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Vingt-sept jours à la découverte du Japon du Kansai au Kantô English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 4 adultes (deux parents la cinquantaine et 2 jeunes qui fêteront leur 20 ans au Japon). C'est justement pour leur 20 ans que nous faisons ce voyage.
Le circuit a été dur à organiser car, nous, les parents nous sommes plutôt nature que villes et un peu démophobes, mais comme nous aimons la photographie les villes peuvent être de bons sujets.
Nos jeunes veulent plutôt découvrir la culture japonaise (mangas, cosplays), visiter des petits villages typiques et découvrir la culture ancestrale japonaise.
Voilà une idée de notre circuit avec quelques questions :
Jour 1 : Arrivée à Osaka. Nuit à Osaka. Où dormir à Osaka ?
Jour 2 : Osaka Aquarium, Umeda Sky Building, Temple Yasaka Shrine, Temple Shitenno-ji, Dotombori, Den Den Town, Kuromon Ichiba market. Nuit à Osaka. Où peut-on voir des cosplayers à Osaka ?
Jour 3 : Visite du Château Himeji. Le Château vaut-il la peine de faire un aller-retour ? Ensuite nous avons meilleur temps de redormir à Osaka ou d’aller à Kyoto pour dormir ?
Jour 4 : Suntory Yamazaki Distillery (pour monsieur), Kyoto Tower, Fushimi-inari taisha (si on a le temps). Nuit à Kyoto. Pour dormir nous cherchons plutôt les quartiers tranquilles, avec quelques restaurants pour le soir et la facilitée des transports ! Où donc dormir à Kyoto ?
Jour 5 : Kyoto Gion Festival 2019, visite du quartier de Gion, Kiyomizu-dera Temple et si encore le temps le Chemin des philosophes. Nuit à Kyoto.
Jour 6 : Région d’Arashiyama (Bamboo Forest, Monkey Park, etc…), Kinkaku-ji (Pavillon d’or). Nuit à Kyoto.
Jour 7 : Région de Nara (Parc de Nara, Great Buddha, etc…) et si pas encore fait : Fushimi-inari taisha. Nuit à Kyoto. Pour visiter Nara faut-il mieux partir de Kyoto ou d’Osaka ?
Jour 8 : Prise de la voiture, et route jusqu’à Gujo (village de l’eau). Nuit à Gujo.
Jour 9 : Visite du village de Shirakawa-go, puis route jusqu’à Kanazawa et visite de Kenroku-en (parc). Nuit à Kanazawa. Où dormir à Kanazawa ?
Jour 10 : Higashi-chya (Geisha district), Nagamachi-Samurai’s, 21st Century Museum. Nuit à Kanazawa. Y-a-t-il un spectacle de Geisha en juillet - août dans le coin ? Sinon est-il possible de participer à une cérémonie du thé ?
Jour 11 : Visite de la péninsule de Noto, Chirihama Driveway, Ganmon Rock, Hatago Rock, Rizières, Ferme du sel, Suzu Cape. Nuit à Kanazawa.
Jour 12 : Visite de Takayama Village puis de Matsumoto Castle. Nuit à Matsumoto.
Jour 13 : Visite du Jigokudani Monkey Park, Yugama Crater Lake. Nuit à Kusatsu. Est-il de nouveau possible de marcher jusqu’au Lake ?
Jour 14 : Asama Volcano, Onioshidashi Park, safari pour voir les écureuils volants à Piccho Wildlife research center. Nuit dans la région.
Jour 15 : Lake Suwa (Your name), Observatoire radio de Nobeyama. Nuit peut-être au Lake Tanuki pour avoir le matin la chance de voir le diamond fuji.
Jour 16 : Visite de la région des 5 lacs (lake Motosu, lake Kawaguchi pour la Chureito Pagoda, et si encore du temps quelques grottes et la forêt d’Aokigahara, plus point de vues sur le Mont Fuji, etc…). Nuit dans la région des 5 lake. Idées de jolis coins pour dormir ? Même des campings !
Jour 17 : Parc Fuji-Q Highland (pour les 20ans de nos jeunes). Nuit dans la région d’Hakone.
Jour 18 : Mishima Skywalk, puis trajet pour la péninsule d’Izu, Atami (Hashiriyu Onsen). Nuit à Ito.
Jour 19 : Plongées à Ito avec Izu Ocean Park. Nuit à Ito.
Jour 20 : Jogasaki Kaigan, Mt Omuro, Les 7 cascades de Kawazu. Nuit au Ryokan Amagiso.
Jour 21 : Shirahama Beach, Cape Tsumekizaki, Ryu-gu-kutsu Cave, Cape d’Irozaki, Hirizo Beach, Hagachizaki Park (singes). Où dormir dans la région ?
Jour 22 : Senganmon Rocks, Dogashima Park, Tombolo Land Bridge, Cape Koibito Misaki, Shuzenji. Nuit près du Hakone Kowakien Yunessun.
Jour 23 : Volcan Owakudani, trajet jusqu’à Tokyo et retour de la voiture. Faut-il mieux rendre la voiture à Hakone et aller en train à Tokyo ? Nuit à Tokyo. Pour dormir, nous cherchons comme à Kyoto plutôt les quartiers tranquilles, avec quelques restaurants pour le soir et la facilitée des transports ! Où donc dormir à Tokyo ?
Jour 24 : Visite photographique de Tokyo avec Tokyo Safari. Nuit à Tokyo.
Jour 25 : Découverte de Tokyo que nous n’aurons pas vu avec le Safari. Nuit à Tokyo. Que devons-nous absolument ne pas louper à Tokyo après le voyage que nous aurons fait ?
Jour 26 : Journée shoping pour les jeunes (Akihabara, etc…). Nuit à Tokyo. Quels sont les quartiers à faire absolument pour les achats des jeunes ?
Jour 27 : Vol de retour en soirée. Comment rejoindre l’aéroport de Narita ?
Et encore quelques questions : Où peut-on voir des cosplayers à Tokyo ? Où peut-on voir un spectacle de Geisha pas trop touristique ? Où participer à une cérémonie du thé ?
Nous cherchons aussi dans notre circuit des idées d'endroits photogéniques !
Désolé pour toutes ces questions 😊 ! Peut-être d’autres me viendront ! 😛
Nous sommes une famille de 4 adultes (deux parents la cinquantaine et 2 jeunes qui fêteront leur 20 ans au Japon). C'est justement pour leur 20 ans que nous faisons ce voyage.
Le circuit a été dur à organiser car, nous, les parents nous sommes plutôt nature que villes et un peu démophobes, mais comme nous aimons la photographie les villes peuvent être de bons sujets.
Nos jeunes veulent plutôt découvrir la culture japonaise (mangas, cosplays), visiter des petits villages typiques et découvrir la culture ancestrale japonaise.
Voilà une idée de notre circuit avec quelques questions :
Jour 1 : Arrivée à Osaka. Nuit à Osaka. Où dormir à Osaka ?
Jour 2 : Osaka Aquarium, Umeda Sky Building, Temple Yasaka Shrine, Temple Shitenno-ji, Dotombori, Den Den Town, Kuromon Ichiba market. Nuit à Osaka. Où peut-on voir des cosplayers à Osaka ?
Jour 3 : Visite du Château Himeji. Le Château vaut-il la peine de faire un aller-retour ? Ensuite nous avons meilleur temps de redormir à Osaka ou d’aller à Kyoto pour dormir ?
Jour 4 : Suntory Yamazaki Distillery (pour monsieur), Kyoto Tower, Fushimi-inari taisha (si on a le temps). Nuit à Kyoto. Pour dormir nous cherchons plutôt les quartiers tranquilles, avec quelques restaurants pour le soir et la facilitée des transports ! Où donc dormir à Kyoto ?
Jour 5 : Kyoto Gion Festival 2019, visite du quartier de Gion, Kiyomizu-dera Temple et si encore le temps le Chemin des philosophes. Nuit à Kyoto.
Jour 6 : Région d’Arashiyama (Bamboo Forest, Monkey Park, etc…), Kinkaku-ji (Pavillon d’or). Nuit à Kyoto.
Jour 7 : Région de Nara (Parc de Nara, Great Buddha, etc…) et si pas encore fait : Fushimi-inari taisha. Nuit à Kyoto. Pour visiter Nara faut-il mieux partir de Kyoto ou d’Osaka ?
Jour 8 : Prise de la voiture, et route jusqu’à Gujo (village de l’eau). Nuit à Gujo.
Jour 9 : Visite du village de Shirakawa-go, puis route jusqu’à Kanazawa et visite de Kenroku-en (parc). Nuit à Kanazawa. Où dormir à Kanazawa ?
Jour 10 : Higashi-chya (Geisha district), Nagamachi-Samurai’s, 21st Century Museum. Nuit à Kanazawa. Y-a-t-il un spectacle de Geisha en juillet - août dans le coin ? Sinon est-il possible de participer à une cérémonie du thé ?
Jour 11 : Visite de la péninsule de Noto, Chirihama Driveway, Ganmon Rock, Hatago Rock, Rizières, Ferme du sel, Suzu Cape. Nuit à Kanazawa.
Jour 12 : Visite de Takayama Village puis de Matsumoto Castle. Nuit à Matsumoto.
Jour 13 : Visite du Jigokudani Monkey Park, Yugama Crater Lake. Nuit à Kusatsu. Est-il de nouveau possible de marcher jusqu’au Lake ?
Jour 14 : Asama Volcano, Onioshidashi Park, safari pour voir les écureuils volants à Piccho Wildlife research center. Nuit dans la région.
Jour 15 : Lake Suwa (Your name), Observatoire radio de Nobeyama. Nuit peut-être au Lake Tanuki pour avoir le matin la chance de voir le diamond fuji.
Jour 16 : Visite de la région des 5 lacs (lake Motosu, lake Kawaguchi pour la Chureito Pagoda, et si encore du temps quelques grottes et la forêt d’Aokigahara, plus point de vues sur le Mont Fuji, etc…). Nuit dans la région des 5 lake. Idées de jolis coins pour dormir ? Même des campings !
Jour 17 : Parc Fuji-Q Highland (pour les 20ans de nos jeunes). Nuit dans la région d’Hakone.
Jour 18 : Mishima Skywalk, puis trajet pour la péninsule d’Izu, Atami (Hashiriyu Onsen). Nuit à Ito.
Jour 19 : Plongées à Ito avec Izu Ocean Park. Nuit à Ito.
Jour 20 : Jogasaki Kaigan, Mt Omuro, Les 7 cascades de Kawazu. Nuit au Ryokan Amagiso.
Jour 21 : Shirahama Beach, Cape Tsumekizaki, Ryu-gu-kutsu Cave, Cape d’Irozaki, Hirizo Beach, Hagachizaki Park (singes). Où dormir dans la région ?
Jour 22 : Senganmon Rocks, Dogashima Park, Tombolo Land Bridge, Cape Koibito Misaki, Shuzenji. Nuit près du Hakone Kowakien Yunessun.
Jour 23 : Volcan Owakudani, trajet jusqu’à Tokyo et retour de la voiture. Faut-il mieux rendre la voiture à Hakone et aller en train à Tokyo ? Nuit à Tokyo. Pour dormir, nous cherchons comme à Kyoto plutôt les quartiers tranquilles, avec quelques restaurants pour le soir et la facilitée des transports ! Où donc dormir à Tokyo ?
Jour 24 : Visite photographique de Tokyo avec Tokyo Safari. Nuit à Tokyo.
Jour 25 : Découverte de Tokyo que nous n’aurons pas vu avec le Safari. Nuit à Tokyo. Que devons-nous absolument ne pas louper à Tokyo après le voyage que nous aurons fait ?
Jour 26 : Journée shoping pour les jeunes (Akihabara, etc…). Nuit à Tokyo. Quels sont les quartiers à faire absolument pour les achats des jeunes ?
Jour 27 : Vol de retour en soirée. Comment rejoindre l’aéroport de Narita ?
Et encore quelques questions : Où peut-on voir des cosplayers à Tokyo ? Où peut-on voir un spectacle de Geisha pas trop touristique ? Où participer à une cérémonie du thé ?
Nous cherchons aussi dans notre circuit des idées d'endroits photogéniques !
Désolé pour toutes ces questions 😊 ! Peut-être d’autres me viendront ! 😛
E-Visa pour l'Iran English translation pending
Bonjour. Éternel problème le evisa. En septembre je l ai obtenu tout de suite et lla rejeté ils me disent invitation ou agence de voyage avez vous un conseil. Merci
Josy
Contact Korne Sakaliou pour rencontre avec les Mentawaï (Sumatra) English translation pending
Bonjour,
Comme mentionné dans le titre, je suis à la recherche d'un guide pour aller rencontre la tribu Mentawaï durant 4 jours, du mardi 30 juillet au samedi 3 août.
J'ai lu pas mal de blogs conseillant Kornelius Sakaliou. Il a l'air très gentil et nous souhaitons en priorité vivre cette expérience avec ce guide. Je l'ai contacté sur facebook (comme il avait été conseillé par un blog), mais il n'a pas l'air de comprendre grand chose à mes messages. Il me répond par des messages tout fait et me dit de l’appeler quand je serai à Padang. Ma seule interrogation est donc de savoir s'il faut "réserver" ce guide par peur qu'une fois à Padang, la veille, il soit déjà occupé avec d'autres groupes de touristes et ne puisse pas nous prendre en charge. Pour ceux ayant déjà eu contact avec lui, comment avez-vous procédé ?
Sinon, je suis ouvert à l'idée d'être pris en charge par d'autres guides, sous réserve que ce ne soit pas des "attrape-touristes" comme il y en a beaucoup d'après ce que j'ai pu lire.
Merci d'avance de vos réponses ! Lancelot.
Comme mentionné dans le titre, je suis à la recherche d'un guide pour aller rencontre la tribu Mentawaï durant 4 jours, du mardi 30 juillet au samedi 3 août.
J'ai lu pas mal de blogs conseillant Kornelius Sakaliou. Il a l'air très gentil et nous souhaitons en priorité vivre cette expérience avec ce guide. Je l'ai contacté sur facebook (comme il avait été conseillé par un blog), mais il n'a pas l'air de comprendre grand chose à mes messages. Il me répond par des messages tout fait et me dit de l’appeler quand je serai à Padang. Ma seule interrogation est donc de savoir s'il faut "réserver" ce guide par peur qu'une fois à Padang, la veille, il soit déjà occupé avec d'autres groupes de touristes et ne puisse pas nous prendre en charge. Pour ceux ayant déjà eu contact avec lui, comment avez-vous procédé ?
Sinon, je suis ouvert à l'idée d'être pris en charge par d'autres guides, sous réserve que ce ne soit pas des "attrape-touristes" comme il y en a beaucoup d'après ce que j'ai pu lire.
Merci d'avance de vos réponses ! Lancelot.
Itinéraire de 24 jours en Colombie English translation pending
Bonjour :)
Voici ma 6ème ou 7ème ébauche d'itinéraire...
J'aimerais bien avoir votre avis, j'ai épuré beaucoup, fais des choix 😕
J'atterris à Bogota le 25 juin en soirée. Je compte passer la nuit à l'aéroport pour repartir vers Sant Marta dès le lendemain matin. De Santa Marta, je compte aller à Aracataca en m'arrêtant à Ciénaga. Le lendemain matin, d'Aracataca direction Mompox où je compte passer deux nuits. Puis Ocana -Playa de Belen et los estoraques. Une ou deux journées (arrêt à Barichara?) pour me rendre à Guadalupe Ensuite Villa de Leyva et Mongui, deux jours. Je compte faire cette première partie du voyage en une dizaine ou douzaine de jours. Ça vous semble réaliste ou trop court?
Ensuite un vol de Bogota à Manizales pour faire une boucle de 4 ou 5 jours: Salamina Aguadas Jerico Jardin Manizales
Ce qui me laisse 4 jours pour aller en Amazonie et finir par 2 jours à Bogota.
Ça fait grosso modo 22 jours. Je garde 2 jours pour les imprévus.
J'aimerais inclure la visite du désert de Tatacoa, mais je ne sais pas quand... et j'oublie Tierradentro car pour le coup, je n'ai plus le temps🙁
Ça vous semble tenir la route? Merci pour vos conseils 🙂 Merci de vos conseils
Voici ma 6ème ou 7ème ébauche d'itinéraire...
J'aimerais bien avoir votre avis, j'ai épuré beaucoup, fais des choix 😕
J'atterris à Bogota le 25 juin en soirée. Je compte passer la nuit à l'aéroport pour repartir vers Sant Marta dès le lendemain matin. De Santa Marta, je compte aller à Aracataca en m'arrêtant à Ciénaga. Le lendemain matin, d'Aracataca direction Mompox où je compte passer deux nuits. Puis Ocana -Playa de Belen et los estoraques. Une ou deux journées (arrêt à Barichara?) pour me rendre à Guadalupe Ensuite Villa de Leyva et Mongui, deux jours. Je compte faire cette première partie du voyage en une dizaine ou douzaine de jours. Ça vous semble réaliste ou trop court?
Ensuite un vol de Bogota à Manizales pour faire une boucle de 4 ou 5 jours: Salamina Aguadas Jerico Jardin Manizales
Ce qui me laisse 4 jours pour aller en Amazonie et finir par 2 jours à Bogota.
Ça fait grosso modo 22 jours. Je garde 2 jours pour les imprévus.
J'aimerais inclure la visite du désert de Tatacoa, mais je ne sais pas quand... et j'oublie Tierradentro car pour le coup, je n'ai plus le temps🙁
Ça vous semble tenir la route? Merci pour vos conseils 🙂 Merci de vos conseils
Retour d’une croisière en Chine, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Philippines et Hong Kong English translation pending
...Sur le Westerdam de Holland America Line
Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !
C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.
Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.
L’itinéraire :
Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)

