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Si tu vas à Rio..., ce n'est pas pour Bolsonaro!! English translation pending
Coucou les amis, comment que ça va t'y ?
Êtes vous prêt à suivre les nouvelles aventures de Chouchou et Loulou 😎 ?
Je vous préviens, cette fois ci, on a voulu changer un peu de l'ordinaire ; on en avait marre des démocraties paradisiaques 😂.
Bon, on a du bol, parce qu'en ce moment, le choix est vaste : l'Amérique de Trump, la Corée de Kim jong un, la Turquie d'Erdogan.. . voyez le genre quoi !!
Finalement, rien de tout ça parce que nous, on aime la fraîcheur et que " le Bolsonaro" du Brésil , il est vraiment tout neuf vu qu'il a été élu quelques jours seulement avant notre arrivée ( et bien après qu'on ait acheté nos billets, évidemment ! !).
Bon, étant courageux mais pas trop téméraires, on débarque quasi 2 mois avant son investiture (en novembre 2018 donc) , histoire de s'échapper avant qu'ils soient tous armés jusqu'aux dents (déjà que !!!).
Alors, je suis bien d'accord, on n'est pas là pour faire de la politique mais vu les idées du bonhomme et de ses millions d'électeurs, ça a carrément modifié la vision que j'avais de ce pays ( qu'on avait un peu parcouru en 2015 du coté de Bahia ) et presque calmé mes ardeurs de découverte des Cariocas ( où il a explosé les scores ! ) .
Après mûre réflexion , on a pris une décision : ne parler qu'aux gauchistes, blacks, homos ou athées et si possible les 4 à la fois 🤣. Autour de quelques Caipirhinas, sur des airs de Samba, on s'est dit que ça allait le faire !!
Le programme c'est donc un peu de "Rio la mythique" et une location de voiture durant 10 jours pour explorer l'état du même nom, au Nord, à l'ouest et au Sud ( et non, à l'Est on ferait plouf 😋).
Si ça vous dit de nous accompagner dans notre virée :
BEM-VINDO AO BRASIIIIIL 😉

Êtes vous prêt à suivre les nouvelles aventures de Chouchou et Loulou 😎 ?
Je vous préviens, cette fois ci, on a voulu changer un peu de l'ordinaire ; on en avait marre des démocraties paradisiaques 😂.
Bon, on a du bol, parce qu'en ce moment, le choix est vaste : l'Amérique de Trump, la Corée de Kim jong un, la Turquie d'Erdogan.. . voyez le genre quoi !!
Finalement, rien de tout ça parce que nous, on aime la fraîcheur et que " le Bolsonaro" du Brésil , il est vraiment tout neuf vu qu'il a été élu quelques jours seulement avant notre arrivée ( et bien après qu'on ait acheté nos billets, évidemment ! !).
Bon, étant courageux mais pas trop téméraires, on débarque quasi 2 mois avant son investiture (en novembre 2018 donc) , histoire de s'échapper avant qu'ils soient tous armés jusqu'aux dents (déjà que !!!).
Alors, je suis bien d'accord, on n'est pas là pour faire de la politique mais vu les idées du bonhomme et de ses millions d'électeurs, ça a carrément modifié la vision que j'avais de ce pays ( qu'on avait un peu parcouru en 2015 du coté de Bahia ) et presque calmé mes ardeurs de découverte des Cariocas ( où il a explosé les scores ! ) .
Après mûre réflexion , on a pris une décision : ne parler qu'aux gauchistes, blacks, homos ou athées et si possible les 4 à la fois 🤣. Autour de quelques Caipirhinas, sur des airs de Samba, on s'est dit que ça allait le faire !!
Le programme c'est donc un peu de "Rio la mythique" et une location de voiture durant 10 jours pour explorer l'état du même nom, au Nord, à l'ouest et au Sud ( et non, à l'Est on ferait plouf 😋).
Si ça vous dit de nous accompagner dans notre virée :
BEM-VINDO AO BRASIIIIIL 😉

