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Retour déçu de Chiang Khan en Thaïlande English translation pending
La province de Loei est une des plus vastes de Thaïlande et regorge de quantité de sites à visiter. Or les guides ne parlent quasiment toujours que de la petite ville de Chiang Khan. En fait ce village dispose d'une rue touristique bordant le Mekong. Cette rue regroupe un ensemble de vieille maisons traditionnelles en bois où les "home stay", "guesthouse", petits restos et boutiques de souvenirs se succèdent sur quelques centaines de mètres. Rien n'est proposé si ce n'est la location de vélos et de motos. Pas l'idéal pour une province de 11.500 kilomètres carrés dont les principales attractions se situent à l'intérieur et non pas sur les berges du Mekong.
Ce qui est encore plus décevant c'est qu'ils ont un peu pèté les plombs dans cette rue depuis que la télévision est venue il y a six mois amenant par la suite son flot de touristes thaïs pour les week end. Tout le monde s'est mis à faire de la location touristique et les prix on été multiplié par trois pour une qualité qui laisse souvent bien à désirer. Déjà qu'à la base je trouvais les gens un peu froids dans cette rue mais maintenant c'est vraiment devenu n'importe quoi. De plus à 21H00 à tout cassé vous risquez de déambulmer dans des rues désertes et vide de la moindre animation.
Donc pour ma part je déconseille vivement de loger là bas, cela n'a plus rien à voir avec ce que les guides lonely ou routard décrivent. Préférez de loin la ville de Loei où vous pourrez trouver des hôtels très corrects à partir de 380 bahts (il y a même un hôtel du groupe "amari" avec grande piscine et des chambres à 800 bahts).
Pour ce qui est du village de Chiang Khan faites juste le crochet au cours d'une excursion, éventuellement pour voir le soleil se coucher sur le Mekong. Ensuite retour sur la ville de Loei où vous avez quantité de restaurants ainsi que quelques bars avec animation musicale.
"Pour les peuples indigènes, 'Avatar' n'est pas une fiction" (article de presse) English translation pending
Pour les PEUPLES INIDENES, "Avatar" n'est pas une fiction
Des volontaires de l’ONG britannique de défense des droits des peuples indigènes Survival ont recueilli à travers le monde les témoignages de chasseurs-cueilleurs : tous se félicitent du succès planétaire du film de James Cameron, qui pourrait sensibiliser le grand public à leur détresse. Au Sarawak (partie malaisienne de Bornéo), un Penan a ainsi raconté à Survival : «Nous ne pouvons vivre sans la forêt. Elle nous protège et nous la protégeons. Nous comprenons les plantes et les animaux parce que nous habitons ici depuis des temps immémoriaux. Les Na'vi d’Avatar se lamentent parce que leur forêt est détruite. Il en est de même pour nous. Les compagnies d'exploitation forestière abattent nos grands arbres, polluent nos rivières et font disparaître notre gibier». Les forêts de Malaisie et d’Indonésie sont rasées au profit de plantations de palmiers à huile, afin de produire des agro-carburants. Comme dans «Avatar», de nombreuses banques et entreprises occidentales investissent dans ces plantations.
«La terre et les Bushmen sont indissociables» Au Bostwana, un Bochiman (ou «Bushmen») du désert du Kalahari, Jumanda Gakelebone, déclare : «Nous sommes les premiers habitants de l'Afrique australe. Nos droits à la terre sont bafoués et nous appelons le monde entier à l'aide. Avatar me rend heureux parce qu'il montre ce qu'est d'être Bushmen et ce que notre terre représente pour nous. La terre et les Bushmen sont indissociables». Les Bochimans se trouvent, eux, en conflit avec les mines de diamants. Au Brésil, Davi Kopenawa, un Yanomami surnommé le «Dalaï Lama de l’Amazonie», explique : «Mon peuple a toujours vécu en paix avec la forêt. Nos ancêtres nous ont appris à comprendre notre terre et les animaux. Nous avons utilisé ce savoir avec précaution, parce que notre existence en dépend. Ma terre a été envahie par les orpailleurs. Il en est résulté la mort d'un cinquième de notre peuple, atteint de maladies que nous n'avions jamais connues auparavant». Survival et de nombreuses associations dénoncent la participation de la société française GDF Suez à la construction du barrage de Jirau, sur la rivière Madeira dans l’Etat de Rondonia au Brésil. Cet ouvrage d’une capacité de 3 450 mégawatts menace la forêt amazonienne, la biodiversité, les riverains et surtout les Indiens isolés, dont le système immunitaire est vulnérable face à nos maladies bénignes.
«Garantir leurs droits territoriaux»
James Cameron s'est inspiré de la langue maorie de Nouvelle-Zélande pour inventer celle des Na'vi. Recevant le Golden Globe Awards le 17 janvier, il a rappelé le thème central de son film : «Tout est lié, les êtres humains les uns aux autres et chacun de nous, à la terre». Directeur de Survival international, Stephen Corry précise que, «tels les Na'vi, les derniers peuples indigènes – de l’Amazonie à la Sibérie – sont en danger d’extinction, leurs terres sont spoliées par de puissants intérêts pour des raisons lucratives comme la colonisation ou l’exploitation forestière et minière. L’un des meilleurs moyens de protéger le ‘miracle’ du patrimoine naturel mondial est d'une simplicité étonnante : c'est de garantir les droits territoriaux des peuples indigènes».
Cédric Gouverneur 02/02/2010 15:13
Des volontaires de l’ONG britannique de défense des droits des peuples indigènes Survival ont recueilli à travers le monde les témoignages de chasseurs-cueilleurs : tous se félicitent du succès planétaire du film de James Cameron, qui pourrait sensibiliser le grand public à leur détresse. Au Sarawak (partie malaisienne de Bornéo), un Penan a ainsi raconté à Survival : «Nous ne pouvons vivre sans la forêt. Elle nous protège et nous la protégeons. Nous comprenons les plantes et les animaux parce que nous habitons ici depuis des temps immémoriaux. Les Na'vi d’Avatar se lamentent parce que leur forêt est détruite. Il en est de même pour nous. Les compagnies d'exploitation forestière abattent nos grands arbres, polluent nos rivières et font disparaître notre gibier». Les forêts de Malaisie et d’Indonésie sont rasées au profit de plantations de palmiers à huile, afin de produire des agro-carburants. Comme dans «Avatar», de nombreuses banques et entreprises occidentales investissent dans ces plantations.
«La terre et les Bushmen sont indissociables» Au Bostwana, un Bochiman (ou «Bushmen») du désert du Kalahari, Jumanda Gakelebone, déclare : «Nous sommes les premiers habitants de l'Afrique australe. Nos droits à la terre sont bafoués et nous appelons le monde entier à l'aide. Avatar me rend heureux parce qu'il montre ce qu'est d'être Bushmen et ce que notre terre représente pour nous. La terre et les Bushmen sont indissociables». Les Bochimans se trouvent, eux, en conflit avec les mines de diamants. Au Brésil, Davi Kopenawa, un Yanomami surnommé le «Dalaï Lama de l’Amazonie», explique : «Mon peuple a toujours vécu en paix avec la forêt. Nos ancêtres nous ont appris à comprendre notre terre et les animaux. Nous avons utilisé ce savoir avec précaution, parce que notre existence en dépend. Ma terre a été envahie par les orpailleurs. Il en est résulté la mort d'un cinquième de notre peuple, atteint de maladies que nous n'avions jamais connues auparavant». Survival et de nombreuses associations dénoncent la participation de la société française GDF Suez à la construction du barrage de Jirau, sur la rivière Madeira dans l’Etat de Rondonia au Brésil. Cet ouvrage d’une capacité de 3 450 mégawatts menace la forêt amazonienne, la biodiversité, les riverains et surtout les Indiens isolés, dont le système immunitaire est vulnérable face à nos maladies bénignes.
«Garantir leurs droits territoriaux»
James Cameron s'est inspiré de la langue maorie de Nouvelle-Zélande pour inventer celle des Na'vi. Recevant le Golden Globe Awards le 17 janvier, il a rappelé le thème central de son film : «Tout est lié, les êtres humains les uns aux autres et chacun de nous, à la terre». Directeur de Survival international, Stephen Corry précise que, «tels les Na'vi, les derniers peuples indigènes – de l’Amazonie à la Sibérie – sont en danger d’extinction, leurs terres sont spoliées par de puissants intérêts pour des raisons lucratives comme la colonisation ou l’exploitation forestière et minière. L’un des meilleurs moyens de protéger le ‘miracle’ du patrimoine naturel mondial est d'une simplicité étonnante : c'est de garantir les droits territoriaux des peuples indigènes».
Cédric Gouverneur 02/02/2010 15:13
De retour de l'hôtel Villas Telamar, au Honduras English translation pending
Voici le récit de notre voyage fait au Honduras du 31 décembre 2009 au 14 janvier 2010, à l’hôtel Villas Telamar, situé à Tela.
Nous avons décollé de l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau de Montréal à l’heure prévue sur les ailes de CanJet. Le vol, d’une durée de cinq heures environ, a été ponctué de nombreuses turbulences.😛 L’espace était très restreint à bord de l’appareil, surtout quand on est assis dans la dernière rangée, comme c’était notre cas. Petit déjeuner peu mémorable et film projeté. Il faut payer un supplément pour obtenir écouteurs et couvertures.
L’arrivée à l’aéroport international Golosón de La Ceiba a été assez pénible. On descend directement sur le tarmac de l’aéroport et il faut attendre un bon bout de temps en plein soleil avant de pouvoir entrer dans l’aérogare qui, heureusement, est climatisée. En tout, il a fallu au moins une bonne heure avant de franchir les formalités des douanes parce que seulement deux postes (il n’y en a pas plus!) étaient ouverts.😠
Par la suite, tout s’est passé assez rondement. On nous attribue les bracelets et les clés des chambres dans le stationnement, à côté de l’autobus qui nous amène à l’hôtel. Le trajet en bus entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure et demie. Les paysages à admirer sont très beaux : champs d’ananas, montagnes, dont le Pico Bonito, rivières, etc.😮
À notre arrivée à l’hôtel Villas Telamar, on peut se diriger directement à notre chambre, laquelle est située dans la section «standard», c’est-à-dire des blocs de quatre chambres dans d’anciennes villas. Le site est très beau. Il s’agit des habitations où logeaient les dirigeants de l'United Fruit Company (les bananes Chiquita).
D’entrée de jeu, je dois dire que nous n’avons pas été choyés par le temps. En effet, nous avons eu à peine deux belles journées ensoleillées en deux semaines!😛 Selon les gens rencontrés sur place, c’est plutôt rare que cela se produise au début du mois de janvier. Nous n’avons donc pas eu de chance, d’autant plus que juste avant notre arrivée et tout de suite après notre départ, c’était soleil mur à mur au Honduras!😎
Le lendemain de notre arrivée, nous avons donc bien profité de ce qui allait être notre seule belle journée de la semaine. 🤪La plage est assez bien, le sable est brun et la mer, assez agitée, avec de grosses vagues. L’eau n’est pas cristalline, mais plutôt verdâtre. Chose très emmerdante, ce sont les VTT (quatre-roues) qui prennent d’assaut la plage le week-end. 😠Ce sont les enfants des riches clients honduriens de l’hôtel qui les conduisent. Nous avons même vu une gamine d’à peine 5 ou 6 ans au volant d’un de ces engins! 😮Incroyable! Il semble que la direction ne peut rien y faire, car la plage est publique, mais c’est fort désagréable. Heureusement, ce problème est inexistant la semaine, mais encore faut-il qu’il fasse beau pour pouvoir profiter de la playa, ce qui n’a malheureusement pas été notre cas!!
Tout au long de notre séjour, nous avons trouvé que la nourriture était excellente, beaucoup mieux qu’à Cuba en tout cas. Il y a toujours au moins deux choix de viandes au souper, la soupe est excellente le midi, et au petit-déjeuner, on peut demander des omelettes ou des œufs à notre goût. Il arrive que le service soit un peu lent, mais nous recommandons Mauricio et Haylin, deux serveurs très professionnels, toujours souriants et très aimables.😇 En plus, ils parlent un peu français!
Les deux restaurants à la carte, un italien et un steakhouse, sont excellents. Les pâtes sont préparées à notre goût, avec les ingrédients de notre choix, sous nos yeux. Au steakhouse, ne pas manquez l’excellent guacamole et les crevettes grillées à l’ail. Un vrai délice!🙂
Internet sans fil est offert sans frais dans les chambres, mais le service est souvent coupé. Il est aussi possible d’utiliser deux postes reliés à Internet à la réception. Il suffit de demander un numéro, et les 30 premières minutes sont gratuites. On peut revenir plus tard dans la journée et demander un autre numéro bon pour 30 minutes, aucune question ne sera posée. La réception est aussi dotée d’un réseau Internet sans fil distinct de celui des chambres et qui m’apparaissait un peu plus fiable.
Bon, comme le dit si bien l’adage, malgré le mauvais temps, nous avons quand même su faire contre mauvaise fortune bon cœur😇. Nous sommes allés plusieurs fois dans la petite ville de Tela, située à une vingtaine de minutes à pied de l’hôtel. Ce n’est pas une ville très belle, mais il s’y trouve quelques commerces où on peut acheter souvenirs et autres babioles, ainsi que des restaurants, comme l’excellent Luces del Norte, où peut déguster d’excellents plats honduriens typiques. La ville est sécuritaire le jour, mais le soir, il est recommandé de ne pas flâner dans les rues et de prendre un taxi.
Pendant notre première semaine, nous sommes aussi allés à Copán Ruinas, entre autres pour voir les célèbres ruines mayas. Nous avons pris l’autocar de l’hôtel. Il s’agit de la ligne d’autobus Hedman Alas. Pour 912 lempiras pour deux personnes, soit environ 45 $, on peut se rendre à Copán à bord d’un autobus très confortable et climatisé. On y projette même un film, on nous sert un jus et une collation… le grand luxe quoi! Il faut toutefois changer de bus à San Pedro Sula, où nous devions normalement attendre deux heures, mais, finalement, en raison du retard, il a fallu attendre trois heures. Le trajet direct Tela-Copán se fait en cinq heures. Certaines agences offrent de faire l’excursion en une journée, mais nous ne le recommandons absolument pas. À cause des dix heures de bus, il ne reste qu’environ deux heures pour visiter les ruines, ce qui est très peu, sans compter toutes les autres attractions qu’il vaut la peine de visiter une fois rendus à Copán. Outre les ruines, il est possible de visiter un musée de la sculpture maya très impressionnant situé tout à côté du site. Le musée municipal situé tout près du parc central de Copán vaut aussi le détour.😏
Nous recommandons aussi fortement une petite visite au Macaw Mountain Bird Park, à quelques minutes en moto-taxi du centre de Copán. On peut y voir, en captivité, des aras, des perroquets, des rapaces, etc. Il s’y trouve aussi beaucoup d’oiseaux en liberté, dont certains d’une très grande beauté (notamment les motmots et les orioles).
Une autre petite randonnée fort intéressante est celle de l’Hacienda San Lucas. Ce domaine se trouve dans les montages, et il est tout à fait possible de s’y rendre à pied à partir du centre de Copán. Il s’y trouve des sentiers de randonnée, dont celui de Los Sapos, un ancien site maya où l’on peut voir des crapauds sculptés dans la pierre. On peut aussi se rendre dans un petit village d’Indiens chortis (La Pintada), descendants des Mayas, tout près de là. J’y ai acheté une écharpe fabriquée à l’atelier des femmes. Dépaysement assuré!
