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Rallier Denpasar jusqu'à Ko Tao English translation pending
Hello every bodies,
je pars 5 semaines en asie cet été, principalement à Bali et Lombok, et j'aimerai connaitre le moyen le plus simple pour rallier Ko Tao de Bali, sans pour autant manger la grenouille... Si quelqu'un a déja réalisé cet itinéraire, ça serait gentil de me faire profiter de votre expérience
merci
je pars 5 semaines en asie cet été, principalement à Bali et Lombok, et j'aimerai connaitre le moyen le plus simple pour rallier Ko Tao de Bali, sans pour autant manger la grenouille... Si quelqu'un a déja réalisé cet itinéraire, ça serait gentil de me faire profiter de votre expérience
merci
Validité du PADI en France? English translation pending
Bonjour a tous ,
Je n'arrive pas a trouver sur le forum la réponse a ne simple question : L'Open Water PADI est il valable en France ? peut on plonger en Méditerranée par ex ?
Merci par avance de vos réponses .
B.
Je n'arrive pas a trouver sur le forum la réponse a ne simple question : L'Open Water PADI est il valable en France ? peut on plonger en Méditerranée par ex ?
Merci par avance de vos réponses .
B.
Dix informations utiles pour voyager en Australie English translation pending
Salut à tous,
Je vis actuelement en Australie et je tenais à apporter un peu de mon expérience en vous proposant 10 infos interressantes...ou pas...sur l'Australie:
1. L'Australie est le pays des kangourous, c'est bien connu. Malgré près de 40 millions de kangourous recensés sur tout le pays (presque 2 fois la population Australienne!), on ne voit pas des kangourous à tous les coins de rue. Un petit conseil pour ceux qui restent dans les grandes villes, n'hésitez pas à visiter les terrains de golf avoisinants, eh oui, ces espaces verts regroupent très souvent ces curieux bestiaux. 2. Si vous comptez acheter une voiture, n'oubliez pas au moment de l'acheter, de prendre en compte le prix de la REGO. Cela correspond à notre ancienne vignette, elle est valable un an, vous assure contre les dégats aux personnes (pas matériel) et vous coutera aux alentours de 700 dollars/an. Les prix diffèrent (peu) selon les états. 3. Si vous comptez travailler en Australie, sachez que s'il s'agit de "petits boulots", vous serez payés à la semaine. 4. Si vous voyagez dans le nord du pays, évitez la saison des pluies: de novembre en Mars. A part si vous aimez les gros orages et de possibles innondations (voir queensland cette année). 5. Si vous aimez le sport, vous serez très depaysés! Les sports phare en Australie sont le cricket, l'AFL (football australien, rien à voir avec le notre...), et le "Rugby League" (différentes règles du Rugby Union que nous connaissons avec 15 joueurs). 6. Si vous conversez avec un Australien, n'hésitez pas à utiliser les formules locales style "gooday" (bonjour) ou "ta" (merci). A noter que le "ta" est utilisé par les parents avec leurs jeunes enfants. Bizarrement, le terme est utilisé entre adultes. 7. La Vegemite est vraiment pas bonne. Ca, tout le monde le sait. Quand les Australiens vous proposeront gentiment un toast avec beurre, fromage et une sorte de confiture noire, trouvez une excuse! 8. Attention, l'Australie est un pays cher! Meme si l'euro est fort comparé au Dollar Australien, les économies partent vitent, logiquement Sydney est la ville la plus chère! L'essence reste mois cher qu'en France, de meme que le McDo (quelle réference!). Par contre, l'alcool est hors de prix (comptez 40 dollars pour un bouteille de whisky), de meme que les cigarettes (13 dollars pour un paquet de 20, il y a des paquets de 50 cigarettes!, allez comprendre...) 9. La beauté de l'Australie réside principalement dans sa nature. Uluru ou Ayers Rock confirme sa renommée, une dimension presque mystique du lieu, ne pas repartir d'Australie sans l'avoir vu (évitez aussi de monter sur le rocher!). 10. Oui, vous verrez pleins d'animaux superbes et parfois bizarres. Non, les animaux ne sont pas si dangereux que ca, la plupart évite le contact avec l'homme, juste évitez de vous frottez aux crocos (ils raffolent des touristes!).
Voila un petit top 10 qui j'espère vous plaiera... La bizzzz Raph
Je vis actuelement en Australie et je tenais à apporter un peu de mon expérience en vous proposant 10 infos interressantes...ou pas...sur l'Australie:
1. L'Australie est le pays des kangourous, c'est bien connu. Malgré près de 40 millions de kangourous recensés sur tout le pays (presque 2 fois la population Australienne!), on ne voit pas des kangourous à tous les coins de rue. Un petit conseil pour ceux qui restent dans les grandes villes, n'hésitez pas à visiter les terrains de golf avoisinants, eh oui, ces espaces verts regroupent très souvent ces curieux bestiaux. 2. Si vous comptez acheter une voiture, n'oubliez pas au moment de l'acheter, de prendre en compte le prix de la REGO. Cela correspond à notre ancienne vignette, elle est valable un an, vous assure contre les dégats aux personnes (pas matériel) et vous coutera aux alentours de 700 dollars/an. Les prix diffèrent (peu) selon les états. 3. Si vous comptez travailler en Australie, sachez que s'il s'agit de "petits boulots", vous serez payés à la semaine. 4. Si vous voyagez dans le nord du pays, évitez la saison des pluies: de novembre en Mars. A part si vous aimez les gros orages et de possibles innondations (voir queensland cette année). 5. Si vous aimez le sport, vous serez très depaysés! Les sports phare en Australie sont le cricket, l'AFL (football australien, rien à voir avec le notre...), et le "Rugby League" (différentes règles du Rugby Union que nous connaissons avec 15 joueurs). 6. Si vous conversez avec un Australien, n'hésitez pas à utiliser les formules locales style "gooday" (bonjour) ou "ta" (merci). A noter que le "ta" est utilisé par les parents avec leurs jeunes enfants. Bizarrement, le terme est utilisé entre adultes. 7. La Vegemite est vraiment pas bonne. Ca, tout le monde le sait. Quand les Australiens vous proposeront gentiment un toast avec beurre, fromage et une sorte de confiture noire, trouvez une excuse! 8. Attention, l'Australie est un pays cher! Meme si l'euro est fort comparé au Dollar Australien, les économies partent vitent, logiquement Sydney est la ville la plus chère! L'essence reste mois cher qu'en France, de meme que le McDo (quelle réference!). Par contre, l'alcool est hors de prix (comptez 40 dollars pour un bouteille de whisky), de meme que les cigarettes (13 dollars pour un paquet de 20, il y a des paquets de 50 cigarettes!, allez comprendre...) 9. La beauté de l'Australie réside principalement dans sa nature. Uluru ou Ayers Rock confirme sa renommée, une dimension presque mystique du lieu, ne pas repartir d'Australie sans l'avoir vu (évitez aussi de monter sur le rocher!). 10. Oui, vous verrez pleins d'animaux superbes et parfois bizarres. Non, les animaux ne sont pas si dangereux que ca, la plupart évite le contact avec l'homme, juste évitez de vous frottez aux crocos (ils raffolent des touristes!).
Voila un petit top 10 qui j'espère vous plaiera... La bizzzz Raph
Compte rendu de notre croisière sur le Costa Concordia en Méditerranée English translation pending
bonjour à tous.
je commence une nouvelle discussion pour éviter de discuter un peu de partout sur les autres discussions.
le C/R va bientôt commencer. 😉
je commence une nouvelle discussion pour éviter de discuter un peu de partout sur les autres discussions.
le C/R va bientôt commencer. 😉
Deux semaines en Roumanie: logement, incontournables...? English translation pending
Salut à tous !
J'me présente brièvement, en fait, j'ai 19 ans, et j'suis en médecine, de ce fait, pour marquer la fin d'une année ( la p1, une grosse année à la con ) bien prise de tête, j'ai voulu me lancer dans un voyage avec une amie .
Donc, on a choisit la Roumanie, car on se sentait plus europe de l'est sur l'instant, et que , la Roumanie, ce sont mes racines ( j'y ai encore de la famille, que je sais dans une ville nommée vulcan, mais y'en a plusieurs. Et de par de sombres dispute je ne sais si je les retrouverais ) .
Et là, patatra, c'est le plongeon dans l'inconnu, je ne sais que faire, que prévoir, comment etc ..
D'où le fait que je me tourne vers vous, qui semblez rouler votre bille plus que je ne le ferais surement jamais ( hélas ! )
Pour l'instant on sait que l'on y part deux semaines, fin mai et qu'on arrive sur buccarest .
Des conseils ? Chose à voir ? Dans Bucarest ? et dans le pays ?
Le logement, camping sauvage ça passe ? Y'a-t'il des moyens de trouver des logement chez l'habitant, ou des campings peu chers facilement ( j'ai pas trouvé grand chose sur le net et en même temps je manque affreusement de temps ) .
En gros, elle penchait pour la mer noire, moi pour les Carpates ( mais la mer noire me dit aussi donc ..)
Plus prosaïquement, on vous lâche dans ce pays deux semaine, quels-sont pour vous, les incontournables ?
J'espère ne pas brusquer quelques règles du forum en postant ici comme un sauvage, je n'ai pas trop pris le temps de lire les règles et je l'avoue , par manque de temps ..
Bonne soirée
J'espère ne pas brusquer quelques règles du forum en postant ici comme un sauvage, je n'ai pas trop pris le temps de lire les règles et je l'avoue , par manque de temps ..
Bonne soirée
Voyage de noces en mars 2011 aux Seychelles: climat, algues, sandflies? English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons décidé de partir 14 jours aux Seychelles les 2 dernieres semaines de mars (ou mi mars) pour notre voyage de noces. Il s'agit là de notre 1er voyage pour cette destination. J'ai lu beaucoup de post sur ce forum et dans le lonely et petit futé.
Je prévois le voyage comme ceci : 4 nuits à Mahé 5 nuits à Praslin (avec excursion sur l'ilot st Pierre et ilot Coco) 5 nuits à La Digue Que pensez vous de cette répartition? (pour vous donnez nos goûts, nous aimons la nature, l'isolement, les plages magnifiques et la découverte, je suis une fan de photographie également et mon mari aime le snorkeling)
J'avais d'autres petites questions : Fin mars est elle une bonne période? Pour cette période, quelles plages risquent d'être remplies d'algues? Comment prévenir des piqures de sandflies? connaissez vous de bons Repulsifs?
Merci d'avance pour votre aide 😉 Jen
Je prévois le voyage comme ceci : 4 nuits à Mahé 5 nuits à Praslin (avec excursion sur l'ilot st Pierre et ilot Coco) 5 nuits à La Digue Que pensez vous de cette répartition? (pour vous donnez nos goûts, nous aimons la nature, l'isolement, les plages magnifiques et la découverte, je suis une fan de photographie également et mon mari aime le snorkeling)
J'avais d'autres petites questions : Fin mars est elle une bonne période? Pour cette période, quelles plages risquent d'être remplies d'algues? Comment prévenir des piqures de sandflies? connaissez vous de bons Repulsifs?
Merci d'avance pour votre aide 😉 Jen
Itinéraire Maroantsetra jusqu'à Tananarive? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi partons en voyage de noce dans une semaine et nous avons déjà défini (à peu près) notre itinéraire. Nous prenons un vol intérieur jusqu'à Maroanstetra et nous redescendons vers Tana en passant par - Mananara, - Sahasoa, - Ile Ste Marie et ile aux Nattes, - Mahambo, - Tamatave, - Ankanin'ny Nofy - Andasibe et - Tana
Si vous avez des astuces ou des renseignements concernant les trajets en taxi brousse entre ces destinations, temps, prix ???
Si certains d'entre vous sont déjà passés par ces villes ou villages, nous sommes preneurs de bonnes adresses ou de celles à éviter !
Merci d'avance de partager votre expérience pour nous aider à réaliser un magnifique voyage !!!
Mon mari et moi partons en voyage de noce dans une semaine et nous avons déjà défini (à peu près) notre itinéraire. Nous prenons un vol intérieur jusqu'à Maroanstetra et nous redescendons vers Tana en passant par - Mananara, - Sahasoa, - Ile Ste Marie et ile aux Nattes, - Mahambo, - Tamatave, - Ankanin'ny Nofy - Andasibe et - Tana
Si vous avez des astuces ou des renseignements concernant les trajets en taxi brousse entre ces destinations, temps, prix ???
Si certains d'entre vous sont déjà passés par ces villes ou villages, nous sommes preneurs de bonnes adresses ou de celles à éviter !
Merci d'avance de partager votre expérience pour nous aider à réaliser un magnifique voyage !!!
Ramener des plants de Jablum (café) aux Philippines? English translation pending
je désire boire aux Philippines une tasse ou deux, du meilleur café qui soit...
où puis-je aller à Davao, Manille, Cebu, pour ce faire ?
(les établissements Star Bucks étant, parait il, Star Beûûûrrkk)
où déguster un café local digne du Jamaican Blue Moubtain, le meilleur café au monde ?
Sinon, j' offre une idée à tout aventurier-jardinier self made man aspirant businessman désirant faire fortune:
à l' instar des Britaniques important l' hévéas brésilien en Malaisie, porquoi ne pas ramener aux Philippines des plants de Jablum, les acclimater avant de les commercialiser ?
(afin que caoutchouc et café aient + qu' une syllabe en commun )
Et cultiver son jardin en orpailleur vert plein d' espoir à l''idée de jouir d' un or noir nouveau, plutôt qu' en un Candide (de Vole, terre!) consternant le cas zéchéant
Croisière sur le MSC Magnifica en janvier 2011 English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de réserver une croisière de 12 jours sur le MSC Magnifica
Départ le 15 ou le 26 janvier 2011 (période la moins chère, environ 1000e vols et transferts inclus)
Itinéraire : Venise-Bari-Rhodes-Alexandrie-Limassol-Haïfa-Katakolon-Duvrovnik-Ravenne-Venise
Je recherche des personnes qui ont fait cette croisière ou qui ont l'intention de la faire
Je recherche aussi des bons plans pour les excursions et éventuellement des personnes qui désirent faire les excursions avec mon mari et moi
Merci d'avance
Voyage de Zanzibar à Madagascar en bateau boutre via les Comores et Mayotte English translation pending
Bonjour, j'envisage de faire fin Aout un voyage avec ma femme et ma fille de deux ane un voyage en boutre depuis Zanzibar jusqu'a nosy-be Madagascar en passant par Mayotte. je suis donc sur Zanzibar actuellement pour raison professionelles et suis a la recherche d'un boutre que je pourai louer pour faire Zanzibar-Mayotte puis faire la meme chose depuis mayotte pour atteindre Nosy-be. je compte faire ce periple fin Aout a l'issue de mes conges car je quitte Zanzibar fin juin pour revenir fin aout. j'aimerai savoir si quelqu'un a deja fait ce genre de voyage le temps pris pour ces traversee normalement une trentaines d'heures pour faire Zanzibar-mayotte et personnellement j'ai deja fait en 2004 Mayotte nosy-be avec un voileu possedant un catamarant, tres peu de vent a l'epoque la traversee nous avait pris moins de 30 heures. je remercie tout le monde par avance de vos reponses et conseils.
Thaipouet
Je m'installe à Londres! English translation pending
coucou tout le monde
Voilà, en octobre, je pose définitivement mes valises à Londres, je connais bien cette ville qui m'est chère o coeur, mais je ne l'a connais que en tant que "touriste", alors je souhaite récolter un max d'infos de toutes les personnes qui auront la gentillesse de m'aider ! je suis agée de 28 ans, et j'ai envie d'une nouvelle vie... Pour cela, si vous pouvez m'aider pour voir pour le logement, appart, coloc, chambre de dispo, pas trop éloigné du centre, avec un budget interessant, des sites ou adresses pour se renseigner....ça m'aiderai ! Je compte arriver durant la 2ème quinzaine du mois d'octobre, je pense prendre une petite chbre dans un B&B, une fois là-bas, me dépecher pour trouver un logement...si vous avez une meilleure idée, n'hésitez pas !!! jsuis preneuse. Pour le travail, je voudrais savoir comment ça se passe, est-ce difficile ou non ? je serais pas difficile...je parle anglais moyennement, je me débrouille... Un budget ? si oui, lequel ? combien ? Voilà, merci de m'apporter un max de réponses, ce serait vraiment gentil, solidaire de votre part!!! a bientot 😉
Voilà, en octobre, je pose définitivement mes valises à Londres, je connais bien cette ville qui m'est chère o coeur, mais je ne l'a connais que en tant que "touriste", alors je souhaite récolter un max d'infos de toutes les personnes qui auront la gentillesse de m'aider ! je suis agée de 28 ans, et j'ai envie d'une nouvelle vie... Pour cela, si vous pouvez m'aider pour voir pour le logement, appart, coloc, chambre de dispo, pas trop éloigné du centre, avec un budget interessant, des sites ou adresses pour se renseigner....ça m'aiderai ! Je compte arriver durant la 2ème quinzaine du mois d'octobre, je pense prendre une petite chbre dans un B&B, une fois là-bas, me dépecher pour trouver un logement...si vous avez une meilleure idée, n'hésitez pas !!! jsuis preneuse. Pour le travail, je voudrais savoir comment ça se passe, est-ce difficile ou non ? je serais pas difficile...je parle anglais moyennement, je me débrouille... Un budget ? si oui, lequel ? combien ? Voilà, merci de m'apporter un max de réponses, ce serait vraiment gentil, solidaire de votre part!!! a bientot 😉
La surprise, c'est Pékin! English translation pending
C’est vrai, je reconnais, les bouquets de fleurs, les bijoux, sacs à main ou autre parfums, c’est pas trop mon truc.