Patagonie Araucanie English translation pending

Bonjour à tous,
Le carnet en images est disponible en cliquant ici
Bonne lecture! Marie
texte seul :
Ce coin du vaste monde nous tentait depuis longtemps mais je gardais un si mauvais souvenir du voyage en avion effectué il y a une dizaine d’années à destination de Buenos Aires, ainsi que des interminables passages de douane entre Chili et Argentine, qu’il a fallu que Fred insiste un peu (beaucoup) pour me décider. Il a bien fait ! Nous avons fait un superbe voyage, bien au-delà de mes espérances ! PREPARATIFS Décidée à voyager à notre propre rythme, sans être tributaire de check-in/out, heures de repas, attentes diverses et variées, nuisances sonores, je choisissai comme souvent d’être totalement autonome pour nous déplacer, manger et dormir. Compte-tenu des aléas climatiques (40èmes rugissants, Chili pluvieux, Argentine désertique, pour schématiser) j’écartai l’option voiture + tente au profit de la location d’un camper 4X4. Après recherches, je retenai finalement Holiday Rent RV, qui proposait un 4X4 simple cabine avec cellule aménagée, au départ de Punta Arenas avec retour à Santiago (les distances sont énormes donc en 3 semaines mieux vaut éviter une boucle), à nos dates. Tout ça pour un prix exorbitant, mais on ne vit qu’une fois, la fiabilité du véhicule est essentielle à la sérénité du voyage et l’entreprise avait l’air sérieuse. C’est donc en juin que j’ai réservé : -le camper, inclus 300 km/j et les papiers pour les passages de frontière car pour aller de Punta Arenas à Santiago, il faut passer en Argentine, à moins de prendre des ferries, à réserver à l’avance (option non retenue pour rester libres de notre rythme) -les vols Luxembourg-Paris-Santiago avec Air France, en croisant les doigts pour passer entre 2 grèves, -le vol Santiago-Punta Arenas avec Sky, une low cost qui fait des vols intérieurs au Chili, -un Air b and B pour les 2 premières nuits à Punta Arenas, -une voiture chez Hertz prise à l’aéroport de Punta Arenas à notre arrivée et rendue le lendemain en ville (située à 20 km de l’aéroport). J’ai ensuite préparé les détails du voyage, avec - une carte Michelin Chili Argentine au 1/2000000, -les cartes Compass Mapa Turistico Chiletur Copec au 1/400000 N° 5, 6, 7 et 8, -les guides Lonely Planet Chili et Argentine, -le guide Cicerone Trekking in Torres del Paine -Maps.me, Windymaps, Wikiloc et Google Earth -enfin la lecture de nombreux carnets de voyage, en particulier sur voyage forum (merci aux auteurs !) -j’ai trouvé les sites internet des parcs nationaux chiliens et argentins assez peu informatifs avec surtout des liens commerciaux …Il m’a été impossible de réserver les campings gérés par la CONAF (l’organisme public qui gère les parcs) dans le Parc Torres del Paine, car ma carte Visa ne passait pas. J’ai appris 1 mois avant le départ (donc trop tard car tout était pris) que la Mastercard fonctionnerait… -A El Chalten, côté argentin, pour camper dans le parc National des Glaciers, la réservation n’est pas nécessaire donc j’ai prévu si la météo le permet d’y faire un trek de quelques jours donc on a pris notre matériel de bivouac. -carte Revolut achetée juste avant le départ (pour éviter les frais exorbitants de retrait aux ATM en Argentine) : gros bug pas encore résolu donc inutilisable. J’ai donc pris du cash à échanger contre des pesos argentins. Au Chili, retrait en ATM comme d’habitude. De Luxembourg à Punta Arenas 01 et 02/12/18 Sam 01/12/18 Décollage du Luxembourg à 16h00, puis redécollage de Paris à 23H40 et arrivée à Santiago le lendemain à 10h00. Fred a bien dormi, moi quasiment pas (trop de bons films !) On a aperçu les Andes et leurs belles couleurs chaudes qu’on aime tant ! Dimanche 02/12/18 On récupère les bagages (ouf ! c’est toujours une appréhension), on retire des pesos chiliens, on mange un bout et on redécolle à 15h00 vers Punta Arenas via une escale de 30 mn à Puerto Montt. Superbe vol le long de la chaîne des volcans : je me réjouis d’avoir choisi de visiter l’Araucanie après la Patagonie. A posteriori, je pense pouvoir identifier en bas de l’image la ville de Pucon, sa péninsule et le volcan Villarica (2840 m) et plus loin le volcan Quetrupillan (2382 m) et au fond en Argentine le volcan Lanin (3747m) Ici de droite à gauche les volcans Osorno (2652 m), Tronador (sur la frontière 3491m) et Puntiagudo (2493 m) et le Lago Llanquihue Courte escale de 30 mn à Puerto Montt pour débarquer / embarquer des passagers. Puis nous entrons dans les nuages et je m’endors jusqu’à Punta Arenas où nous atterrissons sous la pluie à 19h40 comme prévu. Récupération des bagages puis de la voiture chez Hertz. Bonne surprise, nous sommes surclassés faute de disponibilité de la petite citadine réservée : après explications détaillées sur la voiture, le cric, etc. (1ère fois que ça nous arrive !) nous embarquons à bord d’un rutilant pick up Toyota Hilux quasi neuf ! Cool ! J’ai repéré pour demain une piste dont je ne connais pas l’état dans un coin qui m’a l’air superbe : nous sommes parés ! Encore quelques km jusqu’à notre Air b and B réservé pour 2 jours. https://www.airbnb.fr/rooms/12978706?euid=e9d9d048-3930-9b28-f275-f7af641a78f8&guests=1&adults=1 La propriétaire semblait ne nous attendre que demain mais pas de problème le studio est prêt et douillet. Nous faisons encore qq achats pour grignoter ce soir et demain matin et hop au lit après 36h de voyage…
Seno de Skyring à l’ouest de Rio Verde. Lundi 03/12/18 Le camper n’est disponible qu’à partir de demain : nous avons donc toute la journée pour récupérer du voyage et faire un gros ravitaillement. Mais si le destin nous a offert ce joli pick up, il faut en profiter, d’autant que la météo devrait s’améliorer en milieu de journée. On commence donc par la corvée courses et achat de gaz pour le trek (trouvé dans un magasin ourdoor en ville), sous la pluie et les bourrasques, et nous filons ensuite vers cette piste repérée sur Google Earth. https://goo.gl/maps/wfmBrVcNCUz Le goudron cesse en quittant la Ruta 9 mais la piste est bonne. Le vent souffle fort et ça se dégage peu à peu. Caracara indifférent aux bourrasques. Notre premier guanaco ! Voilà le petit ferry près de Rio Verde qui mène à la Isla Riesco. Premiers condors, on n’en revient pas ! Il doit y avoir une carcasse dans le coin… Florilège d’oies, cygnes et autres canards… Tiens un probable élevage de saumon (Cermaq) Petit arrêt à une cascade lieu de dévotion à la Virgencita de Montserrat. Le paysage est magnifique et grandiose, ça souffle fort sur le détroit, peu profond et la mer est courte et hachée. Quelques fermes ponctuent la piste, très belle jusqu’au pont sur le Rio Perez. Elle continue un peu au-delà mais s’éloigne de la côte et perd de son intérêt. Demi-tour donc pour refaire avec plaisir cette très belle piste, nous sommes mieux éclairés : ces flamants roses nous avaient échappés. Je n’en reviens pas de la quantité et de la diversité d’oiseaux vus en une après-midi, dès le 1er jour de notre voyage. Et voilà aussi des nandous ! Nous rendons la voiture à l‘agence Hertz de Punta Arenas downtown, bien sale et en ayant un peu dépassé le forfait kilométrique (250 km), sans surcoût. Retour en taxi (il y en a partout en ville et c’est très bon marché) à notre douillet studio et gros dodo ! En route pour Torres del Paine J1 Mardi 04/12/18 Check météo grâce au WIFI avant de partir : moyen et variable…tous les espoirs sont donc permis ! Le taxi dépêché par le loueur est en avance au RDV et à 7h45 pétantes, il nous emmène au dépôt de HolidayRent RV, à 40 km au sud de Punta Arenas. Notre chauffeur roule avec un œil sur la route (déserte en cette heure matinale) et l’autre sur l’océan. Son œil de lynx a aperçu des souffles de baleines, que nous apercevrons en effet à plusieurs reprises, de très loin. Il nous explique que les bateaux au loin sont japonais avec à bord des « esclaves » d’origine asiatique (philippins ou indonésiens si on a bien compris) et visiblement ils ne sont pas très populaires dans le détroit de Magellan ! Timo nous accueille et nous présente le camper : le porteur est un Nissan Navarra NV300 simple cabine avec seulement 5000 km au compteur (correspondant sans doute au voyage aller depuis Santiago), de bons gros pneus tout terrain, 2 roues de secours et une sangle et quelques outils (pas de compresseur) La cellule n’est pas neuve mais fonctionnelle et en très bon état. L’espace intérieur est confortable avec pas mal de rangements, cuisine, douche, toilettes, chauffage, eau chaude, table et lit permanent. Nous sommes ravis ! Nous prenons le temps de ranger la bouffe et nos affaires et c’est parti ! Encore des flamants roses le long de la Ruta 9, et plus loin des ibis près de cette maisonnette entourée de sa forêt « moussue » On mange au bord de la mer à Puerto Natales (trop tôt, les resto sont encore fermés) et on continue vers Puerto Prat, joli coin tranquille ! Piste pénible en travaux (apparemment très prolongés) jusqu’au sud du parc Torres del Paine. Le paysage devient magnifique et en plus il n’y a quasiment que nous sur cette route. Où sont les foules annoncées dans les guides et blogs de voyage ? Très bonne surprise ! A l’extrémité nord du Lago Torro, nous arrivons dans une ample vallée et prenons nos tickets à l’entrée de Rio Serrano (de mémoire 20 ou 30 €/pers pour 3 jours voire plus tant qu’on ne sort pas du parc) La ranger nous indique les endroits autorisés pour dormir en van, camper ou camping car (en dehors des campings donc sans payer en plus. En fait les endroits avec toilettes publiques soit Serrano Entrance, Laguna Amarga entrance, Sarmiento Entrance, Pudeto au départ du catamaran et Grey Ranger station ) mais n’a pas d’info sur la Laguna Azul où j’ai envie d’aller ce soir. Il n’est pas possible de vidanger dans le parc. Nous longeons la rivière Paine puis le fameux Lago Pehoe d’un bleu hypnotique. Belles rafales ! Grain sur les Cuernos (2600 m), montagnes emblématiques du parc faites de roches sédimentaires, noires à leur base et au sommet et granitiques à mi-hauteur. Le temps change à toute vitesse et ça s’améliore. On en profite pour faire une petite rando ! A qq minutes du parking point de départ de la rando vers le Mirador Cuernos, toute une troupe de guanacos peu farouches ! On passe près de la cascade Salto Grande. Belle forêt d’arbres morts dont le bois a été blanchi par les éléments, un peu comme du bois flotté. La balade n’est pas très longue mais très belle et variée. On en prend plein les yeux grâce à une belle éclaircie ! Au retour, les guanacos sont toujours là… On reprend le camper dans une superbe lumière pour filer vers l’est. Arrêt au Mirador Nordenskjöld où se dévoilent les Torres (2850m), autres célébrités du parc. La lumière rasante souligne joliment les reliefs. Le Rio Paine serpente dans la plaine. Encore des guanacos, des dizaines ! Avec cette lumière de fin de journée, cette partie du parc, très peu fréquentée nous enchante. Remarquez cette jolie silhouette de guanaco au 1er plan : ces animaux aiment les crêtes pour mieux surveiller leur environnement et voir arriver le puma (qu’on ne verra pas !) Le ranger de la Laguna Azul nous accueille et après avoir un peu hésité, accepte quand nous lui expliquons que nous avons des toilettes à bord, de nous laisser passer la nuit au bord de la Laguna Azul. Le camping (superbe) est fermé (pour une raison que j’ignore) et nous sommes seuls. Quel luxe !
Mercredi 05/12/18 Torres del Paine J2 Nuit très calme car le vent est tombé quand le soleil s’est couché (observation qu’on renouvellera souvent) Pas encore recalée à l‘heure chilienne, je me réveille avant l’aube : il fait grand beau ! Petite rando matinale le long de la Laguna Azul pour assister à l’arrivée des premiers rayons sur les Torres. C’est superbe mais bref. La lumière blanchit très vite ! On reprend la route vers l’ouest du parc, soleil dans le dos (comme hier soir !), seuls (il est encore tôt) et on en prend encore une fois plein les yeux ! Réflexion… Méandres… Glaciers… Les Cuernos encore… Salto Grande Les lupins sont à leur apogée ! La piste vers Grey Ranger Station est le domaine des lièvres qui détalent dans tous les sens, sans trop se presser d’ailleurs… Vers 9h on démarre la rando vers le Mirador Grey, situé au bout d’une étrange presqu’île. Quelques icebergs échappés du glacier Grey ont dérivé jusqu’ici. Voilà les passagers qui vont embarquer sur le catamaran pour aller voir ce glacier de plus près. L’accès de l’ancien embarcadère est sous un éboulis de roche et il faut désormais marcher un peu jusqu’à trouver un endroit assez profond pour le bateau. Les notros sont en fleurs ! Un glacier est passé par là, à en juger par l’état de ce rocher…. Très jolie balade, d’un excellent rapport effort/intérêt (comme celle d’hier au Mirador Cuernos) Une petite pause puis nous enchaînons avec la rando au Mirador Ferrier dont parle JF dans son blog et dont les photos m’ont fait envie, en dépit de la dénivelée. J’ai agonisé dans la montée (trop chaud et pas assez d’eau, ciel devenant laiteux) et ai fait demi-tour aux 2/3. Fred a poursuivi jusqu’en haut et m’a gentiment assuré qu’il n’avait pas vu grand-chose de plus que moi…. Déjeuner et sieste puis on reprend la route vers l’est du parc alors que le temps se couvre. J’avais prévu 4 jours dans ce parc, histoire d’avoir une chance d’apercevoir les sommets : nous avons eu la chance d’avoir de suite du beau temps, aussi décidons-nous puisque la météo se gâte d’aller chercher le soleil ailleurs. Nous sortons du parc et nous posons pour la nuit à l’extrémité est de la Laguna Amarga, avec la vue sur les Torres désormais ennuagées. Jeudi 06/12 vers El Calafate et le Glacier Perito Moreno Nous longeons le très beau Lago Samiento puis passons la frontière dès son ouverture (à 8h) à Cerro Castillo. Très bonne surprise, les choses se sont bien améliorées en 10 ans : douaniers aimables, informatique, 10 mn à chaque poste de douane et c’est plié ! Nous prenons ensuite la Ruta 40, qui devient piste à partir de Tapi Aike. Contrairement à ce qu’indique notre carte, il n’y a pas d’essence à Cerro Castillo mais nous avons sur le toit un bidon de 20l en réserve donc il n’est pas nécessaire de faire le détour par Esperanza, même si nous avons fait notre dernier plein à Puerto Natales. Il semble y avoir de l’essence à Tapi Aike mais notre loueur nous l’a déconseillée. La piste est assez rugueuse et notre rétroviseur droit qui bougeait de plus en plus, saute en marche ! Heureusement il reste suspendu par les fils électriques ce qui lui évite de se fracasser au sol. Inspection du bazar : talon d’Achille de notre camper, la seule pièce bricolée artisanalement a été bâclée. Des rallonges de rétroviseurs ont été fabriquées, avec 3 points de fixation MAIS un seul boulon, de faible diamètre, et un minable écrou sans frein à filer et pas Nilstop. Il était impossible que ce système résiste à plus de quelques heures de piste….pfff… Heureusement c’est le rétro de droite mais nous considérons maintenant d’un œil suspicieux son collègue, à G, nettement plus indispensable. On parvient à remettre le minable petit boulon et on assure le rétro avec un bout de ficelle, conscient de la précarité de notre « réparation » et qu’il nous faudra revisser régulièrement le bazar… Pas grand-monde sur cette piste, à part quelques nandous en goguette. Nous arrivons à El Calafate quelques minutes avant midi et je m’éjecte de la voiture quand nous apercevons un bureau de change tandis que Fred va se garer. Je change 390 € (toute leur fortune je crois car j’avais proposé 400 ) puis nous allons prendre de l’essence (on est sur la réserve depuis 30 km) Déjeuner au bord du Lago Argentino puis on continue vers le glacier Perito Moreno (entrée de mémoire à environ 30 €/personne) On croise une foule de bus et camionnettes qui ramènent leurs passagers sur El Calafate : le site se vide, tant mieux ! A partir de 17h00 on peut se garer au parking du haut, plus proche du glacier et éviter la navette. Le site est très bien aménagé, avec des km de passerelles qui offrent des vues variées sur le front glaciaire (5km de large, 60 m de haut dans sa partie émergée). Il n’y a plus grand monde et carrément personne quand on s’éloigne un peu. Le glacier (30 km de long) vient buter sur la presqu’île où nous sommes car il progresse d’environ 2 m/jour. C’est un des rares glaciers à ne pas reculer et ça ne m’étonne pas car il bénéficie d’un microclimat étonnant. Nous sommes restés 2 demi-journées sur place et il est resté en permanence sous un nuage de précipitations alors qu��il faisait beau partout ailleurs ! Nous restons sur place 2 ou 3h (pas de gros vêlage, quelques craquements) et décidons de dormir à proximité au cas où la météo serait meilleure demain (la dame à l’entrée nous a expliqué que l’on pouvait ré-entrer gratuitement le lendemain si on apportait une preuve qu’on avait dormi au camping le plus proche à Lago Roca ou sinon à demi-tarif). On se trouve finalement un coin plus près juste après avoir franchi le Rio Malo (en allant vers Lago Roca) avec une vue superbe ! A l’est ciel bleu, à l’ouest côté montagnes et glacier : pluie ! Beau ciel de fin de journée ! Vendredi 07/12/18 vers El Chalten Trek J1 Encore un beau lever de soleil ! Privilège du bivouac en pleine nature… Le glacier est toujours sous les nuages donc on laisse tomber et on va faire un tour vers Punta Bandera, point de départ des croisières à la journée sur le Lago Argentino vers d’autres glaciers (Upsala et Spegazzini) Ça souffle ! Arc en ciel sur les montagnes, où se cantonnent les nuages. Ici le vent est si fréquent que toutes les fermes ont planté des rideaux d’arbres protecteurs. Grands espaces pour ces chevaux… Quelques peupliers aussi pour cette jolie maison sur la rive sud du Lago Argentino, que nous contournons par l’est. Joli grain ! Cet iceberg a dérivé sur plus de 100 km avant de s’échouer sur les hauts-fonds de la partie est du lac. Bel arc en ciel au-dessus de cette dune ébouriffée par les rafales. Soudain jaillit sur l’horizon la silhouette caractéristique du Fitz Roy (3375 m) figure emblématique de El Chalten, situé à plus de 100 km. Longue ligne droite de 90 km le long du Lago Viedma, où peinent les cyclistes, obligés de pousser leurs vélos contre le vent. Je repère le glacier de Piedras Blancas que nous irons voir de plus Soudain, au détour d’un virage, le village de El Chalten apparait, au pied du massif. Nous achetons une carte du coin dans une petite librairie (Chalten Trekking Map Fitz Roy-Torre au 1/50000, ne couvre pas le Cerro Huemul, trek sur 4 grosses journées, que j’avais prévu de faire mais je préfère renoncer à cause du vent, très fort et qui doit durer. Pour ce trek il faut de toute façon s’enregistrer auprès des rangers et obtenir leur autorisation) Comme il fait beau, on décide de démarrer dès aujourd’hui mon plan B : un trek plus facile sur 3 jours vers le Campamento de Agostini puis le C. Poincenot puis retour sur El Chalten. Nous laissons le camper au parking situé à l’extrémité nord du village et grimpons sur un joli sentier fleuri. Il fait trop chaud ( !) sans doute environ 25°C…mais le paysage est superbe et le ciel aussi ! Voilà le sommet du Cero Solo avec son glacier suspendu devant lequel se détachent les silhouettes des arbres posés sur la crête. C’est étonnant de voir une telle proximité entre forêts denses et glaciers ! Nous passons ensuite une jolie zone de marais, avec quelques taons et moustiques peu entreprenants (nous n’aurons quasiment pas eu de moustiques au cours de ce voyage) Après 1h30 de marche tranquille, nous arrivons au Mirador Torre où se dévoile une succession de pics chatouillant les nuages : à droite El Chalten (ou Fitz Roy), puis le Cerro Poincenot, l’aiguille Saint Exupéry, et tout à gauche le massif Cerro Solo. Au-delà du Mirador, il n’y a plus grand-monde… Gros plan sur le Glaciar Grande, Qui domine la très belle vallée du Rio Fitz Roy, que nous allons remonter jusqu’à sa source au niveau de la Laguna Torre. Juste avant celle-ci nous bifurquons à G pour aller poser la tente et les sacs au Campamento Poincenot. L’endroit est très abrité sous de vieux arbres. Pas d’aménagement en dehors d’une cahute avec des toilettes sèches. On trouve facilement un coin bien plat (attention aux potentielles chutes de branches car les arbres sont laissés à l’état naturel et plus tous jeunes) L’eau se prend à la rivière, glaciaire donc chargée de limon. Après une pause goûter, on embarque les bouteilles vides au cas où on trouverait de l’eau plus claire et on se remet en route vers le Mirador Maestri, situé à 1h de marche au-dessus de la Laguna Torre. Voilà la Laguna Torre, lovée dans sa moraine glaciaire, avec un minuscule iceberg…Nous ne sommes qu’à 634 m d’altitude ! C’est formidable d’arpenter ces paysages de haute montagne sans l’essoufflement de la marche en altitude ! Il est plus de 16h00 et les gens qui font cette randonnée à la journée sont tous repartis. On n’est pas gênés par la foule sur cet étroit sentier… Ces 3 aiguilles jouent les timides, dans les nuages… Nous voilà tout près du Glaciar Grande, nappé de chocolat en poudre (oui, je suis gourmande !) Le sentier longe une petite forêt, où coule un ruisseau d’eau claire : on en profite pour faire le plein ! Drôle de parasite ? Jolies baies roses qu’on n’osera pas goûter… Furtive apparition du Glaciar Fitz Roy Norte ( ?) Retour au camp pour une soirée tranquille (une vingtaine de tentes très éparpillées à tout casser) Samedi 08/12/18 Trek El Chalten J2 Très bonne nuit, bien qu’un peu chaude ! Qui l’eût dit ? On se lève tôt pour profiter de la belle lumière matinale sur les aiguilles au-dessus de la laguna Torre. C’est superbe ! Difficile de s’arracher à cette contemplation…mais nous avons hâte de découvrir la suite du parcours, d’autant plus qu’il fait encore beau, quelle chance ! On récupère les sacs puis on redescend la belle vallée du Rio Fitz Roy, non sans quelques regards déjà nostalgiques en arrière… J’adore ces forêts d’arbres morts. J’adore ces nuages lenticulaires (je crois que ce sont les ciels qui m’ont le plus enthousiasmée en Patagonie) Après une heure de marche, on tourne à gauche vers la Laguna Hija encore à l’ombre. Nous poursuivons vers le nord et l’énorme paroi du Fitz Roy se dévoile peu à peu. La grande Laguna Madre est au soleil et les petits moutons courent sous les rafales ! Voilà le Fitz Roy (3405 m) et ses vassaux : grandiose ! Le Campamento Poincenot est lui aussi très abrité dans cette belle forêt. Nous y installons la tente, pique - niquons en compagnie d’un chien discret surgi de nulle part, pas du tout affamé, faisons une petite sieste (on a marché une douzaine de km ce matin) avant d’attaquer la rude grimpette vers la Laguna de Los Tres. Heureusement il y a pas mal de vent pour rafraichir un peu l’atmosphère ! Arrivé en haut, le bleu azur de cette lagune entourée de glaciers et de pics granitiques nous coupe le souffle (nan ce ne sont pas les 400 m de dénivelé en 1 km !) Pause contemplative à l’abri du vent derrière un rocher, puis on descend vers la lagune histoire d’échapper un peu à la foule massée au col (on est quand même à 4h30 de marche aller de El Chalten mais cette rando est le MUST du coin) Puis on avise un sentier qui grimpe sur une petite butte située à G : allons voir…. En arrivant à son sommet, on est ébahis par la découverte d’une 2ème lagune (il suffisait de regarder la carte pour s’en douter mais à cause du vent elle était restée rangée !) Incroyable vue sur la Laguna de Los Tres et la Laguna Sucia où plongent les cascades nées du Glaciar Rio Blanco. On se pose à l’abri du vent qui chasse enfin les nuages bloqués sur le Fitz Roy. Quel spectacle ! On aperçoit même les traces des alpinistes partis à l’assaut des parois granitiques…impressionnant ! Sur ce panoramique, on voit à G la petite butte qui permet de voir les 2 lagunes, c’est à 10 mn du col et pourtant presque personne n’y va : très dommage ! Quelle chance encore avec la météo ! On décide de profiter de cette belle journée pour encore faire l’aller-retour jusqu’au Mirador Piedras Blancas. Après une petite sieste dans la tente, on suit un joli sentier désert en cette fin de journée, qui chemine dans la forêt. Jolie vue sur le glacier, pas époustouflante (tout est relatif après cette journée magnifique !) mais la rando est facile et « à plat ». Retour au Campamento Poincenot avec 24 km au compteur. Ici encore tout au plus une vingtaine de tentes. On s’installe dans la clairière adjacente à la tente pour manger et profiter du coucher du soleil sur les aiguilles. Dimanche 09/12/18 Trek El Chalten J3 Fred jette un œil hors de la tente : le Fitz Roy est déjà au soleil ! C’est…beau, très beau ! Sans doute des alpinistes ont-ils passé la nuit quelque par tout là-haut ? La descente est une formalité, tandis que le ciel se couvre peu à peu…on a bien fait d’en profiter à fond hier ! En approchant du parking on croise pas mal de randonneurs alors qu’il est déjà 10h00. On quitte El Chalten vers 13h00 après avoir récupéré notre linge propre (il y a un lavadero efficace dans une rue perpendiculaire à la rue principale côté nord-est entre Calle 8 et Calle Trevisan) C’est parti pour 500 km de quasi no man’s land ! Le mauvais goudron file vers le nord dans une pampa aride et vide, sous un ciel bas et gris. Dire que c’est l’été…On dépasse l’Estancia La Siberia… puis quelques rares estancias dont il est difficile de dire si elles sont encore habitées qui se nichent dans les creux de colline où coule sans doute une petite source. 2 ou 3 moutons par ci par là….Quelques guanacos sauvages….Quelle drôle de vie loin de tout, sans électricité et à des dizaines de km du 1er bourg. La vie réapparait à Gobernardo Gregores où coule le Rio Chico : vertes prairies, grands arbres, vaches, chevaux et moutons et humains ! Et c’est reparti pour la pampa désertique, jusqu’à la bifurcation vers le Parque Nacional Perito Moreno. Je n’avais trouvé que peu d’informations sur ce parc (à ne pas confondre avec le glacier ou la ville éponymes) et n’avais pas prévu d’y aller, faute de temps. Mais grâce à une météo complaisante les premiers jours, nous avons désormais 4 jours d’avance sur mon planning prévisionnel et lassés par la pampa monotone, nous sommes irrésistiblement attirés par les montagnes aperçues au loin, 100 km à l’ouest. On décide de se poser dans le coin et de choisir demain en fonction de la météo d’y aller ou pas… Belle lumière de fin de journée…. Lundi 10/12/18 Parque Nacional Perito Moreno On a dormi à une vingtaine de km de la ruta 40 sur la piste 37. Il reste environ 80 km de piste jusqu’au parc. Les nuages restent accrochés sur les Andes mais la lumière est si belle sur les herbes blondes de la pampa, Où paissent des dizaines de guanacos Que nous décidons de poursuivre vers l’ouest. La piste justifie à elle seule tous ces kilomètres ! Elle longe le Rio Belgrano qui a sculpté un émouvant paysage dont les reliefs sont soulignés par la lumière rasante qui nous accompagne. On adore ! Le charme est rompu quand notre rétroviseur qui s’était fait oublier sur la Ruta 40 (mal) goudronnée, dégringole à nouveau. Cette fois l’unique vis qui le maintenait est cassée…pas d’autre solution que de couper les fils électriques et de le ranger à l’intérieur. Inspection de celui de gauche : il bouge mais il semble encore tenir le coup…on resserre tant bien que mal les mauvaises vis déglinguées et mal soudées qui le maintiennent. Reprenons… Etonnantes touffes écarlates d’une plante que nous ne reverrons nulle part ailleurs…si quelqu’un sait l’identifier ? Au loin une estancia sur le Rio Belgrano. En approchant du parc il y a désormais des centaines de guanacos ! Nous arrivons assez tôt au visitor center, où il faut noter ses cordonnées dans un cahier. Je n’ai guère d’infos sur ce parc et il est trop tôt pour voir un ranger. Heureusement les murs sont tapissés de photos et indications sur les randonnées offertes par le parc. En voici quelques photos. On choisit d’aller faire une balade sur la Péninsula Belgrano. Encore un coup de cœur quand on découvre d’un coup, après un petit col, l’incroyable couleur du Lago Belgrano (qui nous rappelle celle du Lago Pehoe à Torres del Paine) Une fois de plus la météo nous gâte puisque le soleil réussit à s’imposer, au moins sur le lac. Nous faisons la boucle dans le sens horaire, en longeant d’abord les eaux d’un bleu céruléen de la partie sud du lac. La région est très volcanique et les montagnes nous rappellent le Landmannalaugar en Islande. Nous dépassons deux petites lagunes puis arrivons sur les berges éclatantes de la très belle Laguna Pescado. Le vent souffle très fort et nous emmène quelques gouttes de la pluie qui tombe 30 km à l’ouest, créant ce petit arc en ciel. Nous longeons une autre lagune, rougie par des algues en nappe, Puis arrivons à un point de vue sur l’isthme de la péninsule : à G la partie du Lago Belgrano qui reçoit des alluvions grises issues des glaciers, à droite le même lac ! A voir aussi sur Google Earth ! Magnifique petite rando ! Vu personne ! On décide ensuite d’aller voir la falaise où nichent les condors près de l’Estancia La Oriental. Les nids sont vides et on se contente donc d’admirer le coin, profitant de jolies lumières. Personne non plus ici… Le temps se gâte pour de bon sur le parc et les nuages nous envahissent. Un dernier petit tour pour aller observer les oiseaux de la Laguna del Mie, peu nombreux à cette époque, puis nous quittons le parc, enchantés de notre journée. Il y a de quoi s’occuper plusieurs jours dans ce parc ! On n’y a vu personne sauf en repartant 3 voitures qui arrivaient… C’est reparti pour 100 km de piste, puis nous reprenons la Ruta 40 vers le nord. Nous loupons le village et la pompe à essence de Bajo Caracoles, tellement l’agglomération est petite ! On a cru qu’il s’agissait d’une estancia. La pompe est camouflée sous des centaines d’autocollants. Ce carrefour revêt pourtant une grande importance stratégique car nous sommes loin de tout ! On y trouve donc de quoi refaire le plein (de carburant et d’eau), un poste sanitaire avec une vieille ambulance, un juge de paix (on se croirait dans Lucky Luke, on a d’ailleurs vu Rantanplan mais pas Ma Dalton), un vieil hôtel décrépit, deux gomeria (mamaillou réparateur de pneus) et 2 (!) « camping » Vraiment le bled hitchcockien ! Et encore…il faisait beau ! On y rencontre 2 jeunes Français qui font une boucle avec un petit van loué à Pucon, dont ils sont ravis. Ils comptent tracer plein nord jusqu’à Bariloche tandis que nous allons prendre le temps de visiter la Cueva de las Manos près du Rio Pintura, située à une vingtaine de km de piste de Bajo Caracoles. On y arrive juste avant le coucher du soleil et on se gare en surplomb du canyon. Jolie vue encore une fois ! Mardi 11/12/18 Cueva de las Manos, Rio Pintura Comme d’habitude, on se réveille très tôt, il fait (encore !) beau ! Les visites des peintures rupestres ne commencent qu’à 10h00 aussi prenons nous le temps de descendre dans le canyon pour longer un peu le Rio Pintura vers l’amont. C’est une véritable oasis dans le désert et nous dérangeons quelques oiseaux. Nous sommes hélas vites arrêtés par un profond méandre. A 10h nous débutons la visite (privée, nous sommes les seuls touristes) avec une guide parlant anglais (la langue de l’ennemi, celui qui a « volé » les Malvinas aux Argentins, très peu parlée dans le coin) qui nous détaille les peintures au pochoir âgées de 10000 ans, qui s’étalent sur quelques centaines de mètres le long de la paroi sud du canyon. Puis elle nous laisse apprécier tranquillement le site, sous la bonne garde d’un collègue chargé de nous empêcher de faire des bêtises, qui nous suit à quelques mètres. Un peu lourdingue comme procédé d’autant que les peintures sont protégées par des grilles. Disons que ça crée des emplois… Il aurait sûrement été plus amusant, avec beaucoup plus de temps, d’explorer la paroi nord du canyon où il y aurait plus de 80 sites de peintures. Mais le canyon est superbe ! Mardi 11/12/18 piste 41 vers le Paso Rodolfo Roballos En route vers le Paso Rodolpho Roballos, pour retourner au Chili. Depuis le franchissement de la frontière à Cerro Castillo près du Torres del Paine, 5 jours plus tôt et 450 km à vol d’oiseau plus au sud, c’est la 1ère possibilité pour franchir la frontière en voiture. Le but est de visiter le futur Patagonia National Park dans la Vallée Chacabuco. Pour y arriver nous voilà à nouveau sur une piste de 100 km qui file plein ouest, qui va s’avérer superbe ! Au loin sur la frontière se profile la haute silhouette du Monte San Lorenzo (3706 m) située tout près de Cochrane, notre prochaine étape « urbaine ». Encore un bleu incroyable pour le Lago Ghio près duquel nous faisons une pause déjeuner. Nous approchons enfin des contreforts des Andes, très volcaniques dans cette région, très désertiques sauf dans de rares oasis si inattendus dans cet univers si minéral, bien que très coloré ! Les derniers km avant la frontière sont particulièrement magnifiques ! Nous laissons filer vers le nord la piste qui longe la frontière côté argentin vers Los Antiguos, qui semble prometteuse et arrivons à la frontière à l’heure du déjeuner, vers 15h00. En 5 mn les formalités sont réglées côté argentin (la parilla n’a pas eu le temps de refroidir !) On aperçoit un tatou contrebandier entre les 2 postes frontière. Contrôle sanitaire au poste chilien, car il est interdit d’importer au Chili certains produits frais comme les œufs non cuits, la viande, les fruits et légumes, sauf s’ils ont été achetés au Chili (si l’emballage permet de s’en assurer) On fait d’abord les papiers puis un douanier nous accompagne pour vérifier frigo et placards. Trop marrant de voir alors un chien surgir de nulle part, qui attend posément à qq mètres dans l’espoir de récupérer quelque victuaille…On est dans les clous, on nous demande juste de laisser là notre poubelle pleine d’épluchures… volontiers !
