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Mar del Plata en juillet-août (Argentine) English translation pending
Salut,
Dans le cadre de mon cursus scolaire, je viens de me voir proposer un stage de deux mois (juillet aout) à l'alliance française de Mar del plata.
J'ai tjrs rêvé d'aller en amérique latine et l'Argentine me fascine par dessus tout. Mais ce que j'ai pû lire ici ou ailleurs sur Mar del Plata me fait un peu peur...
Je m'y rend donc en plein hiver, ce qui devrait tjrs être mieux que pendant la saison touristique -très peu pour moi! Mais je cherche tout de même un peu d'animation, j'aimerais faire des connaissances, sortir...
Donc pour ceux qui connaissent durant cette période: y'a t-il tout de même un centre ville animé, des bars conviviaux, salles de concerts, bref, des lieux de rassemblement pour la jeunesse débauchée internationale? Quid du climat pdt l'hiver? J'ai vu un climatogramme qui affichait des températures moyennes de 8°, presque de quoi me faire regretter ma douceur angevine :-( vraiment, il fait si froid? bcp de pluie? Les liaisons avec buenos aires sont réputées trè bonnes, c'est aussi vrai durant cette période?
Merci de vos réponses!
Dans le cadre de mon cursus scolaire, je viens de me voir proposer un stage de deux mois (juillet aout) à l'alliance française de Mar del plata.
J'ai tjrs rêvé d'aller en amérique latine et l'Argentine me fascine par dessus tout. Mais ce que j'ai pû lire ici ou ailleurs sur Mar del Plata me fait un peu peur...
Je m'y rend donc en plein hiver, ce qui devrait tjrs être mieux que pendant la saison touristique -très peu pour moi! Mais je cherche tout de même un peu d'animation, j'aimerais faire des connaissances, sortir...
Donc pour ceux qui connaissent durant cette période: y'a t-il tout de même un centre ville animé, des bars conviviaux, salles de concerts, bref, des lieux de rassemblement pour la jeunesse débauchée internationale? Quid du climat pdt l'hiver? J'ai vu un climatogramme qui affichait des températures moyennes de 8°, presque de quoi me faire regretter ma douceur angevine :-( vraiment, il fait si froid? bcp de pluie? Les liaisons avec buenos aires sont réputées trè bonnes, c'est aussi vrai durant cette période?
Merci de vos réponses!
Tour d'Italie en train et à vélo English translation pending
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Recherche travail en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Mike, j'ai 31 ans et je suis tombé amoureux de la République dominicaine (Boca Chica en particulier). Cela fait longtemps que je souhaitais quitter la France pour m'installer dans un pays latin et cette fois c'est fait, j'ai jeté mon dévolu sur la République Dominicaine. Je souhaiterais m'installer dans le sud (côté caraîbes) avec ma femme et mes 2 enfants qui me rejoindraient dès que j'aurai trouvé un "nid douillé".
Je suis actuellement agent SNCF (depuis 10 ans environ) service commercial en contact permanent avec la clientèle sur un secteur de 80 km environ en région parisienne (si, si, il en faut😉). J'ai dans l'idée de poser 1 année de congé sans solde afin d'évaluer mes capacités à vivre et évoluer sur place. Avant d'intégrer la SNCF, j'ai passé un B.T.S tourisme (options loisirs). J'ai la chance d'être totalement bilingue Français/Espagnol (écrit et parlé, mes 2 langues maternelles ce qui fait que je n'ai pas trop de mérite ) et de maîtriser très convenablement l'Anglais. Aussi je voulais savoir si vous pouviez m'aider à faire ma recherche de travail dans le secteur du tourisme évidemment. Quels organismes sont susceptibles de pouvoir m'aider dans mes démarches, quelles sociétés françaises ou espagnoles sont bien implantées en République Dominicaine susceptibles de m'offrir un emploi en rapport à mes qualités relationnelles et linguistiques.
Je suis ouvert à toute discussion, donc n'hésitez pas si vous avez un plan, une offre ou une piste quelconque me permettant d'avancer dans ma quête. Si vous avez des questions, je suis également dispo.
Merci d'avance
Merci d'avance
Elite Plus et surclassement English translation pending
Hello,
je pars a Rome Via Prague (escale romantique oblige) et j' aimerais savoir si vous conaissez des astuces pour obtenir un surclassement :-))
Ah oui j'ai oublie, en tant que grand voyageur l'annee derniere j'ai reussi a obtenir le Statut ELITE PLUS Sky Team!!!
Merci bcp de vos comentaires
Fab
je pars a Rome Via Prague (escale romantique oblige) et j' aimerais savoir si vous conaissez des astuces pour obtenir un surclassement :-))
Ah oui j'ai oublie, en tant que grand voyageur l'annee derniere j'ai reussi a obtenir le Statut ELITE PLUS Sky Team!!!
Merci bcp de vos comentaires
Fab
Recherche photographe pour une soirée thématique sur l'Amérique Latine English translation pending
Bonjour,
Nous recherchons pour une soirée thématique sur l'Amérique latine une personne ayant des photos d'un voyage en Amérique Latine, souhaitant venir les exposer et faire partager son expérience. Rémunération garantie et à négocier.
Merci.
Vivre à Ayacucho au Pérou English translation pending
Bonjour,
je m'installe à Ayacucho dans 3 mois. Je recherche donc des personnes connaissant ou vivant dans cette ville pour obtenir des informations.