La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.
Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.
Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.
Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.
Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.
Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…
Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !
C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.
Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.
L’itinéraire :
Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)

La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.
Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.
Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.
Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.
Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.
Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…
Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
Huit jours très agréables au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous, voici un petit retour d'expériences suite à un séjour de 8 jours pleins au Sri Lanka. Oui oui... c'est court et ce fut d'ailleurs bien intense... ! Mais ravi du programme réalisé en ce laps de temps !
Arrivée avec Emirates à l’Aéroport à 21 h. Le temps de passer le check des passeports et de récupérer les bagages il est déjà 23 h. Nous avons réservé au "Lighthouse Residence à Negombo (qui est en fait la ville limitrophe de l’Aéroport car Colombo est à une 30 aine de kilomètres) qui nous a envoyé une chauffeuse de taxi nous attendant avec pancarte à la sortie de l’aéroport. Nous avions réservé ce premier hotel via Booking : chambre propre et agréable dans une maison située en quartier résidentiel dotée d’un agréable jardin où nous sera servi le petit déjeuner le lendemain matin à 6h30 car nous ne voulons pas trainer pour nous rendre dans le « triangle culturel » !
Jour 1 : Réveil tôt après une nuit très calme et confortable et petit déjeuner. Le gérant est extrêmement affable et prévenant et se propose de nous offrir des fruits pour le voyage ! Il est un peu surpris de nous voir déjà partir mais… Négombo n’était prévue que pour y passer la nuit sans s’attarder.
Le gérant nous appelle un tuktuk qui contre 300 roupies nous conduit à la Bus Station direction Anuradhapura.
Après un changement de bus dans une ville inconnue, nous arrivons 5 heures plus tard à 12h30 à destination. Le prix du bus est dérisoire, semblable aux prix indiens que je connais bien.

Il fait 35 degrés et le choc thermique est dur à supporter ! J’avais en tête de possiblement avoir le temps de visiter les différents sites de la ville dans l’après midi à condition d’arriver plus tôt… c’est râpé ! Surtout que nous sommes crevés car le bus cahotant n’a pas été reposant avec la chaleur, le nombre d’occupants et sans parler de leur musique absolument détestable….:/
Sitôt débarqués à destination un chauffeur de tuk tuk se propose de nous conduire. Nous lui indiquons l’hôtel que nous avons retenu sur les conseils du guide papier qui nous suit partout. Sur place le propriétaire nous indique être complet et nous conseille un autre hôtel de sa connaissance.
Le chauffeur de tuktuk n’est pas du même avis et nous propose celui dans lequel il touche très certainement sa commission. Bien nous prend de l’écouter car il nous conduit à la MONTANA GUEST HOUSE : qui se révèle être très agréable ! Merci donc à notre tuktuk driver !
3500 roupies la nuit dans une chambre très confortable, propre et surtout extrêmement calme. Sitôt les sacs jetés il nous conduit dans un restaurant tout proche où nous dégustons notre premier Rice and Curry succulent !
Dès après le repas nous décidons donc de ne pas nous lancer à la découverte des différents sites d’anuradhapura car nous sommes crevés et la chaleur est vraiment rédhibitoire… Nous optons donc pour une sieste bienfaitrice de 2 heures ;)
Après ce repos salvateur nous redescendons dans le hall de la Guest house et notre TukTuk driver est toujours là vautré dans un canapé. Il nous propose de nous conduire à Mihintale pour le coucher de soleil et découvrir le site contre 1500 roupies.
Banco ! Let’s Go.
J’avais l’intention d’y aller possiblement le lendemain matin si nous avions visité les différents site d’anuradhapura mais l’idée de les visiter le soir avec en plus l’indication qu’il s’agit d’un bel emplacement pour le coucher de soleil me plait bien !
Nous voilà partis pour 15 kilomètres de tuktuk qui nous arrête au parking numéro 2. C’est ici que le bouddhisme a pris racines au Sri Lanka.
Sitôt débarqué, un « guide » local nous aborde. Il parle très bien français. Il n’a rien d’un guide officiel et ne se présente d’ailleurs pas comme tel. Il lui manque les incisives sans doute tombée après avoir trop chassé le dragon (comprendre l’opium) son visage est buriné par des années de marge et il arbore des cheveux grisonnants en mode rasta. Mais… malgré tout il nous fait bonne impression !
Il ne nous demande rien mais nous suit naturellement en nous faisant visiter notre premier dagoba (le plus ancien) comme s’il agissait en maître des lieux en mode « mi casa es su casa amigos » !


Il nous conduit dans les grottes avoisinantes et nous fait passer par des cavités ombragées qui nous permettent d’observer quelques belles petites chauves souris et de découvrir à l’issue d’un promontoire rocheux une belle perspective !


Pour le coup, le copain nous conduit bien à l’écart des touristes qui sont tous occupés à visiter les ruines proches du parking. (D’ailleurs je suis stupéfait par le fait que tous les touristes croisés sur place sont accompagnés de guides officiels avec badge pendant autour du cou…)
Après cette première pause paysage, le copain nous conduit vers lesdites ruines et nous raconte ce qu’il croit savoir…. Car bon… tout est vraiment en ruine… et il est difficile de s’imaginer ce que ça pouvait bien être à l’époque !

C'est tout de même l'occasion de rencontrer notre premier écureuil géant du Sri Lanka !

Nous continuons la visite du site en empruntant des marches d’escaliers anciens qui se dirigent vers le grand Dagoba principal mais notre copain nous propose de ne pas nous y rendre. Il nous dit que tous les touristes vont là bas et que le site sera bondé.
En revanche il nous suggère d’emprunter un autre sentier qui gravit la montagne d’à côté, nous garantissant que nous serons seuls là haut pour bénéficier d’un point de vue embrassant toute la région et bien plus belle que depuis l’esplanade chargée du Dagoba.
Nous le suivons sans sourciller et après une 20 aines de minutes d’ascension par un escalier de pierres anciennes nous arrivons au point culminant où se trouve posé un vieux temple proche de l’effondrement… sur place le point de vue à 360 degrés est de toute beauté pour profiter du soleil couchant !