Mardi 11/12/18 Valle Chacabuco futur Patagonia NP Sitôt franchie la frontière, nous entrons dans le nouveau Patagonia NP sur lequel j’ai lu des commentaires enthousiastes. J’ai repéré une rando sur Wikiloc (heureusement car peu ou pas d’indications quand on arrive dans le parc par ce côté est) et comme il fait beau, nous décidons malgré l’heure déjà avancée de nous y lancer. Nous passons dans le camping situé le plus à l’est (personne à part un 4X4+tente hollandais), très bien aménagé avec douches chaudes solaires et trouvons le départ de la piste étroite et pentue (4X4 nécessaire) qui permet d’accéder après qq km au départ de la randonnée. Après 5 mn de marche, nouveau choc visuel en découvrant le Lago Cochrane ! La lumière de fin de journée est une fois de plus superbe et un joli sentier nous mène sous un festival de nuages lenticulaires jusqu’à un lac suspendu (Lago Chico) au-dessus du grand Lago Cochrane. On se fait aboyer dessus par un guanaco territorial ! Quelle allure ! Au retour les eaux du Lago Cochrane sont passés du bleu marine ou gris argent. A en juger par le lichen qui pousse partout sur les arbres, nous avons vraiment beaucoup de chance avec la météo ! De retour au camper, nous décidons de rester là pour la nuit, afin de profiter des belles couleurs du couchant sur le Monte San Lorenzo et le Lago Cochrane. Mercredi 12/12/18 Valle Chacabuco (Patagonia NP), Cochrane, lago General Carrera Ciel grisouille au réveil, on hésite à aller se balader dans la Valle Aviles… bof, le coin ne nous inspire pas vraiment alors on reprend la piste qui descend la vallée vers l’ouest. Je suis franchement déçue par les paysages, tellement encensés dans nombre de récits de voyageurs arrivés via la Carreterra Austral, qui présentent cette vallée comme encore plus belle… Bof… Quelques kilomètres avant d’arriver au visitor center, nous prenons le temps d’admirer les premiers pas d’un jeune guanaco qui vient de naître, encore tout mouillé avec son cordon ombilical. Il est d’abord un peu groggy et vacille sur ses longues pattes, puis en quelques dizaines de minutes parvient à garder son équilibrer et après quelques tâtonnements à commencer à téter sa mère : Emouvant… La visite du visitor center est surtout intéressante pour sa belle architecture cossue rappelant un peu celle de certains parcs des Etats-Unis mais le parc cherche encore ses marques (peu de randos proposées, celle que nous avons faite pourtant superbe et facile n’est pas citée quand on se renseigne au visitor center, peut-être à cause des difficultés d’accès en voiture. Pas de cartes à disposition, même contre rétribution). Il a été créé par un couple d’américains philanthropes (et « hommes » d’affaires) qui a racheté les terres des estancias de la vallée, mis en place des mesures de sauvegarde et de restauration de la faune et de la flore, aidés par de nombreux bénévoles. Puis il l’a donné à l‘état chilien qui en assure désormais la gestion. Franchement le côté argentin de l’autre côté du Paso Roballos nous a semblé bien plus spectaculaire et nous aurions aimé pouvoir y randonner. Le problème est que tant en Argentine qu’au Chili, les clôtures sont omniprésentes, même loin de tout, même sans bétail visible et les pancartes propriedad privada fleurissent partout. Vraiment désolant et glauque de voir ces cadavres d’animaux (guanacos et moutons) restés suspendus sur des clôtures qu’ils n’ont pas réussi à franchir…. Nous quittons le parc, puis tournons vers le sud le long du Rio Baker en direction de Cochrane où nus espérons en plus d’un ravitaillement en bouffe pouvoir trouver de quoi réparer nos rétroviseurs. Le village a vraiment des airs de bout du monde, assez dans son jus, mais rigolo avec du soleil ! Grâce à maps.me (géniale application de cartographie collaborative) nous trouvons une ferreteria (= quincaillerie) où nous achetons boulons, écrous, rondelles, clé de 13, burin et marteau ! Nous faisons sauter les restes de soudures cassées et refixons solidement les 2 rétroviseurs, ouf ! Cela devrait tenir jusqu’à Santiago. Nous prenons ensuite la piste X899 qui serpente aux milieux des églantines en fleur pour aller déjeuner au bord du Lago Cochrane. Après avoir ensuite envisagé de pousser jusqu’à Caleta Tortel (200 km de piste A/R…on n’est pas assez motivés), nous quittons Cochrane vers le nord et faisons un petit arrêt jusqu’à la Confluencia (du Rio Baker et du Rio nef), elle aussi encensée dans le Lonely Planet et les blogs lus avant de partir. Rebof… Rerebof aussi pour les quelques dizaines de km sur la Careterra Austral jusqu’à Puerto Bertrand. La piste est très fréquentée, les camions roulent comme des fous (on a eu une grosse frayeur en voyant un camion arrivant en face faire un dérapage certes contrôlé dans un virage sur de la tôle ondulée et gravillonnée), les cyclistes serrent les dents et les fesses en inhalant un air hyper poussiéreux. Vraiment pas cool cette piste ! Bref, arrivés à Puerto Bertrand, on fait le point et on décide de filer plein est vers Chile Chico en longeant le Lago General Carrera. Piste superbe, soleil dans le dos encore une fois, mais longue ! On se pose pour la nuit au bord du lac et les grains nous offrent un joli spectacle ! Jeudi 13/12/18 Reserva Nacional Jeinemeini Ciel couvert ce matin pour la trentaine de km qui nous séparent de la ville de Chile Chico. En route nous remarquons cette mine à ciel ouvert (Mine d’or et d’argent de Cerro Bayo si j’en crois mes recherches sur le net) Ravitaillement à Chile Chico (nous allons franchir la frontière mais dans le sens Chili vers Argentine, pas de contrôle sanitaire), passage à la bibliothèque municipale (bibliothécaire très aimable qui parle un peu Anglais) où, en ouvrant un compte on peut ensuite accéder avec ce même compte à tous les WIFI des bibliothèques du pays, gratuitement (heureusement car le débit est si lent et qu’il ne nous a pas toujours été possible de télécharger nos mails) Sur ce voyage nous n’avons pas acheté de carte SIM car ça ne nous a pas semblé pertinent. On a communiqué par SMS et on s’est passé d’internet (qui nous aurait pourtant été utile car nous avons pas mal improvisé pour la suite du voyage, même si le hasard a finalement bien guidé nos pas !) Mais pas sûr que posséder une carte SIM nous aurait permis de beaucoup surfer….on a eu l’impression que la couverture réseau n’était pas terrible. Nous quittons ensuite Chile Chico vers le sud, en direction du Lago Jeinemeni, mais à mi-chemin environ nous prenons une piste (4X4) vers le départ d’une rando repérée sur wikiloc dans des formations rocheuses tarabiscotées. Je piaffe d’impatience car depuis Chile Chico nous avons longé un massif volcanique très baroque, qui mériterait d’être exploré en long en large et en travers ! Le temps est assez couvert et je traine en espérant qu’il s’améliore… Nous démarrons la boucle dans le sens horaire (vraiment à privilégier) et on commence à grimper dans une vallée étroite avec quelques pierres qui se dressent vers le ciel. Puis la vallée s’élargit et le ciel se dégage et on a l’impression d’émerger en arrivant au col derrière lequel, surprise !, on découvre une incroyable vallée multicolore dont rien ne laissait soupçonner l’existence! Au Nord, à 30 km le Lago General Carrera ou plutôt le Lago Buenos Aires car c’est sans doute sa partie argentine que nous voyons. Au fond de la vallée le Rio Jeinemeni qui fait la frontière avec l’Argentine. On aperçoit aussi la piste qui va du Paso Roballos à Los Antiguos. Impressionnant pic noir que je suppose être le Cerro Rocoso. Petits îlots de mousse verte fluorescente. Joli ciel pour rehausser ces gros rochers blancs. Dernières longueurs jusqu’au camper… Le ciel est bien couvert vers le Lago Jeinemeni aussi décidons nous de passer la frontière ce soir. Passage rapide encore une fois, on se trouve un joli coin pour la nuit un peu après Los Antiguos, à l’abri du vent qui souffle sur le Lago Buenos Aires. Vendredi 14/12/18, journée de route vers San Carlos de Bariloche 3 photos seulement sélectionnées pour cette journée de transition, qui s’annonçait comme la plus ch..te du voyage et va tenir toutes ses promesses ! Jolie lumière matinale quand nous quittons notre bivouac. Le massif volcanique au sud de Chile Chico est bien éclairé ! Plein d’essence à Perito Moreno, puis en toute décontraction, nous loupons la route vers le nord et filons plein est sur la Ruta 43 pendant 75 km avant de réaliser notre erreur. Dommage on avait pour une fois le vent dans le dos ! Enfin relativisons, on n’est pas en vélo ! Grmbl…demi-tour quasiment jusqu’à Perito Moreno où on repart sur la Ruta 40 après avoir hésité à refaire le plein à Perito Moreno. Après calculs, pas la peine, il y a une pompe à Rio Mayo… Paysage monotone comme sur la Ruta 43…arrivés à Rio Mayo, 2 ou 3 voitures font la queue à la pompe. Un camion-citerne la réapprovisionne…ça va prendre plus d’une heure, durant laquelle tout le monde prend sagement la file pour attendre. Heureusement il y a tout près une bonne boulangerie donc on en profite pour casser la croûte… Le plein enfin effectué, nous quittons le village et quelques centaines de mètres plus loin nous faisons arrêter pour un contrôle de police. On poireaute un peu le temps qu’ils s’occupent de la voiture devant nous et après un contrôle écourté par la barrière de la langue, nous repartons…. Il y a PLEIN de postes de contrôles policiers en Argentine mais nous n’avons jamais été embêtés. Pas de harcèlement non plus au Chili. Il faut juste penser à garder ses feux allumés et bien sûr respecter la signalisation… Journée chiante pour journée chiante, on roule jusqu’au crépuscule et on se pose sur la rive ouest du Lago Epuyen entre Esquel et Bariloche. Beaux paysages montagneux pour les dernières dizaines de km. On a hâte d’être à demain pour découvrir la suite. Samedi 15/12/18 Route des 7 lacs. La route panoramique des 7 lacs serpente entre lacs et montagnes entre San Carlos de Bariloche et San Martin de Los Andes. Une fois de plus la météo est avec nous et c’est sous le ciel bleu que nous démarrons la journée, entre lupins et genêts, à leur apogée. Après 3000 km, nous rencontrons notre 1er feu de signalisation à San Carlos de Bariloche ! Le vent souffle en rafales sur le Lago Nahuel Huapi qui baigne la ville. Les lacs aux eaux turquoises se succèdent jusqu’à San Martin de Los Andes (1er village rencontré où je me verrais bien vivre) Au nord de ce village, le paysage devient plus sec, plus austère, plus dépaysant aussi. Le Volcan Lanin (3768m) domine le paysage et le Paso Mamuil Malal par lequel nous allons retourner au Chili. Ce passage est superbe, suffisamment haut (modestement 1200 m !) pour y trouver de beaux araucarias. Quel étrange squelette ! Petite pause au Lago Tromen puis nous franchissons la frontière : douanier chilien zélé mais sympa qui s’essaie à quelques mots de Français et qui du coup en oublie la boîte d’œufs capturée dans le frigo (il aurait fallu les faire cuire) et posée sur la banquette. Heureusement j’y ai pensé quelques km plus loin et nous avons évité l’omelette ! Avec ce 4ème passage terrestre de frontière, nous quittons définitivement l’Argentine. Après quelques km, on se pose dans une forêt d’araucarias : les perruches semblent apprécier les jeunes pousses. Dimanche 16/12/18 Parque Nacional Villarica Temps gris ce matin : nous admirons quelques jolies églises en bois dans le village Mapuche de Currarehue, avant de poursuivre vers la rando prévue aujourd’hui. La piste devient très mauvaise et nous faisons les derniers km à pied dans la forêt jusqu’au départ proprement dit du Sendero Pichillancahue. Nous grimpons dans une forêt d’araucarias noyée dans les nuages. Puis nous passons au-dessus et retrouvons le soleil ! Pas de doute nous sommes sur un volcan (dernière éruption en 2015 !) Nous traversons quelques névés et arrivons au glacier Pichillancahue, situé sur le flanc est du Volcan Villarica. Nous croisons quelques randonneurs à la descente, c’est dimanche et les Chiliens sont de bons marcheurs ! Le soleil nous accompagne dans la forêt où l’on verrait bien folâtrer quelques dinosaures. Le sous-bois sous les araucarias est très clair, ces forêts très aérées sont bien agréables. Nous reprenons la route jusqu’à Pucon pour un gros ravitaillement dans un grand supermarché et roulons encore quelques km jusqu’à la rive nord-est du lac Villarica où après avoir franchi un gué débonnaire nous découvrons un coin magnifique pour la nuit. Coïncidence incroyable, nous rencontrons un certain Vincent, Français accompagné de sa fille et de 2 clientes, qui loue des vans au départ de Pucon. C’est lui qui a loué un van aux 2 Français rencontrés à Bajo Caracoles ! Ils sont là pour le coucher du soleil. Au fil de la discussion, me vient l’idée stupide de me garer au bord de l’eau. Le sable est profond mais nous avons une sangle et Vincent un gros pick up 4X4. Bingo, nous sommes plantés ! En 2 coups de sangle, Vincent extirpe le tronc d’arbre coincé sous notre voiture puis nous ramène sur le sable ferme ! Merci Vincent ! Beau coucher de soleil encore une fois ! Lundi 17/12/18 Vallée du Rio Maichin, campagne Mapuche Comme annoncé par Vincent, grand ciel bleu au réveil ! En effet, le Volcan Villarica fume un peu. Nous avons dormi près de ces arrayanes, dont l’étrange écorce orange desquame un peu comme celle des bouleaux. J’ai repéré sur Google Earth la vallée du Rio Maichin, qui part de Currarehue et longe la frontière vers le nord. Quelques km après Pucon, nous sommes attirés par une pancarte prometteuse indiquant « Los Nevados » avec un idéogramme indiquant une randonnée. Confiants, nous suivons la piste sur une dizaine de km. Elle se détériore et nous continuons à pied avant de nous perdre sur d’anciens chemins de bûcheronnage. La vue sur le Villarica n’est que partielle, aucun intérêt ! Mieux vaut préparer ses randonnées que compter sur les indications trouvées sur place ! Après Currarehue, nous prenons la piste du Rio Maichin. C’est très vert, très champêtre et harmonieux. Plusieurs passerelles relient les villages situés sur la rive est à la piste. Au sud le Villarica Au nord le Sollipulli Partout des ibis, des prairies fleuries Pause déjeuner à Reigolil au bord de la rivière, où on se fait un copain grâce à une carcasse de poulet ! Le Lago Caburga est très bucolique. Puis on longe le Lago Colico avant d’arriver au joli village de Melipeuco, porte d’entrée du PN Conguillio. J’avais envisagé de faire une grosse rando https://www.wikiloc.com/hiking-trails/volcan-sollipulli-trekking-al-nevado-vista-al-glaciar-22606304 sur le flanc nord du volcan Sollipulli mais la piste d’accès est 4X4 et je suis refroidie par les 2 dernières randos où nous avons dû faire les derniers km de piste à pied. D’autre part je me rends compte que finalement les parcs sont très peu fréquentés en décembre et qu’on n’est vraiment pas gênés par la foule ! Donc nous zappons cette rando un peu sauvage pour aller découvrir le PN Conguillio, bien plus facile d’accès ! Lundi 17/12/18 Parque Nacional Conguillio J1 Nous payons notre entrée (de mémoire 6000 pesos/pers soit environ 7 €) et partons faire la petite rando vers la cascade du Rio Truful Truful. Ce petit effondrement volcanique nous fait penser à Gjain en Islande mais ici la couche de cendre est impressionnante, plusieurs mètres d’épaisseur ! Et tout là-haut derrière les araucarias, une dune de cendres noires. Plusieurs sentiers sillonnent le parc mais celui de la Sierra Nevada fait l’unanimité : c’est pour demain ! La piste longe le flanc est du volcan Llaima (3195m) entrée coulée de lave et désert de cendres noires, c’est superbe ! Nous nous posons pour la nuit au bord de la Laguna Verde. Personne d’autre que nous à l’horizon pour profiter de cet incroyable paysage ! Un camping-car et une tente sont cachés un peu plus loin à l’abri du vent. Sinon personne…Les silhouettes exotiques des araucarias se détachent sur les neiges de la Sierra Nevada au Nord, qui flirte avec les 2600 m. Laguna Verde, la bien nommée, dans la lumière du couchant. Mardi 18/12/18 PN Conguillio J2, Sierra Nevada Le soleil rosit les pentes du Llaima et de la Sierra Nevada, encore une belle journée qui s’annonce, quelle chance ! Bel éclairage sur les crevasses du volcan. Petit arrêt à la Laguna Arco Iris puis nous nous garons entre 2 araucarias au départ de la rando Sendero Sierra Nevada. Il est 7h30 et il fait encore bien frais. Le sentier grimpe tranquillement dans une forêt d’arbres majestueux. Un premier mirador nous offre une belle vue sur le Lago Conguillio et un affluent (j’adore les estuaires) Le soleil allume la cime des arbres ! Au sud-ouest, le volcan Llaima. Ici aussi, le lichen envahit les arbres, profitant d’une météo globalement très humide. Pas aujourd’hui ! A une centaine de km, le Villarica fume gentiment. Ces forêts d’araucarias sont vraiment étranges ! Belle bête, presque grosse comme la main ! Nous sommes maintenant sur une crête avec à droite ce cirque sauvage très austère et à gauche le Llaima. Nous franchissons quelques névés peu pentus pour arriver à ce superbe point de vue. On redescend tranquillement, non sans voir une autre mygale. Et plus loin ce joli pic noir. A part quelques condors nous sommes étonnés de ne pas voir plus d’animaux dans ces parcs pourtant vastes et sauvages. Chez nous on est presque sûr quand on se balade en montagne de voir au moins un chamois un bouquetin ou un chevreuil, même en dehors des parcs naturels. Ici en dehors des guanacos plus au sud, de quelques renards, d’un tatou et d’une mouffette, pas grand-chose. Bizarre…. Posés à la terrasse du restaurant (fermé) au bord du Lago Conguillio, nous réfléchissons à la suite de notre voyage. Puisque nous sommes tout près allons voir à quoi ressemble la Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas. Nous quittons le parc par le Nord en jetant un œil au passage à la Laguna Captren. Entre les grands volcans, Llaima au sud, Lonquimay et Tolhuaca au nord, de grasses prairies et de jolies routes bordées de lupins. Mardi 18/12/18 Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas Nous passons le village de Curacautin et nous retrouvons très vite sur les pentes du volcan Lonquimay, où se trouve une station de ski. A l’ouest un univers en noir et blanc et à l’est un paysage tout en nuance de jaune, d’ocre et de terre de Sienne ponctué de petits araucarias vert tendre. La piste, excellente continue au-delà du petit cratère Navidad située sur le flanc nord-est du Lonquimay (2865 m). Derrière lui, le Tolhuaca (2806 m) et tout au nord le Volcan Callaqui (3164 m) Au fond de la vallée, derrière des petits cratères secondaires boisés, le Lago Ralco. Nous nous posons pour la nuit à 1850 m près du Mirador de Los Volcanes. On a vu en tout une unique voiture dans ce parc hyperfacile d’accès et aux paysages étonnamment lunaires.
Mercredi 19/12/18, Malalcahuello Nalcas J2, Parque Nacional Tolhuaca, Océan pacifique Un nouveau jour se lève sur les grands volcans puis sur le petit cratère Navidad. Pas tentés par la rando qui y mène (on a déjà goûté à ce type de terrain : un pas en avant, 2 pas en arrière), la vue d’ici n’est pas si mal…. Demi-tour vers Curacautin puis vers le PN Tolhuaca pour une rando matinale vers la Laguna Verde (encore une !) Balade assez ingrate avec plein (disons plusieurs…3 en fait) de mygales jusqu’à une lagune certes jolie mais qui ne mérite pas cette pénible grimpette. Changeons de décor, on en a assez des forêts humides pleine d’araignées, allons voir l’Océan, le Pacifique ! C’est un caprice facile à satisfaire dans un pays dont la largeur moyenne n’est que de 180 km (pour 4300 km de long. Il est donc 24 fois plus long que large !) Nous sommes tout près de l’autoroute panaméricaine, alias Ruta 5, dénomination plus modeste qui convient mieux à ce long ruban de bitume, voie de communication empruntée par des vélos sur la bande d’arrêt d’urgence à contresens, des cavaliers à cheval, des livreurs poussant un diable pour traverser les 4 voies en escaladant la barrière centrale, sport couramment pratiqué par divers piétons et cyclistes. Plus statiques, des dizaines de petits stands où les gens vendent le fruit de leur labeur dans les champs, de quoi boire et manger. Installés sous un parasol ou un auvent bricolé, solitaires ou en famille. Nous n’avons pas vu d’accident. On a trouvé d’ailleurs que Chiliens et Argentins conduisaient en général assez prudemment, avec pas mal de bon sens. Au pif, nous choisissons d’aller vers Cauquenes, puis Pelluchue. La mer est bordée d’une zone de collines boisées qui nous rappellent les Vosges. L’exploitation forestière y est intense, eucalyptus et sapins sur des milliers d’hectares et sur des dizaines de camions ! Voilà l’Océan Pacifique, nimbé d’une nappe de brouillard due au courant froid de Humboldt venu de l’Antarctique, qui explique que le climat soit si différent, à latitude égale de celui que nous avons en Europe. Nous avons voyagé de Punta Arenas à Santiago, ce qui correspond grosso-modo à aller du nord de l’Allemagne à Casablanca. Nous avons vu des dizaines de glaciers dont le plus actif est aussi le plus bas, puisque le front glaciaire du Perito Moreno est à moins de 200 m d’altitude ! Nos poussons un peu plus au nord jusqu’au village de Chanco et la Reserva Nacional Federico Albert, où nous trouvons un coin pour la nuit à l’abri des dunes. Le coin est dégueulasse, jonché de restes de poubelles, couches et autres restes de pique- nique accumulés sans doute depuis des années. Le bout du bout de la piste, moins fréquenté, est à peu près fréquentable. Nous avions jusqu’ici été agréablement surpris de la propreté du pays mais nous réalisons qu’en fait la propreté est inversement proportionnelle à la densité de population ! Jeudi 20/12/18, côte Pacifique Après un petit tour sur la plage histoire de vérifier que le courant de Humboldt fait bien son boulot : oui c’est froid ! nous repassons par le coquet village de Chanco et longeons la côte vers le nord. Impossible de s’approcher du Faro Cabo Carranza, Propriedad Privada. A la sortie nord du village de Los Pellines, enfin quelque chose qui ressemble à un petit port de pêche. Pas vraiment de protection pour ces bateaux de pêche qui sont tirés sur la plage par un tracteur après chaque sortie. La côte est peu découpée et les abris naturels sont très rares. Plus au nord nous arrivons à la ville de Constitution, où se trouve une usine de cellulose alimentée par les forêts environnantes. Devant l’usine, nous prenons vers le sud pour longer la côte, qui s’avère assez jolie puisqu’on y trouve d’énormes promontoires rocheux colonisés par les oiseaux. On fait un tour sur la plage et on remarque alors toute une colonie de lions de mer derrière l’énorme rocher tout blanc de guano. Quelle bonne surprise ! Une escadrille de pélicans nous survole. Plus loin, encore des falaises pleines d’oiseaux dont certains apprécient un environnement moins rocailleux. Plus au sud, nous sommes intrigués par de longs quais qui s’avancent très loin dans la mer. Il s’agit d’un port de pêche construit sur pilotis. Les bateaux y sont hissés et entreposés après chaque sortie. C’est le Puerto Maguillines. Timidement, comme l’activité semble très réduite, nous nous aventurons sur l’un des quais, dans l’indifférence totale des quelques pêcheurs présents. A en juger par la quantité de bateaux, l’activité doit en saison être bouillonnante. Ça doit être un sacré spectacle ! Quel endroit étrange que cette côte boisée et ce port de pêche incroyable ! Après avoir sorti et rangé ce bateau, les pêcheurs quittent le quai à bord de rutilants pick-up 4X4. Mais d’autres sont en marge des profits de la pêche… Nous retournons voir les otaries de Steller et réalisons qu’il y en a une autre colonie de l’autre côté du rocher, que nous pouvons approcher d’assez près, sans déranger ce pêcheur d’algues. Ravis de notre virée à la mer, il est temps de remonter vers le nord car nous reprenons l’avion après-demain… Nous reprenons la Ruta 5 en direction de Santiago où nous nous retrouvons dans les bouchons de fin de journée. Mais on ne s’ennuie pas car le spectacle est permanent, en particulier aux péages où des camelots passent leur journée entre les files de voiture à vendre fruits, pâtisseries, pain ou boissons. Non, la vie n’est pas si douce pour tout le monde…(photo prise en toute innocence, on a réalisé après coup l’ironie de la situation) On quitte enfin les interminables faubourgs de Santiago vers le sud-est en direction de San Gabriel puis de la vallée de Lo Valdès, choisie au pif sur notre carte au 1/2000000ème... La vallée serait superbe si elle n’était pas empoussiérée par l’exploitation minière et les camions qui sillonnent la vallée. On se pose pour la nuit, demain est un autre jour… Vendredi 21/12/18 Parque valle del yeso, Termas del Plomo A travers un voile de poussière, le soleil brille… Impossible de se balader dans cette atmosphère, changeons de vallée ! Au pif, on se dirige vers la vallée adjacente, juste un peu plus au nord, qui mène aux Termas del Plomo. Très jolie vallée colorée avec une bonne piste qui mène à un barrage, l’Embalse El Yeso. Nous passons au-dessus du barrage et découvrons le lac dont le niveau semble avoir été abaissé pour réaliser des travaux sur l’ouvrage. Encore une couleur irréelle ! Il y a là quelques jolis oiseaux peu craintifs… La piste longe le lac vers le haut de la vallée. Elle est étroite mais semble arrosée. En effet, nous croisons quelques camions chargés de minerai. Plus loin dans la partie asséchée du lac, une voiture en fâcheuse posture…. La large vallée à la fois glaciaire et volcanique nous émerveille. On n’en revient pas de découvrir ce coin par hasard. De pauvres bicoques défiant les éboulis servent d’abris que l’on espère uniquement estivaux à quelques familles de bergers. Nous quittons à présent la piste de la mine, pour entrer dans le Parque Valle del Yeso. L’enchantement continue ! Zone géothermale, pics colorés, glaciers étincelants contrastent avec un fond de vallée verdoyant où paissent vaches et chevaux. Nous longeons en rive droite le Rio Yeso que nous franchissons par un gué facile juste avant d’arriver aux Termas del Plomo. Le coin est à peine aménagé avec juste un bloc sanitaire parfaitement discret. Quelques jolis oiseaux profitent de l’endroit, au pied de cette étrange résurgence d’eau tiède sans doute ferrugineuse. Mais les sources chaudes alimentent en fait les 2 bassins situés juste à côté. Maps.me nous indique une rando en boucle de qq km vers une lagune. On mange un morceau et on se met en route dans un sens anti-horaire (bonne idée) Nous quittons le camp et remontons d‘abord une vallée très minérale, puis grimpons le long d’un ruisselet entouré de verdure, en évitant de déranger ces vaches sacrées tout droit sorties du Zanskar. D’un coup apparait la lagune dont les berges offrent un dégradé irréel du bleu au vert. Nous sommes chaleureusement accueillis par deux Chiliens qui parlent un peu Anglais. Incrédules, ils nous demandent comment on a fait pour trouver cet endroit : une pincée de maps.me et beaucoup de hasard ! Ce sont des moniteurs de plongée et l’un d’eux vient de se baigner dans l’eau vraiment très fraiche (on est à 3000 m) Ils insistent pour nous prendre en photo (j’ai horreur de ça mais ça semble leur faire tellement plaisir) avec la lagune, puis la montagne, puis les deux. Puis ils repartent (ils font la boucle dans l’autre sens) et nous sommes seuls à profiter de la laguna de Los patos (des canards), que nous quittons à regret… On redescend non sans se tromper un peu en suivant cet appétissant sentier, qui nous offre une jolie vue vers le haut de la vallée empruntée tout à l’heure. C’est un cul de sac pas indispensable, meiux vaut suivre la trace de maps.me. Retour au camp où nous retrouvons nos 2 chiliens volubiles. Fred va faire trempette (l’eau est à 31°C) tandis que je fais encore quelques photos puis il nous faut quitter ce très bel endroit. Nous regagnons la piste minière, repassons près de la voiture toujours plantée, longeons à nouveau le lac et nous armons de courage pour la traversée des faubourgs de Santiago du sud-est jusqu’au nord-ouest, un vendredi soir. Pas de périphérique autour de Santiago ! Laborieux mais personne ne s’énerve! Bref, on arrive bien crevé à Colina où nous devons rendre le camper demain à 11h30. Record battu en matière de saleté…. On se gare au fond d’une rue en impasse qui mène à un parc (Parque Natural Farellones de Santa Helena) gardé nuit et jour par un vigile, qui nous autorise gentiment à nous garer là pour la nuit. Nuit très calme contrairement à toute attente pour un vendredi soir en milieu urbain. Samedi 22/11/18 le retour Grand rangement et ménage ce matin. On a donné la veille une partie de os victuailles au garde du soir et le reste ce matin à la gardienne du matin. Passage à la station de lavage, longuet, car on ne lave pas soi-même et les laveurs sont très perfectionnistes. Plein d’essence. On arrive 2 mn avant l’heure prévue du RDV, ouf. Une famille est en train de prendre en main son camper donc on nous demande de patienter. Finalement ils ont confondu heure de départ de leur taxi vers l’aéroport (13h00) et heure de check out (11h30) donc on doit se fâcher à 12h45 quand rien n’est encore fait, d’autant que je veux souligner les problèmes que nous avons eus avec ces maudits rétroviseurs. Ils se confondent en excuses, et promettent de nous rembourser la journée perdue à bricoler. Nous expédions le check out, le taxi arrive et nous arrivons bien à temps à l’aéroport pour le décollage à 16h45. On passe les Andes puis vol sans histoire et retour tranquille à la maison depuis Luxembourg. Demain, c’est Noël !
De Seattle à Denver, un autre Ouest English translation pending
Hello les fous de voyage !
Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !
J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉
Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/
Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:
- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)

Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...
Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta


Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏
Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏

Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !
J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉
Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/
Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:
- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)

Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...
Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta


Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏
Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏

Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
Transit à Bangkok pour Hanoï et visa English translation pending
Bonjour ,
Nous sommes une famille marocaines , résidentes au maroc et en aout 2019 je souhaiterai me rendre en asie du sud est pour faire un circuit vietnam combodge avec ma famille sur 3 semaines environs. Or en comparant les différentes compagnie aériennes je me rend compte que la seule qui est dans mon budget est Oman air , malgré les 2 escales mais lors de la réservation je vois que nous devrons faire une escale de 2 heures à muscat pour ensuite prendre un vol pour bangkok et encore une autre escale pour un vol vers hanoi mais le vol Bangkok-Hanoi est opéré par une autre compagnie , Vietnam airlines . et je me demande si pour la seconde escale à Bangkok , j'aurai besoin d'un visa ou je pourrai rester dans la zone de transit et mes bagages en soute transféré directement .
Merci beaucoup
Deux randonneurs (femmes) assassinées au mont Toubkal English translation pending
Repris par toute la presse.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/maroc-deux-touristes-scandinaves-tuees-dans-le-haut-atlas-17-12-2018-7970958.php
Voila qui va complètement changer la donne pour le tourisme et la randonnée dans cette région d'Imlil !
Le coin est temporairement ferme aux touristes.
Voila qui va complètement changer la donne pour le tourisme et la randonnée dans cette région d'Imlil !
Le coin est temporairement ferme aux touristes.
Dix jours début avril 2019 au départ d'Agadir English translation pending
Bonjour,
Nous venons de prendre nos billets d'avions pour Agadir début avril.
Nous avons 10 jours sur place et on souhaite faire une boucle au départ Agadir. Nous aimerions aller dans le désert et finir une journée et une nuit à Marrakech.
Si vous avez des conseils à nous donner pour organiser notre Road trip.
Merci d'avance.
Nous venons de prendre nos billets d'avions pour Agadir début avril.
Nous avons 10 jours sur place et on souhaite faire une boucle au départ Agadir. Nous aimerions aller dans le désert et finir une journée et une nuit à Marrakech.
Si vous avez des conseils à nous donner pour organiser notre Road trip.
Merci d'avance.
4x4 aménagé ou non en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour
Après avoir pas mal écumé le forum je me décide à interpeller une âme charitable pour peut-être m’aiguiller. Nous partons fin janvier pour l’AF du Sud à 2 et avons l’immense chance de pouvoir voyager 2 mois, voyageurs indépendants nous avons failli abandonné l’idee Tant l’orga Nous a paru lourde. Finalement l’envie est plus forte que la raison nous partirons en réservant le minimum ( l’arrivée et les principaux parcs ). pour faire court l’idee serait d’arriver à Johannesburg et de faire une boucle en partant par l’ouest direction Kgalagadi pour finir sur Kruger en mars en passant par Le Cap, le Drakensberg et le Swaziland ( grosso modo). Dilemme 4x4 habitable ou petit 4x4 pas aménagé? Nous sommes tentés par l’aspect aventure, pouvoir dormir au plus proche de la nature mais ces bagnoles semblent un peu « voyantes » car luxueuses...Nous ne sommes pas fan des villes bien qu’y passer semble incontournable mais se balader avec ce genre d’engIn ne semble pas adapté. Peut-on les laisser en gardiennage en ville? Cher?Ensuite est ce que ce mode de voyage ne va t il pas nous couper de la population nous condamnant à ne se retrouver qu’entre touristes? Est ce qu’un petit 4x4 non aménagé ne nous laisserait pas plus de marge de manœuvre et de liberté pour Voyager en fonction de nos envies et non pas des réservations (que nous prendrons au fur à mesure et non pas 6mois à l’avance) Si quelqu’un à des conseils, des guides locaux sympas pour 2/3 jours pour les parcs Kgalagadi et le Richterveld ou Hluhluwe-Umfolozi / isimangaliso ( grosso modo car nous sommes preneurs de conseils et comme vous l’avez compris la boucle est décidée mais pas tous ses arrêts) Pour le Cap et Johannesburg aussi... par mail si ce n’est pas possible via ce forum....merci à ceux que ça intéresse de répondre
Randonnée chamelière au Maroc avec agence: laquelle choisir? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais concrétiser un vieux rêve en mars/avril prochain, et partir faire une randonnée chamelière dans le Sahara avec Terdav. Ils proposent plusieurs options sur leur site, et je ne sais pas bien laquelle choisir. Si certains d'entre vous connaissent le Sahara, pourriez-vous me dire ce que vous me conseilleriez parmi ces régions de randonnée ?
- désert de Tarbalt et Oumjrane - dunes du Drâa - erg Sahel - dunes de Merzouga
J'ai du mal à me rendre compte des différences de paysages entre ces 4 régions...
Merci pour vos conseils !
Je souhaiterais concrétiser un vieux rêve en mars/avril prochain, et partir faire une randonnée chamelière dans le Sahara avec Terdav. Ils proposent plusieurs options sur leur site, et je ne sais pas bien laquelle choisir. Si certains d'entre vous connaissent le Sahara, pourriez-vous me dire ce que vous me conseilleriez parmi ces régions de randonnée ?
- désert de Tarbalt et Oumjrane - dunes du Drâa - erg Sahel - dunes de Merzouga
J'ai du mal à me rendre compte des différences de paysages entre ces 4 régions...
Merci pour vos conseils !
Bus pour Kon Tum (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
quelqu'un a-t-il récemment effectué le trajet Da Nang - Kon Tum en bus ?
Avis ? Conseils ?
Merci de me lire,
L'Algérie d'est en ouest English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai choisi de me lancer dans mon premier carnet de voyage (donc excusez moi s’il n’est pas à la hauteur !) sur mon voyage en Algérie, de l’Est jusqu’à l’Ouest, de Constantine à Tlemcen en seulement 10 jours. Je tiens à ce carnet car l’Algérie est une destination méconnue qui intéresse peu de monde, surtout en comparaison à ses voisins tunisiens et marocains, et quand elle intéresse c’est souvent pour le Sahara. Les villes du nord aussi valent le coup d’œil.
De la manière qu'on s'autorise des "escapades" de quelques jours dans les capitales d'Europe, les villes du nord de l'Algérie aussi peuvent constituer des destinations idéales pour un week-end prolongé. Les vols à partir de France sont nombreux, peu chers hors saison (la meilleure période), les visas faciles à obtenir (et le seront de plus en plus), les francophones nombreux et le coût de la vie sur place dérisoire.
Certes, rien n'est fait pour le touriste. Vous ne trouverez pas de brochures touristiques, pas de panneaux indicatifs, pas de panneaux bruns pour vous indiquez les sites à ne pas rater mais les algériens compensent largement ce manque. Pas de panneau d'affichage dans l'aéroport ? Il y aura toujours quelqu'un, dans mon cas un policier, pour venir vous chercher quand votre embarquement commence. Pas de guide dans un musée ? C'est l'agent d'accueil qui vous suivra pour tout vous expliquer. Pas de sandwich dans le taxi collectif ? C'est les autres passagers qui vous en trouverons un. C'est ça l'Algérie, un peuple accueillant, spontané et toujours près à apporter son aide.
J'espère que mon carnet sera à la hauteur de ce que ce pays m'a offert et qu'il vous donnera envie de la découvrir pour un Week-end ou plus !
J’ai choisi de me lancer dans mon premier carnet de voyage (donc excusez moi s’il n’est pas à la hauteur !) sur mon voyage en Algérie, de l’Est jusqu’à l’Ouest, de Constantine à Tlemcen en seulement 10 jours. Je tiens à ce carnet car l’Algérie est une destination méconnue qui intéresse peu de monde, surtout en comparaison à ses voisins tunisiens et marocains, et quand elle intéresse c’est souvent pour le Sahara. Les villes du nord aussi valent le coup d’œil.
De la manière qu'on s'autorise des "escapades" de quelques jours dans les capitales d'Europe, les villes du nord de l'Algérie aussi peuvent constituer des destinations idéales pour un week-end prolongé. Les vols à partir de France sont nombreux, peu chers hors saison (la meilleure période), les visas faciles à obtenir (et le seront de plus en plus), les francophones nombreux et le coût de la vie sur place dérisoire.
Certes, rien n'est fait pour le touriste. Vous ne trouverez pas de brochures touristiques, pas de panneaux indicatifs, pas de panneaux bruns pour vous indiquez les sites à ne pas rater mais les algériens compensent largement ce manque. Pas de panneau d'affichage dans l'aéroport ? Il y aura toujours quelqu'un, dans mon cas un policier, pour venir vous chercher quand votre embarquement commence. Pas de guide dans un musée ? C'est l'agent d'accueil qui vous suivra pour tout vous expliquer. Pas de sandwich dans le taxi collectif ? C'est les autres passagers qui vous en trouverons un. C'est ça l'Algérie, un peuple accueillant, spontané et toujours près à apporter son aide.
J'espère que mon carnet sera à la hauteur de ce que ce pays m'a offert et qu'il vous donnera envie de la découvrir pour un Week-end ou plus !
The Via Rhôna: 700 kilometers by bike from Lake Geneva to the sea! (Travel journal and video, July 2018)
Hey everyone, travelers! Here’s a little post to share our bike trip this summer. We did the Via Rhôna from Geneva all the way to the Mediterranean Sea. It was a truly amazing adventure—no hitches, lots of independent greenways, and we felt like we had the Rhône all to ourselves as our guide for 700 km over 7 days. That averages out to 100 km a day. We thought we’d do less, but the Via Rhôna is flat and not too tiring, which let us push to around 100 km each day!
Here’s the full video of our route: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
We’re not seasoned cyclists—we just love biking, and this trip was our first big bike touring adventure. As for our bikes (see photo), we had road bikes, sturdy ones with fairly large wheels and rear racks for our gear.
Speaking of gear, here’s what we brought: just the essentials for 7 days of biking and camping—1 tent for 2, two sleeping bags, a few clothes (not too many), 1 book each, toiletries, phone chargers, a basic bike repair kit... and maybe 2 or 3 things I’m forgetting. The idea is to travel light so you’re carrying as little as possible!
We camped every night. Along the Rhône, it’s pretty easy to find campgrounds, and they’re cheap too! Each morning, we’d decide on our destination for the evening (usually based on available campgrounds) and call during the day to book. We always managed to get a spot right away (except when we reached the Mediterranean coast, but we should’ve seen that coming 😛).
For expenses, we slept at campgrounds (between 15 and 25 € per site for 2) and either picnicked or ate at restaurants. Other than that, there weren’t really any other costs besides a few small souvenirs here and there. In total, we spent about 500 € for two over 7 days (so 35 € per person per day). I think it’s possible to spend even less—we decided not to restrict ourselves when it came to restaurants and campground prices.
For us, the most beautiful part was between Geneva and Lyon! The Rhône is still a bit wild there, as are its banks. Not too many roads, highways, trains, or factories around—just nature and peace. You gradually leave the Alps behind and head further south. It was truly stunning. We also loved the "Rhône Valley" after Lyon. The succession of dozens of suspension bridges and little villages, each more charming than the last, really enchanted us.
The trickiest part was leaving Lyon... The Via Rhôna disappears for a long stretch, forcing you to alternate between roads, traffic, danger, and pollution. We had to wait until Givors, further south, to finally get back to the quiet bike path and the Rhône showing us the way. Also, after Lyon, the Rhône becomes a bit more industrial—you pass by dams, factories, and power plants more often. But it’s really just a small detail, the exception that proves the rule of this magnificent Via Rhôna.
The Via Rhôna is a fantastic way to see how water from the mountains of Lake Geneva flows, travels, and winds its way for hundreds of kilometers to reach the sea. With this trip, you get closer to the Rhône—it becomes your accomplice, your guide. Plus, you cross a beautiful part of France, with its charm and little villages. It’s the France we love, and it’s great to explore your own country like a tourist.
That’s it for our little travel journal. I didn’t go into too much detail about our days since everyone will follow the same route, and everyone can go at their own pace :) But I’m happy to answer any questions (logistics, technical stuff, routes, etc.)—I’d be glad to help!
Here’s the video of our route again—I also composed the music, so I hope you’ll like it: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
Happy travels,
Flo
Here’s the full video of our route: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
We’re not seasoned cyclists—we just love biking, and this trip was our first big bike touring adventure. As for our bikes (see photo), we had road bikes, sturdy ones with fairly large wheels and rear racks for our gear.
Speaking of gear, here’s what we brought: just the essentials for 7 days of biking and camping—1 tent for 2, two sleeping bags, a few clothes (not too many), 1 book each, toiletries, phone chargers, a basic bike repair kit... and maybe 2 or 3 things I’m forgetting. The idea is to travel light so you’re carrying as little as possible!
We camped every night. Along the Rhône, it’s pretty easy to find campgrounds, and they’re cheap too! Each morning, we’d decide on our destination for the evening (usually based on available campgrounds) and call during the day to book. We always managed to get a spot right away (except when we reached the Mediterranean coast, but we should’ve seen that coming 😛).
For expenses, we slept at campgrounds (between 15 and 25 € per site for 2) and either picnicked or ate at restaurants. Other than that, there weren’t really any other costs besides a few small souvenirs here and there. In total, we spent about 500 € for two over 7 days (so 35 € per person per day). I think it’s possible to spend even less—we decided not to restrict ourselves when it came to restaurants and campground prices.
For us, the most beautiful part was between Geneva and Lyon! The Rhône is still a bit wild there, as are its banks. Not too many roads, highways, trains, or factories around—just nature and peace. You gradually leave the Alps behind and head further south. It was truly stunning. We also loved the "Rhône Valley" after Lyon. The succession of dozens of suspension bridges and little villages, each more charming than the last, really enchanted us.
The trickiest part was leaving Lyon... The Via Rhôna disappears for a long stretch, forcing you to alternate between roads, traffic, danger, and pollution. We had to wait until Givors, further south, to finally get back to the quiet bike path and the Rhône showing us the way. Also, after Lyon, the Rhône becomes a bit more industrial—you pass by dams, factories, and power plants more often. But it’s really just a small detail, the exception that proves the rule of this magnificent Via Rhôna.
The Via Rhôna is a fantastic way to see how water from the mountains of Lake Geneva flows, travels, and winds its way for hundreds of kilometers to reach the sea. With this trip, you get closer to the Rhône—it becomes your accomplice, your guide. Plus, you cross a beautiful part of France, with its charm and little villages. It’s the France we love, and it’s great to explore your own country like a tourist.
That’s it for our little travel journal. I didn’t go into too much detail about our days since everyone will follow the same route, and everyone can go at their own pace :) But I’m happy to answer any questions (logistics, technical stuff, routes, etc.)—I’d be glad to help!
Here’s the video of our route again—I also composed the music, so I hope you’ll like it: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
Happy travels,
Flo
Road trip en Isaan English translation pending
Bonjour à tous,
Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).
J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.
Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.
Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?
Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?
Merci d’avance pour vos avis!
Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).
J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.
Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.
Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?
Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?
Merci d’avance pour vos avis!
La Sibérie en hiver, sur les glaces du Baïkal English translation pending
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.
Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.
Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Chefchaouen: la dernière destination en vogue English translation pending
Et voilà , dépêchez vous de visiter cette ville avant qu'elle ne soit complètement dénaturée par le concept à la mode " il faut avoir fait " ....." Le top 10 des destinations touristiques"...... et j'en passe .
Il me semble que d'après Cambrousse qui vient d'y passer les dégâts de la massification sont bien amorcés .
https://www.bladi.net/visiter-chefchaouen-maroc,53063.html
https://www.bladi.net/visiter-chefchaouen-maroc,53063.html
Thaïlande: visa O non migrant pour regroupement familial English translation pending
Bonjour, je suis novice en la matière donc je vous prie de m'excuser pour les quelques choses qui m'échappe encore.
J'ai un enfant qui a la double nationalité Fr / Thai et qui reside en Thaïlande.
J'ai entendu parlé du visa O non migrant pour regroupement familiale.
Ai-je le droit à ce Visa en tant que Père ?
J'aurai voulu savoir si, dans les pièces demandés le ta bien bam qu'il faut présenter est le bleu (voir photo jointe) ou le jaune "yellow book". J'ai eu jusqu'ici plusieurs réponses differentes et c'est très confu.
Ensuite, si j'ai le droit à ce visa, combien de fois puis-je le demander sur une année civile ?
Par avance je vous remercie de vos réponse et de votre précieuse aide
J'ai un enfant qui a la double nationalité Fr / Thai et qui reside en Thaïlande.
J'ai entendu parlé du visa O non migrant pour regroupement familiale.
Ai-je le droit à ce Visa en tant que Père ?
J'aurai voulu savoir si, dans les pièces demandés le ta bien bam qu'il faut présenter est le bleu (voir photo jointe) ou le jaune "yellow book". J'ai eu jusqu'ici plusieurs réponses differentes et c'est très confu.
Ensuite, si j'ai le droit à ce visa, combien de fois puis-je le demander sur une année civile ?
Par avance je vous remercie de vos réponse et de votre précieuse aide
Harcèlement des femmes au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer une semaine à Fès avec une amie pour le festival soufi en octobre, j’entends pas mal d’avertissements concernant le harcèlement des femmes occidentales , comme nous allons beaucoup nous déplacer à pied, j’aimerai savoir si cette inquiétude est vraiment justifiée ou si c’est l’effet loupe anxiogène adoré par les médias, j’espere avoir des retours récents, car malheureusement l’epoque a beaucoup changé depuis quelques années.
Merci de m’eclairez
Vous avez visité l'Andalousie? English translation pending
Bonjour à toutes et tous 😉
En mai 2019, je projette un voyage de trois semaines en Andalousie.
Mes hôtels sont déjà réservés.
A première vue, pas mal de choses et de villes sont à visiter et ne connaissant pas du tout cette région, je serais très heureux de connaitre vos coups de cœur après votre visite dans cette Andalousie belle et mystérieuse !
D'avance je vous remercie pour vos réponses qui me seront de grande utilité 🙂
A vous lire et à bientôt ................BYE !
Je vous invite à découvrir le Maroc English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Passagers pour Seattle, mont Saint Helens, Montana, Yellowstone, Idaho, Oakland, en voiture English translation pending
Eté 2018. Le Montana, cette année, ne sera qu’une étape. Prometteuse certes, mais une simple étape dans un circuit qui pour une fois ne nous mènera pas dans des endroits connus. Grands Canyons, Graceland, bayous et pays de Mark Twain sont derrière nous. Nous sommes en quête, voyez-vous, d’autre chose. Cette fois-ci nous suivrons une large trajectoire dans l’Amérique profonde, celle dont les guides ne parlent pas, ou si peu. Deux grandes villes seulement : Seattle, pour commencer, et San Francisco/Oakland, pour finir. Entre les deux, l’ouest hors sentiers touristiques, à la seule exception de Yellowstone, le parc où le touriste peut se mesurer à un ours noir ou parfaire une existence dissolue dans un lac acide.
La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.
Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?
A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.
Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?
A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
Voyage en voiture Vendée - Casablanca (avec enfants) English translation pending
bonjour
nouveau sur le Forum, j'aimerai SVP des infos sur un voyage que je souhaite organiser pour nous 4 ( 2 adultes 2 enfants 11 et 13 ans )
je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains
je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019
je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...
donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)
- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc
- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )
- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz
- durée de la descente ?
- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...
- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"
- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...
- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...
- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée
avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)
nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion
là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...
niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu
PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)
merci beaucoup et à suivre
Laurent85
je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains
je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019
je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...
donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)
- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc
- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )
- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz
- durée de la descente ?
- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...
- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"
- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...
- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...
- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée
avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)
nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion
là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...
niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu
PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)
merci beaucoup et à suivre
Laurent85
Plats favoris en Thaïlande English translation pending
Sélectionnez le meilleur.
On commence par quelques chose de simple couillu au fond du jardin
Parcours en sac à dos en Thaïlande English translation pending
Bien le bonjour. Je dois dire que j'ai beaucoup de mal à mettre en place mon voyage, tout vivre, tout voir, et je n'ai que 1 mois de mi octobre à mi novembre et j'aimerais garder une petite semaine pour le sud. Nous serons 2, 2 sacs à dos, et l'envie de découvrir le pays, en bus, train, avion, à pied, en stop.... Nous aimons les endroits pittoresques même si difficile à atteindre (toute proportion gardée) Bon je me lance :
Bangkok
Samut Prakan
Amphawa
Ayutthzya
Ahg thong
Lotburi
Roi it
Khon kaen
Wat phutok
Chan rai (elephants sophie)
Fan
Chiang mai
Lalpag
Ban tak
Tak
Mae sot
Umphang
Sal yok
Erawan batuonal park
kanchanaburi Tham khaolung
Prachuap
Ao Manao – Ao noî – Ao khan kadal Mae kong
Ao Manao – Ao noî – Ao khan kadal Mae kong
USA 2018 - Las Vegas, St George, Bryce, Kanab, Yellowstone, Moab: SUV + RV trip – mosquitoes in the North, storms in the South