Merci
TIphaine
TIphaine
Ecole de langue en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous les VF,
Je cherche quelques renseignements pour partir 3 mois dans une école en Amérique du Sud. Je ne sais pas encore où partir. J'adore le Brésil, problème ils parlent portugais... Quel pays pourrais-je bien choisir afin de conjuguer Plaisir latin et étudier l'espagnol ???
Merci à tous ceux qui pourront m'aider à prendre une descision.
Je cherche quelques renseignements pour partir 3 mois dans une école en Amérique du Sud. Je ne sais pas encore où partir. J'adore le Brésil, problème ils parlent portugais... Quel pays pourrais-je bien choisir afin de conjuguer Plaisir latin et étudier l'espagnol ???
Merci à tous ceux qui pourront m'aider à prendre une descision.
Seule au Costa Rica et écovolontariat? English translation pending
bonojur, je souhaite me rendre au costa rica pour essayer de pzarticiper à une mission éco-volontaire de courte durée...avez vous des bons plans à me conseiller ( ce serait en janvier ou fevrier 2007)?,
d'autre part, est-ce que ca craint pour une fille seule de voyager là-bas facon routard?
merci de vos conseils karine
merci de vos conseils karine
Ires, rires et sourires en Iran English translation pending
1. Du rêve à la réalité
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Enseigner le français...diplôme obligatoire??? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir s'il est impératif d'avoir un diplôme universitaire pour enseigner le français, peu importe où.... Bon ma question est vague.....mais j'aimerais de plus avoir des informations sur des organisations ou peu importe sur qui offre ce genre de programme.... Si l'un d'entre vous a déjà vécu une expérience pertinente comme prof de français ou d'anglais, sans diplôme, j'aimerais que vous m'en fassiez part..... Les régions qui m'interressent sont l'Asie, Amérique Latine et Océanie....
Merci beaucoup ......
Izadora...
J'aimerais savoir s'il est impératif d'avoir un diplôme universitaire pour enseigner le français, peu importe où.... Bon ma question est vague.....mais j'aimerais de plus avoir des informations sur des organisations ou peu importe sur qui offre ce genre de programme.... Si l'un d'entre vous a déjà vécu une expérience pertinente comme prof de français ou d'anglais, sans diplôme, j'aimerais que vous m'en fassiez part..... Les régions qui m'interressent sont l'Asie, Amérique Latine et Océanie....
Merci beaucoup ......
Izadora...
Recherchons des partenaires projet environnement Argentine English translation pending
Bonjour,
Nous avons un projet en agriculture bio, voir commerce équitable en argentine dans la province de Misiones (Iguazu), et nous cherchons des personnes ayant les même intérêts et désirant participer au projet,
cordialement
Brésil: sécurité et appareil photo? English translation pending
Bonjour,
Je ferai un voyage de 4 semaines au Brésil à Salvador de Bahia (1 semaine) et Rio de Janiero (3 semaines) avec mon mari et nos deux fils de 9 et 12 ans.
Je suis allée à Rio deux fois dans le passé (je parle portugais), mais j'ai su dernièrement qu'il y avait eu une augmentation de la violence faite aux touristes, particulièrement sur les plages. Je compte donc suivre les conseils de sécurité à la lettre... mais je me demandais par contre s'il était sage d'apporter mon appareil photo numérique avec moi cette fois-ci...serait-il moins tentant pour des Pivetes (petits voleurs) si j'utilisais à la place des appareils jetables lors de mes sorties ?
Qu'en pensez-vous ?
Julie
Je ferai un voyage de 4 semaines au Brésil à Salvador de Bahia (1 semaine) et Rio de Janiero (3 semaines) avec mon mari et nos deux fils de 9 et 12 ans.
Je suis allée à Rio deux fois dans le passé (je parle portugais), mais j'ai su dernièrement qu'il y avait eu une augmentation de la violence faite aux touristes, particulièrement sur les plages. Je compte donc suivre les conseils de sécurité à la lettre... mais je me demandais par contre s'il était sage d'apporter mon appareil photo numérique avec moi cette fois-ci...serait-il moins tentant pour des Pivetes (petits voleurs) si j'utilisais à la place des appareils jetables lors de mes sorties ?
Qu'en pensez-vous ?
Julie
Bénévolat en Amérique Centrale English translation pending
Salut j'aimerais aller faire du bénévol en Amérique central conaisser vous des organisation ??
Billet d'avions et animaux domestiques pour le Pérou English translation pending
bonjour à tous, je prépare un voyage au pérou(plus précisemment au machu pitchu) avec mon amie et je voudrais savoir si certains avaient des tuyaux sur les billets d'avions bon marché. j'ai remarqué à travers mes recherches que les prix sont assez chers 6000 à 7000 F / pers au mois de septembre.
Sinon mon plus grand soucis est que je possède un bouledogue francais et que pour rien au monde je pourrais m'en séparer. les questions sont toutes simples:
1. Est ce que j'ai le droit de rentrer au Pérou avec un animal domestique ? 2. Est ce qu'il supportera l'altitude du Machu Pitchu ? 3. Est ce que les Péruviens aiment les chiens ? 4. Quelles sont les conditions de voyages des animaux à bord des avions ?
