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Compte rendu de notre ascension du mont Fuji English translation pending
Salut à tous!!
Désolé de n'écrire que maintenant. Je vais vous raconter mon expérience du Fuji, j'espère que ça pourra en aider certains!
Contexte: deux couples, la trentaine, (très) moyennement sportifs. On est arrivé d'Europe à Tokyo le dimanche 4 août 2013. On avait prévu de faire l'ascension la nuit du jeudi 8 au vendredi 9. Comme me l'avait fait remarquer un internaute, c'est difficile de fixer une date à l'avance, la météo est changeante et il se peut que la montée ne soit pas faisable le jour prévu. Dans notre cas, on a eu de la chance.
On a eu peur en semaine, ils prévoyaient un peu de pluie. Nous avons laissé le gros de nos bagages dans une consigne à Shinjuku. Première frayeur: le jeudi, pour acheter les tickets de bus, tout était plein en bus du soir (on voulait arriver vers 22h). On a dû prendre un bus plus tôt, et on est arrivé à la 5ème station de Kawaguchi vers 17h je crois. On est à 2300 mètres. Sur le forum, une jeune fille m'avait contacté, elle voulait s'associer à nous pour la montée. On l'a retrouvée en début de soirée, elle avait rencontré le voisin de notre amie, qui montait avec nous! Donc, deux connaissances se sont retrouvées par hasard, à 12000 km de chez elles, au pied du Fuji. Bref, on est monté à 7, plus convivial!
Nous avions emmené d'Europe: lompes frontales, gants, bonnets, polaire, coupe-vent un peu épais, chaussures de marche, pantalon et t-shirt manches longues thermiques (pas cher à décathlon). On a pris pas mal d'eau, pour ne pas se déshydrater, des fruits, des trucs à grignoter, des sandwiches... Vous pouvez en acheter lors de la montée, ou même à la base de départ à la 5ème station, mais c'est plus cher. D'ailleurs, faites de la monnaie car les toilettes sont payantes pendant la montée.
Tokyo: chaleur étouffante, humide. Arrivés à la 5ème station, vers 17h, il fait un peu frais. On supporte le polaire. Voici le plan: on part vers 22h, et on arrive vers 4h du matin. J'avais lu énormément de récits, et les plus rapides montaient en 4h, les moins rapides en 7h. Je voyais tellement de conseils, je pensais qu'on n'avait pas assez de matériel. Même s'il ne pleut pas, il se peut que l'on traverse des nuages de brouillard, qui nous mouilleront autant que s’il pleuvait. J'ai eu peur, et dans un magasin à la 5ème station, j'ai acheté pour moi et ma femme des survêtements en plastique. Finalement, on n'en a pas eu besoin: pas de pluie, pas de brouillard, l'humidité ne nous a pas beaucoup mouillés. Il y a un centre d'informations où ils vous prêtent des bâtons de randonnée. N'hésitez pas, ils sont très utiles!!! J'aurais bien voulu en prendre un deuxième mais je voulais une main de libre.
22h, on commence l'ascension. Il fait nuit, on avait mis la veste. Le début est assez plat, mais ça commence à bien monter. On commence à enlever la veste. Pendant un bon moment, même s'il fait frais, avec l'effort physique, le t-shirt thermique à manche longue suffit. Pour les pauses, on remet la veste. Il y a du monde, mais ça va, ce n’est pas embouteillé. On quitte peu à peu le "chemin" pour commencer vraiment à escalader. C'est très rocheux, certains endroits, il faut bien t'aider de tes mains, et les rochers sont très glissants (alors qu'il ne pleut pas). J'avais lu les récits de personnes qui faisaient l'ascension en Converse ou en tennis, je me demande comment elles faisaient!!! Les rochers, en plus d'être glissants, sont inégaux, rugueux, presque coupants à certains endroits... ils sont tout sauf lisse. Mes semelles ont pris de sacrés coups, des morceaux escarpés ont bien entaillé la semelle. Encore une fois, allez-y avec des chaussures de marche!!
On fait des pauses souvent, on s'hydrate, on mange. On est sur les bases d'une montée en 6 heures. On passe les différentes stations. Tout se passe bien, on parle de moins en moins car le souffle est court, mais ça va. Et puis, plusieurs choses nous ont "cassé" les jambes. D'abord, la fatigue car ce n'est pas une petite promenade, et c'est la nuit, on n'a pas dormi. Ensuite, la 8ème station. C'est un mystère. A chaque fois, on a l'objectif de la station suivante, qui arrive au bout d'une heure maxi. Pour la 8ème, c'est bizarre. Il y a la station de secours de la 8ème station, qui est à plus d'une heure de la 7ème station. Mais après, plus d'une heure après, il y a la vraie 8ème station! Ça coupe vraiment les jambes, d'autant plus qu'après cela, il n'y a pas la 9ème station, mais la station 8,5. Bref, pendant plus de 3 heures on imagine atteindre la 8ème, qui n'arrive jamais vraiment. Mais ce qui nous a vraiment tués, c'est que vers 2h30 du matin, il y a eu des bouchons! Jusqu'au sommet, tout le monde était en file indienne, et ça avançait très lentement. Si jusque-là, nous ne portions que le t-shirt thermique, nous avons dû mettre le polaire, le coupe-vent, les gants car le vent était glacial, et nous faisions beaucoup moins d'effort, étant à l'arrêt. Il fait presque 0 au sommet, et le ressenti à cause du vent est bien plus bas. Pendant plus de 2 heures, nous avons monté lentement, et il faisait vraiment très froid. Tellement lentement que nous pensions arriver trop tard pour le lever du soleil. Au final, on est arrivé à 4h30 au sommet, avec l'aube, et le soleil s'est levé 15 minutes plus tard.
Le lever de soleil, magnifique. Il y avait du brouillard dans la plaine, mais c'est une chance d'avoir vécu ce moment. Assister au lever du soleil au sommet du Fuji, le symbole et plus haut sommet du Japon, le pays du soleil levant! C'est magique! Il y a eu de la musique (peut-être l'hymne japonais), mais contrairement à ce que j'avais lu, les japonais n'ont pas chanté. Nous sommes restés en haut 1h30 environ, le temps d'assister au lever, et de faire un petit tour. Il faut compter une bonne heure pour faire le tour du cratère (impressionnant!), mais nous étions vraiment fatigués et nous avions très froid, nous ne l'avons pas fait. Personnellement, j'ai été victime de l'altitude. Je pensais que ça ne m'arriverait pas, j'avais déjà été dans le désert d'Atacama à plus de 4000 mètres. Mais là, j'ai eu de très forts maux de tête, le souffle court, avec quelques vertiges, la sensation d'être un peu ivre. Certains achètent des petites bouteilles d'oxygène.
Nous sommes redescendus à 7h, et nous sommes arrivés à 10h en bas, à la 5ème station. J'avais lu que la descente était le plus dur. Après la montée, je voyais ça difficile de faire plus dur! Mais c'était pas loin. L'objectif (le sommet) avait été atteint, nous étions fatigués après une nuit blanche d'ascension. Et la descente, physiquement parlant, c'est dur. La pente est très raide, et les genoux souffrent beaucoup. J'avais lu que certains recommandaient des guêtres, j'ai compris pourquoi pendant la descente. En fait, le chemin de descente est large (c'est, en gros, une route que peuvent prendre les véhicules pour aller au sommet) et avec beaucoup de petits cailloux volcaniques, avec beaucoup de poussière et de cailloux qui s'infiltrent dans les chaussures. A chaque pas, on s'enfonce. Presque dès le début de la descente, le soleil était haut, et la chaleur a très vite grimpé.
Arrivés en bas, nous avons attendu avant d'avoir un bus, et nous sommes rentrés à Tokyo, où nous avons mangé et nous nous sommes reposés.
Bilan: c'est quelque chose à faire, vraiment. Atteindre le sommet du Fuji, et voir le lever du soleil, c'est inoubliable. Un des (nombreux) moments forts de notre séjour au Japon. Après, chacun est différent, et ce qui a pu marcher pour moi ne marchera peut-être pas pour vous, et inversement. J'ai été le seul de notre groupe à être très affecté par l'altitude. Ça peut vous arriver comme ne pas vous arriver. Votre ascension dépendra aussi de la météo (on a eu de la chance à ce niveau), de votre niveau physique. C'est faisable, mais attention, ce n'est pas facile non plus. J'ai vu des personnes âgées et surtout des enfants monter le Fuji, de nuit. Personnellement, je ne sais pas comment ils font, je ne ferais pas faire ça à mes enfants. C'est un tout: il y a la performance physique, accomplir cet effort en altitude, avec le froid, et peut-être la pluie, et si vous le faites de nuit, la fatigue est décuplée. Entre la montée et la descente, plus le tour en haut, vous pouvez compter une douzaine d'heures. On n'a pas voulu prendre de gîtes. C’est très cher, et on est pas mal entassés. Mais ça aurait pu être une option (monter en fin d'après-midi pour profiter du jour et du coucher, se reposer, et repartir la nuit pour profiter du lever). J'ai vu des jeunes japonais monter totalement déguisés (comme pour les marathons). Tout est possible. La seule chose que je vous conseille, c'est de prendre des chaussures de marche, et au moins l'équipement que j'ai décrit plus haut (gants, polaire, etc. etc.). Pour le reste, chacun a sa propre expérience!
Si vous avez des questions, n'hésitez pas, j'essaierai de vous répondre, si je peux. Et pour ceux qui veulent, j'avais préparé un petit document destiné à mes amis pour leur présenter les options.
A bientôt!
Désolé de n'écrire que maintenant. Je vais vous raconter mon expérience du Fuji, j'espère que ça pourra en aider certains!
Contexte: deux couples, la trentaine, (très) moyennement sportifs. On est arrivé d'Europe à Tokyo le dimanche 4 août 2013. On avait prévu de faire l'ascension la nuit du jeudi 8 au vendredi 9. Comme me l'avait fait remarquer un internaute, c'est difficile de fixer une date à l'avance, la météo est changeante et il se peut que la montée ne soit pas faisable le jour prévu. Dans notre cas, on a eu de la chance.
On a eu peur en semaine, ils prévoyaient un peu de pluie. Nous avons laissé le gros de nos bagages dans une consigne à Shinjuku. Première frayeur: le jeudi, pour acheter les tickets de bus, tout était plein en bus du soir (on voulait arriver vers 22h). On a dû prendre un bus plus tôt, et on est arrivé à la 5ème station de Kawaguchi vers 17h je crois. On est à 2300 mètres. Sur le forum, une jeune fille m'avait contacté, elle voulait s'associer à nous pour la montée. On l'a retrouvée en début de soirée, elle avait rencontré le voisin de notre amie, qui montait avec nous! Donc, deux connaissances se sont retrouvées par hasard, à 12000 km de chez elles, au pied du Fuji. Bref, on est monté à 7, plus convivial!
Nous avions emmené d'Europe: lompes frontales, gants, bonnets, polaire, coupe-vent un peu épais, chaussures de marche, pantalon et t-shirt manches longues thermiques (pas cher à décathlon). On a pris pas mal d'eau, pour ne pas se déshydrater, des fruits, des trucs à grignoter, des sandwiches... Vous pouvez en acheter lors de la montée, ou même à la base de départ à la 5ème station, mais c'est plus cher. D'ailleurs, faites de la monnaie car les toilettes sont payantes pendant la montée.
Tokyo: chaleur étouffante, humide. Arrivés à la 5ème station, vers 17h, il fait un peu frais. On supporte le polaire. Voici le plan: on part vers 22h, et on arrive vers 4h du matin. J'avais lu énormément de récits, et les plus rapides montaient en 4h, les moins rapides en 7h. Je voyais tellement de conseils, je pensais qu'on n'avait pas assez de matériel. Même s'il ne pleut pas, il se peut que l'on traverse des nuages de brouillard, qui nous mouilleront autant que s’il pleuvait. J'ai eu peur, et dans un magasin à la 5ème station, j'ai acheté pour moi et ma femme des survêtements en plastique. Finalement, on n'en a pas eu besoin: pas de pluie, pas de brouillard, l'humidité ne nous a pas beaucoup mouillés. Il y a un centre d'informations où ils vous prêtent des bâtons de randonnée. N'hésitez pas, ils sont très utiles!!! J'aurais bien voulu en prendre un deuxième mais je voulais une main de libre.
22h, on commence l'ascension. Il fait nuit, on avait mis la veste. Le début est assez plat, mais ça commence à bien monter. On commence à enlever la veste. Pendant un bon moment, même s'il fait frais, avec l'effort physique, le t-shirt thermique à manche longue suffit. Pour les pauses, on remet la veste. Il y a du monde, mais ça va, ce n’est pas embouteillé. On quitte peu à peu le "chemin" pour commencer vraiment à escalader. C'est très rocheux, certains endroits, il faut bien t'aider de tes mains, et les rochers sont très glissants (alors qu'il ne pleut pas). J'avais lu les récits de personnes qui faisaient l'ascension en Converse ou en tennis, je me demande comment elles faisaient!!! Les rochers, en plus d'être glissants, sont inégaux, rugueux, presque coupants à certains endroits... ils sont tout sauf lisse. Mes semelles ont pris de sacrés coups, des morceaux escarpés ont bien entaillé la semelle. Encore une fois, allez-y avec des chaussures de marche!!
On fait des pauses souvent, on s'hydrate, on mange. On est sur les bases d'une montée en 6 heures. On passe les différentes stations. Tout se passe bien, on parle de moins en moins car le souffle est court, mais ça va. Et puis, plusieurs choses nous ont "cassé" les jambes. D'abord, la fatigue car ce n'est pas une petite promenade, et c'est la nuit, on n'a pas dormi. Ensuite, la 8ème station. C'est un mystère. A chaque fois, on a l'objectif de la station suivante, qui arrive au bout d'une heure maxi. Pour la 8ème, c'est bizarre. Il y a la station de secours de la 8ème station, qui est à plus d'une heure de la 7ème station. Mais après, plus d'une heure après, il y a la vraie 8ème station! Ça coupe vraiment les jambes, d'autant plus qu'après cela, il n'y a pas la 9ème station, mais la station 8,5. Bref, pendant plus de 3 heures on imagine atteindre la 8ème, qui n'arrive jamais vraiment. Mais ce qui nous a vraiment tués, c'est que vers 2h30 du matin, il y a eu des bouchons! Jusqu'au sommet, tout le monde était en file indienne, et ça avançait très lentement. Si jusque-là, nous ne portions que le t-shirt thermique, nous avons dû mettre le polaire, le coupe-vent, les gants car le vent était glacial, et nous faisions beaucoup moins d'effort, étant à l'arrêt. Il fait presque 0 au sommet, et le ressenti à cause du vent est bien plus bas. Pendant plus de 2 heures, nous avons monté lentement, et il faisait vraiment très froid. Tellement lentement que nous pensions arriver trop tard pour le lever du soleil. Au final, on est arrivé à 4h30 au sommet, avec l'aube, et le soleil s'est levé 15 minutes plus tard.
Le lever de soleil, magnifique. Il y avait du brouillard dans la plaine, mais c'est une chance d'avoir vécu ce moment. Assister au lever du soleil au sommet du Fuji, le symbole et plus haut sommet du Japon, le pays du soleil levant! C'est magique! Il y a eu de la musique (peut-être l'hymne japonais), mais contrairement à ce que j'avais lu, les japonais n'ont pas chanté. Nous sommes restés en haut 1h30 environ, le temps d'assister au lever, et de faire un petit tour. Il faut compter une bonne heure pour faire le tour du cratère (impressionnant!), mais nous étions vraiment fatigués et nous avions très froid, nous ne l'avons pas fait. Personnellement, j'ai été victime de l'altitude. Je pensais que ça ne m'arriverait pas, j'avais déjà été dans le désert d'Atacama à plus de 4000 mètres. Mais là, j'ai eu de très forts maux de tête, le souffle court, avec quelques vertiges, la sensation d'être un peu ivre. Certains achètent des petites bouteilles d'oxygène.
Nous sommes redescendus à 7h, et nous sommes arrivés à 10h en bas, à la 5ème station. J'avais lu que la descente était le plus dur. Après la montée, je voyais ça difficile de faire plus dur! Mais c'était pas loin. L'objectif (le sommet) avait été atteint, nous étions fatigués après une nuit blanche d'ascension. Et la descente, physiquement parlant, c'est dur. La pente est très raide, et les genoux souffrent beaucoup. J'avais lu que certains recommandaient des guêtres, j'ai compris pourquoi pendant la descente. En fait, le chemin de descente est large (c'est, en gros, une route que peuvent prendre les véhicules pour aller au sommet) et avec beaucoup de petits cailloux volcaniques, avec beaucoup de poussière et de cailloux qui s'infiltrent dans les chaussures. A chaque pas, on s'enfonce. Presque dès le début de la descente, le soleil était haut, et la chaleur a très vite grimpé.
Arrivés en bas, nous avons attendu avant d'avoir un bus, et nous sommes rentrés à Tokyo, où nous avons mangé et nous nous sommes reposés.
Bilan: c'est quelque chose à faire, vraiment. Atteindre le sommet du Fuji, et voir le lever du soleil, c'est inoubliable. Un des (nombreux) moments forts de notre séjour au Japon. Après, chacun est différent, et ce qui a pu marcher pour moi ne marchera peut-être pas pour vous, et inversement. J'ai été le seul de notre groupe à être très affecté par l'altitude. Ça peut vous arriver comme ne pas vous arriver. Votre ascension dépendra aussi de la météo (on a eu de la chance à ce niveau), de votre niveau physique. C'est faisable, mais attention, ce n'est pas facile non plus. J'ai vu des personnes âgées et surtout des enfants monter le Fuji, de nuit. Personnellement, je ne sais pas comment ils font, je ne ferais pas faire ça à mes enfants. C'est un tout: il y a la performance physique, accomplir cet effort en altitude, avec le froid, et peut-être la pluie, et si vous le faites de nuit, la fatigue est décuplée. Entre la montée et la descente, plus le tour en haut, vous pouvez compter une douzaine d'heures. On n'a pas voulu prendre de gîtes. C’est très cher, et on est pas mal entassés. Mais ça aurait pu être une option (monter en fin d'après-midi pour profiter du jour et du coucher, se reposer, et repartir la nuit pour profiter du lever). J'ai vu des jeunes japonais monter totalement déguisés (comme pour les marathons). Tout est possible. La seule chose que je vous conseille, c'est de prendre des chaussures de marche, et au moins l'équipement que j'ai décrit plus haut (gants, polaire, etc. etc.). Pour le reste, chacun a sa propre expérience!
Si vous avez des questions, n'hésitez pas, j'essaierai de vous répondre, si je peux. Et pour ceux qui veulent, j'avais préparé un petit document destiné à mes amis pour leur présenter les options.
A bientôt!
Voir le Fuji depuis le train English translation pending
Bonsoir,
Nous partons demain pour Kyoto. Trouve-t-on facilement de la place du côté droit, je pense que tout le monde cherche ce côté , sans réservation? Peut on réserver le jour du depart? Merci. Andro
Nous partons demain pour Kyoto. Trouve-t-on facilement de la place du côté droit, je pense que tout le monde cherche ce côté , sans réservation? Peut on réserver le jour du depart? Merci. Andro
Voyage au Japon mai 2014 English translation pending
Bonjour,
Je tiens tout d'abord a vous remercier pour toutes les informations que j'ai pu récupérer grâce à vous pour préparer mon voyage au japon en mai prochain,
Je suis en train de préparer mon itinéraire et souhaite vous le soumettre afin d'avoir vos avis éclairés,
J1 dimanche 11 mai -> arrivée J2-> Tokyo J3-> Tokyo J4-> Tokyo J5-> Hakone ou Kamakura J6-> Nikko J7-> Tokyo J8-> Tokyo J9-> Miyajima J10-> Hiroshima J11-> Osaka J12-> Kyoto J13-> Nara J14-> Kyoto J15-> Kyoto J16-> Mont Koya J17-> Kyoto J18-> Osaka J19-> Tokyo J20-> Tokyo J21-> départ
J'ai prévu de dormir de J1 à J8 à Tokyo J9 à Miyajima de J10 à J17 à Osaka avec une nuit au Mont Koya et enfin les 3 derniers jours à Tokyo,
A Tokyo je compte réserver au l'hotel NUI à Asakusa. Auriez des hotels à me conseiller sur Osaka ?
Je pense également prendre un Jr pass de 14 jours,
Je suis ouvert à toutes vos suggestions,
Je tiens tout d'abord a vous remercier pour toutes les informations que j'ai pu récupérer grâce à vous pour préparer mon voyage au japon en mai prochain,
Je suis en train de préparer mon itinéraire et souhaite vous le soumettre afin d'avoir vos avis éclairés,
J1 dimanche 11 mai -> arrivée J2-> Tokyo J3-> Tokyo J4-> Tokyo J5-> Hakone ou Kamakura J6-> Nikko J7-> Tokyo J8-> Tokyo J9-> Miyajima J10-> Hiroshima J11-> Osaka J12-> Kyoto J13-> Nara J14-> Kyoto J15-> Kyoto J16-> Mont Koya J17-> Kyoto J18-> Osaka J19-> Tokyo J20-> Tokyo J21-> départ
J'ai prévu de dormir de J1 à J8 à Tokyo J9 à Miyajima de J10 à J17 à Osaka avec une nuit au Mont Koya et enfin les 3 derniers jours à Tokyo,
A Tokyo je compte réserver au l'hotel NUI à Asakusa. Auriez des hotels à me conseiller sur Osaka ?
Je pense également prendre un Jr pass de 14 jours,
Je suis ouvert à toutes vos suggestions,
Hokkaïdo à vélo: retour d'expérience English translation pending
C'est le même article qu'ICI mais j'avais oublié de le mettre dans la rubrique vélo.
Bonjour,
C'est un petit article à vocation pratique que je propose ici.
En août dernier j'ai fais un voyage à vélo autour d'Hokkaido durant trois semaines et j'ai terminé mon voyage à Tokyo durant une grosse semaine. C'était mon deuxième séjour au Japon. Le premier ayant eu lieu en juillet 2011, un mois en solitaire en utilisant les transports en commun.
Premièrement, VOICI l'itinéraire que j'ai suivi. Ce qui donne en gros: Obihiro-Abashiri-Wakkanai-Sapporo-Hakodate soit 1359 km.