Alors évidemment, les dates d’anniversaire, les fêtes religieuses, c’est pas toujours simple. La date approche et toujours aucun cadeau de prévu, au final je me rabats sur un objet ou un autre, qui n’est pas vraiment une surprise. Evidemment, je garde toujours l’invitation au resto (si possible un choix exotique, pas facilement réalisable à la maison) comme option préférentielle. Certainement mon côté épicurien.
Je suis comme ça. Je sais, c’est pas très glamour, mais il faut composer avec et Dominique ne le sait que trop.
Depuis la fin de l’année passée, je me disais déjà que 2010 serait tout de même une année un peu spéciale. 1990 marquait le début de notre vie commune, trois enfants plus tard, nous voici à vingt ! Coupler cet anniversaire-là avec celui des 44 printemps de ma chère et tendre relevait presque du défi, mais quel challenge !
Alors courant novembre, recevant la Newsletter de KLM, je vois les tarifs cassés sur l’Asie : BINGO, j’ai trouvé LE cadeau. La surprise, c’est Pékin ...
Le premier moment d’excitation passé, je me dis quand même que cela ne va pas être si simple. Comment organiser 8 jours à Pékin sans qu’elle ne le sache.
Premier pas, booker les vols pour le mois de mai, son anniversaire se fêtera sur place. Ca, c’est fait. Ensuite, le visa. Aïe, il y a un formulaire à signer. Là, j’ai dû ruser. J’ai placé le document en question dans une enveloppe, j’ai découpé une petite fenêtre ne laissant la place qu’à l’endroit où la signature devait être apposée et j’ai fait passer cela comme une décharge pour un sport extrême dont je ne pouvais pas parler (même si sur le moment, elle n’était pas super contente, la peur sans doute). Et plus la date de départ approchait, plus je surveillais les agendas pour annuler d’éventuels rendez-vous. Sans parler du guide LP consulté au bureau et Voyageforum.com en cachette...
Et bien finalement, j’ai réussi. Tous ceux qui étaient dans la confidence (et ils étaient assez nombreux) ont su tenir leur langue.
Mercredi 12 mai, vers midi
Je rentre dans la cuisine où s’affaire Dominique, je prends mon air le plus innocent possible, mais bien excité intérieurement. «Bon, faut que je te dise : tu as 24 heures pour faire une valise pour plusieurs jours, on part demain matin et ne me demande pas où, aucune chance que j’en parle».
L’effet est total. «Quoi ? mais les gosses ...». «Organisé». «Mes rendez-vous ...». «Organisé». «Et on part combien de temps ? Je mets quoi dans la valise ?». «T’inquiète, on sera rentré pour la fin du mois, prends du léger et de quoi être à l’aise». Basta, pas d’autres infos.
Jeudi 13 et vendredi 14 mai
La valise est prête. Pour une fois ce n’est pas notre sac à dos fétiche, et ça, ça a l’air de contrarier Dominique. Evidemment, elle a tout essayé pour savoir, mais même nos enfants n’ont pas craqué. La surprise tient le coup.
Une fois à l’aéroport, je ne la laisse pas approcher du comptoir KLM pour le check-in, histoire que l’employée ne mette pas, elle, les pieds dans le plat. Aucun problème.
«Ah, on va à Amsterdam ?». «Ca se pourrait...». «Mais ce ne sera qu’un transit ? Car Amsterdam, on a déjà fait». Silence ...
Le transit à l’aéroport de Schiphol est de 3 heures. Je m’assure de la porte d’embarquement en consultant les tableaux, alors évidemment, Dominique essaie de suivre mon regard pour deviner le prochain vol. Difficile, vu le nombre impressionnant de destinations lointaines au départ de la Hollande. La surprise tient encore le coup, à moins d’une heure de décoller.
Peu avant l’embarquement, nous nous dirigeons vers le terminal F, là où notre Boeing 747 est parqué. Tous les vols au départ de ce terminal sont affichés : Osaka, Tokyo, Séoul, New York, Almaty, Beijing ... Dominique procède par élimination. Le Japon non, déjà fait, New York non, déjà fait même si cela date, Almaty au Kazakhstan non, Séoul non ... Elle ne flashe pas sur Beijing, car dans l’excitation (là, elle devient carrément nerveuse), elle ne fait pas le rapprochement Beijing = Pékin. J’avoue, j’y prends un malin plaisir. Je pousse le vice jusqu’à ignorer la porte F3 pour Beijing et marcher au fond du terminal. A chaque porte, son regard m’interroge.
Allez, le suspense a assez duré, je reviens sur mes pas, on se pose devant la porte F3 et je lui sors de mon sac un guide Lonely Planet sur le lequel il est écrit : PEKIN.
La surprise, c’est Pékin ...
Je garde pour moi les quelques minutes qui ont suivi ...
La deuxième surprise (un peu moins bonne), c’est que la version de notre 747 date un peu et il n’y aura pas d’écran individuel pour regarder des films. Le vol va être assez long.
Nous sommes à l’arrière de l’appareil, perdu dans un groupe de voyageurs polonais pas très discrets. Il faut dire que peu après le décollage les bouteilles achetées au Free Shop s’ouvrent et se vident rapidement. Gros rires dans les couloirs de l’avion, flashs photographiques, le vol est animé. Finalement, la plupart s’endormiront assez vite.
9 heures de vol, Ipod, lecture, courts moments de sommeil, nous rattrapons le jour et posons à l’heure à Pékin, il est 09h00. Premier passage obligé, le contrôle de l’immigration. Le préposé aux passeports vérifie scrupuleusement la photo et l’individu devant lui. Mieux vaut avoir une photo ressemblante ... Pas de sourire. Cela nous change du Sri Lanka, notre dernier voyage. Puis, nous récupérons notre valise qui sera passée au X-Ray avant de sortir.
Le Capital Airport de Pékin est à quelque 30 km de la ville. Pour la rejoindre, plusieurs possibilités : le train (25 RMB) qui vous amène à l’arrêt Sanyuanqiao de la ligne 10 du métro, le bus-navette (16 RMB) qui vous pose à proximité directe de la Station Xidan (ligne 4 et 1 du métro) ou encore le taxi qui en 40-45 minutes suivant le trafic peut vous déposer en ville pour une somme d’environ 110 RMB.
Pour notre part, un chauffeur de la Red Lantern Guesthouse nous attend avec nos noms sur une pancarte pour nous conduire à notre lieu de résidence. Ah ben oui, un peu de luxe tout de même, c’est un anniversaire !
La Red Lantern Guesthouse est une adresse que j’ai trouvée sur le web. Située dans le quartier de Xicheng, elle a deux bâtiments. Le principal dans les hutongs et une annexe qui est en retrait de Xinjiekounan Dajie, une avenue commerçante. C’est à ce deuxième endroit que nous aurons notre chambre. Un grand lit, douche et WC, ménage fait tous les jours, dans une petite courette bien accueillante, Wi-fi gratuit, la station de métro de Ping’Anli à environ 250 mètres. 260 RMB la nuit, le petit-déjeuner compris à partir de 5 nuits réservées.
Autant le dire tout de suite, une très bonne adresse, avec des voyageurs du monde entier, ambiance relaxe et personnel qui parle anglais.
Surtout ne pas se coucher maintenant, même si la fatigue est bien présente. Nous décidons de partir à pied dans les hutongs entre Xinjiekou et le lac Houhai, au centre de la ville.
Les hutongs : un ensemble de ruelles étroites, de petites maisons, de portes donnant sur des cours intérieures, d’échoppes diverses. Quartiers où les gens vivent autant dans la rue que dedans, quartier évidemment très populaire. J’apprends que le mot hutong est d’origine mongol et signifie «puits». On en déduit que certaines habitations n’ont peut-être pas l’eau courante ?
Le dépaysement est garanti. Le vélo est roi dans ces ruelles, ne laissant pas la place à deux véhicules. Des vélos rouillés, d’un autre âge, des vélos-charettes aussi, des tricycles. Les gens nous regardent passer, sans une parole, sans un sourire, le Chinois est accueillant mais ne semble pas être disposé à communiquer avec nous.
On marche, on marche ... Nous arrivons à l’entrée nord du parc Behai qui borde le lac du même nom. De magnifiques temples, nos premiers, et aussi des scènes de vie extraordinaires. Près du débarcadère du ferry, des couples s’adonnent à la danse de salon sous les arbres, au son d’un ampli posé à même le sol. les pas de danse sont gracieux, les couples tournent dans le rythme. Un peu plus loin, un karaoké, micro et ordinateur portable, occupe plusieurs personnes qui chantent ma foi fort bien. Le tout sans gêne aucune, sous le regard parfois amusé, parfois admirateur des badauds. Difficile de quitter ce cadre enchanteur.
Nous continuons notre tour du parc Behai (entrée payante), mais en prenant la direction du retour. Nous retraversons les hutongs, par d’autres ruelles, pour rejoindre notre GH.
Nous sommes fourbus, une petite douche, on se pose un moment et on finit par faire une sieste réparatrice de 2 heures. Lorsque nous nous réveillons, il fait nuit. Par commodité, nous prendrons ce soir notre repas à la GH, copieux et excellent. Un petit jeu de cartes, un peu de lecture, la nuit de sommeil sera la bienvenue.
Quelle journée.
Samedi 15 mai
Le lever est pour 09h00, nous récupérons de la nuit perdue dans l’avion. Nous prenons notre petit-déjeuner dans la cour intérieure, devant notre chambre. La température est très agréable, le temps est beau, comme hier, mais très brumeux, donnant au ciel une couleur grise.
Nous décidons du programme du jour. Ce sera le Palais d’Eté, au nord-ouest de la ville. Nous sommes bien placés car l’endroit est directement accessible par la ligne 4 du métro, dont l’arrêt Ping’Anli est à moins de 250 mètres. En sortant devant la GH, nous voyons des gens jouer de la musique à même le trottoir. Il faut dire que cette portion de Xinjiekou est celle où se trouvent les magasins de musique. Guitares sèches ou électriques, violons, batteries ou instruments traditionnels chinois, il y a de quoi monter un orchestre ici. Apparemment, les gens viennent prendre des leçons sur place, en utilisant le matériel des magasins. Certains jouent à l’intérieur, d’autres sur le trottoir.
Le métro est parfait à Pékin. Neuf, simple, bien indiqué. Les tickets se prennent à un automate, qui rend la monnaie, mais qui ne semble accepter que les billets de 5 RMB. Sinon, pour les autres coupures, il y a un guichet avec un employé. Chaque ticket coûte 2 RMB et permet de rester sur les différentes lignes sans ressortir. A chaque fois que l’on veut descendre sur les quais, les sacs à dos, sacs à mains, etc..., font l’objet d’un contrôle X-Ray de sécurité.
Nous prenons donc nos deux tickets et partons pour la station de Beigongmen, avant-dernière de la ligne 4 en direction du nord. 25 minutes plus tard, nous arrivons sur place. Nous sommes assez rapidement abordés par les vendeurs ambulants (nourriture, objets souvenirs, guides), mais qui ne sont pas agressifs. Nous apprendrons rapidement qu’il faut juste les ignorer.
Vous voulez visiter le Palais d’Eté tranquille et sans trop de monde ? Venez un jour de typhon ou de froid polaire ! Il y a des milliers de visiteurs. La foule est impressionnante, majoritairement chinoise, en groupes, avec un guide portant un petit drapeau de couleur pour se faire reconnaître d’un autre groupe. D’ailleurs, chaque ensemble a son signe distinctif. Première au palmarès, la casquette de couleur. Nous voyons donc des grappes de gens à casquettes rouge, bleue, rose ou jaune déambuler dans les allées et chemins du parc.
Le site est évidemment magnifique et incontournable. Difficile d’ailleurs de le décrire. Temples, chemins pédestres, fleurs, bord du lac autour duquel le site a été construit, tout y est d’une beauté rare. Bien entretenu et propre. On y trouve aussi de quoi manger et boire, pas besoin de charger les sacs pour la visite. Tellement immense qu’il est impossible de tout voir en une fois, même si nous y passons près de 5 heures.
Pour le repas de midi, nous nous posons sur des bancs pour déguster des fruits achetés au marché de Sihuan, au coeur des hutongs et à 10 minutes à pied de notre GH (je reviendrai plus tard sur cet endroit à ne pas rater). La fin de l’après-midi approche, alors bien sûr la lumière se fait meilleure pour les photos. La brume semble d’ailleurs vouloir se disperser un peu.
Il est 16h30, nous prenons le chemin du retour pour une douche et une bière bien fraîche dans notre cour intérieure. La Tsingtao est à 5 RMB la bouteille de 600 ml ! Pour le soir, nous partons en métro au sud de la place Tienanmen et descendons à la station de Qianmen. La rue Qianmen Dajie est une rue piétonne éclairée et bordée de boutiques en tout genre, mais surtout de luxe. Contraste saisissant avec les hutongs.
Ceci nous fait d’ailleurs réfléchir au développement de la Chine, tout du moins citadine. Contraste entre une ouverture rapide à la consommation et au capitalisme à l’occidentale et les traditions séculaires, voire les vestiges d’un communisme récent. Deux Chine entre lesquelles il doit être parfois dur de se situer, surtout pour les jeunes générations.
Nous cherchons de quoi nous sustenter et il suffit de partir dans les petites rues latérales pour trouver grand nombre de restos, de tous styles. Nous nous posons sur une terrasse et choisissons plusieurs plats. Boulettes de légumes frits, poulet sauce soja, tofu épicé, riz. Les goûts sont bien différents, mais surtout il y a beaucoup trop. Nous apprendrons rapidement que les portions sont copieuses ici.
Un couple avec un enfant de 4-5 ans mange à proximité. Le gamin se lève, va en bordure de terrasse, descend son pantalon et arrose l’endroit, en prenant bien soin de balayer à 180 ° tout ce qui est à portée de jet (y compris les pieds de certains clients), de son petit robinet. Sans réaction de qui que ce soit. Ici, les enfants se soulagent dans la rue, parfois au pied des arbres ou dans une pelouse, parfois directement au milieu des trottoirs. Les adultes, eux, ne font pas leurs besoins ainsi. Mais alors, qu’est-ce qu’ils crachent. Homme, femme, bruyamment, sans gêne, parfois près d’un pied ne leur appartenant pas.
Nous revenons dans Qianmen Dajie et remontons vers la porte du Devant, toute éclairée. Splendides bâtiments. La place Tienanmen, devant nous, est fermée dès la tombée de la nuit et gardée par des policiers.
Nous reprenons le métro pour regagner notre quartier, très tranquille en soirée.
Dimanche 16 mai
Nous avons encore un peu de peine à nous lever tôt. Il est dimanche, le but de ce matin est le marché de Panjiayuan, au sud-est de Pékin. Facile de s’y rendre, en métro avec la ligne 10 en descendant à la station Jinsong. 15 minutes de marche en descendant la grande avenue depuis la sortie du métro. De toute façon, il suffit de suivre le flux.
C’est un marché style brocante, avec des calligraphies, des bijoux de jade, des objets en bronze, des meubles en bois, des livres, etc... Il y a de quoi fouiner et trouver quelques bonnes occasions. 2 ou 3 stands de nourriture permettent également de s’y restaurer. Nous y passons la matinée, à déambuler à travers les stands.
Départ pour la plus grande place du monde, Tienanmen. Le titre ne paraît pas usurpé, c’est juste ... immense. La place est entourée de bâtiments officiels, portant les emblèmes du Parti. Entre la place et la Cité Interdite, nous voyons la célèbre Porte de la Paix Céleste qui arbore le portrait de Mao. C’est là que se tiennent les officiels chinois lors des défilés militaires. Autre chose d’impressionnant : la foule, encore et toujours, qui nous rappelle que la Chine compte 1 milliard 300 millions d’habitants ...
Nous sommes à l’entrée de la Cité Interdite, mais il est presque un peu tard pour la visiter, surtout que nous n’avons pas encore mangé. Nous retraversons Tienanmen pour nous diriger vers Qianmen, où nous trouvons un resto sur le bord de la place de Qianmen. Petite particularité pas si rare à Pékin, on paie l’addition à la commande !