Il est possible de se loger et de manger à prix très raisonnable à Copán. Par exemple, notre hôtel, le Clasico, ne nous a coûté que 480 lempiras, soit environ 25 $ pour deux nuits pour deux personnes. Il suffit de marchander un peu! 😉Les repas aussi étaient très raisonnables : soit quelque 6 ou 7 $ pour un repas très complet typiquement hondurien (le plato típico : bifteck, œuf à la poêle, fromage blanc, haricots noirs, plantain frit, crème sûre et tortillas… ça nourrit bien son homme😮). Et on s’envoie une bonne Salva Vida (la bière nationale) pour faire descendre tout ça! Mais, surtout, ne pas manger copieusement avant de prendre le bus qui quitte Copán, sinon, gare aux nausées!🤪 La route serpente dans la montagne et le chauffeur, un peu fou de la vitesse sur les bords, nous bardasse dans tous les sens. Heureusement que les sièges sont munis de petits sacs à utiliser en cas d’urgence!😛
À notre retour aux Villas Telamar, nous sommes allés au jardin botanique Lencetilla. Nous avons loué des vélos à l’hôtel. C’est environ 15 km aller-retour, ce qui se fait assez bien sur des vélos en bon état. Le jardin est très beau, surtout l’arche en bambou à l’entrée, et il y a plein de sentiers où l’on peut observer diverses espèces d’arbres et de plantes. Les lieux sont aussi très fréquentés par des oiseaux de toutes sortes. Il est aussi possible de se baigner dans le lagon d’une rivière, ce que nous avons fait. Excellent rafraîchissement lorsqu’il fait très chaud! Ne pas manquez non plus les litchis vendus sur le bord de la route. Seulement 20 lempiras le sac, et ces fruits sont très désaltérants!
Nous avons également fait une excursion au parc national Punta Izopo. C’est Miguel, un Français qui habite au village garifuna de Triunfo de la Cruz et qui est propriétaire de l’agence Coco Tours, qui nous avait organisé une belle visite en compagnie d’un excellent guide, Carlos, qui est aussi le gardien du parc. Pour se rendre au parc, nous avons fait un bout de chemin en charrette tiré par un cheval, puis nous avons traversé la rivière à bord d’une barque. Dans le parc, nous nous sommes baladés sur le río Plátano en grosse barque. Nous avons pu voir plusieurs espèces d’oiseaux (surtout des hérons et aigrettes), un singe hurleur (surtout entendu!) et un bébé crocodile. Étant donné que Carlos connaît le parc comme le fond de sa poche, il a pu nous emmener dans les bons endroits pour les observations. N’hésitez pas aller manger dans un des restos du village garifuna Triunfo de la Cruz pour déguster une excellente soupe aux fruits de mer parfumée au coco.
Voilà, l’heure du départ avait déjà sonné. Trajet en autobus entre l’hôtel et l’aéroport sans histoire. Toutefois, encore une très longue attente à l’aéroport. Toutes les valises sont fouillées à la main🤪! Par la suite, on doit se rendre à un guichet pour payer la taxe de départ. Ensuite, on nous dirige vers un autre endroit, où une nouvelle file nous attend avant d’aller à un comptoir pour présenter notre passeport. Enfin, contrôle de sécurité! Il faut s’armer de patience. Vol de retour sans histoire, repas indigeste, trajet effectué en quatre heures.🙂
En somme, malgré le mauvais temps, nous avons fait un très beau voyage, ponctué de découvertes de toutes sortes. Les Honduriens sont très aimables, souriants et amicaux. Ils sont toujours prêts à aider, et nous nous sommes toujours sentis en sécurité. Nous comptons bien y retourner un jour pour découvrir d’autres facettes de ce pays fascinant, mais aussi très méconnu!😎
Nous avons décollé de l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau de Montréal à l’heure prévue sur les ailes de CanJet. Le vol, d’une durée de cinq heures environ, a été ponctué de nombreuses turbulences.😛 L’espace était très restreint à bord de l’appareil, surtout quand on est assis dans la dernière rangée, comme c’était notre cas. Petit déjeuner peu mémorable et film projeté. Il faut payer un supplément pour obtenir écouteurs et couvertures.
L’arrivée à l’aéroport international Golosón de La Ceiba a été assez pénible. On descend directement sur le tarmac de l’aéroport et il faut attendre un bon bout de temps en plein soleil avant de pouvoir entrer dans l’aérogare qui, heureusement, est climatisée. En tout, il a fallu au moins une bonne heure avant de franchir les formalités des douanes parce que seulement deux postes (il n’y en a pas plus!) étaient ouverts.😠
Par la suite, tout s’est passé assez rondement. On nous attribue les bracelets et les clés des chambres dans le stationnement, à côté de l’autobus qui nous amène à l’hôtel. Le trajet en bus entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure et demie. Les paysages à admirer sont très beaux : champs d’ananas, montagnes, dont le Pico Bonito, rivières, etc.😮
À notre arrivée à l’hôtel Villas Telamar, on peut se diriger directement à notre chambre, laquelle est située dans la section «standard», c’est-à-dire des blocs de quatre chambres dans d’anciennes villas. Le site est très beau. Il s’agit des habitations où logeaient les dirigeants de l'United Fruit Company (les bananes Chiquita).
D’entrée de jeu, je dois dire que nous n’avons pas été choyés par le temps. En effet, nous avons eu à peine deux belles journées ensoleillées en deux semaines!😛 Selon les gens rencontrés sur place, c’est plutôt rare que cela se produise au début du mois de janvier. Nous n’avons donc pas eu de chance, d’autant plus que juste avant notre arrivée et tout de suite après notre départ, c’était soleil mur à mur au Honduras!😎
Le lendemain de notre arrivée, nous avons donc bien profité de ce qui allait être notre seule belle journée de la semaine. 🤪La plage est assez bien, le sable est brun et la mer, assez agitée, avec de grosses vagues. L’eau n’est pas cristalline, mais plutôt verdâtre. Chose très emmerdante, ce sont les VTT (quatre-roues) qui prennent d’assaut la plage le week-end. 😠Ce sont les enfants des riches clients honduriens de l’hôtel qui les conduisent. Nous avons même vu une gamine d’à peine 5 ou 6 ans au volant d’un de ces engins! 😮Incroyable! Il semble que la direction ne peut rien y faire, car la plage est publique, mais c’est fort désagréable. Heureusement, ce problème est inexistant la semaine, mais encore faut-il qu’il fasse beau pour pouvoir profiter de la playa, ce qui n’a malheureusement pas été notre cas!!
Tout au long de notre séjour, nous avons trouvé que la nourriture était excellente, beaucoup mieux qu’à Cuba en tout cas. Il y a toujours au moins deux choix de viandes au souper, la soupe est excellente le midi, et au petit-déjeuner, on peut demander des omelettes ou des œufs à notre goût. Il arrive que le service soit un peu lent, mais nous recommandons Mauricio et Haylin, deux serveurs très professionnels, toujours souriants et très aimables.😇 En plus, ils parlent un peu français!
Les deux restaurants à la carte, un italien et un steakhouse, sont excellents. Les pâtes sont préparées à notre goût, avec les ingrédients de notre choix, sous nos yeux. Au steakhouse, ne pas manquez l’excellent guacamole et les crevettes grillées à l’ail. Un vrai délice!🙂
Internet sans fil est offert sans frais dans les chambres, mais le service est souvent coupé. Il est aussi possible d’utiliser deux postes reliés à Internet à la réception. Il suffit de demander un numéro, et les 30 premières minutes sont gratuites. On peut revenir plus tard dans la journée et demander un autre numéro bon pour 30 minutes, aucune question ne sera posée. La réception est aussi dotée d’un réseau Internet sans fil distinct de celui des chambres et qui m’apparaissait un peu plus fiable.
Bon, comme le dit si bien l’adage, malgré le mauvais temps, nous avons quand même su faire contre mauvaise fortune bon cœur😇. Nous sommes allés plusieurs fois dans la petite ville de Tela, située à une vingtaine de minutes à pied de l’hôtel. Ce n’est pas une ville très belle, mais il s’y trouve quelques commerces où on peut acheter souvenirs et autres babioles, ainsi que des restaurants, comme l’excellent Luces del Norte, où peut déguster d’excellents plats honduriens typiques. La ville est sécuritaire le jour, mais le soir, il est recommandé de ne pas flâner dans les rues et de prendre un taxi.
Pendant notre première semaine, nous sommes aussi allés à Copán Ruinas, entre autres pour voir les célèbres ruines mayas. Nous avons pris l’autocar de l’hôtel. Il s’agit de la ligne d’autobus Hedman Alas. Pour 912 lempiras pour deux personnes, soit environ 45 $, on peut se rendre à Copán à bord d’un autobus très confortable et climatisé. On y projette même un film, on nous sert un jus et une collation… le grand luxe quoi! Il faut toutefois changer de bus à San Pedro Sula, où nous devions normalement attendre deux heures, mais, finalement, en raison du retard, il a fallu attendre trois heures. Le trajet direct Tela-Copán se fait en cinq heures. Certaines agences offrent de faire l’excursion en une journée, mais nous ne le recommandons absolument pas. À cause des dix heures de bus, il ne reste qu’environ deux heures pour visiter les ruines, ce qui est très peu, sans compter toutes les autres attractions qu’il vaut la peine de visiter une fois rendus à Copán. Outre les ruines, il est possible de visiter un musée de la sculpture maya très impressionnant situé tout à côté du site. Le musée municipal situé tout près du parc central de Copán vaut aussi le détour.😏
Nous recommandons aussi fortement une petite visite au Macaw Mountain Bird Park, à quelques minutes en moto-taxi du centre de Copán. On peut y voir, en captivité, des aras, des perroquets, des rapaces, etc. Il s’y trouve aussi beaucoup d’oiseaux en liberté, dont certains d’une très grande beauté (notamment les motmots et les orioles).
Une autre petite randonnée fort intéressante est celle de l’Hacienda San Lucas. Ce domaine se trouve dans les montages, et il est tout à fait possible de s’y rendre à pied à partir du centre de Copán. Il s’y trouve des sentiers de randonnée, dont celui de Los Sapos, un ancien site maya où l’on peut voir des crapauds sculptés dans la pierre. On peut aussi se rendre dans un petit village d’Indiens chortis (La Pintada), descendants des Mayas, tout près de là. J’y ai acheté une écharpe fabriquée à l’atelier des femmes. Dépaysement assuré!
Il est possible de se loger et de manger à prix très raisonnable à Copán. Par exemple, notre hôtel, le Clasico, ne nous a coûté que 480 lempiras, soit environ 25 $ pour deux nuits pour deux personnes. Il suffit de marchander un peu! 😉Les repas aussi étaient très raisonnables : soit quelque 6 ou 7 $ pour un repas très complet typiquement hondurien (le plato típico : bifteck, œuf à la poêle, fromage blanc, haricots noirs, plantain frit, crème sûre et tortillas… ça nourrit bien son homme😮). Et on s’envoie une bonne Salva Vida (la bière nationale) pour faire descendre tout ça! Mais, surtout, ne pas manger copieusement avant de prendre le bus qui quitte Copán, sinon, gare aux nausées!🤪 La route serpente dans la montagne et le chauffeur, un peu fou de la vitesse sur les bords, nous bardasse dans tous les sens. Heureusement que les sièges sont munis de petits sacs à utiliser en cas d’urgence!😛
À notre retour aux Villas Telamar, nous sommes allés au jardin botanique Lencetilla. Nous avons loué des vélos à l’hôtel. C’est environ 15 km aller-retour, ce qui se fait assez bien sur des vélos en bon état. Le jardin est très beau, surtout l’arche en bambou à l’entrée, et il y a plein de sentiers où l’on peut observer diverses espèces d’arbres et de plantes. Les lieux sont aussi très fréquentés par des oiseaux de toutes sortes. Il est aussi possible de se baigner dans le lagon d’une rivière, ce que nous avons fait. Excellent rafraîchissement lorsqu’il fait très chaud! Ne pas manquez non plus les litchis vendus sur le bord de la route. Seulement 20 lempiras le sac, et ces fruits sont très désaltérants!
Nous avons également fait une excursion au parc national Punta Izopo. C’est Miguel, un Français qui habite au village garifuna de Triunfo de la Cruz et qui est propriétaire de l’agence Coco Tours, qui nous avait organisé une belle visite en compagnie d’un excellent guide, Carlos, qui est aussi le gardien du parc. Pour se rendre au parc, nous avons fait un bout de chemin en charrette tiré par un cheval, puis nous avons traversé la rivière à bord d’une barque. Dans le parc, nous nous sommes baladés sur le río Plátano en grosse barque. Nous avons pu voir plusieurs espèces d’oiseaux (surtout des hérons et aigrettes), un singe hurleur (surtout entendu!) et un bébé crocodile. Étant donné que Carlos connaît le parc comme le fond de sa poche, il a pu nous emmener dans les bons endroits pour les observations. N’hésitez pas aller manger dans un des restos du village garifuna Triunfo de la Cruz pour déguster une excellente soupe aux fruits de mer parfumée au coco.
Voilà, l’heure du départ avait déjà sonné. Trajet en autobus entre l’hôtel et l’aéroport sans histoire. Toutefois, encore une très longue attente à l’aéroport. Toutes les valises sont fouillées à la main🤪! Par la suite, on doit se rendre à un guichet pour payer la taxe de départ. Ensuite, on nous dirige vers un autre endroit, où une nouvelle file nous attend avant d’aller à un comptoir pour présenter notre passeport. Enfin, contrôle de sécurité! Il faut s’armer de patience. Vol de retour sans histoire, repas indigeste, trajet effectué en quatre heures.🙂
En somme, malgré le mauvais temps, nous avons fait un très beau voyage, ponctué de découvertes de toutes sortes. Les Honduriens sont très aimables, souriants et amicaux. Ils sont toujours prêts à aider, et nous nous sommes toujours sentis en sécurité. Nous comptons bien y retourner un jour pour découvrir d’autres facettes de ce pays fascinant, mais aussi très méconnu!😎
Vietnam: visiter le delta du Mékong sans tour opérateur? English translation pending
Je souhaites passer quelques jours dans le Delta du Mékong. Pensez vous qu'il est indispensable de passer par des tours opérateurs locaux pour cela.
Une découverte personnelle est elle possible? Dans ce cas quel est le moyen de transport que vous préconiseriez? En fait j'ai du mal à m'imaginer le pays et ses commodités.
Merci
Passage en bus de la frontière Thaïlande-Cambodge English translation pending
N'ayant trouvé de post récent à ce sujet, j'aurais voulu avoir quelques nouvelles fraîches.
Je dois aller à de Bangkok à koh Kong au Cambodge en bus, seule. Ce que j'ai lu sur ce passage de frontière ne semble pas des plus rassurants.
Quelqu'un a t'il recemment passé cette frontière ? est-ce galère ? y a t'il vraiment des arnaques ?
D'avance, merci 🙂
Randonnée de quinze jours à vélo en Croatie fin juillet English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Croatie fin juillet pour une randonnée à vélo de 15 jours (40 à 60 km/jrs). Quelle région doit-on visiter ? Où est-il possible de laisser notre voiture ?
Nous partons en Croatie fin juillet pour une randonnée à vélo de 15 jours (40 à 60 km/jrs). Quelle région doit-on visiter ? Où est-il possible de laisser notre voiture ?
Dormir à la belle étoile en Grèce (Cyclades) English translation pending
bonjour tout le monde
j ai decidé de ne pas reserver les auberges alors je me demandais ceci:advenant que je ne trouve pas de chambre ou dormir, est ce qu il me sera possible de dormir dehors??
nous serons 3 femmes, du 31 juillet au 14aout.(tinos, santorini et folegandros).
est ce legal? est ce dangereux ou c est assez frequent??
merci
Que voir entre Tadoussac et Godbout? (Québec) English translation pending
bonjour,
nous devons prendre le traversier pour aller du saguenay à la gaspesie. Est ce que ça vaut la peine de monter jusqu'à Godbout ? Que voir sur la route (nous sommes à la recherche de paysages grandioses pour faire des pauses) ?
Nous comptions au depart monter jusque Natashquan mais sommes un peu effayés par la longueur du trajet (16h ???!!!).
