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Député français et sa famille agressés en Tunisie English translation pending
by Jeansellier · 2012-08-24 · 149 replies
Entendu au journal de RTL hier 18H et paru dans la presse:

Un de nos députés d'origine tunisienne en vacances à Bizerte sa ville d'origine , en compagnie de son épouse française et de leur fille adolescente s'est fait violemment agressé par un groupe de salafistes qui lui reprochaient la tenue vestimentaire de son epouse en debardeur et de sa fille adolescente en short .

J aimerais bien entendre la position du Ministre du tourisme tunisien à ce sujet .
Aide sur itinéraire de 10 jours dans l'ouest/sud de la Thaïlande début janvier 2013? English translation pending
by Holyearth · 2012-08-20 · 3 replies
Bonjour à tous,

J'essaie tant bien que mal de préparer notre petit périple en Thailande du 29/12 au 8/01 (en fait on rejoint des amis pour le 31/12 et on a décidé de prendre quelques jours en plus pour avoir un 1er aperçu de la Thailande).

Alors, il est certain que ça fait court mais on reviendra plus tard et plus longuement visiter le pays notamment le nord.

J'ai bricolé l'itinéraire suivant et j'aurais bien aimé votre avis car j'avoue que partant complètement de 0 sur ce pays, et malgré de longues lectures sur le forum, il m'est parfois difficile de m'y retrouver.

Samedi 29/12 19h00 Arrivée Bangkok 21h50 nuit : Bangkok

Dimanche 30/12

AM : Trajet en bus pour Kanchanaburi (3h) (bus plus rapide, ponctuel et confortable que le train semble-t-il) PM : Visite Kanchanaburi et pont River Kwai nuit : Kanchanaburi

Lundi 31/12

AM : Train de la mort Kanchanaburi-Namtok (1er départ 6h00 pour éviter la foule) puis transfert vers Sai Yok PM : Sai Yok nuit : Sai Yok (nos amis ont semble-t-il trouvé un hotel sympa complètement perdu au milieu de nullepart pour réveillonner tranquillou entre nous)

Mardi 01/01

AM : Transfert Sai Yok --> Erawan je ne sais aps encore comment (y être tot pour éviter la foule) PM : Erawan et retour sur Kanchanaburi en bus nuit : Kanchanaburi

Mercredi 02/01

AM : Retour Bangkok (bus 2h30) PM : Bangkok --> Phuket ville (vol Thai Airways 14h30 / 15h50) puis bus pour Phangnga (2h) nuit : Phangnga

Jeudi 03/01

AM : baie Phangnga PM : Phangnga --> Krabi (2h) nuit : Krabi

Vendredi 04/01

AM : Krabi--> Ko Phi Phi (ferry 9h, 10h30, 13h30, 15h) PM : Ko Phi Phi nuit : Ko Phi Phi

Samedi 05/01

AM : Ko Phi Phi PM : Ko Phi Phi nuit : Ko Phi Phi

Dimanche 06/01

AM : Ko Phi Phi PM : Ko Phi Phi nuit : Ko Phi Phi

Lundi 07/01

AM : Retour sur Phuket ou Krabi PM : Retour Phuket ou Krabi --> Bangkok nuit : Bangkok

Mardi 08/01

AM : Visite Bangkok PM : Visite Bangkok nuit : Vol retour 20h30

Pourquoi aussi peu de Bangkok? Car on y repassera lors de nos prochains voyages notamment pour faire le nord.

Pourquoi la baie de Phangnga? Parceque semble-t-il l'une des plus belles d'Asie (mais il faut y etre très tot pour éviter la foule) même si ça demande un peu de temps en transport.

Pourquoi étions-nous partis sur Ko Phi Phi? Parceque la plus proche de Phuket/Krabi donc la plus économe en temps MAIS j'ai été plus que refroidit par les différents commentaires lus sur ce forum au sujet de cette ile... Du coup, je ne sais plus quoi faire pour la partie "ile/soleil/plage" Que me conseilleriez-vous comme ile compte-tenu du peu de temps sur place? Ko Lanta (mais elle semble plus longue et difficile à rejoindre après le détour par Phangnga...)? ...

Sachant qu'une autre option que nous avions évoquée était de rester sur une ile vers Bangkok (Samet ou Chang voir faire un peu des deux) après la partie Kanchanaburi ce qui est logistiquement plus simple (moins de transport, + de temps pour nous) même si on aurait aimé voir une ile du sud et la baie de Phangnga qui à l'air exceptionnelle.

Tous vos conseils sont les bienvenus (sur l'ile mais aussi sur l'organisation des 1ers jours vers Kanchanaburi) sachant que l'on ne doit pas trainer pour les résa d'hotel à mon avis vu qu'on sera en peak season.

Merci d'avance chers amis.
Compte-rendu de croisière Splendida, août 2012 English translation pending
by Lizavril · 2012-08-16 · 59 replies
Valises et trajet jusqu’à Barcelone. Départ de la région parisienne vers 8h, journée orange à rouge pour Bison futé.

Déjà, une bonne surprise nous avons réussi à rentrer toutes nos valises dans le coffre de notre Prius, nous avons cru devoir mettre une des valises sur le siège arrière mais avec un peu d’organisation tout passe.

Autoroute A77, première barrière de péage, notre badge Liber-T ne fonctionne pas, croyant que le problème venait du détecteur, nous faisons reculer toute la file de voiture qui nous suivait (un joyeux bazar, surtout pour le véhicule avec la remorque ! 🤪) nous nous engageons dans une autre file et rebelote, coincé, appel à l’aide par interphone, car même dans les gares de péage plus de personnel. Aide efficace et rapide nous continuons enfin.

Nous arrivons au pont de Millau, ça faisait longtemps que nous n’y étions pas passé dessus. Jusqu’à peu, nous nous arrêtions là, nous passions toujours dessous pour rentre visite au papa de Mr Liz qui nous a quitté il y a presque 2 ans. Pour la première fois, nous continuons sans nous arrêter vers la frontière espagnole. Sortie du Boulou, Mr Liz mais le ticket de péage et là, avant même de mettre sa carte bleue, la barrière s’ouvre et l’automate nous remercie et nous souhaite bonne route. Nous n’avons pas payé le dernier tronçon d’autoroute, il semblerait qu’une grève était en cours, nous avons dû en bénéficier.🙂😎

2 nuits de pause chez mon Papa et nous voilà en route pour Barcelone. Nous voyons sur le chemin les dégâts du terrible feu qui a ravagé cette partie de l’Espagne. Vers midi, nous arrivons au parking Valet de Barcelone, que nous avions réservé via Internet. La personne à l’accueil ne parle pas français mais mon vieil espagnol du lycée et sa bonne volonté rends la conversation assez simple. Nous laissons les clés au voiturier et nous embarquons dans la navette direction le terminal.
Séjour de quatre semaines au centre et nord Vietnam English translation pending
by Jojoone1 · 2012-08-14 · 150 replies


Mon épouse et moi vous livrons le récit détaillé de notre voyage au Vietnam du 13/07 au 09/08/2012. Il nous a fallu pour cela noter chaque soir ce que nous avions fait dans la journée et prendre le temps de le recopier sur le forum. Nous nous donnons cette peine d’une part en honneur à tous les participants de voyageforum sans lesquels nos vacances n’auraient eu ni la même préparation ni le même succès et d’autre part pour que nos informations puissent être utiles à d’autres pour qu’ils soient aidés comme nous l’avons été. Avant tout, nous sommes désireux de rendre un vibrant hommage à Jacques, dont le pseudo ici est Larsay. Sa disponibilité, sa crédibilité, la quantité et la qualité de ses contributions nous ont grandement facilité l’organisation. Jacques, nous te sommes vraiment reconnaissants. Merci aussi à ceux que nous ne pouvons pas tous citer, comme Jeansellier, dont un seul post parfois a pu nous fournir l’une ou l’autre précieuse indication. Pour le cadre, nous sommes un couple autour de la cinquantaine, de la classe moyenne. Notre budget était de 5000 euros maxi pour deux personnes sur quatre semaines, y compris le vol direct Montpellier - Paris - Hanoi - Paris - Montpellier. Le voyage se situait entre le routard, car sac à dos, hôtels moyens et repas modestes, et petit-bourgeois car vols intérieurs, hôtels cossus et repas pantagruéliques. Nous avons pris les vaccins DTP, typhoide et hépatite A. Nous avons prié pour ne pas rencontrer le paludisme, la dengue, l’encéphalite japonaise ou autre joyeusetés. Pour des raisons climatiques, de goût et de temps, nous avons occulté Hanoi et Saigon, le sud, les hauts plateaux et Sapa. Notre parcours a donc été : Ba Be – Cao Bang – Ban Gioc – Nha Trang – Quy Nhon – Hoi An – Lang Co – Huê – Halong – Tam Coc A la fin du récit, en conclusion, nous livrerons notre ressenti du pays, de son organisation et de ses habitants . Nous nous permettrons aussi de prodiguer les conseils qui avec le recul nous paraissent les plus nécessaires. Le tout avec le plus de réalisme possible et en toute impartialité. Il est vrai qu’avec toutes les polémiques fleurissant ici nous avions vraiment hâte de nous faire notre propre idée. Sur les prochaines semaines voire les prochains mois, nous passerons quand nous en aurons le temps pour essayer de répondre aux questions que certains voudront nous poser.

VENDREDI 13/07/2012

Nous avons à nouveau le temps de ressentir ce qu’est la durée d’un vol de onze heures. Dans l’Airbus A-777, l’équipage de Vietnam Airlines est professionnel, ni antipathique ni exubérant. A vrai dire, nous préférons cela à la gentillesse un peu trop sirupeuse des hôtesses d’Air France. Du début à la fin, les prestations boissons et repas sont très satisfaisantes. En attendant que les bagages arrivent, nous sommes allés au bureau des visas, ayant opté pour la solution nettement plus économique des visas à l’arrivée. Nous avons effectivement gagné du temps en nous y rendant tout de suite et en passant du côté opposé du guichet, comme un membre du forum l’avait conseillé. Il s’est avéré que dans notre cas, par personne un seul exemplaire de la lettre d’invitation et une seule photo auraient suffi. La photo d’identité au format normal au lieu du plus grand format exigé officiellement n’a pas posé problème non plus. Nous avons payé les frais de 2 x 25 dollars en euros. Nous avons même eu la bonne surprise sur les 50 euros de nous voir rendre un billet de 5 euros en monnaie. Ajoutons enfin que les employés du guichet ainsi que les douaniers ont été loin d’être désagréables, cela dit nous sommes des personnes respectueuses et souriantes… Nous avons changé des euros en dongs à l’une des banques avant la sortie de l’aéroport et pour la première fois de notre vie nous sommes retrouvés extrêmement millionnaires. Pour la première fois aussi, on nous attendait à la sortie avec une pancarte portant nos noms. En effet, nous avions décidé de passer par l’intermédiaire de Larsay qui nous a organisé un parcours de cinq jours en 4 x 4 avec chauffeur dans le nord-est. C’est ainsi que nous avons fait connaissance avec son très sympathique chauffeur Minh. Nous avons fait l’effort financier de dépenser 90 dollars soit environ 75 euros par jour pour cette prestation mais cela nous amènera un grand confort avec une personne aimable et disponible, personne avec nous, des arrêts photo quand nous le désirons. Un privilège, en fait. A peine débarqués, et avec une dose minimale de sommeil, nous voilà partis pour le trajet aéroport de Noi Bai vers le lac Ba Be. Dès la sortie de l’aéroport, le dépaysement : un beau paysage, des rizières avec dedans de vrais vietnamiens avec de vrais chapeaux coniques, des collines, une circulation et des looks si pittoresques….