Une fois sustentés, nous partons à pied en direction du sud-ouest, à travers les hutongs, pour découvrir le quartier de Liulichang, au sud de la station de métro de Hepingmen. Nous avons une bonne carte, bien précise, et il est facile de se repérer. Aucun Occidental à travers les petites ruelles. Nous voyons très régulièrement des WC publics dans la rue. Toutes les petites maisons anciennes ont-elles les toilettes ?
Traverser ces petits quartiers nous permet de voir les Pékinois dans leur environnement. Même si nous sommes parfois dévisagés, la balade est très tranquille et nous pouvons prendre toutes les photos voulues, même des gens.
Les rues de Liulichang sont magnifiques, les maisons sont anciennes et typiques. On croise surtout des magasins de calligraphie chinoise, de livres anciens, de pinceaux. Notre balade se termine, toujours à l’aide de notre plan, à la station de métro de Xuanwumen, d’où nous regagnons la GH pour une petite pause.
Une Tsingtao plus tard, nous repartons direction Wangfujing, une large rue piétonne et commerçante où la plupart des marques occidentales sont représentées. Retour dans le Pékin moderne. A l’entrée de la rue, sur la gauche, il y a la Wangfujing snack street, qui, comme son nom l’indique, est une succession de stands de nourriture. Brochettes diverses de viande, de fruits, tout n’est pas si attirant. Notamment celles de petits scorpions jaunes, vivants et gesticulant au bout du bâtonnet de bois, avant d’être grillés sur le charbon ardent. Ou celles de scorpions noirs, décidément, ou d’araignées, frits. Sans compter les scarabées, les petits serpents, les grenouilles, bref, une belle panoplie. Ceci dit, on ne voit pas grand monde en acheter, serait-ce pour la galerie ?
Il commence à pleuvoir, nous achetons un parapluie à 10 RMB à un vendeur ambulant qui va réaliser de belles affaires en très peu de temps. Capitalisme à la chinoise.
ll se fait l’heure de manger et nous avons une bonne adresse pour des raviolis à la vapeur. Un restaurant nommé Baijiaoyuan, tout près du métro de Xidan, sur Xiwenhua Jie, à une centaine de mètres dans cette rue, sur la gauche. La précision est nécessaire, car l’enseigne est en Chinois. Quelques marches distinguent l’établissement. Directement à l’entrée, des employés confectionnent les raviolis à la main, prennent la pâte, y apposent la farce et donnent les plateaux préparés pour les passer à la vapeur. La carte donne heureusement quelques précisions en anglais sur les farces : au porc, au boeuf, aux crevettes, aux légumes, etc...
Il y a là deux menus. Un à 48 RMB qui offre 20 raviolis, tous différents, et un autre à 68 RMB, qui en propose 30. Il n’y a pas à hésiter. C’est si bon que 30 raviolis à deux, cela descend facilement !
Une excellente adresse.
Lundi 17 mai
D’après la météo, le temps devait être à la pluie toute la journée, mais nous n’avons pas vu l’ombre d’une goutte. Vu ces bonnes conditions, nous voici partis pour la Cité Interdite, au nord de la place Tienanmen. D’ailleurs la station de métro Tienanmen East donne directement sur l’entrée de la Porte de la Paix Céleste, d’où on peut accéder à la Cité.
Nous sommes souvent sollicités pour un guide, mais sans trop d’insistance. Mis à part si vous souhaitez obtenir des infos sur les temples, les dates et leurs usages, un guide n’est pas nécessaire. Par contre, que de monde, encore et encore. Il faut dire que la Cité Interdite est certainement l’endroit le plus visité de tout Pékin.
Après avoir payé notre droit d’entrée (60 RMB), nous voilà dans la place. Que dire ? C’est juste immense, en surface et en beauté. Les temples se succèdent, tous aussi beaux les uns que les autres. Dire qu’à une époque, cette ville dans la ville était réservée à une élite et que le simple fait d’y jeter un regard interdit entraînait la mise à mort immédiate. Nous flânons sur le site, pendant plusieurs heures, avant de ressortir par la porte nord qui donne sur Jingshanqian Jie. Il est largement plus de 14h00 et donc le temps de manger.
Il y a bien quelques restaurants dans le coin, mais rien en anglais, ni sur les menus, ni dans la bouche des serveurs. Nous nous rabattons sur un endroit où nous voyons des clients manger des nouilles. Mais oui, des nouilles, avec un bon morceau de poulet, voilà une bonne idée. Pour nous faire comprendre, nous montrons le plat d’un voisin et prenons aussi une salade de légumes à la sauce au sésame.
Après les nouilles, nous avisons une pâtisserie avec des gâteaux en vitrine. Et voilà, nous y sommes, c’est l’anniversaire de Dominique aujourd’hui, donc 2 petits gâteaux et 2 vrais cafés. Fiesta ! Il a fallu attendre un peu car la machine à café n’était pas branchée et l’employée ne trouvait ensuite plus le café. Cette machine n’avait pas dû servir depuis quelques temps ...
Le métro nous conduit ensuite au marché aux perles de Hongqiao, tout près du temple du Ciel. Il s’agit d’un magasin à plusieurs étages, pas d’un marché ouvert, où comme son nom l’indique se vendent des perles, soit en collier, bracelet ou montées, soit brutes. Il y a aussi des vêtements, de l’électronique, des sacs à main, des chaussures, tout en contrefaçon vu les prix. Ce qui est incroyable ici, c’est le culot et l’insistance des vendeuses, qui n’hésitent pas à nous empoigner par le bras pour nous conduire à leur stand, à se jeter devant nous et à tout faire pour détourner notre chemin vers leur étal. Ca en devient rigolo. Il y a bien des affaires à réaliser ici, mais le principal objet sera la calculatrice. Pour le marchandage serré qu’il va falloir pratiquer. Le prix annoncé est à diviser de 50 % voire même de 2/3. Et ensuite, le feeling fera le reste. Nous avions déjà marchandé des achats en Thaïlande, mais ici, c’est un autre sport, bien plus ardu. Personnellement, j’aime ça, c’est un jeu.
Au terme d’âpres négociations, nous achetons quelques vêtements, pour nous, pour nos enfants. Bon prix pour nous et bon prix pour la vendeuse aussi, sinon elle n’aurait jamais accepté notre offre. Ah ces Chinois, ils sont durs en affaire ! Retour dans le métro pour la désormais traditionnelle Tsingtao à la GH. Comme toujours, il faut passer nos sacs aux X-Ray avant de pouvoir descendre sur les quais. Fin d’après-midi, les rames sont bondées. Contrairement au Japon, ici pas de file d’attente disciplinées. Les portes s’ouvrent, on bouscule, on monte et on ne s’excuse pas.
La douche et la bière feront du bien. Encore une bien belle journée avec la visite de la Cité Interdite, le site appartenant au patrimoine mondial des lieux exceptionnels (appellation toute personnelle). Nous sommes un peu à court de cash, alors nous allons dans un de nombreux DAB de la rue (ATM en Chine) pour retirer de l’argent avec notre carte Mastercard Maestro. Si vous restez à Pékin, sans aller dans les campagnes pour un plus long périple, pas besoin de changer tout votre argent, pas besoin de chèques, une carte bancaire est largement suffisante.
La fête continue en ce jour spécial. Ce soir, ce sera la spécialité pékinoise : le canard laqué. La GH nous conseille le Qanjude Roast Duck sur Qiamen Dajie. Nous connaissons l’endroit, pas encore ce restaurant. Nous avons tout de même un doute, car il se trouve dans une rue touristique. Va-t-on se retrouver dans un piège à touristes ? Devant le restaurant, alors que nous allions entrer, une femme nous dit que le restaurant n’accepte plus de clients à partir de 20h00, et il est 20h10. Elle nous désigne par contre l’établissement d’à côté qui lui est bien ouvert. Je sens un peu l’embrouille et nous entrons dans le restaurant qui est bel et bien ouvert. Pas très fair-play la manoeuvre ...
Nous scrutons la salle. Pas un Occidental. Nous commandons un menu à 100 RMB pour lequel nous avons des petites crêpes, de la ciboule, une sauce brune un peu sucrée et 200 grammes de canard rôti. Tous les ingrédients sont à mettre dans la crêpe, on la roule et hop, on la mange. Dominique trouve cela bon, sans être vraiment conquise. Bon, il faut dire qu’elle n’est pas une inconditionnelle du canard, mais elle tenait à goûter cette spécialité. Pour ma part, je trouve cela excellent.
Retour à la GH, visionnage et transfert des photos du jour sur mon Macbook.
Et gros dodo !
Mardi 18 mai
Aujourd’hui, location de vélos !
La Red Lantern propose des vélos en très bon état, avec cadenas, pour 30 RMB la monture pour la journée. Nous nous fixons un but, le temple des Lamas, dans le quartier de Dongcheng. Pour y arriver, il y a plusieurs groupes de hutongs à traverser, parfait en deux roues. Le cadenas est utile, il paraît que le vol de vélo est endémique à Pékin.
Premier arrêt, pas bien loin, au fantastique marché de Sihuan, à quelques dizaines de mètres du bâtiment principal de la Red Lantern, en direction de Deshengmennei Dajie. On trouve de tout ici, des légumes et des fruits splendides, des vêtements, d’autres types de nourriture, du poisson, de la viande, du thé, des épices, etc... et pas l’ombre d’un Occidental. Nous y avions déjà acheté des fruits (mangues, fraises, nectarines, melons), mais là, nous faisons nos provisions pour pique-niquer à midi. Des petits pains fourrés au porc ou aux légumes, encore des fruits, des pains au sésame. Outre les achats, la vie du marché est à voir.
Dans les ruelles avant d’y arriver, d’autres étals proposent de tout. Des têtes de canard frites, des abats en tout genre, des poussins (pour en faire quoi ?), des outils, etc... Observer les Pékinois y faire leurs courses est déjà un spectacle.
Direction ensuite le lac Houhai que nous traversons par un petit pont en direction des tours Bell et Drum. Le vélo a un panier devant, pratique pour y laisser la carte et l’appareil photo emballé dans un pull. A l’aide de notre plan, nous pédalons tranquillement à travers les hutongs. Il arrive que nous devions emprunter une plus grande avenue. Sans souci, il y a toujours une large piste cyclable, respectée par les 4 roues, qui nous protège de la circulation.
Le vélo est idéal pour découvrir la vie dans les hutongs. Là, des enfants qui jouent à même la rue, là de femmes qui font leur lessive dans des bassines en plastique, là des vieux qui jouent aux dames ou aux cartes, rien de touristique ici. Nous voyons aussi des artisans couper les fameuses nouilles à la main, avec une dextérité incroyable. Un faux mouvement et plus de doigts ! Ou encore des boulangers cuire leurs miches de pain à la vapeur, dans des récipients en bois superposés. Scènes de vie que nous pourrons également prendre en photo pour de beaux clichés.
Plusieurs fois, nous sommes tentés de pénétrer dans une des cours intérieures visibles depuis la rue. Mais il nous gêne de pénétrer dans l’intimité des habitants. Alors que je guigne par une porte sur une de ces cours, le propriétaire arrive en scooter. Il nous invite à entrer. Nous ferons le tour de la cour, sans entrer dans les maisons, mais suffisamment pour voir que ce genre d’endroit ne recèle aucun luxe apparent et que la vie doit parfois être dure pour certains dans les hutongs.
Nous voilà au temple des Lamas, dédié au bouddhisme. L’endroit a encore une vie spirituelle, des moines sont là, des gens viennent y faire des prières et des offrandes. Ce qui rend sa visite d’autant plus intéressante. Il fait beau, la lumière est propice aux photos. Le lieu est splendide et bien moins fréquenté que la Cité Interdite par exemple.
Après la visite, nous enfourchons nos montures, direction le parc Jingshan, colline qui surplombe la Cité Interdite. Là encore, traversée de hutongs et de Nanlogu Xiang, une rue où seuls quelques véhicules passent et où les deux roues et les piétons sont rois. Par contre, l’endroit devient rapidement touristique avec quantité de bars et de restaurants pour Occidentaux et la jeunesse chinoise. Plus rien d’authentique ici.
La jeunesse pékinoise ne semble pas différente des jeunes d’autres contrées. Accros au téléphone portable, habillement à l’occidental, fans de musique américaine, Starbucks et McDo. Comment les dignitaires du Parti voient-ils la chose ?
Alors que nous arrivons sur le Jingshan, le ciel est noir derrière nous, l’orage va éclater. Nous avons juste le temps de gravir la colline, de nous mettre à l’abri sur un côté du temple que les éléments commencent à se déchaîner. Le vent souffle fort, avant que de grosses gouttes viennent s’écraser sur les toits de la Cité Interdite à nos pieds. Protégés par le temple, nous laissons passer ce déluge, les éclairs zébrant le ciel et le tonnerre grondant. Belles photos d’ailleurs sur Pékin. Quelle chance de ne pas avoir été à vélo à ce moment, quoique nous aurions bien trouvé un endroit pour s’abriter.
Comme le dit le dicton «après l’orage, le soleil», l’astre revient assez rapidement. La lumière est alors splendide, comme toujours juste après la pluie. Les toits mouillés de la Cité Interdite reluisent maintenant juste devant nous. Magique instant.
Nous reprenons le chemin du retour en longeant le lac Houhai où quelques baigneurs nagent dans cette eau verte et pleine d’algues. Le lac est bordé de nombreux restos, assez chics avec de belles terrasses. Nous nous arrêtons au soleil, sur un banc, pour profiter de la chaleur revenue.
Parlons des yaourts. Depuis notre arrivée, j’avais remarqué sur le devant des étals, des pots en terre cuite bleus, recouverts par un film en papier et une paille plantée dedans. Il s’agit de pots de yaourts consommés sur place ! En effet, le vendeur garde les pots, qui doivent certainement être consignés pour être réutilisés. J’en ai fait une grande consommation, ces yaourts sont sucrés et juste excellents. Par contre leur prix varie suivant l’endroit. Dans les zones touristiques, c’est plutôt 5 RMB et ailleurs, on les paie 2 RMB ... Bref, tout cela pour dire que chemin faisant, je me suis arrêté pour manger ces délicieux yaourts !
Avant d’arriver à la GH, nous faisons un nouveau stop au marché de Sihuan pour acheter des fruits pour demain (la Grande Muraille est prévue, avec un départ assez tôt) et du thé, noir et en fleurs de jasmin. Les fleurs de jasmin sont en boule et lorsqu’on verse l’eau bouillante dessus, elles s’ouvrent au fond de la tasse. Un bel effet sur vos invités, à condition de servir le thé dans une tasse transparente !
Petite pause traditionnelle à la GH avant de nous partir au marché de nuit de Donghuamen, tout près de Wangfujing. Nous pensions arriver dans un marché culinaire avec tables et chaises pour déguster des spécialités locales, mais non. En fait, ce sont une succession de stands de brochettes et de nourriture diverse à l’emporter, sans possibilité de s’asseoir. Rien ne nous attire vraiment, pourtant nous avons faim. Finalement, nous nous posons au Beijing Roast Duck Home Style Food, juste derrière les stands. Beaucoup de choix (carte en anglais), excellente nourriture et bon marché. Evidemment, les portions sont énormes.
Retour à la GH par le métro à Wangfujing. C’est fou comme ce métro est pratique et facile à utiliser.
Mercredi 19 mai
Les jours défilent. Aujourd’hui, excursion à la Grande Muraille de Chine à une petite centaine de kilomètres au nord de Pékin. Il y a plusieurs sites où la Muraille peut se visiter, notamment Badaling, le plus célèbre. Mais aussi le plus fréquenté, son accès se faisant par autoroute, plus facile les cars qui véhiculent les groupes. Pour notre part, nous choisissons d’aller à Muntianyu, moins connu des tours-opérateurs.
Il y a aussi plusieurs moyens de s’y rendre. En taxi, en transports publics. Nous avons choisi l’option de la GH, avec un forfait transport, ticket d’entrée sur le site, repas du matin et de midi. Certes, plus cher que les transports publics, soit 320 RMB p. pers., mais aussi plus pratique.
Nous partons à 06h45, après avoir ingurgité un bon petit-déjeuner. Une heure de route plus tard, nous voici sur place. Aucun car à l’horizon, les parkings sont vides. Nous sommes venus en voiture, à trois. Nous et un jeune Chinois de Hong-Kong qui porte un magnifique t-shirt ... rouge à croix blanche !!! Nous discutons durant le trajet. Est-il Suisse ? Non, mais il a visité la Suisse l’an dernier, notamment Genève où nous habitons. Petite planète, nous voici en route pour la Grande Muraille et nous parlons des sites touristiques de notre ville !