Transports vers/depuis Hokkaido
Je suis arrivé à l'aéroport de Narita et ai rejoins Hokkaido grâce à un vol Skymark Airlines Narita-Sapporo (New Chitose). 10 000 Yens le vol. Ensuite j'ai pris un train entre Sapporo et Obihiro (2h30). Pour retourner à Tokyo à la fin du périple à vélo, j'ai pris le train depuis Hakodate. Un premier train vous emmène à Shin-Aomori en 2h puis il faut prendre le Shinkansen jusqu'à Tokyo, en 3h30. Les deux billets coûtant 18 000 Yens.
La météo à Hokkaido en août
Outre le fait qu'Hokkaido soit la région la plus sauvage du Japon ce qui est attrayant pour le vélo, c'est aussi la plus fraîche des îles japonaises. On lit sur le net que les étés sont doux et plus secs qu'ailleurs. Sur trois semaines j'ai essuyé 4 jours pleins de pluie. Niveau températures c'était très variable, le long de la mer d'Okhotsk (entre Abashiri et Wakkanai) j'ai eu des journées limite trop froides, ciel couvert avec un petit 15°C l'après midi. Par contre entre Wakkanai et Sapporo c'était la canicule, plus de 30°C et très ensoleillé. Entre Sapporo et Hakodate un peu plus doux mais quand même bien chaud. Je ne sais pas si c'est une constante, mais durant trois semaines le vend venait toujours du sud. Sur la première partie du voyage c'était favorable mais après Wakkanai... tout le temps dans la gueule 😮
Manger et à quel prix
Pour être plus léger et par soucis de facilité, je n'avais pas le matériel pour cuisiner, j'ai donc toujours acheté de la nourriture prête à l'emploi. La chaîne de combini très répandue à Hokkaido est Seico Mart. On trouve aussi des 7-eleven, Lawson et Family Mart mais seulement dans les grosses villes. Je n'ai pas calculé avec précision mes dépenses en nourriture mais j'estime celles-ci entre 2500 et 3000 Yens par jour. Sachant qu'en vélo on mange et on bois quand même plus. La plupart du temps je mangeais des barquettes à base de riz et poissons, ou onigiri, ou nouilles en barquette, ainsi que des sucreries bien sûr 😄 Je suis tombé sur peu de restaurants (je n'en cherchais pas) et ai préféré les Seico Mart par soucis de simplicité. A noté qu'il vaut mieux avoir un petit stock de nourriture avec soit car parfois la distance entre deux magasins peut-être importante. Sur mon itinéraire, le record se trouve entre Wakkanai et Horonobe en passant par la route 106 qui longe la côte, près de 80 km sans de quoi ravitailler. On trouve cependant régulièrement des WC publics ou des robinets qui traînent pour remplir ses gourdes. Je ne pense pas que l'eau soit potable partout, parfois elle avait un drôle de goût 🏴☠️ Sinon une bouteille de 2L coûte environ 130 Yens au Seico Mart.
La route et les dénivelés
Dès qu'on longe la mer la route est relativement plate, par contre dans les terres ce n'est presque jamais plat. Les passages les plus difficiles de mon itinéraire se trouve entre Obihiro et Koshimizu (Deux 1/2 premiers jours) puis entre Furano et Iwamizawa (route secondaire en plein dans les montagnes) et enfin entre Sapporo et Hakodate ça n'est qu'une succession de cols. Le plus long col que j'ai gravis est celui qui mène à la vue panoramique sur le lac Mashu. 13 km depuis Teshikaga, là où ça commence à monter. La route est toujours de très bonne qualité.
Campement et animaux sauvages
Il est très facile de trouver une place où planter sa tente à Hokkaido. En plus on a souvent le choix entre la forêt et des prairies ou champs. Avant de partir je me posais des questions à propos des ours d'Hokkaido, je n'ai pas eu la chance d'en voir. Par précaution je laissais quand même la nourriture en dehors de la tente, dans les sacoches du vélo bien fermées. Par contre j'ai vu plusieurs renards et biches. Tous les soirs en montant la tente, d'énormes insectes me tournaient autour dont des sortes de grosses abeilles mais je ne pense pas que ce soit des frelons car la forme est plus massive. Seuls des moustiques et taons m'ont piqué, rien de plus dangereux heureusement.
Mes coups de cœur
J'ai particulièrement aimé la route qui longe la mer d'Okhotsk de Abashiri à Wakkanai, c'est assez rectiligne mais j'aime l'ambiance de bout du monde des petits villages côtiers. J'ai également apprécié la route 106 qui longe la mer du Japon en repartant vers le sud depuis Wakkanai. Elle offre sur des dizaines de km la vue de l'île Rishiri et traverse de belles plaines. Entre Asahikawa et Iwamizawa c'est pas mal non plus, après c'est une ligne droite interminable jusqu'à Sapporo. Enfin, bien que ce soit la plus dure route, entre Sapporo et Oshamanbe c'est magnifique. Les deux lacs Shikotsuko et Toyako sont vraiment beaux, surtout Shikotsuko d'après moi.
Voilà j'espère que ces quelques informations sont intéressantes 😎 C'est également pour dire que si quelqu'un a des questions je serai bien sûr ravis d'essayer d'y répondre. J'ai sûrement oublié de mentionné des choses intéressantes etc...
Hokkaido c'est vraiment différent du sud-Honshu que j'avais déjà eu l'occasion de voir comme bon nombre de voyageurs qui se rendent au Japon. Je dirais que la "marque japonaise" y est moins inscrite, moins de rizières, pas de bambou, beaucoup moins de temples, moins de gens etc...
Personnellement j'ai été très séduis par cette région mais je ne sais pas si il en aurait été de même sans le vélo qui est quand même très adapté pour découvrir Hokkaido.
Je laisse également le lien ICI d'un article que j'ai écris pour le site de mon frère, différent de celui ci-dessus et avec quelques photos.
Baptiste
Bonjour,
C'est un petit article à vocation pratique que je propose ici.
En août dernier j'ai fais un voyage à vélo autour d'Hokkaido durant trois semaines et j'ai terminé mon voyage à Tokyo durant une grosse semaine. C'était mon deuxième séjour au Japon. Le premier ayant eu lieu en juillet 2011, un mois en solitaire en utilisant les transports en commun.
Premièrement, VOICI l'itinéraire que j'ai suivi. Ce qui donne en gros: Obihiro-Abashiri-Wakkanai-Sapporo-Hakodate soit 1359 km.
Transports vers/depuis Hokkaido
Je suis arrivé à l'aéroport de Narita et ai rejoins Hokkaido grâce à un vol Skymark Airlines Narita-Sapporo (New Chitose). 10 000 Yens le vol. Ensuite j'ai pris un train entre Sapporo et Obihiro (2h30). Pour retourner à Tokyo à la fin du périple à vélo, j'ai pris le train depuis Hakodate. Un premier train vous emmène à Shin-Aomori en 2h puis il faut prendre le Shinkansen jusqu'à Tokyo, en 3h30. Les deux billets coûtant 18 000 Yens.
La météo à Hokkaido en août
Outre le fait qu'Hokkaido soit la région la plus sauvage du Japon ce qui est attrayant pour le vélo, c'est aussi la plus fraîche des îles japonaises. On lit sur le net que les étés sont doux et plus secs qu'ailleurs. Sur trois semaines j'ai essuyé 4 jours pleins de pluie. Niveau températures c'était très variable, le long de la mer d'Okhotsk (entre Abashiri et Wakkanai) j'ai eu des journées limite trop froides, ciel couvert avec un petit 15°C l'après midi. Par contre entre Wakkanai et Sapporo c'était la canicule, plus de 30°C et très ensoleillé. Entre Sapporo et Hakodate un peu plus doux mais quand même bien chaud. Je ne sais pas si c'est une constante, mais durant trois semaines le vend venait toujours du sud. Sur la première partie du voyage c'était favorable mais après Wakkanai... tout le temps dans la gueule 😮
Manger et à quel prix
Pour être plus léger et par soucis de facilité, je n'avais pas le matériel pour cuisiner, j'ai donc toujours acheté de la nourriture prête à l'emploi. La chaîne de combini très répandue à Hokkaido est Seico Mart. On trouve aussi des 7-eleven, Lawson et Family Mart mais seulement dans les grosses villes. Je n'ai pas calculé avec précision mes dépenses en nourriture mais j'estime celles-ci entre 2500 et 3000 Yens par jour. Sachant qu'en vélo on mange et on bois quand même plus. La plupart du temps je mangeais des barquettes à base de riz et poissons, ou onigiri, ou nouilles en barquette, ainsi que des sucreries bien sûr 😄 Je suis tombé sur peu de restaurants (je n'en cherchais pas) et ai préféré les Seico Mart par soucis de simplicité. A noté qu'il vaut mieux avoir un petit stock de nourriture avec soit car parfois la distance entre deux magasins peut-être importante. Sur mon itinéraire, le record se trouve entre Wakkanai et Horonobe en passant par la route 106 qui longe la côte, près de 80 km sans de quoi ravitailler. On trouve cependant régulièrement des WC publics ou des robinets qui traînent pour remplir ses gourdes. Je ne pense pas que l'eau soit potable partout, parfois elle avait un drôle de goût 🏴☠️ Sinon une bouteille de 2L coûte environ 130 Yens au Seico Mart.
La route et les dénivelés
Dès qu'on longe la mer la route est relativement plate, par contre dans les terres ce n'est presque jamais plat. Les passages les plus difficiles de mon itinéraire se trouve entre Obihiro et Koshimizu (Deux 1/2 premiers jours) puis entre Furano et Iwamizawa (route secondaire en plein dans les montagnes) et enfin entre Sapporo et Hakodate ça n'est qu'une succession de cols. Le plus long col que j'ai gravis est celui qui mène à la vue panoramique sur le lac Mashu. 13 km depuis Teshikaga, là où ça commence à monter. La route est toujours de très bonne qualité.
Campement et animaux sauvages
Il est très facile de trouver une place où planter sa tente à Hokkaido. En plus on a souvent le choix entre la forêt et des prairies ou champs. Avant de partir je me posais des questions à propos des ours d'Hokkaido, je n'ai pas eu la chance d'en voir. Par précaution je laissais quand même la nourriture en dehors de la tente, dans les sacoches du vélo bien fermées. Par contre j'ai vu plusieurs renards et biches. Tous les soirs en montant la tente, d'énormes insectes me tournaient autour dont des sortes de grosses abeilles mais je ne pense pas que ce soit des frelons car la forme est plus massive. Seuls des moustiques et taons m'ont piqué, rien de plus dangereux heureusement.
Mes coups de cœur
J'ai particulièrement aimé la route qui longe la mer d'Okhotsk de Abashiri à Wakkanai, c'est assez rectiligne mais j'aime l'ambiance de bout du monde des petits villages côtiers. J'ai également apprécié la route 106 qui longe la mer du Japon en repartant vers le sud depuis Wakkanai. Elle offre sur des dizaines de km la vue de l'île Rishiri et traverse de belles plaines. Entre Asahikawa et Iwamizawa c'est pas mal non plus, après c'est une ligne droite interminable jusqu'à Sapporo. Enfin, bien que ce soit la plus dure route, entre Sapporo et Oshamanbe c'est magnifique. Les deux lacs Shikotsuko et Toyako sont vraiment beaux, surtout Shikotsuko d'après moi.
Voilà j'espère que ces quelques informations sont intéressantes 😎 C'est également pour dire que si quelqu'un a des questions je serai bien sûr ravis d'essayer d'y répondre. J'ai sûrement oublié de mentionné des choses intéressantes etc...
Hokkaido c'est vraiment différent du sud-Honshu que j'avais déjà eu l'occasion de voir comme bon nombre de voyageurs qui se rendent au Japon. Je dirais que la "marque japonaise" y est moins inscrite, moins de rizières, pas de bambou, beaucoup moins de temples, moins de gens etc...
Personnellement j'ai été très séduis par cette région mais je ne sais pas si il en aurait été de même sans le vélo qui est quand même très adapté pour découvrir Hokkaido.
Je laisse également le lien ICI d'un article que j'ai écris pour le site de mon frère, différent de celui ci-dessus et avec quelques photos.
Baptiste
Avis sur itinéraire de douze jours dans le Kansai? (Japon) English translation pending
Bonjour,
Je pars la première quinzaine de Mars au Japon avec ma petite famille (2 jeunes ados). Ayant déjà passé une semaine à Tokyo il y a 3 ans, nous avons décidé de nous concentrer sur la région centrale du Kansai. Les vols sont réservés et se pose/décolle de KIX. J'avais prévu l'itinéraire suivant, sachant que j'ai volontairement limité les déplacements et les changements d'hotels, pour essayer de profiter au maximum des lieux.
Donc, je soumets à la critique de grande valeur de ce forum l'itineraire suivant:
Jour 1 - Kyoto -> Arrivée / musée du Manga pour faire plaisir aux jeunes et les tenir éveillés malgrè le décalage horaire + 1 temple pour se mettre en jambe,
Jour 2 - Kyoto -> Centre ville (Palais imperial, marché de Nishiki...)
Jour 3 - Kyoto -> Higashiyama sud (Kiyomizu dera, Sanjusangen-do...)
Jour 4 - Kyoto -> Higashiyama nord (Pavillon d'argent, chemin de la philosophie...)
Jour 5 - Kyoto -> Kyoto Ouest (Pavillon d'or, Ryoan-ji...)
Jour 6 - Kyoto -> Arashiyama (Montagne aux singes, bambouseraie, descente des rapides) -> C'est une journée pour les enfants...
Jour 7 - Nara -> Visite de la ville + Ryokan
Jour 8 - Koya-san -> Visite du site + nuit dans un temple
Jour 9 - Osaka (shopping, je suis accompagné d'une femme, hein ! 🙂)
Jour 10 - Osaka -> Tournoi de Sumo
Jour 11 - Osaka -> Aquarium (je suis accompagné d'enfants, hein ! 🙂)
Jour 12 - KIX -> Il faut bien rentrer un jour
Voilà, le programme est détaillé. J'aurai bien poussé jusqu'à Hiroshima (a la place de Koya-san) mais il faut bien faire un choix et cela me parait bien loin (meme si je connais l'efficacité des JR). Quelques questions : - > Cela a t il un interet de prendre un pass JR pour le peu de déplacements prévu (KIX, Nara, Koya-san, Osaka) ? - > Le quartier de Namba sur Osaka ne craint il pas trop en soirée avec des ados de 11 et 13 ans ? - > Un onsen publique avec ces memes ados, c'est faisable ??
Merci pour vos retours et vos critiques !
Je pars la première quinzaine de Mars au Japon avec ma petite famille (2 jeunes ados). Ayant déjà passé une semaine à Tokyo il y a 3 ans, nous avons décidé de nous concentrer sur la région centrale du Kansai. Les vols sont réservés et se pose/décolle de KIX. J'avais prévu l'itinéraire suivant, sachant que j'ai volontairement limité les déplacements et les changements d'hotels, pour essayer de profiter au maximum des lieux.
Donc, je soumets à la critique de grande valeur de ce forum l'itineraire suivant:
Jour 1 - Kyoto -> Arrivée / musée du Manga pour faire plaisir aux jeunes et les tenir éveillés malgrè le décalage horaire + 1 temple pour se mettre en jambe,
Jour 2 - Kyoto -> Centre ville (Palais imperial, marché de Nishiki...)
Jour 3 - Kyoto -> Higashiyama sud (Kiyomizu dera, Sanjusangen-do...)
Jour 4 - Kyoto -> Higashiyama nord (Pavillon d'argent, chemin de la philosophie...)
Jour 5 - Kyoto -> Kyoto Ouest (Pavillon d'or, Ryoan-ji...)
Jour 6 - Kyoto -> Arashiyama (Montagne aux singes, bambouseraie, descente des rapides) -> C'est une journée pour les enfants...
Jour 7 - Nara -> Visite de la ville + Ryokan
Jour 8 - Koya-san -> Visite du site + nuit dans un temple
Jour 9 - Osaka (shopping, je suis accompagné d'une femme, hein ! 🙂)
Jour 10 - Osaka -> Tournoi de Sumo
Jour 11 - Osaka -> Aquarium (je suis accompagné d'enfants, hein ! 🙂)
Jour 12 - KIX -> Il faut bien rentrer un jour
Voilà, le programme est détaillé. J'aurai bien poussé jusqu'à Hiroshima (a la place de Koya-san) mais il faut bien faire un choix et cela me parait bien loin (meme si je connais l'efficacité des JR). Quelques questions : - > Cela a t il un interet de prendre un pass JR pour le peu de déplacements prévu (KIX, Nara, Koya-san, Osaka) ? - > Le quartier de Namba sur Osaka ne craint il pas trop en soirée avec des ados de 11 et 13 ans ? - > Un onsen publique avec ces memes ados, c'est faisable ??
Merci pour vos retours et vos critiques !
Sept semaines en Australie sans prendre l'avion English translation pending
bonjour,
Nous sommes une famille de 4 et désirons visiter l'Australie l'été prochain (juillet-août 2012). Vu les prix d'avion nous aterrirons à Sydney où on compte rester 3-4 jours puis de cette ville faire le grand tour Sydney-Townsville-tennant creek-Port Augusta-Sydney. les prix des vols intérieurs étant chers (surtout à 4: enfants de plus de 12 ans) et ayant du mou en temps est-ce réalisable selon vous en tenant compe bien sûr qu'on est prêts à faire quelques journées de route entière mais aussi se poser à différents endroits. Cela pourrait donner: Sydney-Townsville en 17 jours (inclus la visite de Sydney). La route Townsville-Tennant Creek en 6 jours (300 bornes par jour) Tennant creek-Port Augusta en 17 jours Et enfin Port Augusta -Sydney en une semaine. Qu'en pensez-vous ? Où vais-je vraiment trop vite ? Merci pour vos futurs éclaircissements.
Nous sommes une famille de 4 et désirons visiter l'Australie l'été prochain (juillet-août 2012). Vu les prix d'avion nous aterrirons à Sydney où on compte rester 3-4 jours puis de cette ville faire le grand tour Sydney-Townsville-tennant creek-Port Augusta-Sydney. les prix des vols intérieurs étant chers (surtout à 4: enfants de plus de 12 ans) et ayant du mou en temps est-ce réalisable selon vous en tenant compe bien sûr qu'on est prêts à faire quelques journées de route entière mais aussi se poser à différents endroits. Cela pourrait donner: Sydney-Townsville en 17 jours (inclus la visite de Sydney). La route Townsville-Tennant Creek en 6 jours (300 bornes par jour) Tennant creek-Port Augusta en 17 jours Et enfin Port Augusta -Sydney en une semaine. Qu'en pensez-vous ? Où vais-je vraiment trop vite ? Merci pour vos futurs éclaircissements.
Japon du 5 au 21 mars? English translation pending
bonjour a tous ,
je suis en grand dilemme car j ai la possibilite d aller au japon 2 semaines du 5 au 21 mars aller retour bangkok tokyo 400 euros ttc sur e dream j ai peur de pas avoir du beau temps et bcp de pluie puisque c est le meme temps qu en france c est maintenant ou jamais pour la japon ... queceque je fais ?? j y vais ? jy vais pas ?? qu en pensez vous et que feriez vous a ma place ?? bien a vous vanilla
je suis en grand dilemme car j ai la possibilite d aller au japon 2 semaines du 5 au 21 mars aller retour bangkok tokyo 400 euros ttc sur e dream j ai peur de pas avoir du beau temps et bcp de pluie puisque c est le meme temps qu en france c est maintenant ou jamais pour la japon ... queceque je fais ?? j y vais ? jy vais pas ?? qu en pensez vous et que feriez vous a ma place ?? bien a vous vanilla
Air France Premium Voyageur avec un bébé: compte rendu du vol Papeete-Los Angeles-Paris CDG - Toulouse English translation pending
Premier voyage à trois, 2 adultes et un bébé de 2 mois qui fait son baptême de l’air, en classe Premium Voyageur Air France, Papeete - Los Angeles - Paris CDG - Toulouse.
J’avais déjà testé cette classe en mai 2010, TR ici
Achat des billets 6 mois à l’avance, places avec nacelle réservées dès l’achat pour les tronçons long courrier (un seul emplacement en théorie en PV)
Accès aux salons grâce à mon statut FB platinum.
PPT-LAX, AF673, 11 décembre 2010 8h25, B777-200, Cabine Premium Voyageur, durée vol 8h
Enregistrement :
Enregistrement sur internet non disponible avec un bébé de moins de 2 mois. Présentation au guichet 2h avant décollage, peu de monde, file d’enregistrement prioritaire avec un seule personne devant. Bon accueil du personnel. Un ESTA pose soucis. L’impression de l’autorisation accordée que j’avais pris soin d’emporter règle vite le problème. Passage des douanes très rapide, les pax nous laissent passer en priorité avec le bébé.
Salon :
Salon de l’aéroport de PPT commun à toutes les compagnies. Accueil sympathique comme toujours. Pas grand monde à cette heure là, 2 vols prévus le matin, AF vers LAX-CDG et ATN vers AKL un peu après. Un café (il n’y a plus de machine Nespresso ?) quelques viennoiseries et macarons pour patienter. Embarquement retardé de 20 minutes suite à l’arrivée tardive de l’appareil, conséquence du mauvais temps à Paris les jours précédents.
Embarquement :
Rapide par la file d’accès prioritaire, installation dans nos sièges, coté droit de la cabine (22 K et L) au premier rang de la cabine. 24 sièges au total, 21 sont occupés puis 2 passagers montent de la cabine arrière après comptage des passagers. Retard final au décollage de 35 minutes en raison de l’attente de passagers en retard…
Confort de la cabine :
Tout a déjà été dit, de l’espace supplémentaire et du calme bien appréciable par rapport à l’éco, au siège un peu trop dur et position allongée insuffisante. Le premier rang (22) offre beaucoup d’espace pour les jambes, surtout les rangées latérales (22A/B et K/L). 3 hublots pour ces sièges. Le cordon de l’écouteur me semble avoir été rallongé depuis mon expérience du mois de mai (ou bien n’est ce qu’une impression ?). La tablette à sortir de l’accoudoir est 2x plus petite au premier rang qu’aux autres.
IFE :
Ecran à sortir de l’accoudoir, grande taille appréciable. Grand choix de films comme d’habitude sur AF. Pas de soucis de fonctionnement.
Catering :
Le point faible de la PV, catering éco. Repas curry d’agneau ou thon au poivre vert. Qualité quelconque. Seul avantage de la PV à ce niveau, être servi en premier donc choix tjs disponible.