Nous redescendons doucement accompagnés de la nuit tombante et sans même en avoir parlé à aucun moment je donne 1500 roupies pour les 2 heures et demie passées en sa compagnie fort agréable !
Notre tuktuk driver est toujours là et prêt à nous reconduire à anuradhapura. Avant de rentrer à l’hotel de dîner dans les environs je souhaite qu’il nous conduise au temple de l’arbre Bodhi (ayant lu qu’on peut payer l’accès au temple de manière indépendante sans avoir à acheter le billet « full access » nécessaire pour tous les autres sites de la ville).
Nous arrivons à l’heure de la prière et je suis heureux de découvrir ce qu’il reste de l’ancêtre de celui que j’ai pu contempler à Bodghaya 16 ans plus tôt !

Le lieu est agréable sans être exceptionnel et notre visite dure une petite demi heure avant de rejoindre notre tuk tuk et rentrer à notre hotel. Toute la ville semble endormie à 19h30 et nous trouvons finalement non sans peine un hotel dans les environs du notre qui accepte de nous servir des vegetables fried noodles seule option disponible.
Une belle panne de courant d’une bonne heure nous offre la joie d’entendre les vibrations d’un groupe électrogène durant notre repas du soir et… nous rentrons à tâtons à l’hotel où l’électricité revient miraculeusement à la seconde où nous franchissons le seuil.
Je demande au tenancier de nous trouver un chauffeur pour notre journée du lendemain car je veux caler au programme : Visite du site de Polonaruwa, Visite de la réserve animalière de Minnerya et dépôt le soir à Sigirya.
Ni une ni deux il appelle un ami qui nous propose le tout pour 17 000 roupies… après quelques minutes de négociation nous tombons d’accord à 10 000 roupies … impossible d’avoir mieux.
Ainsi soit il !
Arrivée avec Emirates à l’Aéroport à 21 h. Le temps de passer le check des passeports et de récupérer les bagages il est déjà 23 h. Nous avons réservé au "Lighthouse Residence à Negombo (qui est en fait la ville limitrophe de l’Aéroport car Colombo est à une 30 aine de kilomètres) qui nous a envoyé une chauffeuse de taxi nous attendant avec pancarte à la sortie de l’aéroport. Nous avions réservé ce premier hotel via Booking : chambre propre et agréable dans une maison située en quartier résidentiel dotée d’un agréable jardin où nous sera servi le petit déjeuner le lendemain matin à 6h30 car nous ne voulons pas trainer pour nous rendre dans le « triangle culturel » !
Jour 1 : Réveil tôt après une nuit très calme et confortable et petit déjeuner. Le gérant est extrêmement affable et prévenant et se propose de nous offrir des fruits pour le voyage ! Il est un peu surpris de nous voir déjà partir mais… Négombo n’était prévue que pour y passer la nuit sans s’attarder.
Le gérant nous appelle un tuktuk qui contre 300 roupies nous conduit à la Bus Station direction Anuradhapura.
Après un changement de bus dans une ville inconnue, nous arrivons 5 heures plus tard à 12h30 à destination. Le prix du bus est dérisoire, semblable aux prix indiens que je connais bien.

Il fait 35 degrés et le choc thermique est dur à supporter ! J’avais en tête de possiblement avoir le temps de visiter les différents sites de la ville dans l’après midi à condition d’arriver plus tôt… c’est râpé ! Surtout que nous sommes crevés car le bus cahotant n’a pas été reposant avec la chaleur, le nombre d’occupants et sans parler de leur musique absolument détestable….:/
Sitôt débarqués à destination un chauffeur de tuk tuk se propose de nous conduire. Nous lui indiquons l’hôtel que nous avons retenu sur les conseils du guide papier qui nous suit partout. Sur place le propriétaire nous indique être complet et nous conseille un autre hôtel de sa connaissance.
Le chauffeur de tuktuk n’est pas du même avis et nous propose celui dans lequel il touche très certainement sa commission. Bien nous prend de l’écouter car il nous conduit à la MONTANA GUEST HOUSE : qui se révèle être très agréable ! Merci donc à notre tuktuk driver !
3500 roupies la nuit dans une chambre très confortable, propre et surtout extrêmement calme. Sitôt les sacs jetés il nous conduit dans un restaurant tout proche où nous dégustons notre premier Rice and Curry succulent !
Dès après le repas nous décidons donc de ne pas nous lancer à la découverte des différents sites d’anuradhapura car nous sommes crevés et la chaleur est vraiment rédhibitoire… Nous optons donc pour une sieste bienfaitrice de 2 heures ;)
Après ce repos salvateur nous redescendons dans le hall de la Guest house et notre TukTuk driver est toujours là vautré dans un canapé. Il nous propose de nous conduire à Mihintale pour le coucher de soleil et découvrir le site contre 1500 roupies.
Banco ! Let’s Go.
J’avais l’intention d’y aller possiblement le lendemain matin si nous avions visité les différents site d’anuradhapura mais l’idée de les visiter le soir avec en plus l’indication qu’il s’agit d’un bel emplacement pour le coucher de soleil me plait bien !
Nous voilà partis pour 15 kilomètres de tuktuk qui nous arrête au parking numéro 2. C’est ici que le bouddhisme a pris racines au Sri Lanka.
Sitôt débarqué, un « guide » local nous aborde. Il parle très bien français. Il n’a rien d’un guide officiel et ne se présente d’ailleurs pas comme tel. Il lui manque les incisives sans doute tombée après avoir trop chassé le dragon (comprendre l’opium) son visage est buriné par des années de marge et il arbore des cheveux grisonnants en mode rasta. Mais… malgré tout il nous fait bonne impression !
Il ne nous demande rien mais nous suit naturellement en nous faisant visiter notre premier dagoba (le plus ancien) comme s’il agissait en maître des lieux en mode « mi casa es su casa amigos » !


Il nous conduit dans les grottes avoisinantes et nous fait passer par des cavités ombragées qui nous permettent d’observer quelques belles petites chauves souris et de découvrir à l’issue d’un promontoire rocheux une belle perspective !


Pour le coup, le copain nous conduit bien à l’écart des touristes qui sont tous occupés à visiter les ruines proches du parking. (D’ailleurs je suis stupéfait par le fait que tous les touristes croisés sur place sont accompagnés de guides officiels avec badge pendant autour du cou…)
Après cette première pause paysage, le copain nous conduit vers lesdites ruines et nous raconte ce qu’il croit savoir…. Car bon… tout est vraiment en ruine… et il est difficile de s’imaginer ce que ça pouvait bien être à l’époque !

C'est tout de même l'occasion de rencontrer notre premier écureuil géant du Sri Lanka !

Nous continuons la visite du site en empruntant des marches d’escaliers anciens qui se dirigent vers le grand Dagoba principal mais notre copain nous propose de ne pas nous y rendre. Il nous dit que tous les touristes vont là bas et que le site sera bondé.
En revanche il nous suggère d’emprunter un autre sentier qui gravit la montagne d’à côté, nous garantissant que nous serons seuls là haut pour bénéficier d’un point de vue embrassant toute la région et bien plus belle que depuis l’esplanade chargée du Dagoba.
Nous le suivons sans sourciller et après une 20 aines de minutes d’ascension par un escalier de pierres anciennes nous arrivons au point culminant où se trouve posé un vieux temple proche de l’effondrement… sur place le point de vue à 360 degrés est de toute beauté pour profiter du soleil couchant !




Nous redescendons doucement accompagnés de la nuit tombante et sans même en avoir parlé à aucun moment je donne 1500 roupies pour les 2 heures et demie passées en sa compagnie fort agréable !
Notre tuktuk driver est toujours là et prêt à nous reconduire à anuradhapura. Avant de rentrer à l’hotel de dîner dans les environs je souhaite qu’il nous conduise au temple de l’arbre Bodhi (ayant lu qu’on peut payer l’accès au temple de manière indépendante sans avoir à acheter le billet « full access » nécessaire pour tous les autres sites de la ville).
Nous arrivons à l’heure de la prière et je suis heureux de découvrir ce qu’il reste de l’ancêtre de celui que j’ai pu contempler à Bodghaya 16 ans plus tôt !

Le lieu est agréable sans être exceptionnel et notre visite dure une petite demi heure avant de rejoindre notre tuk tuk et rentrer à notre hotel. Toute la ville semble endormie à 19h30 et nous trouvons finalement non sans peine un hotel dans les environs du notre qui accepte de nous servir des vegetables fried noodles seule option disponible.
Une belle panne de courant d’une bonne heure nous offre la joie d’entendre les vibrations d’un groupe électrogène durant notre repas du soir et… nous rentrons à tâtons à l’hotel où l’électricité revient miraculeusement à la seconde où nous franchissons le seuil.
Je demande au tenancier de nous trouver un chauffeur pour notre journée du lendemain car je veux caler au programme : Visite du site de Polonaruwa, Visite de la réserve animalière de Minnerya et dépôt le soir à Sigirya.
Ni une ni deux il appelle un ami qui nous propose le tout pour 17 000 roupies… après quelques minutes de négociation nous tombons d’accord à 10 000 roupies … impossible d’avoir mieux.
Ainsi soit il !
Séjour prochain à Tanger et Chefchaouen English translation pending
Bonjour,
Je vais partir dans quelques semaines pour quelques jours à Tanger (Tanger) et Chefchaouen (2 nuits).
Qui peut me conseiller sur les différents points suivants :
- Qui connait un guide de confiance dans ces 2 villes ?.
- Est-il préférable de faire le trajet entre ces 2 villes en bus ou en taxi ? quel coût ?
- Qui connait des hammams traditionnels bien, propres dans ces 2 villes (pas des centres hammam pour touristes, vraiment hammam traditionnels où vont les locaux) ?
Merci
Patrick
2 semaines de rêve sur Palawan English translation pending
Bonjour à tous,
Comme j'ai profité des nombreux carnets de voyage pour préparer nos vacances aux Philippines, à mon tour je veux vous faire partager notre expérience. Nous sommes partis le 07 février de Paris avec la compagnie Emirates (Boeing A380) superbe compagnie, tout était parfait à bord: les sièges très confortables, les repas délicieux, en prime une photo souvenir pour notre fille de 5 ans par le personnel de bord. Escale à Dubaï et arrivée à Manille le 08.
A Manille, c'est la cohue....d'abord il faut changer l'argent en pesos. Le meilleur taux que nous ayons trouvé c'est dans l'aéroport (prenez sur votre droite et c'est au fond en face d'un fast food).
Ensuite, 2ème défi, prendre un taxi pour se rendre à l'hôtel...et là arnaque!!! Nous avions pourtant été prévenus, mais la fatigue n'aidant pas, nous nous sommes fait avoir...nous n'avons pas pris les "taxis regular" et nous avons donc payé 4x le prix!!! et de plus il a mis 1h45 pour trouver l'hôtel (Mella Hotel) qui se situait à 4km!!!
Pour trouver les "regular taxis", il faut traverser la route devant l'aéroport et aller sur la droite, au bout de l'aéroport, faire la file et donner l'adresse de destination et l'on vous attribuera un taxi...pour un prix correct.
Le lendemain, retour à l'aéroport pour prendre l'avion (Cebu Pacific) pour Puerto Princesa.
Nous y sommes arrivés dans l'après-midi, et un van (commandé via notre hôtel) nous attendait à l'aéroport. 1h30 de trajet pour rejoindre le 67th Heaven Holiday Resort à Conception.


Très bon accueil par Lydia, les bungalows sont dispersés dans un jardin face à la mer. Le repas du soir et le petit-déjeuner étaient très bons et très copieux...le tout dans une ambiance familiale. Nous avons regretté de n'y rester qu'une seule nuit.
Le 10 février, départ en van privé pour El Nido. (4h30 de route) Direction la plage de Caalan à l'hôtel "Garden Beach Resort", où nous passerons un merveilleux séjour. Pour y arriver, c'est le parcours du combattant...mais ça en vaut la peine. Tout d'abord, le van nous dépose à El Nido, où nous attendons notre tricycle, car aucune voiture ne sait aller jusque là. Notre chauffeur charge nos 3 valises dans et sur le toit et puis nous montons dans le tricycle. Nous sommes bien chargés!! Un petit passage entre 2 maisons nous amène sur la plage, que nous longeons pour prendre un sentier de terre vers Caalan Beach. A 300m de l'hôtel, notre chauffeur arrête le tricycle, et nous dit qu'il faut continuer à pieds. Nous arrivons en sueur à l'hôtel, où nous attend un délicieux cocktail...
Petit sentier entre notre bungalow et le bâtiment principal.
Nous resterons 4 nuits dans ce paradis....
Le personnel a été aux petits soins pour nous et surtout pour notre fille!!!
Ils se sont occupés de nous réserver les tricycles, les "Island Hopping", ...
Et que dire des repas, délicieux!!!, les petits-déjeuners servis à la carte copieux et délicieux...
Un bon rapport qualité/prix avec le calme en prime...


