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Destination trek France ou Europe English translation pending
Bonjour,
Après avoir fait un tour du monde l'année dernière avec plusieurs treks à couper le souffle on a repris le boulot en France depuis 6 mois. On recherche une destination pour 2 semaines en France ou Europe proche mais ne sommes plus à la recherche de vacances "classiques". On aimerait le plus possible voyager en stop mais on veut bien prendre le train ou bus pour avancer un peu plus vite. Nous sommes à la recherche de découvertes et de nature avec l'envie de faire au moins une randonnée de 3 jours minimum. On a déjà vu quelques idées mais rien ne nous a fait whaou alors si vous avez fait ce genre de choses avec un souvenir mémorable nous sommes preneur de toute idée de trajet ou de destination. Ce serait pour le mois de juin. Nous avons déjà fait une partie du GR20 en Corse et pas mal de fois les Vosges.
Merci d'avance si vous pouvez nous aider
Après avoir fait un tour du monde l'année dernière avec plusieurs treks à couper le souffle on a repris le boulot en France depuis 6 mois. On recherche une destination pour 2 semaines en France ou Europe proche mais ne sommes plus à la recherche de vacances "classiques". On aimerait le plus possible voyager en stop mais on veut bien prendre le train ou bus pour avancer un peu plus vite. Nous sommes à la recherche de découvertes et de nature avec l'envie de faire au moins une randonnée de 3 jours minimum. On a déjà vu quelques idées mais rien ne nous a fait whaou alors si vous avez fait ce genre de choses avec un souvenir mémorable nous sommes preneur de toute idée de trajet ou de destination. Ce serait pour le mois de juin. Nous avons déjà fait une partie du GR20 en Corse et pas mal de fois les Vosges.
Merci d'avance si vous pouvez nous aider
Meilleure compagnie de croisière English translation pending
Bonjour...
Quelles sont les meilleures compagnies de croisière avec un très bon rapport qualité-prix ainsi que les agences en France qui les vendent...je voudrais refaire une croisière avec plus de qualité sur les prestations et moins de monde tout en restant sur des bateaux a grands espaces....Merci
Road trip nature et culture dans le grand Sud marocain English translation pending
Bonjour les routards !
Je prévois un voyage de 7 jours pleins dans le grand sud marocain début mai au départ de Ouarzazate avec ma copine.
L'objectif du voyage est double :
découvrir la culture marocaine et plus particulièrement berbère partir à l'aventure dans les plus beaux coins du sud
Nous privilégions donc les échanges culturels et la nature. Je suis en train d'établir l'itinéraire mais je me pose encore tout un tas de questions...
Jour 1
Arrivée à Ouarzazate à 8h (l'aéroport est-il éloigné du centre ville ? si oui est-ce qu'il y a des navettes régulières ?) Récupération de la voiture de location (quelle agence ? je comptais comparer les prix sur skyscanner) Excursion en quad dans l'oasis de Fint avec l'agence (Lien supprimé pat VoyageForum) Visite du ksar Ait Ben Haddou sans guide mais avec l'aide des habitants (contre rémunération / cadeaux) Nuit en B&B chez l'habitant à Skoura -> quelle auberge ? (nous voulons éviter les usines à touristes)
Jour 2
Visite de la palmeraie de Skoura en VTT avec une association locale -> (Lien supprimé pat VoyageForum) Nuit à l'auberge Miguirne chez Ali dans les gorges du Dadès
Jour 3
Randonnée dans les gorges du Dadès (avec Ali) Nuit à Tinghir -> quelle auberge ?
Jour 4
Escalade en couenne tôt le matin dans les gorges de Todra (location du matos à la boutique (Lien supprimé pat VoyageForum) Via ferrata dans les gorges de Todra -> intérêt ? Traversée des gorges, montée au col, traversée du plateau puis descente par le col de Tizgui et son vieux village Nuit à Tinghir dans l'auberge du jour précédent
Jour 5
Merzouga -> que faire la journée ? village saharien ? Bivouac dans l'erg Chebbi -> quelle auberge ? (nous voulons éviter les usines à touristes)
Jour 6 et 7
Nous aimerions parcourir le Saghro à pied en partant de Nkob. Quel guide ? Est-ce qu'un mini trek de 2 jours est envisageable ?
L'idée est de ne pas repasser par les endroits déjà visités, donc d'emprunter la nationnale 12. Quelles pourraient être les étapes de ce retour ?
Jour 8
Nuit à Ouarzazate la veille Vol de retour au matin
Cet itinéraire est un premier jet. Je suis ouvert à toute proposition qui sortirait des sentiers battus et/ou conseils sur les étapes.
Nous avons repéré pleins d'endroits que nous ne pourrons malheureusement pas faire par manque de temps, comme par exemple :
le M'Goun la vallée des Bougmez l'erg Chegaga
Au niveau des démarches, je me demandais s'il fallait que je réserver un mois à l'avance les différentes auberges / excursions / locations ? Est-il facile de se garer sur les différentes villes étapes citées plus haut ? Enfin quel est le meilleur moyen de prévoir les pique-niques pendant ce voyage et de gérer son eau ?
Voilà, je vous remercie par avance pour votre aide ;)
Je prévois un voyage de 7 jours pleins dans le grand sud marocain début mai au départ de Ouarzazate avec ma copine.
L'objectif du voyage est double :
découvrir la culture marocaine et plus particulièrement berbère partir à l'aventure dans les plus beaux coins du sud
Nous privilégions donc les échanges culturels et la nature. Je suis en train d'établir l'itinéraire mais je me pose encore tout un tas de questions...
Jour 1
Arrivée à Ouarzazate à 8h (l'aéroport est-il éloigné du centre ville ? si oui est-ce qu'il y a des navettes régulières ?) Récupération de la voiture de location (quelle agence ? je comptais comparer les prix sur skyscanner) Excursion en quad dans l'oasis de Fint avec l'agence (Lien supprimé pat VoyageForum) Visite du ksar Ait Ben Haddou sans guide mais avec l'aide des habitants (contre rémunération / cadeaux) Nuit en B&B chez l'habitant à Skoura -> quelle auberge ? (nous voulons éviter les usines à touristes)
Jour 2
Visite de la palmeraie de Skoura en VTT avec une association locale -> (Lien supprimé pat VoyageForum) Nuit à l'auberge Miguirne chez Ali dans les gorges du Dadès
Jour 3
Randonnée dans les gorges du Dadès (avec Ali) Nuit à Tinghir -> quelle auberge ?
Jour 4
Escalade en couenne tôt le matin dans les gorges de Todra (location du matos à la boutique (Lien supprimé pat VoyageForum) Via ferrata dans les gorges de Todra -> intérêt ? Traversée des gorges, montée au col, traversée du plateau puis descente par le col de Tizgui et son vieux village Nuit à Tinghir dans l'auberge du jour précédent
Jour 5
Merzouga -> que faire la journée ? village saharien ? Bivouac dans l'erg Chebbi -> quelle auberge ? (nous voulons éviter les usines à touristes)
Jour 6 et 7
Nous aimerions parcourir le Saghro à pied en partant de Nkob. Quel guide ? Est-ce qu'un mini trek de 2 jours est envisageable ?
L'idée est de ne pas repasser par les endroits déjà visités, donc d'emprunter la nationnale 12. Quelles pourraient être les étapes de ce retour ?
Jour 8
Nuit à Ouarzazate la veille Vol de retour au matin
Cet itinéraire est un premier jet. Je suis ouvert à toute proposition qui sortirait des sentiers battus et/ou conseils sur les étapes.
Nous avons repéré pleins d'endroits que nous ne pourrons malheureusement pas faire par manque de temps, comme par exemple :
le M'Goun la vallée des Bougmez l'erg Chegaga
Au niveau des démarches, je me demandais s'il fallait que je réserver un mois à l'avance les différentes auberges / excursions / locations ? Est-il facile de se garer sur les différentes villes étapes citées plus haut ? Enfin quel est le meilleur moyen de prévoir les pique-niques pendant ce voyage et de gérer son eau ?
Voilà, je vous remercie par avance pour votre aide ;)
De retour de 2 semaines au Vietnam avec deux enfants de 5 et 8 ans English translation pending
Nous rentrons de 15 jours au vietnam: Hanoi, cat ba, Hue, Hoi An, ho chi minh ville. J'ai beaucoup profité des infos laissées par des familles et voyageurs sur les blogs donc voici notre déroulé. À votre dispo si vous avez des questions
Réservation d'hôtel selon les meilleurs rapports qualité prix de TripAdvisor et Booking.com, le guide nous a surtout servi pour les restau et balades. C'est la première fois que nous fonctionnons comme cela et nous recommencerons! Budget moyen entre 25 et 35€ par chambre de 4 avec deux grands lits double, petits déjeuners inclus.
Jour 1: Un taxi organisé par la guesthouse pour 18€ nous amène en fin de matinée à notre Hotel. Visite du musée Ethnographique très bien pour les enfants, petit atelier coloriage et tampons à l'encre de Chine au dernier étage. Balade autour du lac Hoa Kiem, ce coin est piétonnier le dimanche. Hotel Hanoï Brothers Inn dans la vieille ville 56€ 2 nuits, bien, très bon accueil mais la deuxième nuit nous avons été gênés par le bruit de la terrasse rooftop de l'hôtel voisin.
Jour 2 Balade dans la vieille ville: marché, lac de l'ouest, monuments à la gloire de Ho Chi Minh, temple de la littérature, quartier français, parc Lénine au sud du quartier Français pour que les enfants jouent et observent les autres jouer au badbington et au plumfoot. Apéro et dîner près de la cathédrale
Jour 3 Départ pour Cat Ba avec Hoang Long bus-bateau-bus 3-4h de voyage 200.000VD (8€) par personne Cat ba Hotel Family Cat Ba (trip advisor) 30€ pour 2 nuits pour 4. Basic mais Impeccable. Pas de très bons Restau à Cat Ba, on a fait les adresses du LP ou de blogs mais pas convainquant! Balade sur les 2 plages charmantes de la pointe où se construisent d'énormes hôtels…ces criques vont perdre tous leur charme. Nous n’avions pas le temps dans le programme que nous avions choisi de rester plus longtemps à Car Ba mais aurions aimé rester au village de Viet Hai
Jour 4: On a réservé une excursion à la journée sur la baie de Lan Ha 23€ adulte 18€ enfant par Green Trail Cat Ba, avec déjeuner. Une belle journée 8-17h avec un peu de ballade en bateau, 1h30 de canoë, un déjeuner copieux et très correct, une ballade avec escalade assez périlleuse pour les enfants sur l'île au singe+ baignade. Nous avions la chance d'être en saison creuse ce qui nous a permis de ne pas trop souffrir de la cohue mais ce doit être bien différent en saison pleine.
Jour 5: Départ en bus pour Ninh Binh... voyage plus long que prévu, 5h et l'impression de ne jamais en finir. À l'arrivée, on pose notre sac dans un Restau Trung Tuyet, dans la Rue qui fait face à l'ancienne gare, très bon et copieux. La patronne est aussi très sympa et serviable car elle nous a aidé à organiser notre balade vers Trang Han en nous réservant un taxi et en nous rassurant sur le fait que nous en trouverions un pour le retour. Je connaissais déjà Tam Coc et étais contente de faire la balade en barque dans un autre site très beau. Nous avons eu la chance de venir vers 15h, il n'y avait pas trop de monde, la balade (nous avion choisi le premier des trois itinéraire proposé) de 2h s'est faite sous une lumière magnifique . Je crains qu'en forte période touristique ce soit un peu l'horreur car il y a des centaines de barques attendant les touristes et un hall d'attente avec parcours de queue pire que chez Mickey! Il n'y avait personne et les enfants ont adoré faire le parcours en courant! La restauratrice du Trung Tuyet nous a gardé les sacs. Jamais vu un tel sens du service et de l'accueil dans ce Restau tout simple car en plus des bananes offertes à l'arrivée, du petit sac de biscuits en remerciement de notre passage, elle nous a offert le taxi pour la nouvelle gare à quelques kilomètres. Évidemment nous y avons dîné après avoir pris un verre dans l'ancienne gare Go Ninhbinh hostel. Super cadre assez calme (sauf quand le train passe car les rails sont toujours la!) babyfoot pour les enfants. Voyage en train de nuit. Couchettes softberth en wagon de 6, je dirai 1m90 de longueur max. Nous étions 5 touristes et la dernière couchette n'était pas allouée ce qui nous a valu un ballet incessant de vietnamiens venant se reposer. On a regretté qu'il n'y ait plus de cabine de 4! Coût pour 4 dont deux enfants 110€ réservé sur le site Baolao.
Jour 6: Arrivée vers 8h30 et taxi pour notre Hotel Hue Garden Villa Hotel, au calme avec piscine de 10m. Vraiment très bien 35€ pour 4. La matinée est passée au bord de la piscine, balade au marché où on trouve de tout : des fruits pour nos desserts aux tongs pour Leon. Déjeuner sur le pouce autour du marché puis visite de la magnifique citadelle et de l'enceinte impériale majestueuse. Dîner d'un Banh mi et baignade du soir à notre Hotel
Jour 7 J'avais beaucoup aimé Hue il y a 12 ans et même si le traffic moto est devenu terrible, la ville reste chouette car beaucoup d'espaces verts le long de la rivière et bien sûr vers les temples. On a fait le choix de ne pas visiter les temples car je connaissais et nous avons choisis d'essayer de découvrir un peu la vie dans les campagnes vers la Coline Vong Cang. Nous avons pris un taxi vers ce très beau point de vue sur la rivière. On est dans les pins, pas très loin de la tombe de Tu DUC, ce doit être combinable à pied! Puis nous avons marché le long des boutique d'encens et avons continué vers le nord pour en voir la fabrication.Ensuite nous sommes allés visiter la pagode Tu Hieu , très paisible. Retour en taxi, hélé sans difficulté sur la route. Baignade et dîner dans les rues derrière notre Hotel, piétonnes le soir.
Jour 8: Comme la veille, nous partons après le petit dej, suivi d'un bain. Direction le vieux pont japonais de Than Thoan situé à 7km de Hue, dans les rizières. Retour en partie à pied à travers les rizières et les élevages de canards. Comme la veille nous avions pris des photos d'écran satellite Google map pour repérer le chemin. Puis nous avons fait du stop en arrivant sur un des axes d'accès à Hue. On était prêts à prendre un taxi mais il n'y en avait pas! Ban Mi (sandwich baguette vietnamien dont nous sommes fans) au bord de la piscine de notre Hotel ou nous bullons tout le début d'après midi avant de se remettre en route pour flâner dans la vieille ville autour de l'enceinte de la cité impérial, les enfants ont fait un bon foot avec des enfants sur le grand terre-plein devant l'entrée de la cité, sympa. Messe à la cathédrale puis dîner dans les rues fermées à la circulation le soir et situées derrière notre Hotel
Jour 9 Départ en taxi pour la gare et un trajet magnifique de 2h30 pour Danang. Billets électroniques commandés sur le site Baolao. Nous passons 1h sur la plage très belle (mais on ne se sent pas au Vietnam, on hésite entre la côte d'Azur et Sydney!). Nous attrapons un bus local pour un voyage plus authentique qu'en minibus! Arrivés à Hoi An à l'heure où il fait chaud et où la circulation est ouverte, nous prenons un taxi pour notre Hotel, Rock Mouse, 40€ recommandation Trip advisor, ma nouvelle source pour sélectionner avec succès un Hotel Petite baignade pour se rafraîchir avant de visiter la ville, toujours aussi belle et photogénique bien que très envahie par les touristes. Nous dînons de délicieuses spécialités locales: Wonton, Chau lao, White Rose , chez Ms Nam, un des stands du marché à l'est de l'île Près du centre de spectacle. Petite cantine où nous reviendrons Hotel Rock Mouse sur l'île d'Hoian super bien situé et incroyablement calme même avec notre chambre sur rue. 40€. Accueil adorable, bon petit dej pris sur la terrasse supérieure à côté de la piscine hors sol de 6m dont nous avons tous profité avec bonheur
Jour 10: Levers de bonne heure, nous allons explorer la ville sans touristes...c'est beaucoup plus agréable. Petit déjeuner et baignade sur la terrasse de notre GH puis une dernière balade shopping avant de déjeuner au même endroit que la veille tellement c'était bon. Nous en profitons pour regarder notre restaurateur préparer notre déjeuner pour nous lancer dans ces plats de retour en France. Nous prenons ensuite un taxi pour un Hotel plus au calme Golden Rice Villa, à Cam Chau, dans les rizières entre Hoian et La mer. Très belle chambre familiale vue sur la jolie piscine. Un peu moins de 40€ en réservant le matin même. Nous empruntons 3 vélos pour aller vers la plage à 15-20minutes.. chouette endroit truffé de sympathiques gargotes. C'est plutôt propre. L'endroit est malheureusement très très menacé par l'érosion, dîner moyen à notre GH
Jour 11: Journée bord de mer. Bon dîner au 328 restaurant à 500m de notre GH
Jour 12: On révise les leçons et on se remet des coups de soleil au bord de la piscine de notre Hotel. Départ en taxi pour l'aéroport de Danang pour notre vol à destination de HCM, mythique Saigon. Nous prenons le bus 109 de l'aéroport au quartier routard de Pha Ngu Lau. Hotel pas top. Pas trop le choix quand nous avons cherché un chambre hier. En deux minutes on se fait vite une idée, perso je trouve ça glauque :les rues principales sont hyper bruyantes et sentent la bière. Les petites allées sombres où sont situées beaucoup de guesthouses plus au calme et quelques cantines sont aussi le fief d'une bien triste prostitution... mendicités… misère humaine
Jour 13: Balade au Marche de Ben Than hors de prix Belle cathédrale à côté de la majestueuse poste. Nous avons ensuite été nous baigner dans un lieu génial, l'ancien Club Sportif Saigonais qui s'appelle maintenant le Cung Van Hoa Lao Dông (HMCV labour Palace) situé 55B Nguyen Thi Minh Khai. Un lieu qui devait être magnifique du temps de l'Indochine. Évidemment il a beaucoup beaucoup vieilli mais nous avons aimé cet endroit décati: ses terrains de tennis et de pétanque et ses 3 piscines dont une de 50X15metres. Petite cantine juste à côté du bassin. On a adoré passer les heures chaudes à se rafraîchir en famille avant d'enchaîner par la visite du magnifique palais de l'indépendance. Quelques bars et jeux d'enfants dans l'enceinte très agréable. Boire un verre au 9eme étage du bel Hotel Caravelle. Superbe spectacle à l'opéra Tan Har, qui a plu à toute la famille : un spectacle modernisant des danses et musiques traditionnelles avec acrobaties. C’est la même troupe qui fait des spectacles à Hoi An (à Hanoi aussi je crois)
Jour 14 On flâne tranquillement pour faire les achats de cadeaux de retour! Et prenons tout de même le temps de visiter le musée des Beaux Arts dans un beau bâtiment au charme suranné Et voilà, retour vers l'aéroport avec le bus 109 depuis le quartier routard.
Réservation d'hôtel selon les meilleurs rapports qualité prix de TripAdvisor et Booking.com, le guide nous a surtout servi pour les restau et balades. C'est la première fois que nous fonctionnons comme cela et nous recommencerons! Budget moyen entre 25 et 35€ par chambre de 4 avec deux grands lits double, petits déjeuners inclus.
Jour 1: Un taxi organisé par la guesthouse pour 18€ nous amène en fin de matinée à notre Hotel. Visite du musée Ethnographique très bien pour les enfants, petit atelier coloriage et tampons à l'encre de Chine au dernier étage. Balade autour du lac Hoa Kiem, ce coin est piétonnier le dimanche. Hotel Hanoï Brothers Inn dans la vieille ville 56€ 2 nuits, bien, très bon accueil mais la deuxième nuit nous avons été gênés par le bruit de la terrasse rooftop de l'hôtel voisin.
Jour 2 Balade dans la vieille ville: marché, lac de l'ouest, monuments à la gloire de Ho Chi Minh, temple de la littérature, quartier français, parc Lénine au sud du quartier Français pour que les enfants jouent et observent les autres jouer au badbington et au plumfoot. Apéro et dîner près de la cathédrale
Jour 3 Départ pour Cat Ba avec Hoang Long bus-bateau-bus 3-4h de voyage 200.000VD (8€) par personne Cat ba Hotel Family Cat Ba (trip advisor) 30€ pour 2 nuits pour 4. Basic mais Impeccable. Pas de très bons Restau à Cat Ba, on a fait les adresses du LP ou de blogs mais pas convainquant! Balade sur les 2 plages charmantes de la pointe où se construisent d'énormes hôtels…ces criques vont perdre tous leur charme. Nous n’avions pas le temps dans le programme que nous avions choisi de rester plus longtemps à Car Ba mais aurions aimé rester au village de Viet Hai
Jour 4: On a réservé une excursion à la journée sur la baie de Lan Ha 23€ adulte 18€ enfant par Green Trail Cat Ba, avec déjeuner. Une belle journée 8-17h avec un peu de ballade en bateau, 1h30 de canoë, un déjeuner copieux et très correct, une ballade avec escalade assez périlleuse pour les enfants sur l'île au singe+ baignade. Nous avions la chance d'être en saison creuse ce qui nous a permis de ne pas trop souffrir de la cohue mais ce doit être bien différent en saison pleine.
Jour 5: Départ en bus pour Ninh Binh... voyage plus long que prévu, 5h et l'impression de ne jamais en finir. À l'arrivée, on pose notre sac dans un Restau Trung Tuyet, dans la Rue qui fait face à l'ancienne gare, très bon et copieux. La patronne est aussi très sympa et serviable car elle nous a aidé à organiser notre balade vers Trang Han en nous réservant un taxi et en nous rassurant sur le fait que nous en trouverions un pour le retour. Je connaissais déjà Tam Coc et étais contente de faire la balade en barque dans un autre site très beau. Nous avons eu la chance de venir vers 15h, il n'y avait pas trop de monde, la balade (nous avion choisi le premier des trois itinéraire proposé) de 2h s'est faite sous une lumière magnifique . Je crains qu'en forte période touristique ce soit un peu l'horreur car il y a des centaines de barques attendant les touristes et un hall d'attente avec parcours de queue pire que chez Mickey! Il n'y avait personne et les enfants ont adoré faire le parcours en courant! La restauratrice du Trung Tuyet nous a gardé les sacs. Jamais vu un tel sens du service et de l'accueil dans ce Restau tout simple car en plus des bananes offertes à l'arrivée, du petit sac de biscuits en remerciement de notre passage, elle nous a offert le taxi pour la nouvelle gare à quelques kilomètres. Évidemment nous y avons dîné après avoir pris un verre dans l'ancienne gare Go Ninhbinh hostel. Super cadre assez calme (sauf quand le train passe car les rails sont toujours la!) babyfoot pour les enfants. Voyage en train de nuit. Couchettes softberth en wagon de 6, je dirai 1m90 de longueur max. Nous étions 5 touristes et la dernière couchette n'était pas allouée ce qui nous a valu un ballet incessant de vietnamiens venant se reposer. On a regretté qu'il n'y ait plus de cabine de 4! Coût pour 4 dont deux enfants 110€ réservé sur le site Baolao.
Jour 6: Arrivée vers 8h30 et taxi pour notre Hotel Hue Garden Villa Hotel, au calme avec piscine de 10m. Vraiment très bien 35€ pour 4. La matinée est passée au bord de la piscine, balade au marché où on trouve de tout : des fruits pour nos desserts aux tongs pour Leon. Déjeuner sur le pouce autour du marché puis visite de la magnifique citadelle et de l'enceinte impériale majestueuse. Dîner d'un Banh mi et baignade du soir à notre Hotel
Jour 7 J'avais beaucoup aimé Hue il y a 12 ans et même si le traffic moto est devenu terrible, la ville reste chouette car beaucoup d'espaces verts le long de la rivière et bien sûr vers les temples. On a fait le choix de ne pas visiter les temples car je connaissais et nous avons choisis d'essayer de découvrir un peu la vie dans les campagnes vers la Coline Vong Cang. Nous avons pris un taxi vers ce très beau point de vue sur la rivière. On est dans les pins, pas très loin de la tombe de Tu DUC, ce doit être combinable à pied! Puis nous avons marché le long des boutique d'encens et avons continué vers le nord pour en voir la fabrication.Ensuite nous sommes allés visiter la pagode Tu Hieu , très paisible. Retour en taxi, hélé sans difficulté sur la route. Baignade et dîner dans les rues derrière notre Hotel, piétonnes le soir.
Jour 8: Comme la veille, nous partons après le petit dej, suivi d'un bain. Direction le vieux pont japonais de Than Thoan situé à 7km de Hue, dans les rizières. Retour en partie à pied à travers les rizières et les élevages de canards. Comme la veille nous avions pris des photos d'écran satellite Google map pour repérer le chemin. Puis nous avons fait du stop en arrivant sur un des axes d'accès à Hue. On était prêts à prendre un taxi mais il n'y en avait pas! Ban Mi (sandwich baguette vietnamien dont nous sommes fans) au bord de la piscine de notre Hotel ou nous bullons tout le début d'après midi avant de se remettre en route pour flâner dans la vieille ville autour de l'enceinte de la cité impérial, les enfants ont fait un bon foot avec des enfants sur le grand terre-plein devant l'entrée de la cité, sympa. Messe à la cathédrale puis dîner dans les rues fermées à la circulation le soir et situées derrière notre Hotel
Jour 9 Départ en taxi pour la gare et un trajet magnifique de 2h30 pour Danang. Billets électroniques commandés sur le site Baolao. Nous passons 1h sur la plage très belle (mais on ne se sent pas au Vietnam, on hésite entre la côte d'Azur et Sydney!). Nous attrapons un bus local pour un voyage plus authentique qu'en minibus! Arrivés à Hoi An à l'heure où il fait chaud et où la circulation est ouverte, nous prenons un taxi pour notre Hotel, Rock Mouse, 40€ recommandation Trip advisor, ma nouvelle source pour sélectionner avec succès un Hotel Petite baignade pour se rafraîchir avant de visiter la ville, toujours aussi belle et photogénique bien que très envahie par les touristes. Nous dînons de délicieuses spécialités locales: Wonton, Chau lao, White Rose , chez Ms Nam, un des stands du marché à l'est de l'île Près du centre de spectacle. Petite cantine où nous reviendrons Hotel Rock Mouse sur l'île d'Hoian super bien situé et incroyablement calme même avec notre chambre sur rue. 40€. Accueil adorable, bon petit dej pris sur la terrasse supérieure à côté de la piscine hors sol de 6m dont nous avons tous profité avec bonheur
Jour 10: Levers de bonne heure, nous allons explorer la ville sans touristes...c'est beaucoup plus agréable. Petit déjeuner et baignade sur la terrasse de notre GH puis une dernière balade shopping avant de déjeuner au même endroit que la veille tellement c'était bon. Nous en profitons pour regarder notre restaurateur préparer notre déjeuner pour nous lancer dans ces plats de retour en France. Nous prenons ensuite un taxi pour un Hotel plus au calme Golden Rice Villa, à Cam Chau, dans les rizières entre Hoian et La mer. Très belle chambre familiale vue sur la jolie piscine. Un peu moins de 40€ en réservant le matin même. Nous empruntons 3 vélos pour aller vers la plage à 15-20minutes.. chouette endroit truffé de sympathiques gargotes. C'est plutôt propre. L'endroit est malheureusement très très menacé par l'érosion, dîner moyen à notre GH
Jour 11: Journée bord de mer. Bon dîner au 328 restaurant à 500m de notre GH
Jour 12: On révise les leçons et on se remet des coups de soleil au bord de la piscine de notre Hotel. Départ en taxi pour l'aéroport de Danang pour notre vol à destination de HCM, mythique Saigon. Nous prenons le bus 109 de l'aéroport au quartier routard de Pha Ngu Lau. Hotel pas top. Pas trop le choix quand nous avons cherché un chambre hier. En deux minutes on se fait vite une idée, perso je trouve ça glauque :les rues principales sont hyper bruyantes et sentent la bière. Les petites allées sombres où sont situées beaucoup de guesthouses plus au calme et quelques cantines sont aussi le fief d'une bien triste prostitution... mendicités… misère humaine
Jour 13: Balade au Marche de Ben Than hors de prix Belle cathédrale à côté de la majestueuse poste. Nous avons ensuite été nous baigner dans un lieu génial, l'ancien Club Sportif Saigonais qui s'appelle maintenant le Cung Van Hoa Lao Dông (HMCV labour Palace) situé 55B Nguyen Thi Minh Khai. Un lieu qui devait être magnifique du temps de l'Indochine. Évidemment il a beaucoup beaucoup vieilli mais nous avons aimé cet endroit décati: ses terrains de tennis et de pétanque et ses 3 piscines dont une de 50X15metres. Petite cantine juste à côté du bassin. On a adoré passer les heures chaudes à se rafraîchir en famille avant d'enchaîner par la visite du magnifique palais de l'indépendance. Quelques bars et jeux d'enfants dans l'enceinte très agréable. Boire un verre au 9eme étage du bel Hotel Caravelle. Superbe spectacle à l'opéra Tan Har, qui a plu à toute la famille : un spectacle modernisant des danses et musiques traditionnelles avec acrobaties. C’est la même troupe qui fait des spectacles à Hoi An (à Hanoi aussi je crois)
Jour 14 On flâne tranquillement pour faire les achats de cadeaux de retour! Et prenons tout de même le temps de visiter le musée des Beaux Arts dans un beau bâtiment au charme suranné Et voilà, retour vers l'aéroport avec le bus 109 depuis le quartier routard.
Voyage en Chine avec un enfant de 8 ans English translation pending
Bonjour a tous les voyageurs !
Après avoir donner pas mal d'infos lorsque je vivais en Asie, je reviens après quelques années de "diet" pour raison familiales...vous voir pour a mon tour vous demander quelques conseils sur mon prochain voyage qui s’avérera plus "tranquille" (et bien moins aventureux pour ceux qui me connaissent depuis longtemps !) en raison de ceux qui m’accompagnent (entre autre un enfant de 8 ans, sportif et intrépide mais bon... !) Bref, je me demande comment je vais retrouver certains lieux, voir je me dis que je n'y ferai qu'y passer... mais peut etre je me trompe , alors je suis tout oui pour entendre vos avis et retours récents !
Bien que je ne suis pas contre retourner sur PEKIN (on atterri ici) XIAN, KUNMING and co... si vous avez quelques bons plans de petites villes encore typiques (ahahah, ne rigolons pas !), je suis aussi preneur. Je reviendrai vers vous suivant vos réponses
et grand merci a vous tous.
Après avoir donner pas mal d'infos lorsque je vivais en Asie, je reviens après quelques années de "diet" pour raison familiales...vous voir pour a mon tour vous demander quelques conseils sur mon prochain voyage qui s’avérera plus "tranquille" (et bien moins aventureux pour ceux qui me connaissent depuis longtemps !) en raison de ceux qui m’accompagnent (entre autre un enfant de 8 ans, sportif et intrépide mais bon... !) Bref, je me demande comment je vais retrouver certains lieux, voir je me dis que je n'y ferai qu'y passer... mais peut etre je me trompe , alors je suis tout oui pour entendre vos avis et retours récents !
Bien que je ne suis pas contre retourner sur PEKIN (on atterri ici) XIAN, KUNMING and co... si vous avez quelques bons plans de petites villes encore typiques (ahahah, ne rigolons pas !), je suis aussi preneur. Je reviendrai vers vous suivant vos réponses
et grand merci a vous tous.
De retour de 22 jours au Sri Lanka English translation pending
Bonjout Tous,
De retour du Sri Lanka après 22 jours de voyage ci dessous notre compte rendu
MERCI au blog « Tong et sri lanka » pour les informations avant le voyage .
Période : du 06/02/19 au 27/02/19 Voyage en famille : 2 adultes et 2 enfants 16 et 12 ans en mode sacs à dos Avion par EMIRATE AIRLINES : CDG vers DUBAI puis CMB en aller/retour pour 2432 Euros réservé en Aout 2018 Déplacements sur place : bus + trains + tuk-tuk + taxis
Mercredi 6 Février 2019
Départ CDG 21H30 sur A380 via Dubaï avec Emirate Airlines Repas et petits déjeuners à bord – Bons et copieux Personnels sympas et souriants et choix très large de films à bord
Jeudi 7 Février 2019
Atterrissage sur Dubaï à 7h30 locale – 3 h de transit puis vol en B777 pour une arrivée sur Colombo à 16h20 locale . Descente direct sur le tarmac et grosse bouffée de chaleur dès l'ouverture de la porte d'avion. Trajet en navette pour rejoindre l'aérogare puis passage immigration, récupération des sacs à dos et échange de nos Euros en Roupies ( 2500 euros = 490250 Roupies ) - nombreux bureaux de change dans le hall des arrivées – tous au même taux !! . Demander quelques petites coupures pour pouvoir faire vos premiers achats . ATTENTION bien garder le récépissé pour change au retour s'il vous reste des roupies . Nous prenons un taxi ( 1500 Roupies soit 7,32 euros ) pour rejoindre notre Hotel sur Négombo situé à 25 mn de l'aéroport
8+ PLUS MOTEL : Une nuit pour 4 personnes avec pdj pour 54 euros le séjour ( moderne-très propre-très calme-grande chambre- sdb nickel avec eau chaude - pdj gargantuesque ) - repos complet après 14H00 d'avion .
Repas du soir dans un petit restaurant à coté de la plage pour 2326 Roupies ( 11,40 euros ) à 4. Nous goutons nos premiers mets Sri Lankais de notre voyage .
Vendredi 8 Février 2019
Prise de 2 tuk-tuk ( 250 Rps/ tuk-tuk) en sortie d'hotel pour rejoindre la gare routière de Negombo afin de rallier Sygiria objectif de notre journée . Départ de la gare de bus ( le N° 34 ) à 9h30 ( 230 Rps/pers) et direction Kurunegala que nous rejoignons en 2h15 pour prendre un nouveau bus ( N° 8386 ) en direction de Dambulla ( 94 Rps/pers ) Départ 12h00 pour un trajet d'1h15 pour arrivée sur Dambulla . Nous négocions de haute lutte, en compagnie de 2 allemandes, 2 tuk-tuk afin de nous conduire sur Sygiria située à ½ heure de route ( 1680 Roupies ). Possible de le faire en bus pour 39 Rps/pers A 14 H 30 nous sommes déposés devant notre logement où nous devons y passer 4 nuits.
LAKMINI LODGE : 4 nuits pour 4 avec pdj pour 73 euros le séjour ( très propre – sdb un peu vieillote vue splendide sur le rocher- très calme - pdj complet et proprio très sympa et serviable )
Une fois installés nous partons manger dans une gargote de rue pour 1200 Roupies à 4 Nous finissons notre journée en partant faire 5 kms à pieds autour de notre logement dans la campagne de Sygiria.
Samedi 9 Février 2019
Ce matin réveil à 6h30 et pdj avant de nous rendre au pied du Rocher du Lion . Le proprio nous conduit gratuitement devant les caisses du site . Achat de nos billets ( 5520 Rps/pers et 2760 Rps de 6 à 12 ans inclus ) Nous pénétrons dans les lieux à 8h ( il y à déjà foule ) et consacrons 3 h de visite pour les splendides jardins et le rocher avant de redescendre vers le musée attenant aux caisses . Que dire sur le site : Epoustouflant - escaliers biens raides - vues splendides- chaleur importante
Nous finissons notre journée en faisant à pied un autre secteur de Sygiria et en préparant le lendemain
Dimanche 10 Février 2019
Nous partons en taxi ( 8000 Roupies la journée avec attente du chauffeur sur chaque lieu ) en direction de Polonnaruwa et son site culturel 1h30 de trajet pour s'y rendre et 5 h sur place à découvrir les différents endroits et le splendide musée . Tarif : 4600 Rps/per et 2300 Rps de 6 à 12 ans inclus Nous revenons sur Sygiria vers 17h45 et finissons tranquillement notre soirée .
Lundi 11 février 2019
Nous prenons un bus rouge d'Etat ( 39 Rps/Pers – ¾ heure de trajet car nombreux arrêts en cours de route ) pour nous rendre sur Dambulla afin de visiter les fameuses et splendides grottes bouddhiques de cette ville . Nous sommes déposés à la gare de bus de la compagnie située à 800 mètres de l'entrée des grottes, Une fois dans l'enceinte, bien suivre les panneaux indiquant les caisses ( 1500 Rps/pers ) sous peine de devoir faire le trajet inverse et là ce n'est pas rigolo car ça grimpe sec là aussi !!! Ce n'est pas très bien indiqué et parfois il y a de quoi se poser des questions mais nous y sommes arrivés …. alors que d'autres !! Nous visitons durant 1h30 les lieux avant de redescendre vers Dambulla et faire la visite de l'important marché de fruits et légumes ( uniquement ) alimentant une grande partie de la région voir de toute l'ile . Une vraie fourmilière ! Nous nous dirigeons vers la gare routière où nous reprenons un bus ( 39 Rps/pers ) pour revenir vers Sygiria . Même ambiance qu'à l'aller ! Repos puis partons en direction du rocher de Pidurangala ( 500 Rps/pers ) afin d'y voir le rocher du lion sur un autre angle mais aussi le coucher du soleil . Le proprio nous dépose, à nouveau gratuitement, au pied du petit temple, à la base du rocher. Là encore grosse grimpette pour finir sur les 30 derniers mètres par faire de l'escalade entre et sous les rochers où se croisent ceux qui montent et ceux qui descendent car unique passage possible. Embouteillage humain à 200 m d'altitude !! Une fois sur place, vue à 360° sur toute la région et le Rocher du Lion avec le sunset en apothéose . Bien redescendre avant la nuit car pas facile sinon ….
Mardi 12 Février 2019
Ce jour direction Kandy Pour ce faire nous prenons à nouveau le bus Le trajet se fera en 2 étapes : -Sygiria vers Dambulla ( 39 Rps/pers ) ¾ heure de trajet -Dambulla vers Kandy ( 400 Rps/pers ) 2 heures de trajet Pas d'attente car nous sautons d'un bus à l'autre !
Nous arrivons sur Kandy sur les coups de 11h et négocions 2 tuk-tuk pour rejoindre notre guesthouse
LAKE FRONT HOMESTAY : 3 nuits pour 4 pour 70euros + pdj à 600 Rps/pers ( propre sans plus – vue sympa sur Kandy- très calme car en retrait du lac où la circulation est effroyable - pdj complet et proprio très sympa )
Après installation et repas nous partons faire la viste du temple de la dent ( 1500 Rps/pers ) et des différents musée alentours ( inclus dans le billet ) puis vers 17 h nous rejoignons le Kandian Cultural Centre pour assister à un spectacle de danse Sri Lankaise ( 1000 Rps/pers – durée 1 h )
Mercredi 13 Février 2019
Ce matin nous quittons la bouillonnante Kandy pour rejoindre les Jardins Botaniques de Peradeniya ( 1500 Rps/pers et 750 Rps de 6 à 12 ans inclus ) Pour ce faire nous prenons un tuk-tuk ( 600 Roupies ) pour nous y rendre et affrontons la circulation démentielle de cette ville avant de pénétrer dans les jardins où le calme, la sérénité, les chants des oiseaux et les multiples fleurs, arbres de tous les continents viennent, durant 5 h de déambulation, enchantés nos yeux . Une merveille !! Nous rejoignons nos pénates par un bus pour 80 Roupies à 4 puis finissons notre journée par une visite de la ville et l'achat de nos premiers souvenirs .
Jeudi 14 Février 2019
Via la guesthouse nous sollicitons les services d'un tuk tuk ( 2800 Roupies ) pour nous rendre dans 3 temples ( Lankathilaka + Gadaladeniya + Embekka ) situés bien en extérieur de Kandy et dans une splendide campagne . Pour chaque temple l'entrée est 300 Rps/pers De retour en ville nous mangeons puis grimpons vers le bouddha géant qui surplombe Kandy puis rejoignons un view point sur une hauteur de la cité .
Vendredi 15 Février 2019
Il est 7h30 et nous sommes devant les caisses de la gare afin de prendre nos billets de train en direction de Nanu Oya . ( 160 Rps/pers - en seconde classe sans garantie de places assises ) Il y a déjà foule . Les quais se remplissent à vue d'oeil et commençons à comprendre qu'il va falloir joué des coudes lorsque le train entrera en gare. 9h00 le train arrive et c'est « la guerre » pour grimper dans celui ci ! Nous parvenons ( en poussant comme les autres ! ) à monter mais … plus de sièges disponibles. 40 places dans un wagon pour 70 personnes à vouloir y accéder, nous ferons rester debout, les sacs sur nos dos, durant les 4h00 de trajet . Dur, dur pour les enfants … et nous même ! Il est 13h00 lorsque nous entrons en gare de Nanu Oya et écartons les chauffeurs de taxis et autres tuk-tuk nous sollicitant pour rejoindre Nuwara Eliya à 10 kms de là . Un arrêt de bus situé 200 m plus haut que la gare nous remonte vers le centre de Nuwara pour 28 Rps/pers .
Nous rejoignons notre nouvelle guesthouse située à a peine 10 mn à pieds de la gare routière et après installation partons à la découverte de la ville( marché, bazar, bureau de poste et autres maisons de style Anglais ) . Le temps est couvert et les températures ont dégringolées . Les polaires sortent des sacs !
ELIYA HILLS REST : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 129 euros le séjour ( très tres propre – grande chambre- sdb moderne avec haut chaude - très calme - pdj splendide et proprio très sympa et serviable )
Samedi 16 Février 2019
Nous partons en direction de la Pedro Estate Factory pour y voir nos premières plantations de thé. Un bus ( 21 Rps/Pers ) nous permet de rejoindre celle ci. Mais avant de visiter la fabrique nous partons au travers des champs de thé en direction d'une fort jolie cascade ( gratuit ). Rencontre durant notre cheminement de nos premières cueilleuses et de nombreux enfants. De retour vers la fabrique, pour y comprendre la méthode de travail durant 20 mn de visite, nous finissons dans les champs de thé au plus près des cueilleuses qui remontent leur labeur de la matinée auprès d'un contrôleur. Les femmes discutent facilement avec nous sur les conditions de travail et autres sous le regard suspicieux du contremaitre … La grosse matinée vient de passer et nous revenons vers Nuwara en bus ( 21 Rps/pers ) Nous passons le restant de l'après midi à la guesthouse car il s'est mis à pleuvoir fortement. Nous mangeons le soir à la guesthouse un succulent Rice and Curry ( réservation faite le matin – 800 Rps/pers )
Dimanche 17 Février 2019
Aujourd'hui direction Haputale à 1 heure de train . Un bus ( 30 Rps/pers ) nous descend vers Nanu Oya Bis répétita lorsque nous sommes en gare : 1er train à 9 h00 full- impossible d'y pénétrer 2 ème train à 10h55 que des wagons 1ere classe pas possible d'y entrer même s'il reste des places ! 3 ème train à 12h55 ( 150 Rps/pers ) archi bondé mais nous arrivons à nous entasser à l'intérieur et voyageons à nouveau debout et dans les mêmes conditions que notre première expérience . Pas de plaisir donc à voir les paysages qui défilent … Quelques photos tout de mêmes sont prises !!