PNC :
Vraiment très bien sur ce vol, détendus, sympathiques, serviables. Plus présents en cabine PV que ce que j’avais vu en mai. Très attentifs au confort du bébé, nacelle vite installée après le décollage, Une bouteille d’eau nous est apportée pour le bébé sans que nous n’ayons rien demandé.
Enquête de satisfaction AF :
Une PNC me propose de remplir un questionnaire de satisfaction avant la fin du voyage, ce que j’accepte bien volontiers. Je discute un peu avec elle en lui rendant mon enveloppe. La distribution de ces questionnaires est elle ciblée sur certains passagers, tirage au sort, au bon vouloir des PNC ? En fait des numéros de sièges sont prédéfinis en début de vol pour ces enquêtes proposées aux pax, et si la personne refuse, c’est le siège derrière qui se voit proposer ce questionnaire.
Transit à LAX
L’enfer !!!!
Aucune file prioritaire à l’arrivée aux douanes pour les jeunes enfants. Au moins 3 avions en même temps. Après une demie heure et les formalités d’immigration effectuées (pas très long finalement pour LAX), la galère commence.
La poussette qui devait être débarquée pour le transit ne l’est finalement pas. Bébé reste dans les bras. Il y a une file d’attente que je n’avais jamais vu pour sortir de la salle des bagages. Pour ceux qui connaissent, la file commence tout a gauche de la salle, serpente en accordéon entre les carrousels sur toute la longueur et la largeur de la salle avant de déboucher sur la sortie. A vue de nez je dirais dans les 200 mètres de file d’attente. Aucune file prioritaire pour les enfants. Heureusement un personnel au sol Air France nous amène directement vers la sortie et nous fraye un passage rapide.
La suite n’est pas mieux, il faut remonter au hall départ et repasser les filtres de sécurité. Gros afflux de pax en même temps, c’est le bazar et il faut faire bloc à 2 pour protéger le petit pour qu’il ne prenne pas de coup dans la bousculade. Difficile aussi de franchir le barrage de la file premium, la personne en charge est dépassée par les évènements et ne laisse passer personne. Il faut du temps et on finit par franchir tous les barrages. Heureusement le bébé a dormi dans les bras pendant tout ce temps !
Transit 3h10.
LAX-CDG, AF073, 11 décembre 2010, 21h40, B777-300ER, cabine Premium Voyageur, durée vol 10h30
Salon :
Un peu de monde, mais on trouve une place assise. Pas le temps d’en profiter, il ne reste pas beaucoup de temps avant l’embarquement et il faut changer le bébé.
Embarquement :
Passage très rapide par la file prioritaire. Sièges 19E/F, coté gauche de la partie centrale, premier rang pour le bloc de sièges EFGH. Sur les cotés A/B et K/L il existe un rang supplémentaire (18) devant les issus de secours, pas de hublot pour ces places. Remplissage 27/28.
Retard au décollage 25 minutes du à un incident avec un couple en éco : Un jeune couple avec un bébé est placé au milieu des 4 sièges centraux (F/G) en plein milieu de la cabine sans emplacement nacelle, alors qu’une place adaptée avait été réservée semble-t-il. Le couple demande à changer de place, les PNC veulent faire décoller l’avion et arranger ça après, le couple veut être changé de place avant, le ton monte avec la chef de cabine qui les menace de les débarquer, le couple demande effectivement à être débarqué, la chef de cabine menace d’appeler les forces de l’ordre… Tout le monde se calme quand un couple sans enfant devant un emplacement nacelle propose gentiment de laisser sa place.
Confort de la cabine :
Pas mal de place pour les jambes. Les places 19E/F/G/H sont devant la cloison des toilettes, la nacelle est accrochée à cette cloison ce qui occasionne des vibrations à chaque visite. Toujours difficile de dormir dans ces sièges PV (vol de nuit).
IFE :
Idem premier vol, pas de dysfonctionnement.
Catering :
Repas : choix entre parmentier de bœuf (finalement pas mauvais pour du catering éco malgré l’aspect) ou pâtes sauce tomate et vin. Un petit déjeuner est servi avant l’atterrissage.
PNC :
Peu présents pour ce vol (de nuit), mais toujours disponibles et sympathiques.
Transit à CDG
La bonne surprise !!!
Sortie rapide de l’avion, terminal 2E. Passage des formalités de douanes rapide grâce à la file prioritaire et les pax qui nous cèdent leur place en voyant le bébé. On ne cherche pas la poussette cette fois ci sachant maintenant qu’elle ne ressortirait qu’à Toulouse. Repassage des filtres de sécurité très rapide terminal 2F, peu de monde, le personnel nous fait passer en priorité.
Transit 1h30.
CDG-TLS, AF7788, 12 décembre 2010, 18h45, A320
Salon terminal 2 F :
Là aussi pas le temps d’en profiter, juste le temps de changer le bébé, boire un verre et il faut embarquer
Vol :
Embarquement à l’heure, pas de file prioritaire car 2 vols embarquent en même temps à la même porte mais un agent d’embarquement nous fait passer devant. Sièges 1A/B (la classe, mais bon c’est que Paris-Toulouse…). Sièges ancienne livrée sur cet A320, toujours pas essayer ces nouveaux sièges en vol domestique. PNC sympathiques.
Débarquement :
Très rapide. Peu d’attente pour la livraison des bagages. Arrivée des valises dans le désordre, prioritaire ou pas.
Conclusion
Le gros point noir de ce voyage a été le transit à LAX.
Concernant la PV, comme cela a été dit par beaucoup de monde, c’est un produit acceptable quand on monte Y>W (comme moi) mais pas pour ceux qui veulent descendre J>W, la différence de confort semble être énorme (je n’ai jamais pris la J).
Je regrette le rapport qualité/prix que je juge moyen même si je prends cette classe de voyage pour la 2° fois pour du très long courrier. On peut espérer un peu plus de confort pour le prix demandé, ou bien espérer un prix un peu plus abordable.
Cabine PV avec un bébé : la présence de notre petit bout n’a pas dérangé nos voisins. Le bébé est resté globalement calme mais quand il lui arrivé de pleurer, les autres personnes n’ont pas paru l’entendre. Sur le premier tronçon les gens n’ont même pas tourné la tête. Sur le 2° tronçon, notre voisin immédiat ne l’a même pas entendu pleurer alors qu’il dormait à moins d’un mètre de la nacelle (avec le casque sur les oreilles) : « il a été calme dites donc votre bébé. Ah bon il a pleuré ? J’ai rien entendu ! »
Comparaison cabine PV B772 et B773 : j’ai une préférence pour le 772, l’avion est plus petit, la cabine plus calme (pas de toilettes dans la cabine donc moins de passage), plus de hublots disponibles pour ceux qui aiment ça. Lors de mon précédent voyage j’avais eu l’impression (forcément subjective) d’avoir moins de place pour les jambes entre 2 sièges (je ne parle pas du premier rang). Je ne pense pas pourtant qu’il y ait un pitch différent entre B772 et B773, cette caractéristique devrait être la même quel que soit le type d’appareil. J’en ai parlé avec une PNC, elle n’avait pas notion d’une différence mais n’avait volé qu’une fois sur B773. J’ai bien regardé dans les 2 avions et je n’ai pas eu d’impression visuelle de différence notable (mais je n’ai pas mesuré non plus). Je ne sais pas si je me suis trompé la dernière fois ou si d’autre personne ont déjà eu cette impression ?
Photos : surtout pour le premier tronçon PPT LAX, la fatigue du transit à LAX m’a achevé pour la suite.
1 à 5 salon à Papeete
6 à 12 PPT LAX B777-200
13 à 18 LAX CDG B777-300ER
J’avais déjà testé cette classe en mai 2010, TR ici
Achat des billets 6 mois à l’avance, places avec nacelle réservées dès l’achat pour les tronçons long courrier (un seul emplacement en théorie en PV)
Accès aux salons grâce à mon statut FB platinum.
PPT-LAX, AF673, 11 décembre 2010 8h25, B777-200, Cabine Premium Voyageur, durée vol 8h
Enregistrement :
Enregistrement sur internet non disponible avec un bébé de moins de 2 mois. Présentation au guichet 2h avant décollage, peu de monde, file d’enregistrement prioritaire avec un seule personne devant. Bon accueil du personnel. Un ESTA pose soucis. L’impression de l’autorisation accordée que j’avais pris soin d’emporter règle vite le problème. Passage des douanes très rapide, les pax nous laissent passer en priorité avec le bébé.
Salon :
Salon de l’aéroport de PPT commun à toutes les compagnies. Accueil sympathique comme toujours. Pas grand monde à cette heure là, 2 vols prévus le matin, AF vers LAX-CDG et ATN vers AKL un peu après. Un café (il n’y a plus de machine Nespresso ?) quelques viennoiseries et macarons pour patienter. Embarquement retardé de 20 minutes suite à l’arrivée tardive de l’appareil, conséquence du mauvais temps à Paris les jours précédents.
Embarquement :
Rapide par la file d’accès prioritaire, installation dans nos sièges, coté droit de la cabine (22 K et L) au premier rang de la cabine. 24 sièges au total, 21 sont occupés puis 2 passagers montent de la cabine arrière après comptage des passagers. Retard final au décollage de 35 minutes en raison de l’attente de passagers en retard…
Confort de la cabine :
Tout a déjà été dit, de l’espace supplémentaire et du calme bien appréciable par rapport à l’éco, au siège un peu trop dur et position allongée insuffisante. Le premier rang (22) offre beaucoup d’espace pour les jambes, surtout les rangées latérales (22A/B et K/L). 3 hublots pour ces sièges. Le cordon de l’écouteur me semble avoir été rallongé depuis mon expérience du mois de mai (ou bien n’est ce qu’une impression ?). La tablette à sortir de l’accoudoir est 2x plus petite au premier rang qu’aux autres.
IFE :
Ecran à sortir de l’accoudoir, grande taille appréciable. Grand choix de films comme d’habitude sur AF. Pas de soucis de fonctionnement.
Catering :
Le point faible de la PV, catering éco. Repas curry d’agneau ou thon au poivre vert. Qualité quelconque. Seul avantage de la PV à ce niveau, être servi en premier donc choix tjs disponible.
PNC :
Vraiment très bien sur ce vol, détendus, sympathiques, serviables. Plus présents en cabine PV que ce que j’avais vu en mai. Très attentifs au confort du bébé, nacelle vite installée après le décollage, Une bouteille d’eau nous est apportée pour le bébé sans que nous n’ayons rien demandé.
Enquête de satisfaction AF :
Une PNC me propose de remplir un questionnaire de satisfaction avant la fin du voyage, ce que j’accepte bien volontiers. Je discute un peu avec elle en lui rendant mon enveloppe. La distribution de ces questionnaires est elle ciblée sur certains passagers, tirage au sort, au bon vouloir des PNC ? En fait des numéros de sièges sont prédéfinis en début de vol pour ces enquêtes proposées aux pax, et si la personne refuse, c’est le siège derrière qui se voit proposer ce questionnaire.
Transit à LAX
L’enfer !!!!
Aucune file prioritaire à l’arrivée aux douanes pour les jeunes enfants. Au moins 3 avions en même temps. Après une demie heure et les formalités d’immigration effectuées (pas très long finalement pour LAX), la galère commence.
La poussette qui devait être débarquée pour le transit ne l’est finalement pas. Bébé reste dans les bras. Il y a une file d’attente que je n’avais jamais vu pour sortir de la salle des bagages. Pour ceux qui connaissent, la file commence tout a gauche de la salle, serpente en accordéon entre les carrousels sur toute la longueur et la largeur de la salle avant de déboucher sur la sortie. A vue de nez je dirais dans les 200 mètres de file d’attente. Aucune file prioritaire pour les enfants. Heureusement un personnel au sol Air France nous amène directement vers la sortie et nous fraye un passage rapide.
La suite n’est pas mieux, il faut remonter au hall départ et repasser les filtres de sécurité. Gros afflux de pax en même temps, c’est le bazar et il faut faire bloc à 2 pour protéger le petit pour qu’il ne prenne pas de coup dans la bousculade. Difficile aussi de franchir le barrage de la file premium, la personne en charge est dépassée par les évènements et ne laisse passer personne. Il faut du temps et on finit par franchir tous les barrages. Heureusement le bébé a dormi dans les bras pendant tout ce temps !
Transit 3h10.
LAX-CDG, AF073, 11 décembre 2010, 21h40, B777-300ER, cabine Premium Voyageur, durée vol 10h30
Salon :
Un peu de monde, mais on trouve une place assise. Pas le temps d’en profiter, il ne reste pas beaucoup de temps avant l’embarquement et il faut changer le bébé.
Embarquement :
Passage très rapide par la file prioritaire. Sièges 19E/F, coté gauche de la partie centrale, premier rang pour le bloc de sièges EFGH. Sur les cotés A/B et K/L il existe un rang supplémentaire (18) devant les issus de secours, pas de hublot pour ces places. Remplissage 27/28.
Retard au décollage 25 minutes du à un incident avec un couple en éco : Un jeune couple avec un bébé est placé au milieu des 4 sièges centraux (F/G) en plein milieu de la cabine sans emplacement nacelle, alors qu’une place adaptée avait été réservée semble-t-il. Le couple demande à changer de place, les PNC veulent faire décoller l’avion et arranger ça après, le couple veut être changé de place avant, le ton monte avec la chef de cabine qui les menace de les débarquer, le couple demande effectivement à être débarqué, la chef de cabine menace d’appeler les forces de l’ordre… Tout le monde se calme quand un couple sans enfant devant un emplacement nacelle propose gentiment de laisser sa place.
Confort de la cabine :
Pas mal de place pour les jambes. Les places 19E/F/G/H sont devant la cloison des toilettes, la nacelle est accrochée à cette cloison ce qui occasionne des vibrations à chaque visite. Toujours difficile de dormir dans ces sièges PV (vol de nuit).
IFE :
Idem premier vol, pas de dysfonctionnement.
Catering :
Repas : choix entre parmentier de bœuf (finalement pas mauvais pour du catering éco malgré l’aspect) ou pâtes sauce tomate et vin. Un petit déjeuner est servi avant l’atterrissage.
PNC :
Peu présents pour ce vol (de nuit), mais toujours disponibles et sympathiques.
Transit à CDG
La bonne surprise !!!
Sortie rapide de l’avion, terminal 2E. Passage des formalités de douanes rapide grâce à la file prioritaire et les pax qui nous cèdent leur place en voyant le bébé. On ne cherche pas la poussette cette fois ci sachant maintenant qu’elle ne ressortirait qu’à Toulouse. Repassage des filtres de sécurité très rapide terminal 2F, peu de monde, le personnel nous fait passer en priorité.
Transit 1h30.
CDG-TLS, AF7788, 12 décembre 2010, 18h45, A320
Salon terminal 2 F :
Là aussi pas le temps d’en profiter, juste le temps de changer le bébé, boire un verre et il faut embarquer
Vol :
Embarquement à l’heure, pas de file prioritaire car 2 vols embarquent en même temps à la même porte mais un agent d’embarquement nous fait passer devant. Sièges 1A/B (la classe, mais bon c’est que Paris-Toulouse…). Sièges ancienne livrée sur cet A320, toujours pas essayer ces nouveaux sièges en vol domestique. PNC sympathiques.
Débarquement :
Très rapide. Peu d’attente pour la livraison des bagages. Arrivée des valises dans le désordre, prioritaire ou pas.
Conclusion
Le gros point noir de ce voyage a été le transit à LAX.
Concernant la PV, comme cela a été dit par beaucoup de monde, c’est un produit acceptable quand on monte Y>W (comme moi) mais pas pour ceux qui veulent descendre J>W, la différence de confort semble être énorme (je n’ai jamais pris la J).
Je regrette le rapport qualité/prix que je juge moyen même si je prends cette classe de voyage pour la 2° fois pour du très long courrier. On peut espérer un peu plus de confort pour le prix demandé, ou bien espérer un prix un peu plus abordable.
Cabine PV avec un bébé : la présence de notre petit bout n’a pas dérangé nos voisins. Le bébé est resté globalement calme mais quand il lui arrivé de pleurer, les autres personnes n’ont pas paru l’entendre. Sur le premier tronçon les gens n’ont même pas tourné la tête. Sur le 2° tronçon, notre voisin immédiat ne l’a même pas entendu pleurer alors qu’il dormait à moins d’un mètre de la nacelle (avec le casque sur les oreilles) : « il a été calme dites donc votre bébé. Ah bon il a pleuré ? J’ai rien entendu ! »
Comparaison cabine PV B772 et B773 : j’ai une préférence pour le 772, l’avion est plus petit, la cabine plus calme (pas de toilettes dans la cabine donc moins de passage), plus de hublots disponibles pour ceux qui aiment ça. Lors de mon précédent voyage j’avais eu l’impression (forcément subjective) d’avoir moins de place pour les jambes entre 2 sièges (je ne parle pas du premier rang). Je ne pense pas pourtant qu’il y ait un pitch différent entre B772 et B773, cette caractéristique devrait être la même quel que soit le type d’appareil. J’en ai parlé avec une PNC, elle n’avait pas notion d’une différence mais n’avait volé qu’une fois sur B773. J’ai bien regardé dans les 2 avions et je n’ai pas eu d’impression visuelle de différence notable (mais je n’ai pas mesuré non plus). Je ne sais pas si je me suis trompé la dernière fois ou si d’autre personne ont déjà eu cette impression ?
Photos : surtout pour le premier tronçon PPT LAX, la fatigue du transit à LAX m’a achevé pour la suite.
1 à 5 salon à Papeete
6 à 12 PPT LAX B777-200
13 à 18 LAX CDG B777-300ER
Mauvaise expérience avec Air France en août 2010 English translation pending
Mauvaise expérience en août avec Air France et son A380 Paris-Johannesbourg. Au départ, piètre organisation à l'embarquement et belle cohue (500 passagers se précipitant ensemble...). 45 minutes de retard. Dîner servi entre 1 et 2 h du matin (quelle idée !). De nombreux passagers s'endorment en laissant leur écran brillamment allumé. Merci pour les autres. P.déj. servi très tardivement, au moment de la descente sur Johannesbourg et avec moins de 15 minutes pour l'avaler. Personnel de cabine nul. Au retour, nouveau retard, et surtout, une annonce : aucune boisson chaude servie pendant toute la durée du vol. Sympa. Merci AF et l'A380 ! Bref, déception sur toute la... ligne. Désormais, bye bye Air France. Vous n'êtes pas les seuls sur le marché, loin de là.
Aéroport le plus proche de Shirakawa-Go? (Japon) English translation pending
Bonjour,
Je vais aller visiter la région de Shirakawa-go début septembre 2010. Je compte louer une voiture pour être plus autonome, je voudrais savoir quel est l'aéroport le plus proche ?
Pouvez vous m'indiquez un hébergement à Shirakawa-go de bonne qualité ?
La météo est-elle agréable à cette période (soleil ou brumeux ???)
Merci d'avance pour vos précieux renseignements.😏
Vos avis éclairés pour un itinéraire d'un tour du monde de vingt mois English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà maintenant 2 mois et demi que je mijote dans ma tête en tous sens un itinéraire pour un tour du monde de 20 mois et aujourd’hui, le voilà, le voilà, tout chaud tout beau (enfin ça reste à voir...) !
Après de TRES nombreuses tentatives, je vous « confie » mon itinéraire pour avoir des conseils sur les saisons, la cohérence ou incohérence de mes choix, le temps dans chaque pays est-il suffisant, … Je regarde actuellement les billets tour du monde pour peut-être faire une partie du voyage avec mais suis pour le moment assez perdue. J’espère que vos commentaires m’aideront à y voir plus clair !
Merci d’avance !!!
Départ de Paris prévu début novembre 2011
Novembre / Mi-décembre (6 semaines) : Chine (trajet global : Pékin, Shanghaï, Hong Kong) Mi-décembre / Janvier (6 semaines) : Inde (trajet global : Nord puis Sud) Février (3 semaines) : Myanmar Février / Mi-mars (3 semaines) : Thaïlande Mi-mars / Avril (3 semaines) : Laos Avril (3 semaines) : Cambodge Mai (3 semaines) : Vietnam 1 semaine de « rab » Juin (3 semaines) : Malaisie Juin / Juillet (4 semaines) : Indonésie 1 semaine de « rab » ou option différente entre Mi-Mars et Juillet : Mi-mars / Mi-avril (4 semaines) : Japon (pour voir les cerisiers en fleurs) ; Mi-avril / Juin (7 semaines) : Cambodge, Laos, Vietnam (je ne sais pas dans quel ordre) ; Juin (3 semaines) : Malaisie ; Juillet (4 semaines) : Indonésie (sans la semaine en « rab » après) Août (4 semaines) : Tanzanie (je me questionne sur la liaison Asie Afrique) Septembre (4 semaines) : Kenya (je me questionne sur la liaison Afrique Océanie) Octobre / Novembre (7 semaines) : Australie (trajet global : Darwin, Côte Est en van, Sydney, Melbourne. Pensez-vous possible d’aller même jusqu’à Perth ou même de faire tout le tour de l’Australie ?) Novembre / Décembre / Janvier (7 semaines) : Nouvelle Zélande (trajet global : du Nord au Sud ou l’inverse ?) Mi-janvier / Mi-février (4 semaines) : 4 jours pour l’Ile de Pâques, Patagonie / Chili Mi-février / Mars (3 semaines) : Bolivie Mars (3 semaines) : Pérou Avril (3 semaines) : dont 10/15 jours aux Galápagos / Equateur Avril / Mai / Juin (7 ou 8 semaines) : Canada (trajet global : d'ouest en est)
Voilà maintenant 2 mois et demi que je mijote dans ma tête en tous sens un itinéraire pour un tour du monde de 20 mois et aujourd’hui, le voilà, le voilà, tout chaud tout beau (enfin ça reste à voir...) !
Après de TRES nombreuses tentatives, je vous « confie » mon itinéraire pour avoir des conseils sur les saisons, la cohérence ou incohérence de mes choix, le temps dans chaque pays est-il suffisant, … Je regarde actuellement les billets tour du monde pour peut-être faire une partie du voyage avec mais suis pour le moment assez perdue. J’espère que vos commentaires m’aideront à y voir plus clair !
Merci d’avance !!!