Notre bungalow

A El Nido, nous avons fait le tour C en bangka privée car notre fille n'ayant jamais fait de snorkelling, nous voulions l'initier en toute tranquilité, sans devoir suivre ou attendre tout un groupe. La sortie fut très réussie.
Helicopter Island
Secret Beach

Et la beauté des fonds marins

Repas sur la bangka : letchon, poisson, poulet, gambas, riz, légumes, bananes, mangue, ananas...un vrai festin!


Détente sur une plage déserte...
Retour vers 17h à notre bungalow pour admirer le beau coucher de soleil sur Caalan Beach.. apéro et repas à l'hôtel.


Le lendemain, la journée a été consacrée à la visite des alentours. Nous avions réservé le tricycle via l'hôtel. Ismaël notre chauffeur nous a amené à Nacpan Beach. Nous avons trouvé la plage très belle, mais que des touristes!! (trop pour nous qui étions habitués à être presque seuls). Tout y est organisé pour le touriste, petits restos pour manger ou déguster un cocktail. Transats payants. Nous n'y avons pas rencontrer de locaux, hormis le personnel de plage.

Ensuite direction les chutes d'eau, que nous ne verrons pas car il a fait trop sec, ...dommage.

A suivre.....


Très bon accueil par Lydia, les bungalows sont dispersés dans un jardin face à la mer. Le repas du soir et le petit-déjeuner étaient très bons et très copieux...le tout dans une ambiance familiale. Nous avons regretté de n'y rester qu'une seule nuit.
Le 10 février, départ en van privé pour El Nido. (4h30 de route) Direction la plage de Caalan à l'hôtel "Garden Beach Resort", où nous passerons un merveilleux séjour. Pour y arriver, c'est le parcours du combattant...mais ça en vaut la peine. Tout d'abord, le van nous dépose à El Nido, où nous attendons notre tricycle, car aucune voiture ne sait aller jusque là. Notre chauffeur charge nos 3 valises dans et sur le toit et puis nous montons dans le tricycle. Nous sommes bien chargés!! Un petit passage entre 2 maisons nous amène sur la plage, que nous longeons pour prendre un sentier de terre vers Caalan Beach. A 300m de l'hôtel, notre chauffeur arrête le tricycle, et nous dit qu'il faut continuer à pieds. Nous arrivons en sueur à l'hôtel, où nous attend un délicieux cocktail...
Petit sentier entre notre bungalow et le bâtiment principal.
Nous resterons 4 nuits dans ce paradis....
Le personnel a été aux petits soins pour nous et surtout pour notre fille!!!
Ils se sont occupés de nous réserver les tricycles, les "Island Hopping", ...
Et que dire des repas, délicieux!!!, les petits-déjeuners servis à la carte copieux et délicieux...
Un bon rapport qualité/prix avec le calme en prime...

Notre bungalow


A El Nido, nous avons fait le tour C en bangka privée car notre fille n'ayant jamais fait de snorkelling, nous voulions l'initier en toute tranquilité, sans devoir suivre ou attendre tout un groupe. La sortie fut très réussie.

Helicopter Island

Secret Beach

Et la beauté des fonds marins


Repas sur la bangka : letchon, poisson, poulet, gambas, riz, légumes, bananes, mangue, ananas...un vrai festin!



Détente sur une plage déserte...

Retour vers 17h à notre bungalow pour admirer le beau coucher de soleil sur Caalan Beach.. apéro et repas à l'hôtel.


Le lendemain, la journée a été consacrée à la visite des alentours. Nous avions réservé le tricycle via l'hôtel. Ismaël notre chauffeur nous a amené à Nacpan Beach. Nous avons trouvé la plage très belle, mais que des touristes!! (trop pour nous qui étions habitués à être presque seuls). Tout y est organisé pour le touriste, petits restos pour manger ou déguster un cocktail. Transats payants. Nous n'y avons pas rencontrer de locaux, hormis le personnel de plage.

Ensuite direction les chutes d'eau, que nous ne verrons pas car il a fait trop sec, ...dommage.

