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Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya English translation pending
Bonjour à tous!
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.
Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.
Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.

Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.

Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
3 jours sur Marie-Galante English translation pending
Bonjour tout le monde !
Petite question pour ceux qui ont visité Marie Galante....
Je dois y passer 2 jours. J'hésite à prolonger car beaucoup de locations ne se font que sur 3 jours minimum... Pensez vous que 3 jours ce soit nécessaire ou est ce que ça fait trop ? Nous avons un bébé et nous n'aurons pas trop l'occasion de flâner à la plage...
Y a t il beaucoup de visites ? de balades sympas ?
Merci à tous !!!
Petite question pour ceux qui ont visité Marie Galante....
Je dois y passer 2 jours. J'hésite à prolonger car beaucoup de locations ne se font que sur 3 jours minimum... Pensez vous que 3 jours ce soit nécessaire ou est ce que ça fait trop ? Nous avons un bébé et nous n'aurons pas trop l'occasion de flâner à la plage...
Y a t il beaucoup de visites ? de balades sympas ?
Merci à tous !!!
Randonnée au Swaziland et St Lucia (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon copain nous avons pris nos billets pour partir trois semaines en Afrique du sud pour le mois d'août.
Nous sommes en train de commencer à planifier notre voyage. Nous avons déjà booké les premiers jours en passant par le cayon blyde river puis le parc Kruger.
Pour la suite, nous aimerions passer une nuit dans Swaziland, pour ensuite descendre du côté de St Lucia.
A Swaziland, e suis tentée de passer la nuit à Mantenga Nature Reserve et le lendemain de faire l'ascension de l'Exucution Rock (=Nyonyane Mountain ). Je n'arrive pas à trouver d'information sur cette randonnée, mis à part dans le livre de Loneyl planet qui fait trois lignes à ce sujet. Est-ce que quelqu'un a déjà fait cette randonnée? Quel est le dénivelé? Combien de temps environ? La difficulté? Si quelqu'un avait des infos à ce sujet, ceci m'aiderait beaucoup! :)
Nous pensions ensuite aller direction St Lucia, et passer deux nuits vers ce coin là. Est-ce suffisant? Il y-a-t-il des randonnées à faire dans ce coin? Des conseils?
Merci d’avance pour tout vos conseils! Estelle
Nous pensions ensuite aller direction St Lucia, et passer deux nuits vers ce coin là. Est-ce suffisant? Il y-a-t-il des randonnées à faire dans ce coin? Des conseils?
Merci d’avance pour tout vos conseils! Estelle
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes... English translation pending
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure !
Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ...
J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum.
Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire.
Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Itinéraire de 3 semaines Le Cap - Port Elizabeth en mars avec jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de passer 3 semaines (22 jours pleins) entre Le Cap et Port Elizabeth en mars prochain, avec nos enfants de 2 et 4 ans. Nous souhaiterions profiter à la fois de la route des vins, de petites randonnées faciles avec les enfants, de plages agréables et baignables, tout en espérant pouvoir montrer le plus d'animaux possibles aux petits malgré leur jeune âge... Nous voulons éviter de courir et d'enchaîner les kilomètres également.Auriez-vous des suggestions et conseils? faut -il réserver tous les hébergements à l'avance? Une ébauche d'itinéraire pour l'instant :
Le Cap (4J)
Stellenbosch (1J)
Franschhoek (2J)
Oudtshoorn - avec Prince Albert - (3J)
Plettenberg (3J)
Tsitsikamma NP (2J)
Addo NP (2J)
et il manque 5 jours!!
Je vous remercie beaucoup par avance pour votre aide!! Nous souhaitons vraiment que ce séjour soit agréable à la fois pour nous et pour nos enfants!
Vacances avec adolescent English translation pending
Bonjour,
voila je voudrais avoir des idées pour partir en vacances avec un adolescent de 16 ans.
mon mari et moi tout essayé camping étrangers donc si vs avez des idées je suis preneuse merci
Slow boat entre Luang Prabang et Chiang Mai English translation pending
Bonjour les Voyageurs
Je vois beaucoup de témoignages et de conseils concernant les slow boats de Chiang Mai à Luang Prabang. Moi je compte faire l'inverse. Quelqu'un aurait il quelques "tips", quelques petites choses à connaître sur cette navigation dans ce sens là ? A la louche, combien ça coute, et que faut il savoir ?
Je compte rallier Chiang Mai à BKK après mon prendre l'avion direction Paris. Là encore, la des conseils sur la meilleure façon de rallier Bangkok me seraient bien utiles.
Merci !
Je vois beaucoup de témoignages et de conseils concernant les slow boats de Chiang Mai à Luang Prabang. Moi je compte faire l'inverse. Quelqu'un aurait il quelques "tips", quelques petites choses à connaître sur cette navigation dans ce sens là ? A la louche, combien ça coute, et que faut il savoir ?
Je compte rallier Chiang Mai à BKK après mon prendre l'avion direction Paris. Là encore, la des conseils sur la meilleure façon de rallier Bangkok me seraient bien utiles.
Merci !
Plongée aux Philippines English translation pending
Bonjour , je souhaite plongée aux Philippines ( 2 n2 et 1n1) et madame snorkeling, plage et balades forêts tropicales. En avril 2017 durant 15 jours.
Nous avons fait la Thaïlande, bali, maldives et safaga , ..
Je recherche des sites exceptionnel et poissonneux sans tourisme de masse et de petits hôtels ou chambres d'hôtes.
Sans perdre énormément de temps dans les transports et transferts en tout genre.
Je pense partir de Francfort via Singapour et manille! !!
Avez des idées ou un vécu de ce genre et pourriez vous me conseiller? ?
Merci d'avance et dans l'attente de vous lire pour pouvoir réserver mes vols long courrier .bonne soirée.
Activités à Khao Sok, novembre 2016 English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage au mois de novembre 2016 en Thaïlande. Nous allons surement rester 2 nuits dans l’hôtel « Khao sok tree house resort » à Khao Sok juste à côté du parc national de Khao Sok. Nous souhaitons passer 1 journée à faire une excursion dans la jungle et 1 après midi à faire une balade à dos d’éléphant ou une descente en canoë. L’hôtel propose des sorties mais je pense pouvoir trouver mieux en dehors.
Auriez-vous des adresses pour ces activités situées pas trop loin de Khao sok ?
Merci d’avance pour vos réponses !
Je suis en train de préparer un voyage au mois de novembre 2016 en Thaïlande. Nous allons surement rester 2 nuits dans l’hôtel « Khao sok tree house resort » à Khao Sok juste à côté du parc national de Khao Sok. Nous souhaitons passer 1 journée à faire une excursion dans la jungle et 1 après midi à faire une balade à dos d’éléphant ou une descente en canoë. L’hôtel propose des sorties mais je pense pouvoir trouver mieux en dehors.
Auriez-vous des adresses pour ces activités situées pas trop loin de Khao sok ?
Merci d’avance pour vos réponses !
Île du Sud côte d'Andaman English translation pending
Bonjour à tous,
Voila une première pour moi, de poster un message sur ce Forum.