Là aussi notre nouvelle guesthouse est à 10 mn à pied de la gare. Parfaitement située sur la route du Lipton's seat, celle ci nous offre une vue à 180 ° et sur un horizon portant à 60 kms !!
GRAND VIEW GUESTHOUSE : 2 nuits 2 chambres avec pdj pour 80 euros le séjour ( très propre – grande chambre- sdb nickel avec eau super chaude - calme - pdj complet et proprio très sympa )
Nous finissons notre journée en visitant le village qui n'a rien de bien intéressant à montrer.
Lundi 18 Février 2019
Après un bon petit déjeuner nous topons un bus ( 33 Rps/pers ) passant devant notre guesthouse et montant vers la Dambatenne Factory située en contrebas du Lipton's seat. ½ heure de route montagneuse offrant des jolies points de vue sur la vallée et nous arrivons au terminus des bus pour y prendre un tuk-tuk ( 800 Roupies ) permettant de rejoindre 7 kms plus haut le Lipton's seat ( entrée à 100 Rps/pers ) . Il est 10 heures lorsque nous atteignons notre objectif et après avoir pris une multitudes de photos nous entamons la descente à pied au travers des champs de thé, lesquels recouvrent la presque totalité des flancs montagneux . Les cueilleuses sont au travail et se laissent facilement approcher et prendre en photo . Il y à aussi pleins de petits villages où la vie bas son plein . Les nuages commencent à remonter de la vallée et couvrir les champs lorsque nous finissons notre randonnée Nous mangeons sur place, dans un petit boui-boui, puis reprenons un bus ( 32 Rps/pers ) pour revenir vers Haputale . Le soleil repointe son nez et nous repartons en direction du monastère Adisham situé à 5 kms à pied. Là encore, une belle marche pour rejoindre le monastère ( 150 Rps/pers et 75 Rps de 6 à 12 ans inclus ) où, lorsque nous y arrivons, une multitude d'écoliers sont en visite et nous « sautent » dessus pour faire des photos . Rien d'extraordinaire sur le monastère en lui même où l'on peut y visiter uniquement 3 pièces qui ne cassent pas trois pattes à un lapin ! Retour en ville ou nous évitons de justesse un orage ! Le repos nous est tout acquis après ces multiples kms à pied .
Mardi 19 Février 2019
Les trains, parce que trop bondés, ne nous ayant pas réussi nous décidons de rejoindre Ella en bus ce matin. 1h30 de trajet en 2 étapes :
Haputale vers Bandarawela pour 44 Rps/pers
Bandarawela vers Ella pour 39 Rps/pers. .
Là encore nous sortons d'un bus pour prendre le second et ce sans temps mort . Que du bonheur ! Nos sacs sont posés à coté du chauffeur et nous tranquillement assis parmis les locaux
Il est 11h30 lorsque nous débarquons à l'arrêt de bus ( pas de gare routière ) dans l'ultra touristique ville d'Ella . Le temps de trouver 2 tuk-tuk ( 300 Rps/véhicule ) et nous rejoignons notre guesthouse excentrée de la ville en elle même . Nous retrouvons de nouveau des températures chaudes !
PEARL VIEW GUESTHOUSE : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 67 euros le séjour ( accès pas facile car 170 marche à grimper mais grande chambre très propre – sdb nickel avec eau chaude - très calme - pdj complet et proprio très sympa et serviable )
Notre chambre n'étant pas prête nous laissons nos sacs et repartons en ville manger puis rejoignons pédestrement le fameux Nine Arche Bridge ( gratuit ) et son spot photographique. Il est 15h00, il y a foule sur le pont et aux abords mais nous trouvons un endroit calme pour faire le clicher qui va bien … le train arrivant dans le bons sens pour notre photo ! Une bonne heure sur place puis traversons le pont sur les rails pour rejoindre l'autre coté et nous diriger vers le Little Adams'Peack. ( gratuit ) Une bonne heure quinze de marche pour rejoindre le sommet et les splendides vues sur l'horizon, les vallées avec un soleil couchant . Pendant que je finis l'ascension le restant de la famille en profite pour faire de la tyrolienne ( 15 Dollars/pers ) sur 600 m de long au dessus des arbres. La famille regroupée nous revenons en ville puis vers notre guesthouse où nous y mangeons un excellent Kottu ( 650 Rps/pers )
Mercredi 20 Février 2019
Les batteries rechargées grace à une bonne nuit et un excellent petit déjeuner nous partons randonnée vers la Little Rawana Cascade ( gratuit ) puis Ella Rock ( que nous ne ferons pas car les enfants manifestant de la fatigue ) avant de terminer en ville par des chemins détournés et de multliples marches, L'occasion de voir durant cette ballade la misère de certaines habitations par rapport à la ville d'Ella ! Nous mangeons et flânons en ville puis rejoignons, via la voie ferrée, notre guesthouse où nous y dégustons en guise de repas du soir un Rice and Curry à tomber !
Jeudi 21 Février 2019
Nous quittons la montagne pour rejoindre le Parc Uda Walawe . Petits déjeuners avalés nous prenons un taxi ( 8000 Roupies ) réservé par l'intermédiaire de la guesthouse avec en cours de route 2 arrêts programmés : les cascades Rawana et un temple Bouddhiste. ( gratuit ) Dans la 1ere partie le trajet est tout en virage puis après une bonne heure de route nous nous retrouvons dans la plaine avec un changement radical de paysage et d'ambiance avec un thermomètre tutoyant les 30 ° Il est 13h30 lorsque nous rejoignons notre nouvelle guesthouse .
PEARL WITH VILLA : 1 nuits 2 chambres pour 30 euros le séjour + pdj à 600 Rps/pers ( très propre – sdb nickel avec eau chaude – pdj/brunch gargantuesque et proprio très très sympa )
Nous mettons à profit le restant de l'am pour manger puis faire la visite de l'orphelinat des éléphants situé à proximité. ( 500 Rps/pers) Nous revenons vers notre guesthouse pour un peu de détente avec le malicieux propriétaire puis passons au repas, en compagnie des autres hôtes, avec un nouveau Rice and Curry tout aussi excellent que les précédents ( 850 Rps/pers )
Vendredi 22 Février 2019
Jour anniversaire de notre petite dernière et pour elle, ainsi que le restant de la famille, c'est un réveil à 4h30 pour nous rendre dès 5h00 à la rencontre des différents animaux composant le Parc Uda Walawe Via la guesthouse et en compagnie du propriétaire/guide et de son véhicule nous avons bookés la visite du parc ( 5000 Rps/pers incluant Jeep et entrées ) Nous passons 5h00 à côtoyer de nombreux oiseaux, buffles, daims, crocodiles et surtout éléphants . Incroyable de beauté dans un calme absolu une fois les nombreuses jeep éparpillées . Le propriétaire est tout en explication devant chacun des animaux rencontrés au fil de notre matinée. Nous pouvons presque toucher les éléphants qui passent non-chalemment devant nous. Un vrai bonheur pour toute la famille ! Retour vers 10h30 vers notre guesthouse où nous attend un super petit déjeuner/brunch .
Une fois restauré nous prenons la direction du sud de l'ile en l'occurrence vers Weligama, Le trajet ce fera en 3 étapes par bus :
Uda Walwe vers Embilipitiya ( 11h30-12h15 pour 70 Rps/pers
Embilipitiya vers Matara ( 12h20-15h00 pour 950 R/pers )
Matara vers Galle avec arrêt à Weligama au passage ( 15h00-16h45 pour 50 Rps/pers )
En approche de la gare routière de Weligama nous demandons au chauffeur de nous arrêter sur le trajet car pas très loin de notre hôtel (5mn à pied ) . Ce qu'il fait sans soucis .
HOTEL TINARA RIVER INN : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 92 euros le séjour ( dans une impasse face à une rivière - très grande chambre moderne très propre – sdb nickel avec eau chaude - très calme - pdj hyper copieux et proprio d'une douceur incroyable et de bons conseils )
Nous prenons possession de notre nouvelle chambre et partons dans la foulée voir la mer et plage à à peine 10 mn de marche. Le soleil est couchant et nous offre de belles photos en cette soirée. Les locaux envahissent les lieux et nous font montre de toute leur joie.
Samedi 23 Février 2019
Le somptueux pdj avalé nous partons faire un tour en ville pour découvrir les rues et marchés de Weligama et achetons quelques courses afin de déjeuner à notre hôtel, celui ci mettant une cuisine à disposition ainsi qu'un rooftop. Nous passons ensuite notre après midi à gouter au joie de l'océan indien et de sa plage où l'eau flirt avec les 24° !!
Dimanche 24 Février 2019
Réveils pépères ce matin puis pdj toujours aussi grand avant de faire un dernier tour sur la plage et prendre un bus pour Galle à 3/4 heure de route . ( 60 Rps/pers ) Bus pris au même endroit que notre dépose 2 jours plus tôt et en route pour la ville fortifiée de Galle. Comme d'habitude avec les bus locaux nous faisons ramassage et dépose tout le long du trajet avant d'aborder Galle sur les coups de 11h30. Sommes déposés devant la gare routière, juste à coté de la gare ferroviaire, et en profitons donc pour tenter de réserver un train pour rejoindre Colombo 2 jours plus tard . Peine perdu car que sur réservation sauf …. les places debout !!! Avons déjà donné et ne voulons pas subir 3h00 de train debout avant de prendre notre vol retour . Ce sera donc bus pour rejoindre la capitale et son aéroport.
Nous traversons le boulevard pour pénétrer dans la ville fortifiée de Galle où se trouve notre guesthouse.
BEACH HAVEN GUESTHOUSE : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 130 euros le séjour ( grande chambre très propre – sdb nickel avec eau chaude - très calme - pdj hyper copieux )
Installation dans notre chambre puis départ afin de visiter cette ville fortifiée. Nous écumons dans l'après midi pratiquement toutes les rues et lieux ( phare, remparts, « plages », églises, places, etc, etc ) pour finir le soir dans un restaurant à consonance indienne face à la mer et aux nombreux badauds marchant sur les remparts.
Lundi 25, Février 2019
Nuit douce et calme malgré un petit réveil vers 5h15 de la part de la mosquée en arrière de la guesthouse ( 5 mn d'appel à la prière ) Nous prenons un bus pour rejoindre la plage d'Unawatuna ( 30 Rps/pers ) afin de profiter une dernière fois de la plage avant notre retour . Belle plage, belle mer mais temps tournant à l'orage nous invitant en début d'après midi à plier sacs et serviettes et faire retour sur Galle. Passage pour l'homme de la maison sous la tondeuse à cheveux ( 600 Roupies ) et nous rejoignons nos pénates avant une ultime sortie en ville
Mardi 26 Février 2019
Jour de retour vers la patrie ! Nous remontons sur Colombo et son aéroport via un bus pris à 9h30 en gare routiere de Galle en longeant la côte et la voie ferrée à de larges moments . Belles perspectives à certains endroits . L'occasion, aussi, sur le trajet, de voir les stigmates du Tsunami de 2004 …. La route est fortement encombrée et abordons Colombo vers 13h00 pour être déposés en gare routière centrale . Nous mangeons dans les alentours et reprenons un bus vers 15h00 en direction de l'aéroport ou notre avion doit décoller à 21h30.
Bus Galle vers Colombo gare routière centrale : 335 Rps/ pers – 9h30-13h00 Bus Colombo gare routière centrale vers aéroport : 150 Rps/pers – 15h00-16h00
Conclusions :
Les transports :
D'un point de vue circulation, tout comme en Inde, c'est de la folie voir de l'anarchie !! Les bus sont les rois du macadam . Ils doublent où bon leur semble : sommet de côte, virages, véhicules venant en face, sur votre voie de circulation alors que vous arrivez, etc Les klaxons sont à la fête de tout part … Les tuk-tuk ne sont pas en reste eux non plus . Vous mélangez tout cela avec le reste des engins motorisés - ou pas ! - des piétons, des animaux à 2 ou 4 pattes et vous serrez les fesses !! Ca passe … et pas aperçu un seul accident durant notre périple !
Les bus vont partout, à toutes les heures et nous ne sommes jamais restés en rade ou a attendre le prochain départ. Les gares routières font foutoire mais généralement tous les bus portent sur le devant et arrière de véhicule leur destination et provenance. Donc facile d'utilisation . Les sacs se mettent à coté du chauffeur ou quelques fois dans une soute à l'arrière du véhicule. D'une façon ou d'une autre il y aura toujours quelqu'un pour vous aider . Vous levez le bras en bord de route et le bus s'arrête en vous demandant votre destination. Si OK hop là embarquement !! Vous payer toujours vos trajets dans le bus car il y a toujours un contrôleur/aboyeur Certes les bus chargent largement plus de passager que de place mais cela fait partie de l'aventure et permet de discuter avec les locaux .
Budget bus sur le périple = 48,92 euros ( 10 012 Roupies )
les trains sont pris d'assaut car les lignes ne sont pas nombreuses . Si vous voulez des place assises mieux vaut réserver en amont sur le site officiel. Surtout celles prisées par les touristes. N'avons jamais eu de places assises et avons toujours fait les trajets debout sacs quasiment en permanence sur le dos …. !!!
Budget train sur le périple = 6,06 euros ( 1 240 Roupies )
Les tuk-tuk sont eux aussi partout . A privilégier toutefois pour les courtes distances . Ils peuvent prendre 4 personnes sans les sacs à dos ( ils sont verbalisable normalement si plus de trois personnes – cela reste rare et correspond à du zèle de l'agent verbalisateur )
Budget tuk-tuk sur le périple = 47,30 euros ( 9680 Roupies )
Les taxis on été utilisés à l'aéroport, la visite de Polonoruwa et le trajet Ella vers Uda Walawe Question de praticité et gain de temps uniquement pour nous.
Budget taxis sur le périple = 85,51 euros ( 17 500 Roupies )
Les logements :
Tous les logements ont été réservés en amont via Booking ou Agoda Nous avons été agréablement surpris car nos hébergements étaient sympas, propres, biens placés et avec des hôtes toujours serviables et pleins de conseils. Les pdj étaient inclus sauf pour 2 guesthouses Budget logements pdj inclus sur le périple = 774,92 euros ( 158 600 Roupies )
Les repas :
La cuisine est bonne, généreuse et gouteuse. Jamais un même plat n'avait la même saveur ( Rice and Curry, Kottu, Fried rice à toutes les sauces, etc ) Les petits déjeuners sont hyper copieux et mélangent les gouts locaux et occidentaux. Le café n'est par contre pas terrible et ressemble à au Robusta Vietnamien . Vous pouvez manger à quasiment toutes les heures et nombreuses sont les petites échoppes ou vous pouvez grignoter des hoppers, des beignets, des rottis, etc … Nos repas du soir se faisaient dans de petits restaurants ou dans nos guesthouses lorsque celles ci pouvaient nous faire à manger ( généralement sur réservation le matin ou à midi pour qu'elles puissent faire les préparations ) Avons toujours divinement mangés dans nos guesthouses. Bien souvent 3 assiettes suffisent car les quantité sont abondantes !!
Budget repas boissons incluses sur le périple = 522,72 euros ( 106 963 Roupies )
Les visites
Les visites nous ont laissés un peu sur notre faim car vue les tarifs pratiqués pour les touristes ( hormis le safari ) on peut s'attendre à un peu plus de documentation sur les lieux. Surtout ceux affichant « patrimoine mondial » ! Malgré cela ils ont tous un intérêt à être vue. Prévoir les épaules et dessus des genoux couverts pour toutes les visites des temples ainsi qu'une petite paire de chaussettes pour éviter de vous bruler ( le soleil cogne fortement sur les dalles ) où salir les pieds dans ceux ci.
Budget visites sur le périple = 420,05 euros ( 85 970 Roupies )
Le Sri Lanka nous à enchantés car avec de multiples facettes. Il est tendance et nombreux sont les touristes du Nord au Sud ( beaucoup de Français … en individuel ou TO ) Diversité de paysage ( vallons, plaines, champs de thé, montagnes, « savane », rizières et plages ) Le pays est multiculturel et les différentes religions sembles se côtoyer sans soucis Il est autonome d'un point de vue alimentation et avons donc adorés la nourriture même si cela peut être répétitif . C'est un pays riche par sa culture et par sa population. Les enfants et leurs uniformes blancs immaculés sont toujours à vouloir faire des selfies lorsque vous allez à leur rencontre. Que du bonheur que de voir leurs sourires ! En général les Sri Lankais sont gentils, souriants et très prévenants et la négociation est pour eux « un jeu » comme dans tous les pays asiatiques. Il nous semble qu' il vaut mieux commencer par le Nord et le triangle culturel et les nombreuses randonnées dans les montagnes du centre et finir par de la plage que de faire le sens contraire afin de ne pas revenir «cuit » de votre périple ! Ce n'est que notre avis
Enjoy Sri Lanka !!!
A disposition si besoin de plus d'info
Jaja29
De retour du Sri Lanka après 22 jours de voyage ci dessous notre compte rendu
MERCI au blog « Tong et sri lanka » pour les informations avant le voyage .
Période : du 06/02/19 au 27/02/19 Voyage en famille : 2 adultes et 2 enfants 16 et 12 ans en mode sacs à dos Avion par EMIRATE AIRLINES : CDG vers DUBAI puis CMB en aller/retour pour 2432 Euros réservé en Aout 2018 Déplacements sur place : bus + trains + tuk-tuk + taxis
Mercredi 6 Février 2019
Départ CDG 21H30 sur A380 via Dubaï avec Emirate Airlines Repas et petits déjeuners à bord – Bons et copieux Personnels sympas et souriants et choix très large de films à bord
Jeudi 7 Février 2019
Atterrissage sur Dubaï à 7h30 locale – 3 h de transit puis vol en B777 pour une arrivée sur Colombo à 16h20 locale . Descente direct sur le tarmac et grosse bouffée de chaleur dès l'ouverture de la porte d'avion. Trajet en navette pour rejoindre l'aérogare puis passage immigration, récupération des sacs à dos et échange de nos Euros en Roupies ( 2500 euros = 490250 Roupies ) - nombreux bureaux de change dans le hall des arrivées – tous au même taux !! . Demander quelques petites coupures pour pouvoir faire vos premiers achats . ATTENTION bien garder le récépissé pour change au retour s'il vous reste des roupies . Nous prenons un taxi ( 1500 Roupies soit 7,32 euros ) pour rejoindre notre Hotel sur Négombo situé à 25 mn de l'aéroport
8+ PLUS MOTEL : Une nuit pour 4 personnes avec pdj pour 54 euros le séjour ( moderne-très propre-très calme-grande chambre- sdb nickel avec eau chaude - pdj gargantuesque ) - repos complet après 14H00 d'avion .
Repas du soir dans un petit restaurant à coté de la plage pour 2326 Roupies ( 11,40 euros ) à 4. Nous goutons nos premiers mets Sri Lankais de notre voyage .
Vendredi 8 Février 2019
Prise de 2 tuk-tuk ( 250 Rps/ tuk-tuk) en sortie d'hotel pour rejoindre la gare routière de Negombo afin de rallier Sygiria objectif de notre journée . Départ de la gare de bus ( le N° 34 ) à 9h30 ( 230 Rps/pers) et direction Kurunegala que nous rejoignons en 2h15 pour prendre un nouveau bus ( N° 8386 ) en direction de Dambulla ( 94 Rps/pers ) Départ 12h00 pour un trajet d'1h15 pour arrivée sur Dambulla . Nous négocions de haute lutte, en compagnie de 2 allemandes, 2 tuk-tuk afin de nous conduire sur Sygiria située à ½ heure de route ( 1680 Roupies ). Possible de le faire en bus pour 39 Rps/pers A 14 H 30 nous sommes déposés devant notre logement où nous devons y passer 4 nuits.
LAKMINI LODGE : 4 nuits pour 4 avec pdj pour 73 euros le séjour ( très propre – sdb un peu vieillote vue splendide sur le rocher- très calme - pdj complet et proprio très sympa et serviable )
Une fois installés nous partons manger dans une gargote de rue pour 1200 Roupies à 4 Nous finissons notre journée en partant faire 5 kms à pieds autour de notre logement dans la campagne de Sygiria.
Samedi 9 Février 2019
Ce matin réveil à 6h30 et pdj avant de nous rendre au pied du Rocher du Lion . Le proprio nous conduit gratuitement devant les caisses du site . Achat de nos billets ( 5520 Rps/pers et 2760 Rps de 6 à 12 ans inclus ) Nous pénétrons dans les lieux à 8h ( il y à déjà foule ) et consacrons 3 h de visite pour les splendides jardins et le rocher avant de redescendre vers le musée attenant aux caisses . Que dire sur le site : Epoustouflant - escaliers biens raides - vues splendides- chaleur importante
Nous finissons notre journée en faisant à pied un autre secteur de Sygiria et en préparant le lendemain
Dimanche 10 Février 2019
Nous partons en taxi ( 8000 Roupies la journée avec attente du chauffeur sur chaque lieu ) en direction de Polonnaruwa et son site culturel 1h30 de trajet pour s'y rendre et 5 h sur place à découvrir les différents endroits et le splendide musée . Tarif : 4600 Rps/per et 2300 Rps de 6 à 12 ans inclus Nous revenons sur Sygiria vers 17h45 et finissons tranquillement notre soirée .
Lundi 11 février 2019
Nous prenons un bus rouge d'Etat ( 39 Rps/Pers – ¾ heure de trajet car nombreux arrêts en cours de route ) pour nous rendre sur Dambulla afin de visiter les fameuses et splendides grottes bouddhiques de cette ville . Nous sommes déposés à la gare de bus de la compagnie située à 800 mètres de l'entrée des grottes, Une fois dans l'enceinte, bien suivre les panneaux indiquant les caisses ( 1500 Rps/pers ) sous peine de devoir faire le trajet inverse et là ce n'est pas rigolo car ça grimpe sec là aussi !!! Ce n'est pas très bien indiqué et parfois il y a de quoi se poser des questions mais nous y sommes arrivés …. alors que d'autres !! Nous visitons durant 1h30 les lieux avant de redescendre vers Dambulla et faire la visite de l'important marché de fruits et légumes ( uniquement ) alimentant une grande partie de la région voir de toute l'ile . Une vraie fourmilière ! Nous nous dirigeons vers la gare routière où nous reprenons un bus ( 39 Rps/pers ) pour revenir vers Sygiria . Même ambiance qu'à l'aller ! Repos puis partons en direction du rocher de Pidurangala ( 500 Rps/pers ) afin d'y voir le rocher du lion sur un autre angle mais aussi le coucher du soleil . Le proprio nous dépose, à nouveau gratuitement, au pied du petit temple, à la base du rocher. Là encore grosse grimpette pour finir sur les 30 derniers mètres par faire de l'escalade entre et sous les rochers où se croisent ceux qui montent et ceux qui descendent car unique passage possible. Embouteillage humain à 200 m d'altitude !! Une fois sur place, vue à 360° sur toute la région et le Rocher du Lion avec le sunset en apothéose . Bien redescendre avant la nuit car pas facile sinon ….
Mardi 12 Février 2019
Ce jour direction Kandy Pour ce faire nous prenons à nouveau le bus Le trajet se fera en 2 étapes : -Sygiria vers Dambulla ( 39 Rps/pers ) ¾ heure de trajet -Dambulla vers Kandy ( 400 Rps/pers ) 2 heures de trajet Pas d'attente car nous sautons d'un bus à l'autre !
Nous arrivons sur Kandy sur les coups de 11h et négocions 2 tuk-tuk pour rejoindre notre guesthouse
LAKE FRONT HOMESTAY : 3 nuits pour 4 pour 70euros + pdj à 600 Rps/pers ( propre sans plus – vue sympa sur Kandy- très calme car en retrait du lac où la circulation est effroyable - pdj complet et proprio très sympa )
Après installation et repas nous partons faire la viste du temple de la dent ( 1500 Rps/pers ) et des différents musée alentours ( inclus dans le billet ) puis vers 17 h nous rejoignons le Kandian Cultural Centre pour assister à un spectacle de danse Sri Lankaise ( 1000 Rps/pers – durée 1 h )
Mercredi 13 Février 2019
Ce matin nous quittons la bouillonnante Kandy pour rejoindre les Jardins Botaniques de Peradeniya ( 1500 Rps/pers et 750 Rps de 6 à 12 ans inclus ) Pour ce faire nous prenons un tuk-tuk ( 600 Roupies ) pour nous y rendre et affrontons la circulation démentielle de cette ville avant de pénétrer dans les jardins où le calme, la sérénité, les chants des oiseaux et les multiples fleurs, arbres de tous les continents viennent, durant 5 h de déambulation, enchantés nos yeux . Une merveille !! Nous rejoignons nos pénates par un bus pour 80 Roupies à 4 puis finissons notre journée par une visite de la ville et l'achat de nos premiers souvenirs .
Jeudi 14 Février 2019
Via la guesthouse nous sollicitons les services d'un tuk tuk ( 2800 Roupies ) pour nous rendre dans 3 temples ( Lankathilaka + Gadaladeniya + Embekka ) situés bien en extérieur de Kandy et dans une splendide campagne . Pour chaque temple l'entrée est 300 Rps/pers De retour en ville nous mangeons puis grimpons vers le bouddha géant qui surplombe Kandy puis rejoignons un view point sur une hauteur de la cité .
Vendredi 15 Février 2019
Il est 7h30 et nous sommes devant les caisses de la gare afin de prendre nos billets de train en direction de Nanu Oya . ( 160 Rps/pers - en seconde classe sans garantie de places assises ) Il y a déjà foule . Les quais se remplissent à vue d'oeil et commençons à comprendre qu'il va falloir joué des coudes lorsque le train entrera en gare. 9h00 le train arrive et c'est « la guerre » pour grimper dans celui ci ! Nous parvenons ( en poussant comme les autres ! ) à monter mais … plus de sièges disponibles. 40 places dans un wagon pour 70 personnes à vouloir y accéder, nous ferons rester debout, les sacs sur nos dos, durant les 4h00 de trajet . Dur, dur pour les enfants … et nous même ! Il est 13h00 lorsque nous entrons en gare de Nanu Oya et écartons les chauffeurs de taxis et autres tuk-tuk nous sollicitant pour rejoindre Nuwara Eliya à 10 kms de là . Un arrêt de bus situé 200 m plus haut que la gare nous remonte vers le centre de Nuwara pour 28 Rps/pers .
Nous rejoignons notre nouvelle guesthouse située à a peine 10 mn à pieds de la gare routière et après installation partons à la découverte de la ville( marché, bazar, bureau de poste et autres maisons de style Anglais ) . Le temps est couvert et les températures ont dégringolées . Les polaires sortent des sacs !
ELIYA HILLS REST : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 129 euros le séjour ( très tres propre – grande chambre- sdb moderne avec haut chaude - très calme - pdj splendide et proprio très sympa et serviable )
Samedi 16 Février 2019
Nous partons en direction de la Pedro Estate Factory pour y voir nos premières plantations de thé. Un bus ( 21 Rps/Pers ) nous permet de rejoindre celle ci. Mais avant de visiter la fabrique nous partons au travers des champs de thé en direction d'une fort jolie cascade ( gratuit ). Rencontre durant notre cheminement de nos premières cueilleuses et de nombreux enfants. De retour vers la fabrique, pour y comprendre la méthode de travail durant 20 mn de visite, nous finissons dans les champs de thé au plus près des cueilleuses qui remontent leur labeur de la matinée auprès d'un contrôleur. Les femmes discutent facilement avec nous sur les conditions de travail et autres sous le regard suspicieux du contremaitre … La grosse matinée vient de passer et nous revenons vers Nuwara en bus ( 21 Rps/pers ) Nous passons le restant de l'après midi à la guesthouse car il s'est mis à pleuvoir fortement. Nous mangeons le soir à la guesthouse un succulent Rice and Curry ( réservation faite le matin – 800 Rps/pers )
Dimanche 17 Février 2019
Aujourd'hui direction Haputale à 1 heure de train . Un bus ( 30 Rps/pers ) nous descend vers Nanu Oya Bis répétita lorsque nous sommes en gare : 1er train à 9 h00 full- impossible d'y pénétrer 2 ème train à 10h55 que des wagons 1ere classe pas possible d'y entrer même s'il reste des places ! 3 ème train à 12h55 ( 150 Rps/pers ) archi bondé mais nous arrivons à nous entasser à l'intérieur et voyageons à nouveau debout et dans les mêmes conditions que notre première expérience . Pas de plaisir donc à voir les paysages qui défilent … Quelques photos tout de mêmes sont prises !!
Là aussi notre nouvelle guesthouse est à 10 mn à pied de la gare. Parfaitement située sur la route du Lipton's seat, celle ci nous offre une vue à 180 ° et sur un horizon portant à 60 kms !!
GRAND VIEW GUESTHOUSE : 2 nuits 2 chambres avec pdj pour 80 euros le séjour ( très propre – grande chambre- sdb nickel avec eau super chaude - calme - pdj complet et proprio très sympa )
Nous finissons notre journée en visitant le village qui n'a rien de bien intéressant à montrer.
Lundi 18 Février 2019
Après un bon petit déjeuner nous topons un bus ( 33 Rps/pers ) passant devant notre guesthouse et montant vers la Dambatenne Factory située en contrebas du Lipton's seat. ½ heure de route montagneuse offrant des jolies points de vue sur la vallée et nous arrivons au terminus des bus pour y prendre un tuk-tuk ( 800 Roupies ) permettant de rejoindre 7 kms plus haut le Lipton's seat ( entrée à 100 Rps/pers ) . Il est 10 heures lorsque nous atteignons notre objectif et après avoir pris une multitudes de photos nous entamons la descente à pied au travers des champs de thé, lesquels recouvrent la presque totalité des flancs montagneux . Les cueilleuses sont au travail et se laissent facilement approcher et prendre en photo . Il y à aussi pleins de petits villages où la vie bas son plein . Les nuages commencent à remonter de la vallée et couvrir les champs lorsque nous finissons notre randonnée Nous mangeons sur place, dans un petit boui-boui, puis reprenons un bus ( 32 Rps/pers ) pour revenir vers Haputale . Le soleil repointe son nez et nous repartons en direction du monastère Adisham situé à 5 kms à pied. Là encore, une belle marche pour rejoindre le monastère ( 150 Rps/pers et 75 Rps de 6 à 12 ans inclus ) où, lorsque nous y arrivons, une multitude d'écoliers sont en visite et nous « sautent » dessus pour faire des photos . Rien d'extraordinaire sur le monastère en lui même où l'on peut y visiter uniquement 3 pièces qui ne cassent pas trois pattes à un lapin ! Retour en ville ou nous évitons de justesse un orage ! Le repos nous est tout acquis après ces multiples kms à pied .
Mardi 19 Février 2019
Les trains, parce que trop bondés, ne nous ayant pas réussi nous décidons de rejoindre Ella en bus ce matin. 1h30 de trajet en 2 étapes :
Haputale vers Bandarawela pour 44 Rps/pers
Bandarawela vers Ella pour 39 Rps/pers. .
Là encore nous sortons d'un bus pour prendre le second et ce sans temps mort . Que du bonheur ! Nos sacs sont posés à coté du chauffeur et nous tranquillement assis parmis les locaux
Il est 11h30 lorsque nous débarquons à l'arrêt de bus ( pas de gare routière ) dans l'ultra touristique ville d'Ella . Le temps de trouver 2 tuk-tuk ( 300 Rps/véhicule ) et nous rejoignons notre guesthouse excentrée de la ville en elle même . Nous retrouvons de nouveau des températures chaudes !
PEARL VIEW GUESTHOUSE : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 67 euros le séjour ( accès pas facile car 170 marche à grimper mais grande chambre très propre – sdb nickel avec eau chaude - très calme - pdj complet et proprio très sympa et serviable )
Notre chambre n'étant pas prête nous laissons nos sacs et repartons en ville manger puis rejoignons pédestrement le fameux Nine Arche Bridge ( gratuit ) et son spot photographique. Il est 15h00, il y a foule sur le pont et aux abords mais nous trouvons un endroit calme pour faire le clicher qui va bien … le train arrivant dans le bons sens pour notre photo ! Une bonne heure sur place puis traversons le pont sur les rails pour rejoindre l'autre coté et nous diriger vers le Little Adams'Peack. ( gratuit ) Une bonne heure quinze de marche pour rejoindre le sommet et les splendides vues sur l'horizon, les vallées avec un soleil couchant . Pendant que je finis l'ascension le restant de la famille en profite pour faire de la tyrolienne ( 15 Dollars/pers ) sur 600 m de long au dessus des arbres. La famille regroupée nous revenons en ville puis vers notre guesthouse où nous y mangeons un excellent Kottu ( 650 Rps/pers )
Mercredi 20 Février 2019
Les batteries rechargées grace à une bonne nuit et un excellent petit déjeuner nous partons randonnée vers la Little Rawana Cascade ( gratuit ) puis Ella Rock ( que nous ne ferons pas car les enfants manifestant de la fatigue ) avant de terminer en ville par des chemins détournés et de multliples marches, L'occasion de voir durant cette ballade la misère de certaines habitations par rapport à la ville d'Ella ! Nous mangeons et flânons en ville puis rejoignons, via la voie ferrée, notre guesthouse où nous y dégustons en guise de repas du soir un Rice and Curry à tomber !
Jeudi 21 Février 2019
Nous quittons la montagne pour rejoindre le Parc Uda Walawe . Petits déjeuners avalés nous prenons un taxi ( 8000 Roupies ) réservé par l'intermédiaire de la guesthouse avec en cours de route 2 arrêts programmés : les cascades Rawana et un temple Bouddhiste. ( gratuit ) Dans la 1ere partie le trajet est tout en virage puis après une bonne heure de route nous nous retrouvons dans la plaine avec un changement radical de paysage et d'ambiance avec un thermomètre tutoyant les 30 ° Il est 13h30 lorsque nous rejoignons notre nouvelle guesthouse .
PEARL WITH VILLA : 1 nuits 2 chambres pour 30 euros le séjour + pdj à 600 Rps/pers ( très propre – sdb nickel avec eau chaude – pdj/brunch gargantuesque et proprio très très sympa )
Nous mettons à profit le restant de l'am pour manger puis faire la visite de l'orphelinat des éléphants situé à proximité. ( 500 Rps/pers) Nous revenons vers notre guesthouse pour un peu de détente avec le malicieux propriétaire puis passons au repas, en compagnie des autres hôtes, avec un nouveau Rice and Curry tout aussi excellent que les précédents ( 850 Rps/pers )
Vendredi 22 Février 2019
Jour anniversaire de notre petite dernière et pour elle, ainsi que le restant de la famille, c'est un réveil à 4h30 pour nous rendre dès 5h00 à la rencontre des différents animaux composant le Parc Uda Walawe Via la guesthouse et en compagnie du propriétaire/guide et de son véhicule nous avons bookés la visite du parc ( 5000 Rps/pers incluant Jeep et entrées ) Nous passons 5h00 à côtoyer de nombreux oiseaux, buffles, daims, crocodiles et surtout éléphants . Incroyable de beauté dans un calme absolu une fois les nombreuses jeep éparpillées . Le propriétaire est tout en explication devant chacun des animaux rencontrés au fil de notre matinée. Nous pouvons presque toucher les éléphants qui passent non-chalemment devant nous. Un vrai bonheur pour toute la famille ! Retour vers 10h30 vers notre guesthouse où nous attend un super petit déjeuner/brunch .
Une fois restauré nous prenons la direction du sud de l'ile en l'occurrence vers Weligama, Le trajet ce fera en 3 étapes par bus :
Uda Walwe vers Embilipitiya ( 11h30-12h15 pour 70 Rps/pers
Embilipitiya vers Matara ( 12h20-15h00 pour 950 R/pers )
Matara vers Galle avec arrêt à Weligama au passage ( 15h00-16h45 pour 50 Rps/pers )
En approche de la gare routière de Weligama nous demandons au chauffeur de nous arrêter sur le trajet car pas très loin de notre hôtel (5mn à pied ) . Ce qu'il fait sans soucis .
HOTEL TINARA RIVER INN : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 92 euros le séjour ( dans une impasse face à une rivière - très grande chambre moderne très propre – sdb nickel avec eau chaude - très calme - pdj hyper copieux et proprio d'une douceur incroyable et de bons conseils )
Nous prenons possession de notre nouvelle chambre et partons dans la foulée voir la mer et plage à à peine 10 mn de marche. Le soleil est couchant et nous offre de belles photos en cette soirée. Les locaux envahissent les lieux et nous font montre de toute leur joie.
Samedi 23 Février 2019
Le somptueux pdj avalé nous partons faire un tour en ville pour découvrir les rues et marchés de Weligama et achetons quelques courses afin de déjeuner à notre hôtel, celui ci mettant une cuisine à disposition ainsi qu'un rooftop. Nous passons ensuite notre après midi à gouter au joie de l'océan indien et de sa plage où l'eau flirt avec les 24° !!
Dimanche 24 Février 2019
Réveils pépères ce matin puis pdj toujours aussi grand avant de faire un dernier tour sur la plage et prendre un bus pour Galle à 3/4 heure de route . ( 60 Rps/pers ) Bus pris au même endroit que notre dépose 2 jours plus tôt et en route pour la ville fortifiée de Galle. Comme d'habitude avec les bus locaux nous faisons ramassage et dépose tout le long du trajet avant d'aborder Galle sur les coups de 11h30. Sommes déposés devant la gare routière, juste à coté de la gare ferroviaire, et en profitons donc pour tenter de réserver un train pour rejoindre Colombo 2 jours plus tard . Peine perdu car que sur réservation sauf …. les places debout !!! Avons déjà donné et ne voulons pas subir 3h00 de train debout avant de prendre notre vol retour . Ce sera donc bus pour rejoindre la capitale et son aéroport.
Nous traversons le boulevard pour pénétrer dans la ville fortifiée de Galle où se trouve notre guesthouse.
BEACH HAVEN GUESTHOUSE : 2 nuits pour 4 avec pdj pour 130 euros le séjour ( grande chambre très propre – sdb nickel avec eau chaude - très calme - pdj hyper copieux )
Installation dans notre chambre puis départ afin de visiter cette ville fortifiée. Nous écumons dans l'après midi pratiquement toutes les rues et lieux ( phare, remparts, « plages », églises, places, etc, etc ) pour finir le soir dans un restaurant à consonance indienne face à la mer et aux nombreux badauds marchant sur les remparts.
Lundi 25, Février 2019
Nuit douce et calme malgré un petit réveil vers 5h15 de la part de la mosquée en arrière de la guesthouse ( 5 mn d'appel à la prière ) Nous prenons un bus pour rejoindre la plage d'Unawatuna ( 30 Rps/pers ) afin de profiter une dernière fois de la plage avant notre retour . Belle plage, belle mer mais temps tournant à l'orage nous invitant en début d'après midi à plier sacs et serviettes et faire retour sur Galle. Passage pour l'homme de la maison sous la tondeuse à cheveux ( 600 Roupies ) et nous rejoignons nos pénates avant une ultime sortie en ville
Mardi 26 Février 2019
Jour de retour vers la patrie ! Nous remontons sur Colombo et son aéroport via un bus pris à 9h30 en gare routiere de Galle en longeant la côte et la voie ferrée à de larges moments . Belles perspectives à certains endroits . L'occasion, aussi, sur le trajet, de voir les stigmates du Tsunami de 2004 …. La route est fortement encombrée et abordons Colombo vers 13h00 pour être déposés en gare routière centrale . Nous mangeons dans les alentours et reprenons un bus vers 15h00 en direction de l'aéroport ou notre avion doit décoller à 21h30.
Bus Galle vers Colombo gare routière centrale : 335 Rps/ pers – 9h30-13h00 Bus Colombo gare routière centrale vers aéroport : 150 Rps/pers – 15h00-16h00
Conclusions :
Les transports :
D'un point de vue circulation, tout comme en Inde, c'est de la folie voir de l'anarchie !! Les bus sont les rois du macadam . Ils doublent où bon leur semble : sommet de côte, virages, véhicules venant en face, sur votre voie de circulation alors que vous arrivez, etc Les klaxons sont à la fête de tout part … Les tuk-tuk ne sont pas en reste eux non plus . Vous mélangez tout cela avec le reste des engins motorisés - ou pas ! - des piétons, des animaux à 2 ou 4 pattes et vous serrez les fesses !! Ca passe … et pas aperçu un seul accident durant notre périple !
Les bus vont partout, à toutes les heures et nous ne sommes jamais restés en rade ou a attendre le prochain départ. Les gares routières font foutoire mais généralement tous les bus portent sur le devant et arrière de véhicule leur destination et provenance. Donc facile d'utilisation . Les sacs se mettent à coté du chauffeur ou quelques fois dans une soute à l'arrière du véhicule. D'une façon ou d'une autre il y aura toujours quelqu'un pour vous aider . Vous levez le bras en bord de route et le bus s'arrête en vous demandant votre destination. Si OK hop là embarquement !! Vous payer toujours vos trajets dans le bus car il y a toujours un contrôleur/aboyeur Certes les bus chargent largement plus de passager que de place mais cela fait partie de l'aventure et permet de discuter avec les locaux .
Budget bus sur le périple = 48,92 euros ( 10 012 Roupies )
les trains sont pris d'assaut car les lignes ne sont pas nombreuses . Si vous voulez des place assises mieux vaut réserver en amont sur le site officiel. Surtout celles prisées par les touristes. N'avons jamais eu de places assises et avons toujours fait les trajets debout sacs quasiment en permanence sur le dos …. !!!
Budget train sur le périple = 6,06 euros ( 1 240 Roupies )
Les tuk-tuk sont eux aussi partout . A privilégier toutefois pour les courtes distances . Ils peuvent prendre 4 personnes sans les sacs à dos ( ils sont verbalisable normalement si plus de trois personnes – cela reste rare et correspond à du zèle de l'agent verbalisateur )
Budget tuk-tuk sur le périple = 47,30 euros ( 9680 Roupies )
Les taxis on été utilisés à l'aéroport, la visite de Polonoruwa et le trajet Ella vers Uda Walawe Question de praticité et gain de temps uniquement pour nous.
Budget taxis sur le périple = 85,51 euros ( 17 500 Roupies )
Les logements :
Tous les logements ont été réservés en amont via Booking ou Agoda Nous avons été agréablement surpris car nos hébergements étaient sympas, propres, biens placés et avec des hôtes toujours serviables et pleins de conseils. Les pdj étaient inclus sauf pour 2 guesthouses Budget logements pdj inclus sur le périple = 774,92 euros ( 158 600 Roupies )
Les repas :
La cuisine est bonne, généreuse et gouteuse. Jamais un même plat n'avait la même saveur ( Rice and Curry, Kottu, Fried rice à toutes les sauces, etc ) Les petits déjeuners sont hyper copieux et mélangent les gouts locaux et occidentaux. Le café n'est par contre pas terrible et ressemble à au Robusta Vietnamien . Vous pouvez manger à quasiment toutes les heures et nombreuses sont les petites échoppes ou vous pouvez grignoter des hoppers, des beignets, des rottis, etc … Nos repas du soir se faisaient dans de petits restaurants ou dans nos guesthouses lorsque celles ci pouvaient nous faire à manger ( généralement sur réservation le matin ou à midi pour qu'elles puissent faire les préparations ) Avons toujours divinement mangés dans nos guesthouses. Bien souvent 3 assiettes suffisent car les quantité sont abondantes !!