A suivre.....
Vigilance maximale en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous, je ne veux pas vraiment faire un carnet, juste rendre compte de quelques faits afin d'éviter à d’autres de graves ennuis. La succession des informations personnelles m'ont convaincu de le faire. Tout a été dit sur ce pays où nous avons passé en octobre 2018 trois semaines, avec une voiture de location (Toyota Avanza neuve, genre SUV rustique, qui peut recevoir jusqu'à 5 personnes) et où nous avons fait, ma femme et moi, en indépendant (comme toujours depuis 40 ans) un itinéraire assez classique de 3500 km. Arrivée au Cap, qui est une ville intéressante, mais pas la merveille vantée par les voyagistes. Le site est grandiose, mais la ville n'a rien d'extraordinaire, si l'on a beaucoup voyagé par ailleurs. La comparaison avec San Francisco est très exagérée. Cela dit, nous y avons vu des phoques se prélassant sur le port à un mètre de nous, des baleines au large, et l'ambiance autour du port est agréable. Le musée d’art moderne est très original, détournant d’anciens silos. Comme tout le monde, nous avons vu des autruches sauvages sur la route du Cap de Bonne espérance et la fameuse plage aux pingouins où, si l’on ose escalader quelques rochers, on peut s’approcher doucement au milieu des animaux sans les gêner. Bref, ce que je veux dire est d’un autre ordre. Nous logions dans une guesthouse de charme au centre du Cap, à 100 m de la rue des restaurants, Long street. J’avais repéré en y marchant l’après midi un restaurant éthiopien attirant à 300 m de « chez nous ». Notre hôte m’a fermement déconseillé de nous y rendre à pied. Même pour 300 m ! « Prenez votre voiture ou un taxi ou je préfère vous y amener ! ». Il n’est pas possible pour un blanc de sortir à pied après un tacite couvre-feu dès 18 h. Nous avons observé la situation, et en effet, descendent des Townships, une multitude de jeunes noirs assez « déjantés » et agressifs, souvent alcoolisés ou drogués, d’allure dangereuse. Des clients de notre guesthouse ont également été agressés et volés à 15 h dans une rue déserte du centre ville, mais toutes les rues sont désertes sauf près du port ! Nous avons visité sans ennuis et beaucoup marché, mais toujours sur nos gardes. Ce n’est pas très agréable. Cette situation s’est répété, à notre grande surprise, dans les petites villes de la route des vins. Nos hôtes nous faisaient les mêmes recommandations et nous y remarquions des scènes identiques. Un couple de nos amis s’est fait rançonné en septembre dernier par de faux policiers noirs à bord de deux voitures, sur la route du Cap. Ils les ont obligés à s’arrêter prétextant une infraction, puis leur ont tout pris, mais sans violence excessive…
Nous avons eu de nombreux contacts charmants et parfois approfondis avec des noirs dans les services, et manifestement l’apartheid continue, il est économique ! Partout, dans les magasins, les hôtels, les restaurants, les consommateurs sont blancs et les serveurs sont noirs ! Ceux qui travaillent et sont salariés dorment quand même dans leur township misérable le soir venu. En 3500 km (bonnes routes peu fréquentées) j’ai rarement vu des noirs conduire une voiture particulière, et quand c’était le cas, le véhicule avait 40 ans de retard pour le contrôle technique.
Pour résumer la suite, nous avons beaucoup apprécié la route des vins (double clôture électrique de 3 m de haut sur des centaines d’hectares !), bonnes dégustations et visites de « châteaux », bons repas et vins bon marché dans les restaurants. Ah le Pinotage…
A Port Elizabeth nous avons pris l’avion pour Durban et loué une voiture identique, puis nous avons roulé jusqu’à l’estuaire de Santa Lucia où nous avons navigué quelques heures au milieu des hippopotames et des gros codiles. Plus tard, nous avons rejoint la réserve de Hluhluwe. Enorme déception : trois heures en 4x4 pour voir de loin 2 rhinocéros et 3 girafes. Mauvais jour.
Traversée du Swaziland avec quelques longues pistes en terre rouge, ambiance détendue, les gens (noirs bien sûr) sont plutôt sympathiques. L’ensemble est assez pittoresque.
Puis, inévitablement, le Parc Kruger, pour deux jours. Souvent, sur des dizaines de km, il n’y a plus une seule feuille dans les arbres ! Quelle désolation, les animaux souffrent et sont bien maigres. Evidemment nous avons vu beaucoup d’éléphants, de lions, de girafes, de buffles, de koudous, etc, et c’est toujours émouvant. Seulement voilà, en matière d’animaux et de paysages, ça n’atteint pas la cheville de la Tanzanie où nous sommes allés il y a 10 ans. Donc, il vaut mieux commencer par l’Afrique du Sud. On a trop ( ?) voyagé, 80 pays, on devient difficile…on ne peut s’empêcher de faire des comparaisons. Mais on peut encore s’émerveiller facilement.
Suivent le Blyde river canyon, magnifique, et Prétoria la ville aux 70 000 jacarandas, en pleine floraison en octobre, et c’est splendide. On nous donne encore bien des avertissements et même dans le centre ville, où nous marchons un peu, on ne se sent pas en sécurité. Nous traverserons Johannesburg en voiture et dans le quartier du marché, de jeunes noirs tapent aux fenêtres de la Toyota. Je comptais sortir faire quelques photos... ils ne nous aiment pas et on peut les comprendre, mais l’apartheid, je n’y suis pour rien.
Si je me suis décidé à écrire ce petit carnet de voyage c’est parce qu’hier un couple d’amis bien plus jeunes (48 ans) et rentrant de ce pays, nous a raconté son agression. A Johannesburg, à 16 h, il y a un mois, dans un beau quartier où ils logeaient à l’hôtel, ils se sont faits violemment agressés et dépouillés dans la rue. Deux grands noirs les ont « étranglés » par derrière alors que deux autres leur volaient tout, téléphones, papiers, argent, montres et…pantalons et baskets ! Ils s’en sont remis, certes, et ont continué leur voyage car ils venaient juste d’atterrir !
Voilà, je devais raconter. Je connais des tas de gens qui n’ont eu aucun problème, c’est aussi notre cas, mais jamais nous n’avons rencontré une telle ambiance et nous en avons vu d’autres, au Brésil, au Mexique, à Lima, en Afrique de l’Ouest et ailleurs. C’est un beau voyage, mais il faut être « parano » et toujours sur ses gardes, on peut ne pas apprécier…
Au total nous avons quand même beaucoup dépensé, mais nous avions choisi des guesthouses de charme et dans les réserves des lodges superbes, parfois du genre alvéoles de béton très confortables nichées sur des rochers et fondues dans la végétation.
Je souhaite à ce pays de rapides réformes afin de réduire fortement la misère et les inégalités choquantes entre les noirs et les blancs, ou alors…Mandela n’aura pas réussi son œuvre.
Evidemment je ne conseillerai jamais d’y aller en groupe, (sauf avec quelques amis), en tant que vieux routard, je n’encourage pas ce tourisme de masse qui a défiguré le monde. Le voyage ça se mérite, d’effort, d’angoisse parfois, mais on sait la maxime bouddhiste : « le but c’est le chemin ».
Mon site : https://bernard-manteau.book.fr/
De Bangkok à Prachuap Khiri Khan English translation pending
Arrivée a bangkok vers 18h on est descendu en bas et on fait du change (+interessant) puis on a pris un train on est decendu à makasan et on a pris un métro. On a logé à residence portico (20e) belle résidence trés propre et confortable, le soucis c'est quelle est loin du métro alors je la conseille seuleument si vous êtes véhiculés. Le lendemain on a pris le taxi pr l'aéroport de don muang on a payé 500 bth prix negocié . On a prit un vol avec air asia réservé à l'avance c'est très interessant. A surat thani on a prit un taxi 300 bth pr la ville on a dormi a phanghouse chambre confortable avec ptit dej sommaire offert, très proche de l'agence phantip pr aller vers le ferry , 15 min a pied du marché nocturne et du fleuve pr la balade sur le bateau pr voir les lucioles (500bts) durée 30 min environ.
Le lendemain on a été achetér les billets sur place pr koh samui avec le bus avec phantip (300bth bus + ferry ). Après le ferry on a prix un taxi collectif c'est 50 bth par personne car les taxi c super cher mais je conseille de louer un scoot devant le port si vous êtes avec un gros sac ou 1 petite valise.
On a logé à everest ressort pas cher (40e) le bungalow mais sans plus, pas de piscine pas de ptit dej.
On a loué un scoot 200bht par jr.
4 jours sur place puis départ pr kho phangan direction ferry on a prit le bateau à 11h30 avec songserm c moins cher (200 bth) surtout quand on a des enfants c moitié prix. A kho phangan on a voulu gratter le taxi qui est une assez grosse galère en thailande, en dehors de bangkok. Et encore même a bangkok on a galéré... c cher pr quelques mètres.
On a pris les scoot devant le ferry et on a fait les allers retours pr bagages et enfants. On a logé au shiralea je recommande c'était bon rapport qualité prix accueil sympa et on avait les scoot pr explorer l île. 5 jours sur place
Départ pr kho tao direction ferry à 12h30 pr acheter les billets sur place départ 13h30 (retard) 350bth par pers.
On a logé au simple life resort le transfert aller est gratuit. Cool.
Hôtel assez sympa on a pris la chambre boutique au rd de jardin agréable ptit dej inclus ! En ce moment ya de gros travaux sur cette partie devant l hôtel mais comme on est au fond on entend rien. Il refond les canalisations dans la route.
Quartier animé et pleins de choix de resto et locations de scoot.
On a fait les plages de freedom très petite mais agréable. Ao tanote plein de poissons.
Ao leuk payante du coup on a fait demi tour 100 bth par pers. On a préféré aller ailleurs.
Ao thian ma préférée car elle est grande sable fin blanc eau turquoise. Et du corail vivant qui attire les poissons. On a vu les tortues et un requin à pointe noire.
Lendemain direction le ports pour prendre le bateau songersm (billets achetés juste avant) Bateau à l'heure presque vide et confortable. Seul hic c'est la clim on a eu très froid alors prevoyez des gilets. Départ à 15h Arrivée à chummhon vers 18h On allait prendre un taxi quand un chauffeur de bus nous a accoster pr nous déposer au centre. Et c'est free ! On a logé au euro boutique hotel chambre propre et confortable. Avec un pti dej pas cher à 80bth. Le seul hic c'est le bruit des coqs à l aube qui ne s'arrêtent pas, alors la grass mat ce ne sera pas là. Puis on a pris un mini van juste à côté (5 min a pied) pour prachuap khiri khan. 5e la place alors si vous avez des bagages il faut payer pour leur place. Mais c'est bien plus pratique que le train car il y en a que 2 par jour je crois. On a pris les billets sur place par contre les enfants payent pareil. Et le mini van s'arrêtent souvent pr prendre des gens il ne faut pas se laisser faire sinon il vous mette des gens sur vous... A prachuap khiri khan on a logé au prachuap grand hôtel Bel hôtel chambre class et proche du centre. L accueil le premier n'était pas sympa mais c'est propre qu à un seul agent style maniac quand il a vu les enfants il a paniqué mais le reste du personnel était très gentil. Ptit dej copieux mais la piscine ne correspond pas a l'hôtel. Nulle ! Dommage car tt était parfait. Puis nous avons appelé pr que le mini van vienne nous recuperer à lhotel en payant 20bth en plus par pers. En tt 220 pr bangkok. Train complet et asseź cher je trouve. Arrivée à bangkok direction china town pr la residence rooftop , c'est une auberge mais a des chambres familiales c'est parfait car les nuits st chers a bangkok. Du coup on a paye 50 e la nuit pr une chambre avec 6 lits dont 1 pr 2 pers. Ptit dej inclus. Le seul hic c'est que c'est loin du métro, un conseil si vous etes nombreux prennez le taxi meter c plus intéressant et de loin ! Par contre si il vous donne son prix refusez et prennez un autre. Vous dites taxi meter. Aussi installez grab c'est génial. C'est uber de l Asie j'ai testé et Cest top. On avait l avion le matin on a demandé a plusieurs taxi difficile d'expliquer l'heure du rdv... bref et j'ai vu grab sur maps on avait pas le choix mais super satisfaite. Vous faites votre demande 5 à 10 min avant. Le taxi est arrivé en moins de 5 min ! Pas de stress ni galère. En 30 min on était au terminal. Pr les achats je vous conseille le marché de chatuchak j'ai fais de bonnes affaires surtout pr les souvenirs, tt proche Ya le muséum children (gratuit) Le mbk je m'attendais à mieux quelques achats mais ss plus. Par contre j'ai fait changer la vitre et coque de mon Samsung pr 45e ! Au 5 ème. En espérant vous avoir aidé !
Lendemain direction le ports pour prendre le bateau songersm (billets achetés juste avant) Bateau à l'heure presque vide et confortable. Seul hic c'est la clim on a eu très froid alors prevoyez des gilets. Départ à 15h Arrivée à chummhon vers 18h On allait prendre un taxi quand un chauffeur de bus nous a accoster pr nous déposer au centre. Et c'est free ! On a logé au euro boutique hotel chambre propre et confortable. Avec un pti dej pas cher à 80bth. Le seul hic c'est le bruit des coqs à l aube qui ne s'arrêtent pas, alors la grass mat ce ne sera pas là. Puis on a pris un mini van juste à côté (5 min a pied) pour prachuap khiri khan. 5e la place alors si vous avez des bagages il faut payer pour leur place. Mais c'est bien plus pratique que le train car il y en a que 2 par jour je crois. On a pris les billets sur place par contre les enfants payent pareil. Et le mini van s'arrêtent souvent pr prendre des gens il ne faut pas se laisser faire sinon il vous mette des gens sur vous... A prachuap khiri khan on a logé au prachuap grand hôtel Bel hôtel chambre class et proche du centre. L accueil le premier n'était pas sympa mais c'est propre qu à un seul agent style maniac quand il a vu les enfants il a paniqué mais le reste du personnel était très gentil. Ptit dej copieux mais la piscine ne correspond pas a l'hôtel. Nulle ! Dommage car tt était parfait. Puis nous avons appelé pr que le mini van vienne nous recuperer à lhotel en payant 20bth en plus par pers. En tt 220 pr bangkok. Train complet et asseź cher je trouve. Arrivée à bangkok direction china town pr la residence rooftop , c'est une auberge mais a des chambres familiales c'est parfait car les nuits st chers a bangkok. Du coup on a paye 50 e la nuit pr une chambre avec 6 lits dont 1 pr 2 pers. Ptit dej inclus. Le seul hic c'est que c'est loin du métro, un conseil si vous etes nombreux prennez le taxi meter c plus intéressant et de loin ! Par contre si il vous donne son prix refusez et prennez un autre. Vous dites taxi meter. Aussi installez grab c'est génial. C'est uber de l Asie j'ai testé et Cest top. On avait l avion le matin on a demandé a plusieurs taxi difficile d'expliquer l'heure du rdv... bref et j'ai vu grab sur maps on avait pas le choix mais super satisfaite. Vous faites votre demande 5 à 10 min avant. Le taxi est arrivé en moins de 5 min ! Pas de stress ni galère. En 30 min on était au terminal. Pr les achats je vous conseille le marché de chatuchak j'ai fais de bonnes affaires surtout pr les souvenirs, tt proche Ya le muséum children (gratuit) Le mbk je m'attendais à mieux quelques achats mais ss plus. Par contre j'ai fait changer la vitre et coque de mon Samsung pr 45e ! Au 5 ème. En espérant vous avoir aidé !