Avec mon mari, nous partons dans tout juste un mois en Thailande (du 2 au 19 Octobre)
Je sais que c'est la fin des saisons des pluies.
Voila notre programme==) Arrivée a Bangkok le 3, première nuit a l'aéroport dans un Hotel *** du coin, le 4 au matin direction chiang mai pour 5 jour donc jusqu'au 9 ( activités en vue: Trekk, Massage, promenade, si vous avez des tuyau pour faire du Quad, descente en rado, visite du Elephant Natural Park, marché, temple... un programme bien chargé !).
Question: Quel hotel me conseillez vous a petit budget? Ou peut on faire du Quad?
Ensuite du 9 Octobre jusqu'au 16 direction cote d'Andaman pour se prelasser sur les iles: La ça se complique! Beaucoup d'iles et difficile de faire un choix: Nous voudrions idéalement faire Koh phi phi une journée(même si je sais que c'est très touristique voir la vue vaut probablement le coup !), voir Maya Bay de preference tot le matin pour éviter le monde, Faire Krabi , Railay, koh Lanta ... ( des escursions en canoé, en bateau, voir un coucher de soleil avec le repas, allez a monkey beach...) Nous voudrions aussi faire une journée aux iles Similan (Je sais que l'ouverture aux sites se fait a partir du 15, donc nous n'aurons pas le choix que d'y allez le 15, a votre avis combien ca coute?, et partir d'ou pour en profiter un max?)
Question: Quel ile conseillé vous pour loger et pour avoir accés aux excursions, et autres iles? Quel Hotel sachant que nous voulions pas forcement du haut de gamme, mais du plus que correct a prix correct :) Et ensuite 3 jour a bangkok du 16 au 19 ===) dans quel quartier logé idealement??
Merci.
Question: Quel hotel me conseillez vous a petit budget? Ou peut on faire du Quad?
Ensuite du 9 Octobre jusqu'au 16 direction cote d'Andaman pour se prelasser sur les iles: La ça se complique! Beaucoup d'iles et difficile de faire un choix: Nous voudrions idéalement faire Koh phi phi une journée(même si je sais que c'est très touristique voir la vue vaut probablement le coup !), voir Maya Bay de preference tot le matin pour éviter le monde, Faire Krabi , Railay, koh Lanta ... ( des escursions en canoé, en bateau, voir un coucher de soleil avec le repas, allez a monkey beach...) Nous voudrions aussi faire une journée aux iles Similan (Je sais que l'ouverture aux sites se fait a partir du 15, donc nous n'aurons pas le choix que d'y allez le 15, a votre avis combien ca coute?, et partir d'ou pour en profiter un max?)
Question: Quel ile conseillé vous pour loger et pour avoir accés aux excursions, et autres iles? Quel Hotel sachant que nous voulions pas forcement du haut de gamme, mais du plus que correct a prix correct :) Et ensuite 3 jour a bangkok du 16 au 19 ===) dans quel quartier logé idealement??
Merci.
Immersion en Namibie English translation pending
Bonjour,
J'organise pour un groupe de 15 ados un séjour en Namibie l'ete 2017. Nous aurons environs 18-19 jours sur place. nous aurons le tour classique etosha, desert de namibie, cote atlantique Mais si vous avez des destinations atypiques et sympas nous sommes aussi preneurs
De plus, nous aimerions aussi leur faire vivre une réelle immersion durant plusieurs jours dans un village (Himbas ou Bushmen) ou au sein d'une association ( de protection de l'environnement ou des animaux).
Je suis donc ouvert à toute proposition
Dans l'attente de vos retours, je vous souhaite une belle journée à tous
J'organise pour un groupe de 15 ados un séjour en Namibie l'ete 2017. Nous aurons environs 18-19 jours sur place. nous aurons le tour classique etosha, desert de namibie, cote atlantique Mais si vous avez des destinations atypiques et sympas nous sommes aussi preneurs
De plus, nous aimerions aussi leur faire vivre une réelle immersion durant plusieurs jours dans un village (Himbas ou Bushmen) ou au sein d'une association ( de protection de l'environnement ou des animaux).
Je suis donc ouvert à toute proposition
Dans l'attente de vos retours, je vous souhaite une belle journée à tous
Itinéraire de 3 semaines au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons mi septembre 3 semaines au Canada. Je suis en train de finaliser mon circuit avec votre aide. Je voudrais avoir encore une fois votre avis sur cet itinéraire.
merci d'avance pour toutes vos observations :
Samedi 17 Septembre : Vol Marseille / Montréal. Arrivée en fin d’après midi. Rester 2 nuits à Montréal.
Dimanche 18 Septembre : Visite de Montréal.
Lundi 19 Septembre : Matin Récupérer la voiture de location puis départ pour le parc National de la Mauricie. 200km. Prendre la route panoramique 155 qui longue la rivière st Mauricie. Déjeuner à Trois rivières. Prendre le « chemin du Roy ». Route touristique
Dodo 2 nuits a l’Auberge Refuge du Trappeur.
Mardi 20 Septembre : Randonnée, balade en canoë sur le lac wapizagonke, il y a une cascade à aller voir à 2h de canot + 30 min de marche. Réserver très tôt le canoë.
Je ne sais pas si nous pourrons faire le canoë ???? peut être tard dans la saison
Ou rando : Sentier des falaises
Mercredi 21 Septembre : Départ du Parc national de la Mauricie pour la ville de Québec. 150 km. 2 nuits.
Sur la route 138 (chemin du Roy) visiter les jolis villages de Grondines, Deschambault et St Marc-des-Carrières
Arrivée à Quebec
A voir : le château Frontenac, la basilique notre dame de Québec.
Peut être si temps : Wendake le village reconstitué des Wendats (hurons), pour en apprendre un peu plus sur la culture amérindienne.
Jeudi 22 Septembre : Visite de l’île d’Orléans (par pont de saint pierre) pas loin les chutes de Montmorency (sur la route pour aller à Sainte Anne de Beaupré. ( s’arrêter pour les prendre en photo elles seront sur notre route.)
Visite de Sainte Anne de Beaupré
Puis continuation vers le Canyon de st Anne, (A 8km) Visite (1h 30 de visite)
Vendredi 23 Septembre : Départ de Quebec Prendre la route 138 pour Parc national des grands jardins. 125 km/1h40
Sur la route à 60 km du Gîte voir peut être à Cap Tourmente « population de la grande oie des neiges ». (Elles arrivent souvent mi octobre. A vérifier sur place. (A 15 km de Saint anne de Beaupré)
Continuer vers baie st paul à 30 km du parc
Dormir 2 nuits vers Baie st Paul
· Rando Lac des cygnes
Samedi 24 Septembre : Parc national des hautes gorges de la rivière Malbaie
Parc national des hautes gorges 66 km / 1h de Baie st paul. Faire le sentier de l’Acropole des Draveurs du parc des hautes gorges.