Pour monter sur la Muraille, trois options à Muntianyu. Un télécabine qui arrive plutôt sur la gauche du site, un télésiège qui arrive tout à droite du site et à pied pour les deux options (environ 30-40 minutes suivant votre rythme). Notre chauffeur nous conseille de monter en télésiège et d’aller directement à la tour N° 1, tout à droite. C’est la plus dure à atteindre, car cela grimpe sec, et c’est aussi de là que le panorama est superbe pour des photos avec la Muraille dépourvue de touristes. En plus, quittant la tour, nous aurons le soleil dans le dos, idéal pour faire les photos. En venant du télécabine, le soleil est de face. Le site est composé au total de 20 tours, accessibles au public. La 1 tout à droite, jusqu’à la 20. Le tout en suivant une courbe de crête.
Nous achetons donc le complément pour la montée en télésiège et une fois en haut départ pour la tour 1. Je confirme, c’est rude ! Les marches sont parfois tellement raides qu’il faut s’aider des mains pour monter. Il nous faut environ 40 minutes pour arriver en haut, mais quelle récompense. Le site est grandiose. Tout le monde connaît la Muraille de Chine, mais l’avoir devant soi est une émotion particulière. Quelle folie d’avoir construit cet ouvrage. On voit des tours perchées sur des crêtes, bien plus haut. Quel travail d’avoir monté les pierres ici. On dit que la moitié de la population a été réquisitionnée pour ce labeur, les pertes humaines ont dû être nombreuses.
Nous partons vers l’arrivée du télécabine (l’option choisie par la majorité des gens), qui représente la tour N° 14. Des vendeurs ambulants commencent à s’installer sur la Muraille, avec des boissons fraîches et des barres chocolatées, sous des parasols colorés pour se protéger d’un soleil qui commence à cogner. Des rudiments d’anglais leur ont visiblement été enseignés : «Do you want Beer or cool water ?». Plus les chiffres pour les prix, bien entendu. C’est à peu près tout. Il nous faut pas loin de 90 minutes pour parcourir la Muraille jusqu’à la tour 14, le rythme n’est pas rapide, vu les fréquentes déclinaisons. Le monde est arrivé, les groupes ... Les opportunités de faire de belles photos sont nombreuses, mais il devient de plus en plus difficiles de n’avoir personne sur les clichés. Et le soleil, lui, commence à donner à fond.
Voilà pourquoi il est important d’arriver tôt, ce qui n’est pas toujours facile en transport public.
Nous faisons une pause en-dessus du télécabine, mais les groupes de touristes chinois sont particulièrement bruyants. Nous avalons rapidement quelques fruits et nous nous remettons en route pour revenir vers l’arrivée du télésiège, dont la majeure partie est en descente. Il y a là une descente en luge d’été qui offre un moment de récréation après l’effort accompli. La matinée touche à sa fin, les cars sont arrivés, il y a maintenant bien du monde sur la Muraille.
Notre chauffeur nous emmène, notre compagnon de Hong-Kong et nous-mêmes dans un restaurant du coin pour le repas de midi. Comme d’habitude, les portions sont énormes et le repas est excellent. Impossible de tout finir. Retour en voiture sur Pékin. A notre arrivée en ville, la route longe le stade olympique, le fameux stade qui ressemble à un nid. Voyant que je prépare mon appareil photo, notre chauffeur arrive à ralentir suffisamment sur le bord de la route, et j’arrive à prendre quelques clichés de ce monument architectural.
Nous arrivons à la GH en début d’après-midi. Nous sommes fourbus et ferons les «larves» le reste de la journée sur notre terrasse de la cour intérieure, à bouquiner, à jouer aux cartes ou à profiter du Wi-fi. Les jambes sont lourdes ...
Pour le repas du soir, nous allons dans un resto coréen à 100 mètres de la GH sur le chemin de la station de métro de Ping’Anli. Spécialité : le barbecue. Chaque table a son petit grill et on peut commander des légumes et plusieurs sortes de viande à griller, dont du chien ... Nous nous contentons du boeuf, nature, au sésame, au ginseng, et des légumes. Encore un très bon repas.
Nous sommes bien fatigués ce soir. Notre chambre est restée bien fraîche, malgré les 30° du jour.
Jeudi 20 mai
Dernier jour complet à Pékin. La fatigue des visites se fait bien sentir, alors le rythme du jour sera tranquille. Bien sûr, il y a encore des temples à voir, des quartiers à visiter, des lieux où se rendre non loin de Pékin, mais en une petite semaine, on ne peut pas tout faire.
Nous retournons au marché de Sihuan, pour faire quelques achats : du sésame, blanc et noir, bien moins cher que chez nous. Le commerçant est très sympa et nous fait goûter de la pâte de sésame. Il nous explique à quoi elle sert en cuisine, mais en chinois ... malgré quelques signes et gestes, il faudra regarder sur le net pour trouver des recettes, car il est impossible de se comprendre. Nous achèterons le pot de pâte de sésame, qu’il fabrique dans sa petite échoppe.
Ensuite, nous prenons le bus 105 (le 111 va aussi) pour nous rendre au nord-ouest de la ville, au terminus, où il y a un grand centre commercial. Nous voulons encore faire quelques achats et voir à quoi ressemble un supermarché chinois. Surprise, c’est un Carrefour ! Le sous-sol est le rayon nourriture et nous déambulons dans les rayons qui sont pleins de produits qui nous sont inconnus. Encore quelques achats de thé que nous ramènerons en valise et des fruits pour midi.
Il est finalement 15h00 lorsque nous revenons à la GH. Nous voulons faire notre valise maintenant, car ce soir nous allons voir un spectacle d’acrobatie à 18h00. De 13 kilos au départ, voilà que la valise en fera 20, balance officielle de l’aéroport de Pékin faisant foi !
A 18h00, nous partons pour le théâtre Tiandi. La circulation est dense en cette fin d’après-midi et il nous faut près de 35 minutes en voiture pour nous y rendre. Début du spectacle à 19h15. nous avons des sièges tout devant la scène, au prix de 180 RMB le siège. Mais le show sera à la hauteur. Jonglages, sauts, équilibristes, funambules, toute la panoplie de l’acrobatie y passe et sans fausse note. Certaines figures sont carrément époustouflantes. La salle n’est pas pleine, mais le spectacle a lieu tous les soirs. D’autres salles proposent également ce genre de spectacles.
Il est 21h00, il nous faut trouver un taxi pour rejoindre notre GH. Facile, il y en a suffisamment qui circulent dans Pékin. Moins facile, donner l’adresse où l’on veut se rendre. D’ailleurs, nous montrons l’adresse de la GH en chinois. Quasi aucun chauffeur de taxi ne parle anglais, même le mot «Airport» leur est inconnu. Pour être sûr d’arriver à destination, pas d’autres choix : il faut avoir l’adresse en chinois.
Nous mangeons une bricole à la GH pour aller se coucher assez tôt, réveil à 06h15 demain matin, notre vol décolle à 11h00.
Vendredi 21 mai
Le réveil est donc programmé à 06h15. De quoi boucler la valise, prendre un petit-déjeuner avant de trouver un taxi pour monter au Capital Airport. Vers 07h30, nous sommes sur le trottoir devant la Red Lantern. Très rapidement, nous trouvons un taxi libre. Par précaution, nous avions fait inscrire le nom de l’aéroport et le numéro du terminal sur un papier et nous avons bien fait.
Nous avons beau essayé de faire comprendre au chauffeur que nous allons à l’aéroport, au terminal 2, mais rien n’y fait. Le papier nous sauve la mise... Il y a finalement moins de circulation que prévu et nous mettons moins de 45 minutes pour arriver. 110 RMB, péage d’autoroute compris. Nous aurions aussi pu prendre la navette près de Xidan, dont le premier trajet débute à 05h30. Nous avions juste peur de ne pas arriver à l’heure à cause de la circulation. Finalement, nous aurions pu.
Bizarrement, l’aéroport est presque vide, rien à voir avec l’effervescence des aéroports d’autres mégapoles. Le check-in est rapide et bien organisé. Les contrôles de sécurité sont minutieux, fouille corporelle pour tout le monde avec un détecteur de métal. Même si l’aéroport est grand, peu de commerces et un Wi-Fi gratuit auquel je n’arrive pas à me connecter.
Le 747 de KLM a atterrit à l’heure, la maintenance de l’avion ne pose de problème. Nous décollerons à l’heure.
Pékin, une bien belle surprise.
Alors évidemment, les dates d’anniversaire, les fêtes religieuses, c’est pas toujours simple. La date approche et toujours aucun cadeau de prévu, au final je me rabats sur un objet ou un autre, qui n’est pas vraiment une surprise. Evidemment, je garde toujours l’invitation au resto (si possible un choix exotique, pas facilement réalisable à la maison) comme option préférentielle. Certainement mon côté épicurien.
Je suis comme ça. Je sais, c’est pas très glamour, mais il faut composer avec et Dominique ne le sait que trop.
Depuis la fin de l’année passée, je me disais déjà que 2010 serait tout de même une année un peu spéciale. 1990 marquait le début de notre vie commune, trois enfants plus tard, nous voici à vingt ! Coupler cet anniversaire-là avec celui des 44 printemps de ma chère et tendre relevait presque du défi, mais quel challenge !
Alors courant novembre, recevant la Newsletter de KLM, je vois les tarifs cassés sur l’Asie : BINGO, j’ai trouvé LE cadeau. La surprise, c’est Pékin ...
Le premier moment d’excitation passé, je me dis quand même que cela ne va pas être si simple. Comment organiser 8 jours à Pékin sans qu’elle ne le sache.
Premier pas, booker les vols pour le mois de mai, son anniversaire se fêtera sur place. Ca, c’est fait. Ensuite, le visa. Aïe, il y a un formulaire à signer. Là, j’ai dû ruser. J’ai placé le document en question dans une enveloppe, j’ai découpé une petite fenêtre ne laissant la place qu’à l’endroit où la signature devait être apposée et j’ai fait passer cela comme une décharge pour un sport extrême dont je ne pouvais pas parler (même si sur le moment, elle n’était pas super contente, la peur sans doute). Et plus la date de départ approchait, plus je surveillais les agendas pour annuler d’éventuels rendez-vous. Sans parler du guide LP consulté au bureau et Voyageforum.com en cachette...
Et bien finalement, j’ai réussi. Tous ceux qui étaient dans la confidence (et ils étaient assez nombreux) ont su tenir leur langue.
Mercredi 12 mai, vers midi
Je rentre dans la cuisine où s’affaire Dominique, je prends mon air le plus innocent possible, mais bien excité intérieurement. «Bon, faut que je te dise : tu as 24 heures pour faire une valise pour plusieurs jours, on part demain matin et ne me demande pas où, aucune chance que j’en parle».
L’effet est total. «Quoi ? mais les gosses ...». «Organisé». «Mes rendez-vous ...». «Organisé». «Et on part combien de temps ? Je mets quoi dans la valise ?». «T’inquiète, on sera rentré pour la fin du mois, prends du léger et de quoi être à l’aise». Basta, pas d’autres infos.
Jeudi 13 et vendredi 14 mai
La valise est prête. Pour une fois ce n’est pas notre sac à dos fétiche, et ça, ça a l’air de contrarier Dominique. Evidemment, elle a tout essayé pour savoir, mais même nos enfants n’ont pas craqué. La surprise tient le coup.
Une fois à l’aéroport, je ne la laisse pas approcher du comptoir KLM pour le check-in, histoire que l’employée ne mette pas, elle, les pieds dans le plat. Aucun problème.
«Ah, on va à Amsterdam ?». «Ca se pourrait...». «Mais ce ne sera qu’un transit ? Car Amsterdam, on a déjà fait». Silence ...
Le transit à l’aéroport de Schiphol est de 3 heures. Je m’assure de la porte d’embarquement en consultant les tableaux, alors évidemment, Dominique essaie de suivre mon regard pour deviner le prochain vol. Difficile, vu le nombre impressionnant de destinations lointaines au départ de la Hollande. La surprise tient encore le coup, à moins d’une heure de décoller.
Peu avant l’embarquement, nous nous dirigeons vers le terminal F, là où notre Boeing 747 est parqué. Tous les vols au départ de ce terminal sont affichés : Osaka, Tokyo, Séoul, New York, Almaty, Beijing ... Dominique procède par élimination. Le Japon non, déjà fait, New York non, déjà fait même si cela date, Almaty au Kazakhstan non, Séoul non ... Elle ne flashe pas sur Beijing, car dans l’excitation (là, elle devient carrément nerveuse), elle ne fait pas le rapprochement Beijing = Pékin. J’avoue, j’y prends un malin plaisir. Je pousse le vice jusqu’à ignorer la porte F3 pour Beijing et marcher au fond du terminal. A chaque porte, son regard m’interroge.
Allez, le suspense a assez duré, je reviens sur mes pas, on se pose devant la porte F3 et je lui sors de mon sac un guide Lonely Planet sur le lequel il est écrit : PEKIN.
La surprise, c’est Pékin ...
Je garde pour moi les quelques minutes qui ont suivi ...
La deuxième surprise (un peu moins bonne), c’est que la version de notre 747 date un peu et il n’y aura pas d’écran individuel pour regarder des films. Le vol va être assez long.
Nous sommes à l’arrière de l’appareil, perdu dans un groupe de voyageurs polonais pas très discrets. Il faut dire que peu après le décollage les bouteilles achetées au Free Shop s’ouvrent et se vident rapidement. Gros rires dans les couloirs de l’avion, flashs photographiques, le vol est animé. Finalement, la plupart s’endormiront assez vite.
9 heures de vol, Ipod, lecture, courts moments de sommeil, nous rattrapons le jour et posons à l’heure à Pékin, il est 09h00. Premier passage obligé, le contrôle de l’immigration. Le préposé aux passeports vérifie scrupuleusement la photo et l’individu devant lui. Mieux vaut avoir une photo ressemblante ... Pas de sourire. Cela nous change du Sri Lanka, notre dernier voyage. Puis, nous récupérons notre valise qui sera passée au X-Ray avant de sortir.
Le Capital Airport de Pékin est à quelque 30 km de la ville. Pour la rejoindre, plusieurs possibilités : le train (25 RMB) qui vous amène à l’arrêt Sanyuanqiao de la ligne 10 du métro, le bus-navette (16 RMB) qui vous pose à proximité directe de la Station Xidan (ligne 4 et 1 du métro) ou encore le taxi qui en 40-45 minutes suivant le trafic peut vous déposer en ville pour une somme d’environ 110 RMB.
Pour notre part, un chauffeur de la Red Lantern Guesthouse nous attend avec nos noms sur une pancarte pour nous conduire à notre lieu de résidence. Ah ben oui, un peu de luxe tout de même, c’est un anniversaire !
La Red Lantern Guesthouse est une adresse que j’ai trouvée sur le web. Située dans le quartier de Xicheng, elle a deux bâtiments. Le principal dans les hutongs et une annexe qui est en retrait de Xinjiekounan Dajie, une avenue commerçante. C’est à ce deuxième endroit que nous aurons notre chambre. Un grand lit, douche et WC, ménage fait tous les jours, dans une petite courette bien accueillante, Wi-fi gratuit, la station de métro de Ping’Anli à environ 250 mètres. 260 RMB la nuit, le petit-déjeuner compris à partir de 5 nuits réservées.
Autant le dire tout de suite, une très bonne adresse, avec des voyageurs du monde entier, ambiance relaxe et personnel qui parle anglais.
Surtout ne pas se coucher maintenant, même si la fatigue est bien présente. Nous décidons de partir à pied dans les hutongs entre Xinjiekou et le lac Houhai, au centre de la ville.
Les hutongs : un ensemble de ruelles étroites, de petites maisons, de portes donnant sur des cours intérieures, d’échoppes diverses. Quartiers où les gens vivent autant dans la rue que dedans, quartier évidemment très populaire. J’apprends que le mot hutong est d’origine mongol et signifie «puits». On en déduit que certaines habitations n’ont peut-être pas l’eau courante ?
Le dépaysement est garanti. Le vélo est roi dans ces ruelles, ne laissant pas la place à deux véhicules. Des vélos rouillés, d’un autre âge, des vélos-charettes aussi, des tricycles. Les gens nous regardent passer, sans une parole, sans un sourire, le Chinois est accueillant mais ne semble pas être disposé à communiquer avec nous.
On marche, on marche ... Nous arrivons à l’entrée nord du parc Behai qui borde le lac du même nom. De magnifiques temples, nos premiers, et aussi des scènes de vie extraordinaires. Près du débarcadère du ferry, des couples s’adonnent à la danse de salon sous les arbres, au son d’un ampli posé à même le sol. les pas de danse sont gracieux, les couples tournent dans le rythme. Un peu plus loin, un karaoké, micro et ordinateur portable, occupe plusieurs personnes qui chantent ma foi fort bien. Le tout sans gêne aucune, sous le regard parfois amusé, parfois admirateur des badauds. Difficile de quitter ce cadre enchanteur.
Nous continuons notre tour du parc Behai (entrée payante), mais en prenant la direction du retour. Nous retraversons les hutongs, par d’autres ruelles, pour rejoindre notre GH.