Osaka - Tokyo pour 2 semaines en avril English translation pending
Bonjour a tous ,
Je pars au Japon avec mon frère en Avril .
Après avoir passé du temps a regarder des blogs, forums, vidéos, et multiples sites.
Voici un itinéraire proposé, j'aime bien recevoir les avis de la communauté pour confirmer mes idées. Je crois avoir un jour en trop, dur de supprimer.
PLANNING:
7/04 (J1): Kyoto - transfert vers Kyoto depuis l'aéroport de KIX
8/04 (J2): Kyoto - journée pour se remettre du déclage horaire - visites du pavillon d'or ou Ryoan-ji .
9/04 (J3): Kyoto - visites du Fushimi-inari, château de Nijo, Arashiyama avec sa bambouseraie et son parc aux singes en haut de la montagne.
10/04 (J4): Nara visites des temples et sanctuaires et visite du Byodo-in à Uji
11/04 (J5): Osaka safari avec Angelo
12/04 (J6): Miyajima , visite du sanctuaire d'Itsukushima et environs + mont Misen
13/04 (J7): Hiroshima.visites château, jardin shukkei-en , dôme de Genbaku + musée de la paix
14/04 (J8): transfert vers Hakone- poursuite de quelques lieux de visites à Hiroshima puis shinkansen vers Odawara
15/04 (J9) Hakone puis Tokyo - transfert vers Tokyo 16/04 (J10): Tokyo - Shinjuku-gyoen, Asakusa et Senso-Ji puis Odaiba en empruntant le bâteau de Asakusa à Odaiba, terminer la journée au Ooedo onsen monogatari
17/04 (J11): Tokyo - Akihabara, Ueno puis musée Edo puis soirée à Shibuya.
18/04 (J12):
Option 1 Kamakura - visite du grand bouddha, du temple de Hase-dera, du sanctuaire Hachimangu Option 2 rester sur Tokyo : visites du Meiji-Jingu + Harajuku
19/04 (J13): Nikko - transfert vers Nikko et visite des temples de la ville
20/04 (J14): Tokyo - retour à Tokyo et direction l'aéroport
PLANNING:
7/04 (J1): Kyoto - transfert vers Kyoto depuis l'aéroport de KIX
8/04 (J2): Kyoto - journée pour se remettre du déclage horaire - visites du pavillon d'or ou Ryoan-ji .
9/04 (J3): Kyoto - visites du Fushimi-inari, château de Nijo, Arashiyama avec sa bambouseraie et son parc aux singes en haut de la montagne.
10/04 (J4): Nara visites des temples et sanctuaires et visite du Byodo-in à Uji
11/04 (J5): Osaka safari avec Angelo
12/04 (J6): Miyajima , visite du sanctuaire d'Itsukushima et environs + mont Misen
13/04 (J7): Hiroshima.visites château, jardin shukkei-en , dôme de Genbaku + musée de la paix
14/04 (J8): transfert vers Hakone- poursuite de quelques lieux de visites à Hiroshima puis shinkansen vers Odawara
15/04 (J9) Hakone puis Tokyo - transfert vers Tokyo 16/04 (J10): Tokyo - Shinjuku-gyoen, Asakusa et Senso-Ji puis Odaiba en empruntant le bâteau de Asakusa à Odaiba, terminer la journée au Ooedo onsen monogatari
17/04 (J11): Tokyo - Akihabara, Ueno puis musée Edo puis soirée à Shibuya.
18/04 (J12):
Option 1 Kamakura - visite du grand bouddha, du temple de Hase-dera, du sanctuaire Hachimangu Option 2 rester sur Tokyo : visites du Meiji-Jingu + Harajuku
19/04 (J13): Nikko - transfert vers Nikko et visite des temples de la ville
20/04 (J14): Tokyo - retour à Tokyo et direction l'aéroport
Compte rendu de 15 jours dans les Caraïbes sur le Costa Magica English translation pending
Bonjour
Petit compte rendu de 15 jours de croisière en cabine suite sur le Costa Magica
TOBAGO : Nous sommes allés a la plage de pigeon plage 50$ pour 2 pers aller retour. Puis 7$ d'entrée + 15$ pour 2 transats un parasol. wifi gratuit Très jolie plage avec pas mal de monde. Le taxi vient vous rechercher a l heure que vous voulez.
GRENADE : visite du fort a coté du terminal croisière 2$ par pers l entrée + marché pas très loin ou nous avons acheté un collier d'épice a 4$ ensuite nous sommes allé a la plage grande anse en bateau taxi 20$ pour 2 pers aller retour + 20$ pour 2 transat 1 parasol wifi gratuit.
BARBADE : Plage carliste bay a pied pas très loin du bateau 30 a 45 mn a droite en sortant du bateau. promenade le long de cette plage sans nous poser ensuite petit tour en ville.
ST LUCIE : Très joli village créole a la sortie du bateau. Nombreux taxi .Pour nous se sera la plage de pigeon island 50$ pour 2 pers aller retour 15$ 2 transat 1 parasol .Vous pouvez négociez le prix pour le taxi . Juste a coté de la plage de il y a un très joli parc 8$ par pers a visité.
MARTINIQUE : nous avons fait 2 escales jardin de balata 14 euros par pers l entrée et la 2eme escale le zoo habitation Latouche au carbet avec un ami qui habite la bas.
ILES VIERGES BRITANNIQUES : Tour de 2 hes avec un arrêt de 45 mn a la plage pour 15$ par pers en mini bus ouvert plusieurs arrêt avec très jolie point de vu.
ST MARTIN : Super tour de l ile en quad coté hollandais + Français arrêt a la plage maho beach, petit marché, plage , montagne , grand case, marigot etc... c est un luxembourgeois il est en bord de route a la sortie du terminal avec son quad .100$ ou euro pour 1 pers sur 1 quad ou 150$ ou euro pour 2 pers sur 1 quad le prix pour 4 heures de promenade en quad . Nous étions 4 pers nous sommes parties de 10h30 a 17hes avec un arrêt pour manger et se baigner. Je vous donne ses coordonnée en MP si cela vous intéresse.
ANTIGUA : Visite a pied de l'Eglise pas très loin du terminal ensuite tour en taxi d'une partie de l'ile 40$ par pers nous avons payé le prix fort car nous avons pris le taxi que pour nous 2.Nous avons trouvé un taxi qui parlé très bien le Français. Pour 4 hes de promenade avec plusieurs arrêts . avec arrêt pour manger le midi dans un resto sur une superbe plage .Je vous donne son tel en MP
ST VINCENT LES GRENADINES : Nous avons pris un taxi pour 100$ pour visiter l'iles dont un arrêt ou a été tourne le 1er pirate des caraïbes Nous n avons pas négocié car on voulait être que 2 dans le taxi. en revenant au bateau il nous a descendu au jardin botanique 2$ par pers l entrée puis retour avec lui au bateau. a coté de notre quai il y un bateau rouge et blanc c'est l'express bequia mais je ne sait si le prix ni les horaires.
Si vous avez des questions n hésitez pas a me contacter.
Bonne journée Cathy
TOBAGO : Nous sommes allés a la plage de pigeon plage 50$ pour 2 pers aller retour. Puis 7$ d'entrée + 15$ pour 2 transats un parasol. wifi gratuit Très jolie plage avec pas mal de monde. Le taxi vient vous rechercher a l heure que vous voulez.
GRENADE : visite du fort a coté du terminal croisière 2$ par pers l entrée + marché pas très loin ou nous avons acheté un collier d'épice a 4$ ensuite nous sommes allé a la plage grande anse en bateau taxi 20$ pour 2 pers aller retour + 20$ pour 2 transat 1 parasol wifi gratuit.
BARBADE : Plage carliste bay a pied pas très loin du bateau 30 a 45 mn a droite en sortant du bateau. promenade le long de cette plage sans nous poser ensuite petit tour en ville.
ST LUCIE : Très joli village créole a la sortie du bateau. Nombreux taxi .Pour nous se sera la plage de pigeon island 50$ pour 2 pers aller retour 15$ 2 transat 1 parasol .Vous pouvez négociez le prix pour le taxi . Juste a coté de la plage de il y a un très joli parc 8$ par pers a visité.
MARTINIQUE : nous avons fait 2 escales jardin de balata 14 euros par pers l entrée et la 2eme escale le zoo habitation Latouche au carbet avec un ami qui habite la bas.
ILES VIERGES BRITANNIQUES : Tour de 2 hes avec un arrêt de 45 mn a la plage pour 15$ par pers en mini bus ouvert plusieurs arrêt avec très jolie point de vu.
ST MARTIN : Super tour de l ile en quad coté hollandais + Français arrêt a la plage maho beach, petit marché, plage , montagne , grand case, marigot etc... c est un luxembourgeois il est en bord de route a la sortie du terminal avec son quad .100$ ou euro pour 1 pers sur 1 quad ou 150$ ou euro pour 2 pers sur 1 quad le prix pour 4 heures de promenade en quad . Nous étions 4 pers nous sommes parties de 10h30 a 17hes avec un arrêt pour manger et se baigner. Je vous donne ses coordonnée en MP si cela vous intéresse.
ANTIGUA : Visite a pied de l'Eglise pas très loin du terminal ensuite tour en taxi d'une partie de l'ile 40$ par pers nous avons payé le prix fort car nous avons pris le taxi que pour nous 2.Nous avons trouvé un taxi qui parlé très bien le Français. Pour 4 hes de promenade avec plusieurs arrêts . avec arrêt pour manger le midi dans un resto sur une superbe plage .Je vous donne son tel en MP
ST VINCENT LES GRENADINES : Nous avons pris un taxi pour 100$ pour visiter l'iles dont un arrêt ou a été tourne le 1er pirate des caraïbes Nous n avons pas négocié car on voulait être que 2 dans le taxi. en revenant au bateau il nous a descendu au jardin botanique 2$ par pers l entrée puis retour avec lui au bateau. a coté de notre quai il y un bateau rouge et blanc c'est l'express bequia mais je ne sait si le prix ni les horaires.
Si vous avez des questions n hésitez pas a me contacter.
Bonne journée Cathy
Retour de 5 semaines en Colombie et Panama English translation pending
Nous sommes partis le 11 janvier dernier et sommes revenus le 16 février dernier.
Tout d'abord nous avions regardé l'époque ou il pleut le mois souvent. dec janv et fev.
Nous avons eu en tout et pour tout pour les 4 semaines de Colombie 2 heures de pluie un soir à San Augustin sinon que du beau temps ensoleillé.
C'est important car la majorité de la Colombie est sur la cordillère et se situe environ à 2000 m d altitude.
Si la végétation est aussi riche, belle et importante c'est grâce à la pluie et au soleil.
Notre parcours.
Comme d'habitude nous avons fait notre parcours nous ne voulons pas passer par une agence car nous avons besoin d'une liberté totale
et décider nous même. Il nous arrive de flâner ou de manger à des heures imprévues.
Notre parcours
Bogota Santa Marta à cause du parc Tayrona qui fermait du 28 janvier au 28 fevrier 2019
puis Medellin Manizales Salento Filandia Villavieja désert de Tatacoa, San Agustin Villa de Leiva San Gil Barichara Cartagene ile Rosario
Puis Panama city le canal de Panama et les iles San Blas.
Commentaires et infos.
Manizales n'est pas terrible vaut mieux Jardin. sinon tout le reste est beau et intéressant.
Nous ne sommes pas allé à Popayán et Cali et d après les avis de ceux qui y sont passés nous avons bien fait cela ne veut pas dire que vous ne devez pas y aller.
Pour le reste tout absolument tout à été parfait. Carthagène le centre historique est un petit joyau 4 jours c'est bien ça permet d'aller sur l ile Rosario.
Salento et la rando dans le parc de le Cocora est une merveille voir bien plus surtout avec un très beau soleil
Une fin avec la visite les iles San Blas vaut vraiment le coup.
En fait les iles San Blas ce n est pas si cher que ça 65 € par jour quand on sait que c'est pension comprise nous nous avons eu langouste chaque soir
C'était super un cadre à faire rêver meme lorsqu on est allé au Costa Rica per contre lorsque vous revenez c'est très dur.
Pour finir nous avions trouvé une excellente guide pour Medellin presque indispensable que je peux vous transmettre en Message privé.
L'avion n'est pas très cher, nous avons pris 5 fois l'avion
La Colombie est belle, les colombiens sont très gentils et attachants.
C'est encore plus super si vous parler un peu espagnol.
Bonnes vacances à ceux qui partent.
Paul
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo English translation pending
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001)
Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc…
Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non!
À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles.
Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica.
N = nuitée
Première boucle
Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P.
Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu…
Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non?
Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple.
Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables.
Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P.
Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts?
Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger!
Fermeture de la parenthèse.
Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu…
Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation.
Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m).
Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable…
Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa.
L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc…
D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon.
Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité.
Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo.
Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus.
Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre!
En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose…