Merci !
Camps chantiers au Togo et au Sénégal avec une association française English translation pending
Bonjour
Nous sommes une association Française déclarée en préfecture le 25 janvier 2007 n°W763002190
Publié au journal officiel le 17 février 2007
Autorisé par les services fiscaux à recevoir des dons (66% de votre don est déductible de votre impôt).
Les frais de transport (avion, train etc....) sont déductibles de votre impôt, un reçu vous sera remis après envoie des factures (originaux) à l'association.
Nous organisons des camps chantiers entre 2009 et juin 2010
Voici le programme :
Association FREEDOM T.S. Tél.(fixe) : 02 35 80 55 70 Mobile : 06 76 14 28 83 freedomts221@yahoo.fr brubru221@hotmail.com
Notre blog : http://freedom-ts.skyrock.com (page 1 pour s'inscrire)
Programme camps chantiers 2009 et 2010 au Togo ( Gati et Tintchro ) et au Sénégal ( Saly) :
Gati (Togo) est un village d’environ 5000 habitants, situé entre Tsevié et Tabligbo. Gati se trouve à environ 40 km de Lomé et 15 km de Tsévié. Tsévié est la ville la plus importante de la localité. L’agriculture y occupe une place importante (plus de 90% de la population). On y trouve trois écoles primaires et un collège. Le marché s’anime chaque mardi. C’est un village traditionnellement riche. La boisson locale est le sodabi, alcool tiré du palmier. De nombreuses excursions sont possibles dans les environs de Gati.
Tintchro (Togo) est un village de l'Adélé, également appelé Koflou, situé dans la région de la préfecture de Blitta. Tintchro se trouve à environ 300 kilomètres de lomé. Il est entouré de quatre rivières. Sa population est estimée à 2000 habitants. L'activité principale est l'agriculture (maïs, manioc, l'igname, le haricot, le café et le cacao, etc ...). Un petit marché s'anime tous les jeudi. Le village compte trois écoles (deux primaires et un collège). Le village n'a pas de dispensaires, le plus proche se trouvant à cinq kilomètres.
Saly (Sénégal) est situé à 83 km de Dakar la capital. Saly est une station balnéaire. Beaucoup d'enfants (talibés) y viennent pour chercher de quoi manger d'ou leurs présences.
Au Togo
Dates :- du 23 septembre 2008 au 06 juin 2009 et du 24 septembre 2009 au 05 juin 2010 les dates sont libres, les volontaires feront cours dans les écoles de Gati et Tintchro, Initiation à l'informatique à Gati (le soir) et reboisement en fin d'après midi du 06 au 26 juin 2009 du 04 au 24 juillet 2009 du 06 au 26 août 2009 du 03 au 23 septembre 2009
Actions : -Cours dans les école de Gati et Tintchro reboisement. préparation et plantation d'ananas. plantation d'arbres fruitiers. plantation de tecks. soutien scolaire, loisirs enfants et lecture. permanence à la bibliothèque (Gati) construction de latrines publics à Gati (minimum 10 participants). initiation à l'utilisation de l'ordinateur (Gati).
Les frais de participation aux camps chantiers sont de 220 euros pour Gati et de 260 euros pour Tintchro (minimum 2 personnes pour ce dernier). Ce prix comprend le transport de l'aéroport de Lomé au camp chantier ainsi que la nourriture et l'hébergement. Les samedi et dimanche sont libres pour vos visites. La durée du camp chantier est de 3 semaines. Les dates sont modulables et une participation de 10 euros par jour sera demandé si vous souhaitez prolonger votre séjour.
Au Sénégal à Saly
Dates : du 01 octobre 2008 au 06 juin 2009 et du 24 septembre 2009 au 05 juin 2010 les dates pour venir à Saly ( Sénégal ) sont libres. du 06 au 26 juin 2009 du 04 au 24 juillet 2009 du 06 au 26 août 2009 du 03 au 23 septembre 2009
Actions : - Aide dans une maternel dans le village de Saly Construction d'un centre d'accueil pour les enfants des rues à Saly Pêche en pirogue pour les Darras (2 à 3 fois par semaine) soutien scolaire, loisirs enfants et lecture (nous demandons au volontaire de ramener des livres).
Les frais de participation au camp chantier sont de 280 euros. Ce prix comprend le transport de l'aéroport de Dakar au camp chantier ainsi que la nourriture et l'hébergement. Les samedi et dimanche sont libres pour vos visites (Sérigne Guéye sera là pour vous accompagner si vous le souhaitez) .La durée du camp chantier est de 3 semaines. Les dates sont modulables et une participation de 10 euros par jour sera demandée si vous souhaitez prolonger votre séjour.
Merci
BRUNO
Association FREEDOM T.S. Tél.(fixe) : 02 35 80 55 70 Mobile : 06 76 14 28 83 freedomts221@yahoo.fr brubru221@hotmail.com
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Programme camps chantiers 2009 et 2010 au Togo ( Gati et Tintchro ) et au Sénégal ( Saly) :
Gati (Togo) est un village d’environ 5000 habitants, situé entre Tsevié et Tabligbo. Gati se trouve à environ 40 km de Lomé et 15 km de Tsévié. Tsévié est la ville la plus importante de la localité. L’agriculture y occupe une place importante (plus de 90% de la population). On y trouve trois écoles primaires et un collège. Le marché s’anime chaque mardi. C’est un village traditionnellement riche. La boisson locale est le sodabi, alcool tiré du palmier. De nombreuses excursions sont possibles dans les environs de Gati.
Tintchro (Togo) est un village de l'Adélé, également appelé Koflou, situé dans la région de la préfecture de Blitta. Tintchro se trouve à environ 300 kilomètres de lomé. Il est entouré de quatre rivières. Sa population est estimée à 2000 habitants. L'activité principale est l'agriculture (maïs, manioc, l'igname, le haricot, le café et le cacao, etc ...). Un petit marché s'anime tous les jeudi. Le village compte trois écoles (deux primaires et un collège). Le village n'a pas de dispensaires, le plus proche se trouvant à cinq kilomètres.
Saly (Sénégal) est situé à 83 km de Dakar la capital. Saly est une station balnéaire. Beaucoup d'enfants (talibés) y viennent pour chercher de quoi manger d'ou leurs présences.
Au Togo
Dates :- du 23 septembre 2008 au 06 juin 2009 et du 24 septembre 2009 au 05 juin 2010 les dates sont libres, les volontaires feront cours dans les écoles de Gati et Tintchro, Initiation à l'informatique à Gati (le soir) et reboisement en fin d'après midi du 06 au 26 juin 2009 du 04 au 24 juillet 2009 du 06 au 26 août 2009 du 03 au 23 septembre 2009
Actions : -Cours dans les école de Gati et Tintchro reboisement. préparation et plantation d'ananas. plantation d'arbres fruitiers. plantation de tecks. soutien scolaire, loisirs enfants et lecture. permanence à la bibliothèque (Gati) construction de latrines publics à Gati (minimum 10 participants). initiation à l'utilisation de l'ordinateur (Gati).
Les frais de participation aux camps chantiers sont de 220 euros pour Gati et de 260 euros pour Tintchro (minimum 2 personnes pour ce dernier). Ce prix comprend le transport de l'aéroport de Lomé au camp chantier ainsi que la nourriture et l'hébergement. Les samedi et dimanche sont libres pour vos visites. La durée du camp chantier est de 3 semaines. Les dates sont modulables et une participation de 10 euros par jour sera demandé si vous souhaitez prolonger votre séjour.
Au Sénégal à Saly
Dates : du 01 octobre 2008 au 06 juin 2009 et du 24 septembre 2009 au 05 juin 2010 les dates pour venir à Saly ( Sénégal ) sont libres. du 06 au 26 juin 2009 du 04 au 24 juillet 2009 du 06 au 26 août 2009 du 03 au 23 septembre 2009
Actions : - Aide dans une maternel dans le village de Saly Construction d'un centre d'accueil pour les enfants des rues à Saly Pêche en pirogue pour les Darras (2 à 3 fois par semaine) soutien scolaire, loisirs enfants et lecture (nous demandons au volontaire de ramener des livres).
Les frais de participation au camp chantier sont de 280 euros. Ce prix comprend le transport de l'aéroport de Dakar au camp chantier ainsi que la nourriture et l'hébergement. Les samedi et dimanche sont libres pour vos visites (Sérigne Guéye sera là pour vous accompagner si vous le souhaitez) .La durée du camp chantier est de 3 semaines. Les dates sont modulables et une participation de 10 euros par jour sera demandée si vous souhaitez prolonger votre séjour.
Merci
BRUNO
Randonnée au Ladakh-Zanskar (Lamayuru - Darscha par les cols) English translation pending
bonjour,
Nous serons à leh le 15 juin, nous désirons faire le trajet lamayuru - darscha par les cols en passant par Yulching, Nierak, labar-la 5000m, Namché la 4500m, Zangla, Zangla sundo, pandang la 5150m, le Lar la 4850m, le rotang la 5000m, shade, tantak, le nialo kontsé la 4850m, le gotunta la 5100m, hormoch, mune le, satok, tsok mesik, brandy nalla. fin du trek, arrivée à la route de Manali. voiture jusqu'à l'embranchement de Sarchu remontée sur chumik marpo, passage au phirtse la 5570m, zingchan, arrivée à la jonction du trek Padum darscha en passant par Kargiak, Lakang sumdo, Ramjak, palamao et Darscha fin du trek.
Quesqu'un a t'il des informations sur le passage des rivières, et si possible sur les ravitaillements?
Merci d'avance.
Voyage au Laos en famille cet été English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons d’aller au Laos cet été en famille avec deux enfants de neuf et onze ans et j’aurais toute une série de questions à poser :
le climat : j’ai cru comprendre qu’il pleuvait surtout en fin d’après-midi et que du coup, la pluie était gérable. Est-ce bien cela ? qu’en est-il de la chaleur ? en particulier j’ai lu quelque part que dans le Sud, il pouvait faire extrêmement chaud, qu’en est-il ? Il y a-t-il différence entre les mois de juillet et d'août?
Quelles sont les régions à privilégier en terme de climat ? (Nous irons de toutes façons je pense à LP, Ventiane, et resterons un peu moins de trois semaines).
Je m’interroge sur la possibilité de faire un trek (2 jours) avec lesenfants, surtout en cette saison ? les chemins sont-ils très glissants ?
Sinon quels conseils me donneriez-vous pour visiter une petite partie du Nord et découvrir la vie villageoise, toujours en tenant compte de la présence des enfants (ils ne sont pas particulièrement difficiles mais restent des enfants) ? Sans faire pour autant des folies, nous pouvons consacrer quelques euros à améliorer les conditions de voyage (par exemple en prenant des vols intérieurs) si cela apporte un vrai plus. se contenter de visiter les alentours de LP ; aller à Nong Khiaw ou Muang Noi ; Aller autour de Luang Nam Tha et Muang Sing, an faisant une partie de la boucle en avion ( par exemple pour revenir sur Ventiane) ; Muang Khua ; autres ?
Enfin, est-il envisageable de descendre la Nam Ou en cette saison ?
Nous envisageons d’aller au Laos cet été en famille avec deux enfants de neuf et onze ans et j’aurais toute une série de questions à poser :
le climat : j’ai cru comprendre qu’il pleuvait surtout en fin d’après-midi et que du coup, la pluie était gérable. Est-ce bien cela ? qu’en est-il de la chaleur ? en particulier j’ai lu quelque part que dans le Sud, il pouvait faire extrêmement chaud, qu’en est-il ? Il y a-t-il différence entre les mois de juillet et d'août?
Quelles sont les régions à privilégier en terme de climat ? (Nous irons de toutes façons je pense à LP, Ventiane, et resterons un peu moins de trois semaines).
Je m’interroge sur la possibilité de faire un trek (2 jours) avec lesenfants, surtout en cette saison ? les chemins sont-ils très glissants ?
Sinon quels conseils me donneriez-vous pour visiter une petite partie du Nord et découvrir la vie villageoise, toujours en tenant compte de la présence des enfants (ils ne sont pas particulièrement difficiles mais restent des enfants) ? Sans faire pour autant des folies, nous pouvons consacrer quelques euros à améliorer les conditions de voyage (par exemple en prenant des vols intérieurs) si cela apporte un vrai plus. se contenter de visiter les alentours de LP ; aller à Nong Khiaw ou Muang Noi ; Aller autour de Luang Nam Tha et Muang Sing, an faisant une partie de la boucle en avion ( par exemple pour revenir sur Ventiane) ; Muang Khua ; autres ?
Enfin, est-il envisageable de descendre la Nam Ou en cette saison ?
Trajet en Patagonie avec un bébé de 18 mois English translation pending
Bonjour,
j'ai lu les différentes discussions et ai fait un trajet pour nos trois semaines en Patagonie. J'aimerais quand même avoir l'avis de "spécialistes": on n'est pas de gros voyageurs, le bébé c nouveau pour nous et on viendra de trois mois en Colombie Britannique - Québec - Costa Rica. Ma femme serait prête à annuler la patagonie et aller en nouvelle zélande, aidez-moi!
On veut avoir le temps de respirer, ne pas toujours être sur les routes et que bébé profite aussi. Voilà le trajet: Buenos Aires (simple passage) - Puerto Madryn ; quatre ou cinq jours à puerto madryn- péninsule valdes. El calafate et el chalten: une semaine environ Torres del plaine: quatre cinq jours Ushuaia: deux trois jours puis revenir en avion à buenos aires. Qu'en pensez-vous? On fera de la rando mais je ne veux pas plus quatre cinq heures par jour pour le bébé et pas tout le temps (même si parfois j'irai peut-être tout seul - course de montagne). Est-ce que ça vaut quand même le coup d'aller dans ces lieux ou vaut-il mieux y revenir "libres" (quand bébé aura 18 ans)? Est-ce faisable avec un bébé (question couches etc...) Reste-t-on trop longtemps dans ces lieux vu qu'on n'enchaînera pas les randos longues? En même temps, on ne veut pas être tout le temps sur les routes (je pensais aller aussi dans la région des sept lacs - bariloche)...pour l'instant, je n'ai pas examiné les temps de trajet. Dites-moi, pour savoir si ça vaut le coup que j'essaie de convaincre ma femme ou si je laisse tomber bien que ça me fasse rêver! A bientôt joe1515
On veut avoir le temps de respirer, ne pas toujours être sur les routes et que bébé profite aussi. Voilà le trajet: Buenos Aires (simple passage) - Puerto Madryn ; quatre ou cinq jours à puerto madryn- péninsule valdes. El calafate et el chalten: une semaine environ Torres del plaine: quatre cinq jours Ushuaia: deux trois jours puis revenir en avion à buenos aires. Qu'en pensez-vous? On fera de la rando mais je ne veux pas plus quatre cinq heures par jour pour le bébé et pas tout le temps (même si parfois j'irai peut-être tout seul - course de montagne). Est-ce que ça vaut quand même le coup d'aller dans ces lieux ou vaut-il mieux y revenir "libres" (quand bébé aura 18 ans)? Est-ce faisable avec un bébé (question couches etc...) Reste-t-on trop longtemps dans ces lieux vu qu'on n'enchaînera pas les randos longues? En même temps, on ne veut pas être tout le temps sur les routes (je pensais aller aussi dans la région des sept lacs - bariloche)...pour l'instant, je n'ai pas examiné les temps de trajet. Dites-moi, pour savoir si ça vaut le coup que j'essaie de convaincre ma femme ou si je laisse tomber bien que ça me fasse rêver! A bientôt joe1515
Campings en Afrique du Sud? English translation pending
Merci encore a tous pour les réponses. J'aurais encore des questions a propos des campings.
Tout d'abord savez vous si lorsque l'on veut dormir dans un parc, on doit payer pour 2 jours de visites (on arrive vers 4/5 heures de l'après midi pour dormir et visiter le lendemain), même question si on sort du parc tôt le matin.
