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Réserver un billet d'avion pour dix mois en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjours a tous,
Nous partons début Novembre 2010 pour 10 mois en Amérique du Sud, nous envoyons notre véhicule aménagé par conteneur.
Et toute la famille (2 adultes, 1 de 4ans et 1 de 1ans) ont part en avions pour Buenos Aires, et on reviendra aussi par BA.
Ma question ?
Est il possible de réserver un ticket allé retour pour 10 mois ? je ne trouve rien !
Est il possible de réserver un ticket de 6 mois et de changer les dates avant son expiration ?
Ou faut-il absolument réserver 2 aller retour ? car les aller simple sont simplement hors de prix 🏴☠️
Amicalement, rlm
Nous partons début Novembre 2010 pour 10 mois en Amérique du Sud, nous envoyons notre véhicule aménagé par conteneur.
Et toute la famille (2 adultes, 1 de 4ans et 1 de 1ans) ont part en avions pour Buenos Aires, et on reviendra aussi par BA.
Ma question ?
Est il possible de réserver un ticket allé retour pour 10 mois ? je ne trouve rien !
Est il possible de réserver un ticket de 6 mois et de changer les dates avant son expiration ?
Ou faut-il absolument réserver 2 aller retour ? car les aller simple sont simplement hors de prix 🏴☠️
Amicalement, rlm
Difficile de se fier à Gulf Air! (vol Kathmandou-Paris du 17 avril 2010) English translation pending
Bonjour,
J'ai un vol Kathmandou/Paris CDG. Arrivee prevue demain le 17 avril 7h30. Pas moyen depuis ce matin d'obtenir des renseignements pour savoir si le vol Bahrein /Paris est maintenu.
J'ai appele plusieurs fois la compagnie Gulf air a Kathmandou, chaque fois on me met en attente......
sans reponse!.....
Difficile de prendre une decision.
Pour sur le premier avion jusqu'a Bahrein sera maintenu. Le 2eme????
Si nous restons bloques a Bahrein, est-ce la compagnie qui doit prendre en charge l'hebergement sur place???
Grande question etant donne que ce n'est pas du a une erreur de la compagnie, sauf celle de prevenir ou repondre aux questions de ses passagers, mais probleme du a une catastrophe naturelle.
Si vous avez des infos.. merci d'avance
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Bouteilles de vin en vol pour Cuba avec Air Transat? English translation pending
Bonjour, comme c'est mon premier voyage ma copine et moi on a des questions san réponses en espérant les trouver ici...
1. nous voyagerons avec Air transat, on se demande si on a le droit d'apporter 2 bouteilles de vin dans notre bagage enregistrer .
2. On dit que le site de air transat que nous pouvons acheter de la boisson qui nous sera livree dans l'avion a notre retour seulement ce qui ferait notre affaire car c'est de la vodka Absolute que nous ne voulons pas apporter a Cuba.
3. Mais on rapportera deux bouteilles de rhum cubain comme cadeau comme permis lors de notre retour, mais rendu aux douanes canadiennes, est-ce que j'aurai droit avec mes deux bouteilles de rhum et ma vodka acheter sur l'avion d'avoir tout ca??? Merci
Choisir un lodge dans le parc national du Grand Canyon English translation pending
Nous préparons un circuit aux USA (famille de 5) cet été avec 3 nuits (deux jours sur place) au Grand Canyon.
Nous sommes convaincus de l'avantage d'être dans le parc mais comment choisir le lodge ? Le site est assez avare en terme de précisions. Certains voyageurs sont séduits par le Bright Angel Lodge pour les vues offertes par ses cabines. Mais est-il utile de payer leur prix pour se trouver dans les chambres (certaines sans sanitaires!) ? Leur localisation est-elle vraiment meilleure que les autres ? Le Maswik lodge propose déjà des chambres à 90 $ (nous sommes 5) pour toute la famille, quasi 50 % du total du bright angel. Le Kachina lodge propose aussi des hébergements qui ont l'air plus confortables. Merci pour votre aide.
Islande: voyage en famille en avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un voyage en Islande du 12 au 19 avril 2010. Nous sommes à quatre, dont deux enfants de 14 et 11 ans.
1. Pour les déplacements, une voiture nous semble l'idéal. A cette période, toutes les routes sont-elles praticables avec une voiture "normale" (pas une 4x4) ? Sommes-nous encore en conditions hivernales (neige, verglas, congères...) ?
2. Quel est le climat à cette période ? Quels types de vêtements faut-il prévoir ?
3. Quelles activités faut-il privilégier, sachant que notre préférence va vers le côté "paysage", "nature" et "terre volcanique" de l'Islande ? Nous avons déjà prévu de visiter Reykjavik, le lagon bleu, le Cercle d'Or (Pingvelli, Geysir, Gullfoss) et nous comptons nous limiter au Sud-Ouest... D'autres incontournables ? La région de Landmannalaugar, Hekla, Skógar est-elle accessible en avril ? je pense que tout ce qui est un peu "actif" ou "spectaculaire" devrait plaire aux enfants.
4. Pour quel type d'hébergement faut-il opter, étant entendu que nous désirons quand même un certain "confort" - pas de camping ou de logement en sacs de couchage, plutôt des hôtels ou des chambres chez l'habitant ? Faut-il réserver à l'avance à cette période ?
5. Au niveau alimentaire, y a-t'il des spécialités à ne pas rater ? Ou faut-il se contenter des snacks rapides (hamburgers et autres choses grasses) qu'on devrait pouvoir trouver partout ?