Nine Bretons in the USA from June 24 to July 20, 2018: Greenery and mosquitoes in the North, heat and storms in the South
Choosing the trip:
After returning from the USA in 2014 (travel journal here), it was clear we’d go back, this time with the firm intention of bringing our kids. 😇
2015 was the year of Scotland (travel journal here), 2016 was a work year, and 2017 was the discovery of Aragon in Spain (travel journal here)… Meanwhile, our kids’ age still seemed like a hurdle for this kind of trip. The long wait turned out to be an advantage, letting us refine the project and rally others: what started as a two-week trip for four turned into three weeks for nine!! JF’s parents (M&P, who’d already been in 2014) and JF’s brother (C&D&Y) joined our little family (C&JF&A&L)!!😎 After plenty of family discussions, route tweaks, travel journal reads, and advice from VF (plus some specialized books like Photographing the Southwest by Laurent Martrès), we made up our minds—fully aware of the constraints—and split the trip in two:
- First week, just the four of us in an SUV + hotels, looping from LV (Valley of Fire, Saint George, Bryce, Kanab), focusing on rocky, sandy, and colorful hikes:
- Followed by two weeks with nine people in 2 RVs + campgrounds, as close to nature as possible in the parks (Snow Canyon, Kodachrome, Yellowstone, Arches, Canyonlands, Dead Horse, Monument Valley, Grand Canyon):
🙂Before going further, we want to thank the forum members who took the time to answer our questions. Your patience and kindness are amazing! We might forget someone, but thank you all: Jpg13, Mlefebvre, Kast13,Glll2012New, PCecile, Aquilegia, Adumas4, Ju45, Mycovtt, Natb72, Soula1, Orionide, Simonic, Hiacinthe, etc.Traveling with nine people (ages 9 to 76, including three kids!!) requires some serious logistics and near-perfect timing to avoid wasting time. The plan went off without a hitch😎… well, almost—we’ll get into the details later…😛🏴☠️🙂 In the end, we came back enchanted and happy!! 🙂The family aspect played a big part, but we also discovered spots that were much less crowded, definitely less known to the general public and the hordes of Asian tourists… The kids returned with stars in their eyes, and the adults with just as many memories (plus around 1,200 photos and 130 GB of GoPro video to sort through)!!😎 We’re already feeling the itch to go back—a Denver loop is starting to take shape…😇
Thoughts on the Americans we met and places we visited: They haven’t changed since 2014… Still cool, optimistic, and smiling, always ready to strike up a conversation and offer help—even without the lure of our tourist dollars. (Only two cold locals at Monument Valley clearly made little effort to help us.) We noticed a few changes in the parks😕: some infrastructure was less well-maintained (wobbly wooden walkways, for example), French info pamphlets disappeared from entrance huts, and there were fewer rangers (Lee’s Ferry ranger station was closed). These changes are likely due to Trump’s restrictive policies toward national parks. On the economic side, gas prices rose by 30% since 2014, now around 0.85 € per liter, and with the current exchange rate, conditions are much less favorable for European tourists than in 2014. But this area is so beautiful—too bad Americans have such an idiot for a president!😠
The flights: Round-trip Paris CDG to Las Vegas LAS Roissy to Los Angeles with Air Tahiti Nui, then American Airlines for Los Angeles to Las Vegas. The A340s were impeccable, and service was great with Air Tahiti Nui (the tiare flower given at boarding), and no complaints about AA either.🙂
The hotels: All booked in advance, either through Hotels.com or directly on the hotel’s website (like the Planet Hollywood in Las Vegas). No surprises, everything met expectations.🙂 It’s a real plus for a family of four to have two beds in every room… Still rare in France.
The campgrounds: Except for one night at Lee’s Ferry, all were booked from France through NPS, Xanterra, and KOA sites. No surprises here either—everything met expectations and was well-organized (fire rings and tables at every site, for example).🙂
The vehicles:
First week: Four people in a GMC Yukon XL from HERTZ, at Las Vegas airport for 327 €, unlimited miles, second driver, and insurance. A typically American beast—355 hp, seven seats: it’s long, big, wide, and tall😮😎😎!! Impeccable condition, quiet, super comfortable with tons of safety features and gadgets (like weather updates tied to GPS!!), and it averaged about 12 L/100 km in 2WD (in 4WD, we nearly hit 19 L on the Stukumpah Road…). A total win thanks to the HERTZ GOLD card, following Jpg13’s advice (Jean-Pierre, you’re my idol!!😎). It let us skip the counter lines (we didn’t even stop there!), pick up the car, and leave the parking lot in under seven minutes… Even less time for the return!
Second and third weeks: Nine people in two RVs. A 30-foot RV + a 25-foot RV from CRUISE AMERICA in Las Vegas for 5000 €, unlimited miles, kitchenware, and linens/towels/comforters.
A love story in 2014 with this same agency, but unfortunately, this year was much more mixed: aging RVs, ineffective AC in the C30, a leak in the C25’s skylight, a leak in the C25’s toilet drain valve (imagine the dump every time we opened the drain plug…😠🙁), late delivery of both RVs (after 5 PM, though the contract said 4 PM max), abnormal wear on the front tires (we’d discover that later😠), trouble closing the door, etc.In short, a disappointment.😠
Note that other rental companies (El Monte and Road Bear) are probably gaining market share—we saw a lot of their vehicles on the road, and they offer much newer models (at least on the outside) for similar prices…🙂
But setting aside those issues, the vehicles still did their job: letting us sleep as close to nature as possible in the parks and enjoy beautiful sunrises/sunsets with family campfires and marshmallows flambéed with Jack Daniel’s Tennessee Honey😇!!😎 Also worth noting: Cruise America’s solid roadside assistance (we’ll talk more about that later), and how easy it was to drive these beasts—nearly 10 meters long! (Our walkie-talkies were super handy for communication between the two RVs.)
And for the last day, a Ford Transit 12-seater from Hertz, at Las Vegas airport for 145 € for 24 hours. Perfect for a day with nine people and nine suitcases + nine bags!! Everything fit in the trunk, and it let us explore LV independently (including a trip to the outlet) for less than three taxis would’ve cost…😎There you have it—the scene is set! If you’re interested in the rest, feel free to join in. The travel journal is done on the computer, and we’re up to day 11 for photos… We should be posting daily!!🙂
See you soon. Christelle & JF
Quelques informations pratiques sur la Thaïlande (prix, moyens de transports...) English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'un premier voyage en famille (5 adultes entre 18 et 50 ans) en Thaïlande de 17 jours en aout 2018. Nous donnons ici quelques informations pratiques en réponses à des questions que nous nous sommes posées avant de partir, notamment sur les prix pratiqués pour les transports, la qualité des hébergements, la facilité à s'organiser sur place etc.
Il s'agissait d'un premier voyage en Thaïlande, d'une durée assez courte et en période de mousson.
Nous ne sommes pas de grands voyageurs (une petite dizaine de pays visités à notre actif, et nous aimons organiser nos voyages nous mêmes, sans passer par des agences). Enfin, nous avons à cœur de respecter les modes de vie locaux et ne cherchons pas à vivre à l'occidentale quand nous sommes en voyage (quoique, bon, j'avoue qu'un burger ou un plat de spaghetti une ou deux fois dans le voyage ça peut être sympa aussi ;-)
Concernant le coût de la vie : il est plus faible qu'en France, et il est très probable que nous nous soyons "fait avoir" dans bien des situations (les transports notamment), mais ramené à notre référentiel, mêmes les prix pour touristes restent intéressants.
Nos centres d'intérêts sont plutôt la rando nature, les visites libres à la découverte des villes, des villages et de leurs habitants. De plus un de nos enfants voulait se perfectionner en plongée sous marine.
Compte tenu de ces éléments nous avons limité notre séjour à la zone Ayutthaya, Bangkok, côte est du golfe, île de Koh Phangan => c'est évidemment très touristique, surtout à cette période de l'année, mais nous ne voulions pas passer trop de temps dans les transports vers Chang Mai (région que nous réservons pour un éventuel second voyage).
Nous avions peu de temps pour préparer notre voyage à l'avance et nous nous sommes surtout organisés sur place.
Premier constat : nous n'avons eu aucune difficulté à trouver sur place les moyens de transport et les hébergements même en période estivale, et même sur l'ile de Koh Phangan qui est relativement touristique. Nos modes de réservation pour les logements, la veille pour le lendemain étaient essentiellement les sites en ligne. Nous n'avons pas eu de vraie déconvenue sur ce point.
Second constat : Beaucoup de thaïlandais ne parlent pas anglais, même dans les villes, et l'alphabet thai ne facilite pas les choses (sauf à savoir lire le thaï, on est vite limité pour comprendre une carte ou lire certaines explications).
Conseils : acheter une carte sim dès que possible à l'arrivée en Thaïlande avec un accès illimité à la 4G. Le réseau fonctionne parfaitement bien dans toutes les zones où nous sommes allés (et même sur des ilôts rocheux inhabités entre Koh Tao et Koh Phangan !). Une fois votre sim achetée vous pourrez acheter des recharges dans toutes les supérettes 7-eleven. Exemple : nous avions un mois d'internet 4G illimité pour 200 THB (environ 5€) => ne pas s'en priver c'est très utile même si la WI-Fi gratuite se trouve presque partout.
Trajet depuis l'aéroport : nous allions de Suvarnabhumi directement à Ayutthaya. De nombreux moyens de transports en communs sont possibles, mais comme nous avions déjà le trajet avions dans les pattes, nous avons demandé à l'hôtel, réservé sur internet, de venir nous chercher à l'arrivée. C’est très pratique, surtout à 5 avec des bagages. Nous avons payé directement à l'hôtel la somme pharaonique de 2500 THB. Là c’est clairement de l'arnaque je pense ... par rapport aux prix pratiqués localement et si on négocie un peu. Mais vu de chez nous c'est 65€ pour un trajet de 1h15 environ, avec péages d'autoroute. (un trajet de 25 km et 20 mn entre aéroport et domicile seul et sans bagage le mois dernier m'a coûté 71 € en France). Je pense que par les transports en communs navette bus + train Duong Maeng- Ayutthaya + taxi jusqu'à l'hôtel, nous en aurions eu pour moins de 600 THB. mais un peu galère après 24 heures d'avion et de transit. Un taxi pour 1500 THB me semble un prix correct. A vous de voir. Hôtel à Ayutthaya : réservation pour un bungalow 2 personnes + 1 bungalow 3 personnes faite par internet : Old Palace resort. Logements corrects sans plus (standard local). Pas trop mal situé pour visiter les sites historiques, location de vélos sur place à 50 THB / jour (un peu plus cher qu'ailleurs sans doute (30 THB en général) mais vous économisez au mieux 20 THB par jours et par vélo, soit 50 cts d'euros en vous embêtant probablement beaucoup plus. petits déjeuners très copieux pour 100 THB / pax. Personnel adorable (la fille de la maison tient la boutique et parle anglais). Le jardin est malheureusement laissé à l'abandon et peu de soin de manière générale. Propreté correcte des chambres. Literie : on peut mieux faire. Visite de sites historiques d'Ayutthaya : intéressant mais peu d'explication en anglais (et vous ne serez pas aidés par les hordes de touristes, notamment chinois très bruyants et qui vous bousculent 😊). mieux vaut avoir potassé son manuel d'histoire avant de visiter. Taxi de l'hôtel vers la gare de train d'Ayutthaya réservé par l'hôtel : 200 THB en tuc-tuc pour 5 personnes et bagages. On est serré mais ça passe. 15 minutes de trajets en ville. Train Ayutthaya - Bangkok : le train envisagé initialement (nous n'avons pas réservé) est annulé (on l'apprend en arrivant à la gare, pas d'info sur le site internet du réseau ferré de Thaïlande). Mais on a de la chance, nous sommes arrivés bien en avance à la gare et on peut attraper le train précédent. prix 15 THB /personne (40 cts d'euros !!) pour deux heures de trajet. Bon à ce prix là vous ne chercherez pas le confort d'un TER de la SNCF, mais vous voyagerez avec les vrais Thaïlandais qui prennent le train, et vous supporterez peut-être les odeurs des toilettes qui vous rappelleront la SNCF des années soixante-dix quand on voyait encore défiler les rails par le trou de la cuvette 😎. Train Bangkok-Pratchuap Kiri Khan : le prix n'a rien à voir avec le train précédent, car même si on voyage de jour, on paye le prix d'un train couchette : 595 THB / personne (16€). à la réflexion ce n'est pas très intéressant. Le train est très lent. Parti à l'heure il arrivera avec plus de deux heures de retard à Prachuap Kiri Khan, soit à 20h35. il fait nuit depuis longtemps. nous sommes en déplacement train depuis 9h00 du matin et nous avons parcouru environ 300 km depuis Ayutthaya. Pour les voyageurs pressés mieux vaut chercher une autre solution. Prachuap Kiri Khan : beau front de mer mais on ne peut pas se baigner sur cette plage. louer un vélo et aller dans la base militaire se baigner dans la baie de Ao Manao. Location de scooter 50 cm3 pour 250 THB par jour (on doit pouvoir trouver moins cher). prévoir entre 50 et 100 THB pour le carburant en plus. On ne nous a rien demandé comme papier pour louer (via la chambre d'hôte où nous logions). Mais nous n'avons aucune idée de la manière dont nous étions assurés ! (ou pas d'ailleurs). Je pense que c'est un point à réfléchir avant de partir car si c'est vraiment pratique de pouvoir être autonome pour les petits déplacements, il est en revanche très clair qu'un accident de circulation ets très vite arrivé. Mais rien d'insurmontable à l'utilisation des scooters si on reste très prudents (ma fille et ma femme n'étaient jamais montées sur un scooter mais s'en sont parfaitement débrouillé, et avec un passager) ...
Trajet depuis l'aéroport : nous allions de Suvarnabhumi directement à Ayutthaya. De nombreux moyens de transports en communs sont possibles, mais comme nous avions déjà le trajet avions dans les pattes, nous avons demandé à l'hôtel, réservé sur internet, de venir nous chercher à l'arrivée. C’est très pratique, surtout à 5 avec des bagages. Nous avons payé directement à l'hôtel la somme pharaonique de 2500 THB. Là c’est clairement de l'arnaque je pense ... par rapport aux prix pratiqués localement et si on négocie un peu. Mais vu de chez nous c'est 65€ pour un trajet de 1h15 environ, avec péages d'autoroute. (un trajet de 25 km et 20 mn entre aéroport et domicile seul et sans bagage le mois dernier m'a coûté 71 € en France). Je pense que par les transports en communs navette bus + train Duong Maeng- Ayutthaya + taxi jusqu'à l'hôtel, nous en aurions eu pour moins de 600 THB. mais un peu galère après 24 heures d'avion et de transit. Un taxi pour 1500 THB me semble un prix correct. A vous de voir. Hôtel à Ayutthaya : réservation pour un bungalow 2 personnes + 1 bungalow 3 personnes faite par internet : Old Palace resort. Logements corrects sans plus (standard local). Pas trop mal situé pour visiter les sites historiques, location de vélos sur place à 50 THB / jour (un peu plus cher qu'ailleurs sans doute (30 THB en général) mais vous économisez au mieux 20 THB par jours et par vélo, soit 50 cts d'euros en vous embêtant probablement beaucoup plus. petits déjeuners très copieux pour 100 THB / pax. Personnel adorable (la fille de la maison tient la boutique et parle anglais). Le jardin est malheureusement laissé à l'abandon et peu de soin de manière générale. Propreté correcte des chambres. Literie : on peut mieux faire. Visite de sites historiques d'Ayutthaya : intéressant mais peu d'explication en anglais (et vous ne serez pas aidés par les hordes de touristes, notamment chinois très bruyants et qui vous bousculent 😊). mieux vaut avoir potassé son manuel d'histoire avant de visiter. Taxi de l'hôtel vers la gare de train d'Ayutthaya réservé par l'hôtel : 200 THB en tuc-tuc pour 5 personnes et bagages. On est serré mais ça passe. 15 minutes de trajets en ville. Train Ayutthaya - Bangkok : le train envisagé initialement (nous n'avons pas réservé) est annulé (on l'apprend en arrivant à la gare, pas d'info sur le site internet du réseau ferré de Thaïlande). Mais on a de la chance, nous sommes arrivés bien en avance à la gare et on peut attraper le train précédent. prix 15 THB /personne (40 cts d'euros !!) pour deux heures de trajet. Bon à ce prix là vous ne chercherez pas le confort d'un TER de la SNCF, mais vous voyagerez avec les vrais Thaïlandais qui prennent le train, et vous supporterez peut-être les odeurs des toilettes qui vous rappelleront la SNCF des années soixante-dix quand on voyait encore défiler les rails par le trou de la cuvette 😎. Train Bangkok-Pratchuap Kiri Khan : le prix n'a rien à voir avec le train précédent, car même si on voyage de jour, on paye le prix d'un train couchette : 595 THB / personne (16€). à la réflexion ce n'est pas très intéressant. Le train est très lent. Parti à l'heure il arrivera avec plus de deux heures de retard à Prachuap Kiri Khan, soit à 20h35. il fait nuit depuis longtemps. nous sommes en déplacement train depuis 9h00 du matin et nous avons parcouru environ 300 km depuis Ayutthaya. Pour les voyageurs pressés mieux vaut chercher une autre solution. Prachuap Kiri Khan : beau front de mer mais on ne peut pas se baigner sur cette plage. louer un vélo et aller dans la base militaire se baigner dans la baie de Ao Manao. Location de scooter 50 cm3 pour 250 THB par jour (on doit pouvoir trouver moins cher). prévoir entre 50 et 100 THB pour le carburant en plus. On ne nous a rien demandé comme papier pour louer (via la chambre d'hôte où nous logions). Mais nous n'avons aucune idée de la manière dont nous étions assurés ! (ou pas d'ailleurs). Je pense que c'est un point à réfléchir avant de partir car si c'est vraiment pratique de pouvoir être autonome pour les petits déplacements, il est en revanche très clair qu'un accident de circulation ets très vite arrivé. Mais rien d'insurmontable à l'utilisation des scooters si on reste très prudents (ma fille et ma femme n'étaient jamais montées sur un scooter mais s'en sont parfaitement débrouillé, et avec un passager) ...
Aragon méconnu English translation pending
Quelques jours en Aragon c'est peu mais ça permet de bien décompresser lorsqu'on aime la nature , les beaux paysages et les petites villes et villages .
Je vous propose de me suivre sur ces chemins de traverses pour quelques jours .
Depart en passant le tunnel de Bielsa , en général je fais une halte à Ainsa mais tous les hotels sont pleins et hors de prix pour ma bourse , mais j'ai le souvenir d'un bon petit hotel ä Graus , alors direction cette ville . Je prends les chemins de traverses pour y aller en passant'par le village de Formigales , Belle petite église romane , le château est rénové il semblerait que ce soit privé .
Le petit cimetière ä l'air mieux entretenu que lors de mon dernier passage .

Je me dirige vers Graus et je décide de faire un arret pour visiter le monastère bouddhiste niché dans la montagne .
le monastère de Dag Shang Kagyu est un monastère bouddhiste situé à Panillo, dans la province de Huesca, et la commune de Graus. Il a été fondé En 1984, ce monastère se consacre à l'étude et la pratique du bouddhisme tibétain et reçoit des personnes qui veulent faire une retraite .
L'arrivée à travers les rochers est surprenante .

La salle du temple etait ouverte à la visite

Je quitte ce monastère , Un peu insolite dans cet endroit perdu . Une petite boutique propose des babioles et des cartes postales .I
Depart en passant le tunnel de Bielsa , en général je fais une halte à Ainsa mais tous les hotels sont pleins et hors de prix pour ma bourse , mais j'ai le souvenir d'un bon petit hotel ä Graus , alors direction cette ville . Je prends les chemins de traverses pour y aller en passant'par le village de Formigales , Belle petite église romane , le château est rénové il semblerait que ce soit privé .
Le petit cimetière ä l'air mieux entretenu que lors de mon dernier passage .
Je me dirige vers Graus et je décide de faire un arret pour visiter le monastère bouddhiste niché dans la montagne .
le monastère de Dag Shang Kagyu est un monastère bouddhiste situé à Panillo, dans la province de Huesca, et la commune de Graus. Il a été fondé En 1984, ce monastère se consacre à l'étude et la pratique du bouddhisme tibétain et reçoit des personnes qui veulent faire une retraite .
L'arrivée à travers les rochers est surprenante .

La salle du temple etait ouverte à la visite

Je quitte ce monastère , Un peu insolite dans cet endroit perdu . Une petite boutique propose des babioles et des cartes postales .I
Le retour des « citadins-randonneurs » dans l'Ouest: une boucle Denver - Yellowstone - Denver English translation pending
Bonjour à tous. Encore un carnet sur l’ouest des USA ? Eh oui… Pourtant j’ai hésité à l’écrire, me disant qu’effectivement, il y en a déjà tellement que je me demande ce qu’il pourrait apporter. Et puis, Fanny (Fay2) et Katia (Kast13) m’ont encouragée à l’écrire donc me voici. C’est vrai que j’aime beaucoup lire des carnets, que j’y trouve toujours du plaisir, que ce soit en revoyant des endroits que je connais, ou en en découvrant d’autres, donc j’espère que certains trouveront quelques idées ici pour leur prochain voyage. Ce carnet m’aidera peut-être aussi à me focaliser sur les aspects positifs de ce voyage (vous comprendrez pourquoi bientôt).
Je voudrais commencer par des remerciements… mais si j’essaie de citer tous ceux qui m’ont aidée, de près ou de loin, je vais évidemment en oublier. Alors, merci à vous tous qui avez consacré du temps à la rédaction d’un carnet (je ne sais pas combien j’en ai gardés dans mes favoris), à vous qui m’avez répondu dans mes discussions préparatoires. Ne m’en voulez pas de ne pas tous vous citer.
Je tiens malgré tout à adresser quelques mercis particuliers.
D’abord à Joëlle (Apolloroux), parce que c’est grâce à son carnet que mon mari a accepté de faire une grande boucle alors que nous avions longuement hésité à n’aller « que » au Yellowstone, parce que la fatigue a souvent été au rendez-vous lors de nos deux voyages précédents. Mon mari lit très rarement des carnets, mais un jour, je lui ai envoyé le lien de celui de Joëlle (voyageforum.com/...ost=7560783;#7560783), il l’a lu, a été conquis et m’a dit : OK, on fait ça. Donc, merci Joëlle.
Ensuite, un tout grand merci à Michèle (Mimimicha) et à Christine (Hiacinthe). Vos carnets sont tellement riches en informations, documentations et en photos magnifiques qu’il est difficile de faire mieux. J’ai très souvent copié vos informations dans mon road book. Je ne reprendrai donc pas ici tous les aspects documentaires ou historiques. Je vous invite à relire ces carnets si vous avez besoin de ces informations : (voyageforum.com/...illet-2016-d7636102/ et voyageforum.com/...ost=7598450;#7598450 )
Merci également à Fanny (Fay2), la fidèle, pour son aide lors de mes préparatifs, et ses conseils sur place (on se trouvait presqu’en même temps au Yellowstone), ainsi qu’à Laurence (6cha38) et Nicolas (Sixiemesens), eux aussi en voyage presqu’à la même période et suivant pratiquement le même itinéraire, ce qui nous a permis d’échanger « en direct ».
L’itinéraire, les billets d’avion et les logements : Après deux voyages dans l’ouest en 2015 et 2016, il me tardait d’y retourner en y incluant le Yellowstone (déjà visité en 2005 avec nos enfants). Avant de trouver un parcours, nous avons réservé, un peu à l’aveugle pour les dates, des logements dans le parc de Yellowstone (donc en mai 2017). L’itinéraire s’est construit et modifié de nombreuses fois à partir de septembre 2017. J’ai testé différentes arrivées (Rapid City, Jackson Hole, Salt Lake City, …), et finalement, ce qui nous convenait le mieux était une boucle à partir de Denver (le prix de la voiture de location était nettement plus élevé dans les autres configurations, surtout si on la rendait à un autre endroit). Les billets d’avion ont été réservés le 15 octobre chez DELTA, compagnie avec laquelle nous voyageons le plus souvent (nous avons fait d’abord un arrêt de 3 jours à New York). A partir de ce moment-là, j’ai affiné l’itinéraire et nous avons commencé les réservations des logements. Nous avons privilégié les logements dans les parcs lorsque cela a été possible et hors des parcs, nous essayons toujours de loger dans des Hampton Inn (ou autres hôtels de la compagnie Hilton) ou des Holiday Inn (nous réservons toujours directement sur le site des hôtels, et nous cumulons des points pour d’éventuelles nuits gratuites). L’emplacement de ces hôtels a parfois déterminé le choix d’une étape. Presque toutes les réservations étaient annulables, ce qui a permis d’encore modifier l’itinéraire jusqu’en avril.
La voiture : Nous réservons toujours chez Avis.com. Cette fois, mon mari s’est trompé : il pensait réserver une SUV « moyenne » en choisissant une « intermediate », alors que les autres fois, nous avions pris une « standard » (qui est donc une catégorie supérieure). Il a essayé de modifier la réservation, mais c’était impossible en ligne (ou cela nous coutait le double du prix). Nous avons donc décidé d’attendre et de voir sur place. Nous avons reçu une Dodge Journey AWD. Nous n’avions jamais eu cette marque de voiture. Question confort, rien à dire (sauf des sièges en cuir, donc terriblement chauds). Question conduite : mon mari étant le seul conducteur aux USA (il ne veut pas que je conduise…), il a trouvé la voiture correcte. J’ai pourtant eu la sensation qu’elle « ramait» parfois dans certaines montées il me disait être à fond sur l’accélérateur, et elle n’avançait pas beaucoup. Nous avons parcouru 7223 km. Budget essence : 530$. Nous avons juste eu un petit souci le dernier jour… Je vous en parlerai à ce moment-là.
Nous : J’ai oublié de vous rappeler un peu notre profil, ce qui est important pour la suite des aventures. Nous sommes proches de la soixantaine, peu sportifs (pour ceux qui ont suivi nos aventures précédentes, nous sommes les « citadins qui se prennent pour des randonneurs »), lui aimant dormir tard, bien manger, conduire, se faire guider, et (re)découvrir de beaux paysages, et moi, aimant me lever tôt, guider, me faire conduire, préparer les voyages, (re)découvrir beaucoup de nouveaux endroits, et surtout prendre des photos… Il a donc fallu faire des concessions pour que chacun y trouve son compte.
Préoccupations constantes pendant le voyage : Avant de commencer le récit, je dois encore vous expliquer un élément qui a perturbé à de nombreuses reprises notre voyage. Nous avons décidé de rénover une partie de notre habitation. Le chantier a commencé dès que nous sommes partis (afin de nous éviter le bruit, la poussière, et d’autres inconvénients). Nous avons reçu des nouvelles (photos, mails…) presque quotidiennement et nous avons dû intervenir plusieurs fois. Je vous passe les détails, mais certaines journées ont été fortement perturbées, soit par manque de temps (le temps ayant été consacré à gérer ces soucis), soit parce que nous avions ces soucis en tête. Je reste donc actuellement avec une impression de grande frustration par rapport à ces vacances et j’espère que l’écriture de ce carnet me remettra en mémoire tous les aspects positifs de ces 5 semaines.
Le programme tel qu’il avait été prévu :
J1 : 9 juillet : New York à Denver J2 : 10 juillet : Denver à Colorado Springs J3 : 11 juillet : Colorado Springs J4 : 12 juillet : Colorado Springs à Great Sand Dunes J5 : 13 juillet : Great Sand Dunes à Fraser J6 : 14 juillet : Fraser à Loveland (Rocky Mountain NP) J7 : 15 juillet : Loveland à Cheyenne à Scottsbluff (Scottsbluff National Monument) J8: 16 juillet: Scottsbluff à Carhenge à Rapid City J9: 17 juillet : Rapid City (visite de Custer Park) J10 : 18 juillet : Rapid City à Cedar Pass Lodge (Badlands) J11 : 19 juillet : Cedar Pass Lodge à Deadwood J12 : 20 juillet : Deadwood à Devils Tower à Sheridan J13 : 21 juillet : Sheridan à Bighorn Canyon à Red Lodge J14 : 22 juillet : Red Lodge à Yellowstone par la Beartooth Highway J15 : 23 juillet : Yellowstone : Canyon et Lake area J16: 24 juillet: Canyon Lodge à Mammoth Hotel (Norris area et West Yellowstone) J17: 25 juillet: Yellowstone (secteur Mammoth Hot Springs) J18: 26 juillet: Yellowstone (de Mammoth Hot Springs à Old Faithful Inn) J19 : 27 juillet : Yellowstone (Midway Geyser basin, Biscuit Basin, secteur Old Faithful) J20 : 28 juillet : Yellowstone à Jackson J21 : 29 juillet : Jackson (Grand Teton) J22 : 30 juillet : Jackson à Dutch John J23: 31 juillet : Dutch John (Flaming Gorge) J24: 1er août : Dutch John à Vernal (Dinosaur NM partie Colorado) J25: 2 août : Vernal à Grand Junction (Dinosaur NM partie Utah et Colorado NM) J26 : 3 août : Grand Junction à Moab J27 : 4 août: Red Cliffs Lodge, journée de repos J28 : 5 août: Red Cliffs Lodge, Corona Arch et Bowtie Arch…“pourquoi me suis-je lancée dans ce trail?” J29 : 6 août: Moab à Montrose (Black Canyon of Gunnison) J30 : 7 août : Montrose à Glenwood Springs J31 : 8 août : Glenwood Springs à Denver : le jour de trop J32 : 9 août : retour Bruxelles
Une petite carte pour mieux visualiser:

Désolée pour ce long préambule. Il est temps maintenant de se plonger dans le début de nos aventures.
Je voudrais commencer par des remerciements… mais si j’essaie de citer tous ceux qui m’ont aidée, de près ou de loin, je vais évidemment en oublier. Alors, merci à vous tous qui avez consacré du temps à la rédaction d’un carnet (je ne sais pas combien j’en ai gardés dans mes favoris), à vous qui m’avez répondu dans mes discussions préparatoires. Ne m’en voulez pas de ne pas tous vous citer.
Je tiens malgré tout à adresser quelques mercis particuliers.
D’abord à Joëlle (Apolloroux), parce que c’est grâce à son carnet que mon mari a accepté de faire une grande boucle alors que nous avions longuement hésité à n’aller « que » au Yellowstone, parce que la fatigue a souvent été au rendez-vous lors de nos deux voyages précédents. Mon mari lit très rarement des carnets, mais un jour, je lui ai envoyé le lien de celui de Joëlle (voyageforum.com/...ost=7560783;#7560783), il l’a lu, a été conquis et m’a dit : OK, on fait ça. Donc, merci Joëlle.
Ensuite, un tout grand merci à Michèle (Mimimicha) et à Christine (Hiacinthe). Vos carnets sont tellement riches en informations, documentations et en photos magnifiques qu’il est difficile de faire mieux. J’ai très souvent copié vos informations dans mon road book. Je ne reprendrai donc pas ici tous les aspects documentaires ou historiques. Je vous invite à relire ces carnets si vous avez besoin de ces informations : (voyageforum.com/...illet-2016-d7636102/ et voyageforum.com/...ost=7598450;#7598450 )
Merci également à Fanny (Fay2), la fidèle, pour son aide lors de mes préparatifs, et ses conseils sur place (on se trouvait presqu’en même temps au Yellowstone), ainsi qu’à Laurence (6cha38) et Nicolas (Sixiemesens), eux aussi en voyage presqu’à la même période et suivant pratiquement le même itinéraire, ce qui nous a permis d’échanger « en direct ».
L’itinéraire, les billets d’avion et les logements : Après deux voyages dans l’ouest en 2015 et 2016, il me tardait d’y retourner en y incluant le Yellowstone (déjà visité en 2005 avec nos enfants). Avant de trouver un parcours, nous avons réservé, un peu à l’aveugle pour les dates, des logements dans le parc de Yellowstone (donc en mai 2017). L’itinéraire s’est construit et modifié de nombreuses fois à partir de septembre 2017. J’ai testé différentes arrivées (Rapid City, Jackson Hole, Salt Lake City, …), et finalement, ce qui nous convenait le mieux était une boucle à partir de Denver (le prix de la voiture de location était nettement plus élevé dans les autres configurations, surtout si on la rendait à un autre endroit). Les billets d’avion ont été réservés le 15 octobre chez DELTA, compagnie avec laquelle nous voyageons le plus souvent (nous avons fait d’abord un arrêt de 3 jours à New York). A partir de ce moment-là, j’ai affiné l’itinéraire et nous avons commencé les réservations des logements. Nous avons privilégié les logements dans les parcs lorsque cela a été possible et hors des parcs, nous essayons toujours de loger dans des Hampton Inn (ou autres hôtels de la compagnie Hilton) ou des Holiday Inn (nous réservons toujours directement sur le site des hôtels, et nous cumulons des points pour d’éventuelles nuits gratuites). L’emplacement de ces hôtels a parfois déterminé le choix d’une étape. Presque toutes les réservations étaient annulables, ce qui a permis d’encore modifier l’itinéraire jusqu’en avril.
La voiture : Nous réservons toujours chez Avis.com. Cette fois, mon mari s’est trompé : il pensait réserver une SUV « moyenne » en choisissant une « intermediate », alors que les autres fois, nous avions pris une « standard » (qui est donc une catégorie supérieure). Il a essayé de modifier la réservation, mais c’était impossible en ligne (ou cela nous coutait le double du prix). Nous avons donc décidé d’attendre et de voir sur place. Nous avons reçu une Dodge Journey AWD. Nous n’avions jamais eu cette marque de voiture. Question confort, rien à dire (sauf des sièges en cuir, donc terriblement chauds). Question conduite : mon mari étant le seul conducteur aux USA (il ne veut pas que je conduise…), il a trouvé la voiture correcte. J’ai pourtant eu la sensation qu’elle « ramait» parfois dans certaines montées il me disait être à fond sur l’accélérateur, et elle n’avançait pas beaucoup. Nous avons parcouru 7223 km. Budget essence : 530$. Nous avons juste eu un petit souci le dernier jour… Je vous en parlerai à ce moment-là.
Nous : J’ai oublié de vous rappeler un peu notre profil, ce qui est important pour la suite des aventures. Nous sommes proches de la soixantaine, peu sportifs (pour ceux qui ont suivi nos aventures précédentes, nous sommes les « citadins qui se prennent pour des randonneurs »), lui aimant dormir tard, bien manger, conduire, se faire guider, et (re)découvrir de beaux paysages, et moi, aimant me lever tôt, guider, me faire conduire, préparer les voyages, (re)découvrir beaucoup de nouveaux endroits, et surtout prendre des photos… Il a donc fallu faire des concessions pour que chacun y trouve son compte.
Préoccupations constantes pendant le voyage : Avant de commencer le récit, je dois encore vous expliquer un élément qui a perturbé à de nombreuses reprises notre voyage. Nous avons décidé de rénover une partie de notre habitation. Le chantier a commencé dès que nous sommes partis (afin de nous éviter le bruit, la poussière, et d’autres inconvénients). Nous avons reçu des nouvelles (photos, mails…) presque quotidiennement et nous avons dû intervenir plusieurs fois. Je vous passe les détails, mais certaines journées ont été fortement perturbées, soit par manque de temps (le temps ayant été consacré à gérer ces soucis), soit parce que nous avions ces soucis en tête. Je reste donc actuellement avec une impression de grande frustration par rapport à ces vacances et j’espère que l’écriture de ce carnet me remettra en mémoire tous les aspects positifs de ces 5 semaines.
Le programme tel qu’il avait été prévu :
J1 : 9 juillet : New York à Denver J2 : 10 juillet : Denver à Colorado Springs J3 : 11 juillet : Colorado Springs J4 : 12 juillet : Colorado Springs à Great Sand Dunes J5 : 13 juillet : Great Sand Dunes à Fraser J6 : 14 juillet : Fraser à Loveland (Rocky Mountain NP) J7 : 15 juillet : Loveland à Cheyenne à Scottsbluff (Scottsbluff National Monument) J8: 16 juillet: Scottsbluff à Carhenge à Rapid City J9: 17 juillet : Rapid City (visite de Custer Park) J10 : 18 juillet : Rapid City à Cedar Pass Lodge (Badlands) J11 : 19 juillet : Cedar Pass Lodge à Deadwood J12 : 20 juillet : Deadwood à Devils Tower à Sheridan J13 : 21 juillet : Sheridan à Bighorn Canyon à Red Lodge J14 : 22 juillet : Red Lodge à Yellowstone par la Beartooth Highway J15 : 23 juillet : Yellowstone : Canyon et Lake area J16: 24 juillet: Canyon Lodge à Mammoth Hotel (Norris area et West Yellowstone) J17: 25 juillet: Yellowstone (secteur Mammoth Hot Springs) J18: 26 juillet: Yellowstone (de Mammoth Hot Springs à Old Faithful Inn) J19 : 27 juillet : Yellowstone (Midway Geyser basin, Biscuit Basin, secteur Old Faithful) J20 : 28 juillet : Yellowstone à Jackson J21 : 29 juillet : Jackson (Grand Teton) J22 : 30 juillet : Jackson à Dutch John J23: 31 juillet : Dutch John (Flaming Gorge) J24: 1er août : Dutch John à Vernal (Dinosaur NM partie Colorado) J25: 2 août : Vernal à Grand Junction (Dinosaur NM partie Utah et Colorado NM) J26 : 3 août : Grand Junction à Moab J27 : 4 août: Red Cliffs Lodge, journée de repos J28 : 5 août: Red Cliffs Lodge, Corona Arch et Bowtie Arch…“pourquoi me suis-je lancée dans ce trail?” J29 : 6 août: Moab à Montrose (Black Canyon of Gunnison) J30 : 7 août : Montrose à Glenwood Springs J31 : 8 août : Glenwood Springs à Denver : le jour de trop J32 : 9 août : retour Bruxelles
Une petite carte pour mieux visualiser:

Désolée pour ce long préambule. Il est temps maintenant de se plonger dans le début de nos aventures.
Itinéraire de voyage pour 4 mois au Brésil English translation pending
Bonjour,
je suis en train de préparer mon itinéraire pour un départ dans 15 jours. J'ai récolté pas mal d'informations, et mon problème est que je n'arrive pas à faire des choix parmi ce que j'ai sélectionné, tout me paraît si sympa.
Sud: 27 jours
Sao Paulo: 5 jours Rio: 9 jours Paraty 5 jours, Ilha Grande: 5 jours Arraial do Cabo: 3 jours
--> Est-ce que les plages du sud valent la peine en cette saison ? En fait ça serait surtout pour les ballades.
Mineras Gerais: 2 semaines
Belo Horizonte +Inhotim: 3 jours Sao Joao del Rei: 2 jours Tiradentes: 2 jours Ouro Preto: 3 jours Mariana: 2 jours Diamantina: 2 jours --> Vaut-elle vraiment la peine ? Car loin des autres.
Je pense également me balader dans la nature des environs de certaines de ces villes.
Goais 11 jours
Brasilia: 3 jours Goias Velho: 2 jours Pirenopolis: 2 jours Chapada dos Veadeiros: 4 jours
Centre 20 jours
Chapada dos Guimares: 4 jours Bom Jardim: 5 jours Réserve Pantanal: 5 jours Parque Nacional do Jalapao: 6 jours
Piaui: 7 jours
Parc national de la Serra da Capivara: 7 jours
Bahia 17 jours
Salvador: 5 jours Cachoeira: 2 jours Chapada Diamantina: 5 jours Ile de Boipeba: 5 jours
Rio Grande do Norte 8 jours
Natal: 1 jour (transit) Pipa + environs: 4 jours Maracajau (récifs): 3 jours
Pernambuco 8 jours
Recife: 3 jours Olinda: 2 jours Praia de Carneiros: 3 jours
Ceara 12 jours
Fortaleza: 1 jour (transit) Morro Branco: 4 jours Canoa Quebrada: 3 jours (Pas trop touristique ?) Icarai de Amontada: 3 jours
Maranho 10 jours
Sao Luis: 3 jours Alcantara: 1 jour Lençois Maranhenses: 6 jours
Amazonie
Para 20 jours
Ilha de Marajo: 4 jours Ilha de Algodoal: 3 jours Belem: 5 jours Bragança: 2 jours Alter do Chao: 6 jours
Amazonas 16 jours Manaus (ville + alentours: Ruínas de Paricatuba, Parque Presidente Figuereido (day trip): 5 jours Novo Airão (Parque Nacional Jau, Parque Nacional de Anavilhanas): 6 jours Tefe (Reserva Mamiraua): 5 jours
Total... 170 jours... Donc caser ça dans 120 jours, dur, dur, sans compter les imprévus...
D'où ma question. Quelles étapes élimineriez-vous, pour cause de répétition ou d'intérêt mineur et par nécessité, sachant que:
j'aime beaucoup la nature et les beaux paysages, mais balades light (un jour max), déambuler dans les villes coloniales et un peu de farniente à la plage. Je suis allergique au tourisme de masse. Je suis prêt à louer une voiture là où il le faut, mais préfère me débrouiller avec les transports publics (bus + avion +...). Je souhaite éviter les "tours" autant que possible. J'aime bien voyager sans trop me presser. J'ai compté large dans la durée des étapes afin d'y inclure les temps de transport ainsi que diverses ballades éventuelles dans les alentours. Le lieux en gras représentent les lieux que je tiens absolument à visiter.
Voilà. Un grand merci à ceux et celles qui m'aideront à faire ce pré-tri.
A plus.
Nico
Sud: 27 jours
Sao Paulo: 5 jours Rio: 9 jours Paraty 5 jours, Ilha Grande: 5 jours Arraial do Cabo: 3 jours
--> Est-ce que les plages du sud valent la peine en cette saison ? En fait ça serait surtout pour les ballades.
Mineras Gerais: 2 semaines
Belo Horizonte +Inhotim: 3 jours Sao Joao del Rei: 2 jours Tiradentes: 2 jours Ouro Preto: 3 jours Mariana: 2 jours Diamantina: 2 jours --> Vaut-elle vraiment la peine ? Car loin des autres.
Je pense également me balader dans la nature des environs de certaines de ces villes.
Goais 11 jours
Brasilia: 3 jours Goias Velho: 2 jours Pirenopolis: 2 jours Chapada dos Veadeiros: 4 jours
Centre 20 jours
Chapada dos Guimares: 4 jours Bom Jardim: 5 jours Réserve Pantanal: 5 jours Parque Nacional do Jalapao: 6 jours
Piaui: 7 jours
Parc national de la Serra da Capivara: 7 jours
Bahia 17 jours
Salvador: 5 jours Cachoeira: 2 jours Chapada Diamantina: 5 jours Ile de Boipeba: 5 jours
Rio Grande do Norte 8 jours
Natal: 1 jour (transit) Pipa + environs: 4 jours Maracajau (récifs): 3 jours
Pernambuco 8 jours
Recife: 3 jours Olinda: 2 jours Praia de Carneiros: 3 jours
Ceara 12 jours
Fortaleza: 1 jour (transit) Morro Branco: 4 jours Canoa Quebrada: 3 jours (Pas trop touristique ?) Icarai de Amontada: 3 jours
Maranho 10 jours
Sao Luis: 3 jours Alcantara: 1 jour Lençois Maranhenses: 6 jours
Amazonie
Para 20 jours
Ilha de Marajo: 4 jours Ilha de Algodoal: 3 jours Belem: 5 jours Bragança: 2 jours Alter do Chao: 6 jours
Amazonas 16 jours Manaus (ville + alentours: Ruínas de Paricatuba, Parque Presidente Figuereido (day trip): 5 jours Novo Airão (Parque Nacional Jau, Parque Nacional de Anavilhanas): 6 jours Tefe (Reserva Mamiraua): 5 jours
Total... 170 jours... Donc caser ça dans 120 jours, dur, dur, sans compter les imprévus...
D'où ma question. Quelles étapes élimineriez-vous, pour cause de répétition ou d'intérêt mineur et par nécessité, sachant que:
j'aime beaucoup la nature et les beaux paysages, mais balades light (un jour max), déambuler dans les villes coloniales et un peu de farniente à la plage. Je suis allergique au tourisme de masse. Je suis prêt à louer une voiture là où il le faut, mais préfère me débrouiller avec les transports publics (bus + avion +...). Je souhaite éviter les "tours" autant que possible. J'aime bien voyager sans trop me presser. J'ai compté large dans la durée des étapes afin d'y inclure les temps de transport ainsi que diverses ballades éventuelles dans les alentours. Le lieux en gras représentent les lieux que je tiens absolument à visiter.
Voilà. Un grand merci à ceux et celles qui m'aideront à faire ce pré-tri.
A plus.
Nico
Scandinavian Road Trip, July 2018
EDITOR’S NOTE: As with every travel journal I publish, I won’t force anyone to agree with my comments—they’re my own, I share my feelings, and that’s it. Your comments are, of course, welcome, but I’ll refrain from responding to any hint of controversy, as has happened in the past.

For the summer holidays of 2018, we decided to take a break from long-haul, transcontinental trips. They’re expensive and exhausting, and this year, we also had to consider our young student’s limited vacation days. So, it was a short 14-day circuit in Scandinavia. Very quickly, I had to abandon the unrealistic idea of driving door-to-door with our personal car (unlike last year—see my "Balkan Stroll" story). Too many kilometers and stops. Still, crossing Poland, Lithuania, Estonia, and Latvia before taking a ferry from Tallinn to Helsinki and Finland was tempting—what a shame.

As usual, I planned ahead and started booking in early February for a mid-July departure, typically the best time weather-wise for this destination. Browsing tour operator catalogs didn’t offer much insight—just the usual circuits. Most aim for the North Cape, but we didn’t have time for that. First, via Expedia, we booked our flight tickets: Paris to Stockholm, Helsinki to Paris for the return (880 euros for three), plus a domestic flight from Oulu to Helsinki in Finland (220 euros). The unanimous advice was that there’s not much to see between the two cities, so this saved us a night’s accommodation and a day of car rental. However, the "drop-off" fees (not returning the car to the country of origin) were unavoidable. Out of 1,100 euros for 12 days of rental, this fee was significant—I say this from memory because I never received a detailed document or even the contract itself after picking up the car, despite my complaints. That said, Holiday Autos offered the best rates at the time with Hertz. Plus, I think we were unknowingly upgraded to a Volvo XC 40 T5 automatic, packed with electronics and an incredibly efficient GPS (so I lugged around my updated TomTom for nothing). I wasn’t used to it, and I’ll come back to that. For 50 euros, I also booked one of the many mandatory ferry crossings in Norway—unless you want to drive kilometers around the countless fjords. Specifically, the Bognes-Lødingen route to reach the Lofoten Islands, a must-see in Norway (though not necessarily the best choice I made—I’ll come back to that). Then, gradually via Booking.com, I reserved hotel accommodations, which wasn’t easy at reasonable prices. For three people, it’s nearly impossible to find a room with three real beds—often a sofa bed or even two separate rooms!!!! Norway isn’t a budget-friendly destination for us, yet French tourists are everywhere—groups or families traveling independently. Okay, you’re probably wondering when I’ll get started—I’m getting there... First up, Stockholm, a two-hour flight from Paris. A first for us: we’d gotten used to online check-in within 30 hours of the flight and sometimes printing our boarding passes. But, as progress never stops, at Roissy, we now also print our baggage tags at a kiosk, then place them on the conveyor belt ourselves, scan the barcode with the handheld scanner, and watch the luggage disappear—hoping it doesn’t get misrouted. With all this reduced staff, I hope ticket prices will drop. What? Huh? I’m naive... Okay, fine! Plus, during the flight, don’t expect any snacks—everything’s paid for now, except for water and coffee. I didn’t think I was on a low-cost flight!!! Picking up the car at Arlanda Airport went smoothly, except the contract signed on a tablet (progress, right?) was never emailed to me as promised—too bad... The Volvo SUV packed with electronics: as usual, aside from adjusting the mirrors and seat, I didn’t bother learning all the features and accessories for better handling. So, from the start, I felt jerky movements in the steering, independent of my control. The white-line detection was activated and corrected my direction whenever I got too close... And that’s not all—there’s also driving assistance. Besides the speed limiter, the car accelerates or brakes on its own based on the distance from the vehicle ahead. You still have to keep your hands on the wheel, though—too bad, we could’ve played cards and let it drive itself. When you slow down, if you signal to overtake and turn the wheel, it accelerates to pass. Soon, we won’t even need a driver’s license... Not to mention the little light in the side mirror to signal vehicles in the "blind spot"—very useful. But given the excessively strict speed limits in these parts, it’s still handy. I’ll unfortunately come back to this later!!!!!! In the end, we covered 4,700 km in 8 days of actual travel—no small feat!!!!!! Stockholm: still loyal to the hop-on-hop-off sightseeing buses (or the reverse), I booked our tickets online with a discount. It remains (for us) one of the best ways to visit and get around big cities. The tourist attractions aren’t that numerous. Forty kilometers from the airport, we reached our hotel, Clarion Amaranten. At reception, we were told our reservation was for four days, not two. I insisted, and they told me to call Booking.com to fix it—they couldn’t do anything themselves. Luckily, a nice blonde understood the situation and asked where we were from to lighten the mood. For me, it worked... After a few minutes of back-and-forth, we realized a namesake had booked at the same time. I think the intern got mixed up—oh well. We finally dropped off our bags and headed out under the sun for the included boat tour. It’s beautiful and relaxing under 26°C. We glided past massive cruise ships, very common in these Nordic countries, especially for fjord tours.

We passed Djurgården, one of the city’s 14 islands, home to the Tivoli amusement park and several museums, including the ABBA Museum and the Vasa Museum. I’m not talking about the crispy sandwiches sold since 1919 but the infamous warship that sank in the harbor on its maiden voyage in 1628 after sailing just a few hundred meters. Its intact hull was salvaged in 1961, and since then, it’s one of Sweden’s most visited museums. The country is a quarter smaller than France and has 10 million inhabitants, mostly in the three big cities (Stockholm, Gothenburg, Malmö). The rest is empty, filled with lakes and forests. The currency is the krona, with 1 euro worth about 10 SEK. Dinner in the Old Town consisted of a so-called Viking burger (more like a kebab) and meatballs—the famous Swedish meatballs with potatoes, just like at IKEA... I have to say, here, it seems the Vikings have long been just blond heads—I get it... It still cost us 550 SEK. A beer alone costs at least 9 euros!!!!
DAY 2. Sunny skies. After a hearty buffet breakfast with salmon, herring in all forms, eggs, cold cuts, bread, and pastries (don’t worry, the classics are there), we started the day by visiting the City Hall tower, famous for hosting the Nobel Prizes (except the Peace Prize, awarded in Oslo). At 106 meters tall, with 365 steps and 9 clocks, it weighs twice as much as the Eiffel Tower. Access is at fixed times in small groups for safety. You can climb up to 73 meters for a 360° view of the city. Next, we visited the Royal Palace, still the official residence of the King of Sweden, and its Treasury (entry: 160 SEK). We skipped the 12:15 PM changing of the guard—three-quarters of an hour before, dozens of onlookers were already crowding the front rows in the sun.

So, we took our favorite bus to rest a bit and tour the city. We also took the subway to see several "decorated" stations—love it or hate it, but it’s original. In the late afternoon, we returned to the Old Town and its Gamla Stan to find some souvenirs, even if it feels more like Bollywood than Viking country, complete with music in the shops—a nice sign of integration... One of the first things that surprised us was the very light car traffic—no traffic jams in this capital. But there are tons of electric and regular bikes, skateboards, and scooters. Also, lots of roadwork and housing construction—apparently a big need. For dinner (our only meal of the day), we treated ourselves to something local at Borgmästaren (Stora Nygatan 35). DECIDEDLY, I’M TELLING YOU EVERYTHING...
DAYS 3 & 4. Contrary to what I was told upon arrival, the hotel parking (700 SEK for 2 nights) didn’t open at 7:00 AM but at 9:00 AM on Saturday. After having to call myself (the French-speaking African receptionist couldn’t do it for me, especially after I told him I thought Croatia would win against France in the World Cup final), the kind parking attendant (partnered with the hotel—there’s the catch) arrived early and let us leave at 8:30 AM to start our east-to-west route to Norway and Oslo, 530 km away, finally beginning our summer adventure. At the border, absolutely no checks, and on the road, aside from lakes and forests, not much to see. However, tolls are very common—don’t overlook this in your budget. In Sweden, everything’s covered by the rental company, but not in other countries. In Norway, there are many automatic toll sections—cameras film your license plate and send you the bill later. So, you must register online at www.epcplc.com/rental, with or without your credit card details, and wait for the final bill. As of now, I haven’t received it, but after noting almost all of them, it should easily reach 200 euros. Roads, tunnels, and bridges are often toll-based to fund maintenance or new constructions. We reached the Norwegian capital at 3:00 PM and checked into our room. Small hiccup: the hotel parking, not reservable, was full on Saturday. Parking meters only take coins for a max of 2 hours. Luckily, tomorrow’s Sunday—free parking from 8:00 PM until Monday morning. After circling the neighborhood, I finally found a spot for my little car—even if it’s not mine, I still care about it...

The Thon Slottsparken Hotel is slightly off-center, but a little walking won’t hurt. The nearby Hertz agency was closed—too bad, I would’ve liked to complain about still not receiving my rental contract by email... With the nice weather, we started with a walking tour of the main sights: the palace, Karl Johans gate (the main street), and some souvenir shopping to fill the display cases back home—if there’s space. We also visited the deserted Akershus Fortress, where two poor young soldiers stood guard in the scorching sun. Below it, the World Cup final fan zone was being set up. Dinner was at Rorbua for 90 euros—ouch. Hard to find, tucked away from the harbor pier. We skipped the paid ascent of the city’s only "tower" with a panoramic view—tickets had to be paid by credit card, and given the fees my bank charges, I’d had enough. Note that card payments are widely accepted here, even for small amounts. When I tried to get change in cash for a 50-euro equivalent bill, some café owners were embarrassed.
DAY 4. After discussion, we planned the day: first up, one of Oslo’s must-sees, the Vigeland Sculpture Park, featuring bronze, granite, and cast-iron works by Gustav Vigeland (1869–1943). Given the distance, we took the tram—some cars still had their old-school charm!!!! Despite the early hour, hordes of Asian tourists were already there, making photo-taking a nightmare—same everywhere they go. The park is a matter of taste... The 17-meter monolith with 121 intertwined bodies is remarkable, and rightly so. Lazy, we took the tram again to save time—same name, tight schedule. I stopped by the Hertz agency, where the overwhelmed employee promised to try to help. Given his enthusiasm, I doubted it. From the start, I’ve really felt the welcome here, at least for French visitors, isn’t great. Remember my previous reports—it’s becoming a habit. Tourist brochures aren’t available in French here either—strange... Anyway, we took a relaxing fjord cruise. Besides the quirky opera house, the beautiful summer homes on the islands were really tempting. Next, with another paid boat, we headed to the Bygdøy peninsula and its museums. We skipped the Viking Ship Museum in favor of the Norwegian Folk Museum. It features different buildings from across the country, by era and region. Unfortunately, few actors in period costumes—common in this type of tourist attraction. Its real highlight is the stave church, very beautiful. On this late Sunday afternoon, bars and restaurants competed to become World Cup 2018 fan zones—crowds everywhere. So, we decided to head back to rest and catch a glimpse of the African French team against Croatia. It’ll go down in history: a 4-2 victory, with a beautiful goal by Lloris... Go "Les Bleus"—I get it...
DAY 5. Oslo to Bergen: 450 km, but with detours, it was nearly 550. The real journey begins. Departure at 7:00 AM after sleeping in and a mediocre breakfast. Arrival at 5:00 PM—yes, driving’s slow... More tolls, but under 26°C, the real beauty starts around Geilo. First real fjord—it’s stunning. Then those houses with vegetated roofs blending perfectly into the landscape, sometimes nearly invisible... (Not bad, right? And it’s all me!!!)