Et aussi un vrai climat de chez tropical. Bien qu’il ait plu durant la nuit, pendant toute la journée le temps a été comme chez nous dans les heures précédant les orages. Chaud, lourd, humide. A peine quelques gouttelettes. Nous constatons que les routes ne sont pas en bon état mais plus on avance dans le nord plus les paysages sont beaux. Au fil des arrêts-pause et repas, nous croisons des personnes parfois très froides qui ne rendent pas le sourire, mais aussi d’autres qui saluent, sourient et font des hellos aimables. Nous marquons un arrêt chez une petite commerçante toute mignonne et distinguée, amie de Minh. Nous y achetons d’excellentes cigarettes locales à 100000 dongs la cartouche, soit quatre euros messieurs dames. Mais nous reviendrons sur ce sujet. Sur la route, en observant le comportement des locaux, on comprend l’intérêt voire la nécessité d’avoir un chauffeur. En fait, sur la route chacun vit sa vie et fait ce qu’il veut au moment où il y pense. A vélo, en scooter, en voiture, en bus ou en camion, ça déboite, ça dépasse, ça monte sur la route, ça arrive à contresens souvent sans se soucier de ce que font les autres. On se frôle et on s’évite constamment. Le plus frappant, c’est que pour tourner, ils n’attendent pas que ceux qui arrivent en face aient passé. Non, ils prennent au plus court en coupant la route et c’est aux autres d’éviter. De plus, sur les voies les plus rapides, comme il faut rouler à gauche, eh ben on roule à droite, on ne se rabat pas quand un plus rapide arrive, et bien sûr tout le mode dépasse à droite. Ajoutez au tableau les chiens, les canards, les coqs et les buffles ou troupeaux de buffles marchant ou stationnant ou même dormant au bord ou au milieu de la route, et vous aurez déjà un bon aperçu, quoique incomplet, de la situation. Bien entendu, si sur presque tous les axes ainsi qu’en ville tout le monde ne roulait pas entre 20 à 40 km/h, ce serait une constante et perpétuelle tuerie. Il ne reste qu’à vous adapter : ne jamais se déplacer brusquement, ne pas s’arrêter, ne pas s’affoler. Supporter les klaxons de chacun qui prévient tout le monde qu’il arrive. Bref, en fin d’après-midi, nous arrivons à la pension An Vong chez Duy Tho à côté du lac Ba Be. La première impression est curieuse : la pension, c’est dans la grande maison familiale, il y a des mini chambres personnelles dans une grande pièce. Pas de serrure, la cloison en bois n’atteint pas le plafond donc peu d’intimité, douches et WC sur le palier, un peu comme dans un gîte. Mais n’oublions pas que nous sommes déjà au bout du monde dans une région peu touristique et du balcon où nous prendrons le petit-déjeuner et les repas, on a en face à 500 mètres de belles collines couvertes de forêts tropicales et dans la rivière juste en-dessous les buffles se baignent et se prélassent. Ca y est, on ne regarde plus la télé, on est dans la télé !

Repas du soir très correct : riz nature, petits nems, légume vert non identifié mais bon et traditionnel, poulet frit. Bien belle journée, en cours de route nous n’aurons pas vu un seul touriste, mais on n’a pas dormi depuis trop longtemps, on se met sous la moustiquaire : rideau !
Croisière Hurtigruten en octobre? (Norvège) English translation pending
by Titeceline · 2012-08-13 · 54 replies
Bonjour, Je vois beaucoup de connaisseurs des croisières Hurtigruten dans le coin, j'en appelle à vos conseils avisés. J'envisage une croisière Bergen-Kirkenes-Bergen courant octobre. Est-ce une bonne idée? Le peu d'ensoleillement par jour va-t-il poser problème pour profiter des paysages et des escales? Merci par avance pour votre aide
Compte-rendu d'un voyage de 17 jours au Costa Rica (juillet 2012) English translation pending
by Junglemilie1 · 2012-08-08 · 11 replies
Bonjour à tous!

Voici un petit compte-rendu de mon voyage de 17 jours au Costa Rica en juillet 2012. Les différentes discussions sur ce forum m’ont beaucoup aidé à planifier mon voyage et j’espère que je pourrai, à mon tour, en éclairer quelques-uns.

JOUR 1 : Arrivée au Costa Rica vers 12h00. On prend le bus jusqu’à San José (375 colones, et le trajet dure environ 30 minutes, selon le trafic). On loge à l’hôtel Aranjuez, un vrai petit bijou! 30 US pour une chambre double avec salle de bain partagée, incluant le petit déjeuner.

JOUR 2 : On doit se rendre à Tortuguero. On prend donc le bus de San José à Cariari, puis un autre bus de Cariari à Pavone et finalement le bateau jusqu’à Tortuguero. Dans les guides de voyage que j’avais consultés, on disait que selon la cie avec laquelle on voyageait, il fallait acheter le billet de bateau en même temps que celui du bus, mais que ça dépendait de l’heure d’arrivée blablabla, et qu’il fallait changer de terminal de bus à Pavone, etc. C’est tellement plus simple que ça, tellement simple qu’on a pensé un moment être en train de se faire arnaquer. Donc, comment ça fonctionne…Dès San José, il y a certains guides travaillant pour le parc de Tortuguero qui circulent dans le bus pour nous donner des infos. Arrivées à Cariari, pas besoin de marcher ou de se questionner, le bus se rendant à Pavone nous attend juste à côté, les guides transfèrent nos bagages dans celui-ci. On paie notre billet de bus une fois rendues à bord. On se rend ensuite à Pavones, où on doit payer notre billet pour le bateau au comptoir de l’espèce de petit resto où on nous débarque. On monte ensuite à bord des bateaux qui nous mènent à Tortuguero. Simple comme bonjour! Le trajet est chouette, on peut observer beaucoup de faune et de flore!

On arrive donc à Tortuguero vers 13h-14h. On avait réservé à Casa Marbella, et un employé nous attendait au quai pour nous amener à l’hôtel. L’employé en question s’est avéré être le guide en chef de l’hôtel ;-) Le soir, on a réservé pour le tour des tortues avec Roberto, le guide de l’hôtel. Nous étions 7 dans le groupe, ce qui était super. On est parties à 21h00 et on a eu la chance de voir un paquet de tortues, certaines sortant de la mer, d’autres y retournant, certaines préparant le terrain pour la ponte des œufs. Et, grâce à notre guide, on a pu voir une tortue pondre ces œufs dans le trou en direct!!! Très impresssionnant! Si vous allez à Tortuguero, faites affaire avec Casa Marbella pour le tour des tortues…On a rencontré d’autres groupes sur la plage et ils étaient plus d’une quinzaine de personnes et ne sont restés qu’environ 45 minutes sur la plage, gros maximum. Quant à nous, nous sommes revenues à notre hôtel il était minuit et demi, donc on a pu voir vraiment tout plein de trucs!

JOUR 3 : On devait faire le tour des canaux de Tortuguero le matin, mais une pluie diluvienne nous en a empêché. Il a plu toute la journée, donc on a exploré un peu le village et on a passé le temps en discutant avec notre guide qui, lui aussi, était en standby.

JOUR 4 : Visite des canaux de Tortuguero, toujours avec notre guide Roberto. Le tour commence à 6h00 et dure environ 3h00-3h30. Vraiment, ça vaut la peine, surtout si vous avez un bon guide comme celui qu’on avait! On a vu un paquet d’animaux (singes hurleurs, singes araignées, loutre, croco, caïman, etc.) et beaucoup d’oiseaux également. Quant à la flore, c’était tout simplement magnifique! On est revenues du tour vers 9h30, on a déjeuné en vitesse car on devait ensuite reprendre le bateau pour retourner à Pavone et ensuite direction La Fortuna. On voulait gagner du temps, alors on a fait affaire avec une navette pour faire le trajet Pavone-La Fortuna. Ça nous a pris 4h00 au lieu de 8h00 au moins, donc ça a valu le 45$ qu’on a payé. En plus, en chemin, le chauffeur nous a débarqué près d’un arbre à iguanes (oui oui, un arbre avec un paquet d’iguanes se promenant dedans!).

À La Fortuna, on logeait dans un hôtel appelé Catarata Éco-Lodge. C’était un hôtel un peu en retrait de La Fortuna, qui avait l’air un peu mort à notre arrivée (il ne semblait pas y avoir d’autres touristes). On a été un peu désarçonnées et on a remis en question notre choix à quelques reprises…Mais finalement, on a été très contentes de notre séjour à cet endroit! Très bel hôtel avec des petits pavillons séparés regroupant plusieurs chambres, des beaux jardins remplis de fleurs et attirant les oiseaux ainsi qu’une piscine!

JOUR 5 : On part le matin visiter la Catarata La Fortuna. C’était très beau, en plus, il y a bassin dans lequel se jette la chute où on peut se baigner, on en a profité! En pm, on a marché jusqu’à La Fortuna pour visiter un peu la ville. Ville charmante quoique très bruyante et animée…j’étais contente d’avoir un hôtel un peu plus éloigné finalement.

JOUR 6 : Visite du volcan Arenal. Au début, on voulait y aller seules, sans guide, mais il n’y a aucun moyen de se rendre au volcan sinon en taxi (et ça coûte assez cher merci!) ou bien prendre l’autobus qui passe par La Fortuna et qui se rend dans une autre ville un peu plus loin (mais ce moyen nous permet seulement de se rendre au volcan…comment fait-on pour revenir?) Donc nous avons pris un tour avec un guide, que nous avons booké via l’hôtel. Nous n’avons absolument pas regretté notre choix. Nous avons marché un peu dans la forêt du parc du volcan Arenal, nous avons pu voir la forêt primaire et la forêt secondaire (en train de grandir suite à l’éruption de 1968). Nous avons ensuite gravi un champs de lave (froide bien sûr) et nous sommes arrivées en haut d’une petite colline d’où on voyait, d’un côté, le lac Arenal, et de l’autre, le volcan. On a été vraiment chanceuses car le volcan était presque complètement dégagé (c’était la 1ere fois depuis notre arrivée à La Fortuna qu’on a eu une aussi belle vue et une aussi belle température!). Le tour a duré environ 3 heures (donc en matinée). On a ensuite relaxé à l’hôtel et profité de la piscine!

JOUR 7 : Départ pour Monteverde, via le très célèbre JEEP-BOAT-JEEP! Un petit bus vient nous chercher à l’hôtel tôt le matin, nous emmène au lac Arenal ou on prend un bateau qui nous emmène de l’autre côté, et là, nous attend un autre autobus qui nous emmène à Santa Elena (Monteverde). Ça coûte 25$ par personne et ça prend environ 3 heures en tout (au lieu d’un bon 5-6 heures si on fait le tour du lac), donc c’était très avantageux, et on a pu voir le beau lac Arenal.

