si vous avez fait des excursions dans ces villes avez vous réserver avant de partir ou avez vous trouver des super tarifs sur place? nous souhaitons aussi visiter les studios a hollywood donc dans ce domaine les infos sur le net sont peu intéressante donc j'attends vos expériences(les prix? les différentes version).

NUITS CITY HOTEL 3 Las Vegas Excalibur / Tower Room 1 Bryce Canyon Bryce View Lodge 1 Torrey Best Western Capitol Reef 1 Kayenta Hampton Inn Kayenta 1 Page Quality Inn 2 Williams Holiday Inn Williams 1 Las Vegas Excalibur / Tower Room 2 Los Angeles Best western Hollywood plaza 1 los angeles four point by sheranton 4 New York Edison Hotel

au niveau du vol nous avons réservé par united airlines * Bruxelles/Chicago puis Chicago/las Vegas, * los angeles / new york * new york /bruxelles avez vous des infos concernant cette compagnie, des bonnes ou mauvaises surprises?est ce que les avions transatlantiques sont il récents.

Les transferts aeroports ne sont pas compris (pour new york pas de souci mes parents ont deja sejourné a new york mais concernant las vegas je ne sais pas comment cela ce passe)

Nous avons réservé une voiture a partir de las vegas jusqu'a los angeles (soit du 4 eme jour au 12 jour), nous sommes 4(+bagages) est ce qu'un full size avec assurance gold alamo est correct?

Quel budget faut il prevoir pour le carburant?et au niveau nourriture quel budget faut il prévoir par diffèrent repas? j'ai vu aussi que le métro de New York craint beaucoup alors quel solution privilégiez vous?

avez vous explosez votre budget sur place???

Merci d'avance pour votre aide!!!!!!!
Carte de crédit copiée aux distributeurs de billets au Cap (Afrique du Sud) English translation pending
by PhilTh · 2009-11-11 · 6 replies
Juste un petit mot pour signaler que le bricolage des distributeurs de billets afin de copier une carte de crédit, et son code, n'est pas qu'une rumeur !

C'est arrivé dernièrement à un proche, au Cap, en Afrique du Sud. Son compte a été vidé, en précisant que cette personne a été intégralement remboursée par l'émetteur de la carte.

Les autorités du quartier concerné avaient émis un avertissement (
http://www.seapointcid.co.za/index.php?c=news&id=13) que je n'ai bien évidemment pu transmettre à la personne concernée qu'après les faits, Le système mis sur pied pour copier les cartes est extrêmement subtile, puisqu'une caméra vidéo est installée pour filmer la main sur le clavier et que les données sont parfois transmises par WIFI.

En résumé, voila les recommandations (traduction libre !):Essayez de toujours utiliser le même distributeur de billets, pour pouvoir vous familiariser avec sa configuration et repérer les pièces qui pourraient être ajoutéesSi vous avez le moindre doute, utiliser un autre distributeur de billets et signaler à la banque vos doutes. Un numéro d'appel gratuit est indiqué surtout des distributeurs de billetslorsque vous entrez le code, cacher entièrement le claviersoyez attentifs au voisinage, en particulier à la présence flâneurs ou de personnes "bizarres" ; rappelez-vous que les fraudeurs sont souvent -- mais pas toujours -- bien habillés, et qu'elles savent donner confiance si vous ait dérangé ou interrompu par quelqu'un pendant que vous êtes à un distributeur de billets, arrêter immédiatement la transaction et signaler l'incident au numéro d'appel gratuit de la banque diminuer votre limite de retrait quotidienvérifier régulièrement votre relevé de compte et signalé immédiatement toute suspicion de fraude à votre banque.Une personne avertie peut voyager tranquille ...

Alors : bon voyage !

Étudier et vivre une année à Téhéran âgé de 20 ans et sécurité? English translation pending
by Pblin · 2009-11-04 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je dois partir l'an prochain dans le cadre de mes études (à sciences po lyon) durant une année à l'étranger. Je projette depuis un certain temps de faire cette année dans la capitale de Perse, soit à l'université de téhéran, soit à l'université shahid beheshti (chaire des droits de l'homme). Je suis des cours de persan depuis un an.

Cependant, comme chacun de nous le sait, la situation n'est pas des plus sécurisantes ces derniers temps. Dans le cas d'un éventuel départ, aurai-je à craindre pour ma sécurité, les relations franco-iraniennes n'étant pas au beau fixe? De plus, l'étiquette étudiant/droits de l'homme ne jouerait pas non plus en ma faveur... Est-il donc bien raisonnable de partir l'an prochain, tout en sachant qu'il peut se passer beaucoup de choses d'ici là...?

Par ailleurs, la vie à Téhéran n'est-elle pas trop dure pour un jeune occidental, qui a soif de vie, de contact, de rencontres...? Est-il facile de s'intégrer dans une si grande ville et dans son milieu étudiant?

D'avance merci pour vos réponses.

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