Si vous connaissez des campings -à côté de Philanesberg, sun cityà Louis Trichardprès de la porte nord (Pafuri) du parc Kruger(dans Kruger on m'a parlé du camp Shingwedzi, camping Baluleprès du Blyde River Canyon Pilgrim's entrée sud du parc KrugerSanta Lucia
Merci pour tout encore
Si vous connaissez des campings -à côté de Philanesberg, sun cityà Louis Trichardprès de la porte nord (Pafuri) du parc Kruger(dans Kruger on m'a parlé du camp Shingwedzi, camping Baluleprès du Blyde River Canyon Pilgrim's entrée sud du parc KrugerSanta Lucia
Merci pour tout encore
Rencontres insolites avec des grizzlys, des chercheurs d’or et autres dans l’Ouest nord-américain English translation pending
Je reçois régulièrement des histoires incroyables de Cochize, qui a passé une bonne partie de son activité professionnelle à parcourir et étudier l’Amérique du Nord en tant que géologue, dont près de quatre années (cumulées) sous la tente, et comme je trouve que ce serait bien d’élargir la discussion à d'autres membres, je lui ai proposé d'ouvrir un nouveau post.
D'ailleurs, si certains ont fait des rencontres insolites au coin d'un bois, au bord d'un lac ou le long d'un torrent aurifère... à vos claviers!
Comme il me semble plus normal que ce post appartienne en titre à Cochize, puisqu'il y raconte ses histoires, et qu'il puisse intervenir dessus à tout moment, je lui ai proposé d'ouvrir son propre sujet, ce qu'il a finalement accepté. Vous le trouverez ici:
http://voyageforum.com/...dans_ouest_D2416415/
Je laisse malgré tout la trace de ses quatre premières histoires:
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…"
D'ailleurs, si certains ont fait des rencontres insolites au coin d'un bois, au bord d'un lac ou le long d'un torrent aurifère... à vos claviers!
Comme il me semble plus normal que ce post appartienne en titre à Cochize, puisqu'il y raconte ses histoires, et qu'il puisse intervenir dessus à tout moment, je lui ai proposé d'ouvrir son propre sujet, ce qu'il a finalement accepté. Vous le trouverez ici:
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Je laisse malgré tout la trace de ses quatre premières histoires:
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…"
Meilleure période pour se rendre à l'île Maurice ou en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour à tous !! 🙂
J'aimerai savoir si avril est une bonne période pour se rendre à l'Ile Maurice. Fait-il assez chaud ( pour bronzer? 😎 ) ? lol
Et aussi si c'est mieux de partir en Guadeloupe ( mais en Février cette fois-ci ! ).
Merci d'avance pour vos réponses.
J'aimerai savoir si avril est une bonne période pour se rendre à l'Ile Maurice. Fait-il assez chaud ( pour bronzer? 😎 ) ? lol
Et aussi si c'est mieux de partir en Guadeloupe ( mais en Février cette fois-ci ! ).
Merci d'avance pour vos réponses.
Trek solo au Pamir (Tadjikistan)... ou comment s'en sortir seul avec un oedème pulmonaire! English translation pending
Trek au Pamir, Juillet 2008
En route... Dans mon avion pour le Tadjikistan, seuls trois touristes : des alpinistes qui vont faire le Pic Karl Marx au Sud du Pamir. Le reste des places est occupé par des travailleurs d'ONG principalement américains, et quelques tadjiks retrouvant leurs familles. Nous arrivons à 3 heures du matin à Dushambe. J'ai décidé de partir le matin même pour le Pamir et Khorog. D'après mes informations, des voitures partent vers 6h; j'ai donc du temps, et j'en profite pour discuter avec le tadjik qui me change des euros contre des somonis : il veut que je vienne dormir chez lui, on discute des origines de nos religions respectives. Le jour levé, je marche pour trouver une voiture allant dans le Pamir. Il est tout juste 5 heures, et déjà de nombreuses femmes balayent et arrosent le sol devant leurs maison. La ville est tranquille, le soleil encore sous l'horizon, mais il fait déjà chaud à Dushambe. Je trouve rapidement cinq autres Pamiris pour partager une voiture, et me voici déjà en route... En ce début d'été, de nombreux Pamiris habitant Dushambe retournent dans leurs familles. C'est pourquoi il est très difficile d'obtenir une place d'avion, et il faut se convaincre que les 20 heures de route sont bien mieux pour faire des liens sociaux que les quelques minutes d'avion ! La vue est vraiment belle, et nous longeons rapidement la frontière afghane. Je retrouve les vallées vertigineuses du Ladakh, ainsi que les torrents -tels l'Indus- tumultueux et marrons, drainant la poussière des montagnes sèches.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0847.jpg
Nous nous arrêtons manger souvent, de la soupe grasse au mouton à chaque fois, accompagnée de nombreux abricots. Habituellement peu soucieux au niveau sanitaire, je suis cette fois sur mes gardes au Tadjikistan. J'achète une bouteille d'eau minérale qu'un jeune m'apporte bien fraîche. Curieux de savoir d'où elle vient, je vais voir vers l'arrière du magasin... Je connais mes classiques : Dans "le Théorème de la peur", Greg Child raconte comment il est tombé malade comme un chien au Pakistan à cause d'une bouteille "rafraîchie" dans des eaux pas très claires qui passent dans tout le village. C'est bien le cas ici aussi, et je laisserai la bouteille à mes compagnons qui ne sont pas du tout tracassés par mes soucis d'occidental fraîchement arrivé. Nous arrivons à Khorog, "capitale" du Pamir, en pleine nuit, ce qui est toujours idéal quand on ne connaît pas du tout la ville. Des jeunes me conduisent heureusement vers un endroit pour dormir. Durant ma courte nuit, j'ai décidé de tenter un autre trek que celui que j`avais prévu initialement : départ de Alichur sur la "Pamir Highway", en passant par le lac Yachilkul, pour commencer, ensuite peut-être route vers le lac Sarez... ou peut-être pas ! Entre les réserves apportées d'Europe et les achats au marché de Khorog (effectué avec une fille tadjik qui m'a bien aidé), je pense avoir une bonne dizaine de jours d'autonomie. Après une matinée ubuesque où je me confronte à l'emprunte soviétique de la bureaucratie afin de me faire enregistrer par les autorités, j'aurai réactivé mes quelques phrases de russe. Pour me rendre à Alichur, je trouve une vieille UAZ (4x4 soviétique) à partager avec des kirghizes forts sympatiques se rendant vers Murgab. Nous sommes 8 au total dans cette petite voiture, le rêve ! La route s'élève rapidement jusqu'à des cols vers 4000m, et nous sommes entourés de montagnes encore plus hautes aux sommets enneigés. Si le trajet devait être parcouru en 5h environ, c'était sans compter les nombreux arrêts : Pour faire le plein d'essence avec une boîte de conserve et un entonnoir fin (une bonne demi heure) Après chaque grosse côte pour refroidir le moteur et enduire une partie du moteur de boue humide avec de l'herbe (technique très répendue ici) Aider une autre voiture qui a crevé ou avec un problème moteur Crever à notre tour et s'arrêter pour changer la roue...
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0841.jpg
L'arrêt le plus imprévu fut la pause à des sources chaudes : perdu au milieu du désert d'altitude, à des heures de tout village digne de ce nom, nous nous arrêtons avec mes amis kirghizes pour nous baigner dans des eaux thermales brûlantes. C'est le pied, juste avant d'affronter la première nuit fraîche dans le Pamir à 4000m : en effet il est déjà bien tard et il nous reste 2 grosse heures de route... Nous arriverons finalement en Alichur au milieu de la nuit. Je dois trouver un toit pour la nuit, et mes compagnons de route veulent faire une pause avant de continuer vers Murgab. On va donc chez des amis à eux, qui peuvent m'héberger, et nous faire un repas au milieu de la nuit : poissons frits, pain et beurre, à volonté ! J'en profite le mieux possible en vue des jours à venir... Après avoir dit au revoir aux kirghizes continuant vers Murghab, je discute un peu avec le père de la famille, puis m'endors rapidement. Je suis plutôt excité de me retrouver si "vite" au milieu du Pamir, accueilli chaleureusement dans un petit village au milieu de la nuit. Je prévoit de partir tôt demain, pour faire une grosse journée de marche jusqu'au lac peut-être...
Marchons...
Le lendemain, réveillé à 5h30 par un soleil puissant à travers la grande fenêtre de ma chambre, je n'ai envie que d'une chose : aller marcher dans le Pamir ! Je partage le petit déjeuner avec la famille. Avant de me mettre en route, je découvre dans la lumière du matin le village, qui est constitué de quelques maisons pamiris blanches à toit plat, éparpillées sur le plateau poussiéreux. La simplicité même, mais pour l'isolation, ça ne doit pas rigoler l'hiver !
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0849.jpg
Je me sens frais, motivé, le sac semble léger malgré les 10 jours de réserves. Je m'éloigne rapidement du village, en suivant la rivière, vers l'ouest. Très vite je n'aurai plus de repère humain en vue, seulement la poussière sous mes pas. En dehors de la rivière, aucune source d'eau, aucun signe de vie non plus. J'avance sûr de moi, une pause chaque heure pour boire et manger ; l'espace qui m'entoure semble si grand que marcher 1 heure représente un saut de puce. Le soleil est puissant, des nuages pointent au nord, je les surveille attentivement, n'ayant pas spécialement envie de connaître immédiatement les joies d'un orage au Pamir !
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0883.jpg
Dans ma tête je ne pense pas à l'Europe, mais à ce qui m'attend les jours prochains. Et je calcule les jours et les heures à marcher pour arriver à ces petits lacs au nord, et le lac Sarez peut-être. Questions : comment seront les torrents à franchir ? Cela peut tellement varier d'une année à l'autre, d'un jour à l'autre; j'en ai repéré au moins 5 sur mon chemin. Je devrais peut-être retourner sur mes pas ? Dans un méandre de la rivière se tient une yourte. Première habitation en vue depuis le début. La famille est hélas de l'autre côté de la rivière, que je n'ai pas envie de franchir maintenant. Je salue à distance et continue mon chemin. Quelques heures plus tard, le sac me paraît déjà bien plus lourd qu'au début, mais j'avance encore à bonne allure. J'ai l'impression d'approcher du lac Yachilkul, il ne doit pas être si loin que ça... Cela fait plus de 12 heures que je suis parti ce matin, j'ai parcouru près de 30km avec mon gros sac, il faudrait que je pose la tente. Et ce lac qui ne doit pas être loin... tant pis pour le bivouac sur le lac pour ce soir, il faudra attendre encore un peu ! Je franchi la rivière pour m'installer sur une jolie plage de la rive opposée. La tente est montée machinalement, puis je m'écroule de fatigue, sans bouger pendant une heure. Je ne me relèverai que pour manger un peu, car il le faut bien, même si la faim n'est pas là. Je sais que l'altitude me coupe souvent un peu la faim, ce n'est pas très grave. Malgré ma fatigue physique, je n'arrive pas très bien à dormir. J'ai très mal aux muscles des jambes. J'ai dû faire une grosse journée quand même...
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0864.jpg
Le jour se lève, je plie la tente et recommence à marcher... la rivière s'élargit vite en un delta verdoyant, pour laisser rapidement (2 heures de marche tout de même) place au lac. Il est bordé à l'est par une immense plage de sable blanc de laquelle s'élève de véritables tornades, le tout sur fond de hauts sommets glacés. Le vent souffle effectivement fort, face à moi, incessant. Il brûle les lèvres, les yeux, les tornades passent et repassent, il faut se protéger à chaque fois... Je réussi malgré tout à faire une petite sieste au milieu de ce vacarme.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0915.jpg
Je progresse ensuite lentement sur la rive nord. Le bleu du lac est profond, sombre et intense. Le vent rend tout ce paysage beau, extrêmement beau, mais brutal et inhospitalier. J'ai l'impression d'être arrivé à mon premier but, mais en même temps d'être nul part. Je suis bien au milieu de nul part, je me souviens des cartes satellites observées attentivement avant mon départ ne montrant que quelques minuscules villages distants de plusieurs jours de marche, séparés par des rivières et des cols... et des glaciers si par hasard je me trompais de vallée.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_1072.jpg
Mais une carte satellite ne montre pas le bruit des vagues du lac agité, ne fais pas sentir les lèvres brûlées par le vent qui ne donne aucun répis de la première heure de jour jusqu'au couché du soleil, et enfin ne permet pas de voir qu'en plusieurs heures de marche, les montagnes qui nous entourent ont à peine changé leur perspective... Je marcherai le plus possible, ajoutant à chaque fois 30 minutes de marche quand je pensais m'arrêter. Je ferai finalement bivouac au milieu de la rive nord, vraiment épuisé. J'espérai peut-être trouver une habitation, un berger, dans cet endroit où une rivière venant du nord se jette dans le lac, je n'ai trouvé qu'une ruine abandonnée. Je me force encore une fois à manger avant de m'endormir, alors que le soleil n'est pas encore couché. Je me réveille, après quelques heures de mauvais sommeil. J'ai mal à la tête, c'est indéniable. Une alarme se déclenche en moi: je pense pour la première fois au mal des montagnes, et à un oedème pulmonaire. Pour vérifier cela, par réflex j'expire et vide mes poumons. Le verdict est sans appel : j'entend ce gargouillis si caractéristique, signifiant que mes poumons sont en train de se remplir d'eau. Je regarde ma montre, il est 22h30. Tout va très vite dans ma tête, j'évalue ma situation, clairement mauvaise : je suis seul, la nuit vient de commencer, je suis à 45km de mon point de départ, et n'ai rencontré aucun village depuis, seule une famille dans une yourte non loin d'Allichur, ainsi qu'une yourte vide dans le delta à l'extrémité est du lac. Ce début d'oedème pulmonaire signifie qu'il me reste environ 24h avant que les choses ne s'aggravent irrémédiablement. Dans 24h au plus je DOIS être à moins de 3000m. Le problème est que sur ce plateau du Pamir, le premier point en dessous de cette altitude se situe à plus de 150km de là... D'une manière ou d'une autre quelqu'un devra m'aider...