Départ de Paris prévu début novembre 2011
Novembre / Mi-décembre (6 semaines) : Chine (trajet global : Pékin, Shanghaï, Hong Kong) Mi-décembre / Janvier (6 semaines) : Inde (trajet global : Nord puis Sud) Février (3 semaines) : Myanmar Février / Mi-mars (3 semaines) : Thaïlande Mi-mars / Avril (3 semaines) : Laos Avril (3 semaines) : Cambodge Mai (3 semaines) : Vietnam 1 semaine de « rab » Juin (3 semaines) : Malaisie Juin / Juillet (4 semaines) : Indonésie 1 semaine de « rab » ou option différente entre Mi-Mars et Juillet : Mi-mars / Mi-avril (4 semaines) : Japon (pour voir les cerisiers en fleurs) ; Mi-avril / Juin (7 semaines) : Cambodge, Laos, Vietnam (je ne sais pas dans quel ordre) ; Juin (3 semaines) : Malaisie ; Juillet (4 semaines) : Indonésie (sans la semaine en « rab » après) Août (4 semaines) : Tanzanie (je me questionne sur la liaison Asie Afrique) Septembre (4 semaines) : Kenya (je me questionne sur la liaison Afrique Océanie) Octobre / Novembre (7 semaines) : Australie (trajet global : Darwin, Côte Est en van, Sydney, Melbourne. Pensez-vous possible d’aller même jusqu’à Perth ou même de faire tout le tour de l’Australie ?) Novembre / Décembre / Janvier (7 semaines) : Nouvelle Zélande (trajet global : du Nord au Sud ou l’inverse ?) Mi-janvier / Mi-février (4 semaines) : 4 jours pour l’Ile de Pâques, Patagonie / Chili Mi-février / Mars (3 semaines) : Bolivie Mars (3 semaines) : Pérou Avril (3 semaines) : dont 10/15 jours aux Galápagos / Equateur Avril / Mai / Juin (7 ou 8 semaines) : Canada (trajet global : d'ouest en est)
Visites pour deux jours à Nikko? (Japon) English translation pending
Bonjour,
Je vais bientot passer 2 jours a Nikko. Quelqu'un aurait des suggestions de visites et rando sympa dans le coin? Nikko, lac Chuzenji, cascade Kegon... Qu'est-ce qui est est faisable sur 2 jrs ? Est-il avantageux de prendre un pass world heritage? merci
Je vais bientot passer 2 jours a Nikko. Quelqu'un aurait des suggestions de visites et rando sympa dans le coin? Nikko, lac Chuzenji, cascade Kegon... Qu'est-ce qui est est faisable sur 2 jrs ? Est-il avantageux de prendre un pass world heritage? merci
Étape de voyage après deux semaines au Japon? English translation pending
Bonjour !
Nous partons au mois de juin au japon, nous arriverons de singapour après deux semaines passées là bas (nous sommes parisiens!). Ce serait du 20 juin au 6 juillet.
Pour l'instant, nous n'avons que les billets d'avion, et l'hôtel est trouvé pour tokyo (le citadines appart hotel shinjuku, qu'en pensez vous?).
Je pensais que rester 6 jours à Tokyo, puis aller.. ailleurs... et revenir 2/3 jours à Tokyo avant de reprendre l'avion serait optimal. Nous reserverions donc 6 jours à l'hôtel citadines, mais ensuite, aucune idée par rapport aux destinations et aux logements. Nous aimerions tester les ryokans traditionnels mais lesquels? où ? Et où passer la dernière nuit ou les 2 dernières nuits à tokyo?
Je suis pour l'instant partie sur le mont fuji que j'aimerais voir, mais le reste, je ne sais pas si ça vaut le coût. En parlant de coût, j'ai vu que les déplacements étaient très chers, qu'est ce que vous nous conseillez?
Merci!
Nous partons au mois de juin au japon, nous arriverons de singapour après deux semaines passées là bas (nous sommes parisiens!). Ce serait du 20 juin au 6 juillet.
Pour l'instant, nous n'avons que les billets d'avion, et l'hôtel est trouvé pour tokyo (le citadines appart hotel shinjuku, qu'en pensez vous?).
Je pensais que rester 6 jours à Tokyo, puis aller.. ailleurs... et revenir 2/3 jours à Tokyo avant de reprendre l'avion serait optimal. Nous reserverions donc 6 jours à l'hôtel citadines, mais ensuite, aucune idée par rapport aux destinations et aux logements. Nous aimerions tester les ryokans traditionnels mais lesquels? où ? Et où passer la dernière nuit ou les 2 dernières nuits à tokyo?
Je suis pour l'instant partie sur le mont fuji que j'aimerais voir, mais le reste, je ne sais pas si ça vaut le coût. En parlant de coût, j'ai vu que les déplacements étaient très chers, qu'est ce que vous nous conseillez?
Merci!
Voyage à Sulawesi English translation pending
Bonjour à tous, passionnés de voyage… et de l’Indo plus particulièrement !
Je pars en janvier pour qq mois en ASE, dont au moins 2 mois en Indo (Sulawesi 5 semaines, Bali 15 jours) Je connais déjà Bali, mais je ne connais pas du tout Sulawesi, et du coup j’ai quelques questions à vous poser. L’idée est de voyager avec petit budget, et de découvrir à la fois les beautés incontournables de l’île, mais aussi de s’éloigner des sentiers battus touristiques (je parle pas trop mal l’indonésien). Je me suis déjà renseignée un peu partout, épluché le LP, les sites & blogs, le forum… Mais j’aurai besoin de précisions sur divers sujets :
Questions sur Sulawesi en général : Connaissez vous les endroits où voir une belle jungle préservée mais accessible ? Quels sont les volcans à voir ? Est il possible d’en faire l’ascension seuls ? Connaissez vous des endroits où faire de belles randos par soi même ? (ou les plus belles randos à faire avec guide !) Est-ce que le sud de l’île, moins touristique, vaut le coup ? (Bira, l’île Selayar, ou les îles Tukangbesi…)
Découverte du Pays Toraja : Où aller pour éviter les villages trop touristiques ? Est il possible de faire des randos facilement sans guide ? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de prendre un guide (pour la découverte et les randos) ? Ils ne se limitent pas trop aux points touristiques, il y a moyen d’aller « un peu plus loin » ? Si oui, pourriez vous me donner une idée des prix ?
Les îles Togians : Quels sont les plus beaux spots de snorkeling ? (Quelle île choisir ?!!!) Auriez vous un club de plongée à me recommander ? (Et éventuellement une idée des prix)
Région de Manado :
Snorkeling & plongée : J’ai vu qu’il y avait des courants parfois forts dans le coin… Est-ce quand même un bon plan pour le snorkeling ? Et si oui, avez-vous un coin particulier à me conseiller ? (Pour les clubs de plongée, c'est bon, j’ai glané pas mal de renseignements sur le net…) Sur quelle île vaut il mieux aller ? Siladen ou Bunaken ? (hum… dans la limite d’un petit budget ^_^)
J’ai lu que le détroit de Lembeh est un endroit fabuleux pour la plongée… est ce que c’est aussi un bon spot de snorkeling ?
Pour la découverte de l’intérieur des terres : Y a-t-il des balades à faire (ou des volcan à grimper) dans le coin ? Les plus belles régions à voir ? L’hébergement est il facile à l’intérieur des terres ? (Est il possible de loger chez l’habitant ?)
Eeeeh oui… tout plein de questions… Mais je précise que ce n’est pas parce que je pose plein de questions que je suis angoissée ! J’ai l’habitude de voyager « à l’arrache », mais cette fois ci, j’ai envie de prévoir un peu car ce sera le premier voyage de mon copain, et je ne veux pas lui faire peur avec des plans trop galère, mais au contraire lui en mettre plein la vue !!! ;-)))
En tout cas, un grand merci d’avance pour vos réponses, et TOUS les conseils de beaux coins (reculés ou pas) à découvrir que vous pourrez me donner !!!
Je pars en janvier pour qq mois en ASE, dont au moins 2 mois en Indo (Sulawesi 5 semaines, Bali 15 jours) Je connais déjà Bali, mais je ne connais pas du tout Sulawesi, et du coup j’ai quelques questions à vous poser. L’idée est de voyager avec petit budget, et de découvrir à la fois les beautés incontournables de l’île, mais aussi de s’éloigner des sentiers battus touristiques (je parle pas trop mal l’indonésien). Je me suis déjà renseignée un peu partout, épluché le LP, les sites & blogs, le forum… Mais j’aurai besoin de précisions sur divers sujets :
Questions sur Sulawesi en général : Connaissez vous les endroits où voir une belle jungle préservée mais accessible ? Quels sont les volcans à voir ? Est il possible d’en faire l’ascension seuls ? Connaissez vous des endroits où faire de belles randos par soi même ? (ou les plus belles randos à faire avec guide !) Est-ce que le sud de l’île, moins touristique, vaut le coup ? (Bira, l’île Selayar, ou les îles Tukangbesi…)
Découverte du Pays Toraja : Où aller pour éviter les villages trop touristiques ? Est il possible de faire des randos facilement sans guide ? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de prendre un guide (pour la découverte et les randos) ? Ils ne se limitent pas trop aux points touristiques, il y a moyen d’aller « un peu plus loin » ? Si oui, pourriez vous me donner une idée des prix ?
Les îles Togians : Quels sont les plus beaux spots de snorkeling ? (Quelle île choisir ?!!!) Auriez vous un club de plongée à me recommander ? (Et éventuellement une idée des prix)
Région de Manado :
Snorkeling & plongée : J’ai vu qu’il y avait des courants parfois forts dans le coin… Est-ce quand même un bon plan pour le snorkeling ? Et si oui, avez-vous un coin particulier à me conseiller ? (Pour les clubs de plongée, c'est bon, j’ai glané pas mal de renseignements sur le net…) Sur quelle île vaut il mieux aller ? Siladen ou Bunaken ? (hum… dans la limite d’un petit budget ^_^)
J’ai lu que le détroit de Lembeh est un endroit fabuleux pour la plongée… est ce que c’est aussi un bon spot de snorkeling ?
Pour la découverte de l’intérieur des terres : Y a-t-il des balades à faire (ou des volcan à grimper) dans le coin ? Les plus belles régions à voir ? L’hébergement est il facile à l’intérieur des terres ? (Est il possible de loger chez l’habitant ?)
Eeeeh oui… tout plein de questions… Mais je précise que ce n’est pas parce que je pose plein de questions que je suis angoissée ! J’ai l’habitude de voyager « à l’arrache », mais cette fois ci, j’ai envie de prévoir un peu car ce sera le premier voyage de mon copain, et je ne veux pas lui faire peur avec des plans trop galère, mais au contraire lui en mettre plein la vue !!! ;-)))
En tout cas, un grand merci d’avance pour vos réponses, et TOUS les conseils de beaux coins (reculés ou pas) à découvrir que vous pourrez me donner !!!
Une semaine aux alentours d'Osaka avec un petit budget English translation pending
Bonsoir,
Je pars à Osaka en juillet, je reste 2 semaines dans une école japonaise, et je voudrais me prendre ensuite une petite semaine pour visiter les environs. Ayant un budget étudiant plutot serré, je pensais faire un petit trajet comme osaka>kobe>kyoto>nara>osaka (780 yens en tout sur le site d'hyperdia.com..cela me semble peu...8 euros pour tous ces trajets, aussi courts qu'ils soient?)
1e j : osaka 2e j : osaka 3e j : kobe 4e j : kyoto 5e j : kyoto 6e j : nara 7e j : nara> osaka (obligée de revenir à osaka pour prendre l'avion)
Avez vous des conseils à donner à un petit budget qui aimerait quand même voir autre chose qu'osaka? (étant donné que je vais payer environ 20euros par nuit en auberge, je ne peux me permettre de dépenser trop en transports) J'aurais aimé aller voir le mont Fuji "en vrai" après l'avoir maintes fois admiré à travers les estampes qu'en a fait Hokusai... mais ne vaut-il pas mieux que je me concentre sur les environs d'Osaka? Quand à Tokyo, j'y suis déjà allée et cela ne me tente pas plus que ça d'y retourner, je préfèrerais des endroits plus calmes :)
Je suis un peu effrayée par la compexité des transports. A vrai dire, je n'y comprends pas grand chose, même après avoir ouvert 50 sites, les types de tickets qu'il faut prendre, les lignes privées ou non, les coûts...ohlala! j'espère que j'arriverai à me débrouiller sur place, je manque tellement d'organisation :/
Je vous remercie par avance de tout conseil ou avis que vous pourriez me donner, j'en ai vraiment besoin!!
Merci beaucoup!
Je pars à Osaka en juillet, je reste 2 semaines dans une école japonaise, et je voudrais me prendre ensuite une petite semaine pour visiter les environs. Ayant un budget étudiant plutot serré, je pensais faire un petit trajet comme osaka>kobe>kyoto>nara>osaka (780 yens en tout sur le site d'hyperdia.com..cela me semble peu...8 euros pour tous ces trajets, aussi courts qu'ils soient?)
1e j : osaka 2e j : osaka 3e j : kobe 4e j : kyoto 5e j : kyoto 6e j : nara 7e j : nara> osaka (obligée de revenir à osaka pour prendre l'avion)
Avez vous des conseils à donner à un petit budget qui aimerait quand même voir autre chose qu'osaka? (étant donné que je vais payer environ 20euros par nuit en auberge, je ne peux me permettre de dépenser trop en transports) J'aurais aimé aller voir le mont Fuji "en vrai" après l'avoir maintes fois admiré à travers les estampes qu'en a fait Hokusai... mais ne vaut-il pas mieux que je me concentre sur les environs d'Osaka? Quand à Tokyo, j'y suis déjà allée et cela ne me tente pas plus que ça d'y retourner, je préfèrerais des endroits plus calmes :)
Je suis un peu effrayée par la compexité des transports. A vrai dire, je n'y comprends pas grand chose, même après avoir ouvert 50 sites, les types de tickets qu'il faut prendre, les lignes privées ou non, les coûts...ohlala! j'espère que j'arriverai à me débrouiller sur place, je manque tellement d'organisation :/
Je vous remercie par avance de tout conseil ou avis que vous pourriez me donner, j'en ai vraiment besoin!!
Merci beaucoup!
Allumer une cigarette au Japon en tant que touriste? English translation pending
bonjour à tous,
en me renseignant sur le net j'ai cru comprendre qu'il fallait dorénavant une carte magnétique pour acheter ses cigarettes dans les distributeurs de clopes nippons (chose que je pense les touristes ne peuvent pas demander, vu le peu de temps qu'ils restent)...
Et apparement ils font la chasse aux fumeurs déjà que dans certains quartiers ou villes, l'on a pas le droit de fumer dans les rues (ni dans les hotels)...
Là coup de panique, car quand j'irais au Japon après 13h de vol, mon premier réflexe va être de sortir de l'aéroport de Narita pour fumer (à moins que l'on puisse fumer à l'aéroport?),
je psychote mais....aéroport charles de gaulle (2h)+13h de vol+1h pour arriver à tokyo+non fumer dans les rues tokyoites....=>Je pourrais fumer quand?????
Finalement ca va m'angoisser...
Qu'en pensez vous?
Et apparement ils font la chasse aux fumeurs déjà que dans certains quartiers ou villes, l'on a pas le droit de fumer dans les rues (ni dans les hotels)...
Là coup de panique, car quand j'irais au Japon après 13h de vol, mon premier réflexe va être de sortir de l'aéroport de Narita pour fumer (à moins que l'on puisse fumer à l'aéroport?),
je psychote mais....aéroport charles de gaulle (2h)+13h de vol+1h pour arriver à tokyo+non fumer dans les rues tokyoites....=>Je pourrais fumer quand?????
Finalement ca va m'angoisser...
Qu'en pensez vous?
Bateau Noumea-île des Pins English translation pending
Quelqu'un peut-il me dire s'il existe une liaison Nouméa Île des Pins par bateau ? ... et combien de temps ?... et à quel prix ?
Merciiiiiiiii
Merciiiiiiiii
Vos vols en 2006? English translation pending
Hello a tous !!
Qu'avez vous fait comme voyage en 2006, et comment se sont ils déroulés ??
En ce qui me concerne, cette année a été un record avec 38 vols effecutés, une pointe à 8 en novembre ! Dans le détail : Janvier : BES ORY BSL, retour de nouvel an dans la famille, vols tranquilles en A319/A320 d'AF Fevrier : BSL CDG / ORY BSL. Aller retour journée un dimanche à Paris, vol en F100 YS à l'aller, A320 AF au retour. Y a pas à dire, je prefere ORY en A320 à CDG en F100 !! quoique l'arrivee prochaine du ERJ190 sur la ligne va me faire peut etre changer d'avis !! Avril : BSL ORY BES et retour par le meme trajet. Petites vacances de paques avec vols en A319/A320 d'AF, sans soucis Mai : ZRH LCY et retour. Petit week end londonien en Jumbolino de Swiss. ZRH est un aéroport que j'adore, LCY est fantastique, atterrissage et décollage un peu "brutaux", mais c'est sympa !! Vols parfaits sur Swiss. Peut il en etre autrement de Swiss ??? Mai : BSL ORY et retour. Week end parisien en A320 d'AF. Vols agréables, mais par rapport à Swiss il y a une difference !! Juillet : BSL ORY UIP et retour. Week end plage en A319 d'AF et F100 de DB. Vols AF tres peu remplis (entre 40 et 50 PAX). UIP, petit aéroport sympa, approche tres belle avec superbe vue sur la cote en sieges A et survol de quimper à l'atterrissage (principalement en F) Aout : BSL CDG / ORY GVA. Week end parisien avec EZS. Le T3 de CDG... ca change des autres terminaux !! Pareil pour ORY Sud !! Mais vol sympa quand meme, equipage typique EZS, jeune dynamique et tres sympa !! Arrivée à GVA : grrrr... il y avait de la bise et approche par l'ouest. J'ai pas encore atterri avec survol du léman !! Ca doit valoir le coup pourtant !! Septembre : BSL ORY BES et retour. Vacances bretonnes d'arriere saison avec une meteo superbe. Vols agréables en A319/A320 d'AF, superbe atterrissage en inversé sur Brest à l'aller en vol à vue ! Egalement bel atterrissage inversé sur Bale toujours tres impressionnant mais hélas trop rare !! Vivement la mise en service de l'ILS 16 ! Apparemment alignement sur Soleure puis survol du Jura et de la banlieue baloise !! Octobre : BSL ORY BSL. AR journée sur Paris un dimanche en A319/A320 d'AF. Départ à 6h30 de chez moi, à 9h30 petit déjeuner sur les Champs Elysées et retour chez moi le soir !! Ca me rappelle un solgan d'une compagnie défunte... Pourquoi vivre sans ailes ??? Novembre : BSL ORY BSL : 3 semaines plus tard j'ai remis ca toujours en A319/A320 d'AF !! AR journée sur Paris un dimanche !! Par contre, 1 heure de retard au retour à cause du fog sur ORY... et 1000 miles de dedommagement, sans rien demander !! C est déja ca, les vols ne rapportent aucun miles !! Novembre : BSL HAM BSL : AR journée sur Hambourg avec EZS. Vols typiques EZS, personnel dynamique, efficace et sympa !! Je me mets à aimer cette compagnie !! Aéroport de HAM pas mal, un take away de sushi tres bon et pas tres cher en zone reservée pour déguster dans l'avion !! 45 minutes de retard au retour : un bagage en trop dans la soute, procédure de sécurité oblige, reconnaissance des bagages par les PAX... et départ avec un bagage de plus !! Bug au check in !! _ Novembre : BSL SXF BSL: AR journée sur Berlin avec EZY. Arrivée à Berlin Est, Schonenfeld !! On se croirait encore à l'est !! Par contre aeroport pratique, préembarquement des l'acces en salle d'embarquement. Pas le plus top mais bon... vu les prix d'EZY faut pas etre trop exigeant non plus !! Novembre : BSL MUC BSL : AR Journée avec EZS. Contrairement aux rumeurs, cette ligne qui venait d'etre lancée avait un taux de remplissage tres bon !! Mais c'est vrai que les billets sont pas tres chers... A MUC arrivee hors contact. Dommage vu le nombre de passerelles disponibles !! Par contre le terminal non LH (le 1 je crois), meme si la zone commerciale est pas mal, les couloirs sont assez interminables !! Dommage qu'au prochain service seul le vol du matin subsistera !! Décembre : BSL BRU BSL : Week end en Belgique en Jumbolino de Swiss. Vols agréables et avion tres peu rempli (20PAX à l'aller et 40PAX au retour). Esperons qu'en semaine ils soient plus remplis, sinon c'est a regretter pourquoi LX a supprimé ses Saab et ERJ ! D'ailleurs ces vols du week end seront supprimés mi janvier, nouvelles lignes LX au départ de bale oblige !! Equipage au top, comme toujours chez Swiss !! Décembre : BSL ORY BES et retour. Vols en A320/A319 AF. Un peu le caho à ORY, mais un 22 décembre au matin, c'etait a prévoir que les filtres seraient saturés !! Résultat 30 minutes de retard à l'aller !! Vols agréables, mais ayant pris l'habitude d'EZS et de ses tarifs bas (surtout en beneficiant des promos regulieres)... j'ai trouvé AF cher pour ce que c'est, et les equipages un peu trop fiers ! Mais bon, bons vols quand meme !!
Cette année j'aurai pas mal voyage, bien bénéficié des promos LX et EZS, meme si je n'aurai pas touché beaucoup de miles !!! Pas mal de voyages avec EZS, en etant attentif aux promos et flexibles sur les dates, on peut se faire des journées shopping ou balade a un prix performant !! Pour janvier vol AR TTC reservé à 24 € sur EZS... Pourquoi se priver !! Si je devais faire un classmeent des comapgnies utilisées... 1 / Easyjet : j'ai jamais eu de bug et que des bons souvenirs. Bons rapports qualité prix 2 / Swiss : en profitant des promos, web special en particuliers, vols abordables pour une super qualité, service a bord pas mal pour des vols pas tres longs !! 3 / Air France : equipages un peu fiers, mais sinon pas de soucis. J'aime bien cette compagnie et les vols domestiques tres pratiques. Meme si je suis aussi fan de train, préfere prendre l'avion à la SNCF ! Tarifs un peu chers... surtout quand on prend l'habitude d'EZS, mais les liaisons sont fréquentes, correspondances pratiques et garanties et desserte correctes en france ! C'est le prix a payer aussi !!
Pour l'année prochaine j'ai déja 23 reservations (jusqu'à fin avril).... un nouveau record en vue !! Peut etre un peu plus de long courriers (déja YUL de prevu avec AC!!)