Dimanche 25 Septembre: Départ Pour le Parc national de Saguenay par la côte Est (Route 362) en passant par Pointe au Pic, la Malbaie et St Siméon puis arrêt à Petit Saguenay. 250 km
Parc Saguenay : sentier cap trinité 3h / 7km
Dormir 1 nuit à Saguenay
Lundi 26 Septembre : Faire une croisière sur le Fjord. Puis départ pour Tadoussac ou vers les Escoumins 150 km
En passant par sainte rose du Nord. Arrêt à l’anse de Roche, la baie ste Marguerite. Longer la rivière ste Catherine (pique nique au bord de la rivière) -
Mardi 27 Septembre : Baleine Tadoussac ou Escoumins
Matin tôt safari aux baleines en zodiac. (3h) Puis dans l’après midi départ pour Forestville 100km. Prendre le bac en fin d’après midi. Traversé vers Rimouski 1h10. Dormir a Rimouski ou alentours.
Mercredi 28 Septembre : De Rimouski départ vers Matapedia 180 km / 2h.
Déjeuner midi puis continuation vers Bonaventure 140 km / 1h45 Traversée de la péninsule gaspésienne la vallée de la Matapédia..
S’arrêter dans les petits villages a Ampqui (pont de bois de l’anse st jean) Continuer sur la 132. St Alexandre des lacs pour voir les chutes de ste Philomène.
Jeudi 29 Septembre : Matapédia /Ile de Bonaventure / 140 km / 2H
Tour de l'île Bonaventure : "les bateliers de Percé »
Visite de la petite ville de PERCE .
Vendredi 30 Septembre : Ile de Bonaventure / Gaspé 60km
2 nuits
A 10 km de Percé voir la rivière aux émeraudes
Samedi 1er Octobre : Rando "Grande Grave "au Parc Forillon
Dimanche 2 Octobre : Parc Forillon /Parc de la Gaspésie
250km/3h30.
2 nuits
Lundi 3 Octobre : Parc Gaspesie Visite du parc. Deux promenades facile d’accès : Mont ernet Laforce (orignaux) et mont jacques cartier (caribous) où bien si santé : 5h de rando le Mont Albert ou Mont Xalibu
Mercredi 5 Octobre : Parc Gaspésie / Rivière du loup 320km / 4h
Jeudi 6 Octobre : Rivière du loup / Levis 190km/2h Traversé à Lévis après avoir visiter la vieille ville. En passant par la jolie route 132 : Kamouraska, st Jean port Joli
Vendredi 7 Octobre : Levis / Montréal 250km / 3h
Rendre la voiture. Vol dans la soirée. Décollage 23h20
Samedi 8 Octobre : arrivée Marseille
Samedi 17 Septembre : Vol Marseille / Montréal. Arrivée en fin d’après midi. Rester 2 nuits à Montréal.
Dimanche 18 Septembre : Visite de Montréal.
Lundi 19 Septembre : Matin Récupérer la voiture de location puis départ pour le parc National de la Mauricie. 200km. Prendre la route panoramique 155 qui longue la rivière st Mauricie. Déjeuner à Trois rivières. Prendre le « chemin du Roy ». Route touristique
Dodo 2 nuits a l’Auberge Refuge du Trappeur.
Mardi 20 Septembre : Randonnée, balade en canoë sur le lac wapizagonke, il y a une cascade à aller voir à 2h de canot + 30 min de marche. Réserver très tôt le canoë.
Je ne sais pas si nous pourrons faire le canoë ???? peut être tard dans la saison
Ou rando : Sentier des falaises
Mercredi 21 Septembre : Départ du Parc national de la Mauricie pour la ville de Québec. 150 km. 2 nuits.
Sur la route 138 (chemin du Roy) visiter les jolis villages de Grondines, Deschambault et St Marc-des-Carrières
Arrivée à Quebec
A voir : le château Frontenac, la basilique notre dame de Québec.
Peut être si temps : Wendake le village reconstitué des Wendats (hurons), pour en apprendre un peu plus sur la culture amérindienne.
Jeudi 22 Septembre : Visite de l’île d’Orléans (par pont de saint pierre) pas loin les chutes de Montmorency (sur la route pour aller à Sainte Anne de Beaupré. ( s’arrêter pour les prendre en photo elles seront sur notre route.)
Visite de Sainte Anne de Beaupré
Puis continuation vers le Canyon de st Anne, (A 8km) Visite (1h 30 de visite)
Vendredi 23 Septembre : Départ de Quebec Prendre la route 138 pour Parc national des grands jardins. 125 km/1h40
Sur la route à 60 km du Gîte voir peut être à Cap Tourmente « population de la grande oie des neiges ». (Elles arrivent souvent mi octobre. A vérifier sur place. (A 15 km de Saint anne de Beaupré)
Continuer vers baie st paul à 30 km du parc
Dormir 2 nuits vers Baie st Paul
· Rando Lac des cygnes
Samedi 24 Septembre : Parc national des hautes gorges de la rivière Malbaie
Parc national des hautes gorges 66 km / 1h de Baie st paul. Faire le sentier de l’Acropole des Draveurs du parc des hautes gorges.
Dimanche 25 Septembre: Départ Pour le Parc national de Saguenay par la côte Est (Route 362) en passant par Pointe au Pic, la Malbaie et St Siméon puis arrêt à Petit Saguenay. 250 km
Parc Saguenay : sentier cap trinité 3h / 7km
Dormir 1 nuit à Saguenay
Lundi 26 Septembre : Faire une croisière sur le Fjord. Puis départ pour Tadoussac ou vers les Escoumins 150 km
En passant par sainte rose du Nord. Arrêt à l’anse de Roche, la baie ste Marguerite. Longer la rivière ste Catherine (pique nique au bord de la rivière) -
Mardi 27 Septembre : Baleine Tadoussac ou Escoumins
Matin tôt safari aux baleines en zodiac. (3h) Puis dans l’après midi départ pour Forestville 100km. Prendre le bac en fin d’après midi. Traversé vers Rimouski 1h10. Dormir a Rimouski ou alentours.
Mercredi 28 Septembre : De Rimouski départ vers Matapedia 180 km / 2h.
Déjeuner midi puis continuation vers Bonaventure 140 km / 1h45 Traversée de la péninsule gaspésienne la vallée de la Matapédia..
S’arrêter dans les petits villages a Ampqui (pont de bois de l’anse st jean) Continuer sur la 132. St Alexandre des lacs pour voir les chutes de ste Philomène.
Jeudi 29 Septembre : Matapédia /Ile de Bonaventure / 140 km / 2H
Tour de l'île Bonaventure : "les bateliers de Percé »
Visite de la petite ville de PERCE .
Vendredi 30 Septembre : Ile de Bonaventure / Gaspé 60km
2 nuits
A 10 km de Percé voir la rivière aux émeraudes
Samedi 1er Octobre : Rando "Grande Grave "au Parc Forillon
Dimanche 2 Octobre : Parc Forillon /Parc de la Gaspésie
250km/3h30.