En route... Dans mon avion pour le Tadjikistan, seuls trois touristes : des alpinistes qui vont faire le Pic Karl Marx au Sud du Pamir. Le reste des places est occupé par des travailleurs d'ONG principalement américains, et quelques tadjiks retrouvant leurs familles. Nous arrivons à 3 heures du matin à Dushambe. J'ai décidé de partir le matin même pour le Pamir et Khorog. D'après mes informations, des voitures partent vers 6h; j'ai donc du temps, et j'en profite pour discuter avec le tadjik qui me change des euros contre des somonis : il veut que je vienne dormir chez lui, on discute des origines de nos religions respectives. Le jour levé, je marche pour trouver une voiture allant dans le Pamir. Il est tout juste 5 heures, et déjà de nombreuses femmes balayent et arrosent le sol devant leurs maison. La ville est tranquille, le soleil encore sous l'horizon, mais il fait déjà chaud à Dushambe. Je trouve rapidement cinq autres Pamiris pour partager une voiture, et me voici déjà en route... En ce début d'été, de nombreux Pamiris habitant Dushambe retournent dans leurs familles. C'est pourquoi il est très difficile d'obtenir une place d'avion, et il faut se convaincre que les 20 heures de route sont bien mieux pour faire des liens sociaux que les quelques minutes d'avion ! La vue est vraiment belle, et nous longeons rapidement la frontière afghane. Je retrouve les vallées vertigineuses du Ladakh, ainsi que les torrents -tels l'Indus- tumultueux et marrons, drainant la poussière des montagnes sèches.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0847.jpg
Nous nous arrêtons manger souvent, de la soupe grasse au mouton à chaque fois, accompagnée de nombreux abricots. Habituellement peu soucieux au niveau sanitaire, je suis cette fois sur mes gardes au Tadjikistan. J'achète une bouteille d'eau minérale qu'un jeune m'apporte bien fraîche. Curieux de savoir d'où elle vient, je vais voir vers l'arrière du magasin... Je connais mes classiques : Dans "le Théorème de la peur", Greg Child raconte comment il est tombé malade comme un chien au Pakistan à cause d'une bouteille "rafraîchie" dans des eaux pas très claires qui passent dans tout le village. C'est bien le cas ici aussi, et je laisserai la bouteille à mes compagnons qui ne sont pas du tout tracassés par mes soucis d'occidental fraîchement arrivé. Nous arrivons à Khorog, "capitale" du Pamir, en pleine nuit, ce qui est toujours idéal quand on ne connaît pas du tout la ville. Des jeunes me conduisent heureusement vers un endroit pour dormir. Durant ma courte nuit, j'ai décidé de tenter un autre trek que celui que j`avais prévu initialement : départ de Alichur sur la "Pamir Highway", en passant par le lac Yachilkul, pour commencer, ensuite peut-être route vers le lac Sarez... ou peut-être pas ! Entre les réserves apportées d'Europe et les achats au marché de Khorog (effectué avec une fille tadjik qui m'a bien aidé), je pense avoir une bonne dizaine de jours d'autonomie. Après une matinée ubuesque où je me confronte à l'emprunte soviétique de la bureaucratie afin de me faire enregistrer par les autorités, j'aurai réactivé mes quelques phrases de russe. Pour me rendre à Alichur, je trouve une vieille UAZ (4x4 soviétique) à partager avec des kirghizes forts sympatiques se rendant vers Murgab. Nous sommes 8 au total dans cette petite voiture, le rêve ! La route s'élève rapidement jusqu'à des cols vers 4000m, et nous sommes entourés de montagnes encore plus hautes aux sommets enneigés. Si le trajet devait être parcouru en 5h environ, c'était sans compter les nombreux arrêts : Pour faire le plein d'essence avec une boîte de conserve et un entonnoir fin (une bonne demi heure) Après chaque grosse côte pour refroidir le moteur et enduire une partie du moteur de boue humide avec de l'herbe (technique très répendue ici) Aider une autre voiture qui a crevé ou avec un problème moteur Crever à notre tour et s'arrêter pour changer la roue...
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0841.jpg
L'arrêt le plus imprévu fut la pause à des sources chaudes : perdu au milieu du désert d'altitude, à des heures de tout village digne de ce nom, nous nous arrêtons avec mes amis kirghizes pour nous baigner dans des eaux thermales brûlantes. C'est le pied, juste avant d'affronter la première nuit fraîche dans le Pamir à 4000m : en effet il est déjà bien tard et il nous reste 2 grosse heures de route... Nous arriverons finalement en Alichur au milieu de la nuit. Je dois trouver un toit pour la nuit, et mes compagnons de route veulent faire une pause avant de continuer vers Murgab. On va donc chez des amis à eux, qui peuvent m'héberger, et nous faire un repas au milieu de la nuit : poissons frits, pain et beurre, à volonté ! J'en profite le mieux possible en vue des jours à venir... Après avoir dit au revoir aux kirghizes continuant vers Murghab, je discute un peu avec le père de la famille, puis m'endors rapidement. Je suis plutôt excité de me retrouver si "vite" au milieu du Pamir, accueilli chaleureusement dans un petit village au milieu de la nuit. Je prévoit de partir tôt demain, pour faire une grosse journée de marche jusqu'au lac peut-être...
Marchons...
Le lendemain, réveillé à 5h30 par un soleil puissant à travers la grande fenêtre de ma chambre, je n'ai envie que d'une chose : aller marcher dans le Pamir ! Je partage le petit déjeuner avec la famille. Avant de me mettre en route, je découvre dans la lumière du matin le village, qui est constitué de quelques maisons pamiris blanches à toit plat, éparpillées sur le plateau poussiéreux. La simplicité même, mais pour l'isolation, ça ne doit pas rigoler l'hiver !
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0849.jpg
Je me sens frais, motivé, le sac semble léger malgré les 10 jours de réserves. Je m'éloigne rapidement du village, en suivant la rivière, vers l'ouest. Très vite je n'aurai plus de repère humain en vue, seulement la poussière sous mes pas. En dehors de la rivière, aucune source d'eau, aucun signe de vie non plus. J'avance sûr de moi, une pause chaque heure pour boire et manger ; l'espace qui m'entoure semble si grand que marcher 1 heure représente un saut de puce. Le soleil est puissant, des nuages pointent au nord, je les surveille attentivement, n'ayant pas spécialement envie de connaître immédiatement les joies d'un orage au Pamir !
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0883.jpg
Dans ma tête je ne pense pas à l'Europe, mais à ce qui m'attend les jours prochains. Et je calcule les jours et les heures à marcher pour arriver à ces petits lacs au nord, et le lac Sarez peut-être. Questions : comment seront les torrents à franchir ? Cela peut tellement varier d'une année à l'autre, d'un jour à l'autre; j'en ai repéré au moins 5 sur mon chemin. Je devrais peut-être retourner sur mes pas ? Dans un méandre de la rivière se tient une yourte. Première habitation en vue depuis le début. La famille est hélas de l'autre côté de la rivière, que je n'ai pas envie de franchir maintenant. Je salue à distance et continue mon chemin. Quelques heures plus tard, le sac me paraît déjà bien plus lourd qu'au début, mais j'avance encore à bonne allure. J'ai l'impression d'approcher du lac Yachilkul, il ne doit pas être si loin que ça... Cela fait plus de 12 heures que je suis parti ce matin, j'ai parcouru près de 30km avec mon gros sac, il faudrait que je pose la tente. Et ce lac qui ne doit pas être loin... tant pis pour le bivouac sur le lac pour ce soir, il faudra attendre encore un peu ! Je franchi la rivière pour m'installer sur une jolie plage de la rive opposée. La tente est montée machinalement, puis je m'écroule de fatigue, sans bouger pendant une heure. Je ne me relèverai que pour manger un peu, car il le faut bien, même si la faim n'est pas là. Je sais que l'altitude me coupe souvent un peu la faim, ce n'est pas très grave. Malgré ma fatigue physique, je n'arrive pas très bien à dormir. J'ai très mal aux muscles des jambes. J'ai dû faire une grosse journée quand même...
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0864.jpg
Le jour se lève, je plie la tente et recommence à marcher... la rivière s'élargit vite en un delta verdoyant, pour laisser rapidement (2 heures de marche tout de même) place au lac. Il est bordé à l'est par une immense plage de sable blanc de laquelle s'élève de véritables tornades, le tout sur fond de hauts sommets glacés. Le vent souffle effectivement fort, face à moi, incessant. Il brûle les lèvres, les yeux, les tornades passent et repassent, il faut se protéger à chaque fois... Je réussi malgré tout à faire une petite sieste au milieu de ce vacarme.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0915.jpg
Je progresse ensuite lentement sur la rive nord. Le bleu du lac est profond, sombre et intense. Le vent rend tout ce paysage beau, extrêmement beau, mais brutal et inhospitalier. J'ai l'impression d'être arrivé à mon premier but, mais en même temps d'être nul part. Je suis bien au milieu de nul part, je me souviens des cartes satellites observées attentivement avant mon départ ne montrant que quelques minuscules villages distants de plusieurs jours de marche, séparés par des rivières et des cols... et des glaciers si par hasard je me trompais de vallée.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_1072.jpg
Mais une carte satellite ne montre pas le bruit des vagues du lac agité, ne fais pas sentir les lèvres brûlées par le vent qui ne donne aucun répis de la première heure de jour jusqu'au couché du soleil, et enfin ne permet pas de voir qu'en plusieurs heures de marche, les montagnes qui nous entourent ont à peine changé leur perspective... Je marcherai le plus possible, ajoutant à chaque fois 30 minutes de marche quand je pensais m'arrêter. Je ferai finalement bivouac au milieu de la rive nord, vraiment épuisé. J'espérai peut-être trouver une habitation, un berger, dans cet endroit où une rivière venant du nord se jette dans le lac, je n'ai trouvé qu'une ruine abandonnée. Je me force encore une fois à manger avant de m'endormir, alors que le soleil n'est pas encore couché. Je me réveille, après quelques heures de mauvais sommeil. J'ai mal à la tête, c'est indéniable. Une alarme se déclenche en moi: je pense pour la première fois au mal des montagnes, et à un oedème pulmonaire. Pour vérifier cela, par réflex j'expire et vide mes poumons. Le verdict est sans appel : j'entend ce gargouillis si caractéristique, signifiant que mes poumons sont en train de se remplir d'eau. Je regarde ma montre, il est 22h30. Tout va très vite dans ma tête, j'évalue ma situation, clairement mauvaise : je suis seul, la nuit vient de commencer, je suis à 45km de mon point de départ, et n'ai rencontré aucun village depuis, seule une famille dans une yourte non loin d'Allichur, ainsi qu'une yourte vide dans le delta à l'extrémité est du lac. Ce début d'oedème pulmonaire signifie qu'il me reste environ 24h avant que les choses ne s'aggravent irrémédiablement. Dans 24h au plus je DOIS être à moins de 3000m. Le problème est que sur ce plateau du Pamir, le premier point en dessous de cette altitude se situe à plus de 150km de là... D'une manière ou d'une autre quelqu'un devra m'aider...
Guadeloupe: transport en autobus? English translation pending
bonjour,
je pars en guadeloupe un mois du 20 novembre au 20 décembre. je voyage seule, ce qui en fait une destination assez chere a la fois pour les chambres et pour le transport. j'ai l'intention de louer une voiture une bonne partie du temps (c rev car qui a l'air le meilleur marché, mais si vous avez d'autres tuyaux...ils sont bienvenus) mais j'aimerais bien faire une semaine sans voiture, ca diminuerai un peu le prix de ce poste. est ce qu'il y a un coin, soit au début, soit a la fin d'un circuit classique, ou je puisse me passer d'une voiture ? parce qu'il y aurait suffisemment de bus pour rayonner autour.
soit je commence par saint anne ou saint francois...8 jours de plage, mais je ne veux quand meme pas etre complètement "coincée"; soit sur l'autre coté deshaies ou bouillante .
j'ai l'impression, mais si quelq'un pense le contraire, son avis est le bienvenu, qu'il n'est pas possible de visiter la guadeloupe sans passer par la case "location de voiture"
d'autre part, si vous avez des bons plans hébergement dans le meme esprit (pres d'une gare de bus etc...) ...je vous remercie tous d'avance
je pars en guadeloupe un mois du 20 novembre au 20 décembre. je voyage seule, ce qui en fait une destination assez chere a la fois pour les chambres et pour le transport. j'ai l'intention de louer une voiture une bonne partie du temps (c rev car qui a l'air le meilleur marché, mais si vous avez d'autres tuyaux...ils sont bienvenus) mais j'aimerais bien faire une semaine sans voiture, ca diminuerai un peu le prix de ce poste. est ce qu'il y a un coin, soit au début, soit a la fin d'un circuit classique, ou je puisse me passer d'une voiture ? parce qu'il y aurait suffisemment de bus pour rayonner autour.
soit je commence par saint anne ou saint francois...8 jours de plage, mais je ne veux quand meme pas etre complètement "coincée"; soit sur l'autre coté deshaies ou bouillante .
j'ai l'impression, mais si quelq'un pense le contraire, son avis est le bienvenu, qu'il n'est pas possible de visiter la guadeloupe sans passer par la case "location de voiture"
d'autre part, si vous avez des bons plans hébergement dans le meme esprit (pres d'une gare de bus etc...) ...je vous remercie tous d'avance
Guide pour un trek à Saul en Guyane? English translation pending
Bonjour à tous. J'espère que vous allez pouvoir m'aider?
Nous partons à deux en septembre 2008 en Guyane et nous attendions la réponse du guide Stéphane Plaine "Guyane Randonnées"pour partir en immersion en forêt pendant 4 à 6 jours. Or je viens de recevoir un mail de leur part: "l'activité de Guyane Randonnées est en stand by en 2008" Aller à Saul est incontournable pour nous car semblerait-il ce lieu est magique pour les trecks en foret et ce guide a une excellente réputation. Nous ne savons pas à qui nous adresser. Quelqu'un qui soit très sérieux et suffisamment organisé pour que le séjour reste un plaisir. Avez-vous des suggestions? Merci de vos réponses et de vos suggestions.
Nous partons à deux en septembre 2008 en Guyane et nous attendions la réponse du guide Stéphane Plaine "Guyane Randonnées"pour partir en immersion en forêt pendant 4 à 6 jours. Or je viens de recevoir un mail de leur part: "l'activité de Guyane Randonnées est en stand by en 2008" Aller à Saul est incontournable pour nous car semblerait-il ce lieu est magique pour les trecks en foret et ce guide a une excellente réputation. Nous ne savons pas à qui nous adresser. Quelqu'un qui soit très sérieux et suffisamment organisé pour que le séjour reste un plaisir. Avez-vous des suggestions? Merci de vos réponses et de vos suggestions.
Belgique: endroit beau et original pour faire mes photos de mariage? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, j'ai une question qui n'a rien à voir avec les voyages mais je pense que certains d'entre vous pourraient me répondre. Je vais me marier l'an prochain et même si j'ai bien le temps pour ça, j'aimerais déjà trouver un endroit beau et original pour faire mes photos de mariage. Mes amies qui sont déjà mariées ont toutes fait leurs photos dans un parc au milieu des arbres et des fleurs.. Et franchement, question originalité c'est nul... enfin, les goûts et les couleurs ca ne se discute pas !! :) J'habite dans la région de Charleroi 😕 et c'est pour ça qu'il m'est difficile de trouver un bel endroit...
Toutes les idées sont les bienvenues, du moment que ce n'est pas trop loin de Charleroi. A vos claviers !!!!! Et merci d'avance 😉
Voilà, j'ai une question qui n'a rien à voir avec les voyages mais je pense que certains d'entre vous pourraient me répondre. Je vais me marier l'an prochain et même si j'ai bien le temps pour ça, j'aimerais déjà trouver un endroit beau et original pour faire mes photos de mariage. Mes amies qui sont déjà mariées ont toutes fait leurs photos dans un parc au milieu des arbres et des fleurs.. Et franchement, question originalité c'est nul... enfin, les goûts et les couleurs ca ne se discute pas !! :) J'habite dans la région de Charleroi 😕 et c'est pour ça qu'il m'est difficile de trouver un bel endroit...
Toutes les idées sont les bienvenues, du moment que ce n'est pas trop loin de Charleroi. A vos claviers !!!!! Et merci d'avance 😉
Quelle rivière au Québec pour faire du canoë sans guide? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons cet été au Québec, et souhaiterions faire 2 ou 3 jours de canot-camping sur une rivière facile, qui ne nécessite pas l'accompagnement d'un guide, pour des débutants que nous sommes : Connaissez-vous les gorges de la rivière malbaie? Autres? Précision, nous n'avons pas de canoës, donc est-il possible d'en louer, en tant que débutants?
Merci!
Nous partons cet été au Québec, et souhaiterions faire 2 ou 3 jours de canot-camping sur une rivière facile, qui ne nécessite pas l'accompagnement d'un guide, pour des débutants que nous sommes : Connaissez-vous les gorges de la rivière malbaie? Autres? Précision, nous n'avons pas de canoës, donc est-il possible d'en louer, en tant que débutants?
Merci!
Itinéraire de six mois à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Ma compagne et moi souhaitons faire Mada en 2 fois 3 mois en sortant du pays pour la réunion entre les deux.
On s'était dit de faire d'abord la boucle nord: Septembre 2008: Tana - Brickavile - Tamatave - Sainte Marie - pointe nord retour Tana.
