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Torres del Paine au Chili pour trois jours English translation pending
Bonjour
Je compte passer 3 jours à Torres del Paine, que me conseillez vous de voir, et comment se déplacer et s'heberger?
Merci
Je compte passer 3 jours à Torres del Paine, que me conseillez vous de voir, et comment se déplacer et s'heberger?
Merci
Rando au Mali English translation pending
Bonjour,
j'ai envie de visiter la pays dogon à pied avec une agence en décembre.
avez-vous déjà fait ce type de rando, avec quelle agence ?
j'attends toutes vos remarques.
merci par avance
Equipement Salar de Uyuni (Bolivie) English translation pending
Salut,
Au milieu de la semaine prochaine je vais a Uyuni Est ce qu íl possible de louer des duvets ds les agences ( ou ailleurs) qui organisent les tours ? J ái un duvet mais je pense qu íl se sera sans doute pas suffisant vue les temperatures
D ávance Merci
Au milieu de la semaine prochaine je vais a Uyuni Est ce qu íl possible de louer des duvets ds les agences ( ou ailleurs) qui organisent les tours ? J ái un duvet mais je pense qu íl se sera sans doute pas suffisant vue les temperatures
D ávance Merci
L'Egypte par nomades English translation pending
je désire m'inscrire à un voyage proposé par nomades : descente du nil en felouque. trek, visite ..
qui connait cette formule?
qui connait cette formule?
Budget pour 2 mois en Australie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je pars le 25 decembre pour un petit voyage de 2 mois en Australie. C'est un voyage organisé, l'eastlander de chez australie tours, avec une semaine suplementaire à singapour, sydney, melbourne et perth.
Ma question : quel budget faut il prevoir pour ces 2 mois ?
Etant limité dans le poids de mes affaires (20 kgs par personne avec un sac à dos qui en fait deja 4 à vide), quel peut etre le prix pour l'excedant de bagages ?
D'avance merci pour vos réponses.
Je pars le 25 decembre pour un petit voyage de 2 mois en Australie. C'est un voyage organisé, l'eastlander de chez australie tours, avec une semaine suplementaire à singapour, sydney, melbourne et perth.
Ma question : quel budget faut il prevoir pour ces 2 mois ?
Etant limité dans le poids de mes affaires (20 kgs par personne avec un sac à dos qui en fait deja 4 à vide), quel peut etre le prix pour l'excedant de bagages ?
D'avance merci pour vos réponses.
Croisière sur le Nil: notre bilan English translation pending
Croisière sur le Nil : Louxor, Edfou, Kom Ombo, Assouan.
Quelques mots en guise de bilan de notre croisière du 14 au 21 août 2004, qui pourront aussi servir de conseils en pêle-mêle.
Cette croisière est proposée tout au long de l’année par la plupart des tours-opérateurs du Net (les prix sont quasi-identiques pour les mêmes dates), mais souvent déclinée en quatre formules vol A/R Paris-Louxor + croisière + pension complète : 4* sans visite (la moins chère), 4* avec visites, 5* sans visite et 5* avec visites (la plus chère). Nous avons choisi la première formule, nous ne regrettons pas ce choix et tout ce que nous allons écrire ici tendra à expliquer pourquoi.
La différence entre la croisière 4* et la croisière 5* est ainsi présentée sur les sites des TO : « dans les navires 5*, le personnel offre un service plus attentionné »… Ce n’est bien sûr pas forcément toujours la seule différence dans les formules proposées, mais dans notre cas, c’était une véritable tromperie pour ceux qui avaient payé un supplément pour un peu plus d’attention à leur égard. À l’aéroport, deux groupes ont été constitués, selon les étoiles : les « Papyrus » (4*) et les « Famille Royale » – sic – (5*). Les deux groupes sont montés dans deux cars différents mais équivalents et on s’est tous retrouvés dans le même hall d’accueil du bateau. Il y avait un guide pour chaque groupe, mais les plannings de visites étaient les mêmes (avec parfois un décalage de trente minutes sur les départs, mais pour les mêmes destinations). Nous mangions dans le même restaurant (mais attention ! pas aux mêmes tables…) et nous servions aux mêmes buffets. Le même personnel s’est occupé des personnes des deux groupes à bord tout au long de cette semaine et je n’ai bien sûr pas senti une baisse d’attention particulière de sa part quand il s’agissait de servir un 4* (le savait-il seulement ?). Au retour pour l’aéroport, il n’était plus question de nous répartir dans les cars selon notre groupe, ce qui attestait encore de la fumisterie dont les 5* avaient fait l’objet.
Attention, tout n’est pas forcément du même acabit dans les croisières sur le Nil : d’autres croisières 5* sont proposées par les TO et correspondent à des bateaux différents, vraiment plus luxueux. Il y en avait de nombreux amarrés aux ports de Louxor et d’Assouan et bien souvent, pour sortir de notre bateau pour rejoindre la rive, il fallait traverser les halls des bateaux accostés les uns près des autres : c’était l’occasion de découvrir d’autres niveaux de prestation (le seul niveau de clim’ dans le hall d’entrée est assez révélateur…). On a pu apercevoir par exemple de « vraies » piscines, voire des jacuzzi sur les ponts supérieurs de nos voisins, alors que l’eau de notre pataugeoire noircissait de jour en jour (elle a été changée une fois pendant la semaine). À part ça, le confort de notre bateau 4/5* était correct, mais l’hygiène de la chambre et de la salle de bain laissait un peu à désirer. Le ménage était fait plusieurs fois par jour, mais les serviettes et les draps n’étaient pas d’une extrême fraîcheur une fois remplacés. Je pense que c’est plus un défaut de lessive que de nettoyage. Dans certaines cabines (pas dans la nôtre, ouf !), on a quand même trouvé des cafards… Les figures poétiques (chameau, singe, fleur, etc.) dessinées ou « sculptées » avec les linges à notre retour en cabine étaient toujours surprenantes et agréables.
Au restaurant du navire, nous n’avons pas été déçus : la nourriture était correcte et nous n’avons pas connu les affres de la tourista, même après avoir tenté le diable (à partir du troisième jour, histoire de ne pas se jeter à l’eau les premiers) des glaçons, fruits et crudités. Les plats étaient assez variés, sauf peut-être pour les desserts (des fruits la plupart du temps), mais la cuisine dépend largement de l’équipage du bateau. C’était une croisière pension complète ; comme souvent dans cette formule, les boissons ne sont pas comprises : comptez 7 Livres Égyptiennes (LE) à bord pour une bouteille d’eau de source glacée, 7 LE pour un soda ou un jus de fruit, 18 LE pour une bière locale de 50 cl et… 80 LE pour une bouteille de vin rouge ou blanc ! L’Obelisk n’est certes pas mauvais, mais si on en prend tous les jours, on paye largement sa pension. Le premier soir, tout le monde prend du vin et dès le deuxième jour, les bouteilles de Baraka, l’eau de source locale, trônent sur toutes les tables !… Les gérants usent alors de stratagèmes pour pousser à la consommation : on vous demande une heure avant le repas si vous préférez en général le vin frais ou à température et vous vous retrouvez avec une bouteille ouverte dans un seau à glace sur votre table, repas aux chandelles, sur le pont, etc. histoire de créer un mini-événement qui vous décidera à ouvrir une bouteille. Un désagrément lié à l’organisation : les places occupées dans le restaurant devaient rester les mêmes pendant toute la semaine… Soi-disant pour optimiser le service (pour repérer les buveurs de vin à 80 balles, surtout), mais c’est au final un gros handicap pour la convivialité : mieux vaut être en bonne compagnie le premier jour, et même si c’est le cas, les nouvelles rencontres ne sont pas favorisées, certains groupes se formant très vite et se refermant aussi très vite sur eux-mêmes… Mais ce sont là des inconvénients propres aux voyages organisés, on n’est donc pas tombé des nues.
Justement, notre deuxième choix, c’était de ne pas prendre le « kit visites accompagnées ». Avant de développer les deux avantages qui sautent aux yeux (le prix et la liberté), il faut citer une gène du style de celle dont on vient juste de parler. Elle est tout à fait relative, mais pour certains, elle peut gâcher une partie du séjour, c’est que justement, étant probablement minoritaire à ne pas choisir le parcours guidé, on se marginalise du groupe de vacanciers et on risque de passer de longues après-midi (quand il fait trop chaud pour sortir ou quand on passe d’une ville à l’autre) un peu isolé sur le pont… Si c’est ce que vous recherchez, pas de problème ! Si vous êtes seul, en couple et que vous souhaitiez vous faire de nouveaux amis, ça peut être difficile… Surtout quand vous leur expliquez que le forfait visites qu’ils ont choisi est dix à quinze fois plus cher que le parcours libre que vous avez choisi ! Vous vous ferez mal voir de l’organisateur, beaucoup vous snoberont par dépit et les autres seront dégoûtés « à cause de vous » de comprendre qu’ils ont été les dindons de la farce…
Les deux avantages du parcours libre sont liés, ça va de soi, au fait qu’il soit libre (vous n’êtes pas obligé de suivre le groupe entier dans une fabrique de papyrus, de bijoux ou de vases d’albâtre, soi-disant toujours intéressante, mais en réalité hors de prix car alimentée en clients fortunés par les guides soudoyés) et bien sûr, aux prix.
Pour voir ça en détails, voici un comparatif des prix proposés par les organisateurs et les prix pratiqués sur place (incluant le transport A/R et les entrées de sites payants, par personne ; pour info ou rappel, 1 LE = 0, 13 €) :
* Visite des temples de Karnak et de Louxor : les guides des TO font payer 64 € le transport et leurs commentaires, que j’imagine très « riches » à ce prix-là, car le trajet ne se paye pas plus de 10 LE (en taxi ou calèche) pour les deux temples (en fonction de l’emplacement de votre bateau, vous pourrez certainement rejoindre un des deux temples à pied, les deux sont distants de trois km seulement), et l’entrée de chacun est à 20 LE, soit un total de 30 LE/pers, l’équivalent d’à peine 4 €. Si vous en avez la possibilité, préférez une visite du temple de Louxor en soirée, à la tombée de la nuit, car les lumières sont très belles. Le temple de Karnak ferme quant à lui beaucoup plus tôt, vers 18h.
* Visite de la Nécropole Thébaine (colosses de Memnon, vallée des Rois, vallée des Reines, Temple d’Hatchepsout) : le TO vend le circuit à 74 €, alors qu’il y en a à tout casser pour 40 LE de taxi (qui vous accompagne toute la matinée) et 56 LE d’accès aux sites (30 pour les tombes des Rois, 12 pour celles des Reines, et 12 pour le temple ; comptez 2 LE pour prendre les deux petits trains qui vous rapprochent des entrées des sites après avoir pris votre ticket ; les colosses sont près de la route et donc accessibles à tous gratuitement). Si vous n’êtes pas dans un groupe, vous pouvez vous payer en plus le luxe de visiter les tombes de Toutankhamon et de Nefertari (respectivement 40 LE et 100 LE), si toutefois cette dernière est ouverte – elle l’est rarement. Faîtes vos comptes : on en est au grand maximum à 236 LE, soit 30 €, avec deux visites exceptionnelles en plus.
* Visite du temple d’Edfou dédié à Horus : facturé 20 € par le TO, il revient en tout et pour tout à 5 LE de calèche (et encore, on peut y aller à pied) et 10 LE d’entrée… C’est un temple beaucoup plus récent (3ème siècle avant JC), dont l’architecture et la conservation sont très différents des autres vus à Louxor.
* Visite du temple ptolémaïque de Kom Ombo : 20 € pour l’opérateur, mais 10 LE, soit 1, 3 € pour le visiteur libre : le temple est sur le bord du Nil (splendide à son approche à bord du bateau) et ne nécessite aucun moyen de transport. Sur le chemin qui y mène, vous trouverez peut-être un charmeur de cobra : pas évident de s’attarder auprès de lui si vous êtes dans le groupe qui suit le guide… Ne manquez pas le coucher de soleil sur le Nil si vous êtes dans le temple vers 19h !
