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De la roulotte bohémienne, du covered wagon au RV Américain : outil de distanciation  physique? English translation pending
by Cochize · 2020-05-01 · 7 replies
Dans le contexte actuel prévaut et va prévaloir pendant un certain temps une notion que l’on aurait eu de la peine à imaginer d’actualité il y a seulement quelques mois. La distanciation physique. Ce genre de choses dans la mémoire collective, certes formulée autrement, c’était plutôt une affaire des grandes épidémies du passé dont on parle dans les livres d’histoire ou même dans la Bible. Dans l’histoire moderne il y avait bien l’exemple du Docteur Max C. Starkloff à qui la ville de Saint Louis (USA) avait donné carte blanche en 1918 pour limiter les dégâts des assauts de la grippe espagnole mais qui aurait fait le rapprochement à Noel dernier?

Aux Etats Unis, Nouvelle Zélande etc...l’intérêt du camping car comme moyen de permettre une certaine distanciation physique a été mis en avant depuis le mois de mars. Pour les constructeurs c’est l’idée de pallier aux effets de la crise sanitaire sur le tourisme ‘’en dur’’ qui les fait avancer dans ce sens...

Social Distancing | RVIA

Will 2020 Be The Year OfRVTravel?

Coronavirus: Fort Collins allows RV use for social distancing ..

RV and camper companies shift gears during coronavirus era ...

En France c’est seulement depuis trois ou quatre jours que les camping caristes ont lancé un publicité TV suggestive allant dans le même sens

La vie nomade depuis la nuit des temps a été présente dans les civilisations, qu’elle soit inhérente à un mode de vie, qu’elle soit liée aux campagnes militaires ou aux grandes migrations. Le nomadisme touristique, pour l’agrément, lui est beaucoup plus récent.

Dès le tournant du XXème siècle le RV/camping car sous des noms différents est apparu à peu près en même temps en Europe de l’ouest et en Amérique. Héritage de deux traditions différentes celle de la caravane Gypsy et celle du Covered wagon, le concept s’est développé dès le tout début de l’automobile et même un peu avant, du temps de l’hippomobile.,

En prenant quelques instants de mon précieux temps de retraité confiné j’ai donc rédigé ce billet sur les débuts du camping car en Amérique, c’est à dire la période 1900 – 1960 :

« Les débuts fascinants et compliqués du camping car/ RV en Amérique, héritage de la roulotte Bohémienne, et du covered wagon des pionniers »

googler (c’est gratuit🙂) :

https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vRo40KnvE4PCCvs1gnwmgLctnZFUb3GZf1Sc9kwjV1ablFJ3kfOG-mPS52ZoJAijYV_6yE5ZUJmIhfJ/pub

Entre le ‘’Gypsy van’’ fait sur mesure des frères Conklin à partir d’un autobus, ancêtre du motor-home/camping car qui a servi au premier road trip familial de New York à San Francisco en 1915 et la sortie du Winnebago, premier motorhome de série en 1966….

….. il s’en est passé des choses !

Gypsy van de Conklin 1915



Motorhome de Will Smith 2015

Qui prépare son voyage pour cet été Québec - Canada - États-Unis (Chicago)? English translation pending
by Zoé98700 · 2020-04-14 · 61 replies
Bonjour,

Nous avons réservé nos vols pour fin juin/ mi-juillet 2020 arrivée Montréal puis départ Chicago (en début d´année). Une chose en entrainant une autre, nous avons trainé pour préparer et réserver nos différentes étapes. Et aujourd'hui nous sommes plus ou moins au point "mort" (cf crise actuelle). Je commence un peu à étudier le parcours mais timidement.

Préparez-vous ou avez-vous déjà préparé vos vacances de cet été ?

Nous voulions faire un road-trip Montréal - Chicago.

Et vous ?
Le tour de Bali à pied? English translation pending
by Tombrn10 · 2020-04-12 · 9 replies
Bonjour tout le monde ! J'ai pour projet de voyager à pied, et de faire le tour de Bali seulement à pied. Est-ce faisable ? En combien de temps ? De quelle carte puis-je me servir pour ne pas rester sur les routes? Dangers ? Merci de vos réponses !
Tour du Sud-ouest de la France à vélo English translation pending
by Bicou33 · 2020-04-07 · 5 replies
Bonjour à tous, J'ai prévu pour la deuxième moitié du mois de Juin (en espérant que les conditions sanitaires me permettront de le faire !) un tour dans le Sud Ouest pour me dégourdir les jambes! 😎