On est arrivées à Santa Elena sur l’heure du dîner. On restait à l’hôtel ARCO IRIS, situé dans la ville de Santa Elena mais quand même en retrait. Ce sont des petites cabinas individuelles dispersées un peu partout dans un grand jardin. C’était vraiment très bien, très propre, jolies cabinas…Mais le personnel était vraiment antipathique, très peu souriant et pas très aidant non plus. Dès notre arrivée, on a demandé à réserver pour un night tour pour le soir même, et le personnel ne nous a pas donné d’options, on a été obligées de prendre le night tour avec une agence spécifique, sans nous donner vraiment d’informations. Le night tour était bien, on a quand même vu quelques animaux, mais le guide était vraiment inexpérimenté et comparé aux autres guides qu’on avait eu jusqu’à date, plutôt incompétents. On a aussi réservé pour un guide pour le lendemain, pour visiter la Monteverde Cloud Forest.

JOUR 8 : Visite de Monteverde Cloud Forest. On a pris le bus-navette pour s’y rendre et ça s’est très bien passé. Le guide qu’on a eu a vraiment été formidable! Je pense que cette visite est un des points forts de mon voyage au Costa Rica, c’est une forêt vraiment incroyable! Notre guide nous a beaucoup appris et nous a beaucoup montré dans cette forêt. Le tour a duré environ 3h00, et, en pm, nous sommes allées nous promener seules dans la forêt, essayant de retracer nous-mêmes des animaux (sans succès), mais ça a été vraiment très bien. Les sentiers sont bien balisés et il n’y a pas trop de personnes en même temps, on a marché 3 heures sans rencontrer personne!

Durant le tour avec le guide, on lui a parlé de notre night tour décevant de la veille, et il nous a parlé d’un night tour que lui-même faisait, dans une autre réserve, la réserve Santamaria. Il nous a dit que si on le voulait, il pourrait nous accepter dans son groupe pour ce soir, s’assurant ainsi que lui serait notre guide. En plus, il nous faisait un escompte de 10$ par personne et venait nous personnellement à notre hôtel. Nous avons bien sûr accepté et nous n’avons pas été déçues! Ce fut aussi un moment fort du voyage. On a vu paresseux, porc-épic, opossum, tarentules, scorpions, champignons fluorescents et autres. Vraiment, si vous souhaitez faire un night tour, je vous conseille celui de la réserve de Santamaria.

JOUR 9 : Retour à San José. Nous sommes retournées à San José via bus.

JOUR 10 : Départ pour Sierpe. On s’en va vers le sud. Le voyage n’est pas facile. Un bus ou on est tous tassés jusqu’à Palma Norte et, de là, le collectivo jusqu’à Sierpe (7h00 en tout!). On arrive en milieu d’après-midi à Sierpe, un petit village endormi ou il n’y a rien…ou presque. On avait réservé à l’hôtel Veragua, situé vraiment en retrait du village. C’est l’hôtel qui nous a coûté le plus cher et celui qu’on a le moins aimé. L’ambiance était juste trop étrange…et l’hôtel était vraiment trop isolé, impossible de sortir après que la noirceur soit tombé (donc 5h00), quoique nous l’avons fait une fois et avons eu sacrément peur!

JOUR 11 : Snorkeling à Isla del Cano. Ce tour était quand même dispendieux, mais ça a valu la peine. Un bateau est venu nous chercher à l’hôtel, nous avons fait environ 1h30 de bateau pour se rendre jusqu’à l’océan Pacifique, passant à travers des mangroves. On s’est ensuite rendues tout près d’Isla del Cano, ou on a fait de la plongée en apnée. C’était très bien, on a vu beaucoup de poissons, des requins, des baracudas, des baleines, des dauphins, etc. Il y avait même un bon petit dîner servi par nos guides à la station San Pedro du Corcovado. On est revenues vers 18h00 à l’hôtel, complètement crevées.

JOUR 12 : Collectivo à 5h30 de Sierpe pour se rendre à Palma Norte. De là, autobus bondé jusqu’à Puerto Jimenez (le chemin a pris environ en tout 4 heures). On arrive enfin à Puerto Jimenez et on se rend à notre hôtel Cabinas Tropicales. Très bon hôtel, le proprio très sympathique et l’air climatisé dans toutes les chambres, alléluia!

Dès notre arrivée, on dit au proprio qu’on n’a pas de guide pour le Corcovado et qu’on aimerait en trouver un. 15 minutes plus tard, le proprio nous présente Rony, un guide qui habite juste en face de l’hôtel et qui est prêt à faire la randonnée avec nous. Il a pris la peine de répondre à toutes nos questions et nous avons décidé de le prendre avec nous.

JOUR 13 : Puerto Jimenez encore. On a fait de la plage pas mal toute la journée, relaxer et profiter du beau temps. On a aussi visité la ville un peu, qui n’a pas beaucoup à offrir, mais qui est tout de même mignonne.

JOUR 14 : Puerto Jimenez encore ; plage et soleil, et préparation pour notre périple dans le Corcovado.

Jour 15 : Corcovado, enfin! On quitte à 5h00 du matin, en taxi jusqu’à Carate. La route est vraiment mal en point et ça brasse pas mal, on doit passer par de nombreuses rivières (dont le niveau était heureusement plutôt bas). Le trajet dure environ 1 heure. À Carate, on se met en route. Tout d’abord, 3.5 km de marche sur la plage pour rejoindre la station La Leona. Ensuite, 16 km de marche et dans la forêt, et sur la plage, pour rejoindre Sirena. Ça nous a pris 9h00 pour faire tout le trajet (le guide nous a trouvé un peu lentes, mais nous étions quand même pas mal fières de nous, surtout qu’on s’était arrêtées en route pour observer la faune et la flore). On a pu voir pas mal d’animaux : chauve-souris dormant sous une plante, des coatis, des aras, des anteater, diverses espèces d’oiseaux, des singes, et SURTOUT, une famille de pumas! Une maman avec ses 2 petits, en train de manger un singe hurleur qu’ils venaient de capturer.

Arrivées à Sirena, on prend possession de nos quartiers (on a eu de la chance, on était les seules dans notre dortoit!), ensuite petite douche rapide et on se met à table. On avait pris le repas avec la station et c’était vraiment EXQUIS! Très très bon! Ensuite, on prépare notre randonnée de demain avec le guide et on se couche tôt. De toute façon, à partir de 8h00, la génératrice qui alimente la station en électricité s’éteint, donc il fait noir partout.

JOUR 16 : Corcovado prise 2. On quitte à 5h00 Sirena, direction la Leona puis Carate. On a fait le trajet de retour en 7h00, et, encore une fois, on a pu voir beaucoup d’animaux.

JOUR 17 : Retour en bus à San José, à l’hôtel Aranjuez

JOUR 18 : Retour au Canada!

C’était franchement un des plus beaux voyages que j’aie faits! Pour ceux que ça intéresse, j’aurais quelques conseils à vous donner :

1) Si vous allez à Tortuguero, ne prenez pas un lodge ou un tout inclus, vous allez manquer beaucoup du charme de ce petit village. Les lodges sont très isolés par rapport au village et très touristique. Vous serez gagnants de rester dans le village même, il y a beaucoup d’hôtels pas chers, plein de charme. Et en plus, c’est vraiment facile d’arranger par nous-mêmes le transport et les tours guidés.

2) Si vous allez visiter la forêt de Monteverde, prenez un guide, ça vaut la peine et ce n’est pas si cher. C’est environ 25$ par personne et ça en vaut vraiment mais vraiment la peine.

3) Pour le Corcovado, il faut réserver à l’avance votre entrée dans le parc. Mais en ce qui a trait au guide, il est très facile d’en trouver un sur place et à prix moins élevé que ce qu’on voit dans les différentes agences de tourisme. Pour 1 nuit et 2 jours dans le parc, notre guide nous a coûté 180$ pour 2 personnes (et non par personne) et je pense que c’était 220$ pour 2 personnes pour 2 nuits et 3 jours.

4) Si votre itinéraire vous le permet, passez 2 nuits dans le Corcovado. Vous aurez ainsi le temps de vous reposer et de faire quelques petits sentiers intéressants avant de ressortir du parc.

Alors, si vous avez des questions, n’hésitez pas, il me fera plaisir d’y répondre!
Roadtrip aux Etats-Unis: comment manger pas cher? English translation pending
by Iliguy69 · 2012-08-07 · 132 replies
Bonjour à tous, De retour pour préparer le voyage prévu de longue date, tombé à l'eau plusieurs fois et que j'espère faire ( enfin ! ) l'an prochain : un auto tour de 2 a3 semaines dans l'ouest USA. Je Me posais une question logistique toute bête. Comment faire pour avoir un coût raisonnable en alimentation sachant que nous comptons partir en famille 2 adultes et 3 enfants ? Resto tous les jours, c'est exclus. Sandwichs ? Glacière ? ravitaillement ? Apart avec cuisine ? Toutes vos suggestions seront bienvenues. Merci par avance.
Asie du Sud-Est et mentalité! English translation pending
by Ba0ng · 2012-08-01 · 92 replies
Thaïlande, Philippines, Vietnam, Cambodge, Indonésie, Birmanie ...

Voila autant de destination qui m'attire depuis longtemps.

Mais voila, j'ai déjà été aux philippines l'année passé et ce qui m'a le plus énervé c'est bien la mentalité des philippins, après coup j'ai donc vérifier sur internet et j'ai constaté que beaucoup d'autres blanc aussi bien Européen que Américains faisait les mêmes constat que moi.

Le philippins est : - Lourd - Attiré par votre argent uniquement - Ment, ment et ment encore (les rois du mensonges) - Le rois de l'embrouille - Ne connait pas l'heure - S'énerve facilement - En cas de pb vous aurait toujours tord, (la police y est corrompu) - Il ne vous dit jamais Non ou qu'il ne sait pas, et préfère vous dire n'importe quoi à la place (parfois ça vous foutra dans la merde, mais ils s'en foutent, après tout vous êtes milliardaire dans leur tête) - N'est pas strict en général, rien n'est organisé tout est bordélique, pas d'idée suivie, aucune rigueur dans leur esprit, c'est toujours bon, puis c'est jamais bon, dans tous les cas c'est : 100% faux plan ! - N'a pas d’éducation, pas de correction, pas fin pour un sous ! (je viens d'un milieu pauvre, la misère n'a rien à voir avec ça) - N'est pas tourné vers l’extérieur, intéressé par rien, si ce n'est qu'en foutre le moins possible, attendre, boire de la bière Red Horse et ce reproduire ! - Est jaloux de vous (n'oubliez pas que vous blanc, vous êtes tous des Victor Newman multimilliardaire)

Tout est faux, les rapport sont faux, les sourire sont faux, les histoires sont fausse, même entre eux ils sont faux, alors avec vous c'est pour dire - et pour eux dite le vous cette attitude est Normal ! -

Bref un truc à vous rendre dingue sur le long terme ... à moins de rester qu'entre blanc !

Les tourristes naif de passage n'y verront surement que du feu, c'est pas en passant 3 semaines de vacance que ça ce vie, et c'est pas en fréquentant les airport, les hotels city state, les taxis, ou les plages à boracay que vous vous en rendrait compte !

Alors sortir de son taxi climatiser 3 minutes et voir que tout le monde vous sourie et semble s'intéressé à vous - Oh qu'ils semblent tous gentils ces petits philippins. (ne vous y fié pas, la-bas c'est bien la maxime à retenir)

95% des gens qui ont vécut un certain temps la-bas, que j'ai rencontré, ou qui témoigne parfois sur internet sont unanime et pense pareil !