Nous sommes un couples de 25 ans et j'avoue que si ca interesse des gens de partir en groupe il n'y a pas de problèmes. en fait c'est plus rassurant de partir à plusieurs. voyage prévu pour l'été 2004.
Merci à tous ceux qui pourront répondre à ces questions...
Sinon mon plus grand soucis est que je possède un bouledogue francais et que pour rien au monde je pourrais m'en séparer. les questions sont toutes simples:
1. Est ce que j'ai le droit de rentrer au Pérou avec un animal domestique ? 2. Est ce qu'il supportera l'altitude du Machu Pitchu ? 3. Est ce que les Péruviens aiment les chiens ? 4. Quelles sont les conditions de voyages des animaux à bord des avions ?
Nous sommes un couples de 25 ans et j'avoue que si ca interesse des gens de partir en groupe il n'y a pas de problèmes. en fait c'est plus rassurant de partir à plusieurs. voyage prévu pour l'été 2004.
Merci à tous ceux qui pourront répondre à ces questions...
Recherche voyage à caractère humanitaire dans un pays où l'on parle Anglais ou Espagnol English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis infirmière et je voudrais pouvoir partir en alliant découverte d'un nouveau pays, apprentissage de l'anglais et l'espagnol et travail humanitaire pour une période de 6 mois à un an, départ prévu début 2004.
Je suis ouverte à toutes propositions. J'ai éjà une certaine expérience du voyage (Inde durant 6 semaines, Séville durant 3 mois où j'ai travaillé à Médecins du Monde et Roumanie)
Merci😉
Je suis infirmière et je voudrais pouvoir partir en alliant découverte d'un nouveau pays, apprentissage de l'anglais et l'espagnol et travail humanitaire pour une période de 6 mois à un an, départ prévu début 2004.
Je suis ouverte à toutes propositions. J'ai éjà une certaine expérience du voyage (Inde durant 6 semaines, Séville durant 3 mois où j'ai travaillé à Médecins du Monde et Roumanie)
Merci😉
Recherche de stage infirmier humanitaire en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 8 étudiants infirmiers de l’IFSI (Institut de Formation en Soins Infirmiers) d’Avignon dans le Vaucluse nous faisons partie de l'association AHESIA (Association Humanitaire des Étudiants en Soins Infirmiers d'Avignon).
Nous souhaitons partir en stage humanitaire en République Dominicaine au mois d’avril 2020 et pour 5 semaines, nous serons en troisième et dernière année d’étude. Nous vous contactons car nous sommes à la recherche d’associations pour pouvoir encadrer notre stage. Ces associations doivent avoir déjà reçu des étudiants infirmiers car ce stage doit être noté au même titre que tous les autres de notre cursus. Elles doivent également nous prendre en charge tout au long de ce stage.
Dans notre école, personne n’est encore partie en Amérique Latine et nous avons donc besoin d’un maximum d’information sur et les conditions du stage pour pouvoir argumenter notre projet auprès de notre directeur.
Connaissez vous des associations locales qui pourraient correspondre à notre recherche ?
Nous vous remercions par avance de votre réponse !
Connaissez vous des associations locales qui pourraient correspondre à notre recherche ?
Nous vous remercions par avance de votre réponse !
Grève interne Ryanair et circonstances exceptionnelles English translation pending
Bonjour à tous,
Suite aux dernières grèves internes chez RYANAIR ayant entrainé des retards ou des annulations, de nombreux passagers européens se sont retournés vers leurs tribunaux nationaux pour réclamer l’indemnisation à laquelle ils avaient droit. (Règlt CE 261/2004 et arrêts jurisprudentiels).
Ils ont perdu ! https://www.air-journal.fr/2019-03-22-ryanair-2-indemnisations-en-cas-de-greve-0-5211272.html
RYANAIR évoque encore « la force majeure » et un évènement hors de « sa volonté ». Pourtant, aux yeux de la CJUE une grève interne ne constitue pas une circonstance exceptionnelle exonératoire et la notion de volonté, de responsabilité, et de force majeure, n’existent pas dans les textes européens en matière d’annulation ou de retard. Il est étonnant que des tribunaux locaux se soient prononcés dans le sens de RYANAIR pour cause de grève interne, alors qu’une décision de la CJUE du 17/04/2018 avait déjà arrêté qu’une grève sauvage chez TUI FLY ne constituait pas une circonstance extraordinaire. https://curia.europa.eu/jcms/upload/docs/application/pdf/2018-04/cp180049fr.pdf
Espérons que ces quelques décisions récentes ne sont prises qu’en première instance et que les demandeurs feront appel (en France, cela ne sera pas possible, sauf Cassation) ou que leurs conseils demanderont un arbitrage à la Cour de Justice de l’Union Européenne.
Sinon, une nouvelle jurisprudence est en train de naître…
Merci pour vos commentaires et vos contributions sur le sujet.
Boston ou Chicago et alentours (peut-être Montréal) English translation pending
Bonsoir,
nous avons été à Miami cet été, c'était génial. Nous avons quelques jours de vacances en décembre avec ma chérie. Je souhaite donc lui faire une surprise et que l'on aille visiter une autre partie des usa que nous ne connaissons pas du tout.
Je pense faire du mercredi 26 décembre 2018 au vendredi 4 janvier 2019.