Nous sommes fourbus, une petite douche, on se pose un moment et on finit par faire une sieste réparatrice de 2 heures. Lorsque nous nous réveillons, il fait nuit. Par commodité, nous prendrons ce soir notre repas à la GH, copieux et excellent. Un petit jeu de cartes, un peu de lecture, la nuit de sommeil sera la bienvenue.
Quelle journée.
Samedi 15 mai
Le lever est pour 09h00, nous récupérons de la nuit perdue dans l’avion. Nous prenons notre petit-déjeuner dans la cour intérieure, devant notre chambre. La température est très agréable, le temps est beau, comme hier, mais très brumeux, donnant au ciel une couleur grise.
Nous décidons du programme du jour. Ce sera le Palais d’Eté, au nord-ouest de la ville. Nous sommes bien placés car l’endroit est directement accessible par la ligne 4 du métro, dont l’arrêt Ping’Anli est à moins de 250 mètres. En sortant devant la GH, nous voyons des gens jouer de la musique à même le trottoir. Il faut dire que cette portion de Xinjiekou est celle où se trouvent les magasins de musique. Guitares sèches ou électriques, violons, batteries ou instruments traditionnels chinois, il y a de quoi monter un orchestre ici. Apparemment, les gens viennent prendre des leçons sur place, en utilisant le matériel des magasins. Certains jouent à l’intérieur, d’autres sur le trottoir.
Le métro est parfait à Pékin. Neuf, simple, bien indiqué. Les tickets se prennent à un automate, qui rend la monnaie, mais qui ne semble accepter que les billets de 5 RMB. Sinon, pour les autres coupures, il y a un guichet avec un employé. Chaque ticket coûte 2 RMB et permet de rester sur les différentes lignes sans ressortir. A chaque fois que l’on veut descendre sur les quais, les sacs à dos, sacs à mains, etc..., font l’objet d’un contrôle X-Ray de sécurité.
Nous prenons donc nos deux tickets et partons pour la station de Beigongmen, avant-dernière de la ligne 4 en direction du nord. 25 minutes plus tard, nous arrivons sur place. Nous sommes assez rapidement abordés par les vendeurs ambulants (nourriture, objets souvenirs, guides), mais qui ne sont pas agressifs. Nous apprendrons rapidement qu’il faut juste les ignorer.
Vous voulez visiter le Palais d’Eté tranquille et sans trop de monde ? Venez un jour de typhon ou de froid polaire ! Il y a des milliers de visiteurs. La foule est impressionnante, majoritairement chinoise, en groupes, avec un guide portant un petit drapeau de couleur pour se faire reconnaître d’un autre groupe. D’ailleurs, chaque ensemble a son signe distinctif. Première au palmarès, la casquette de couleur. Nous voyons donc des grappes de gens à casquettes rouge, bleue, rose ou jaune déambuler dans les allées et chemins du parc.
Le site est évidemment magnifique et incontournable. Difficile d’ailleurs de le décrire. Temples, chemins pédestres, fleurs, bord du lac autour duquel le site a été construit, tout y est d’une beauté rare. Bien entretenu et propre. On y trouve aussi de quoi manger et boire, pas besoin de charger les sacs pour la visite. Tellement immense qu’il est impossible de tout voir en une fois, même si nous y passons près de 5 heures.
Pour le repas de midi, nous nous posons sur des bancs pour déguster des fruits achetés au marché de Sihuan, au coeur des hutongs et à 10 minutes à pied de notre GH (je reviendrai plus tard sur cet endroit à ne pas rater). La fin de l’après-midi approche, alors bien sûr la lumière se fait meilleure pour les photos. La brume semble d’ailleurs vouloir se disperser un peu.
Il est 16h30, nous prenons le chemin du retour pour une douche et une bière bien fraîche dans notre cour intérieure. La Tsingtao est à 5 RMB la bouteille de 600 ml ! Pour le soir, nous partons en métro au sud de la place Tienanmen et descendons à la station de Qianmen. La rue Qianmen Dajie est une rue piétonne éclairée et bordée de boutiques en tout genre, mais surtout de luxe. Contraste saisissant avec les hutongs.
Ceci nous fait d’ailleurs réfléchir au développement de la Chine, tout du moins citadine. Contraste entre une ouverture rapide à la consommation et au capitalisme à l’occidentale et les traditions séculaires, voire les vestiges d’un communisme récent. Deux Chine entre lesquelles il doit être parfois dur de se situer, surtout pour les jeunes générations.
Nous cherchons de quoi nous sustenter et il suffit de partir dans les petites rues latérales pour trouver grand nombre de restos, de tous styles. Nous nous posons sur une terrasse et choisissons plusieurs plats. Boulettes de légumes frits, poulet sauce soja, tofu épicé, riz. Les goûts sont bien différents, mais surtout il y a beaucoup trop. Nous apprendrons rapidement que les portions sont copieuses ici.
Un couple avec un enfant de 4-5 ans mange à proximité. Le gamin se lève, va en bordure de terrasse, descend son pantalon et arrose l’endroit, en prenant bien soin de balayer à 180 ° tout ce qui est à portée de jet (y compris les pieds de certains clients), de son petit robinet. Sans réaction de qui que ce soit. Ici, les enfants se soulagent dans la rue, parfois au pied des arbres ou dans une pelouse, parfois directement au milieu des trottoirs. Les adultes, eux, ne font pas leurs besoins ainsi. Mais alors, qu’est-ce qu’ils crachent. Homme, femme, bruyamment, sans gêne, parfois près d’un pied ne leur appartenant pas.
Nous revenons dans Qianmen Dajie et remontons vers la porte du Devant, toute éclairée. Splendides bâtiments. La place Tienanmen, devant nous, est fermée dès la tombée de la nuit et gardée par des policiers.
Nous reprenons le métro pour regagner notre quartier, très tranquille en soirée.
Dimanche 16 mai
Nous avons encore un peu de peine à nous lever tôt. Il est dimanche, le but de ce matin est le marché de Panjiayuan, au sud-est de Pékin. Facile de s’y rendre, en métro avec la ligne 10 en descendant à la station Jinsong. 15 minutes de marche en descendant la grande avenue depuis la sortie du métro. De toute façon, il suffit de suivre le flux.
C’est un marché style brocante, avec des calligraphies, des bijoux de jade, des objets en bronze, des meubles en bois, des livres, etc... Il y a de quoi fouiner et trouver quelques bonnes occasions. 2 ou 3 stands de nourriture permettent également de s’y restaurer. Nous y passons la matinée, à déambuler à travers les stands.
Départ pour la plus grande place du monde, Tienanmen. Le titre ne paraît pas usurpé, c’est juste ... immense. La place est entourée de bâtiments officiels, portant les emblèmes du Parti. Entre la place et la Cité Interdite, nous voyons la célèbre Porte de la Paix Céleste qui arbore le portrait de Mao. C’est là que se tiennent les officiels chinois lors des défilés militaires. Autre chose d’impressionnant : la foule, encore et toujours, qui nous rappelle que la Chine compte 1 milliard 300 millions d’habitants ...
Nous sommes à l’entrée de la Cité Interdite, mais il est presque un peu tard pour la visiter, surtout que nous n’avons pas encore mangé. Nous retraversons Tienanmen pour nous diriger vers Qianmen, où nous trouvons un resto sur le bord de la place de Qianmen. Petite particularité pas si rare à Pékin, on paie l’addition à la commande !
Une fois sustentés, nous partons à pied en direction du sud-ouest, à travers les hutongs, pour découvrir le quartier de Liulichang, au sud de la station de métro de Hepingmen. Nous avons une bonne carte, bien précise, et il est facile de se repérer. Aucun Occidental à travers les petites ruelles. Nous voyons très régulièrement des WC publics dans la rue. Toutes les petites maisons anciennes ont-elles les toilettes ?
Traverser ces petits quartiers nous permet de voir les Pékinois dans leur environnement. Même si nous sommes parfois dévisagés, la balade est très tranquille et nous pouvons prendre toutes les photos voulues, même des gens.
Les rues de Liulichang sont magnifiques, les maisons sont anciennes et typiques. On croise surtout des magasins de calligraphie chinoise, de livres anciens, de pinceaux. Notre balade se termine, toujours à l’aide de notre plan, à la station de métro de Xuanwumen, d’où nous regagnons la GH pour une petite pause.
Une Tsingtao plus tard, nous repartons direction Wangfujing, une large rue piétonne et commerçante où la plupart des marques occidentales sont représentées. Retour dans le Pékin moderne. A l’entrée de la rue, sur la gauche, il y a la Wangfujing snack street, qui, comme son nom l’indique, est une succession de stands de nourriture. Brochettes diverses de viande, de fruits, tout n’est pas si attirant. Notamment celles de petits scorpions jaunes, vivants et gesticulant au bout du bâtonnet de bois, avant d’être grillés sur le charbon ardent. Ou celles de scorpions noirs, décidément, ou d’araignées, frits. Sans compter les scarabées, les petits serpents, les grenouilles, bref, une belle panoplie. Ceci dit, on ne voit pas grand monde en acheter, serait-ce pour la galerie ?
Il commence à pleuvoir, nous achetons un parapluie à 10 RMB à un vendeur ambulant qui va réaliser de belles affaires en très peu de temps. Capitalisme à la chinoise.
ll se fait l’heure de manger et nous avons une bonne adresse pour des raviolis à la vapeur. Un restaurant nommé Baijiaoyuan, tout près du métro de Xidan, sur Xiwenhua Jie, à une centaine de mètres dans cette rue, sur la gauche. La précision est nécessaire, car l’enseigne est en Chinois. Quelques marches distinguent l’établissement. Directement à l’entrée, des employés confectionnent les raviolis à la main, prennent la pâte, y apposent la farce et donnent les plateaux préparés pour les passer à la vapeur. La carte donne heureusement quelques précisions en anglais sur les farces : au porc, au boeuf, aux crevettes, aux légumes, etc...
Il y a là deux menus. Un à 48 RMB qui offre 20 raviolis, tous différents, et un autre à 68 RMB, qui en propose 30. Il n’y a pas à hésiter. C’est si bon que 30 raviolis à deux, cela descend facilement !
Une excellente adresse.
Lundi 17 mai
D’après la météo, le temps devait être à la pluie toute la journée, mais nous n’avons pas vu l’ombre d’une goutte. Vu ces bonnes conditions, nous voici partis pour la Cité Interdite, au nord de la place Tienanmen. D’ailleurs la station de métro Tienanmen East donne directement sur l’entrée de la Porte de la Paix Céleste, d’où on peut accéder à la Cité.
Nous sommes souvent sollicités pour un guide, mais sans trop d’insistance. Mis à part si vous souhaitez obtenir des infos sur les temples, les dates et leurs usages, un guide n’est pas nécessaire. Par contre, que de monde, encore et encore. Il faut dire que la Cité Interdite est certainement l’endroit le plus visité de tout Pékin.
Après avoir payé notre droit d’entrée (60 RMB), nous voilà dans la place. Que dire ? C’est juste immense, en surface et en beauté. Les temples se succèdent, tous aussi beaux les uns que les autres. Dire qu’à une époque, cette ville dans la ville était réservée à une élite et que le simple fait d’y jeter un regard interdit entraînait la mise à mort immédiate. Nous flânons sur le site, pendant plusieurs heures, avant de ressortir par la porte nord qui donne sur Jingshanqian Jie. Il est largement plus de 14h00 et donc le temps de manger.
Il y a bien quelques restaurants dans le coin, mais rien en anglais, ni sur les menus, ni dans la bouche des serveurs. Nous nous rabattons sur un endroit où nous voyons des clients manger des nouilles. Mais oui, des nouilles, avec un bon morceau de poulet, voilà une bonne idée. Pour nous faire comprendre, nous montrons le plat d’un voisin et prenons aussi une salade de légumes à la sauce au sésame.
Après les nouilles, nous avisons une pâtisserie avec des gâteaux en vitrine. Et voilà, nous y sommes, c’est l’anniversaire de Dominique aujourd’hui, donc 2 petits gâteaux et 2 vrais cafés. Fiesta ! Il a fallu attendre un peu car la machine à café n’était pas branchée et l’employée ne trouvait ensuite plus le café. Cette machine n’avait pas dû servir depuis quelques temps ...
Le métro nous conduit ensuite au marché aux perles de Hongqiao, tout près du temple du Ciel. Il s’agit d’un magasin à plusieurs étages, pas d’un marché ouvert, où comme son nom l’indique se vendent des perles, soit en collier, bracelet ou montées, soit brutes. Il y a aussi des vêtements, de l’électronique, des sacs à main, des chaussures, tout en contrefaçon vu les prix. Ce qui est incroyable ici, c’est le culot et l’insistance des vendeuses, qui n’hésitent pas à nous empoigner par le bras pour nous conduire à leur stand, à se jeter devant nous et à tout faire pour détourner notre chemin vers leur étal. Ca en devient rigolo. Il y a bien des affaires à réaliser ici, mais le principal objet sera la calculatrice. Pour le marchandage serré qu’il va falloir pratiquer. Le prix annoncé est à diviser de 50 % voire même de 2/3. Et ensuite, le feeling fera le reste. Nous avions déjà marchandé des achats en Thaïlande, mais ici, c’est un autre sport, bien plus ardu. Personnellement, j’aime ça, c’est un jeu.
Au terme d’âpres négociations, nous achetons quelques vêtements, pour nous, pour nos enfants. Bon prix pour nous et bon prix pour la vendeuse aussi, sinon elle n’aurait jamais accepté notre offre. Ah ces Chinois, ils sont durs en affaire ! Retour dans le métro pour la désormais traditionnelle Tsingtao à la GH. Comme toujours, il faut passer nos sacs aux X-Ray avant de pouvoir descendre sur les quais. Fin d’après-midi, les rames sont bondées. Contrairement au Japon, ici pas de file d’attente disciplinées. Les portes s’ouvrent, on bouscule, on monte et on ne s’excuse pas.
La douche et la bière feront du bien. Encore une bien belle journée avec la visite de la Cité Interdite, le site appartenant au patrimoine mondial des lieux exceptionnels (appellation toute personnelle). Nous sommes un peu à court de cash, alors nous allons dans un de nombreux DAB de la rue (ATM en Chine) pour retirer de l’argent avec notre carte Mastercard Maestro. Si vous restez à Pékin, sans aller dans les campagnes pour un plus long périple, pas besoin de changer tout votre argent, pas besoin de chèques, une carte bancaire est largement suffisante.
La fête continue en ce jour spécial. Ce soir, ce sera la spécialité pékinoise : le canard laqué. La GH nous conseille le Qanjude Roast Duck sur Qiamen Dajie. Nous connaissons l’endroit, pas encore ce restaurant. Nous avons tout de même un doute, car il se trouve dans une rue touristique. Va-t-on se retrouver dans un piège à touristes ? Devant le restaurant, alors que nous allions entrer, une femme nous dit que le restaurant n’accepte plus de clients à partir de 20h00, et il est 20h10. Elle nous désigne par contre l’établissement d’à côté qui lui est bien ouvert. Je sens un peu l’embrouille et nous entrons dans le restaurant qui est bel et bien ouvert. Pas très fair-play la manoeuvre ...
Nous scrutons la salle. Pas un Occidental. Nous commandons un menu à 100 RMB pour lequel nous avons des petites crêpes, de la ciboule, une sauce brune un peu sucrée et 200 grammes de canard rôti. Tous les ingrédients sont à mettre dans la crêpe, on la roule et hop, on la mange. Dominique trouve cela bon, sans être vraiment conquise. Bon, il faut dire qu’elle n’est pas une inconditionnelle du canard, mais elle tenait à goûter cette spécialité. Pour ma part, je trouve cela excellent.
Retour à la GH, visionnage et transfert des photos du jour sur mon Macbook.
Et gros dodo !
Mardi 18 mai
Aujourd’hui, location de vélos !
La Red Lantern propose des vélos en très bon état, avec cadenas, pour 30 RMB la monture pour la journée. Nous nous fixons un but, le temple des Lamas, dans le quartier de Dongcheng. Pour y arriver, il y a plusieurs groupes de hutongs à traverser, parfait en deux roues. Le cadenas est utile, il paraît que le vol de vélo est endémique à Pékin.
Premier arrêt, pas bien loin, au fantastique marché de Sihuan, à quelques dizaines de mètres du bâtiment principal de la Red Lantern, en direction de Deshengmennei Dajie. On trouve de tout ici, des légumes et des fruits splendides, des vêtements, d’autres types de nourriture, du poisson, de la viande, du thé, des épices, etc... et pas l’ombre d’un Occidental. Nous y avions déjà acheté des fruits (mangues, fraises, nectarines, melons), mais là, nous faisons nos provisions pour pique-niquer à midi. Des petits pains fourrés au porc ou aux légumes, encore des fruits, des pains au sésame. Outre les achats, la vie du marché est à voir.