Budget repas boissons incluses sur le périple = 522,72 euros ( 106 963 Roupies )
Les visites
Les visites nous ont laissés un peu sur notre faim car vue les tarifs pratiqués pour les touristes ( hormis le safari ) on peut s'attendre à un peu plus de documentation sur les lieux. Surtout ceux affichant « patrimoine mondial » ! Malgré cela ils ont tous un intérêt à être vue. Prévoir les épaules et dessus des genoux couverts pour toutes les visites des temples ainsi qu'une petite paire de chaussettes pour éviter de vous bruler ( le soleil cogne fortement sur les dalles ) où salir les pieds dans ceux ci.
Budget visites sur le périple = 420,05 euros ( 85 970 Roupies )
Le Sri Lanka nous à enchantés car avec de multiples facettes. Il est tendance et nombreux sont les touristes du Nord au Sud ( beaucoup de Français … en individuel ou TO ) Diversité de paysage ( vallons, plaines, champs de thé, montagnes, « savane », rizières et plages ) Le pays est multiculturel et les différentes religions sembles se côtoyer sans soucis Il est autonome d'un point de vue alimentation et avons donc adorés la nourriture même si cela peut être répétitif . C'est un pays riche par sa culture et par sa population. Les enfants et leurs uniformes blancs immaculés sont toujours à vouloir faire des selfies lorsque vous allez à leur rencontre. Que du bonheur que de voir leurs sourires ! En général les Sri Lankais sont gentils, souriants et très prévenants et la négociation est pour eux « un jeu » comme dans tous les pays asiatiques. Il nous semble qu' il vaut mieux commencer par le Nord et le triangle culturel et les nombreuses randonnées dans les montagnes du centre et finir par de la plage que de faire le sens contraire afin de ne pas revenir «cuit » de votre périple ! Ce n'est que notre avis
Enjoy Sri Lanka !!!
A disposition si besoin de plus d'info
Jaja29
Le Vietnam dans quel sens en mars (en scooter) English translation pending
Bonjour
Après la Thailande notre prochaine destination sera le Vietnam mi mars.
Pour un road trip en scooter faut il aller North to South ou l'inverse ?
Facile d'acheter ou de louer un scooter pour 2 mois de voyage ? Sur Hanoï ou Hochiminh
Des conseils seront les bienvenus car nous voudrions booker les vols et les visas d'ici une semaine
Mehdi
Après la Thailande notre prochaine destination sera le Vietnam mi mars.
Pour un road trip en scooter faut il aller North to South ou l'inverse ?
Facile d'acheter ou de louer un scooter pour 2 mois de voyage ? Sur Hanoï ou Hochiminh
Des conseils seront les bienvenus car nous voudrions booker les vols et les visas d'ici une semaine
Mehdi
Trek de Kharikhola jusqu'à Chukhung en passant par l'Amphu Labsta BC English translation pending
Je suis occupé à monter un trek qui commencerait du Pikey Peak pour se terminer à Charikot. Ca c'est pour la présentation, mais ma question est plus centrée sur le trajet Kharikhola, Tangnag, Kongme Dingma et l'Amphu Labsta BC pour sortir à Chhukhung.
Ce qui me pose problème, c'est de savoir si ce tracé était faisable en 2018, surtout la dernière partie de l'Amphu Labsta BC à Chhukhung ?
Le reste du circuit ne me pose pas trop de souci.
Merci à vous.
Amicalement
Serge
Randonnée folle dans plus de un mètre de neige, nuit dans la cabine de luxe dans les bois English translation pending
Suivez-nous sur cette randonnée insensée où nous testons notre endurance en plongeant constamment dans la neige et en conquérant la montagne escarpée sans équipement particulier. Rejoignez-nous également pour une nuit chaleureuse dans la belle cabane dans les bois où nous vous ferons faire une visite détaillée de ce lieu merveilleux.
La journée a commencé par un temps ensoleillé et nous avons parcouru le sentier bien connu menant au sommet du Puigmal. Mais cette fois, notre objectif était de nous rendre à la cabane "Refuge de la Matte" cachée quelque part dans la forêt que nous avons trouvée l’automne dernier et nous avons décidé de revenir ici en hiver. Le timing ne pourrait pas être plus parfait pour cette randonnée. Nous avons subi d'importantes chutes de neige et des températures glaciales pendant plus d'une semaine et nous avons pensé que ce serait une excuse idéale pour passer la nuit dans la cabane de la forêt en profitant du conte de fées de l'hiver.
Nous avons donc facilement parcouru la partie de la route sur laquelle se trouvait la voiture et nous nous sommes dirigés vers le sentier forestier avec une neige intacte. Au début, il y avait quelques pistes de ski, puis elles ont rapidement disparu et notre plaisir de la neige a commencé. Nous plongions tout le temps dans la neige mais ce n’était rien comparé à ce qui a commencé plus tard. En passant, nous ne portions aucun équipement spécial, comme des raquettes ou des cieux, car nous n’avions tout simplement pas assez d’expérience et un peu d’expérience que nous n’avions pas réussi.
Nous sommes donc bien arrivés à la rivière, déjà un peu mouillés. Et puis, seule la montée escarpée était devant nous, que nous devions vaincre pour pouvoir nous rendre à la cabine. Et il est à noter que même sans la neige de l’automne dernier, nous ne pouvions trouver aucune trace du sentier qui existe hypothétiquement là-bas. En nous fiant uniquement à notre carte GPS hors ligne et au point marqué que nous avons utilisé pour trouver cette cabine très éloignée, nous avons pu déterminer notre emplacement et notre direction. Et nous nous demandions en permanence comment cette cabine avait été construite et comment tous les matériaux avaient été transportés jusqu'à cet endroit éloigné. Seul l'hélicoptère nous vient à l'esprit compte tenu des sentiers très durs, voire inexistants, qui y menaient.
Dès le début, nous tombions lourdement dans la neige et nous avons réalisé que ce serait une folle aventure de randonnée. Mais nous n’allions pas nous arrêter de toute façon car nous avions un but pour la journée et nous devions le faire. Bien sûr, lorsque nous avons décidé de faire ce voyage, nous ne savions pas que ce serait si difficile, nous espérions avoir des pistes de ski ou de raquette, mais apparemment, ce n'était pas le cas, nous avons donc dû nous en occuper.
Nous ne savons pas combien de fois nous sommes tombés et sommes montés et descendus et notre esprit féroce était sur le point d'abandonner, mais nous l'avons fait. Nous étions complètement mouillés et misérables après 3 heures d’escalade; nos mains et nos jambes étaient gelées et nous avons regretté de ne pas avoir les bâtons de ski pour nous soutenir. Mais néanmoins nous l'avons fait. Et nous avions le sentiment que nous faisions quelque chose d'impossible en repoussant les limites physiques de l'homme. Mais c'était un beau sentiment d'accomplissement. Quand nous sommes arrivés à la cabine, nous avons constaté qu'il y avait déjà beaucoup de bois ramassé par quelqu'un pour lequel nous nous sentions très reconnaissants. Pour que nous puissions allumer un feu immédiatement et commencer à sécher nos vêtements et à nous réchauffer. Ensuite, tout ce que nous faisions était de dîner et d’être à l’aise, bien au chaud et endormi.
La cabine elle-même est une construction relativement récente (construite il y a seulement 5 ou 6 ans) en bois et assez bien isolée. Nous avons aimé le fait que tout était en bois - il est resté chaud pendant très longtemps. Tous les meubles à l'intérieur n'étaient pas neufs, mais ils conféraient à l'intérieur l'aspect et la sensation authentiques de la vraie cabane forestière. Il a à peu près tout ce dont vous avez besoin de la hache à la quantité de matériel de cuisine et de nourriture. Il y avait des tas de casseroles et de vêtements de cuisine, d'eau, de riz, de café, d'épices, de bougies et même du gaz de camping. Donc, si vous étiez dans les bois sans fournitures, cette cabine vous sauverait la vie. La zone de couchage est située au deuxième étage, l’endroit le plus chaud de la cabine et dispose d’un très grand espace avec des tapis. De plus, nous avons adoré la cheminée qui dégageait assez bien la fumée et dégageait tellement de chaleur en même temps. Donc, à notre avis, il s'agit d'un exemple parfait et d'un excellent modèle pour toutes les cabanes dans les bois.
Nous avons donc passé une nuit très chaude et au début il faisait trop chaud, nous avons donc dû éteindre le feu. Mais le reste de la nuit fut beau et chaud et même le matin, le petit feu continuait encore. Nous avons filmé la visite rapide en cabine, pris notre riz aux champignons et notre petit-déjeuner, puis avons commencé à réfléchir à la façon dont nous allons descendre cette colline au retour. Nous ne voulions plus être tout mouillés, alors nous avons décidé d'utiliser les sacs à ordures (c'était tout ce dont nous disposions) pour emballer nos bottes pour au moins un peu de protection. Nous avons donc dit au revoir et merci à la petite maison qui nous a chaleureusement accueillis et a commencé à redescendre.
La descente nous a pris la moitié du temps mais nous ne pouvons pas dire que c'était plus facile. C’était vraiment contester les autres muscles du corps et l’équilibre et nous avons probablement chuté encore 100 fois et glissions beaucoup sur nos fesses. La journée était plus chaude, la neige était donc un peu plus glissante. Au moment de notre descente, nous avions perdu un tapis, déchiré plusieurs objets, mais nous pensions que ce n'était pas si grave et qu'au moins nous étions en bonne santé.
Ce fut sans aucun doute l'expérience la plus difficile que nous ayons eu jusqu'à présent. Ces quelques kilomètres de montée dans la neige étaient plus difficiles que de conquérir le sommet (ce qui nous paraissait le plus difficile). Cette expérience a donc repoussé nos limites et mis à l'épreuve notre niveau d'endurance. On s'en souviendra longtemps. Le plus beau souvenir de l'hiver 2019.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/deKuG6Ia23s N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
La journée a commencé par un temps ensoleillé et nous avons parcouru le sentier bien connu menant au sommet du Puigmal. Mais cette fois, notre objectif était de nous rendre à la cabane "Refuge de la Matte" cachée quelque part dans la forêt que nous avons trouvée l’automne dernier et nous avons décidé de revenir ici en hiver. Le timing ne pourrait pas être plus parfait pour cette randonnée. Nous avons subi d'importantes chutes de neige et des températures glaciales pendant plus d'une semaine et nous avons pensé que ce serait une excuse idéale pour passer la nuit dans la cabane de la forêt en profitant du conte de fées de l'hiver.
Nous avons donc facilement parcouru la partie de la route sur laquelle se trouvait la voiture et nous nous sommes dirigés vers le sentier forestier avec une neige intacte. Au début, il y avait quelques pistes de ski, puis elles ont rapidement disparu et notre plaisir de la neige a commencé. Nous plongions tout le temps dans la neige mais ce n’était rien comparé à ce qui a commencé plus tard. En passant, nous ne portions aucun équipement spécial, comme des raquettes ou des cieux, car nous n’avions tout simplement pas assez d’expérience et un peu d’expérience que nous n’avions pas réussi.
Nous sommes donc bien arrivés à la rivière, déjà un peu mouillés. Et puis, seule la montée escarpée était devant nous, que nous devions vaincre pour pouvoir nous rendre à la cabine. Et il est à noter que même sans la neige de l’automne dernier, nous ne pouvions trouver aucune trace du sentier qui existe hypothétiquement là-bas. En nous fiant uniquement à notre carte GPS hors ligne et au point marqué que nous avons utilisé pour trouver cette cabine très éloignée, nous avons pu déterminer notre emplacement et notre direction. Et nous nous demandions en permanence comment cette cabine avait été construite et comment tous les matériaux avaient été transportés jusqu'à cet endroit éloigné. Seul l'hélicoptère nous vient à l'esprit compte tenu des sentiers très durs, voire inexistants, qui y menaient.
Dès le début, nous tombions lourdement dans la neige et nous avons réalisé que ce serait une folle aventure de randonnée. Mais nous n’allions pas nous arrêter de toute façon car nous avions un but pour la journée et nous devions le faire. Bien sûr, lorsque nous avons décidé de faire ce voyage, nous ne savions pas que ce serait si difficile, nous espérions avoir des pistes de ski ou de raquette, mais apparemment, ce n'était pas le cas, nous avons donc dû nous en occuper.
Nous ne savons pas combien de fois nous sommes tombés et sommes montés et descendus et notre esprit féroce était sur le point d'abandonner, mais nous l'avons fait. Nous étions complètement mouillés et misérables après 3 heures d’escalade; nos mains et nos jambes étaient gelées et nous avons regretté de ne pas avoir les bâtons de ski pour nous soutenir. Mais néanmoins nous l'avons fait. Et nous avions le sentiment que nous faisions quelque chose d'impossible en repoussant les limites physiques de l'homme. Mais c'était un beau sentiment d'accomplissement. Quand nous sommes arrivés à la cabine, nous avons constaté qu'il y avait déjà beaucoup de bois ramassé par quelqu'un pour lequel nous nous sentions très reconnaissants. Pour que nous puissions allumer un feu immédiatement et commencer à sécher nos vêtements et à nous réchauffer. Ensuite, tout ce que nous faisions était de dîner et d’être à l’aise, bien au chaud et endormi.
La cabine elle-même est une construction relativement récente (construite il y a seulement 5 ou 6 ans) en bois et assez bien isolée. Nous avons aimé le fait que tout était en bois - il est resté chaud pendant très longtemps. Tous les meubles à l'intérieur n'étaient pas neufs, mais ils conféraient à l'intérieur l'aspect et la sensation authentiques de la vraie cabane forestière. Il a à peu près tout ce dont vous avez besoin de la hache à la quantité de matériel de cuisine et de nourriture. Il y avait des tas de casseroles et de vêtements de cuisine, d'eau, de riz, de café, d'épices, de bougies et même du gaz de camping. Donc, si vous étiez dans les bois sans fournitures, cette cabine vous sauverait la vie. La zone de couchage est située au deuxième étage, l’endroit le plus chaud de la cabine et dispose d’un très grand espace avec des tapis. De plus, nous avons adoré la cheminée qui dégageait assez bien la fumée et dégageait tellement de chaleur en même temps. Donc, à notre avis, il s'agit d'un exemple parfait et d'un excellent modèle pour toutes les cabanes dans les bois.
Nous avons donc passé une nuit très chaude et au début il faisait trop chaud, nous avons donc dû éteindre le feu. Mais le reste de la nuit fut beau et chaud et même le matin, le petit feu continuait encore. Nous avons filmé la visite rapide en cabine, pris notre riz aux champignons et notre petit-déjeuner, puis avons commencé à réfléchir à la façon dont nous allons descendre cette colline au retour. Nous ne voulions plus être tout mouillés, alors nous avons décidé d'utiliser les sacs à ordures (c'était tout ce dont nous disposions) pour emballer nos bottes pour au moins un peu de protection. Nous avons donc dit au revoir et merci à la petite maison qui nous a chaleureusement accueillis et a commencé à redescendre.
La descente nous a pris la moitié du temps mais nous ne pouvons pas dire que c'était plus facile. C’était vraiment contester les autres muscles du corps et l’équilibre et nous avons probablement chuté encore 100 fois et glissions beaucoup sur nos fesses. La journée était plus chaude, la neige était donc un peu plus glissante. Au moment de notre descente, nous avions perdu un tapis, déchiré plusieurs objets, mais nous pensions que ce n'était pas si grave et qu'au moins nous étions en bonne santé.
Ce fut sans aucun doute l'expérience la plus difficile que nous ayons eu jusqu'à présent. Ces quelques kilomètres de montée dans la neige étaient plus difficiles que de conquérir le sommet (ce qui nous paraissait le plus difficile). Cette expérience a donc repoussé nos limites et mis à l'épreuve notre niveau d'endurance. On s'en souviendra longtemps. Le plus beau souvenir de l'hiver 2019.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/deKuG6Ia23s N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
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Comparatif Dossenhütte (Suisse) versus GR20 (Corse) English translation pending
Bonjour
j'aurai aimé avoir un comparatif de difficultés entre deux randonnées
l'une effectuée en septembre dernier DOSSENHUTTE Suisse
l'autre en projet le GR20 Corse prévue en juin prochain
cordialement
Villa de Leyva, Barichara, Mompos, Cartagena English translation pending
J'ai publié notre voyage en 2 posts:
- étape 1 et 2: Cartagena, Minca, Taynora et Palomino
https://voyageforum.com/discussion/cartagena-cote-caraibe-d9284202/
La 3ème semaine nous avons parcouru Villa de Leyva, Barichara, Mompos, Cartagena en voiture.
Infos pratiques Rythme colombien: levé tôt vers 6h30, repas vers 12h30-14h00, 19h00-21h00, couché tôt Transport: Les routes colombiennes sont principalement bétonnées mais pas parfaites, la circulation est dense et lente, comptez une vitesse moyenne de 50km/h en roulant bien. Certaines routes secondaires sont en terre et assez cahoteuses mais faisable sans 4x4 (nous avions une Renault Logan). Nous avons circulé principalement en voiture avec une carte papier du pays et maps.me (pas besoin de connexion) qui se situait partout mais faut faire attention car souvent maps.me nous a fait prendre des raccourcis au niveau km mais qui n’en sont pas au niveau timing (chemins de terre bien cabossés). Vaut mieux aimer conduire car beaucoup de camions, mobylette, tuctuc, personnes et animaux sur la route. Sécurité: beaucoup de contrôle policier ou militaire sur les routes mais aucune sensation de danger tant que l’on roule de jour. Nous n’avons jamais été contrôlé, seulement une fois quand on était avec un van et un chauffeur. Eau: pas toujours potable, se renseigner sur place en fonction du lieu Nourriture: il y a beaucoup de petits villages autour des routes où il y a toujours moyen d’acheter des arepas, saucisses ou empanadas, pleins de bons jus de fruits frais.
Artisanat: chaque région a sa spécificité, beaucoup d’artisanat de qualité dont les fameux mochilas, poterie, chapeau, ponchos, etc.
Jour 14: location voiture à Chia, visite de la Cathédrale de sel: croix du chemin de croix en pierre/sel d’une très belle simplicité, invitant à l’introspection. Trajet jusqu’à Villa de Leyva. Balade sur la place principale et les rues adjacentes; belle harmonie architecturale coloniale, sans compter les ravissantes illuminations de noël. Beaucoup de magasin d’artisanat colombien. Dîner au resto el mercado principal, bon mais sans doute un peu plus cher. Logement: hostal Renacer (180.000 cop/nuit/ 4pers. petit dej inclus)
Jour 15: plusieurs petites visites à faire sur la route vers Santa Sofia (fossiles, ruines) à vélo, à cheval ou en voiture. Faute de temps, nous ne nous sommes arrêtés qu’à la Casa de Baro ou casa terracota (maison construite entièrement en argile, avec pleins de détails amusants, sympa à faire avec des enfants) et au couvent Santo Ecce-homo et avons continué la route jusqu’à Barichara. Plus rapide de passer par San Gil pour y accéder mais on a suivi maps.me qui nous a fait prendre à Socorro un superbe chemin de terre d’état moyen mais découverte de la belle place du village de Cabrera. Visite du beau taller de papier de la Fundación San Lorenzo de Barichara, création en papier en vente sur place. Dîner Al Cueco (bon resto tenu par un italien de Rome) Logement: hôtel Victoria Barichara (390.000 cop pour 4, petit dej inclus, service adorable, belle architecture coloniale, belle piscine avec jacuzzi, table de ping pong, á 5’ en dehors du village)
Jour 16: belle balade matinale jusqu’à Guane sur le Camino Réal (ancien chemin en pavé), 1h15, beau village à l’architecture coloniale. Retour vers Barichara en bus. Excursion jusqu’au Pozos naturales de Curiti: rivière agréable où nager, avec qques bassins, monter jusqu’au 2eme ou 3eme, trop de monde au 1er, très local, uniquement des colombiens du coin venus pique-niquer et se baigner le dimanche en famille ou entre amis. Très authentique. Balade dans les ruelles de Barichara, boutiques d’artisans, églises, parque de las esculturas (belle vue sur la vallée). Dîner sur ma grand place el fogaton, terrasse sympa. Logement: hôtel Victoria Barichara
Jour 17: Départ aux aurores pour prendre le petit déjeuner au Refugio La Roca, à chicamocha (accessible également via le téléférique + bus), délicieux. On espérait y prendre un cours d’escalade sur roche (boulder) mais il pleuvait. Route assez chargée jusqu’à Bucaramanga puis plus tranquille jusqu’à Mompox. Traversées de palmeraies, élevage, pause-lunch le long de cienagas, proche du Rio Magdalena (pleins d’oiseaux) à hauteur d’El porvenir, Colombie profonde. Chaleur et moustique à Mompos, bien se protéger. Diner au très bon resto el fuerte. Logement: Casa de los viajeros, 135.000 cop/nuit/4pers. sans petit déj (logement un peu excentré des rues coloniales plus touristique, très simple mais propre avec air co et ventilateur).
Jour 18: visite matinale de Mompos, balade dans les rues, visite de taller de joaillier qui expliquent tout le processus de création en travaillant, visite du cimetière. Balade en bateau dans les marais, nage dans le rio Magdalena, martin-pécheurs, iguanes et autres oiseaux. Dîner de nouveau à el fuerte (délicieux gaspacho, pizza, pâtes). Logement: Casa de los viajeros
Jour 19: visite matinale d’un autre taller de joaillerie, route vers Cartagena, un peu plus encombrée. Traversée de village sur le chemin, vendant toujours des saucisses et de l’artisanat. Belle route. Dépôt de la voiture à l’aéroport, taxi vers le bout de l’isla Baru (80.000 cop), bateau privé de l’hôtel. Dîner et logement Ecohotel islabela sur l’isla Marina dans les islas del Rosario, 610.000 cop/nuit/4pers. petit déj inclus, très belle cabane avec vue sur la mer, isolée, bonne nourriture. Des touristes arrivent à la journée entre 10h00 et 14h00 pour bronzer sur la petite plage principale et y manger mais pas trop dérangeant car il y a moyen de ne pas les voir. L’île est ensuite très calme.
Jour 20: snorkeling dans la baie devant notre cabane avec paddle, nage, lecture, hamac, farniente, balade en bateau dans les splendides mangroves. Dîner et logement Ecohotel islabela sur l’isla Marina
Jour 21: farniente sur la plage, lunch, départ vers Cartagena à 14h, balade dans Cartagena, diner sur la place de San Pedro de Claver. Logement Peria House hôtel, 230.000 cop/nuit/4pers., choisi uniquement parce qu’il était proche de l’aéroport mais sinon cela n’a pas d’intérêt d’être si loin du centre.
Bon voyage!
La 3ème semaine nous avons parcouru Villa de Leyva, Barichara, Mompos, Cartagena en voiture.
Infos pratiques Rythme colombien: levé tôt vers 6h30, repas vers 12h30-14h00, 19h00-21h00, couché tôt Transport: Les routes colombiennes sont principalement bétonnées mais pas parfaites, la circulation est dense et lente, comptez une vitesse moyenne de 50km/h en roulant bien. Certaines routes secondaires sont en terre et assez cahoteuses mais faisable sans 4x4 (nous avions une Renault Logan). Nous avons circulé principalement en voiture avec une carte papier du pays et maps.me (pas besoin de connexion) qui se situait partout mais faut faire attention car souvent maps.me nous a fait prendre des raccourcis au niveau km mais qui n’en sont pas au niveau timing (chemins de terre bien cabossés). Vaut mieux aimer conduire car beaucoup de camions, mobylette, tuctuc, personnes et animaux sur la route. Sécurité: beaucoup de contrôle policier ou militaire sur les routes mais aucune sensation de danger tant que l’on roule de jour. Nous n’avons jamais été contrôlé, seulement une fois quand on était avec un van et un chauffeur. Eau: pas toujours potable, se renseigner sur place en fonction du lieu Nourriture: il y a beaucoup de petits villages autour des routes où il y a toujours moyen d’acheter des arepas, saucisses ou empanadas, pleins de bons jus de fruits frais.
Artisanat: chaque région a sa spécificité, beaucoup d’artisanat de qualité dont les fameux mochilas, poterie, chapeau, ponchos, etc.
Jour 14: location voiture à Chia, visite de la Cathédrale de sel: croix du chemin de croix en pierre/sel d’une très belle simplicité, invitant à l’introspection. Trajet jusqu’à Villa de Leyva. Balade sur la place principale et les rues adjacentes; belle harmonie architecturale coloniale, sans compter les ravissantes illuminations de noël. Beaucoup de magasin d’artisanat colombien. Dîner au resto el mercado principal, bon mais sans doute un peu plus cher. Logement: hostal Renacer (180.000 cop/nuit/ 4pers. petit dej inclus)
Jour 15: plusieurs petites visites à faire sur la route vers Santa Sofia (fossiles, ruines) à vélo, à cheval ou en voiture. Faute de temps, nous ne nous sommes arrêtés qu’à la Casa de Baro ou casa terracota (maison construite entièrement en argile, avec pleins de détails amusants, sympa à faire avec des enfants) et au couvent Santo Ecce-homo et avons continué la route jusqu’à Barichara. Plus rapide de passer par San Gil pour y accéder mais on a suivi maps.me qui nous a fait prendre à Socorro un superbe chemin de terre d’état moyen mais découverte de la belle place du village de Cabrera. Visite du beau taller de papier de la Fundación San Lorenzo de Barichara, création en papier en vente sur place. Dîner Al Cueco (bon resto tenu par un italien de Rome) Logement: hôtel Victoria Barichara (390.000 cop pour 4, petit dej inclus, service adorable, belle architecture coloniale, belle piscine avec jacuzzi, table de ping pong, á 5’ en dehors du village)
Jour 16: belle balade matinale jusqu’à Guane sur le Camino Réal (ancien chemin en pavé), 1h15, beau village à l’architecture coloniale. Retour vers Barichara en bus. Excursion jusqu’au Pozos naturales de Curiti: rivière agréable où nager, avec qques bassins, monter jusqu’au 2eme ou 3eme, trop de monde au 1er, très local, uniquement des colombiens du coin venus pique-niquer et se baigner le dimanche en famille ou entre amis. Très authentique. Balade dans les ruelles de Barichara, boutiques d’artisans, églises, parque de las esculturas (belle vue sur la vallée). Dîner sur ma grand place el fogaton, terrasse sympa. Logement: hôtel Victoria Barichara
Jour 17: Départ aux aurores pour prendre le petit déjeuner au Refugio La Roca, à chicamocha (accessible également via le téléférique + bus), délicieux. On espérait y prendre un cours d’escalade sur roche (boulder) mais il pleuvait. Route assez chargée jusqu’à Bucaramanga puis plus tranquille jusqu’à Mompox. Traversées de palmeraies, élevage, pause-lunch le long de cienagas, proche du Rio Magdalena (pleins d’oiseaux) à hauteur d’El porvenir, Colombie profonde. Chaleur et moustique à Mompos, bien se protéger. Diner au très bon resto el fuerte. Logement: Casa de los viajeros, 135.000 cop/nuit/4pers. sans petit déj (logement un peu excentré des rues coloniales plus touristique, très simple mais propre avec air co et ventilateur).
Jour 18: visite matinale de Mompos, balade dans les rues, visite de taller de joaillier qui expliquent tout le processus de création en travaillant, visite du cimetière. Balade en bateau dans les marais, nage dans le rio Magdalena, martin-pécheurs, iguanes et autres oiseaux. Dîner de nouveau à el fuerte (délicieux gaspacho, pizza, pâtes). Logement: Casa de los viajeros
Jour 19: visite matinale d’un autre taller de joaillerie, route vers Cartagena, un peu plus encombrée. Traversée de village sur le chemin, vendant toujours des saucisses et de l’artisanat. Belle route. Dépôt de la voiture à l’aéroport, taxi vers le bout de l’isla Baru (80.000 cop), bateau privé de l’hôtel. Dîner et logement Ecohotel islabela sur l’isla Marina dans les islas del Rosario, 610.000 cop/nuit/4pers. petit déj inclus, très belle cabane avec vue sur la mer, isolée, bonne nourriture. Des touristes arrivent à la journée entre 10h00 et 14h00 pour bronzer sur la petite plage principale et y manger mais pas trop dérangeant car il y a moyen de ne pas les voir. L’île est ensuite très calme.
Jour 20: snorkeling dans la baie devant notre cabane avec paddle, nage, lecture, hamac, farniente, balade en bateau dans les splendides mangroves. Dîner et logement Ecohotel islabela sur l’isla Marina
Jour 21: farniente sur la plage, lunch, départ vers Cartagena à 14h, balade dans Cartagena, diner sur la place de San Pedro de Claver. Logement Peria House hôtel, 230.000 cop/nuit/4pers., choisi uniquement parce qu’il était proche de l’aéroport mais sinon cela n’a pas d’intérêt d’être si loin du centre.
Bon voyage!
Randonnée en Slovénie English translation pending
Bonjour à tous
Vous qui avez pratiqué la randonnée dans ce pays, je serais preneur d'infos sur ce sujet. Quelles seraient les meilleurs endroits pour pratiquer la rando, en niveau moyen, sur 5 ou 6 jours. Je pensais au nord dans le parc du Triglav. Pouvons-nous trouver facilement des hébergements sur le parcours? Existe-t-il des services de transport de bagages d'une étapes à l'autre? Les départs des trajets sont-ils accessibles en transports en commun? Bref, vous l'avez compris je me pose beaucoup de questions et je vous remercie de m'éclairé sur ce sujet.
Échappées belle: l'Ouest américain sur la 5 ce soir English translation pending
Bonjour à tous.
C'est à 20h55 dans Echappées Belles. Un inédit.
Cdlt. Louis92.
C'est à 20h55 dans Echappées Belles. Un inédit.
Cdlt. Louis92.
Monter le mont Fuji à pied fin septembre? English translation pending
Bonjour
Je vais assister en septembre 2019 avec ma femme à la Coupe du Monde de Rugby au Japon.
J'aimerais savoir si vers le 23 septembre ont peut toujours monter le mont Fuji à pied.
Le sentier principal est-il ouvert et a t-on le droit d'y monter.
J'ai vu que sur le site de Kanpai la saison se termine au 10 septembre.
Lee's Ferry (Arizona), un équivalent? English translation pending
Salut
Lors de mon dernier road trip je suis tombé sous le charme de Lee's Ferry, une plage au milieu des canyons au bord du Colorado, aucun touriste, que des locaux 🙂, voir la photo attachée. (Pourvu que ca le reste)
Par manque de temps je n'ai pas pu en profiter pour m'y baigner ou y passer une après midi...
Existe-t-il un endroit équivalent dans l'ouest Américain ? A savoir, un endroit où l'on peut se baigner sans danger dans le Colorado au milieu de canyon et accessible facilement ?
En vous remerciant ! 😉
Lors de mon dernier road trip je suis tombé sous le charme de Lee's Ferry, une plage au milieu des canyons au bord du Colorado, aucun touriste, que des locaux 🙂, voir la photo attachée. (Pourvu que ca le reste)
Par manque de temps je n'ai pas pu en profiter pour m'y baigner ou y passer une après midi...
Existe-t-il un endroit équivalent dans l'ouest Américain ? A savoir, un endroit où l'on peut se baigner sans danger dans le Colorado au milieu de canyon et accessible facilement ?
En vous remerciant ! 😉
Tour du Fitz Roy (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à deux du 10 au 28 Janvier prochain à destination de l'Argentine, et plus précisément du massif du Fitz Roy puis de Torres del Paine ! =) Nous avons prévu plusieurs itinérants (notament en fonction de la météo..! ^^) et nous adapterons sur place...
Un des tours que nous envisageons (si une fenetre météo s'ouvre) est le tour du Fitz Roy par le col Marconi et le col de viento. Pour cela nous serons équipés en terme de camping 4 saison et nous nous louerons sur place pour le matériel de progression sur glacier.
Néanmoins, nous ne savons pas si le passage sous le col Marconi sera en condition d'ici la (ou si les dalles seront seches, car on ne pense pas prendre trop de quincallerie.. =s). Je postais à la base ce message au cas ou il y ai du passage sur place d'ici la, savoir si un retour sur les conditions est possible !
De plus, nous ne seront que deux (avec un différentiel de poids conséquent, je suis bien plus lourd !), donc un mouflage pourrait être compliqué. Du coup, j'informais que si un groupe est présent à cette période et veut tenter le tour avec nous, vous serez les bienvenus =)
Voila voila !
Gilles
Nous partons à deux du 10 au 28 Janvier prochain à destination de l'Argentine, et plus précisément du massif du Fitz Roy puis de Torres del Paine ! =) Nous avons prévu plusieurs itinérants (notament en fonction de la météo..! ^^) et nous adapterons sur place...
Un des tours que nous envisageons (si une fenetre météo s'ouvre) est le tour du Fitz Roy par le col Marconi et le col de viento. Pour cela nous serons équipés en terme de camping 4 saison et nous nous louerons sur place pour le matériel de progression sur glacier.
Néanmoins, nous ne savons pas si le passage sous le col Marconi sera en condition d'ici la (ou si les dalles seront seches, car on ne pense pas prendre trop de quincallerie.. =s). Je postais à la base ce message au cas ou il y ai du passage sur place d'ici la, savoir si un retour sur les conditions est possible !
De plus, nous ne seront que deux (avec un différentiel de poids conséquent, je suis bien plus lourd !), donc un mouflage pourrait être compliqué. Du coup, j'informais que si un groupe est présent à cette période et veut tenter le tour avec nous, vous serez les bienvenus =)
Voila voila !
Gilles
Wuyishan English translation pending
Un lieu magique, à quelques heures de train de Shanghai dans la province de Fujian. L'accès est aisé avec un train direct (TGV chinois) qui parcourt les 600 kilomètres en à peine plus de trois heures.
De la gare de Wuyishan pour rejoindre le site: le bus ou le taxi (entre 12 et 14 €) pour environ 25 kilomètres.
Pour comprendre les lieux (c'est la principale difficulté lorsqu'on débarque), il faut savoir qu'il y a une petite ville avec commerces, hôtels et restaurants qui est appelée State Holiday Resorts.
Elle est située au bord de la rivière et ne présente pas d'intérêt majeur.
A environ 2 kilomètres, sur l'autre rive de la rivière, à proximité du palais Wuyi se trouve l'ancienne rue. L'endroit est tout à fait artificiel et bondé la journée. En revanche, dès la tombée de la nuit, l'endroit est charmant et il y a quelques hôtels abordables. Il convient d'éviter les restaurants du coin, chers et pas très bons. Mieux vaut manger à State Holidays Resort (15 minutes à pied ou 5 minutes en bus).
Reste à trouver le parc du Mont Wuyi: il y a 2 entrées où il est possible d'acheter les billets ce qui donne accès au site et aux navettes de bus. L'entrée sud est la plus proche sans toutefois être en ville. Il faut donc trouver un taxi ou un bus pour y accéder.
Et là, il faut arriver à se faire comprendre: un billet, pour un jour ou plusieurs jours, avec ou sans la descente de la rivière en radeau. Ici, on ne parle et on n'écrit qu'en chinois... Mais on finit pas y arriver.
Pour comprendre le parc qui n'est pas si grand, il faut d'abord visualiser la rivière Jiuqu. Elle se faufile entre les pics avec de très beaux méandres. On peut la descendre en radeau sur une dizaine de kilomètres. Les radeaux sont en bambou mais très stables. 4 personnes à bord et deux équipiers pour faire avancer l'embarcation. C'est très beau, très calme.
Depuis l'entrée principale, c'est une navette qui amène au point de départ. En période de vacances chinoises, les heures d'attente doivent être longues avec des queues interminables. Mais là, en octobre et en semaine, aucun problème.
La descente de la rivière est une bonne entrée en matière. Elle permet de visualiser les pics (200 à 400 mètres de haut), particulièrement ceux sur lesquels il est possible de monter.
Le plus fameux, le Pic Tianyou, offre une vue magnifique sur la rivière et les alentours. Cela se mérite car il faut bien compter 800 marches pour arriver à bout des 200 mètres de dénivellé.
La principale difficulté, ce sont les groupes de touristes chinois qui provoquent des embouteillages en faisant des photos. Aucun danger particulier et il y a de quoi se sustenter au sommet.
Le Great King Peak qui surplombe le Plais Way est beaucoup moins fréquenté mais il présente quelques difficultés dans sa partie supérieure, principalement pour les personnes qui souffrent de vertige.
En dehors de l'escalade des pics, il y a des promenades au bord de la rivière (pas toujours bien indiquées), des grottes, un rideau d'eau (chute d'eau devant des cavités), des plantations de thé rare. Chacun de ces sites et accessible avec les navettes.
Dans la mesure où le train arrive vers 11 heures et repart vers 17 heures, il faut compter deux à trois nuits sur place pour profiter de l'endroit. La région est assez pluvieuse ce qui offre aussi des lumières de toute beauté après les averses ou lorsque la brume se dissipe.
L'ascension du Mont Tayou
La vue depuis les pics
Les pics depuis la rivière
les radeaux 4 places à propulsion manuelle
Chapeau et bouteille d'eau indispensables
L'ascension du Mont Tayou
La vue depuis les pics
Les pics depuis la rivière
les radeaux 4 places à propulsion manuelle
Chapeau et bouteille d'eau indispensablesOù dormir vers Cusco à une altitude plus basse? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai organisé des vacances au Pérou pour la période de Noël. Je n'avais pas du tout pris en compte la question de l'altitude, mais ce thème va devenir central à présent pour moi.
En effet je viens à l'instant d'écourter ma visite en Bolivie, j'ai fait un malaise d'altitude à Uyuni à seulement 3700m d'altitude, journée à l'hosto et lendemain j'ai du redescendre sur San pedro de atacama, à 2500m ça va mais au dessus de 3000 je me sens mal.
Je pense que je suis monté trop haut trop vite. Du coup je veux pas refaire la même erreur. Le début du séjour ce sera vers Arequipa où je vais rester quelques jours + trek 3 jours canyon de colca. L'altitude est OK, sauf cabanaconde qui est à 3200m mais je ne compte pas y rester longtemps. Donc ça devrait aller.
Par contre la suite dans l'idée c'était d'aller à cuzco, mais altitude 3400m. Du coup avant de monter à cuzco j'aimerais bien pouvoir rester à une altitude inférieure ou égale à 3000m quelques temps, sur le chemin ou dans les environs. Auriez vous un conseil à me donner ?
Merci beaucoup !
J'ai organisé des vacances au Pérou pour la période de Noël. Je n'avais pas du tout pris en compte la question de l'altitude, mais ce thème va devenir central à présent pour moi.
En effet je viens à l'instant d'écourter ma visite en Bolivie, j'ai fait un malaise d'altitude à Uyuni à seulement 3700m d'altitude, journée à l'hosto et lendemain j'ai du redescendre sur San pedro de atacama, à 2500m ça va mais au dessus de 3000 je me sens mal.
Je pense que je suis monté trop haut trop vite. Du coup je veux pas refaire la même erreur. Le début du séjour ce sera vers Arequipa où je vais rester quelques jours + trek 3 jours canyon de colca. L'altitude est OK, sauf cabanaconde qui est à 3200m mais je ne compte pas y rester longtemps. Donc ça devrait aller.
Par contre la suite dans l'idée c'était d'aller à cuzco, mais altitude 3400m. Du coup avant de monter à cuzco j'aimerais bien pouvoir rester à une altitude inférieure ou égale à 3000m quelques temps, sur le chemin ou dans les environs. Auriez vous un conseil à me donner ?
Merci beaucoup !
Our family trip from Denver to Yellowstone – a recap
Hi there,
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
Compte-rendu de notre séjour en famille au Mexique (juillet 2018) English translation pending
Voyage effectué du 16 juillet au 01 août 2018 (Quintana Roo et Yucatan) avec 2 ados de 11 et 14 ans.
Voyage orienté nature, découverte faune, activités extérieures, repos aussi car ce sont aussi des vacances (donc rythme plutôt cool).
Pas de photo à vous proposer car pas encore eu le temps de les retoucher, et puis finalement, pour ma part, j'en ai trop vu avant de partir et cela a été notamment dans ma décision de ne pas aller voir les ruines de Tulum. J'avais déjà l'impression de les avoir vu des centaines de fois ...
Billets d’avion : pris avec British Airways directement auprès de la compagnie en septembre 2017. Nous sommes passés par Stuttgart car les prix étaient très attractifs (420€ par personne !!) mais 1 escale à l’aller à Londres avec changement d’aéroport (quand même pas idéal) et 2 escales au retour à Dallas et Londres. Aucun souci pour le suivi des bagages et les correspondances. Ouf ! Nous avons voyagé avec American Airlines sur le trajet Dallas-Londres, et franchement, c’était pas le top avec un équipage aigri à la limite de l’agressivité. Sinon, très bon trajet avec British Airways. RAS.
Location de voiture : via Touracancun. Pour 10 jours de location d’une voiture de catégorie économique, $ 430.00 USD TTC sans GPS et avec une caution de $ 400.00 USD. Bof, effectivement, on bénéficie de toutes les assurances et il n’y a pas de surcoût à l’arrivée, mais en fait, on passe sur place par l’agence American Rental, donc je me demande s’il ne serait pas plus pertinent de louer directement via American Rental. Peut-être confronter les devis … Sinon, aucun souci sur place. Véhicule en bon état et nous n’avons pas été confrontés à des contrôles policiers (mais j’avais prévu les photocopies des permis et étions normalement prêts à jouer les niaiseux).