Il s'agit d'une boucle à partir de Bordeaux, sur un minimum de 17 jours, de plus ou moins 1400km. Je prévois de commencer par une "mise en jambe" le long du Canal latéral à la Garonne, puis par le Canal du midi. Après quoi je me dirigerai vers les Pyrénées. J’enchaînerai par la traversée du massif Pyrénéen par quelques cols mythiques du Tour de France. Une journée de repos bien méritée entre temps à Bagnères pour reprendre quelques forces et profiter des termes! Après quoi, direction le pays basque et la remontée de la côte atlantique. 17jours prévus au total, à adapter sur le moment au gré des envies, et de la dureté des mollets! Un aperçu du dénivelé

Le tout en camping bien sûr, avec selon les possibilités, le choix de passer en camping sauvage dans les Pyrénées selon les endroits. Un aperçu de l'itinéraire

Mon roadbook en pdf dispo en mp pour ceux qui le souhaitent (avec cartes de chaque étape, adresses des campings, dénivelé de chaque étape, dénivelé plus précis des cols), si ça peut donner des idées à certains !

Des avis ?
Voyage à vélo Paris - Dakar en juin-juillet 2020 English translation pending
by Grégolio · 2020-03-26 · 48 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes deux copains souhaitant relier Paris à Dakar à vélo en Juin et Juillet 2020, en passant par Toulouse, Gibraltar, Casablanca, Marrakech, l'Atlas, le Sahara Occidental puis la Mauritanie, Saint Louis et enfin Dakar.

Plusieurs questions me viennent à l'esprit: - Quelle temperature fera-t-il dans le Sahara Occidental et en Mauritanie en Juillet ? Est-ce tenable à vélo ? - Est-ce que les locaux sont accueillants avec les cyclistes français et la circulation sur la route principale est-elle dangereuse à vélo ? L'asphalte en bon état ? - Le no man's land entre le Maroc et la Mauritanie est-il risqué pour des cyclistes européens ?

Merci bcp!

Greg
Retour sur la France depuis le Maroc English translation pending
by Pape83 · 2020-03-17 · 21 replies
Bonjour amis voyageurs Je me dirige actuellement vers le nord du Maroc afin de renter à la maison.un aimable voyageur qui serait soit sur ceuta ou melillia pourrait me donner les dernières infos, ?sortirdu Maroc entrer en Espagne .y a t il des bateaux pouvons nous circuler sur le territoire espagnol? Impossible d’avoir d es renseignements fiables par les services d’ambassade si tout est bloqué il est peut être préférable d’attendre un peu plus au sud merci d’avance pour des précieuses informations pape83
Compte rendu l'Océan Indien à bord du Costa Mediterranea du 15 au 29 février 2020 English translation pending
by Poupou10 · 2020-03-07 · 41 replies
bonjour à tous Voici un compte rendu assez rapide de mes 2 semaines sur le COSTA MEDITERRANEA sur l’itinéraire OCEAN INDIEN AVERTISSEMENT Ce compte rendu sera à l'image de mon propre ressenti au cours de cette croisière et s'adresse à toute personne intéressée de lire un compte rendu faisant part de critiques positives et aussi négatives sur la compagnie COSTA croisières Des comparaisons ou allusions aux compagnies américaines peuvent être évoquées, donc merci d'arrêter de me lire ici si cela vous insupporte...

Ce fut notre croisière numéro 25, cela faisait 5 ans que nous n'avions plus pris COSTA CROISIERES. Nous avons choisi cette croisière avant tout pour son itinéraire que seule COSTA proposait et pour mettre toutes nos chances de notre côté nous avons pour la première fois opté pour une suite.

CHAPITRE 1 LE DEPART Nous avons achet�� le vol séparément avec AIR MAURITIUS (affreté par AIR FRANCE à l'aller) cout du vol PARIS / PORT LOUIS 830 euros par personne aller / retour

Nous décollons donc le 14 février à 23h30 sur un BOEING 777 d'air FRANCE, les écrans sont minuscules et le mien ne fonctionne pas. Énormément d'enfants à bord... dieu merci pour notre tranquillité ils sont plus au milieu et nous à l’arrière de l'avion. On nous sert un diner vers 1h du matin... c'est pas terrible on n'a pas vraiment faim puis après avoir desservi ils éteignent les lumières. Nous sommes assez serrés et on ne dormira pas beaucoup 😕 Après un vol assez remuant nous atterrissons enfin ! il est 13h35.