We also discovered tunnels with "indoor roundabouts" and underground roads crossing—never seen that before!! We followed the shores of Lake Tyrifjord and the Hallingdal valleys. After Geilo, views of the Hardangerjøkulen glacier (achoo!) and the Vøringfossen waterfall (Norway’s highest at 163 meters) and Steinsdalsfossen in the Hardangerfjord (the country’s second-longest). Bergen, Norway’s second city, is built between seven mountains. Aside from the colorful old docks along the wharf, there’s not much to see. At the market, stalls of fresh fish, jars of various fish eggs (all called "caviar" here), and cold cuts made from reindeer, moose, and whale.

For 10 euros per person, we queued for the steep funicular for a great view of the city. Dinner was at "Fish Me," very busy. The salmon looked appetizing, and my first whale steak for 27 euros was... interesting. Our hotel, Augustin, is near the center. They charged me 150 NOK to park in the nearby public lot...
DAY 6. Bøverdalen, our evening stop, was less than 300 km away, but along the way, we had our first two scenic routes and first ferry crossing. When I got back in the car, I noticed the seagulls—rightful tenants of the harbor—had turned it into a Picasso painting overnight... First stop in Voss to peek inside its Vangskyrkja church (for a fee). The mural icons all have a marked squint, making the angels on the ceiling smile—quite the original touch. In 1277, it shocked people.

Gudvangen at the end of the Nærøyfjord offers beautiful views and a waterfall. An 11 km tunnel took us to Aurland and the Sognefjord, the king of fjords at 180 km long. Then we took Route 243 to Lærdal instead of a second long tunnel. A 47 km very narrow road with no passing except in designated spots. Buses, RVs, and trailers were in the mix—between backing up and moving forward, how do you expect me to... pass? At some spots, I had to "burn some oil" (non-edible). The beautiful viewpoints along Jotunheimen Park and its high peaks were hard-earned.

By midday, the 26°C of previous days gave way to 11°C with downpours and gusts. To reach Kaupanger, its stave church, and Route 55 (108 km), we took the Fodnes-Mannheller ferry for 119 kr (about 13 euros) for a 20-minute crossing. For these short trips, rotations are frequent, and wait times are short. The Sognefjellet route took us along lakes and snow-capped peaks—too bad the weather wasn’t cooperating. In Bøverdalen, in the middle of nowhere, we reached the Elveseter Hotel, the only one in the area, and it was packed. Luckily, it’s big. Recent reviews had us a bit worried, but personally, all the well-maintained wooden buildings gave the place charm. Our two small, simple rooms had character, and the common areas’ decor was interesting—a pile of antiques... Unless you dine on-site (reservations required for one of two sittings), the only option is to drive 20 km to Lom to see its beautiful stave church—but we didn’t go in (7 euros per person, and that’s enough). Dinner was three pizzas for 70 euros—yes, it’s expensive here.

Note that in most establishments, bars, or restaurants, you have to order and pay at the counter yourself. A *stavkirke* or *stavkyrkje* (in Norwegian Bokmål and Nynorsk) is a medieval wooden church typical of Norway, though excavations suggest similar churches may have existed elsewhere in Northern Europe. About 1,300 medieval churches were recorded, with 28 preserved in Norway. In French, they’re called "églises en bois debout" (standing wood churches) because masts or posts support the roof and nave elevation, as well as the walls. The stave church is one of the most elaborate and technically advanced types of wooden construction in Northwestern Europe during the Middle Ages. This technique is represented by the Urnes Stave Church (a UNESCO World Heritage Site), Borgund (the best-preserved in its medieval form), and 25 others—from the largest, Heddal, to the smallest, Undredal, in the stunning Sognefjord, plus a few others in Northwestern Europe.
DAY 7. Heading to Trondheim—supposedly 320 km, but with detours, it was nearly 550. Unpredictable weather until about 1:00 PM, but it’s better because it’s the day of the "triples": 3 scenic routes, 3 ferries, and 3 "underwater" tunnels. No rush—here, there’s no need to "hurry to arrive before night" because as you head north, the sun lingers and sets less and less, eventually not setting at all. First, in Grotli, we took the 27 km of Route 258, *Gamle Strynefjellsvegen* (achoo), also very narrow and unpaved in the first section. Luckily, campers and RVs aren’t early risers—otherwise, I’d have had to make not just oil but olives this time. We only passed four other users. However, despite the early hour, local road workers were already on the job, and we had to ask the excavators to move several times to let us pass. At Langvatnet, we joined Route 63, called the Eagle Road here—mediocre, except for Geiranger at the end of the narrowest fjord in the country. A cruise ship had just unloaded its passengers, who rushed into the few shops. After the Eidsdal-Linge ferry (10 minutes) and Gudbrandsjuvet with its waterfalls, we tackled the famous Trollstigen (Troll’s Path), winding and very touristy. Coming from the south, we descended it. Mandatory photo stop at the tourist center and its impressive walkway. The descent into the valley was tough—the bus driver ahead of us must’ve been disabled, blind, and quadriplegic, taking two tries at every hairpin turn, causing a traffic jam behind and for those "going up" waiting at passing spots!!!

On Route 64, we took the Åfarnes-Solnes ferry instead of the initially planned 660 because my young passenger insisted on part of the "Atlantic Road." From what we’d read on blogs, only the last 11 km are spectacular, with arched bridges connecting islets. So, in Molde, we headed to Eide, then Vevang—beautiful but nothing more. The rain spoiled the scenery. Quick photo stop in Kristiansund, then a long underwater tunnel and the Kanestraum-Halsa ferry (7 km, 20 minutes) to reach the E39 toward Trondheim.

We all agreed that all these wooden houses and churches reminded us of the U.S. in their architecture—especially since, like there, a flagpole with the national flag often stands in front of homes. Trondheim, Norway’s third city, doesn’t have much to see. A university town in the country’s center, aside from its Nidaros Cathedral (closed when we arrived late), its wooden bridge, and colorful old docks on pilings—nothing else. Even finding food was complicated. As for accommodation, Booking.com had forgotten to mention that the Nidaros Pilgrimsgard is a "pilgrim hostel" on the Camino de Santiago. Monastic atmosphere and spartan rooms for reflection—same for the frugal breakfast in silence... Anyway... Luckily, the night before, in a kitschy place run by hip youngsters, I’d stocked up on a hearty assortment of marinated herring with aquavit that burned the rest of my esophagus. (BAKLANDET SKYDSSTATION) I’m really doing all the work for you...
DAY 8. Heading to Mo i Rana—633 km actually covered instead of the planned 480 through Nord-Trøndelag!!! After Steinkjer and its fjord, we decided to take Route 763, parallel to the E6, for less traffic and to see pretty mountain villages. We also stopped in Bola to see a petroglyph (Stone Age rock carving) of a reindeer. After Medja, we skipped Kjerringfoss and Europe’s largest salmon ladder (paid access). Instead, via the Holm-Vennesund ferry, we took a bit of the scenic Route 17 before reaching Mosjøen and Mo i Rana (too many ferries if you do the whole route). Along the way, we saw reindeer and moose relaxing on the road several times. Mo i Rana is small. The Ole Tobias Hotel was packed, and parking was complicated. For dinner, we crossed the street to "No. 3," the only option. Two spicy bacalao and a whale steak cost us 90 euros... At this rate, I had to find an ATM to finish the Norwegian stay properly. The 2,000 euros exchanged before leaving (at 9.28) were already partially gone. Cigarettes cost 13 euros a pack here—twice as much as in Sweden—while unleaded gas is 1.85 euros per liter.
DAY 9. Heading to the main event of the trip: the Lofoten Islands. First programming mistake: not studying the subject well, I preferred a shorter ferry crossing from further north on the mainland. But that also meant arriving further north on the islands.

I booked for 50 euros (vehicle, driver, and two passengers included on the official Torghatten Nord site) for Bognes-Lødingen—a one-hour crossing. I should’ve left from Bodø to Leknes or better yet Moskenes and the town of Å for three hours—it would’ve saved time by avoiding the drive north and crossing to the south before heading back up the islands. Luckily, we still managed two different routes. Fortunately, the great weather returned, and I have to say, IT’S REALLY, REALLY, REALLY... BEAUTIFUL... Memory cards are melting—not just from the heat.

Two things worked in our favor, if I may say so, and countered my little blunder: first, I’d booked the 2:30 PM ferry, but arriving at the departure at noon, we easily took the earlier one—two hours saved. With the longer crossings, rotations with only two boats are much less frequent (8 to 12 per day depending on the season, vs. 6 to 8 for the southern route). Second, after Mo i Rana, we crossed the Arctic Circle, and today, the sun only "sets" from 12:20 AM to 1:50 AM. What luck! With a 7:40 AM departure (after sleeping in), I could drive until 11:00 PM easy!!!!!! And cover only 740 km!!!!!! Here, winters don’t drop below zero, but from early November to late January, it’s night almost all the time, with a supposed daylight clarity from 10:00 AM to 2:00 PM like a rainy day back home. But apparently, the northern lights and reflections on the snow also provide light!! I’d love to see that, but I’ll have to come back... We crisscrossed everything humanly possible, sometimes stopping abruptly in the middle of the road for photos—much to the locals’ dismay, but they’re used to the madness of temporary invaders enchanted by the place... These steep mountains "falling" into the water with all those colorful "rorbu" villages are magnificent. Rorbu are traditional fishermen’s cabins on stilts by the water, which over time have become the must-stay accommodation here—many have never housed any fishermen!!! The villages follow one after another, each more beautiful than the last. In Nusfjord, in season, pedestrians are even charged an access fee between 10:00 AM and 6:00 PM. At 7:00 PM, the booth was closed—lucky us, no crowd. The ochre wooden facades are beautiful, but don’t get too close—the seagulls nest there and see any approach as aggression. The result? Bomb-like droppings that can leave unpleasant memories. Go peek inside the grocery store—it’s kept its old-world charm. With the season, the many cod drying racks are empty. The hour turned, and our southward journey stopped in Reine—too bad for Å, not far, but fatigue got the better of me. We had to "go back up" to Kabelvåg for our rorbu at Nyvågar. We’d stocked up on groceries to eat quietly in this cozy little place (very small single beds upstairs).
DAY 10. We headed back north on the islands to reach Tromsø (grandiosely nicknamed the "Paris of the North"), with a late 7:50 AM departure despite 450 km to cover—things are getting lax at the end of the trip!!! However, this stop didn’t reveal much of interest—it’s the lake region, but meh. Tour operators include it as the last stop toward the far north. Aside from the Målselvfossen waterfall and its (paid) salmon ladder, nothing to report. We arrived at 3:00 PM, and the second room in our Quality Saga Hotel wasn’t ready yet. Plus, the parking we’d requested wasn’t accessible—the eight spots were taken. Even in this small town, free and easy parking is rare. Two souvenir shops and a main street (Storgata)—that’s it. Not to mention a nice storm that cooled things down. The only curiosity is the church, but it’s closed and under renovation—the exterior scaffolding ruins the only photo opportunity here. Otherwise, the Arctic Cathedral is visible from afar—that’s enough for us. The sun only sets for 20 minutes, from 12:40 AM to 1:00 AM!!!!! Last note before leaving this country: every morning at the breakfast buffet with all those eggs, I asked for a Norwegian omelet. Believe it or not, they don’t know the recipe for a Norwegian omelet!!!! 😏😛😉
DAY 11. Heading to Finland (with an extra hour time difference) and Rovaniemi, self-proclaimed official Santa Claus Village—it’s not nice to play on kids’ heartstrings for money!!!! On the 400 km of road (that or avoiding the Lofoten), nothing to see except two sad "Sami" shops. But there’s also AND ESPECIALLY: The run-in with a police radar mounted on the dashboard to welcome me to this country: alone, on a straight, flat road in the middle of the forest, I had this privilege—especially at a spot limited to 80 km/h instead of 100 as I thought. Of course, most well-meaning readers will think: serves him right... Only here’s the thing: in Finland, for years, speeding fines depend on the "Päiväsakko," meaning based on your income and number of children, a subtle calculation of average daily money is made and multiplied proportionally to the estimated severity of the offense... Ignorant of this, I naively but honestly answered the questions. The result? The fine was enormous—I won’t say the amount out of shame, but especially out of hatred for this country that ruined my vacation. Others like me, potential murderers, have been fined up to 170,000 euros (I wrote ONE HUNDRED SEVENTY THOUSAND EUROS) for a 40 km/h speeding offense!!!! I hope the clowns running France quickly adopt this particularly SOCIAL measure. Let the lazy and parasites of the country freely enjoy the road in their BMWs and MERCs!!! Let me tell you, I’ll spend my savings elsewhere in the future. So, a tip: be as dishonest as these conscientious police—say you’re unemployed with five kids, and maybe they’ll give you money!!!!! I’m really disgusted. No wonder in this nothing-to-see town, drivers sheepishly drive in a "little train" at 40 behind an RV without anyone daring to overtake. I think sometimes human stupidity should have limits, and the word freedom should regain its meaning!!! To those who understand, cheers. And as written at the start: trolls, abstain. I stand by what I said and sign it. After this brutal introduction to Finnish discriminatory laws, you can imagine Rovaniemi and its two-bit Santa Claus—I couldn’t care less. Even under the storm, at 6:00 PM on Sunday, even in summer, the scammer shops and profiteers of the Santa Claus Village (conveniently located on the Arctic Circle...) were already closed. Good riddance!!! The Arctic City Hotel is fine. I struggled to swallow my Tex-Mex at Pancho Villa (local chain).
DAY 12. Toward Oulu via Tornio, 200 km, and again, nothing to see in this land of lakes and forests. Detour and only photo stop in Tervola for a wooden church—my vacation is officially ruined... The Cumulus City Hotel is fine in this pleasant but empty and dull city, though it’s a university and tech hub. To cheer myself up, we splurged on a supposedly Viking meal at Harald—don’t know if the recipes are authentic, but my "Viking" knowledge stops at Vik, the animated boobs... Anyway, it’s good, unusual, and hearty.
DAY 13. After struggling to fill the tank (no station open with cash payment, only cards), we returned the chariot at the airport. The offices weren’t open yet at this early hour (8:35 AM flight), so I left the key in a mailbox without any inspection—I didn’t like that at all. I thought we’d get a propeller plane, but it was a well-filled Airbus. One-hour flight to Helsinki, the capital. Impossible to get clear information on buses to the city center, 40 km away. So, for 37 euros, we took a taxi with a trunk big enough for our three suitcases and three "cabin" bags. I’m not counting the cost anymore. At 10:00 AM, we could finally check into our large triple room at the Cumulus City Hotel on Hakaniemi Square—again, despite the size, with a fold-out armchair bed. Off to visit our last city, with the obvious purchase—you guessed it—a 24-hour bus ticket with a 1.5-hour mini-cruise for 43 euros per person...

The boat tour showed that the standard of living seems high here too—summer homes (or not) on the islands are very beautiful. A small canal was even dug to save these lucky owners time on maritime transport. Apartments sell for a fortune. Back at Market Square, we grabbed a snack at the market—a reindeer kebab with dried reindeer, cheese, and a mini cracker—simple but delicious. No time to waste—ours is limited. Even if there’s not much to see tourist-wise. Four churches compete: the very busy and beautiful Helsinki Cathedral (better outside than in), its direct rival the Orthodox Uspenski Cathedral (same), the Rock Church (Temppeliaukio) and the Wooden Church (Kampin)—both as beautiful inside as out!!! Here too, very little car traffic, but tons of people—tourists or not—and joggers. In the evening, a bit tired, we headed to the off-center hotel to try the Scandinavian Hesburger chain. For connoisseurs and 29 euros, decent fries and burgers resembling Burger King’s—while the other American giant is left behind. Personal taste, I guess. The next day, we took the bus tour again, passing the Parliament and the controversial Sibelius Monument—a 24-ton pile of clanging iron pipes. Then, to kill time, we headed to Linnanmäki amusement park, on a hill overlooking the city. Rides are packed together, and a new one appears every year. Mostly family-oriented, but two or three thrill rides were packed. Despite my advancing age, I gave it a try—obviously regretted it afterward... Europe’s oldest wooden roller coaster (1950) shows the genius of its creators, with a brakeman at the back—worth the detour and passes the time. We ate (if you can call it that) on-site for 19 euros. Back "in town," classic shopping centers are numerous, but souvenir shops can be counted on one hand. No matter—we had to pack because tomorrow’s the return. We ate burgers again near the hotel and Hes... but served at the table for 67 euros. The next morning, to kill time before the 4:00 PM flight, we went to the port and its tourist market, where I splurged 15 euros on a cap to add to (or clutter) my already well-stocked collection. We finally learned that bus 615 goes to the airport, with a stop in front of our hotel where the luggage was left in storage after checking out. Still, count 40 minutes with this indirect route. Via an Air France flight operated by Finnair, after 3 hours, we returned to Roissy CDG—our vacation is truly over!!!!!!
CONCLUSION (if I may) Among the three capitals we visited, our unanimous ranking is: Oslo, Helsinki, and Stockholm—period. Despite a few imperfections in my itinerary, I’d say the Lofoten Islands are really worth it—two days on-site is a minimum. Finland, and not just because of the radars, is way below—nothing to see tourist-wise. I didn’t say nothing to do for those with time—nuance... Norwegian fjords, even if once you’ve seen one, you’ve seen them all, are really beautiful, though this destination is quite expensive for us. Norway, thanks to its oil and gas, is very wealthy, near full employment, with an annual GDP per capita of 70,000 euros!!! A pack of cigarettes at 13 euros and beer at 10 euros doesn’t make this a dream destination for an addict like me. We were very lucky with the weather—only two and a half days of rain over 14, unlike many bloggers whose stories I read before leaving. The welcome wasn’t always what we expected. Despite the massive French presence, we’re not always as welcome as Asian conquerors, to whom the West, racing to its doom, continues to roll out the red carpet—literally! I don’t regret our choice—it’s worth seeing once, but only once. At least now we know what we’re talking about!!!!! Finally, as always, here’s the link to my public slideshow on YouTube. For the private one, some spicy scenes (especially with Santa and a troll) could cause me more problems—I’ve had enough!!! www.youtube.com/...zbIgZC6Pk&t=165s See you soon, maybe for new adventures and getaways. DJ93.

For the summer holidays of 2018, we decided to take a break from long-haul, transcontinental trips. They’re expensive and exhausting, and this year, we also had to consider our young student’s limited vacation days. So, it was a short 14-day circuit in Scandinavia. Very quickly, I had to abandon the unrealistic idea of driving door-to-door with our personal car (unlike last year—see my "Balkan Stroll" story). Too many kilometers and stops. Still, crossing Poland, Lithuania, Estonia, and Latvia before taking a ferry from Tallinn to Helsinki and Finland was tempting—what a shame.

As usual, I planned ahead and started booking in early February for a mid-July departure, typically the best time weather-wise for this destination. Browsing tour operator catalogs didn’t offer much insight—just the usual circuits. Most aim for the North Cape, but we didn’t have time for that. First, via Expedia, we booked our flight tickets: Paris to Stockholm, Helsinki to Paris for the return (880 euros for three), plus a domestic flight from Oulu to Helsinki in Finland (220 euros). The unanimous advice was that there’s not much to see between the two cities, so this saved us a night’s accommodation and a day of car rental. However, the "drop-off" fees (not returning the car to the country of origin) were unavoidable. Out of 1,100 euros for 12 days of rental, this fee was significant—I say this from memory because I never received a detailed document or even the contract itself after picking up the car, despite my complaints. That said, Holiday Autos offered the best rates at the time with Hertz. Plus, I think we were unknowingly upgraded to a Volvo XC 40 T5 automatic, packed with electronics and an incredibly efficient GPS (so I lugged around my updated TomTom for nothing). I wasn’t used to it, and I’ll come back to that. For 50 euros, I also booked one of the many mandatory ferry crossings in Norway—unless you want to drive kilometers around the countless fjords. Specifically, the Bognes-Lødingen route to reach the Lofoten Islands, a must-see in Norway (though not necessarily the best choice I made—I’ll come back to that). Then, gradually via Booking.com, I reserved hotel accommodations, which wasn’t easy at reasonable prices. For three people, it’s nearly impossible to find a room with three real beds—often a sofa bed or even two separate rooms!!!! Norway isn’t a budget-friendly destination for us, yet French tourists are everywhere—groups or families traveling independently. Okay, you’re probably wondering when I’ll get started—I’m getting there... First up, Stockholm, a two-hour flight from Paris. A first for us: we’d gotten used to online check-in within 30 hours of the flight and sometimes printing our boarding passes. But, as progress never stops, at Roissy, we now also print our baggage tags at a kiosk, then place them on the conveyor belt ourselves, scan the barcode with the handheld scanner, and watch the luggage disappear—hoping it doesn’t get misrouted. With all this reduced staff, I hope ticket prices will drop. What? Huh? I’m naive... Okay, fine! Plus, during the flight, don’t expect any snacks—everything’s paid for now, except for water and coffee. I didn’t think I was on a low-cost flight!!! Picking up the car at Arlanda Airport went smoothly, except the contract signed on a tablet (progress, right?) was never emailed to me as promised—too bad... The Volvo SUV packed with electronics: as usual, aside from adjusting the mirrors and seat, I didn’t bother learning all the features and accessories for better handling. So, from the start, I felt jerky movements in the steering, independent of my control. The white-line detection was activated and corrected my direction whenever I got too close... And that’s not all—there’s also driving assistance. Besides the speed limiter, the car accelerates or brakes on its own based on the distance from the vehicle ahead. You still have to keep your hands on the wheel, though—too bad, we could’ve played cards and let it drive itself. When you slow down, if you signal to overtake and turn the wheel, it accelerates to pass. Soon, we won’t even need a driver’s license... Not to mention the little light in the side mirror to signal vehicles in the "blind spot"—very useful. But given the excessively strict speed limits in these parts, it’s still handy. I’ll unfortunately come back to this later!!!!!! In the end, we covered 4,700 km in 8 days of actual travel—no small feat!!!!!! Stockholm: still loyal to the hop-on-hop-off sightseeing buses (or the reverse), I booked our tickets online with a discount. It remains (for us) one of the best ways to visit and get around big cities. The tourist attractions aren’t that numerous. Forty kilometers from the airport, we reached our hotel, Clarion Amaranten. At reception, we were told our reservation was for four days, not two. I insisted, and they told me to call Booking.com to fix it—they couldn’t do anything themselves. Luckily, a nice blonde understood the situation and asked where we were from to lighten the mood. For me, it worked... After a few minutes of back-and-forth, we realized a namesake had booked at the same time. I think the intern got mixed up—oh well. We finally dropped off our bags and headed out under the sun for the included boat tour. It’s beautiful and relaxing under 26°C. We glided past massive cruise ships, very common in these Nordic countries, especially for fjord tours.

We passed Djurgården, one of the city’s 14 islands, home to the Tivoli amusement park and several museums, including the ABBA Museum and the Vasa Museum. I’m not talking about the crispy sandwiches sold since 1919 but the infamous warship that sank in the harbor on its maiden voyage in 1628 after sailing just a few hundred meters. Its intact hull was salvaged in 1961, and since then, it’s one of Sweden’s most visited museums. The country is a quarter smaller than France and has 10 million inhabitants, mostly in the three big cities (Stockholm, Gothenburg, Malmö). The rest is empty, filled with lakes and forests. The currency is the krona, with 1 euro worth about 10 SEK. Dinner in the Old Town consisted of a so-called Viking burger (more like a kebab) and meatballs—the famous Swedish meatballs with potatoes, just like at IKEA... I have to say, here, it seems the Vikings have long been just blond heads—I get it... It still cost us 550 SEK. A beer alone costs at least 9 euros!!!!
DAY 2. Sunny skies. After a hearty buffet breakfast with salmon, herring in all forms, eggs, cold cuts, bread, and pastries (don’t worry, the classics are there), we started the day by visiting the City Hall tower, famous for hosting the Nobel Prizes (except the Peace Prize, awarded in Oslo). At 106 meters tall, with 365 steps and 9 clocks, it weighs twice as much as the Eiffel Tower. Access is at fixed times in small groups for safety. You can climb up to 73 meters for a 360° view of the city. Next, we visited the Royal Palace, still the official residence of the King of Sweden, and its Treasury (entry: 160 SEK). We skipped the 12:15 PM changing of the guard—three-quarters of an hour before, dozens of onlookers were already crowding the front rows in the sun.