Nous adorons l'ambiance de Noël et je pense que Chicago ou Boston (logement cher à priori) sont des villes agréables. Nous sommes allés à NY une fois et nous ne souhaitons pas y retourner.
Mes questions :
1) déjà au niveau du climat et des activités, est ce qu'il y a beaucoup de commerces, musées et activités de fermer durant cette période à cause du froid ?
2) Boston ou Chicago ?
3) Je souhaite louer une voiture pour visiter les alentours de la ville où nous serons. Voir même dans le cas de Boston partir sur Montréal. Est ce que les routes sont praticables ? Surtout est ce que l'on peut visiter des parcs ou réserves naturelles dans le coin ? S'il neige est ce possible ?
4) Boston, je pense dans ce cas 5 jours dans cette ville, puis voiture direction Mtl que nous laisserions là bas... ou alors
5) Chicago avec balades dans les états autour : Indiana, Michigan, Illinois, Wisconsin, … pour découvrir une Amérique plus profonde en voiture. Voir aller jusqu'à Niagara.
6) Je suis déjà allé à Mlt 3 fois donc je connais un peu la ville mais pas chérie d'où le choix.
Si vous avez des idées ou des suggestions, n'hésitez pas. Merci et bonne soirée
nous avons été à Miami cet été, c'était génial. Nous avons quelques jours de vacances en décembre avec ma chérie. Je souhaite donc lui faire une surprise et que l'on aille visiter une autre partie des usa que nous ne connaissons pas du tout.
Je pense faire du mercredi 26 décembre 2018 au vendredi 4 janvier 2019.
Nous adorons l'ambiance de Noël et je pense que Chicago ou Boston (logement cher à priori) sont des villes agréables. Nous sommes allés à NY une fois et nous ne souhaitons pas y retourner.
Mes questions :
1) déjà au niveau du climat et des activités, est ce qu'il y a beaucoup de commerces, musées et activités de fermer durant cette période à cause du froid ?
2) Boston ou Chicago ?
3) Je souhaite louer une voiture pour visiter les alentours de la ville où nous serons. Voir même dans le cas de Boston partir sur Montréal. Est ce que les routes sont praticables ? Surtout est ce que l'on peut visiter des parcs ou réserves naturelles dans le coin ? S'il neige est ce possible ?
4) Boston, je pense dans ce cas 5 jours dans cette ville, puis voiture direction Mtl que nous laisserions là bas... ou alors
5) Chicago avec balades dans les états autour : Indiana, Michigan, Illinois, Wisconsin, … pour découvrir une Amérique plus profonde en voiture. Voir aller jusqu'à Niagara.
6) Je suis déjà allé à Mlt 3 fois donc je connais un peu la ville mais pas chérie d'où le choix.
Si vous avez des idées ou des suggestions, n'hésitez pas. Merci et bonne soirée
8 jours en Calabre entre mer et montagne English translation pending
Pourquoi la Calabre qui est un peu le parent pauvre d'un point de vue touristique comparé à d'autres régions d'Italie comme la Toscane ou les Pouilles plus riches en monuments et célébrées pour leur beauté ou leur gastronomie ou leur richesse culturelle en général ?
Justement pour toutes ces raisons. Nous avions envie de découvrir cette partie de la botte italienne à loisir et en voiture de location, sachant que nous y trouverions notre compte d'un point de vue naturel ( les parcs nationaux et certaines parties côtières ) et même monumental même si les Pouilles par exemple sont plus attractives dans ce domaine.
La Calabre est tout de même une région pauvre et un peu oubliée par le gouvernement central, les monuments anciens sont souvent en mauvais état ou carrément en ruine ( certains palais de Tropéa par exemple ), les villages de montagne sont austères et peu animés, les routes sont souvent en mauvais état... Mais je recommanderais vivement de visiter cette région, étonnante et magnifique. Les Calabrais sont adorables, souriants et serviables, beaucoup plus que dans d'autres régions plus touristiques.Le contact est facile. Voilà déjà un point très positif.
Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...
1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour
L' étape en soirée sera Rossano.
Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin...
On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps.
Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village.
Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse.
Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie.
Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.



4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits o�� nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie !

5ème jour
Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro.
C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud.
Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator.
De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC.
il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite.
De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale.
Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace....
De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe !
Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal )
Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.






6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.
Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !
8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...
1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour
L' étape en soirée sera Rossano.
Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin...
On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps.
Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village.
Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse.
Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie.
Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.



4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits o�� nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie !


5ème jour
Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro.
C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud.
Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator.
De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC.
il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite.
De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale.
Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace....
De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe !
Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal )
Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.





6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.
Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !
8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
Croisière Costa neoRiviera et peste à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous, je voudrai savoir si il y a des personnes qui partent en croisière sur le costa neo riviera du 23 novembre 2017. Auriez-vous des nouvelles infos sur les escales à Madagascar. On a toujours pas de nouvelles de Costa, ça commence à vraiment nous inquieter. De plus je voudrai savoir si il y en a qui ont désister. Ce serait vraiment la cata s'il fallait rester des journées entières sur le bateau sans pouvoir faire les excurtions d'autant plus que c'est un petit bateau par rapport aux autres de Costa. Aussi les excursions avec Costa sont très chères et si on a prévu de partir par nous mêmes c'est foutu. Je ne sais plus ce qu'il faut en penser, si vous avez des infos merci de les partager.