2 nuits
Lundi 3 Octobre : Parc Gaspesie Visite du parc. Deux promenades facile d’accès : Mont ernet Laforce (orignaux) et mont jacques cartier (caribous) où bien si santé : 5h de rando le Mont Albert ou Mont Xalibu
Mercredi 5 Octobre : Parc Gaspésie / Rivière du loup 320km / 4h
Jeudi 6 Octobre : Rivière du loup / Levis 190km/2h Traversé à Lévis après avoir visiter la vieille ville. En passant par la jolie route 132 : Kamouraska, st Jean port Joli
Vendredi 7 Octobre : Levis / Montréal 250km / 3h
Rendre la voiture. Vol dans la soirée. Décollage 23h20
Samedi 8 Octobre : arrivée Marseille
De Rio de Janeiro aux chutes d'Iguaçu et climat en octobre English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai parcouru quelques sujets parlants du climat au mois d'octobre mais je n'ai rien trouvé de très précis. Nous avons 11 jours sur place, entre le 7 et 17 octobre. Quel est le climat du côté de Rio? De Paraty? Et des Chute d'Iguazu?
J'ai cru comprendre que c'est le printemps et que les températures sont autour de 20-25°, c'est bien cela? faut-il s'attendre à de la pluie? Est-ce agréable pour visiter en cette période? J'imagine que pour les plages l'eau doit être fraîche... mais il sera peut-être possible de faire des activités du côté de Paraty (canöé, visite en bateau de la baie, ...)?
Merci à tous
J'ai parcouru quelques sujets parlants du climat au mois d'octobre mais je n'ai rien trouvé de très précis. Nous avons 11 jours sur place, entre le 7 et 17 octobre. Quel est le climat du côté de Rio? De Paraty? Et des Chute d'Iguazu?
J'ai cru comprendre que c'est le printemps et que les températures sont autour de 20-25°, c'est bien cela? faut-il s'attendre à de la pluie? Est-ce agréable pour visiter en cette période? J'imagine que pour les plages l'eau doit être fraîche... mais il sera peut-être possible de faire des activités du côté de Paraty (canöé, visite en bateau de la baie, ...)?
Merci à tous
Itinéraire Java - Bali - Lombok English translation pending
Bonjour,
Nous partons à quatre cet été en Indonésie, (2 adultes-2 filles de 18 et 20 ans), on a déjà organisé par nous même des voyages trek-rando au Costa-Rica, au Canada ou en Grèce... mais l'Asie du Sud Est, on connait absolument pas
Que pensez vous de cet itinéraire ? Va-t-on trop vite ? (Je me pause pleins de questions, dont une (toute) petite partie sont écrites au fil du programme)... par exemple on a pas trop l'habitude de partir sur ce genre d'option mais à force d'entendre parler de "mafia" et compagnie, pensez vous qu'il faille prendre des tours sur place (en particulier pour les volcans) ?
J2 Arrivée Jakarta 11h – vol 14h40-15h45 Yogyakarta Visite Yogyakarta (centre ville) Marché aux oiseaux (Pasar Ngasem horaires 8h-18h) Balade sur le night market de Maliobora street Nuit Yogyakarta (ou Borobodur)
J3 Réveil matinal, temple Borobudur (6h-17h) au lever du soleil Après-midi : Visite Kraton (8h30-14h) Nuit Yogyakarta
J4 Visite Prambanan (7h30-17h30) au petit jour Aprem ? Nuit Yogyakarta
J5 Trajet vers probolingo via surabaya (train) (8h36h de train, moins de 10e/p?) puis trajet vers Cemoro Lawang (Penanjakan, le plus haut de point de vue pour observer le Mont Bromo) (trouver agence qui organise tout jusqu’à Ubud ?) Nuit en escapade
J6 Lever de soleil sur le mont Bromo Train : probolingo-banyuwangi (ou bondowoso)(4h23-6euros) Nuit Sempol ou Banyuwangi (ou Bondowoso)
J7 Ascension Kawa Ijen J'ai entendu parler de sources d'eau chaude à Sempol Nuit Sempol
J8 Trajet Sempol-Ubud Nuit Ubud
J9 Découverte de Ubud (location vélo ?) Nuit Ubud
J10 Ubud (Sud/Ouest Bali) Visite des temples : Tanah Lot, Batukaru. Balade dans les rizières de Jatiluwih et déjeuner sur place. Pour finir : visite du temple de Taman Ayun. Nuit Ubud
J11 Ubud (Nord/Ouest Bali) Petite pause sur la route pour voir les singes près du lac Buyan, visite du temple Ulun Danu sur le lac Bratan. Déjeuner dans un warung. Promenade dans la jungle tropicale située entres les lacs jumeaux Buyan et Tamblingan puis canoë/pirogue sur le retour. Enfin, petite balade pour voir les cascades de Munduk. Transport jusqu’au village d’Amed. Nuit Amed
J12 Amed Location de scooter. Découverte de la partie protégée de la plage de Jemeluk. C’est l’un des meilleurs spots de snorkeling de Bali. Balade en scooter jusqu’aux différents spots de snorkelling. Repas dans un restaurant surplombant la mer. Promenade en scooter. Retour et repos au Homestay. Voir le coucher de soleil du Mont Agung depuis Amed Nuit Amed
J13 Trajet Gili (matin, speedboat depuis Amed) Découverte de Gili.. Memo peut-être ? Voir le « Coral garden » sur les plages des îles Gili nuit gili
J14 Gili (plongée) (il en en a un qui a le PADI 2 et on aimerait passer notre premier niveau Nuit Gili
J15 Gili (plongée) Nuit Gili
J16 Gili (plongée) Nuit Gili
J17 Gili-Rinjani (réserver trek... depuis Senaru ? ) Nuit dans le coin du Rinjani
J18 Trek Rinjani Trajet vers sud de lombok et logement à kuta lombok ?
J19 Vol 9h40 (Lombok)-10h40 (Jakarta)
J20 Départ Jakarta 16h35 vers la France
Merci beaucoup pour vos conseils !