En ce qui me concerne, cette année a été un record avec 38 vols effecutés, une pointe à 8 en novembre ! Dans le détail : Janvier : BES ORY BSL, retour de nouvel an dans la famille, vols tranquilles en A319/A320 d'AF Fevrier : BSL CDG / ORY BSL. Aller retour journée un dimanche à Paris, vol en F100 YS à l'aller, A320 AF au retour. Y a pas à dire, je prefere ORY en A320 à CDG en F100 !! quoique l'arrivee prochaine du ERJ190 sur la ligne va me faire peut etre changer d'avis !! Avril : BSL ORY BES et retour par le meme trajet. Petites vacances de paques avec vols en A319/A320 d'AF, sans soucis Mai : ZRH LCY et retour. Petit week end londonien en Jumbolino de Swiss. ZRH est un aéroport que j'adore, LCY est fantastique, atterrissage et décollage un peu "brutaux", mais c'est sympa !! Vols parfaits sur Swiss. Peut il en etre autrement de Swiss ??? Mai : BSL ORY et retour. Week end parisien en A320 d'AF. Vols agréables, mais par rapport à Swiss il y a une difference !! Juillet : BSL ORY UIP et retour. Week end plage en A319 d'AF et F100 de DB. Vols AF tres peu remplis (entre 40 et 50 PAX). UIP, petit aéroport sympa, approche tres belle avec superbe vue sur la cote en sieges A et survol de quimper à l'atterrissage (principalement en F) Aout : BSL CDG / ORY GVA. Week end parisien avec EZS. Le T3 de CDG... ca change des autres terminaux !! Pareil pour ORY Sud !! Mais vol sympa quand meme, equipage typique EZS, jeune dynamique et tres sympa !! Arrivée à GVA : grrrr... il y avait de la bise et approche par l'ouest. J'ai pas encore atterri avec survol du léman !! Ca doit valoir le coup pourtant !! Septembre : BSL ORY BES et retour. Vacances bretonnes d'arriere saison avec une meteo superbe. Vols agréables en A319/A320 d'AF, superbe atterrissage en inversé sur Brest à l'aller en vol à vue ! Egalement bel atterrissage inversé sur Bale toujours tres impressionnant mais hélas trop rare !! Vivement la mise en service de l'ILS 16 ! Apparemment alignement sur Soleure puis survol du Jura et de la banlieue baloise !! Octobre : BSL ORY BSL. AR journée sur Paris un dimanche en A319/A320 d'AF. Départ à 6h30 de chez moi, à 9h30 petit déjeuner sur les Champs Elysées et retour chez moi le soir !! Ca me rappelle un solgan d'une compagnie défunte... Pourquoi vivre sans ailes ??? Novembre : BSL ORY BSL : 3 semaines plus tard j'ai remis ca toujours en A319/A320 d'AF !! AR journée sur Paris un dimanche !! Par contre, 1 heure de retard au retour à cause du fog sur ORY... et 1000 miles de dedommagement, sans rien demander !! C est déja ca, les vols ne rapportent aucun miles !! Novembre : BSL HAM BSL : AR journée sur Hambourg avec EZS. Vols typiques EZS, personnel dynamique, efficace et sympa !! Je me mets à aimer cette compagnie !! Aéroport de HAM pas mal, un take away de sushi tres bon et pas tres cher en zone reservée pour déguster dans l'avion !! 45 minutes de retard au retour : un bagage en trop dans la soute, procédure de sécurité oblige, reconnaissance des bagages par les PAX... et départ avec un bagage de plus !! Bug au check in !! _ Novembre : BSL SXF BSL: AR journée sur Berlin avec EZY. Arrivée à Berlin Est, Schonenfeld !! On se croirait encore à l'est !! Par contre aeroport pratique, préembarquement des l'acces en salle d'embarquement. Pas le plus top mais bon... vu les prix d'EZY faut pas etre trop exigeant non plus !! Novembre : BSL MUC BSL : AR Journée avec EZS. Contrairement aux rumeurs, cette ligne qui venait d'etre lancée avait un taux de remplissage tres bon !! Mais c'est vrai que les billets sont pas tres chers... A MUC arrivee hors contact. Dommage vu le nombre de passerelles disponibles !! Par contre le terminal non LH (le 1 je crois), meme si la zone commerciale est pas mal, les couloirs sont assez interminables !! Dommage qu'au prochain service seul le vol du matin subsistera !! Décembre : BSL BRU BSL : Week end en Belgique en Jumbolino de Swiss. Vols agréables et avion tres peu rempli (20PAX à l'aller et 40PAX au retour). Esperons qu'en semaine ils soient plus remplis, sinon c'est a regretter pourquoi LX a supprimé ses Saab et ERJ ! D'ailleurs ces vols du week end seront supprimés mi janvier, nouvelles lignes LX au départ de bale oblige !! Equipage au top, comme toujours chez Swiss !! Décembre : BSL ORY BES et retour. Vols en A320/A319 AF. Un peu le caho à ORY, mais un 22 décembre au matin, c'etait a prévoir que les filtres seraient saturés !! Résultat 30 minutes de retard à l'aller !! Vols agréables, mais ayant pris l'habitude d'EZS et de ses tarifs bas (surtout en beneficiant des promos regulieres)... j'ai trouvé AF cher pour ce que c'est, et les equipages un peu trop fiers ! Mais bon, bons vols quand meme !!
Cette année j'aurai pas mal voyage, bien bénéficié des promos LX et EZS, meme si je n'aurai pas touché beaucoup de miles !!! Pas mal de voyages avec EZS, en etant attentif aux promos et flexibles sur les dates, on peut se faire des journées shopping ou balade a un prix performant !! Pour janvier vol AR TTC reservé à 24 € sur EZS... Pourquoi se priver !! Si je devais faire un classmeent des comapgnies utilisées... 1 / Easyjet : j'ai jamais eu de bug et que des bons souvenirs. Bons rapports qualité prix 2 / Swiss : en profitant des promos, web special en particuliers, vols abordables pour une super qualité, service a bord pas mal pour des vols pas tres longs !! 3 / Air France : equipages un peu fiers, mais sinon pas de soucis. J'aime bien cette compagnie et les vols domestiques tres pratiques. Meme si je suis aussi fan de train, préfere prendre l'avion à la SNCF ! Tarifs un peu chers... surtout quand on prend l'habitude d'EZS, mais les liaisons sont fréquentes, correspondances pratiques et garanties et desserte correctes en france ! C'est le prix a payer aussi !!
Pour l'année prochaine j'ai déja 23 reservations (jusqu'à fin avril).... un nouveau record en vue !! Peut etre un peu plus de long courriers (déja YUL de prevu avec AC!!)
A la fontaine Espérance, j'ai fait un voeu English translation pending
Ca fait une éternité que je suis revenue du Japon et pourtant j'y pense souvent...en voyant les textes de tous ces voyageurs j'ai envi de poser ma petite pierre...c'était il y a 3 ans, j'ai écrit ces qq mots dans l'avion.
"Le temps a glissé sur moi, je ne l'ai pas vu passer. Je me donne l'illusion d'être Schéhérazade...Il faut écrire, vite, pour ne rien perdre. J'ai visité un temple shinto, plusieurs même mais c'est celui là qui m'a bouleversé. Son nom s'est perdu, il est proche de Kanuma je crois. Si proche de moi soudain. Il a fallu monter, monter ses marches de pierre antique, s'élever jusqu'à lui comme une prière lachée dans le vent. J'étais seule avec ma famille japonaise, j'avais même été dépossédé de ma langue. Montée vers le ciel. C'est beau soudain de voir apparaître les toits, les dorures. Le silence. Le bruit est une chose dérisoire face à la noblesse sans nom d'un silence léger. Je me suis laissé guidée, comme un pantin dans les doigts d'une foi qui m'était étrangère. L'encens s'échappe de mes mains malhabiles. Les arbres me couvrent, protègent un lieu qui est pur, je le sais, je le sens. Je m'agenouille, je m'abaisse, je regarde. Je noue un papier blanc à une branche d'arbre, je tremble, il tombera vite. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. C'est comme cela que je l'ai appelé, la fontaine Espérance. Ce nom est apparu, je ne peux plus rien changer. C'est inutile de se battre contre les mots. Chaque instant de ma vie je cherche la beauté du langage et c'est la première fois qu'il s'impose à moi, sans discussion, sans hésitations. J'ai bu son eau sacrée. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. On m'arrache de sa pureté pour m'emmener sur les tombes des enfants mort-nés...je ne savais plus rien. Ma mère japonaise me demande de m'incliner, pour mon avenir, pour ma fécondité. Elle me demande de faire comme elle devant ces petites statues de pierre nue. J'ai eu un frisson, un tremblement intérieur. Je ne peux pas parler, le silence m'enveloppe alors que je perds tous mes mots, tous mes balbutiements. C'est fou à quel point je suis marquée par ce souvenir, comme un avant goût de ma détresse future. Je ne crains plus rien dans la vie, à la fontaine Espérance j'ai fait un voeu.
Tokyo la nuit c'est un corps sombre illuminé. Du haut de la Tour on se perd, on regarde les lumières d'une ville qui s'éveille au son de la nuit qui descend. Mes yeux ne demandent rien d'autre que de suivre pour l'éternité les chemins qure les éclaboussures des lampes ont crées. Je regarde l'or du soir qui tombe. La ville se couvre de joyaux scintillants comme une courtisane belle. Bleu, vert, rouge, jaune. Il le voir pour comprendre à quel point c'est beau et émouvant. Ville de lumière je n'oublierais jamais ton parfum cher de fumée et de macadam, musc urbain qui me grise. Tokyo la nuit c'est un corps de femme illuminé et adoré, que je regarde comme un tableau, son rouge à lèvre c'est la multitude de néons tandis que ceux qui vascillent et qui grésillent sont le trouble de ses yeux. Un mot encore, celui qui me hante : éclaboussures de couleurs argentés.
Le froissement du yukata sur mon corps nu Le glouglou du thé vert Le sourire des tombeaux Les flash des néons Mon français qui fascille et qui cherche ses mots Les baguettes que l'on casse devant du riz odorant La Fontaine Espérance Le poème muet du moine mendiant Je n'oublierai rien "
"Le temps a glissé sur moi, je ne l'ai pas vu passer. Je me donne l'illusion d'être Schéhérazade...Il faut écrire, vite, pour ne rien perdre. J'ai visité un temple shinto, plusieurs même mais c'est celui là qui m'a bouleversé. Son nom s'est perdu, il est proche de Kanuma je crois. Si proche de moi soudain. Il a fallu monter, monter ses marches de pierre antique, s'élever jusqu'à lui comme une prière lachée dans le vent. J'étais seule avec ma famille japonaise, j'avais même été dépossédé de ma langue. Montée vers le ciel. C'est beau soudain de voir apparaître les toits, les dorures. Le silence. Le bruit est une chose dérisoire face à la noblesse sans nom d'un silence léger. Je me suis laissé guidée, comme un pantin dans les doigts d'une foi qui m'était étrangère. L'encens s'échappe de mes mains malhabiles. Les arbres me couvrent, protègent un lieu qui est pur, je le sais, je le sens. Je m'agenouille, je m'abaisse, je regarde. Je noue un papier blanc à une branche d'arbre, je tremble, il tombera vite. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. C'est comme cela que je l'ai appelé, la fontaine Espérance. Ce nom est apparu, je ne peux plus rien changer. C'est inutile de se battre contre les mots. Chaque instant de ma vie je cherche la beauté du langage et c'est la première fois qu'il s'impose à moi, sans discussion, sans hésitations. J'ai bu son eau sacrée. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. On m'arrache de sa pureté pour m'emmener sur les tombes des enfants mort-nés...je ne savais plus rien. Ma mère japonaise me demande de m'incliner, pour mon avenir, pour ma fécondité. Elle me demande de faire comme elle devant ces petites statues de pierre nue. J'ai eu un frisson, un tremblement intérieur. Je ne peux pas parler, le silence m'enveloppe alors que je perds tous mes mots, tous mes balbutiements. C'est fou à quel point je suis marquée par ce souvenir, comme un avant goût de ma détresse future. Je ne crains plus rien dans la vie, à la fontaine Espérance j'ai fait un voeu.
Tokyo la nuit c'est un corps sombre illuminé. Du haut de la Tour on se perd, on regarde les lumières d'une ville qui s'éveille au son de la nuit qui descend. Mes yeux ne demandent rien d'autre que de suivre pour l'éternité les chemins qure les éclaboussures des lampes ont crées. Je regarde l'or du soir qui tombe. La ville se couvre de joyaux scintillants comme une courtisane belle. Bleu, vert, rouge, jaune. Il le voir pour comprendre à quel point c'est beau et émouvant. Ville de lumière je n'oublierais jamais ton parfum cher de fumée et de macadam, musc urbain qui me grise. Tokyo la nuit c'est un corps de femme illuminé et adoré, que je regarde comme un tableau, son rouge à lèvre c'est la multitude de néons tandis que ceux qui vascillent et qui grésillent sont le trouble de ses yeux. Un mot encore, celui qui me hante : éclaboussures de couleurs argentés.
Le froissement du yukata sur mon corps nu Le glouglou du thé vert Le sourire des tombeaux Les flash des néons Mon français qui fascille et qui cherche ses mots Les baguettes que l'on casse devant du riz odorant La Fontaine Espérance Le poème muet du moine mendiant Je n'oublierai rien "
Flight ticket prices for Japan in autumn
Hi,
I was thinking of going to Japan in October, but the prices are currently insane—direct flights from Paris to Tokyo are around 1600-1800 €! Is it always like this, or is it just because I’m planning too far ahead? Thanks
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏
C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours.
Retour au concours de novembre:
voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Trois villes en Corée du Sud: comment les relier English translation pending
Bonjour à tous,
Nous aimerions visiter 3 destinations en Corée du Sud, et je me demandais comment rejoindre les différents lieux. Nous arriverons à Seoul et y resterons 1 semaine. Puis nous aimerions aller à Gyeongju l'ancienne ville impériale.
Il y a t-il un train qui relie ces 2 villes?
Puis nous aimerions rester 1 semaine sur l'ile de Je-Ju qui possède un aéroport.
Il n'y a pas de vol Gyeongju - Ile de Je-Ju.
Il y a t-il un train qui relie Gyeongju au port le plus proche pour prendre un ferry vers l'ile ?
L'ile est bien desservie par des lignes de bus, possibilité de louer une voiture.
Puis nous repartirons en avion depuis Je-Ju à Seoul pour reprendre le vol du retour.
Merci des renseignements 🙂
Hokkaido (seule) en été English translation pending
Bonjour,
Je vais au Japon cet été pour une conférence a Niigata, puis je prend 15 jours de vacances pour voyager. Je suis déjà allée au Japon il ya... hum, >10 ans, donc j'aimerais cette fois ci aller dans le Nord, y compris pour échapper un peu a la chaleur. Je repars de Tokyo ou je veux tout de même passer 2-3 jours, et saluer le mont Fuji. Je suis preneuse de tous conseils et recommandations mais mes questions principales sont les suivantes :
- Est-il nécessaire de réserver absolument tous les hébergements a l'avance sur Hokkaido? J'envisage de prendre le Japan rail pass et j'aime bien l’idée de pouvoir adapter le voyage au fil de l'eau, mais je ne veux pas me retrouver cantonnée aux business hotels dans les grandes villes.
- Hokkaido des parcs nationaux sans voiture : faisable, difficile?
- Un chouette ryokan dans une zone de sources chaudes sur Hokkaido? (max 15000Y la nuit, pour me faire plaisir une nuit ou deux)
- S'il y a des sites vraiment incontournable ou vous me conseilleriez de m’arrêter dans le Nord d'Honshu en route vers Hokkaido... (Je sais, 15 jours ça passe vite!)
Merci merci!
Gabrielle
Retour de 23 jours à Hokkaido, juin 2018 English translation pending
Bonjour
Je termine juste un voyage de 1 mois au Japon, dont 23 jours à Hokkaido (4ème voyage au Japon). Les étapes : Hakodate, Asahikawa, Naka-Furano, Wakkanai en transit pour les îles Rishiri et Rebun, Shari, Mashu, Sapporo.
Séjour à Hokkaido du 4 au 27 juin. Trop tôt pour les fleurs à Furano. A partir d’Asahikawa, peu de jours sans pluie froid et vent. Cela s’est un peu arrangé vers Shiretoko/Mashu. La météo, très vilaine, a empêché ou modifié des sorties (Rishiri tempête, neige et nuages sur une montagne accessible en téléphérique etc...).Certaines après-midi se sont passées auprès d’un poële à bois.
J’ai voyagé avec le pass JR 3 semaines, les bus locaux et pour ce que j’avais prévu, cela s’est bien passé. Sauf dans le secteur Mashu/ Shiretoko, peu de bus , là je me suis retrouvée bien coincée. Voyageant seule, je ne voulais pas louer de voiture (en plus j’aurais eu peur avec la conduite à gauche jamais pratiquée) de toute façon pas de permis en japonais.
Tous les hébergements étaient réservés à l’avance, précaution inutile car les dortoirs n’étaient jamais complets. Mais je procède toujours ainsi au Japon.23 jours cela paraît long pour ces étapes mais j’avais prévu large pour les transports en bus .
Peu de renseignements à donner sur le sujet randonnées (sauf Rebun).
Si cela intéresse quelqu’un, je suis en train (fin prévu semaine prochaine) de rédiger un compte -rendu (2 ou 3 pages) avec coups de coeur, « contrariétés », hôtels, quelques liens, quelques horaires de bus, et ce que je peux conseiller avec l’expérience. Comme je mets des couleurs pour faciliter la lecture, je préfère envoyer le fichier en message privé, plutôt que de le recopier sur le forum. Je scanne également des documents, et des cartes avec mentions de randos (même si je ne les ai pas faites).
J’ai vécu d’excellents moments, grâce aux personnes rencontrées. Et vu des paysages uniques. J’ai trouvé cette île si spéciale ! Dans un dossier de « Courrier international n° 1430» du 29/03 au 04/04/2018 intitulé « le jour où le Japon disparaîtra » Hokkaido et le Tohoku sont mentionnées comme régions particulièrement touchées par la migration vers Tokyo/Osaka.
Bons voyages
Je termine juste un voyage de 1 mois au Japon, dont 23 jours à Hokkaido (4ème voyage au Japon). Les étapes : Hakodate, Asahikawa, Naka-Furano, Wakkanai en transit pour les îles Rishiri et Rebun, Shari, Mashu, Sapporo.
Séjour à Hokkaido du 4 au 27 juin. Trop tôt pour les fleurs à Furano. A partir d’Asahikawa, peu de jours sans pluie froid et vent. Cela s’est un peu arrangé vers Shiretoko/Mashu. La météo, très vilaine, a empêché ou modifié des sorties (Rishiri tempête, neige et nuages sur une montagne accessible en téléphérique etc...).Certaines après-midi se sont passées auprès d’un poële à bois.
J’ai voyagé avec le pass JR 3 semaines, les bus locaux et pour ce que j’avais prévu, cela s’est bien passé. Sauf dans le secteur Mashu/ Shiretoko, peu de bus , là je me suis retrouvée bien coincée. Voyageant seule, je ne voulais pas louer de voiture (en plus j’aurais eu peur avec la conduite à gauche jamais pratiquée) de toute façon pas de permis en japonais.
Tous les hébergements étaient réservés à l’avance, précaution inutile car les dortoirs n’étaient jamais complets. Mais je procède toujours ainsi au Japon.23 jours cela paraît long pour ces étapes mais j’avais prévu large pour les transports en bus .
Peu de renseignements à donner sur le sujet randonnées (sauf Rebun).
Si cela intéresse quelqu’un, je suis en train (fin prévu semaine prochaine) de rédiger un compte -rendu (2 ou 3 pages) avec coups de coeur, « contrariétés », hôtels, quelques liens, quelques horaires de bus, et ce que je peux conseiller avec l’expérience. Comme je mets des couleurs pour faciliter la lecture, je préfère envoyer le fichier en message privé, plutôt que de le recopier sur le forum. Je scanne également des documents, et des cartes avec mentions de randos (même si je ne les ai pas faites).
J’ai vécu d’excellents moments, grâce aux personnes rencontrées. Et vu des paysages uniques. J’ai trouvé cette île si spéciale ! Dans un dossier de « Courrier international n° 1430» du 29/03 au 04/04/2018 intitulé « le jour où le Japon disparaîtra » Hokkaido et le Tohoku sont mentionnées comme régions particulièrement touchées par la migration vers Tokyo/Osaka.
Bons voyages
Je n'ose même pas imaginer comment je vais tenir tout ce vol! English translation pending
Bonsoir tout le monde
Mon fils a eu la riche idée de s'installer en Australie, où il a trouvé du boulot et où il se plait vraiment.
Pour moi, la séparation a été dure, cependant j'accepte bien sûr son choix de vie.
Comme il me manque, j'ai programmé un voyage pour aller le voir, à Melbourne.
Je décolle ce vendredi soir de Bruxelles. 7h jusqu'à Dubaï, puis 7h10 jusqu'à Singapoure et encore 7h20 jusqu'à Melbourne. Nous avons choisi Emirates comme compagnie.
je suis une "trouillarde", l'avion n'est pas trop mon truc, même si je suis déjà allé très loin (Ile Maurice, Thaïlande...)
Ici, la durée m'effraie bien sûr, et ce qui me fait plus peur encore, ce sont les turbulences.
Les personnes ayant déjà effectué un tel périple pourraient elles me raconter un peu comment se passe un tel vol ?
Mille mercis à vous !
Mon fils a eu la riche idée de s'installer en Australie, où il a trouvé du boulot et où il se plait vraiment.
Pour moi, la séparation a été dure, cependant j'accepte bien sûr son choix de vie.
Comme il me manque, j'ai programmé un voyage pour aller le voir, à Melbourne.
Je décolle ce vendredi soir de Bruxelles. 7h jusqu'à Dubaï, puis 7h10 jusqu'à Singapoure et encore 7h20 jusqu'à Melbourne. Nous avons choisi Emirates comme compagnie.
je suis une "trouillarde", l'avion n'est pas trop mon truc, même si je suis déjà allé très loin (Ile Maurice, Thaïlande...)
Ici, la durée m'effraie bien sûr, et ce qui me fait plus peur encore, ce sont les turbulences.
Les personnes ayant déjà effectué un tel périple pourraient elles me raconter un peu comment se passe un tel vol ?
Mille mercis à vous !