* Visite du Haut Barrage et du Temple de Philae : 64 € avec le guide, mais 80 LE tout compris pour le routard : 40 LE pour le taxi, 20 LE pour le bateau qui mène à l’île où se trouve le temple et 20 LE pour l’entrée. Personnellement, puisque chaque déplacement sur le temple, qui est assez excentré par rapport au centre d’Assouan, est soumis aux frais de taxi et de bateau, j’ai préféré à la visite le spectacle son et lumières (voir ci-dessous), vraiment splendide et suffisant pour tout voir du temple.
* Promenade en felouque autour de l’île Éléphantine : 64 € pour le TO, mais une cinquantaine de LE (à négocier en fonction du temps passé sur la felouque : 15 LE/h/pers., temps d’arrêt à vous attendre entre deux visites inclus).
Cet ensemble de visites pouvait être acheté dans le cadre d’un forfait à 130 € : bel effort, mais on est encore loin du compte.
Quelques « options », non incluses dans le forfait, que donc presque personne dans les groupes du bateau n’a fait :
* Son & lumières de Karnak : 28 €/pers. pour le TO, mais 45 LE l’entrée et 10 LE pour y aller et en revenir en taxi ou en calèche. La séance en français est tardive (23h45), mieux ne pas être trop fatigué sinon vous terminerez le show vous-même dans vos rêves… Ce spectacle n’est à mon avis pas indispensable si on a bien visité le temple dans la journée. Les éclairages de l’incroyable hypostyle de 134 colonnes sont impressionnants, mais c’est à peu près tout ; les commentaires sont assez « éparpillés » et se perdent dans la dernière demi-heure dans une longue narration de toute l’histoire de la vallée du Nil : à ce moment-là, nos regards se sont perdus dans le lac artificiel qui nous faisait face car les éclairages n’avaient plus aucun rapport avec le texte. Le temple de Karnak est si vaste et regorge de tant de recoins surprenants qu’il nécessite à mon avis une visite intégrale pour être réellement découvert : au cours du son et lumières, on se promène dans le temple selon un parcours prédéfini, mais on ne voit qu’une partie du temple – mais reconnaissons que c’est la plus importante.
* Son & lumières de Philae : 31 €/pers., contre 55 LE l’entrée quand on se présente au guichet (comptez davantage pour vous y rendre, voir ci-dessus). Vraiment très réussi, les effets d’éclairage sont magnifiques et mettent en lumière (c’est le cas de le dire) des détails des bas-reliefs invisibles lors d’une visite diurne. Même l’approche par bateau du temple illuminé est splendide. Pour les commentaires et dialogues fictifs, la diction de Suzanne Frot est autrement plus appropriée que le ton grandiloquent adopté à Karnak.
* Visite d'Abou Simbel : le clou du spectacle, à tout point de vue ! L’ambiance s’étant quelque peu décrispée à bord, on nous a demandé si nous avions apprécié notre visite et si « ça valait le coup ». Six heures de route A/R, départ à 4h du mat’… il fallait le désirer très fort, effectivement. À 76 € par personne demandés par le TO, difficile même de dire si ça vaut la dépense, sachant qu’on reste juste deux heures sur place. Mais le « vrai » tarif est tout autre et rend l’occasion réellement immanquable : 70 LE par personne A/R pour le trajet, plus 30 LE pour l’entrée… Rien à voir pour le prix et tout à voir une fois sur place car le prix d’entrée inclut le commentaire d’un guide. L’idéal est de se présenter à la réception d’un hôtel sur le bord du Nil à Assouan, en tout petit groupe, car les organisateurs des hôtels préfèrent ne pas se fâcher avec les TO en leur faisant une concurrence directe et presque… déloyale (même si dans ce cas, il faut bien admettre que la loyauté n’est pas dans le camp des TO). Les conditions du transport étaient tout à fait correctes : mini-bus climatisé, dont le confort des sièges n’avait rien à envier à ceux des gros cars.
Tous ces tarifs ne sont pas vraiment négociables (pour une fois) ou disons plutôt qu’ils ont déjà été âprement négociés pour la partie des transports. Sachez tout de même que des tarifs encore plus avantageux sont proposés aux titulaires d’une carte internationale d’étudiant, pour les transports et pour les entrées. Pour Abou Simbel, on nous a pris pour un couple d’étudiants et nous avons eu l’A/R à 50 LE (on ne nous l’a dit qu’après). Les tarifs d’entrée pour les différents sites ne sont pas négociables (au moins, vous êtes sûr de payer le juste prix, c’est imprimé sur le ticket), mais on peut toujours trouver quelqu’un qui revend des entrées sous le manteau, surtout pour les spectacles son et lumières.
À titre indicatif, voici quelques prix « égyptiens » (par opposition aux prix touristiques) courants :
1 bouteille d’eau de source glacée d’1, 5 l : 2 LE
1 soda glacé de 33 cl : 3 LE
1 bière glacée de 50 cl : 4 LE
1 repas simple : 10 LE
1 petit sachet d’épices : 2 à 5 LE
1 bracelet « scarabée » : 1 LE
1 djellaba de faible qualité : 5 LE
1 djellaba de bonne qualité : 30 LE
1 turban (« cheich ») : 5 LE
1 tenue complète de danseuse du ventre : pas moins de 150 LE si la qualité est bonne (pour cet article, consultez une boutique en ville plutôt qu’un « souk pour touristes » en bordure d’un temple)
1 vase en albâtre (non manufacturé) : 10 LE
1 petit vase en albâtre fait main : 50 LE (ça dépend de la taille du vase, bien sûr)
1 rababa (sorte de violon typique à deux cordes) : 20 LE maximum pour un modèle solide et décoré
1 req (tambourin) : 10 à 20 LE selon la taille
1 tatouage nubien, fait dans de bonnes conditions par un(e) nubien(ne) : 20 LE
1 tatouage nubien, fait à la va-vite sur une peau non nettoyée : refusez !
1 promenade en dromadaire d’une petite demi-heure : 20 LE par personne
1 papyrus peint de la taille d’une feuille A4 : 5 LE s’il est vendu « à la sauvette », 30 LE si sa fabrication artisanale est authentifiée
1 trajet (aller simple par personne) par taxi ou calèche à l’intérieur d’une ville : 5 LE
1 trajet en felouque : 15 LE/heure/personne
Pour les trajets en taxi ou en felouque qui s’écoulent sur une demi-journée ou sur une journée, le principe est de payer pour le temps total passé avec le chauffeur, même s’il passe deux heures à vous attendre pendant que vous visitez – c’est normal, pendant ce temps-là, il ne prend pas d’autre clients (enfin, le plus souvent). Dans certains cas, il peut être plus avantageux de ne prendre qu’un aller simple si vous comptez rester longtemps et prendre une autre personne pour revenir ; insistez pour cette solution si elle vous arrange car elle n’arrange pas les égyptiens : la concurrence est si rude qu’ils préfèrent de loin suivre un client plusieurs heures qu’en suivre deux ou trois pour de petits trajets sur le même temps.
Attention : le simple fait de connaître ces tarifs et donc de se les voir appliqués n’est pas automatique. Si vous avez « une bonne tête de touriste », on ne vous fera pas de cadeau, même si vous dîtes connaître les « vrais prix », il faudra pas mal insister. Il n’est pas question ici de grappiller la moindre piastre au détriment du commerçant (la pauvreté apparente de la plupart des égyptiens devrait normalement vous en dissuader), mais de payer le « juste prix ». Ce qui ne doit pas empêcher, au contraire, d’avoir un geste de reconnaissance pour avoir été ainsi traité (si vous y êtes parvenus) « comme un égyptien ». Pensez au stylos, ils font toujours plaisir, surtout les petits Bic à l’encre colorée et parfumée pour les enfants. Acceptez de temps à autre de changer les pièces d’Euros (que les autochtones auront collectées en pourboires) en LE, ou en billets d’Euros si vous en avez : ça ne coûte rien (si vous vérifiez le taux de change : 1 € = 7, 75 LE) et ça leur rend bien service.
Quelques derniers petits trucs pour la route : pensez à un chapeau qui couvre bien la tête et la nuque, c’est très efficace contre la chaleur, un petit éventail dans les petites salles non ventilées des temples où il est impossible de tenir plus de quelques minutes s’il y a du monde (et c’est bien dommage – les plus belles mais aussi les plus pénibles sur ce plan sont les salles latérales des temples d’Abou Simbel) et un sac thermos qui peut tenir une bouteille d’1, 5 l en bandoulière, vous apprécierez d’en avoir toujours une avec vous, puisqu’on peut aussi en acheter presque partout. Et… chose appréciable : les prises et puissances de courant sont les mêmes qu’en France, aucun problème donc pour brancher votre chargeur de mobile, d’appareil photos, votre rasoir ou votre sèche-cheveux.
Bon, tout ça fait un peu inventaire d’infos et de souvenirs froids… Il nous faut donc préciser, si ça n’était pas assez clair, qu’on a vraiment adoré notre séjour, qu’en une semaine, on a vécu cent mille choses différentes, qu’on a autant été éblouis par les sites grandioses qu’on y a découvert qu’on a été marqués par les formidables rencontres qu’on y a faites ! Nous rentrons le cœur léger, avec la certitude d’y retourner un jour, car désormais, des images et des hommes de la belle Égypte habitent notre esprit. C’est sûr, la vie d’ici nous rattrapera… Nous relirons alors ce texte avec plaisir.
Bonnes vacances, bons rêves !!
Quelques mots en guise de bilan de notre croisière du 14 au 21 août 2004, qui pourront aussi servir de conseils en pêle-mêle.
Cette croisière est proposée tout au long de l’année par la plupart des tours-opérateurs du Net (les prix sont quasi-identiques pour les mêmes dates), mais souvent déclinée en quatre formules vol A/R Paris-Louxor + croisière + pension complète : 4* sans visite (la moins chère), 4* avec visites, 5* sans visite et 5* avec visites (la plus chère). Nous avons choisi la première formule, nous ne regrettons pas ce choix et tout ce que nous allons écrire ici tendra à expliquer pourquoi.
La différence entre la croisière 4* et la croisière 5* est ainsi présentée sur les sites des TO : « dans les navires 5*, le personnel offre un service plus attentionné »… Ce n’est bien sûr pas forcément toujours la seule différence dans les formules proposées, mais dans notre cas, c’était une véritable tromperie pour ceux qui avaient payé un supplément pour un peu plus d’attention à leur égard. À l’aéroport, deux groupes ont été constitués, selon les étoiles : les « Papyrus » (4*) et les « Famille Royale » – sic – (5*). Les deux groupes sont montés dans deux cars différents mais équivalents et on s’est tous retrouvés dans le même hall d’accueil du bateau. Il y avait un guide pour chaque groupe, mais les plannings de visites étaient les mêmes (avec parfois un décalage de trente minutes sur les départs, mais pour les mêmes destinations). Nous mangions dans le même restaurant (mais attention ! pas aux mêmes tables…) et nous servions aux mêmes buffets. Le même personnel s’est occupé des personnes des deux groupes à bord tout au long de cette semaine et je n’ai bien sûr pas senti une baisse d’attention particulière de sa part quand il s’agissait de servir un 4* (le savait-il seulement ?). Au retour pour l’aéroport, il n’était plus question de nous répartir dans les cars selon notre groupe, ce qui attestait encore de la fumisterie dont les 5* avaient fait l’objet.
Attention, tout n’est pas forcément du même acabit dans les croisières sur le Nil : d’autres croisières 5* sont proposées par les TO et correspondent à des bateaux différents, vraiment plus luxueux. Il y en avait de nombreux amarrés aux ports de Louxor et d’Assouan et bien souvent, pour sortir de notre bateau pour rejoindre la rive, il fallait traverser les halls des bateaux accostés les uns près des autres : c’était l’occasion de découvrir d’autres niveaux de prestation (le seul niveau de clim’ dans le hall d’entrée est assez révélateur…). On a pu apercevoir par exemple de « vraies » piscines, voire des jacuzzi sur les ponts supérieurs de nos voisins, alors que l’eau de notre pataugeoire noircissait de jour en jour (elle a été changée une fois pendant la semaine). À part ça, le confort de notre bateau 4/5* était correct, mais l’hygiène de la chambre et de la salle de bain laissait un peu à désirer. Le ménage était fait plusieurs fois par jour, mais les serviettes et les draps n’étaient pas d’une extrême fraîcheur une fois remplacés. Je pense que c’est plus un défaut de lessive que de nettoyage. Dans certaines cabines (pas dans la nôtre, ouf !), on a quand même trouvé des cafards… Les figures poétiques (chameau, singe, fleur, etc.) dessinées ou « sculptées » avec les linges à notre retour en cabine étaient toujours surprenantes et agréables.