La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Premier voyage en Colombie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de jeunes retraités, et nous planifions un séjour d'un mois en Colombie, au mois de mars 2020. Après avoir lu pas mal d'avis sur la question sécurité, ( un peu tout et son contraire ), nous avons décidé de faire le voyage dans ce pays, qui paraît magnifique. L'année dernière, nous avions passés un mois à Cuba pour découvrir l'île, ... C'était super, et nous avons très envies d'y retourner. Pour la Colombie, nous aimerions faire : Bogotta Medellín et la zone cafetera Salento, filandia, jardin, guatapé La vallée de cocora Cartagena et la zone caraïbe Qqs pts îles pour le farniente Santa-marta Puis revenir en avion je pense, à Bogotá et faire Barichara San gil Villa de leyva. Je pense que nous voyagerons entre les villes, en bus, ( à part pour faire Medellín Cartagena, et cartagena Bucaramanga, l'aéroport de Palonegro.)
Vos avis, vos expériences, vos adresses, vos coups de cœur, ... enfin tout vos renseignements, seront les bienvenus, et nous seront précieux, ... nous vous en remercions par avance. Cordialement, Alain
Nous sommes un couple de jeunes retraités, et nous planifions un séjour d'un mois en Colombie, au mois de mars 2020. Après avoir lu pas mal d'avis sur la question sécurité, ( un peu tout et son contraire ), nous avons décidé de faire le voyage dans ce pays, qui paraît magnifique. L'année dernière, nous avions passés un mois à Cuba pour découvrir l'île, ... C'était super, et nous avons très envies d'y retourner. Pour la Colombie, nous aimerions faire : Bogotta Medellín et la zone cafetera Salento, filandia, jardin, guatapé La vallée de cocora Cartagena et la zone caraïbe Qqs pts îles pour le farniente Santa-marta Puis revenir en avion je pense, à Bogotá et faire Barichara San gil Villa de leyva. Je pense que nous voyagerons entre les villes, en bus, ( à part pour faire Medellín Cartagena, et cartagena Bucaramanga, l'aéroport de Palonegro.)
Vos avis, vos expériences, vos adresses, vos coups de cœur, ... enfin tout vos renseignements, seront les bienvenus, et nous seront précieux, ... nous vous en remercions par avance. Cordialement, Alain
Intérêt de la visite du château de Versailles English translation pending
Est ce que la visite au Chateau de Versaille vaut le deplacement^
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra English translation pending
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra
Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin… Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »
Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.
Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂
Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.
Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.
Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.
Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.
De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.
Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.
Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.
En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.
Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.
Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.
Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.
Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)
Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin… Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »
Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.
Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂
Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.
Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.
Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.
Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.
De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.
Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.
Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.
En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.
Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.
Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.
Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.
Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)
Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
Circuit de 15 jours au Rajasthan (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur le trajet suivant, que nous ferons en décembre prochain (donc pas de billets d'avion achetés pour le moment, nous pouvons encore tout adapter). Nous sommes accompagnés de trois enfants de 10 et 11 ans et nous comptons louer une voiture avec chauffeur. Nous rejoignons des amis qui seront arrivés quelques jours plus tôt à Delhi où ils ont de la famille. Nous ne visiterons pas Delhi parce que nous sommes tenus de respecter les deux semaines de vacances scolaires.
Jour 1 (samedi 22 décembre 2019) : arrivée à Delhi et départ pour Agra Jour 2 : Agra - Fatehpur Sikri - Jaipur Jour 3 et 4 : Jaipur Jour 5 : Route vers Bikaner Jour 6 : Route vers Jaisalmer Jour 7 et 8 : Jaisalmer Jour 9 : Route vers Jodhpur Jour 10 et 11 : Jodhpur Jour 12 : Route vers Udaipur, avec un arrêt à Ranakpur Jour 13 et 14 : Udaipur Jour 15 : Udaipur et départ le soir en avion pour Delhi puis l'Europe
L'idée est d'échelonner les longs déplacements pour éviter de passer trop de temps sur la route.
Merci pour vos avis !
J'aimerais avoir votre avis sur le trajet suivant, que nous ferons en décembre prochain (donc pas de billets d'avion achetés pour le moment, nous pouvons encore tout adapter). Nous sommes accompagnés de trois enfants de 10 et 11 ans et nous comptons louer une voiture avec chauffeur. Nous rejoignons des amis qui seront arrivés quelques jours plus tôt à Delhi où ils ont de la famille. Nous ne visiterons pas Delhi parce que nous sommes tenus de respecter les deux semaines de vacances scolaires.
Jour 1 (samedi 22 décembre 2019) : arrivée à Delhi et départ pour Agra Jour 2 : Agra - Fatehpur Sikri - Jaipur Jour 3 et 4 : Jaipur Jour 5 : Route vers Bikaner Jour 6 : Route vers Jaisalmer Jour 7 et 8 : Jaisalmer Jour 9 : Route vers Jodhpur Jour 10 et 11 : Jodhpur Jour 12 : Route vers Udaipur, avec un arrêt à Ranakpur Jour 13 et 14 : Udaipur Jour 15 : Udaipur et départ le soir en avion pour Delhi puis l'Europe
L'idée est d'échelonner les longs déplacements pour éviter de passer trop de temps sur la route.
Merci pour vos avis !
Photo de Martinique English translation pending
voici quelque photo de beaux spécimen en Martinique
tous c est animaux sont dans la nature a l état sauvage
What to see in Porto in 3 or 4 days?
Hi there,
I’m just waiting for my time off to be confirmed, and I’ll be heading out either from April 21st to the 24th, or possibly until the 25th.
I’ll be staying in Porto. What is there to do in Porto in 3-4 days? Thanks
I’m just waiting for my time off to be confirmed, and I’ll be heading out either from April 21st to the 24th, or possibly until the 25th.
I’ll be staying in Porto. What is there to do in Porto in 3-4 days? Thanks
De Hanoï à Saïgon (Hô-Chi-Minh-Ville) en 40 jours English translation pending
Bonjour! Nous sommes un couple québécois dans la cinquantaine, adeptes de plein-air, de voyages et de moto (bon, pas de grands fans de moto mais nous en faisons un peu l'été) . Nous allons fêter notre 30ème anniversaire de mariage au Vietnam en mars-avril et voici l'itinéraire que j'ai pensé réaliser, après beaucoup de recherches, y compris sur ce site. Nous voyagerons par nous-mêmes, un peu en moto, beaucoup en autobus/train (sauf à Halong et Lan Ha, où nous avons réservé 2 nuits et 2 jours en bateau). Nous voyagerons très léger (tout un défi pour moi) , petit sac à dos de jour et sac de sport 30L. Nous demeurerons dans les homestays ou les hôtels petit budget (10 à 20$ la nuit).
Hanoï : 3 nuits Hanoï - Baie d’Halong, Cat Ba, Lan Ha : 2 nuits Ha Giang : en autobus puis location moto et boucle 4-5 nuits Ninh Binh (bus) : 2 nuits (location de motos et/ou de vélos pour se promener autour) Phong Nha (en bus puis location de motos) : 2-3 nuits Phong Nha - Hué (par la piste HCM) : en moto, 2 nuits (arrêts en chemin) Hué (moto): 2 nuits Da Nang (moto) : 1 nuit Hoi An (moto) : 3 nuits (on redonne les motos et on prend le train pour Nha Trang) Nha Trang : 1 nuit (on loue une moto pour aller en moto à Dalat, aller-simple) Dalat : 2 nuits (balade en moto autour puis on redonne la moto) Cat Tien (bus) : 2 nuits Ho Chi Minh (autobus) : 1 nuit Mekong (bus): 3 nuits Ho Chi Minh : 2-3 nuits (avec visite en bus public à Cu Chi)
Et voilà notre roadbook (en anglais et en français, tout dépendant des infos trouvées sur Internet).
Des suggestions, commentaires? Merci!!
Hanoï : 3 nuits Hanoï - Baie d’Halong, Cat Ba, Lan Ha : 2 nuits Ha Giang : en autobus puis location moto et boucle 4-5 nuits Ninh Binh (bus) : 2 nuits (location de motos et/ou de vélos pour se promener autour) Phong Nha (en bus puis location de motos) : 2-3 nuits Phong Nha - Hué (par la piste HCM) : en moto, 2 nuits (arrêts en chemin) Hué (moto): 2 nuits Da Nang (moto) : 1 nuit Hoi An (moto) : 3 nuits (on redonne les motos et on prend le train pour Nha Trang) Nha Trang : 1 nuit (on loue une moto pour aller en moto à Dalat, aller-simple) Dalat : 2 nuits (balade en moto autour puis on redonne la moto) Cat Tien (bus) : 2 nuits Ho Chi Minh (autobus) : 1 nuit Mekong (bus): 3 nuits Ho Chi Minh : 2-3 nuits (avec visite en bus public à Cu Chi)
Et voilà notre roadbook (en anglais et en français, tout dépendant des infos trouvées sur Internet).
Des suggestions, commentaires? Merci!!
Comment rendre un Français heureux au Maroc English translation pending
A priori mission impossible. Avant de vous offusquer quand à ce post à priori polémique, essayez l'introspection.
Voilà 10 ans qu'on exerce dans l'hébergement touristique sous différentes formes. Ces 10 années ont été enrichissantes et ont été jalonnées de rencontres extraordinaires. Aucun regret.
Le tourisme a évolué ; Tripadvisor, Airbnb, low-costs... La clientèle s'est diversifiée et est de plus en plus internationale. Les dernières statistiques de booking nous annoncent un TO de 12,1 % de ressortissant français dans nos établissements en 2018.
Ce métier étant une passion avant tout, nous tentons chaque jour d'améliorer l'expérience de nos clients : Amélioration constante des infrastructures, fibre optique, plans et photos en message templates dès la réservation, enfin plein de choses qui existaient pas par le passé.
Et au plus on améliore, au plus nous avons des clients insatisfaits... Enfin, des français insatisfaits.
En moyenne leurs notes sont de 7,5 sur booking, 4 sur Tripadvisor, etc... hors notre note générale est de 9.2 sur booking, proche du sans faute sur Tripadvisor, grâce à nos visiteurs "étrangers".
Aussi je me pose deux questions :
- Est-ce que l'offre hôtelière en France est à ce point excellente que ce qui se fait ailleurs paraît si médiocre ?
- Est-ce parce-que nous nous trouvons au Maroc qu'ils aient ce sentiment de paternalisme à faire valoir ?
- Est-ce que le peuple français est si aigri ces dernières années qu'il a du mal à jouir d'un moment de détente lors de ses vacances ? Au point qu'à l'issue de celles-ci il se sente obligé de démoraliser ses hôtes par des évaluations (quasi-systématiquement) négatives (ou presque) ?
Il est impossible d'éviter telle ou telle type de clientèle sur les opérateurs Booking, Expedia, Airbnb et autre, ce qui est parfaitement compréhensible, mais très franchement si on le pouvait...
Voilà 10 ans qu'on exerce dans l'hébergement touristique sous différentes formes. Ces 10 années ont été enrichissantes et ont été jalonnées de rencontres extraordinaires. Aucun regret.
Le tourisme a évolué ; Tripadvisor, Airbnb, low-costs... La clientèle s'est diversifiée et est de plus en plus internationale. Les dernières statistiques de booking nous annoncent un TO de 12,1 % de ressortissant français dans nos établissements en 2018.
Ce métier étant une passion avant tout, nous tentons chaque jour d'améliorer l'expérience de nos clients : Amélioration constante des infrastructures, fibre optique, plans et photos en message templates dès la réservation, enfin plein de choses qui existaient pas par le passé.
Et au plus on améliore, au plus nous avons des clients insatisfaits... Enfin, des français insatisfaits.
En moyenne leurs notes sont de 7,5 sur booking, 4 sur Tripadvisor, etc... hors notre note générale est de 9.2 sur booking, proche du sans faute sur Tripadvisor, grâce à nos visiteurs "étrangers".
Aussi je me pose deux questions :
- Est-ce que l'offre hôtelière en France est à ce point excellente que ce qui se fait ailleurs paraît si médiocre ?
- Est-ce parce-que nous nous trouvons au Maroc qu'ils aient ce sentiment de paternalisme à faire valoir ?
- Est-ce que le peuple français est si aigri ces dernières années qu'il a du mal à jouir d'un moment de détente lors de ses vacances ? Au point qu'à l'issue de celles-ci il se sente obligé de démoraliser ses hôtes par des évaluations (quasi-systématiquement) négatives (ou presque) ?
Il est impossible d'éviter telle ou telle type de clientèle sur les opérateurs Booking, Expedia, Airbnb et autre, ce qui est parfaitement compréhensible, mais très franchement si on le pouvait...
Excursion autour de l'île de Vis depuis Split English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer plusieurs jours à Split et j'avais dans l'idée de faire une excursion à la journée aux alentours de l'île de Vis. On voulait en profiter pour voir les deux "caves" (Blue Cave et Green Cave), le parcours classique en fait. Sachant que nous serons trois et accompagné d'un enfant de presque 5 ans, auriez-vous quelqu'un ou une entreprise à nous conseiller?
Ou au pire un site où trouver les adresses nous permettant de faire cette excursion.
Je vous remercie pour le temps passé à me répondre.