Un petit exemple gentil du quotidien lorsque j'étais aux philippines : Boracay, ma copine philippine fume, c'est interdit de fumer sur la plage, on avait pas vu (et puis c pas a moi de gérer sa clope dans son propre pays). Un groupe l'arrête, j'étais plus en avant et moi je ne fume pas. J'attend à distance un peu, puis je vais voir ce qu'il y a. Ct des policiers de plage. Alors qu'ils allaient la laisser repartir sans aucun pb malgré l'infraction, dès que je suis arrivé (un blanc) tout le discourt à changer et amende de 500 pesos.

Manille centre ville, je me dispute avec ma copine (la même) dans la rue, un mec en tricycle (le même mec qui m'aurait en tant normal fait un gros sourire pour que je prenne/paie sont tricycle) vient et me dit en gros : "Mois philippins - elle philippine - toi étrangé ici - toi aucun droit - je vais chercher la police !" En me faisant bien comprendre que ça serait pour ma pomme.

Note : Non je ne me suis pas fait arnaquer plus que de moyenne (car hyper vigilent), et pas par ma copine !

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Ma question est donc simple, pour ceux qui connaissent bien l'asie du Sud Est est-ce que c'est pareil en : Thaïlande, Vietnam, Cambodge, Indonésie, Birmanie ... ?

Merci
Pickpockets dans les trains et gares SNCF vers Vintimille (Italie) English translation pending
by Andrew23 · 2012-06-28 · 108 replies
Bonsoir, Après plus de 30 années de vacances dans le Var, j'ai décidé de suivre le conseil de prendre les transports en commun.... Pas de chance pour moi, en début Juin, les pickpockets sont déjà très actifs au départ des gares françaises "ST Raphaël et Nice" vers Vintimille le vendredi matin, jour de marché. En prenant la correspondance gare de Nice, j'ai été victime d'une bousculade en entrant dans le train et plus de porte-feuille, celui-çi retrouvé dans une poubelle de ce train le jour-même, mais sans argent liquide, tous mes papiers s'y trouvaient encore. Comme pickpockets j'ai un doute car depuis la gare de ST Raphaël, un jeune couple d'asiatiques se trouvait souvent très proche de moi. ( style touristes mais sans appareil photo....) Mais pas de preuve puisqu'ils ne prennent que les billets de banque .... J'ai déposé une plainte pour vol à la tire au commissariat de police de Nice. Donc méfiance...🙂
Carnet pratique sur la Nouvelle-Calédonie (sauf loyautés) English translation pending
by Cazanne · 2012-06-28 · 3 replies
Bonjour à tous, voilà un carnet de voyage résolument pratique puisqu'il cible surtout toutes adresses bonnes et moins bonnes que nous avons pu expérimenter lors de notre voyage de 15j en nouvelle calédonie, pendant la 2ème quinzaine de juin 2012, en espérant que cela puisse aider le plus grand nombre d'entre vous. Quelques petits conseils pratiques par ailleurs pour éviter de petits désagréments :

- contrairement à ce qui été dit dans notre guide, les fameuses cartes téléphonique IZI bien pratiques pour réserver activités et hébergement (sans se ruiner an appelant de son portable « en roaming ») ne sont pas en vente dans les bureau de presse et les stations services mais par contre en en trouve dans les bureaux de poste (OPT) qui sont présents dans tous les villages. Il y a encore beaucoup de cabines téléphoniques en NC et qui fonctionnent bien. - on ne peut retirer que 300 euros par CB pour 7j glissants, ce qui est une vraie galère vu les prix élevés et l'impossibilité de payer en CB dans de nombreux gites et tables d'hôte). Prévoir du liquide ou plusieurs cartes bancaires, et payer en CB quand on le peut. - les prix sont plus que « sensiblement » élevés comme il est écrit ans certains guides : la nourriture est très chère (compter le double voire plus par rapport à la métropole) surtout dans les rares micro épiceries des villes et villages (5 euros le paquet de chips, 4 euros les vache qui rit) et dans les petits village le choix est limité, voire très limité . Les fruits et légumes (surtout l'hiver) sont rares et chers (la majorité des légumes sont importés de nouvelle zélande). Il n'y a que Leader price où les prix sont très raisonnables (pour le secteur) mais il y a peu de produits frais. Par ailleurs, le tourisme étant relativement peu important, les prestataires proposant hébergements et repas ne sont pas toujours présents/ ouverts hors saison et il nous a été parfois difficile de trouver des repas le soir (le midi on peut pique niquer un peu partout avec des bricoles de l'épicerie) surtout dans les endroits isolés (sans résa, oubliez, et avec c'est pas toujours possible non plus) ? C'est peut être différent l'été et pendant les vacances scolaires mais en hiver, pas de snack un peu partout à la réunion. En dehors de Nouméa, sorti des hôtels il y a très très peu de resto, et les snack sont presque toujours fermés le soir. Cependant, avec un réchaud à gaz et qq courses à l' épicerie + du camping, on peut de débrouiller avec un budget très correct mais il faut oublier beaucoup d'activités, qui sont souvent chères (17 eur la location de kayak à hienghene pour 1h30, 70 eur pour 1h30 de quad...). L'été, emmenez masques et tuba car c'est pas si facile d'en louer si on veut juste nager depuis le bord, sans passer par un hôtel ou une excursion en bateau. - n'hésitez pas à aller dans les différents offices de tourisme car ils sont vraiment très sympa et surtout très compétents. En plus ils ont a disposition tout un tas de brochures et de cartes vraiment très bien faites (à la Réunion on a des cours à prendre!) qui permettent notamment de découvrir pleins de petits artisans. Il y a aussi le guide Globe trotter gratuit qui est une mine d'adresses et d'infos mises à jours plus régulièrement que les guides de voyage connus. - location d'une C1 chez europcar/mencar mais pas l'intermédiaire du revendeur en ligne "auto europe", pour env 340 euros les 11j en km illimité, sans restriction d'endroits. En passant par auto europe, pour la voiture prise dans la même agence, le prix aurait été d'au moins 150 euros en plus, pour les même dates. Pour ceux qui préfèrent passer directement par une agence, amarante et europcar ont des tarifs très similaires et nous répondu par e mail très rapidement. Par ailleurs la personne qui nous a remis la voiture à l'aéroport de la tontouta était vraiment très sympa et nous a donné pleins de conseils, tout en nous expliquant dans les moindres détails ce qui concernait la voiture. Nous avons déposé la voiture à l'aéroport magenta car nous finissions pas l'île des pins et même si sur internet on vous oblige à choisir une heure pour le retour où l'agence soit ouverte, en réalité il suffit de mettre la clé de la voiture dans la boîte aux lettres de l'agence, bien en évidence dans le hall (d'ailleurs il y avait une boite pour car chaque agence de location). le fait de déposer la voiture dans un autre aéroport ne nous a pas été facturé en plus. Pour 2 personne plus des gros sacs à dos la c1 était suffisante mais pas contre elle est très basse et dans le grand sud parfois c'était un peu chaud sur certaines pistes ou pour les radiers inondés, voire même sur les routes. Mais en roulant tout doucement entre les nids de poule on est passé partout. L'essence est au même coût qu'en france voire un peu moins cher. Attention les stations essences sont souvent fermées le dimanche et parfois sur l'heure du déjeuner. Sur la côte est il n'y a pas de pompe à tous les coins de rue alors attention au réservoir à gérer en fonction (surtout avec les 4x4 qui consomment plus) - attentions aux taxes à ajouter aux prix affichés dans les hotels et resto/tables d'hôte(environ 5.5%). Sur les hotels d'un certains prix ça rajoute un coût pas tout à fait négligeable - hotel kanua tera à port boisé :
http://www.tera-hotels-resorts.com aux périodes creuses comme en juin, pour une nuit acheté la 2ème nuit est offerte, ce qui n'est pas rien vu le prix de la chambre (env 200 euros ttc). Le petit dej est inclus, les bungalows bien décorés et face à la mer. Le personnel est adorable. Le resto par contre est cher (10 euros la despe...) et d'un mauvais rapport qualité prix. Attention par contre il n'y a rien de de chez rien autour (pas le moindre snack ni supérette ni occasion de sortie à des 10 aines de km à la ronde, et en voiture ce n'est quand m^me pas si près du parc de la rivière bleue. Très bien donc en été quand on veut du farniente et être loin de tout mais en hiver quand il fait nuit à 17h30, qu'il flotte et qu'on veut être prêt des sites de randos c'est pas le mieux. De toute façon dans le secteur y a pas pléthore de choix dans les hébergements. Par contre ça vaut le coup d'aller dans le grand sud car c'est magnifique. Il y a pleins de sentiers pour le vtt dans le secteur et c'est super sauvage - parc de la rivière bleue : encore un accueil de de qualité au guichet d'entrée. L'entrée est de 400 FP par adulte mais il faut prévoir de plus par personne pour la navette, qui est obligatoire pour aller dans la partie du parc la plus intéressante. Il y a bcp de monde le we d'après le chauffeur mais en semaine c'est très calme et le chauffeur nous a fait une visite quasi personnalisée. Le we il y un parcours sympa à faire ½ en vtt ½ en kayak. Probablement très sympa. Les kagous sont presque garantis au lieu dit « les cagous ».-ferme auberge du pierrat à la Foa : 6000 FP la chambre avec 1 lit double , 1 lit simple et 2 lits superposés. Kitchenette et salle de bain avec eau chaude. Un des rares hébergement d'un bon rapport qualité prix. Accueil très sympa, table d'hôte mais uniquement sur réservation. Beau domaine dont on a pas pu profiter à cause de la pluie. Attention souvent réservé par des groupes de travailleurs alors en saison surtout résa impérative.

- Relais du Mo- Sa- Sa : à l'entrée de Poindimié sur le bord de la route côté mer. Notre adresse préférée du voyage pour son accueil et sa table d'hôte. Camping et bungalows très simples mais tout neufs, joliement décorés et sentant bon le bois (sanitaires privés en projet dans tous les bungalows) pour 5500 FP avec un lit double et une petite terrasse. Quasiment « les pieds dans l'eau » avec snorkeling possible dès le saut du lit ! Le bloc sanitaire ne paye pas de mine mais est très fonctionnelle et, miracle, il est propre et l'eau de la douche est bien chaude (pas fréquent dans les campings de la côte est). Un adorable faon apprivoisé est une attraction pour tout le monde, m^me les adultes ! Table d' hôte à 2850 FP avec apéro entrée plat et dessert, digne d'un très bon resto (c'est là où on le mieux mangé!) : crevettes à l'ail caramélisées au miel, côte de porc à la sauce au curry avec gratin de citrouille et banane poingo, poire belle hélène maison revisitée. On s'est vraiment régalés. En plus on nous a pas regardé bizarrement quand on est arrivés à 16h sans avoir réservé (ce qui était le cas à d'autres endroits). Possibilité de louer des kayaks pour aller sur le lagon. Vraiment une bonne adresse.