So, we took our favorite bus to rest a bit and tour the city. We also took the subway to see several "decorated" stations—love it or hate it, but it’s original. In the late afternoon, we returned to the Old Town and its Gamla Stan to find some souvenirs, even if it feels more like Bollywood than Viking country, complete with music in the shops—a nice sign of integration... One of the first things that surprised us was the very light car traffic—no traffic jams in this capital. But there are tons of electric and regular bikes, skateboards, and scooters. Also, lots of roadwork and housing construction—apparently a big need. For dinner (our only meal of the day), we treated ourselves to something local at Borgmästaren (Stora Nygatan 35). DECIDEDLY, I’M TELLING YOU EVERYTHING...
DAYS 3 & 4. Contrary to what I was told upon arrival, the hotel parking (700 SEK for 2 nights) didn’t open at 7:00 AM but at 9:00 AM on Saturday. After having to call myself (the French-speaking African receptionist couldn’t do it for me, especially after I told him I thought Croatia would win against France in the World Cup final), the kind parking attendant (partnered with the hotel—there’s the catch) arrived early and let us leave at 8:30 AM to start our east-to-west route to Norway and Oslo, 530 km away, finally beginning our summer adventure. At the border, absolutely no checks, and on the road, aside from lakes and forests, not much to see. However, tolls are very common—don’t overlook this in your budget. In Sweden, everything’s covered by the rental company, but not in other countries. In Norway, there are many automatic toll sections—cameras film your license plate and send you the bill later. So, you must register online at www.epcplc.com/rental, with or without your credit card details, and wait for the final bill. As of now, I haven’t received it, but after noting almost all of them, it should easily reach 200 euros. Roads, tunnels, and bridges are often toll-based to fund maintenance or new constructions. We reached the Norwegian capital at 3:00 PM and checked into our room. Small hiccup: the hotel parking, not reservable, was full on Saturday. Parking meters only take coins for a max of 2 hours. Luckily, tomorrow’s Sunday—free parking from 8:00 PM until Monday morning. After circling the neighborhood, I finally found a spot for my little car—even if it’s not mine, I still care about it...

The Thon Slottsparken Hotel is slightly off-center, but a little walking won’t hurt. The nearby Hertz agency was closed—too bad, I would’ve liked to complain about still not receiving my rental contract by email... With the nice weather, we started with a walking tour of the main sights: the palace, Karl Johans gate (the main street), and some souvenir shopping to fill the display cases back home—if there’s space. We also visited the deserted Akershus Fortress, where two poor young soldiers stood guard in the scorching sun. Below it, the World Cup final fan zone was being set up. Dinner was at Rorbua for 90 euros—ouch. Hard to find, tucked away from the harbor pier. We skipped the paid ascent of the city’s only "tower" with a panoramic view—tickets had to be paid by credit card, and given the fees my bank charges, I’d had enough. Note that card payments are widely accepted here, even for small amounts. When I tried to get change in cash for a 50-euro equivalent bill, some café owners were embarrassed.
DAY 4. After discussion, we planned the day: first up, one of Oslo’s must-sees, the Vigeland Sculpture Park, featuring bronze, granite, and cast-iron works by Gustav Vigeland (1869–1943). Given the distance, we took the tram—some cars still had their old-school charm!!!! Despite the early hour, hordes of Asian tourists were already there, making photo-taking a nightmare—same everywhere they go. The park is a matter of taste... The 17-meter monolith with 121 intertwined bodies is remarkable, and rightly so. Lazy, we took the tram again to save time—same name, tight schedule. I stopped by the Hertz agency, where the overwhelmed employee promised to try to help. Given his enthusiasm, I doubted it. From the start, I’ve really felt the welcome here, at least for French visitors, isn’t great. Remember my previous reports—it’s becoming a habit. Tourist brochures aren’t available in French here either—strange... Anyway, we took a relaxing fjord cruise. Besides the quirky opera house, the beautiful summer homes on the islands were really tempting. Next, with another paid boat, we headed to the Bygdøy peninsula and its museums. We skipped the Viking Ship Museum in favor of the Norwegian Folk Museum. It features different buildings from across the country, by era and region. Unfortunately, few actors in period costumes—common in this type of tourist attraction. Its real highlight is the stave church, very beautiful. On this late Sunday afternoon, bars and restaurants competed to become World Cup 2018 fan zones—crowds everywhere. So, we decided to head back to rest and catch a glimpse of the African French team against Croatia. It’ll go down in history: a 4-2 victory, with a beautiful goal by Lloris... Go "Les Bleus"—I get it...
DAY 5. Oslo to Bergen: 450 km, but with detours, it was nearly 550. The real journey begins. Departure at 7:00 AM after sleeping in and a mediocre breakfast. Arrival at 5:00 PM—yes, driving’s slow... More tolls, but under 26°C, the real beauty starts around Geilo. First real fjord—it’s stunning. Then those houses with vegetated roofs blending perfectly into the landscape, sometimes nearly invisible... (Not bad, right? And it’s all me!!!)

We also discovered tunnels with "indoor roundabouts" and underground roads crossing—never seen that before!! We followed the shores of Lake Tyrifjord and the Hallingdal valleys. After Geilo, views of the Hardangerjøkulen glacier (achoo!) and the Vøringfossen waterfall (Norway’s highest at 163 meters) and Steinsdalsfossen in the Hardangerfjord (the country’s second-longest). Bergen, Norway’s second city, is built between seven mountains. Aside from the colorful old docks along the wharf, there’s not much to see. At the market, stalls of fresh fish, jars of various fish eggs (all called "caviar" here), and cold cuts made from reindeer, moose, and whale.

For 10 euros per person, we queued for the steep funicular for a great view of the city. Dinner was at "Fish Me," very busy. The salmon looked appetizing, and my first whale steak for 27 euros was... interesting. Our hotel, Augustin, is near the center. They charged me 150 NOK to park in the nearby public lot...
DAY 6. Bøverdalen, our evening stop, was less than 300 km away, but along the way, we had our first two scenic routes and first ferry crossing. When I got back in the car, I noticed the seagulls—rightful tenants of the harbor—had turned it into a Picasso painting overnight... First stop in Voss to peek inside its Vangskyrkja church (for a fee). The mural icons all have a marked squint, making the angels on the ceiling smile—quite the original touch. In 1277, it shocked people.

Gudvangen at the end of the Nærøyfjord offers beautiful views and a waterfall. An 11 km tunnel took us to Aurland and the Sognefjord, the king of fjords at 180 km long. Then we took Route 243 to Lærdal instead of a second long tunnel. A 47 km very narrow road with no passing except in designated spots. Buses, RVs, and trailers were in the mix—between backing up and moving forward, how do you expect me to... pass? At some spots, I had to "burn some oil" (non-edible). The beautiful viewpoints along Jotunheimen Park and its high peaks were hard-earned.

By midday, the 26°C of previous days gave way to 11°C with downpours and gusts. To reach Kaupanger, its stave church, and Route 55 (108 km), we took the Fodnes-Mannheller ferry for 119 kr (about 13 euros) for a 20-minute crossing. For these short trips, rotations are frequent, and wait times are short. The Sognefjellet route took us along lakes and snow-capped peaks—too bad the weather wasn’t cooperating. In Bøverdalen, in the middle of nowhere, we reached the Elveseter Hotel, the only one in the area, and it was packed. Luckily, it’s big. Recent reviews had us a bit worried, but personally, all the well-maintained wooden buildings gave the place charm. Our two small, simple rooms had character, and the common areas’ decor was interesting—a pile of antiques... Unless you dine on-site (reservations required for one of two sittings), the only option is to drive 20 km to Lom to see its beautiful stave church—but we didn’t go in (7 euros per person, and that’s enough). Dinner was three pizzas for 70 euros—yes, it’s expensive here.

Note that in most establishments, bars, or restaurants, you have to order and pay at the counter yourself. A *stavkirke* or *stavkyrkje* (in Norwegian Bokmål and Nynorsk) is a medieval wooden church typical of Norway, though excavations suggest similar churches may have existed elsewhere in Northern Europe. About 1,300 medieval churches were recorded, with 28 preserved in Norway. In French, they’re called "églises en bois debout" (standing wood churches) because masts or posts support the roof and nave elevation, as well as the walls. The stave church is one of the most elaborate and technically advanced types of wooden construction in Northwestern Europe during the Middle Ages. This technique is represented by the Urnes Stave Church (a UNESCO World Heritage Site), Borgund (the best-preserved in its medieval form), and 25 others—from the largest, Heddal, to the smallest, Undredal, in the stunning Sognefjord, plus a few others in Northwestern Europe.
DAY 7. Heading to Trondheim—supposedly 320 km, but with detours, it was nearly 550. Unpredictable weather until about 1:00 PM, but it’s better because it’s the day of the "triples": 3 scenic routes, 3 ferries, and 3 "underwater" tunnels. No rush—here, there’s no need to "hurry to arrive before night" because as you head north, the sun lingers and sets less and less, eventually not setting at all. First, in Grotli, we took the 27 km of Route 258, *Gamle Strynefjellsvegen* (achoo), also very narrow and unpaved in the first section. Luckily, campers and RVs aren’t early risers—otherwise, I’d have had to make not just oil but olives this time. We only passed four other users. However, despite the early hour, local road workers were already on the job, and we had to ask the excavators to move several times to let us pass. At Langvatnet, we joined Route 63, called the Eagle Road here—mediocre, except for Geiranger at the end of the narrowest fjord in the country. A cruise ship had just unloaded its passengers, who rushed into the few shops. After the Eidsdal-Linge ferry (10 minutes) and Gudbrandsjuvet with its waterfalls, we tackled the famous Trollstigen (Troll’s Path), winding and very touristy. Coming from the south, we descended it. Mandatory photo stop at the tourist center and its impressive walkway. The descent into the valley was tough—the bus driver ahead of us must’ve been disabled, blind, and quadriplegic, taking two tries at every hairpin turn, causing a traffic jam behind and for those "going up" waiting at passing spots!!!

On Route 64, we took the Åfarnes-Solnes ferry instead of the initially planned 660 because my young passenger insisted on part of the "Atlantic Road." From what we’d read on blogs, only the last 11 km are spectacular, with arched bridges connecting islets. So, in Molde, we headed to Eide, then Vevang—beautiful but nothing more. The rain spoiled the scenery. Quick photo stop in Kristiansund, then a long underwater tunnel and the Kanestraum-Halsa ferry (7 km, 20 minutes) to reach the E39 toward Trondheim.

We all agreed that all these wooden houses and churches reminded us of the U.S. in their architecture—especially since, like there, a flagpole with the national flag often stands in front of homes. Trondheim, Norway’s third city, doesn’t have much to see. A university town in the country’s center, aside from its Nidaros Cathedral (closed when we arrived late), its wooden bridge, and colorful old docks on pilings—nothing else. Even finding food was complicated. As for accommodation, Booking.com had forgotten to mention that the Nidaros Pilgrimsgard is a "pilgrim hostel" on the Camino de Santiago. Monastic atmosphere and spartan rooms for reflection—same for the frugal breakfast in silence... Anyway... Luckily, the night before, in a kitschy place run by hip youngsters, I’d stocked up on a hearty assortment of marinated herring with aquavit that burned the rest of my esophagus. (BAKLANDET SKYDSSTATION) I’m really doing all the work for you...
DAY 8. Heading to Mo i Rana—633 km actually covered instead of the planned 480 through Nord-Trøndelag!!! After Steinkjer and its fjord, we decided to take Route 763, parallel to the E6, for less traffic and to see pretty mountain villages. We also stopped in Bola to see a petroglyph (Stone Age rock carving) of a reindeer. After Medja, we skipped Kjerringfoss and Europe’s largest salmon ladder (paid access). Instead, via the Holm-Vennesund ferry, we took a bit of the scenic Route 17 before reaching Mosjøen and Mo i Rana (too many ferries if you do the whole route). Along the way, we saw reindeer and moose relaxing on the road several times. Mo i Rana is small. The Ole Tobias Hotel was packed, and parking was complicated. For dinner, we crossed the street to "No. 3," the only option. Two spicy bacalao and a whale steak cost us 90 euros... At this rate, I had to find an ATM to finish the Norwegian stay properly. The 2,000 euros exchanged before leaving (at 9.28) were already partially gone. Cigarettes cost 13 euros a pack here—twice as much as in Sweden—while unleaded gas is 1.85 euros per liter.
DAY 9. Heading to the main event of the trip: the Lofoten Islands. First programming mistake: not studying the subject well, I preferred a shorter ferry crossing from further north on the mainland. But that also meant arriving further north on the islands.

I booked for 50 euros (vehicle, driver, and two passengers included on the official Torghatten Nord site) for Bognes-Lødingen—a one-hour crossing. I should’ve left from Bodø to Leknes or better yet Moskenes and the town of Å for three hours—it would’ve saved time by avoiding the drive north and crossing to the south before heading back up the islands. Luckily, we still managed two different routes. Fortunately, the great weather returned, and I have to say, IT’S REALLY, REALLY, REALLY... BEAUTIFUL... Memory cards are melting—not just from the heat.

Two things worked in our favor, if I may say so, and countered my little blunder: first, I’d booked the 2:30 PM ferry, but arriving at the departure at noon, we easily took the earlier one—two hours saved. With the longer crossings, rotations with only two boats are much less frequent (8 to 12 per day depending on the season, vs. 6 to 8 for the southern route). Second, after Mo i Rana, we crossed the Arctic Circle, and today, the sun only "sets" from 12:20 AM to 1:50 AM. What luck! With a 7:40 AM departure (after sleeping in), I could drive until 11:00 PM easy!!!!!! And cover only 740 km!!!!!! Here, winters don’t drop below zero, but from early November to late January, it’s night almost all the time, with a supposed daylight clarity from 10:00 AM to 2:00 PM like a rainy day back home. But apparently, the northern lights and reflections on the snow also provide light!! I’d love to see that, but I’ll have to come back... We crisscrossed everything humanly possible, sometimes stopping abruptly in the middle of the road for photos—much to the locals’ dismay, but they’re used to the madness of temporary invaders enchanted by the place... These steep mountains "falling" into the water with all those colorful "rorbu" villages are magnificent. Rorbu are traditional fishermen’s cabins on stilts by the water, which over time have become the must-stay accommodation here—many have never housed any fishermen!!! The villages follow one after another, each more beautiful than the last. In Nusfjord, in season, pedestrians are even charged an access fee between 10:00 AM and 6:00 PM. At 7:00 PM, the booth was closed—lucky us, no crowd. The ochre wooden facades are beautiful, but don’t get too close—the seagulls nest there and see any approach as aggression. The result? Bomb-like droppings that can leave unpleasant memories. Go peek inside the grocery store—it’s kept its old-world charm. With the season, the many cod drying racks are empty. The hour turned, and our southward journey stopped in Reine—too bad for Å, not far, but fatigue got the better of me. We had to "go back up" to Kabelvåg for our rorbu at Nyvågar. We’d stocked up on groceries to eat quietly in this cozy little place (very small single beds upstairs).
DAY 10. We headed back north on the islands to reach Tromsø (grandiosely nicknamed the "Paris of the North"), with a late 7:50 AM departure despite 450 km to cover—things are getting lax at the end of the trip!!! However, this stop didn’t reveal much of interest—it’s the lake region, but meh. Tour operators include it as the last stop toward the far north. Aside from the Målselvfossen waterfall and its (paid) salmon ladder, nothing to report. We arrived at 3:00 PM, and the second room in our Quality Saga Hotel wasn’t ready yet. Plus, the parking we’d requested wasn’t accessible—the eight spots were taken. Even in this small town, free and easy parking is rare. Two souvenir shops and a main street (Storgata)—that’s it. Not to mention a nice storm that cooled things down. The only curiosity is the church, but it’s closed and under renovation—the exterior scaffolding ruins the only photo opportunity here. Otherwise, the Arctic Cathedral is visible from afar—that’s enough for us. The sun only sets for 20 minutes, from 12:40 AM to 1:00 AM!!!!! Last note before leaving this country: every morning at the breakfast buffet with all those eggs, I asked for a Norwegian omelet. Believe it or not, they don’t know the recipe for a Norwegian omelet!!!! 😏😛😉
DAY 11. Heading to Finland (with an extra hour time difference) and Rovaniemi, self-proclaimed official Santa Claus Village—it’s not nice to play on kids’ heartstrings for money!!!! On the 400 km of road (that or avoiding the Lofoten), nothing to see except two sad "Sami" shops. But there’s also AND ESPECIALLY: The run-in with a police radar mounted on the dashboard to welcome me to this country: alone, on a straight, flat road in the middle of the forest, I had this privilege—especially at a spot limited to 80 km/h instead of 100 as I thought. Of course, most well-meaning readers will think: serves him right... Only here’s the thing: in Finland, for years, speeding fines depend on the "Päiväsakko," meaning based on your income and number of children, a subtle calculation of average daily money is made and multiplied proportionally to the estimated severity of the offense... Ignorant of this, I naively but honestly answered the questions. The result? The fine was enormous—I won’t say the amount out of shame, but especially out of hatred for this country that ruined my vacation. Others like me, potential murderers, have been fined up to 170,000 euros (I wrote ONE HUNDRED SEVENTY THOUSAND EUROS) for a 40 km/h speeding offense!!!! I hope the clowns running France quickly adopt this particularly SOCIAL measure. Let the lazy and parasites of the country freely enjoy the road in their BMWs and MERCs!!! Let me tell you, I’ll spend my savings elsewhere in the future. So, a tip: be as dishonest as these conscientious police—say you’re unemployed with five kids, and maybe they’ll give you money!!!!! I’m really disgusted. No wonder in this nothing-to-see town, drivers sheepishly drive in a "little train" at 40 behind an RV without anyone daring to overtake. I think sometimes human stupidity should have limits, and the word freedom should regain its meaning!!! To those who understand, cheers. And as written at the start: trolls, abstain. I stand by what I said and sign it. After this brutal introduction to Finnish discriminatory laws, you can imagine Rovaniemi and its two-bit Santa Claus—I couldn’t care less. Even under the storm, at 6:00 PM on Sunday, even in summer, the scammer shops and profiteers of the Santa Claus Village (conveniently located on the Arctic Circle...) were already closed. Good riddance!!! The Arctic City Hotel is fine. I struggled to swallow my Tex-Mex at Pancho Villa (local chain).
DAY 12. Toward Oulu via Tornio, 200 km, and again, nothing to see in this land of lakes and forests. Detour and only photo stop in Tervola for a wooden church—my vacation is officially ruined... The Cumulus City Hotel is fine in this pleasant but empty and dull city, though it’s a university and tech hub. To cheer myself up, we splurged on a supposedly Viking meal at Harald—don’t know if the recipes are authentic, but my "Viking" knowledge stops at Vik, the animated boobs... Anyway, it’s good, unusual, and hearty.
DAY 13. After struggling to fill the tank (no station open with cash payment, only cards), we returned the chariot at the airport. The offices weren’t open yet at this early hour (8:35 AM flight), so I left the key in a mailbox without any inspection—I didn’t like that at all. I thought we’d get a propeller plane, but it was a well-filled Airbus. One-hour flight to Helsinki, the capital. Impossible to get clear information on buses to the city center, 40 km away. So, for 37 euros, we took a taxi with a trunk big enough for our three suitcases and three "cabin" bags. I’m not counting the cost anymore. At 10:00 AM, we could finally check into our large triple room at the Cumulus City Hotel on Hakaniemi Square—again, despite the size, with a fold-out armchair bed. Off to visit our last city, with the obvious purchase—you guessed it—a 24-hour bus ticket with a 1.5-hour mini-cruise for 43 euros per person...

The boat tour showed that the standard of living seems high here too—summer homes (or not) on the islands are very beautiful. A small canal was even dug to save these lucky owners time on maritime transport. Apartments sell for a fortune. Back at Market Square, we grabbed a snack at the market—a reindeer kebab with dried reindeer, cheese, and a mini cracker—simple but delicious. No time to waste—ours is limited. Even if there’s not much to see tourist-wise. Four churches compete: the very busy and beautiful Helsinki Cathedral (better outside than in), its direct rival the Orthodox Uspenski Cathedral (same), the Rock Church (Temppeliaukio) and the Wooden Church (Kampin)—both as beautiful inside as out!!! Here too, very little car traffic, but tons of people—tourists or not—and joggers. In the evening, a bit tired, we headed to the off-center hotel to try the Scandinavian Hesburger chain. For connoisseurs and 29 euros, decent fries and burgers resembling Burger King’s—while the other American giant is left behind. Personal taste, I guess. The next day, we took the bus tour again, passing the Parliament and the controversial Sibelius Monument—a 24-ton pile of clanging iron pipes. Then, to kill time, we headed to Linnanmäki amusement park, on a hill overlooking the city. Rides are packed together, and a new one appears every year. Mostly family-oriented, but two or three thrill rides were packed. Despite my advancing age, I gave it a try—obviously regretted it afterward... Europe’s oldest wooden roller coaster (1950) shows the genius of its creators, with a brakeman at the back—worth the detour and passes the time. We ate (if you can call it that) on-site for 19 euros. Back "in town," classic shopping centers are numerous, but souvenir shops can be counted on one hand. No matter—we had to pack because tomorrow’s the return. We ate burgers again near the hotel and Hes... but served at the table for 67 euros. The next morning, to kill time before the 4:00 PM flight, we went to the port and its tourist market, where I splurged 15 euros on a cap to add to (or clutter) my already well-stocked collection. We finally learned that bus 615 goes to the airport, with a stop in front of our hotel where the luggage was left in storage after checking out. Still, count 40 minutes with this indirect route. Via an Air France flight operated by Finnair, after 3 hours, we returned to Roissy CDG—our vacation is truly over!!!!!!
CONCLUSION (if I may) Among the three capitals we visited, our unanimous ranking is: Oslo, Helsinki, and Stockholm—period. Despite a few imperfections in my itinerary, I’d say the Lofoten Islands are really worth it—two days on-site is a minimum. Finland, and not just because of the radars, is way below—nothing to see tourist-wise. I didn’t say nothing to do for those with time—nuance... Norwegian fjords, even if once you’ve seen one, you’ve seen them all, are really beautiful, though this destination is quite expensive for us. Norway, thanks to its oil and gas, is very wealthy, near full employment, with an annual GDP per capita of 70,000 euros!!! A pack of cigarettes at 13 euros and beer at 10 euros doesn’t make this a dream destination for an addict like me. We were very lucky with the weather—only two and a half days of rain over 14, unlike many bloggers whose stories I read before leaving. The welcome wasn’t always what we expected. Despite the massive French presence, we’re not always as welcome as Asian conquerors, to whom the West, racing to its doom, continues to roll out the red carpet—literally! I don’t regret our choice—it’s worth seeing once, but only once. At least now we know what we’re talking about!!!!! Finally, as always, here’s the link to my public slideshow on YouTube. For the private one, some spicy scenes (especially with Santa and a troll) could cause me more problems—I’ve had enough!!! www.youtube.com/...zbIgZC6Pk&t=165s See you soon, maybe for new adventures and getaways. DJ93.
États-Unis à moto et question argent English translation pending
Bonjour à tous! Et bien voilà nous partons le 10 Septembre, pour 16 jours de Roadtrip dans l'Ouest des Etats Unis….. en moto 😎
On a bien tout prévu, mais la grande discussion actuelle, est "Doit on faire du change (d'€ en $ pas en petite culottes 😊 ou bien doit on attendre d'être sur place et retirer aux distributeur, voir payer en CB au maximum????? "
Pour vous en dire plus, on a tous des Visa Premier, et on est soit au Credit Agricole, soit à la Banque Postale, soit à la BNP ………
J'avoue me perdre complétement…….. une explication simple et amicale, me permettrait de faire le tri dans toutes ces histoire de taux de change, de commission de pourcentage de truc, de machin et de bidule ….. sinon je vais chez Travelex et basta…..
Je vous remercie vraiment par avance de m'expliquer tout ça, de me faire un petit retour de vos expériences (et si vous avez des chiffres a me donner pour les différentes banque pas de soucis je suis preneuse 😛)
Bonne fin de journée
Bonne fin de journée
Lac Son Koul à vélo (Kirghizistan) English translation pending
Bonjour. Je suis à Osh et voulais partir pour ke lac Son Nul via Kazarman et la série de cols. Des cyclos me disent que la route est en très très mauvais état et surtout très raide. Ce serai plus dur que le plus dur du Pamir. Si vous avez emprunté cette route récemment pouvez-vous m'en dire plus ? Y a-t-il possibilité de dormir chez l'habitant et d'acheter de ka nourriture ?
Merci beaucoup d'avance. Spassiba balchoï !