Au restaurant du navire, nous n’avons pas été déçus : la nourriture était correcte et nous n’avons pas connu les affres de la tourista, même après avoir tenté le diable (à partir du troisième jour, histoire de ne pas se jeter à l’eau les premiers) des glaçons, fruits et crudités. Les plats étaient assez variés, sauf peut-être pour les desserts (des fruits la plupart du temps), mais la cuisine dépend largement de l’équipage du bateau. C’était une croisière pension complète ; comme souvent dans cette formule, les boissons ne sont pas comprises : comptez 7 Livres Égyptiennes (LE) à bord pour une bouteille d’eau de source glacée, 7 LE pour un soda ou un jus de fruit, 18 LE pour une bière locale de 50 cl et… 80 LE pour une bouteille de vin rouge ou blanc ! L’Obelisk n’est certes pas mauvais, mais si on en prend tous les jours, on paye largement sa pension. Le premier soir, tout le monde prend du vin et dès le deuxième jour, les bouteilles de Baraka, l’eau de source locale, trônent sur toutes les tables !… Les gérants usent alors de stratagèmes pour pousser à la consommation : on vous demande une heure avant le repas si vous préférez en général le vin frais ou à température et vous vous retrouvez avec une bouteille ouverte dans un seau à glace sur votre table, repas aux chandelles, sur le pont, etc. histoire de créer un mini-événement qui vous décidera à ouvrir une bouteille. Un désagrément lié à l’organisation : les places occupées dans le restaurant devaient rester les mêmes pendant toute la semaine… Soi-disant pour optimiser le service (pour repérer les buveurs de vin à 80 balles, surtout), mais c’est au final un gros handicap pour la convivialité : mieux vaut être en bonne compagnie le premier jour, et même si c’est le cas, les nouvelles rencontres ne sont pas favorisées, certains groupes se formant très vite et se refermant aussi très vite sur eux-mêmes… Mais ce sont là des inconvénients propres aux voyages organisés, on n’est donc pas tombé des nues.
Justement, notre deuxième choix, c’était de ne pas prendre le « kit visites accompagnées ». Avant de développer les deux avantages qui sautent aux yeux (le prix et la liberté), il faut citer une gène du style de celle dont on vient juste de parler. Elle est tout à fait relative, mais pour certains, elle peut gâcher une partie du séjour, c’est que justement, étant probablement minoritaire à ne pas choisir le parcours guidé, on se marginalise du groupe de vacanciers et on risque de passer de longues après-midi (quand il fait trop chaud pour sortir ou quand on passe d’une ville à l’autre) un peu isolé sur le pont… Si c’est ce que vous recherchez, pas de problème ! Si vous êtes seul, en couple et que vous souhaitiez vous faire de nouveaux amis, ça peut être difficile… Surtout quand vous leur expliquez que le forfait visites qu’ils ont choisi est dix à quinze fois plus cher que le parcours libre que vous avez choisi ! Vous vous ferez mal voir de l’organisateur, beaucoup vous snoberont par dépit et les autres seront dégoûtés « à cause de vous » de comprendre qu’ils ont été les dindons de la farce…
Les deux avantages du parcours libre sont liés, ça va de soi, au fait qu’il soit libre (vous n’êtes pas obligé de suivre le groupe entier dans une fabrique de papyrus, de bijoux ou de vases d’albâtre, soi-disant toujours intéressante, mais en réalité hors de prix car alimentée en clients fortunés par les guides soudoyés) et bien sûr, aux prix.
Pour voir ça en détails, voici un comparatif des prix proposés par les organisateurs et les prix pratiqués sur place (incluant le transport A/R et les entrées de sites payants, par personne ; pour info ou rappel, 1 LE = 0, 13 €) :
* Visite des temples de Karnak et de Louxor : les guides des TO font payer 64 € le transport et leurs commentaires, que j’imagine très « riches » à ce prix-là, car le trajet ne se paye pas plus de 10 LE (en taxi ou calèche) pour les deux temples (en fonction de l’emplacement de votre bateau, vous pourrez certainement rejoindre un des deux temples à pied, les deux sont distants de trois km seulement), et l’entrée de chacun est à 20 LE, soit un total de 30 LE/pers, l’équivalent d’à peine 4 €. Si vous en avez la possibilité, préférez une visite du temple de Louxor en soirée, à la tombée de la nuit, car les lumières sont très belles. Le temple de Karnak ferme quant à lui beaucoup plus tôt, vers 18h.
* Visite de la Nécropole Thébaine (colosses de Memnon, vallée des Rois, vallée des Reines, Temple d’Hatchepsout) : le TO vend le circuit à 74 €, alors qu’il y en a à tout casser pour 40 LE de taxi (qui vous accompagne toute la matinée) et 56 LE d’accès aux sites (30 pour les tombes des Rois, 12 pour celles des Reines, et 12 pour le temple ; comptez 2 LE pour prendre les deux petits trains qui vous rapprochent des entrées des sites après avoir pris votre ticket ; les colosses sont près de la route et donc accessibles à tous gratuitement). Si vous n’êtes pas dans un groupe, vous pouvez vous payer en plus le luxe de visiter les tombes de Toutankhamon et de Nefertari (respectivement 40 LE et 100 LE), si toutefois cette dernière est ouverte – elle l’est rarement. Faîtes vos comptes : on en est au grand maximum à 236 LE, soit 30 €, avec deux visites exceptionnelles en plus.
* Visite du temple d’Edfou dédié à Horus : facturé 20 € par le TO, il revient en tout et pour tout à 5 LE de calèche (et encore, on peut y aller à pied) et 10 LE d’entrée… C’est un temple beaucoup plus récent (3ème siècle avant JC), dont l’architecture et la conservation sont très différents des autres vus à Louxor.
* Visite du temple ptolémaïque de Kom Ombo : 20 € pour l’opérateur, mais 10 LE, soit 1, 3 € pour le visiteur libre : le temple est sur le bord du Nil (splendide à son approche à bord du bateau) et ne nécessite aucun moyen de transport. Sur le chemin qui y mène, vous trouverez peut-être un charmeur de cobra : pas évident de s’attarder auprès de lui si vous êtes dans le groupe qui suit le guide… Ne manquez pas le coucher de soleil sur le Nil si vous êtes dans le temple vers 19h !
* Visite du Haut Barrage et du Temple de Philae : 64 € avec le guide, mais 80 LE tout compris pour le routard : 40 LE pour le taxi, 20 LE pour le bateau qui mène à l’île où se trouve le temple et 20 LE pour l’entrée. Personnellement, puisque chaque déplacement sur le temple, qui est assez excentré par rapport au centre d’Assouan, est soumis aux frais de taxi et de bateau, j’ai préféré à la visite le spectacle son et lumières (voir ci-dessous), vraiment splendide et suffisant pour tout voir du temple.
* Promenade en felouque autour de l’île Éléphantine : 64 € pour le TO, mais une cinquantaine de LE (à négocier en fonction du temps passé sur la felouque : 15 LE/h/pers., temps d’arrêt à vous attendre entre deux visites inclus).
Cet ensemble de visites pouvait être acheté dans le cadre d’un forfait à 130 € : bel effort, mais on est encore loin du compte.
Quelques « options », non incluses dans le forfait, que donc presque personne dans les groupes du bateau n’a fait :
* Son & lumières de Karnak : 28 €/pers. pour le TO, mais 45 LE l’entrée et 10 LE pour y aller et en revenir en taxi ou en calèche. La séance en français est tardive (23h45), mieux ne pas être trop fatigué sinon vous terminerez le show vous-même dans vos rêves… Ce spectacle n’est à mon avis pas indispensable si on a bien visité le temple dans la journée. Les éclairages de l’incroyable hypostyle de 134 colonnes sont impressionnants, mais c’est à peu près tout ; les commentaires sont assez « éparpillés » et se perdent dans la dernière demi-heure dans une longue narration de toute l’histoire de la vallée du Nil : à ce moment-là, nos regards se sont perdus dans le lac artificiel qui nous faisait face car les éclairages n’avaient plus aucun rapport avec le texte. Le temple de Karnak est si vaste et regorge de tant de recoins surprenants qu’il nécessite à mon avis une visite intégrale pour être réellement découvert : au cours du son et lumières, on se promène dans le temple selon un parcours prédéfini, mais on ne voit qu’une partie du temple – mais reconnaissons que c’est la plus importante.
* Son & lumières de Philae : 31 €/pers., contre 55 LE l’entrée quand on se présente au guichet (comptez davantage pour vous y rendre, voir ci-dessus). Vraiment très réussi, les effets d’éclairage sont magnifiques et mettent en lumière (c’est le cas de le dire) des détails des bas-reliefs invisibles lors d’une visite diurne. Même l’approche par bateau du temple illuminé est splendide. Pour les commentaires et dialogues fictifs, la diction de Suzanne Frot est autrement plus appropriée que le ton grandiloquent adopté à Karnak.
* Visite d'Abou Simbel : le clou du spectacle, à tout point de vue ! L’ambiance s’étant quelque peu décrispée à bord, on nous a demandé si nous avions apprécié notre visite et si « ça valait le coup ». Six heures de route A/R, départ à 4h du mat’… il fallait le désirer très fort, effectivement. À 76 € par personne demandés par le TO, difficile même de dire si ça vaut la dépense, sachant qu’on reste juste deux heures sur place. Mais le « vrai » tarif est tout autre et rend l’occasion réellement immanquable : 70 LE par personne A/R pour le trajet, plus 30 LE pour l’entrée… Rien à voir pour le prix et tout à voir une fois sur place car le prix d’entrée inclut le commentaire d’un guide. L’idéal est de se présenter à la réception d’un hôtel sur le bord du Nil à Assouan, en tout petit groupe, car les organisateurs des hôtels préfèrent ne pas se fâcher avec les TO en leur faisant une concurrence directe et presque… déloyale (même si dans ce cas, il faut bien admettre que la loyauté n’est pas dans le camp des TO). Les conditions du transport étaient tout à fait correctes : mini-bus climatisé, dont le confort des sièges n’avait rien à envier à ceux des gros cars.
Tous ces tarifs ne sont pas vraiment négociables (pour une fois) ou disons plutôt qu’ils ont déjà été âprement négociés pour la partie des transports. Sachez tout de même que des tarifs encore plus avantageux sont proposés aux titulaires d’une carte internationale d’étudiant, pour les transports et pour les entrées. Pour Abou Simbel, on nous a pris pour un couple d’étudiants et nous avons eu l’A/R à 50 LE (on ne nous l’a dit qu’après). Les tarifs d’entrée pour les différents sites ne sont pas négociables (au moins, vous êtes sûr de payer le juste prix, c’est imprimé sur le ticket), mais on peut toujours trouver quelqu’un qui revend des entrées sous le manteau, surtout pour les spectacles son et lumières.
À titre indicatif, voici quelques prix « égyptiens » (par opposition aux prix touristiques) courants :
1 bouteille d’eau de source glacée d’1, 5 l : 2 LE
1 soda glacé de 33 cl : 3 LE
1 bière glacée de 50 cl : 4 LE
1 repas simple : 10 LE
1 petit sachet d’épices : 2 à 5 LE
1 bracelet « scarabée » : 1 LE
1 djellaba de faible qualité : 5 LE
1 djellaba de bonne qualité : 30 LE
1 turban (« cheich ») : 5 LE
1 tenue complète de danseuse du ventre : pas moins de 150 LE si la qualité est bonne (pour cet article, consultez une boutique en ville plutôt qu’un « souk pour touristes » en bordure d’un temple)
1 vase en albâtre (non manufacturé) : 10 LE
1 petit vase en albâtre fait main : 50 LE (ça dépend de la taille du vase, bien sûr)
1 rababa (sorte de violon typique à deux cordes) : 20 LE maximum pour un modèle solide et décoré
1 req (tambourin) : 10 à 20 LE selon la taille
1 tatouage nubien, fait dans de bonnes conditions par un(e) nubien(ne) : 20 LE
1 tatouage nubien, fait à la va-vite sur une peau non nettoyée : refusez !