Météo : chaud et très humide, avec 2 gros orages de plusieurs heures à Valladolid et un plus light à Isla Mujeres. Clim’ obligatoire : j’ai fait l’erreur de prendre 2 hébergements sans clim’ (j’avais oublié de vérifier !! No comment) et nous étions au bord de l’asphyxie surtout quand le ventilateur s’arrêtait pour cause de coupure de courant à Tulum playa!!
Itinéraire : Playa del Carmen (5 nuits) – Xpu Ha (1 nuit) – Akumal (1 nuit) – Tulum (2 nuits) – Santa Elena (2 nuits) – Valladolid (1 nuit) – Playa del Carmen (1 nuit) – Isla Mujeres (3 nuits)
Nos coups de cœur du voyage
La sortie avec les requins baleine / raies manta à Isla Cozumel
Cela restera notre plus beau souvenir tant nous avons été tous émus de nager avec ces magnifiques poissons. Au départ, je souhaitais partir de l’île d’Holbox mais suite à un retour sur le forum qui précisait que le temps de parcours jusqu’au site était trop long, nous nous sommes rabattus sur l’isla Mujeres. Souffrant de mal de mer, je ne nous voyais pas passer 5h en haute mer pour 2 plongées de 5 mn chacune sur place ! La sortie a donc été effectuée avec Casa del Buceo que je recommande. J’avais réservé 1 mois à l’avance avec eux compte-tenu des excellents commentaires sur Trip Advisor. Le gros + : le rendez-vous est à 7h et on part avant les autres compagnies, donc on profite de plus de temps avec les requins sans qu’il y ait trop de monde sur place. En plus, on était les seuls à ne pas avoir des gilets de sauvetage mais des combis de snorkelling qui permettent quand même de plonger plus confortablement ! Le guide nous a laissé plonger 4 fois à tour de rôle pour profiter des requins et des raies, alors que normalement, on ne plonge que 2 fois !! Il a été très prévenant avec moi, car je n’en menais pas large de nager en haute mer entourée de plusieurs dizaines d’énormes requins et de raies manta. Je ne l’ai pas quitté d’une semelle !! Nous avons eu une chance formidable car il faut savoir que quand il pleut les planctons descendent au fond de l’eau et les poissons avec. Or la veille, nous avions eu un gros orage … Bref, on avait peu de chances d’en voir autant. C’était franchement magique. Pour le trajet, nous avons mis 1h15 pour aller sur le site. En prenant un médicament contre le mal de mer la veille et le matin, cela a été pour moi et mon mari, mais les enfants ont été bien malades quand même après les plongées. Comme lu ailleurs, le bateau tape énormément, c’est inconfortable et à mon avis, cela n’est pas à conseiller, si on a des problèmes de dos. L’excursion se termine par un pique-nique sympa dans l’eau à proximité de playa Norte (boissons fraîches, sandwiches, fruits).
A noter qu’en logeant à Isla Cozumel au lieu d’Holbox (dont on a entendu tant de bonnes choses), nous n’avons finalement pas été déçus. La playa Norte est effectivement bondée mais magnifique et sans algues. On a pu louer des vélos pour aller jusqu’au sud de l’île et faire un petit parc d’activités (parque de los suenos) bien sympa avec des ados (snorkelling, kayak, paddle, mur d'escalade dans l’eau, petite tyrolienne) d’autant plus qu’on ne paye rien. On donne juste une caution pour le matériel. Par contre, Punta Sur ne casse pas trois pattes à un canard. Beaucoup de monde à Isla Mujeres, sûrement bien moins tranquille qu’Holbox, mais comme on s’y attendait et qu’on n’a pas fait les deux, on a bien apprécié cette étape.
Plongée dans les cénotes
Ça c’est un coup de cœur de mon mari et de ma fille qui plongent tous les deux. Les plongées ont été effectuées avec Phocea Mexico (Playa del carmen) dans le cadre d’un forfait comprenant aussi Cozumel et Playa del carmen. Club francophone très pro avec une excellente organisation. Ils sont allés plonger sur le site de Chak-Mool . Peu de mots pour décrire ce qu’ils ont vécu, qui pourrait être comparé à des aurores boréales sous l’eau. L’impression d’être en apesanteur avec la lumière et de vivre une vraie exploration. Vraiment magnifique ! Rencontre possible avec la faune de la jungle : tarentules et araignées scorpions, boa, hmmm ! Attention : quand on a plongé en premier dans les cénotes et qu’on va ensuite se baigner dans d’autres, c’est un peu la déception de se retrouver juste à tremper !
Les autres plongées / snorkelling (pour moi et mon fils) à Cozumel ont été aussi très sympas. On a vu en snorkelling des requins nourrices et évidemment plein de poissons des Caraïbes. En plongée : de très beaux coraux, 1 poisson-pierre, requins-nourrices, barracudas etc …. Et la plongée à playa a également été appréciée car beaucoup de faune visible notamment une énorme tortue.
Pour le séjour plongée, le choix a été fait de se baser à Playa après avoir hésité avec Cozumel. Nous ne le regrettons pas. Avec des ados, Playa est agréable, très animée, des restos locaux abordables et très bons. On a pu visiter aussi le petit Musée Frida Kahlo bien intéressant et il y a un musée 3D très fun pour les enfants (mais cher aussi). Par contre, pendant notre séjour, nous n’avons pas pu nous baigner en mer en raison de la présence massive d’algues…
Xplor
Un parc avec des activités à sensations. C’est cher mais c’est vraiment sympa ! On y passe facilement toute la journée. Il est possible d'y aller en soirée à partir de 17h, c'est moins cher.
Au choix : parcours de tyroliennes à sensations, hamac-tyrolienne très rafraîchissant (notre animation préférée !), une petite rando aquatique sous terre et une balade en bateau. On a moins aimé la balade pépère en voitures amphibie. On a adoré les jus de fruits délicieux à volonté et le buffet franchement bien organisé et assez bon aussi.
Snorkelling à Akumal
On s’attendait à être déçus en raison du monde, de la mafia des guides … Pour être un peu plus tranquilles et indépendants, nous avions décidé de prendre 1 nuit dans un hôtel situé dans la baie. Notre choix s’est porté sur l’hôtel Akuma Caribe, pas très économique certes mais nous ne regrettons pas notre choix. Nous y sommes arrivés en fin d’après-midi et sommes partis directement pour essayer de voir des tortues. Sur les conseils de la personne à l’accueil, nous sommes allés du côté de l’hôtel Secrets Akumal riviera maya. En quelques minutes, alors que nous étions tout seuls, nous sommes tombés successivement sur 4 belles tortues … Le lendemain matin (un lundi : normalement, il n’y a pas de sorties de tours opérateurs), nous avons voulu retenter l’expérience mais n’en avons vu aucune. Par contre, nous sommes tombés sur un spot de snorkelling vraiment chouette. Une ou deux fois, on a entendu un guide essayer de nous alpaguer mais on avait la tête sous l’eau et il a suffi de nager un peu plus loin. La plage d’Akumal nous a bien plu car on en a surtout profité en fin d’après-midi et début de matinée, et il n’y avait pas un monde fou. On a trouvé l’ambiance paisible et agréable. Il y avait des algues mais rien qui n’empêche de nager. Le soir, tout est très très calme !!
Voir des lamentins
Dans la série découverte de la faune, on continue !!! Je crois que c’est sur ce forum que j’ai pu lire avant de partir le récit d’une famille qui avait pu observer des lamentins en réservant à l’hôtel Bel air resort collection d’Xpu Ha. L’hôtel possède en effet une grande lagune privée dans laquelle évolue en toute liberté (enfin je l’espère sincèrement !) une famille de lamentins. Ni une ni deux, j’ai réservé une nuit à un prix tout à fait abordable dans ce resort qui n’a pourtant pas de bons commentaires sur Trip Advisor ! Sur place, l’hôtel prête des kayaks et on peut donc partir à la recherche de la famille (qui comporte un bébé 😮). Nous y sommes arrivés vers 16h sans espoir compte-tenu que les lamentins se cachent pour avoir le maximum de tranquillité et en misant surtout sur le lendemain matin. Mais nous avons pu les trouver assez rapidement et les observer longuement de notre kayak (en nous faisant bouffer par les moustiques), ce qui n’a pas été le cas le lendemain matin où nous les avons juste entraperçus avant qu’ils ne trouvent refuge quelque part dans la mangrove. L’hôtel dispose également de plusieurs cénotes privées sympas que nous avons explorées. Les piscines sont immenses et certainement chauffées au vu de leur température proche du bouillon. Nous n'y avons pas mangé préférant aller la belle plage animée de Xpu Ha (accès gratuit si on est client de l’hôtel).
Uxmal
Un peu de culture tout de même … Il s’agit de la seule pyramide que nous sommes allés admirer, car je ne tenais pas plus que cela à aller à Chichen Itxa et aux ruines de Tulum. Nous avons décidé de prendre un guide parlant français et conseillé par Valérie propriétaire de l’hôtel Pickle Onions (superbe hôtel !!). On ne l’a pas regretté (avis grandement partagé par nos ados) car ce dernier était plein d’humour, assez excentrique et nous a raconté pas mal d’anecdotes. Superbe découverte et grimpette en haut d’une des pyramides. Par contre, on n’a toujours pas compris pourquoi il fallait prendre 2 billets différents à l’entrée 🤪.
Cénotes d’Homun
Nous y avons été lors de notre trajet Santa Elena/Valladolid. Nous hésitions avec Cuzumal mais Valérie encore une fois nous a conseillé Homun car en cette période de vacances pour les mexicains, Cuzumal peut être plus bondée. Il y a 5 cénotes à Homun si je ne me trompe pas, et nous avons été dans 3. Notre préféré reste Santa Rosa qui est fermé et donc très sombre mais avec un éclairage artificiel réussi. Les plongeons sont possibles. Le cenote Balmil et Tza-Ujun-Kat sont chouettes aussi mais étaient bondés ce jour-là donc c’était moins sympas. Il y avait un côté pataugeoire un peu déplaisant, mais nos ados ont adoré !!
La gentillesse et la bonne humeur des mexicains
De jolies rencontres et des échanges agréables. Mon mari a potassé son espagnol toute l'année (au passage merci à l'appli Duo Linguo très pratique pour se remettre à une langue), donc cela a bien aidé. Nous avons trouvé les mexicains très abordables. Beaucoup étaient en vacances en juillet, en famille. On a eu l'impression qu'ils partaient beaucoup en tribu et qu'ils aimaient s'amuser à tous âges (notamment dans les cénotes). Lorsque nos enfants étaient un peu bruyants, nous n'étions pour une fois pas gênés 😏: bien au contraire, cela faisait rire les mexicains !
Ce qu’on a un petit peu moins aimé
La réserve de Sian Kaan presque en solo et via Muyil
C’était peut-être une erreur, on aurait peut-être dû prendre un tour organisé … Mais on a eu l’impression de déambuler au milieu des ruines sans apprendre grand-chose. La balade en barque permet de voir de jolis paysages et la baignade dans le courant était sympa bien sûr, mais voilà sans plus. Je crois que j’ai vu trop de photos de cet endroit avant de partir, et les avis étaient trop dithyrambiques. On n’a pas compris non plus pourquoi, il fallait payer une fois à l’entrée, puis de nouveau à un portillon et enfin nous avons fait l’erreur de prendre un guide pour la balade en barque (cher pour ce qu’on apprend).
Valladolid
Visite gâchée par un orage qui a duré plusieurs heures. En réalité, on n’a donc pas vu grand-chose de la ville et l’ambiance était tristounette compte-tenu du temps. En même temps, en y restant un jour, je doute qu’on puisse se faire une idée très précise du coin, donc c’était prévisible. En conclusion, il faut donc y rester au moins 2 jours !!
Les routes mexicaines
On a cru mourir d’ennui entre Tulum et Santa Elena : les routes sont droites, longues, avec un virage tous les 30 kms, et il n’y a pratiquement rien de sympa à regarder à part des arbres et de temps en temps de petits villages décrépis et assoupis !!! 5h rien que pour cette étape ! Et l’étape Santa Elena-Valladolid n’était pas mal non plus. On a cru ne jamais arriver à destination. Donc, je ne saurais trop conseiller de ne pas prévoir de trop longues étapes ou d'essayer de prendre au maximum l'autoroute si l'on n'aime pas conduire comme nous… Ne pas oublier non plus d’anticiper pour remplir son réservoir d’essence dès qu’on voit une pompe. Je l’avais lu sur le forum mais je confirme : on a frôlé la panne à quelques kms près !
Voir une tarentule dans sa chambre et trouver un moyen de la chasser à 1h de matin !!!
Nos enfants ont enfin compris pourquoi il fallait fermer les portes moustiquaires à l'hôtel Pickled Onions ! Une rencontre pleine d'émotions et de stress dont on se souviendra longtemps 😠
A prévoir
Les tips : on a mis une bonne petite semaine à comprendre un peu comment cela fonctionnait et ensuite on a lu le topo que Valérie a rédigé à ce sujet (hôtel Pickled onions) et qui nous a un peu plus éclairé. Mais en gros, il faut donner des tips pour tout, ce n’est souvent pas grand-chose d’ailleurs : 5 pesos à la pompe, pour celui qui vous tient la porte, vous trimballe vos bagages, vous emballe vos courses à la caisse du supermarché. Donc avoir toujours sur soi quelques pièces. Et bien sûr, tips pour le service de chambre, dans les restos (si cela n’est pas déjà compris), pour les activités selon le degré de satisfaction … Un peu prise de tête pour nous français avec la crainte de toujours passer pour des radins !
Nos hôtels préférés
Casa Tucan (Playa del carmen)
Superbe jardin, à deux pas de petits restos locaux, au calme et pourtant en plein centre. Mais ne pas oublier de réserver une chambre avec clim' 🤪🤪🤪
Hôtel Akumal Caribe (Akumal)
Tout simplement le top pour profiter du snorkelling des tortues.
Hôtel Bel Air Collection à Xpu Ha
Là encore, j'y retourne encore et encore pour voir les lamentins. Mais pour cela, je serai prête à dormir sur de la terre battue.
Pickled Onions à Santa Elena
Parfait pour visiter Uxmal et rayonner dans le coin. Confort, belle piscine, supers repas et bons petits déjeuner. Conseils au top de Valérie. Et pas cher du tout ! Massage possible sur place : 15€ pour 1h de massage extra de la tête au pied !!
Voilà, n'hésitez pas si vous avez des questions ! J'essayerai bien volontiers d'y répondre !
Voilà, je suis à votre
Voyage orienté nature, découverte faune, activités extérieures, repos aussi car ce sont aussi des vacances (donc rythme plutôt cool).
Pas de photo à vous proposer car pas encore eu le temps de les retoucher, et puis finalement, pour ma part, j'en ai trop vu avant de partir et cela a été notamment dans ma décision de ne pas aller voir les ruines de Tulum. J'avais déjà l'impression de les avoir vu des centaines de fois ...
Billets d’avion : pris avec British Airways directement auprès de la compagnie en septembre 2017. Nous sommes passés par Stuttgart car les prix étaient très attractifs (420€ par personne !!) mais 1 escale à l’aller à Londres avec changement d’aéroport (quand même pas idéal) et 2 escales au retour à Dallas et Londres. Aucun souci pour le suivi des bagages et les correspondances. Ouf ! Nous avons voyagé avec American Airlines sur le trajet Dallas-Londres, et franchement, c’était pas le top avec un équipage aigri à la limite de l’agressivité. Sinon, très bon trajet avec British Airways. RAS.
Location de voiture : via Touracancun. Pour 10 jours de location d’une voiture de catégorie économique, $ 430.00 USD TTC sans GPS et avec une caution de $ 400.00 USD. Bof, effectivement, on bénéficie de toutes les assurances et il n’y a pas de surcoût à l’arrivée, mais en fait, on passe sur place par l’agence American Rental, donc je me demande s’il ne serait pas plus pertinent de louer directement via American Rental. Peut-être confronter les devis … Sinon, aucun souci sur place. Véhicule en bon état et nous n’avons pas été confrontés à des contrôles policiers (mais j’avais prévu les photocopies des permis et étions normalement prêts à jouer les niaiseux).
Météo : chaud et très humide, avec 2 gros orages de plusieurs heures à Valladolid et un plus light à Isla Mujeres. Clim’ obligatoire : j’ai fait l’erreur de prendre 2 hébergements sans clim’ (j’avais oublié de vérifier !! No comment) et nous étions au bord de l’asphyxie surtout quand le ventilateur s’arrêtait pour cause de coupure de courant à Tulum playa!!
Itinéraire : Playa del Carmen (5 nuits) – Xpu Ha (1 nuit) – Akumal (1 nuit) – Tulum (2 nuits) – Santa Elena (2 nuits) – Valladolid (1 nuit) – Playa del Carmen (1 nuit) – Isla Mujeres (3 nuits)
Nos coups de cœur du voyage
La sortie avec les requins baleine / raies manta à Isla Cozumel
Cela restera notre plus beau souvenir tant nous avons été tous émus de nager avec ces magnifiques poissons. Au départ, je souhaitais partir de l’île d’Holbox mais suite à un retour sur le forum qui précisait que le temps de parcours jusqu’au site était trop long, nous nous sommes rabattus sur l’isla Mujeres. Souffrant de mal de mer, je ne nous voyais pas passer 5h en haute mer pour 2 plongées de 5 mn chacune sur place ! La sortie a donc été effectuée avec Casa del Buceo que je recommande. J’avais réservé 1 mois à l’avance avec eux compte-tenu des excellents commentaires sur Trip Advisor. Le gros + : le rendez-vous est à 7h et on part avant les autres compagnies, donc on profite de plus de temps avec les requins sans qu’il y ait trop de monde sur place. En plus, on était les seuls à ne pas avoir des gilets de sauvetage mais des combis de snorkelling qui permettent quand même de plonger plus confortablement ! Le guide nous a laissé plonger 4 fois à tour de rôle pour profiter des requins et des raies, alors que normalement, on ne plonge que 2 fois !! Il a été très prévenant avec moi, car je n’en menais pas large de nager en haute mer entourée de plusieurs dizaines d’énormes requins et de raies manta. Je ne l’ai pas quitté d’une semelle !! Nous avons eu une chance formidable car il faut savoir que quand il pleut les planctons descendent au fond de l’eau et les poissons avec. Or la veille, nous avions eu un gros orage … Bref, on avait peu de chances d’en voir autant. C’était franchement magique. Pour le trajet, nous avons mis 1h15 pour aller sur le site. En prenant un médicament contre le mal de mer la veille et le matin, cela a été pour moi et mon mari, mais les enfants ont été bien malades quand même après les plongées. Comme lu ailleurs, le bateau tape énormément, c’est inconfortable et à mon avis, cela n’est pas à conseiller, si on a des problèmes de dos. L’excursion se termine par un pique-nique sympa dans l’eau à proximité de playa Norte (boissons fraîches, sandwiches, fruits).
A noter qu’en logeant à Isla Cozumel au lieu d’Holbox (dont on a entendu tant de bonnes choses), nous n’avons finalement pas été déçus. La playa Norte est effectivement bondée mais magnifique et sans algues. On a pu louer des vélos pour aller jusqu’au sud de l’île et faire un petit parc d’activités (parque de los suenos) bien sympa avec des ados (snorkelling, kayak, paddle, mur d'escalade dans l’eau, petite tyrolienne) d’autant plus qu’on ne paye rien. On donne juste une caution pour le matériel. Par contre, Punta Sur ne casse pas trois pattes à un canard. Beaucoup de monde à Isla Mujeres, sûrement bien moins tranquille qu’Holbox, mais comme on s’y attendait et qu’on n’a pas fait les deux, on a bien apprécié cette étape.
Plongée dans les cénotes
Ça c’est un coup de cœur de mon mari et de ma fille qui plongent tous les deux. Les plongées ont été effectuées avec Phocea Mexico (Playa del carmen) dans le cadre d’un forfait comprenant aussi Cozumel et Playa del carmen. Club francophone très pro avec une excellente organisation. Ils sont allés plonger sur le site de Chak-Mool . Peu de mots pour décrire ce qu’ils ont vécu, qui pourrait être comparé à des aurores boréales sous l’eau. L’impression d’être en apesanteur avec la lumière et de vivre une vraie exploration. Vraiment magnifique ! Rencontre possible avec la faune de la jungle : tarentules et araignées scorpions, boa, hmmm ! Attention : quand on a plongé en premier dans les cénotes et qu’on va ensuite se baigner dans d’autres, c’est un peu la déception de se retrouver juste à tremper !
Les autres plongées / snorkelling (pour moi et mon fils) à Cozumel ont été aussi très sympas. On a vu en snorkelling des requins nourrices et évidemment plein de poissons des Caraïbes. En plongée : de très beaux coraux, 1 poisson-pierre, requins-nourrices, barracudas etc …. Et la plongée à playa a également été appréciée car beaucoup de faune visible notamment une énorme tortue.
Pour le séjour plongée, le choix a été fait de se baser à Playa après avoir hésité avec Cozumel. Nous ne le regrettons pas. Avec des ados, Playa est agréable, très animée, des restos locaux abordables et très bons. On a pu visiter aussi le petit Musée Frida Kahlo bien intéressant et il y a un musée 3D très fun pour les enfants (mais cher aussi). Par contre, pendant notre séjour, nous n’avons pas pu nous baigner en mer en raison de la présence massive d’algues…
Xplor
Un parc avec des activités à sensations. C’est cher mais c’est vraiment sympa ! On y passe facilement toute la journée. Il est possible d'y aller en soirée à partir de 17h, c'est moins cher.
Au choix : parcours de tyroliennes à sensations, hamac-tyrolienne très rafraîchissant (notre animation préférée !), une petite rando aquatique sous terre et une balade en bateau. On a moins aimé la balade pépère en voitures amphibie. On a adoré les jus de fruits délicieux à volonté et le buffet franchement bien organisé et assez bon aussi.
Snorkelling à Akumal
On s’attendait à être déçus en raison du monde, de la mafia des guides … Pour être un peu plus tranquilles et indépendants, nous avions décidé de prendre 1 nuit dans un hôtel situé dans la baie. Notre choix s’est porté sur l’hôtel Akuma Caribe, pas très économique certes mais nous ne regrettons pas notre choix. Nous y sommes arrivés en fin d’après-midi et sommes partis directement pour essayer de voir des tortues. Sur les conseils de la personne à l’accueil, nous sommes allés du côté de l’hôtel Secrets Akumal riviera maya. En quelques minutes, alors que nous étions tout seuls, nous sommes tombés successivement sur 4 belles tortues … Le lendemain matin (un lundi : normalement, il n’y a pas de sorties de tours opérateurs), nous avons voulu retenter l’expérience mais n’en avons vu aucune. Par contre, nous sommes tombés sur un spot de snorkelling vraiment chouette. Une ou deux fois, on a entendu un guide essayer de nous alpaguer mais on avait la tête sous l’eau et il a suffi de nager un peu plus loin. La plage d’Akumal nous a bien plu car on en a surtout profité en fin d’après-midi et début de matinée, et il n’y avait pas un monde fou. On a trouvé l’ambiance paisible et agréable. Il y avait des algues mais rien qui n’empêche de nager. Le soir, tout est très très calme !!
Voir des lamentins
Dans la série découverte de la faune, on continue !!! Je crois que c’est sur ce forum que j’ai pu lire avant de partir le récit d’une famille qui avait pu observer des lamentins en réservant à l’hôtel Bel air resort collection d’Xpu Ha. L’hôtel possède en effet une grande lagune privée dans laquelle évolue en toute liberté (enfin je l’espère sincèrement !) une famille de lamentins. Ni une ni deux, j’ai réservé une nuit à un prix tout à fait abordable dans ce resort qui n’a pourtant pas de bons commentaires sur Trip Advisor ! Sur place, l’hôtel prête des kayaks et on peut donc partir à la recherche de la famille (qui comporte un bébé 😮). Nous y sommes arrivés vers 16h sans espoir compte-tenu que les lamentins se cachent pour avoir le maximum de tranquillité et en misant surtout sur le lendemain matin. Mais nous avons pu les trouver assez rapidement et les observer longuement de notre kayak (en nous faisant bouffer par les moustiques), ce qui n’a pas été le cas le lendemain matin où nous les avons juste entraperçus avant qu’ils ne trouvent refuge quelque part dans la mangrove. L’hôtel dispose également de plusieurs cénotes privées sympas que nous avons explorées. Les piscines sont immenses et certainement chauffées au vu de leur température proche du bouillon. Nous n'y avons pas mangé préférant aller la belle plage animée de Xpu Ha (accès gratuit si on est client de l’hôtel).
Uxmal
Un peu de culture tout de même … Il s’agit de la seule pyramide que nous sommes allés admirer, car je ne tenais pas plus que cela à aller à Chichen Itxa et aux ruines de Tulum. Nous avons décidé de prendre un guide parlant français et conseillé par Valérie propriétaire de l’hôtel Pickle Onions (superbe hôtel !!). On ne l’a pas regretté (avis grandement partagé par nos ados) car ce dernier était plein d’humour, assez excentrique et nous a raconté pas mal d’anecdotes. Superbe découverte et grimpette en haut d’une des pyramides. Par contre, on n’a toujours pas compris pourquoi il fallait prendre 2 billets différents à l’entrée 🤪.
Cénotes d’Homun
Nous y avons été lors de notre trajet Santa Elena/Valladolid. Nous hésitions avec Cuzumal mais Valérie encore une fois nous a conseillé Homun car en cette période de vacances pour les mexicains, Cuzumal peut être plus bondée. Il y a 5 cénotes à Homun si je ne me trompe pas, et nous avons été dans 3. Notre préféré reste Santa Rosa qui est fermé et donc très sombre mais avec un éclairage artificiel réussi. Les plongeons sont possibles. Le cenote Balmil et Tza-Ujun-Kat sont chouettes aussi mais étaient bondés ce jour-là donc c’était moins sympas. Il y avait un côté pataugeoire un peu déplaisant, mais nos ados ont adoré !!
La gentillesse et la bonne humeur des mexicains
De jolies rencontres et des échanges agréables. Mon mari a potassé son espagnol toute l'année (au passage merci à l'appli Duo Linguo très pratique pour se remettre à une langue), donc cela a bien aidé. Nous avons trouvé les mexicains très abordables. Beaucoup étaient en vacances en juillet, en famille. On a eu l'impression qu'ils partaient beaucoup en tribu et qu'ils aimaient s'amuser à tous âges (notamment dans les cénotes). Lorsque nos enfants étaient un peu bruyants, nous n'étions pour une fois pas gênés 😏: bien au contraire, cela faisait rire les mexicains !
Ce qu’on a un petit peu moins aimé
La réserve de Sian Kaan presque en solo et via Muyil
C’était peut-être une erreur, on aurait peut-être dû prendre un tour organisé … Mais on a eu l’impression de déambuler au milieu des ruines sans apprendre grand-chose. La balade en barque permet de voir de jolis paysages et la baignade dans le courant était sympa bien sûr, mais voilà sans plus. Je crois que j’ai vu trop de photos de cet endroit avant de partir, et les avis étaient trop dithyrambiques. On n’a pas compris non plus pourquoi, il fallait payer une fois à l’entrée, puis de nouveau à un portillon et enfin nous avons fait l’erreur de prendre un guide pour la balade en barque (cher pour ce qu’on apprend).
Valladolid
Visite gâchée par un orage qui a duré plusieurs heures. En réalité, on n’a donc pas vu grand-chose de la ville et l’ambiance était tristounette compte-tenu du temps. En même temps, en y restant un jour, je doute qu’on puisse se faire une idée très précise du coin, donc c’était prévisible. En conclusion, il faut donc y rester au moins 2 jours !!
Les routes mexicaines
On a cru mourir d’ennui entre Tulum et Santa Elena : les routes sont droites, longues, avec un virage tous les 30 kms, et il n’y a pratiquement rien de sympa à regarder à part des arbres et de temps en temps de petits villages décrépis et assoupis !!! 5h rien que pour cette étape ! Et l’étape Santa Elena-Valladolid n’était pas mal non plus. On a cru ne jamais arriver à destination. Donc, je ne saurais trop conseiller de ne pas prévoir de trop longues étapes ou d'essayer de prendre au maximum l'autoroute si l'on n'aime pas conduire comme nous… Ne pas oublier non plus d’anticiper pour remplir son réservoir d’essence dès qu’on voit une pompe. Je l’avais lu sur le forum mais je confirme : on a frôlé la panne à quelques kms près !
Voir une tarentule dans sa chambre et trouver un moyen de la chasser à 1h de matin !!!
Nos enfants ont enfin compris pourquoi il fallait fermer les portes moustiquaires à l'hôtel Pickled Onions ! Une rencontre pleine d'émotions et de stress dont on se souviendra longtemps 😠
A prévoir
Les tips : on a mis une bonne petite semaine à comprendre un peu comment cela fonctionnait et ensuite on a lu le topo que Valérie a rédigé à ce sujet (hôtel Pickled onions) et qui nous a un peu plus éclairé. Mais en gros, il faut donner des tips pour tout, ce n’est souvent pas grand-chose d’ailleurs : 5 pesos à la pompe, pour celui qui vous tient la porte, vous trimballe vos bagages, vous emballe vos courses à la caisse du supermarché. Donc avoir toujours sur soi quelques pièces. Et bien sûr, tips pour le service de chambre, dans les restos (si cela n’est pas déjà compris), pour les activités selon le degré de satisfaction … Un peu prise de tête pour nous français avec la crainte de toujours passer pour des radins !
Nos hôtels préférés
Casa Tucan (Playa del carmen)
Superbe jardin, à deux pas de petits restos locaux, au calme et pourtant en plein centre. Mais ne pas oublier de réserver une chambre avec clim' 🤪🤪🤪
Hôtel Akumal Caribe (Akumal)
Tout simplement le top pour profiter du snorkelling des tortues.
Hôtel Bel Air Collection à Xpu Ha
Là encore, j'y retourne encore et encore pour voir les lamentins. Mais pour cela, je serai prête à dormir sur de la terre battue.
Pickled Onions à Santa Elena
Parfait pour visiter Uxmal et rayonner dans le coin. Confort, belle piscine, supers repas et bons petits déjeuner. Conseils au top de Valérie. Et pas cher du tout ! Massage possible sur place : 15€ pour 1h de massage extra de la tête au pied !!
Voilà, n'hésitez pas si vous avez des questions ! J'essayerai bien volontiers d'y répondre !
Voilà, je suis à votre
Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes English translation pending
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan Socompa
Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 jours
Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'Orpierre
A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des Bergers
Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"
Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.
Dévoluy, massif calcaire
Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de Rioupes
Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passé
L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommes
Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le Drac
Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan SocompaCette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 joursDans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'OrpierreA 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des BergersAvec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaireNous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de RioupesDans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passéL’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommesUne descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le DracNous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouacCosta Magica et enfant English translation pending
Bonjour à tous, nous souhaiterions avoir des avis sur le costa Magica et ses installations pour enfants. Ce bateau possède t il un espace "place de jeux"? Est il agréable avec un enfant de 2an et demi ? Les chambres balcon sont elles spacieuses ? Et si des personnes ont des conseils ou un retour sur une croisière avec un enfant d'un peu plus de deux ans nous serions heureux de connaître votre expérience. Merci d'avance pour votre aide.
Cordialement Gilles
Retour obligatoire dans l'Ouest américain English translation pending
Ayant parcouru l’ouest américain à de nombreuse reprises dont la dernière en 2017 j’avais décidé de faire une pause et pourquoi pas découvrir d’autres horizons.
C'était sans compter sur la réception d’une alerte sur mon smartphone en ce dimanche 27 aout qui concernait une erreur de prix chez air canada.
Un vol Paris Denver en aller retour à 180€ bagages compris.
Mon sang ne fait qu'un tour, Je me jette sur mon PC pour vérifier que ce tarif est aussi disponible sur le site internet de la compagnie. Je contacte mes parents qui gardaient un très bon souvenir de leur périple et après leur accord je fais la réservation pour 3 du 30 mai au 26 juin.
Ce sera un vol CDG DEN avec escale de 3h à Toronto à l’aller et DEN CDG avec escale à Toronto puis Francfort au retour. Au mois de février je recevrais une modification du vol retour que se transforme en DEN YUL CDG et qui m'arrange fortement
Ce genre d'erreur de prix peut amener à une annulation des billets par la compagnie mais quelques jours plus tard je suis rassuré par un article parlant de cette erreur de prix et précisant Qu'Air Canada s’engage à assurer les vols pour les gens ayant réalisé leur réservation sur leur site internet. (Gilou02 a aussi bénéficié de cette erreur bien qu’il soit passé par un intermédiaire) J’établis donc un programme avec les envies de chacun en y incluant des nouveautés et surtout des lieux ou mes parents souhaitaient repasser.
J-1 vol Bordeaux Paris nuit à Paris J0 arrivée à Denver à 17H30 et route jusqu’à Pueblo J1 route vers Aspen avec arrêt à Great Sand Dunes National Park J2 Route vers Black canyon of the Gunisson National park J3 route vers Bryce Canyon avec passage par Colorado National monument J4 Bryce puis route vers Zion J5 Zion J6 Route vers Las Vegas J7 Las Vegas J8 Las Vegas J9 Route vers Grand Canyon J10 Route vers monument Valley J11 Route vers Moab en passant par Bullfrog (Ferry) puis en remontant par la Nottom Bullfrog Road J12 Shafer trail J13 route en direction de West Yellowstone J14 Yellowstone J15 Yellowstone J16 Route vers Cody pour le Pow Wow J17 Route vers Glacier National park arrêt à Great Falls J18 Fin de la route et découverte de Glacier J19 Route vers Yellowstone J20 Yellowstone J21 Yellowstone J22 Route vers Deadwood J23 Route vers Keystone et visite du mont rushmore J24Route vers Rocky mountain national park J25 Rocky mountain national park avec arrivée sur Denver en fin de journée J26 Retour vers la France
Voiture de location Là aussi grâce aux membres du forum j’ai bénéficié d’un Cadillac Escalade pour 26 jours à 1180$ (38€/jour) en passant par hertz Irlande et avec les codes qui vont bien.
Hôtels J'ai pour habitude de faire les réservations par expedia en prenant soin d’avoir l’annulation gratuite et en comparant les prix avec les site internet des hôtels.
Cette année petite nouveauté avec l’utilisation de la carte Revolut que j’ai eu gratuitement.
Ma dernière réservation sera l'achat des billets Bordeaux Paris par avion (j'ai eu du nez de pas prendre le TGV avec les grêves qu'il y a eu).
Pour la petite histoire le vol Bordeaux Paris me reviens plus cher que le vol CDG Denver😛
Par sécurité nous partirons vers Paris la veille de notre vol. (En cas de gréve cela nous aurait permis de louer une voiture sur bordeaux et de la rendre à Paris. La voiture de location était aussi réservée à l'avance avec annulation 6h avant la prise en charge)
Au final Pas de problème sur le vol Bordeaux Paris, et après une bonne nuit nous étions frais et dispos pour embarquer en direction de Denver.
C'était sans compter sur la réception d’une alerte sur mon smartphone en ce dimanche 27 aout qui concernait une erreur de prix chez air canada.
Un vol Paris Denver en aller retour à 180€ bagages compris.
Mon sang ne fait qu'un tour, Je me jette sur mon PC pour vérifier que ce tarif est aussi disponible sur le site internet de la compagnie. Je contacte mes parents qui gardaient un très bon souvenir de leur périple et après leur accord je fais la réservation pour 3 du 30 mai au 26 juin.
Ce sera un vol CDG DEN avec escale de 3h à Toronto à l’aller et DEN CDG avec escale à Toronto puis Francfort au retour. Au mois de février je recevrais une modification du vol retour que se transforme en DEN YUL CDG et qui m'arrange fortement
Ce genre d'erreur de prix peut amener à une annulation des billets par la compagnie mais quelques jours plus tard je suis rassuré par un article parlant de cette erreur de prix et précisant Qu'Air Canada s’engage à assurer les vols pour les gens ayant réalisé leur réservation sur leur site internet. (Gilou02 a aussi bénéficié de cette erreur bien qu’il soit passé par un intermédiaire) J’établis donc un programme avec les envies de chacun en y incluant des nouveautés et surtout des lieux ou mes parents souhaitaient repasser.
J-1 vol Bordeaux Paris nuit à Paris J0 arrivée à Denver à 17H30 et route jusqu’à Pueblo J1 route vers Aspen avec arrêt à Great Sand Dunes National Park J2 Route vers Black canyon of the Gunisson National park J3 route vers Bryce Canyon avec passage par Colorado National monument J4 Bryce puis route vers Zion J5 Zion J6 Route vers Las Vegas J7 Las Vegas J8 Las Vegas J9 Route vers Grand Canyon J10 Route vers monument Valley J11 Route vers Moab en passant par Bullfrog (Ferry) puis en remontant par la Nottom Bullfrog Road J12 Shafer trail J13 route en direction de West Yellowstone J14 Yellowstone J15 Yellowstone J16 Route vers Cody pour le Pow Wow J17 Route vers Glacier National park arrêt à Great Falls J18 Fin de la route et découverte de Glacier J19 Route vers Yellowstone J20 Yellowstone J21 Yellowstone J22 Route vers Deadwood J23 Route vers Keystone et visite du mont rushmore J24Route vers Rocky mountain national park J25 Rocky mountain national park avec arrivée sur Denver en fin de journée J26 Retour vers la France
Voiture de location Là aussi grâce aux membres du forum j’ai bénéficié d’un Cadillac Escalade pour 26 jours à 1180$ (38€/jour) en passant par hertz Irlande et avec les codes qui vont bien.
Hôtels J'ai pour habitude de faire les réservations par expedia en prenant soin d’avoir l’annulation gratuite et en comparant les prix avec les site internet des hôtels.
Cette année petite nouveauté avec l’utilisation de la carte Revolut que j’ai eu gratuitement.
Ma dernière réservation sera l'achat des billets Bordeaux Paris par avion (j'ai eu du nez de pas prendre le TGV avec les grêves qu'il y a eu).
Pour la petite histoire le vol Bordeaux Paris me reviens plus cher que le vol CDG Denver😛
Par sécurité nous partirons vers Paris la veille de notre vol. (En cas de gréve cela nous aurait permis de louer une voiture sur bordeaux et de la rendre à Paris. La voiture de location était aussi réservée à l'avance avec annulation 6h avant la prise en charge)
Au final Pas de problème sur le vol Bordeaux Paris, et après une bonne nuit nous étions frais et dispos pour embarquer en direction de Denver.
Des expériences en Chevrolet Suburban dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Je me lance dans l'organisation d'un roadtrip pour l'été 2019.
Nous partons de L.A et finirons à S.F. Nous serons 7 (4 adultes et 3 ados de 12 à 17 ans).
J'étudie la question depuis des années, car c'est un projet de longue date, qui, suite à quelques accidents de la vie, a dû être repoussé à plusieurs reprises. Mais, cette fois-ci, c'est dit, on se lance.
Bref, j'ai pas mal retourné les choses dans tous les sens et je voudrais pouvoir louer un Chevrolet suburban qui, à mon sens, semble être le seul à pouvoir répondre à tous mes critères : capacité en sièges pour 7-8, capacité du coffre (sur un autre forum, j'ai pu avoir le témoignage d'une personne qui a voyagé à 7 adultes avec 7 valises moyennes + petits sacs + glacières sans problème, d'après elle... ce serait le même genre de configuration pour nous... mais sur d'autres forums, certains disent que cela ne le fait pas, alors, je me questionne...), capacité à rouler sur des pistes comme celle de Monument Valley ou de valley of the gods, confort des sièges. Pour l'histoire de la capacité en bagages et sièges, j'avais aussi envisagé le ford E350 12 places, mais le confort des sièges m'a l'air très limite (surtout quand on doit rouler certains jours 6-7 heures et surtout pour mes parents, forcément un peu plus âgés...) et j'ai peur que le bas de caisse n'aime pas trop l'aventure des pistes de MV et VOG.
Bref, je recherche donc des témoignages (des vrais, pas des "il me semble que..." 😉) de personnes ayant pu expérimenter cette situation : 7 personnes avec bagages associés dans un suburban. Et s'il y en a qui peuvent témoigner en ce sens, peuvent-ils me tuyauter sur le loueur où trouver un véhicule comme celui-là, sans avoir à y laisser mes deux bras... Attention, je sais que l'on parle toujours chez les loueurs de voiture d'une catégorie de véhicule et non d'un modèle, mais en ce qui concerne le suburban, d'après mes recherches, il n'y a pas vraiment d'équivalent, ou en tous les cas, ne sont-ils pas au moins obligés de fournir un véhicule de capacité équivalente (je pense notamment à la capacité du coffre, qui est ce qui m'inquiète le plus...)
Voilà, j'attends avec impatience vos retours d'expérience et vous remercie par avance de l'aide que vous pourrez m'apporter.
Jordanie, sur les traces de Lawrence d'Arabie English translation pending
Bonjour à tous les voyage-forumeurs,
Avec un peu de retard, je poste ces souvenirs de mon trek dans le sud jordanien. En effet, je suis parti là-bas du 2 au 12 décembre 2017 afin de réaliser un rêve de gosse. J'avais 11 ans en mars 1963 lorsque j'ai découvert avec mes parents ce film mythique et son héros de légende Lawrence d'Arabie.