Dans les ruelles avant d’y arriver, d’autres étals proposent de tout. Des têtes de canard frites, des abats en tout genre, des poussins (pour en faire quoi ?), des outils, etc... Observer les Pékinois y faire leurs courses est déjà un spectacle.
Direction ensuite le lac Houhai que nous traversons par un petit pont en direction des tours Bell et Drum. Le vélo a un panier devant, pratique pour y laisser la carte et l’appareil photo emballé dans un pull. A l’aide de notre plan, nous pédalons tranquillement à travers les hutongs. Il arrive que nous devions emprunter une plus grande avenue. Sans souci, il y a toujours une large piste cyclable, respectée par les 4 roues, qui nous protège de la circulation.
Le vélo est idéal pour découvrir la vie dans les hutongs. Là, des enfants qui jouent à même la rue, là de femmes qui font leur lessive dans des bassines en plastique, là des vieux qui jouent aux dames ou aux cartes, rien de touristique ici. Nous voyons aussi des artisans couper les fameuses nouilles à la main, avec une dextérité incroyable. Un faux mouvement et plus de doigts ! Ou encore des boulangers cuire leurs miches de pain à la vapeur, dans des récipients en bois superposés. Scènes de vie que nous pourrons également prendre en photo pour de beaux clichés.
Plusieurs fois, nous sommes tentés de pénétrer dans une des cours intérieures visibles depuis la rue. Mais il nous gêne de pénétrer dans l’intimité des habitants. Alors que je guigne par une porte sur une de ces cours, le propriétaire arrive en scooter. Il nous invite à entrer. Nous ferons le tour de la cour, sans entrer dans les maisons, mais suffisamment pour voir que ce genre d’endroit ne recèle aucun luxe apparent et que la vie doit parfois être dure pour certains dans les hutongs.
Nous voilà au temple des Lamas, dédié au bouddhisme. L’endroit a encore une vie spirituelle, des moines sont là, des gens viennent y faire des prières et des offrandes. Ce qui rend sa visite d’autant plus intéressante. Il fait beau, la lumière est propice aux photos. Le lieu est splendide et bien moins fréquenté que la Cité Interdite par exemple.
Après la visite, nous enfourchons nos montures, direction le parc Jingshan, colline qui surplombe la Cité Interdite. Là encore, traversée de hutongs et de Nanlogu Xiang, une rue où seuls quelques véhicules passent et où les deux roues et les piétons sont rois. Par contre, l’endroit devient rapidement touristique avec quantité de bars et de restaurants pour Occidentaux et la jeunesse chinoise. Plus rien d’authentique ici.
La jeunesse pékinoise ne semble pas différente des jeunes d’autres contrées. Accros au téléphone portable, habillement à l’occidental, fans de musique américaine, Starbucks et McDo. Comment les dignitaires du Parti voient-ils la chose ?
Alors que nous arrivons sur le Jingshan, le ciel est noir derrière nous, l’orage va éclater. Nous avons juste le temps de gravir la colline, de nous mettre à l’abri sur un côté du temple que les éléments commencent à se déchaîner. Le vent souffle fort, avant que de grosses gouttes viennent s’écraser sur les toits de la Cité Interdite à nos pieds. Protégés par le temple, nous laissons passer ce déluge, les éclairs zébrant le ciel et le tonnerre grondant. Belles photos d’ailleurs sur Pékin. Quelle chance de ne pas avoir été à vélo à ce moment, quoique nous aurions bien trouvé un endroit pour s’abriter.
Comme le dit le dicton «après l’orage, le soleil», l’astre revient assez rapidement. La lumière est alors splendide, comme toujours juste après la pluie. Les toits mouillés de la Cité Interdite reluisent maintenant juste devant nous. Magique instant.
Nous reprenons le chemin du retour en longeant le lac Houhai où quelques baigneurs nagent dans cette eau verte et pleine d’algues. Le lac est bordé de nombreux restos, assez chics avec de belles terrasses. Nous nous arrêtons au soleil, sur un banc, pour profiter de la chaleur revenue.
Parlons des yaourts. Depuis notre arrivée, j’avais remarqué sur le devant des étals, des pots en terre cuite bleus, recouverts par un film en papier et une paille plantée dedans. Il s’agit de pots de yaourts consommés sur place ! En effet, le vendeur garde les pots, qui doivent certainement être consignés pour être réutilisés. J’en ai fait une grande consommation, ces yaourts sont sucrés et juste excellents. Par contre leur prix varie suivant l’endroit. Dans les zones touristiques, c’est plutôt 5 RMB et ailleurs, on les paie 2 RMB ... Bref, tout cela pour dire que chemin faisant, je me suis arrêté pour manger ces délicieux yaourts !
Avant d’arriver à la GH, nous faisons un nouveau stop au marché de Sihuan pour acheter des fruits pour demain (la Grande Muraille est prévue, avec un départ assez tôt) et du thé, noir et en fleurs de jasmin. Les fleurs de jasmin sont en boule et lorsqu’on verse l’eau bouillante dessus, elles s’ouvrent au fond de la tasse. Un bel effet sur vos invités, à condition de servir le thé dans une tasse transparente !
Petite pause traditionnelle à la GH avant de nous partir au marché de nuit de Donghuamen, tout près de Wangfujing. Nous pensions arriver dans un marché culinaire avec tables et chaises pour déguster des spécialités locales, mais non. En fait, ce sont une succession de stands de brochettes et de nourriture diverse à l’emporter, sans possibilité de s’asseoir. Rien ne nous attire vraiment, pourtant nous avons faim. Finalement, nous nous posons au Beijing Roast Duck Home Style Food, juste derrière les stands. Beaucoup de choix (carte en anglais), excellente nourriture et bon marché. Evidemment, les portions sont énormes.
Retour à la GH par le métro à Wangfujing. C’est fou comme ce métro est pratique et facile à utiliser.
Mercredi 19 mai
Les jours défilent. Aujourd’hui, excursion à la Grande Muraille de Chine à une petite centaine de kilomètres au nord de Pékin. Il y a plusieurs sites où la Muraille peut se visiter, notamment Badaling, le plus célèbre. Mais aussi le plus fréquenté, son accès se faisant par autoroute, plus facile les cars qui véhiculent les groupes. Pour notre part, nous choisissons d’aller à Muntianyu, moins connu des tours-opérateurs.
Il y a aussi plusieurs moyens de s’y rendre. En taxi, en transports publics. Nous avons choisi l’option de la GH, avec un forfait transport, ticket d’entrée sur le site, repas du matin et de midi. Certes, plus cher que les transports publics, soit 320 RMB p. pers., mais aussi plus pratique.
Nous partons à 06h45, après avoir ingurgité un bon petit-déjeuner. Une heure de route plus tard, nous voici sur place. Aucun car à l’horizon, les parkings sont vides. Nous sommes venus en voiture, à trois. Nous et un jeune Chinois de Hong-Kong qui porte un magnifique t-shirt ... rouge à croix blanche !!! Nous discutons durant le trajet. Est-il Suisse ? Non, mais il a visité la Suisse l’an dernier, notamment Genève où nous habitons. Petite planète, nous voici en route pour la Grande Muraille et nous parlons des sites touristiques de notre ville !
Pour monter sur la Muraille, trois options à Muntianyu. Un télécabine qui arrive plutôt sur la gauche du site, un télésiège qui arrive tout à droite du site et à pied pour les deux options (environ 30-40 minutes suivant votre rythme). Notre chauffeur nous conseille de monter en télésiège et d’aller directement à la tour N° 1, tout à droite. C’est la plus dure à atteindre, car cela grimpe sec, et c’est aussi de là que le panorama est superbe pour des photos avec la Muraille dépourvue de touristes. En plus, quittant la tour, nous aurons le soleil dans le dos, idéal pour faire les photos. En venant du télécabine, le soleil est de face. Le site est composé au total de 20 tours, accessibles au public. La 1 tout à droite, jusqu’à la 20. Le tout en suivant une courbe de crête.
Nous achetons donc le complément pour la montée en télésiège et une fois en haut départ pour la tour 1. Je confirme, c’est rude ! Les marches sont parfois tellement raides qu’il faut s’aider des mains pour monter. Il nous faut environ 40 minutes pour arriver en haut, mais quelle récompense. Le site est grandiose. Tout le monde connaît la Muraille de Chine, mais l’avoir devant soi est une émotion particulière. Quelle folie d’avoir construit cet ouvrage. On voit des tours perchées sur des crêtes, bien plus haut. Quel travail d’avoir monté les pierres ici. On dit que la moitié de la population a été réquisitionnée pour ce labeur, les pertes humaines ont dû être nombreuses.
Nous partons vers l’arrivée du télécabine (l’option choisie par la majorité des gens), qui représente la tour N° 14. Des vendeurs ambulants commencent à s’installer sur la Muraille, avec des boissons fraîches et des barres chocolatées, sous des parasols colorés pour se protéger d’un soleil qui commence à cogner. Des rudiments d’anglais leur ont visiblement été enseignés : «Do you want Beer or cool water ?». Plus les chiffres pour les prix, bien entendu. C’est à peu près tout. Il nous faut pas loin de 90 minutes pour parcourir la Muraille jusqu’à la tour 14, le rythme n’est pas rapide, vu les fréquentes déclinaisons. Le monde est arrivé, les groupes ... Les opportunités de faire de belles photos sont nombreuses, mais il devient de plus en plus difficiles de n’avoir personne sur les clichés. Et le soleil, lui, commence à donner à fond.
Voilà pourquoi il est important d’arriver tôt, ce qui n’est pas toujours facile en transport public.
Nous faisons une pause en-dessus du télécabine, mais les groupes de touristes chinois sont particulièrement bruyants. Nous avalons rapidement quelques fruits et nous nous remettons en route pour revenir vers l’arrivée du télésiège, dont la majeure partie est en descente. Il y a là une descente en luge d’été qui offre un moment de récréation après l’effort accompli. La matinée touche à sa fin, les cars sont arrivés, il y a maintenant bien du monde sur la Muraille.
Notre chauffeur nous emmène, notre compagnon de Hong-Kong et nous-mêmes dans un restaurant du coin pour le repas de midi. Comme d’habitude, les portions sont énormes et le repas est excellent. Impossible de tout finir. Retour en voiture sur Pékin. A notre arrivée en ville, la route longe le stade olympique, le fameux stade qui ressemble à un nid. Voyant que je prépare mon appareil photo, notre chauffeur arrive à ralentir suffisamment sur le bord de la route, et j’arrive à prendre quelques clichés de ce monument architectural.
Nous arrivons à la GH en début d’après-midi. Nous sommes fourbus et ferons les «larves» le reste de la journée sur notre terrasse de la cour intérieure, à bouquiner, à jouer aux cartes ou à profiter du Wi-fi. Les jambes sont lourdes ...
Pour le repas du soir, nous allons dans un resto coréen à 100 mètres de la GH sur le chemin de la station de métro de Ping’Anli. Spécialité : le barbecue. Chaque table a son petit grill et on peut commander des légumes et plusieurs sortes de viande à griller, dont du chien ... Nous nous contentons du boeuf, nature, au sésame, au ginseng, et des légumes. Encore un très bon repas.
Nous sommes bien fatigués ce soir. Notre chambre est restée bien fraîche, malgré les 30° du jour.
Jeudi 20 mai
Dernier jour complet à Pékin. La fatigue des visites se fait bien sentir, alors le rythme du jour sera tranquille. Bien sûr, il y a encore des temples à voir, des quartiers à visiter, des lieux où se rendre non loin de Pékin, mais en une petite semaine, on ne peut pas tout faire.
Nous retournons au marché de Sihuan, pour faire quelques achats : du sésame, blanc et noir, bien moins cher que chez nous. Le commerçant est très sympa et nous fait goûter de la pâte de sésame. Il nous explique à quoi elle sert en cuisine, mais en chinois ... malgré quelques signes et gestes, il faudra regarder sur le net pour trouver des recettes, car il est impossible de se comprendre. Nous achèterons le pot de pâte de sésame, qu’il fabrique dans sa petite échoppe.
Ensuite, nous prenons le bus 105 (le 111 va aussi) pour nous rendre au nord-ouest de la ville, au terminus, où il y a un grand centre commercial. Nous voulons encore faire quelques achats et voir à quoi ressemble un supermarché chinois. Surprise, c’est un Carrefour ! Le sous-sol est le rayon nourriture et nous déambulons dans les rayons qui sont pleins de produits qui nous sont inconnus. Encore quelques achats de thé que nous ramènerons en valise et des fruits pour midi.
Il est finalement 15h00 lorsque nous revenons à la GH. Nous voulons faire notre valise maintenant, car ce soir nous allons voir un spectacle d’acrobatie à 18h00. De 13 kilos au départ, voilà que la valise en fera 20, balance officielle de l’aéroport de Pékin faisant foi !
A 18h00, nous partons pour le théâtre Tiandi. La circulation est dense en cette fin d’après-midi et il nous faut près de 35 minutes en voiture pour nous y rendre. Début du spectacle à 19h15. nous avons des sièges tout devant la scène, au prix de 180 RMB le siège. Mais le show sera à la hauteur. Jonglages, sauts, équilibristes, funambules, toute la panoplie de l’acrobatie y passe et sans fausse note. Certaines figures sont carrément époustouflantes. La salle n’est pas pleine, mais le spectacle a lieu tous les soirs. D’autres salles proposent également ce genre de spectacles.
Il est 21h00, il nous faut trouver un taxi pour rejoindre notre GH. Facile, il y en a suffisamment qui circulent dans Pékin. Moins facile, donner l’adresse où l’on veut se rendre. D’ailleurs, nous montrons l’adresse de la GH en chinois. Quasi aucun chauffeur de taxi ne parle anglais, même le mot «Airport» leur est inconnu. Pour être sûr d’arriver à destination, pas d’autres choix : il faut avoir l’adresse en chinois.
Nous mangeons une bricole à la GH pour aller se coucher assez tôt, réveil à 06h15 demain matin, notre vol décolle à 11h00.
Vendredi 21 mai
Le réveil est donc programmé à 06h15. De quoi boucler la valise, prendre un petit-déjeuner avant de trouver un taxi pour monter au Capital Airport. Vers 07h30, nous sommes sur le trottoir devant la Red Lantern. Très rapidement, nous trouvons un taxi libre. Par précaution, nous avions fait inscrire le nom de l’aéroport et le numéro du terminal sur un papier et nous avons bien fait.
Nous avons beau essayé de faire comprendre au chauffeur que nous allons à l’aéroport, au terminal 2, mais rien n’y fait. Le papier nous sauve la mise... Il y a finalement moins de circulation que prévu et nous mettons moins de 45 minutes pour arriver. 110 RMB, péage d’autoroute compris. Nous aurions aussi pu prendre la navette près de Xidan, dont le premier trajet débute à 05h30. Nous avions juste peur de ne pas arriver à l’heure à cause de la circulation. Finalement, nous aurions pu.
Bizarrement, l’aéroport est presque vide, rien à voir avec l’effervescence des aéroports d’autres mégapoles. Le check-in est rapide et bien organisé. Les contrôles de sécurité sont minutieux, fouille corporelle pour tout le monde avec un détecteur de métal. Même si l’aéroport est grand, peu de commerces et un Wi-Fi gratuit auquel je n’arrive pas à me connecter.
Le 747 de KLM a atterrit à l’heure, la maintenance de l’avion ne pose de problème. Nous décollerons à l’heure.
Pékin, une bien belle surprise.
Les Québécois: pires conducteurs d'Amérique du Nord? English translation pending
Le propriétaire de Museovelo sur Saint-Jean, Pierre Bernier, n'en peut plus d'entendre les réactions aux récents décès de cinq cyclistes fauchés par des automobilistes. «Les Québécois sont les pires conducteurs de l'Amérique du Nord! Est-ce que quelqu'un va lever la main pour le dire?» fustige le cycliste.
«Le problème, poursuit-il, on sait où il se trouve, et on le contourne.» Cet inconditionnel du vélo, qui a roulé dans 25 pays, a d'ailleurs trouvé «très polis» les récents commentaires de Louis Garneau et de Jean-Marie De Koninck et déplore qu'«encore une fois, on regarde du côté des victimes». «On se demande comment faire pour que les cyclistes soient plus visibles. Voyons donc! comment pourrait-on faire pour que les automobilistes regardent plus? C'est là qu'il faut mettre l'accent! Les espèces en voie de disparition, va-t-on leur mettre des gilets pare-balles? Pantoute! On dit aux chasseurs de se calmer!» Il constate d'ailleurs que les automobilistes québécois excellent en matière de chasse. «Les Anglais, ils se promènent la carabine sur l'épaule et ils marchent. Quand ils trébuchent, la carabine tombe et il y a un accident. Les Québécois, ce n'est pas ça! Les Québécois la tiennent à l'horizontale, en avant, le doigt sur la gâchette! Ils marchent, puis ils tassent tout le monde!»