Decembre 2008: Escale Reunion, Ile Maurice
Mars 2008 : Retour pour une boucle sud Tana - Antsirabe - Fianarantsoa - (train) Manakara - Fort Dauphin - Tulear - Isalo - Tana - puis l'ouest.
Juin : retour Paris
Merci de vos renseignements
On s'était dit de faire d'abord la boucle nord: Septembre 2008: Tana - Brickavile - Tamatave - Sainte Marie - pointe nord retour Tana.
Decembre 2008: Escale Reunion, Ile Maurice
Mars 2008 : Retour pour une boucle sud Tana - Antsirabe - Fianarantsoa - (train) Manakara - Fort Dauphin - Tulear - Isalo - Tana - puis l'ouest.
Juin : retour Paris
Merci de vos renseignements
Ladakh, Lahaul ou Sikkim? English translation pending
Bonjour tout le monde!
je prepare une eventuelle escapade d'un mois en Inde pour le mois de septembre 2008 a peu pres... et mes longues heures de recherches sur les forums m'ont focalisées sur quelques regions! Amoureux de la nature, je suis a la recherche d'un voyage en autonomie ('relative'), trajet en train, bus, stop, marche, si possible en dehors des sentiers battus pour des rencontres avec des habitants, les villages isolés, beaux paysages. Je partirais avec un ami et on peut prendre la tente pour plus d'autonomie.
1/ Le Ladakh semble etre devenu touristique meme si le mois de septembre serait surement la meilleure periode pour moins de monde, mais ca commencera a etre limite pour les treks niveau climat et accessibilité? Les treks au Ladakh semblent impossible en autonomie?
2/ Le Lahaul, Spiti et Kinnaur ont l'air d'etre des regions splendides aussi, mais je dispose de peu d'informations. Spiti a l'air aride et desertique et j'ai peur de me lasser de ces paysages peut etre? Il y a t il plus de diversité au niveau des paysages au Lahaul?
3/ Le Sikkim a l'air vraiment splendide aussi, et le fait que cette region soit une des moins touristique m'attire vraiment... mais l'obligation de passer par des agences pour des treks me rebute un peu.
Auriez-vous une region a me conseiller parmis ces trois (paysage, acceuil, village, habitant, nature, autonomie)?? Si vous avez des experiences interessantes a partager pour me permettre de faire ce choix..ou bien si vous avez d'autres lieux/regions a me conseiller pour realiser ce voyage.
Merci d'avance, je compte sur vous! Vincent
Auriez-vous une region a me conseiller parmis ces trois (paysage, acceuil, village, habitant, nature, autonomie)?? Si vous avez des experiences interessantes a partager pour me permettre de faire ce choix..ou bien si vous avez d'autres lieux/regions a me conseiller pour realiser ce voyage.
Merci d'avance, je compte sur vous! Vincent
Guide local pour la région de Corcovado au Costa Rica? English translation pending
A deux semaines du départ notre projet de séjour au poste des gardes forestiers de Sirena dans le parc de Corcovado tombe à l'eau. L'administration nous informe qu'il nous sera impossible de manger au restaurant tel que demandé lors de notre réservation. Merde!
Qu'il nous faudra apporter notre nourriture et accessoires....Facile à dire! mais impossible pour nous.
On cancelle!
Heureusement nous avons pu trouver, tout près, un gîte avec repas inclus, c'est La léona eco-lodge, situé à la limite du parc de Corcovado. Maintenant nous aimerions bien pouvoir optimiser notre séjour en ces lieux magiques, un guide parlant français où anglais, qui pourrait venir nous montrer ce que nos yeux de touristes ne verraient pas. Je suis une fanatique de perroquets et je rêve de pouvoir les admirer dans leur milieu naturel. Or, il semble qu'il n'y ait pas de guides sur place.
Est-ce que quelqu'un connait une ressource locale disponible???
On cancelle!
Heureusement nous avons pu trouver, tout près, un gîte avec repas inclus, c'est La léona eco-lodge, situé à la limite du parc de Corcovado. Maintenant nous aimerions bien pouvoir optimiser notre séjour en ces lieux magiques, un guide parlant français où anglais, qui pourrait venir nous montrer ce que nos yeux de touristes ne verraient pas. Je suis une fanatique de perroquets et je rêve de pouvoir les admirer dans leur milieu naturel. Or, il semble qu'il n'y ait pas de guides sur place.
Est-ce que quelqu'un connait une ressource locale disponible???
Quel modèle de tente pour un voyage au Tadjikistan? English translation pending
Quel modèle de tente dois-je emporter pour un voyage en individuel au Tadjikistan ?
J’ai le projet de m’y rendre entre quatre semaines et un mois (entre juin et fin septembre) pour y rayonner / randonner et n’ai (à l’heure actuelle) pas ce matériel.
Si j’ai bien vu quelques modèles tant à double paroi comme MSR Micro-Zoide ou à simple comme la tente de randonnée de chez Vaude (qui se monte avec bâtons de rando), je suis en recherche d’infos pratiques.
Pour tout dire, j’ai un sac à dos de 45 litres qui me convient amplement mais dois y caser en plus tente, réchaud (Primus Omni fuel ou MSR ?), sac à dos et mousse ou matelas…et porter le tout…
Je peux bien évidemment en acheter un plus gros mais il est " tip top " pour les UAZ et autres transports.
Comme je souhaite prendre mon temps et bien choisir (c’est un projet pour 2009), j’attends patiemment vos avis éclairés.
Merci d’avance
Michel
J’ai le projet de m’y rendre entre quatre semaines et un mois (entre juin et fin septembre) pour y rayonner / randonner et n’ai (à l’heure actuelle) pas ce matériel.
Si j’ai bien vu quelques modèles tant à double paroi comme MSR Micro-Zoide ou à simple comme la tente de randonnée de chez Vaude (qui se monte avec bâtons de rando), je suis en recherche d’infos pratiques.
Pour tout dire, j’ai un sac à dos de 45 litres qui me convient amplement mais dois y caser en plus tente, réchaud (Primus Omni fuel ou MSR ?), sac à dos et mousse ou matelas…et porter le tout…
Je peux bien évidemment en acheter un plus gros mais il est " tip top " pour les UAZ et autres transports.
Comme je souhaite prendre mon temps et bien choisir (c’est un projet pour 2009), j’attends patiemment vos avis éclairés.
Merci d’avance
Michel
Retour de la côte Est de Madagascar English translation pending
bonjour a tous.
M'etant beaucoup renseigné sur ce forum pour préparer mon voyage, je tiens a y apporter ma contribution et surtout a répondre au éventuelles questions qui pourront m'etre posé.
Nous sommes un couple de 25 ans et sommes partis sacs au dos. Nous avions prévu tente, duvet, moustiquaire (c'est pas la peine d'en acheter en france car c'est très chet et las bas t'en a pour 1euros50 la double imprégné et tu la trouve partout), réchaud (ça non plus on l'a pas utilisé car tu trouve a manger partout, meme les villages les plus isolés), trois tshirt et deux slips (pour simplifier!!);
on est parti de Tana pour Tamatave par la compagnie Vatsy (tres confortable et a l'heure). Tamatave on a pas trop aimé car tu te fais accoster sans cesse par les tireurs de pousse pousse (on s'est meme fait traité de rasciste car on voulait pas en prendre lors d'une ballade en ville), mais peut etre qu'on est pas resté assez longtemps pour apprecier.
puis on est parti sur l'ile sainte marie pour 4 ou jours par le "cap sainte marie". Après coup, faut bien dire que ok c'est sécu, mais c'est très cher. mieux vaut prendre le tropicana. Siante, marie, on a logé a l'hotel la palourde (très sympa, bonne cuisine, très propre et calme). Il a pas mal plus mais quand meme de belles eclaircies. Des paysages fantistiques de cartes postales. On a trouvé cette ile quand meme pas mal touristique, mais bon, je comprends vu les paysages. Du coup, le rapport avec la population est un peu moins sypa par raport a celui que nous vivrons par la suite.
Ensuite nous avons pris un bateau, le "rozina IV" pour retourner sur la grande terre. Là, c'est carrement moins sécu, bondé, et tout le monde prie pour passer sans problème l'embouchure a Sonierana-ivongo!
Nous avons pu prendre de là un 4*4 brousse pour Manompana. Mignon petit village et jolie baie. Hotel chez WEn-Ki très correct et pas cher.
Nous sommes parti a pied vers le nord dans l'espoir de ce faire prendre en route par un 4*4. Arrivé au premier bac. Nous attendons 2 heures avant de trouver un 4*4 brousse avec de la place (y en a environ 4 ou 5 par jour, on a eu le 4ème, la chance!!) pour Mananara. Alors là les amis, ben l'aventure on l'a eu: 15 heures à l'arrière sur les sacs de riz et les poules pour faire 68 kms! arrivée à 4h30 du mat'! tu descends souvent dans la boue et la pluie pour delester la voiture qui a les pneus lisses, pieds ecorchés, bref, bien content de trouver une douche à l'arrivée (on osait pas gémir, y avait des gosses avec nous qui on pas bronchés, courageux les mecs!!)
Mananara: 5 jours: fabuleux!!! c 'est magnifique, on a pas croisé un seul touriste (aéroport obsolète depuis 3 ans), ballades magnifiques, gens adorable, hotel chez Roger tout confort (ça fait plaisir, quand meme!) et très sympa, visite de l'ile du AYe-Aye, de l'ilot sacré, de la mangrove, des cultutres de cfé, girofle, vanille, ....
Ensuite, 4*4 brousse direction Maroantsetra (trouvé non sans mal, car c'est vraiment aléatoire, on te réponds tout le temps "peut etre" à la question "y a un taxi brousse qui part pour maroantstra"?
bref, 16h heures pour 120 kms (rapide donc!! avec un temps magnifique). Des paysages fantastiques sur la route. Pour ceux qui aiment le vtt, je conseil fortement de le faire pour profiter encore plus des plages paradisiaques complétement desertes avec possiblité de dormir dans les écoles des villages (après accord du chef du village bien sur!), ou à pied (nous on a pas osé mais après coup c'est largement faisable, y des villages sur la route).
Maroantsetra: 1 semaine et demi. On a rencontré Lucie (déjà mentionnée dans ce forum) qui bosse dans une Ong "antongil conservation". On a bien sympathisé et elle nous a bien balladé dans le coin (visite de la foret de farankaraina, de petit village de pecheur, baie de Navane, bon resto chez Aicha... )
On a logé à l'hotel "ébène", beaucoup moins cher que le "coco beach", très propre. On a visité pendant 3 jours la région de Tampolo en logeant chez Arrol (2 euros l'abri tente) avec un guide nommé Armand, très compétent, et une cuisinière, Julienne, un vrai cordon bleue (et ouais, on se prive de rien). Le plus cher, c'est le bateau (350 000 Ariary après négociations pour 4 jours). On a passé un nuit a nosy mangabe aussi. Très impressionnant, nombreux lémuriens, oiseaux, uroplates, caméléons (on en a vu un d'un mètre, et un, le lus petit du monde, qui faisait 1cm et demi, taille adulte), serpent..orchidées... Paysages magiques.
Puis, nous avons fait le trek de maroantsetra jusqu'à Antalaha en 5 jours avec un guide, Olivier, et un porteur, Paul. Assez fatiguant car beaucoup de rivières a traverser et beaucoup de boue mais pour ceux qui marchent de temps en temps, le GR 20 et quand meme bien plus dur. Ca fait 140 kms de marche. A Antalaha, resto le corail: excellente bouffe, tenu par un vazaha qui vient de racheter à un autre vazaha depuis début aout, très cool et sympa.
Puis direction Sambave où nous attends notre avion pour Tana.
Voilà notre voyage!! bien sur, impossible de tout raconter! mais cette région, l'est, n'est vraiment pas touristique, en tout cas pas pour les français, mais est magnifique et les gens très sympas (et les enfants très effrayés!!!). Je n'est pas d'éléments de comparaison pour les autres régions de Mada car c'éait mon premier voyage là bas. voilà voilà a bientot Paul
Voilà notre voyage!! bien sur, impossible de tout raconter! mais cette région, l'est, n'est vraiment pas touristique, en tout cas pas pour les français, mais est magnifique et les gens très sympas (et les enfants très effrayés!!!). Je n'est pas d'éléments de comparaison pour les autres régions de Mada car c'éait mon premier voyage là bas. voilà voilà a bientot Paul
Découverte du Kerala English translation pending
Bonjour.
Voici ce que me propose de découvrir une agence indienne pour 13 jours passés dans la région du KERALA:
"SVP dit moi d'aborde si vous pensez attiserez a COCHIN et repartire de TRIVANDRUM pour faire un traject comme un boucle sans faire la meme route 2 fois.Par example COCHIN/ALEPPY/PERIYAR/MUNNAR/MADURAI/CAPECOMORIN/PADMANABAPURAM PALACE/ISOLO DI COCO o ESTUARY ISLAND et DEPARRT de TRIVANDRUM.
Est il avantageux de repartir de l'aéroport de TRIVANDRUM? Celui ci est il bien desservi...? Le circuit vous parait il intéressant...?
Merci.
Voici ce que me propose de découvrir une agence indienne pour 13 jours passés dans la région du KERALA:
"SVP dit moi d'aborde si vous pensez attiserez a COCHIN et repartire de TRIVANDRUM pour faire un traject comme un boucle sans faire la meme route 2 fois.Par example COCHIN/ALEPPY/PERIYAR/MUNNAR/MADURAI/CAPECOMORIN/PADMANABAPURAM PALACE/ISOLO DI COCO o ESTUARY ISLAND et DEPARRT de TRIVANDRUM.
Est il avantageux de repartir de l'aéroport de TRIVANDRUM? Celui ci est il bien desservi...? Le circuit vous parait il intéressant...?
Merci.
Hébergement pour cinq places en Malaisie English translation pending
Salut,
Après deux séjours à deux et si tout se passe bien, nous devrions partir en Malaisie un mois en juillet prochain avec les enfants (10, 12 et 16 ans) et on essaie d'évaluer le budget nécessaire... Si pour ce qui est transports et bouffe on a une idée, on évalue mal le budget logement vu qu'on a toujours pris des chambres ou bungalows pour 2. Est-ce qu'on peut trouver des chambres ou bungalows pour 5 où est-ce qu'il faut prendre systématiquement deux chambres? Est-ce que vous avez des adresses sympas et (surtout) pas chères adaptées dans ces conditions?? A priori, les étapes prévues seraient du genre Tioman, Teman Negara, Penang, KL, et peut-être remonter en Thailande vers Phuket?
Merci de vos réponses (qui vont nous aider à tenir le coup encore 10 mois!!!)
Après deux séjours à deux et si tout se passe bien, nous devrions partir en Malaisie un mois en juillet prochain avec les enfants (10, 12 et 16 ans) et on essaie d'évaluer le budget nécessaire... Si pour ce qui est transports et bouffe on a une idée, on évalue mal le budget logement vu qu'on a toujours pris des chambres ou bungalows pour 2. Est-ce qu'on peut trouver des chambres ou bungalows pour 5 où est-ce qu'il faut prendre systématiquement deux chambres? Est-ce que vous avez des adresses sympas et (surtout) pas chères adaptées dans ces conditions?? A priori, les étapes prévues seraient du genre Tioman, Teman Negara, Penang, KL, et peut-être remonter en Thailande vers Phuket?
Merci de vos réponses (qui vont nous aider à tenir le coup encore 10 mois!!!)