Voici l'affiche originale du film. Thomas Edward Lawrence (1888 - 1935) officier britannique a catalysé et conduit la révolte arabe contre l'empire ottoman de 1916 à 1918. Son rêve était de participer à la création d'une nation arabe indépendante. Le film aux sept oscars retrace ses faits de guerre (la guérilla des tribus bédouines) contre les Turcs. Il révèle un jeune acteur exceptionnel venu du théâtre classique londonien, Peter O'Toole. Dès les premiers plans en cinémascope, la beauté du Wadi Rum, le désert de Lawrence, me saute aux yeux et m'envoute. Depuis j'ai tout lu et tout regardé sur ce personnage fascinant et son histoire avec les Bédouins. Et en ce jour de décembre, j'allais enfin rencontrer ces hommes du désert et vivre quelques jours avec eux et comme eux.
Après 5 heures d'un vol sans histoire avec Jordanian airlines, j'atterris à Amman vers 23 h. Je ne verrai rien de la capitale du pays, un taxi me conduit à Madaba, hôtel Dalila, lieu de départ le lendemain à 6 h pour le Wadi Rum.
Dimanche 3 décembre Après 400 kms d'une longue ligne droite traversant les vallées fertiles du nord puis l'aride Wadi Arabia, le minibus stoppe à l'entrée du désert.
À l'instar des parcs américain, le désert du Wadi Rum (la vallée rouge) nécessite un pass payant. Indépendamment des devises qu'il rapporte, tout comme l'autre icône de Jordanie, Pétra, le Wadi Rum est fragile et comme nombre de sites majeurs de part le vaste monde, victime de son (récent) succès. Il n'est pas immense ( 70 kms de long par 30 de large) et l'on ne s'y déplace plus qu'en 4x4. (certes des ballades à dos de dromadaire ou encore de cheval sont possibles...) Au village, notre chauffeur nous attend dans son vieux Nissan délabré pour nous conduire en 3/4 d'heure environ à travers les pistes vers notre premier bivouac.