6. Et le coût de la vie ? L'Islande a toujours eu la réputation d'être une destination hors de prix. Cela a-t-il changé avec la déblacle financière locale et la baisse de la devise du pays ?
Un tout grand merci pour vos conseils avisés ;-)
Nous prévoyons un voyage en Islande du 12 au 19 avril 2010. Nous sommes à quatre, dont deux enfants de 14 et 11 ans.
1. Pour les déplacements, une voiture nous semble l'idéal. A cette période, toutes les routes sont-elles praticables avec une voiture "normale" (pas une 4x4) ? Sommes-nous encore en conditions hivernales (neige, verglas, congères...) ?
2. Quel est le climat à cette période ? Quels types de vêtements faut-il prévoir ?
3. Quelles activités faut-il privilégier, sachant que notre préférence va vers le côté "paysage", "nature" et "terre volcanique" de l'Islande ? Nous avons déjà prévu de visiter Reykjavik, le lagon bleu, le Cercle d'Or (Pingvelli, Geysir, Gullfoss) et nous comptons nous limiter au Sud-Ouest... D'autres incontournables ? La région de Landmannalaugar, Hekla, Skógar est-elle accessible en avril ? je pense que tout ce qui est un peu "actif" ou "spectaculaire" devrait plaire aux enfants.
4. Pour quel type d'hébergement faut-il opter, étant entendu que nous désirons quand même un certain "confort" - pas de camping ou de logement en sacs de couchage, plutôt des hôtels ou des chambres chez l'habitant ? Faut-il réserver à l'avance à cette période ?
5. Au niveau alimentaire, y a-t'il des spécialités à ne pas rater ? Ou faut-il se contenter des snacks rapides (hamburgers et autres choses grasses) qu'on devrait pouvoir trouver partout ?
6. Et le coût de la vie ? L'Islande a toujours eu la réputation d'être une destination hors de prix. Cela a-t-il changé avec la déblacle financière locale et la baisse de la devise du pays ?
Un tout grand merci pour vos conseils avisés ;-)
Mutation à Mayotte 2010 pour les enseignants English translation pending
Bonjour,
Les résultats vont bientôt tomber. Alors, collègues enseignants, partageons !!!
Cette discution peut nous aider à tous.
Cordialement et faisons en sorte de faire vivre cet espace.
CORG
Vol annulé Lufthansa (Toulouse-Libreville) suite à la grève: que dois-je faire? English translation pending
Bonjour,
Voilà j'ai réservé un vol sec via go voyages pour un Toulouse - Libreville avec un départ le jeudi 25 février.
Vu les informations sur le site web de la Lufthansa, mon vol est annulé.
Je tente de joindre Go Voyages qui ne sait pas quoi faire ! On m'a proposé un nouveau vol moyennant 3000 € !!
Je pensais être reprotégé mais qui doit le faire ?? Go Voyage ou directement la compagnie ?
Je dois absolument partir à cette date mais je suis prête à partir demain s'il le faut.
Lufthsansa est injoignable, Go Voyages idem ....
Je suis complètement paumée ... Si quelqu'un peut me donner des infos...
Merci
Voilà j'ai réservé un vol sec via go voyages pour un Toulouse - Libreville avec un départ le jeudi 25 février.
Vu les informations sur le site web de la Lufthansa, mon vol est annulé.
Je tente de joindre Go Voyages qui ne sait pas quoi faire ! On m'a proposé un nouveau vol moyennant 3000 € !!
Je pensais être reprotégé mais qui doit le faire ?? Go Voyage ou directement la compagnie ?
Je dois absolument partir à cette date mais je suis prête à partir demain s'il le faut.
Lufthsansa est injoignable, Go Voyages idem ....
Je suis complètement paumée ... Si quelqu'un peut me donner des infos...
Merci
Louer un van pour 7 personnes pour le Nord-Est américain? English translation pending
bonjour,
nous allons passer 3 semaines cet été dans le nord est des USA en voiture de loc. J'avais déjà loué un 4X4 dans l'ouest, mais nous étions "que" 5, mais là, cela va coincer au niveau du confort et des bagages car nous serons 7.
J'ai vu qu'il existe des chevrolet express de 12 places, mais je n'ai qu'un permis français "B" (9 personnes maxi) donc, je ne sais pas si le loueur va accepter (avis) de me louer ce van.
quelqu'un a t'il trouvé la solution?
Par ailleurs, l'Assurance fonctionne t'elle au CANADA?
Pour info, départ et retour JFK airport.