Nous ne sommes pas au bout de notre peine.. il faut ensuite passer le contrôle de la température puis une longue attente d'une heure 30 pour passer la douane puis un nouveau guichet qui nous demande d'attester qu'on n'est pas allé en Chine les 3 derniers mois puis les bagages puis enfin la sortie ... OUF !! Notre chauffeur est là !! encore 45mn de route et nous voilà arrivés devant un terminal ...euh une grande tente amènagée, très rudimentaire 🤪 On dépose nos valises, puis assez rapidement on monte sur le bateau ... Il nous disent que nos cabines sont prêtes !! LOL heureusement à cette heure là !! eh oui il est déjà 16h30 !! On n'avait jamais embarqué aussi tard 😕 ... DIRECTION PONT 7 CABINE 7341 une très grande suite à l'arrière ! cout 2250 euros par personne pour 14 nuits / 15 jours (boissons à volonté / restaurant club / places reservées aux 3 premiers rangs du théatre / débarquement prioritaire en cas de chaloupe / majordome ) Nous sommes enchantés ! cabine très spacieuse, couloir, salon, petite pièce qui dessert chambre et dressing et d'un autre coté salle de bain double vasque avec douche hydromassante... j'aurais préféré une baignoire jaccuzi mais j'avoue que la douche a jets a aussi été très agrèable. Sans oublier un très très grand balcon qui fait le tiers de derriere du paquebot + un peu sur le coté 😎 J'ouvre le frigo 7 / 8 boissons pas très intéressantes... Tiens on frappe ? Le majordome vient se présenter, je lui fais tout de suite une liste de ce que je veux avoir dans le frigo - jus de pêche - jus d'ananas -jus d'orance - seven up - fanta orange

Il me dit s'en occuper.. Il demande à voir notre carte.. il me dit que nous sommes affectés au second service au restaurant des suites... et la je lui dis que je ne suis pas d'accord pour me voir attribuer un service.. Géné il me dit qu'il faut voir avec la maitre d'hotel... Je lui dis que je vais effectivement voir cela avec lui !!!

A SUIVRE.... 😉 CHAPITRE 2 : Quand le maitre d'hotel du club Médusa se rend compte que poupou10 est une dure à cuire... 😄

















Croisière sur le Costa Mediterranea, départ le 12 mars 2020 English translation pending
by Clown83 · 2020-03-05 · 37 replies
Bonjour à tous, dans 1 semaine nous devrions partir d'Orly pour la Réunion et embarquer sur le "Costa Méditérranéa" pour 30 jours; déjà Israël qui empêche les touristes même Français de descendre du bateau ou une " petite quarantaine" sur leur sol (12 jours) . Donc quel nouveau itinéraire ? Mon agence et Costa ne peuvent à ce jour nous en dire plus ! ! Dans ce contexte de morosité et les risques de confinement, le moral est bas loin du plaisir de partir en vacances !

Si d'autres croisiéristes sont dans le même cas, je les remercie par avance de se manifester pour partager nos inquiétudes

Le 10 Avril, nous devrions arriver à Venise, pour reprendre l'avion pour rentrer en France ; mais à ce jour il y a le corinavirus !
Incontournables pour six jours avec voiture en Guadeloupe (Baie-Mahault) English translation pending
by Jachar · 2020-02-24 · 7 replies
Bonjour,

Je pars seulement 8 j en Guadeloupe et j'aimerai connaitre vos incontournables en 6 j ( arrivee et depart exclus) . Beaucoup lu sur le sujet mais souvent en 10 ou 15 j. Je sejourne a Baie-Mahault et loue une voiture. D'avance merci pour vos conseils
Intérêt de la Sunshine Coast en Colombie-Britannique English translation pending
by Poney · 2020-02-03 · 2 replies
Bonsoir Je prépare un circuit de 24 jours au départ de Seattle dont la partie finale part de Whistler à Horseshoe Bay et continue sur l'île de Vancouver. J'ai deux possibilités : Soit ferry Horseshoe Bay - Nanaimo Soit aller jusque Lund et faire un tour en zodiac dans le desolation sound puis prendre le ferry a Powell river. Comme mon circuit est assez long je me demandais si cette côte et desolation sound en valent la peine ou si je peux économiser du temps et de l'argent en l'évitant

Merci Louis
Breil sur Roya, entre mer et montagnes, aux portes du Parc national du Mercantour English translation pending
by Sabnice · 2020-02-03 · 5 replies
Depuis peu, je me suis installée à Breil sur Roya, un village de la vallée de la Roya aux portes du Mercantour!! Habiter au milieu de montagnes, vallons et lieux historiques, est un véritable plaisir!! Fini les embouteillages et le stress de la ville, à moi la nature et la sérénité ;) . Dans cet article je vous dis que faire, que voir à Breil sur Roya. Entre villages perchés et villages médiévaux, la Vallée de la Roya est un véritable terrain de jeux! Aller, vous venez!? Je vous emmène à Breil sur Roya entre mer et montagnes aux portes de Parc National du Mercantour