Sur les pistes maliennes à VTT English translation pending
j'avais envie de partager ma promenade tres égoïste alors, je vous poste mon recit
Sur les pistes maliennes a VTT
De Sévaré a Bamako, 700 Km le long du fleuve Niger
Le voyage démarre de la villanomad a Sévaré, pour rejoindre Mopti, par un matin bien ensoleillé comme tous les jours d'avril. Plus tard, dans la journée, le peuple malien recevra en moyenne 45° sur la tête. C'est Mouta Maïga mon petit frère malien, qui m’emmène avec ma petite pirogue. Une petite pirogue de 7 mètres importer de Bamako a Mopti avec l’aide successif de 6 européens équipés de perche et pagaies. Nous traversons le fleuve Banni né de la rencontre du baoulé et du bagoé, deux rivières venant de Côte d'ivoire.il passe par Djenné. Il se noie dans le fleuve Niger arrivant de guinée en partance pour le Niger et nigeria. je choisis la piste qui remonte à droite du fleuve Niger. Maintenant, cap a l’ouest en direction de Bamako. Traverser le coeur du mali à vélo est un régal pour les allergiques à l'effort. Mis à part certaine région ensabler ou une saison des pluies qui vous colle les roues au sol, le pays est essentiellement plat et peut être traversé sans forcer. Je n’ai pas choisi le voyage pour satisfaire une envie de vélo, mais pour ce trajet, c’est le moyen que je pensait être le plus adapter. Ce fut un très bon choix et en échange d’un peu d’entretien, c’est un très bon compagnon. Il vous propulse en moyenne à douze kilomètres heures, passe quasiment partout, aide à porter les bagages, évite les transports bondés ou coûteux, et attise la sympathie des gens. Attention toutefois a emmener vos chambre a air pour les gantes double parois, je n’en ai pas trouvé au pays. Mon voyage n’a pas de durée, le but étant de rejoindre bamako. Les étapes sont donc selon mon humeur et ma forme. Elle vont de quelques kilomètre a 80 sur la piste, que quitte deux fois, pour le goudron qui ne me passionne pas, même si je me console en me gavant de cola a chaque village check point. Le danger, est entre Diafarabé et Ségou et les dernier 120 dernier kilomètre pour rejoindre Bamako, que je ferais en une étape. Amis cyclistes sachez que le goudron n’est pas pour nous, je me contente du bas coté défoncer et peste après tous ces aliénés. Des véhicules du futur avec des chauffeurs d’aujourd’hui sur des routes d’hier. Danger ! Particulièrement fragile des genoux, je ne ressentirais de douleurs que sur les parties goudronnées ou je lutte contre des déniveler et un vent comme toujours, de face. Une pause, un litre de thé et une pipe, et le vent et la douleur sont oublier. Le bonheur et la chance d’être ici prend a nouveau le dessus sur mes lamentations. Mon guidon est équiper d'un gps, jumelle, lampe, lance pierre. Sur le cadre pompe, poignard et petite lame. Sur le porte bagage, un drap une mousse et moustiquaire de tente rouler ensemble et un bidon étanche remplis, de 4 pilles, un rasoir électrique, un jeu de carte (très important pour les relations), le gant et savon, la pipe et son tabac naturel, un morceau de brosse a dent, les documents pour la civilisation et argent, un appareil photo jetable (pour l’article dans carnet d’aventure), et un livre, la difficulté d'être de jean Cocteau. Pas de vêtement de change ni nourriture et pas de carte. Le voyage fait partie intégrante de ma vie. Je ne part pas en vacance ou en expédition, je doit simplement me rendre a Bamako . J’aime vivre dans l’imprévu, l’assurance vie m'effraies. Emmener réchaud, et réserve de nourriture me parais futile. L’autonomie en nourriture n’est malheureusement pas toujours possible dans certains endroits hostile ou, en France ou j’ai été condamner deux fois pour braconnage. Et si je veut chasser et pêcher pour me nourrir moi, et que l’on ne m’impose pas la barquette de viande artificiel du supermarché. Il y a bien longtemps que l’on est passer a, comment se procurer l’argent pour … je retourne au source. Il fait bon retrouver toutes libertés, hors du temps.
Je ne recherche pas dans ce voyage, la rencontre de l’autre, encore moins la visite de village et monuments. mais étant donnée la légèreté de mes bagages, je dépend forcement des riverains du fleuve. Tous les jours, je doit trouver a me nourrir. Je trouve auprès d’eux des tomates, pastèques, mangues, poissons et des «boutiki» pour les pâtes et condiments et surtout de l’eau pour me ravitailler. Mes repas se composent aussi de lézards margouillats et de chauve-souris, très bon griller, ( recette belge) et un pigeon, que je chasse au lance pierre.
Je part seul, en vélo, sur les pistes africaine car j’ai besoin de défragmenter mon disque dur., Tous les jours on vit des choses nouvelles, on accumule plein d’informations. Elles ne se rangent pas toujours ou il faudrait et certains fichiers non plus lieux d’être. La solitude et faire le même mouvement de jambe pendant des heures est un bon moyen. Apres coup, je constate qu’il est difficile de pédaler la tête vide dans les conditions que j’ai choisi, trop de souci au quotidien. me procurer la nourriture, l’eau et pédaler dans la bonne direction. A mon départ une seul envie, entrer en lobotomie au plus vite, je ne pense a rien, je n'ai besoin de rien, je pédale. J’ai besoin de ne plus penser. Je ne pense donc plus a me nourrir, encore moins me procurer une nourriture chasser ou acheter. Cela n’arrange pas mes perte de lucidité du a la chaleur, le manque d’eau, et la fatigue. Je commence a formater grave. Apres deux jours de diète, épuiser j’achète deux poisson du panier d’une femme bozo. Je les emballent dans un cocon en terre glaise du fleuve, pour les déposer sur un brasier de branche de cocotier. La terre bien sèche m’annonce que je peut casser la coquille et me régaler. Le poulet cuit de la même façon avec ses plumes est aussi délicieux.
Au quatrième jours je décide d’acheter un récipient, des pâtes et quelques jours plus tard, un sac a dos qui finalement ne me charge pas beaucoup plus. Un poste de radio viendra aussi se greffer sur le tableau de bord. Part deux fois, je suis arrivé a bout de force dans un village pour demander pitance. L’accueil est toujours très chaleureux et le repas partager est un très bon moment. J’ai quelques fois entendu «tu es un vrais homme » vous dire le respect que l’on me porte. Grâce a mes fiches en langue bambara, qui est parler par quasiment toutes les ethnies (il est intéressant d'en préparer quelque unes en langue peul), je peut dire qui je suis, d'ou je vient et ou je vais. C'est très important pour les autochtones, curieux de cette étranger qui arrive de nulpartland sur un vélo a 21 vitesses, des bidons et un tas d’accessoire accrocher au cadre, qui demande le nom de chaque villages pour l’écrire sur ce qu’il appelle, GPS. Ma décision de longer le fleuve n’était pas un bonne idée car il est souvent difficile d’y accéder a vélo, il me faut pédaler dans le sable ou traverser des labours qui me secoue et m'oblige a descendre de ma monture. Faire du hors piste, c’est aussi réparer une dizaines de crevaison rarement a l’ombre, occasionner par les nombreux acacias qui érigent leur épines en bois de parfois 10 centimètres. Il est préférable de suivre les sentier tracer pour passer dans les villages, ils permettent de s’approvisionner en eau régulièrement. J’ai besoin d’environs dix litre de liquide par jours. je bois directement a la source. Le Niger est toujours frais, mais l’eau d’un bras du fleuve qui ne bouge pas beaucoup ou certain puits est parfois douteuse. Une pompe de traitement me prend trop de place et pomper des heures pour boire de l’eau qui chauffe en cinq minutes ne me tente pas, la gourde katadine est idéal dans ces conditions mais peut pratique pour vous rassasier a grande goulées. Pour la purifier, je la fait bouillir. Elle garde un goût de fumé infecte mais sans microbes. Dans ce cas, ou lorsqu’elle est trop chaude, j'y vide du café soluble ou un sachet de thé et du sucre qui dissimule un peut le goût. J’accepte les risques de boire cette eau, comme le risque de palus, des scorpions, des araignées, des serpents, des truc volant et rampants que je ne connais pas encore. (Avis, recherche doc sur faune et flore de mon quartier) une superbe nature pour ceux qui la regarde, magique pour qui sait l’observer. Il est arrivé que des serpents ou scorpions s’invite a mes bivouacs. Je ne vois que par la tente moustiquaire, il n’y a pour moi rien de plus sécurisant et efficace. Dans ce décors de sable ou de terre de couleur très varier vous croiserez aussi des écureuils, porc epic, chauve sourie, aigles, des lézards et oiseaux de couleurs surprenante, des chouette, pigeon, perruches et plein d’autre. (Avis, recherche doc …merci). le chant des oiseaux a généreusement remplacer mon MP3 et la flore ne ma pas laisser indifférent. Les nombreux arbustes ronces m’attrape et m’oblige un arrêt brutal. Les ronces d’Europe ont des piquants qui se détache facilement de leurs tiges. Les arbustes ronce de la brousse malienne ont des crochets bien fixer a leur tige ; bien fixer a leur tronc ; et enraciner dans une terre dure comme la pierre. Mon dos et mon crâne en porte les fruits.
Dans la panique de manquer d’eau lorsque je m’éloigne trop du fleuve, il m’arrive de perdre le tête, mes affaires et mes provisions. Il est parfois laborieux d’accéder a l’eau, sous un soleil qui tape fort. Je marche, poussant mon vélo droit au sud, totalement lobotomisé, assommé, une seule envie, m’écrouler a l’ombre. Je suis surpris par mes gémissements, que je suis seul a entendre. L’appelle du fleuve est la seule chose qui fait mettre un pied devant l’autre. Lorsque dans un moment de lucidité je m’aperçoit que le sachet de provision que je vient d’acheter au village n’est plus au guidon, la tasse ne pendouille plus le short accrocher au sandow invisible, le lance pierre bien coincer s’est volatilisé. Je cramponne mon VTT de peur qu’il ne s’évapore. J’ai beuguer trois fois durant ce trajet. La sensation ressenti lorsque je retrouve le grand fleuve Niger est forte. Sa vue m’envahi le corps, je sent cette image pénétré au plus profond de moi. A ce moment, je sait ce que l’eau représente ; la vie. je vole vers cette vision en hurlant intérieurement ma joie. J’abandonne mon boulet, pour m’engouffré dans ce liquide frais, et me laisse emporter par le courant sans avoir pris la peine de vider mes poches. Lorsque j’arrive a un puit, je ne ressent pas cette sensation. Il me serais difficile de vivre dans la crainte que celui ne tarisse, ne pas connaître la réserve.
La distance parcouru est d'environ 700 Km pour traverser Sévaré, Mopti, Ouro modi, Diafarabé, Massina, Kolongotomo, Markala, Ségou, ou je rencontre principalement les ethnies bozo et Sorko, généralement pécheur. Niamina, Koulikoro et Bamako. Que je nommerais « la routes des mangues ». Ce sera les Bambara, généralement cultivateurs avec qui j’ai plus d’affinité. Qui n’imagine pas une seconde me demander quoi que ce soit, contrairement au village Bozo qui ont l’habitude de quémander aux « pinasses » touristiques ». C’est avec les Songhaï souvent commerçant, transportant sur leurs pirogues de trente mètres des marchandises à l'aide de perche, avec qui, nos routes étant parallèle, je n’est pas eu beaucoup de contact. Quant au Peul, ils sont partout, aux endroits les plus perdu : il y a un Peul ! Quel plaisir de faire un bout de chemin ensemble, sur une piste qu’il parcourt souvent seul, l’occasion d’échanger quelques mots et nos vélos pour entrer un peu plus dans la vie de l’autre. Aujourd’hui encore le « toubab ça va », quand ce n’est pas « donne ton bic », me fait parfois remettre un coup de pédale pour fuir ce harcèlement. C’est très souvent les seules paroles que les petits connaissent en français pour accueillir un toubab. Le mieux est de poser pied-à-terre, et en cinq minutes. (Le temps nécessaire pour qu’un adulte arrive) l’oreille est soulagé. Je met 12 jours pour atteindre Bamako, dont trois jours de repos a Ségou chez un amis guide. Pour me reposer je fait un peut de vélo au bord du fleuve, jusque ces habitations coloniale. Ce quartier dégage une intuition évidente que la « race supérieur » a contrôler et exploiter ce peuple ; il n’y a pas si longtemps.
Le VTT étant un outils conçu pour pratique du sport, le poids du corps est supporter par les fesses et les poignets, ces deux parties serons solliciter en permanence et la douleur est persistante. Malgré une tige de selle suspendue, une selle et une housse siliconer, j'ai fait connaissance avec les deux os qui ont un contact permanent avec l'engin. un bon réglage de la selle et du guidon est très important et améliore considérablement le confort. Des fourmis et engourdissement au bout des doits signale que l'appuis sur le guidon gène la circulation du sang. Les deux cornes du guidon finiront baisser vers moi, me permettant une position droite, moins appuyé sur les poignets. Façons balade a bicyclette avec paulette. Je préfère le chèche au autre couvre chef, il protége du soleil et des insectes qui cherche souvent refuge dans tous les orifices facial. Ce grand chiffon sert aussi d'oreiller, se transforme en sac a dos, en pagne pour sortie de bain et a bien d'autre chose. Le parcours que je fait est très différent après la saison des pluies, tout le pays se transforme. Je pense a une balade a cheval, accompagner de quelques amis. Décembre, janvier est a mon avis une très bonne période, avec pour découvrir le mali. Mais le parcours seras différent puisque le fleuve s’étalera parfois d’une centaines de kilomètres, et les champs seront en culture. Un autre pays.
Mon envie de pédaler au pays manding, le sud de Bamako, est freiner par le début de gros orages qui ne m'encourage pas a continuer. J’y retournerais peut être par le même chemin en modifiant tout de même mon paquetage de départ. Charger un peut plus le vélo, pour m'alléger l'esprits. Apres avoir parcouru le fleuve ou ses abords, de Gao a Bamako, je sait qu'il y a encore beaucoup a voir et a faire. Vous risquer de me revoir bientôt, j’ai encore plein de truc qui me démange.
Je dédicace ce récit a Layla, ma fille. Qu'elle y voit dans ce voyage très personnel. La possibilité en chacun de nous, de vivre nos rêves, de vivre pleinement ce que l’on a on fond de soi. Et comprendre le vrais sens du mot liberté.
Et surtout, ne vous endormez pas sur vos rêves.