Merci
De retour de l'hôtel Henry Morgan Resort à Roatán au Honduras (fin décembre 2009) English translation pending
Bonjour
Ns voici de retour du Rotan et voici nos commentaires:
départ le 21 déc pour une semaine avec Sunwing transport agréable mais long pour le départ (5h30) et pour le retour 4h20 repas: déjeuner ok mais souper moyen: pâté chinois ou pâtes hotesses et hôtes serviables mais, quand il sagissait de ns dire la température du roatan ou de l'heure d'arrivée, le pilote et l'hôtesse, ne ns disait pas les mêmes infos!! arrivée à l'aéroport, très rapide et le staff courtois, géos à l'extérieur pour ns aplagcceuilir et 30min max pour le henry check in très rapide staff de l'hôtel serivable, bouffe meilleur que Cuba, assez en abondance mais certains plats reviennent en semaine le henry est bien mais max 4* ma chambre 201, la mieux situé je crois...au 2e primordiale, car plancher en bois et craque, , , amener d bouchons car on entend nos voisins balcon et hamac, belle chambre quand même...pas de marbre, ...c plus rustik, , , ressemble jungle...bcp de fleurs, verdures... divan hotels coloré.... animation le soir, show moyen mais en rôdage, , , géos gentil.... excursions variées à la réception et sur la plage plage: très belle, propre, pas très large de l'hôtel à l'eau mais longue pour marcher 5 hôtels sur la plage, droit à un souper ds un de c restos en semaine bcp de chats et chiens...pour les amoureux d chiens, coeur sensible...chiens errants maigre, bataille....etc...n'hésitez pas à leur donner dla viande du buffet.... ils vs en seront reconnaissant.... eau très clair, puces de sables et moustiques oui, mais moins pire que je pensais, , , pas plus qu, à Cuba on court pour avoir d serviettes de plage, il n'y en a jamais à la réception.... problème eau chaude, un soir pour l'hapnée c le paradis...ne payer aucune excursions pour cela..aller directement sur la plage, côté gauche, près du rocher...tortue, poisson comme ds un aquarium.....face au Henry, ...raie et bcp de poissons excursions dauphins à voir...20 min en bus...125$ pour 1 hrs...30min rencontre à l'eau en groupe de 8 et ensuite 30 min ds l'eau en hapnée...eau pas très clair...donc on les vois à 1 pied environ mais c fou...ils jouent avec ns...c de toute beauté... plongées aux requins, , mon chum l'a fait et c à voir, , , 15 requins c journées là...sécuritaires... centre de plongée pro et staff sympa , , mais la bas pas de stress...un jour ils diront vs plonger et un autre non...mais attendez le jour meme...car finalement toute les plongées se font....on doit juste être patient...labas, , no problemo...!! les équipements sont propre et bien rangée pour vs ds un panier pour la semaine il y a de la sécurité sur la plage si vs donner un pina colada ou 7up aux agents ou au garçon muet qui place les chaises, ils vs en seront très reconnaissant.... bon je crois que c complet, , si vs avez d questions, n'hésitez pas à m'écrire c sûr que j'y retourne d'ici 1 an ou 2.
Sylvie
départ le 21 déc pour une semaine avec Sunwing transport agréable mais long pour le départ (5h30) et pour le retour 4h20 repas: déjeuner ok mais souper moyen: pâté chinois ou pâtes hotesses et hôtes serviables mais, quand il sagissait de ns dire la température du roatan ou de l'heure d'arrivée, le pilote et l'hôtesse, ne ns disait pas les mêmes infos!! arrivée à l'aéroport, très rapide et le staff courtois, géos à l'extérieur pour ns aplagcceuilir et 30min max pour le henry check in très rapide staff de l'hôtel serivable, bouffe meilleur que Cuba, assez en abondance mais certains plats reviennent en semaine le henry est bien mais max 4* ma chambre 201, la mieux situé je crois...au 2e primordiale, car plancher en bois et craque, , , amener d bouchons car on entend nos voisins balcon et hamac, belle chambre quand même...pas de marbre, ...c plus rustik, , , ressemble jungle...bcp de fleurs, verdures... divan hotels coloré.... animation le soir, show moyen mais en rôdage, , , géos gentil.... excursions variées à la réception et sur la plage plage: très belle, propre, pas très large de l'hôtel à l'eau mais longue pour marcher 5 hôtels sur la plage, droit à un souper ds un de c restos en semaine bcp de chats et chiens...pour les amoureux d chiens, coeur sensible...chiens errants maigre, bataille....etc...n'hésitez pas à leur donner dla viande du buffet.... ils vs en seront reconnaissant.... eau très clair, puces de sables et moustiques oui, mais moins pire que je pensais, , , pas plus qu, à Cuba on court pour avoir d serviettes de plage, il n'y en a jamais à la réception.... problème eau chaude, un soir pour l'hapnée c le paradis...ne payer aucune excursions pour cela..aller directement sur la plage, côté gauche, près du rocher...tortue, poisson comme ds un aquarium.....face au Henry, ...raie et bcp de poissons excursions dauphins à voir...20 min en bus...125$ pour 1 hrs...30min rencontre à l'eau en groupe de 8 et ensuite 30 min ds l'eau en hapnée...eau pas très clair...donc on les vois à 1 pied environ mais c fou...ils jouent avec ns...c de toute beauté... plongées aux requins, , mon chum l'a fait et c à voir, , , 15 requins c journées là...sécuritaires... centre de plongée pro et staff sympa , , mais la bas pas de stress...un jour ils diront vs plonger et un autre non...mais attendez le jour meme...car finalement toute les plongées se font....on doit juste être patient...labas, , no problemo...!! les équipements sont propre et bien rangée pour vs ds un panier pour la semaine il y a de la sécurité sur la plage si vs donner un pina colada ou 7up aux agents ou au garçon muet qui place les chaises, ils vs en seront très reconnaissant.... bon je crois que c complet, , si vs avez d questions, n'hésitez pas à m'écrire c sûr que j'y retourne d'ici 1 an ou 2.
Sylvie
Traitement anti-paludisme et vaccin contre la grippe A pour l'Inde? English translation pending
bonjour,
Je voudrais savoir s'il est nécessaire de suivre un traitement contre le palludisme au mois de janvier-février pour se rendre
dans les régions de DELHI AGRA VARANASI ET CALCUTTA.
Que pensez du vaccin de la grippe porcine dans ces régions?