Breil sur Roya, village entre mer et montagnes Breil sur Roya est un village de 2 200 habitants, situé à 61 Km de Nice, 34Km de Menton et 24 Km de Vintimille en Italie! A 300 M d'altitude, il a la particularité d'être à mi chemin entre mer méditerranée et parc National du Mercantour. Plusieurs activités s'offrent à vous! Que vous aimiez l'histoire ou la nature Breil est le lieu idéal pour de petites balades culturels ou ressourçantes :

Les ruelles de Breil sur Roya : Dédale de petites rues étroites qui témoignent du plan médiéval ou l'on peut voir différentes maisons du XVIIe siècles. Des arcs, des lavoirs, des passages couverts, des couleurs .... Vous saviez que Louis XII a vécu ici!? en 1507 ;) . En vous baladant dans ce charmant village, vous trouverez une ambiance entre Italie et France, entre monuments médiévaux et couleurs provençales. Les monuments de Breil sur Roya : Plusieurs monuments sont à voir dont La Chapelle Saint-Catherine qui est maintenant une salle d'exposition au décor Baroque, classée au Monuments Historique depuis 1979. Ses statues représentent La Foi, L’Espérance et La Charité. Son clocher, recouvert de tuiles vernissées colorées, est surmonté d'une girouette représentant un ange soufflant dans une trompette. l'Eglise Sancta-Maria in Albis, protectrice de Breil sur Roya ;) . Battis en forme de croix grecque avec une coupole écrasée à la croisée, l'ancienne Chapelle de la Miséricorde, construite par la confrérie des Pénitents Noirs.

Les balades et randonées Breil sur Roya entre mer et montagnes aux portes de Parc National du Mercantour Amoureuse de balades en nature, j'ai trouvé mon terrain de jeux à Breil sur Roya!! Evidemment, je n'ai pas encore tout visité mais cela ne serait tarder!! Je vous propose des balades à faire en quelques heures :). Les Crottés: 30 mins. Départ au pont supérieur, en haut du Bd ROUVIER prendre à droite et continuer sur le sentier à gauche. Petits abris couverts qui servaient de séchoir pour les figues et les prunes. Une promenade sympa à faire pour découvrir le village avec une vue aérienne!

La Tour de la Cruella: 1h30 A/R. Même chemin que pour les Crottés. Déjà, le nom m'a plu!! Un peu intriguant comme nom!? Pourquoi Cruella? Vous pensez que cela a un rapport avec les 101 Dalmatiens!? Non .... cela a un rapport avec les oiseaux ;) . Oui, oui des sortes d'éperviers qui nichaient ici dans le temps ... Cette tour était aussi gardienne vigilante de Breil sur Roya! Une montée courte mais soutenue pour arriver sur les ruines et admirer cette tour qui s’illumine touts les soirs ;) . Le Vallon de la Carleva: 1hA/R. Même départ que pour les Crottés. Une promenade entre nature sauvage, falaise, terrasse d'Oliviers et cirque! C'est ma préféré!! Tellement jolie!! Vous arriverez sur une vasque qui, quand le temps le permet, invite à la baignade ... Un moment suspendu ....



Notre Dame du Mont des Oliviers: 1h A/R. Traverser le lac par le pont Charabot, passer sous le viaduc sur 150M , tourner à gauche vers la voie ferré et prendre le sentier sur la droite. Une balade facile, qui longe la rivière et les plantations d'Oliviers. Entourée d'Oliviers, Notre Dame du Mont domine la Vallée de la Roya et de la Lavina !



Le chemin de Bancao : 2h30 Départ à l'entrée sud du village, sur la gauche, avant le pont inférieur. Une balade très sympa à faire si vous voulez "survoler" Breil Sur Roya! Le lac des Cygnes: Breil sur Roya possède un lac! Le cœur du village ;) . Un lieu incontournable! Vous pouvez y observer les Cygnes et oui! ici les cygnes sont protégés dans leur environnement naturel ;) . L'Ecomusée: Ce musée rassemble des pièces rares sur l'histoire des transports.