- Snack du terminus à Hienghène : très bien situé et accueil sympa Quasiment le seul endroit pour déjeuner sans avoir réservé à l'avance. Mauvais rapport qualité prix : une cuisse de poulet (industriel) + riz pilaf + 1 feuille de salade + 1 bout d'igname pour 1500 FP. Mais pas mauvais pour autant. - Camping du billet de 500 F : à hienghène, dans le secteur des lindéraliques. Terrain appartenant à la maison juste en face (une des tribus du secteur). Site paradisiaque mais équipements très rudimentaires : bloc sanitaire sale, eau froide et pommes de douche cassées + par moyen d'allumer les lampes. Très bien pour une nuit de passage avec la plage à 2 pas et une belle vue mais pas génial pour rester plus longtemps. 800 FP la nuit pour une tente - médiathèque de Poindimié : accès internet gratuit pendant 30 minutes. Se présenter à l'accueil. Accueil charmant.

- Accueil en tribu dans la vallée sud de la rivière hienghène : passer par l'office de tourisme. Il est écrit partout qu'il fausse réserver au moins 3 jours à l'avance mais il faut tenter quand même car nous on a trouvé du jour pour le lendemain. Il y a seulement les tribus de tendo et de tiendanite qui sont accessibles en voiture de tourisme. Impression mitigée pour nous (tribu de tendo) : accueil qui nous a semblé sincère, surtout au cour du repas du soir pris avec le chef de famille (un bon souvenir) et conditions de couchage tout à fait correctes (matelas, couvertures). Attention l'hiver c'est froid et très humide.Toilettes modernes mais pas de salle de bain (un lavabo uniquement). Par contre activités proposées très chères pour la qualité : 7000 FP la balade à cheval (pour moi, le guide et nos 2 chevaux) pendant 1h45 env, dans un très beau paysage mais tout au pas) et balade à pied d'une heure 3000 FP (mon compagnon avec 1 guide). Nous n'avons pas eu l'impression d'être arnaqués délibérément mais, même si les tarifs sont élevés en nouvelle calédonie, ça nous a un peu refroidi et nous avons renoncé à l'activité tressage également proposée. L'accueil en tribu nous a semblé de bonne volonté mais un peu « balbutiant » quand à l'organisation d'activité. Nous ne regrettons cependant pas cette expérience qui était enrichissante, mais avis aux hyperactifs, vous risquez d'être décus. Pour les réunionnais où ceux qui ont déjà randonné à mafate notamment, il faut s'attendre à un séjour dans un ilet. Nuitée 1000 FP / pers + 1500 FP le repas tradionnel / pers + 500 FP / pers pour le petit dej (très très basique) - Relais de Oune Batch à Puebo (au niveau de la cascade de Colnett) : là encore une bonne adresse. Marie Lou (qui s'occupe de la partie repas ) est la cousine de Patricio, du relais Mo Sa Sa. Grand et beau terrain de camping au bord de la mer (1050 FP la tente) avec emplacements bien délimitées grâce à des haies végétales, blocs sanitaires dont un avec eau chaude, longue et magnifique plage (notre préférée sur la grande terre) qui plaira autant aux « marcheurs » qu'aux baigneurs (mais pas mal de roches à marée basse). Très bon site de snorkeling a priori , à qq coups de palmes du bord). Très bonne table d'hôte (2500 FP par pers) sous forme de buffet (des pinces de crabes comme on en avait jamais vu!). Attention à l'indigestion de fruits de mers quand on est gourmand (je parle en connaissance de cause, l’excès de crabe est mauvais pour la santé...). Le petit dej est comme partout cher pour la qualité (850 FP). Attention l'apéro proposé avant le dîner est facturé en plus (500 FP pour notre punch)

- Relais du cerf : Possibilité de camping mais uniquement si on prend le dîner et le petit dej' là bas. Appeler pour réserver, sinon l'accueil est un peu plus froid, surtout si on se présente comme un campeur... Pour les bungalows, pas de table d'hôte obligatoire mais plus cher dans ce cas. Très belle maison en bois, avec une grande terrasse et une piscine, donnant sur la brousse et la mer tout au fond.Vue magnifique depuis la maison principale et les bungalows. Très belle vue tout autour de la propriété, où on peut se balader à pied, et m^me apercevoir des cerfs ou des cochons sauvages (enfin si on a de la chance). Bon repas, ambiance chaleureuse mais attention, si l'apéro est offert (grand choix de boisson) tout le reste est payant (tisane, digestif...) et la note peut monter très vite. Petit dej cher, mais pour le coup beaucoup plus fourni qu'ailleurs, avec pain, gâteau et yaourt maison. Nuit sous tente 1000 FP, repas (apéro entrée plat dessert) 3700 FP/ pers et petit dej 1200 FP/pers. Rhum arrangé 900 FP, tisane 200 FP... Une bonne adresse donc, mais un peu plus cher qu'ailleurs.

- Camping de POE à Bourail : bungalows quasiment les pieds dans l'eau à seulement 2950 FP ! Attention les bungalow sont vides (sauf table pour la terrasse) et on un sol juste bétonnée. Il y a l'électricité. On peut louer pour env 550 FP des lits de camps basiques mais confortables. Le numéro 3 a une vue bien dégagée sur la plage, ce qui n'est pas le cas de tous (repérer le bungalow avant de réserver, surtout hors saison où la fréquentation est modeste). Attention, le camping, grand et très joli avec qq grands banians au milieu, semble vite submerger le WE et pendant les vacances car c'est un bon site pour le kite surf et la planche à voile (en effet la plage est assez ventée). La plage est très étendue et quand le soleil est de la partie il y a des endroits vert turquoise ! On peut réserver à l'accueil du pain et/ou des viennoiseries du jour pour le lendemain, pour un tarif raisonnable (autour de 150FP la viennoiserie), sachant que la première boutique est à plus de 10km... Il y a aussi un petit snack dans le camping je crois. Plusieurs blocs sanitaires, avec eau chaude (mais pas bouillante), coin vaisselle et lessives. Pratique mais pas d'une propreté impeccable. Douches froides près des bungalows

- distillerie de nessadiou : suivre le panneau nessadiou depuis la route ppale puis continuer pls km jusqu'au panneau à l'entrée, bien visible. Mieux vaut appeler avant car les propriétaires ne sont pas toujours sur place. Très sympa, boutique riche en produits artisanaux (notamment à base de Niaouli) et visite possible du coin distillerie, avec pleins d'explications simples et très claires. A recommander.

- Refuge de Farino : Site superbe et accueil très sympa. Petit bungalow en bois tout équipé pour la cuisine (même un frigo, un micro ondes et un peu de vaisselle). Bloc sanitaire très basique mais eau bien chaude. Camping au bord d'une rivière (800 FP/ pers). Sinon beaux bungalows et jacuzzi et sauna (2000 à 2500 FP chaque). Pas eu le temps de profiter de l'endroit mais vraiment très agréable. Attention c'est an altitude donc en hiver il fait froid et humide (10°C la nuit où on a campé) donc prévoir un bon duvet si on campe. - Pizzeria La tavola à La Foa : sans chichi mais tarifs très honnêtes, et burger pour ceux qui veulent changer des pizzas. Accueil chaleureux, endroit fréquenté des locaux, et un bon plan pour manger au chaud et pas cher en hiver ! 650 F les burgers les plus chers - Sarraméa randonnée : balades à cheval. Résa impérative. Possible sur plusieurs jours mais les demandes les plus fréquentes sont 2 ou 4h . En 2h on a déjà de très jolies vues si on est pris par le temps. Guide très sympa qui m'a appris plein de choses sur les arbres et leurs usages. Chevaux dociles. Par contre là encore balade au pas, même pour cavalier confirmé (dommage). Location de quad pour env 7500 F l'heure et demi. Par contre les soit disant chemins de randos sont très mal balisés et mon compagnon n'a pas réussi a faire une rando digne de ce nom pendant que je montais à cheval. - Aéroport de magenta : attention pour l'île des pins franchise de bagage de seulement 12kg par personne et pas de consignes dans l'aéroport. Par contre prix au kilo supplémentaire pas trop élevé (env 600 F pour 3 kg supplémentaires). - Attention quand on arrive à l'île des pins il faut avoir réservé son hôtel ou son camping à l'avance car pas de navette publique (uniquement les navettes des aéroports, qui ne viennent que si il y a des résa). Certains gîtes ne sont pas joignables sur l'heure du déjeuner.Transport assez cher au vue de la distance (1500 F / ps entre aéroport et baie de kuto/kanumera). - Pour l'île des pins nous avons pris l'avion à l'aller (résa en ligne possible, plusieurs vols par jour mais change tous les jours) et le bateau (le BETICO ) au retour, une sorte de ferry très stable (par mer calme on a l'impression d'être dans un avion, sans les turbulences). Franchise de 20kg et tous les bagages sont pesés. Très confortable, même en classe éco. - Gite Nataïwatch à l'île des pins, à 200m de la baie de kanumera (en effet la plus belle de l'île, même si toutes les autres ont également très belles). Camping très bien équipé, beaux bungalows dans la verdure. Bloc sanitaire propre mais durée d'eau chaude très limitée, et ça passe au froid presque sans préavis ! Salle télé dans les locaux du resto (pratique en hiver), Accueil très sympa, possibilité de réserver sortie en pirogue depuis l'hôtel. Resto sur résa uniquement, très bonne surprise : menu à 3600 F / personne, changé tous les jours avec mise en bouche entrré plat et dessert. Copieux et cuisine fine comparée à de nombreux endroits. Qq plats uniques aussi su resa. Petit dej cher pour la qualité, comme partout. Possibilité de loc de voiture et de vélos. Location de scooter à l'entrée de l'hotel oure tera (qq minutes de nataiwatch en passant par la plage) entre 7h30 et 17h30. 2500 F la ½ journée et 4000 la journée attention scooters peu puissants et de petite taille (à 2 dessus on avait un peu du mal à tenir) - marché de Vao le samedi matin : à ne pas manquer pour l'ambiance, on sent que c'est l’événement de la semaine. Des femmes vendent de quoi faire un copieux et bon marché petit dej' : café, thé, beignets, crêpes, gâteaux... A 2 pas de la baie de st maurice, avec les sompteux totems en bois sculptés. - Sortie en pirogue sur la baie d'Upi : trop court à mon goût (1h), surtout pour le prix (4000F par personne) et si le temps est couvert et le temps frais, sans grand intérêt. Probablement très différent l'été et par grand soleil. Un minimum cependant cela dit, car les piroguiers utilisent les m^me bateau pour pêcher l'après midi et connaissant bien la baie. En général couplé avec un déjeuner dans la baie d'oro. Le Bougna du gite « chez Régis » est un classique, un peu cher à mon avis (6000F pour 2 personnes poulet et 7000 pour la version poisson) . Bien si on veut voir la cuisson traditionnelle (le four est ouvert devant nous) et si on a pas eu l'occasion d'en manger ailleurs. Un peu fade à mon goût mais pas de point de comparaison avec un autre bougna. Par contre, la fameuse piscine naturelle est incontournable même quand il y a très peu d'eau : l'eau est turquoise et une patate de corail au centre fait office d'aquarium intégré. Assez bluffant. Très mal indiqué par contre (au panneau tourner à droite et pas à G sinon très grand détour, qui vous permettra cependant de découvrir la belle plage de Kougny...). Un hôtel et 2 campings locaux sur la plage de Kougny (beaucoup plus joli qu'autour du gite chez Régis). - Nouméa : l'hôtel NEW CALEDONIA en centre ville (raisonnablement loin du débarcadère du BETICO) est très correct, avec un petit dej' « express » inclus et un coin cuisine. L'accueil est comme partout très agréable. Env 93000 F la nuit pour une double (difficile de trouver moins cher en centre ville, à part l'auberge de jeunesse). - Brasserie le bout du monde sur le quai presque en face, connue de tous dans les parages, à l'ambiance très vivante (beaucoup de navigateurs (ou pseudo navigateurs), de musiciens et de gens de passage. Tarifs raisonnables (pour la NC!). On peut y manger (sauf le dimanche soir après 21h) mais il faut se placer sur le côté G de la terrasse (en regardant le bar) car sinon quand on dit vouloir manger on a seulement droit à la carte des tapas (on s'en est rendu compte après coup...) ! - Attention à Nouméa de nombreux restos sont fermés le dimanche (en centre ville à part le mac do et les camions bars on a rien trouvé...) et de nombreuses sorties ne sont pas faisables le lundi (aquarium, centre Tjibaou...)... Fa peut un peu limiter les sorties quand on y passe qu'une journée ! - Si on ne veut pas se lever trop tôt pour partir à l'aéroport on peut dormir au Tontoutel juste à côté de celui ci mais comme c'est le seul hôtel il est vite plein, m^me hors saison. L'aéroport est à 45km de Nouméa et en pleine journée avec les embouteillages c'est pas la port à côté. Si on est pas trop pressé, on peut prendre le bus de ville qui est à 400 FP seulement (les offices de tourisme vous l'indiquent sans problème) sinon il faut prendre une navette privée (nous on a pris le transport MC par ce que c'était le moins cher (2000 FP par personne contre 3000 chez la plupart des autres) et on a été ravis : très sympa et très ponctuel. Voilà, en espérant que ça pourra vous aider à préparer vos voyages. Les choses sont peut être différentes l'été (entre novembre et avril) mais en juin on parfois l’impression de visiter des stations balnéaires hors station, ce qui a parfois du charme mais ce qui parfois est un peu vide et sans âme. Je ne peux que vous conseiller d'attendre la belle saison pour profiter au maximum de cette très belle île, et de mettre un peu de sous de côté pour en profiter à fond. Les plages sont plus belles dans les îles que sur la grande terre (à mon avis) mais par contre la grande terre regorge de très beaux paysages de campagne boisé, de forêt et de pistes de latérite, qui a mon sens font son charme si particulier, au contraire des atolls paradisiaques mais où les paysages ne sont pas très variés. En résumé il y en a pour tous les goûts, et loin du tourisme de de masse ce qui a mon sens est un atout incroyable.
Jeu des photos (68e édition) English translation pending
by Atila · 2012-06-22 · 1046 replies
La 67 ème édition ayant subi un mystérieux coup de balai cette après-midi, j'ouvre cette nouvelle édition...