À titre d'exemple, Pierre Bernier raconte un de ses voyages à vélo jusqu'à Halifax. «Du Nouveau-Brunswick à la Nouvelle-Écosse, c'était super! La seule fois que je me suis fait klaxonner, c'était par un gars du Québec!»
Comportements agressifs
À Québec, il fait quotidiennement les frais de l'impatience des automobilistes qui ont «des comportements agressifs : ils te frôlent volontairement, ils donnent des coups de roues». Il voudrait leur dire ceci : «Vous êtes dangereux. Vous pouvez tuer du monde à cause de votre attitude!» Une attitude qui, avoue-t-il, l'incite parfois à traverser aux feux rouges parce qu'il se fait sans cesse couper aux feux verts... Pour Pierre Bernier, le vélo est une solution toute simple à bien des problèmes d'environnement et d'urbanisme. La solution aux difficultés de cohabitation avec les automobilistes est, dit-il, toute aussi simple : «C'est le respect. Alors, quand un cycliste arrive avec ses petites roues, qu'il y a un gros trou devant lui et qu'il tend son bras gauche pour signaler qu'il va contourner, l'automobiliste, au Québec, va klaxonner, va le frôler et va presque y passer dessus! Ailleurs sur la planète, on va remarquer que le cycliste a besoin d'un petit bout de rue en plus, puis on va ralentir pour qu'il contourne!» À cet effet, il se plaît à répéter à qui veut l'entendre l'article 341 du Code de la route : «Le conducteur d'un véhicule routier ne peut dépasser une bicyclette à l'intérieur de la même voie de circulation que s'il y a un espace suffisant pour permettre le dépassement sans danger.»
Le Tour du silence
Louis Garneau organise aujourd'hui, à Québec, le Tour du silence, une randonnée cycliste silencieuse de 15 kilomètres qui se tient simultanément dans 400 villes du monde. «Il ne s'agit pas d'un entraînement ou d'une course, mais plutôt d'une sorte de prise de possession de la route et d'une commémoration de la mort des cyclistes», a soutenu M. Garneau dans un communiqué. Jean-Marie De Koninck y participera, alors que Jean Charest et Régis Labeaume sont invités. Le départ est à 18h30, au PEPS de l'Université Laval.
http://www.cyberpresse.ca/...te_2238_section_POS1
Étonnant ! 😄
«Le problème, poursuit-il, on sait où il se trouve, et on le contourne.» Cet inconditionnel du vélo, qui a roulé dans 25 pays, a d'ailleurs trouvé «très polis» les récents commentaires de Louis Garneau et de Jean-Marie De Koninck et déplore qu'«encore une fois, on regarde du côté des victimes». «On se demande comment faire pour que les cyclistes soient plus visibles. Voyons donc! comment pourrait-on faire pour que les automobilistes regardent plus? C'est là qu'il faut mettre l'accent! Les espèces en voie de disparition, va-t-on leur mettre des gilets pare-balles? Pantoute! On dit aux chasseurs de se calmer!» Il constate d'ailleurs que les automobilistes québécois excellent en matière de chasse. «Les Anglais, ils se promènent la carabine sur l'épaule et ils marchent. Quand ils trébuchent, la carabine tombe et il y a un accident. Les Québécois, ce n'est pas ça! Les Québécois la tiennent à l'horizontale, en avant, le doigt sur la gâchette! Ils marchent, puis ils tassent tout le monde!»
À titre d'exemple, Pierre Bernier raconte un de ses voyages à vélo jusqu'à Halifax. «Du Nouveau-Brunswick à la Nouvelle-Écosse, c'était super! La seule fois que je me suis fait klaxonner, c'était par un gars du Québec!»
Comportements agressifs
À Québec, il fait quotidiennement les frais de l'impatience des automobilistes qui ont «des comportements agressifs : ils te frôlent volontairement, ils donnent des coups de roues». Il voudrait leur dire ceci : «Vous êtes dangereux. Vous pouvez tuer du monde à cause de votre attitude!» Une attitude qui, avoue-t-il, l'incite parfois à traverser aux feux rouges parce qu'il se fait sans cesse couper aux feux verts... Pour Pierre Bernier, le vélo est une solution toute simple à bien des problèmes d'environnement et d'urbanisme. La solution aux difficultés de cohabitation avec les automobilistes est, dit-il, toute aussi simple : «C'est le respect. Alors, quand un cycliste arrive avec ses petites roues, qu'il y a un gros trou devant lui et qu'il tend son bras gauche pour signaler qu'il va contourner, l'automobiliste, au Québec, va klaxonner, va le frôler et va presque y passer dessus! Ailleurs sur la planète, on va remarquer que le cycliste a besoin d'un petit bout de rue en plus, puis on va ralentir pour qu'il contourne!» À cet effet, il se plaît à répéter à qui veut l'entendre l'article 341 du Code de la route : «Le conducteur d'un véhicule routier ne peut dépasser une bicyclette à l'intérieur de la même voie de circulation que s'il y a un espace suffisant pour permettre le dépassement sans danger.»
Le Tour du silence
Louis Garneau organise aujourd'hui, à Québec, le Tour du silence, une randonnée cycliste silencieuse de 15 kilomètres qui se tient simultanément dans 400 villes du monde. «Il ne s'agit pas d'un entraînement ou d'une course, mais plutôt d'une sorte de prise de possession de la route et d'une commémoration de la mort des cyclistes», a soutenu M. Garneau dans un communiqué. Jean-Marie De Koninck y participera, alors que Jean Charest et Régis Labeaume sont invités. Le départ est à 18h30, au PEPS de l'Université Laval.
http://www.cyberpresse.ca/...te_2238_section_POS1
Étonnant ! 😄
Le Kilimandjaro "à l'arrache"? English translation pending
Bonjour à tous!
Bon alors déjà, je précise tout de suite: quand je dis "à l'arrache" ça ne signifie absolument pas sans préparation, sans matériel ou quoi que ce soit de ce genre! J'ai écumé le forum, j'ai récupéré un max de conseils, je pense savoir la voie que je veux faire (Machame… oui je fais dans le classique !), le matos j’en ai déjà une grande partie avec moi, en ce moment je trekke régulièrement, donc de ce côté là pas de souci.
Le souci c'est... l'argent héhéhé. Comme je ne suis pas certaine d'avoir le budget pour, je suis un peu réticente à l'idée de réserver un tour dans une agence sur internet dès maintenant (je suis en tour du monde et je serai en Tanzanie en juillet), et je me pose la question suivante:
Est-il possible d'arriver dans les environs du Kilimandjaro (j'atterris à Nairobi mais je peux me déplacer à Arusha ou ailleurs s'il le faut), de passer la tête par la porte des agences locales avec un sourire charmeur et un ‘salut les mecs ! vous auriez pas une ptite place pour moi au sein du groupe qui part dans deux jours ?’
…Est-ce que c’est faisable ou est-ce que c’est complètement utopique ? (on sera en plein juillet ahem…)
Merci d’avance à tous !
Mélanie
Bon alors déjà, je précise tout de suite: quand je dis "à l'arrache" ça ne signifie absolument pas sans préparation, sans matériel ou quoi que ce soit de ce genre! J'ai écumé le forum, j'ai récupéré un max de conseils, je pense savoir la voie que je veux faire (Machame… oui je fais dans le classique !), le matos j’en ai déjà une grande partie avec moi, en ce moment je trekke régulièrement, donc de ce côté là pas de souci.
Le souci c'est... l'argent héhéhé. Comme je ne suis pas certaine d'avoir le budget pour, je suis un peu réticente à l'idée de réserver un tour dans une agence sur internet dès maintenant (je suis en tour du monde et je serai en Tanzanie en juillet), et je me pose la question suivante:
Est-il possible d'arriver dans les environs du Kilimandjaro (j'atterris à Nairobi mais je peux me déplacer à Arusha ou ailleurs s'il le faut), de passer la tête par la porte des agences locales avec un sourire charmeur et un ‘salut les mecs ! vous auriez pas une ptite place pour moi au sein du groupe qui part dans deux jours ?’
…Est-ce que c’est faisable ou est-ce que c’est complètement utopique ? (on sera en plein juillet ahem…)
Merci d’avance à tous !
Mélanie
Retour de croisière Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaiso English translation pending
nous voila rentrés d' une magnifique croisiere en amerique du sud
tout d' abord le bateau:
nous avions une tres belle cabine spacieuse et tres agreable , le bateau est tres bien un peu vielliessant mais tout de meme tres agreable, le service celebrity toujours tres bien personnel agreable cherchant toujours a vous faire plaisir.
BUENOS AIRES: nous avons embarqués le 28/02 en fin de matinée en 15 minutes toutes les formalités etaient faites et nous etions a bord pour dejeuner, l' apres midi installation et visite du bateau et farniente au soleil nous sommes arrivés la veille donc un peu fatiguée apres ce long voyage , comme le bateau reste 2 jours nous avons une visite guidée le lendemain.
nous avons rv le matin avec notre guide francophone( j' avais reservés tous les guides francophone avant de partir) nous avons fait une bonne visite de buenos aires et de plusieurs de ses quartiers , nous avons dejeunés au rythme du tango du boeuf argentin a la bocca. puis retour au bateau vers 18h00
PUNTA DEL ESTE: tour de ville station balneaire rien de plus
MOnTEVIDEO: nous avons visités la ville bien mais sans plus puis nous avons dejeuner dans un cadre tres agreable de viande grillés devant nous.
PUERTO MADRYNN: notre guide nous attendais depart pour la peninsule valdes super paysage nous avons tout le tour de la peninsule avec des arrets pour voir differents animaux ( lion de mer, elephants de mer. pinguouins) journee tres agreable , paysage magnifique maintenant nous savons ce qu'estla pampa , nous avons fait cette excursion avec pamelafrance connue sur le forum et rencontree sur le bateau.
CAp HORN: mythique , la mer etait belle un peu froid mais tellement impressionnant un merveilleux souvenir
USHUAIA: beau temps ensolleillé, la ville est jolie avec ses maisons de toutes les couleurs nous n' avons pas pris d' excursion visite de la ville et repas de king crabe et shopping journée detente les enfants se sont regalées d' acheter des souvenirs du bout du monde nous aussi d' ailleurs.
PUENTA ARENAS: viste guidés a otway pour voir les pinguouins de magellan nous n' avons pas ete deçus il y en avait pleins puis ballade en ville
DETROIT DE MAGELLAN EYT FJORDS CHILLIENS: paysage a vous couper le souffle un seul mot magnifique.
PUERTO MONTT: visite guidée au volcan orsono dejeuner a 1500 metres d' altitude dehors au soleil tres agreable encore de tres beau paysage.
VALPARAISO: fin de la croisiere mais nous avions un visite guidée de valparaiso et santiago du chili. valpaiso est une ville avec mes maisons de toute les couleurs tres typiques
puis arrivée a l' hotel a santiago le notre ayant ete detruit pendant le tremblement de terre nous sommes logés dans le radison du centreville.retour en france le lendemain
pour conclure croisiere magnifique beaucoup de fabuleux paysages , nous avons eu la chance d' avoir beau temps et la mer peu agitée a part un peu une fois avant les fjords chiliens.
seul regres nous sommes passées devant les glaciers la nuit dommage.
nous avons ete tres contents comme d' habitude de la qualité du service celebrity.
je suis a votre disposition pour repondre a vos questions
verbatim
PUNTA DEL ESTE: tour de ville station balneaire rien de plus
MOnTEVIDEO: nous avons visités la ville bien mais sans plus puis nous avons dejeuner dans un cadre tres agreable de viande grillés devant nous.
PUERTO MADRYNN: notre guide nous attendais depart pour la peninsule valdes super paysage nous avons tout le tour de la peninsule avec des arrets pour voir differents animaux ( lion de mer, elephants de mer. pinguouins) journee tres agreable , paysage magnifique maintenant nous savons ce qu'estla pampa , nous avons fait cette excursion avec pamelafrance connue sur le forum et rencontree sur le bateau.
CAp HORN: mythique , la mer etait belle un peu froid mais tellement impressionnant un merveilleux souvenir
USHUAIA: beau temps ensolleillé, la ville est jolie avec ses maisons de toutes les couleurs nous n' avons pas pris d' excursion visite de la ville et repas de king crabe et shopping journée detente les enfants se sont regalées d' acheter des souvenirs du bout du monde nous aussi d' ailleurs.
PUENTA ARENAS: viste guidés a otway pour voir les pinguouins de magellan nous n' avons pas ete deçus il y en avait pleins puis ballade en ville
DETROIT DE MAGELLAN EYT FJORDS CHILLIENS: paysage a vous couper le souffle un seul mot magnifique.
PUERTO MONTT: visite guidée au volcan orsono dejeuner a 1500 metres d' altitude dehors au soleil tres agreable encore de tres beau paysage.
VALPARAISO: fin de la croisiere mais nous avions un visite guidée de valparaiso et santiago du chili. valpaiso est une ville avec mes maisons de toute les couleurs tres typiques
puis arrivée a l' hotel a santiago le notre ayant ete detruit pendant le tremblement de terre nous sommes logés dans le radison du centreville.retour en france le lendemain
pour conclure croisiere magnifique beaucoup de fabuleux paysages , nous avons eu la chance d' avoir beau temps et la mer peu agitée a part un peu une fois avant les fjords chiliens.
seul regres nous sommes passées devant les glaciers la nuit dommage.
nous avons ete tres contents comme d' habitude de la qualité du service celebrity.
je suis a votre disposition pour repondre a vos questions
verbatim
Retour de la croisière "Joyaux de l'Asie" sur le Costa Allegra English translation pending
Bonjour à tous
Les meilleures choes ont une fin et pour nous le rêve que nous avons entamé le 19 février a pris fin dimanche dernier. C'était tout simplement sensationnel. Le Costa allegra est certes vielliot mais il a une âme et puis on circule tellement mieux; il ne faut que quelques minutes pour aller de l'avant à l'arrière. Ca change de l'atalntica.
Globalement c'était génial malgré deux petits incidents: le premeir avec la carte bancaire (Costa a fait une demande de pré-encaissement) qui m'a conduit a appelé la banque depuis le large (communication aux frais de Costa). Le 2ème incident avec la chasse d'eau de la cabine qui a fait des siennes avec des remontées d'odeurs dans la cabine. je me suis un peu faché et le problème a été très très vite réglé. Honnêtement avec le recul je me dis que ce sont des choses qui peuvent arriver sur n'importe quel navire. Ca n'enlève rien au charme et du bateau et de la croisière.
Donc à la réservation nous avions souhaité volé sur Singapour airlines, on a eu droit au A380 (cocorico) et à la douceur et au professionnalisme des hôtesses de cette campagnie. De mon point de vue la meilleure au monde.
Les transferts se sont faits sans problèmes nous sommes arrivés tôt à Singapour et nous avons donc eu droit à une excursion (tour de la ville ) offerte par Costa.
Sur le bateau nous étions 25 francophones dont 18 français beaucoup d'australiens et d'italiens. En tout il y avait 15 nationalités. Rin que ça. Je m'attendais à voir beaucoup de chinois et bien j'en ai pas vu un seul.
Les destinations étaient très belle sauf Manille peut-être où il n'y a rien à voir.C'est pourquoi nous avons pris les chutes de Pag San Jan. Souvenir inoubliable et des paysages à couper le souffle. Les gens sont adorables en particulier au Vietnam où nous avons vu des gens très accueillants. Un grand peuple !
Je reste sur les excursions, la seule que nous avons regretté est la visite de Ho chi minh (Saigon) 180 € pour quatre alors que si nous l'avions faite seuls elle nous aurait couté 50 € et on aurait certainement pu visiter plus de choses comme le palais de la réunification. L'excursion Costa fait une halte devant les grilles ! Sachez que Costa met à disposition une navette pour 6 €.En partant je n'avais pas cette info.Sachez que dans tous les ports il y a des navettes sauf au Sultanat de Brunei. Le port est à 28 kms de la ville. Cela ne nous a pas empêché d'y aller seuls comme des grands.
Les autres excursions que nous avons faites par nos propres moyens sont HONG Kong, Singapour (le dernier jour où on a voulu revisiter la ville) et Brunei.
Nous étions deux adlutes et deux ados. Nous sommes revenus ravis. Nourriture excellente (langouste au menu de gala, large choix.....) spectacle variés et surtout personnel très très dévoué et tellement serviable.On peut regretter que les pourboires qu'on donne n'aillent pas à tous les personnels. Notre serveur nous a expliqué que pour qu'il touche les pourboires, nous devions mentionné son nom sur la fiche d'évaluation remise par costa à la fin de la croisière.C'est ainsi !
Voilà, je reste à votre disposition pour d'éventuelles précisions. n'hésitez pas. J'ai pris 850 photos et fait des heures d'enregistrements. Je vais en rester là car je pourraios passer la matinée à décrire cette fabuleuse croisière.
A bientôt !