COTE PRATIQUE :

Comment venir : En voiture, de Nice : 1h en passant par l'A8 jusqu'à Vintimille puis direction col de Tende. De Menton : 45 min, direction Vintimille puis col de Tende. En Bus de Menton : A la gare routière de Menton, prendre le 25 direction Tende Horaire ici . En train : De Nice : A la gare SNCF de Nice prendre le train des merveilles direction tende horaire ici . Les balades proposées peuvent être faite en quelques heures et sont gratuites, juste de l'huile de coude ;) . Visite de L'écomusée : Ouvert tous les jours de 14H à 18H du 1er mi au 30 septembre. Entrée gratuite sur présentation du billet de train Cueno/Vintimille/Nice et personnes mineurs. 3 € pour les autres ;). Pour toutes autres informations, office de tourisme de Breil sur Roya Pour d'autres lieux à voir en France et surtout dans le 06 c'est sur le Blog

Bien évidemment, je n'ai pas encore tout visité et de grandes randonnées ainsi que la visite de villages alentours arrivent sur le blog :) . Alors, Breil sur Roya entre mer et montagnes aux portes de Parc National du Mercantour est loin d'être fini !!! N'hésitez pas à me contacter ou à commenter pour toutes questions ;) .
Excursions organisées en Guadeloupe English translation pending
by Ginsissi · 2020-01-30 · 18 replies
Bonjour , Mon conjoint et moi serons en Guadeloupe pendant 7 jours en février 2020. Nous logerons à l'hôtel Karibea Beach Hotel ( Gosier ). Y a-t-il possibilité de faire des excursions intéressantes qui nous permettent de visiter la Guadeloupe ? Que nous suggérez-vous ?
Itinéraire de 3 semaines juillet/août en Afrique du Sud English translation pending
by Sophielav · 2020-01-30 · 7 replies
Bonjour, grâce à ce formidable forum, j'ai imaginé l'itinérare que nous suivrons en famille pour notre deuxième voyage en Afrique du Sud. Nous sommes un couple d'une quarantaine d'année et nous voyageons avec nos trois enfants de 8 ans, 13 ans et 16 ans. J'aimerais savoir si il n'y a pas d'incohérence ou de mauvais choix. Merci à ceux qui auront la gentillesse de bien vouloir m'éclairer, me rassurer... Bonne journée 22 juillet: Départ de Bruxelles à 18h05 23 juillet : arrivée à Johannesburg à 8h30 , prise de la voiture de location, route et nuit à Harrismith. ( Je stresse un peu pour cette longue route mais difficile de faire autrement sans perdre une journée et en arrivant si tôt).

24 juillet : trajet en passant par bonjaneni randonnée la journée au Royal natal, rando tugela gorge trail, départ parking du thendele. nuit à Bergville au Ledges retreat 25 juillet : départ vers cathedral peak, randonnée la journée nuit didima camp ( des idées de randonnées de 3 ou 4 heures sympas avec des enfants de 8,14 et 16 ans ?) 26 juillet : randonnée didima et nuit 27 juillet : journée de trajet vers Sainte-Lucie, d��part tôt le matin, prendre la nationale pour mooi river, greytown, eshowe nuit à manzini holiday resort . ( J'avais pensé couper le trajet en dormant une nuit à Ballito mais je me demande si c'est pertinent sachant qu'il y a la plage à Sainte-Lucie) 28 juillet : à 15 h tour en bateau, nuit à Sainte-Lucie ( une idée d'activité pour le matin ? ) 29 juillet : Cap vidal, isimangaliso, nuit à Sainte-Lucie 30 juillet :hluluwe imfolozi nuit à Mpila camp sortir de hluluwe imfolozi par mémorial gate 31 juillet : trajet vers Mabuda farm et nuit ( J'ai des doutes sur cette étape... elle me semblait bien placée, qqn connait ?, il y a des chouettes activités à faire ?) 1 août : nuit à mabuda farm 2 août : en route vers le Kruger, nuit marloth park 3 août : Kruger, nuit à Biyamiti 4 août : Kruger, nuit à Skukuza 5 août: Kruger, nuit à Talamati 6 août: Kruger nuit à Letaba 7 août : Kruger, nuit à Shimuwini 8 août: Kruger, nuit à bateleur 9 août : Kruger, nuit à Sirheni 10 août :Kruger, nuit à sirheni ( C'est bien deux nuits à Sirheni ? C'est mieux 1 nuit Sirheni et une Punda Maria ?) 11 août : matinée au Kruger et sortie par pafuri gate vers 14 h00 , nuit à Cuckoos Nest guest house à Louis Trichardt. 12 août : Route vers l'aéroport, vol à 19h25 ( J'ai lu que cette route à partir de Louis Trichardt était très dangereuse et meurtrière, des retours ? ) 13 août : arrivée à Bruxelles à 8h55 Je remercie d'avance tous les contributeurs de ce forum, c'est grâce à vous que l'on ose tenter l'aventure en indépendant. Belle journée 🙂
Arboriculture et fruits en mi-juin en Grèce English translation pending
by Velotibi · 2020-01-12 · 8 replies
Bonjour. J'envisage un voyage en Grèce fin mai début juin. J'aimerai savoir quelle serait la région la plus riche au niveau arboriculture fruitière. Quels fruits trouvent on à cette époque. Existe t-il des sites qui ce seraient développés en permaculture style jardin forêt ? Merci d'avance pour vos remarques et conseils.
Que voir/faire en 3 jours entre Chicago et le Tennessee English translation pending
by Kunn · 2019-12-09 · 7 replies
Bonjour En juin prochain je vais passer 4 jours à Chicago et 6 jours répartis entre entre Nashville et Memphis J'ai 3 jour pour faire le trajet entre Chicago et Nashville à l'aller et 4 jours au retour entre Memphis et Chicago A l'aller j'hésite entre Indianapolis et Louisville ... ? Et au retour St Louis