Au menu du jour, l'escalade de l'arche de Burdha. 45 mètres de haut. Nous l'atteindrons après deux heures de grimpette, parfois délicate mais finalement à la portée du plus grand nombre. Non sans quelques pauses pour admirer la beauté sauvage du désert à nos pieds, au fur à mesure que nous grimpons.

Ah, au fait, l'homme en noir s'appelle Ryad et il est policier de son état ( police touristique jordanienne). Lui et son Smith et Wesson calibre .9 nous accompagneront tout au long du séjour comme le veut son employeur, l'état jordanien. Un très agréable flic que je salue ici. Le royaume hachémite ne plaisante pas avec la sécurité de ses touristes. J'en profite pour dire que mes appréhensions au sujet de la sécurité en relation avec la géopolitique de la région se sont vite évanouies. D'autant que dans le Wadi Rum, nous étions seuls au monde pendant cinq jours !






Au bivouac du premier soir nous attendait le traditionnel thé noir à la sauge et cardamone. Un vrai plaisir... dont j'abuserai et qui finira par m’empêcher de dormir.

Le soir autour du feu de camp Aouad, notre cuisinier, avait préparé le mansaf, un plat typiquement jordanien, considéré comme le plat national. Préparé avec des morceaux d'agneau cuits dans une sauce au yaourt fermenté et séché appelé le jamid, il était servi avec du riz. Un délice ! Premier festin, la nuit est tombée depuis une heure, il est sept heures et devant un thé nous écoutons les Bédouins nous conter des légendes du désert...
Lundi 4 décembre Mauvaise nuit dans la minuscule tente. Entortillé dans mon duvet-sarcophage, je n'ai pas fermé l’œil de la nuit. À cause du vent probablement qui faisait claquer l'auvent ; le bas de la tente feulait, on aurait dit un animal rodant autour. Après un robuste p'tit dej, on attaque le premier trek de la semaine. Une belle journée ensoleillée s'annonce. Rashed notre guide bédouin nous informe que nous allons rallier la seconde arche prévue au programme, Um Fruth.