Bus Greyhound de Burlington à Montréal English translation pending
Bonjour,
Je pars aux USA le 2 mars prochain, je reste 3 jours à Burlington (VT), je souhaite aller faire un tour à Montréal (visite d'une journée). le billet coute 30$(A/R) sur greyhound.com, j'ai vu que si je prend le bus le 3 mars à 12h01 j'arrive à Montréal vers 14:30-15h (en fonction de Douane de Caanda/USA) et au retour je veux prendre le bus de 23h30 le soir même. J'aurais 6-7 hrs pour visiter la ville. Mes questions: Le passeport est suffisant pour traverser la frontière (je sais qu'il faut payer 6$ pour retourner aux USA) Pensez-vous que j'aurais le temps de visiter la ville (Montréal) ? (un peu ça me va) Faut prendre le bus à L’aéroport de Burlington? le site de Grey Hound me propose 3 destination à Montréal ? laquelle prendre? Quoi visiter en 6-7hrs à Montréal? C'est facile d'acheter les billets sur leur site pour ensuite les imprimer chez moi (en France)? D'autre Conseils?
P.s Je suis seul Merci :)
Je pars aux USA le 2 mars prochain, je reste 3 jours à Burlington (VT), je souhaite aller faire un tour à Montréal (visite d'une journée). le billet coute 30$(A/R) sur greyhound.com, j'ai vu que si je prend le bus le 3 mars à 12h01 j'arrive à Montréal vers 14:30-15h (en fonction de Douane de Caanda/USA) et au retour je veux prendre le bus de 23h30 le soir même. J'aurais 6-7 hrs pour visiter la ville. Mes questions: Le passeport est suffisant pour traverser la frontière (je sais qu'il faut payer 6$ pour retourner aux USA) Pensez-vous que j'aurais le temps de visiter la ville (Montréal) ? (un peu ça me va) Faut prendre le bus à L’aéroport de Burlington? le site de Grey Hound me propose 3 destination à Montréal ? laquelle prendre? Quoi visiter en 6-7hrs à Montréal? C'est facile d'acheter les billets sur leur site pour ensuite les imprimer chez moi (en France)? D'autre Conseils?
P.s Je suis seul Merci :)
Projet d'un hostel en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis un certain temps, j'ai pris la décision de vivre ma vie et entreprendre les projets qui me tiennent à coeur et qui selon moi pourraient devenir mon futur. Je suis quelqu'un de motivé et fonceur qui est présentement débordé d'idée et d'enthousiasme.. Je désir donc trouver tout d'abord un terrain en amerique centrale pour m'établir. J'hésite entre le Nicaragua et le Panama (Costa rica étant déja trop touristique et cher) Les pays plus au Nord me semblent plus instables pour m'établir en tant qu'immigrant, mais je suis ouvert à tout les commentaires parce que je n'ai pas vécu l'expérience d'y être...
J'aimerais aussi avoir des conseils sur les pays où il serait plus facile d'acheter quelques choses (prix/situation économique/politique)
Je prévois m'informer comme il faut sur les endroits possibles, lire tout ce que je peux et ensuite aller visiter par moi même et faire le tour avec mon west pour bien me fondre dans la facon de vivre de chaque pays.
Tout vos commentaires, bon ou mauvais, seront très appréciés !
Depuis un certain temps, j'ai pris la décision de vivre ma vie et entreprendre les projets qui me tiennent à coeur et qui selon moi pourraient devenir mon futur. Je suis quelqu'un de motivé et fonceur qui est présentement débordé d'idée et d'enthousiasme.. Je désir donc trouver tout d'abord un terrain en amerique centrale pour m'établir. J'hésite entre le Nicaragua et le Panama (Costa rica étant déja trop touristique et cher) Les pays plus au Nord me semblent plus instables pour m'établir en tant qu'immigrant, mais je suis ouvert à tout les commentaires parce que je n'ai pas vécu l'expérience d'y être...
J'aimerais aussi avoir des conseils sur les pays où il serait plus facile d'acheter quelques choses (prix/situation économique/politique)
Je prévois m'informer comme il faut sur les endroits possibles, lire tout ce que je peux et ensuite aller visiter par moi même et faire le tour avec mon west pour bien me fondre dans la facon de vivre de chaque pays.
Tout vos commentaires, bon ou mauvais, seront très appréciés !
Etudier en Pologne English translation pending
Salut a vous tous !
je vais me présenter tout dabord , je mappel Mohamed jai 20 ans je fais mes études universitaire en Algérie sur une branche préférable celle-ci de littéraire français je suis en 1ère année , jaimerais poursuivre mes études en France mais jai été refusé par tout les universités que jai correspendu . jai mon cousin qui est en Pologne au plan de poursuivre ses études d informatique en Master , je voudrais le rejoindre en Pologne si je pourrai trouver des université disponible pour la langue frencaise à varovie ou à kracow ou à bien poznan , jespere que jaurai des informations par quelqu un qui est au courant de tout cela
merci davoir lire mon message et merci davance de mavoir répondre :) passer une bonne soiré
je vais me présenter tout dabord , je mappel Mohamed jai 20 ans je fais mes études universitaire en Algérie sur une branche préférable celle-ci de littéraire français je suis en 1ère année , jaimerais poursuivre mes études en France mais jai été refusé par tout les universités que jai correspendu . jai mon cousin qui est en Pologne au plan de poursuivre ses études d informatique en Master , je voudrais le rejoindre en Pologne si je pourrai trouver des université disponible pour la langue frencaise à varovie ou à kracow ou à bien poznan , jespere que jaurai des informations par quelqu un qui est au courant de tout cela
merci davoir lire mon message et merci davance de mavoir répondre :) passer une bonne soiré
Choix de matériel photographique pour l'Ouest américain English translation pending
Bonjour a tous et bravo pour le travail et les conseils prodigués ici et qui m'ont permis de voir et visiter de si belles choses dans l'ouest américain (jusqu'a m'y marier...accessoirement 😏 ).