1 promenade en dromadaire d’une petite demi-heure : 20 LE par personne
1 papyrus peint de la taille d’une feuille A4 : 5 LE s’il est vendu « à la sauvette », 30 LE si sa fabrication artisanale est authentifiée
1 trajet (aller simple par personne) par taxi ou calèche à l’intérieur d’une ville : 5 LE
1 trajet en felouque : 15 LE/heure/personne
Pour les trajets en taxi ou en felouque qui s’écoulent sur une demi-journée ou sur une journée, le principe est de payer pour le temps total passé avec le chauffeur, même s’il passe deux heures à vous attendre pendant que vous visitez – c’est normal, pendant ce temps-là, il ne prend pas d’autre clients (enfin, le plus souvent). Dans certains cas, il peut être plus avantageux de ne prendre qu’un aller simple si vous comptez rester longtemps et prendre une autre personne pour revenir ; insistez pour cette solution si elle vous arrange car elle n’arrange pas les égyptiens : la concurrence est si rude qu’ils préfèrent de loin suivre un client plusieurs heures qu’en suivre deux ou trois pour de petits trajets sur le même temps.
Attention : le simple fait de connaître ces tarifs et donc de se les voir appliqués n’est pas automatique. Si vous avez « une bonne tête de touriste », on ne vous fera pas de cadeau, même si vous dîtes connaître les « vrais prix », il faudra pas mal insister. Il n’est pas question ici de grappiller la moindre piastre au détriment du commerçant (la pauvreté apparente de la plupart des égyptiens devrait normalement vous en dissuader), mais de payer le « juste prix ». Ce qui ne doit pas empêcher, au contraire, d’avoir un geste de reconnaissance pour avoir été ainsi traité (si vous y êtes parvenus) « comme un égyptien ». Pensez au stylos, ils font toujours plaisir, surtout les petits Bic à l’encre colorée et parfumée pour les enfants. Acceptez de temps à autre de changer les pièces d’Euros (que les autochtones auront collectées en pourboires) en LE, ou en billets d’Euros si vous en avez : ça ne coûte rien (si vous vérifiez le taux de change : 1 € = 7, 75 LE) et ça leur rend bien service.
Quelques derniers petits trucs pour la route : pensez à un chapeau qui couvre bien la tête et la nuque, c’est très efficace contre la chaleur, un petit éventail dans les petites salles non ventilées des temples où il est impossible de tenir plus de quelques minutes s’il y a du monde (et c’est bien dommage – les plus belles mais aussi les plus pénibles sur ce plan sont les salles latérales des temples d’Abou Simbel) et un sac thermos qui peut tenir une bouteille d’1, 5 l en bandoulière, vous apprécierez d’en avoir toujours une avec vous, puisqu’on peut aussi en acheter presque partout. Et… chose appréciable : les prises et puissances de courant sont les mêmes qu’en France, aucun problème donc pour brancher votre chargeur de mobile, d’appareil photos, votre rasoir ou votre sèche-cheveux.
Bon, tout ça fait un peu inventaire d’infos et de souvenirs froids… Il nous faut donc préciser, si ça n’était pas assez clair, qu’on a vraiment adoré notre séjour, qu’en une semaine, on a vécu cent mille choses différentes, qu’on a autant été éblouis par les sites grandioses qu’on y a découvert qu’on a été marqués par les formidables rencontres qu’on y a faites ! Nous rentrons le cœur léger, avec la certitude d’y retourner un jour, car désormais, des images et des hommes de la belle Égypte habitent notre esprit. C’est sûr, la vie d’ici nous rattrapera… Nous relirons alors ce texte avec plaisir.
Bonnes vacances, bons rêves !!
Club Golden Principe English translation pending
Bonjour à vous tous,
Les nouvelles brochures de voyage pour l'hiver 2004-2005 viennent de sortir. J'ai consulté les 3 plus populaires dont Air Transat, Nolitour et Tours Mont-Royal pour les départs de Québec...🙂
J'ai remarqué que les prix avaient considérablement augmenté depuis mon dernier voyage, il y a 2 ans...😕 Je comprends maintenant pourquoi plusieurs touristes font leurs voyages en été ou à l'automne (beaucoup moins cher). Pour économiser sur le prix de leur voyage, ils font des compromis sur la date de leur voyage et y allant en «basse saison». L'été, c'est plus chaud et très humide et l'automne, c'est la saison des pluies et des ouragans qui commencent...
Étant une habituée des voyages en «haute saison» soit en janvier et février... cette année, je vais faire un compromis en y allant à la fin mars (période encore de haute saison mais un peu moins chère)...
Mes 3 choix d'hôtels au départ étaient soit l'Ibérostar Paraiso Lindo, l'Ibérostar Paraiso Beach et le Riu Palace Mexico que j'ai abandonné car il n'y a pas de départ de Québec et il ne fait pas partie de ces 3 brochures dont je vous parle.
Par contre, dans la brochure d'Air Transat, il y a le Bahia Principe Akumal 4 étoiles et demi avec une toute nouvelle section qui s'appelle Club Golden Principe 5 *****.
Parlons de prix pour un voyage de 2 semaines dans la semaine du 30 mars 2005 pour 1 personne mais quand on est deux, ça coûte le double...:
Le Lindo coûte 3799 $ moins le rabais réservez tôt de 240 $ = 3559 $
Le Beach coûte 3329 $ moins le rabais réservez tôt de 240 $ = 3089 $
Le Club Golden Principe coûte 2899 $ moins le rabais réservez tôt de 220 $ = 2679 $
Les suppléments pour le voyage: Je n'ai pas inclus le 70 $ supplémentaire que ça coûte pour partir directement de Québec, ni l'argent supplémentaire pour les excursions et les petites dépenses... Si nous allons au Lindo, ça nous coûterait 7118 $ et les suppléments sont à part... Si nous allons au Beach, ça nous coûterait 6178 $ et les suppléments sont à part... Si nous allons au Club Golden Principe, ça nous coûterait 5358 $ et les suppléments sont à part...Vous voyez la grande différence de prix... Avec les suppléments, nous n'avons pas envie de payer un voyage de 8000 $ pour 2 semaines...😕
C'est presque le prix d'un voyage en Thaïlande pour un séjour de 20 jours...
Il y avait aussi le Grand Palladium Colonial Resort & Spa qui est merveilleux...😎 Nous y avons été il y a 2 ans et c'est un hôtel 5 ***** et très luxueux. Notre agent de voyage nous avait fait un prix de 5200 $ pour cet hôtel... Ça en vaut vraiment la peine mais le hic... c'est qu'au prix où les voyages coûtent, je n'aime pas retourner 2 fois dans le même hôtel si merveilleux soit-il. J'aime voir du nouveau et ne pas savoir à l'avance comment est l'hôtel... je veux m'émerveiller sur quelque chose que je n'ai pas encore vu, etc... Cet hôtel a un prix très abordable pour un 5 *****, il coûte 2729 $ moins le rabais de 200, pour un total de 2529 $... Je le conseille à tous ceux qui veulent aller à cet hôtel, pour la qualité et ce à moindre coût...
Avant de décider quoi que ce soit, j'aimerais savoir s'il y en a parmi vous qui pourriez me renseigner sur la toute nouvelle section du Bahia Principe Akumal 4 étoiles et demi qui s'appelle le Club Golden Principe 5 *****???
Comme il est situé beaucoup plus bas sur la Riviera Maya, d'après la carte, je ne suis pas sûre de la qualité de la plage... Y a-t-il des coraux? Quelqu'un connaît cet endroit... Qu'en pensez-vous?
Vos commentaires seront très appréciés (positifs ou négatifs)...
Les nouvelles brochures de voyage pour l'hiver 2004-2005 viennent de sortir. J'ai consulté les 3 plus populaires dont Air Transat, Nolitour et Tours Mont-Royal pour les départs de Québec...🙂
J'ai remarqué que les prix avaient considérablement augmenté depuis mon dernier voyage, il y a 2 ans...😕 Je comprends maintenant pourquoi plusieurs touristes font leurs voyages en été ou à l'automne (beaucoup moins cher). Pour économiser sur le prix de leur voyage, ils font des compromis sur la date de leur voyage et y allant en «basse saison». L'été, c'est plus chaud et très humide et l'automne, c'est la saison des pluies et des ouragans qui commencent...

Étant une habituée des voyages en «haute saison» soit en janvier et février... cette année, je vais faire un compromis en y allant à la fin mars (période encore de haute saison mais un peu moins chère)...

Mes 3 choix d'hôtels au départ étaient soit l'Ibérostar Paraiso Lindo, l'Ibérostar Paraiso Beach et le Riu Palace Mexico que j'ai abandonné car il n'y a pas de départ de Québec et il ne fait pas partie de ces 3 brochures dont je vous parle.
Par contre, dans la brochure d'Air Transat, il y a le Bahia Principe Akumal 4 étoiles et demi avec une toute nouvelle section qui s'appelle Club Golden Principe 5 *****.
Parlons de prix pour un voyage de 2 semaines dans la semaine du 30 mars 2005 pour 1 personne mais quand on est deux, ça coûte le double...:
Le Lindo coûte 3799 $ moins le rabais réservez tôt de 240 $ = 3559 $
Le Beach coûte 3329 $ moins le rabais réservez tôt de 240 $ = 3089 $
Le Club Golden Principe coûte 2899 $ moins le rabais réservez tôt de 220 $ = 2679 $
Les suppléments pour le voyage: Je n'ai pas inclus le 70 $ supplémentaire que ça coûte pour partir directement de Québec, ni l'argent supplémentaire pour les excursions et les petites dépenses... Si nous allons au Lindo, ça nous coûterait 7118 $ et les suppléments sont à part... Si nous allons au Beach, ça nous coûterait 6178 $ et les suppléments sont à part... Si nous allons au Club Golden Principe, ça nous coûterait 5358 $ et les suppléments sont à part...Vous voyez la grande différence de prix... Avec les suppléments, nous n'avons pas envie de payer un voyage de 8000 $ pour 2 semaines...😕
C'est presque le prix d'un voyage en Thaïlande pour un séjour de 20 jours...

Il y avait aussi le Grand Palladium Colonial Resort & Spa qui est merveilleux...😎 Nous y avons été il y a 2 ans et c'est un hôtel 5 ***** et très luxueux. Notre agent de voyage nous avait fait un prix de 5200 $ pour cet hôtel... Ça en vaut vraiment la peine mais le hic... c'est qu'au prix où les voyages coûtent, je n'aime pas retourner 2 fois dans le même hôtel si merveilleux soit-il. J'aime voir du nouveau et ne pas savoir à l'avance comment est l'hôtel... je veux m'émerveiller sur quelque chose que je n'ai pas encore vu, etc... Cet hôtel a un prix très abordable pour un 5 *****, il coûte 2729 $ moins le rabais de 200, pour un total de 2529 $... Je le conseille à tous ceux qui veulent aller à cet hôtel, pour la qualité et ce à moindre coût...
Avant de décider quoi que ce soit, j'aimerais savoir s'il y en a parmi vous qui pourriez me renseigner sur la toute nouvelle section du Bahia Principe Akumal 4 étoiles et demi qui s'appelle le Club Golden Principe 5 *****???
Comme il est situé beaucoup plus bas sur la Riviera Maya, d'après la carte, je ne suis pas sûre de la qualité de la plage... Y a-t-il des coraux? Quelqu'un connaît cet endroit... Qu'en pensez-vous?
Vos commentaires seront très appréciés (positifs ou négatifs)...
Séjour mixte en Egypte - croisière courte et mer rouge English translation pending
Bonjour,
je projette de faire un voyage sans être sûr qu'il soit judicieux ou faisable.
L'idée serait de partir 8 jours en Egypte et de partager le séjour en une mini-croisière ou quelques jours sur le Nil du côté de Louxor et 3-4 jours du côté de Safaga pour faire de la plongée sous-marine...
Les tours-operators proposent soient des croisières sur le NIL soit des séjours spécialisés plongée sur la Mer Rouge mais rarement un mix des deux ou alors sur 15 jours...
Je peine donc à trouver des croisières ou des forfaits hotel courts sur Louxor et suis curieux de savoir comment me déplacer vers la côte sachant que, voyageant avec ma femme, les plans routards "tu fais du stop" ne sont les plus adaptés à notre mode de vacance...