J2 Arrivée Jakarta 11h – vol 14h40-15h45 Yogyakarta Visite Yogyakarta (centre ville) Marché aux oiseaux (Pasar Ngasem horaires 8h-18h) Balade sur le night market de Maliobora street Nuit Yogyakarta (ou Borobodur)
J3 Réveil matinal, temple Borobudur (6h-17h) au lever du soleil Après-midi : Visite Kraton (8h30-14h) Nuit Yogyakarta
J4 Visite Prambanan (7h30-17h30) au petit jour Aprem ? Nuit Yogyakarta
J5 Trajet vers probolingo via surabaya (train) (8h36h de train, moins de 10e/p?) puis trajet vers Cemoro Lawang (Penanjakan, le plus haut de point de vue pour observer le Mont Bromo) (trouver agence qui organise tout jusqu’à Ubud ?) Nuit en escapade
J6 Lever de soleil sur le mont Bromo Train : probolingo-banyuwangi (ou bondowoso)(4h23-6euros) Nuit Sempol ou Banyuwangi (ou Bondowoso)
J7 Ascension Kawa Ijen J'ai entendu parler de sources d'eau chaude à Sempol Nuit Sempol
J8 Trajet Sempol-Ubud Nuit Ubud
J9 Découverte de Ubud (location vélo ?) Nuit Ubud
J10 Ubud (Sud/Ouest Bali) Visite des temples : Tanah Lot, Batukaru. Balade dans les rizières de Jatiluwih et déjeuner sur place. Pour finir : visite du temple de Taman Ayun. Nuit Ubud
J11 Ubud (Nord/Ouest Bali) Petite pause sur la route pour voir les singes près du lac Buyan, visite du temple Ulun Danu sur le lac Bratan. Déjeuner dans un warung. Promenade dans la jungle tropicale située entres les lacs jumeaux Buyan et Tamblingan puis canoë/pirogue sur le retour. Enfin, petite balade pour voir les cascades de Munduk. Transport jusqu’au village d’Amed. Nuit Amed
J12 Amed Location de scooter. Découverte de la partie protégée de la plage de Jemeluk. C’est l’un des meilleurs spots de snorkeling de Bali. Balade en scooter jusqu’aux différents spots de snorkelling. Repas dans un restaurant surplombant la mer. Promenade en scooter. Retour et repos au Homestay. Voir le coucher de soleil du Mont Agung depuis Amed Nuit Amed
J13 Trajet Gili (matin, speedboat depuis Amed) Découverte de Gili.. Memo peut-être ? Voir le « Coral garden » sur les plages des îles Gili nuit gili
J14 Gili (plongée) (il en en a un qui a le PADI 2 et on aimerait passer notre premier niveau Nuit Gili
J15 Gili (plongée) Nuit Gili
J16 Gili (plongée) Nuit Gili
J17 Gili-Rinjani (réserver trek... depuis Senaru ? ) Nuit dans le coin du Rinjani
J18 Trek Rinjani Trajet vers sud de lombok et logement à kuta lombok ?
J19 Vol 9h40 (Lombok)-10h40 (Jakarta)
J20 Départ Jakarta 16h35 vers la France
Merci beaucoup pour vos conseils !
Belles balades du côté de Die (Drôme) English translation pending
Bonjour,
Cet été nous partons 15 jours du côté de Die. Quels sont les coins magnifiques à ne pas louper (nous faisons de la randonnée modérée, maxi 500 m de dénivelé et 3/4h de marche aller-retour). Nous pensions aller sur le plateau du Vercors mais ce n'est sans doute pas la seule possibilité. J'ai bien vu le Vallon de Combeau, le cirque d'Archiane, le col de Rousset... Est-ce que cela vaut le coup et est-ce que cela n'est pas trop difficile?
De même est-ce que l'on peut faire du canoé "tranquille" avec les enfants, sur quelle rivière? Et où peut-on se baigner sans souci?
Merci pour vos conseils éclairés.
Circuit autour de La Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en vacances à la Nouvelle Orléans pendant 6 jours/7nuits
Nous aimerions louer une voiture et aller découvrir le bayou , et les anciennes plantations.
Est ce qu'il est pertinent d'aller dormir une nuit à Baton Rouge , Lafayette ou bien houma ?
Ou est ce qu'il est mieux de faire un day trip et de revenir dormir à la Nouvelle Orleans ?
Nous nous posons vraiment la question de cette nuit aux alentours de la Nouvelle Orléans, si certains d'entres vous ont déjà vécu cette expérience nous attendons vos conseils.
Nous partons en vacances à la Nouvelle Orléans pendant 6 jours/7nuits
Nous aimerions louer une voiture et aller découvrir le bayou , et les anciennes plantations.
Est ce qu'il est pertinent d'aller dormir une nuit à Baton Rouge , Lafayette ou bien houma ?
Ou est ce qu'il est mieux de faire un day trip et de revenir dormir à la Nouvelle Orleans ?
Nous nous posons vraiment la question de cette nuit aux alentours de la Nouvelle Orléans, si certains d'entres vous ont déjà vécu cette expérience nous attendons vos conseils.
Randonnée pédestre dans la vallée de la Loire en août: trop chaud? English translation pending
Je planifie un voyage dans la Vallée de la Loire de la mi-août à la fin août. En plus de visiter les Châteaux, je compte faire quelques randonnés pédestres. J'ai trouvé plusieurs itinéraires longeant la Loire ou traversant des villages. Est-ce qu'il fait trop chaud pour ce type de rando en août? Devrais-je plutôt choisir les randos en forêt?
Deux jours en Mauricie en juillet English translation pending
Bonjour,
J'essaie de planifier au mieux mon programme pour cet été au Canada et nous avons 2j en Mauricie. Nous logerons à l'auberge st Mathieu du lac. A ce que j'ai compris, l'entrée du parc est payant par personne ? Est ce par jour ? Sinon j'aimerais savoir ce qui est à voir sur 2 jours suivant l'endroit où nous nous situons?
* Y-a-t-il une sortie safari ours dans le coin ? * Les chutes waber sont-elles loin ? * Quelle randonnées privilégier pour des personnes non aguerries ? * Que pouvons nous voir en Mauricie ?
Merci pour votre aide, Aurélie
J'essaie de planifier au mieux mon programme pour cet été au Canada et nous avons 2j en Mauricie. Nous logerons à l'auberge st Mathieu du lac. A ce que j'ai compris, l'entrée du parc est payant par personne ? Est ce par jour ? Sinon j'aimerais savoir ce qui est à voir sur 2 jours suivant l'endroit où nous nous situons?
* Y-a-t-il une sortie safari ours dans le coin ? * Les chutes waber sont-elles loin ? * Quelle randonnées privilégier pour des personnes non aguerries ? * Que pouvons nous voir en Mauricie ?
Merci pour votre aide, Aurélie
Arrêt au John Pennekamp State Park? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Floride dans 10 jours et nous allons dans les Keys.
Y-a-t-il un intérêt à s'arrêter au John Pennekamp sp sachant que ce serait uniquement pour la plage, snorkeling depuis la plage, et le mangrove Trail ?
Ou vaut il mieux aller plus loin vers bahia Honda state park ?
Merci beaucoup
Nous partons en Floride dans 10 jours et nous allons dans les Keys.
Y-a-t-il un intérêt à s'arrêter au John Pennekamp sp sachant que ce serait uniquement pour la plage, snorkeling depuis la plage, et le mangrove Trail ?
Ou vaut il mieux aller plus loin vers bahia Honda state park ?
Merci beaucoup
Budget global Miami et croisière aux Bahamas English translation pending
Bonjour a tous !
Voilà, je rêve depuis petite d'aller aux USA, rêve de gosses. Aujourd'hui avec mon copain nous voulons y aller en vacances pour quelques jours et donc ne pas faire n'importe quoi. Nous partons 6 jours / 5 nuits a Miami aux alentours d'octobre ou alors en février.