Merci pour vos réponses




MARIE
"Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"






MARIE
"Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"


Circuit à Cuba du 22 avril au 3 mai English translation pending
J'ouvre une nouvelle discussion car les billets et la voiture sont réservés.
Nous partons donc de Toulouse via Madrid le 22 Avril pour un retour prévu le 3 Mai depart de La Havane et arrivée le 4 en France.
Je vous soumets mon itineraire prevu, n'hesiter pas à me donner vos impressions et si besoin les corrections a y amener.
J1:La Havane J2:La Havane (2 jours et demi, est ce suffisant?) J3: La Havane - Pinar del rio (Possibilité de voir une plantation de tabac? Triangle du tabac?) J4: Vinales-Cayo Levisa (Arret necessaire à Cayo Levisa?) J5: Las Terrazas-Soroa ? (Que voir dans ce coin? Combien de temps prevoir pour faire Las Terrazas-Cienfuegos?) J6: Cienfuegos J7: Trinidad J8: Trinidad J9: Sancti Spiritus-Santa Clara J10/11: Varadero
Merci de donner vos avis divers et m'aider sur mes points d'interrogation
J1:La Havane J2:La Havane (2 jours et demi, est ce suffisant?) J3: La Havane - Pinar del rio (Possibilité de voir une plantation de tabac? Triangle du tabac?) J4: Vinales-Cayo Levisa (Arret necessaire à Cayo Levisa?) J5: Las Terrazas-Soroa ? (Que voir dans ce coin? Combien de temps prevoir pour faire Las Terrazas-Cienfuegos?) J6: Cienfuegos J7: Trinidad J8: Trinidad J9: Sancti Spiritus-Santa Clara J10/11: Varadero
Merci de donner vos avis divers et m'aider sur mes points d'interrogation
Premier voyage de trois semaines en Namibie English translation pending
Bonjour à tous.
Le continent Africain nous ne connaissons pas. nous avons parcouru l'Ouest américain à trois reprises, et en dehors dessentiers battus.
En projet, pour l'été 2007 (dates à définir) nous envisageons de voyager en Namibie 3 semaines à 3 personnes.
Quelques questions en préambule:
Il y a 2 opérateurs qui reviennent régulièrement et dont les voyageurs semblent satisfaits, c'est Tourmaline et Namikala qui organisent à la carte des itinéraires. Apparemment les voyageurs sont satisfaits de leurs prestations.
Le projet est sur 3 semaines de visiter "l'ensemble" de la Namibie, Chobe au Bostwana et les chutes Victoria.... un détour en pays Himba me plairait bien aussi. Tout cela est-il utopique?
Habituellement je m'occupe de preparer les vacances seul et organise tout depuis la maison mais l'aventure avec l'un ou l'autre me tente aussi, ne connaissant pas la région. Pensez-vous, qu'il est plus prudent de faire appel à un voyagiste ou bien, avec du temps, Peut-on facilement tout réserver soi-même. Faut-il d'ailleurs toujours réserver ou bien peut-on arriver à un camping sans réservations?
On voudrait faire un mixte de camping (aménagés) et de lodges.
Il y a de nombreux exemples de carnets de voyages mais j'avoue que les parcours sont parfois flous, ne connaissant pas la géographie des lieux, suivre les voyageurs sur une carte routière est fastidieux. 😕
Voici une première ébauche de voyage
1 - Windhoek 2 - Désert du Kalahari 3 - Canyon de Fish river 4 - Aus 5 - 6 - Désert du Namib (2 jours) 7- Swakopmund 8- La cote des Squelettes 9- Damaraland 10- 11 - Etosha (2 jours) 12 - Rundu 13 - Parc de Mahango 14 - Région Kongola 15 - 16 Chobe (2jours) 17- 18 Victoria falls (2jours) 19 - Katima Mulilo 20 - Rundu (grosse journée de route) 21- Région de Otjiwarongo 22- Windhoek
Vous êtes perspicaces... Il n'y a pas de passage en pays Himba... 🏴☠️. J'y tiens pourtant. Que dois-je supprimer? Le canyon de Fish river?
Merci de m'avoir lu, j'attends vos conseils.
FreD.
En projet, pour l'été 2007 (dates à définir) nous envisageons de voyager en Namibie 3 semaines à 3 personnes.
Quelques questions en préambule:
Il y a 2 opérateurs qui reviennent régulièrement et dont les voyageurs semblent satisfaits, c'est Tourmaline et Namikala qui organisent à la carte des itinéraires. Apparemment les voyageurs sont satisfaits de leurs prestations.
Le projet est sur 3 semaines de visiter "l'ensemble" de la Namibie, Chobe au Bostwana et les chutes Victoria.... un détour en pays Himba me plairait bien aussi. Tout cela est-il utopique?
Habituellement je m'occupe de preparer les vacances seul et organise tout depuis la maison mais l'aventure avec l'un ou l'autre me tente aussi, ne connaissant pas la région. Pensez-vous, qu'il est plus prudent de faire appel à un voyagiste ou bien, avec du temps, Peut-on facilement tout réserver soi-même. Faut-il d'ailleurs toujours réserver ou bien peut-on arriver à un camping sans réservations?
On voudrait faire un mixte de camping (aménagés) et de lodges.