Merci d'avance pour vos conseils...
je projette de faire un voyage sans être sûr qu'il soit judicieux ou faisable.
L'idée serait de partir 8 jours en Egypte et de partager le séjour en une mini-croisière ou quelques jours sur le Nil du côté de Louxor et 3-4 jours du côté de Safaga pour faire de la plongée sous-marine...
Les tours-operators proposent soient des croisières sur le NIL soit des séjours spécialisés plongée sur la Mer Rouge mais rarement un mix des deux ou alors sur 15 jours...
Je peine donc à trouver des croisières ou des forfaits hotel courts sur Louxor et suis curieux de savoir comment me déplacer vers la côte sachant que, voyageant avec ma femme, les plans routards "tu fais du stop" ne sont les plus adaptés à notre mode de vacance...
Merci d'avance pour vos conseils...
De retour du Sol Cayo Largo English translation pending
Nous avons fait ce voyage au Sol Cayo Largo du 27 juin au 11 juillet 2004. C’était la 3e fois que nous y allions.
L’AEROPORT DE CAYO LARGO : Arrivés à l’aéroport de Cayo Largo après un vol sans anicroche sur Jetsgo, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons la représentante de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 10 minutes.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Une fois arrivés à l’hôtel, des musiciens et danseurs nous attendent et nous accueillent. On nous sert des rhum punch. Quel accueil!!! Toute notre fatigue disparaît soudainement dans cette ambiance de fête. On procède à l’enregistrement qui se fait rapidement. On nous remet la clé de la chambre et du coffret de sûreté et une clé additionnelle pour l’électricité. Nous nous rendons directement à notre chambre sans s’occuper de nos valises qui nous seront apportées par le maletero. La chambre est bien celle que j’avais demandée, la même que lors de nos deux séjours précédents. Je m’y sens presque comme chez nous. Une fois les bagages dans la chambre, nous les défaisons puis allons au lobby bar El Cayito qui est ouvert 24/24 heures prendre un verre. On y sert aussi des sandwichs. Après quelque temps, nous retournons vers notre chambre. Il est environ 04:00heures AM.
LA CHAMBRE: Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses où domine le jaune. Vue sur les dunes, dans une section très tranquille de l’hôtel, notre chambre était le 1813. La salle de bain fermée comporte une baignoire avec douche, un lavabo avec vanité, la toilette et un bidet. La douche a suffisamment de pression. Nous n’avons jamais manqué d’eau chaude. L’espace de rangement pour les vêtements est amplement suffisant pour 2 personnes. Le coffret de sûreté est dans le garde-robe et il y a un mini-frigo; une grosse bouteille d’eau nous est fournie tous les jours. Le balcon est assez grand et on y trouve 2 chaises et une petite table blanches en résine de synthèse.
BOUFFE: Nous avons toujours bien mangé. Le restaurant buffet Las Dunas est ouvert pour le déjeuner et le souper. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café capuccino y est excellent. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Un comptoir de fromages et de salades variées est aussi invitant. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées par Gisela qui est d’une très grande gentillesse.
Le restaurant international Las Trinas n’est ouvert que le soir et on doit réserver. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est très bien. On y mange encore une fois très bien.
Le Ranchon Lindarena est ouvert le midi et le soir sur réservation avec un menu différent. Là encore nous n’avons pas été déçus. Le midi, un buffet de salades et de desserts complète le menu où on retrouve de la viande et des poissons grillés. C’est très décontracté et très agréable pour le dîner. La vue sur la mer est saisissante. Des musiciens ajoutent encore leur touche à ce charmant décor. Le soir, c’est un service aux tables. Nous avions réservé pour y aller mais avons changé d’idée car il y avait trop de moustiques la deuxième semaine.
Le Snack Bar Solazul près de la piscine est ouvert pour le dîner et tout l’après-midi. On y sert des hot dogs, hamburgers, salades et pizzas variées qui sont délicieuses.
Donc en ce qui concerne la bouffe, on est bien servi. Je dois préciser que c’est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans le Sud, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique. Mais c’est un des hôtels où je n’ai jamais entendu dire que des gens étaient malades.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool dans les verres qui nous sont servis. Il y en a cinq en tout. Le lobby bar El Cayito ouvert 24/24 heures est très achalandé le soir. Les barmans sont généralement gentils mais le service est parfois lent à cause de l’affluence. Le bar de la piscine est le même que celui du Snack bar Solazul . Un côté donne sur le snack bar et l’autre sur la piscine. Il est lui aussi très occupé, surtout en fin d’aprè-midi, mais le service y est excellent. Le bar du Ranchon Lindarena est surtout utilisé lors du dîner. Mais il est ouvert de 10 à 18 heures. Le Beach bar, directement sur la plage, est ouvert de 10 à 18 heures aussi. Le service y est très bien. Le Fun Pub La Marimba comporte des tables de billard. Ce bar ouvre à compter de 19:00 hres et se transforme en discothèque après les spectacles, de 23:00 à 02:00 hres.
LA VÉGÉTATION : Le site est assez vaste. La végétation n’y est pas encore très mature. Mais il y a beaucoup d’arbustes et de fleurs. Les jardiniers entretiennent très bien le site et on complète encore l’aménagement paysager en faisant de nouvelles plantations.
SPECTACLES ET ANIMATION: Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. En ayant déjà vus beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés. Je ne peux donc me prononcer sur la qualité des spectacles, mais on retrouvait comme thème Noche romantica, Noche cubana, Quiz musical, extraits de comédies musicales, etc. Pour ce qui est de l’animation, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Par contre je peux dire que les animateurs sont gentils et nous sollicitent sans trop insister, ce que nous apprécions. En plus de faire des activités sur le site, ils font de petites excursions, telles le tour du village de Cayo Largo, Isla del Sol, un éco-tour, une excursion de pêche à la cubaine, une de plongée en apnée, randonnée à bicyclette.
PLAGES: Elles sont à couper le souffle!!! Le sable est fin et blanc, comme de la farine. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde. Il y a toujours d’assez bonnes vagues devant la zone hôtelière. Le drapeau était jaune durant les 2 semaines. Encore une fois j’ai laissé mes verres fumés à la mer!!! Pour ceux qui préfèrent les eaux plus calmes, un petit train nous conduit gratuitement à Playa Paraiso qui est magnifique et où les eaux sont généralement plus tranquilles. De cette plage, on peut se rendre à pied à Playa Sirena en 20 minutes environ en marchant vers l’ouest. Ces deux plages sont spectaculaires par leur étendue et la couleur de l’eau. On peut aussi se rendre à Sirena directement en prenant un autobus qui nous conduit à la marina; de là on prend un petit bateau qui nous amène à Sirena. Il en coûte 4$US par personne aller-retour. Pour les adeptes de la marches, il faut environ 1hre 15 minutes pour se rendre du Sol Cayo Largo à Playa Paraiso. C’est tout simplement magnifique comme décor. Des plages vierges à perte de vue et parfois on ne croise pas un être humain. On se croirait vraiment seul au monde. Pour ceux qui seraient intéressés à voir ces plages, on peut demander un pique-nique la veille à la réception. On trouve un bar à Playa Paraiso et un restaurant et bar à Sirena. Il y a quelques palapas et chaises aux 2 plages mais il pourrait en manquer. Se munir d’un parasol est alors indiqué car il y a très peu d’ombre. Le naturisme est toléré uniquement sur la plage, à l’extrémité ouest de la plage de l’hôtel. Les derniers palapas sont généralement occupés par des naturistes .
TEMPÉRATURE: Beau et super chaud durant les deux semaines. Beaucoup d’éclairs de chaleur le soir et de la pluie un soir et quelques nuits. Le matin plus rien ne paraissait.
MOUSTIQUES: Peu de moustiques la première semaine car il n’avait presque pas plu depuis 2 mois et les lagunes étaient à sec. Mais durant la 2e semaine il y en avait plus. Généralement quand il y en a beaucoup la fumigation est faite mais cette année cela n’a pas été le cas. Il est donc important de se munir d’un bon insecticide pour le soir, au cas où…
SPORTS NAUTIQUES: Disponibles sur réservation, le kayac, le la planche à voile, le petit catamaran, petit voilier. Le personnel du club nautique est vraiment très gentil. Mais à cause des vagues qui sont assez fortes, ils sont peu pratiqués.
EXCURSIONS : Il y en a plusieurs qui sont offertes. Voici les principales.
Visite de la Havane : 124$US/personne Visite de Pinar del Rio : 134$US/personne Visite de l’île de la jeunesse : 89$US/personne Visite de Trinidad Catamaran (plongée en apnée, visite de Cayo Iguana, piscine naturelle, repas et boissons): 69$US/personne (journée complète) Croisière du coucher de soleil (souper de langoustes et boissons): 50$US/personne
PLAN DE L’HÔTEL :
http://community.webshots.com/photo/33372972/72270722nkJORq
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et ne pense qu’à repartir. Nous avons vraiment profité pleinement de notre séjour et les contacts que nous avons eus avec plusieurs Cubains nous ont enrichis et ont beaucoup ajouté à notre voyage. Merci de votre lecture, même si c'était un peu long.
Nicole
L’AEROPORT DE CAYO LARGO : Arrivés à l’aéroport de Cayo Largo après un vol sans anicroche sur Jetsgo, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons la représentante de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 10 minutes.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Une fois arrivés à l’hôtel, des musiciens et danseurs nous attendent et nous accueillent. On nous sert des rhum punch. Quel accueil!!! Toute notre fatigue disparaît soudainement dans cette ambiance de fête. On procède à l’enregistrement qui se fait rapidement. On nous remet la clé de la chambre et du coffret de sûreté et une clé additionnelle pour l’électricité. Nous nous rendons directement à notre chambre sans s’occuper de nos valises qui nous seront apportées par le maletero. La chambre est bien celle que j’avais demandée, la même que lors de nos deux séjours précédents. Je m’y sens presque comme chez nous. Une fois les bagages dans la chambre, nous les défaisons puis allons au lobby bar El Cayito qui est ouvert 24/24 heures prendre un verre. On y sert aussi des sandwichs. Après quelque temps, nous retournons vers notre chambre. Il est environ 04:00heures AM.
LA CHAMBRE: Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses où domine le jaune. Vue sur les dunes, dans une section très tranquille de l’hôtel, notre chambre était le 1813. La salle de bain fermée comporte une baignoire avec douche, un lavabo avec vanité, la toilette et un bidet. La douche a suffisamment de pression. Nous n’avons jamais manqué d’eau chaude. L’espace de rangement pour les vêtements est amplement suffisant pour 2 personnes. Le coffret de sûreté est dans le garde-robe et il y a un mini-frigo; une grosse bouteille d’eau nous est fournie tous les jours. Le balcon est assez grand et on y trouve 2 chaises et une petite table blanches en résine de synthèse.
BOUFFE: Nous avons toujours bien mangé. Le restaurant buffet Las Dunas est ouvert pour le déjeuner et le souper. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café capuccino y est excellent. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Un comptoir de fromages et de salades variées est aussi invitant. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées par Gisela qui est d’une très grande gentillesse.
Le restaurant international Las Trinas n’est ouvert que le soir et on doit réserver. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est très bien. On y mange encore une fois très bien.
Le Ranchon Lindarena est ouvert le midi et le soir sur réservation avec un menu différent. Là encore nous n’avons pas été déçus. Le midi, un buffet de salades et de desserts complète le menu où on retrouve de la viande et des poissons grillés. C’est très décontracté et très agréable pour le dîner. La vue sur la mer est saisissante. Des musiciens ajoutent encore leur touche à ce charmant décor. Le soir, c’est un service aux tables. Nous avions réservé pour y aller mais avons changé d’idée car il y avait trop de moustiques la deuxième semaine.
Le Snack Bar Solazul près de la piscine est ouvert pour le dîner et tout l’après-midi. On y sert des hot dogs, hamburgers, salades et pizzas variées qui sont délicieuses.