Je retourne justement très bientôt vers l'Arizona et autre New Mexico et j'ai vraiment envie cette fois ci de m'équiper d'un matériel digne de ce nom pour essayer d'immortaliser sur "pellicule" ce que mes yeux découvrent et ce que je peux voir sur vos blogs et carnets de voyages respectifs.
J'utilisais jusque la un petit compact sony couplé avec un camescope de la même marque qui faisaient jusque la leurs offices mais me prenant au jeu j'aimerais ramener toutes ces couleurs sur un reflex numérique de qualité.
Ma question : que recommanderiez vous comme gamme ou objectifs pour essayer de reproduire au mieux les beautés d'un Bryce canyon, Antelope, Coyotes buttes et autres Wahweap Hoodoos...?
Néophyte mais plus qu'intéressé par le sujet je ne voudrai pas faire une erreur de casting sachant que jusque la mon choix s'affinerait sur le Canon 70d avec un objectif 18-55 IS STM.
Merci a tous les pisteurs de sunrise/sunset pour me sortir du "noir". 😎
Fab
J'utilisais jusque la un petit compact sony couplé avec un camescope de la même marque qui faisaient jusque la leurs offices mais me prenant au jeu j'aimerais ramener toutes ces couleurs sur un reflex numérique de qualité.
Ma question : que recommanderiez vous comme gamme ou objectifs pour essayer de reproduire au mieux les beautés d'un Bryce canyon, Antelope, Coyotes buttes et autres Wahweap Hoodoos...?
Néophyte mais plus qu'intéressé par le sujet je ne voudrai pas faire une erreur de casting sachant que jusque la mon choix s'affinerait sur le Canon 70d avec un objectif 18-55 IS STM.
Merci a tous les pisteurs de sunrise/sunset pour me sortir du "noir". 😎
Fab
Cherche à aider bénévolement à l'étranger English translation pending
je cherche à aider bénévolement à l'étranger
moi homme 36 ans 1m75 74 kg éléctricien
moi homme 36 ans 1m75 74 kg éléctricien
Envoie de colis pour la Russie à Moscou (délais et explications?) English translation pending
Bonjour,
Voila je m'appelle Alex-Marine et je désire un petit renseignement. Je vais vous raconter mon histoire. Je suis marraine de cœur d'une petite enfant russe de cinq ans et je m'entend particulièrement bien avec sa maman qui m'a autorisé a envoyé un cadeau d'anniversaire a sa puce en Russie plus précisément a Moscou. Je m'y suis pris trop tard étant donné que Kris aura 6 ans le 6 Juillet et que mon cadeau est partit le 1er seulement. Faute de temps et cause de Week-end entre la déposition du colis et le départ. Dedans s'y trouvent, une peluche, un bandeau , un vêtement et deux cartes postales. On m'a demandé si je voulais un envoi rapide et j'ai tout de suite dis oui mais en entendant le prix " 70 euros " j'ai pris la formule normale " envoie de colis international" " 12,50 Euros " . On ma conseillé une enveloppe a bulle car les cartons mettent plus de temps a arriver a destination sois disant Paraitrait-il même que si le colis est peu onéreux ils peuvent le jeter a la poubelle si il ne leur plait pas 😮. Il y a la douane et tout le travail...Pouvez-vous m'éclairer? A votre avis, c'est possible que ma puce ai son cadeau entier dans 2 a 3 semaines? J'espère tellement car payer 50 euros de cadeau fdp inclus et ne pas la voir le porter et chérir sa peluche, je pense que c'est injuste et peu normal. Pouvez-vous m'en dire plus s'il vous plait? Merci d'avance.
Cordialement,
Alex-Marine.
Guide sur la faune des Galapagos? English translation pending
Bonjour,
Nous partons aux Galapagos au mois de juin et nous recherchons un guide un peu technique sur la faune des Galapagos, type guide d'identification, de description sur la biologie des animaux. Nous savons que le Lonely Planet en avait édité un en anglais, mais impossible de le commander.
Avez-vous des idées à nous proposer? Ou si quelqu'un a ce type d'ouvrage, nous sommes prêts à l'acheter.
Merci de votre réponse.