Il y a de nombreux exemples de carnets de voyages mais j'avoue que les parcours sont parfois flous, ne connaissant pas la géographie des lieux, suivre les voyageurs sur une carte routière est fastidieux. 😕
Voici une première ébauche de voyage
1 - Windhoek 2 - Désert du Kalahari 3 - Canyon de Fish river 4 - Aus 5 - 6 - Désert du Namib (2 jours) 7- Swakopmund 8- La cote des Squelettes 9- Damaraland 10- 11 - Etosha (2 jours) 12 - Rundu 13 - Parc de Mahango 14 - Région Kongola 15 - 16 Chobe (2jours) 17- 18 Victoria falls (2jours) 19 - Katima Mulilo 20 - Rundu (grosse journée de route) 21- Région de Otjiwarongo 22- Windhoek
Vous êtes perspicaces... Il n'y a pas de passage en pays Himba... 🏴☠️. J'y tiens pourtant. Que dois-je supprimer? Le canyon de Fish river?
Merci de m'avoir lu, j'attends vos conseils.
FreD.
Demande de visa pour l'Inde par courrier English translation pending
Bonjour!
Nous partons en Inde le 22 janvier et se pose le problème aujourd'hui de savoir de quelle façon nous allons demander nos visas. En effet, on a plusieurs solutions qui s'offrent à nous et je voudrais vous demander votre avis sur la meilleure/moins chère solution:
Nous sommes de Toulouse et on part de Londres:
- demander le visa par courrier, Marseille ou Paris? Quels sont les papiers à fournir? Je cherche depuis une demi heure sur le site et je n'arrive pas à trouver les documents à joindre. C'est risqué? Combien de temps à l'avance faut-il envoyer? - Aller à Marseille ou Paris? Dans ce cas, l'un de nous deux peut-il y aller et faire la demande pour l'autre aussi avec tous les papiers? Je n'ai pas compris si il faut y aller une journée poser la demande et venir récupérer le visa 15 jours plus tard, ou si tout se fait dans la même journée. - Envoyer une demande à Londres et aller récupérer le visa avant de partir? - Aller à Bordeaux où il y a un centre de dépôt, je ne connais pas du tout cette technique, ça prend du temps? (il y a 5 ans j'avais juste passé une journée à Paris au consulat pour avoir le visa) - Passer par une agence de visas? Quelles sont les moins chères et fiables?
Désolé de poser toutes ces questions alors que le sujet est abordé à plusieurs reprises sur le forum, mais je ne trouve pas toutes les réponses à ces questions et beaucoup de sujets datent de l'époque du consulat à Paris.
Merci d'avance pour votre aide!
Nous partons en Inde le 22 janvier et se pose le problème aujourd'hui de savoir de quelle façon nous allons demander nos visas. En effet, on a plusieurs solutions qui s'offrent à nous et je voudrais vous demander votre avis sur la meilleure/moins chère solution:
Nous sommes de Toulouse et on part de Londres:
- demander le visa par courrier, Marseille ou Paris? Quels sont les papiers à fournir? Je cherche depuis une demi heure sur le site et je n'arrive pas à trouver les documents à joindre. C'est risqué? Combien de temps à l'avance faut-il envoyer? - Aller à Marseille ou Paris? Dans ce cas, l'un de nous deux peut-il y aller et faire la demande pour l'autre aussi avec tous les papiers? Je n'ai pas compris si il faut y aller une journée poser la demande et venir récupérer le visa 15 jours plus tard, ou si tout se fait dans la même journée. - Envoyer une demande à Londres et aller récupérer le visa avant de partir? - Aller à Bordeaux où il y a un centre de dépôt, je ne connais pas du tout cette technique, ça prend du temps? (il y a 5 ans j'avais juste passé une journée à Paris au consulat pour avoir le visa) - Passer par une agence de visas? Quelles sont les moins chères et fiables?
Désolé de poser toutes ces questions alors que le sujet est abordé à plusieurs reprises sur le forum, mais je ne trouve pas toutes les réponses à ces questions et beaucoup de sujets datent de l'époque du consulat à Paris.
Merci d'avance pour votre aide!
Une super casa à Trinidad! English translation pending
Je voulais vous signaler l ouverture d'une casa vraiment hors catégorie (5* au
moins! ;)) en plein centre du vieux Trinidad... C'est l 'Hostal Alameda: Daniela
(une Quebecoise installée à cuba depuis 11 ans) loue 2 chambres décorées avec
goût (comme toute la maison d'ailleurs!) avec sdb privée, terrasse, vue mer et
montagne... Et côté fourneaux.... Dany est une exellente cuisiniere et elle offre
des quantités de plats aussi originaux que délicieux!
Hostal Alameda Daniela Jesus Menendez 156 Trinidad Tel: 00.53.4199.8298
Chambre: 30cuc/nuit, Repas 15cuc/personne, 5cuc pour le petit dej. Prix dans la moyenne superieur de Trinidad, mais c'est vraiment incomparable!!! Je vous laisse juger par vous même avec les photos....







Hostal Alameda Daniela Jesus Menendez 156 Trinidad Tel: 00.53.4199.8298
Chambre: 30cuc/nuit, Repas 15cuc/personne, 5cuc pour le petit dej. Prix dans la moyenne superieur de Trinidad, mais c'est vraiment incomparable!!! Je vous laisse juger par vous même avec les photos....







Comment téléphoner à moindre coût en Egypte? English translation pending
Bonjour,
Je dois appeler sur un mobile egyptien et avec mon opérateur français cela me revient très cher, et j'avoue que parmi les offres de cartes je suis un peu perdue 😕.
Est ce que quelqu'un pourrais me renseigner sur les meilleures offres pour appeler un mobile egyptien à moindre coût (taxi phone, carte prépayé ...)