Donc en ce qui concerne la bouffe, on est bien servi. Je dois préciser que c’est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans le Sud, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique. Mais c’est un des hôtels où je n’ai jamais entendu dire que des gens étaient malades.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool dans les verres qui nous sont servis. Il y en a cinq en tout. Le lobby bar El Cayito ouvert 24/24 heures est très achalandé le soir. Les barmans sont généralement gentils mais le service est parfois lent à cause de l’affluence. Le bar de la piscine est le même que celui du Snack bar Solazul . Un côté donne sur le snack bar et l’autre sur la piscine. Il est lui aussi très occupé, surtout en fin d’aprè-midi, mais le service y est excellent. Le bar du Ranchon Lindarena est surtout utilisé lors du dîner. Mais il est ouvert de 10 à 18 heures. Le Beach bar, directement sur la plage, est ouvert de 10 à 18 heures aussi. Le service y est très bien. Le Fun Pub La Marimba comporte des tables de billard. Ce bar ouvre à compter de 19:00 hres et se transforme en discothèque après les spectacles, de 23:00 à 02:00 hres.
LA VÉGÉTATION : Le site est assez vaste. La végétation n’y est pas encore très mature. Mais il y a beaucoup d’arbustes et de fleurs. Les jardiniers entretiennent très bien le site et on complète encore l’aménagement paysager en faisant de nouvelles plantations.
SPECTACLES ET ANIMATION: Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. En ayant déjà vus beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés. Je ne peux donc me prononcer sur la qualité des spectacles, mais on retrouvait comme thème Noche romantica, Noche cubana, Quiz musical, extraits de comédies musicales, etc. Pour ce qui est de l’animation, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Par contre je peux dire que les animateurs sont gentils et nous sollicitent sans trop insister, ce que nous apprécions. En plus de faire des activités sur le site, ils font de petites excursions, telles le tour du village de Cayo Largo, Isla del Sol, un éco-tour, une excursion de pêche à la cubaine, une de plongée en apnée, randonnée à bicyclette.
PLAGES: Elles sont à couper le souffle!!! Le sable est fin et blanc, comme de la farine. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde. Il y a toujours d’assez bonnes vagues devant la zone hôtelière. Le drapeau était jaune durant les 2 semaines. Encore une fois j’ai laissé mes verres fumés à la mer!!! Pour ceux qui préfèrent les eaux plus calmes, un petit train nous conduit gratuitement à Playa Paraiso qui est magnifique et où les eaux sont généralement plus tranquilles. De cette plage, on peut se rendre à pied à Playa Sirena en 20 minutes environ en marchant vers l’ouest. Ces deux plages sont spectaculaires par leur étendue et la couleur de l’eau. On peut aussi se rendre à Sirena directement en prenant un autobus qui nous conduit à la marina; de là on prend un petit bateau qui nous amène à Sirena. Il en coûte 4$US par personne aller-retour. Pour les adeptes de la marches, il faut environ 1hre 15 minutes pour se rendre du Sol Cayo Largo à Playa Paraiso. C’est tout simplement magnifique comme décor. Des plages vierges à perte de vue et parfois on ne croise pas un être humain. On se croirait vraiment seul au monde. Pour ceux qui seraient intéressés à voir ces plages, on peut demander un pique-nique la veille à la réception. On trouve un bar à Playa Paraiso et un restaurant et bar à Sirena. Il y a quelques palapas et chaises aux 2 plages mais il pourrait en manquer. Se munir d’un parasol est alors indiqué car il y a très peu d’ombre. Le naturisme est toléré uniquement sur la plage, à l’extrémité ouest de la plage de l’hôtel. Les derniers palapas sont généralement occupés par des naturistes .
TEMPÉRATURE: Beau et super chaud durant les deux semaines. Beaucoup d’éclairs de chaleur le soir et de la pluie un soir et quelques nuits. Le matin plus rien ne paraissait.
MOUSTIQUES: Peu de moustiques la première semaine car il n’avait presque pas plu depuis 2 mois et les lagunes étaient à sec. Mais durant la 2e semaine il y en avait plus. Généralement quand il y en a beaucoup la fumigation est faite mais cette année cela n’a pas été le cas. Il est donc important de se munir d’un bon insecticide pour le soir, au cas où…
SPORTS NAUTIQUES: Disponibles sur réservation, le kayac, le la planche à voile, le petit catamaran, petit voilier. Le personnel du club nautique est vraiment très gentil. Mais à cause des vagues qui sont assez fortes, ils sont peu pratiqués.
EXCURSIONS : Il y en a plusieurs qui sont offertes. Voici les principales.
Visite de la Havane : 124$US/personne Visite de Pinar del Rio : 134$US/personne Visite de l’île de la jeunesse : 89$US/personne Visite de Trinidad Catamaran (plongée en apnée, visite de Cayo Iguana, piscine naturelle, repas et boissons): 69$US/personne (journée complète) Croisière du coucher de soleil (souper de langoustes et boissons): 50$US/personne
PLAN DE L’HÔTEL :
http://community.webshots.com/photo/33372972/72270722nkJORq
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et ne pense qu’à repartir. Nous avons vraiment profité pleinement de notre séjour et les contacts que nous avons eus avec plusieurs Cubains nous ont enrichis et ont beaucoup ajouté à notre voyage. Merci de votre lecture, même si c'était un peu long.
Nicole
Hôtel traditionnel à Istanbul English translation pending
Bonjour,
Je voudrais me rendre avec ma copine à Istanbul courrant septembre (vol sec + on choisit tout d'ici ou sur place). Je ne trouve pas exactement l'hotel de ses rêves. Je ne vois que des hotels de moyenne facture (sans charme fou) ou bien des grandes tours de verre ***** aux halls aseptisés.
Alors que moi, je trouverais sympa de profiter d'un hotel avec un cachet oriental très marqué, quelquechose avec le charme folklorique de la tradition, une atmosphere un peu XIX°s. Vous voyez ?
Quelqu'un peut-il m'aider? merci !!!!!
Je voudrais me rendre avec ma copine à Istanbul courrant septembre (vol sec + on choisit tout d'ici ou sur place). Je ne trouve pas exactement l'hotel de ses rêves. Je ne vois que des hotels de moyenne facture (sans charme fou) ou bien des grandes tours de verre ***** aux halls aseptisés.
Alors que moi, je trouverais sympa de profiter d'un hotel avec un cachet oriental très marqué, quelquechose avec le charme folklorique de la tradition, une atmosphere un peu XIX°s. Vous voyez ?
Quelqu'un peut-il m'aider? merci !!!!!
Trek au Népal en février? English translation pending
Je prépare un voyage au Népal pour la saison d'hiver 2004 (début février pour être plus précis). avez vous déja pratiqué cette destination en hiver : température, altitude : je souhaite monter suffisamment (4 à 4500) en ne pas rester dans les vallées....les guides sont très évasifs et les tours opé prets à tout !!
tout m'intéresse, matériel, équipement, liens, toute expérience bienvenue...merci 😏
tout m'intéresse, matériel, équipement, liens, toute expérience bienvenue...merci 😏
Agence pour aller de Potosi ou Sucre au Salar de Uyuni (Bolivie) English translation pending
Salut,
Cet été, je vais en Bolivie pour 3 semaines, et je voudrais savoir quelle agence locale choisir pour passer 3/4 jours au Salar de Uyuni ?
Anyone with advice ?
THX
Cet été, je vais en Bolivie pour 3 semaines, et je voudrais savoir quelle agence locale choisir pour passer 3/4 jours au Salar de Uyuni ?
Anyone with advice ?
THX
Qui est un vrai aventurier? English translation pending
Hello a tous les VForumiste,
Est ce que parmit tous les membre qui sont ici, il y'as de vraie aventurier...., attention je parle d'aventute physique (bien que chaque voyage est une aventure), genre traversé de désert en autonomie, tours du mon de un peut particulier (oui Mr serge Leret le tient compte aussi) ???
Je demande sa par ce que c'est un mode de voyage (et pas tourisme) dont on parle peut (sur le forum ...)
@+
Philo
Est ce que parmit tous les membre qui sont ici, il y'as de vraie aventurier...., attention je parle d'aventute physique (bien que chaque voyage est une aventure), genre traversé de désert en autonomie, tours du mon de un peut particulier (oui Mr serge Leret le tient compte aussi) ???
Je demande sa par ce que c'est un mode de voyage (et pas tourisme) dont on parle peut (sur le forum ...)
@+
Philo
Tour d'Europe par Trafalgar English translation pending
😊J'aimerais savoir s'il y a quelque qui fait cette année le tour d'Europe avec Trafalgar
Départ le 29 août et retour 16 septembre 2004 avec Air Transit
mikette
merci
Départ le 29 août et retour 16 septembre 2004 avec Air Transit
mikette
merci
Vos avis sur l'ile de Cozumel et Tulum au Mexique English translation pending
🙂 J'aimerais obtenir vos commentaires sur les attractions sivantes: Captain Hook dinner et Jungle Tour à CANCUN.
Est-t-il possible de se déplacer facilement sur l'île de Cozumel deux adultes+ deux enfants (10 et 12 ans). Si oui, comment ????
Pour nous rendre à Tulum, on nous recommande d'y aller en taxi (moins dispendieux que les tours guidés). Vos commentaires. MERCI
Est-t-il possible de se déplacer facilement sur l'île de Cozumel deux adultes+ deux enfants (10 et 12 ans). Si oui, comment ????
Pour nous rendre à Tulum, on nous recommande d'y aller en taxi (moins dispendieux que les tours guidés). Vos commentaires. MERCI
Padaung, les femmes au long cou (Thaïlande) English translation pending
Bonjour
Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.
Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.
Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994
La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?
En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.
" Si tu parles trop... "
Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.
Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.
Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.
Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "
Philippe Tarnier, journaliste
Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.
Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.
Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994
La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?
En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.
" Si tu parles trop... "
Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.
Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.
Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.
Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "
Philippe Tarnier, journaliste
Transport par bus pour la vallée de la mort et grand canyon? English translation pending
sans voiture est il possible de se rendre a la valle de la mort, il y a des bus ou autre, et meme question pour le grand canyon?
Voyage de noces: quelle destination? English translation pending
Bonjour à toutes et tous. 🙂
Voilà, je me marie fin aout et pour des raisons logistiques😐, nous ne partons en voyage de noce que début Octobre.
Pourriez-vous m'indiquer des bons tours opérateurs, et de belles destinations en RP ?
Merci par avance 🙂
Voilà, je me marie fin aout et pour des raisons logistiques😐, nous ne partons en voyage de noce que début Octobre.
Pourriez-vous m'indiquer des bons tours opérateurs, et de belles destinations en RP ?
Merci par avance 🙂
Inde: visite du parc Similipar en Orissa English translation pending
Bonjour Hervé,
Je prends bonne note de tes infos; merci beaucoup;
Aussi au sujet du parc Similipar, le LP dit qu'on le visite en véhicule...est-ce parce que les animaux y vivent en liberté? ou bien simplement que le parc est grand...ou autre raison?...
Moi, ce que je veux est de visiter tranquillement, certains secteurs, et ne pas acheter des 'tours' luxueux...et prendre photos...
Il ne semble pas si évident que ça de partir en randonnée seul, afin d'être tranquille, au besoin, à l'ombre de la forêt..(en Inde).Qu'en penses-tu? Crois-tu que c'est possible?
Merci
jackie
Je prends bonne note de tes infos; merci beaucoup;
Aussi au sujet du parc Similipar, le LP dit qu'on le visite en véhicule...est-ce parce que les animaux y vivent en liberté? ou bien simplement que le parc est grand...ou autre raison?...
Moi, ce que je veux est de visiter tranquillement, certains secteurs, et ne pas acheter des 'tours' luxueux...et prendre photos...
Il ne semble pas si évident que ça de partir en randonnée seul, afin d'être tranquille, au besoin, à l'ombre de la forêt..(en Inde).Qu'en penses-tu? Crois-tu que c'est possible?
Merci
jackie
Ouganda: gorilles avec objectif nature English translation pending
gorilles avec objectif nature; quelqu'un peut-il m'en parler🙂?
Hôtel Paraiso del Sol à Cabarete English translation pending
Bonjours à tous.
Connaissez vous l'Hôtel Paraiso del sol à Cabarete?
Pouvez vous donner un avis sur cet hôtel ( Les chambres, la plage, les piscines, les repas, les animations, les prestations)
Certains tours opérators le donnent comme un 3* d'autres un 4*.Qui dit la vérité?
Merci pour vos réponses.