Celle-ci fait une quinzaine de mètres de hauteur et aller faire le zouave sur ce pont de roche rouge que les vents de sable ont mis quelques millions d'années à éroder est un jeu d'enfant.

Nous reprenons notre trek. Marcher dans le sable mou n'est pas de tout repos. Heureusement que la chaleur est supportable. Je songe à tous ceux qui marchent ici en été, cela doit être intenable. Nous nous enfonçons au sud du Wadi Rum dans la direction de la frontière avec l'Arabie Saoudite. Le désert est sublime. Je ne sais pas si les photos lui rendent justice car il faut ajouter aux couleurs chatoyantes une dimension : le silence. Il offre au marcheur les conditions pour se retrouver avec soi-même et méditer. Où vais-je ? Dans quelle étagère ? Toussa, quoi. Ce sont des instants que j'apprécie particulièrement.

Vers la fin de l'après-midi nous nous rendons au Wadi Nuqra, une autre vallée de grès bleu, rose et blanc. Ici le sable est d'une blancheur de poudre d'os.

Rashed nous promet un coucher de soleil inoubliable. Il ne nous ment pas.



Mardi 5 décembre Je dors toujours aussi peu la nuit. Pourtant les bivouacs dans le désert sont ce qui se fait de mieux pour passer de bonnes nuits, bercé par le chant des grillons. Mes amis bédouins dorment eux dehors, sous un buisson épars, à même le sable, roulés dans leurs manteaux en poils de chameau. Je mets ça sur le compte des litres de thé que j'ingurgite. Ici, le thé est partout. Tu croises un berger avec ses chèvres, il t'offre le thé. Et tu ne dois pas refuser. Tu arrives au déjeuner, la théière est sur le feu de bois. Rebelote le soir au bivouac. Je vais calmer le jeu...

Nous traversons des djebels incroyables, d'une taille peu commune, en tout cas un relief que je ne m'attendais pas à rencontrer dans ce désert. Wadi Rum c'est aussi ça. Des parois rocheuses d'un rouge sang s'élèvent de par et d'autre de notre route à des hauteurs vertigineuses. Plus de 900 m parfois ! Des parois trouées d'innombrables niches, un paradis pour les varappeurs parait-il. Ils viennent du monde entier. Aujourd'hui, comme tous les autres jours, nous ne croiserons personne dans le Wadi Sabet.

Avec un peu de retard, je poste ces souvenirs de mon trek dans le sud jordanien. En effet, je suis parti là-bas du 2 au 12 décembre 2017 afin de réaliser un rêve de gosse. J'avais 11 ans en mars 1963 lorsque j'ai découvert avec mes parents ce film mythique et son héros de légende Lawrence d'Arabie.

Voici l'affiche originale du film. Thomas Edward Lawrence (1888 - 1935) officier britannique a catalysé et conduit la révolte arabe contre l'empire ottoman de 1916 à 1918. Son rêve était de participer à la création d'une nation arabe indépendante. Le film aux sept oscars retrace ses faits de guerre (la guérilla des tribus bédouines) contre les Turcs. Il révèle un jeune acteur exceptionnel venu du théâtre classique londonien, Peter O'Toole. Dès les premiers plans en cinémascope, la beauté du Wadi Rum, le désert de Lawrence, me saute aux yeux et m'envoute. Depuis j'ai tout lu et tout regardé sur ce personnage fascinant et son histoire avec les Bédouins. Et en ce jour de décembre, j'allais enfin rencontrer ces hommes du désert et vivre quelques jours avec eux et comme eux.
Après 5 heures d'un vol sans histoire avec Jordanian airlines, j'atterris à Amman vers 23 h. Je ne verrai rien de la capitale du pays, un taxi me conduit à Madaba, hôtel Dalila, lieu de départ le lendemain à 6 h pour le Wadi Rum.
Dimanche 3 décembre Après 400 kms d'une longue ligne droite traversant les vallées fertiles du nord puis l'aride Wadi Arabia, le minibus stoppe à l'entrée du désert.

À l'instar des parcs américain, le désert du Wadi Rum (la vallée rouge) nécessite un pass payant. Indépendamment des devises qu'il rapporte, tout comme l'autre icône de Jordanie, Pétra, le Wadi Rum est fragile et comme nombre de sites majeurs de part le vaste monde, victime de son (récent) succès. Il n'est pas immense ( 70 kms de long par 30 de large) et l'on ne s'y déplace plus qu'en 4x4. (certes des ballades à dos de dromadaire ou encore de cheval sont possibles...) Au village, notre chauffeur nous attend dans son vieux Nissan délabré pour nous conduire en 3/4 d'heure environ à travers les pistes vers notre premier bivouac.

Au menu du jour, l'escalade de l'arche de Burdha. 45 mètres de haut. Nous l'atteindrons après deux heures de grimpette, parfois délicate mais finalement à la portée du plus grand nombre. Non sans quelques pauses pour admirer la beauté sauvage du désert à nos pieds, au fur à mesure que nous grimpons.

Ah, au fait, l'homme en noir s'appelle Ryad et il est policier de son état ( police touristique jordanienne). Lui et son Smith et Wesson calibre .9 nous accompagneront tout au long du séjour comme le veut son employeur, l'état jordanien. Un très agréable flic que je salue ici. Le royaume hachémite ne plaisante pas avec la sécurité de ses touristes. J'en profite pour dire que mes appréhensions au sujet de la sécurité en relation avec la géopolitique de la région se sont vite évanouies. D'autant que dans le Wadi Rum, nous étions seuls au monde pendant cinq jours !






Au bivouac du premier soir nous attendait le traditionnel thé noir à la sauge et cardamone. Un vrai plaisir... dont j'abuserai et qui finira par m’empêcher de dormir.

Le soir autour du feu de camp Aouad, notre cuisinier, avait préparé le mansaf, un plat typiquement jordanien, considéré comme le plat national. Préparé avec des morceaux d'agneau cuits dans une sauce au yaourt fermenté et séché appelé le jamid, il était servi avec du riz. Un délice ! Premier festin, la nuit est tombée depuis une heure, il est sept heures et devant un thé nous écoutons les Bédouins nous conter des légendes du désert...
Lundi 4 décembre Mauvaise nuit dans la minuscule tente. Entortillé dans mon duvet-sarcophage, je n'ai pas fermé l’œil de la nuit. À cause du vent probablement qui faisait claquer l'auvent ; le bas de la tente feulait, on aurait dit un animal rodant autour. Après un robuste p'tit dej, on attaque le premier trek de la semaine. Une belle journée ensoleillée s'annonce. Rashed notre guide bédouin nous informe que nous allons rallier la seconde arche prévue au programme, Um Fruth.

Celle-ci fait une quinzaine de mètres de hauteur et aller faire le zouave sur ce pont de roche rouge que les vents de sable ont mis quelques millions d'années à éroder est un jeu d'enfant.

Nous reprenons notre trek. Marcher dans le sable mou n'est pas de tout repos. Heureusement que la chaleur est supportable. Je songe à tous ceux qui marchent ici en été, cela doit être intenable. Nous nous enfonçons au sud du Wadi Rum dans la direction de la frontière avec l'Arabie Saoudite. Le désert est sublime. Je ne sais pas si les photos lui rendent justice car il faut ajouter aux couleurs chatoyantes une dimension : le silence. Il offre au marcheur les conditions pour se retrouver avec soi-même et méditer. Où vais-je ? Dans quelle étagère ? Toussa, quoi. Ce sont des instants que j'apprécie particulièrement.

Vers la fin de l'après-midi nous nous rendons au Wadi Nuqra, une autre vallée de grès bleu, rose et blanc. Ici le sable est d'une blancheur de poudre d'os.

Rashed nous promet un coucher de soleil inoubliable. Il ne nous ment pas.