Mes questions :
-est ce une bonne période? Fait il beau et chaud a cette époque? Le mieux? -je prévois un budget de 2600e pour nous deux avion compris. Est ce suffisant ? -j'ai fais des estimations : 1400e avion + hôtel pour deux environ, bon prix? 150e de location de voiture chez sixt, est ce bien ou connaissez vous d'autres moins chers? Et il reste environ 1000e pour la nourriture (fastfood, supermarchés, sandwichs...), l'essence, les loisirs (sachant que l'on fait le zoological wildlife foundation 250e et les Everglades en airboat 50e et peut être le tour des villas de stars 80e) et les imprévus...car il y en a toujours! Pensez vous qu'il y a assez ? Suis-je dans les bons prix ou connaissez vous des bons plans ? Je n'y connais vraiment rien... Et j'ai oublier de préciser que l'on séjournera sûrement a Miami beach. Si je peux aussi avoir tous les incontournables touristiques voir si je me suis bien renseigner, je ne veux rien rater!
Nous voudrions terminer le voyage par 4 jours de plus, en croisière aux Bahamas au départ de Miami et retour idem en faisant trois escales (key et je sais plus les deux autres, cela forme une boucle) pour 830 e a deux environ. Est ce le prix ou est ce trop cher ? Que me conseillée vous?
Merci d'avoir pris le temps de me lire mais je suis jeune et c'est très important pour moi d'avoir l'avis de connaisseurs surtout pour ce premier grand voyage. Merci a ceux qui répondront ! 😀
Voilà, je rêve depuis petite d'aller aux USA, rêve de gosses. Aujourd'hui avec mon copain nous voulons y aller en vacances pour quelques jours et donc ne pas faire n'importe quoi. Nous partons 6 jours / 5 nuits a Miami aux alentours d'octobre ou alors en février.
Mes questions :
-est ce une bonne période? Fait il beau et chaud a cette époque? Le mieux? -je prévois un budget de 2600e pour nous deux avion compris. Est ce suffisant ? -j'ai fais des estimations : 1400e avion + hôtel pour deux environ, bon prix? 150e de location de voiture chez sixt, est ce bien ou connaissez vous d'autres moins chers? Et il reste environ 1000e pour la nourriture (fastfood, supermarchés, sandwichs...), l'essence, les loisirs (sachant que l'on fait le zoological wildlife foundation 250e et les Everglades en airboat 50e et peut être le tour des villas de stars 80e) et les imprévus...car il y en a toujours! Pensez vous qu'il y a assez ? Suis-je dans les bons prix ou connaissez vous des bons plans ? Je n'y connais vraiment rien... Et j'ai oublier de préciser que l'on séjournera sûrement a Miami beach. Si je peux aussi avoir tous les incontournables touristiques voir si je me suis bien renseigner, je ne veux rien rater!
Nous voudrions terminer le voyage par 4 jours de plus, en croisière aux Bahamas au départ de Miami et retour idem en faisant trois escales (key et je sais plus les deux autres, cela forme une boucle) pour 830 e a deux environ. Est ce le prix ou est ce trop cher ? Que me conseillée vous?
Merci d'avoir pris le temps de me lire mais je suis jeune et c'est très important pour moi d'avoir l'avis de connaisseurs surtout pour ce premier grand voyage. Merci a ceux qui répondront ! 😀
Itinéraire 24 jours Ouganda en self drive juillet 2016 English translation pending
Salut amis voyageurs !
Après la Namibie, le Botswana, le virus de l'Afrique ( comme j'aime l'appeler et dont je suis gravement atteint😉) me pousse à préparer un nouveau voyage en Self Drive. Voici un résumé du périple à venir. Je suis preneur de toutes vos informations et expériences pour modifier et améliorer ce programme. Un grand merci d'avance !
J1 : vol Bruxelles - Entebbe - nuit à Entebbe
J2 : prise en charge du 4X4 (Toy Landcruiser out Toy Hilux avec matériel de camping chez Alpha Rent a Car) - Safari en canoe à Mabamba Swamp ou visite de Kampala - nuit à Entebbe
J3 : route vers Lake Mburo NP - nuit en camping au Lake Mburo campsite
J4 : game drive - route very Lake Bunyonyi - nuit au Bunyonyi Overland Resort
J5 : « Batwa Today » rando dans Echuya Forest Reserve organisée par « Edirisa » - nuit au Bunyonyi Overland Resort
J6 : route vers Kisoro - visite du marché (jeudi !) - route vers Lake Mutanda - Canoe sur le lac et nuit au Mutanda Lake Resort
J7 : route vers Buhoma (secteur nord du Bwindi NP) - nuit au Buhoma Community Rest Camp
J8 : Gorilla’s tracking - nuit au Buhoma Community Rest Camp
J9 : route vers Ishasha (QENP) - game drive - nuit à Ishasha UWA campsite
J10 : game drive - nuit à Ishasha UWA campsite
J11 : route vers Kyambura Gorge (QENP) - Chimp’s tracking (après midi) - nuit au Bush Lodge
J12 : game drive Kasenyi plains - Crater drive (QENP) - nuit au Mweya UWA campsite
J13 : route vers Kibale NP - nuit au Kibale Forest Camp
J14 : Bigoti Wetland guided walk - nuit à Fort Portal au Dutchess hotel
J15 : route vers Hoima - nuit au Kolping Guesthouse
J16 : route vers Murchison Falls NP - nuit au Fort Murchison Lodge
J17 : game drive (Buligi tracks) - Croisière en bateau de l’après midi vers les Chutes Murchison - nuit au Fort Murchison Lodge
J18 : game drive - traversée en ferry, route vers Southern Viewpoint et petite marche pour profiter des différents points de vue - re traversée en ferry vers le nord - nuit au Fort Murhison Lodge
J19 : route vers Kidepo NP - nuit au UWA campsite
J20 : game drive - nuit au UWA campsite
J21 : game drive - nuit au UWA campsite
J22 : route vers Gulu - nuit au Churchill Courts à Gulu
J23 : route vers Masindi - Rhino tracking au Ziwa Rhino Sanctuary - nuit au Ziwa Rhino Sanctuary
J24 : route vers Kampala - restitution du véhicule - Vol en fin de journée Entebbe - Bruxelles
Voilà ...🙂
Après la Namibie, le Botswana, le virus de l'Afrique ( comme j'aime l'appeler et dont je suis gravement atteint😉) me pousse à préparer un nouveau voyage en Self Drive. Voici un résumé du périple à venir. Je suis preneur de toutes vos informations et expériences pour modifier et améliorer ce programme. Un grand merci d'avance !