Mont Fuji ou feux d'artifice? English translation pending
bonjour
Fin juillet nous serons du coté de kawaguchiko, 1 nuit (logement en ryokan), cela est un peu juste pour faire le Mt Fuji! Si nous voulons le faire, la seule possibilité serait d'enlever 1 nuit à Tokyo (sur 5 prévues) où nous allons aprés... Cela nous ferait faire l'ascension dans la nuit du 29 juillet, le samedi... ce même samedi où se déroulent les feux d'artifice de tokyo...pour lesquels certains m'on déja donnés des conseils (surtout rapport à la foule), est ce vraiment dommage de les manquer?
Donc que privilégier? et point de vue pratique...est ce mieux de prévoir un A/R en bus kawaguchiko-5eme station, puis repartir à Tokyo ou à la descente prendre direct un bus 5eme station-shinjuku? avec un service pour emmener nos bagages(je ne sais pas quel en est le cout?)
Merci pour votre aide
Fin juillet nous serons du coté de kawaguchiko, 1 nuit (logement en ryokan), cela est un peu juste pour faire le Mt Fuji! Si nous voulons le faire, la seule possibilité serait d'enlever 1 nuit à Tokyo (sur 5 prévues) où nous allons aprés... Cela nous ferait faire l'ascension dans la nuit du 29 juillet, le samedi... ce même samedi où se déroulent les feux d'artifice de tokyo...pour lesquels certains m'on déja donnés des conseils (surtout rapport à la foule), est ce vraiment dommage de les manquer?
Donc que privilégier? et point de vue pratique...est ce mieux de prévoir un A/R en bus kawaguchiko-5eme station, puis repartir à Tokyo ou à la descente prendre direct un bus 5eme station-shinjuku? avec un service pour emmener nos bagages(je ne sais pas quel en est le cout?)
Merci pour votre aide
787 Dreamliner English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il me parler du tout nouvel avion 787 dreamliner ??? Qu'a-t'il de si spécial et peut-on prendre la classe eco sans danger ?
Merci pour vos réponses.
Quelqu'un pourrait-il me parler du tout nouvel avion 787 dreamliner ??? Qu'a-t'il de si spécial et peut-on prendre la classe eco sans danger ?
Merci pour vos réponses.
Où dormir à vélo en hiver ou périodes froides? English translation pending
Hello,
Comme le voyage à vélo "autonome" rime souvent avec tente, matériel pour camper et donc camping libre (ou sauvage), en tous cas pour certains, j'aimerais savoir les choix que prennent ceux qui voyagent à vélo en "saisons froides", quand même les campings officiels sont fermés ou inexistants, pour rester assez autonome et rester à un budget dépense raisonnable, voire toujours "pas cher" ?
Bien sûr, le couchsurfing, warmshower, quand c'est possible, est une bonne option; Est-ce que certains en ont d'autres, ou continuer à camper sauvage en s'equipant pour l'hiver ? Demander directement chez l'habitant en fin de journée, faisable ?
Aller vers les pompiers ou les églises ?
Quelles autres possibilités gratuites ou pas cheres, pour ne pas se "rendre vers les guesthouses, auberges et autres hotels souvent chers ?
Merci s'il y a des réponses
Budget 3 semaines au Japon en famille English translation pending
Bonjour,
Le Japon serait l'une des trois destinations retenues pour notre voyage de l'été prochain. Nous avons 2 enfants qui auront 8 et 10 ans en juillet 2015. Nous sommes en train de plancher sur les budgets. Merci à ceux qui pourront nous éclairer...
Nous avons commencé à regarder les vols Genève - Tokyo, nous avons vu un tarif d'environ 520€ par personne avec Aéroflot. Bon tarif ou bien attendons encore, ça peut baisser ?
Pour le logement, Tokyo, Kyoto... sur combien il faut tabler pour une nuit, chambre familiale ? Une centaine d'euros ? J'ai regardé par curiosité sur Booking pour des tarifs de chambre sur Kyoto et c'était vraiment très cher.
Les transports, pour 3 semaines, pass pour le train ? Même prix pour les enfants ?
Merci encore.
Le Japon serait l'une des trois destinations retenues pour notre voyage de l'été prochain. Nous avons 2 enfants qui auront 8 et 10 ans en juillet 2015. Nous sommes en train de plancher sur les budgets. Merci à ceux qui pourront nous éclairer...
Nous avons commencé à regarder les vols Genève - Tokyo, nous avons vu un tarif d'environ 520€ par personne avec Aéroflot. Bon tarif ou bien attendons encore, ça peut baisser ?
Pour le logement, Tokyo, Kyoto... sur combien il faut tabler pour une nuit, chambre familiale ? Une centaine d'euros ? J'ai regardé par curiosité sur Booking pour des tarifs de chambre sur Kyoto et c'était vraiment très cher.
Les transports, pour 3 semaines, pass pour le train ? Même prix pour les enfants ?
Merci encore.
Six mois en Colombie: El Cocuy, Valle du Par, La Guajira, Cabo de la Velo, Punta Gallinas, Palomino, English translation pending
Je reviens d’un périple en Amérique du sud et j’ai passé 6 mois en Colombie, pays que j’ai adoré. Contrairement à ce que tout le monde imagine, c’est un pays très sûr (le plus sûr d’Amérique du Sud à mes yeux), les gens sont d’une gentillesse, d’une curiosité, d’une amabilité, d’une politesse et d’une honnêteté hallucinantes ! Allez-y vite avant que le tourisme ne pervertisse tout ! Bien que je pense que le peuple colombien soit foncièrement bon et j’espère qu’ils garderont ce comportement.
J’ai fait un blog assez détaillé, photos à l’appui, sur ce beau pays. Vous le trouverez en cliquant sur ce lien : http://lesrippys.blogspot.com.
Je pense qu’il pourrait être utile de partager mon expérience. Je vais essayer de parler des coins que j’ai aimés et que l’on ne trouve pas forcément dans les guides touristiques, notamment la côte Pacifique.
Je voyage depuis 2 ans maintenant dont 1 an et demi en Amérique du Sud. Je transporte tente-matelas-sac de couchage-réchaud, combo que j’ai énormément utilisé en Colombie. C’est un pays qui se prête vraiment bien au camping, trouvant toujours un jardin où planter la tente, un bout de plage, et très utile durant les randonnées en montagne ! De même j’ai fait pas mal de ‘couch-surfing’, ça marche très bien dans ce pays où les gens sont tellement accueillants, et j’ai aussi beaucoup logé chez les gens rencontrés en cours de route. De même j’essaye de me faire à manger régulièrement, céréales+fruits pour le petit-dej, salades ou légumes le soir, et ‘almuerzo ejecutivo/corriente’ le midi pour 4 à 8 000$. Tous les prix indiqués dans ce récit sont en pesos colombiens. En 2012, le taux de change était de 1 euro=2200$.
D’un point de vue administratif, le séjour maximum en Colombie est de 6 mois par an. C'est-à-dire que si vous arrivez en juillet, vous pouvez rester 1 an au total, alors que si vous arrivez en début d’année, vous ne pourrez passer que 6 mois et il vous faudra revenir l’année suivante. Lorsque vous arrivez dans le pays, on vous fait un tampon de 90 jours, que vous pouvez renouveler soit en sortant du pays, soit en vous rendant dans un bureau de l’immigration (ancien DAS), que l’on trouve dans toutes les villes (éviter les grandes villes comme Bogota, Medellin… les agents peuvent être chiants et vous tamponner pour moins de 3 mois), moyennant 75 000$ il me semble.
Dans ce résumé de mon voyage, je vais essayer de donner quelques renseignements et bons conseils quant à ce qui m’a plu comme voyageur ‘sac à dos’ relativement ‘roots’.
Tout ceci est mon point de vue, certains passages pourraient ne pas plaire à certains, surtout que j’ai lu pas mal de polémiques sur ce site, allant assez loin, j’espère ne pas en provoquer. S’il vous plait, si vous contestez, que ce soit constructif et pas trop virulent !
J’ai atterri au Venezuela, en passant par ‘Fly Discount’, agence dont j’avais entendu parler sur ce site, sujet maintes fois traité. Ils m’ont laissé chercher mon billet (avec n’importe quelle compagnie aérienne) et m’ont obtenu 30% sur le prix de ce billet. C'est-à-dire que j’ai trouvé un vol Air France, et pour un tarif à 1000 euros, ils me l’ont obtenu à 700 ! Je pense qu’ils jouent sur le taux de change au Venezuela qui est 2 fois plus élevé lorsque l’on change au marché noir. Cela a très bien fonctionné et je n’ai eu aucun problème ! Et il semble que ça ait marché pour beaucoup d’utilisateurs du site. Par contre, j’ai rencontré des français au Venezuela qui avaient obtenu des billets à 500 euros, on peut difficilement faire mieux en Amérique Latine !!!
Le voyage au Venezuela est un autre sujet que je n’évoquerai pas ici !
1) Traversé la frontière à Cucuta, sans encombre. Il y a une taxe de 90 bolivars (9 euros au change officieux, 18 au change officiel) à payer en sortant du Venezuela! Je ne peux pas parler de Cucuta puisque je n’y suis pas resté, mais il y fait chaud et je crois qu’il n’y a pas beaucoup d’intérêt !
2) Pamplona : 2 heures de route de Cucuta à travers de magnifiques paysages. Ville qui peut mériter une halte sur la route de Cucuta vers San Gil/Bucaramanga. Il y a un hotel bon marché lorsque vous sortez du terminal, passez la rivière, à 500m sur votre droite. Rien d’extraordinaire, mais c’est le meilleur rapport qualité/prix que j’ai trouvé en ville ! Visiter le marché, la place et le musée d’art moderne.
3) San Gil : Première étape en Colombie et un de mes coups de cœur du pays. Petite ville sympa, pas trop touristique, jolie, un beau marché où l’on peut manger, boire un jus, ce qui est relativement rare en Colombie, à la différence des pays plus au sud…
Logé à ‘El Papillon’, tenu par un couple suisso-colombienne, très bien, pas cher, on peut même y camper, un peu excentré. L’autre endroit sympa, c’est ‘El Dorado’, les proprios, jeunes colombiens, sont géniaux ! Dans les 2, compter 15-20 000$/personne ! Il y a moyen de trouver moins cher chez des particuliers je pense. Je ne me suis pas rendu dans les autres hotels, je sais qu’il y a des hôtels ‘Lonely Planet’ (comme le Sam’s VIP), mais en général, j’évite !
San Gil est la capitale colombienne des sports extrêmes : parapente, rafting… Je n’ai rien fait de tout cela, ce qui ne m’a pas empêché d’y passer 8 jours et d’adorer !
Attractions : - Curiti, très beau petit village et la belle rivière de Pescaderito, à une demi-heure de marche, à éviter le we je pense parce qu’il doit y avoir du monde ! - Juan Curi : magnifique cascade au milieu de la forêt tropicale, que l’on peut atteindre soit en vélo (compter 1 à 2h), soit en transport en commun depuis le terminal de San Gil. - Et ce qui m’a fait aimer cet endroit : la ballade qui mène de Cabrera (à voir absolument, petit village colonial beaucoup moins touristique que les autres !), Barrichara (superbe !), Guane (un peu trop ‘toutou’ à mon goût), Villanueva (sans intérêt ! On peut y prendre un transport en commun qui vous emmène au bord du canyon de Chicamocha, ce qui évite 2-3 heures de marche pénibles !), descente dans le canyon de Chicamocha jusqu’à Jordan (village fantôme au fond du canyon, très intéressant), et remontée à Los Santos, d’où l’on peut prendre un transport jusqu’à San Gil. J’ai tout fait en tente, dormant à côté de la piscine de Barrichara, au bord du canyon de Chicamocha du côté Villanueva et du côté de Los Santos, mais il est possible de dormir et de se restaurer dans chacun de ses villages. Le mieux : arriver le matin à Cabrera, marcher 3-4h jusqu’à Barricharra et y dormir. 2-3h jusqu’à Guane, y déjeuner, et continuer jusqu’à Villanueva où l’on peut dormir et d’où part un transport tôt le matin vers le bord du canyon de Chicamocha. 3-4h de descente jusqu’à Jordan où l’on peut se restaurer et dormir, 4h de montée jusqu’à Los Santos, manger et dormir.
Le trajet est détaillé sur Wikitravel, en anglais, ça nous a bien servi !
De San Gil, on peut rejoindre la côte en 15h de bus, ou alors Bogota en 6-8h…
4) Bogota : j’aime généralement beaucoup les villes, le sujet est traité à maintes reprises sur ce site, mais si ça peut aider des gens, je vais donner mon point de vue ! J’ai adoré Bogota pour - la Candelaria (centre historique) et sa jeunesse alternative, surtout du côté du Quevado où il fait bon se poser sur la place le soir avec une bouteille de rhum, rencontres garanties ! Je ne trouve pas que ça craigne, y ayant fait la fête jusqu’à 3h du mat avec des colombiens et ma miss, croisé pas mal de bonhommes sous ‘crack’, mais aucun problème ! Toujours pareil, cela peut arriver n’importe où, sortir avec le minimum ! - Les musées Botero et de l’or, immanquables, surtout que le Botero est gratuit et celui de l’or aussi le dimanche ! - Le marché de Palo Quemao vaut le coup, surtout si vous aimez les marchés sud-américains ! - Nusaquen est très touristique et très propre ! - Montserate ne m’a pas paru extraordinaire, surtout que c’est souvent couvert à Bogota et donc la vue pas très dégagée! - Je ne suis pas allé dans la Zona Rosa, ni la T, pas vraiment mon ‘truc’, je préfère les ambiances de rue !
5) Villa de Leyva : Petit village colonial très touristique que les rolos (habitants de Bogota) envahissent le we ! Halte sympa, boire une bière sur la place le soir est une expérience agréable. On a loué un vélo pour faire les attractions touristiques environnantes, sans grand intérêt ! Pozo Azul sont des trous d’eau dans lesquels on ne peut même pas se baigner, ‘El Fosil’, fossile d’un animal préhistorique, je ne suis pas fan mais mon pote a bien aimé, Infiernito : pierres phalliques, Casa de barro : jolie mais sans plus… Par contre un très beau marché le samedi matin, une salle de billard bien locale, comme souvent en Colombie. Une destination pour se reposer, passer 2-3 jours, mais un peu trop touristique à mon goût ! J’ai largement préféré San Gil ! Mais ceci n’est que mon point de vue et ne concerne que moi !
6) El Cocuy :
Le coup de cœur du voyage ! Des paysages de glaciers, de lacs d’altitude absolument magnifiques ! Cela fait penser un peu à la Patagonie, surtout à la Cordillère blanche au Pérou, sans personne et encore plus beau à mes yeux ! Déjà le village d’El Cocuy est très beau et a conservé beaucoup de charme ! L’hotel de la ‘Casa Vieja’ sur la place du village, à gauche quand on est face à l’église est très bon marché, très beau, sommaire et le proprio très sympa ! On peut accéder au parc depuis le village d’El Cocuy ou celui de Guican. Enormément de ballades. On est simplement montés depuis El Cocuy, avec le camion de lait, jusqu’au croisement. Puis nous avons marché 2h jusqu’à ‘las Cabanas Cusiri’ (compter 35 000$/personne, 15 000/repas, 10 000 en camping avec accès aux installations). Celles d’avant sont moins chères mais plus loin des balades (cabanas Herrero je crois)! De là, on a grimpé jusqu’au Pulpito del Diablo, en une grosse journée aller-retour, puis à la Laguna de la Plaza en 2 jours, superbe ! Pour les photos, voir mon blog http://lesrippys.blogspot.com. Nous avons campé, ce qui nous a coûté beaucoup moins cher, et accessoirement on ne peut pas faire autrement lorsque l’on arrive à la Laguna de la Plaza ! Je voyage avec tente, réchaud, matelas… Il est possible de tout louer dans le village : par jour, cela coûte : tente (20-30 000$), réchaud (10 000$+20 000 de recharge), sac de couchage -10°C (15 000$), matelas (5 000$)… Privilégier l’agence au fond de la place lorsque l’on a l’église dans le dos, et non celle sur votre gauche et encore moins celle dans une rue derrière l’église. J’ai oublié les noms, mais le guide est plus sympa, son matos moins cher et de meilleur qualité (nous avons eu de mauvaises surprises en arrivant en haut ! Essayer tout avant de partir, monter la tente, tester les fermetures des sacs de couchage…). Il s’agit de ne pas avoir de mauvaises surprises une fois à 4500m d’altitude ! Beaucoup d’informations sur cette page internet très bien renseignée : http://www.pnncocuy.com/
Pour rejoindre El Cocuy : 7h de bus depuis Tunja, le trajet le plus direct. Il est aussi possible de faire San Gil-Mogotes-Onzaga-Soata-San Mateo-El Cocuy, plus long parce qu’il faut changer à chaque fois de transport, bien que plus direct, même tarif.
7) Valledupar :
20h de bus depuis Bogota, ville sans grand intérêt. Balneario Hurtado et Manaure : tourisme local et populaire, La Mina, assez sympa.
8) Nabusimaké :
Je ne conseillerais pas cette destination, le seul endroit en Colombie où je ne me suis pas senti le bienvenu ! Le village traditionnel est très beau, mais les indiens Arhuacos ne sont pas du tout ouvert au tourisme (ce qui est parfaitement justifiable !), on ne peut pas prendre de photos, pas se balader seul dans les environs… Si vous y tenez, partir à 6h du matin de Valledupar pour Pueblo Bello, puis Jeep vers 9h. Ca peut-être intéressant puisque je me suis retrouvé dans le 4X4 au milieu de 4 indiens en tenue traditionnelle, le chauffeur et son acolyte complêtement bourrés (on les a attendus 5h devant le bistrot de Pueblo Bello pendant qu’ils picolaient et ils ont continué copieusement dans la voiture…). Par contre je pense que ça peut être plus sympa et qu’il y a moyen de rencontrer plus de monde du côté de Pueblo Bello, et surtout y acheter de belles mochilas pas trop chères !
9) La Guajira :
Voyage assez long qui demande au moins une semaine de disponibilité, puisqu’il faut se rendre jusqu’à Riohacha, ville sans trop d’intérêt et trajet qui peut prendre une journée depuis Santa Martha. De là, se rendre jusqu’à Uribia d’où partent des 4X4 jusqu’au Cabo de la Vela, 3h de trajet. Le Cabo est assez touristique et la vie y est chère, logement à 15-20 000 en hamacs (j’ai réussi à planter ma tente pour 8 000 en négociant), repas à 15 000… Les Wayuu sont de redoutables hommes d’affaire ! Ils demandent 120 000$ pour un tour de 2 jours à Puntas Gallinas, ce qui peut-être justifiable parce que cela prend du temps en 4X4 et en bateau ! C’est un très beau coin, désert de sable et de rochers en bord de mer. Spot de kyte-surf absolument extraordinaire au Cabo de la Vela, vent de terre avec un plan d’eau parfaitement plat, mais il vaut mieux venir avec son matos parce que ça coute cher, comme toujours avec le kite surf ! (70 000$/heure de location, 800 000$ pour une semaine de cours…). Après, il y a toujours moyen de se débrouiller. J’ai campé chez Pedro, au bout du village, pour 8 000$, j’avais amené ma bouffe et cuisinais avec mon réchaud, j’ai donné des cours de kyte et pouvais donc emprunter le matos gratos, et suis parti avec 2 venezueliens, qui avaient un 4X4 et qui ont suivi un convoi de touristes, vers Puntas Gallinas, gratos ! Mais pour ces bons plans il faut avoir du temps ! A Puntas Gallinas, dormir chez LuzMila.
Je n’ai pas exploré beaucoup de la côte Caraïbe mais je peux vous parler de :
10) Palomino.
Alternative beaucoup plus tranquille à Taganga. Un de mes autres coups de cœur du voyage ! Petit village au bord d’une plage magnifique, bordée de palmiers, encadrée par 2 rivières, vue sur les glaciers de la Sierra de Santa Martha. Dans le village on croise pas mal de ‘rippys’, d’artisans, de musiciens, d’indiens Arhuacos, Koguis, descendant de la Sierra pour vendre café-cacao… Une très bonne ambiance, surtout au camping ‘donde Rosa’, hamac et tentes à 5-10 000$, cuisine au feu de bois, des gens très sympas, beaucoup de sud-américains et de colombiens. Moyen aussi de camper sur la plage. Quand on arrive sur la plage, marcher vers la gauche, quelques 500m, après le camping Rosa, un renfoncement où il y a souvent quelques tentes. Quand j’y étais il pleuvait fort la nuit, il vaut donc mieux avoir une tente étanche ou une bonne bâche ! Par contre il est assez difficile de grimper dans la Sierra, les indiens verrouillant un peu l’accès. Il faut faire la bonne rencontre, ce qui ne m’est pas arrivé, pourtant j’ai cherché !
11) Parque Tayrona :
Plusieurs façons de visiter ce parc : - La première, classique, est d’entrer par la porte principale et payer 35 000$. Fouille à l’entrée par la police pour éviter que ne rentre alcool et herbe. Pas mal d’endroits où dormir et se restaurer, relativement cher (la nuit au Cabo de San Juan vaut 20 000$ en hamac il me semble), sauf dans le camping d’Arrecifes, bon marché (moyen de poser son hamac ou sa tente pour 8 000$ il me semble) ! - La seconde, gratuite, est de s’arrêter au village de Carabazo, sur la route Santa Martha-Palomino. Pour éviter de payer l’entrée au parc (je sais, ça n’est pas bien, mais c’est la façon de visiter cet endroit à moindre coût), passer entre midi et 2 ou alors après 15h quand les gardiens sont en pause ou ont fini leur journée! 2-3h de marche jusqu’au village indigène de Pueblito puis 1-2h de descente jusqu’au Cabo de San Juan. La marche est assez physique, surtout avec quelques kilos sur le dos, mais ça se fait ! Possibilité de dormir à Pueblito, il y a une case où l’on peut tendre un hamac, un endroit où faire un feu… J’ai dormi en tente et avais emmené ma nourriture, ce qui m’a permis d’être indépendant, d’économiser pas mal d’argent, bien manger et dormir dans de superbes endroits : 1 nuit dans la palmeraie derrière le camping d’el Cabo, une nuit sur la playa Nudista, à côté du Cabo, 1 nuit à la Piscina. J’ai laissé mes sacs dans les casiers du camping du Cabo la journée, faisant comme si j’étais du camping, on ne m’a rien demandé, montant ma tente le soir après le passage des gardiens, vers 18h, et la démontant le matin au réveil. Manger les délicieux pains au chocolat fabriqués dans le parc, réputés à travers tout le pays et qui valent vraiment le détour, même pour des franchoutés !