Si vous êtes déjà allé par là bas et que vous avez des idées, je suis preneur sachant que je suis plus paysage et extérieur que musées 🙂

Merci d'avance
Recherche témoignages passage frontière Turquie-Iran English translation pending
by LouisDel · 2019-11-23 · 1 reply
Bonjours à tous,

Courant janvier je souhaite voyager en Iran pour visiter ce pays durant quelques semaines. Je souhaiterai m'y rendre en traversant la frontière terrestre Iran-Turquie et suis à la recherche de témoignages de personnes qui auraient récemment fait cela, de façon à ce que je puisse en juger la faisabilité.

Je recherche notamment des témoignages de personnes qui l'aurait effectué en n'étant pas motorisé par leurs propres moyens mais qui auraient plutot traversé la frontière en transport en commun (bus / train) ce qui sera mon cas.

J'aurai souhaité savoir comment se sont déroulés les démarches à la frontière pour le visa, quelles démarches vous avez pû faire au préalable etc.

Merci d'avance pour vos retours ! Cordialement, Louis
Comprendre le fonctionnement du pass visites pour Bagan English translation pending
by Sissi57 · 2019-10-21 · 9 replies
Bonjour,

J'aimerais comprendre le fonctionnement du pass pour Bagan. J'ai lu que maintenant sa validité n'était que de 3 jours? Vrai? Qu'il est vendu en entrant dans la ville ?Vrai? Et qu'il faut en racheter un (au tarif unique ) si on reste plus longtemps ??

Est il nécessaire pour simplement être dans l'agglomération, ou pour entre sur les sites? Nous allons passer 4.5 jours sur place: nous arrivons un début d'après midi, l'hôtel est à Nyaung Oo, où je pensais rester cette première demi journée. Sur les 4 jours restant je pensais en utiliser un pour aller au mont Popa, et passer les 3 autres sur Bagan. Devrons nous acheter 2 pass chacun?

merci d'avance
L'archipel des Tuamotu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-10-19 · 22 replies
ANA'A , L'ÎLE FABULEUSE

INTRODUCTION AUX TUAMOTU

Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.

DE L'USAGE DU COCOTIER

Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.

Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.

INTRODUCTION A ANA'A

UN PEU DE GEOGRAPHIE

L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.

A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.

Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.

Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.

LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.

La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.

Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.

Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.

La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.

L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.

Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.

On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.

L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.

UN PEU D HISTOIRE

Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.

L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.

C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.

ANA'A AUJOURD'HUI

L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.





Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.

DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...

NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.

Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !

17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.

















Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.







Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.



Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.

18 octobre

Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.

19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.









La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.



Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.

Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !





On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.

Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.



Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...



Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.

Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.

Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.

20 octobre ( dimanche )

Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.

On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.

Suivez moi en page 2...
Payement d'un hôtel pré-réservé au Myanmar English translation pending
by Sissi57 · 2019-10-18 · 30 replies
Bonjour, J'ai réservé via divers sites de réservations les hôtels pour notre voyage au Myanmar en janvier 2020. Tous sauf un ont déjà été ou seront débités sur ma carte avant notre arrivée.