Merci par avance.
Je dois appeler sur un mobile egyptien et avec mon opérateur français cela me revient très cher, et j'avoue que parmi les offres de cartes je suis un peu perdue 😕.
Est ce que quelqu'un pourrais me renseigner sur les meilleures offres pour appeler un mobile egyptien à moindre coût (taxi phone, carte prépayé ...)
Merci par avance.
Vingt-quatre jours de rêve au Pérou English translation pending
Salut tout le monde !
Voici 3 mois déjà que je suis rentré du Pérou où j'ai eu l'occasion de découvrir un pays merveilleux.
Grâce à nombre d'entre vous, j'ai pu organiser mon voyage. Tout au long de mon périple, j'ai décidé de tenir un carnet de voyage que je mets aujourd'hui à disposition d'amateurs de nouveaux horizons tels que vous.
Poru cela, je suis en train de construire un blog que je vous invite à découvrir au fur et à mesure, à me faire part de vos remarques constructives, questions et autres.
J'espère pouvoir venir en aide à nombreux d'entre vous.
Bonne lecture.
http://dream80.canalblog.com/
Voici 3 mois déjà que je suis rentré du Pérou où j'ai eu l'occasion de découvrir un pays merveilleux.
Grâce à nombre d'entre vous, j'ai pu organiser mon voyage. Tout au long de mon périple, j'ai décidé de tenir un carnet de voyage que je mets aujourd'hui à disposition d'amateurs de nouveaux horizons tels que vous.
Poru cela, je suis en train de construire un blog que je vous invite à découvrir au fur et à mesure, à me faire part de vos remarques constructives, questions et autres.
J'espère pouvoir venir en aide à nombreux d'entre vous.
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Accès à une plage depuis le quartier El Vedado, à La Havane? English translation pending
Quelqu'un peut m'informer s'il y a une plage où on peut se baigner à partir du quartier El Vedado à la Havane ? J'y serai en janvier prochain et j'aimerais tout faire à pied. S'il y en avait une, peut-on s'y promener le soir ? Autre question, fait-on vraiment des économies en logeant en casa particular si on compare avec le prix de certains hôtels du même quartier ou de quartiers environnants ?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
La Réunion à deux: vol sec et chambres d'hôtes English translation pending
Nous projetons de partir du 10 décembre au 27 décembre 2009 à la Réunion. Etant amateurs de randos et de nature nous songeons à louer une voiture et comme nous ne voudrions pas nous déplacer tous les jours nous envisageons de nous faire notre "autotouré perso, de louer chambres d'hôtes avec table d'hôtes ou même un gite. Pour 16 jours, 4 points de chute nous paraissent raisonnables. Quelqu'un a-t-il une expérience de ce type et des chambres à conseiller ou même des localisations...nous ne sommes pas fans des stations balnéaires.
Les idées de fourniture de vol sec sont bienvenues...qualqu'un a un commentaire sur Air Austral?
merci!
jmca
Faire une demande de visa pour l'Inde par courrier? English translation pending
Bonsoir les amis,
Je voulais avoir des temoignanges des personnes qui ont fait une demande de visa pour l'Inde par courrier. Comment cela marche? Est ce que c'est fiable? Est ce qu'on reçoit notre passport vite? J'ai vu leurs sites mais je me pose plusieurs questions et quand je n'arrive pas à joindre le centre appel.
Je vous remercie d'avance WJ
Je voulais avoir des temoignanges des personnes qui ont fait une demande de visa pour l'Inde par courrier. Comment cela marche? Est ce que c'est fiable? Est ce qu'on reçoit notre passport vite? J'ai vu leurs sites mais je me pose plusieurs questions et quand je n'arrive pas à joindre le centre appel.
Je vous remercie d'avance WJ
Comparaison des prix de produits alimentaires entre Paris et Nouméa English translation pending
Salut a tous . J'aimerais faire une expérience! Comparer les prix sur les produits alimentaires entre Paris et Nouméa . Il suffirais juste qu'une personne du site vivant a Nouméa achète a peut prés la même liste de course que moi a Paris et on compare ... Es que cela branche quelqu'un de faire cette expérience ?
Cherche témoignages de camping-caristes ayant voyagé plus de six mois en camping-car English translation pending
Salut,
Moi aussi je rumine depuis plusieurs années, de partir plus d’un An vers la route de la soie.
Mis à part, les centaines de bonnes raisons qu’on peut se poser pour ne pas partir vers une telle aventure, il y en a une qui me taraude c’est : Vais-je supporter vivre si longtemps dans un CC ???
L’Aventure, le voyage c’est bien, mais le confort à la maison douillette c’est bien aussi …Jusqu'à présent mes grands voyages sont organisés à l’hôtel. En camping-Car jamais plus d’une semaine.
Le camping-Car au bout d’une semaine le confort commence a me manquer, et puis de revenir tous le temps sur les petites corvées exemple ; de vider les chiottes, chercher de l’eau. Ne pas avoir mon bureau. Ne pas avoir Internet en direct …regardez vous-même le temps que nous passons à tapoter sur le clavier etc…
Suis-je fais pour le voyage, ne suis-je pas trop vieux, trop pantouflard, trop con ???
Comment acquérir l’abnégation, le renoncement du confort. Je lis tellement de belles aventures pleines de jeunesse et vitalité qui m’enthousiasmes, mais systématiquement, a la relecture je découvre le revers de la médaille, et les non-dits. J’égraine tous les côtés négatifs.
Ce petit rien qui vous susurre… n’y va paaaaaas….