Willynomad
des photos sur : www.villanomad.com villanomad BP 171 Mopti MALI
Sur les pistes maliennes a VTT
De Sévaré a Bamako, 700 Km le long du fleuve Niger
Le voyage démarre de la villanomad a Sévaré, pour rejoindre Mopti, par un matin bien ensoleillé comme tous les jours d'avril. Plus tard, dans la journée, le peuple malien recevra en moyenne 45° sur la tête. C'est Mouta Maïga mon petit frère malien, qui m’emmène avec ma petite pirogue. Une petite pirogue de 7 mètres importer de Bamako a Mopti avec l’aide successif de 6 européens équipés de perche et pagaies. Nous traversons le fleuve Banni né de la rencontre du baoulé et du bagoé, deux rivières venant de Côte d'ivoire.il passe par Djenné. Il se noie dans le fleuve Niger arrivant de guinée en partance pour le Niger et nigeria. je choisis la piste qui remonte à droite du fleuve Niger. Maintenant, cap a l’ouest en direction de Bamako. Traverser le coeur du mali à vélo est un régal pour les allergiques à l'effort. Mis à part certaine région ensabler ou une saison des pluies qui vous colle les roues au sol, le pays est essentiellement plat et peut être traversé sans forcer. Je n’ai pas choisi le voyage pour satisfaire une envie de vélo, mais pour ce trajet, c’est le moyen que je pensait être le plus adapter. Ce fut un très bon choix et en échange d’un peu d’entretien, c’est un très bon compagnon. Il vous propulse en moyenne à douze kilomètres heures, passe quasiment partout, aide à porter les bagages, évite les transports bondés ou coûteux, et attise la sympathie des gens. Attention toutefois a emmener vos chambre a air pour les gantes double parois, je n’en ai pas trouvé au pays. Mon voyage n’a pas de durée, le but étant de rejoindre bamako. Les étapes sont donc selon mon humeur et ma forme. Elle vont de quelques kilomètre a 80 sur la piste, que quitte deux fois, pour le goudron qui ne me passionne pas, même si je me console en me gavant de cola a chaque village check point. Le danger, est entre Diafarabé et Ségou et les dernier 120 dernier kilomètre pour rejoindre Bamako, que je ferais en une étape. Amis cyclistes sachez que le goudron n’est pas pour nous, je me contente du bas coté défoncer et peste après tous ces aliénés. Des véhicules du futur avec des chauffeurs d’aujourd’hui sur des routes d’hier. Danger ! Particulièrement fragile des genoux, je ne ressentirais de douleurs que sur les parties goudronnées ou je lutte contre des déniveler et un vent comme toujours, de face. Une pause, un litre de thé et une pipe, et le vent et la douleur sont oublier. Le bonheur et la chance d’être ici prend a nouveau le dessus sur mes lamentations. Mon guidon est équiper d'un gps, jumelle, lampe, lance pierre. Sur le cadre pompe, poignard et petite lame. Sur le porte bagage, un drap une mousse et moustiquaire de tente rouler ensemble et un bidon étanche remplis, de 4 pilles, un rasoir électrique, un jeu de carte (très important pour les relations), le gant et savon, la pipe et son tabac naturel, un morceau de brosse a dent, les documents pour la civilisation et argent, un appareil photo jetable (pour l’article dans carnet d’aventure), et un livre, la difficulté d'être de jean Cocteau. Pas de vêtement de change ni nourriture et pas de carte. Le voyage fait partie intégrante de ma vie. Je ne part pas en vacance ou en expédition, je doit simplement me rendre a Bamako . J’aime vivre dans l’imprévu, l’assurance vie m'effraies. Emmener réchaud, et réserve de nourriture me parais futile. L’autonomie en nourriture n’est malheureusement pas toujours possible dans certains endroits hostile ou, en France ou j’ai été condamner deux fois pour braconnage. Et si je veut chasser et pêcher pour me nourrir moi, et que l’on ne m’impose pas la barquette de viande artificiel du supermarché. Il y a bien longtemps que l’on est passer a, comment se procurer l’argent pour … je retourne au source. Il fait bon retrouver toutes libertés, hors du temps.
Je ne recherche pas dans ce voyage, la rencontre de l’autre, encore moins la visite de village et monuments. mais étant donnée la légèreté de mes bagages, je dépend forcement des riverains du fleuve. Tous les jours, je doit trouver a me nourrir. Je trouve auprès d’eux des tomates, pastèques, mangues, poissons et des «boutiki» pour les pâtes et condiments et surtout de l’eau pour me ravitailler. Mes repas se composent aussi de lézards margouillats et de chauve-souris, très bon griller, ( recette belge) et un pigeon, que je chasse au lance pierre.
Je part seul, en vélo, sur les pistes africaine car j’ai besoin de défragmenter mon disque dur., Tous les jours on vit des choses nouvelles, on accumule plein d’informations. Elles ne se rangent pas toujours ou il faudrait et certains fichiers non plus lieux d’être. La solitude et faire le même mouvement de jambe pendant des heures est un bon moyen. Apres coup, je constate qu’il est difficile de pédaler la tête vide dans les conditions que j’ai choisi, trop de souci au quotidien. me procurer la nourriture, l’eau et pédaler dans la bonne direction. A mon départ une seul envie, entrer en lobotomie au plus vite, je ne pense a rien, je n'ai besoin de rien, je pédale. J’ai besoin de ne plus penser. Je ne pense donc plus a me nourrir, encore moins me procurer une nourriture chasser ou acheter. Cela n’arrange pas mes perte de lucidité du a la chaleur, le manque d’eau, et la fatigue. Je commence a formater grave. Apres deux jours de diète, épuiser j’achète deux poisson du panier d’une femme bozo. Je les emballent dans un cocon en terre glaise du fleuve, pour les déposer sur un brasier de branche de cocotier. La terre bien sèche m’annonce que je peut casser la coquille et me régaler. Le poulet cuit de la même façon avec ses plumes est aussi délicieux.
Au quatrième jours je décide d’acheter un récipient, des pâtes et quelques jours plus tard, un sac a dos qui finalement ne me charge pas beaucoup plus. Un poste de radio viendra aussi se greffer sur le tableau de bord. Part deux fois, je suis arrivé a bout de force dans un village pour demander pitance. L’accueil est toujours très chaleureux et le repas partager est un très bon moment. J’ai quelques fois entendu «tu es un vrais homme » vous dire le respect que l’on me porte. Grâce a mes fiches en langue bambara, qui est parler par quasiment toutes les ethnies (il est intéressant d'en préparer quelque unes en langue peul), je peut dire qui je suis, d'ou je vient et ou je vais. C'est très important pour les autochtones, curieux de cette étranger qui arrive de nulpartland sur un vélo a 21 vitesses, des bidons et un tas d’accessoire accrocher au cadre, qui demande le nom de chaque villages pour l’écrire sur ce qu’il appelle, GPS. Ma décision de longer le fleuve n’était pas un bonne idée car il est souvent difficile d’y accéder a vélo, il me faut pédaler dans le sable ou traverser des labours qui me secoue et m'oblige a descendre de ma monture. Faire du hors piste, c’est aussi réparer une dizaines de crevaison rarement a l’ombre, occasionner par les nombreux acacias qui érigent leur épines en bois de parfois 10 centimètres. Il est préférable de suivre les sentier tracer pour passer dans les villages, ils permettent de s’approvisionner en eau régulièrement. J’ai besoin d’environs dix litre de liquide par jours. je bois directement a la source. Le Niger est toujours frais, mais l’eau d’un bras du fleuve qui ne bouge pas beaucoup ou certain puits est parfois douteuse. Une pompe de traitement me prend trop de place et pomper des heures pour boire de l’eau qui chauffe en cinq minutes ne me tente pas, la gourde katadine est idéal dans ces conditions mais peut pratique pour vous rassasier a grande goulées. Pour la purifier, je la fait bouillir. Elle garde un goût de fumé infecte mais sans microbes. Dans ce cas, ou lorsqu’elle est trop chaude, j'y vide du café soluble ou un sachet de thé et du sucre qui dissimule un peut le goût. J’accepte les risques de boire cette eau, comme le risque de palus, des scorpions, des araignées, des serpents, des truc volant et rampants que je ne connais pas encore. (Avis, recherche doc sur faune et flore de mon quartier) une superbe nature pour ceux qui la regarde, magique pour qui sait l’observer. Il est arrivé que des serpents ou scorpions s’invite a mes bivouacs. Je ne vois que par la tente moustiquaire, il n’y a pour moi rien de plus sécurisant et efficace. Dans ce décors de sable ou de terre de couleur très varier vous croiserez aussi des écureuils, porc epic, chauve sourie, aigles, des lézards et oiseaux de couleurs surprenante, des chouette, pigeon, perruches et plein d’autre. (Avis, recherche doc …merci). le chant des oiseaux a généreusement remplacer mon MP3 et la flore ne ma pas laisser indifférent. Les nombreux arbustes ronces m’attrape et m’oblige un arrêt brutal. Les ronces d’Europe ont des piquants qui se détache facilement de leurs tiges. Les arbustes ronce de la brousse malienne ont des crochets bien fixer a leur tige ; bien fixer a leur tronc ; et enraciner dans une terre dure comme la pierre. Mon dos et mon crâne en porte les fruits.
Dans la panique de manquer d’eau lorsque je m’éloigne trop du fleuve, il m’arrive de perdre le tête, mes affaires et mes provisions. Il est parfois laborieux d’accéder a l’eau, sous un soleil qui tape fort. Je marche, poussant mon vélo droit au sud, totalement lobotomisé, assommé, une seule envie, m’écrouler a l’ombre. Je suis surpris par mes gémissements, que je suis seul a entendre. L’appelle du fleuve est la seule chose qui fait mettre un pied devant l’autre. Lorsque dans un moment de lucidité je m’aperçoit que le sachet de provision que je vient d’acheter au village n’est plus au guidon, la tasse ne pendouille plus le short accrocher au sandow invisible, le lance pierre bien coincer s’est volatilisé. Je cramponne mon VTT de peur qu’il ne s’évapore. J’ai beuguer trois fois durant ce trajet. La sensation ressenti lorsque je retrouve le grand fleuve Niger est forte. Sa vue m’envahi le corps, je sent cette image pénétré au plus profond de moi. A ce moment, je sait ce que l’eau représente ; la vie. je vole vers cette vision en hurlant intérieurement ma joie. J’abandonne mon boulet, pour m’engouffré dans ce liquide frais, et me laisse emporter par le courant sans avoir pris la peine de vider mes poches. Lorsque j’arrive a un puit, je ne ressent pas cette sensation. Il me serais difficile de vivre dans la crainte que celui ne tarisse, ne pas connaître la réserve.
La distance parcouru est d'environ 700 Km pour traverser Sévaré, Mopti, Ouro modi, Diafarabé, Massina, Kolongotomo, Markala, Ségou, ou je rencontre principalement les ethnies bozo et Sorko, généralement pécheur. Niamina, Koulikoro et Bamako. Que je nommerais « la routes des mangues ». Ce sera les Bambara, généralement cultivateurs avec qui j’ai plus d’affinité. Qui n’imagine pas une seconde me demander quoi que ce soit, contrairement au village Bozo qui ont l’habitude de quémander aux « pinasses » touristiques ». C’est avec les Songhaï souvent commerçant, transportant sur leurs pirogues de trente mètres des marchandises à l'aide de perche, avec qui, nos routes étant parallèle, je n’est pas eu beaucoup de contact. Quant au Peul, ils sont partout, aux endroits les plus perdu : il y a un Peul ! Quel plaisir de faire un bout de chemin ensemble, sur une piste qu’il parcourt souvent seul, l’occasion d’échanger quelques mots et nos vélos pour entrer un peu plus dans la vie de l’autre. Aujourd’hui encore le « toubab ça va », quand ce n’est pas « donne ton bic », me fait parfois remettre un coup de pédale pour fuir ce harcèlement. C’est très souvent les seules paroles que les petits connaissent en français pour accueillir un toubab. Le mieux est de poser pied-à-terre, et en cinq minutes. (Le temps nécessaire pour qu’un adulte arrive) l’oreille est soulagé. Je met 12 jours pour atteindre Bamako, dont trois jours de repos a Ségou chez un amis guide. Pour me reposer je fait un peut de vélo au bord du fleuve, jusque ces habitations coloniale. Ce quartier dégage une intuition évidente que la « race supérieur » a contrôler et exploiter ce peuple ; il n’y a pas si longtemps.
Le VTT étant un outils conçu pour pratique du sport, le poids du corps est supporter par les fesses et les poignets, ces deux parties serons solliciter en permanence et la douleur est persistante. Malgré une tige de selle suspendue, une selle et une housse siliconer, j'ai fait connaissance avec les deux os qui ont un contact permanent avec l'engin. un bon réglage de la selle et du guidon est très important et améliore considérablement le confort. Des fourmis et engourdissement au bout des doits signale que l'appuis sur le guidon gène la circulation du sang. Les deux cornes du guidon finiront baisser vers moi, me permettant une position droite, moins appuyé sur les poignets. Façons balade a bicyclette avec paulette. Je préfère le chèche au autre couvre chef, il protége du soleil et des insectes qui cherche souvent refuge dans tous les orifices facial. Ce grand chiffon sert aussi d'oreiller, se transforme en sac a dos, en pagne pour sortie de bain et a bien d'autre chose. Le parcours que je fait est très différent après la saison des pluies, tout le pays se transforme. Je pense a une balade a cheval, accompagner de quelques amis. Décembre, janvier est a mon avis une très bonne période, avec pour découvrir le mali. Mais le parcours seras différent puisque le fleuve s’étalera parfois d’une centaines de kilomètres, et les champs seront en culture. Un autre pays.
Mon envie de pédaler au pays manding, le sud de Bamako, est freiner par le début de gros orages qui ne m'encourage pas a continuer. J’y retournerais peut être par le même chemin en modifiant tout de même mon paquetage de départ. Charger un peut plus le vélo, pour m'alléger l'esprits. Apres avoir parcouru le fleuve ou ses abords, de Gao a Bamako, je sait qu'il y a encore beaucoup a voir et a faire. Vous risquer de me revoir bientôt, j’ai encore plein de truc qui me démange.
Je dédicace ce récit a Layla, ma fille. Qu'elle y voit dans ce voyage très personnel. La possibilité en chacun de nous, de vivre nos rêves, de vivre pleinement ce que l’on a on fond de soi. Et comprendre le vrais sens du mot liberté.
Et surtout, ne vous endormez pas sur vos rêves.
Willynomad
des photos sur : www.villanomad.com villanomad BP 171 Mopti MALI
HRP (Haute Randonnée Pyrénéenne) et orientation entre fin juillet et fin août English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire une partie de la HRP cet été (un mois entre fin juillet et fin aout). Pour la condition physique, je ne me fais pas trop de souci mais c'est plus l'absence de balisage qui m'inquiète...
J'ai lu des messages contradictoires, mais il semble quand même que de (très) bonnes notions d'orientation soient nécessaires. Ce n'est clairement pas mon cas !! Les treks que j'ai fait (GR20, TMB) étaient balisés et je n'ai jamais appris à me servir de cartes... (autant être clair, que vous puissiez évaluer le niveau !).
Donc, pour ceux qui connaissent, quel est votre point de vue la dessus ?
Merci pour vos conseils, Nicolas
J'envisage de faire une partie de la HRP cet été (un mois entre fin juillet et fin aout). Pour la condition physique, je ne me fais pas trop de souci mais c'est plus l'absence de balisage qui m'inquiète...
J'ai lu des messages contradictoires, mais il semble quand même que de (très) bonnes notions d'orientation soient nécessaires. Ce n'est clairement pas mon cas !! Les treks que j'ai fait (GR20, TMB) étaient balisés et je n'ai jamais appris à me servir de cartes... (autant être clair, que vous puissiez évaluer le niveau !).
Donc, pour ceux qui connaissent, quel est votre point de vue la dessus ?
Merci pour vos conseils, Nicolas
Hésitation sur circuit en Inde English translation pending
Salut tout le monde!!
Je pars dans moins de 8 jours pour Bombay et je n'arrive toujours pas à me décider sur le circuit...
Je m'étais décidée dans un premier temps pour un tour "classique" d'Inde du nord: Bombay-udaipur-jodhpur-jaipur-delhi-agra-varanasi, et puis en flânant sur différents carnets de voyage je me suis dis que j'irai quand même bien dans l'Inde montagneuse (Uttaranchal ou Himachal Pradesh).
J'en viens donc à la question: pensez-vous qu'en trois semaines il est possible de faire bombay-uttaranchal(je sais pas encore trop où)-varanasi-bombay (avec une ou deux autres escales) ou est-ce que ça sert à rien de vouloir tt voir et je ferai mieux d'y revenir plus tard? De plus, j'y serai pendant la mousson, est-ce qu'il risque d'y avoir des routes impraticables dans les états du nord (et dans ce cas-là, mon dilemme se résoudrait de lui-même...)?
Voilà mes petits états d'âmes du moment, merci d'avance pour tout et j'attend avec impatience vos conseils!!! Julia
J'en viens donc à la question: pensez-vous qu'en trois semaines il est possible de faire bombay-uttaranchal(je sais pas encore trop où)-varanasi-bombay (avec une ou deux autres escales) ou est-ce que ça sert à rien de vouloir tt voir et je ferai mieux d'y revenir plus tard? De plus, j'y serai pendant la mousson, est-ce qu'il risque d'y avoir des routes impraticables dans les états du nord (et dans ce cas-là, mon dilemme se résoudrait de lui-même...)?
Voilà mes petits états d'âmes du moment, merci d'avance pour tout et j'attend avec impatience vos conseils!!! Julia