Mardi 5 décembre Je dors toujours aussi peu la nuit. Pourtant les bivouacs dans le désert sont ce qui se fait de mieux pour passer de bonnes nuits, bercé par le chant des grillons. Mes amis bédouins dorment eux dehors, sous un buisson épars, à même le sable, roulés dans leurs manteaux en poils de chameau. Je mets ça sur le compte des litres de thé que j'ingurgite. Ici, le thé est partout. Tu croises un berger avec ses chèvres, il t'offre le thé. Et tu ne dois pas refuser. Tu arrives au déjeuner, la théière est sur le feu de bois. Rebelote le soir au bivouac. Je vais calmer le jeu...

Nous traversons des djebels incroyables, d'une taille peu commune, en tout cas un relief que je ne m'attendais pas à rencontrer dans ce désert. Wadi Rum c'est aussi ça. Des parois rocheuses d'un rouge sang s'élèvent de par et d'autre de notre route à des hauteurs vertigineuses. Plus de 900 m parfois ! Des parois trouées d'innombrables niches, un paradis pour les varappeurs parait-il. Ils viennent du monde entier. Aujourd'hui, comme tous les autres jours, nous ne croiserons personne dans le Wadi Sabet.

Retour expérience: randonner dans la vallée de la Qadisha English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Comme promis dans mon précédent post, je rédige ici un post pour faire le point sur les randonnées libanaises accessibles sans agence, sans groupe, et sans grosse organisation. Sur les posts des précédentes années, c'est en effet ce qui ressort : Lebanese Mountain Trail, ou randonnée en groupe.
Lebanon Mountain Trail Avant de partir, je suis allée consulter avec curiosité le site du Lebanese Mountain Trail, ici : www.lebanontrail.org/ Divisé en 26 sections, ce circuit traverse le pays du nord au sud. Avoir accès à leurs cartes est payant, mais vous pouvez consulter les sections de manière grossière ici: www.lebanontrail.org/category.jhtm?cid=190
Tout ce qui peut être utile pour trouver un guide local, dormir sur place... est trouvable ici : www.lebanontrail.org/category.jhtm?cid=10 Les adresses m'ont été très utiles pendant mon voyage, et il y a des propositions à petit budget en dortoir, dans des guesthouses ou des lieux de patrimoine (monastère dans la Qadisha notamment), comme des chambres confortables en maisons d'hôte.
Le site est très complet, l'expérience a l'air chouette. J'espère pouvoir retourner au Liban et tenter un bout du circuit avec l'association, et accompagnée d'un guide, ce qui me permettra d'accéder à des zones où je ne m'aventurerais pas seule ( le nord du pays, vers Hermel, ou encore du côté de Nabatiyeh et plus au sud).
Deux fois par an, en avril et octobre, l'association organise la traversée du Liban avec guides et membres de l'association, sur 30 jours. De ce que j'ai lu, on peut participer à une ou plusieurs sections, en payant sa participation à la journée.
Voilà pour le gros truc ! J'aimerais revenir au Liban et voir ce que ça donne plus précisément, en profitant du circuit avec un guide dans des régions qui sont difficiles d'accès seul-e (voitures, routes, permis de séjour, faisabilité des chemins seul ou seule...).
Sinon ! La randonnée à la journée, quand on a pas de voiture, c'est possible ! Je me suis appuyée sur ces deux sites : www.randonneeliban.com/ fr.wikiloc.com/...ires/randonnee/liban
J'ai profité de chemins de randonnée, tous absolument extraordinaires, dans la Qadisha et dans le Shouf. Dans la West Bekaa, j'ai aussi testé un chemin de marche autour du Lac Qaraoun. Je vais ici me concentrer la Qadisha, et rédigerai d'autres posts pour le Shouf et la Bekaa.
Qadisha Basée à Bcharré, il a été très simple de trouver des routes de randonnée un peu partout. Je livre ici ceux que j'ai explorés avec succès (car il y a eu des ratés).
Bcharré - Monastère Mar Elisha - Monastère Qannoubine Sous l'Eglise du village, le long de la route qui part en direction d'Hasroun, un panneau indique la vallée de la Qadisha. On descend le long d'un petit chemin de terre, qui s'enfonce dans la vallée. En 25 minutes, on se retrouve face à un éboulement de terrain, que j'ai escaladé pour poursuivre le chemin de droite (celui de gauche atterrit sur la route en quelques minutes). Au bout de ce chemin, le monastère Mar Elisha, magnifique ! En sortant de la visite du monastère (pas d'eau), on tombe sur une route goudronnée, qui donne en 15 minutes sur une route de terre, vers le monastère de Qannoubine.
Le chemin de randonnée est ici (section LMT 7, entre Mar Elisha et Qannoubine) : fr.wikiloc.com/...ntain-trail-21379406
Mar Elisha - Deir Salib et autres monastères - Hadchit ou vers Qannoubine En contrebas de mar Elisha, au début de la route de terre, j'ai pris un chemin à gauche, un peu après un bar qui s'est installé en bord de rivière. Le chemin est difficile à apercevoir de la route, il y a un petit talus, et derrière un chemin de terre part sur la gauche. Il est marqué par une grosse croix bleue dessinée sur un rocher à l'entrée du chemin, visible depuis la route quand on sait ce qu'on cherche. Ce chemin est absolument magnifique ! Il mène vers des petits monastères (plutôt des grottes), la plupart fermés à mon passage, et repart vers Qannoubine, ou monte vers le village d'Hadchit, et son cimetière (très belle vue sur la vallée). Une belle ballade de trois heures facilement, peut-être à faire depuis Hadchit pour plus de facilité, et rejoindre ainsi tranquillement Mar Elisha. Il suffit de Hadchit de rejoindre le cimetière, qui a une vue imprenable sur la vallée, et d'aller à droite ou à gauche selon vos envies.
Je n'ai pas de carte sous la main, mais ce dessin, qui signale tout ce qu'il y a à voir dans le coin d'Hadchit : www.hadsheet.com/?page_id=1145
Mar Elisha - Bcharré Lorsqu’on remonte vers Mar Elisha, en prenant la route goudronnée, il y a dans le dernier lacet avant arrivée au monastère un chemin de terre qui part sur la gauche. Prendre ce chemin de terre, c’est rejoindre un tronçon du Lebanon Mountain Trail, section LMT 7. Le chemin grimpe, mais le jeu en vaut la chandelle : le spectacle est magique ! Le sentier est très bien balisé, je ne me suis à aucun moment sentie dans l’incapacité de me repérer, ou perdue. Par contre, en tant que randonneuse amatrice, et bien qu’aimant grimper les rochers comme un cabri, je préfère vous avertir que ça grimpe sec, et que le chemin est parfois délicat d’accès. Des cordes fixées sur la roche permettent d’aider le passage aux moments les plus difficiles, et on ne se sent jamais en insécurité sur le sentier, mais parfois c’est très étroit quand même. Pas une randonnée de famille du coup, mais absolument accessible pour tout randonneur averti et en bonne condition physique. Après une heure de grimpe, le chemin est plus tranquille et ramène tranquillement à Bcharré, à travers champs. C’est chouette !
Le chemin de randonnée est ici (section LMT 7, entre Mar Elisha et Bcharré) : fr.wikiloc.com/...ntain-trail-21379406
Bcharré – Les Cèdres Deux routes conduisent aux Cèdres depuis Bcharré La nouvelle est celle qui est utilisée par les habitants et toute personne souhaitant accéder en voiture aux Cèdres. Ces 8km de route peuvent aussi être faits à pied, par l’ancienne route, pratiquement plus employée. Je n’ai croisé que trois ou quatre voitures pendant l’heure et demie qu’a duré le trajet depuis Bcharré. Pour prendre cette route goudronnée, il suffit de suivre les indications menant aux grottes de Bcharré et à l’Aiglon, hôtel-restaurant perché au-dessus de la vallée. Bien que la route soit goudronnée, la marche vaut le détour car la vue sur la vallée change au fil de la marche, et offre des paysages superbes. Par moments, la route empruntée épouse des morceaux du sentier LMT 8 du Lebanon Mountain Trail. Je ne m’y suis pas engagée, car le sentier redescendait dans le creux de la vallée, mais ça a l’air d’être un tronçon magnifique (quoique difficile), et probablement on peut l’emprunter pour une randonnée à la journée, et redescendre à Bcharré ou vers le village d’Hasroun (objectif du sentier LMT 8). J’aurais aimé le faire, peut-être une prochaine fois. Comme je l’ai déjà dit, vous pouvez contacter le LMT pour acheter les cartes des sections.
Voilà pour ce post ! D’autres bases semblent passionnantes à explorer dans la vallée : Hasroun, Hadeth el Jebbeh, Eden, ou encore Tannourine (qui a l’air d’avoir une réserve incroyable, quel dommage qu’on ne puisse y accéder en transports en commun). Plus bas dans la vallée que Bcharré, Blouza promet des randonnnées assez folles, avec des monastères fameux dans la région, dont le monastère Mar Antonios, aussi appelé Qozayah, où on peut dormir paraît-il.
Bonne route ! ,
Comme promis dans mon précédent post, je rédige ici un post pour faire le point sur les randonnées libanaises accessibles sans agence, sans groupe, et sans grosse organisation. Sur les posts des précédentes années, c'est en effet ce qui ressort : Lebanese Mountain Trail, ou randonnée en groupe.
Lebanon Mountain Trail Avant de partir, je suis allée consulter avec curiosité le site du Lebanese Mountain Trail, ici : www.lebanontrail.org/ Divisé en 26 sections, ce circuit traverse le pays du nord au sud. Avoir accès à leurs cartes est payant, mais vous pouvez consulter les sections de manière grossière ici: www.lebanontrail.org/category.jhtm?cid=190
Tout ce qui peut être utile pour trouver un guide local, dormir sur place... est trouvable ici : www.lebanontrail.org/category.jhtm?cid=10 Les adresses m'ont été très utiles pendant mon voyage, et il y a des propositions à petit budget en dortoir, dans des guesthouses ou des lieux de patrimoine (monastère dans la Qadisha notamment), comme des chambres confortables en maisons d'hôte.
Le site est très complet, l'expérience a l'air chouette. J'espère pouvoir retourner au Liban et tenter un bout du circuit avec l'association, et accompagnée d'un guide, ce qui me permettra d'accéder à des zones où je ne m'aventurerais pas seule ( le nord du pays, vers Hermel, ou encore du côté de Nabatiyeh et plus au sud).
Deux fois par an, en avril et octobre, l'association organise la traversée du Liban avec guides et membres de l'association, sur 30 jours. De ce que j'ai lu, on peut participer à une ou plusieurs sections, en payant sa participation à la journée.
Voilà pour le gros truc ! J'aimerais revenir au Liban et voir ce que ça donne plus précisément, en profitant du circuit avec un guide dans des régions qui sont difficiles d'accès seul-e (voitures, routes, permis de séjour, faisabilité des chemins seul ou seule...).
Sinon ! La randonnée à la journée, quand on a pas de voiture, c'est possible ! Je me suis appuyée sur ces deux sites : www.randonneeliban.com/ fr.wikiloc.com/...ires/randonnee/liban
J'ai profité de chemins de randonnée, tous absolument extraordinaires, dans la Qadisha et dans le Shouf. Dans la West Bekaa, j'ai aussi testé un chemin de marche autour du Lac Qaraoun. Je vais ici me concentrer la Qadisha, et rédigerai d'autres posts pour le Shouf et la Bekaa.
Qadisha Basée à Bcharré, il a été très simple de trouver des routes de randonnée un peu partout. Je livre ici ceux que j'ai explorés avec succès (car il y a eu des ratés).
Bcharré - Monastère Mar Elisha - Monastère Qannoubine Sous l'Eglise du village, le long de la route qui part en direction d'Hasroun, un panneau indique la vallée de la Qadisha. On descend le long d'un petit chemin de terre, qui s'enfonce dans la vallée. En 25 minutes, on se retrouve face à un éboulement de terrain, que j'ai escaladé pour poursuivre le chemin de droite (celui de gauche atterrit sur la route en quelques minutes). Au bout de ce chemin, le monastère Mar Elisha, magnifique ! En sortant de la visite du monastère (pas d'eau), on tombe sur une route goudronnée, qui donne en 15 minutes sur une route de terre, vers le monastère de Qannoubine.
Le chemin de randonnée est ici (section LMT 7, entre Mar Elisha et Qannoubine) : fr.wikiloc.com/...ntain-trail-21379406
Mar Elisha - Deir Salib et autres monastères - Hadchit ou vers Qannoubine En contrebas de mar Elisha, au début de la route de terre, j'ai pris un chemin à gauche, un peu après un bar qui s'est installé en bord de rivière. Le chemin est difficile à apercevoir de la route, il y a un petit talus, et derrière un chemin de terre part sur la gauche. Il est marqué par une grosse croix bleue dessinée sur un rocher à l'entrée du chemin, visible depuis la route quand on sait ce qu'on cherche. Ce chemin est absolument magnifique ! Il mène vers des petits monastères (plutôt des grottes), la plupart fermés à mon passage, et repart vers Qannoubine, ou monte vers le village d'Hadchit, et son cimetière (très belle vue sur la vallée). Une belle ballade de trois heures facilement, peut-être à faire depuis Hadchit pour plus de facilité, et rejoindre ainsi tranquillement Mar Elisha. Il suffit de Hadchit de rejoindre le cimetière, qui a une vue imprenable sur la vallée, et d'aller à droite ou à gauche selon vos envies.
Je n'ai pas de carte sous la main, mais ce dessin, qui signale tout ce qu'il y a à voir dans le coin d'Hadchit : www.hadsheet.com/?page_id=1145
Mar Elisha - Bcharré Lorsqu’on remonte vers Mar Elisha, en prenant la route goudronnée, il y a dans le dernier lacet avant arrivée au monastère un chemin de terre qui part sur la gauche. Prendre ce chemin de terre, c’est rejoindre un tronçon du Lebanon Mountain Trail, section LMT 7. Le chemin grimpe, mais le jeu en vaut la chandelle : le spectacle est magique ! Le sentier est très bien balisé, je ne me suis à aucun moment sentie dans l’incapacité de me repérer, ou perdue. Par contre, en tant que randonneuse amatrice, et bien qu’aimant grimper les rochers comme un cabri, je préfère vous avertir que ça grimpe sec, et que le chemin est parfois délicat d’accès. Des cordes fixées sur la roche permettent d’aider le passage aux moments les plus difficiles, et on ne se sent jamais en insécurité sur le sentier, mais parfois c’est très étroit quand même. Pas une randonnée de famille du coup, mais absolument accessible pour tout randonneur averti et en bonne condition physique. Après une heure de grimpe, le chemin est plus tranquille et ramène tranquillement à Bcharré, à travers champs. C’est chouette !
Le chemin de randonnée est ici (section LMT 7, entre Mar Elisha et Bcharré) : fr.wikiloc.com/...ntain-trail-21379406
Bcharré – Les Cèdres Deux routes conduisent aux Cèdres depuis Bcharré La nouvelle est celle qui est utilisée par les habitants et toute personne souhaitant accéder en voiture aux Cèdres. Ces 8km de route peuvent aussi être faits à pied, par l’ancienne route, pratiquement plus employée. Je n’ai croisé que trois ou quatre voitures pendant l’heure et demie qu’a duré le trajet depuis Bcharré. Pour prendre cette route goudronnée, il suffit de suivre les indications menant aux grottes de Bcharré et à l’Aiglon, hôtel-restaurant perché au-dessus de la vallée. Bien que la route soit goudronnée, la marche vaut le détour car la vue sur la vallée change au fil de la marche, et offre des paysages superbes. Par moments, la route empruntée épouse des morceaux du sentier LMT 8 du Lebanon Mountain Trail. Je ne m’y suis pas engagée, car le sentier redescendait dans le creux de la vallée, mais ça a l’air d’être un tronçon magnifique (quoique difficile), et probablement on peut l’emprunter pour une randonnée à la journée, et redescendre à Bcharré ou vers le village d’Hasroun (objectif du sentier LMT 8). J’aurais aimé le faire, peut-être une prochaine fois. Comme je l’ai déjà dit, vous pouvez contacter le LMT pour acheter les cartes des sections.
Voilà pour ce post ! D’autres bases semblent passionnantes à explorer dans la vallée : Hasroun, Hadeth el Jebbeh, Eden, ou encore Tannourine (qui a l’air d’avoir une réserve incroyable, quel dommage qu’on ne puisse y accéder en transports en commun). Plus bas dans la vallée que Bcharré, Blouza promet des randonnnées assez folles, avec des monastères fameux dans la région, dont le monastère Mar Antonios, aussi appelé Qozayah, où on peut dormir paraît-il.
Bonne route ! ,
Périple sauvage à pied France / Europe English translation pending
Bonjour, j ai enfin un peu plus clarifié ma situation et je sais exactement dorénavant comment je vais constituer mon voyage ^^
Depuis le temps que je me prépare, il etait temps que je puisse enfin gouter a quelque chose de sain et de naturel !
Surtout que pour moi, c est bien plus qu un reve, c est un BESOIN VITAL d aspirer/absorber cet univers et de le pénétrer, ainsi que de pouvoir me sentir bien plus libre de mes faits et gestes, si je n accomplie pas ca pacifiquement et avec cette soif de vie qui me démange, je me serais battu tel un animal déchainé désirant sortir de son étroite cage, pour rien ...
En revanche, je doute avoir le courage de commencer seul, vu mes faibles connaissances en anglais et en ce qui concerne l europe ... Donc j espere que petit a petit, une ou plusieurs personnes accepteront de voyager sur une partie (peu importe laquelle) avec moi autant pour partager une aventure et passer de bons moments ensemble que pour me fournir deux ou trois conseils par ci par la au niveau de la langue et de certaines differences avec la france :)
- Jusqu en 2020 je ferais ma pitite vie en france et parfois dans des randos/treks dans certains parcs naturels ou chemins de compostelle seul et/ou avec d autres personnes.
- A partir de 2020, je serais officiellement pret et pourrais enfin commencer a marcher en direction de l estonie : france, italie, autriche, slovaquie, pologne, lituanie, lettonie et pour terminer l estonie.
- J aurais aimé combiner marche, kayak et chevaux/poneys/anes, alternativement pour voyager jusqu en estonie, mais ne connaissant pas une miette de l europe, il vas falloir que je sois bien averti, attentif et prudent. Mais tout ca reste une option facultative, a part le kayak dont je suis fortement passionné.
Je ne suis pas du certain de tenir physiquement et psychologiquement jusqu en estonie, peut etre meme que je m arreterais en italie, en autriche ou en slovaquie, puis retournerais en france en bus et/ou train et repartirais plus tard pour l estonie a pied. C est completement aleatoire, comme tout dans la vie d ailleurs. Si mon periple doit durer 30 ans, il durera 30 ans ou si il doit durer 2 ans, il durera 2 ans ...
Si j en ai l occasion il est possible que je fasse un peu d ecovolontariat de temps en temps, d ailleurs si ca vous plait vous pourrez avec plaisir m accompagner, surtout que l ecovolontariat est de plus en plus rare et que pourtant notre planete est de plus en plus souffrante !
Je ne suis pas du tout quelqu un de compétitif, en aucun cas je ne vais chercher a me presser et a etre constamment entrain de marcher a grands pas, je fonctionne selon mes envies et les votres (si une personne m accompagne).
Pour ce qui est des terrains, j apprecie tout type de milieu naturel, montagne, plage, foret, desert, etc., la seule chose que je doute pratiquer, c est la tres haute montagne, l escalade et les sommets trop élevés ne sont pas mes criteres. Il m est arrivé de faire de la tres haute altitude, ca ne m a pas du tout deplu, au contraire c etait jouissif, mais pour certaines raisons techniques et de santé, j evite.
Je fais souvent des vidéos de mes voyages en pleine nature sans me filmer afin de s immerger dans le paysage et avec les animaux, donc pour ceux qui ont envie d en profiter, je vous fournirais les liens si ca peut vous faire du bien :) D ailleurs j en ai deja faites pas mal ...
Au passage, si certaines personnes ont besoins de conseils pour leur propre periple, je suis parfaitement ouvert a vous soutenir :)
Bon courage a vous pour vos futurs voyages en esperant que vous aussi vous aurez la force d aller jusqu au bout !
En revanche, je doute avoir le courage de commencer seul, vu mes faibles connaissances en anglais et en ce qui concerne l europe ... Donc j espere que petit a petit, une ou plusieurs personnes accepteront de voyager sur une partie (peu importe laquelle) avec moi autant pour partager une aventure et passer de bons moments ensemble que pour me fournir deux ou trois conseils par ci par la au niveau de la langue et de certaines differences avec la france :)
- Jusqu en 2020 je ferais ma pitite vie en france et parfois dans des randos/treks dans certains parcs naturels ou chemins de compostelle seul et/ou avec d autres personnes.
- A partir de 2020, je serais officiellement pret et pourrais enfin commencer a marcher en direction de l estonie : france, italie, autriche, slovaquie, pologne, lituanie, lettonie et pour terminer l estonie.
- J aurais aimé combiner marche, kayak et chevaux/poneys/anes, alternativement pour voyager jusqu en estonie, mais ne connaissant pas une miette de l europe, il vas falloir que je sois bien averti, attentif et prudent. Mais tout ca reste une option facultative, a part le kayak dont je suis fortement passionné.
Je ne suis pas du certain de tenir physiquement et psychologiquement jusqu en estonie, peut etre meme que je m arreterais en italie, en autriche ou en slovaquie, puis retournerais en france en bus et/ou train et repartirais plus tard pour l estonie a pied. C est completement aleatoire, comme tout dans la vie d ailleurs. Si mon periple doit durer 30 ans, il durera 30 ans ou si il doit durer 2 ans, il durera 2 ans ...
Si j en ai l occasion il est possible que je fasse un peu d ecovolontariat de temps en temps, d ailleurs si ca vous plait vous pourrez avec plaisir m accompagner, surtout que l ecovolontariat est de plus en plus rare et que pourtant notre planete est de plus en plus souffrante !
Je ne suis pas du tout quelqu un de compétitif, en aucun cas je ne vais chercher a me presser et a etre constamment entrain de marcher a grands pas, je fonctionne selon mes envies et les votres (si une personne m accompagne).
Pour ce qui est des terrains, j apprecie tout type de milieu naturel, montagne, plage, foret, desert, etc., la seule chose que je doute pratiquer, c est la tres haute montagne, l escalade et les sommets trop élevés ne sont pas mes criteres. Il m est arrivé de faire de la tres haute altitude, ca ne m a pas du tout deplu, au contraire c etait jouissif, mais pour certaines raisons techniques et de santé, j evite.
Je fais souvent des vidéos de mes voyages en pleine nature sans me filmer afin de s immerger dans le paysage et avec les animaux, donc pour ceux qui ont envie d en profiter, je vous fournirais les liens si ca peut vous faire du bien :) D ailleurs j en ai deja faites pas mal ...
Au passage, si certaines personnes ont besoins de conseils pour leur propre periple, je suis parfaitement ouvert a vous soutenir :)
Bon courage a vous pour vos futurs voyages en esperant que vous aussi vous aurez la force d aller jusqu au bout !
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Walmart (Salt Lake City): commande en ligne et conseils logistique camping English translation pending
Bonjour à tous,
A moins de 2 mois du départ, l’imaptience et le stress montent....
Nous avons acheté pas mal de choses en France, mais il va falloir que nous continuions a nous équiper dès notre arrivée à Salt lake city. Notamment glacière, oreillers, 1 autre matelas gonflable, un réchaud basique.
J’ai lu ici que l´ideal était de commander en ligne et se faire livrer dans un walmart. Avez vous des conseils la dessus?, par ex: savez vous combien de temps avant il faut commander? Et je suis preneuse de tout autres conseils.....ça sera notre première grosse expérience de camping.
Merci beaucoup et bonne journée à tous!
A moins de 2 mois du départ, l’imaptience et le stress montent....
Nous avons acheté pas mal de choses en France, mais il va falloir que nous continuions a nous équiper dès notre arrivée à Salt lake city. Notamment glacière, oreillers, 1 autre matelas gonflable, un réchaud basique.
J’ai lu ici que l´ideal était de commander en ligne et se faire livrer dans un walmart. Avez vous des conseils la dessus?, par ex: savez vous combien de temps avant il faut commander? Et je suis preneuse de tout autres conseils.....ça sera notre première grosse expérience de camping.
Merci beaucoup et bonne journée à tous!
Coup de gueule Sagrada Família English translation pending
Je ne trouve pas normal qu'il soit nécessaire de réserver des semaines a l'avance via internet pour visiter la Sagrada familia.
Je ne savais qu'il fallait réserver longtemps à l'avance et quelle ne fut pas ma surprise quand 2 jours avant de partir je ne trouvais plus de place en matinée. Il n'y avait que des places à partir de 15h.
Je me dit pas grave, une fois sur place j'irais de bonne heure et j'aurais une place à 9h
Et bah kenini. Les disponibilités que vous voyez sur internet et bah c'est les même sur place.
On a eu beau pleurer et embêter tout le monde pas moyen de rentré avant.
Quand on vois que l'entrée basique est déjà a 15€. Et la total à 29€. Cela parait allucinant.
Même au vatican. Si on arrive tot en rentre tot.
Bref nous ne l'aurons vu que de l'extérieur. Le prix et leur système nous aurons trop énervé.
Lydie
Je ne savais qu'il fallait réserver longtemps à l'avance et quelle ne fut pas ma surprise quand 2 jours avant de partir je ne trouvais plus de place en matinée. Il n'y avait que des places à partir de 15h.
Je me dit pas grave, une fois sur place j'irais de bonne heure et j'aurais une place à 9h
Et bah kenini. Les disponibilités que vous voyez sur internet et bah c'est les même sur place.
On a eu beau pleurer et embêter tout le monde pas moyen de rentré avant.
Quand on vois que l'entrée basique est déjà a 15€. Et la total à 29€. Cela parait allucinant.
Même au vatican. Si on arrive tot en rentre tot.
Bref nous ne l'aurons vu que de l'extérieur. Le prix et leur système nous aurons trop énervé.
Lydie