Je vous invite à un barbecue 😛



A vous de trouver l'adresse...
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
by Jemaflor · 2012-06-19 · 32 replies
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !

Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.

J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.



Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !

La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution ! Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic ! Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux … Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.



Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !

Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !

Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française ! Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu

Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.

Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses ! Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.



Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !

Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !



Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).



Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !



A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …



Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !

Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.



C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !

Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !





Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.

Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …



Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.

L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !





Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.



Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !

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Suite de la découverte dans le message suivant …
Japon: différence entre ryokan et minshuku? English translation pending
by Machaba · 2012-06-16 · 41 replies
salut

pour mes vacances au japon pdt 2 semaines, je n'arrive à voir la différence entre ryokan et minshuku.

quand le lis les guides, il disent qu'il faut au moins passer une nuit dans un ryoka ou un minshuku pour connaitre la vie japonaise. Ca veut dire que pour les autres nuits, il faut aller dans un business hotel ou en auberge de jeunesse? ca se fait de passer 5jours dans le meme ryokan ou minshuku dans tokyo ou kyoto ou bien est-ce trop cher?

je cherche aussi à pouvoir faire la cuisine moi-meme de temps en temps pour eviter d'aller au resto tous les soirs car je n'ai pas un super gros budget non plus?

avez vous ryokan ou minshuku à conseiller dans tokyo et kyoto? y a une un ste officiel en anglais pour les resas? je trouve plusieurs sites en japonais, mais j'ai peur des arnaques...
Les conséquences d'une reconnaissance d'enfant en Thaïlande? English translation pending
by Surfeur23 · 2012-06-11 · 50 replies
Bonjour,

Ma girlfriend de thaïlande est enceinte. Elle me réclame la copie de mon passeport. J'hésite à lui envoyer car je ne connais pas les conséquences. A savoir, est-ce qu'elle peut aller à l'ambassade de france en thaïlande avec ce passeport et muni de ces papiers pour que l'enfant soit reconnu par l'état français ? Est-ce que le fait que je lui envoie la copie de mon passeport ferait que l'enfant aurait des droits sur la succession ? Un copain qui a eu un enfant m'a précisé qu'il avait envoyé la copie de son passeport sans pour autant que son enfant ait des droits en france (succession). Il est juste fait mention du nom du père sur l'ID card de l'enfant. Mais je voudrais avoir confirmation.

J'aimerai avoir un éclairage sur un tel acte à savoir l'envoi ou non de la copie de mon passeport.

Par avance merci.
Vingt-cinq jours en Chine de Pékin à Shanghai English translation pending
by 72chris72 · 2012-06-01 · 117 replies
voila , on y est .Dimanche départ pour la Chine .25 jours de voyage , de Pekin à Shanghai en passant par Datong , Pingyao, Xi'an, Guilin, Hangzhou, les HuangShan et Shanghai .tous les hotels sont réservés et deux vols interieurs , pour le reste on verra sur place . demain on fait les valises et à nous l'aventure (maitrisée).
Quarante jours aux Philippines en juillet 2012: vos idées? English translation pending
by Abxl · 2012-05-31 · 53 replies
Bonjour à tous!

Je suis nouveaux sur ce forum alors une petite présentation s'impose.

J'ai 23 ans, étudiant en sociologie et amoureux du voyage, j'ai décidé de partir cet été aux Philippines avec ma copine. Ayant déjà fait de nombreux voyages en asie (Inde, Thailande, Vietnam, Cambodge) et sur d'autres continents, les philippines m'ont attirées car ce pays semble à part. Religion majoritairement catholique, colonisation espagnole relativement tardive, la vie, la population et le pays me paraissent se démarquer par rapport aux autres "classiques" de l'asie du Sud Est.

Alors voila, partant d'ici un bon mois, je m'adresse à vous pour glâner l'une ou l'autre information utile.

En effet, je ne me suis pas encore réellement penché sur le trajet que nous allons sillonner. J'ai quelques vagues idées et quelques notes dans mon lonely planet mais sans plus. Nous comptons faire un séjour à la fois reposant (plages, farniente, hamac et cocktails :p) mais également un peu plus aventureux (trek, jungle, grottes...). Les possibilités sont tellement vastes et en quarantes jours, je pense que nous aurons l'occasion de découvrir pas mal d'endroits. Mais lesquels?

Alors lancez vous, en prenant en compte quelques critères : Nous partons en juillet, donc niveau climat, j'imagine que ca joue pas mal. Nous comptons faire ce voyage en mode "routard" (-> sac à dos, petit budget). Ayant l'habitude de voyager, je n'aime pas trop me retrouver dans les endroits style "club med" ;)

Merci d'avance pour vos réponses, bons plans, etc.!!

Adrien
Interrail en Norvège: tranches de 24 heures? English translation pending
by Triztana · 2012-05-08 · 6 replies
Bonjour,

Bon j'ai cherché un peu sur le site mais je n'ai pas trouvé véritablement de réponse à ma question, qui ne concerne pas les réservations.

Je vais passer 10 jours en Norvège avec mon frère, et on va prendre le pass interrail où on peut voyager 3 jours sur les 10. J'ai bien épluché le site, et c'est écrit qu'il s'agit non pas de 3 voyages, mais de tous les voyages qu'on veut dans une tranche de 24 heures.

Le truc c'est que j'ai jamais utilisé ce pass moi, et j'comprends pas un truc. Apparemment il faut cocher les jours où on va voyager, et donc si on se fait controler, le mec voit qu'on a le droit de voyager toute cette journée. Jusque là j'ai bon ? Nous on va prendre un train de Bodo à Oslo, dont les horaires seront : Bodo 12h15 - Trondheim 22h07 puis Trondheim 23h - Oslo 7h. On est d'accord que ça rentre bien dans une tranche de 24 heures ?

Alors c'est écrit encore sur le site, que si on prend un train de nuit, on coche non pas le jour de départ, mais le jour où on arrive. Jusque là okay, c'est logique puisque le train partant à 22 ou 23 heures, la majorité du voyage se fait dans la deuxième journée. Et puis comme ça si on prend un train de jour après le train de nuit, pas de problème pour voyager la journée. Mais si on fait l'inverse comme dit précédemment ? A savoir d'abord un train de jour, puis un train de nuit ? On coche quoi ? Si je coche le jour du premier trajet, quand je vais monter dans le train de nuit, on va me dire que c'est pas bon et qu'il faut cocher le jour d'arrivée ! Et si je coche le jour d'arrivée, bah dans le premier train, on va me dire que j'ai pas coché le bon jour et que mon trajet est pas valable.

Donc je comprends pas comment on fait. Sachant qu'il s'agit encore une fois que d'une tranche de 24 heures, a priori je devrais pas avoir à cocher 2 journées !

Merci d'avance de vos réponses :)
Prévoir du désinfectant à literie en Asie? English translation pending
by Simimi87 · 2012-05-07 · 83 replies
Bonsoir,

J'aimerais savoir si il y a besoin de spray désinfectant ou d'autres protections pour les hôtels en Asie. Je pars 2 mois 1/2 : sri lanka, thailande, laos, cambodge. Nous allons pas loger dans des hôtels pourries mais pas non plus dans des grands hôtels ou guest house. Il y a-t-il des précautions à prendre pour ne pas chopper puces, gale ou autres? Il y a-t-il des risques réels?

Merci de vos réponse!
Îles en Thaïlande du côté de la mer d'Andaman et itinéraire? English translation pending
by Jotake · 2012-05-05 · 28 replies
Bonjour,

J arrive bientôt à Bangkok pour me diriger en une dizaine de jours au sud vers la frontière malaise, d ou je prendrai un ferry pour sumatra...

Auriez vous des conseils d îles cool et relativement tranquilles, ou un itinéraire à me suggérer pour cette dizaine de jours en direction du sud? Ko Chang? Krabi? Koh lanta? Koh tarutaoh?

Merci d avance,
Nourriture tout simplement immonde à bord du Costa Magica English translation pending
by Jissea · 2012-04-30 · 321 replies
Bonjour

Je reviens d’une croisière de repositionnement à bord du Costa Magica au départ de Venise et à destination de Marseille.

Je vous passe les innombrables défauts constatés :

_ Embarquement incroyablement laborieux et bordélique à Venise : 3 h d’attente !

_ Exercice de sécurité de 45 min PENDANT le départ "magique" de Venise (à cause du retard à l’embarquement). Merci de nous avons gâché ce départ.

_ Personnel des bars franchement désagréable et blasé, n’ayant manifestement aucune envie de travailler

_ Pack inclusive : encore faut-il trouver un serveur qui souhaite un peu travailler : il fallait attendre 1 h pour avoir une boisson en moyenne dans les bars du 5eme (sauf bar de l’atrium au 3eme, qui fonctionne un peu). Une serveuse a carrément refusé de prendre une commande au motif qu’elle était fatiguée de servir les « all inclusive » !