Je vais passer plusieurs jours à Split et j'avais dans l'idée de faire une excursion à la journée aux alentours de l'île de Vis. On voulait en profiter pour voir les deux "caves" (Blue Cave et Green Cave), le parcours classique en fait. Sachant que nous serons trois et accompagné d'un enfant de presque 5 ans, auriez-vous quelqu'un ou une entreprise à nous conseiller?
Ou au pire un site où trouver les adresses nous permettant de faire cette excursion.
Je vous remercie pour le temps passé à me répondre.
Croisière sur le Costa Fortuna du 23 décembre 2018 au 8 janvier 2019 English translation pending
croisière sur 4 pays : Cambodge, Thaïlande, Malaisie et Singapour
le coté pratique : - j'ai trouvé la clim très forte au restaurant le Raffaello, au théatre et au buffet - au Raffaello les repas arrivaient souvent tièdes (j'ignore où sont situées les cuisines) - comme nous traversons 4 pays différents je m'était fait un tableau des concordances des différentes monnaies pour gagner du temps et nous étions partis avec des dollars et des euros pour faire le change (je ne tire jamais au machine) - nous avons trouvé les spectacles bien et différents sur les 2 semaines
les escales nous sommes arrivés la veille pour profiter plus de Singapour et nous avons visiter "Garden by the bay" : pris un taxi A + R jardin sous serre extraordinaire
à Sihanoukville : pris un tuk tuk à la sortie du port pour faire notre circuit payé 60 $ = temple Wat Crom, marché de Phsar leu, golden lions, plage (independance beach), repas,
à Laem Chabang (Bangkok) : excursion Costa avec un très bel hotel avec vue sur le fleuve donc pris en charge complétement
à Koh Samui : débarquement en chaloupe/ visite en taxi avec une guide : Uraï (en anglais) 100 $= temple wat Sila ngu, temple du grand Buddha, temple Plai laem, plage et repas à Singapour : 1er jour visite en citytour et le soir les illuminations sur la baie 2 éme jour jardin des orchidès (métro)
à Phuket : débarquement en chaloupe / 1 er jour = on est arrivé trop tard pour faire des visites donc plage et resto 2éme jour : excursion Costa
à Langkawi : débarquement en chaloupe /1 er jour j'avais réservé avec "Dev's Adventures" une excursion dans les mangroves 75 €, nous avons beaucoup aimé la ballade et le repas dans le village des pêcheurs 2 éme jour : taxi 40 $ pour aller place de l'aigle, plage
à Penang : excursion Costa
à Port Kélang (Kuala Lumpur) : nous avons fait le citytour mais on a regretté de ne pas avoir pris Costa car BEAUCOUP trop court sur place
penser à prendre pantalons pour visites temples, chaussettes, pas de dos nu
nous avons beaucoup aimé cette croisière qui nous fait découvrir des pays je ne parle pas de l'animation spécifique du bateau car nous ne participons pas
bonne croisière
le coté pratique : - j'ai trouvé la clim très forte au restaurant le Raffaello, au théatre et au buffet - au Raffaello les repas arrivaient souvent tièdes (j'ignore où sont situées les cuisines) - comme nous traversons 4 pays différents je m'était fait un tableau des concordances des différentes monnaies pour gagner du temps et nous étions partis avec des dollars et des euros pour faire le change (je ne tire jamais au machine) - nous avons trouvé les spectacles bien et différents sur les 2 semaines
les escales nous sommes arrivés la veille pour profiter plus de Singapour et nous avons visiter "Garden by the bay" : pris un taxi A + R jardin sous serre extraordinaire
à Sihanoukville : pris un tuk tuk à la sortie du port pour faire notre circuit payé 60 $ = temple Wat Crom, marché de Phsar leu, golden lions, plage (independance beach), repas,
à Laem Chabang (Bangkok) : excursion Costa avec un très bel hotel avec vue sur le fleuve donc pris en charge complétement
à Koh Samui : débarquement en chaloupe/ visite en taxi avec une guide : Uraï (en anglais) 100 $= temple wat Sila ngu, temple du grand Buddha, temple Plai laem, plage et repas à Singapour : 1er jour visite en citytour et le soir les illuminations sur la baie 2 éme jour jardin des orchidès (métro)
à Phuket : débarquement en chaloupe / 1 er jour = on est arrivé trop tard pour faire des visites donc plage et resto 2éme jour : excursion Costa
à Langkawi : débarquement en chaloupe /1 er jour j'avais réservé avec "Dev's Adventures" une excursion dans les mangroves 75 €, nous avons beaucoup aimé la ballade et le repas dans le village des pêcheurs 2 éme jour : taxi 40 $ pour aller place de l'aigle, plage
à Penang : excursion Costa
à Port Kélang (Kuala Lumpur) : nous avons fait le citytour mais on a regretté de ne pas avoir pris Costa car BEAUCOUP trop court sur place
penser à prendre pantalons pour visites temples, chaussettes, pas de dos nu
nous avons beaucoup aimé cette croisière qui nous fait découvrir des pays je ne parle pas de l'animation spécifique du bateau car nous ne participons pas
bonne croisière
Que faire au Cap English translation pending
Bonjour
Après 15 j de safari au botswana nous arriverons sur Johannesburg sommes 2 familles 4adultes et 4 enfants de 8 à 11 ans. Nous pensions faire une extension de 5 jours au cap du 22 au 27 juillet Que nous conseillez vous?? Les choses à voir absolument... Aller sur hermanus pour les baleines ?? Ou peut on voir les dauphins?
Y a t il un intérêt à aller sur gansbai ce serait plus pour les hommes plonger avec les requins blancs en cage mais sommes très mitigés car cela fait quand même contre nature.....
Sinon nous vendrions surtout trouver un endroit sympa pour se poser les derniers jours de notre voyage qui n aura pas été de tout repos
Et trouver un endroit avec piscine chauffée afin que les enfants puissent en profiter Si vous avez des tuyaux et conseils sommes preneurs.
Merci bcp de l aide que vous pourrez nous apporter
Ps on hésitait aussi avec durban??
Angie
Après 15 j de safari au botswana nous arriverons sur Johannesburg sommes 2 familles 4adultes et 4 enfants de 8 à 11 ans. Nous pensions faire une extension de 5 jours au cap du 22 au 27 juillet Que nous conseillez vous?? Les choses à voir absolument... Aller sur hermanus pour les baleines ?? Ou peut on voir les dauphins?
Y a t il un intérêt à aller sur gansbai ce serait plus pour les hommes plonger avec les requins blancs en cage mais sommes très mitigés car cela fait quand même contre nature.....
Sinon nous vendrions surtout trouver un endroit sympa pour se poser les derniers jours de notre voyage qui n aura pas été de tout repos
Et trouver un endroit avec piscine chauffée afin que les enfants puissent en profiter Si vous avez des tuyaux et conseils sommes preneurs.
Merci bcp de l aide que vous pourrez nous apporter
Ps on hésitait aussi avec durban??
Angie
Nouvelles nouvelles de Hoi An English translation pending
Ben oui, j'y suis encore, et j'adore toujours autant !
Tout d'abord, encore une preuve que, certes, le Vieux Hoi An est bourré de touristes (mais étonnant !), mais que, dès qu'on en sort, c'en est pratiquement vide .
Deux petites découvertes :
- Un restaurant japonais avec une remarquable liste de sushi, le Little Tokyo, 21 Phan Chau Trin. Pas cadeau, mais qualité exceptionnelle
- Un petit hôtel au grand calme, avec piscine et des chambres superbes (deluxe avec balcon et Famille 1 lit dble + 2 sgle à 2 balcons). Pas cher en plus ! 30$ pour les Standard, 35 pour les De luxe et 60 pour les Famille, pt déj inclus. 74 Nguyên Phuc Tan, la 2e rue dans l'ile en face du Vieux Hoi An (la 1ère est la grande esplanade avec tous ses bars et restos)
Sachez enfin que Mme Phuong du célèbre restaurant vietnamien de Hanoi Chim Sao, ouvre en février le Chim Sao Hoi An. Très bien situé entre la route côtière An Bong-Cua Dai et la rivière. Sur la route, grand bar-terrasse ouvert avec toit en verre transparent, puis petit jardin puis grand restaurant-terrasse sur la rivière, partie ouvert avec grands palmiers, partie couvert d'un toit en verre. Cela va être super ! 45, Lac Long Quan (Route côtière de An Bong à Cua Dai – En face du Palm Garden Resort) Repéré juste à côté, en continuant vers Cua Dai, un petit resto français, Chez César, dont on dit du bien, donc j'y dine ce soir
Tout d'abord, encore une preuve que, certes, le Vieux Hoi An est bourré de touristes (mais étonnant !), mais que, dès qu'on en sort, c'en est pratiquement vide .
Deux petites découvertes :
- Un restaurant japonais avec une remarquable liste de sushi, le Little Tokyo, 21 Phan Chau Trin. Pas cadeau, mais qualité exceptionnelle
- Un petit hôtel au grand calme, avec piscine et des chambres superbes (deluxe avec balcon et Famille 1 lit dble + 2 sgle à 2 balcons). Pas cher en plus ! 30$ pour les Standard, 35 pour les De luxe et 60 pour les Famille, pt déj inclus. 74 Nguyên Phuc Tan, la 2e rue dans l'ile en face du Vieux Hoi An (la 1ère est la grande esplanade avec tous ses bars et restos)
Sachez enfin que Mme Phuong du célèbre restaurant vietnamien de Hanoi Chim Sao, ouvre en février le Chim Sao Hoi An. Très bien situé entre la route côtière An Bong-Cua Dai et la rivière. Sur la route, grand bar-terrasse ouvert avec toit en verre transparent, puis petit jardin puis grand restaurant-terrasse sur la rivière, partie ouvert avec grands palmiers, partie couvert d'un toit en verre. Cela va être super ! 45, Lac Long Quan (Route côtière de An Bong à Cua Dai – En face du Palm Garden Resort) Repéré juste à côté, en continuant vers Cua Dai, un petit resto français, Chez César, dont on dit du bien, donc j'y dine ce soir
Cuba et adresses de casas, restaurants, etc? English translation pending
bonjour je pars a cuba le 16 janvier 2019 et j aurais aimer avoir des conseils en tout genres des adresses de casa resto etc
nous partons a deux pas trop riche et a l aventure total
Mauvais planning pour l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir prochainement aux USA , je n'ai pas encore pris mes billets d'avion et je ne le ferais surement que 2-3 semaines à l'avance.. Je n'utiliserais pas de voiture, seulement l'avion + Car pour bouger
J'ai commencé à me faire un petit planning mais cela me semble un peu court pour tout visité, dite moi ce que vous en pensez :
San Francisco Jour 1 : Prison Alcatraz Le pier 39 + Fisherman's wharf Lombard street Arrêt photos aux painted ladies Promenade Du Financial District au Ferry Building
Jour 2 : Yosemite Park
Jour 3 : Baker’s Beach Golden gate bridge Palace of fine art Jardin japonais du Golden gate park Balade Street art et shopping entre Mission et Castro
Las vegas Jour 1 : Visite de la strip Jour 2 : Grand canyon
Los angeles Jour 1 : Hollywood sign + boulevard étoiles Beverly hills + The grove Jour 2 : Venice beach + Santa Monica + UCLA + tatouage Observatory au coucher du soleil
Le planning est un peu fait à l'arrache je vous l'accorde. C'est juste une idée. Pensez-vous que j'aurais besoin de rajouter + de temps dans une des villes?
J'ai également une question : Je vais booker les hotels à l'avance surement via b0oking, en général il est écrit que les taxes sont incluses mais j'ai peur qu'en arrivant à l'accueil on me demande de payer des taxes en +. Est-ce possible? Merci beaucoup pour votre temps!
San Francisco Jour 1 : Prison Alcatraz Le pier 39 + Fisherman's wharf Lombard street Arrêt photos aux painted ladies Promenade Du Financial District au Ferry Building
Jour 2 : Yosemite Park
Jour 3 : Baker’s Beach Golden gate bridge Palace of fine art Jardin japonais du Golden gate park Balade Street art et shopping entre Mission et Castro
Las vegas Jour 1 : Visite de la strip Jour 2 : Grand canyon
Los angeles Jour 1 : Hollywood sign + boulevard étoiles Beverly hills + The grove Jour 2 : Venice beach + Santa Monica + UCLA + tatouage Observatory au coucher du soleil
Le planning est un peu fait à l'arrache je vous l'accorde. C'est juste une idée. Pensez-vous que j'aurais besoin de rajouter + de temps dans une des villes?
J'ai également une question : Je vais booker les hotels à l'avance surement via b0oking, en général il est écrit que les taxes sont incluses mais j'ai peur qu'en arrivant à l'accueil on me demande de payer des taxes en +. Est-ce possible? Merci beaucoup pour votre temps!
Chitwan: quoi y faire? English translation pending
Je désire passer quelques jours cette semaine dans la région du Parc National de Chitwan.
Nous sommes en saison sèche, début décembre.
J’aimerais me faire conseiller un lodge.
J’aime observer les oiseaux, marcher, observer la faune et la flore. C’est l’ensemble de l’écosystème qui m’intéresse pas seulement les grosses bêtes du type rhinocéros.
J’ai lu qu’il était difficile d’observer les animaux à cause des hautes herbes. Alors, l ‘ornithologie pourquoi pas.
Je me posais également des questions concernant une promenade en éléphant. Sont ils bien traités ?
Je ne suis as très fan du Jeep mais peut-être est-ce nécessaire ?
Je pars dans deux jours alors merci de vos commentaires rapides
Au plaisir !
Catharsis en Pologne English translation pending

CATHARSIS EN POLOGNE
J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.
Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.
LE VOYAGE
Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.
EN ROUTE VERS AUSCHWITZ
Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.

Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.
Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.
Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.

Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.

Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».

Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.
Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.

Chambre à gaz d’Auschwitz 1
Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :
LES BLOCS DE POLICE
Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.

Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !
LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON
Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.
A suivre : Birkenau