😕
Moi aussi je rumine depuis plusieurs années, de partir plus d’un An vers la route de la soie.
Mis à part, les centaines de bonnes raisons qu’on peut se poser pour ne pas partir vers une telle aventure, il y en a une qui me taraude c’est : Vais-je supporter vivre si longtemps dans un CC ???
L’Aventure, le voyage c’est bien, mais le confort à la maison douillette c’est bien aussi …Jusqu'à présent mes grands voyages sont organisés à l’hôtel. En camping-Car jamais plus d’une semaine.
Le camping-Car au bout d’une semaine le confort commence a me manquer, et puis de revenir tous le temps sur les petites corvées exemple ; de vider les chiottes, chercher de l’eau. Ne pas avoir mon bureau. Ne pas avoir Internet en direct …regardez vous-même le temps que nous passons à tapoter sur le clavier etc…
Suis-je fais pour le voyage, ne suis-je pas trop vieux, trop pantouflard, trop con ???
Comment acquérir l’abnégation, le renoncement du confort. Je lis tellement de belles aventures pleines de jeunesse et vitalité qui m’enthousiasmes, mais systématiquement, a la relecture je découvre le revers de la médaille, et les non-dits. J’égraine tous les côtés négatifs.
Ce petit rien qui vous susurre… n’y va paaaaaas….
😕
Visa iranien obtenu en une heure en Turquie English translation pending
bonjour
tuyau pour tous ceux qui vont galerer a faire des visas iraniens en Turquie.
Surtout n´allez pas chez İranianvisa.com ce sont des filous. Nous avons paye 140 euros a deux pour rien, a l´heure qu´il est nous n´avons toujours aucun numero d´autorisation et perdu notre argent.
Alors ce matim A Trabzon ville au nord est de la Turquie nous allons dans un petit consulat iranien perdu que personne ne connait et en une heure oui en une heure nous obtenons un visa de 30 jours pour 2 valable 90 jours pour 60 euros chacun.
un monsieur tres gentil nous accueille et nous donne nos passeport en nous souhaitant un tres bon voyage ...incroyable...
Alors tentez le coup mais soyez courtois et patient au cas ou, cela ne marchera peut etre pas a tous les coup.
reste maintenant a visiter le pays et a surveiller l´actualite de pres...
jp
tuyau pour tous ceux qui vont galerer a faire des visas iraniens en Turquie.
Surtout n´allez pas chez İranianvisa.com ce sont des filous. Nous avons paye 140 euros a deux pour rien, a l´heure qu´il est nous n´avons toujours aucun numero d´autorisation et perdu notre argent.
Alors ce matim A Trabzon ville au nord est de la Turquie nous allons dans un petit consulat iranien perdu que personne ne connait et en une heure oui en une heure nous obtenons un visa de 30 jours pour 2 valable 90 jours pour 60 euros chacun.
un monsieur tres gentil nous accueille et nous donne nos passeport en nous souhaitant un tres bon voyage ...incroyable...
Alors tentez le coup mais soyez courtois et patient au cas ou, cela ne marchera peut etre pas a tous les coup.
reste maintenant a visiter le pays et a surveiller l´actualite de pres...
jp
Site Air Asia pour réserver en ligne un vol Bangkok-Yangon? English translation pending
bonjour à tous !
besoin de votre expérience afin de booker en ligne un vol BKK/Yangon sur Air Asia.
je n'arrive pas à m'enregistrer comme membre !😠
le problème est l'inscription de mon # de téléphone peu importe la façon dont je l'écrit je reçois le message d'erreur suivant : phone number should include international calling code with only decimal from 0 to 8.
étant Canadienne cela devrait s'inscrire 1.514.111.1111111 . non?? Vous aurez compris que le numéro inscrit ici est à titre d'exemple !😛sauf le code régional
quelqu'un peut-il m'aider ??
merci
Renée
besoin de votre expérience afin de booker en ligne un vol BKK/Yangon sur Air Asia.
je n'arrive pas à m'enregistrer comme membre !😠
le problème est l'inscription de mon # de téléphone peu importe la façon dont je l'écrit je reçois le message d'erreur suivant : phone number should include international calling code with only decimal from 0 to 8.
étant Canadienne cela devrait s'inscrire 1.514.111.1111111 . non?? Vous aurez compris que le numéro inscrit ici est à titre d'exemple !😛sauf le code régional
quelqu'un peut-il m'aider ??
merci
Renée
Carte bancaire et assurance English translation pending
Bonjour
Je me suis renseigné aujourd'hui pour souscrire à une nouvelle carte bancaire en prévision de mon voyage en NZ.
L'on m'a proposé des cartes qui inclus des assurances relativement similaires à celles que l'on trouve sur la marché (si l'on prend une mastercard ou une Platinium par exemple).
Je voulais donc savoir s'il est nécessaire de prendre une assurance si l'on choisi une de ces cartes bancaires et si cela est la cas, qu'est ce qu'une assurance apporte de plus ?
Merci
Cyril
Je me suis renseigné aujourd'hui pour souscrire à une nouvelle carte bancaire en prévision de mon voyage en NZ.
L'on m'a proposé des cartes qui inclus des assurances relativement similaires à celles que l'on trouve sur la marché (si l'on prend une mastercard ou une Platinium par exemple).
Je voulais donc savoir s'il est nécessaire de prendre une assurance si l'on choisi une de ces cartes bancaires et si cela est la cas, qu'est ce qu'une assurance apporte de plus ?