_ Salle de sport qui pue le moisi, au point de vous prendre à la gorge (dégâts des eaux un peu partout dans la salle)

_ Navire tour simplement laid, mention spéciale grotesque, style fête foraine, au restaurant « Costa Smeralda » et au self/ Piscine… même le spa était très laid. le navire le plus laid que j’ai vu, il faut coller le décorateur en taule car ses agissements sont criminels ! Rien à faire à bord, animation inexistante, sauf de très beaux spectacles le soir.

_ Draps très sales et usés jusqu’à la trame, avec de nombreux trous… nous retrouvions systématiquement notre porte de cabine ouverte car le stewart ne les refermait pas…

Le vrai sujet de ce post est la bouffe immonde qui nous a été servie pendant 7 jours…

C’est ma 8eme croisière (1 MSC, 2 Croisières de France, 2 Louis Cruise, 1 NCL,1 RCL) et je n’ai jamais été dégouté à ce point.

Tout était au mieux limite mangeable, voir franchement répugnant : pâtisserie chimique à la limite du dentifrice (au moins, la gueule des desserts nous a bien fait rire), viandes composées essentiellement de graisse, salade dans un état de fraîcheur qui faisait peine à voir… aucune sauce ou presque...

Nous avons été malades plusieurs fois et ce n’était pas le mal de mer. Pour digérer cette malbouffe, il nous fallait prendre du coca, sinon, ça nous restait sur l’estomac pendant 24 h.

Et le self était encore pire… y a t il seulement 1 % de viande dans les steacks hachés? le bacon était réduit à un morceau de graisse. Lasagnes répugnantes. Glaces à l'eau et aux colorants, mais vraiment à l'eau! Les merveilles de la chimie dans l'alimentation sont chez COSTA.

Pas de buffet de minuit d’ailleurs, pas de repas du chef… même la soirée de gala a été un fiasco culinaire digne d’une cantine de prison…

Les jus d'orange 'offerts" ressemblaient aux médicaments solubles de mon enfance. Avec le "ALL INCLUSIVE", nous avions droit à des jus de fruits frais mais ils n'y en avait plus!

Même en mangeant, j'étais toujours à moitié affamé et à moitié dégouté, avec cette impression désagréable d'avoir absorbé des substances nuisibles pour la santé. Il m'a fallu deux jours de nourriture un peu normale, chez moi, pour m'en remettre et retouver un peu d'énergie et de vitalité.

ça doit être ça que ressent les américains qui bouffent de la merde tout le temps: de la fatigue et la nécessité de boire des sodas pour digérer.

Nous avons coincé le directeur de la restauration et avons pu lui dire tout le mal que nous pensions de cette bouffe au rabais qui n’a vraiment pas dû coûter bien cher.

Je m’interroge : COSTA est-il toujours aussi dégueulasse par rapport à la quasi excellence constatée chez Croisière de France en 2008 et à la très bonne qualité savourée chez les autres compagnies en 2007, 2009 et 2010 ?

La qualité de la restauration est-elle en baisse chez toutes les compagnies pour faire des économies ?

Cette croisière COSTA a été ma première réelle mauvaise expérience en croisière.

Pour faire pire que ça, il aurait fallu que le navire coule. Ce qui n'aurait pas été une grosse perte pour les beaux arts!
Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (2e partie) English translation pending
by Kashtin · 2012-04-29 · 84 replies
(Première partie:http://voyageforum.com/...1re_partie_D5041255/)

Seconde partie

De Colchane à Buenos Aires

La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html



Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique

Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…

On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.

Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.

Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.

Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...

Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.

Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.

Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama

Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...

Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).

Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.

Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !

Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.

A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.

Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.

Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.

Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!

De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :

« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)

San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.

J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).

L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.

Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).

Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)

Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.

Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.

De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.

Les panneaux sont en général très instructifs…

Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...

Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.

La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.

A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.

Le soir, retour à La Casona.

Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama

Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.

A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.

A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.

En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !

Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.

Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...

J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.

Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.

En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.

Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !

A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…

Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.

Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...

Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...

Mardi 8 De la puna à Salta

En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.

Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !

La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.

Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…

A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).

Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!

L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J

Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.

Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!

A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.

Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes

Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.

La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!

La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.

La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).

Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.

Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.

Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!

Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.

Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).

Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)

Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.

Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.

Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...

Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.

Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.

Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)

Apr��s le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.

La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).

Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.

Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.

De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.

San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…

Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.

Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes

Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.

A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.

Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.

Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.

A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...

Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.

Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas

Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.

Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.

Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.

Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.

Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.

Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.

Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.

Lundi 14 Salta - Buenos Aires

Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.

Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)

Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.

Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.

Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...

Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)

Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.

Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.

Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).

Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires

Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.

Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !

Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…

Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.

En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!

Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.

Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.

Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.

Mercredi 16

Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.

Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...

(Renseignements)

Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.

J'aime Cuba et vous English translation pending
by Erijo · 2012-04-27 · 43 replies
Qui n'aime vraiment pas Cuba au point de ne plus y aller

Beau sujet 😉

Non mais sérieusement il y avait 10 999 Discussion déjà inscrite je voulai ssimplement avoir l'honneur de démarrer la 11 000 ième

Mais le sujet est bon quand même

sur ce

Bonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn voyageeeeeeeeeeeeeeeeeee
Visiter Cracovie et sa région, budget, transport? English translation pending
by Laikas78 · 2012-04-25 · 8 replies
Bonjour,

Je m'apelle Alain. J'ai 61 ans et j'ai toujours voulu visiter la Pologne, enfin Cracovie et sa région, car je suis un très intéressé par l'histoire de la 2eme guerre mondiale, et Auschwitz est le détour innévitable pour essayer de comprendre et de voir ou cela c'est passé, bien sur il y a d'autres choses à voir très intéressantes. Nous partons mon épouse et moi même sans connaître un seul mot de la langue, est il difficile pour ce faire comprendre ? qu'elles sont les pièges à éviter ? peut on louer une voiture pour visiter les différent sites ou il vaut mieux prendre les transports en communs ? ou peut on manger et qu'elle nourriture pouvez vous nous conseiller ? Comment sont les Polonais, je veus dire au niveaux de l'accueil, ou faut il se méfier ? est il difficile de se repérer en ville ? enfin qu'elle sommes d'argent faut il prevoir pour 4 jours sur place ( mis a part l'avion et l'hotel avec les petits déjeuner) qui sont déjà réservé sur internet. Voilà si quelqu'un peu nous répondre pour nous aider. merci d'avance.

Cordialement
Hôtel Playa Pesquero à Holguin? English translation pending
by Angenoir · 2012-04-24 · 10 replies
Bonjour à tous !!!

Moi et quatre autre de mes amies quittons à la mi-mai pour le Playa pesquero à Holguin ...

J'ai entendue pleins de bon commentaires sur cette hôtel ....

Mais y a t-il quelqu’un qui a des recommandations à me faire ??? 😉

Merci à l'avance pour vos réponses ...

A.
De retour des Seychelles, quelques "tuyaux" English translation pending
by Ed87 · 2012-04-21 · 4 replies
Bonjour à tous. De retour des Seychelles et compte tenu de la « pénurie » d’informations sur cette destination, plutôt qu’un carnet de voyage, j’ai voulu présenter quelques conseils pratiques à ceux qui seraient tentés par ce pays. Qu’ils n’hésitent pas à me contacter par message privé si nécessaire.

Séjour du 31 mars au 12 avril 2012 1 nuit à Mahé (Albizia Lodge) 4 nuits à Praslin (Sea View Lodge) 7 nuits à Mahé (Chalets Anse Forbans)

Avion - 2 billets Paris/Mahé/Paris achetés en décembre 2011 pour un prix total de 1400 euros. A cette époque, la compagnie Air Seychelles vient d’annoncer qu’elle cesse tous ses vols internationaux, dont la liaison directe Paris/Mahé à partir du 27 mars 2012. Air France n’est pas intéressée par le créneau, mais Air Austral s’empresse de mettre en vente des vols directs Paris/Mahé à partir du 28 mars, que nous achetons en toute confiance, compte tenu du prix et de la durée du vol (un peu plus de 9 heures). Fin février, Air Austral nous annonce que les vols directs sont annulés et que nous sommes reportés sur des vols Paris/La Réunion/Mahé, avec : - à l’aller, escale de 9 heures à la Réunion et arrivée à 20h40 à Mahé (trop tard pour continuer sur Praslin) ; - au retour, départ de Mahé deux jours plus tard que prévu. Après discussion avec AA et étude des textes régissant le transport aérien, nous constatons que nous avons le choix entre accepter purement et simplement l’offre d’AA, ou nous faire rembourser le seul prix des billets, sans autre dédommagement. La recherche de solution alternative n’ayant rien donné (à un mois du départ, plus rien de disponible à un prix décent), nous entreprenons de modifier nos réservations de logement, nos locations de voiture et les billets Mahé/Praslin, le tout sans frais supplémentaire (merci à tous ces fournisseurs seychellois pour leur compréhension et leur souplesse). Finalement, nous acceptons les modifications d’Air Austral, tout en leur faisant part de notre mécontentement (sans effet mais ça soulage).

Les vols- - Paris/La Réunion et retour : Boeing 777-200 ER ancienne génération (pas d’écrans individuels, 5 toilettes pour 300 passagers, sièges en fin de vie, appuie-tête non réglables, …), nourriture très quelconque, mais boissons alcoolisées ou non à volonté et personnel sympathique. A l’heure à l’aller et une demi-heure de retard au retour ; - La Réunion/Mahé et retour : Boeing 737-800 à moitié plein. Vols de 2h40 sans histoire.

A noter que, fin mars 2012, Qatar Airways a annoncé qu’elle entrait au capital d’Air Seychelles, ce qui peut laisser penser que, ses finances s’améliorant, cette dernière risque de reprendre les vols directs Paris/Mahé …

- Billets Mahé/Praslin/Mahé : achetés sur le site Air Seychelles en décembre 2011 pour 320 euros. Rien à signaler, si ce n’est la souplesse de la compagnie qui a modifié nos billets sans supplément suite aux changements imposés par Air Austral. Vols ponctuels, formalités réduites.

Hébergements - Albizia Lodge à Mahé – 90€ la nuit pour 2 avec petit déjeuner Petit hôtel trouvé à la dernière minute suite aux modifications d’Air Austral. A 10 mn de l’aéroport, donc très pratique pour débuter ou finir le séjour. En revanche, pas facile d’accès car pas très bien signalé et situé sur la colline au bout d’une petite route très pentue. Très grande chambre avec grande salle de bains et grande terrasse donnant vers la mer. Bouilloire avec Nescafé et sachets de thé. Le matin, petit déjeuner complet sur la terrasse ensoleillée. Accueil très sympathique de la gérante (qui devait partir pour un autre job deux jours plus tard). Mais … problème : dix minutes après notre arrivée, le quartier est privé d’électricité. Plus de lumière évidemment, et plus d’eau froide (douche, toilettes) car la pompe ne fonctionne plus et juste un petit filet d’eau chaude. Explications très chaleureuses de la gérante, mais il faut quand même attendre une bonne heure pour que la lumière revienne. Mais pas l’eau ! Le lendemain matin, problème toujours pas réglé ; un électricien doit venir pour réparer la pompe. En attendant, on nous propose d’utiliser une autre salle de bains où la douche fonctionne car alimentée par une autre pompe … Au bout du compte, la gérante nous fait une réduction de 10€ sur l’addition. En conclusion, appréciation mitigée.