Pauline et Rémi
Renseignements pour mission humanitaire English translation pending
Depuis de nombreuses années, je souhaite partir en missions humanitaire, mais jamais franchis le cap, j ai aujourd hui 44 ans et je profite d une pause professionnelle pour mettre mon projet en place. Mon souhait s oriente vers l Asie ( le cambodge ou vietnam). Je souhaiterais partir debut 2013. j avoue que partir seule vers"l inconnu"' m angoisse quelque peu. Aprés plusieurs recherches sur internet, je suis un peu perdue. j ai trouvé Project abroad. Quelqu un aurait il des conseils à me donner. Merci de vos réponse
Une semaine à Copenhague et dans les environs (juin 2012) English translation pending
Compte-rendu
21/6
Atterrissage vers 16h30 sous un chaud soleil et au moins 25°. Après avoir acheté un ticket de 10 trajets pour 2 zones, nous prenons le métro qui nous laisse à 15 mn à pied du studio où nous attend une amie de la propriétaire qui nous fait rapidement visiter les lieux. Nous commençons par faire des courses alimentaires dans les deux supermarchés du quartier et constatons que tout est cher en particulier les fruits et légumes qui s’achètent souvent à la pièce. Nous profitons du soleil pour faire une 1ère balade en vélo dans le quartier. Autre constatation il fait jour jusque vers 23h et le jour se lève dès 3h1/2 du matin et comme il n’y a pas de rideaux occultants aux fenêtres, le sommeil tarde à venir…
22/6
Après le petit déjeuner nous partons vers le centre ville sous une petite pluie qui va prendre de l’ampleur ; Résultat ½ heure plus tard nous arrivons trempés devant le musée national malgré nos impers. Après plus de 2h passés à admirer les richesses de ce musée, entre autres toute la partie préhistoire et histoire médiévale danoises, nous ressortons secs. La suite de la visite de la ville se fera sous les parapluies, Storget et ses rues piétonnes, le quartier typique de Nyhavn, une accalmie nous permet de retourner au studio sans nous mouiller. Je ressors en fin d’après-midi faire un tour en vélo du côté du quartier underground de Christiania. C’est effectivement underground : des vendeurs d’herbe occupent des stands, on les repère rien qu’à l’odeur, des gargotes proposent de la bière, des bâtiments collectifs délabrés et tagués jouxtent de petites maisons pimpantes avec leur jardinet, et comme partout à Copenhague, des bicyclettes en nombre et particulièrement les « tricyclettes » si spécifiques de Christiania qui ressemblent à des triporteurs à pédales. Ici aussi ça respire le calme et les gens se baladent et vaquent à leurs occupations tranquillement.
23/6
Temps mitigé mais qui ne nous empêche pas de reprendre nos vélos pour pédaler jusqu’à la gare (1/2h de trajet) où nous essayons de trouver de la place parmi les centaines de vélos déjà garés.
Après avoir acheté nos billets (valable 24h sur tout le réseau) nous prenons le train pour Helsingør que nous atteignons 45 mn plus tard. Nous commençons par découvrir le centre ville d’Helsingor avec ses belles maisons de toutes les couleurs et allons visiter l’église Sainte Marie (superbe orgue) et son beau cloître ainsi que l’église Saint Olaf.
Le morceau de choix est évidemment le fameux château fortifié de Kronborg immortalisé par Shakespeare dans Hamlet et qui se trouve à 20 mn à pied du centre ville au bord de la mer. Belle arrivée devant les fortifications ; N’ayant pas spécialement envie de visiter l’intérieur du château, nous nous contenterons de la visite extérieure en empruntant les chemins qui en font le tour nous permettant de l’admirer sous tous les angles et sous un ciel changeant !
Retour en ville et déjeuner très moyen dans une rue passante du centre. Nous reprenons le train pour nous arrêter en chemin à Humleboeck où se trouve le fameux musée Louisiana d’art moderne, situé à 15 mn à pied de la gare ferroviaire. De très belles œuvres, d’autres qui laissent indifférent, par contre le site, avec ses belles sculptures de Moore, de Calder et d’Arp, situé en surplomb au bord de mer est magnifique.
Nous reprenons le train pour Copenhague et pédalons jusqu’au studio.
24/6
Il pleut, pas de bicyclette ce matin, nous prenons le bus 2A devant chez nous en direction de Christiania que nous allons visiter à pied empruntant des chemins de traverse qui nous amènent vers des temples indiens et des maisons originales. Nous continuons par les vieilles rues de Christianshavn qui bordent le canal avec leurs belles maisons du XVIIème siècle, puis c’est le bâtiment de la bourse, Hyhavn et la place où se trouve le palais d’Amalienborg gardé par des gardes, comme il se doit quand la reine y est présente. Nous continuons vers la plage d’Ofélia où sont amarrés de très beaux voiliers, le château de Christiansborg et sa chapelle puis bus de la station de Tivoli au studio.
25/6
Temps mitigé nous prenons le train (billet forfaitaire valable 24h) pour Hillerød pour aller voir le fameux château de Frederiksborg. Il y a de nombreux trains toutes les heures et le trajet dure 1/2h. Nous reprenons un bus local vers le château et commençons la visite intérieure : ça vaut vraiment la peine, surtout pour la grande salle des Chevaliers, la superbe chapelle et une belle collection de meubles anciens, les innombrables portraits royaux nous lassent vite par contre. En sortant nous faisons le tour du château en passant par le jardin baroque et nous nous payons une petite croisière autour du château. Retour en ville, déjeuner dans un « Döner kebab » puis retour en train jusqu’à Copenhague.