Un seul , réservé par Booking, sera à payer sur place. Sur ma réservation le prix est indiqué en USD. Sur place l'hôtelier préfèrera-t-il être payé par ma carte , somme équivalente en kyats? ou préfèrerait-il que je le paye en cash en kyats? Cela serait-il aussi plus simple? Merci d'avance

Question subsidiaire: il est toujours d'actualité d'avoir des billets en TRES bon état? et en grosses coupures d'euros? Je crois que les francs suisses ne sont pas faciles/impossibles à changer sur place?
Bungalows La Kahute et La Kabane à Marie-Galante English translation pending
by Kalon · 2019-10-08 · 8 replies
J'ai repéré la location la Kahute et la Kabane, j'aimerais savoir si quelqu'un connait ? Nous pensons passer deux semaines à Marie Galante, est ce trop ? vaut il mieux séjourner sur Grand Bourg ou sur Capesterre ? et dernière chose, y a t-il des liaisons maritimes vers la Désirade ou vers la Dominique ? merci à tous
Trajet New York, Boston, Rhode Island, White Mountains English translation pending
by AlineMtl · 2019-10-03 · 10 replies
Bonjour,

NY, Boston, Rhode Island, White Mountains, nous partons en famille dans 2 semaines.

Quelles sont vos recommandations sur les choses à ne pas manquer svp ?

Les hébergements sont déjà réservés, mais tous les conseils sur les endroits à visiter sont les bienvenus!!!
Votre avis sur un GPS Randonnées couvrant la France (et proche Europe) English translation pending
by Zzrugby · 2019-10-01 · 9 replies
Bonjour, J'envisage l'acquisition d'un GPS Rando couvrant la France (et proche europe). Avez vous utilisé ce genre de matériel et que pourriez vous me conseiller (ou déconseiller...)? Merci pour vos réponses.
Tenue (femmes) pour visiter les temples d'Angkor English translation pending
by Envallis · 2019-09-30 · 48 replies
Hello

Je viens de tomber sur un blog de voyage sur un retour de Angkor où il est écrit que les femmes doivent avoir épaules et genoux couverts pour la visite (comme pour la visite de tout temple "en activité").

Vous le confirmez ?

Merci 😉
Bénévolat et aide humanitaire en Amérique du Sud English translation pending
by LouisPierreM · 2019-09-12 · 2 replies
Bonjour à tous

Jeune aventurier motivé pour donner de son temps ainsi que son énergie pour une cause juste et viable !

Je serai sur le continent sud américain à partir du mois d'avril 2020 et j'aimerai énormément commencer par une expérience comme celle ci quelque soit le pays.

Je n'est pas de qualifications particulières en revanche j'ai une très bonne connaissance dans le travail en équipe, ma motivation n'a aucunes limites. Je peux apporter des bras pour des constructions ou mon aide pour des enfants handicapés ou encore creuser des points d'eau si besoin !

Je suis preneur des informations/sites/annonces que vous auriez pour moi

Cordialement Louis-Pierre
Avis sur itinéraire de 15 jours en Guadeloupe English translation pending
by Schultz13 · 2019-09-12 · 8 replies
Bonjour,

J organise un voyage de 15j pour les 40 ans de mon mari, je pense partir début avril. Apres de longues recherches pour trouver les différentes visites ou excursion a faire j ai enfin pu établir mon voyage jour par jour. Je voudrais avoir votre avis sur mon itinéraire afin de le peaufiner si besoin, nous serons 3 donc mon mari , moi et mon fils de 5 ans. J ai essaye d établir un planning pas trop "hard" afin qu on puisse se détendre et apprécier aussi..

J1 > Récupérer la voiture a l aéroport de PAP et logement aux alentours de pointe noire

J2 > Jardin botanique de deshaies et farniente sur les plages la perle, anse tillet

J3 > Visite de la maison du cacao et aprem aux ilets pigeon

J4 > Parc des mamelles et aprem cascade des ecrevisses et saut de la lezarde

J5 > Excursion a grand cul se sac marin (je pense que ca sera en organise)

J6 > Chutes de carbet , en redescendant vers la plage de grande anse faire des photos a l allee dumanoir aprem farniente plage grande anse

J7 > Faire ce qu on veut...j avais pense a la souffriere mais mon fils de 5 ans est un flemard né donc ca va pas etre possble, j avais pense ducoup au saut d acomat..a voir

J8 > Excursion la journée aux saintes

J9 > Depart pour grande terre au passage visite de PAP récupérer logement a saint francois (je trouve ca plus sympa que sainte anne après chacun ses goûts :)

J10 > pointe des châteaux et visite de la distillerie de damoiseau

J11 > Excursion a petite terre

J12 > Pointe de la grande vigie puis baignade du cote de anse bertrand, plage du souffleur..et balade a saint louis

J13 >Journee farniente du cote de sainte anne avec plage de la caravelle et bois jolan

J14 > Excursion journée marie galante (je pense qu on prendra la navette et qu' on le fera par nous meme)

J15 > Retour maison

Voila j ai essaye de faire un planning ou on peut voir les choses les plus "intéressante" sachant qu on aura un enfant donc bon faut concilier les 2

Merci a ceux qui prendront le temps de me répondre et de me donner leur avis sur mon itinéraire.