J1 : vol Bruxelles - Entebbe - nuit à Entebbe
J2 : prise en charge du 4X4 (Toy Landcruiser out Toy Hilux avec matériel de camping chez Alpha Rent a Car) - Safari en canoe à Mabamba Swamp ou visite de Kampala - nuit à Entebbe
J3 : route vers Lake Mburo NP - nuit en camping au Lake Mburo campsite
J4 : game drive - route very Lake Bunyonyi - nuit au Bunyonyi Overland Resort
J5 : « Batwa Today » rando dans Echuya Forest Reserve organisée par « Edirisa » - nuit au Bunyonyi Overland Resort
J6 : route vers Kisoro - visite du marché (jeudi !) - route vers Lake Mutanda - Canoe sur le lac et nuit au Mutanda Lake Resort
J7 : route vers Buhoma (secteur nord du Bwindi NP) - nuit au Buhoma Community Rest Camp
J8 : Gorilla’s tracking - nuit au Buhoma Community Rest Camp
J9 : route vers Ishasha (QENP) - game drive - nuit à Ishasha UWA campsite
J10 : game drive - nuit à Ishasha UWA campsite
J11 : route vers Kyambura Gorge (QENP) - Chimp’s tracking (après midi) - nuit au Bush Lodge
J12 : game drive Kasenyi plains - Crater drive (QENP) - nuit au Mweya UWA campsite
J13 : route vers Kibale NP - nuit au Kibale Forest Camp
J14 : Bigoti Wetland guided walk - nuit à Fort Portal au Dutchess hotel
J15 : route vers Hoima - nuit au Kolping Guesthouse
J16 : route vers Murchison Falls NP - nuit au Fort Murchison Lodge
J17 : game drive (Buligi tracks) - Croisière en bateau de l’après midi vers les Chutes Murchison - nuit au Fort Murchison Lodge
J18 : game drive - traversée en ferry, route vers Southern Viewpoint et petite marche pour profiter des différents points de vue - re traversée en ferry vers le nord - nuit au Fort Murhison Lodge
J19 : route vers Kidepo NP - nuit au UWA campsite
J20 : game drive - nuit au UWA campsite
J21 : game drive - nuit au UWA campsite
J22 : route vers Gulu - nuit au Churchill Courts à Gulu
J23 : route vers Masindi - Rhino tracking au Ziwa Rhino Sanctuary - nuit au Ziwa Rhino Sanctuary
J24 : route vers Kampala - restitution du véhicule - Vol en fin de journée Entebbe - Bruxelles
Voilà ...🙂
La Sardaigne en camping-car août 2016 English translation pending
Bonjour je viens de dégotter des billets jackpot pour la sardaigne AR 4 adultes et le "camper" 336€ alors voilà on part en aout mais où? quels sont les belles plages? les endroits ou l on peux faire du snorkeling? y a t il des beaux poissons à voir? ou se garer avec notre cc sachant qu il tient sur une place de parking classique
merci par avance
Randonnée, le long de la Loue English translation pending
Pour mener a bien mon projet de randonnée , le long de la Loue de la source a Parcey. j'aimerais savoir si la rivière peut être traversée a gués a pied, entre le chemin de la grange Golgru et le chemin de l'île Garnier sur google maps, dans cette zone il apparais en rapprochant au maximum (zoom).qu'il y a des traces de roues de véhicule. le mois de ma randonnée c'est juin vers la fin du mois.important pour le débit d'eau. y a t'il quelqu'un qui c'est balader dans cette région ou qui y demeure ?
Voyage de noces de 12 jours au Japon English translation pending
Bonjour,
mon ami et moi sommes actuellement en train de préciser notre programme pour notre voyage de noces au Japon. Nous arrivons le 2 avril, et repartons le 14 avril prochain. Nous avons déjà réservé nos billets de train, nos billets d'avion, et les hôtels. Reste ce que nous souhaitons voir sur place, et là, c'est bien sûr très vaste, beaucoup trop vaste ! D'où le besoin de conseils.
Nous avons découpé notre voyage en 3 parties (chose déjà très difficile pour nous tant nous aimerions tout voir au Japon). Nous passons les 4 premiers jours à Tokyo, les 4 suivants à Kyoto, et les 4 derniers jours dans l'archipel Yaeyama. La dernière partie ne pose pas trop de problèmes niveau activités, on sait à peu près ce qu'on veut faire (plages, plongées si possible, canoé et rando à Iriomote, visite peut être aussi de Taketomi).
Le problème se pose plus au niveau de possibles (ou non) excursions en dehors de Tokyo ou Kyoto. Mon ami et moi avions une envie folle d'aller voir Nikko, ... mais est ce raisonnable de prévoir une excursion d'un jour au milieu de nos 4 jours sur Tokyo ? Intérieurement nous pensons bien que non, et pourtant nous hésitons franchement. Nous avons longuement hésité entre découvrir Hokkaido ou Okinawa. Nous sommes bien sûr très attirés par les deux merveilleuses villes que sont Tokyo et Kyoto, mais nous sommes aussi très épris de beaux paysages, de nature. Nous aimerions beaucoup passer une journée ou une demie journée en pleine forêt, au milieu de cèdres majestueux, ... En dehors de Nikko j'avais naturellement repéré le Mont Koya, mais trop lointain, ... et puis je me suis aussi intéressée à Kurama et Kibune, plus accessibles depuis Kyoto ... il y a aussi de merveilleux paysages vers le Mont Fuji, les shiraito falls avec les plantations de thé pas très loin, ou le petit village d'Ohara proche de Kyoto ...
Nous avons conscience d'être très gourmands pour ce voyage mais nous ne savons pas si nous pourrons revenir au pays du soleil levant un jour.
Quelle excursion nous conseilleriez vous ?
Nous sommes également à la recherche d'un rotenburo mixte. Avez vous des adresses à nous conseiller ?
D'avance Merci pour vos réponses.
mon ami et moi sommes actuellement en train de préciser notre programme pour notre voyage de noces au Japon. Nous arrivons le 2 avril, et repartons le 14 avril prochain. Nous avons déjà réservé nos billets de train, nos billets d'avion, et les hôtels. Reste ce que nous souhaitons voir sur place, et là, c'est bien sûr très vaste, beaucoup trop vaste ! D'où le besoin de conseils.
Nous avons découpé notre voyage en 3 parties (chose déjà très difficile pour nous tant nous aimerions tout voir au Japon). Nous passons les 4 premiers jours à Tokyo, les 4 suivants à Kyoto, et les 4 derniers jours dans l'archipel Yaeyama. La dernière partie ne pose pas trop de problèmes niveau activités, on sait à peu près ce qu'on veut faire (plages, plongées si possible, canoé et rando à Iriomote, visite peut être aussi de Taketomi).
Le problème se pose plus au niveau de possibles (ou non) excursions en dehors de Tokyo ou Kyoto. Mon ami et moi avions une envie folle d'aller voir Nikko, ... mais est ce raisonnable de prévoir une excursion d'un jour au milieu de nos 4 jours sur Tokyo ? Intérieurement nous pensons bien que non, et pourtant nous hésitons franchement. Nous avons longuement hésité entre découvrir Hokkaido ou Okinawa. Nous sommes bien sûr très attirés par les deux merveilleuses villes que sont Tokyo et Kyoto, mais nous sommes aussi très épris de beaux paysages, de nature. Nous aimerions beaucoup passer une journée ou une demie journée en pleine forêt, au milieu de cèdres majestueux, ... En dehors de Nikko j'avais naturellement repéré le Mont Koya, mais trop lointain, ... et puis je me suis aussi intéressée à Kurama et Kibune, plus accessibles depuis Kyoto ... il y a aussi de merveilleux paysages vers le Mont Fuji, les shiraito falls avec les plantations de thé pas très loin, ou le petit village d'Ohara proche de Kyoto ...
Nous avons conscience d'être très gourmands pour ce voyage mais nous ne savons pas si nous pourrons revenir au pays du soleil levant un jour.