Connaissez vous l'Hôtel Paraiso del sol à Cabarete?
Pouvez vous donner un avis sur cet hôtel ( Les chambres, la plage, les piscines, les repas, les animations, les prestations)
Certains tours opérators le donnent comme un 3* d'autres un 4*.Qui dit la vérité?
Merci pour vos réponses.
Iberostar Hacienda Bayahibe English translation pending
😉 Salut à tous;
Qui peut me renseigner sur cet hotel? Jardins, plage, balades à faire autour, trucs pratiques à connaitre...
Merci aussi de me tuyauter sur les tours en bateau Saona et Catalina, j'ai fait l'année derniere ces tours avec tous les touristes et je souhaiterai recommencer en petit comité et en restant plus longtemps, 2 heures seulement à Catalina c'est très frustrant... Qui de sérieux à contacter pour ça et à quel tarif?
Merci beaucoup des infos, je pars bientot.😏
Babe.
Qui peut me renseigner sur cet hotel? Jardins, plage, balades à faire autour, trucs pratiques à connaitre...
Merci aussi de me tuyauter sur les tours en bateau Saona et Catalina, j'ai fait l'année derniere ces tours avec tous les touristes et je souhaiterai recommencer en petit comité et en restant plus longtemps, 2 heures seulement à Catalina c'est très frustrant... Qui de sérieux à contacter pour ça et à quel tarif?
Merci beaucoup des infos, je pars bientot.😏
Babe.
Marinarium à l'Est de Punta-Cana English translation pending
Bonjour à tous
Je recherche des témoignages sur le MARINARIUM qui se trouve à l'est de Punta-Cana.
Où peut-on trouver les tours opérateurs qui le proposeraient. Quel prix et combien de temps dure-t-il ? Peuvent-ils venir vous cherchez dans les hôtels environnants.
Est-ce valable pour des personnes ne sachant pas nager ? Sur leur site il est question d'une grande chambre sous-marine de 9 m permettant l'observation du corail et de la vie marine. Ca paraît intéressant même si on ne peut nager avec les poissons!!!!! Qu'en pensez vous
J'attends vos impressions.
Merci d'avance.
Tynela
Je recherche des témoignages sur le MARINARIUM qui se trouve à l'est de Punta-Cana.
Où peut-on trouver les tours opérateurs qui le proposeraient. Quel prix et combien de temps dure-t-il ? Peuvent-ils venir vous cherchez dans les hôtels environnants.
Est-ce valable pour des personnes ne sachant pas nager ? Sur leur site il est question d'une grande chambre sous-marine de 9 m permettant l'observation du corail et de la vie marine. Ca paraît intéressant même si on ne peut nager avec les poissons!!!!! Qu'en pensez vous
J'attends vos impressions.
Merci d'avance.
Tynela
Eldorador Caribe Club ou Caribe Club Princess? English translation pending
Bonjour !!!
En lisant les différentes discussions, je lis souvent Caribe club Princess. Est-ce pareil que l'Eldorador Caribe Club ? C'est un hôtel que j'ai vu sur Jet tours " spécial voyage de noces ".
Pouvez vous me renseigner ??? 😕
Milles Merci !!!
En lisant les différentes discussions, je lis souvent Caribe club Princess. Est-ce pareil que l'Eldorador Caribe Club ? C'est un hôtel que j'ai vu sur Jet tours " spécial voyage de noces ".
Pouvez vous me renseigner ??? 😕
Milles Merci !!!
Bavaro Princess? H10 Ocean Bavaro? Eldorador Caribe club? English translation pending
Salut c'est encore moi !!
Je pars en voyage de noces fin juillet pour 10 jours et je n'arrive pas à choisir un hôtel ! On hésite entre le bavaro princess( marsans), H10 ocean bavaro (marsans) et l'Eldorador caribe club ( jet tours ) à PUNTA CANA .
pouvez vous nous renseigner svp?!!! Mille merci d'avance !!!🙁
Je pars en voyage de noces fin juillet pour 10 jours et je n'arrive pas à choisir un hôtel ! On hésite entre le bavaro princess( marsans), H10 ocean bavaro (marsans) et l'Eldorador caribe club ( jet tours ) à PUNTA CANA .
pouvez vous nous renseigner svp?!!! Mille merci d'avance !!!🙁
Retour de l'Occidental Gran playa Turquesa English translation pending
Gran Playa Turquesa Guardalavaca Cuba
Évaluation
Ma copine et moi sommes allés à cet hôtel de Cuba pour une semaine du 7 février au 15 février 2004 avec Tours Mont-Royal comme grossiste.
Au départ, le vol de 4 heures et demi s’est bien passé sans trop de turbulence et à l’heure nous sommes partis de Dorval sur les ailes de JetsGo à 21h00 et sommes arrivé à l’aéroport de Holguin à 1h30 am.
Dès notre sortie des douanes de Cuba, quelqu’un nous a dirigé vers l’autobus et après vers l’hôtel une 50aine minutes d’autobus est nécessaire pour se rendre à l’hôtel. Rendu à la réception de l’hôtel il faut attendre un peu pour le Ckeck-In car il y a plusieurs vols en même temps. Mais lorsqu’on nous a remis la clé de notre chambre, le personnel nous a embarqué avec un car de golf pour nous conduire à notre chambre, pourboire recommandé (propina).
L’hôtel
Neuf. Le lobby est impressionnant quand on arrive tout fait de céramique et de marbre le coup d’œil est magnifique et les édifices principaux sont aménagés en place centrale (Zocàlo) tout est près : la salle de spectacle, les bars et le restaurant principal, la petite boutique les premières piscines tout est aménagé en carré. Les chambres sont partout autour dans le bois reliées entre elles par des sentiers de pierre sur lequel les cars de golf circulent régulièrement pour un lift si besoin est. Il y a deux restaurants buffet, un restaurant à la carte italien et un méditerranéen. Il y a également un snack bar où on sert des frites sandwich et hamburgers.
La Chambre
Wow ! Quelle grande chambre dans la section 300 au deuxième étage car il s’agit de petits Bungalows dissimulés un peu partout dans la forêt. Donc entièrement neuf propre impeccable, toit cathédral et porte-patio, toilette séparée de la douche lavabo neuf… plancher de céramique. La penderie est aussi très grande avec un coffre de sûreté à code personnel tout à fait gratuit pour les voyageurs. Dans la chambre il y a même un petit frigo rempli de boissons gazeuses d’eau et de quelques bières question de vous souhaiter la bienvenue et ça aussi c’est inclus ! Le seul hic de la chambre c’est qu’il y avait deux lits simples au lieu d’un lit double mais c’est la norme à Cuba et coller les lits c’est pas compliqué ! Je vous recommande d’apporter un pourboire de 1 $US à la femme de chambre et de le laisser sur le bureau à chaque jour, c’est vraiment apprécié par les femmes cubaines qui font à peine 8 $ par mois. Je déconseille d’apporter des gugusses du genre bas nylon maquillage etc. ça fait colonisateur, laissons leur au moins la dignité d’acheter les choses qu’ils ont besoin !
Les repas
Le choix est quand même vaste et la qualité de la nourriture est vraiment respectable. Il y a un resto buffet principal (Hacienda) et un autre sur le bord de la plage (idéal pour déjeuner tôt) à chacun des repas vous avez le choix de plusieurs fromages, de viandes de fruits de pains de boissons, de légumes. Pour le déjeuner il est possible de vous faire faire des omelettes des œufs des crêpes du pain doré etc. Pour les deux autres repas il y a toujours du poulet du bœuf du porc du poisson des salades diverses des pâtes fait à votre goût des pizzas des sautés de légumes quelques fruits de mers crevettes, calmars et pieuvre. Une fois par semaine il y a un souper gala extraordinaire ! Des langoustes a volonté et des crevettes géantes. Il y a toujours du vin blanc ou rouge servi à volonté. Le buffet des desserts est un vrai péché ils sont variés et excellents…
Resto à la carte
Dans le forfait, on a droit a une fois chacun des restos à la carte par semaine. Dépêchez-vous de réservez vos soirs à la dame à la réception. La nourriture est bonne mais c’est surtout l’ambiance qui est intéressante dans ces restos cependant, pour le resto méditerranéen je vous conseille de prendre le surf and turf, un bon filet mignon et crevettes.
Bars
Il y a six bars dans l’hôtel et tous valent la peine car il y a 35 sortes de drinks à cet hôtel, tout pour tous les goûts et il n’y a pas de mesureur d’alcool… Le drink Mojito et le spécial Turquesa sont les meilleurs. Dans le bar principal Don Bartollo on peut manger 24 h sur 24 des frites (papas fritas) et hamburger très bon et aussi ils ont de la crème glacée…
Piscines
Il y en a 5 en paliers qui descendent avec des chutes c’est vraiment beau, le choix est immense : une piscine pour adultes seulement un autre pour enfants et il y a suffisamment de chaises pour se faire bronzer le gros orteil… Pour ce qui sont des serviettes de plages elles sont fournies, à votre arrivée à l’hôtel on vous donne un petit papier qui vous sert de monnaie d’échange pour une serviette par personne à chaque jour ou vous pouvez même la changer quelques fois par jour. Il y a aussi un gym d’entraînement et des cours d’aérobie à chaque matin.
Plage
La plage est toute nouvelle, elle fait environ 800 mètres et elle est entièrement réservée à l’hôtel car elle est enclavée dans une petite baie tranquille. Oubliez les palmiers, ils n’y en a pas, ce sont plutôt des arbres tropicaux très jolis, il y en a beaucoup sur la plage, ceux qui aiment l’ombre seront servis. Le sable est blanc et magnifique, l’eau est turquoise et translucide, la ligne des vagues fortes est au moins à 2 kilomètres c’est donc des petites vagues qui viennent frapper la plage. À marée haute, vous pouvez avancer une dizaine de mètres dans l’eau pour vous baigner après il y a une espèce de banc d’algue qui forment une espèce de tribune dans la mer elle s’étend sur une quinzaine de mètre mais on peut sans danger marcher dessus pour se rendre l’autre côté ou les algues disparaissent et c’est le retour d’un fond d’eau de sable blanc où on peut nager sans problèmes et aussi explorer avec un tuba et masque quelques plantes sous-marines et des poissons attention aux oursins ! L’endroit n’est pas idéal pour faire de l’exploration il faut louer un pédalo et se rendre près de la ligne des vagues là où il y a le corail mais les poissons multicolores sont plutôt rares pour plus de succès apportez une banane pour nourrir les poissons.
Activités de plage
Il y a 5 ou 6 petits catamarans opérés par des cubains et il faut réserver d’avance le matin pour une ballade très emballante, on peut louer des kayaks, pédalos, petits voiliers tout à fait gratuitement. Il y a un G.O. sur la plage qui organise des parties de Volleyball si le cœur vous en dit sinon prenez une marche à la recherche de coquillages ils sont beaux gros petits et nombreux !
Critique
L’hôtel est neuf, il a ouvert ses portes au mois de novembre, contrairement à plusieurs je n’ai pas remarqué que le personnel n’était pas rôdé au contraire le service est excellent et vraiment professionnel c’est même un peu désolant, car les Cubains se sont américanisés pour s’adapter à nous. Même chose pour la nourriture, j’aurais aimé manger cubain cependant une semaine mais j’ai mangé comme à la maison alors c’est décevant.
Je critique aussi les canadiens anglais. Après une observation j’ai remarqué qu’ils sont les seuls à ne pas dire merci en langue espagnole DE GRÂCE APRENEZ QUELQUES RUDIMENTS DE LA LANGUE ESPAGNOLE : MERCI, BONSOIR, BONJOUR, DÉSOLÉ, PUIS-JE AVOIR ETC ! C’est la moindre des choses quand on visite des gens dans leur pays de parler un peu ou du moins de démontrer un effort pour leur répondre dans leur langue oubliez l’anglais eux c’est l’espagnol !