Merci
Cyril
Billet d'avion tour du monde au départ de l'Australie? English translation pending
Salut à tous,
Ca fait quelques temps que ma copine et moi pensons faire tour du monde, et ça commence à prendre forme pour 2010… Maintenant qu’on a une ptite idée de l’itinéraire on commence à regarder les billets d’avion. Et c’est la que le casse tête commence.
L’itinéraire ressemble à :
France – Singapour (par la terre) Singapour – Darwin (avion) Darwin – Sydney (par la terre) Sydney – Papeete (avion) Papeete – Ile de Pâques (avion) Ile de Pâques – Santiago (avion) Santiago – Rio (par la terre) Rio – France ou Angleterre (avion)
Voila, tout ça en une dizaine de mois.
On prendrait donc 5 vols.
Pensez vous qu’un billet TDM est adapté à cet itinéraire (le premier de nos vols serait à Singapour ou en Australie) et à ce nombre de stops. Le problème je crois avec les billets TDM, c’est qu’il faut bien souvent que la ville de départ et d’arrivée soit la même.
Et si on prend des vols secs, les allers simples sont souvent super chers (des fois plus chers que les AR).
Bref est- ce que quelqu’un à déjà pris un genre de billet TDM pour la moitié d’un TDM… (j’espère être clair….)
Pour info, le vol Singapour – Darwin est à moins de 50€ chez jet star (donc pourrait être pris séparément) et je crois que le Papeete – Santiago fait automatiquement escale à l’Ile de Pâques.
Merci pour vos conseils,
Ca fait quelques temps que ma copine et moi pensons faire tour du monde, et ça commence à prendre forme pour 2010… Maintenant qu’on a une ptite idée de l’itinéraire on commence à regarder les billets d’avion. Et c’est la que le casse tête commence.
L’itinéraire ressemble à :
France – Singapour (par la terre) Singapour – Darwin (avion) Darwin – Sydney (par la terre) Sydney – Papeete (avion) Papeete – Ile de Pâques (avion) Ile de Pâques – Santiago (avion) Santiago – Rio (par la terre) Rio – France ou Angleterre (avion)
Voila, tout ça en une dizaine de mois.
On prendrait donc 5 vols.
Pensez vous qu’un billet TDM est adapté à cet itinéraire (le premier de nos vols serait à Singapour ou en Australie) et à ce nombre de stops. Le problème je crois avec les billets TDM, c’est qu’il faut bien souvent que la ville de départ et d’arrivée soit la même.
Et si on prend des vols secs, les allers simples sont souvent super chers (des fois plus chers que les AR).
Bref est- ce que quelqu’un à déjà pris un genre de billet TDM pour la moitié d’un TDM… (j’espère être clair….)
Pour info, le vol Singapour – Darwin est à moins de 50€ chez jet star (donc pourrait être pris séparément) et je crois que le Papeete – Santiago fait automatiquement escale à l’Ile de Pâques.
Merci pour vos conseils,
Partir à Tananarive le 18 mars? English translation pending
pouvez vous minformer sur la situation a antsirabe et a tana je devais partir le 28 01 et jaie repousser au 18 03 et la je compte partir i mois merci de me faire savoir la situation reelle😊
Budget pour un mois à Buenos Aires? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends dans le cadre de mes études à Buenos Aires pour une durée d'un mois. La question du logement réglée, il me reste à budgétiser mon séjour en fonction du coût de la vie sur place, à savoir, le prix de l'alimentation et les transports. Ce dernier point est important sachant que je dois me rendre à l'université de Buenos Aires plusieurs fois par semaine, et que celle ci n'est pas toute proche de mon lieu de résidence.
J'ai par conséquent plusieurs questions? Quel serait le budget moyen conseillé pour une telle durée (sans cout de logement)? Y a t-il un site internet pour les transports publics dans la Capitale?
Merci à tous d'avance.
Je me rends dans le cadre de mes études à Buenos Aires pour une durée d'un mois. La question du logement réglée, il me reste à budgétiser mon séjour en fonction du coût de la vie sur place, à savoir, le prix de l'alimentation et les transports. Ce dernier point est important sachant que je dois me rendre à l'université de Buenos Aires plusieurs fois par semaine, et que celle ci n'est pas toute proche de mon lieu de résidence.
J'ai par conséquent plusieurs questions? Quel serait le budget moyen conseillé pour une telle durée (sans cout de logement)? Y a t-il un site internet pour les transports publics dans la Capitale?
Merci à tous d'avance.
Vol Air Asia Londres-Kuala Lumpur? English translation pending
Bonjour, je commence à me renseigner sur les offres de vols pour les prochaines vacances de noel, dates de vacances immuables obligent.Je vois qu'il existe une ligne londres kuala avec air asia.Quelqu'un l'a t il testé pour nous? Je pose la question car de retour du maroc avec Ryanair, nous avons "souffert" du manque de place pour les jambes, ainsi que de l'impossibilité d'incliner les sièges. 3heures, c'est déjà un peu long, mais 9 ou 10 heures+ kuala denpasar, je me dis qu'on va etre ratatiné en arrivant là bas...
Merci pour votre aide, et bonne journée à tous
Excursions par agence locale à Alexandrie? English translation pending
bonjour 😏
nous faisons escale 2 jours a alexandrie et nous aimerions faire nos excursions avec une agence locale j' ai lu sur le forum qu' il y avait: sejour egypte et merveilleuse egypte j'aimerai avoir des renseignements par des personnes qui on deja eu affaire avec ses agences
merci
verbatim😇