Les meilleures choes ont une fin et pour nous le rêve que nous avons entamé le 19 février a pris fin dimanche dernier. C'était tout simplement sensationnel. Le Costa allegra est certes vielliot mais il a une âme et puis on circule tellement mieux; il ne faut que quelques minutes pour aller de l'avant à l'arrière. Ca change de l'atalntica.
Globalement c'était génial malgré deux petits incidents: le premeir avec la carte bancaire (Costa a fait une demande de pré-encaissement) qui m'a conduit a appelé la banque depuis le large (communication aux frais de Costa). Le 2ème incident avec la chasse d'eau de la cabine qui a fait des siennes avec des remontées d'odeurs dans la cabine. je me suis un peu faché et le problème a été très très vite réglé. Honnêtement avec le recul je me dis que ce sont des choses qui peuvent arriver sur n'importe quel navire. Ca n'enlève rien au charme et du bateau et de la croisière.
Donc à la réservation nous avions souhaité volé sur Singapour airlines, on a eu droit au A380 (cocorico) et à la douceur et au professionnalisme des hôtesses de cette campagnie. De mon point de vue la meilleure au monde.
Les transferts se sont faits sans problèmes nous sommes arrivés tôt à Singapour et nous avons donc eu droit à une excursion (tour de la ville ) offerte par Costa.
Sur le bateau nous étions 25 francophones dont 18 français beaucoup d'australiens et d'italiens. En tout il y avait 15 nationalités. Rin que ça. Je m'attendais à voir beaucoup de chinois et bien j'en ai pas vu un seul.
Les destinations étaient très belle sauf Manille peut-être où il n'y a rien à voir.C'est pourquoi nous avons pris les chutes de Pag San Jan. Souvenir inoubliable et des paysages à couper le souffle. Les gens sont adorables en particulier au Vietnam où nous avons vu des gens très accueillants. Un grand peuple !
Je reste sur les excursions, la seule que nous avons regretté est la visite de Ho chi minh (Saigon) 180 € pour quatre alors que si nous l'avions faite seuls elle nous aurait couté 50 € et on aurait certainement pu visiter plus de choses comme le palais de la réunification. L'excursion Costa fait une halte devant les grilles ! Sachez que Costa met à disposition une navette pour 6 €.En partant je n'avais pas cette info.Sachez que dans tous les ports il y a des navettes sauf au Sultanat de Brunei. Le port est à 28 kms de la ville. Cela ne nous a pas empêché d'y aller seuls comme des grands.
Les autres excursions que nous avons faites par nos propres moyens sont HONG Kong, Singapour (le dernier jour où on a voulu revisiter la ville) et Brunei.
Nous étions deux adlutes et deux ados. Nous sommes revenus ravis. Nourriture excellente (langouste au menu de gala, large choix.....) spectacle variés et surtout personnel très très dévoué et tellement serviable.On peut regretter que les pourboires qu'on donne n'aillent pas à tous les personnels. Notre serveur nous a expliqué que pour qu'il touche les pourboires, nous devions mentionné son nom sur la fiche d'évaluation remise par costa à la fin de la croisière.C'est ainsi !
Voilà, je reste à votre disposition pour d'éventuelles précisions. n'hésitez pas. J'ai pris 850 photos et fait des heures d'enregistrements. Je vais en rester là car je pourraios passer la matinée à décrire cette fabuleuse croisière.
A bientôt !
Perception des touristes français au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Je suis impatient de découvrir le Vietnam l'été prochain, et comme toujours je me prépare dans de multiples directions. Une question me taraude l'esprit cependant : étant donné le passé colonial de la France, une guerre très dure entre les 2 pays et une bataille qui s'est avérée décisive pour la décolonisation mondiale, je me demande quelle est la perception aujourd'hui au quotidien des vietnamiens vis à vis des voyageurs français. j'ai du mal à croire que cette longue page d' histoire commune n'ait aucune incidence (pas forcément négative peut être?) sur les contacts au quotidien.
Par avance merci de vos réponses vous les voyageurs qui avez l'expérience de ce pays, et bien entendu vous ami(e)s vietnamiens.
Williama
Je suis impatient de découvrir le Vietnam l'été prochain, et comme toujours je me prépare dans de multiples directions. Une question me taraude l'esprit cependant : étant donné le passé colonial de la France, une guerre très dure entre les 2 pays et une bataille qui s'est avérée décisive pour la décolonisation mondiale, je me demande quelle est la perception aujourd'hui au quotidien des vietnamiens vis à vis des voyageurs français. j'ai du mal à croire que cette longue page d' histoire commune n'ait aucune incidence (pas forcément négative peut être?) sur les contacts au quotidien.
Par avance merci de vos réponses vous les voyageurs qui avez l'expérience de ce pays, et bien entendu vous ami(e)s vietnamiens.
Williama
Excursions immanquables à partir de Djerba? English translation pending
Salut à tous,
Je pars dimanche prochain (le 28 fevrier) pour Djerba, quelles sont les excursions immancables de l'ile ? faut-il reserver directement à l'hotel (nous allons à Narjess de Marmara) ou se debrouiller seul ?
Nous souhaiterions faire des sorties en dehors des touristes. Donc si vous avez des adresses de guide independent ou pas et pas trop cher, on est preneur.
Savez quel temps il fait debut mars à djerba.
Quelqu'un est déjà allé à Hammamet? English translation pending
bonsoir,
es ce que quelqu'un est parti à hamammet
Consommation excessive de mon camping-car par froid polaire English translation pending
Actuellement je roule en montagne avec mon camping car sur fiat ducato 2.8 idtd de 2001 avec capucine Hymer et je viens de constater une augmentation très importante de ma consommation sans rien changer à mon style de conduite plutot souple.
Je suis accompagnateur en montagne et me déplace régulièrement sur des trajets assez cours de l'ordre de 20 à 30 Km max.
Il fait en revanche très froid actuellement et je démarre souvent mon véhicule par une T° de -10° voir -15° mais je ne monte jamais dans les tours et reste autour de 2000 T/mn.
Je consomme à la belle saison autour de 10/11 L voir moins de 10L sur long trajet avec une conduite très douce et là je viens de consommer 13,5 L.
Est ce d'après vous lié au froid polaire actuel et ses températures sibérienne ?
Est ce Le fait de ne rouler que sur de courtes distances 20 à 30 Km max ?
Est ce la qualité du gasoil que j'achète en supermarché qui serait douteuse et pourtant garantie jusqu'à - 15° ?
Est ce un filtre qui serait déffectueux ?
Est ce un peu de tout cela à la fois ?
Merci d'avance pour vos infos.
Il n'y a plus de Mc Do en Islande! English translation pending
C'est ce que disent tous les journaux... oui c'est vrai, l'enseigne quitte le pays qui a vu la valeur de la couronne islandaise fortement baisser depuis le début de la crise mais les 3 restaurants visés resteront ouverts... sous l'enseigne Metro !
Alors si vous visitez ce pays, vous pourrez toujours manger de bons - ou mauvais, c'est selon - hamburgers !
Mais comme tout le monde le sait, le malheur des uns fait le bonheur des autres... l'Islande devient très attractif pour les voyageurs en provenance de la zone euro... c'est peut-être le moment d'aller visiter l'Islande ?
Alors si vous visitez ce pays, vous pourrez toujours manger de bons - ou mauvais, c'est selon - hamburgers !
Mais comme tout le monde le sait, le malheur des uns fait le bonheur des autres... l'Islande devient très attractif pour les voyageurs en provenance de la zone euro... c'est peut-être le moment d'aller visiter l'Islande ?
La cuisine en Indonésie English translation pending
j'ai lu ds ls forums des gens qui ont trouve la cusine pas bonne en indonesie !!! Est ce vrai ? moi qui m'attends a du poisson grille, des saveurs.... est ce moins bon qu'en thailande pays des saveurs ?
Liaison Yémen - Arabie Saoudite puis l'Égypte? English translation pending
hello,
quelqu'un pourrait-il me dire s'il est possible depuis le Yémen de relier l'Arabie Séoudite (Abha - Jiddah - Al Farsh)? y a-t-il des bus?puis de passer en Egypte par bateau ou autre moyen? Et est-ce un problème pour une Européenne? qui ne parle pas l'arabe?
merci pour vos réponses
sab
quelqu'un pourrait-il me dire s'il est possible depuis le Yémen de relier l'Arabie Séoudite (Abha - Jiddah - Al Farsh)? y a-t-il des bus?puis de passer en Egypte par bateau ou autre moyen? Et est-ce un problème pour une Européenne? qui ne parle pas l'arabe?
merci pour vos réponses
sab
Trouvé l'appareil photo de Japonaises dans le Roissybus English translation pending
Aujourd'hui, j'avais un rendez-vous près de l'aéroport de Paris - Charles de Gaulle. En rentrant, j'ai pris un bus, le Roissybus et quand je me suis installé, une de ces 4 jeunes filles avaient oublié son appareil photo ! Quand je l'ai pris, il était encore allumé sur leur dernière photo prise dans le Roissybus.
Je trouve triste que ces jeunes filles venues visiter Paris rentrent chez elles sans leurs souvenirs.
J'ai donc décidé de les retrouver pour leur renvoyer les photos et l'appareil ! Et si certains le veulent, ils peuvent m'aider !
Les premières informations que j'ai pu récolter sont les suivantes :
- Elles ont quitté le Japon le 4 juillet et sont arrivées le 4 juillet tard le soir à Paris. Elles sont reparties en milieu d'après-midi le 9 juillet.
- Leur hôtel était le "Hôtel Bergère" dans le 9ème arrondissement de Paris. Je m'y suis rendu mais le concierge n'a pas pu m'aider car ils n'avaient pas leurs coordonnées. Il a pris mon email, au cas où !
- L'appareil photo est un Panasonic DMC-FX8.
- Il a été oublié dans le Roissybus vers 16h30. A priori, la compagnie aérienne utilisée était la JAL (pas sûr à 100%) ou la ANA.
- Ne pas oubliez que les photos ont la date et l'heure du Japon, il faut donc soustraire 7 heures pour avoir l'heure où elles ont été prises à Paris.
- Il semble qu'elles aient pris un vol avant le vol international car les heures des photos ne sont pas cohérentes.
Comment faire, je ne sais pas... mettre des annonces dans le forum japonais, ou arriver à lire l'adresse sur la valise (cliquez ici), ... ? Vous avez peut-être d'autres idées, d'autres pistes...
A vos méninges !
Giles
PS : j'ai supprimé la photo des 4 jeunes femmes.
Je trouve triste que ces jeunes filles venues visiter Paris rentrent chez elles sans leurs souvenirs.
J'ai donc décidé de les retrouver pour leur renvoyer les photos et l'appareil ! Et si certains le veulent, ils peuvent m'aider !
Les premières informations que j'ai pu récolter sont les suivantes :
- Elles ont quitté le Japon le 4 juillet et sont arrivées le 4 juillet tard le soir à Paris. Elles sont reparties en milieu d'après-midi le 9 juillet.
- Leur hôtel était le "Hôtel Bergère" dans le 9ème arrondissement de Paris. Je m'y suis rendu mais le concierge n'a pas pu m'aider car ils n'avaient pas leurs coordonnées. Il a pris mon email, au cas où !
- L'appareil photo est un Panasonic DMC-FX8.
- Il a été oublié dans le Roissybus vers 16h30. A priori, la compagnie aérienne utilisée était la JAL (pas sûr à 100%) ou la ANA.
- Ne pas oubliez que les photos ont la date et l'heure du Japon, il faut donc soustraire 7 heures pour avoir l'heure où elles ont été prises à Paris.
- Il semble qu'elles aient pris un vol avant le vol international car les heures des photos ne sont pas cohérentes.
Comment faire, je ne sais pas... mettre des annonces dans le forum japonais, ou arriver à lire l'adresse sur la valise (cliquez ici), ... ? Vous avez peut-être d'autres idées, d'autres pistes...
A vos méninges !
Giles
PS : j'ai supprimé la photo des 4 jeunes femmes.
Irlande à vélo English translation pending
bonjour ;
nous cherchons à partir en irlande cet été avec nos vélos ( ferry , avion rien n'est encore décidé ) quels coins nous conseillez - vous ? Nous souhaitons camper , l'achat d'une remorque est-il conseillé ? Bref , nous sommes preneurs de conseils , de tuyaux , d' avis ......😛
merci
nous cherchons à partir en irlande cet été avec nos vélos ( ferry , avion rien n'est encore décidé ) quels coins nous conseillez - vous ? Nous souhaitons camper , l'achat d'une remorque est-il conseillé ? Bref , nous sommes preneurs de conseils , de tuyaux , d' avis ......😛
merci
Endroit calme, reposant et ensoleillé dans le grand Sud marocain? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me maries cet été et faute de pouvoir partir à l'étranger avec mon fiancé (tous 2 originaire d'Agadir) nous souhaiterions partir dans un endroit calme reposant ensoleillé histoire de bien loin de la ville près de l'océan, mon fiancé est un passionné de pêche et moi je ne demande qu' à bronzer! 😛
ça serait pour début Août quel endroit nous conseillez vous Dakhla? Boujdour? ...
merci
Je me maries cet été et faute de pouvoir partir à l'étranger avec mon fiancé (tous 2 originaire d'Agadir) nous souhaiterions partir dans un endroit calme reposant ensoleillé histoire de bien loin de la ville près de l'océan, mon fiancé est un passionné de pêche et moi je ne demande qu' à bronzer! 😛
ça serait pour début Août quel endroit nous conseillez vous Dakhla? Boujdour? ...
merci
Manger en atterrissant à Bali, à 22h? English translation pending
Bonjour!!
Voilà, j'arrive à denpasar à 21H30. Le temps de récupérer les bagages, de passer à la douane, d'obtenir les visas, de retirer de l'argent, de trouver un taxi..... on arrivera certainement pas à notre hotel à jimbaran avant 23h30.
Et à cette heure là va t-on trouver à manger??!!
On a réservé via asiaroom au puri bambu. Il y a -t-il des trucs à grignoter à l'aeropport? Ou peut -on trouver à manger à jimbaran malgrès l'heure tardive?
On va qud même pas emmener des sandwichs de france!!!
Merçi 😏
Voilà, j'arrive à denpasar à 21H30. Le temps de récupérer les bagages, de passer à la douane, d'obtenir les visas, de retirer de l'argent, de trouver un taxi..... on arrivera certainement pas à notre hotel à jimbaran avant 23h30.
Et à cette heure là va t-on trouver à manger??!!
On a réservé via asiaroom au puri bambu. Il y a -t-il des trucs à grignoter à l'aeropport? Ou peut -on trouver à manger à jimbaran malgrès l'heure tardive?
On va qud même pas emmener des sandwichs de france!!!
Merçi 😏
Compagnie de bus Cruz del Sur au Pérou English translation pending
Bonjour, nous nous appretons à réserver nos bus pour le Pérou.
Nous avons consulter le site de Cruz del Sur, pour un itinéraire de Lima à Nazca de jour, Nazca à Arequipa en bus de nuit et Arequipa à Puno de jour.
J'ai déjà lu sur ce forum que la vue était assez impressionnante sur la route de Arequipa et Puno, voir ennivrante au 1er rang du 2ème étage, qui doit bien sûr être réservé à l'avance. Je ne retrouve pas ce message. Était-ce bien cette cie là ? Est-ce que cela en vaut vraiment la peine ? Le prix est à peine plus cher.
Nous sommes d'avance, alors nous avons le choix.
Est-ce que quelqu'un a déjà utiliser cette cie d'autocar ?
Ou avez-vous une autre cie à suggérer ?
Merci
J'ai déjà lu sur ce forum que la vue était assez impressionnante sur la route de Arequipa et Puno, voir ennivrante au 1er rang du 2ème étage, qui doit bien sûr être réservé à l'avance. Je ne retrouve pas ce message. Était-ce bien cette cie là ? Est-ce que cela en vaut vraiment la peine ? Le prix est à peine plus cher.
Nous sommes d'avance, alors nous avons le choix.
Est-ce que quelqu'un a déjà utiliser cette cie d'autocar ?
Ou avez-vous une autre cie à suggérer ?
Merci
Cherche destination romantique pour voyage de noce! English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon mariage pour le mois de juillet, et je n’arrice pas à me décider pour mon voyage de noces ? Est ce que vous auriez des pistes pour le voyage le plus important de notre vie ??
Merci de votre aide. Céline
Je suis en train de préparer mon mariage pour le mois de juillet, et je n’arrice pas à me décider pour mon voyage de noces ? Est ce que vous auriez des pistes pour le voyage le plus important de notre vie ??
Merci de votre aide. Céline
Hôtel-club Lookéa Catalonia Playa Maroma English translation pending
bonjour, je pars pour le mexique en octobre 2009, pouvez vous me donner des infos sur cet hotel, peut-on faire de la plongé masque tuba depuis cet hotel, quelle monnaie utiliser (dollar ou monnaie locale), toutes les information utiles à mon voyage seront les bienvenues. merci d'avance