26/6
Temps correct, nous allons prendre le bus près de chez nous pour aller visiter la ville de Dragør au sud de l’île d’Amager. 20 mn plus tard nous y voilà ; c’est un gros village avec un quartier de petites maisons multicolores dont certaines typiques au toit de chaume. Le petit port de pêche recèle quelques bâtiments historiques. Retour au studio. Le soleil ayant gagné la bataille, nous reprenons nos vélos pour repartir vers le centre de Copenhague où nous irons visiter successivement l’église des marins de Holmens Kirke, Nyhavn, Amalienborg et enfin la fameuse petite sirène, monument incontournable pour tous les touristes, d’ailleurs les nombreux bus présents annoncent le site, en fait 10 mn plus tard il n’y a plus personne ! Nous continuons vers la citadelle (Kastellet) à la belle architecture militaire avec ses casernes ocres et son moulin, puis arrêt aux baraquements construits par Christian IV au XVIIème siècle, là aussi d’une belle couleur ocre ; Fin de balade et dernier détour par le château de Rosenborg.
27/6
Le soleil parait être de la partie, nous partons en vélo à la gare où nous prenons le train pour Roskilde réputée par sa belle cathédrale qui sert de nécropole aux membres de la monarchie danoise depuis l’origine. Beaucoup de richesses à voir, des chapelles funéraires avec leurs œuvres d’art, la chaire, le retable, les stalles, les orgues etc. Ayant emmené nos vélos dans le train, nous partons faire une balade dans les environs en nous aidant de la carte fournie par l’office de tourisme de Roskilde. Nous ferons ainsi, sous un beau soleil une boucle de 3h dans la campagne à l’Est de Roskilde.
28/6
Dernière journée, de plus ensoleillée, nous permet de parcourir une dernière fois le centre de Copenhague, avec au programme, Christianshavn, Christiansborg, la tour ronde et son originale rampe d’accès au sommet, le quartier latin et son influence française, le jardin botanique et sa belle verrière.
Décollage pour Bâle à 17h00 et arrivée 1h25mn plus tard.
Conclusion
Séjour très agréable malgré une météo capricieuse et de la pluie en quantité. Il n’a jamais fait froid mais il y a souvent du vent, donc coupe-vent, imperméable ou parapluie indispensables. Le fait de disposer de bicyclettes nous a permis de visiter à notre rythme et en toute liberté les différents quartiers de Copenhague et leurs curiosités ainsi que la campagne autour de Roskilde.
Quant au niveau de vie il est quand même assez élevé et les couronnes danoises filent vite dans le porte-monnaie, qu’il s’agisse des visites de musée, des restaurants ou des transports. Loger en studio avec une cuisine équipée nous a évité le recours systématique aux restaurants d’où une économie non négligeable. Pour faire baisser le coût des repas, il vous faudra privilégier la restauration rapide type « Quick » ou « döner kebab » ou si vous avez très faim opter pour des buffets à 70/80 couronnes que vous pourrez trouver à Copenhague dans les rues parallèles à Storget dans la zone piétonne.
Le change obtenu sur place était plus avantageux (8% moins cher) que celui pratiqué par ma banque en France. Nombreux DAB partout.
En ce qui concerne les transports, ils sont nombreux (métro, bus, train régionaux) et confortables ; vous avez tout intérêt à acheter des tickets multiples ou valables pour une durée déterminée, c’est plus rentable du moins si vous pensez circuler plusieurs jours et/ou sur plusieurs zones urbaines différentes. Le vélo est roi à Copenhague et au Danemark d’où les nombreuses pistes cyclables en site propre que l’on y trouve, en ville comme à la campagne.
Les danois se sont révélés très accueillants, calmes et serviables.
PS : une sélection de nos photos est visible en cliquant sur ce lien : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Budget total : 986 € Transport : avion Bâle-Copenhague par Easyjet : 115 € AR pour 2 Logement : 7 nuits dans un studio situé sur l’île d’Amager (réservé sur airB&B) 459 € TTC Nourriture et restaurants : 215 € Transport sur place : 130 € Visites : 67 €
Budget total : 986 € Transport : avion Bâle-Copenhague par Easyjet : 115 € AR pour 2 Logement : 7 nuits dans un studio situé sur l’île d’Amager (réservé sur airB&B) 459 € TTC Nourriture et restaurants : 215 € Transport sur place : 130 € Visites : 67 €
Cinéma de Hong Kong en juillet à Paris English translation pending
Chers amis forumistes,
Si vous aimez la Chine mais n'avez pas l'intention d'y aller cet été, ou pas l'argent nécessaire, voici un moyen de voyager jusqu'à Hong Kong pour 5 € par séance ou 35 € le pass pour la totalité du festival de Paris, programme sur le site web :
http://www.pariscinema.org/
Le festival aura lieu du vendredi 29 juin au mardi 10 juillet et le "pays" invité cette année est Hong Kong avec pas moins de 90 films de Hong Kong visibles dans plusieurs cinémas aux Halles, dans le quartier latin et à côté de la bibliothèque F.Mitterand dans le 13e.
S'il vous plait ! ne signalez pas ce post à la modération, je n'ai aucun intérêt financier dans ces cinémas, je suis prof à Madrid et tous les ans depuis 10 ans je rentre 10 jours à Paris début juillet pour voir plein de films avant de partir en voyage. Je communique seulement l'information à ceux qui comme moi, sont des fans du ciné asiatique.