12) Cartagena
Ville la plus touristique de Colombie et où la différence entre les riches et les pauvres est la plus importante semble-t’il. Il est vrai que la partie intra-muros est extraordinaire, mais ça n’est pas forcément ce que je recherche. J’y suis surtout allé pour visiter des amis et revoir l’endroit 10 ans après. Enormément de prostitution, on se fait proposer de la cocaïne ou une fille relativement souvent, ambiance que j’exècre ! Mais je me suis régalé à déambuler dans les rues du centre historique, boire un café à une terrasse, surtout dans le quartier de San Diego, un peu moins ‘toutou’ que le reste du centre. Le quartier de Guetsemani est une succession d’auberges de jeunesse. Jamais vu autant de ‘gringos’ au mètre carré ! Mais de bonnes fiestas, on se posait avec une bouteille de rhum (‘viejo de Caldas’, le meilleur pour beaucoup de colombiens !) sur la Plaza Trinidad, près de Guetsemani, bonne ambiance et bonnes rencontres et poursuivions dans les bars du coin, à Guetsemani (ambiance étrangers), ou dans le centre (ambiance prostituées)… Non, j’exagère, tout ça pour dire que je n’ai pas vraiment d’endroit à conseiller pour dormir ou faire la fête ! Par contre tout le monde parle du marché, réputé dangereux. Il n’a rien d’extraordinaire, est très grand, et rien de dangereux. Mais comme d’habitude, ceci peut arriver n’importe où !
13) Medellin :
Ville très agréable. Rien de spécial à conseiller mis à part les classiques (parque Botero, muséo de Antioquia, metro-cable…). Pour loger, Poblado est la zone des bars, relativement cher et un peu surfait. Moyen de trouver des petits hôtels beaucoup moins chers dans le centre, mais beaucoup moins conviviaux et le centre de Medellin est vraiment ‘craignos’ le soir venu, avec tous les ‘basuqueros’ (fumeurs de crack)… Je n’ai pas grand-chose à conseiller sachant que je logeais chez des amis et n’y ait passé qu’une soirée. D’ailleurs bonne ambiance le jeudi soir au bar ‘le Blue’, entrée gratuite et musique sympa, type Manu Chao, rock, ska…
14) Salamina
Un des mes coups de cœur colombien (je sais, ça en fait beaucoup, mais ce récit est a justement pour vocation d’orienter vers des destinations un peu moins ‘toutou’) ! La grande majorité des étrangers qui visitent l’Eje Cafetero se rendent à Salento, mais Salamina est plus beau, plus authentique, moins touristique et les gens très avenants. A une heure de bus du village, le minuscule village de San Felix, ça vaut le coup d’y passer au moins une nuit, au pied d’une vallée où pousse la fameuse ‘Palma de Cera’ qui fait la réputation de Salento. Ce village est vraiment typique, avec sa salle de billard où se réunissent tous les villageois le soir. A Salamina, possibilité de prendre des cours d’espagnol avec Felipe, qui propose pension+cours dans sa jolie petite maison un peu à l’écart du village et offrant de superbes vues sur les vallées environnantes. De la même manière, possibilité de seulement loger dans sa finca, ou alors dans sa maison coloniale dans le village. Son contact est : fetoro76@gmail.com, 315 8346262 et pour visiter le site de sa maison : www.casakarola.tumblr.com. Mais il y a d’autres logements sur la place. Pour se rendre à Salamina, bus directs depuis Manizales, 4h de route, ou alors depuis Medellin, bus direct le matin tôt, 7h de route, ou alors bus jusqu’à la Felicia, puis Jeep La Felicia->la Merced à 7 000$, puis autre jeep La Merced->Salamina à 7 000$. Dernière option : bus jusqu’à Arenzazu et de là autre bus jusqu’à Salamina.
15) Salento
Conseillé dans tous les guides, joli village bien qu’un peu touristique. Pour loger à petit prix, les auberges de jeunesse suivantes valent le coup : la Casona, de belles chambres, équipe sympa, belle vue, ambiance tranquille. Ou alors ‘Estrellas sin Fronteras’, tenue par 3 français, plus orientée fiesta, bonne ambiance là aussi. Pour manger, le midi il y a ‘l’Alegra’, délicieux ‘almuerzo’ à 8 000$, cuisine originale avec des légumes, ça change de l’almuerzo classique ! De très bons cafés aussi, celui qui fait l’angle de la place au début du ‘camino real’ est vraiment typique. Beaucoup d’étrangers vont jouer au ‘tejo’, jeu traditionnel en Colombie. Un type vraiment sympa, Fredy, bossant à l’hotel de la Casona, nous a servi de guide jusqu’au parc de ‘Los Nevados’ ou pousse cet écosystème du Paramo. 12h de marche depuis la vallée de Cocora, assez difficile parce que le coin est pluvieux et le sol boueux, mais une fois sur le plateau, c’est extraordinaire. Possibilité de se rendre jusqu’à des thermes, délicieux à cette altitude, de grimper au sommet de glaciers… Nous avons passé 5 jours là haut, dormi chez un paysan ami de Fredy… Fredy est un super bonhomme, très intéressant et qui connait très bien cet endroit. Son numéro est : 318 3252502. Bien entendu, conseillée dans tous les guides, la vallée de Cocora et ses superbes palmiers de Cera. La ferme aux colibris ne vaut pas forcément le détour. Moyen de faire une boucle en montant jusqu’à la ‘finca de la montana’.
16) Manizales/Pereira : des villes sans beaucoup d’intérêt, bien pour y faire la fête.
Il parait qu’il y a d’autres villages sympas dans le coin, architecture de la région : Pijao, Santuario, Finlandia, Marsella, Calarca… que je n’ai pas visités !
17 )Cali
Pour dormir vraiment pas cher, le repère des artisans à Cali, dans San Antonio : hotel Mario, 10 000$ la chambre individuelle. L’hôtel Tostaki, tenu par des français, ambiance très sympa ! J’ai pris des cours de salsa via l’hôtel ‘Jovita’, 25 000$/h en individuel, c’est assez cher, je ne sais pas si ça ne vaut pas plus le coup à Medellin ? Un des temples de la salsa est le ‘Tintindeo’, mais ça danse partout dans cette ville !
Côte Pacifique : sachant que je n’ai trouvé aucune information sur ce site, je vais développer au maximum pour ceux qui souhaiteraient s’y rendre.
18) Buenaventura/ San Cipriano
Ville sans trop d’intérêt, bien que le marché de Pueblo Nuevo soit superbe et qu’on y mange très bien au 1er étage. Essayer absolument le ‘toyo ahumado’, du requin fumé, délicieux ! Et les crevettes. Compter entre 10 et 15 000 le menu. Se rendre à Juanchaco (50 000$ l’aller-retour) et de là à Ladrilleros, en tracteur ou en moto-taxi, 2 000$ le trajet. On a logé chez une femme adorable, Andrea, dont le numéro est : Andrea Cruz, 315 7248012. De là, se rendre à la Barra, 30mn par la plage, 1h par le chemin, où il est aussi possible de loger. Possibilité aussi de se rendre à San Cipriano, petit village perdu dans la forêt au bord d’une rivière agréable à 1h de route de Buenaventura. Un des gros attraits du village est le moyen de transport qui consiste en des chariots qui se déplacent sur des rails de train à l’aide d’une roue de moto. Mais la rivière est très agréable, belle balade et bonnes baignades.
19) Nuqui-Arusi-Thermales-Guachalito
De Buenaventura, il est possible de se rendre plus au nord, à Nuqui ou Bahia Solano. Il existe plusieurs bateaux qui font le trajet depuis Buenaventura, pas de date de départ fixe, ils partent quand ils ont embarqué suffisamment de matériel. Donc appeler au moins une semaine avant et confirmer avant d’arriver à Buenaventura. Les bateaux partent du peñal de Buenaventura, c’est là qu’il faut se rendre pour glaner les informations ! Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Nuqui, 100 000$ le trajet : - l’Artemisa, le plus sommaire, le plus petit, donc celui qui ‘gite’ le plus, possibilité de négocier à 80 000$. L’armateur s’appelle Haider et son numéro : 320 6648342 - Le Nuqui Mar, dont le numéro de la responsable est le 320 7597834. - Le Don Liva, dont j’ai eu connaissance par la suite et que je n’ai pas contacté, mais qui s’arrête dans tous les villages de la côte, ça doit être vraiment sympa comme périple !
Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Bahia Solano, 130 000$ le trajet: - les bateaux de la compagnie ‘Correo del Pacifico’, qui sortent tous les mardis. Contacter Oscar Lisalda sur le penal de Buenaventura. - Claudia Alejandra de la compagnie ‘El Correo ‘
Il y a des vols des compagnies ADA et Satena, de Nuqui ou Bahia Solano vers Medellin, pour 160 000$ minimum (ou alors 100 000 en période de promotion. Appeler pour connaitre les périodes au 094 444 4232) Je vous conseille de commencer par la région de Nuqui, et particulièrement la plage d’Arusi/Thermales/Guachalito qui est, à mes yeux, le plus beau coin de la côte. Compter 20 h pour Arusi, village un peu avant Nuqui, bien plus agréable, mois touristique que celui-ci et logements bons marché ! De Arusi, possibilité de marcher jusqu’aux Thermales, 40mn de marche et jusqu’à Guachalito, 1h. Un bateau part tous les jours d’Arusi, s’arrête à Guachalito (10 000$), et va jusqu’à Nuqui (25 000$). Les transports valent chers dans ce coin, l’essence étant acheminée par bateau, elle vaut plus du double, ce qui se répercute sur le prix des transports ! Guachalito est un coin magnifique, mais c’est une succession de lodges très chers (compter 80 000$/jour minimum avec les 3 repas, moyen de négocier à 60 000$, ou de camper pour 15 000$ et 10-15 000/repas). Le moins chère est le Turquito, qui se trouve plus ou moins au milieu de la baie, en face de l’île du Turquito. Contacter Yéyo au ou Angela au : 312 7650737, 313 7962977, angeli929@hotmail.com, chalalanganuqui@hotmail.com. Chez eux j’ai pu poser la tente et ils cuisinent bien et sainement, ce qui change du poisson frit et des bananes plantains baignant dans l’huile, que l’on trouve souvent sur la côte ! En plus leur case est très jolie et un peu moins ‘guindée’ que les autres que l’on trouve sur cette plage ! Possibilité de camper aussi chez un pêcheur, Marciano, qui vit au tout au nord de la plage et qui m’a proposé la nuit à 15 000$ De Nuqui, un bateau rapide part en direction d’El Valle pour 60 000 pesos (demander à payer 50 000 !). Autrement, il y a moyen de se greffer, depuis Guachalito, à un groupe vers la ensena de Utria, moyennant quelques 50 000$, plus 35 000 d’entrée au parc, ce qui permet de découvrir cet endroit, puis d’enchainer avec une autre barque jusqu’à El Valle (25 000$) ou alors de marcher, mais ça fait une trotte !
20) EL Valle- Bahia Solano
A El Valle, dans le village, hotel ‘El Valle’. Nous avons effectué une sortie baleine avec Jaime, pour 50 000$/personne (nous étions 3), et une autre jusqu’à la Cascada del Tigre, aller en barque, retour à pied en passant par plusieurs cascades, pour 35 000/personne. Autrement Playa del Almejal, plusieurs cabanas, relativement chères, il faut demander, fouiller. AU fond de la plage, la ‘tortuga…’ est tenue par un américain et propose dortoirs… Ambiance sympa mais plus ‘gringo’. Autrement, une belle aventure doit être de faire Turbo (côte Caraïbe) jusqu’à Quibdo (150 000$ en lancha il semblerait), puis route jusqu’à … (je ne me rappelle pas du nom du village) et enchainer en bateau jusqu’à Pizarro/Bajo Baudo et de là continuer en bateau jusqu’à Nuqui… Je ne l’ai pas fait, je ne connais pas les prix, c’est toujours un peu délicat sur cette côte, l’essence étant très chère et ça peut-être assez aléatoire mais sympa ! Il y a aussi moyen de passer au Panama depuis Jurado, mais il faut effectuer les démarches administratives à Bahia Solano avant le départ il me semble ! Pour partir d’El Valle, il y a des bateaux qui font le chemin inverse de ce qui a été décrit au dessus : Bahia Solano->Buenaventura=130 000$, Nuqui->Buenaventura=100 000$, ou alors prendre un avion des compagnies ADA et Satena vers Medellin, compter 160 000$ minimum !
20) San Agustin
Village très touristique et pas très joli mais les environs valent le détour. Le parc archéologique est à visiter avec un guide, il y a moyen de vite se lasser autrement. J’étais à ce moment là avec mes parents et nous avons fait un tour d’une journée en 4X4, le classique, avec les sites de ‘Alto de los Idolos’, ‘Alto de las Piedras’, Salto de Boadones, Estrecho de Magdallena, visite d’une fabrique de Panela.
21) Popayan
Superbe ville coloniale. Possibilité de grimper le volcan Purace sans guide.
22) Désert de Tatacoa.
Si vous remontez vers Bogota, ce coin est assez sympa ! S’arrêter à Neyva, bus jusqu’à Villavieja, de là moto taxi qui vous dépose dans le désert. De belles formations rocheuses érodées, de l’eau douce… Quelques généralités sur le pays et les colombiens : - Comme dans beaucoup de pays d’Amérique Latine, les colombiens font très attention à l’apparence et il n’est pas très bien vu d’être mal habillé, de sentir la transpiration (surtout que les français ont la réputation de ne pas se laver. - L’espagnol colombien est réputé l’un des plus ‘purs’ et des plus mieux parlés d’Amérique du sud. Très peu de modifications, de grossièretés, les gens parlent lentement (tout dépend de la région bien entendu, et ça n’est pas vraiment le cas pour les habitants de la côte) et dans un espagnol très ‘propre’.
J’ai fait un blog assez détaillé, photos à l’appui, sur ce beau pays. Vous le trouverez en cliquant sur ce lien : http://lesrippys.blogspot.com.
Je pense qu’il pourrait être utile de partager mon expérience. Je vais essayer de parler des coins que j’ai aimés et que l’on ne trouve pas forcément dans les guides touristiques, notamment la côte Pacifique.
Je voyage depuis 2 ans maintenant dont 1 an et demi en Amérique du Sud. Je transporte tente-matelas-sac de couchage-réchaud, combo que j’ai énormément utilisé en Colombie. C’est un pays qui se prête vraiment bien au camping, trouvant toujours un jardin où planter la tente, un bout de plage, et très utile durant les randonnées en montagne ! De même j’ai fait pas mal de ‘couch-surfing’, ça marche très bien dans ce pays où les gens sont tellement accueillants, et j’ai aussi beaucoup logé chez les gens rencontrés en cours de route. De même j’essaye de me faire à manger régulièrement, céréales+fruits pour le petit-dej, salades ou légumes le soir, et ‘almuerzo ejecutivo/corriente’ le midi pour 4 à 8 000$. Tous les prix indiqués dans ce récit sont en pesos colombiens. En 2012, le taux de change était de 1 euro=2200$.
D’un point de vue administratif, le séjour maximum en Colombie est de 6 mois par an. C'est-à-dire que si vous arrivez en juillet, vous pouvez rester 1 an au total, alors que si vous arrivez en début d’année, vous ne pourrez passer que 6 mois et il vous faudra revenir l’année suivante. Lorsque vous arrivez dans le pays, on vous fait un tampon de 90 jours, que vous pouvez renouveler soit en sortant du pays, soit en vous rendant dans un bureau de l’immigration (ancien DAS), que l’on trouve dans toutes les villes (éviter les grandes villes comme Bogota, Medellin… les agents peuvent être chiants et vous tamponner pour moins de 3 mois), moyennant 75 000$ il me semble.
Dans ce résumé de mon voyage, je vais essayer de donner quelques renseignements et bons conseils quant à ce qui m’a plu comme voyageur ‘sac à dos’ relativement ‘roots’.
Tout ceci est mon point de vue, certains passages pourraient ne pas plaire à certains, surtout que j’ai lu pas mal de polémiques sur ce site, allant assez loin, j’espère ne pas en provoquer. S’il vous plait, si vous contestez, que ce soit constructif et pas trop virulent !
J’ai atterri au Venezuela, en passant par ‘Fly Discount’, agence dont j’avais entendu parler sur ce site, sujet maintes fois traité. Ils m’ont laissé chercher mon billet (avec n’importe quelle compagnie aérienne) et m’ont obtenu 30% sur le prix de ce billet. C'est-à-dire que j’ai trouvé un vol Air France, et pour un tarif à 1000 euros, ils me l’ont obtenu à 700 ! Je pense qu’ils jouent sur le taux de change au Venezuela qui est 2 fois plus élevé lorsque l’on change au marché noir. Cela a très bien fonctionné et je n’ai eu aucun problème ! Et il semble que ça ait marché pour beaucoup d’utilisateurs du site. Par contre, j’ai rencontré des français au Venezuela qui avaient obtenu des billets à 500 euros, on peut difficilement faire mieux en Amérique Latine !!!
Le voyage au Venezuela est un autre sujet que je n’évoquerai pas ici !
1) Traversé la frontière à Cucuta, sans encombre. Il y a une taxe de 90 bolivars (9 euros au change officieux, 18 au change officiel) à payer en sortant du Venezuela! Je ne peux pas parler de Cucuta puisque je n’y suis pas resté, mais il y fait chaud et je crois qu’il n’y a pas beaucoup d’intérêt !
2) Pamplona : 2 heures de route de Cucuta à travers de magnifiques paysages. Ville qui peut mériter une halte sur la route de Cucuta vers San Gil/Bucaramanga. Il y a un hotel bon marché lorsque vous sortez du terminal, passez la rivière, à 500m sur votre droite. Rien d’extraordinaire, mais c’est le meilleur rapport qualité/prix que j’ai trouvé en ville ! Visiter le marché, la place et le musée d’art moderne.
3) San Gil : Première étape en Colombie et un de mes coups de cœur du pays. Petite ville sympa, pas trop touristique, jolie, un beau marché où l’on peut manger, boire un jus, ce qui est relativement rare en Colombie, à la différence des pays plus au sud…
Logé à ‘El Papillon’, tenu par un couple suisso-colombienne, très bien, pas cher, on peut même y camper, un peu excentré. L’autre endroit sympa, c’est ‘El Dorado’, les proprios, jeunes colombiens, sont géniaux ! Dans les 2, compter 15-20 000$/personne ! Il y a moyen de trouver moins cher chez des particuliers je pense. Je ne me suis pas rendu dans les autres hotels, je sais qu’il y a des hôtels ‘Lonely Planet’ (comme le Sam’s VIP), mais en général, j’évite !
San Gil est la capitale colombienne des sports extrêmes : parapente, rafting… Je n’ai rien fait de tout cela, ce qui ne m’a pas empêché d’y passer 8 jours et d’adorer !
Attractions : - Curiti, très beau petit village et la belle rivière de Pescaderito, à une demi-heure de marche, à éviter le we je pense parce qu’il doit y avoir du monde ! - Juan Curi : magnifique cascade au milieu de la forêt tropicale, que l’on peut atteindre soit en vélo (compter 1 à 2h), soit en transport en commun depuis le terminal de San Gil. - Et ce qui m’a fait aimer cet endroit : la ballade qui mène de Cabrera (à voir absolument, petit village colonial beaucoup moins touristique que les autres !), Barrichara (superbe !), Guane (un peu trop ‘toutou’ à mon goût), Villanueva (sans intérêt ! On peut y prendre un transport en commun qui vous emmène au bord du canyon de Chicamocha, ce qui évite 2-3 heures de marche pénibles !), descente dans le canyon de Chicamocha jusqu’à Jordan (village fantôme au fond du canyon, très intéressant), et remontée à Los Santos, d’où l’on peut prendre un transport jusqu’à San Gil. J’ai tout fait en tente, dormant à côté de la piscine de Barrichara, au bord du canyon de Chicamocha du côté Villanueva et du côté de Los Santos, mais il est possible de dormir et de se restaurer dans chacun de ses villages. Le mieux : arriver le matin à Cabrera, marcher 3-4h jusqu’à Barricharra et y dormir. 2-3h jusqu’à Guane, y déjeuner, et continuer jusqu’à Villanueva où l’on peut dormir et d’où part un transport tôt le matin vers le bord du canyon de Chicamocha. 3-4h de descente jusqu’à Jordan où l’on peut se restaurer et dormir, 4h de montée jusqu’à Los Santos, manger et dormir.
Le trajet est détaillé sur Wikitravel, en anglais, ça nous a bien servi !
De San Gil, on peut rejoindre la côte en 15h de bus, ou alors Bogota en 6-8h…
4) Bogota : j’aime généralement beaucoup les villes, le sujet est traité à maintes reprises sur ce site, mais si ça peut aider des gens, je vais donner mon point de vue ! J’ai adoré Bogota pour - la Candelaria (centre historique) et sa jeunesse alternative, surtout du côté du Quevado où il fait bon se poser sur la place le soir avec une bouteille de rhum, rencontres garanties ! Je ne trouve pas que ça craigne, y ayant fait la fête jusqu’à 3h du mat avec des colombiens et ma miss, croisé pas mal de bonhommes sous ‘crack’, mais aucun problème ! Toujours pareil, cela peut arriver n’importe où, sortir avec le minimum ! - Les musées Botero et de l’or, immanquables, surtout que le Botero est gratuit et celui de l’or aussi le dimanche ! - Le marché de Palo Quemao vaut le coup, surtout si vous aimez les marchés sud-américains ! - Nusaquen est très touristique et très propre ! - Montserate ne m’a pas paru extraordinaire, surtout que c’est souvent couvert à Bogota et donc la vue pas très dégagée! - Je ne suis pas allé dans la Zona Rosa, ni la T, pas vraiment mon ‘truc’, je préfère les ambiances de rue !
5) Villa de Leyva : Petit village colonial très touristique que les rolos (habitants de Bogota) envahissent le we ! Halte sympa, boire une bière sur la place le soir est une expérience agréable. On a loué un vélo pour faire les attractions touristiques environnantes, sans grand intérêt ! Pozo Azul sont des trous d’eau dans lesquels on ne peut même pas se baigner, ‘El Fosil’, fossile d’un animal préhistorique, je ne suis pas fan mais mon pote a bien aimé, Infiernito : pierres phalliques, Casa de barro : jolie mais sans plus… Par contre un très beau marché le samedi matin, une salle de billard bien locale, comme souvent en Colombie. Une destination pour se reposer, passer 2-3 jours, mais un peu trop touristique à mon goût ! J’ai largement préféré San Gil ! Mais ceci n’est que mon point de vue et ne concerne que moi !