Quelle excursion nous conseilleriez vous ?
Nous sommes également à la recherche d'un rotenburo mixte. Avez vous des adresses à nous conseiller ?
D'avance Merci pour vos réponses.
Voyage en famille en Europe centrale cet été English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir cet été, en famille faire un périple de la Belgique vers la Slovénie, Slovaquie, Croatie.
Nous aimons la nature, les grands espaces, la faune et la flore, l'ornithologie, les visites de villes.
Avez-vous déjà voyagé dans ces pays-là?
Si oui, quelles sont vos impressions? Est-ce facile de trouver des campings pour camping-cars ou est-ce mieux de réserver des logements?
Quelles sont les règles de parking? Peut-on garer le camping-car "n"importe où"?
Est-il possible de se débrouiller en connaissant l'anglais ou la langue locale est-elle une réelle barrière?
Un grand merci d'avance
Notre carnet de route 3 semaines en Guyane English translation pending
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Roadtour Québec - New York 15 jours juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
notre circuit homemade avec enfants de 8 et 10 ans
J1 Paris-Montréal (vol réservé avec celui de Paris-NY : moins cher)
J2 Journée et nuit à Montréal (vieux Montréal, hotel réservé)
J3 Après le petit-déj, prise en charge de la voiture de loc et départ pour le Refuge du Trappeur en Maurice. Journée tranquille avec pauses et pique nique (si vous avez des idées de pause déjeuner sympa en restau ou pique nique)
Nuit à l'hôtel de bonne heure
J4 Levés à 3h30, départ en safari photo Orignal en canoe. Retour vers 10h pour petit déj
Repos. Détente. De 18 à 20h observation des ours organisée. Diner et dodo
J5 Petit déj de bonne heure et départ vers St Félicien. Pique nique et pauses. Journée à notre rythme( ou visite am du village de Val Joubert, ). Arrivée vers 18h30.
Nuit à l'hotel, découverte rapide des environs.
J6 Journée au Zoo de Félicien pour ravir les enfants si pas vu d'ours ni d'orignal (pas possible de partir du Québec sans ça...)
J7 Petit déj et départ à 8h30 vers soit Val Joubert jusque 13h soit départ pour une grande traversée de la Réserve Faunique des Laurentides et du parc National Jacques Cartier vers Québec pour une arrivée vers 18h30.
à midi Pique nique dans le Parc J.Cartier et petite ballade.
Suggestion?
Nuit à Québec
J8 Journée touriste à Québec. 2è Nuit.
J9 Après petit déj départ vers l'île d'Orléans. Nuit Québec. Valises.
J10 Petit déj et départ vers Aéroport, restitution voiture loc, embarquement pour New York (vol et hotel réservés)
Arrivée Manhattan en fin d'am. Découverte des environs. Diner. Repos à l'hotel
J11-J15 Découverte de NY . Départ le J15 soir vers Paris (vol réservé)
j16 Arrivée à Paris...
Qu'en pensez-vous, des suggestions?
Qu'en pensez-vous, des suggestions?
Le Cap - itinéraire et safari avec enfants English translation pending
Bonsoir d'Abidjan --
Nous allons en famille (4 ans et 6 ans) au Cap en fin d'année. Nous avons réservé une maison pour une semaine à Hout Bay (pour decouvrir la peninsule tranquillement) mais nous souhaitons faire un tour de 4 - 5 jours avant du coté de la Garden route. Nous souhaiterions avoir vos conseils pour :
1. un itineraire de 4 nuits à conseiller à partir du cap 2. une réserve ou l'on pourrait faire un day trip pour que les enfants voient quelques animaux (les safaris avec nuit nous paraissent cheres et nos enfant sont encore petits pour bien profiter).
Merci beaucoup pour vos conseils !!
Sam et Hélène
Nous allons en famille (4 ans et 6 ans) au Cap en fin d'année. Nous avons réservé une maison pour une semaine à Hout Bay (pour decouvrir la peninsule tranquillement) mais nous souhaitons faire un tour de 4 - 5 jours avant du coté de la Garden route. Nous souhaiterions avoir vos conseils pour :
1. un itineraire de 4 nuits à conseiller à partir du cap 2. une réserve ou l'on pourrait faire un day trip pour que les enfants voient quelques animaux (les safaris avec nuit nous paraissent cheres et nos enfant sont encore petits pour bien profiter).
Merci beaucoup pour vos conseils !!
Sam et Hélène
Nord du Pérou en 2 semaines English translation pending
Bonjour !
Ce printemps (Avril-Mai 2016), je pars au Pérou et j'ai l'intention d'aller vers le nord !
Croyez-vous qu'en 2 semaines il est possible de Faire toutes ces destinations-là ? ;
Lima Huaraz (trek santacruz) Trujillos Chiclayo Cajamarca Chachapayas Tarapoto Mancara
J'avais dans l'idée de prendre un vol interne pour revenir à Lima (ou faire le contraire, prendre un vol vers le nord et revenir en faisant mes destinations ....)
Merci ! Nh
Ce printemps (Avril-Mai 2016), je pars au Pérou et j'ai l'intention d'aller vers le nord !
Croyez-vous qu'en 2 semaines il est possible de Faire toutes ces destinations-là ? ;
Lima Huaraz (trek santacruz) Trujillos Chiclayo Cajamarca Chachapayas Tarapoto Mancara
J'avais dans l'idée de prendre un vol interne pour revenir à Lima (ou faire le contraire, prendre un vol vers le nord et revenir en faisant mes destinations ....)
Merci ! Nh
Premier petit séjour en Thaïlande en famille English translation pending
Bonjour à tous,
je projette un voyage de 10 jours en Thaïlande en février 2016 avec mon épouse et mon fils de 8 ans. Je pars un peu "nu" sur la préparation de ce séjour et j'aurais besoin d'avis éclairés pour cerner le périmètre géographique qui serait adapté à la durée de notre séjour et à une "première approche".
Ce que nous souhaiterions faire : - voir de jolies plages mythiques - du snorkeling facile directement de la plage ou via excursion - passer un bon moment avec des éléphants - faire du canoë dans la mangrove - une rando dans la jungle... enfin, voir des animaux sauvages !
Faut-il prendre un hôtel sur un site et rayonner chaque jour ? Changer de lieu toutes les 2 nuits ?
Merci pour vos conseils.
Yam
je projette un voyage de 10 jours en Thaïlande en février 2016 avec mon épouse et mon fils de 8 ans. Je pars un peu "nu" sur la préparation de ce séjour et j'aurais besoin d'avis éclairés pour cerner le périmètre géographique qui serait adapté à la durée de notre séjour et à une "première approche".
Ce que nous souhaiterions faire : - voir de jolies plages mythiques - du snorkeling facile directement de la plage ou via excursion - passer un bon moment avec des éléphants - faire du canoë dans la mangrove - une rando dans la jungle... enfin, voir des animaux sauvages !
Faut-il prendre un hôtel sur un site et rayonner chaque jour ? Changer de lieu toutes les 2 nuits ?
Merci pour vos conseils.
Yam