Le point le plus décevant de cet hôtel c’est l’eau, Je ne sais pas qu’est-ce qui se passe là-bas mais les bouteilles d’eau sont une denrée extrêmement rare c’est même tabou d’en demander au personnel qui la plupart du temps en a pas ou n’a que de l’eau gazeuse, C’est plus facile d’avoir de l’alcool que de l’eau, et à la longue c’est vraiment fatigant d’avoir l’impression de déranger le personnel pour de l’eau. Peut-être le problème vient du fait que l’Eau est potable à Guardalavaca, ils se disent sûrement qu’on peut en boire, mais c’est faux notre système immunitaire n’est pas prêt pour ça. En tout cas peut-être un truc, à tous les soirs appeler à la réception avant 8h00 pour demander qu’on vous livre de l’eau à votre chambre c’est le seul truc que j’ai peut-être trouvé.
Évaluation
Ma copine et moi sommes allés à cet hôtel de Cuba pour une semaine du 7 février au 15 février 2004 avec Tours Mont-Royal comme grossiste.
Au départ, le vol de 4 heures et demi s’est bien passé sans trop de turbulence et à l’heure nous sommes partis de Dorval sur les ailes de JetsGo à 21h00 et sommes arrivé à l’aéroport de Holguin à 1h30 am.
Dès notre sortie des douanes de Cuba, quelqu’un nous a dirigé vers l’autobus et après vers l’hôtel une 50aine minutes d’autobus est nécessaire pour se rendre à l’hôtel. Rendu à la réception de l’hôtel il faut attendre un peu pour le Ckeck-In car il y a plusieurs vols en même temps. Mais lorsqu’on nous a remis la clé de notre chambre, le personnel nous a embarqué avec un car de golf pour nous conduire à notre chambre, pourboire recommandé (propina).
L’hôtel
Neuf. Le lobby est impressionnant quand on arrive tout fait de céramique et de marbre le coup d’œil est magnifique et les édifices principaux sont aménagés en place centrale (Zocàlo) tout est près : la salle de spectacle, les bars et le restaurant principal, la petite boutique les premières piscines tout est aménagé en carré. Les chambres sont partout autour dans le bois reliées entre elles par des sentiers de pierre sur lequel les cars de golf circulent régulièrement pour un lift si besoin est. Il y a deux restaurants buffet, un restaurant à la carte italien et un méditerranéen. Il y a également un snack bar où on sert des frites sandwich et hamburgers.
La Chambre
Wow ! Quelle grande chambre dans la section 300 au deuxième étage car il s’agit de petits Bungalows dissimulés un peu partout dans la forêt. Donc entièrement neuf propre impeccable, toit cathédral et porte-patio, toilette séparée de la douche lavabo neuf… plancher de céramique. La penderie est aussi très grande avec un coffre de sûreté à code personnel tout à fait gratuit pour les voyageurs. Dans la chambre il y a même un petit frigo rempli de boissons gazeuses d’eau et de quelques bières question de vous souhaiter la bienvenue et ça aussi c’est inclus ! Le seul hic de la chambre c’est qu’il y avait deux lits simples au lieu d’un lit double mais c’est la norme à Cuba et coller les lits c’est pas compliqué ! Je vous recommande d’apporter un pourboire de 1 $US à la femme de chambre et de le laisser sur le bureau à chaque jour, c’est vraiment apprécié par les femmes cubaines qui font à peine 8 $ par mois. Je déconseille d’apporter des gugusses du genre bas nylon maquillage etc. ça fait colonisateur, laissons leur au moins la dignité d’acheter les choses qu’ils ont besoin !
Les repas
Le choix est quand même vaste et la qualité de la nourriture est vraiment respectable. Il y a un resto buffet principal (Hacienda) et un autre sur le bord de la plage (idéal pour déjeuner tôt) à chacun des repas vous avez le choix de plusieurs fromages, de viandes de fruits de pains de boissons, de légumes. Pour le déjeuner il est possible de vous faire faire des omelettes des œufs des crêpes du pain doré etc. Pour les deux autres repas il y a toujours du poulet du bœuf du porc du poisson des salades diverses des pâtes fait à votre goût des pizzas des sautés de légumes quelques fruits de mers crevettes, calmars et pieuvre. Une fois par semaine il y a un souper gala extraordinaire ! Des langoustes a volonté et des crevettes géantes. Il y a toujours du vin blanc ou rouge servi à volonté. Le buffet des desserts est un vrai péché ils sont variés et excellents…
Resto à la carte
Dans le forfait, on a droit a une fois chacun des restos à la carte par semaine. Dépêchez-vous de réservez vos soirs à la dame à la réception. La nourriture est bonne mais c’est surtout l’ambiance qui est intéressante dans ces restos cependant, pour le resto méditerranéen je vous conseille de prendre le surf and turf, un bon filet mignon et crevettes.
Bars
Il y a six bars dans l’hôtel et tous valent la peine car il y a 35 sortes de drinks à cet hôtel, tout pour tous les goûts et il n’y a pas de mesureur d’alcool… Le drink Mojito et le spécial Turquesa sont les meilleurs. Dans le bar principal Don Bartollo on peut manger 24 h sur 24 des frites (papas fritas) et hamburger très bon et aussi ils ont de la crème glacée…
Piscines
Il y en a 5 en paliers qui descendent avec des chutes c’est vraiment beau, le choix est immense : une piscine pour adultes seulement un autre pour enfants et il y a suffisamment de chaises pour se faire bronzer le gros orteil… Pour ce qui sont des serviettes de plages elles sont fournies, à votre arrivée à l’hôtel on vous donne un petit papier qui vous sert de monnaie d’échange pour une serviette par personne à chaque jour ou vous pouvez même la changer quelques fois par jour. Il y a aussi un gym d’entraînement et des cours d’aérobie à chaque matin.
Plage
La plage est toute nouvelle, elle fait environ 800 mètres et elle est entièrement réservée à l’hôtel car elle est enclavée dans une petite baie tranquille. Oubliez les palmiers, ils n’y en a pas, ce sont plutôt des arbres tropicaux très jolis, il y en a beaucoup sur la plage, ceux qui aiment l’ombre seront servis. Le sable est blanc et magnifique, l’eau est turquoise et translucide, la ligne des vagues fortes est au moins à 2 kilomètres c’est donc des petites vagues qui viennent frapper la plage. À marée haute, vous pouvez avancer une dizaine de mètres dans l’eau pour vous baigner après il y a une espèce de banc d’algue qui forment une espèce de tribune dans la mer elle s’étend sur une quinzaine de mètre mais on peut sans danger marcher dessus pour se rendre l’autre côté ou les algues disparaissent et c’est le retour d’un fond d’eau de sable blanc où on peut nager sans problèmes et aussi explorer avec un tuba et masque quelques plantes sous-marines et des poissons attention aux oursins ! L’endroit n’est pas idéal pour faire de l’exploration il faut louer un pédalo et se rendre près de la ligne des vagues là où il y a le corail mais les poissons multicolores sont plutôt rares pour plus de succès apportez une banane pour nourrir les poissons.
Activités de plage
Il y a 5 ou 6 petits catamarans opérés par des cubains et il faut réserver d’avance le matin pour une ballade très emballante, on peut louer des kayaks, pédalos, petits voiliers tout à fait gratuitement. Il y a un G.O. sur la plage qui organise des parties de Volleyball si le cœur vous en dit sinon prenez une marche à la recherche de coquillages ils sont beaux gros petits et nombreux !
Critique
L’hôtel est neuf, il a ouvert ses portes au mois de novembre, contrairement à plusieurs je n’ai pas remarqué que le personnel n’était pas rôdé au contraire le service est excellent et vraiment professionnel c’est même un peu désolant, car les Cubains se sont américanisés pour s’adapter à nous. Même chose pour la nourriture, j’aurais aimé manger cubain cependant une semaine mais j’ai mangé comme à la maison alors c’est décevant.
Je critique aussi les canadiens anglais. Après une observation j’ai remarqué qu’ils sont les seuls à ne pas dire merci en langue espagnole DE GRÂCE APRENEZ QUELQUES RUDIMENTS DE LA LANGUE ESPAGNOLE : MERCI, BONSOIR, BONJOUR, DÉSOLÉ, PUIS-JE AVOIR ETC ! C’est la moindre des choses quand on visite des gens dans leur pays de parler un peu ou du moins de démontrer un effort pour leur répondre dans leur langue oubliez l’anglais eux c’est l’espagnol !
Le point le plus décevant de cet hôtel c’est l’eau, Je ne sais pas qu’est-ce qui se passe là-bas mais les bouteilles d’eau sont une denrée extrêmement rare c’est même tabou d’en demander au personnel qui la plupart du temps en a pas ou n’a que de l’eau gazeuse, C’est plus facile d’avoir de l’alcool que de l’eau, et à la longue c’est vraiment fatigant d’avoir l’impression de déranger le personnel pour de l’eau. Peut-être le problème vient du fait que l’Eau est potable à Guardalavaca, ils se disent sûrement qu’on peut en boire, mais c’est faux notre système immunitaire n’est pas prêt pour ça. En tout cas peut-être un truc, à tous les soirs appeler à la réception avant 8h00 pour demander qu’on vous livre de l’eau à votre chambre c’est le seul truc que j’ai peut-être trouvé.
North shore d'Hawaii et Byron Bay (Australie) English translation pending
salut a tous !🙂
je pense partir pour hawaii et l australie en novembre prochain pour 4 mois. je pense que le billet tours du monde est une bonne solution mais j avou y etre un peu perdu! dans l ideal j aimerai rester deux mois a hawaii et deux mois en australie. voila vous savez tout :) si vous avez des indications quand au billets tours du monde ou des bons plans pour ces deux destinations n hesitez pas! merci ...
je pense partir pour hawaii et l australie en novembre prochain pour 4 mois. je pense que le billet tours du monde est une bonne solution mais j avou y etre un peu perdu! dans l ideal j aimerai rester deux mois a hawaii et deux mois en australie. voila vous savez tout :) si vous avez des indications quand au billets tours du monde ou des bons plans pour ces deux destinations n hesitez pas! merci ...
La compagnie belge Sobelair a fait faillite! English translation pending
Salut ! 😉
J'ai appris le 19 janvier dernier que la compagnie SOBELAIR qui devait
m'emmener à Punta Cana en fevrier à fait faillite ! 😠
Cette compagnie était utilisée par les tours opérateurs SUNJETS et JETAIR.
Pour ceux qui devait partir avec cette compagnie, ne vous inquieter pas,
tout les vols (j'èspere !) seront éffectués par LTU ou THOMAS COOK.
Salut 🙂
J'ai appris le 19 janvier dernier que la compagnie SOBELAIR qui devait
m'emmener à Punta Cana en fevrier à fait faillite ! 😠
Cette compagnie était utilisée par les tours opérateurs SUNJETS et JETAIR.
Pour ceux qui devait partir avec cette compagnie, ne vous inquieter pas,
tout les vols (j'èspere !) seront éffectués par LTU ou THOMAS COOK.
Salut 🙂
Liaison Puerto Williams / Punta Arenas au Chili English translation pending
Bonjour !
qq'un a t il fait cette "croisière" CRUX AUSTRALIS ? cela vaut il le coup ? et surtout comment va t on de USHUAIA à PUERTO WILLIAMS ? y a t il des croisières ou des tours partant de USHUAIA directement ?
merci vos réponses
TCPARIS
qq'un a t il fait cette "croisière" CRUX AUSTRALIS ? cela vaut il le coup ? et surtout comment va t on de USHUAIA à PUERTO WILLIAMS ? y a t il des croisières ou des tours partant de USHUAIA directement ?
merci vos réponses
TCPARIS
Budget déplacement et itinéraire au Bostwana English translation pending
Salut !
Je pense aller au Botswana en mars. J'ai pein de question pour vous qui y êtes allés en tant que voyageur petit budget et sac à dos. Est-il facil de s'y déplacer ? Quel budget faut-il prévoir ? Est-ce qu'il est possible de voir le plus possible sans utilisé les "Tours" touristiques ? Que faut-il ne pas manquer ? Qu'avez-vous envie de me dire a propos de ce pays ?
J'attends vos réponses. MERCI !!!!! 😛
Je pense aller au Botswana en mars. J'ai pein de question pour vous qui y êtes allés en tant que voyageur petit budget et sac à dos. Est-il facil de s'y déplacer ? Quel budget faut-il prévoir ? Est-ce qu'il est possible de voir le plus possible sans utilisé les "Tours" touristiques ? Que faut-il ne pas manquer ? Qu'avez-vous envie de me dire a propos de ce pays ?
J'attends vos réponses. MERCI !!!!! 😛