6) El Cocuy :
Le coup de cœur du voyage ! Des paysages de glaciers, de lacs d’altitude absolument magnifiques ! Cela fait penser un peu à la Patagonie, surtout à la Cordillère blanche au Pérou, sans personne et encore plus beau à mes yeux ! Déjà le village d’El Cocuy est très beau et a conservé beaucoup de charme ! L’hotel de la ‘Casa Vieja’ sur la place du village, à gauche quand on est face à l’église est très bon marché, très beau, sommaire et le proprio très sympa ! On peut accéder au parc depuis le village d’El Cocuy ou celui de Guican. Enormément de ballades. On est simplement montés depuis El Cocuy, avec le camion de lait, jusqu’au croisement. Puis nous avons marché 2h jusqu’à ‘las Cabanas Cusiri’ (compter 35 000$/personne, 15 000/repas, 10 000 en camping avec accès aux installations). Celles d’avant sont moins chères mais plus loin des balades (cabanas Herrero je crois)! De là, on a grimpé jusqu’au Pulpito del Diablo, en une grosse journée aller-retour, puis à la Laguna de la Plaza en 2 jours, superbe ! Pour les photos, voir mon blog http://lesrippys.blogspot.com. Nous avons campé, ce qui nous a coûté beaucoup moins cher, et accessoirement on ne peut pas faire autrement lorsque l’on arrive à la Laguna de la Plaza ! Je voyage avec tente, réchaud, matelas… Il est possible de tout louer dans le village : par jour, cela coûte : tente (20-30 000$), réchaud (10 000$+20 000 de recharge), sac de couchage -10°C (15 000$), matelas (5 000$)… Privilégier l’agence au fond de la place lorsque l’on a l’église dans le dos, et non celle sur votre gauche et encore moins celle dans une rue derrière l’église. J’ai oublié les noms, mais le guide est plus sympa, son matos moins cher et de meilleur qualité (nous avons eu de mauvaises surprises en arrivant en haut ! Essayer tout avant de partir, monter la tente, tester les fermetures des sacs de couchage…). Il s’agit de ne pas avoir de mauvaises surprises une fois à 4500m d’altitude ! Beaucoup d’informations sur cette page internet très bien renseignée : http://www.pnncocuy.com/
Pour rejoindre El Cocuy : 7h de bus depuis Tunja, le trajet le plus direct. Il est aussi possible de faire San Gil-Mogotes-Onzaga-Soata-San Mateo-El Cocuy, plus long parce qu’il faut changer à chaque fois de transport, bien que plus direct, même tarif.
7) Valledupar :
20h de bus depuis Bogota, ville sans grand intérêt. Balneario Hurtado et Manaure : tourisme local et populaire, La Mina, assez sympa.
8) Nabusimaké :
Je ne conseillerais pas cette destination, le seul endroit en Colombie où je ne me suis pas senti le bienvenu ! Le village traditionnel est très beau, mais les indiens Arhuacos ne sont pas du tout ouvert au tourisme (ce qui est parfaitement justifiable !), on ne peut pas prendre de photos, pas se balader seul dans les environs… Si vous y tenez, partir à 6h du matin de Valledupar pour Pueblo Bello, puis Jeep vers 9h. Ca peut-être intéressant puisque je me suis retrouvé dans le 4X4 au milieu de 4 indiens en tenue traditionnelle, le chauffeur et son acolyte complêtement bourrés (on les a attendus 5h devant le bistrot de Pueblo Bello pendant qu’ils picolaient et ils ont continué copieusement dans la voiture…). Par contre je pense que ça peut être plus sympa et qu’il y a moyen de rencontrer plus de monde du côté de Pueblo Bello, et surtout y acheter de belles mochilas pas trop chères !
9) La Guajira :
Voyage assez long qui demande au moins une semaine de disponibilité, puisqu’il faut se rendre jusqu’à Riohacha, ville sans trop d’intérêt et trajet qui peut prendre une journée depuis Santa Martha. De là, se rendre jusqu’à Uribia d’où partent des 4X4 jusqu’au Cabo de la Vela, 3h de trajet. Le Cabo est assez touristique et la vie y est chère, logement à 15-20 000 en hamacs (j’ai réussi à planter ma tente pour 8 000 en négociant), repas à 15 000… Les Wayuu sont de redoutables hommes d’affaire ! Ils demandent 120 000$ pour un tour de 2 jours à Puntas Gallinas, ce qui peut-être justifiable parce que cela prend du temps en 4X4 et en bateau ! C’est un très beau coin, désert de sable et de rochers en bord de mer. Spot de kyte-surf absolument extraordinaire au Cabo de la Vela, vent de terre avec un plan d’eau parfaitement plat, mais il vaut mieux venir avec son matos parce que ça coute cher, comme toujours avec le kite surf ! (70 000$/heure de location, 800 000$ pour une semaine de cours…). Après, il y a toujours moyen de se débrouiller. J’ai campé chez Pedro, au bout du village, pour 8 000$, j’avais amené ma bouffe et cuisinais avec mon réchaud, j’ai donné des cours de kyte et pouvais donc emprunter le matos gratos, et suis parti avec 2 venezueliens, qui avaient un 4X4 et qui ont suivi un convoi de touristes, vers Puntas Gallinas, gratos ! Mais pour ces bons plans il faut avoir du temps ! A Puntas Gallinas, dormir chez LuzMila.
Je n’ai pas exploré beaucoup de la côte Caraïbe mais je peux vous parler de :
10) Palomino.
Alternative beaucoup plus tranquille à Taganga. Un de mes autres coups de cœur du voyage ! Petit village au bord d’une plage magnifique, bordée de palmiers, encadrée par 2 rivières, vue sur les glaciers de la Sierra de Santa Martha. Dans le village on croise pas mal de ‘rippys’, d’artisans, de musiciens, d’indiens Arhuacos, Koguis, descendant de la Sierra pour vendre café-cacao… Une très bonne ambiance, surtout au camping ‘donde Rosa’, hamac et tentes à 5-10 000$, cuisine au feu de bois, des gens très sympas, beaucoup de sud-américains et de colombiens. Moyen aussi de camper sur la plage. Quand on arrive sur la plage, marcher vers la gauche, quelques 500m, après le camping Rosa, un renfoncement où il y a souvent quelques tentes. Quand j’y étais il pleuvait fort la nuit, il vaut donc mieux avoir une tente étanche ou une bonne bâche ! Par contre il est assez difficile de grimper dans la Sierra, les indiens verrouillant un peu l’accès. Il faut faire la bonne rencontre, ce qui ne m’est pas arrivé, pourtant j’ai cherché !
11) Parque Tayrona :
Plusieurs façons de visiter ce parc : - La première, classique, est d’entrer par la porte principale et payer 35 000$. Fouille à l’entrée par la police pour éviter que ne rentre alcool et herbe. Pas mal d’endroits où dormir et se restaurer, relativement cher (la nuit au Cabo de San Juan vaut 20 000$ en hamac il me semble), sauf dans le camping d’Arrecifes, bon marché (moyen de poser son hamac ou sa tente pour 8 000$ il me semble) ! - La seconde, gratuite, est de s’arrêter au village de Carabazo, sur la route Santa Martha-Palomino. Pour éviter de payer l’entrée au parc (je sais, ça n’est pas bien, mais c’est la façon de visiter cet endroit à moindre coût), passer entre midi et 2 ou alors après 15h quand les gardiens sont en pause ou ont fini leur journée! 2-3h de marche jusqu’au village indigène de Pueblito puis 1-2h de descente jusqu’au Cabo de San Juan. La marche est assez physique, surtout avec quelques kilos sur le dos, mais ça se fait ! Possibilité de dormir à Pueblito, il y a une case où l’on peut tendre un hamac, un endroit où faire un feu… J’ai dormi en tente et avais emmené ma nourriture, ce qui m’a permis d’être indépendant, d’économiser pas mal d’argent, bien manger et dormir dans de superbes endroits : 1 nuit dans la palmeraie derrière le camping d’el Cabo, une nuit sur la playa Nudista, à côté du Cabo, 1 nuit à la Piscina. J’ai laissé mes sacs dans les casiers du camping du Cabo la journée, faisant comme si j’étais du camping, on ne m’a rien demandé, montant ma tente le soir après le passage des gardiens, vers 18h, et la démontant le matin au réveil. Manger les délicieux pains au chocolat fabriqués dans le parc, réputés à travers tout le pays et qui valent vraiment le détour, même pour des franchoutés !
12) Cartagena
Ville la plus touristique de Colombie et où la différence entre les riches et les pauvres est la plus importante semble-t’il. Il est vrai que la partie intra-muros est extraordinaire, mais ça n’est pas forcément ce que je recherche. J’y suis surtout allé pour visiter des amis et revoir l’endroit 10 ans après. Enormément de prostitution, on se fait proposer de la cocaïne ou une fille relativement souvent, ambiance que j’exècre ! Mais je me suis régalé à déambuler dans les rues du centre historique, boire un café à une terrasse, surtout dans le quartier de San Diego, un peu moins ‘toutou’ que le reste du centre. Le quartier de Guetsemani est une succession d’auberges de jeunesse. Jamais vu autant de ‘gringos’ au mètre carré ! Mais de bonnes fiestas, on se posait avec une bouteille de rhum (‘viejo de Caldas’, le meilleur pour beaucoup de colombiens !) sur la Plaza Trinidad, près de Guetsemani, bonne ambiance et bonnes rencontres et poursuivions dans les bars du coin, à Guetsemani (ambiance étrangers), ou dans le centre (ambiance prostituées)… Non, j’exagère, tout ça pour dire que je n’ai pas vraiment d’endroit à conseiller pour dormir ou faire la fête ! Par contre tout le monde parle du marché, réputé dangereux. Il n’a rien d’extraordinaire, est très grand, et rien de dangereux. Mais comme d’habitude, ceci peut arriver n’importe où !
13) Medellin :
Ville très agréable. Rien de spécial à conseiller mis à part les classiques (parque Botero, muséo de Antioquia, metro-cable…). Pour loger, Poblado est la zone des bars, relativement cher et un peu surfait. Moyen de trouver des petits hôtels beaucoup moins chers dans le centre, mais beaucoup moins conviviaux et le centre de Medellin est vraiment ‘craignos’ le soir venu, avec tous les ‘basuqueros’ (fumeurs de crack)… Je n’ai pas grand-chose à conseiller sachant que je logeais chez des amis et n’y ait passé qu’une soirée. D’ailleurs bonne ambiance le jeudi soir au bar ‘le Blue’, entrée gratuite et musique sympa, type Manu Chao, rock, ska…
14) Salamina
Un des mes coups de cœur colombien (je sais, ça en fait beaucoup, mais ce récit est a justement pour vocation d’orienter vers des destinations un peu moins ‘toutou’) ! La grande majorité des étrangers qui visitent l’Eje Cafetero se rendent à Salento, mais Salamina est plus beau, plus authentique, moins touristique et les gens très avenants. A une heure de bus du village, le minuscule village de San Felix, ça vaut le coup d’y passer au moins une nuit, au pied d’une vallée où pousse la fameuse ‘Palma de Cera’ qui fait la réputation de Salento. Ce village est vraiment typique, avec sa salle de billard où se réunissent tous les villageois le soir. A Salamina, possibilité de prendre des cours d’espagnol avec Felipe, qui propose pension+cours dans sa jolie petite maison un peu à l’écart du village et offrant de superbes vues sur les vallées environnantes. De la même manière, possibilité de seulement loger dans sa finca, ou alors dans sa maison coloniale dans le village. Son contact est : fetoro76@gmail.com, 315 8346262 et pour visiter le site de sa maison : www.casakarola.tumblr.com. Mais il y a d’autres logements sur la place. Pour se rendre à Salamina, bus directs depuis Manizales, 4h de route, ou alors depuis Medellin, bus direct le matin tôt, 7h de route, ou alors bus jusqu’à la Felicia, puis Jeep La Felicia->la Merced à 7 000$, puis autre jeep La Merced->Salamina à 7 000$. Dernière option : bus jusqu’à Arenzazu et de là autre bus jusqu’à Salamina.
15) Salento
Conseillé dans tous les guides, joli village bien qu’un peu touristique. Pour loger à petit prix, les auberges de jeunesse suivantes valent le coup : la Casona, de belles chambres, équipe sympa, belle vue, ambiance tranquille. Ou alors ‘Estrellas sin Fronteras’, tenue par 3 français, plus orientée fiesta, bonne ambiance là aussi. Pour manger, le midi il y a ‘l’Alegra’, délicieux ‘almuerzo’ à 8 000$, cuisine originale avec des légumes, ça change de l’almuerzo classique ! De très bons cafés aussi, celui qui fait l’angle de la place au début du ‘camino real’ est vraiment typique. Beaucoup d’étrangers vont jouer au ‘tejo’, jeu traditionnel en Colombie. Un type vraiment sympa, Fredy, bossant à l’hotel de la Casona, nous a servi de guide jusqu’au parc de ‘Los Nevados’ ou pousse cet écosystème du Paramo. 12h de marche depuis la vallée de Cocora, assez difficile parce que le coin est pluvieux et le sol boueux, mais une fois sur le plateau, c’est extraordinaire. Possibilité de se rendre jusqu’à des thermes, délicieux à cette altitude, de grimper au sommet de glaciers… Nous avons passé 5 jours là haut, dormi chez un paysan ami de Fredy… Fredy est un super bonhomme, très intéressant et qui connait très bien cet endroit. Son numéro est : 318 3252502. Bien entendu, conseillée dans tous les guides, la vallée de Cocora et ses superbes palmiers de Cera. La ferme aux colibris ne vaut pas forcément le détour. Moyen de faire une boucle en montant jusqu’à la ‘finca de la montana’.
16) Manizales/Pereira : des villes sans beaucoup d’intérêt, bien pour y faire la fête.
Il parait qu’il y a d’autres villages sympas dans le coin, architecture de la région : Pijao, Santuario, Finlandia, Marsella, Calarca… que je n’ai pas visités !
17 )Cali
Pour dormir vraiment pas cher, le repère des artisans à Cali, dans San Antonio : hotel Mario, 10 000$ la chambre individuelle. L’hôtel Tostaki, tenu par des français, ambiance très sympa ! J’ai pris des cours de salsa via l’hôtel ‘Jovita’, 25 000$/h en individuel, c’est assez cher, je ne sais pas si ça ne vaut pas plus le coup à Medellin ? Un des temples de la salsa est le ‘Tintindeo’, mais ça danse partout dans cette ville !
Côte Pacifique : sachant que je n’ai trouvé aucune information sur ce site, je vais développer au maximum pour ceux qui souhaiteraient s’y rendre.
18) Buenaventura/ San Cipriano
Ville sans trop d’intérêt, bien que le marché de Pueblo Nuevo soit superbe et qu’on y mange très bien au 1er étage. Essayer absolument le ‘toyo ahumado’, du requin fumé, délicieux ! Et les crevettes. Compter entre 10 et 15 000 le menu. Se rendre à Juanchaco (50 000$ l’aller-retour) et de là à Ladrilleros, en tracteur ou en moto-taxi, 2 000$ le trajet. On a logé chez une femme adorable, Andrea, dont le numéro est : Andrea Cruz, 315 7248012. De là, se rendre à la Barra, 30mn par la plage, 1h par le chemin, où il est aussi possible de loger. Possibilité aussi de se rendre à San Cipriano, petit village perdu dans la forêt au bord d’une rivière agréable à 1h de route de Buenaventura. Un des gros attraits du village est le moyen de transport qui consiste en des chariots qui se déplacent sur des rails de train à l’aide d’une roue de moto. Mais la rivière est très agréable, belle balade et bonnes baignades.
19) Nuqui-Arusi-Thermales-Guachalito
De Buenaventura, il est possible de se rendre plus au nord, à Nuqui ou Bahia Solano. Il existe plusieurs bateaux qui font le trajet depuis Buenaventura, pas de date de départ fixe, ils partent quand ils ont embarqué suffisamment de matériel. Donc appeler au moins une semaine avant et confirmer avant d’arriver à Buenaventura. Les bateaux partent du peñal de Buenaventura, c’est là qu’il faut se rendre pour glaner les informations ! Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Nuqui, 100 000$ le trajet : - l’Artemisa, le plus sommaire, le plus petit, donc celui qui ‘gite’ le plus, possibilité de négocier à 80 000$. L’armateur s’appelle Haider et son numéro : 320 6648342 - Le Nuqui Mar, dont le numéro de la responsable est le 320 7597834. - Le Don Liva, dont j’ai eu connaissance par la suite et que je n’ai pas contacté, mais qui s’arrête dans tous les villages de la côte, ça doit être vraiment sympa comme périple !
Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Bahia Solano, 130 000$ le trajet: - les bateaux de la compagnie ‘Correo del Pacifico’, qui sortent tous les mardis. Contacter Oscar Lisalda sur le penal de Buenaventura. - Claudia Alejandra de la compagnie ‘El Correo ‘
Il y a des vols des compagnies ADA et Satena, de Nuqui ou Bahia Solano vers Medellin, pour 160 000$ minimum (ou alors 100 000 en période de promotion. Appeler pour connaitre les périodes au 094 444 4232) Je vous conseille de commencer par la région de Nuqui, et particulièrement la plage d’Arusi/Thermales/Guachalito qui est, à mes yeux, le plus beau coin de la côte. Compter 20 h pour Arusi, village un peu avant Nuqui, bien plus agréable, mois touristique que celui-ci et logements bons marché ! De Arusi, possibilité de marcher jusqu’aux Thermales, 40mn de marche et jusqu’à Guachalito, 1h. Un bateau part tous les jours d’Arusi, s’arrête à Guachalito (10 000$), et va jusqu’à Nuqui (25 000$). Les transports valent chers dans ce coin, l’essence étant acheminée par bateau, elle vaut plus du double, ce qui se répercute sur le prix des transports ! Guachalito est un coin magnifique, mais c’est une succession de lodges très chers (compter 80 000$/jour minimum avec les 3 repas, moyen de négocier à 60 000$, ou de camper pour 15 000$ et 10-15 000/repas). Le moins chère est le Turquito, qui se trouve plus ou moins au milieu de la baie, en face de l’île du Turquito. Contacter Yéyo au ou Angela au : 312 7650737, 313 7962977, angeli929@hotmail.com, chalalanganuqui@hotmail.com. Chez eux j’ai pu poser la tente et ils cuisinent bien et sainement, ce qui change du poisson frit et des bananes plantains baignant dans l’huile, que l’on trouve souvent sur la côte ! En plus leur case est très jolie et un peu moins ‘guindée’ que les autres que l’on trouve sur cette plage ! Possibilité de camper aussi chez un pêcheur, Marciano, qui vit au tout au nord de la plage et qui m’a proposé la nuit à 15 000$ De Nuqui, un bateau rapide part en direction d’El Valle pour 60 000 pesos (demander à payer 50 000 !). Autrement, il y a moyen de se greffer, depuis Guachalito, à un groupe vers la ensena de Utria, moyennant quelques 50 000$, plus 35 000 d’entrée au parc, ce qui permet de découvrir cet endroit, puis d’enchainer avec une autre barque jusqu’à El Valle (25 000$) ou alors de marcher, mais ça fait une trotte !
20) EL Valle- Bahia Solano
A El Valle, dans le village, hotel ‘El Valle’. Nous avons effectué une sortie baleine avec Jaime, pour 50 000$/personne (nous étions 3), et une autre jusqu’à la Cascada del Tigre, aller en barque, retour à pied en passant par plusieurs cascades, pour 35 000/personne. Autrement Playa del Almejal, plusieurs cabanas, relativement chères, il faut demander, fouiller. AU fond de la plage, la ‘tortuga…’ est tenue par un américain et propose dortoirs… Ambiance sympa mais plus ‘gringo’. Autrement, une belle aventure doit être de faire Turbo (côte Caraïbe) jusqu’à Quibdo (150 000$ en lancha il semblerait), puis route jusqu’à … (je ne me rappelle pas du nom du village) et enchainer en bateau jusqu’à Pizarro/Bajo Baudo et de là continuer en bateau jusqu’à Nuqui… Je ne l’ai pas fait, je ne connais pas les prix, c’est toujours un peu délicat sur cette côte, l’essence étant très chère et ça peut-être assez aléatoire mais sympa ! Il y a aussi moyen de passer au Panama depuis Jurado, mais il faut effectuer les démarches administratives à Bahia Solano avant le départ il me semble ! Pour partir d’El Valle, il y a des bateaux qui font le chemin inverse de ce qui a été décrit au dessus : Bahia Solano->Buenaventura=130 000$, Nuqui->Buenaventura=100 000$, ou alors prendre un avion des compagnies ADA et Satena vers Medellin, compter 160 000$ minimum !
20) San Agustin
Village très touristique et pas très joli mais les environs valent le détour. Le parc archéologique est à visiter avec un guide, il y a moyen de vite se lasser autrement. J’étais à ce moment là avec mes parents et nous avons fait un tour d’une journée en 4X4, le classique, avec les sites de ‘Alto de los Idolos’, ‘Alto de las Piedras’, Salto de Boadones, Estrecho de Magdallena, visite d’une fabrique de Panela.
21) Popayan
Superbe ville coloniale. Possibilité de grimper le volcan Purace sans guide.
22) Désert de Tatacoa.
Si vous remontez vers Bogota, ce coin est assez sympa ! S’arrêter à Neyva, bus jusqu’à Villavieja, de là moto taxi qui vous dépose dans le désert. De belles formations rocheuses érodées, de l’eau douce… Quelques généralités sur le pays et les colombiens : - Comme dans beaucoup de pays d’Amérique Latine, les colombiens font très attention à l’apparence et il n’est pas très bien vu d’être mal habillé, de sentir la transpiration (surtout que les français ont la réputation de ne pas se laver. - L’espagnol colombien est réputé l’un des plus ‘purs’ et des plus mieux parlés d’Amérique du sud. Très peu de modifications, de grossièretés, les gens parlent lentement (tout dépend de la région bien entendu, et ça n’est pas vraiment le cas pour les habitants de la côte) et dans un espagnol très ‘propre’.