Par ailleurs j ai 2 autres questions , faut il un permis international pour conduire las bas? des agences de location le demande?

Egalement j ai un fils de 5 ans faut il que je le fasse vacciner contre l hepatite A? je sais rien d obligatoire mais juste conseille peut etre?

Merci a tous!

bonne soirée
Péages sur l'interstate 70 entre Denver et Grand Junction via l'Eisenhower Tunnel English translation pending
by Gungan99 · 2019-08-27 · 15 replies
Bonjour à tous.

Je suis en train de préparer mon roadtrip pour l'été 2020. Et je me pause des questions concernant les éventuels péages . Je compte emprunter l'interstate 70 entre Denver et Grand Junction. Cette route passe également par le Eisenhower Tunnel. Quels sont les péage existants sur cette route ? Le tunnel est-il payant ? J'ai cru comprendre q'il y avait des voies payantes ? Est-il préférable de les prendre ou non ? Comment payer (badge avec location de voiture ? Cach ?) ? Merci pour vos retour d’expérience.
Louer une voiture Avis à l'aéroport de Vancouver English translation pending
by Andarelli · 2019-08-24 · 9 replies
Bonjour, je suis en train de finaliser mon projet de voyage pour juin 2020, pour un Vancouver - Calgary. Je souhaite louer une voiture chez Avis Vancouver, du 20 juin au 14 juillet. Aujourd’hui sur leur site il m’est répondu qu’ils n’ont aucune voiture pour ces dates . En fait aucune pour le mois de juin, à l’aéroport de Vancouver. Pensez vous que les voitures sont toutes louées ou qu’elles ne sont pas encore ouvertes à la location? Merci
Meilleure route Montréal - Californie English translation pending
by Ofroad · 2019-08-21 · 11 replies
montreal californie en vr meilleurs route svp sans trop de montagnes
Voyage à Maurice en décembre English translation pending
by Petitbanjo · 2019-08-11 · 15 replies
Bien le bonjour à tous ! Cette année, nous partons à Maurice du 01 au 12/12. Voici notre programme à affiner bien sûr grâce à vos précieux conseils :

1/12 : France – Maurice 02/12 : arrivée à Mahébourg vers 13h30 Route pour Le Morne en passant par le Pont Naturel, le Souffleur, Gris Gris, (Rochester Falls) Nuit au Morne 03/12 : monument de la route de l’esclave puis rando au Morne puis plage Nuit au Morne 04/12 : route pour Flic en Flac Terre des Sept Couleurs + tortues géantes + cascade Chamarel + rhumerie Nuit à Flic en Flac 05/12 : rando des sept cascades + domaine des Aubineaux (si on a le temps) Nuit à Flic en Flac 06/12 : Black River Gorges, Alexandra Falls puis Grand Bassin puis Bois Chéri (si pas pu faire Aubineaux) puis Rochester Falls (si pas fait le 1er jour) Nuit à Flic en Flac 07/12 : route pour le nord Trou aux Cerfs Maison Eureka + cascade Port Louis : marché et visite centre ville Nuit à Mont Choisy 08/12 : Pamplemousse jardins + ville Plage + Grand Baie Nuit à Mont Choisy 09/12 : route pour Belle Mare Cap Malheureux puis Château de Labourdonnais Nuit à Palmar 10/12 : Cascades grand riviere sud est + Blue Bay Nuit à Palmar 11/12 : plage Nuit à Palmar 12/12 : plage et retour France Voilà c'est un brouillon ! dites-moi ce que vous en pensez. s'il y a des jours où vous pensez que ce sera infaisable... sachant que le 1er jour en arrivant, je sais très bien qu'on n'aura pas le temps de tout faire... Pour le reste pouvez-vous m'indiquer des temps de visite approximatifs pour par ex : la maison Eureka, le chateau Labourdonnais etc... et quand on va aux Rochester Falls par ex combien de temps ça prend entre le moment où on se gare, la marche jusqu'à la cascade, la baignade puis retour à la voiture... si on veut faire du snorkeling, est-ce que les hôtels prêtent ou louent des masques et tubas.... et où c'est le mieux d'ailleurs pour faire du snorkeling sans forcément faire une excursion en bateau à la journée qui va coûter un bras...ce genre d'infos.... 😉 Merci d'avance à tous !

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