- Sea View Lodge à Praslin – 120€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur le site Homelidays. Bungalow situé dans un ensemble de cinq, tenu par une famille seychelloise. Construit sur pilotis le long de la colline, au milieu d’un magnifique jardin tropical. Situé à anse Possession à 15 mn de l’aéroport. Petite route à traverser pour accéder à la plage. Composé d’une grande chambre (climatisée), d’une belle salle de bains et d’un séjour avec coin cuisine parfaitement équipé. Très bon accueil de la famille propriétaire, avec noix de coco fleurie et réfrigérée, et corbeille de fruits du jardin (avocats, caramboles, mangues, bananes, …). Ménage fait tous les jours. Serviettes de plage fournies. Possibilité de se faire livrer les repas (20€ par personne et par repas) par le fils de la famille qui cuisine les poissons locaux à merveille (king fish et salade de chou et carotte un jour, carry d’ourite et salade de fruits un autre jour). Un seul défaut : il y a très peu d’eau dans l’anse, même à marée haute. Mais c’est impeccable pour des enfants en bas âge. Et, pour les adultes, on peut toujours aller à anse Lazio ou à anse Volbert, chacune à 10 mn en voiture. Adresse à recommander.







- Chalets Anse Forbans à Mahé – 135€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur leur site. Bungalow mitoyen appartenant à un ensemble de sept bungalows doubles, tenu par une famille seychelloise d’origine bordelaise.



Les bungalows sont posés sur une magnifique pelouse, ombragée par des cocotiers, lataniers et badaniers, et sont à 20 mètres de la superbe plage, sans route à traverser.





Accueil très sympathique par Daphné, Brigitte et Jean-Pierre, les propriétaires, qui parlent anglais, français et allemand. Bungalow composé d’une belle terrasse face à la mer, d’un coin salon, d’un coin salle à manger et d’un coin cuisine parfaitement équipé. Belle chambre séparée avec petit bureau, lit de 2 mètres de large, grande penderie avec coffre fort, salle de bains confortable. Climatisation (silencieuse) dans la chambre et ventilateurs dans la chambre et le séjour. Ménage fait tous les jours, draps de plage fournis, draps de bains fournis et changés tous les deux jours, fer et planche à repasser, sèche-cheveux dans la salle de bains. A la réception : wifi (bas débit), bibliothèque avec quelques livres en français, possibilité d’emprunter masque, tuba et palmes. Location de voitures (impeccables) assurée par Jean-Pierre. Dans la cuisine, à l’arrivée, sont fournis Nescafé, thé, sucre, lait, jus de fruit, pain de mie, quelques morceaux de beurre. Tout ce qu’il faut pour plusieurs petits déjeuners. En bref, une adresse incontournable si on veut être tranquille et si on accepte la formule self-catering. A noter également que, lors de l’alerte tsunami du 11 avril, Jean-Pierre est passé voir tous ses locataires, plusieurs fois dans l’après-midi, pour transmettre les instructions officielles et rassurer les plus inquiets. Heureusement, ça n’a servi à rien puisque l’alerte a été levée vers 16h30 …

Transports - Transferts aéroport/Albizia Lodge/aéroport (20€ par trajet pour 2 personnes) Organisés par l’hôtel suite à ma demande lors de la réservation. Chauffeur sympathique et ponctuel à l’arrivée comme au départ

- Location de voiture à Praslin (35€ par jour, assurances comprises) Organisée par les propriétaires de Sea View Lodge sur notre demande, auprès de la compagnie Solace. M. Teissier, son représentant, ne pouvait pas être à l’aéroport lors de notre arrivée et avait envoyé l’un de ses amis qui nous a accueillis et conduits jusqu’à la maison. Une fois arrivés, M. Teissier nous a présenté la voiture, une petite Kia Picanto toute neuve, et, après avoir rempli le formulaire de location et encaissé le prix, nous a remis la clé en nous donnant les consignes pour le retour : laisser la voiture sur le parking de l’aéroport avec la clé sur le contact ! Pour l’essence, « mettez 150 roupies (9 euros), ça devrait vous suffire (en fait, il a fallu en mettre 100 de plus) ». Et c’est tout. Aucun problème.

- Location de voiture à Mahé (40€ par jour, toutes assurances comprises) Réservation effectuée sur internet auprès de Thrifty, car je voulais absolument une Suzuki Jimny. C’était la seule compagnie à nous en promettre une et c’est ce que nous avons eu : la voiture avait près de 100 000 km au compteur mais était en parfait état de marche. Idéale pour ce genre de pays : garde au sol passe-partout, même sur les chemins cabossés, largeur réduite parfaite pour des routes étroites où on roule à gauche, consommation réduite, … Accueil ponctuel à notre arrivée, formalités réduites au départ comme au retour (laissez la voiture sur le parking avec la clé sous le tapis, remettez de l’essence à peu près à moitié, …).

Nourriture C’est le point le plus délicat du séjour en formule self catering. En effet, il n’y a pas de grandes surfaces comme on les connaît en France. Il faut faire ses achats dans l’une des multiples boutiques indiennes où on trouve de tout à condition de bien chercher et de ne pas hésiter à demander. Poissons et viandes sont dans des congélateurs pas très bien rangés ; et ne pas chercher le bœuf ou le porc comme en France : il n’y en a pas … Se rabattre sur les conserves comme le thon Petit-Navire, par exemple (il paraît que celui qu’on trouve en France vient, pour la plupart, des Seychelles). Et s’arrêter au bord des routes pour les fruits et légumes, et même pour le poisson frais.

Restaurants A Praslin, nous avons pu essayer la Pirogue à anse Volbert (60€ pour un plat de poisson, un plat de poulet, deux cafés et une bouteille de vin blanc) : très beau, très bon et service « classe ».

Toujours à Praslin, nous avons mangé à LaKaze Créole, le restaurant/magasin de fruits et légumes de notre chauffeur, près d’anse Possession. Environ 40 euros pour deux plats de crevettes (bien servies) sautées au beurre et à l’ail, accompagnées de salade chou/carotte et riz basmati, et deux bières locales.



A Mahé, nous avons failli manger aux Dauphins Heureux à anse Royale, mais nous en sommes partis après avoir attendu 1h30 sans rien voir venir. Nous avions également réservé à la Case Créole, toujours à anse Royale, mais c’était le jour de l’alerte tsunami et, le soir venu, le restaurant était fermé (même chose pour le Surfers à anse Forbans).

Nous avons quand même pu nous restaurer au Jardin du Roi : 40 euros pour deux. Cher et sans grand intérêt, sauf le dessert original : coco caramélisé et glace vanille.

A voir A Praslin, la Vallée de Mai est incontournable même si l’accès est un peu cher (20€ par personne) : les espèces d’arbres (notamment les cocos de mer) et arbustes qu’on peut y voir sont uniques au monde et le site est très bien aménagé.





Tour de l’île de Praslin : à faire en voiture, avec une préférence pour la route de la Consolation à la pointe sud, bien que les plages y soient difficiles d’accès. Notre palmarès des plages : anse Lazio au nord, anse Gouvernement à l’est et anse Kerlan à l’ouest.

Anse Lazio

Anse Gouvernement

Anse Kerlan

Journée à la Digue : si on part de Praslin par le bateau de 9h30 (réservation recommandée), la journée est suffisante pour avoir un bon aperçu de la Digue (ça ne remplace pas un séjour de quelques jours mais, bon, il faut faire des choix). Traversée pour 23 euros par personne, location de vélo (12 euros chacun, ne pas se soucier des anti-vols), entrée au parc de l’Union (6 euros par personne) : dans ce parc, pour éviter la foule, aller le plus tôt possible à l’anse Source d’Argent, la « plus belle plage du monde ». A mon avis, ça se discute …

Anse Source d'Argent

Au retour, s’arrêter au moulin et au four où on vous explique la fabrication de l’huile de coco. Puis halte au petit cimetière.



Casse-croûte à la Passe et petit coup de pédale jusqu’à l’anse Gaulettes. Enfin, baignade sur la magnifique plage de l’anse Sévère, avant de reprendre le bateau de 15h30 ou celui de 16h30, plus fréquenté.

Anse Sévère

A Mahé, le tour de l’île nécessite un peu plus de temps (2 jours pour tout voir). Les plus belles plages : anse Royale et anse Forbans au sud-est, anse Intendance au sud-ouest (attention aux rouleaux), baie Lazare et anse Boileau à l’ouest. Beauvallon, au nord-ouest est complètement défigurée par la construction d’un immense hôtel Savoye. Dommage !

Anse Forbans

Anse Royale

Anse Intendance

Ne pas manquer la route traversière qui part de anse Islette à l’ouest et rejoint Victoria à l’est, en passant au pied du morne Seychellois (point culminant de l’île) et traverse les plantations de thé de Salazie.



A visiter également le Jardin du Roi (7€ par personne) où on peut découvrir une multitude de plantes et arbres endémiques et exotiques : palmiers de plusieurs espèces, vanille, muscadier, girofliers, vétiver, patchouli, pamplemousses, … Le tout présenté de façon très pédagogique.









En comparaison, le Jardin Botanique de Victoria (6€ par personne) fait très désordre …

Et, pour ceux qui aiment les marchés, un petit tour à Victoria s’impose le samedi matin : bain de foule assuré entre les fruits, les légumes, les poissons, les casseroles. Les bouchers, eux, sont à l’écart dans une petite galerie climatisée.











Conclusion Un peu plus chères que d’autres destinations du même genre, mais tellement plus tranquilles, les Seychelles sont une destination de rêve pour oublier les rigueurs de l’hiver européen.
Burkina Faso en mai 2012 English translation pending
by Sophie0106 · 2012-04-09 · 8 replies
Bonjour, Nous sommes deux jeunes femmes (26 ans) et nous partons au Burkina Faso en mai. Objectif: rencontre, reportages, photos. Sommes déjà logées, mais preneuses de tous conseils ( choses à voir absolument? Conseil santé, sécurité?) On dit que les burkinabais sont accueillants... vos témoignages?

merci beaucoup et...bon voyage à tous!
Formalités de police lors d'un voyage au Vietnam? English translation pending
by Danytug · 2012-04-09 · 33 replies
🙂 Bonjour, je m'adresse à Kimtoo d'abord car elle a réponse à toutes mes questions... mais peut-être d'autres personnes averties sauront me dire quelles sont les formalités d'usage de police à effectuer pendant un périple vietnamien ? Sur le guide de la bibliothèque du Voyageur, il est écrit que la loi impose à tous les touristes de s'identifier auprès de la police. Alors, avec les déplacements faits par le biais d'une agence, la présentation du passeport à l'accueuil de l'hôtel suffit, mais lorqu'on voyage seuls à 2, doit-on se déclarer auprès des autorités d'une autre manière ? Par exemple en cas de logement chez l'habitant !!?? Merci pour vos réponses et à bientôt. Dany (de Bordeaux)
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
by Chamadou · 2012-04-08 · 621 replies
Bonjour,

Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.

Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.

Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.

Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!

Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.

Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.

Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.

Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.

Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.

Bien à vous tous,

Christian
Retour d'une croisière Hurtigruten, printemps 2012 English translation pending
by Cajoline2 · 2012-04-06 · 37 replies
😉 Nous voilà de retour après un périple extraordinaire, que du bonheur, j'ai commencé un compte rendu, je demande beaucoup d'indulgence car je ne suis pas très douée en informatique, si vous avez des questions n'hésitez pas

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